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		<title>9 Lives Magazine - Event Feed</title>
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        <description>Le quotidien de la photographie et du monde de l&#039;image2</description>
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                <title>The Family of Man</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/the-family-of-man-edward-steichen/</link>
                <pubDate>Sun, 26 Sep 2021 12:04:07 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/STEAAA000541-542-copie-300x255.jpg' width='300' height='255'/><br/></div>START: mar, 03 Mar 2026 23:00:00 <br/>END: ven, 01 Jan 2027 05:00:00 <br/> <p>MÉMOIRE DU MONDE DE L&rsquo;UNESCO<br />
La collection The Family of Man se compose de 503 photographies de 273 auteurs originaires de 68 pays, rassemblées par Edward Steichen pour le Museum of Modern Art de New York (MoMA).</p>
<p>Présentée pour la première fois en 1955, l&rsquo;exposition se veut un manifeste pour la paix et l&rsquo;égalité fondamentale des hommes à travers la photographie humaniste d&rsquo;après-guerre. Les images d&rsquo;auteurs tels que Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Dorothea Lange, Robert Doisneau, August Sander, Ansel Adams, &#8230; sont mises en scène d&rsquo;une manière moderniste et spectaculaire.</p>
<p>Après un voyage autour du monde dans plus de 160 musées, la dernière version intégrale de l&rsquo;exposition est installée en 1994 au Château de Clervaux de façon permanente.</p>
<p>Depuis sa création The Family of Man a attiré plus de 10 millions de visiteurs et entre ainsi dans l&rsquo;histoire de la photographie comme exposition légendaire. Depuis 2003, elle fait partie des documents inscrits dans le registre de la Mémoire du Monde de l&rsquo;UNESCO.</p>
<p>L&rsquo;exposition permanente au château de Clervaux est ouverte: </p>
<p>de mercredi à dimanche de 12h à 18h<br />
visites guidées possibles sur demande en dehors des horaires d&rsquo;ouverture<br />
(mercredi au dimanche)</p>
<p>Fermés les lundis et mardi, sauf jours fériés<br />
Fermeture annuelle du 04.01.21 au 28.02.21</p>
]]></description>
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La collection The Family of Man se compose de 503 photographies de 273 auteurs originaires de 68 pays, rassemblées par Edward Steichen pour le Museum of Modern Art de New York (MoMA).</p>
<p>Présentée pour la première fois en 1955, l&rsquo;exposition se veut un manifeste pour la paix et l&rsquo;égalité fondamentale des hommes à travers la photographie humaniste d&rsquo;après-guerre. Les images d&rsquo;auteurs tels que Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Dorothea Lange, Robert Doisneau, August Sander, Ansel Adams, &#8230; sont mises en scène d&rsquo;une manière moderniste et spectaculaire.</p>
<p>Après un voyage autour du monde dans plus de 160 musées, la dernière version intégrale de l&rsquo;exposition est installée en 1994 au Château de Clervaux de façon permanente.</p>
<p>Depuis sa création The Family of Man a attiré plus de 10 millions de visiteurs et entre ainsi dans l&rsquo;histoire de la photographie comme exposition légendaire. Depuis 2003, elle fait partie des documents inscrits dans le registre de la Mémoire du Monde de l&rsquo;UNESCO.</p>
<p>L&rsquo;exposition permanente au château de Clervaux est ouverte: </p>
<p>de mercredi à dimanche de 12h à 18h<br />
visites guidées possibles sur demande en dehors des horaires d&rsquo;ouverture<br />
(mercredi au dimanche)</p>
<p>Fermés les lundis et mardi, sauf jours fériés<br />
Fermeture annuelle du 04.01.21 au 28.02.21</p>
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        			<item>
                <title>Appel à Candidature Résidence Artchives</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-candidature-residence-artchives/</link>
                <pubDate>Tue, 01 Apr 2025 15:34:23 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/computer-1867758_1920-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 22 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: sam, 15 Août 2026 23:59:00 <br/> <p>Cataloguer ses œuvres<br />
Archiver &#038; protéger son parcours<br />
Valoriser son patrimoine artistique</p>
<p>Dans la continuité des différentes structures qui se sont investies et oeuvrent à la valorisation et à la représentation des femmes photographes, ARTCHIVES a souhaité elle aussi apporter sa contribution en proposant une résidence annuelle. </p>
<p>ARTCHIVES, par le biais de cette initiative propose à la lauréate d’être accompagnée durant une semaine pour la mise en place du catalogage et de l’archivage de son fonds. Au terme de cette échange, la lauréate détiendra les clés du processus à appliquer pour une bonne gestion de son patrimoine artistique. </p>
<p>GAIN</p>
<p>Une semaine d’accompagnement pour une artiste-photographe au côté d’une archiviste spécialisée dans l’industrie artistique, d’une valeur de 3 000 euros.<br />
Objectif de la résidence: mise en place du processus d’archivage du fonds d’oeuvres et d’archives de l’artiste. </p>
<p>CONDITIONS DE PARTICIPATION</p>
<p>Cet appel est ouvert aux femmes photographes artistes-auteurs de nationalité française ou étrangère résidante en France métropolitaine et attestant d’une expérience minimum de 10 ans.<br />
La résidence se déroulera au sein du studio-atelier de l’artiste afin d’avoir accès à l’ensemble des éléments nécessaires à la mise en place de la base de données. </p>
<p>DESCRIPTION</p>
<p>Cette résidence s’adresse à toutes les photographes souhaitant mettre en place le catalogage et l’archivage de leur corpus d’oeuvres et d’archives.</p>
<p>Au cours de sa carrière la production d’une artiste ne va cesser de s’enrichir un peu plus chaque année. Mais son patrimoine artistique ne se limite pas exclusivement à ses œuvres. En effet, chacune d’entres elles, est indissociable de tous les éléments qui l’ont construite et qui en découlent (expositions, publications, ventes…) dressant ainsi son portrait dans les moindres détails.</p>
<p>Archiver ce patrimoine est aujourd’hui une notion essentielle du travail des artistes pour de nombreuses raisons: stratégique, commerciale, créative, communication, successorale… Ce processus est avant tout primordial, si l’artiste souhaite que son oeuvre soit valorisée et perdure dans le temps.  </p>
<p>Dans cette perspective et à travers ce projet de résidence, Artchives se propose d’accompagner la future lauréate dans la mise en place de ce processus. En effet, pour construire une base de données professionnelle, sa réalisation doit être conduite par étape, pensée en fonction des besoins de l’artiste tout en respectant certaines normes établies. </p>
<p>Cette opportunité donnera à l’artiste la possibilité d’améliorer l’ensemble de son processus de travail en terme d’organisation et de productivité, et principalement assurer la visibilité, la protection et la préservation de ses œuvres. </p>
<p>En élaborant cette base de données, l’artiste donnera à ses oeuvres le sens d’un véritable patrimoine. Ce qui de surcroît en simplifiant leur gestion lui permettra de se concentrer sur l’essentiel: créer.</p>
<p>La Lauréate sera annoncée dans le courant du mois de septembre 2026.</p>
<p>Pour être sélectionner et participer à la résidence, veuillez compléter le formulaire en <a href="https://artchives.studio/la-residence/" target="_blank" rel="noopener">cliquant-ici</a>.</p>
]]></description>
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Archiver &#038; protéger son parcours<br />
Valoriser son patrimoine artistique</p>
<p>Dans la continuité des différentes structures qui se sont investies et oeuvrent à la valorisation et à la représentation des femmes photographes, ARTCHIVES a souhaité elle aussi apporter sa contribution en proposant une résidence annuelle. </p>
<p>ARTCHIVES, par le biais de cette initiative propose à la lauréate d’être accompagnée durant une semaine pour la mise en place du catalogage et de l’archivage de son fonds. Au terme de cette échange, la lauréate détiendra les clés du processus à appliquer pour une bonne gestion de son patrimoine artistique. </p>
<p>GAIN</p>
<p>Une semaine d’accompagnement pour une artiste-photographe au côté d’une archiviste spécialisée dans l’industrie artistique, d’une valeur de 3 000 euros.<br />
Objectif de la résidence: mise en place du processus d’archivage du fonds d’oeuvres et d’archives de l’artiste. </p>
<p>CONDITIONS DE PARTICIPATION</p>
<p>Cet appel est ouvert aux femmes photographes artistes-auteurs de nationalité française ou étrangère résidante en France métropolitaine et attestant d’une expérience minimum de 10 ans.<br />
La résidence se déroulera au sein du studio-atelier de l’artiste afin d’avoir accès à l’ensemble des éléments nécessaires à la mise en place de la base de données. </p>
<p>DESCRIPTION</p>
<p>Cette résidence s’adresse à toutes les photographes souhaitant mettre en place le catalogage et l’archivage de leur corpus d’oeuvres et d’archives.</p>
<p>Au cours de sa carrière la production d’une artiste ne va cesser de s’enrichir un peu plus chaque année. Mais son patrimoine artistique ne se limite pas exclusivement à ses œuvres. En effet, chacune d’entres elles, est indissociable de tous les éléments qui l’ont construite et qui en découlent (expositions, publications, ventes…) dressant ainsi son portrait dans les moindres détails.</p>
<p>Archiver ce patrimoine est aujourd’hui une notion essentielle du travail des artistes pour de nombreuses raisons: stratégique, commerciale, créative, communication, successorale… Ce processus est avant tout primordial, si l’artiste souhaite que son oeuvre soit valorisée et perdure dans le temps.  </p>
<p>Dans cette perspective et à travers ce projet de résidence, Artchives se propose d’accompagner la future lauréate dans la mise en place de ce processus. En effet, pour construire une base de données professionnelle, sa réalisation doit être conduite par étape, pensée en fonction des besoins de l’artiste tout en respectant certaines normes établies. </p>
<p>Cette opportunité donnera à l’artiste la possibilité d’améliorer l’ensemble de son processus de travail en terme d’organisation et de productivité, et principalement assurer la visibilité, la protection et la préservation de ses œuvres. </p>
<p>En élaborant cette base de données, l’artiste donnera à ses oeuvres le sens d’un véritable patrimoine. Ce qui de surcroît en simplifiant leur gestion lui permettra de se concentrer sur l’essentiel: créer.</p>
<p>La Lauréate sera annoncée dans le courant du mois de septembre 2026.</p>
<p>Pour être sélectionner et participer à la résidence, veuillez compléter le formulaire en <a href="https://artchives.studio/la-residence/" target="_blank" rel="noopener">cliquant-ici</a>.</p>
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                <title>Fragile Beauty</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fragile-beauty-photographies-de-la-collection-de-sir-elton-john-et-david-furnish/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:46:05 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/7692_639089074757513731-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Eve Arnold Marylin preaparing for scene, Nevada, 1960 © Eve Arnold / Magnum Photos</p>
<p>Célébrant plus de 30 ans de collection, l&rsquo;exposition rend hommage à la passion de Sir Elton John et David Furnish pour la photographie reflétant à la fois leur goût personnel et leur regard unique en tant que collectionneurs. Sélectionnées parmi leur collection de plus de 7 000 images, les photographies présentées sont des images emblématiques qui explorent la connexion entre la force et la vulnérabilité inhérentes à la condition humaine. </p>
<p>Racontant une histoire de la photographie moderne et contemporaine, l&rsquo;exposition réunira une sélection exceptionnelle des photographes les plus importants au monde avec des œuvres datant de 1950 à nos jours. Adapté de l’exposition présentée au  Victoria and Albert Museum entre mai 2024 et janvier 2025, le parcours explorera, à travers cinq sections thématiques, des thèmes tels que le désir, la mode, les célébrités et le photojournalisme. </p>
<p>Parmi les artistes présentés, on retrouvera Robert Mapplethorpe, Harley Weir, Irving Penn, Diane Arbus, Ai Weiwei, Herbert List, et bien d&rsquo;autres, ainsi qu&rsquo;une installation monumentale de 149 tirages de Nan Goldin tirés de sa série Thanksgiving. </p>
<p>Commissaires : Duncan Forbes, Newell Harbin et Lydia Caston </p>
<p>Une exposition produite par le Victoria and Albert Museum</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/7692_639089074757513731-copie-300x197.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Célébrant plus de 30 ans de collection, l&rsquo;exposition rend hommage à la passion de Sir Elton John et David Furnish pour la photographie reflétant à la fois leur goût personnel et leur regard unique en tant que collectionneurs. Sélectionnées parmi leur collection de plus de 7 000 images, les photographies présentées sont des images emblématiques qui explorent la connexion entre la force et la vulnérabilité inhérentes à la condition humaine. </p>
<p>Racontant une histoire de la photographie moderne et contemporaine, l&rsquo;exposition réunira une sélection exceptionnelle des photographes les plus importants au monde avec des œuvres datant de 1950 à nos jours. Adapté de l’exposition présentée au  Victoria and Albert Museum entre mai 2024 et janvier 2025, le parcours explorera, à travers cinq sections thématiques, des thèmes tels que le désir, la mode, les célébrités et le photojournalisme. </p>
<p>Parmi les artistes présentés, on retrouvera Robert Mapplethorpe, Harley Weir, Irving Penn, Diane Arbus, Ai Weiwei, Herbert List, et bien d&rsquo;autres, ainsi qu&rsquo;une installation monumentale de 149 tirages de Nan Goldin tirés de sa série Thanksgiving. </p>
<p>Commissaires : Duncan Forbes, Newell Harbin et Lydia Caston </p>
<p>Une exposition produite par le Victoria and Albert Museum</p>
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        			<item>
                <title>Madeleine de Sinéty</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/madeleine-de-sinety-une-vie/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:48:51 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.32.45-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>À travers cette rétrospective inédite, le Jeu de Paume invite à découvrir le regard singulier de la photographe Madeleine de Sinéty (1934–2011), présentée au Château de Tours en 2025, puis à Paris en 2026.</p>
<p>Formée aux Arts Décoratifs à Paris à la fin des années 1950, elle quitte Paris entre 1972 et 1981 pour s’installer dans le petit village breton de Poilley, où elle séjourne de nombreuses fois jusque dans les années 1990. Madeleine de Sinéty photographie alors la vie de ses habitants en noir et blanc et en couleur. Elle réalise a posteriori des projections de diapositives afin de restituer leurs images aux résidents. À partir des années 80, elle s’installe aux États-Unis, en Californie, puis dans le Maine et continue à photographier. Elle réalise également des travaux en Afrique, en Ouganda, pour certains exposés au musée de Portland en 2011. En 1996, la Bibliothèque nationale de France lui avait consacré une exposition.</p>
<p>L’œuvre qu’elle lègue, riche et dense, entre art et documentaire, reportage et archive, est le résultat d’une observation fine du réel et d’un travail en immersion dans le mode de vie des familles avec qui elle partage le quotidien et tisse des amitiés durables. Avec humanité et tendresse, elle fait découvrir des traditions et des rites propres à ces populations rurales, en révèle des histoires personnelles et collectives pour livrer un récit subjectif et personnel d’une époque qui voit se transformer le monde rural. L’exposition sera l’occasion d’essayer de raconter un itinéraire singulier, entre la France et les États-Unis via l’Afrique.</p>
<p>Commissaires : Jérôme Sother et Quentin Bajac</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.32.45-copie-300x206.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.32.45-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>À travers cette rétrospective inédite, le Jeu de Paume invite à découvrir le regard singulier de la photographe Madeleine de Sinéty (1934–2011), présentée au Château de Tours en 2025, puis à Paris en 2026.</p>
<p>Formée aux Arts Décoratifs à Paris à la fin des années 1950, elle quitte Paris entre 1972 et 1981 pour s’installer dans le petit village breton de Poilley, où elle séjourne de nombreuses fois jusque dans les années 1990. Madeleine de Sinéty photographie alors la vie de ses habitants en noir et blanc et en couleur. Elle réalise a posteriori des projections de diapositives afin de restituer leurs images aux résidents. À partir des années 80, elle s’installe aux États-Unis, en Californie, puis dans le Maine et continue à photographier. Elle réalise également des travaux en Afrique, en Ouganda, pour certains exposés au musée de Portland en 2011. En 1996, la Bibliothèque nationale de France lui avait consacré une exposition.</p>
<p>L’œuvre qu’elle lègue, riche et dense, entre art et documentaire, reportage et archive, est le résultat d’une observation fine du réel et d’un travail en immersion dans le mode de vie des familles avec qui elle partage le quotidien et tisse des amitiés durables. Avec humanité et tendresse, elle fait découvrir des traditions et des rites propres à ces populations rurales, en révèle des histoires personnelles et collectives pour livrer un récit subjectif et personnel d’une époque qui voit se transformer le monde rural. L’exposition sera l’occasion d’essayer de raconter un itinéraire singulier, entre la France et les États-Unis via l’Afrique.</p>
<p>Commissaires : Jérôme Sother et Quentin Bajac</p>
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        			<item>
                <title>Une Histoire Photographiques des Émotions</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/une-histoire-photographiques-des-emotions/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:49:49 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.40.27-copie-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: ven, 16 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo :  Germaine Krull Étude pour La Folle d’Itteville 1931 Estate Germaine Krull, Museum Folkwang, Essen. Photo © Centre Pompidou, MNAMCCI, Dist. RMN-Grand Palais / Guy Carrard</p>
<p>Comment depuis deux siècles, la photographie, médium de la surface et de l’apparence s’est-elle attachée à rendre compte des émotions ? Comment a-telle réussi à capter ce qui s’apparente à ce mouvement des corps, fugitif ou plus étendu, qu’est l’émotion ? Ce sont quelques-unes des questions qui seront posées dans cette exposition qui, du XIXe siècle à nos jours s’attache à la façon dont les photographes, d’horizons très divers, savants, reporters, artistes, anonymes ont traité de cette question. II y sera question à la fois d’images dont l’objet semble précisément de saisir, documenter, d’étudier, de mettre en scène cette expression des émotions, à des fins très diverses (scientifiques, narratives, commerciales…), mais également aux images dont la vocation première et affirmée, est de susciter l’émotion chez le spectateur. </p>
<p>Alors que les théories du cinéma ont abondamment fait la place aux émotions, les écrits sur la photographie sont, à de rares exceptions, restés en retrait. Des traits du visage au vocabulaire corporel, l’exposition cherchera donc à écrire une histoire photographique des émotions humaines, en mettant en relation des genres très variés : photoreportage et images prises sur le vif, mises en scènes élaborées, tentatives de codifications visuelles des émotions, de propagande, images publicitaires, photographies animalières seront convoquées pour l’occasion ; l’expression des émotions, entre art et science, la codification visuelle des émotions à l’heure des médias de masse et des systèmes de reconnaissance faciale, les équivalences visuelles entre passions humaines et passions animales, les émotions de l’individu et celles des foules, l’expression des émotions intenses comme celles de l’absence d’émotion, l’émotion envisagée comme spectacle et enfin les limites et les impasses de la représentation photographique des émotions seront quelques-unes des pistes empruntées. </p>
<p>Commissaire : Quentin Bajac </p>
<p>Exposition présentée dans le cadre de la célébration du Bicentenaire de la Photographie 2026-2027</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.40.27-copie-300x237.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.40.27-copie-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: ven, 16 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo :  Germaine Krull Étude pour La Folle d’Itteville 1931 Estate Germaine Krull, Museum Folkwang, Essen. Photo © Centre Pompidou, MNAMCCI, Dist. RMN-Grand Palais / Guy Carrard</p>
<p>Comment depuis deux siècles, la photographie, médium de la surface et de l’apparence s’est-elle attachée à rendre compte des émotions ? Comment a-telle réussi à capter ce qui s’apparente à ce mouvement des corps, fugitif ou plus étendu, qu’est l’émotion ? Ce sont quelques-unes des questions qui seront posées dans cette exposition qui, du XIXe siècle à nos jours s’attache à la façon dont les photographes, d’horizons très divers, savants, reporters, artistes, anonymes ont traité de cette question. II y sera question à la fois d’images dont l’objet semble précisément de saisir, documenter, d’étudier, de mettre en scène cette expression des émotions, à des fins très diverses (scientifiques, narratives, commerciales…), mais également aux images dont la vocation première et affirmée, est de susciter l’émotion chez le spectateur. </p>
<p>Alors que les théories du cinéma ont abondamment fait la place aux émotions, les écrits sur la photographie sont, à de rares exceptions, restés en retrait. Des traits du visage au vocabulaire corporel, l’exposition cherchera donc à écrire une histoire photographique des émotions humaines, en mettant en relation des genres très variés : photoreportage et images prises sur le vif, mises en scènes élaborées, tentatives de codifications visuelles des émotions, de propagande, images publicitaires, photographies animalières seront convoquées pour l’occasion ; l’expression des émotions, entre art et science, la codification visuelle des émotions à l’heure des médias de masse et des systèmes de reconnaissance faciale, les équivalences visuelles entre passions humaines et passions animales, les émotions de l’individu et celles des foules, l’expression des émotions intenses comme celles de l’absence d’émotion, l’émotion envisagée comme spectacle et enfin les limites et les impasses de la représentation photographique des émotions seront quelques-unes des pistes empruntées. </p>
<p>Commissaire : Quentin Bajac </p>
<p>Exposition présentée dans le cadre de la célébration du Bicentenaire de la Photographie 2026-2027</p>
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        			<item>
                <title>Prix UPP</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-upp/</link>
                <pubDate>Mon, 23 Jun 2025 12:51:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-1-copie-3-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Géraldine Villemain, lauréate 2025 catégorie Adhérent·es</p>
<p>L&rsquo;Union des Photographes Professionnels (UPP) ouvre du 1er juillet 2026 au 6 septembre 2026 son prix de photographie pour soutenir deux photographes professionnels.</p>
<p>Parce qu&rsquo;il est primordial de défendre la création et la diversité des regards, l&rsquo;UPP lance la sixième édition de son PRIX UPP, avec deux dotations : l&rsquo;une pour un·e photographe adhérent·e de l&rsquo;UPP et l&rsquo;autre pour un·e photographe non-adhérent·e. Ces dotations ont pour objet d&rsquo;aider les lauréat·es à valoriser leur sujet et à le présenter au sein d&rsquo;une exposition commune qui aura lieu à la Maison des Photographes.<br />
Le dépôt des candidatures se fera du 1er juillet 2026 jusqu&rsquo;au 6 septembre 2026 à 23h59.<br />
Les lauréat·es seront annoncé·es le 1er octobre 2026. L&rsquo;exposition commune aura lieu en octobre 2027.</p>
<p>Une dotation de 4000€ pour un photographe adhérent de l’UPP et une dotation de 2000€ pour un photographe non-adhérent.</p>
<p>À propos de l&rsquo;UPP :<br />
L&rsquo;UPP est la première organisation professionnelle de défense des droits des photographes. Elle a pour but de promouvoir la profession et de veiller aux intérêts des photographes. Elle étudie toutes les questions sociales, économiques, juridiques ou autres intéressant la profession. Elle s&rsquo;attache particulièrement au respect du droit d&rsquo;auteur, tel que défini par le Code de la Propriété Intellectuelle. Travaillant en permanence pour défendre les auteurs et améliorer les conditions d&rsquo;exercice de la profession, l&rsquo;UPP représente les photographes auteurs, artisans et photojournalistes auprès des pouvoirs publics et des organisations nationales et internationales.</p>
<p>En savoir plus pour candidater<br />
<a href="https://www.upp.photo/fr/news/participez-a-l-edition-2026-du-prix-upp-3468" target="_blank">https://www.upp.photo/fr/news/participez-a-l-edition-2026-du-prix-upp-3468</a></p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-1-copie-3-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Géraldine Villemain, lauréate 2025 catégorie Adhérent·es</p>
<p>L&rsquo;Union des Photographes Professionnels (UPP) ouvre du 1er juillet 2026 au 6 septembre 2026 son prix de photographie pour soutenir deux photographes professionnels.</p>
<p>Parce qu&rsquo;il est primordial de défendre la création et la diversité des regards, l&rsquo;UPP lance la sixième édition de son PRIX UPP, avec deux dotations : l&rsquo;une pour un·e photographe adhérent·e de l&rsquo;UPP et l&rsquo;autre pour un·e photographe non-adhérent·e. Ces dotations ont pour objet d&rsquo;aider les lauréat·es à valoriser leur sujet et à le présenter au sein d&rsquo;une exposition commune qui aura lieu à la Maison des Photographes.<br />
Le dépôt des candidatures se fera du 1er juillet 2026 jusqu&rsquo;au 6 septembre 2026 à 23h59.<br />
Les lauréat·es seront annoncé·es le 1er octobre 2026. L&rsquo;exposition commune aura lieu en octobre 2027.</p>
<p>Une dotation de 4000€ pour un photographe adhérent de l’UPP et une dotation de 2000€ pour un photographe non-adhérent.</p>
<p>À propos de l&rsquo;UPP :<br />
L&rsquo;UPP est la première organisation professionnelle de défense des droits des photographes. Elle a pour but de promouvoir la profession et de veiller aux intérêts des photographes. Elle étudie toutes les questions sociales, économiques, juridiques ou autres intéressant la profession. Elle s&rsquo;attache particulièrement au respect du droit d&rsquo;auteur, tel que défini par le Code de la Propriété Intellectuelle. Travaillant en permanence pour défendre les auteurs et améliorer les conditions d&rsquo;exercice de la profession, l&rsquo;UPP représente les photographes auteurs, artisans et photojournalistes auprès des pouvoirs publics et des organisations nationales et internationales.</p>
<p>En savoir plus pour candidater<br />
<a href="https://www.upp.photo/fr/news/participez-a-l-edition-2026-du-prix-upp-3468" target="_blank">https://www.upp.photo/fr/news/participez-a-l-edition-2026-du-prix-upp-3468</a></p>
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        			<item>
                <title>Les Detaille</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-detaille-marseille-revelee-par-la-photographie-1860-2024/</link>
                <pubDate>Tue, 08 Jul 2025 15:45:22 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/07/10092024-G555-Grands-Voiliers-min-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 31 Oct 2025 09:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>Tout au long de leur parcours, ces photographes ont su également explorer les charmes de leur région et en capturer la beauté. Pionniers incontestés, Fernand Detaille a posé les fondements de la photographie humaniste ; Albert y a apporté une touche de poésie ; tandis que Gérard l&rsquo;a enrichie de modernité.</p>
<p>Cette exposition offrira l’opportunité de suivre pas à pas l&rsquo;évolution de cet art visuel, depuis ses modestes débuts en noir et blanc jusqu&rsquo;à la révolution technologique qui a transformé chaque possesseur de smartphone en photographe en herbe. Découvrez comment les techniques, les outils et les approches artistiques ont évolué au fil des décennies, offrant un témoignage unique de l&rsquo;ingéniosité humaine et de la capacité à capturer l&rsquo;instant présent.</p>
]]></description>
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<p>Cette exposition offrira l’opportunité de suivre pas à pas l&rsquo;évolution de cet art visuel, depuis ses modestes débuts en noir et blanc jusqu&rsquo;à la révolution technologique qui a transformé chaque possesseur de smartphone en photographe en herbe. Découvrez comment les techniques, les outils et les approches artistiques ont évolué au fil des décennies, offrant un témoignage unique de l&rsquo;ingéniosité humaine et de la capacité à capturer l&rsquo;instant présent.</p>
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        			<item>
                <title>Emma Cossée Cruz</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/emma-cossee-cruz-in-silico/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Sep 2025 12:10:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/emma-cossee-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Emma Cossée Cruz s’intéresse aux équipements, ceux qui interagissent avec le corps humain, qu’ils en soient extension, réceptacle ou support. Ses premières réalisations s’attardent sur les agrès sportifs installés dans l’espace public à Buenos Aires. Le vivant y trouve alors encore sa place. Puis, progressivement effacé, il subsiste dans les marques d’usure, ses empreintes en négatif, ses doublures inanimées.</p>
<p>Artiste franco-chilienne installée à Marseille, Emma Cossée Cruz aime à investir des lieux et des rencontres. Retenue dans le cadre du programme d’accompagnement des jeunes auteur·es de La Chambre, elle réalise et expose À bout de bras, une série photographique sur les objets des centres de rééducation physique. Elle prolonge sa présence à Strasbourg en y menant des ateliers photo. Naît alors le désir d’approcher des équipes de recherche investies dans le développement de dispositifs médicaux numériques. Accueillie en leur sein en résidence, elle pénètre des univers de travail à la fois familiers et déroutants, où tout s’écrit et se conçoit en lignes de code. Elle découvre des jumeaux numériques, modèles virtuels d’un objet ou sujet physique. Les chercheur·euses les nomment « fantômes ». Ils apparaissent çà et là sous forme de simulation anatomique, incarnations en silicone de leur version chiffrée.</p>
<p>De ses face à face avec la machine, Emma Cossée Cruz tire des images imposantes, majestueuses, dont elle casse le style hiératique en jouant de la fragilité des supports. Poursuivant ses expérimentations précédentes, elle réalise des transferts sur feuille de plâtre et travaille le tissu dans sa transparence. Les représentations ainsi obtenues vacillent entre vestiges du passé et incarnations d’un futur.</p>
<p>S’il s’ancre à l’origine dans une expérience personnelle, celle de la réparation des corps, le travail d’Emma Cossée Cruz évolue vers un regard sur les technologies numériques. Subrepticement, il interroge la place de ces technologies dans notre société, le rapport que les humains entretiennent avec elles, entre création et dépendance, inquiétude et fascination.</p>
<p>Une résidence soutenue par la DRAC Grand Est dans le cadre du dispositif Capsule du ministère de la Culture, organisée par La Chambre en partenariat avec GEPROMED, InSimo, l’Institut Hospitalo-Universitaire de Strasbourg, et l’équipe projet Inria MIMESIS commune avec le CNRS et l’Université de Strasbourg.</p>
]]></description>
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<p>Artiste franco-chilienne installée à Marseille, Emma Cossée Cruz aime à investir des lieux et des rencontres. Retenue dans le cadre du programme d’accompagnement des jeunes auteur·es de La Chambre, elle réalise et expose À bout de bras, une série photographique sur les objets des centres de rééducation physique. Elle prolonge sa présence à Strasbourg en y menant des ateliers photo. Naît alors le désir d’approcher des équipes de recherche investies dans le développement de dispositifs médicaux numériques. Accueillie en leur sein en résidence, elle pénètre des univers de travail à la fois familiers et déroutants, où tout s’écrit et se conçoit en lignes de code. Elle découvre des jumeaux numériques, modèles virtuels d’un objet ou sujet physique. Les chercheur·euses les nomment « fantômes ». Ils apparaissent çà et là sous forme de simulation anatomique, incarnations en silicone de leur version chiffrée.</p>
<p>De ses face à face avec la machine, Emma Cossée Cruz tire des images imposantes, majestueuses, dont elle casse le style hiératique en jouant de la fragilité des supports. Poursuivant ses expérimentations précédentes, elle réalise des transferts sur feuille de plâtre et travaille le tissu dans sa transparence. Les représentations ainsi obtenues vacillent entre vestiges du passé et incarnations d’un futur.</p>
<p>S’il s’ancre à l’origine dans une expérience personnelle, celle de la réparation des corps, le travail d’Emma Cossée Cruz évolue vers un regard sur les technologies numériques. Subrepticement, il interroge la place de ces technologies dans notre société, le rapport que les humains entretiennent avec elles, entre création et dépendance, inquiétude et fascination.</p>
<p>Une résidence soutenue par la DRAC Grand Est dans le cadre du dispositif Capsule du ministère de la Culture, organisée par La Chambre en partenariat avec GEPROMED, InSimo, l’Institut Hospitalo-Universitaire de Strasbourg, et l’équipe projet Inria MIMESIS commune avec le CNRS et l’Université de Strasbourg.</p>
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        			<item>
                <title>Prix du livre photographique Escourbiac &#8211; Fondation des Treilles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-du-livre-photographique-escourbiac-fondation-des-treilles-2027/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Sep 2025 18:57:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/01_Fondation-des-Treilles_-copie-1024x683-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Le formulaire est accessible du 1<sup>er</sup> mai au 1<sup>er</sup> octobre de chaque année.</p>
<p><strong>L’imprimerie Escourbiac et la Fondation des Treilles créent le “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”. Ce prix consiste en une aide à la publication d’un livre photographique en lien avec le monde méditerranéen. En janvier de chaque année, il est décerné par le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener">jury</a> du prix de la résidence pour la photographie.</strong></p>
<h3><strong>LES CANDIDATS</strong></h3>
<p>Les candidatures sont ouvertes à tous les photographes professionnels ayant déjà exposé ou publié leurs images, sans considération d’âge, ni de nationalité.</p>
<p>Le projet de publication doit avoir obligatoirement pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>Ne peuvent candidater que les photographes dont le projet photographique et éditorial est abouti.</p>
<p>Les candidats ne peuvent pas candidater la même année au <strong>prix du livre Escourbiac – Fondation des Treilles</strong> et au <strong>prix de la résidence pour la photographie</strong> de la Fondation des Treilles.</p>
<p>Les candidatures doivent être envoyées avant le 1<sup>er</sup> octobre de l’année en cours.</p>
<p>Elles sont reçues via un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/prix-escourbiac-fondation-des-treilles/candidature-au-prix-escourbiac-fondation-des-treilles/" target="_blank" rel="noopener">formulaire en ligne</a> comprenant un curriculum vitae et un argumentaire sur le projet soumis. Les candidats doivent également envoyer un document en PDF qui comportera toutes les images et tous les textes de l’ouvrage à <a href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a>. Nous précisons qu’il est inutile de faire une mise en page de l’ouvrage. La maquette définitive sera réalisée en collaboration avec les Editions Odyssée.</p>
<p>Tous les dossiers sont évalués par le jury, lequel désigne un lauréat.</p>
<h4><strong>LA RÉSIDENCE</strong></h4>
<p>Le lauréat est reçu au domaine des Treilles pour une durée de 15 jours à un mois en mars ou avril de l’année en cours. Son hébergement et ses repas sont pris en charge par la Fondation, ce qui lui permet de se consacrer pleinement à son projet de publication.</p>
<p>Pendant son séjour, il est accompagné par l’éditeur pour finaliser l’ouvrage.</p>
<h4><strong>LE LIVRE</strong></h4>
<p>Les frais d’édition et de production de l’ouvrage sont entièrement pris en charge par la maison d’édition Odyssée et l’imprimerie Escourbiac, lesquelles se chargent également de la communication et de la diffusion du livre.</p>
<p>Chaque année, le livre est présenté lors de la semaine d’ouverture des <strong>Rencontres photographiques d’Arles</strong>.</p>
<p><span style="font-size: 1.21429rem;">Contact : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Photo : © Gestes Gitans. Sara, Saintes-Maries, Lourdes, Daisy &amp; Sol © Jeanne Taris, lauréate 2024</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/01_Fondation-des-Treilles_-copie-1024x683-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/01_Fondation-des-Treilles_-copie-1024x683-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Le formulaire est accessible du 1<sup>er</sup> mai au 1<sup>er</sup> octobre de chaque année.</p>
<p><strong>L’imprimerie Escourbiac et la Fondation des Treilles créent le “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”. Ce prix consiste en une aide à la publication d’un livre photographique en lien avec le monde méditerranéen. En janvier de chaque année, il est décerné par le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener">jury</a> du prix de la résidence pour la photographie.</strong></p>
<h3><strong>LES CANDIDATS</strong></h3>
<p>Les candidatures sont ouvertes à tous les photographes professionnels ayant déjà exposé ou publié leurs images, sans considération d’âge, ni de nationalité.</p>
<p>Le projet de publication doit avoir obligatoirement pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>Ne peuvent candidater que les photographes dont le projet photographique et éditorial est abouti.</p>
<p>Les candidats ne peuvent pas candidater la même année au <strong>prix du livre Escourbiac – Fondation des Treilles</strong> et au <strong>prix de la résidence pour la photographie</strong> de la Fondation des Treilles.</p>
<p>Les candidatures doivent être envoyées avant le 1<sup>er</sup> octobre de l’année en cours.</p>
<p>Elles sont reçues via un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/prix-escourbiac-fondation-des-treilles/candidature-au-prix-escourbiac-fondation-des-treilles/" target="_blank" rel="noopener">formulaire en ligne</a> comprenant un curriculum vitae et un argumentaire sur le projet soumis. Les candidats doivent également envoyer un document en PDF qui comportera toutes les images et tous les textes de l’ouvrage à <a href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a>. Nous précisons qu’il est inutile de faire une mise en page de l’ouvrage. La maquette définitive sera réalisée en collaboration avec les Editions Odyssée.</p>
<p>Tous les dossiers sont évalués par le jury, lequel désigne un lauréat.</p>
<h4><strong>LA RÉSIDENCE</strong></h4>
<p>Le lauréat est reçu au domaine des Treilles pour une durée de 15 jours à un mois en mars ou avril de l’année en cours. Son hébergement et ses repas sont pris en charge par la Fondation, ce qui lui permet de se consacrer pleinement à son projet de publication.</p>
<p>Pendant son séjour, il est accompagné par l’éditeur pour finaliser l’ouvrage.</p>
<h4><strong>LE LIVRE</strong></h4>
<p>Les frais d’édition et de production de l’ouvrage sont entièrement pris en charge par la maison d’édition Odyssée et l’imprimerie Escourbiac, lesquelles se chargent également de la communication et de la diffusion du livre.</p>
<p>Chaque année, le livre est présenté lors de la semaine d’ouverture des <strong>Rencontres photographiques d’Arles</strong>.</p>
<p><span style="font-size: 1.21429rem;">Contact : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Photo : © Gestes Gitans. Sara, Saintes-Maries, Lourdes, Daisy &amp; Sol © Jeanne Taris, lauréate 2024</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Derrière les masques</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/derriere-les-masques-photographies-des-deux-guerres/</link>
                <pubDate>Sun, 21 Sep 2025 19:41:33 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//117208/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/SPA-12-X-420-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: sam, 13 Sep 2025 09:30:00 <br/>END: dim, 16 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Groupe d’enfants munis de masques contre les gaz asphyxiants. Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), février 1916 ©Jacques Agié/ECPAD/Défense</p>
<p>À la suite de l’exposition Photographier la tranchée (1914-2024), l’ECPAD reconduit sa collaboration avec le musée de la Grande Guerre de Meaux en présentant l’exposition Derrière les masques. Photographies des deux guerres., à partir du 13 septembre 2025.</p>
<p>À travers 14 photographies, l’ECPAD retrace l’histoire mouvementée des masques à gaz pendant la Première Guerre mondiale et évoque leur réemploi en 1939-1940 avec la peur du retour à la guerre chimique.</p>
<p>D’abord fabriqués dans l’urgence au printemps 1915, ces appareils deviennent vite un élément incontournable de l’équipement du soldat et du civil français. Bâillon, cagoule, lunettes… le masque de protection contre les gaz est protéiforme et la société s’adapte à son usage, souvent complexe et anxiogène.</p>
<p>L’entre-deux guerres maintient la place incontournable de cet objet par le biais de la défense passive et les débuts de la Seconde Guerre mondiale voient les troupes et les civils s’équiper en hâte de modèles hérités de la Grande Guerre.</p>
<p>Fascinant par l’aspect qu’il confère à ceux qui le portent, le masque est ici raconté à travers des archives exceptionnelles des armées françaises.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/SPA-12-X-420-copie-300x214.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/SPA-12-X-420-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: sam, 13 Sep 2025 09:30:00 <br/>END: dim, 16 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Groupe d’enfants munis de masques contre les gaz asphyxiants. Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), février 1916 ©Jacques Agié/ECPAD/Défense</p>
<p>À la suite de l’exposition Photographier la tranchée (1914-2024), l’ECPAD reconduit sa collaboration avec le musée de la Grande Guerre de Meaux en présentant l’exposition Derrière les masques. Photographies des deux guerres., à partir du 13 septembre 2025.</p>
<p>À travers 14 photographies, l’ECPAD retrace l’histoire mouvementée des masques à gaz pendant la Première Guerre mondiale et évoque leur réemploi en 1939-1940 avec la peur du retour à la guerre chimique.</p>
<p>D’abord fabriqués dans l’urgence au printemps 1915, ces appareils deviennent vite un élément incontournable de l’équipement du soldat et du civil français. Bâillon, cagoule, lunettes… le masque de protection contre les gaz est protéiforme et la société s’adapte à son usage, souvent complexe et anxiogène.</p>
<p>L’entre-deux guerres maintient la place incontournable de cet objet par le biais de la défense passive et les débuts de la Seconde Guerre mondiale voient les troupes et les civils s’équiper en hâte de modèles hérités de la Grande Guerre.</p>
<p>Fascinant par l’aspect qu’il confère à ceux qui le portent, le masque est ici raconté à travers des archives exceptionnelles des armées françaises.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Robert Capa, photographe de guerre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/robert-capa-photographe-de-guerre/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:18:12 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/content-copie-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: mer, 18 Fév 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos</p>
<p>Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa.</p>
<p>Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre.</p>
<p>Le musée de la Libération de Paris &#8211; musée du général Leclerc &#8211; musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son œuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit.</p>
<p>En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre.</p>
<p>Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les années de jeunesse et d’exil du jeune photographe, de Budapest à Berlin, de Berlin à Paris. En 1932, il parvient à faire publier une première photographie dans la presse allemande. Il prend le chemin de la France où sa compagne et lui-même se forgent de nouvelles identités et des personnalités «américaines» : les voilà devenus Robert Capa et Gerda Taro, astuce qui permet au photographe de vendre plus facilement leur production aux magazines. L’appareil Leica de «Bob» accompagne cette transformation.</p>
<p>Le parcours se poursuit par l’évocation de la guerre civile en Espagne que le jeune couple rejoint en 1936. L’image légendaire du républicain espagnol fauché par des tirs devient l’emblème de cette guerre civile. Alors que Capa ouvre un atelier rue Froidevaux (Paris 14e), dont subsiste une machine à écrire, des boîtes de négatifs et des carnets de photographies, la mort de Gerda Taro en Espagne sonne la fin de la période d’insouciance : des hommages lui sont rendus dans la presse et son histoire est popularisée aux Etats-Unis.</p>
<p>C’est ensuite la Seconde Guerre mondiale qui occupe une place centrale dans le parcours de Capa, photographe iconique du Débarquement le 6 juin 1944 et de la Libération de Paris. L’exposition retrace les trajets du photographe dans la capitale le 25 août 1944, photographiant l’entrée de la 2e division blindée dans la capitale et les combats près de l’Assemblée nationale. Le lendemain, Capa saisit la liesse des Parisiennes et Parisiens et les derniers tirs dans les rues de la ville. Après la guerre, vient le temps de la création de l’agence Magnum et des reportages dans un monde qui a retrouvé la paix par endroits, mais où la guerre continue de ravager d’autres lieux. Jusqu’à sa mort en mission en 1954, les photographies de Capa révèlent son souci de témoigner en images des conséquences des conflits sur les populations civiles.</p>
<p>Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture</p>
<p>Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos.</p>
<p>Commissariat :<br />
Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin<br />
Michel Lefebvre, journaliste, spécialiste de Robert Capa</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/content-copie-1-300x223.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/content-copie-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: mer, 18 Fév 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos</p>
<p>Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa.</p>
<p>Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre.</p>
<p>Le musée de la Libération de Paris &#8211; musée du général Leclerc &#8211; musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son œuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit.</p>
<p>En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre.</p>
<p>Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les années de jeunesse et d’exil du jeune photographe, de Budapest à Berlin, de Berlin à Paris. En 1932, il parvient à faire publier une première photographie dans la presse allemande. Il prend le chemin de la France où sa compagne et lui-même se forgent de nouvelles identités et des personnalités «américaines» : les voilà devenus Robert Capa et Gerda Taro, astuce qui permet au photographe de vendre plus facilement leur production aux magazines. L’appareil Leica de «Bob» accompagne cette transformation.</p>
<p>Le parcours se poursuit par l’évocation de la guerre civile en Espagne que le jeune couple rejoint en 1936. L’image légendaire du républicain espagnol fauché par des tirs devient l’emblème de cette guerre civile. Alors que Capa ouvre un atelier rue Froidevaux (Paris 14e), dont subsiste une machine à écrire, des boîtes de négatifs et des carnets de photographies, la mort de Gerda Taro en Espagne sonne la fin de la période d’insouciance : des hommages lui sont rendus dans la presse et son histoire est popularisée aux Etats-Unis.</p>
<p>C’est ensuite la Seconde Guerre mondiale qui occupe une place centrale dans le parcours de Capa, photographe iconique du Débarquement le 6 juin 1944 et de la Libération de Paris. L’exposition retrace les trajets du photographe dans la capitale le 25 août 1944, photographiant l’entrée de la 2e division blindée dans la capitale et les combats près de l’Assemblée nationale. Le lendemain, Capa saisit la liesse des Parisiennes et Parisiens et les derniers tirs dans les rues de la ville. Après la guerre, vient le temps de la création de l’agence Magnum et des reportages dans un monde qui a retrouvé la paix par endroits, mais où la guerre continue de ravager d’autres lieux. Jusqu’à sa mort en mission en 1954, les photographies de Capa révèlent son souci de témoigner en images des conséquences des conflits sur les populations civiles.</p>
<p>Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture</p>
<p>Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos.</p>
<p>Commissariat :<br />
Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin<br />
Michel Lefebvre, journaliste, spécialiste de Robert Capa</p>
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        			<item>
                <title>Sophie Brändström</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sophie-brandstrom-de-lacier-au-papier-regard-sur-le-timbre-grave/</link>
                <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 15:41:44 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/car_createurs-300x172.jpg' width='300' height='172'/><br/></div>START: ven, 07 Nov 2025 11:00:00 <br/>END: lun, 12 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Musée de La Poste / La Poste – Paris 2025 © Sophie Brändström / Signatures</p>
<p><strong>Comment rendre visible un geste d’exception ?<br />
</strong><br />
L’exposition photographique « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé » propose une réponse sensible et inédite. Le Musée de La Poste met en lumière l’art minutieux du timbre gravé en taille-douce, un savoir-faire rare inscrit à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.</p>
<p>Confiée à la photographe Sophie Brändström, membre de l’agence Signatures, cette enquête visuelle explore les gestes rares qui donnent naissance aux timbres-poste gravés, et rend hommage à celles et ceux qui perpétuent cet artisanat d’excellence : graveurs, imprimeurs, collectionneurs… En ouvrant les coulisses de la création d’un timbre, l’exposition célèbre un savoir-faire autant technique qu’humain, transmis de main en main, de génération en génération.</p>
<p><strong>Le regard d&rsquo;une photographe engagée</strong></p>
<p>Tout au long de sa carrière de photographe, Sophie Brändström s’est régulièrement consacrée à des sujets au long cours liés à l’artisanat et aux métiers d’art. Dans cette continuité, elle a mené une immersion de plusieurs mois à travers la France au cœur de l’univers du timbre gravé, suivant de près les étapes de sa création à sa diffusion. Elle a rencontré plus de cinquante personnes impliquées dans la chaîne du timbre gravé. Elle a parcouru des milliers de kilomètres, observé patiemment, capté des gestes, des silences, des regards, écouté longuement.<br />
Ses photographies, saisies dans l’instant, racontent autant que les objets qu’elles accompagnent. Certaines histoires marquent avec force. Celle d’un jeune philatéliste solitaire de 15 ans, rencontré par hasard dans un passage parisien. Celle aussi d’un ouvrier imprimeur, qui parle avec tendresse de son parcours et de sa femme.<br />
L’exposition prend également une résonnance intime : Sophie Brändström conserve un timbre allemand des années 1950 à l’effigie de sa grand-tante Elsa Brändström, humanitaire pendant la Première Guerre mondiale, surnommée “l’Ange de Sibérie”. Un fragment de mémoire familiale qui résonne avec l’intention profonde de cette exposition : révéler ce que peut contenir un timbre &#8211; un destin, une transmission, une trace humaine.</p>
<p><strong>Dans les coulisses du timbre gravé</strong></p>
<p>Le parcours de l’exposition s’organise autour de 4 grands axes :<br />
• La conception (graveurs, dessinateurs, illustrateurs, chargés de projets de Philaposte)<br />
• La fabrication (maîtres imprimeurs, opérateurs techniques)<br />
• La réception (collectionneurs, philatélistes, amateurs)<br />
• La mémoire (le musée, garant de la conservation et de la valorisation de ce patrimoine) Chaque section est illustrée par des portraits, des ambiances et des témoignages, révélant la richesse et la diversité des métiers qui entourent le timbre gravé. Des photographies issues des collections du musée, des timbres-poste gravés et des extraits de récits de vie, recueillis lors de l’enquête, viennent compléter cette présentation.</p>
<p><strong>Un patrimoine immatériel vivant</strong></p>
<p>L’exposition s’inscrit dans la continuité du travail engagé par le Musée de La Poste à la suite de l’inscription de l’art du timbre-poste gravé en taille-douce à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.<br />
Ce savoir-faire artisanal est aujourd’hui pratiqué dans seulement trois pays : la France, la Tchéquie et la Chine. L’exposition met en lumière l’immatérialité du geste, la transmission humaine et les récits qui le portent.<br />
Elle rappelle aussi que la pérennité de cet art ne dépend pas seulement des graveurs et imprimeurs, mais aussi de ceux qui achètent, collectionnent, échangent ou simplement utilisent des timbres. Sans eux, la chaîne de transmission serait rompue.<br />
C’est tout un écosystème philatélique – graveurs, imprimeurs, collectionneurs – qui est ici célébré.</p>
<p><strong>Le musée de la Poste, conservateur et passeur</strong></p>
<p>Seul établissement en France à collecter et conserver l’ensemble des pièces issues de la fabrication des timbres gravés, le Musée de La Poste affirme avec cette exposition son rôle de passeur de mémoire et de révélateur d’un patrimoine vivant. « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé », est la première enquête photographique d’envergure à explorer les coulisses de la gravure en taille-douce.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/car_createurs-300x172.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/car_createurs-300x172.jpg' width='300' height='172'/><br/></div>START: ven, 07 Nov 2025 11:00:00 <br/>END: lun, 12 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Musée de La Poste / La Poste – Paris 2025 © Sophie Brändström / Signatures</p>
<p><strong>Comment rendre visible un geste d’exception ?<br />
</strong><br />
L’exposition photographique « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé » propose une réponse sensible et inédite. Le Musée de La Poste met en lumière l’art minutieux du timbre gravé en taille-douce, un savoir-faire rare inscrit à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.</p>
<p>Confiée à la photographe Sophie Brändström, membre de l’agence Signatures, cette enquête visuelle explore les gestes rares qui donnent naissance aux timbres-poste gravés, et rend hommage à celles et ceux qui perpétuent cet artisanat d’excellence : graveurs, imprimeurs, collectionneurs… En ouvrant les coulisses de la création d’un timbre, l’exposition célèbre un savoir-faire autant technique qu’humain, transmis de main en main, de génération en génération.</p>
<p><strong>Le regard d&rsquo;une photographe engagée</strong></p>
<p>Tout au long de sa carrière de photographe, Sophie Brändström s’est régulièrement consacrée à des sujets au long cours liés à l’artisanat et aux métiers d’art. Dans cette continuité, elle a mené une immersion de plusieurs mois à travers la France au cœur de l’univers du timbre gravé, suivant de près les étapes de sa création à sa diffusion. Elle a rencontré plus de cinquante personnes impliquées dans la chaîne du timbre gravé. Elle a parcouru des milliers de kilomètres, observé patiemment, capté des gestes, des silences, des regards, écouté longuement.<br />
Ses photographies, saisies dans l’instant, racontent autant que les objets qu’elles accompagnent. Certaines histoires marquent avec force. Celle d’un jeune philatéliste solitaire de 15 ans, rencontré par hasard dans un passage parisien. Celle aussi d’un ouvrier imprimeur, qui parle avec tendresse de son parcours et de sa femme.<br />
L’exposition prend également une résonnance intime : Sophie Brändström conserve un timbre allemand des années 1950 à l’effigie de sa grand-tante Elsa Brändström, humanitaire pendant la Première Guerre mondiale, surnommée “l’Ange de Sibérie”. Un fragment de mémoire familiale qui résonne avec l’intention profonde de cette exposition : révéler ce que peut contenir un timbre &#8211; un destin, une transmission, une trace humaine.</p>
<p><strong>Dans les coulisses du timbre gravé</strong></p>
<p>Le parcours de l’exposition s’organise autour de 4 grands axes :<br />
• La conception (graveurs, dessinateurs, illustrateurs, chargés de projets de Philaposte)<br />
• La fabrication (maîtres imprimeurs, opérateurs techniques)<br />
• La réception (collectionneurs, philatélistes, amateurs)<br />
• La mémoire (le musée, garant de la conservation et de la valorisation de ce patrimoine) Chaque section est illustrée par des portraits, des ambiances et des témoignages, révélant la richesse et la diversité des métiers qui entourent le timbre gravé. Des photographies issues des collections du musée, des timbres-poste gravés et des extraits de récits de vie, recueillis lors de l’enquête, viennent compléter cette présentation.</p>
<p><strong>Un patrimoine immatériel vivant</strong></p>
<p>L’exposition s’inscrit dans la continuité du travail engagé par le Musée de La Poste à la suite de l’inscription de l’art du timbre-poste gravé en taille-douce à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.<br />
Ce savoir-faire artisanal est aujourd’hui pratiqué dans seulement trois pays : la France, la Tchéquie et la Chine. L’exposition met en lumière l’immatérialité du geste, la transmission humaine et les récits qui le portent.<br />
Elle rappelle aussi que la pérennité de cet art ne dépend pas seulement des graveurs et imprimeurs, mais aussi de ceux qui achètent, collectionnent, échangent ou simplement utilisent des timbres. Sans eux, la chaîne de transmission serait rompue.<br />
C’est tout un écosystème philatélique – graveurs, imprimeurs, collectionneurs – qui est ici célébré.</p>
<p><strong>Le musée de la Poste, conservateur et passeur</strong></p>
<p>Seul établissement en France à collecter et conserver l’ensemble des pièces issues de la fabrication des timbres gravés, le Musée de La Poste affirme avec cette exposition son rôle de passeur de mémoire et de révélateur d’un patrimoine vivant. « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé », est la première enquête photographique d’envergure à explorer les coulisses de la gravure en taille-douce.</p>
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        			<item>
                <title>Martin Colognoli</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/martin-colognoli-corail/</link>
                <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 13:24:16 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_9306-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 18 Oct 2025 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Avec plus de 350 000 spécimens et objets provenant du monde entier, depuis le XVIIIe siècle le muséum rochelais a fait de l’exploration du monde marin une de ses spécialités. C’est dans cette lignée que s’inscrit l’exposition Corail et la plongée qu’elle propose au cœur des récifs indonésiens à travers l’œil du biologiste marin et photographe Martin Colognoli et de pièces des collections rochelaises.</p>
<p>Il a travaillé plus précisément au large des petites îles d’Hatamin et Seraya, à proximité du parc naturel de Komodo. Epicentre de la plus grande richesse de biodiversité marine, la zone abrite 76 % des espèces mondiales de coraux et 56 % des espèces de poissons de récifs. L’exposition met en lumière cette diversité, la beauté des coraux et les solutions concrètes que mettent en place les pêcheurs traditionnels pour restaurer le milieu au profit du bien-être des espèces animales, végétales et humaines.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_9306-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_9306-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 18 Oct 2025 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Avec plus de 350 000 spécimens et objets provenant du monde entier, depuis le XVIIIe siècle le muséum rochelais a fait de l’exploration du monde marin une de ses spécialités. C’est dans cette lignée que s’inscrit l’exposition Corail et la plongée qu’elle propose au cœur des récifs indonésiens à travers l’œil du biologiste marin et photographe Martin Colognoli et de pièces des collections rochelaises.</p>
<p>Il a travaillé plus précisément au large des petites îles d’Hatamin et Seraya, à proximité du parc naturel de Komodo. Epicentre de la plus grande richesse de biodiversité marine, la zone abrite 76 % des espèces mondiales de coraux et 56 % des espèces de poissons de récifs. L’exposition met en lumière cette diversité, la beauté des coraux et les solutions concrètes que mettent en place les pêcheurs traditionnels pour restaurer le milieu au profit du bien-être des espèces animales, végétales et humaines.</p>
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        			<item>
                <title>La photographie en toutes lettres</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/de-a-a-z-une-histoire-de-la-photographie/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 12:49:28 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/d7hftxdivxxvm.cloudfront-copie-1-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: mer, 10 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo : Claudine Doury, Artek, Le camp Kiparisini, Crimée ARTEK, 1994 Collection d’entreprise Neuflize OBC © Claudine Doury</p>
<p>Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente une exposition collective réunissant 36 artistes issu·es de la Collection d&rsquo;entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP. Pensée comme un abécédaire accessible à tous les publics, La photographie en toutes lettres tisse des correspondances inattendues entre les œuvres. Chaque association ouvre une porte, contredit les évidences et invite chacun·e à construire sa propre lecture, entre réminiscences intimes et imaginaires partagés. Autant de fragments qui composent les petits récits de la grande histoire de la photographie, dans une expérience à la fois joueuse, libre et empreinte de nostalgie.</p>
<p>Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne  ?</p>
<p>Réalisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition La photographie en toutes lettres est conçue en étroite collaboration avec la Collection d’entreprise Neuflize OBC. Elle réunit des œuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisé sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linéaire, elle déploie une lecture faite d’associations, de rencontres et de glissements, où les œuvres dictent leur ordre, indépendamment de toute chronologie ou hiérarchie.</p>
<p>Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble d’œuvres qui conversent entre elles de manière parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au Musée et le Simulacre négocie avec la Vérité. Ces rapprochements révèlent l’identité de la Collection d’entreprise Neuflize OBC – ancrée dans la création contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des années 1920.<br />
De Rineke Dijkstra à Bernard Plossu, d’Agnès Geoffray à Florence Henri, les nombreux·ses artistes réuni·es dans l’exposition témoignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser l’image photographique.</p>
<p>S’inspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), l’exposition reprend à cet ouvrage fondateur l’idée que « le voir précède le mot » : nous percevons d’abord le réel avant de le nommer et de le conceptualiser. C’est ce principe qui structure ce parcours, où le décalage et l’énigme priment sur la démonstration. Chaque salle propose une association qui s’impose avant toute explication. Chaque entrée de ce lexique est accompagnée de textes, de citations et d’anecdotes qui éclairent, sans jamais l’épuiser, la pluralité des récits que porte la photographie.</p>
<p>La photographie en toutes lettres s’inscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation d’entreprise Neuflize OBC, fidèle soutien de l’institution depuis près de trente ans.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/d7hftxdivxxvm.cloudfront-copie-1-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: mer, 10 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo : Claudine Doury, Artek, Le camp Kiparisini, Crimée ARTEK, 1994 Collection d’entreprise Neuflize OBC © Claudine Doury</p>
<p>Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente une exposition collective réunissant 36 artistes issu·es de la Collection d&rsquo;entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP. Pensée comme un abécédaire accessible à tous les publics, La photographie en toutes lettres tisse des correspondances inattendues entre les œuvres. Chaque association ouvre une porte, contredit les évidences et invite chacun·e à construire sa propre lecture, entre réminiscences intimes et imaginaires partagés. Autant de fragments qui composent les petits récits de la grande histoire de la photographie, dans une expérience à la fois joueuse, libre et empreinte de nostalgie.</p>
<p>Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne  ?</p>
<p>Réalisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition La photographie en toutes lettres est conçue en étroite collaboration avec la Collection d’entreprise Neuflize OBC. Elle réunit des œuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisé sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linéaire, elle déploie une lecture faite d’associations, de rencontres et de glissements, où les œuvres dictent leur ordre, indépendamment de toute chronologie ou hiérarchie.</p>
<p>Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble d’œuvres qui conversent entre elles de manière parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au Musée et le Simulacre négocie avec la Vérité. Ces rapprochements révèlent l’identité de la Collection d’entreprise Neuflize OBC – ancrée dans la création contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des années 1920.<br />
De Rineke Dijkstra à Bernard Plossu, d’Agnès Geoffray à Florence Henri, les nombreux·ses artistes réuni·es dans l’exposition témoignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser l’image photographique.</p>
<p>S’inspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), l’exposition reprend à cet ouvrage fondateur l’idée que « le voir précède le mot » : nous percevons d’abord le réel avant de le nommer et de le conceptualiser. C’est ce principe qui structure ce parcours, où le décalage et l’énigme priment sur la démonstration. Chaque salle propose une association qui s’impose avant toute explication. Chaque entrée de ce lexique est accompagnée de textes, de citations et d’anecdotes qui éclairent, sans jamais l’épuiser, la pluralité des récits que porte la photographie.</p>
<p>La photographie en toutes lettres s’inscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation d’entreprise Neuflize OBC, fidèle soutien de l’institution depuis près de trente ans.</p>
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        			<item>
                <title>Camille Vivier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/camille-vivier/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 12:51:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/n_VAYMU1fp4a-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: mer, 10 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo : Camille Vivier, Sophie, 2018 © Camille Vivier</p>
<p>Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente la première rétrospective consacrée à l’artiste française Camille Vivier, figure de la photographie contemporaine. À travers un ensemble d’œuvres où dialoguent corps, formes sculpturales et présences troublantes, un univers à la fois sensuel et énigmatique se déploie, traversé de références multiples et d’échos visuels inattendus. Les figures féminines de Camille Vivier fascinent autant qu&rsquo;elle déstabilisent, affirmant toute la puissance et la complexité de leurs identités.</p>
<p>Depuis plus de vingt-cinq ans, Camille Vivier (1977, France) développe<br />
une pratique située à la croisée de la photographie d’auteur·e et de la photographie de mode. Son travail, centré sur le corps et la nature morte, dialogue avec des commandes réalisées pour de grands magazines. De ces deux versants naît un langage visuel singulier, où sensualité, mystère et poésie, s’entrelacent pour interroger la relation entre le vivant et l’inanimé.</p>
<p>Au cœur de sa pratique, la représentation féminine, et plus particulièrement le nu, se déploie en s’appuyant sur de nombreuses références culturelles. Fascinée par les figures de femmes puissantes issues des beaux-arts, de la pop culture et des scènes underground, elle puise également dans la littérature, la bande dessinée ou les premières icônes hollywoodiennes. Ses modèles affirment leur présence avec force. Les corps hors normes de bodybuildeuses – Sophie, Tjiki, Deborah – constituent un terrain d’exploration privilégié. À travers eux, l’artiste engage une réflexion sur la pluralité des féminités, où la construction du corps et celle de l’identité entrent en résonance avec le travail de la sculpture.</p>
<p>Dans des mises en scène énigmatiques, ces figures dialoguent avec des objets anthropomorphes choisis pour leur esthétique autant que pour leur charge symbolique : sculptures monumentales dans l’espace public, bougies votives, marionnettes modernistes ou décors biomécaniques conçus par H.R. Giger pour Alien (1979) de Ridley Scott. La photographie devient le lieu de rapprochements inédits, où s’installe une tension parfois inquiétante entre corps humains et corps façonnés, entre matière et chair, entre ce qui respire et ce qui en conserve la forme.</p>
<p>L’exposition retrace l’ensemble de la carrière artistique de Camille Vivier à travers un parcours thématique réunissant une dizaine de séries et près d’une centaine d’œuvres : tirages gélatino-argentiques et numériques, Polaroïds, ainsi que des œuvres conçues spécialement pour l’exposition, dont certaines jouent avec les échelles et les dispositifs de présentation.</p>
<p>L&rsquo;artiste<br />
Camille Vivier, Autoportrait © Camille Vivier<br />
Camille Vivier (née en 1977 en France) est une photographe française qui vit et travaille à Paris. Après avoir étudié à l’École supérieure d’art de Grenoble puis à la Saint Martins School à Londres, elle débute sa carrière comme assistante pour Purple Magazine à la fin des années 1990 – expérience qui lui ouvre les portes du monde de la mode tout en lui permettant de développer, en parallèle, une pratique artistique personnelle. Son travail éditorial paraît dans de nombreux titres, parmi lesquels I-D, Dazed &amp; Confused, Another Magazine ou The New Yorker ; elle réalise également des commandes pour des maisons telles que Stella McCartney, Martin Margiela, Cartier, Eres, Kenzo, Dior ou Hermès. Son œuvre a fait l’objet de plusieurs publications monographiques et de nombreuses expositions personnelles en France et à l’étranger, ainsi que de participations à des expositions collectives dans diverses institutions, parmi lesquelles le Frac MÉCA à Bordeaux, la Fondation d’entreprise Ricard à Paris ou le Deichtorhallen à Hambourg.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/n_VAYMU1fp4a-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente la première rétrospective consacrée à l’artiste française Camille Vivier, figure de la photographie contemporaine. À travers un ensemble d’œuvres où dialoguent corps, formes sculpturales et présences troublantes, un univers à la fois sensuel et énigmatique se déploie, traversé de références multiples et d’échos visuels inattendus. Les figures féminines de Camille Vivier fascinent autant qu&rsquo;elle déstabilisent, affirmant toute la puissance et la complexité de leurs identités.</p>
<p>Depuis plus de vingt-cinq ans, Camille Vivier (1977, France) développe<br />
une pratique située à la croisée de la photographie d’auteur·e et de la photographie de mode. Son travail, centré sur le corps et la nature morte, dialogue avec des commandes réalisées pour de grands magazines. De ces deux versants naît un langage visuel singulier, où sensualité, mystère et poésie, s’entrelacent pour interroger la relation entre le vivant et l’inanimé.</p>
<p>Au cœur de sa pratique, la représentation féminine, et plus particulièrement le nu, se déploie en s’appuyant sur de nombreuses références culturelles. Fascinée par les figures de femmes puissantes issues des beaux-arts, de la pop culture et des scènes underground, elle puise également dans la littérature, la bande dessinée ou les premières icônes hollywoodiennes. Ses modèles affirment leur présence avec force. Les corps hors normes de bodybuildeuses – Sophie, Tjiki, Deborah – constituent un terrain d’exploration privilégié. À travers eux, l’artiste engage une réflexion sur la pluralité des féminités, où la construction du corps et celle de l’identité entrent en résonance avec le travail de la sculpture.</p>
<p>Dans des mises en scène énigmatiques, ces figures dialoguent avec des objets anthropomorphes choisis pour leur esthétique autant que pour leur charge symbolique : sculptures monumentales dans l’espace public, bougies votives, marionnettes modernistes ou décors biomécaniques conçus par H.R. Giger pour Alien (1979) de Ridley Scott. La photographie devient le lieu de rapprochements inédits, où s’installe une tension parfois inquiétante entre corps humains et corps façonnés, entre matière et chair, entre ce qui respire et ce qui en conserve la forme.</p>
<p>L’exposition retrace l’ensemble de la carrière artistique de Camille Vivier à travers un parcours thématique réunissant une dizaine de séries et près d’une centaine d’œuvres : tirages gélatino-argentiques et numériques, Polaroïds, ainsi que des œuvres conçues spécialement pour l’exposition, dont certaines jouent avec les échelles et les dispositifs de présentation.</p>
<p>L&rsquo;artiste<br />
Camille Vivier, Autoportrait © Camille Vivier<br />
Camille Vivier (née en 1977 en France) est une photographe française qui vit et travaille à Paris. Après avoir étudié à l’École supérieure d’art de Grenoble puis à la Saint Martins School à Londres, elle débute sa carrière comme assistante pour Purple Magazine à la fin des années 1990 – expérience qui lui ouvre les portes du monde de la mode tout en lui permettant de développer, en parallèle, une pratique artistique personnelle. Son travail éditorial paraît dans de nombreux titres, parmi lesquels I-D, Dazed &amp; Confused, Another Magazine ou The New Yorker ; elle réalise également des commandes pour des maisons telles que Stella McCartney, Martin Margiela, Cartier, Eres, Kenzo, Dior ou Hermès. Son œuvre a fait l’objet de plusieurs publications monographiques et de nombreuses expositions personnelles en France et à l’étranger, ainsi que de participations à des expositions collectives dans diverses institutions, parmi lesquelles le Frac MÉCA à Bordeaux, la Fondation d’entreprise Ricard à Paris ou le Deichtorhallen à Hambourg.</p>
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        			<item>
                <title>Martine Dawson</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/martine-dawson/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 12:52:44 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[START: jeu, 16 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 20:00:00 <br/> <p>Au Studio </p>
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        			<item>
                <title>Irving Penn</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/irving-penn-penn-fashion/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 12:54:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/Ie9FwGCHpc4-copie-284x300.jpg' width='284' height='300'/><br/></div>START: mer, 07 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Irving Penn, Red-Lacquered Lid, New York, 1994 Collection MEP, Paris. Don partiel de the Irving Penn Foundation en 2020 © The Irving Penn Foundation</p>
<p>L’exposition PENN &#038; FASHION présente la carrière d’Irving Penn (1917 – 2009), à travers le prisme de la mode. Irving Penn, l’un des photographes les plus influents du XXe siècle, a bouleversé les codes de la photographie de mode et influencé des générations entières de photographes. Sa collaboration avec le magazine Vogue, pendant près de soixante ans, lui a permis de poursuivre une œuvre unique qui, défiant les conventions, a souvent été bien au-delà de la mode elle-même. De ses images mythiques des années 1950 à ses travaux couleurs des années 2000, son travail est l’œuvre d’un auteur toujours en avance sur son époque.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/Ie9FwGCHpc4-copie-284x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition PENN &#038; FASHION présente la carrière d’Irving Penn (1917 – 2009), à travers le prisme de la mode. Irving Penn, l’un des photographes les plus influents du XXe siècle, a bouleversé les codes de la photographie de mode et influencé des générations entières de photographes. Sa collaboration avec le magazine Vogue, pendant près de soixante ans, lui a permis de poursuivre une œuvre unique qui, défiant les conventions, a souvent été bien au-delà de la mode elle-même. De ses images mythiques des années 1950 à ses travaux couleurs des années 2000, son travail est l’œuvre d’un auteur toujours en avance sur son époque.</p>
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        			<item>
                <title>Maryvonne Arnaud</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/maryvonne-arnaud-2-degres-contre-feux/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:06:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/maryvonne-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 19 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 26 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Du 19 novembre 2025 au 26 mars 2026, le muséum Henri-Lecoq présente l’exposition photo « + 2 degrés / contre-feux », réalisée par la photographe Maryvonne Arnaud. A travers une série photographique et poétique, Maryvonne nous convie à un cheminement où l&rsquo;émotion invite le spectateur à s’interroger sur notre interaction avec le feu et les espaces naturels .<br />
Une exposition qui questionne sur notre interaction avec les espaces naturels et le feu<br />
Depuis 2019, des feux d&rsquo;une très grande violence enflamment de nombreuses parties du monde. Se propageant avec une rapidité incontrôlable, ils ravagent des territoires entiers, laissant derrière eux des populations et des terres désolées.<br />
Dans notre culture, le feu a un rôle ambivalent : il a permis le développement de notre civilisation. Mais nous, occidentaux, avons perdu la connaissance de cet élément qui appartenait pourtant pendant des siècles de notre quotidien.<br />
Le réchauffement climatique et la dissolution de ce lien nous amènent aujourd’hui à réfléchir à cette connexion dans un contexte marqué par des phénomènes de plus en plus extrêmes. Des dégâts du feu criminel aux destructions des méga-feux, comment penser notre lien à l’environnement et notre place en tant qu’espèce dans la nature ?<br />
L&rsquo;artiste et plasticienne Maryvonne Arnaud s&rsquo;est rendue à plusieurs reprises en Grèce depuis 2019 pour rendre compte de ces catastrophes humaines et matérielles. Dans son travail photographique, elle pose de nombreuses questions : comment conserver la trace de ce qui a disparu ? Y aura-t-il une renaissance possible ? Comment raconter la colère, la honte ?</p>
<p><em>Maryvonne Arnaud a élaboré des installations d’échelle urbaine dans de nombreuses villes de monde, de Mexico à Alger, Johannesburg, Vancouver ou Abidjan, mais aussi dans des contextes urbains particulièrement ébranlés comme le sont Sarajevo, Tchernobyl ou Grozny.<br />
Particulièrement attentive aux formes spontanées d’organisation des individus, au fil des mutations urbaines, des bouleversements territoriaux ou des exodes, elle tente de saisir notamment les bricolages de survie des populations : bidonvilles de Sao-Paulo, Douala, Mexico ou Johannesburg, camps de transit Tchétchènes de Pologne ou d’Ingouchie, réfugiés Syriens ou Afghans à Lesbos, assiégés à Sarajevo…<br />
Elle a également documenté les mises en scène de soi dans le monde contemporain, ou certaines pratiques amateurs comme le sont celles des collectionneurs ou des photographes du dimanche. Ces savoirs négligés, ces saveurs bricolées, ces passions apparemment insensées ou sans valeurs, sont ensuite assemblées en de vastes compositions en mouvement, ou associées au propre déplacement du spectateur, configurant ainsi des sortes d’encyclopédie en dissonance avec nos imaginaires établis.<br />
Depuis 2019, elle observe les conséquences du changement climatique, notamment les méga-feux de forêts en Méditerranée.</em></p>
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Une exposition qui questionne sur notre interaction avec les espaces naturels et le feu<br />
Depuis 2019, des feux d&rsquo;une très grande violence enflamment de nombreuses parties du monde. Se propageant avec une rapidité incontrôlable, ils ravagent des territoires entiers, laissant derrière eux des populations et des terres désolées.<br />
Dans notre culture, le feu a un rôle ambivalent : il a permis le développement de notre civilisation. Mais nous, occidentaux, avons perdu la connaissance de cet élément qui appartenait pourtant pendant des siècles de notre quotidien.<br />
Le réchauffement climatique et la dissolution de ce lien nous amènent aujourd’hui à réfléchir à cette connexion dans un contexte marqué par des phénomènes de plus en plus extrêmes. Des dégâts du feu criminel aux destructions des méga-feux, comment penser notre lien à l’environnement et notre place en tant qu’espèce dans la nature ?<br />
L&rsquo;artiste et plasticienne Maryvonne Arnaud s&rsquo;est rendue à plusieurs reprises en Grèce depuis 2019 pour rendre compte de ces catastrophes humaines et matérielles. Dans son travail photographique, elle pose de nombreuses questions : comment conserver la trace de ce qui a disparu ? Y aura-t-il une renaissance possible ? Comment raconter la colère, la honte ?</p>
<p><em>Maryvonne Arnaud a élaboré des installations d’échelle urbaine dans de nombreuses villes de monde, de Mexico à Alger, Johannesburg, Vancouver ou Abidjan, mais aussi dans des contextes urbains particulièrement ébranlés comme le sont Sarajevo, Tchernobyl ou Grozny.<br />
Particulièrement attentive aux formes spontanées d’organisation des individus, au fil des mutations urbaines, des bouleversements territoriaux ou des exodes, elle tente de saisir notamment les bricolages de survie des populations : bidonvilles de Sao-Paulo, Douala, Mexico ou Johannesburg, camps de transit Tchétchènes de Pologne ou d’Ingouchie, réfugiés Syriens ou Afghans à Lesbos, assiégés à Sarajevo…<br />
Elle a également documenté les mises en scène de soi dans le monde contemporain, ou certaines pratiques amateurs comme le sont celles des collectionneurs ou des photographes du dimanche. Ces savoirs négligés, ces saveurs bricolées, ces passions apparemment insensées ou sans valeurs, sont ensuite assemblées en de vastes compositions en mouvement, ou associées au propre déplacement du spectateur, configurant ainsi des sortes d’encyclopédie en dissonance avec nos imaginaires établis.<br />
Depuis 2019, elle observe les conséquences du changement climatique, notamment les méga-feux de forêts en Méditerranée.</em></p>
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        			<item>
                <title>Rafael Pavarotti, photographe</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/rafael-pavarotti-photographe/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:44:28 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-25-a-13.45.13-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mer, 23 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Fév 2027 18:00:00 <br/> <p>Photos : Rafael Pavarotti — Anok Yai dans la robe Douche Chloé par Karl Lagerfeld (1983) Vogue US, Mai 2023 | Rafael Pavarotti — Nyaueth Riam et Mamuor Awak dans des tenues Bottega Veneta par Matthieu Blazy (2022) Vogue, Septembre 2022</p>
<p>Le musée des Arts décoratifs présente pour la première fois en France du 23 septembre 2026 au 7 février 2027 le travail du photographe brésilien, Rafael Pavarotti. Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard de photographies du musée, depuis les plus grandes couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits des stars internationales de la pop culture comme Rihanna, Harry Styles et Beyonce, en passant par les campagnes qu’il compose pour de grandes maisons. En ressort un style coloré et puissant, créant des images fortes et uniques. L’histoire personnelle de Rafael Pavarotti, né dans l’état de Pará dans la forêt amazonienne en 1993, résonne dans son approche de la photographie. Les femmes fortes de sa famille, la vaisselle aux couleurs vives et colorées de sa grand-mère mais aussi l’environnement naturel dans lequel il a grandi occupent une place importante dans ses sources d’inspiration. Rafael Pavarotti s’est initié seul à la photographie à 12 ans en subtilisant l’appareil de son père. Quatre ans plus tard, attiré par la photographie de mode, il part pour Rio, puis São Paulo, Londres, avant de s’établir à Paris. Il réalise de nombreuses séries pour des magazines de mode prestigieux tels que Vogue, i-D, Acne Paper, et même pour le New York Times. Son style photographique s’impose dans l’univers de la mode et marque les campagnes de nombreuses maisons à l’instar de Dior, Balmain, Margiela, Ferragamo ou encore L’Oréal. En février 2022, il s’est distingué par la couverture du British Vogue avec « As the world turns » qui montre sept mannequins noirs. Afro-autochtone, Rafael Pavarotti affirme vouloir travailler pour les générations futures en créant des modèles qui permettront à tous les enfants de se reconnaître et de se projeter, quelle que soit la couleur de leur peau. À travers la mise en valeur de corps peu représentés dans la mode, il interroge la dimension politique et sociale de cette industrie. Il transmet ce message grâce à des photographies colorées, puissantes, jouant parfois d’un esprit pop ou surréaliste, et qui racontent des histoires : la sienne, mais aussi celles des mannequins dont il sollicite les souvenirs et les idées. </p>
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<p>Le musée des Arts décoratifs présente pour la première fois en France du 23 septembre 2026 au 7 février 2027 le travail du photographe brésilien, Rafael Pavarotti. Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard de photographies du musée, depuis les plus grandes couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits des stars internationales de la pop culture comme Rihanna, Harry Styles et Beyonce, en passant par les campagnes qu’il compose pour de grandes maisons. En ressort un style coloré et puissant, créant des images fortes et uniques. L’histoire personnelle de Rafael Pavarotti, né dans l’état de Pará dans la forêt amazonienne en 1993, résonne dans son approche de la photographie. Les femmes fortes de sa famille, la vaisselle aux couleurs vives et colorées de sa grand-mère mais aussi l’environnement naturel dans lequel il a grandi occupent une place importante dans ses sources d’inspiration. Rafael Pavarotti s’est initié seul à la photographie à 12 ans en subtilisant l’appareil de son père. Quatre ans plus tard, attiré par la photographie de mode, il part pour Rio, puis São Paulo, Londres, avant de s’établir à Paris. Il réalise de nombreuses séries pour des magazines de mode prestigieux tels que Vogue, i-D, Acne Paper, et même pour le New York Times. Son style photographique s’impose dans l’univers de la mode et marque les campagnes de nombreuses maisons à l’instar de Dior, Balmain, Margiela, Ferragamo ou encore L’Oréal. En février 2022, il s’est distingué par la couverture du British Vogue avec « As the world turns » qui montre sept mannequins noirs. Afro-autochtone, Rafael Pavarotti affirme vouloir travailler pour les générations futures en créant des modèles qui permettront à tous les enfants de se reconnaître et de se projeter, quelle que soit la couleur de leur peau. À travers la mise en valeur de corps peu représentés dans la mode, il interroge la dimension politique et sociale de cette industrie. Il transmet ce message grâce à des photographies colorées, puissantes, jouant parfois d’un esprit pop ou surréaliste, et qui racontent des histoires : la sienne, mais aussi celles des mannequins dont il sollicite les souvenirs et les idées. </p>
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        			<item>
                <title>Géraldine Lay</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/geraldine-lay-detours/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 11:21:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/geradline-lay-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 13 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Série Chêne-Pointu, Clichy-sous-Bois, Le chêne-pointu, 2021<br />
Tirage pigmentaire sur papier Fine Art<br />
© Géraldine Lay courtesy galerie Sit Down</p>
<p>Fidèle à son approche de promeneuse attentive, guidée par la lumière et par une curiosité patiente pour les autres, la photographe Géraldine Lay restitue dans cette exposition une forme de contemplation du quotidien. Détours désigne précisément cette manière de regarder à côté du flux habituel des choses, de s’écarter légèrement de l’évidence pour explorer des chemins discrets, sensibles, qui échappent au regard pressé. Attirée par les marges, par ce qui se situe hors du tracé principal, elle recueille ces instants périphériques que nous omettons souvent de saisir.</p>
<p>Son oeuvre s’inscrit dans une attention minutieuse à la banalité : un angle de rue, un geste furtif, la présence silencieuse d’un paysage urbain. Sous son objectif, ces fragments apparemment ordinaires acquièrent une densité nouvelle, révélant une beauté discrète nichée dans le monde tel qu’il se donne. Elle transforme le quotidien en territoire sensible, où le banal devient matière à récit, et où le réel s’imprègne d’une aura presque narrative. Détours devient alors une manière d’habiter les interstices : ses images suggèrent l’existence d’une infinité de scènes secrètes, prêtes à émerger dès lors que l’on accepte de regarder obliquement, depuis un léger déplacement.</p>
<p>Géraldine Lay construit une grammaire visuelle fondée sur l’observation patiente. Ses images ne recherchent pas l’extraordinaire : elles fouillent les zones de transition, ces espaces où les couleurs, les corps et les lieux cohabitent dans une fragile harmonie. La lumière, souvent douce et oblique, agit comme un révélateur de micro-événements : elle expose la poésie des détails, la présence inattendue d’une émotion dans un décor anodin. Les échos colorés disent la vie quotidienne avec grâce. Attentive aux ombres et aux reflets, elle capte des instants fugaces et des gestes ordinaires qui, par le détour du regard, semblent appartenir à un monde parallèle, entre rêve et réalité.</p>
<p>L’exposition propose ainsi une traversée où le regard se ralentit et accepte de s’écarter du chemin principal. Chaque photographie devient un lieu de rencontre avec ce qui, d’ordinaire, se dérobe. En ce sens, l’oeuvre de Géraldine Lay ne relève pas seulement du documentaire : elle est un art de la présence, une pratique du décalage, une manière de circuler autrement dans le réel.</p>
<p>Détours invite à redécouvrir la beauté silencieuse cachée dans le tissu même du monde, et à réévaluer le quotidien comme un espace de poésie, d’inflexions et de possibles — une invitation à savourer les épiphanies discrètes qui ponctuent nos jours, comme autant de respirations.</p>
<p>Née en 1972 à Mâcon, Géraldine Lay vit et travaille à Arles. Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie en 1997, elle développe depuis une pratique attentive aux situations ordinaires et aux récits discrets que l’on trouve dans le quotidien. Son travail est exposé régulièrement en France et à l’international. Ses séries dont Un mince vernis de réalité, L’illusion du tranquille, Failles ordinaires, North End ou plus récemment Far East ont été présentées dans de nombreux lieux, parmi lesquels les Rencontres d’Arles, Le Château d’Eau (Toulouse), les Archives nationales, la BNF, ainsi que plusieurs festivals en Europe et en Asie. Pendant vingt ans, elle a été représentée par la Galerie Le Réverbère (Lyon). En parallèle de sa pratique artistique, Géraldine Lay travaille aux Éditions Actes Sud, où elle est éditrice pour la photographie et l’art contemporain depuis 2019. Cette activité éditoriale s’articule avec sa démarche de photographe et contribue à nourrir un regard précis sur la construction des images et des ouvrages. Elle mène régulièrement des résidences et des commandes sur des territoires variés Nantes, Céret, Montauban, Glasgow, Clichy-sous-Bois, entre autres et a obtenu plusieurs soutiens institutionnels, dont la bourse Hors les murs de l’Institut français et la bourse Ville de Lyon / Institut français pour un projet au Japon. Plusieurs ouvrages accompagnent son travail : Far East (Poursuite, 2023), North End (Actes Sud, 2018), Impromptus (Poursuite, 2017), Failles ordinaires (Actes Sud, 2012) ou Où commence la scène (Diaphane, 2010). En 2025, elle publie La lune sourit le jour (Sur la crête) et participe à l’ouvrage collectif Les femmes photographes sont dangereuses (Flammarion). Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections publiques, dont la Maison Européenne de la Photographie, le FRAC Midi-Pyrénées, Le Château d’Eau et de nombreuses artothèques.</p>
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Tirage pigmentaire sur papier Fine Art<br />
© Géraldine Lay courtesy galerie Sit Down</p>
<p>Fidèle à son approche de promeneuse attentive, guidée par la lumière et par une curiosité patiente pour les autres, la photographe Géraldine Lay restitue dans cette exposition une forme de contemplation du quotidien. Détours désigne précisément cette manière de regarder à côté du flux habituel des choses, de s’écarter légèrement de l’évidence pour explorer des chemins discrets, sensibles, qui échappent au regard pressé. Attirée par les marges, par ce qui se situe hors du tracé principal, elle recueille ces instants périphériques que nous omettons souvent de saisir.</p>
<p>Son oeuvre s’inscrit dans une attention minutieuse à la banalité : un angle de rue, un geste furtif, la présence silencieuse d’un paysage urbain. Sous son objectif, ces fragments apparemment ordinaires acquièrent une densité nouvelle, révélant une beauté discrète nichée dans le monde tel qu’il se donne. Elle transforme le quotidien en territoire sensible, où le banal devient matière à récit, et où le réel s’imprègne d’une aura presque narrative. Détours devient alors une manière d’habiter les interstices : ses images suggèrent l’existence d’une infinité de scènes secrètes, prêtes à émerger dès lors que l’on accepte de regarder obliquement, depuis un léger déplacement.</p>
<p>Géraldine Lay construit une grammaire visuelle fondée sur l’observation patiente. Ses images ne recherchent pas l’extraordinaire : elles fouillent les zones de transition, ces espaces où les couleurs, les corps et les lieux cohabitent dans une fragile harmonie. La lumière, souvent douce et oblique, agit comme un révélateur de micro-événements : elle expose la poésie des détails, la présence inattendue d’une émotion dans un décor anodin. Les échos colorés disent la vie quotidienne avec grâce. Attentive aux ombres et aux reflets, elle capte des instants fugaces et des gestes ordinaires qui, par le détour du regard, semblent appartenir à un monde parallèle, entre rêve et réalité.</p>
<p>L’exposition propose ainsi une traversée où le regard se ralentit et accepte de s’écarter du chemin principal. Chaque photographie devient un lieu de rencontre avec ce qui, d’ordinaire, se dérobe. En ce sens, l’oeuvre de Géraldine Lay ne relève pas seulement du documentaire : elle est un art de la présence, une pratique du décalage, une manière de circuler autrement dans le réel.</p>
<p>Détours invite à redécouvrir la beauté silencieuse cachée dans le tissu même du monde, et à réévaluer le quotidien comme un espace de poésie, d’inflexions et de possibles — une invitation à savourer les épiphanies discrètes qui ponctuent nos jours, comme autant de respirations.</p>
<p>Née en 1972 à Mâcon, Géraldine Lay vit et travaille à Arles. Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie en 1997, elle développe depuis une pratique attentive aux situations ordinaires et aux récits discrets que l’on trouve dans le quotidien. Son travail est exposé régulièrement en France et à l’international. Ses séries dont Un mince vernis de réalité, L’illusion du tranquille, Failles ordinaires, North End ou plus récemment Far East ont été présentées dans de nombreux lieux, parmi lesquels les Rencontres d’Arles, Le Château d’Eau (Toulouse), les Archives nationales, la BNF, ainsi que plusieurs festivals en Europe et en Asie. Pendant vingt ans, elle a été représentée par la Galerie Le Réverbère (Lyon). En parallèle de sa pratique artistique, Géraldine Lay travaille aux Éditions Actes Sud, où elle est éditrice pour la photographie et l’art contemporain depuis 2019. Cette activité éditoriale s’articule avec sa démarche de photographe et contribue à nourrir un regard précis sur la construction des images et des ouvrages. Elle mène régulièrement des résidences et des commandes sur des territoires variés Nantes, Céret, Montauban, Glasgow, Clichy-sous-Bois, entre autres et a obtenu plusieurs soutiens institutionnels, dont la bourse Hors les murs de l’Institut français et la bourse Ville de Lyon / Institut français pour un projet au Japon. Plusieurs ouvrages accompagnent son travail : Far East (Poursuite, 2023), North End (Actes Sud, 2018), Impromptus (Poursuite, 2017), Failles ordinaires (Actes Sud, 2012) ou Où commence la scène (Diaphane, 2010). En 2025, elle publie La lune sourit le jour (Sur la crête) et participe à l’ouvrage collectif Les femmes photographes sont dangereuses (Flammarion). Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections publiques, dont la Maison Européenne de la Photographie, le FRAC Midi-Pyrénées, Le Château d’Eau et de nombreuses artothèques.</p>
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        			<item>
                <title>Ella Maillart</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ella-maillart-recits-photographiques/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:29:28 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Ella-Maillart-Marche-devant-la-madrasa-Chir-Arab-Boukhara-1932-epreuve-sur-papier-au-gelatino-bromure-dargent-©-Succession-Ella-Maillart-et-Photo-Elysee-Lausanne-copie-203x300.jpg' width='203' height='300'/><br/></div>START: ven, 06 Mar 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Ella Maillart, Marché devant la madrasa Chir Arab, Boukhara, 1932, épreuve sur papier au gélatino-bromure d&rsquo;argent © Succession Ella Maillart et Photo Elysée, Lausanne</p>
<p>Voyageuse extraordinaire, photographe et écrivaine, Ella Maillart (1903-1997) a parcouru l’Asie à de nombreuses reprises. En 2025, l’ensemble de son œuvre a été reconnu par l’UNESCO. Photo Elysée, qui conserve ses archives photographiques – plusieurs milliers d&rsquo;images –, souhaite rendre hommage à cette femme hors du commun. À travers les quatre grands voyages qu’elle a réalisés dans les années 1930, l’exposition met en lumière le dialogue entre les images et les textes, et explore le rôle de ce patrimoine photographique dans la constitution et la préservation de la mémoire du monde. </p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Ella-Maillart-Marche-devant-la-madrasa-Chir-Arab-Boukhara-1932-epreuve-sur-papier-au-gelatino-bromure-dargent-©-Succession-Ella-Maillart-et-Photo-Elysee-Lausanne-copie-203x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Ella-Maillart-Marche-devant-la-madrasa-Chir-Arab-Boukhara-1932-epreuve-sur-papier-au-gelatino-bromure-dargent-©-Succession-Ella-Maillart-et-Photo-Elysee-Lausanne-copie-203x300.jpg' width='203' height='300'/><br/></div>START: ven, 06 Mar 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Ella Maillart, Marché devant la madrasa Chir Arab, Boukhara, 1932, épreuve sur papier au gélatino-bromure d&rsquo;argent © Succession Ella Maillart et Photo Elysée, Lausanne</p>
<p>Voyageuse extraordinaire, photographe et écrivaine, Ella Maillart (1903-1997) a parcouru l’Asie à de nombreuses reprises. En 2025, l’ensemble de son œuvre a été reconnu par l’UNESCO. Photo Elysée, qui conserve ses archives photographiques – plusieurs milliers d&rsquo;images –, souhaite rendre hommage à cette femme hors du commun. À travers les quatre grands voyages qu’elle a réalisés dans les années 1930, l’exposition met en lumière le dialogue entre les images et les textes, et explore le rôle de ce patrimoine photographique dans la constitution et la préservation de la mémoire du monde. </p>
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        			<item>
                <title>Alfredo Jaar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alfredo-jaar-inferno-paradiso/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:34:09 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Veronique-De-Viguerie-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : De l&rsquo;exposition Inferno &#038; Paradiso d&rsquo;Alfredo Jaar © Veronique De Viguerie</p>
<p>Inferno &#038; Paradiso est une installation immersive conçue par l’artiste Alfredo Jaar (1956), f igure majeure de la scène contemporaine internationale. Avec cette création originale, il questionne l’idée selon laquelle le flot continu d’images de souffrance humaine nous rend insensibles. Pour ce projet inédit, vingt reporters internationaux ont été invités à choisir deux images dans leurs archives : la plus douloureuse et celle qui incarne l’espoir. Présentées sous forme de projections de diapositives, ces photographies nous entraînent dans un voyage à travers les enfers et les paradis, à la manière de Virgile guidant Dante dans la  Divine Comédie. </p>
<p>L&rsquo;exposition est coproduite en collaboration avec l&rsquo;association culturelle On The Move pour le festival international de photographie Cortona On The Move. </p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Veronique-De-Viguerie-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : De l&rsquo;exposition Inferno &#038; Paradiso d&rsquo;Alfredo Jaar © Veronique De Viguerie</p>
<p>Inferno &#038; Paradiso est une installation immersive conçue par l’artiste Alfredo Jaar (1956), f igure majeure de la scène contemporaine internationale. Avec cette création originale, il questionne l’idée selon laquelle le flot continu d’images de souffrance humaine nous rend insensibles. Pour ce projet inédit, vingt reporters internationaux ont été invités à choisir deux images dans leurs archives : la plus douloureuse et celle qui incarne l’espoir. Présentées sous forme de projections de diapositives, ces photographies nous entraînent dans un voyage à travers les enfers et les paradis, à la manière de Virgile guidant Dante dans la  Divine Comédie. </p>
<p>L&rsquo;exposition est coproduite en collaboration avec l&rsquo;association culturelle On The Move pour le festival international de photographie Cortona On The Move. </p>
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        			<item>
                <title>Hannah Darabi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hannah-darabi-why-dont-you-dance/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:35:06 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Hannah-Darabi-Constitutional-Law-Polygamy-Yes-No-Mahvashs-Book-Of-Pleasure-2024-de-la-serie-Why-Don-t-You-Dance-en-cours-©-Hannah-Darabi.jpg-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Hannah Darabi, Constitutional Law, Polygamy, Yes/No, « Mahvashs Book Of Pleasure », 2024, de la série Why Don’t You Dance?, en cours © Hannah Darabi</p>
<p>Lauréate du Prix Elysée 2025, Hannah Darabi présente Why Don’t You Dance? (Pourquoi ne danses-tu pas ?), un projet consacré à la danse populaire iranienne. Combinant photographies, vidéos et archives, le projet analyse comment la danse peut, selon les contextes sociaux et politiques, devenir un outil d’expression identitaire et d’émancipation, particulièrement au sein de la diaspora iranienne. Inspiré par l’autobiographie de Mahvash et les soirées karaoké du Cabaret Tehran à Los Angeles, il établit un lien entre les pratiques passées et contemporaines de la danse. </p>
<p>Le Prix Elysée est le fruit d’un partenariat exclusif entre Photo Elysée et Parmigiani Fleurier.</p>
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<p>Lauréate du Prix Elysée 2025, Hannah Darabi présente Why Don’t You Dance? (Pourquoi ne danses-tu pas ?), un projet consacré à la danse populaire iranienne. Combinant photographies, vidéos et archives, le projet analyse comment la danse peut, selon les contextes sociaux et politiques, devenir un outil d’expression identitaire et d’émancipation, particulièrement au sein de la diaspora iranienne. Inspiré par l’autobiographie de Mahvash et les soirées karaoké du Cabaret Tehran à Los Angeles, il établit un lien entre les pratiques passées et contemporaines de la danse. </p>
<p>Le Prix Elysée est le fruit d’un partenariat exclusif entre Photo Elysée et Parmigiani Fleurier.</p>
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        			<item>
                <title>La photographie japonaise depuis 1945</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-photographie-japonaise-depuis-1945/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 17:15:51 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-14-a-17.16.59-copie-300x284.jpg' width='300' height='284'/><br/></div>START: mar, 29 Sep 2026 09:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Mami Kiyoshi, New Reading Portraits Tokyo, Japon, 2004 BnF, Estampes et photographie</p>
<p>La Bibliothèque nationale de France conserve une collection emblématique de photographies japonaises riche de plus de 2000 tirages modernes et contemporains de près de  150 auteurs et d’une centaine de revues et de livres rares. Pionnière dans la reconnaissance de l’univers et de la sensibilité de photographes aujourd’hui célèbres dans le monde entier, elle abrite des œuvres de Eiko Hosoe, Daidō Moriyama, Shōji Ueda, Hiromi Tsuchida, Issei Suda, Shigeo Gocho, Tokuko Ushioda, mais aussi de Keichii Tahara et Jun Shiraoka, deux photographes japonais installés en France qui n’ont cessé de photographier Paris. Dans le cadre des commémorations du bicentenaire de la naissance de la photographie, la grande exposition présentée à l’automne 2026 sur le site François-Mitterrand retrace, en 300 épreuves et ouvrages, l’évolution de la pratique photographique au Japon de 1945 à nos jours. Tantôt ancrée dans le réel à travers des reportages faisant la part belle au monde rural, aux fêtes et rituels ou à l’effervescence des villes, tantôt théâtrale, fantaisiste et poétique, la photographie japonaise valorise également les sensations et atmosphères dans des œuvres d’une efficace simplicité de composition et d’une grande sophistication de tirage.</p>
<p>Commissariat : Héloïse Conésa et Dominique Versavel, département des Estampes et de la photographie, BnF</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-14-a-17.16.59-copie-300x284.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-14-a-17.16.59-copie-300x284.jpg' width='300' height='284'/><br/></div>START: mar, 29 Sep 2026 09:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Mami Kiyoshi, New Reading Portraits Tokyo, Japon, 2004 BnF, Estampes et photographie</p>
<p>La Bibliothèque nationale de France conserve une collection emblématique de photographies japonaises riche de plus de 2000 tirages modernes et contemporains de près de  150 auteurs et d’une centaine de revues et de livres rares. Pionnière dans la reconnaissance de l’univers et de la sensibilité de photographes aujourd’hui célèbres dans le monde entier, elle abrite des œuvres de Eiko Hosoe, Daidō Moriyama, Shōji Ueda, Hiromi Tsuchida, Issei Suda, Shigeo Gocho, Tokuko Ushioda, mais aussi de Keichii Tahara et Jun Shiraoka, deux photographes japonais installés en France qui n’ont cessé de photographier Paris. Dans le cadre des commémorations du bicentenaire de la naissance de la photographie, la grande exposition présentée à l’automne 2026 sur le site François-Mitterrand retrace, en 300 épreuves et ouvrages, l’évolution de la pratique photographique au Japon de 1945 à nos jours. Tantôt ancrée dans le réel à travers des reportages faisant la part belle au monde rural, aux fêtes et rituels ou à l’effervescence des villes, tantôt théâtrale, fantaisiste et poétique, la photographie japonaise valorise également les sensations et atmosphères dans des œuvres d’une efficace simplicité de composition et d’une grande sophistication de tirage.</p>
<p>Commissariat : Héloïse Conésa et Dominique Versavel, département des Estampes et de la photographie, BnF</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Remember Me</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/remember-me/</link>
                <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 15:39:15 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/36474_639014064000349713-copie-214x300.jpg' width='214' height='300'/><br/></div>START: mer, 14 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 11 Avr 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers.</p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie, Pinault Collection consacre l’automne à une grande exposition hommage. Conçue comme une traversée libre et originale, «Remember Me» investit l’ensemble de la Bourse de Commerce et propose un vaste panorama du médium depuis ses expérimentations originelles jusqu’à ses formes les plus contemporaines. Inspiré de l’ouvrage 100 Chefs-d’œuvre de la photographie. Collection Pinault paru en 2024, le parcours s’apparente à une fugue: une traversée libre, sans chronologie, qui s’autorise des correspondances inattendues, des dialogues entre les genres et les époques, offrant au visiteur une expérience sensible et ouverte de l’histoire de la photographie.</p>
<p>« Le titre « Remember Me » est emprunté à l’œuvre de Barbara Kruger, dont l’installation investit la Rotonde et les vitrines de la Bourse de Commerce. Cette image et son injonction « Ne m’oublie pas » condensent ce que la photographie porte de son origine: la trace, l’empreinte, la survivance. Ce n’est pas seulement un titre, mais un prisme de lecture pour l’ensemble de l’exposition. Toutes les photographies rassemblées, de Gustave Le Gray à Wolfgang Tillmans, de Man Ray à Richard Avedon, de Francesca Woodman à Cindy Sherman, demandent à leur manière d’exister dans le regard de l’autre. La photographie n’enregistre pas seulement : elle réclame d’être vue pour ne pas disparaître.</p>
<p>Dans cette perspective, chaque section de l’exposition incarne une forme de mémoire. L’installation inédite consacrée à Irving Penn en Galerie 2 réunit, pour la première fois, l’ensemble des photographies de Penn conservées dans la Collection Pinault: un concentré de présence et de survivance, où le studio devient une chambre de mémoire. La Galerie 3, quant à elle, est consacrée au travail de Raymond Depardon sur la France: c’est une traversée du territoire où l’image devient, non sans humour, le témoin patient de ce qui change et persiste. Enfin, le deuxième étage déploie l’exposition générale, une vaste constellation photographique qui fait dialoguer tous les genres et toutes les époques, à travers des correspondances esthétiques, formelles ou iconographiques.<br />
Ainsi construite, « Remember Me »se lit comme une fugue: une déam- bulation libre et non chronologique, conçue comme un geste contemporain et une installation monumentale. À travers la Bourse de Commerce—Pinault Collection,<br />
ce sont deux siècles de mémoire visuelle qui se répondent, comme si chaque image, au fond, prononçait les mêmes mots: remember me.»<br />
— Matthieu Humery, conseiller pour la photographie</p>
<p>Commissariat : Matthieu Humery</p>
<p>Avec : Berenice Abbott, Laure Albin-Guillot, Manuel Alvarez Bravo, Giulia Andreani, Eugene Atget, Richard Avedon, Edmond Bacot, Cecil Beaton, Hans Bellmer, Werner Bishop, Erwin Blumenfeld, Constantin Brancusi, Steffi Brandl, Claude Cahun, Julia Margareth Cameron, George Frederic Cannons, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Maurizio Cattelan, A.Costa, Ralph Crane, Robert Cummings, Imogen Cunningham, Liz Deschenes, Robert Doisneau, Maté Dobokay, Frantisek Dritkol, John Edmons, William Eggleston, Walker Evans, Richard Fenton, Toni Frissell, Jaromir Funke, Maurice Goldberg, Nan Goldin, Gustave Le Gray, Florence Henri, Horst P. Horst, George Hoyningen-Huene, Peter Hujar, Constantin Joffe, André Kertesz, Rudolf Koppitz, Tarah Krajnak, Barbara Kruger, Germaine Krull, Dorothea Lange, Louise Lawler, Annie Leibovitz, Sherrie Levine, Zoe Leonard, El Lissitsky, Dora Maar, Robert Mapplethorpe, Adolf de Meyer, Boris Mikhailov, Lee Miller, Tyler Mitchell, László Moholy-Nagy, Zanele Muholi, Ugo Mulas, Youssef Nabil, Hans Namuth, Lusha Nelson, Helmut Newton, Meret Oppenheim, Paul Outerbridge, Mario Peliti, Irving Penn, Rebecca Quaytan, Eileen Quinlan, Man Ray, Wladimir Rehbinder, Alexander Rodchenko, August Sander, Studio Sarony, Francesco Scavullo, Sherril Schell, Karl Schenker, Ersnt Schneider, Cindy Sherman, Dayanita Singh, Edward Steichen, Alfred Steiglitz, Paul Stone Raymor, Paul Strand, Jack Robinson, Hiroshi Sugimoto, Wolfgang Tillmans, Deborah Turbeville, Danh Vo, Weegee, Edward Weston, Francesca Woodman, Liu Zheng, Willy Zielke</p>
<p>Date de fin non communiquée.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/36474_639014064000349713-copie-214x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/36474_639014064000349713-copie-214x300.jpg' width='214' height='300'/><br/></div>START: mer, 14 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 11 Avr 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers.</p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie, Pinault Collection consacre l’automne à une grande exposition hommage. Conçue comme une traversée libre et originale, «Remember Me» investit l’ensemble de la Bourse de Commerce et propose un vaste panorama du médium depuis ses expérimentations originelles jusqu’à ses formes les plus contemporaines. Inspiré de l’ouvrage 100 Chefs-d’œuvre de la photographie. Collection Pinault paru en 2024, le parcours s’apparente à une fugue: une traversée libre, sans chronologie, qui s’autorise des correspondances inattendues, des dialogues entre les genres et les époques, offrant au visiteur une expérience sensible et ouverte de l’histoire de la photographie.</p>
<p>« Le titre « Remember Me » est emprunté à l’œuvre de Barbara Kruger, dont l’installation investit la Rotonde et les vitrines de la Bourse de Commerce. Cette image et son injonction « Ne m’oublie pas » condensent ce que la photographie porte de son origine: la trace, l’empreinte, la survivance. Ce n’est pas seulement un titre, mais un prisme de lecture pour l’ensemble de l’exposition. Toutes les photographies rassemblées, de Gustave Le Gray à Wolfgang Tillmans, de Man Ray à Richard Avedon, de Francesca Woodman à Cindy Sherman, demandent à leur manière d’exister dans le regard de l’autre. La photographie n’enregistre pas seulement : elle réclame d’être vue pour ne pas disparaître.</p>
<p>Dans cette perspective, chaque section de l’exposition incarne une forme de mémoire. L’installation inédite consacrée à Irving Penn en Galerie 2 réunit, pour la première fois, l’ensemble des photographies de Penn conservées dans la Collection Pinault: un concentré de présence et de survivance, où le studio devient une chambre de mémoire. La Galerie 3, quant à elle, est consacrée au travail de Raymond Depardon sur la France: c’est une traversée du territoire où l’image devient, non sans humour, le témoin patient de ce qui change et persiste. Enfin, le deuxième étage déploie l’exposition générale, une vaste constellation photographique qui fait dialoguer tous les genres et toutes les époques, à travers des correspondances esthétiques, formelles ou iconographiques.<br />
Ainsi construite, « Remember Me »se lit comme une fugue: une déam- bulation libre et non chronologique, conçue comme un geste contemporain et une installation monumentale. À travers la Bourse de Commerce—Pinault Collection,<br />
ce sont deux siècles de mémoire visuelle qui se répondent, comme si chaque image, au fond, prononçait les mêmes mots: remember me.»<br />
— Matthieu Humery, conseiller pour la photographie</p>
<p>Commissariat : Matthieu Humery</p>
<p>Avec : Berenice Abbott, Laure Albin-Guillot, Manuel Alvarez Bravo, Giulia Andreani, Eugene Atget, Richard Avedon, Edmond Bacot, Cecil Beaton, Hans Bellmer, Werner Bishop, Erwin Blumenfeld, Constantin Brancusi, Steffi Brandl, Claude Cahun, Julia Margareth Cameron, George Frederic Cannons, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Maurizio Cattelan, A.Costa, Ralph Crane, Robert Cummings, Imogen Cunningham, Liz Deschenes, Robert Doisneau, Maté Dobokay, Frantisek Dritkol, John Edmons, William Eggleston, Walker Evans, Richard Fenton, Toni Frissell, Jaromir Funke, Maurice Goldberg, Nan Goldin, Gustave Le Gray, Florence Henri, Horst P. Horst, George Hoyningen-Huene, Peter Hujar, Constantin Joffe, André Kertesz, Rudolf Koppitz, Tarah Krajnak, Barbara Kruger, Germaine Krull, Dorothea Lange, Louise Lawler, Annie Leibovitz, Sherrie Levine, Zoe Leonard, El Lissitsky, Dora Maar, Robert Mapplethorpe, Adolf de Meyer, Boris Mikhailov, Lee Miller, Tyler Mitchell, László Moholy-Nagy, Zanele Muholi, Ugo Mulas, Youssef Nabil, Hans Namuth, Lusha Nelson, Helmut Newton, Meret Oppenheim, Paul Outerbridge, Mario Peliti, Irving Penn, Rebecca Quaytan, Eileen Quinlan, Man Ray, Wladimir Rehbinder, Alexander Rodchenko, August Sander, Studio Sarony, Francesco Scavullo, Sherril Schell, Karl Schenker, Ersnt Schneider, Cindy Sherman, Dayanita Singh, Edward Steichen, Alfred Steiglitz, Paul Stone Raymor, Paul Strand, Jack Robinson, Hiroshi Sugimoto, Wolfgang Tillmans, Deborah Turbeville, Danh Vo, Weegee, Edward Weston, Francesca Woodman, Liu Zheng, Willy Zielke</p>
<p>Date de fin non communiquée.</p>
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        			<item>
                <title>David Lawrence</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/david-lawrence-freddie-mercury-ne-dis-jamais-adieu/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 17:28:42 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/freddy-mercury-lagoy-copie-300x280.jpg' width='300' height='280'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>De sa plume particulièrement évocatrice, Lawrence choisit de rendre hommage à Freddie Mercury à travers le témoignage de deux amis d’enfance, Ibrahim et Mustapha, rencontrés à Zanzibar et disparus lors de la révolution de 1964.<br />
Ce fil conducteur de l&rsquo;exposition invite chaque visiteur à découvrir autrement Freddie Mercury : de la figure publique à l&rsquo;homme, dans toute la richesse et l&rsquo;énergie de sa personnalité.<br />
Il propose aujourd’hui un nouveau regard sur Freddie Mercury, mêlant narration personnelle et 150 photographies, dont certaines signées par Denis O’Regan.</p>
<p>FREDDIE MERCURY<br />
De Zanzibar à la scène mondiale<br />
Né Farrokh Bulsara le 5 septembre 1946 à Stone Town, Zanzibar, Freddie Mercury grandit dans une famille parsie indienne, imprégnée de culture et de spiritualité.<br />
Très tôt attiré par la musique, il découvre le piano en internat en Inde et adopte le prénom Freddie, qui deviendra son nom d’artiste.<br />
Après l’exil de sa famille vers l’Angleterre en 1964, il s’immerge dans la scène londonienne et forge une identité artistique hors du commun.<br />
La naissance de Queen<br />
En 1970, Freddie Mercury fonde Queen avec Brian May, Roger Taylor et John Deacon.<br />
Il impose une vision forte : esthétique, musicale et théâtrale. Il conçoit le logo du groupe et<br />
façonne un univers immédiatement reconnaissable.<br />
Avec « Killer Queen », puis « Bohemian Rhapsody» (1975), Queen accède à une reconnaissance mondiale. La voix, le charisme incandescent et la présence scénique de Freddie Mercury en font l’un des plus grands frontmen de l’histoire du rock.<br />
Liberté, amour et identité<br />
Figure libre et transgressive, Freddie Mercury refuse toute étiquette.<br />
Sa relation essentielle avec Mary Austin, qu’il désignera toujours comme l’amour de sa vie, coexiste avec l’affirmation progressive de sa bisexualité.<br />
Sur scène, il brouille les codes, joue avec les genres et revendique une liberté artistique totale, à une époque encore peu ouverte à ces expressions.<br />
Apogée et consécration<br />
Les années 1980 marquent l’apogée de Queen.<br />
La prestation de Freddie Mercury au Live Aid en 1985 reste l’un des moments les plus emblématiques de l’histoire du rock.<br />
La tournée Magic Tour en 1986, conclue par un concert historique à Wembley, sera la dernière grande tournée du groupe avec Freddie Mercury.<br />
En parallèle, il développe une carrière solo, notamment avec l’album Mr. Bad Guy.</p>
]]></description>
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Ce fil conducteur de l&rsquo;exposition invite chaque visiteur à découvrir autrement Freddie Mercury : de la figure publique à l&rsquo;homme, dans toute la richesse et l&rsquo;énergie de sa personnalité.<br />
Il propose aujourd’hui un nouveau regard sur Freddie Mercury, mêlant narration personnelle et 150 photographies, dont certaines signées par Denis O’Regan.</p>
<p>FREDDIE MERCURY<br />
De Zanzibar à la scène mondiale<br />
Né Farrokh Bulsara le 5 septembre 1946 à Stone Town, Zanzibar, Freddie Mercury grandit dans une famille parsie indienne, imprégnée de culture et de spiritualité.<br />
Très tôt attiré par la musique, il découvre le piano en internat en Inde et adopte le prénom Freddie, qui deviendra son nom d’artiste.<br />
Après l’exil de sa famille vers l’Angleterre en 1964, il s’immerge dans la scène londonienne et forge une identité artistique hors du commun.<br />
La naissance de Queen<br />
En 1970, Freddie Mercury fonde Queen avec Brian May, Roger Taylor et John Deacon.<br />
Il impose une vision forte : esthétique, musicale et théâtrale. Il conçoit le logo du groupe et<br />
façonne un univers immédiatement reconnaissable.<br />
Avec « Killer Queen », puis « Bohemian Rhapsody» (1975), Queen accède à une reconnaissance mondiale. La voix, le charisme incandescent et la présence scénique de Freddie Mercury en font l’un des plus grands frontmen de l’histoire du rock.<br />
Liberté, amour et identité<br />
Figure libre et transgressive, Freddie Mercury refuse toute étiquette.<br />
Sa relation essentielle avec Mary Austin, qu’il désignera toujours comme l’amour de sa vie, coexiste avec l’affirmation progressive de sa bisexualité.<br />
Sur scène, il brouille les codes, joue avec les genres et revendique une liberté artistique totale, à une époque encore peu ouverte à ces expressions.<br />
Apogée et consécration<br />
Les années 1980 marquent l’apogée de Queen.<br />
La prestation de Freddie Mercury au Live Aid en 1985 reste l’un des moments les plus emblématiques de l’histoire du rock.<br />
La tournée Magic Tour en 1986, conclue par un concert historique à Wembley, sera la dernière grande tournée du groupe avec Freddie Mercury.<br />
En parallèle, il développe une carrière solo, notamment avec l’album Mr. Bad Guy.</p>
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        			<item>
                <title>Hiroshi Sugimoto</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hiroshi-sugimoto-honka-dori-reprendre-la-melodie/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 18:28:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/d5468f826e81c8f951250b232694af3f6f17317c-copie-300x232.jpg' width='300' height='232'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Au printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto.</p>
<p>L’oeuvre de Sugimoto met au coeur la notion de temps, très présente aussi chez Pierre Soulages, qui déclarait, en 1963, au philosophe Jean Grenier : « Le temps me paraît être une des préoccupations dont ma peinture témoigne ; c’est le temps qui me paraît être au centre de ma démarche de peintre, le temps et ses rapports avec l’espace ». Les photographies de Sugimoto partagent par ailleurs avec l’art de Soulages une préoccupation commune pour la lumière et les ombres, un intérêt formel et récurrent pour la ligne d’horizon, l’espace et le déploiement de l’oeuvre, ainsi qu’un lien fort à l’architecture.<br />
L’exposition présentera ainsi un ensemble de huit séries entrant en résonance avec les peintures de Soulages, et couvrant l’ensemble de la carrière du photographe japonais, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui.<br />
Cette exposition est le fruit d’une collaboration étroite avec l’artiste et son atelier new-yorkais.</p>
<p>Nourrie d’histoire de l’art, d’une pensée de l’image, tout autant que d’une technique sophistiquée et d’un soin constant apporté aux supports, la photographie de l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto interroge les limites et les conditions de la représentation, aux confins d’un imaginaire pictural. Les particularités de cette approche photographique trouvent des points de rencontre aussi bien avec la peinture lettrée japonaise traditionnelle qu’avec les tendances picturales abstraites de la seconde moitié du XXe siècle.<br />
Hiroshi Sugimoto est né en 1948 à Tokyo. Diplômé en 1970 de la Saint Paul’s University de Tokyo puis en 1974 du Center College of Design de Los Angeles, il quitte cette année-même la Californie pour s’installer à New York. Il vit et travaille, depuis lors, entre les Etats-Unis et le Japon, où il a établi, en 2009, la Odawara Art Foundation, dédiée à la culture et aux arts japonais.</p>
<p>D’une grande diversité, l’exposition prendra la forme d’une promenade méditative et contemplative dans la salle d’exposition temporaire, dont la scénographie a été conçue par l’artiste lui-même, et se poursuivra ponctuellement dans les espaces dédiés aux collections permanentes. Elle constitue un évènement en France, où l’artiste a déjà été exposé à plusieurs reprises mais selon des formats très différents.<br />
La dernière exposition qui lui a été consacrée s’est tenue en 2024 à l’Institut Giacometti à Paris, et proposait un dialogue avec l’oeuvre du sculpteur autour d’une unique série, Past Presence. Son oeuvre avait été précédemment montrée en 2018 au Château de Versailles, ainsi qu’au Palais de Tokyo en 2014. Sa carrière internationale est bien plus notable : grande rétrospective à Pékin, Londres, et Sydney en 2023 ; Tel Aviv Museum of Art et Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique en 2018 ; The Philips Collection, Washington en 2015 ; au Getty Center de Los Angeles en 2014 ; -à la Scottish National Gallery of Modern Art à Edinburgh en 2011, ou encore au Fine Arts Museum of San Francisco en 2007.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/d5468f826e81c8f951250b232694af3f6f17317c-copie-300x232.jpg' width='300' height='232'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Au printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto.</p>
<p>L’oeuvre de Sugimoto met au coeur la notion de temps, très présente aussi chez Pierre Soulages, qui déclarait, en 1963, au philosophe Jean Grenier : « Le temps me paraît être une des préoccupations dont ma peinture témoigne ; c’est le temps qui me paraît être au centre de ma démarche de peintre, le temps et ses rapports avec l’espace ». Les photographies de Sugimoto partagent par ailleurs avec l’art de Soulages une préoccupation commune pour la lumière et les ombres, un intérêt formel et récurrent pour la ligne d’horizon, l’espace et le déploiement de l’oeuvre, ainsi qu’un lien fort à l’architecture.<br />
L’exposition présentera ainsi un ensemble de huit séries entrant en résonance avec les peintures de Soulages, et couvrant l’ensemble de la carrière du photographe japonais, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui.<br />
Cette exposition est le fruit d’une collaboration étroite avec l’artiste et son atelier new-yorkais.</p>
<p>Nourrie d’histoire de l’art, d’une pensée de l’image, tout autant que d’une technique sophistiquée et d’un soin constant apporté aux supports, la photographie de l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto interroge les limites et les conditions de la représentation, aux confins d’un imaginaire pictural. Les particularités de cette approche photographique trouvent des points de rencontre aussi bien avec la peinture lettrée japonaise traditionnelle qu’avec les tendances picturales abstraites de la seconde moitié du XXe siècle.<br />
Hiroshi Sugimoto est né en 1948 à Tokyo. Diplômé en 1970 de la Saint Paul’s University de Tokyo puis en 1974 du Center College of Design de Los Angeles, il quitte cette année-même la Californie pour s’installer à New York. Il vit et travaille, depuis lors, entre les Etats-Unis et le Japon, où il a établi, en 2009, la Odawara Art Foundation, dédiée à la culture et aux arts japonais.</p>
<p>D’une grande diversité, l’exposition prendra la forme d’une promenade méditative et contemplative dans la salle d’exposition temporaire, dont la scénographie a été conçue par l’artiste lui-même, et se poursuivra ponctuellement dans les espaces dédiés aux collections permanentes. Elle constitue un évènement en France, où l’artiste a déjà été exposé à plusieurs reprises mais selon des formats très différents.<br />
La dernière exposition qui lui a été consacrée s’est tenue en 2024 à l’Institut Giacometti à Paris, et proposait un dialogue avec l’oeuvre du sculpteur autour d’une unique série, Past Presence. Son oeuvre avait été précédemment montrée en 2018 au Château de Versailles, ainsi qu’au Palais de Tokyo en 2014. Sa carrière internationale est bien plus notable : grande rétrospective à Pékin, Londres, et Sydney en 2023 ; Tel Aviv Museum of Art et Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique en 2018 ; The Philips Collection, Washington en 2015 ; au Getty Center de Los Angeles en 2014 ; -à la Scottish National Gallery of Modern Art à Edinburgh en 2011, ou encore au Fine Arts Museum of San Francisco en 2007.</p>
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        			<item>
                <title>Mesnographies #6</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/mesnographies-6/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 18:31:38 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-11-08-a-17_02_12-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 09:00:00 <br/>END: mar, 01 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>© Lucie Sassiat </p>
<p>Sixième édition des MESNOGRAPHIES, festival photo créé par Claire Pathé aux Mesnuls (78).<br />
Le festival en plein air et gratuit est prolongé jusqu&rsquo;au 1er septembre 2026 et présente 22 artistes de 15 nationalités différentes</p>
<p>Pour cette édition, le festival affirme ses engagements : un focus sur l&rsquo;inceste nommé « Je te crois » présente les récits de sept photographes choisis lors d&rsquo;un appel à candidature. Ils témoignent de l&rsquo;urgence et de la nécessité de briser le silence autour de ces violences cachées et ce d’autant plus que la maison Jean Monnet, partenaire depuis cinq ans du festival s’est désengagée brutalement. Claire Pathé, fondatrice et directrice artistique des Mesnographies a déposé une plainte auprès de la médiatrice du Parlement européen, propriétaire du lieu, pour mauvaise administration. </p>
<p>Onze travaux photographiques aux thématiques libres accompagnent le focus. Ils sont le fruit des rencontres et des recherches de la direction artistique tout au long de l&rsquo;année. De l&rsquo;Ukraine à l&rsquo;Australie, en passant par le Soudan et l&rsquo;Italie, les photographes interrogent notre rapport à la mémoire, à la jeunesse, à la joie et la souffrance, révélant des fragments de vie à la fois banals et extraordinaires.</p>
<p>Le festival accorde aussi une large place à notre planète en crise, notamment au  réchauffement climatique avec le focus « Le jardin n&rsquo;est pas clos ».</p>
<p>Ces expositions prennent place depuis 5 ans dans le parc des Mesnuls et dans les villages alentour sous forme de hors-les-murs.</p>
<p>En écho à l&rsquo;actualité, les lycéens du Lycée Jean Monnet ont choisi d’explorer le thème de l&rsquo;immigration pour les ateliers photo dirigés par Claire Pathé au cours de l&rsquo;année scolaire.</p>
<p>PROGRAMMATION GÉNÉRALE.</p>
<p>Joan Alvado &#8211; Espagne<br />
Miia Autio &#8211; Finlande<br />
Vic Bakin &#8211; Ukraine<br />
Eldorado de Ruggero &#8211; Italie<br />
Tamara Eckhardt &#8211; Allemagne<br />
Sasha Mongin &#8211; France, États-Unis<br />
Hashim Nasr &#8211; Soudan<br />
Jay Ng Yun Ki &#8211; Chine, Hong-Kong<br />
John Pallis &#8211; Grèce<br />
Franck Tomps &#8211; France<br />
Rie Yamada &#8211; Japon</p>
<p>FOCUS, JE TE CROIS.</p>
<p>Juliette-Andréa Elie &#8211; France<br />
Maeva Benaiche &#8211; France<br />
Mathis Benestebe &#8211; France<br />
Sergio Melendez &#8211; Pérou<br />
Virginia Morini &#8211; Italie<br />
Lucie Sassiat &#8211; France<br />
Mika Sperling &#8211; Allemagne, Russie</p>
<p>LE JARDIN N’EST PAS CLOS :</p>
<p>Marjolijn de Groot &#8211; Pays-Bas<br />
Caroline Ruffault &#8211; France<br />
Lisa Sorgini &#8211; Australie<br />
Kinga Wrona &#8211; Pologne </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-11-08-a-17_02_12-copie-300x197.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Sixième édition des MESNOGRAPHIES, festival photo créé par Claire Pathé aux Mesnuls (78).<br />
Le festival en plein air et gratuit est prolongé jusqu&rsquo;au 1er septembre 2026 et présente 22 artistes de 15 nationalités différentes</p>
<p>Pour cette édition, le festival affirme ses engagements : un focus sur l&rsquo;inceste nommé « Je te crois » présente les récits de sept photographes choisis lors d&rsquo;un appel à candidature. Ils témoignent de l&rsquo;urgence et de la nécessité de briser le silence autour de ces violences cachées et ce d’autant plus que la maison Jean Monnet, partenaire depuis cinq ans du festival s’est désengagée brutalement. Claire Pathé, fondatrice et directrice artistique des Mesnographies a déposé une plainte auprès de la médiatrice du Parlement européen, propriétaire du lieu, pour mauvaise administration. </p>
<p>Onze travaux photographiques aux thématiques libres accompagnent le focus. Ils sont le fruit des rencontres et des recherches de la direction artistique tout au long de l&rsquo;année. De l&rsquo;Ukraine à l&rsquo;Australie, en passant par le Soudan et l&rsquo;Italie, les photographes interrogent notre rapport à la mémoire, à la jeunesse, à la joie et la souffrance, révélant des fragments de vie à la fois banals et extraordinaires.</p>
<p>Le festival accorde aussi une large place à notre planète en crise, notamment au  réchauffement climatique avec le focus « Le jardin n&rsquo;est pas clos ».</p>
<p>Ces expositions prennent place depuis 5 ans dans le parc des Mesnuls et dans les villages alentour sous forme de hors-les-murs.</p>
<p>En écho à l&rsquo;actualité, les lycéens du Lycée Jean Monnet ont choisi d’explorer le thème de l&rsquo;immigration pour les ateliers photo dirigés par Claire Pathé au cours de l&rsquo;année scolaire.</p>
<p>PROGRAMMATION GÉNÉRALE.</p>
<p>Joan Alvado &#8211; Espagne<br />
Miia Autio &#8211; Finlande<br />
Vic Bakin &#8211; Ukraine<br />
Eldorado de Ruggero &#8211; Italie<br />
Tamara Eckhardt &#8211; Allemagne<br />
Sasha Mongin &#8211; France, États-Unis<br />
Hashim Nasr &#8211; Soudan<br />
Jay Ng Yun Ki &#8211; Chine, Hong-Kong<br />
John Pallis &#8211; Grèce<br />
Franck Tomps &#8211; France<br />
Rie Yamada &#8211; Japon</p>
<p>FOCUS, JE TE CROIS.</p>
<p>Juliette-Andréa Elie &#8211; France<br />
Maeva Benaiche &#8211; France<br />
Mathis Benestebe &#8211; France<br />
Sergio Melendez &#8211; Pérou<br />
Virginia Morini &#8211; Italie<br />
Lucie Sassiat &#8211; France<br />
Mika Sperling &#8211; Allemagne, Russie</p>
<p>LE JARDIN N’EST PAS CLOS :</p>
<p>Marjolijn de Groot &#8211; Pays-Bas<br />
Caroline Ruffault &#8211; France<br />
Lisa Sorgini &#8211; Australie<br />
Kinga Wrona &#8211; Pologne </p>
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        			<item>
                <title>François Kollar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/francois-kollar-nous-a-loeuvre/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 18:37:35 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/couverture-ouvrage-kollar-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: ven, 21 Nov 2025 09:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Après Robert Doisneau, Vivian Maier ou la dynastie Tairraz, le musée de l’Ancien Évêché confirme son attachement à l’histoire de la photographie en consacrant sa nouvelle exposition à un grand nom de la photographie de l’entre-deux-guerres, François Kollar.</p>
<p>En 1931, les éditions des Horizons de France confient à François Kollar (1904-1979), jeune photographe slovaque inconnu, installé à Paris en 1924, une vaste commande photographique visant à promouvoir la France industrielle, artisanale et agricole. Pendant quatre années, celui-ci sillonne les routes du pays, réalisant plus de 10 000 clichés, dont 2000 seront publiés sous le titre de La France travaille.</p>
<p>C’est un monde peu représenté par l’image que l’objectif de Kollar révèle à cette occasion : celui des femmes et des hommes au travail. À l’usine, à l’atelier, à la mine, sur les ports, dans les campagnes, etc., le photographe fait le choix de les placer au cœur de sa démarche artistique, mettant en exergue leur corps, leur geste, leur savoir-faire mais surtout leur grandeur et leur dignité. Kollar porte sur eux un regard d’une grande sensibilité. Ses images sont d’une force esthétique saisissante, jouant avec l’originalité des angles de prise de vue, l’inventivité en matière de cadrages, le goût pour la composition. Salué unanimement, ce travail photographique connait un très grand succès et assure au photographe la célébrité.</p>
<p>Un humanisme photographique dont témoignent les quelque 130 photographies présentées dans cette exposition, issues du fonds François Kollar sur La France travaille, conservé à la bibliothèque Forney à Paris. L’exposition Nous, à l’œuvre revisite ce fonds, selon une approche originale et sensible, montrant l’intérêt artistique de ce reportage mais aussi sa place exceptionnelle dans la connaissance du monde du travail dans les années 1930.</p>
<p>Une exposition accompagnée de la publication de l’ouvrage François Kollar, Nous à l’œuvre, Ed. Département de l’Isère, 112 pages. Textes de Anne Dalmasso et Sylvie Vincent.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/couverture-ouvrage-kollar-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: ven, 21 Nov 2025 09:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Après Robert Doisneau, Vivian Maier ou la dynastie Tairraz, le musée de l’Ancien Évêché confirme son attachement à l’histoire de la photographie en consacrant sa nouvelle exposition à un grand nom de la photographie de l’entre-deux-guerres, François Kollar.</p>
<p>En 1931, les éditions des Horizons de France confient à François Kollar (1904-1979), jeune photographe slovaque inconnu, installé à Paris en 1924, une vaste commande photographique visant à promouvoir la France industrielle, artisanale et agricole. Pendant quatre années, celui-ci sillonne les routes du pays, réalisant plus de 10 000 clichés, dont 2000 seront publiés sous le titre de La France travaille.</p>
<p>C’est un monde peu représenté par l’image que l’objectif de Kollar révèle à cette occasion : celui des femmes et des hommes au travail. À l’usine, à l’atelier, à la mine, sur les ports, dans les campagnes, etc., le photographe fait le choix de les placer au cœur de sa démarche artistique, mettant en exergue leur corps, leur geste, leur savoir-faire mais surtout leur grandeur et leur dignité. Kollar porte sur eux un regard d’une grande sensibilité. Ses images sont d’une force esthétique saisissante, jouant avec l’originalité des angles de prise de vue, l’inventivité en matière de cadrages, le goût pour la composition. Salué unanimement, ce travail photographique connait un très grand succès et assure au photographe la célébrité.</p>
<p>Un humanisme photographique dont témoignent les quelque 130 photographies présentées dans cette exposition, issues du fonds François Kollar sur La France travaille, conservé à la bibliothèque Forney à Paris. L’exposition Nous, à l’œuvre revisite ce fonds, selon une approche originale et sensible, montrant l’intérêt artistique de ce reportage mais aussi sa place exceptionnelle dans la connaissance du monde du travail dans les années 1930.</p>
<p>Une exposition accompagnée de la publication de l’ouvrage François Kollar, Nous à l’œuvre, Ed. Département de l’Isère, 112 pages. Textes de Anne Dalmasso et Sylvie Vincent.</p>
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        			<item>
                <title>Lee Miller</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lee-miller/</link>
                <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 16:34:09 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Copyright_LeeMillerArchives_Model_with_lightbulb_London_England_c1943_3e63737764804159ffeba266f4002aba-220x300.jpg' width='220' height='300'/><br/></div>START: ven, 10 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 02 Août 2026 18:00:00 <br/> <p class="m-0">Photo : Model with lightbulb, London, England c.1943 by Lee Miller (F0021) © Lee Miller Archives, England 2025</p>
<p class="m-0">Le Musée d’Art Moderne de Paris organise avec la Tate Britain une grande rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller (1907-1977). Cette exposition permet de mesurer l’importance de son œuvre photographique, poétique et surréaliste, très souvent intrépide. Elle retrace l’ensemble de la trajectoire de l’artiste et met en lumière la diversité de son œuvre : des photographies de mode aux portraits et paysages jusqu’à ses reportages de guerre qui ont révélé en 1945 l’horreur des camps de concentration allemands.</p>
<p class="m-0">Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907-1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle. L’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur son œuvre.</p>
<p class="mt-3 mb-0">Cette grande rétrospective est organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago. L’exposition retrace l’ensemble du parcours de la photographe Lee Miller, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle met à jour la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p class="m-0">Le Musée d’Art Moderne de Paris organise avec la Tate Britain une grande rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller (1907-1977). Cette exposition permet de mesurer l’importance de son œuvre photographique, poétique et surréaliste, très souvent intrépide. Elle retrace l’ensemble de la trajectoire de l’artiste et met en lumière la diversité de son œuvre : des photographies de mode aux portraits et paysages jusqu’à ses reportages de guerre qui ont révélé en 1945 l’horreur des camps de concentration allemands.</p>
<p class="m-0">Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907-1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle. L’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur son œuvre.</p>
<p class="mt-3 mb-0">Cette grande rétrospective est organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago. L’exposition retrace l’ensemble du parcours de la photographe Lee Miller, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle met à jour la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.</p>
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        			<item>
                <title>Nikos Aliagas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nikos-aliagas-grands-ages/</link>
                <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 15:40:14 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/3855_639035705569529585-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 08 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pas vus, pas pris © Nikos Aliagas </p>
<p>Le Musée de l’Homme propose, à partir du 8 avril 2026, une exposition consacrée aux grands âges de la vie humaine. Mêlant art et science, elle est le fruit de la rencontre entre le photographe Nikos Aliagas, qui explore le sujet tout en finesse depuis plusieurs décennies, et le biodémographe Samuel Pavard, professeur au Muséum, spécialiste du vieillissement. Elle se tiendra dans le Foyer Germaine Tillion, jusqu’au 3 janvier 2027.</p>
<p>En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur la vieillesse comme réalité biologique, démographique et sociale, Samuel Pavard et Nikos Aliagas font émerger ensemble des questions sur notre relation au temps, sur la place que notre société fait aux grands âges et sur les liens que les différentes générations entretiennent entre elles.</p>
<p>Les thématiques scientifiques portées par le chercheur trouvent un écho saisissant dans les photographies de Nikos Aliagas qui, depuis de nombreuses années, photographie les visages du temps qui passe. Les images présentées dans l’exposition ont été choisies pour leur capacité à rendre visible ce qui demeure souvent silencieux : la dignité des corps vieillissants, la persistance des gestes, la transmission invisible entre générations. Ce travail s’inscrit dans une approche humaniste et anthropologique, attentive à la mémoire incarnée, aux liens familiaux et aux traces laissées par l’existence. À travers ces portraits, Nikos Aliagas interroge notre rapport collectif à l’âge, au temps long et à la place que nous accordons aux anciens dans nos sociétés contemporaines. Il capte dans l’intime ce que l’analyse démographique observe à l’échelle de la société.</p>
<p>L’histoire naturelle de la vieillesse<br />
Après avoir resitué la longévité humaine sur l’échelle du reste du vivant, le parcours montre que la vieillesse a toujours fait partie des sociétés humaines. Même lorsque l’espérance de vie était faible, notamment du fait d’une mortalité infantile élevée, il n’était pas rare que certains individus atteignent, voire dépassent la soixantaine. D’ailleurs, les personnes âgées ont toujours tenu un rôle fondamental dans les sociétés humaines : soins apportés aux petits-enfants, transmissions de biens matériels et de savoirs aux générations suivantes, médiation des conflits ou contribution aux choix de groupe.</p>
<p>La vieillesse aujourd’hui<br />
L’exposition se tourne ensuite vers les grands âges d’aujourd’hui et l’augmentation de l’espérance de vie qui atteint plus de 70 ans dans la majorité des pays d’Europe, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique. Les personnes âgées constituent un enjeu majeur de santé publique et de politique sociale, et génèrent deux représentations opposées : celle d’une vieillesse heureuse, active et utile, et celle de personnes isolées, dépendantes, précaires, en souffrance.</p>
<p>Et demain ?<br />
Saurons-nous protéger les personnes âgées des crises du monde ? Vagues de chaleurs aiguës, crises sanitaires inédites, épidémies de cancers et de maladies chroniques ou dégénératives causées par des polluants… tous ces facteurs font planer une menace accrue sur la santé humaine en général, et sur la survie des personnes âgées en particulier. Les solutions qui doivent être trouvées pour limiter les impacts humains sur le climat et sur la biodiversité sont aussi celles qui permettraient aux humains de vivre longtemps en bonne santé.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/3855_639035705569529585-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/3855_639035705569529585-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 08 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pas vus, pas pris © Nikos Aliagas </p>
<p>Le Musée de l’Homme propose, à partir du 8 avril 2026, une exposition consacrée aux grands âges de la vie humaine. Mêlant art et science, elle est le fruit de la rencontre entre le photographe Nikos Aliagas, qui explore le sujet tout en finesse depuis plusieurs décennies, et le biodémographe Samuel Pavard, professeur au Muséum, spécialiste du vieillissement. Elle se tiendra dans le Foyer Germaine Tillion, jusqu’au 3 janvier 2027.</p>
<p>En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur la vieillesse comme réalité biologique, démographique et sociale, Samuel Pavard et Nikos Aliagas font émerger ensemble des questions sur notre relation au temps, sur la place que notre société fait aux grands âges et sur les liens que les différentes générations entretiennent entre elles.</p>
<p>Les thématiques scientifiques portées par le chercheur trouvent un écho saisissant dans les photographies de Nikos Aliagas qui, depuis de nombreuses années, photographie les visages du temps qui passe. Les images présentées dans l’exposition ont été choisies pour leur capacité à rendre visible ce qui demeure souvent silencieux : la dignité des corps vieillissants, la persistance des gestes, la transmission invisible entre générations. Ce travail s’inscrit dans une approche humaniste et anthropologique, attentive à la mémoire incarnée, aux liens familiaux et aux traces laissées par l’existence. À travers ces portraits, Nikos Aliagas interroge notre rapport collectif à l’âge, au temps long et à la place que nous accordons aux anciens dans nos sociétés contemporaines. Il capte dans l’intime ce que l’analyse démographique observe à l’échelle de la société.</p>
<p>L’histoire naturelle de la vieillesse<br />
Après avoir resitué la longévité humaine sur l’échelle du reste du vivant, le parcours montre que la vieillesse a toujours fait partie des sociétés humaines. Même lorsque l’espérance de vie était faible, notamment du fait d’une mortalité infantile élevée, il n’était pas rare que certains individus atteignent, voire dépassent la soixantaine. D’ailleurs, les personnes âgées ont toujours tenu un rôle fondamental dans les sociétés humaines : soins apportés aux petits-enfants, transmissions de biens matériels et de savoirs aux générations suivantes, médiation des conflits ou contribution aux choix de groupe.</p>
<p>La vieillesse aujourd’hui<br />
L’exposition se tourne ensuite vers les grands âges d’aujourd’hui et l’augmentation de l’espérance de vie qui atteint plus de 70 ans dans la majorité des pays d’Europe, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique. Les personnes âgées constituent un enjeu majeur de santé publique et de politique sociale, et génèrent deux représentations opposées : celle d’une vieillesse heureuse, active et utile, et celle de personnes isolées, dépendantes, précaires, en souffrance.</p>
<p>Et demain ?<br />
Saurons-nous protéger les personnes âgées des crises du monde ? Vagues de chaleurs aiguës, crises sanitaires inédites, épidémies de cancers et de maladies chroniques ou dégénératives causées par des polluants… tous ces facteurs font planer une menace accrue sur la santé humaine en général, et sur la survie des personnes âgées en particulier. Les solutions qui doivent être trouvées pour limiter les impacts humains sur le climat et sur la biodiversité sont aussi celles qui permettraient aux humains de vivre longtemps en bonne santé.</p>
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        			<item>
                <title>Simone Veil, mes sœurs et moi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/simone-veil-mes-soeurs-et-moi-une-exposition-de-david-teboul/</link>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 10:33:13 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-10.34.44-copie-300x186.jpg' width='300' height='186'/><br/></div>START: mar, 10 Fév 2026 11:00:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Comment approcher Simone Veil par un autre chemin que celui, désormais familier, de la femme d’État ? Comment restituer l’innocence d’une enfance niçoise brutalement interrompue par l’Occupation et la déportation ?</p>
<p>L’exposition Simone Veil. Mes sœurs et moi, conçue par le réalisateur et photographe David Teboul, s’attache à faire émerger l’histoire intime de la famille Jacob. À travers un ensemble de documents — correspondances, photographies, interviews — le visiteur découvre la relation profonde qui unit Madeleine (Milou), Denise et Simone avant, pendant et après la guerre.</p>
<p>Une dimension intime rarement mise en avant. Les archives présentées donnent à lire et à entendre les mots et les voix des sœurs Jacob qui nous racontent leur enfance à Nice, l’engagement de Denise dans la Résistance, l’arrestation de Simone, Milou et de leur mère Yvonne au printemps 1944, la déportation, les séparations, les pertes, puis l’après‑guerre, jusqu’au décès de Madeleine en 1952.</p>
<p>Une attention particulière est portée à leur jeune frère Jean, photographe en devenir, avec l’exposition de plusieurs de ses images, longtemps restées dans le cercle familial. Jean Jacob est déporté avec son père en 1944 par le convoi 73. Une histoire familiale tendre et tragique à la fois, qui rejoint la grande Histoire et témoigne du destin des Juifs de France.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-10.34.44-copie-300x186.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition Simone Veil. Mes sœurs et moi, conçue par le réalisateur et photographe David Teboul, s’attache à faire émerger l’histoire intime de la famille Jacob. À travers un ensemble de documents — correspondances, photographies, interviews — le visiteur découvre la relation profonde qui unit Madeleine (Milou), Denise et Simone avant, pendant et après la guerre.</p>
<p>Une dimension intime rarement mise en avant. Les archives présentées donnent à lire et à entendre les mots et les voix des sœurs Jacob qui nous racontent leur enfance à Nice, l’engagement de Denise dans la Résistance, l’arrestation de Simone, Milou et de leur mère Yvonne au printemps 1944, la déportation, les séparations, les pertes, puis l’après‑guerre, jusqu’au décès de Madeleine en 1952.</p>
<p>Une attention particulière est portée à leur jeune frère Jean, photographe en devenir, avec l’exposition de plusieurs de ses images, longtemps restées dans le cercle familial. Jean Jacob est déporté avec son père en 1944 par le convoi 73. Une histoire familiale tendre et tragique à la fois, qui rejoint la grande Histoire et témoigne du destin des Juifs de France.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Portrait(s), Les rendez-vous photographiques de Vichy 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/portraits-les-rendez-vous-photographiques-de-vichy-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 10:02:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/4180_639038998988306097-copie-300x219.jpg' width='300' height='219'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © David LaChapelle, This Is My House, 1997, courtesy of Portrait(s) Festival</p>
<p>Portrait(s) présente et célèbre quatre décennies de création de David LaChapelle, figure majeure de la création visuelle contemporaine, avec une exposition monographique rassemblant œuvres emblématiques et inédites. </p>
<p>Photographe et réalisateur américain, il s’est imposé par la puissance de ses images et son univers visuel spectaculaire. Son œuvre se distingue par une esthétique singulière pop et baroque, haute en couleurs, et une mise en scène théâtrale.<br />
Héritier du pop art, marqué par sa collaboration avec Andy Warhol au début de sa carrière, LaChapelle développe un univers visuel où dialoguent culture populaire, spiritualité et réflexion critique sur la société contemporaine. À travers ses portraits de célébrités comme ses représentations de figures anonymes, il interroge les notions de consommation, de désir et de transcendance. Reconnu pour la richesse et la diversité de son œuvre, il défie les frontières entre la mode, l’art, le sacré et continue d’inspirer toute une génération de créateurs visuels.<br />
Son approche à la fois spectaculaire et audacieuse mêle humour, extravagance et critique sociale pour créer des images qui marquent durablement l’imaginaire. </p>
<p>Sur l’esplanade du lac d’Allier : exposition en collaboration avec le Musée Nicéphore Niépce. Une traversée des collections du musée à travers la figure humaine présentée dans le cadre du Bicentenaire de la photographie et sous l’égide du ministère de la Culture.</p>
<p>Portrait(s) poursuit sa mission de transmission.<br />
La voix du regard : Brigitte Patient présente Yohanne Lamoulère et parcourt les images vibrantes et habitées de ses séries réalisées à Marseille.<br />
Des mots pour voir : la Fondation d’entreprise Neuflize OBC présente une oeuvre de Paul Graham, extraite de la collection de la Fondation.<br />
Portrait(s) s’invite à l’école et donne à voir les images réalisées par les élèves lors des ateliers photographiques proposés en milieu scolaire.<br />
Deux résidences soutiennent la création artistique : Julia Gat met en lumière la diversité des étudiants du CAVILAM-Alliance Française et Patrick Tourneboeuf photographie Bath en Angleterre dans le cadre du programme de résidence dans les grandes villes d’eau d’Europe, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. </p>
<p>Et pour cette édition, la Cabine Studio Harcourt prend ses quartiers à Vichy et vous invite, le temps d’une pose, à vivre l’expérience iconique du portrait Harcourt. Offrez vous votre moment Harcourt ! </p>
<p>Nous sommes heureux de vous accueillir à Vichy pour la 14e édition du Rendez-vous photographique Portrait(s), afin de célébrer la création, la culture et la liberté d’expression qui animent cette nouvelle édition.</p>
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<p>Portrait(s) présente et célèbre quatre décennies de création de David LaChapelle, figure majeure de la création visuelle contemporaine, avec une exposition monographique rassemblant œuvres emblématiques et inédites. </p>
<p>Photographe et réalisateur américain, il s’est imposé par la puissance de ses images et son univers visuel spectaculaire. Son œuvre se distingue par une esthétique singulière pop et baroque, haute en couleurs, et une mise en scène théâtrale.<br />
Héritier du pop art, marqué par sa collaboration avec Andy Warhol au début de sa carrière, LaChapelle développe un univers visuel où dialoguent culture populaire, spiritualité et réflexion critique sur la société contemporaine. À travers ses portraits de célébrités comme ses représentations de figures anonymes, il interroge les notions de consommation, de désir et de transcendance. Reconnu pour la richesse et la diversité de son œuvre, il défie les frontières entre la mode, l’art, le sacré et continue d’inspirer toute une génération de créateurs visuels.<br />
Son approche à la fois spectaculaire et audacieuse mêle humour, extravagance et critique sociale pour créer des images qui marquent durablement l’imaginaire. </p>
<p>Sur l’esplanade du lac d’Allier : exposition en collaboration avec le Musée Nicéphore Niépce. Une traversée des collections du musée à travers la figure humaine présentée dans le cadre du Bicentenaire de la photographie et sous l’égide du ministère de la Culture.</p>
<p>Portrait(s) poursuit sa mission de transmission.<br />
La voix du regard : Brigitte Patient présente Yohanne Lamoulère et parcourt les images vibrantes et habitées de ses séries réalisées à Marseille.<br />
Des mots pour voir : la Fondation d’entreprise Neuflize OBC présente une oeuvre de Paul Graham, extraite de la collection de la Fondation.<br />
Portrait(s) s’invite à l’école et donne à voir les images réalisées par les élèves lors des ateliers photographiques proposés en milieu scolaire.<br />
Deux résidences soutiennent la création artistique : Julia Gat met en lumière la diversité des étudiants du CAVILAM-Alliance Française et Patrick Tourneboeuf photographie Bath en Angleterre dans le cadre du programme de résidence dans les grandes villes d’eau d’Europe, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. </p>
<p>Et pour cette édition, la Cabine Studio Harcourt prend ses quartiers à Vichy et vous invite, le temps d’une pose, à vivre l’expérience iconique du portrait Harcourt. Offrez vous votre moment Harcourt ! </p>
<p>Nous sommes heureux de vous accueillir à Vichy pour la 14e édition du Rendez-vous photographique Portrait(s), afin de célébrer la création, la culture et la liberté d’expression qui animent cette nouvelle édition.</p>
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        			<item>
                <title>200 ans de PORTRAITS !</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/200-ans-de-portraits/</link>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 20:05:40 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Arnaud-Baumann-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 13:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p><span class="fontstyle0">Alain Bashung © Arnaud Baumann </span></p>
<p><span class="fontstyle0">Cette exposition collective réunit des portraits historiques de Nadar, qui saisit les grandes figures de son époque — Victor Hugo, Baudelaire ou Rodin — ainsi que des œuvres de Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, aux origines du portrait photographique. À travers un véritable voyage visuel, elle invite à parcourir 200 ans d’images et de regards, où se croisent styles, époques et sensibilités. Du portrait posé aux approches les plus libres, chaque photographie révèle une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité.</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Ce dialogue entre générations de photographes dessine une histoire vivante du portrait, portée par la diversité des écritures et des intentions avec des photographes comme Sam Levin, le Studio Harcourt, André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Daniel Boudinet, Thérèse Le Prat, Gilles Ehrmann, Émile Savitry, Jean Roubier, Marion Kalter, Lucien Clergue, Hélène Bamberger, GLADYS, Jean Rault, Anne Garde, Jacqueline Salmon, Xavier Lambours, Carole Bellaïche, Dolorès Marat, Andrew Sherwood, Rajak Ohanian, Christine Spengler, Eric Bouvet, Arnaud Baumann, Jean-Michel Fickinger, Luc Choquer, Michel Séméniako, Gérard Uféras, Yan Morvan, Patrick Zachmann&#8230;</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Toutes les photographies viennent des fonds de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).</span></p>
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<p><span class="fontstyle0">Cette exposition collective réunit des portraits historiques de Nadar, qui saisit les grandes figures de son époque — Victor Hugo, Baudelaire ou Rodin — ainsi que des œuvres de Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, aux origines du portrait photographique. À travers un véritable voyage visuel, elle invite à parcourir 200 ans d’images et de regards, où se croisent styles, époques et sensibilités. Du portrait posé aux approches les plus libres, chaque photographie révèle une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité.</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Ce dialogue entre générations de photographes dessine une histoire vivante du portrait, portée par la diversité des écritures et des intentions avec des photographes comme Sam Levin, le Studio Harcourt, André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Daniel Boudinet, Thérèse Le Prat, Gilles Ehrmann, Émile Savitry, Jean Roubier, Marion Kalter, Lucien Clergue, Hélène Bamberger, GLADYS, Jean Rault, Anne Garde, Jacqueline Salmon, Xavier Lambours, Carole Bellaïche, Dolorès Marat, Andrew Sherwood, Rajak Ohanian, Christine Spengler, Eric Bouvet, Arnaud Baumann, Jean-Michel Fickinger, Luc Choquer, Michel Séméniako, Gérard Uféras, Yan Morvan, Patrick Zachmann&#8230;</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Toutes les photographies viennent des fonds de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).</span></p>
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        			<item>
                <title>Jean Gaumy et la mer</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-gaumy-et-la-mer-2/</link>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 20:06:28 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/content-2-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: sam, 31 Oct 2026 13:30:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Jean Gaumy /Magnum Photos</p>
<p>Exposition « Jean Gaumy et la mer » au musée national de la Marine à Paris-Trocadéro du 14 mai au 17 août 2025, accompagnée de l’exposition « La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection »</p>
<p>Double exposition organisée avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</p>
<p>En mai, le musée national de la Marine révèle le travail d&rsquo;une figure majeure de la photographie contemporaine : Jean Gaumy. À travers près de 150 photos, dont certaines jamais montrées au grand public, cette première grande exposition de photos maritimes de Jean Gaumy dévoile comment le photographe saisit, avec une intensité rare, des thématiques maritimes aussi diverses que la pêche, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis-clos des sous-marins ou encore l’exploration des pôles.</p>
<p> De Fécamp à Cordouan, en passant par Long Island et le Groenland : les gens de mer photographiés avec une rare intensité </p>
<p>À travers ses photographies, Jean Gaumy met en lumière le travail des pêcheurs sur leurs chalutiers, capturant la solidarité des équipages face aux conditions extrêmes, comme le froid, la fatigue et le mal de mer qu&rsquo;il connaît bien lui-même. Appareil photo et magnétophone à la main, il s&rsquo;impose comme un véritable reporter marin. Jean Gaumy s’est ainsi fondu dans le quotidien des sous-mariniers, donnant naissance à des images rares, pour l’époque, de ces missions en mer. Il a également couvert certains des plus grands drames écologiques tels que les naufrages de l&rsquo;Amoco Cadiz (1978) et de l&rsquo;Erika (1999), montrant les côtes souillées de pétrole et les derniers instants de navires engloutis par les flots. Plus récemment, il a participé à des expéditions polaires internationales , au cours desquelles s’entremêlent dans son travail le reportage documentaire et la photographie plus contemplative, de l’ordre de l’abstraction.</p>
<p>Le parcours retrace, en près de 150 photos , ces reportages marquants aux quatre coins du globe : Normandie, Andalousie, Long Island, Mauritanie, Atlantique nord, Japon, Groenland, etc. À terre ou en mer, dans une conserverie de poissons ou à bord de chalutiers, sur les plateformes pétrolières ou dans les sous-marins, l e « style Gaumy » se dévoile aux yeux des visiteurs, leur donnant un nouveau regard sur la mer et ses multiples facettes.</p>
<p>« Photographier c’est comme pêcher ou écrire. C’est sortir de l’inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. »<br />
&#8211; Jean Gaumy</p>
<p> Reportage documentaire ou poésie contemplative : un photographe en quête d’horizons </p>
<p>Né en 1948 en Charente-Maritime, Jean Gaumy collabore comme rédacteur et photographe-pigiste au journal régional Paris-Normandie, en parallèle de ses études supérieures de lettres à Rouen. Après un bref passage à l’agence Viva, il rejoint l’agence Gamma en 1973 à la demande de Raymond Depardon. Remarqué aux Rencontres d’Arles par Marc Riboud et Bruno Barbey, il intègre en 1977 l’agence Magnum Photos.</p>
<p>Les travaux de Jean Gaumy ne se limitent pas au monde maritime. Des années 1970 à aujourd’hui, Jean Gaumy a parcouru le monde, mais aussi la France, au plus près des communautés dont il a saisi les histoires : en Iran lors de la guerre avec l’Irak, en Haute-Savoie sur le monde agricole, au Niger sur les traces de Jean Rouch ou à Fécamp pour documenter la crise de la Covid-19 dans les services sociaux et médicaux.</p>
<p>Chevalier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier du Mérite Maritime, il est nommé Peintre Officiel de la Marine en 2008 et élu à l’Académie des beaux-arts en 2016.</p>
<p>« La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection » :<br />
une promenade dans la riche collection photo du musée national de la Marine</p>
<p>En ouverture du parcours, une première exposition permet de donner des clés de compréhension sur le travail de Jean Gaumy.</p>
<p>À travers près de 130 pièces, La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection documente la manière dont la mer et les communautés de pêcheurs ont été perçues du milieu du 19e au début du 20e siècle.</p>
<p>Elle s’appuie sur les travaux de photographes dont la production est relativement bien connue, comme Anita Conti, Lucien Chauffard, Emmanuel Ortiz ou Serge Lucas, et aspire à mettre aussi en lumière la production de photographes plus confidentiels, parfois anonymes, dont les travaux ont été moins diffusés.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/content-2-copie-300x203.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/content-2-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: sam, 31 Oct 2026 13:30:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Jean Gaumy /Magnum Photos</p>
<p>Exposition « Jean Gaumy et la mer » au musée national de la Marine à Paris-Trocadéro du 14 mai au 17 août 2025, accompagnée de l’exposition « La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection »</p>
<p>Double exposition organisée avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</p>
<p>En mai, le musée national de la Marine révèle le travail d&rsquo;une figure majeure de la photographie contemporaine : Jean Gaumy. À travers près de 150 photos, dont certaines jamais montrées au grand public, cette première grande exposition de photos maritimes de Jean Gaumy dévoile comment le photographe saisit, avec une intensité rare, des thématiques maritimes aussi diverses que la pêche, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis-clos des sous-marins ou encore l’exploration des pôles.</p>
<p> De Fécamp à Cordouan, en passant par Long Island et le Groenland : les gens de mer photographiés avec une rare intensité </p>
<p>À travers ses photographies, Jean Gaumy met en lumière le travail des pêcheurs sur leurs chalutiers, capturant la solidarité des équipages face aux conditions extrêmes, comme le froid, la fatigue et le mal de mer qu&rsquo;il connaît bien lui-même. Appareil photo et magnétophone à la main, il s&rsquo;impose comme un véritable reporter marin. Jean Gaumy s’est ainsi fondu dans le quotidien des sous-mariniers, donnant naissance à des images rares, pour l’époque, de ces missions en mer. Il a également couvert certains des plus grands drames écologiques tels que les naufrages de l&rsquo;Amoco Cadiz (1978) et de l&rsquo;Erika (1999), montrant les côtes souillées de pétrole et les derniers instants de navires engloutis par les flots. Plus récemment, il a participé à des expéditions polaires internationales , au cours desquelles s’entremêlent dans son travail le reportage documentaire et la photographie plus contemplative, de l’ordre de l’abstraction.</p>
<p>Le parcours retrace, en près de 150 photos , ces reportages marquants aux quatre coins du globe : Normandie, Andalousie, Long Island, Mauritanie, Atlantique nord, Japon, Groenland, etc. À terre ou en mer, dans une conserverie de poissons ou à bord de chalutiers, sur les plateformes pétrolières ou dans les sous-marins, l e « style Gaumy » se dévoile aux yeux des visiteurs, leur donnant un nouveau regard sur la mer et ses multiples facettes.</p>
<p>« Photographier c’est comme pêcher ou écrire. C’est sortir de l’inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. »<br />
&#8211; Jean Gaumy</p>
<p> Reportage documentaire ou poésie contemplative : un photographe en quête d’horizons </p>
<p>Né en 1948 en Charente-Maritime, Jean Gaumy collabore comme rédacteur et photographe-pigiste au journal régional Paris-Normandie, en parallèle de ses études supérieures de lettres à Rouen. Après un bref passage à l’agence Viva, il rejoint l’agence Gamma en 1973 à la demande de Raymond Depardon. Remarqué aux Rencontres d’Arles par Marc Riboud et Bruno Barbey, il intègre en 1977 l’agence Magnum Photos.</p>
<p>Les travaux de Jean Gaumy ne se limitent pas au monde maritime. Des années 1970 à aujourd’hui, Jean Gaumy a parcouru le monde, mais aussi la France, au plus près des communautés dont il a saisi les histoires : en Iran lors de la guerre avec l’Irak, en Haute-Savoie sur le monde agricole, au Niger sur les traces de Jean Rouch ou à Fécamp pour documenter la crise de la Covid-19 dans les services sociaux et médicaux.</p>
<p>Chevalier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier du Mérite Maritime, il est nommé Peintre Officiel de la Marine en 2008 et élu à l’Académie des beaux-arts en 2016.</p>
<p>« La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection » :<br />
une promenade dans la riche collection photo du musée national de la Marine</p>
<p>En ouverture du parcours, une première exposition permet de donner des clés de compréhension sur le travail de Jean Gaumy.</p>
<p>À travers près de 130 pièces, La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection documente la manière dont la mer et les communautés de pêcheurs ont été perçues du milieu du 19e au début du 20e siècle.</p>
<p>Elle s’appuie sur les travaux de photographes dont la production est relativement bien connue, comme Anita Conti, Lucien Chauffard, Emmanuel Ortiz ou Serge Lucas, et aspire à mettre aussi en lumière la production de photographes plus confidentiels, parfois anonymes, dont les travaux ont été moins diffusés.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Premières fois / Premières photos</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/premieres-fois-premieres-photos/</link>
                <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 10:42:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/janine-niepce-copie-300x226.jpg' width='300' height='226'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : La première télévision. Bourgogne (France), 1963. Photographie de Janine NIEPCE (1921-2007). © Janine NIEPCE / ROGER-VIOLLET</p>
<p>Première exposition de la saison 2026-2027 du Pavillon Populaire, l’exposition « Premières fois / Premières photos », à voir au Pavillon Populaire du 1er juillet au 1er novembre 2026, est une invitation à un voyage ludique et érudit dans 200 ans d’innovations et d’expérimentations de la photographie. </p>
<p>Elle rassemble un florilège de « premières fois » qui sont d’ordre techniques, esthétiques, scientifiques et sociétales, depuis les premiers essais des inventeurs jusqu’aux récentes images de naissances de galaxie en passant par les premières photographies transmises à distance, la première image performée, le premier livre de photographie, sans oublier le premier jour d’école, ou encore le premier « pou » de l’histoire de la photographie. La parole est aussi donnée à des photographes iconiques qui racontent en images « Leurs Premières fois » et à travers elles, leur rencontre avec la photographie. On y découvrira ainsi les premiers essais et premières images de Margaret Julia CAMERON, Bernard PLOSSU, Martin PARR, ou encore Boris MIKHAÏLOV. </p>
<p>L’exposition souligne les liens entre innovations contemporaines et essais du passé, mais elle raconte aussi les enjeux économiques et industriels qui sous-tendent les recherches des inventeurs et leurs stratégies pour s’assurer reconnaissance et postérité à travers la protection de leur propriété intellectuelle et commerciale. Du « photocycliste » au «photopiège», les brevets ingénieux et marques loufoques auront de quoi réjouir et surprendre le visiteur. L’exposition révélera aussi la face cachée des inventions à travers les controverses qui virent le jour dans les courses vers l’innovation : les enjeux de la paternité de l’invention de la couleur ou de la trame, par exemple. La part belle est aussi faite aux tests et aux essais, sans oublier les inventions sans lendemain. « Essayer encore, râter encore, râter mieux » : ces mots célèbres de Samuel BECKETT sont un des fils rouges de l’exposition dont le parcours parmi les multiples inventions de la photographie est envisagé au prisme de l’expérimentation. Il n’y a décidément pas une invention mais de multiples inventions de la photographie. </p>
<p>En filigrane de l’exposition, quatre œuvres contemporaines entrent en résonance avec les images du passé tandis que plusieurs « premières fois » photographiques liées à l’histoire de la ville de Montpellier et de sa région jalonnent le parcours. Une occasion rêvée de mettre en valeur la richesse des fonds patrimoniaux municipaux, départementaux et régionaux.</p>
<p>Commissariat : Luce Lebart</p>
]]></description>
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<p>Première exposition de la saison 2026-2027 du Pavillon Populaire, l’exposition « Premières fois / Premières photos », à voir au Pavillon Populaire du 1er juillet au 1er novembre 2026, est une invitation à un voyage ludique et érudit dans 200 ans d’innovations et d’expérimentations de la photographie. </p>
<p>Elle rassemble un florilège de « premières fois » qui sont d’ordre techniques, esthétiques, scientifiques et sociétales, depuis les premiers essais des inventeurs jusqu’aux récentes images de naissances de galaxie en passant par les premières photographies transmises à distance, la première image performée, le premier livre de photographie, sans oublier le premier jour d’école, ou encore le premier « pou » de l’histoire de la photographie. La parole est aussi donnée à des photographes iconiques qui racontent en images « Leurs Premières fois » et à travers elles, leur rencontre avec la photographie. On y découvrira ainsi les premiers essais et premières images de Margaret Julia CAMERON, Bernard PLOSSU, Martin PARR, ou encore Boris MIKHAÏLOV. </p>
<p>L’exposition souligne les liens entre innovations contemporaines et essais du passé, mais elle raconte aussi les enjeux économiques et industriels qui sous-tendent les recherches des inventeurs et leurs stratégies pour s’assurer reconnaissance et postérité à travers la protection de leur propriété intellectuelle et commerciale. Du « photocycliste » au «photopiège», les brevets ingénieux et marques loufoques auront de quoi réjouir et surprendre le visiteur. L’exposition révélera aussi la face cachée des inventions à travers les controverses qui virent le jour dans les courses vers l’innovation : les enjeux de la paternité de l’invention de la couleur ou de la trame, par exemple. La part belle est aussi faite aux tests et aux essais, sans oublier les inventions sans lendemain. « Essayer encore, râter encore, râter mieux » : ces mots célèbres de Samuel BECKETT sont un des fils rouges de l’exposition dont le parcours parmi les multiples inventions de la photographie est envisagé au prisme de l’expérimentation. Il n’y a décidément pas une invention mais de multiples inventions de la photographie. </p>
<p>En filigrane de l’exposition, quatre œuvres contemporaines entrent en résonance avec les images du passé tandis que plusieurs « premières fois » photographiques liées à l’histoire de la ville de Montpellier et de sa région jalonnent le parcours. Une occasion rêvée de mettre en valeur la richesse des fonds patrimoniaux municipaux, départementaux et régionaux.</p>
<p>Commissariat : Luce Lebart</p>
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        			<item>
                <title>Pierre de Vallombreuse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pierre-de-vallombreuse-les-temps-modernes-palawan-philippines/</link>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:14:56 +0200</pubDate>
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<p>En 1988, Pierre de Vallombreuse découvre pour la première fois l&rsquo;île de Palawan, au sud-ouest des Philippines. C&rsquo;est là que vivent les Tau&rsquo;t Balu, ou « hommes des rochers», en osmose avec leur milieu naturel. Fasciné par cette communauté autochtone de chasseurs-cueilleurs et d&rsquo;agriculteurs, il multiplie depuis les séjours dans cette vallée d&rsquo;une beauté prodigieuse. Après dix ans d&rsquo;absence, il retrouve en 2012 les amitiés nouées sur place, et ne cesse d&rsquo;y revenir.</p>
<p><strong>Au coeur de la vallée et de la vie des Palawan </strong><br />
À travers des photographies empreintes de poésie, Pierre de Vallombreuse nous donne à voir des modes de vie aujourd&rsquo;hui menacés. 23 voyages lui permettent d&rsquo;immortaliser sur un temps long les changements profonds qui bouleversent la vallée et ses habitants. Les images produites par les Tau&rsquo;t Batu dialoguent avec celles du photographe, portées par des sons immersifs et la musique d&rsquo;un territoire unique. L&rsquo;exposition témoigne ainsi de façon saisissante des évolutions d&rsquo;un écosystème menacé par la montée en puissance des grandes exploitations agricoles et l&rsquo;essor de l&rsquo;extractivisme touchant déjà l&rsquo;île.</p>
<p><strong>Témoin du devenir des peuples autochtones</strong><br />
Depuis plus de 40 ans, Pierre de Vallombreuse témoigne de la vie des peuples autochtones, constituant un fond photographique unique sur 43 peuples en constante évolution. Son travail a été récompensé par des prix prestigieux, présenté notamment aux Rencontres de la photographie d&rsquo;Arles, au Musée du Quai Branly et au Musée de l&rsquo;Homme à Paris.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/BD-20160205-24-L1040908-Edit-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/BD-20160205-24-L1040908-Edit-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 27 Fév 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Le Cpa présente Les temps modernes. Palawan, Philippines de Pierre de Vallombreuse. Une invitation au voyage au coeur d&rsquo;une vallée luxuriante et sauvage, à la rencontre des Tau&rsquo;t Batu. Sur près de quarante ans et vingt-trois séjours, le photographe témoigne des bouleversements des modes de vie et d&rsquo;un écosystème soumis aujourd&rsquo;hui à des changements irréversibles. </p>
<p>En 1988, Pierre de Vallombreuse découvre pour la première fois l&rsquo;île de Palawan, au sud-ouest des Philippines. C&rsquo;est là que vivent les Tau&rsquo;t Balu, ou « hommes des rochers», en osmose avec leur milieu naturel. Fasciné par cette communauté autochtone de chasseurs-cueilleurs et d&rsquo;agriculteurs, il multiplie depuis les séjours dans cette vallée d&rsquo;une beauté prodigieuse. Après dix ans d&rsquo;absence, il retrouve en 2012 les amitiés nouées sur place, et ne cesse d&rsquo;y revenir.</p>
<p><strong>Au coeur de la vallée et de la vie des Palawan </strong><br />
À travers des photographies empreintes de poésie, Pierre de Vallombreuse nous donne à voir des modes de vie aujourd&rsquo;hui menacés. 23 voyages lui permettent d&rsquo;immortaliser sur un temps long les changements profonds qui bouleversent la vallée et ses habitants. Les images produites par les Tau&rsquo;t Batu dialoguent avec celles du photographe, portées par des sons immersifs et la musique d&rsquo;un territoire unique. L&rsquo;exposition témoigne ainsi de façon saisissante des évolutions d&rsquo;un écosystème menacé par la montée en puissance des grandes exploitations agricoles et l&rsquo;essor de l&rsquo;extractivisme touchant déjà l&rsquo;île.</p>
<p><strong>Témoin du devenir des peuples autochtones</strong><br />
Depuis plus de 40 ans, Pierre de Vallombreuse témoigne de la vie des peuples autochtones, constituant un fond photographique unique sur 43 peuples en constante évolution. Son travail a été récompensé par des prix prestigieux, présenté notamment aux Rencontres de la photographie d&rsquo;Arles, au Musée du Quai Branly et au Musée de l&rsquo;Homme à Paris.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Paul McCartney Photographe 1963-64</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paul-mccartney-photographe-1963-64/</link>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:35:39 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/35d802e3c652c1896e3a62cf2c5ce29abde7af5c-copie-300x202.jpg' width='300' height='202'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Paul McCartney, John Lennon, Paris, janvier 1964 © 1964 Paul McCartney sous licence exclusive de MPL Archive LLP</p>
<p>Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027 une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée « Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm ».<br />
Cette exposition de plus de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.</p>
<p>« A l’époque, on n’avait pas le droit à la paresse. Il fallait prendre la bonne photo, composer soi-même l’image dans son cadre sans se dire qu’au pire on pourrait toujours la rogner après-coup ».</p>
<p>C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.<br />
L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.<br />
A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…</p>
<p>« L’Amérique fut sans conteste le gros lot : c’était le berceau d’une grande partie, voire de toute la musique qu’on aimait ».</p>
<p>Cette exposition de plus de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.<br />
Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.<br />
Nous sommes à moins de 20 ans de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce pays est vu par Paul McCartney &#8211; et plus largement par de nombreux européens -, comme celui qui a libéré l’Europe. Il incarne à l’époque une certaine modernité. Il fascine.</p>
<p>« C’était une période complètement dingue pour nous, on vivait des tas de trucs incroyables&#8230; »</p>
<p>Ces clichés racontent l’intensité des concerts, des longues journées passées en répétition, dans les hôtels, sur la route, soumis au regard des médias à chaque étape de leur parcours. Pour ces quatre jeunes garçons déjà célèbres, tout est découverte…<br />
Les photographies de Paul McCartney nous montrent aussi des atmosphères, une esthétique propre à ces années 60 entre le Royaume-Uni, Paris et les Etats-Unis. Avec eux, les visiteurs vont (re)découvrir une société aujourd’hui disparue, au travers ici d’une lunette arrière de voiture ou d’une vitre de train, là d’un bout de trottoir devant l’Olympia à Paris où les Beatles sont programmés avec Sylvie Vartan… autant de photos souvent prises « à la volée », floues, parfois cadrées de manière plus rigoureuse.<br />
Paul McCartney aime la photographie qu’il pratique avec son frère dès l’enfance, grâce au premier appareil familial, un Kodak Brownie.<br />
L’exposition va ainsi s’articuler de façon chronologique et se composer de 8 temps forts : derrière l’objectif ; les premières années des Beatles : Liverpool et Londres ; Paris ; départs et arrivées : New York ; de New York à Washington ; Miami ; Coda (derniers jours), août – septembre 1964.</p>
<p>« La vue de ces photos ne me procure pas tant un sentiment de perte que de joie rétrospective (…) En fait chaque cliché fait remonter des souvenirs, et je peux m’amuser à retrouver l’endroit où a été prise telle ou telle photos, à me remémorer ce qu’on faisait hors champs à ce moment-là ».</p>
<p>Exposition organisée par Paul McCartney avec Sarah Brown pour le compte de MPL Communications Limited et Rosie Broadley de la National Portrait Gallery, Londres, et présentée par le musée Granet – Ville d’Aix-en-Provence.<br />
Ce projet s’inscrit dans les célébrations des 200 ans de la photographie.<br />
Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/35d802e3c652c1896e3a62cf2c5ce29abde7af5c-copie-300x202.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027 une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée « Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm ».<br />
Cette exposition de plus de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.</p>
<p>« A l’époque, on n’avait pas le droit à la paresse. Il fallait prendre la bonne photo, composer soi-même l’image dans son cadre sans se dire qu’au pire on pourrait toujours la rogner après-coup ».</p>
<p>C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.<br />
L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.<br />
A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…</p>
<p>« L’Amérique fut sans conteste le gros lot : c’était le berceau d’une grande partie, voire de toute la musique qu’on aimait ».</p>
<p>Cette exposition de plus de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.<br />
Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.<br />
Nous sommes à moins de 20 ans de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce pays est vu par Paul McCartney &#8211; et plus largement par de nombreux européens -, comme celui qui a libéré l’Europe. Il incarne à l’époque une certaine modernité. Il fascine.</p>
<p>« C’était une période complètement dingue pour nous, on vivait des tas de trucs incroyables&#8230; »</p>
<p>Ces clichés racontent l’intensité des concerts, des longues journées passées en répétition, dans les hôtels, sur la route, soumis au regard des médias à chaque étape de leur parcours. Pour ces quatre jeunes garçons déjà célèbres, tout est découverte…<br />
Les photographies de Paul McCartney nous montrent aussi des atmosphères, une esthétique propre à ces années 60 entre le Royaume-Uni, Paris et les Etats-Unis. Avec eux, les visiteurs vont (re)découvrir une société aujourd’hui disparue, au travers ici d’une lunette arrière de voiture ou d’une vitre de train, là d’un bout de trottoir devant l’Olympia à Paris où les Beatles sont programmés avec Sylvie Vartan… autant de photos souvent prises « à la volée », floues, parfois cadrées de manière plus rigoureuse.<br />
Paul McCartney aime la photographie qu’il pratique avec son frère dès l’enfance, grâce au premier appareil familial, un Kodak Brownie.<br />
L’exposition va ainsi s’articuler de façon chronologique et se composer de 8 temps forts : derrière l’objectif ; les premières années des Beatles : Liverpool et Londres ; Paris ; départs et arrivées : New York ; de New York à Washington ; Miami ; Coda (derniers jours), août – septembre 1964.</p>
<p>« La vue de ces photos ne me procure pas tant un sentiment de perte que de joie rétrospective (…) En fait chaque cliché fait remonter des souvenirs, et je peux m’amuser à retrouver l’endroit où a été prise telle ou telle photos, à me remémorer ce qu’on faisait hors champs à ce moment-là ».</p>
<p>Exposition organisée par Paul McCartney avec Sarah Brown pour le compte de MPL Communications Limited et Rosie Broadley de la National Portrait Gallery, Londres, et présentée par le musée Granet – Ville d’Aix-en-Provence.<br />
Ce projet s’inscrit dans les célébrations des 200 ans de la photographie.<br />
Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
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        			<item>
                <title>Henri Cartier-Bresson</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/henri-cartier-bresson-2/</link>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:54:18 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2018/08/PAR44988-728x488-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 21 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Henri Cartier-Bresson, Bruxelles, Belgique, 1932.<br />
© Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos</p>
<p>Du 5 novembre 2026 au 21 mars 2027, Caumont-Centre d’Art consacre son exposition d’hiver à Henri Cartier-Bresson (1908-2004), l’un des plus importants photographes du XXe siècle. Surnommé « l’œil du siècle », il a su, par l’acuité exceptionnelle de son regard, en capturer l’essence même. L’exposition se propose de suivre les pérégrinations européennes du photographe à travers plus d’une centaine de photographies, mêlant ses plus célèbres clichés à des images rarement, voire jamais, montrées.</p>
<p>Henri Cartier-Bresson était un Européen convaincu. Pendant près de 70 ans, depuis ses débuts dans les années 1930 jusqu’à la fin de sa vie, il n’a cessé de parcourir l’Europe. C’est à travers les personnes rencontrées lors de ses voyages, leurs regards, leurs gestes, leurs fêtes et leurs coutumes, qu’il dresse le portrait vibrant d’un territoire en pleine mutation. Les clichés qui en ressortent révèlent la singularité de chacun de ces peuples, tout en soulignant ce qui les lie profondément. Uniques et sincères, ils permettent d’alimenter l’imaginaire d’une Europe encore en cours de construction.</p>
<p>C’est après avoir étudié la peinture et fréquenté le groupe des surréalistes qu’Henri Cartier-Bresson se tourne vers la photographie, au début des années 1930, trouvant dans ce médium un outil idéal pour capter l’instant décisif. Il est fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale, s’évade, entre en Résistance, puis cofonde en 1947 la coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, George Rodger et David Seymour, destinée à garantir aux photographes un contrôle sur la diffusion de leurs images.</p>
<p>Témoin majeur des événements du XXe siècle, il immortalise les grands bouleversements politiques et sociaux de son temps. Il parcourt le monde et saisit dans l’objectif de son appareil photographique des épisodes charnières de l’histoire contemporaine tels que les derniers jours de Gandhi en Inde, la victoire des communistes chinois, la Russie du «dégel», ou encore les États-Unis des années 1960, où il porte une attention particulière à la lutte contre la ségrégation raciale. L’Europe demeure néanmoins son point d’ancrage. Il la sillonne, de l’après-guerre marqué par les ruines et les traumatismes, à la Guerre froide où se dessinent les prémices de l’Union européenne. Son objectif devient le témoin d’un continent en reconstruction.</p>
<p>Profondément empreint de la pensée et de la méthode surréalistes, Cartier-Bresson a à cœur de traquer, parmi les paysages européens, les hasards et rencontres fortuites qui font naître le cliché juste. Il réalise pour la presse magazine de nombreuses séries photographiques en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, et souhaite, à la suite de son premier ouvrage, Images à la Sauvette (1952), réunir le fruit de ses déambulations urbaines dans un volume dédié. Il publie ainsi en 1955 l’un de ses livres les plus importants, Les Européens, ouvrage à la couverture bigarrée signée Joan Miró, peintre surréaliste espagnol et ami de Cartier-Bresson. Ce titre, choisi à dessein, manifeste ses ambitions. L’exposition de Caumont présente, pour la toute première fois, cet ensemble de tirages originaux et de documents, parmi les plus importants de cet ouvrage.</p>
<p>À travers ce projet, Cartier-Bresson explore une part de sa propre identité. Si l’Europe en tant qu’espace géographique n’est pas au cœur de son œuvre, ce sont ses habitants, leur vécu et leur humanité qui l’intéressent. Témoin du temps, d’une histoire en construction, le célèbre photographe crée une horizontalité géographique, un continuum sincère où chaque instant décisif reflète des scènes ordinaires derrière lesquelles se cachent des existences singulières.</p>
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© Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos</p>
<p>Du 5 novembre 2026 au 21 mars 2027, Caumont-Centre d’Art consacre son exposition d’hiver à Henri Cartier-Bresson (1908-2004), l’un des plus importants photographes du XXe siècle. Surnommé « l’œil du siècle », il a su, par l’acuité exceptionnelle de son regard, en capturer l’essence même. L’exposition se propose de suivre les pérégrinations européennes du photographe à travers plus d’une centaine de photographies, mêlant ses plus célèbres clichés à des images rarement, voire jamais, montrées.</p>
<p>Henri Cartier-Bresson était un Européen convaincu. Pendant près de 70 ans, depuis ses débuts dans les années 1930 jusqu’à la fin de sa vie, il n’a cessé de parcourir l’Europe. C’est à travers les personnes rencontrées lors de ses voyages, leurs regards, leurs gestes, leurs fêtes et leurs coutumes, qu’il dresse le portrait vibrant d’un territoire en pleine mutation. Les clichés qui en ressortent révèlent la singularité de chacun de ces peuples, tout en soulignant ce qui les lie profondément. Uniques et sincères, ils permettent d’alimenter l’imaginaire d’une Europe encore en cours de construction.</p>
<p>C’est après avoir étudié la peinture et fréquenté le groupe des surréalistes qu’Henri Cartier-Bresson se tourne vers la photographie, au début des années 1930, trouvant dans ce médium un outil idéal pour capter l’instant décisif. Il est fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale, s’évade, entre en Résistance, puis cofonde en 1947 la coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, George Rodger et David Seymour, destinée à garantir aux photographes un contrôle sur la diffusion de leurs images.</p>
<p>Témoin majeur des événements du XXe siècle, il immortalise les grands bouleversements politiques et sociaux de son temps. Il parcourt le monde et saisit dans l’objectif de son appareil photographique des épisodes charnières de l’histoire contemporaine tels que les derniers jours de Gandhi en Inde, la victoire des communistes chinois, la Russie du «dégel», ou encore les États-Unis des années 1960, où il porte une attention particulière à la lutte contre la ségrégation raciale. L’Europe demeure néanmoins son point d’ancrage. Il la sillonne, de l’après-guerre marqué par les ruines et les traumatismes, à la Guerre froide où se dessinent les prémices de l’Union européenne. Son objectif devient le témoin d’un continent en reconstruction.</p>
<p>Profondément empreint de la pensée et de la méthode surréalistes, Cartier-Bresson a à cœur de traquer, parmi les paysages européens, les hasards et rencontres fortuites qui font naître le cliché juste. Il réalise pour la presse magazine de nombreuses séries photographiques en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, et souhaite, à la suite de son premier ouvrage, Images à la Sauvette (1952), réunir le fruit de ses déambulations urbaines dans un volume dédié. Il publie ainsi en 1955 l’un de ses livres les plus importants, Les Européens, ouvrage à la couverture bigarrée signée Joan Miró, peintre surréaliste espagnol et ami de Cartier-Bresson. Ce titre, choisi à dessein, manifeste ses ambitions. L’exposition de Caumont présente, pour la toute première fois, cet ensemble de tirages originaux et de documents, parmi les plus importants de cet ouvrage.</p>
<p>À travers ce projet, Cartier-Bresson explore une part de sa propre identité. Si l’Europe en tant qu’espace géographique n’est pas au cœur de son œuvre, ce sont ses habitants, leur vécu et leur humanité qui l’intéressent. Témoin du temps, d’une histoire en construction, le célèbre photographe crée une horizontalité géographique, un continuum sincère où chaque instant décisif reflète des scènes ordinaires derrière lesquelles se cachent des existences singulières.</p>
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        			<item>
                <title>Qui a peur des fleurs ?</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/qui-a-peur-des-fleurs/</link>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:55:41 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Maud_Stevens_Wagner-copie-213x300.jpg' width='213' height='300'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 18 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Maud Wagner, la première tatoueuse reconnue aux USA, 1907 © The Plaza Gallery, Los Angeles</p>
<p>UN SIÈCLE DE PHOTOGRAPHIE AUTOUR DE LA PUISSANCE FLORALE</p>
<p>Plonger dans un siècle de photographie pour y cueillir des instantanés héroïques où la fleur devient objet de puissance et d’affirmation, quoi de mieux pour célébrer un double anniversaire : le centenaire de la parfumerie grassoise et le bicentenaire de la photographie, tout en mettant à l’honneur les femmes et les fleurs.</p>
<p>Portée et développée par les arrières-petites-filles de son fondateur, la maison Fragonard se conjugue au féminin depuis plus de trente ans, avec discrétion et humilité. Pourtant, l’actualité nous rappelle chaque jour que l’égalité des genres et le respect du sexe dit « faible » restent précaires.</p>
<p>Profitons donc de ce double anniversaire pour éclairer, d’un faisceau floral, des icônes photographiques et interroger leur valeur symbolique.</p>
<p>POURQUOI CHOISIR LA FLEUR ?</p>
<p>La fleur n’est pas un simple motif décoratif et coloré : elle est aussi souvent odorante. Elle constitue l’essence même des parfums, elle enivre et inspire.</p>
<p>Si les femmes l’aiment tant, ce n’est pas uniquement pour ses qualités esthétiques. De nombreuses cultures montrent qu’elle n’est pas exclusivement un attribut féminin. L’exposition précédente, Femmes dévoilées et hommes en fleurs, avait par exemple montré l’amour des hommes afghans pour les fleurs.</p>
<p>La fleur apporte également une forme d’assurance. Cette touche, en apparence décorative — que certains accrochent à leur chapeau ou à leur veste, tressent en couronne ou tiennent simplement dans leurs mains — devient politique lorsqu’elle est présentée au monde. Comme un étendard ou un drapeau, elle transmet un message.</p>
<p>La fleur affirme haut et fort que celle qui la porte n’a pas peur.</p>
<p>DU PARADOXE FLORAL À LA MISE EN ABÎME SCÉNOGRAPHIQUE</p>
<p>Dans son essai Le message photographique (1961), Roland Barthes évoque le paradoxe du médium photographique. Si la photographie semble d’abord transmettre un message objectif et fidèle à la réalité, elle recèle en réalité de multiples sens cachés et interprétations.</p>
<p>Barthes parle de « paradoxe photographique » : l’image contient des messages codés, même lorsqu’elle paraît documentaire.</p>
<p>La décoration florale porte un paradoxe similaire. Derrière l’innocence et l’esthétique qui lui sont habituellement associées se cache une autre lecture possible. La fleur produit elle aussi un message, qui vient codifier la photographie.</p>
<p>Loin d’être un simple détail vestimentaire, la fleur ne décore pas : elle honore.</p>
<p>« Qui a peur des fleurs ? » propose ainsi un parcours joyeux et coloré, fidèle à l’esprit de Fragonard, mais également engagé et militant. L’exposition offre une relecture originale de l’attribut floral à travers plus d’un siècle d’histoire des femmes, des révolutions et des combats du quotidien.</p>
<p>Environ quarante photographies sont présentées, issues de différents fonds photographiques (AFP, BnF, RMN, Bibliothèque du Congrès…) et d’archives personnelles de photographes tels que William Klein ou Marc Riboud.</p>
<p>Les images sont présentées sur fond de gouaches anciennes de fleurs provenant des archives textiles de Fragonard.</p>
<p>DE LA COURONNE ANTIQUE À LA REVENDICATION ARTISTIQUE</p>
<p>Dès l’Antiquité gréco-romaine, la couronne florale possède une symbolique riche. Elle n’est pas seulement un ornement esthétique : elle agit comme un diadème, symbole de pouvoir et de puissance.</p>
<p>Ces couronnes végétales sont des signes de reconnaissance, d’honneur, de mémoire et de communication politique et religieuse.</p>
<p>Dans le domaine artistique, l’une des figures les plus emblématiques de cette symbolique est Frida Kahlo, célèbre pour ses couronnes de fleurs. Présentes dans de nombreuses cultures — de la Russie à l’Amérique centrale en passant par les îles du Pacifique — elles deviennent chez elle un signe identitaire fort.</p>
<p>Elles affirment à la fois sa personnalité artistique et son appartenance culturelle mexicaine.</p>
<p>On retrouve cette dimension identitaire chez les Femen, dont les couronnes de fleurs rappellent leurs origines ukrainiennes.</p>
<p>METTRE EN LUMIÈRE LES FEMMES PHOTOGRAPHES</p>
<p>L’exposition est également l’occasion de mettre en avant les femmes photographes qui ont marqué silencieusement l’histoire de la photographie au XXᵉ siècle.</p>
<p>Longtemps oubliées, elles sont aujourd’hui redécouvertes par les institutions culturelles et les commissaires d’exposition. Parmi elles :</p>
<p>Mary Ellen Mark<br />
Marie-Laure de Decker<br />
Tina Modotti<br />
Denise Bellon<br />
Vivian Maier</p>
<p>On peut également citer Karimeh Abbud, première photographe palestinienne indépendante. Elle parcourait son pays, possédait plusieurs studios et photographiait familles et paysages.</p>
<p>Qu’elles soient artistes, militantes ou femmes politiques, les femmes portant des fleurs deviennent héroïques. Ce sont ces images que l’exposition souhaite mettre en lumière.</p>
<p>LA FLEUR RÉVOLUTIONNAIRE</p>
<p>Au XIXᵉ siècle en France, la parure florale devient aussi un signe d’appartenance politique. Portée en boutonnière, la fleur renseigne sur les convictions politiques de celui ou celle qui la porte.</p>
<p>Rouges ou blanches, fleurs de lys, violettes, œillets ou immortelles deviennent ainsi des marqueurs politiques visibles dans l’espace public.</p>
<p>Au XXᵉ siècle, certaines révolutions prennent même le nom de fleurs :</p>
<p>Révolution des Œillets au Portugal (1974)</p>
<p>Révolution des Roses en Géorgie (2003)</p>
<p>Révolution des Tulipes au Kirghizstan (2005)</p>
<p>Les fleurs deviennent alors les symboles d’un mouvement populaire non violent.</p>
<p>Dans les années 1960-1970, elles incarnent également l’idéologie pacifiste contre la guerre du Vietnam, symbolisée par la célèbre photographie La jeune fille à la fleur de Marc Riboud.</p>
<p>C’est l’époque du flower power et du mouvement hippie, popularisé lors du Summer of Love en 1967.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Maud_Stevens_Wagner-copie-213x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Maud_Stevens_Wagner-copie-213x300.jpg' width='213' height='300'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 18 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Maud Wagner, la première tatoueuse reconnue aux USA, 1907 © The Plaza Gallery, Los Angeles</p>
<p>UN SIÈCLE DE PHOTOGRAPHIE AUTOUR DE LA PUISSANCE FLORALE</p>
<p>Plonger dans un siècle de photographie pour y cueillir des instantanés héroïques où la fleur devient objet de puissance et d’affirmation, quoi de mieux pour célébrer un double anniversaire : le centenaire de la parfumerie grassoise et le bicentenaire de la photographie, tout en mettant à l’honneur les femmes et les fleurs.</p>
<p>Portée et développée par les arrières-petites-filles de son fondateur, la maison Fragonard se conjugue au féminin depuis plus de trente ans, avec discrétion et humilité. Pourtant, l’actualité nous rappelle chaque jour que l’égalité des genres et le respect du sexe dit « faible » restent précaires.</p>
<p>Profitons donc de ce double anniversaire pour éclairer, d’un faisceau floral, des icônes photographiques et interroger leur valeur symbolique.</p>
<p>POURQUOI CHOISIR LA FLEUR ?</p>
<p>La fleur n’est pas un simple motif décoratif et coloré : elle est aussi souvent odorante. Elle constitue l’essence même des parfums, elle enivre et inspire.</p>
<p>Si les femmes l’aiment tant, ce n’est pas uniquement pour ses qualités esthétiques. De nombreuses cultures montrent qu’elle n’est pas exclusivement un attribut féminin. L’exposition précédente, Femmes dévoilées et hommes en fleurs, avait par exemple montré l’amour des hommes afghans pour les fleurs.</p>
<p>La fleur apporte également une forme d’assurance. Cette touche, en apparence décorative — que certains accrochent à leur chapeau ou à leur veste, tressent en couronne ou tiennent simplement dans leurs mains — devient politique lorsqu’elle est présentée au monde. Comme un étendard ou un drapeau, elle transmet un message.</p>
<p>La fleur affirme haut et fort que celle qui la porte n’a pas peur.</p>
<p>DU PARADOXE FLORAL À LA MISE EN ABÎME SCÉNOGRAPHIQUE</p>
<p>Dans son essai Le message photographique (1961), Roland Barthes évoque le paradoxe du médium photographique. Si la photographie semble d’abord transmettre un message objectif et fidèle à la réalité, elle recèle en réalité de multiples sens cachés et interprétations.</p>
<p>Barthes parle de « paradoxe photographique » : l’image contient des messages codés, même lorsqu’elle paraît documentaire.</p>
<p>La décoration florale porte un paradoxe similaire. Derrière l’innocence et l’esthétique qui lui sont habituellement associées se cache une autre lecture possible. La fleur produit elle aussi un message, qui vient codifier la photographie.</p>
<p>Loin d’être un simple détail vestimentaire, la fleur ne décore pas : elle honore.</p>
<p>« Qui a peur des fleurs ? » propose ainsi un parcours joyeux et coloré, fidèle à l’esprit de Fragonard, mais également engagé et militant. L’exposition offre une relecture originale de l’attribut floral à travers plus d’un siècle d’histoire des femmes, des révolutions et des combats du quotidien.</p>
<p>Environ quarante photographies sont présentées, issues de différents fonds photographiques (AFP, BnF, RMN, Bibliothèque du Congrès…) et d’archives personnelles de photographes tels que William Klein ou Marc Riboud.</p>
<p>Les images sont présentées sur fond de gouaches anciennes de fleurs provenant des archives textiles de Fragonard.</p>
<p>DE LA COURONNE ANTIQUE À LA REVENDICATION ARTISTIQUE</p>
<p>Dès l’Antiquité gréco-romaine, la couronne florale possède une symbolique riche. Elle n’est pas seulement un ornement esthétique : elle agit comme un diadème, symbole de pouvoir et de puissance.</p>
<p>Ces couronnes végétales sont des signes de reconnaissance, d’honneur, de mémoire et de communication politique et religieuse.</p>
<p>Dans le domaine artistique, l’une des figures les plus emblématiques de cette symbolique est Frida Kahlo, célèbre pour ses couronnes de fleurs. Présentes dans de nombreuses cultures — de la Russie à l’Amérique centrale en passant par les îles du Pacifique — elles deviennent chez elle un signe identitaire fort.</p>
<p>Elles affirment à la fois sa personnalité artistique et son appartenance culturelle mexicaine.</p>
<p>On retrouve cette dimension identitaire chez les Femen, dont les couronnes de fleurs rappellent leurs origines ukrainiennes.</p>
<p>METTRE EN LUMIÈRE LES FEMMES PHOTOGRAPHES</p>
<p>L’exposition est également l’occasion de mettre en avant les femmes photographes qui ont marqué silencieusement l’histoire de la photographie au XXᵉ siècle.</p>
<p>Longtemps oubliées, elles sont aujourd’hui redécouvertes par les institutions culturelles et les commissaires d’exposition. Parmi elles :</p>
<p>Mary Ellen Mark<br />
Marie-Laure de Decker<br />
Tina Modotti<br />
Denise Bellon<br />
Vivian Maier</p>
<p>On peut également citer Karimeh Abbud, première photographe palestinienne indépendante. Elle parcourait son pays, possédait plusieurs studios et photographiait familles et paysages.</p>
<p>Qu’elles soient artistes, militantes ou femmes politiques, les femmes portant des fleurs deviennent héroïques. Ce sont ces images que l’exposition souhaite mettre en lumière.</p>
<p>LA FLEUR RÉVOLUTIONNAIRE</p>
<p>Au XIXᵉ siècle en France, la parure florale devient aussi un signe d’appartenance politique. Portée en boutonnière, la fleur renseigne sur les convictions politiques de celui ou celle qui la porte.</p>
<p>Rouges ou blanches, fleurs de lys, violettes, œillets ou immortelles deviennent ainsi des marqueurs politiques visibles dans l’espace public.</p>
<p>Au XXᵉ siècle, certaines révolutions prennent même le nom de fleurs :</p>
<p>Révolution des Œillets au Portugal (1974)</p>
<p>Révolution des Roses en Géorgie (2003)</p>
<p>Révolution des Tulipes au Kirghizstan (2005)</p>
<p>Les fleurs deviennent alors les symboles d’un mouvement populaire non violent.</p>
<p>Dans les années 1960-1970, elles incarnent également l’idéologie pacifiste contre la guerre du Vietnam, symbolisée par la célèbre photographie La jeune fille à la fleur de Marc Riboud.</p>
<p>C’est l’époque du flower power et du mouvement hippie, popularisé lors du Summer of Love en 1967.</p>
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        			<item>
                <title>Arièle Bonzon</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ariele-bonzon-infinitif-repriser-le-temps/</link>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:20:03 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-09-a-12.20.54-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 11:30:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 17:45:00 <br/> <p>L’Infinitif , c’est le temps non conjugué. Et Repriser le temps , car la reprise n’est pas la répétition, elle mène toujours l’ouvrage au-delà de ce qu’il était.<br />
Mon premier geste est celui du regard. Un temps d’avant la photographie, celui de l’infini.<br />
Regarder, choisir, et donc retenir. Ou distinguer , une photographie parmi des milliers, un lieu ou un instant du monde. Puis à nouveau laisser flotter l’image au regard d’une ou plusieurs autres et rendre au présent des temps et des lieux distants. Dans l’espoir qu’à l’instant le murmure de ces « photolalies  » nous prenne, nous déprenne, nous reprenne.<br />
L’exposition met en regard et en conversation des photographies de la série  {Intérieur } de Arièle Bonzon , vues de lieux, suspendus dans un temps in(dé)fini, vides de présence mais remplis d’absence, parcourus de signes qui renvoient au passage de vies inconnues avec des photographies choisies par elle dans le fonds du musée Nicéphore Niépce, uniques ou ensembles constitués de portraits d’inconnus, d’anonymes  comme on les nomme en photographie, images silencieuses elles aussi.<br />
Le désir de convoquer des rencontres entre lieux et temps séparés et d’être à l’écoute de ce qu’elles ont à nous raconter prend sa source dans l’enfance de l’artiste. Des liens, parfois obscurs et sourds, se nouent entre les photographies. Et c’est ainsi (en secret) que se créent (entre elles et nous) le récit qu’elles charrient, des « boules de temps  ». Elles pourraient être comme ces « boules à neige », une fois saisies, il suffirait de les retourner puis de les reposer, afin que mots et silences chargés de souvenirs se mettent à tourbillonner, à danser devant nos yeux et dans nos mémoires.<br />
Expériences primitives de ressouvenir  qui tente de poursuivre le temps lui-même dans ses derniers retranchements.</p>
<p>Cette exposition nous met à l’épreuve de temps particuliers, comme on le pratique en photographie, à l’instant de la saisie ou au moment de l’apparition de l’image, de nous mettre autant face au réel représenté par l’image qu’au réel de la photographie, en tant qu’objet qui simule le réel représenté, et de permettre à ceux qui voudront bien se prêter au jeu de plonger dans ces miroirs tendus au passage du temps.<br />
On pourrait aussi parler d’« attrape-temps  » pour désigner ces instants photographiques, car le temps est facétieux et il se joue de nous ! Bien décidée à le laisser jouer, l’artiste choisit d’improviser avec lui sur des partitions pour différents instruments.</p>
<p>Arièle Bonzon et Sylvain Besson</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-09-a-12.20.54-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Mon premier geste est celui du regard. Un temps d’avant la photographie, celui de l’infini.<br />
Regarder, choisir, et donc retenir. Ou distinguer , une photographie parmi des milliers, un lieu ou un instant du monde. Puis à nouveau laisser flotter l’image au regard d’une ou plusieurs autres et rendre au présent des temps et des lieux distants. Dans l’espoir qu’à l’instant le murmure de ces « photolalies  » nous prenne, nous déprenne, nous reprenne.<br />
L’exposition met en regard et en conversation des photographies de la série  {Intérieur } de Arièle Bonzon , vues de lieux, suspendus dans un temps in(dé)fini, vides de présence mais remplis d’absence, parcourus de signes qui renvoient au passage de vies inconnues avec des photographies choisies par elle dans le fonds du musée Nicéphore Niépce, uniques ou ensembles constitués de portraits d’inconnus, d’anonymes  comme on les nomme en photographie, images silencieuses elles aussi.<br />
Le désir de convoquer des rencontres entre lieux et temps séparés et d’être à l’écoute de ce qu’elles ont à nous raconter prend sa source dans l’enfance de l’artiste. Des liens, parfois obscurs et sourds, se nouent entre les photographies. Et c’est ainsi (en secret) que se créent (entre elles et nous) le récit qu’elles charrient, des « boules de temps  ». Elles pourraient être comme ces « boules à neige », une fois saisies, il suffirait de les retourner puis de les reposer, afin que mots et silences chargés de souvenirs se mettent à tourbillonner, à danser devant nos yeux et dans nos mémoires.<br />
Expériences primitives de ressouvenir  qui tente de poursuivre le temps lui-même dans ses derniers retranchements.</p>
<p>Cette exposition nous met à l’épreuve de temps particuliers, comme on le pratique en photographie, à l’instant de la saisie ou au moment de l’apparition de l’image, de nous mettre autant face au réel représenté par l’image qu’au réel de la photographie, en tant qu’objet qui simule le réel représenté, et de permettre à ceux qui voudront bien se prêter au jeu de plonger dans ces miroirs tendus au passage du temps.<br />
On pourrait aussi parler d’« attrape-temps  » pour désigner ces instants photographiques, car le temps est facétieux et il se joue de nous ! Bien décidée à le laisser jouer, l’artiste choisit d’improviser avec lui sur des partitions pour différents instruments.</p>
<p>Arièle Bonzon et Sylvain Besson</p>
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        			<item>
                <title>Thomas Jorion</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/thomas-jorion-veduta-les-palais-oublies-ditalie/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 12:11:23 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-13-a-12.14.33-copie-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: sam, 04 Avr 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pianoforte, Toscane, 2012 © Thomas Jorion</p>
<p>Du 4 avril au 20 septembre 2026, la Villa Lemot accueille le photographe Thomas Jorion. À travers près de quarante oeuvres, l’artiste explore des architectures italiennes abandonnées et interroge la mémoire des lieux, le passage du temps et la fragilité du bâti, en dialogue avec l’histoire du Domaine de la Garenne Lemot.<br />
Depuis près de deux siècles, le Domaine de la Garenne Lemot accueille artistes et oeuvres contemporaines en résonance avec l’histoire du site. Fidèle à cette vocation initiée par François-Frédéric Lemot, le Département de Loire-Atlantique invite chaque année un artiste à porter un regard singulier sur la Villa Lemot.<br />
Pour la saison 2026, Thomas Jorion investit les salles de la Villa avec près de quarante photographies. Ses images entrent en dialogue avec l’architecture néoclassique du lieu et proposent une réflexion sur notre rapport au bâti, à la mémoire et au temps.<br />
Réalisée entre 2009 et 2024, la série Veduta, les palais oubliés d’Italie rassemble des vues de palais, villas et jardins italiens désertés. De la Toscane à la Sicile, de la Lombardie aux Pouilles, l’artiste explore depuis près de vingt ans ces architectures des XVIIIe et XIXe siècles, aujourd’hui livrées à l’oubli.<br />
Ce projet à fait l’objet de la publication d’un beau livre aux Editions de La Martinière sous le titre : Veduta</p>
<p><em>Né en 1976, Thomas Jorion vit et travaille à Paris. Depuis plus de vingt ans, il développe une oeuvre photographique consacrée aux lieux délaissés et à la mémoire architecturale. Il travaille principalement à la chambre grand format 4&#215;5&Prime;, privilégiant une approche lente et rigoureuse.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-13-a-12.14.33-copie-300x240.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 4 avril au 20 septembre 2026, la Villa Lemot accueille le photographe Thomas Jorion. À travers près de quarante oeuvres, l’artiste explore des architectures italiennes abandonnées et interroge la mémoire des lieux, le passage du temps et la fragilité du bâti, en dialogue avec l’histoire du Domaine de la Garenne Lemot.<br />
Depuis près de deux siècles, le Domaine de la Garenne Lemot accueille artistes et oeuvres contemporaines en résonance avec l’histoire du site. Fidèle à cette vocation initiée par François-Frédéric Lemot, le Département de Loire-Atlantique invite chaque année un artiste à porter un regard singulier sur la Villa Lemot.<br />
Pour la saison 2026, Thomas Jorion investit les salles de la Villa avec près de quarante photographies. Ses images entrent en dialogue avec l’architecture néoclassique du lieu et proposent une réflexion sur notre rapport au bâti, à la mémoire et au temps.<br />
Réalisée entre 2009 et 2024, la série Veduta, les palais oubliés d’Italie rassemble des vues de palais, villas et jardins italiens désertés. De la Toscane à la Sicile, de la Lombardie aux Pouilles, l’artiste explore depuis près de vingt ans ces architectures des XVIIIe et XIXe siècles, aujourd’hui livrées à l’oubli.<br />
Ce projet à fait l’objet de la publication d’un beau livre aux Editions de La Martinière sous le titre : Veduta</p>
<p><em>Né en 1976, Thomas Jorion vit et travaille à Paris. Depuis plus de vingt ans, il développe une oeuvre photographique consacrée aux lieux délaissés et à la mémoire architecturale. Il travaille principalement à la chambre grand format 4&#215;5&Prime;, privilégiant une approche lente et rigoureuse.</em></p>
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        			<item>
                <title>Israel Ariño</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/israel-arino/</link>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:43:24 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/AGDC_006-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:30:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Israel Ariño est né en 1974 à Barcelone. Après ses études de photographie à l’Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya (IEFC), il se forme en gravure et sculpture à la Faculté de Beaux Arts de Barcelone. Il est photographe, éditeur chez Ediciones Anómalas (Barcelone) et co-fondateur de Lababuch.</p>
<p>Il émane de l’être d’Israel Ariño une douceur, une empathie qui nous ont tout de suite « embrassés » et que la lecture de ses photographies ne vient pas démentir, sans pour autant en effacer la puissance onirique et mystérieuse.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/AGDC_006-copie-240x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Il émane de l’être d’Israel Ariño une douceur, une empathie qui nous ont tout de suite « embrassés » et que la lecture de ses photographies ne vient pas démentir, sans pour autant en effacer la puissance onirique et mystérieuse.</p>
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        			<item>
                <title>Isabelle Otto</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/isabelle-otto-souviens-toi-du-jour/</link>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:44:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-23-a-12.45.38-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 28 Nov 2026 10:30:00 <br/>END: sam, 09 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Formée aux Neurosciences puis diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Isabelle Otto  a mené de front pendant 15 ans un travail sensible et engagé sur le paysage et une recherche plastique par la photographie et la sculpture. En 2017, elle décide de se consacrer pleinement à la photographie. Elle se forme au studio photo, au grand-format et au laboratoire argentique du Centre Verdier à Paris puis, en formation continue, à l’ENSP de Arles (photographie de paysage à la chambre).</p>
<p>Le paysage photographique d&rsquo;Isabelle Otto se nourrit de son regard, souvent « décalé », sur les espaces sociétaux et les évènements qui les dessinent mais qui nous échappent parfois. Sa préoccupation de l&rsquo;autre quel qu&rsquo;il soit (homme, animal, végétal voire le territoire&#8230;) apparait à celui qui s’attarde.</p>
]]></description>
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<p>Le paysage photographique d&rsquo;Isabelle Otto se nourrit de son regard, souvent « décalé », sur les espaces sociétaux et les évènements qui les dessinent mais qui nous échappent parfois. Sa préoccupation de l&rsquo;autre quel qu&rsquo;il soit (homme, animal, végétal voire le territoire&#8230;) apparait à celui qui s’attarde.</p>
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                <title>SMITH</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/smith-ici-grand-ouvert/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 15:40:00 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/smith-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Artiste chercheur, SMITH navigue entre la photographie, l’installation, la performance et l’image animée. Son travail se construit en séries poreuses, déjouant ainsi toute idée de chronologie, arpentant les genres classiques du portrait et du paysage.<br />
Il développe un œuvre romantique et mélancolique en parcourant les espaces de l’entre deux, de la fluidité. Rien n’est fixe. SMITH développe une poétique de la métamorphose. S’intéressant aux états modifiés de conscience, aux savoirs ancestraux (de la sorcellerie à la transe chamanique) aux sciences les plus pointues et expérimentales, il travaille en collaboration avec des musiciennes, musiciens, philosophes, écrivaines, écrivains, performeurs, performeuses, chercheurs, chercheuses et scientifiques.<br />
Au MAC VAL, des œuvres de l’artiste ont été présentées dans les expositions collectives « Lignes de vies &#8211; une exposition de légendes » en 2019 et « Histoires vraies » en 2023.<br />
Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, la monographie « Ici grand ouvert » réunit des œuvres anciennes et nouvelles dans un grand geste scénographique qui dévoile la production de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>SMITH est né en 1985. Après un Master en philosophie à la Sorbonne, il intègre successivement les cursus de l’École de la Photographie d’Arles puis du Fresnoy. En 2022, il  soutient une thèse à l’UQAM (Montréal). Artiste-chercheur, il navigue entre la photographie, l’installation, l’image animée, la sculpture et la performance.</p>
<p>En travaillant à la lisière des états de conscience élargis, de la philosophie et de recherches scientifiques parmi les plus avancées, de l’IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie) à l’Observatoire de l’Espace du CNES (Centre National d’Études Spatiales) et en s’attachant aux points où ces régimes de savoir entrent en friction ou en résonance avec des formes de spiritualité, SMITH s’entoure d’une constellation de complices de pensée et de pratique : de Lucien Raphmaj à Jean-Philippe Uzan, de Pierre Teilhard de Chardin à Timothy Leary, de Corine Sombrun aux Limiñanas, de Jacques Derrida et Jean-Luc Nancy à Donna Haraway, de Paul B. Preciado à François Chaignaud, de Marie NDiaye à bien d’autres. La plupart du temps, il travaille en collaboration avec des philosophes, des scientifiques, des chercheuses et chercheurs, des penseuses et penseurs, des artistes, écrivaines et écrivains, performeurs et performeuses, ou bien encore musiciennes et musiciens et cette manière de faire produit une famille provisoire, un compost vivant, où les idées se mêlent, se transforment et se transmettent.</p>
<p>Il cherche à faire émerger des perceptions alternatives du réel. Il pratique un art de la transe et de l’impesanteur, où l’expérience se compose de présences, de spectres, d’apparitions, de fulgurances, parfois d’épiphanies. Dans ce contexte, la conversion désigne moins une croyance nouvelle qu’un déplacement de l’attention, un point de convergence depuis lequel se réorienter.</p>
<p>Animé d’un romantisme lucide, SMITH s’emploie à déplacer le voile des évidences afin de retisser un lien fondamental avec les autres formes du vivant et avec le cosmos. Cette recherche s’inscrit dans une perspective de résistance, qui passe par la création d’autres manières d’habiter le monde. Œuvre des seuils, de la transmutation et de la mue, construit en séries poreuses qui défont la chronologie linéaire, tout en troublant les genres du portrait et du paysage et, plus largement, les repères binaires des disciplines qu’il investit, entre visible et invisible, entre expérience intérieure et politique, entre science et spiritualité, entre documentaire et fiction.</p>
<p>Car il est bien question de mutation, de transformation, de métamorphose, mais aussi d’incomplétude et d’intranquillité, entendues comme des conditions de travail plutôt que comme des manques à combler. Pensée comme un labyrinthe, un faisceau, une forêt de parcours initiatiques et de gestes transformatifs, l’exposition affirme sa dimension de laboratoire. Quelque chose est en cours. Elle demeure en mouvement, en réunissant des œuvres déjà déposées, presque fossilisées et des œuvres en devenir.</p>
<p>Rien n’y demeure stable. Il développe une poétique de la métamorphose, attentive aux zones de l’entre-deux, aux états de fluidité où les identités et les formes cessent d’être assignables. Dans cette logique, son nom d’artiste, SMITH, en majuscule, fonctionne comme un nom générique, volontairement peu daté, peu situable, non genré et laisse entendre une tentative d’émancipation qui passe par un effacement relatif de l’ego au profit de ce qui circule, se transforme et se relie.</p>
<p>Son œuvre se construit en projets indisciplinaires qui déjouent la notion même d’œuvre (au sens d’objet unique et rare pris dans une logique de valeur capitaliste). Et tente de matérialiser les portails, des portails entre différents niveaux, différentes strates de réalité.</p>
<p>Sous le titre « Ici grand ouvert », l’exposition se construit en zones d’intensités, en plateaux poreux réunissant les œuvres, séries et projets tels que CH19H2802 (Agnès) (2010-2011), Spectrographie (2010-2014), Saturnium (2015-2018), TRAUM (2015-2018), Löyly (2007-2012), Astroblème (2017) Désidération (2016-2021), Dami (2022-en cours). Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, l’exposition réunit des œuvres anciennes et de nouvelles productions dans un grand geste scénographique qui composte les séries et ensembles, regarde la production passée et les productions à venir de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>Pour activer ce processus de mutation, des événements se déploient sous le titre générique de « Désidération(s) ». Certains sont programmés, d’autres surgissent de manière impromptue, parfois annoncés, parfois non, de sorte que l’exposition se transforme au fil de des jours et assume sa propre variabilité. Des visites sont également organisées à intervalles réguliers par des guides que nous appelons « Mystagogues », des personnalités conçues comme agentes de transformation au sein de ces traversées.</p>
<p>Extrait du texte de Frank Lamy</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/smith-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Artiste chercheur, SMITH navigue entre la photographie, l’installation, la performance et l’image animée. Son travail se construit en séries poreuses, déjouant ainsi toute idée de chronologie, arpentant les genres classiques du portrait et du paysage.<br />
Il développe un œuvre romantique et mélancolique en parcourant les espaces de l’entre deux, de la fluidité. Rien n’est fixe. SMITH développe une poétique de la métamorphose. S’intéressant aux états modifiés de conscience, aux savoirs ancestraux (de la sorcellerie à la transe chamanique) aux sciences les plus pointues et expérimentales, il travaille en collaboration avec des musiciennes, musiciens, philosophes, écrivaines, écrivains, performeurs, performeuses, chercheurs, chercheuses et scientifiques.<br />
Au MAC VAL, des œuvres de l’artiste ont été présentées dans les expositions collectives « Lignes de vies &#8211; une exposition de légendes » en 2019 et « Histoires vraies » en 2023.<br />
Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, la monographie « Ici grand ouvert » réunit des œuvres anciennes et nouvelles dans un grand geste scénographique qui dévoile la production de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>SMITH est né en 1985. Après un Master en philosophie à la Sorbonne, il intègre successivement les cursus de l’École de la Photographie d’Arles puis du Fresnoy. En 2022, il  soutient une thèse à l’UQAM (Montréal). Artiste-chercheur, il navigue entre la photographie, l’installation, l’image animée, la sculpture et la performance.</p>
<p>En travaillant à la lisière des états de conscience élargis, de la philosophie et de recherches scientifiques parmi les plus avancées, de l’IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie) à l’Observatoire de l’Espace du CNES (Centre National d’Études Spatiales) et en s’attachant aux points où ces régimes de savoir entrent en friction ou en résonance avec des formes de spiritualité, SMITH s’entoure d’une constellation de complices de pensée et de pratique : de Lucien Raphmaj à Jean-Philippe Uzan, de Pierre Teilhard de Chardin à Timothy Leary, de Corine Sombrun aux Limiñanas, de Jacques Derrida et Jean-Luc Nancy à Donna Haraway, de Paul B. Preciado à François Chaignaud, de Marie NDiaye à bien d’autres. La plupart du temps, il travaille en collaboration avec des philosophes, des scientifiques, des chercheuses et chercheurs, des penseuses et penseurs, des artistes, écrivaines et écrivains, performeurs et performeuses, ou bien encore musiciennes et musiciens et cette manière de faire produit une famille provisoire, un compost vivant, où les idées se mêlent, se transforment et se transmettent.</p>
<p>Il cherche à faire émerger des perceptions alternatives du réel. Il pratique un art de la transe et de l’impesanteur, où l’expérience se compose de présences, de spectres, d’apparitions, de fulgurances, parfois d’épiphanies. Dans ce contexte, la conversion désigne moins une croyance nouvelle qu’un déplacement de l’attention, un point de convergence depuis lequel se réorienter.</p>
<p>Animé d’un romantisme lucide, SMITH s’emploie à déplacer le voile des évidences afin de retisser un lien fondamental avec les autres formes du vivant et avec le cosmos. Cette recherche s’inscrit dans une perspective de résistance, qui passe par la création d’autres manières d’habiter le monde. Œuvre des seuils, de la transmutation et de la mue, construit en séries poreuses qui défont la chronologie linéaire, tout en troublant les genres du portrait et du paysage et, plus largement, les repères binaires des disciplines qu’il investit, entre visible et invisible, entre expérience intérieure et politique, entre science et spiritualité, entre documentaire et fiction.</p>
<p>Car il est bien question de mutation, de transformation, de métamorphose, mais aussi d’incomplétude et d’intranquillité, entendues comme des conditions de travail plutôt que comme des manques à combler. Pensée comme un labyrinthe, un faisceau, une forêt de parcours initiatiques et de gestes transformatifs, l’exposition affirme sa dimension de laboratoire. Quelque chose est en cours. Elle demeure en mouvement, en réunissant des œuvres déjà déposées, presque fossilisées et des œuvres en devenir.</p>
<p>Rien n’y demeure stable. Il développe une poétique de la métamorphose, attentive aux zones de l’entre-deux, aux états de fluidité où les identités et les formes cessent d’être assignables. Dans cette logique, son nom d’artiste, SMITH, en majuscule, fonctionne comme un nom générique, volontairement peu daté, peu situable, non genré et laisse entendre une tentative d’émancipation qui passe par un effacement relatif de l’ego au profit de ce qui circule, se transforme et se relie.</p>
<p>Son œuvre se construit en projets indisciplinaires qui déjouent la notion même d’œuvre (au sens d’objet unique et rare pris dans une logique de valeur capitaliste). Et tente de matérialiser les portails, des portails entre différents niveaux, différentes strates de réalité.</p>
<p>Sous le titre « Ici grand ouvert », l’exposition se construit en zones d’intensités, en plateaux poreux réunissant les œuvres, séries et projets tels que CH19H2802 (Agnès) (2010-2011), Spectrographie (2010-2014), Saturnium (2015-2018), TRAUM (2015-2018), Löyly (2007-2012), Astroblème (2017) Désidération (2016-2021), Dami (2022-en cours). Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, l’exposition réunit des œuvres anciennes et de nouvelles productions dans un grand geste scénographique qui composte les séries et ensembles, regarde la production passée et les productions à venir de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>Pour activer ce processus de mutation, des événements se déploient sous le titre générique de « Désidération(s) ». Certains sont programmés, d’autres surgissent de manière impromptue, parfois annoncés, parfois non, de sorte que l’exposition se transforme au fil de des jours et assume sa propre variabilité. Des visites sont également organisées à intervalles réguliers par des guides que nous appelons « Mystagogues », des personnalités conçues comme agentes de transformation au sein de ces traversées.</p>
<p>Extrait du texte de Frank Lamy</p>
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        			<item>
                <title>L&#8217;Espace entre nous</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lespace-entre-nous/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:07:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-02-a-16.09.48-copie-300x204.jpg' width='300' height='204'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: jeu, 31 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Bruce Davidson </p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la première fois une exposition à une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituée par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart d’époque, l’exposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie à celui qui est photographié. </p>
<p>Rencontre fugitive, rencontre préméditée : de la saisie sur le vif à la mise en scène collaborative, l’exposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que révèle l’image de la position respective de ces deux corps ? De leur complicité, de leur face-à-face, du pacte silencieux scellé par le regard de l’un sur l’apparence de l’autre ?</p>
<p>L’exposition met en valeur des œuvres iconiques et d’autres moins connues, des années 1920 à nos jours, dans un parcours sensible qui privilégie les rebonds, les affinités et les contaminations entre les images. </p>
<p>Lola Alvarez Bravo<br />
Manuel Alvarez Bravo<br />
Bill Brandt<br />
Horace Bristol<br />
Esther Bubley<br />
Elinor Carucci<br />
Mark Cohen<br />
John Coplans<br />
Gregory Crewdson<br />
Imogen Cunningham<br />
Bruce Davidson<br />
Walker Evans<br />
Leonard Freed<br />
John Gutmann<br />
Graciela Iturbide<br />
Sarah Jones<br />
André Kertész<br />
Chris Killip<br />
Dorothea Lange<br />
Sergio Larrain<br />
Richard Learoyd<br />
Roger Mayne<br />
Susan Meiselas<br />
Tina Modotti<br />
Daido Moriyama<br />
Nicholas Nixon<br />
Alexander Rodchenko<br />
August Sander<br />
Aaron Siskind<br />
Graham Smith<br />
Louis Stettner<br />
Issei Suda<br />
Yutaka Takanashi<br />
Shoji Ueda<br />
Weegee<br />
Francesca Woodman</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-02-a-16.09.48-copie-300x204.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la première fois une exposition à une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituée par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart d’époque, l’exposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie à celui qui est photographié. </p>
<p>Rencontre fugitive, rencontre préméditée : de la saisie sur le vif à la mise en scène collaborative, l’exposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que révèle l’image de la position respective de ces deux corps ? De leur complicité, de leur face-à-face, du pacte silencieux scellé par le regard de l’un sur l’apparence de l’autre ?</p>
<p>L’exposition met en valeur des œuvres iconiques et d’autres moins connues, des années 1920 à nos jours, dans un parcours sensible qui privilégie les rebonds, les affinités et les contaminations entre les images. </p>
<p>Lola Alvarez Bravo<br />
Manuel Alvarez Bravo<br />
Bill Brandt<br />
Horace Bristol<br />
Esther Bubley<br />
Elinor Carucci<br />
Mark Cohen<br />
John Coplans<br />
Gregory Crewdson<br />
Imogen Cunningham<br />
Bruce Davidson<br />
Walker Evans<br />
Leonard Freed<br />
John Gutmann<br />
Graciela Iturbide<br />
Sarah Jones<br />
André Kertész<br />
Chris Killip<br />
Dorothea Lange<br />
Sergio Larrain<br />
Richard Learoyd<br />
Roger Mayne<br />
Susan Meiselas<br />
Tina Modotti<br />
Daido Moriyama<br />
Nicholas Nixon<br />
Alexander Rodchenko<br />
August Sander<br />
Aaron Siskind<br />
Graham Smith<br />
Louis Stettner<br />
Issei Suda<br />
Yutaka Takanashi<br />
Shoji Ueda<br />
Weegee<br />
Francesca Woodman</p>
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        			<item>
                <title>Le marché de l’art sous l’Occupation</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-marche-de-lart-sous-loccupation/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:40:56 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/dd84779d-3b58-142c-999d-c8089a06aab7-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 28 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Vente aux enchères dirigée par Maître Ader à la galerie Charpentier. Au premier plan, René Bouffet, préfet de la Seine (2e à partir de la gauche) – Paris, juin 1944 @ LAPI / Roger-Viollet</p>
<p>L’exposition qui vous invite à mener l’enquête : de la spoliation à la restitution</p>
<p>Durant l’Occupation, entre 1940 et 1944, le marché de l’art connaît en France une activité sans précédent . Une véritable effervescence traverse l’ensemble des circuits traditionnels des œuvres : ateliers, galeries d&rsquo;art, et maisons de vente aux enchères, qui s’approvisionnent massivement à Paris.</p>
<p>Entre 1941 et 1942, plus de deux millions d’objets y transitent. Ces ventes, trafics et échanges, parfois réalisés à des prix très élevés, ont des conséquences directes sur le sort des œuvres appartenant principalement aux familles juives persécutées par la législation d’exception issue des ordonnances allemandes et des lois de Vichy.</p>
<p>Soumis à cette double législation, les Juifs de France sont progressivement exclus de tous les domaines de la vie politique, sociale et économique, dans un processus qui constitue le prélude à leur élimination physique. Le pillage et la spoliation contribuent ainsi à fragiliser durablement et à marginaliser les Juifs de France. Privés des ressources et des moyens qui auraient pu leur permettre de fuir, des milliers d’entre eux se retrouvent pris au piège des arrestations, de l’internement, puis de la déportation.</p>
<p>Présentée au Lieu de Mémoire au Chambon-sur-Lignon, cette exposition propose un panorama historique et artistique qui interroge les zones d’ombre du marché de l’art français sous l’Occupation. Elle se positionne dans la continuité des expositions précédentes présentées au Lieu de Mémoire : Chagall, d’une rive à l’autre en 2022 et Treize mois pour sauver les artistes. Le combat de Varian Fry en 2024.<br />
Sous le commissariat scientifique d’Emmanuelle Polack, elle retrace la sigularité d’une situation sans équivalent dans l’histoire du marché de l&rsquo;art, à travers un parcours mêlant exemples concrets, documents d’archives inédits et oeuvres d’art spoliées, puis restituées à leurs propriétaires à l’issue de longs combats juridiques.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/dd84779d-3b58-142c-999d-c8089a06aab7-copie-300x210.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/dd84779d-3b58-142c-999d-c8089a06aab7-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 28 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Vente aux enchères dirigée par Maître Ader à la galerie Charpentier. Au premier plan, René Bouffet, préfet de la Seine (2e à partir de la gauche) – Paris, juin 1944 @ LAPI / Roger-Viollet</p>
<p>L’exposition qui vous invite à mener l’enquête : de la spoliation à la restitution</p>
<p>Durant l’Occupation, entre 1940 et 1944, le marché de l’art connaît en France une activité sans précédent . Une véritable effervescence traverse l’ensemble des circuits traditionnels des œuvres : ateliers, galeries d&rsquo;art, et maisons de vente aux enchères, qui s’approvisionnent massivement à Paris.</p>
<p>Entre 1941 et 1942, plus de deux millions d’objets y transitent. Ces ventes, trafics et échanges, parfois réalisés à des prix très élevés, ont des conséquences directes sur le sort des œuvres appartenant principalement aux familles juives persécutées par la législation d’exception issue des ordonnances allemandes et des lois de Vichy.</p>
<p>Soumis à cette double législation, les Juifs de France sont progressivement exclus de tous les domaines de la vie politique, sociale et économique, dans un processus qui constitue le prélude à leur élimination physique. Le pillage et la spoliation contribuent ainsi à fragiliser durablement et à marginaliser les Juifs de France. Privés des ressources et des moyens qui auraient pu leur permettre de fuir, des milliers d’entre eux se retrouvent pris au piège des arrestations, de l’internement, puis de la déportation.</p>
<p>Présentée au Lieu de Mémoire au Chambon-sur-Lignon, cette exposition propose un panorama historique et artistique qui interroge les zones d’ombre du marché de l’art français sous l’Occupation. Elle se positionne dans la continuité des expositions précédentes présentées au Lieu de Mémoire : Chagall, d’une rive à l’autre en 2022 et Treize mois pour sauver les artistes. Le combat de Varian Fry en 2024.<br />
Sous le commissariat scientifique d’Emmanuelle Polack, elle retrace la sigularité d’une situation sans équivalent dans l’histoire du marché de l&rsquo;art, à travers un parcours mêlant exemples concrets, documents d’archives inédits et oeuvres d’art spoliées, puis restituées à leurs propriétaires à l’issue de longs combats juridiques.</p>
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        			<item>
                <title>Samuel Buton – Collectif XY</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/samuel-buton-collectif-xy-les-voyages/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 17:50:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/lesvoyages1003©samuelbuton-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 04 Mar 2026 11:00:00 <br/>END: lun, 21 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Depuis plus de quinze ans, le Collectif XY développe son propre langage acrobatique à travers la pratique des portés. Avec leur projet Les Voyages et dans le cadre de Quartiers en Liberté, programme phare de la scène nationale Châteauvallon-Liberté et de la Ville de Toulon, 18 acrobates accompagné·es de leur photographe Samuel Buton ont investi le quartier du Pont du Las durant une semaine en septembre 2025.</p>
<p><strong>&#x1f4cd; Parc des Cèdres<br />
</strong>313 rue Félix Mayol Pont du Las</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/lesvoyages1003©samuelbuton-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p><strong>&#x1f4cd; Parc des Cèdres<br />
</strong>313 rue Félix Mayol Pont du Las</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Omar Victor Diop</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/omar-victor-diop-expressions-decolonialess-4/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 18:16:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/content-copie-1-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 08 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Omar Victor Diop, Jean-Baptiste Belley, 2014 | Omar Victor Diop, Don Miguel De Castro, 2014<br />
© Omar Victor Diop, ADAGP 2025, Courtesy Galerie Magnin-A, Paris</p>
<p>La nouvelle édition de la manifestation  « Expression (s) décoloniale (s) », prévue du 8 mai au 8 novembre 2026, sera l’occasion d’ouvrir l’espace du musée à de nouveaux propos historiques et à de nouvelles sensibilités artistiques sur les questions liées à l’histoire coloniale et esclavagiste française, telle qu’elle s’est déployée et construite depuis Nantes.</p>
<p>Trois personnalités exceptionnelles, à la croisée de l’histoire, de l’art et de la mémoire ont accepté l’invitation du musée : les artistes Rosana Paulino et Omar Victor Diop, et l&rsquo;historienne Lylly Houngnihin.</p>
<p>L’historienne béninoise Lylly Houngnihin, fondatrice et directrice de Totems Afrikaraïbes, interpellera les visiteurs par une dizaine de textes mêlant histoire, mémoire, poésie, culture et sensibilité, attachés à des objets choisis dans le parcours permanent. Dans une démarche historique, elle envisagera les collections du musée de manière transversale : « Mon travail s’oriente vers une exploration des objets comme matrices de mémoire. Je souhaite mettre en lumière ce que j’appelle des « persistances atlantiques » : les formes symboliques, plastiques et rituelles qui ont circulé de l’Afrique vers d’autres territoires, souvent en dépit des violences extrêmes de la traite. Les objets deviennent alors des passeurs d’expérience : ils condensent des récits de perte, de déplacement, mais aussi de recréation esthétique, social, et culturelle. »</p>
<p>Depuis Sao Paulo, Rosana Paulino, artiste incontournable de la scène artistique brésilienne, viendra investir, avec plus d’une dizaine d’œuvres majeures, le parcours d’exposition. Dessins, peintures, sculptures, vidéo, et installations seront les formes multiples qui seront données à voir, à comprendre, à contempler, en regard des documents historiques du musée sur plusieurs thématiques rendant hommage aux femmes afro-brésiliennes. Les femmes victimes de la traite atlantique et de l’esclavage colonial furent-elles des victimes comme les autres ? Quelles formes particulières de violence leur furent-elles infligées ? Quel rôle fondamental jouèrent-elles dans la transmission des savoirs hérités du continent africain ? Enfin, derrière le silence et le déni, de quelle force de résilience disposèrent-elles pour tenir ? Rosana Paulino, à travers les réponses que ses œuvres nous apportent, nous éclaire sur ces points en explorant ce qui subsiste et ce qui disparait.</p>
<p>Enfin, l’artiste sénégalais Omar Victor Diop présentera deux séries de photographies emblématiques. La première, intitulée Diaspora, inspirée de portraits réalisés entre le 15ème et le 19ème siècle, met en valeur des personnes ayant traversé les lignes de l’histoire coloniale européenne à l’époque moderne. Ainsi, c’est l’agentivité de ceux qui, depuis l’Afrique, furent les victimes ou les acteurs de ce passé, qui est mise en avant, leur individualité faisant force. La seconde série, intitulée Liberty évoque des moments-clés, fondateurs et fondamentaux, de la protestation noire à l’échelle mondiale et dans une dimension historique, des luttes anticoloniales dans les Caraïbes, à celles menées sur le continent africain jusqu’aux mouvements antiségrégationnistes et aux manifestations contemporaines contre les violences racistes.</p>
]]></description>
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© Omar Victor Diop, ADAGP 2025, Courtesy Galerie Magnin-A, Paris</p>
<p>La nouvelle édition de la manifestation  « Expression (s) décoloniale (s) », prévue du 8 mai au 8 novembre 2026, sera l’occasion d’ouvrir l’espace du musée à de nouveaux propos historiques et à de nouvelles sensibilités artistiques sur les questions liées à l’histoire coloniale et esclavagiste française, telle qu’elle s’est déployée et construite depuis Nantes.</p>
<p>Trois personnalités exceptionnelles, à la croisée de l’histoire, de l’art et de la mémoire ont accepté l’invitation du musée : les artistes Rosana Paulino et Omar Victor Diop, et l&rsquo;historienne Lylly Houngnihin.</p>
<p>L’historienne béninoise Lylly Houngnihin, fondatrice et directrice de Totems Afrikaraïbes, interpellera les visiteurs par une dizaine de textes mêlant histoire, mémoire, poésie, culture et sensibilité, attachés à des objets choisis dans le parcours permanent. Dans une démarche historique, elle envisagera les collections du musée de manière transversale : « Mon travail s’oriente vers une exploration des objets comme matrices de mémoire. Je souhaite mettre en lumière ce que j’appelle des « persistances atlantiques » : les formes symboliques, plastiques et rituelles qui ont circulé de l’Afrique vers d’autres territoires, souvent en dépit des violences extrêmes de la traite. Les objets deviennent alors des passeurs d’expérience : ils condensent des récits de perte, de déplacement, mais aussi de recréation esthétique, social, et culturelle. »</p>
<p>Depuis Sao Paulo, Rosana Paulino, artiste incontournable de la scène artistique brésilienne, viendra investir, avec plus d’une dizaine d’œuvres majeures, le parcours d’exposition. Dessins, peintures, sculptures, vidéo, et installations seront les formes multiples qui seront données à voir, à comprendre, à contempler, en regard des documents historiques du musée sur plusieurs thématiques rendant hommage aux femmes afro-brésiliennes. Les femmes victimes de la traite atlantique et de l’esclavage colonial furent-elles des victimes comme les autres ? Quelles formes particulières de violence leur furent-elles infligées ? Quel rôle fondamental jouèrent-elles dans la transmission des savoirs hérités du continent africain ? Enfin, derrière le silence et le déni, de quelle force de résilience disposèrent-elles pour tenir ? Rosana Paulino, à travers les réponses que ses œuvres nous apportent, nous éclaire sur ces points en explorant ce qui subsiste et ce qui disparait.</p>
<p>Enfin, l’artiste sénégalais Omar Victor Diop présentera deux séries de photographies emblématiques. La première, intitulée Diaspora, inspirée de portraits réalisés entre le 15ème et le 19ème siècle, met en valeur des personnes ayant traversé les lignes de l’histoire coloniale européenne à l’époque moderne. Ainsi, c’est l’agentivité de ceux qui, depuis l’Afrique, furent les victimes ou les acteurs de ce passé, qui est mise en avant, leur individualité faisant force. La seconde série, intitulée Liberty évoque des moments-clés, fondateurs et fondamentaux, de la protestation noire à l’échelle mondiale et dans une dimension historique, des luttes anticoloniales dans les Caraïbes, à celles menées sur le continent africain jusqu’aux mouvements antiségrégationnistes et aux manifestations contemporaines contre les violences racistes.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Yana Kononova</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/yana-kononova-the-basilisk-2/</link>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 11:57:57 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Desperation-of-Landscape_Pilgrimage_collage-no-3_2023-1536x1236-copie-300x241.jpg' width='300' height='241'/><br/></div>START: jeu, 15 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Deperation of landcape, 2023 © Yana Kononova</p>
<p>“Dans la montée Saint Gérald, il faut penser aux jardins japonais. Il faut écraser les orties et s’arrêter exactement à l’endroit où l’on aperçoit le filet d’eau, les pierres, les feuilles épaisses et palmées, la branche qui vient de la droite. Là, tous les jours – avant parce que maintenant je n’y suis plus – je pense : c’est beau. Ici, c’est beau.</p>
<p>Depuis le début des combats aériens, Yana Kononova raconte que la contemplation est devenue impossible car le passé grésille avec le présent. L’avant de maintenant n’est pas l’avant d’avant. Les choses ont changé de place. Dans ce nouveau théâtre il n’y a sans doute plus de quatrième mur alors ce que Yana contemple est déjà au-delà. Au-delà du ciel et au-delà de la branche moussue.</p>
<p>La photographe était à Strasbourg en mai 2022, pour l’exposition Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines. À ce moment-là, je pensais que nous devions faire travailler les artistes, présenter leurs sujets d’avant l’invasion, les interroger – le temps d’un vernissage – sur leur savoir-faire photographique, leurs thématiques personnelles, la représentation du corps masculin, de la maternité, des résidences universitaires et du caviar d’aubergines. Yana était venue en bus, je me souviens très bien du moment où je l’ai quittée.</p>
<p>Aujourd’hui, Yana montre les impacts visibles et invisibles de la guerre. Elle nous parle de l’eau et de la terre, du fleuve Dniepr et des dislocations de Kaniv, les ravins les plus profonds d’Europe. L’artiste part sur les traces des sangliers qui forgent déjà la géologie post-humaine. Elle prépare ses fils de laine et tisse des buffles géants endormis sur le Danube. Nous sommes sur l’île Yermakov et dans les nouvelles îles de Kakhovka, le basilic traverse le ciel entre les feuilles épaisses et palmées. Sur le bord droit de la tapisserie, une branche.”</p>
<p>– Céline Duval</p>
<p>Yana Kononova est l’une des 7 photographes ukrainiens exposés dans « Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines » en 2022.</p>
<p>Le travail de Yana Kononova se situe à la croisée de l’art, du documentaire et de la recherche visuelle sur les traces laissées par la guerre et les catastrophes écologiques. Depuis le début de l’invasion russe en 2022, elle développe une œuvre marquée par une attention constante aux formes visibles et invisibles du traumatisme — qu’il soit humain, territorial ou environnemental. Dans plusieurs de ses séries récentes (Radiations of War, Desperation of Landscape, Boar Gardening), Yana Kononova interroge l’empreinte de la violence sur les paysages, jusqu’à faire émerger une lecture critique et poétique de l’écocide.</p>
<p>Le terme d’écocide, aujourd’hui au cœur des discussions juridiques et éthiques contemporaines, désigne la destruction massive et intentionnelle d’un écosystème. En Ukraine, des événements comme la rupture du barrage de Kakhovka en 2023 — provoquant des inondations à grande échelle, la mort d’espèces animales et la contamination de vastes zones agricoles — s’inscrivent dans cette dynamique. Yana Kononova, à travers ses images, capte les conséquences tangibles et diffuses de ces transformations. Desperation of Landscape, par exemple, montre les berges asséchées du Dniepr et les îles qui émergent et combine des scènes d’excursions collectives avec les ruines imposantes du barrage.</p>
<p>Dans Radiations of War, la série qui jalonne le parcours de l’exposition, Yana Kononova traduit ce qu’elle appelle les « radiations » de la guerre — non pas seulement la contamination chimique, mais l’onde invisible du traumatisme, qui persiste dans les corps, les sols, les objets. La terre devient alors à la fois archive, blessure et organe sensible. On assiste à une forme de fusion entre nature, matière et mémoire, dans une « techno-géographie » où infrastructures détruites, ruines, forêts et canaux se croisent dans un même récit sensoriel.</p>
<p><em>Yana Kononova est une artiste ukrainienne dont la pratique mêle photographie, écriture et techniques d’impression expérimentales. À travers son travail, elle explore le paysage comme un processus historique, en dialogue avec ses sensibilités, tout en adoptant des approches écocritiques et spéculatives. Son œuvre interroge la matérialité de l’image photographique, oscillant entre le geste technique et la représentation visuelle.</p>
<p>Elle est titulaire d’un doctorat en sociologie et d’un diplôme en art et en pratiques curatoriales du New Center for Research &#038; Practice. Yana Kononova a reçu le Bird in Flight Prize for Emerging Photography (2019) et le Hariban Award, décerné par Benrido (2022). Elle a également été nommée par FOTODOK au réseau de talents FUTURES (2023).</p>
<p>Son travail a bénéficié du soutien de bourses et financements de la Fondation Andy Warhol pour les arts visuels (2023), de l’Institut für die Wissenschaften vom Menschen (IWM, 2024), et de Faktura10, une initiative majeure de Ribbon International (2025). Son œuvre a été largement exposée à l’international, notamment au Museum of Fine Arts de Boston (États-Unis), au Museum für Kommunikation de Berlin (Allemagne), à FOTODOK à Utrecht (Pays-Bas), à la Penumbra Foundation de New York (États-Unis), au Mystetskyi Arsenal de Kyiv (Ukraine), à la Jam Factory de Lviv (Ukraine).</em></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Desperation-of-Landscape_Pilgrimage_collage-no-3_2023-1536x1236-copie-300x241.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>“Dans la montée Saint Gérald, il faut penser aux jardins japonais. Il faut écraser les orties et s’arrêter exactement à l’endroit où l’on aperçoit le filet d’eau, les pierres, les feuilles épaisses et palmées, la branche qui vient de la droite. Là, tous les jours – avant parce que maintenant je n’y suis plus – je pense : c’est beau. Ici, c’est beau.</p>
<p>Depuis le début des combats aériens, Yana Kononova raconte que la contemplation est devenue impossible car le passé grésille avec le présent. L’avant de maintenant n’est pas l’avant d’avant. Les choses ont changé de place. Dans ce nouveau théâtre il n’y a sans doute plus de quatrième mur alors ce que Yana contemple est déjà au-delà. Au-delà du ciel et au-delà de la branche moussue.</p>
<p>La photographe était à Strasbourg en mai 2022, pour l’exposition Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines. À ce moment-là, je pensais que nous devions faire travailler les artistes, présenter leurs sujets d’avant l’invasion, les interroger – le temps d’un vernissage – sur leur savoir-faire photographique, leurs thématiques personnelles, la représentation du corps masculin, de la maternité, des résidences universitaires et du caviar d’aubergines. Yana était venue en bus, je me souviens très bien du moment où je l’ai quittée.</p>
<p>Aujourd’hui, Yana montre les impacts visibles et invisibles de la guerre. Elle nous parle de l’eau et de la terre, du fleuve Dniepr et des dislocations de Kaniv, les ravins les plus profonds d’Europe. L’artiste part sur les traces des sangliers qui forgent déjà la géologie post-humaine. Elle prépare ses fils de laine et tisse des buffles géants endormis sur le Danube. Nous sommes sur l’île Yermakov et dans les nouvelles îles de Kakhovka, le basilic traverse le ciel entre les feuilles épaisses et palmées. Sur le bord droit de la tapisserie, une branche.”</p>
<p>– Céline Duval</p>
<p>Yana Kononova est l’une des 7 photographes ukrainiens exposés dans « Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines » en 2022.</p>
<p>Le travail de Yana Kononova se situe à la croisée de l’art, du documentaire et de la recherche visuelle sur les traces laissées par la guerre et les catastrophes écologiques. Depuis le début de l’invasion russe en 2022, elle développe une œuvre marquée par une attention constante aux formes visibles et invisibles du traumatisme — qu’il soit humain, territorial ou environnemental. Dans plusieurs de ses séries récentes (Radiations of War, Desperation of Landscape, Boar Gardening), Yana Kononova interroge l’empreinte de la violence sur les paysages, jusqu’à faire émerger une lecture critique et poétique de l’écocide.</p>
<p>Le terme d’écocide, aujourd’hui au cœur des discussions juridiques et éthiques contemporaines, désigne la destruction massive et intentionnelle d’un écosystème. En Ukraine, des événements comme la rupture du barrage de Kakhovka en 2023 — provoquant des inondations à grande échelle, la mort d’espèces animales et la contamination de vastes zones agricoles — s’inscrivent dans cette dynamique. Yana Kononova, à travers ses images, capte les conséquences tangibles et diffuses de ces transformations. Desperation of Landscape, par exemple, montre les berges asséchées du Dniepr et les îles qui émergent et combine des scènes d’excursions collectives avec les ruines imposantes du barrage.</p>
<p>Dans Radiations of War, la série qui jalonne le parcours de l’exposition, Yana Kononova traduit ce qu’elle appelle les « radiations » de la guerre — non pas seulement la contamination chimique, mais l’onde invisible du traumatisme, qui persiste dans les corps, les sols, les objets. La terre devient alors à la fois archive, blessure et organe sensible. On assiste à une forme de fusion entre nature, matière et mémoire, dans une « techno-géographie » où infrastructures détruites, ruines, forêts et canaux se croisent dans un même récit sensoriel.</p>
<p><em>Yana Kononova est une artiste ukrainienne dont la pratique mêle photographie, écriture et techniques d’impression expérimentales. À travers son travail, elle explore le paysage comme un processus historique, en dialogue avec ses sensibilités, tout en adoptant des approches écocritiques et spéculatives. Son œuvre interroge la matérialité de l’image photographique, oscillant entre le geste technique et la représentation visuelle.</p>
<p>Elle est titulaire d’un doctorat en sociologie et d’un diplôme en art et en pratiques curatoriales du New Center for Research &#038; Practice. Yana Kononova a reçu le Bird in Flight Prize for Emerging Photography (2019) et le Hariban Award, décerné par Benrido (2022). Elle a également été nommée par FOTODOK au réseau de talents FUTURES (2023).</p>
<p>Son travail a bénéficié du soutien de bourses et financements de la Fondation Andy Warhol pour les arts visuels (2023), de l’Institut für die Wissenschaften vom Menschen (IWM, 2024), et de Faktura10, une initiative majeure de Ribbon International (2025). Son œuvre a été largement exposée à l’international, notamment au Museum of Fine Arts de Boston (États-Unis), au Museum für Kommunikation de Berlin (Allemagne), à FOTODOK à Utrecht (Pays-Bas), à la Penumbra Foundation de New York (États-Unis), au Mystetskyi Arsenal de Kyiv (Ukraine), à la Jam Factory de Lviv (Ukraine).</em></p>
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        			<item>
                <title>Chambre noire, toile blanche</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/chambre-noire-toile-blanche-la-photographie-face-a-la-peinture/</link>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:06:48 +0200</pubDate>
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<p>Chambre noire, toile blanche ; la photographie face à la peinture s’inscrit dans la continuité du projet muséographique qui met l’accent sur les dialogues entre différentes formes d’art. </p>
<p>La photographie, dès son origine, s’est nourrie de la peinture, tant sur le plan esthétique que technique. La porosité entre les deux médiums est le reflet d’une transformation des pratiques artistiques depuis la fin du XIXe siècle. Rapidement, la photographie n’est plus un simple outil ou un rival de la peinture, et inversement. Ces deux pratiques se regardent l’une l’autre dans une dynamique constante de réinvention visuelle, conceptuelle et matérielle.  </p>
<p>Dans ce dialogue fécond, et comme le sous-titre de l’exposition l’indique, Chambre noire, toile blanche présente majoritairement des pratiques photographiques qui se tournent vers la peinture, laissant de côté les nombreuses démarches picturales intégrant la photographie à leurs processus de création ou incorporant des images photographiques à la surface peinte. Sans prétendre à l’exhaustivité, cette exposition assume un parti pris: les œuvres et les artistes présentés résultent de choix guidés par la cohérence du parcours et les résonances avec la collection du musée, ainsi que par la volonté de proposer des regards singuliers plutôt qu’un panorama encyclopédique.</p>
<p>Dans le parcours de l’exposition, le visiteur découvrira tout d’abord un ensemble de photographies en lien avec les artistes présentés dans le parcours permanent de la collection du musée : Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Lucien Clergue, Camille Corot, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Maurice Denis, Robert Doisneau, André Kertész, Saul Leiter, Man Ray…</p>
<p>Dans un deuxième temps, la présentation de photographies actuelles, par sections et ensembles, illustrera les relations entre peinture et photographie, en résonance avec des œuvres de la collection, offrant un dialogue vivant entre héritage artistique et pratiques contemporaines : Juliette Agnel, Valérie Belin, Stéphane Couturier, Véronique Elena, Elger Esser, Nicolas Floc’h, David Hockney, Anselm Kiefer, Elizabeth Lennard, Sarah Moon, Gerhard Richter, François Rouan, Patrick Tosani, Paolo Ventura…</p>
<p>Enfin, l’exposition se déploiera également hors du musée pour des présentations d&rsquo;œuvres monumentales en relation avec différents espaces de l’abbaye : David Claerbout, Anne-Charlotte Finel, Ange Leccia ou encore de Bill Viola. </p>
<p>Pour cette exposition, le musée d’Art moderne de Fontevraud collabore avec les artistes et les galeries, les musées, les FRAC et les fondations, ainsi qu&rsquo;avec plusieurs spécialistes de la photographie. </p>
<p>Commissariat :<br />
Dominique Gagneux, directrice du musée d&rsquo;Art moderne de Fontevraud<br />
Gatien Du Bois, chargé de collections et d&rsquo;expositions<br />
assistés de Aude Le Mercier, chargée de collections et de projets<br />
Régie : Aurélie Joulain</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/9a796d6c-28a0-b71f-962b-c0c24e207358-copie-300x220.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Chambre noire, toile blanche ; la photographie face à la peinture s’inscrit dans la continuité du projet muséographique qui met l’accent sur les dialogues entre différentes formes d’art. </p>
<p>La photographie, dès son origine, s’est nourrie de la peinture, tant sur le plan esthétique que technique. La porosité entre les deux médiums est le reflet d’une transformation des pratiques artistiques depuis la fin du XIXe siècle. Rapidement, la photographie n’est plus un simple outil ou un rival de la peinture, et inversement. Ces deux pratiques se regardent l’une l’autre dans une dynamique constante de réinvention visuelle, conceptuelle et matérielle.  </p>
<p>Dans ce dialogue fécond, et comme le sous-titre de l’exposition l’indique, Chambre noire, toile blanche présente majoritairement des pratiques photographiques qui se tournent vers la peinture, laissant de côté les nombreuses démarches picturales intégrant la photographie à leurs processus de création ou incorporant des images photographiques à la surface peinte. Sans prétendre à l’exhaustivité, cette exposition assume un parti pris: les œuvres et les artistes présentés résultent de choix guidés par la cohérence du parcours et les résonances avec la collection du musée, ainsi que par la volonté de proposer des regards singuliers plutôt qu’un panorama encyclopédique.</p>
<p>Dans le parcours de l’exposition, le visiteur découvrira tout d’abord un ensemble de photographies en lien avec les artistes présentés dans le parcours permanent de la collection du musée : Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Lucien Clergue, Camille Corot, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Maurice Denis, Robert Doisneau, André Kertész, Saul Leiter, Man Ray…</p>
<p>Dans un deuxième temps, la présentation de photographies actuelles, par sections et ensembles, illustrera les relations entre peinture et photographie, en résonance avec des œuvres de la collection, offrant un dialogue vivant entre héritage artistique et pratiques contemporaines : Juliette Agnel, Valérie Belin, Stéphane Couturier, Véronique Elena, Elger Esser, Nicolas Floc’h, David Hockney, Anselm Kiefer, Elizabeth Lennard, Sarah Moon, Gerhard Richter, François Rouan, Patrick Tosani, Paolo Ventura…</p>
<p>Enfin, l’exposition se déploiera également hors du musée pour des présentations d&rsquo;œuvres monumentales en relation avec différents espaces de l’abbaye : David Claerbout, Anne-Charlotte Finel, Ange Leccia ou encore de Bill Viola. </p>
<p>Pour cette exposition, le musée d’Art moderne de Fontevraud collabore avec les artistes et les galeries, les musées, les FRAC et les fondations, ainsi qu&rsquo;avec plusieurs spécialistes de la photographie. </p>
<p>Commissariat :<br />
Dominique Gagneux, directrice du musée d&rsquo;Art moderne de Fontevraud<br />
Gatien Du Bois, chargé de collections et d&rsquo;expositions<br />
assistés de Aude Le Mercier, chargée de collections et de projets<br />
Régie : Aurélie Joulain</p>
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        			<item>
                <title>FLORE</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/flore-egypte-eternelle/</link>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:30:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/content-1-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Alors qu’au sous-sol les collections d’archéologie entament leur mue, les anciennes salles consacrées à l’Égypte accueillent pour la première fois l’exposition d’une artiste contemporaine.</p>
<p>Le Musée de Picardie invite FLORE qui propose une traversée dans son œuvre égyptienne, mise en dialogue avec des objets de la collection.</p>
<p>Artiste photographe franco-espagnole née en 1963, FLORE vit et travaille entre Paris et son atelier à Roye, dans la Somme.</p>
<p>Ses travaux se réalisent sur le long cours, souvent lors de voyages. Ils sont acquis et présentés par différents musés prestigieux comme le Petit Palais, la BnF, le Mémorial de Rivesaltes, la Villa Tamaris, le Musée Chopin de Varsovie ou le Sungkok Museum de Séoul ainsi qu’au sein de maisons d’écrivains comme celle de George Sand à Nohant.</p>
<p>De son enfance passée en Égypte, FLORE garde un attachement viscéral à ses odeurs, à ses monuments, mais surtout à sa lumière. Quarante ans plus tard, elle est retournée sur les lieux qui l’ont marquée pour en rapporter des images empreintes de mélancolie et de poésie. Ce territoire invisible ne se visite pas : il se traverse. Et l’on comprend alors que l’Égypte, telle qu’elle la convoque, n’est pas un ailleurs. C’est une éternité qui brûle au dedans.</p>
<p>Elle réalise elle-même le tirage de ses photographies et ses gestes, proches de ceux des peintres, confèrent à ses images leur poésie toute matérielle.</p>
<p>Le Musée de Picardie est ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h (11h à 18h le week-end).</p>
]]></description>
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<p>Le Musée de Picardie invite FLORE qui propose une traversée dans son œuvre égyptienne, mise en dialogue avec des objets de la collection.</p>
<p>Artiste photographe franco-espagnole née en 1963, FLORE vit et travaille entre Paris et son atelier à Roye, dans la Somme.</p>
<p>Ses travaux se réalisent sur le long cours, souvent lors de voyages. Ils sont acquis et présentés par différents musés prestigieux comme le Petit Palais, la BnF, le Mémorial de Rivesaltes, la Villa Tamaris, le Musée Chopin de Varsovie ou le Sungkok Museum de Séoul ainsi qu’au sein de maisons d’écrivains comme celle de George Sand à Nohant.</p>
<p>De son enfance passée en Égypte, FLORE garde un attachement viscéral à ses odeurs, à ses monuments, mais surtout à sa lumière. Quarante ans plus tard, elle est retournée sur les lieux qui l’ont marquée pour en rapporter des images empreintes de mélancolie et de poésie. Ce territoire invisible ne se visite pas : il se traverse. Et l’on comprend alors que l’Égypte, telle qu’elle la convoque, n’est pas un ailleurs. C’est une éternité qui brûle au dedans.</p>
<p>Elle réalise elle-même le tirage de ses photographies et ses gestes, proches de ceux des peintres, confèrent à ses images leur poésie toute matérielle.</p>
<p>Le Musée de Picardie est ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h (11h à 18h le week-end).</p>
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        			<item>
                <title>FLORE</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/flore-je-suis-dans-des-mondes-etranges/</link>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:33:46 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/FLORE-Je-suis-dans-des-mondes-etranges-Maison-CF-Courtesy-Galerie-Clementine-de-la-Feronniere-2-copie-300x243.jpg' width='300' height='243'/><br/></div>START: sam, 18 Avr 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>En 2026, le Centre des monuments nationaux s’inscrit dans la célébration du Bicentenaire de la Photographie et participe à la commémoration du 150e anniversaire de la disparition de l’écrivaine au domaine de George Sand à Nohant. À cette occasion, l’artiste photographe FLORE est invitée à investir la maison et le jardin de George Sand avec une création photographique inédite conçue spécialement pour ce site chargé d’histoire. Au fil de plusieurs séjours menés pendant deux années de résidence, elle a arpenté Nohant, laissant au temps et à la familiarité des espaces le soin de faire émerger une relation sensible avec l’endroit.</p>
<p>Après neuf ans d’amour passionné, George Sand se sépare de Frédéric Chopin et entreprend de faire disparaître de Nohant toute trace de son compagnon. Paradoxalement, ce geste d’effacement a renforcé au fil du temps un sentiment d’absence qui imprègne aujourd’hui encore les lieux.<br />
FLORE explore cette tension entre présence et absence. Plutôt que de rechercher des traces matérielles désormais disparues, elle mobilise les potentialités du médium photographique pour suggérer et évoquer cette présence fantomatique. Les images deviennent des échos visuels, des résonances silencieuses de ce qui fut et persiste de manière invisible.<br />
Je suis dans des mondes étranges propose ainsi une immersion poétique dans l’empreinte émotionnelle laissée par deux figures liées par une relation intense, et dans la mémoire vibrante qui continue d’habiter Nohant.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/FLORE-Je-suis-dans-des-mondes-etranges-Maison-CF-Courtesy-Galerie-Clementine-de-la-Feronniere-2-copie-300x243.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Après neuf ans d’amour passionné, George Sand se sépare de Frédéric Chopin et entreprend de faire disparaître de Nohant toute trace de son compagnon. Paradoxalement, ce geste d’effacement a renforcé au fil du temps un sentiment d’absence qui imprègne aujourd’hui encore les lieux.<br />
FLORE explore cette tension entre présence et absence. Plutôt que de rechercher des traces matérielles désormais disparues, elle mobilise les potentialités du médium photographique pour suggérer et évoquer cette présence fantomatique. Les images deviennent des échos visuels, des résonances silencieuses de ce qui fut et persiste de manière invisible.<br />
Je suis dans des mondes étranges propose ainsi une immersion poétique dans l’empreinte émotionnelle laissée par deux figures liées par une relation intense, et dans la mémoire vibrante qui continue d’habiter Nohant.</p>
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        			<item>
                <title>Serge Assier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/serge-assier/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:04:11 +0200</pubDate>
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L’exposition de cet été, c’est le retour aux sources de la mémoire et de l’insouciance avec toutes les richesses du langage, comme l’écrivait si bien René Char : « L’aubépine en fleur fut mon premier alphabet ».  Puis la rencontre de l’autre, du berger au poète. La force et la détermination pour choisir nos vies, ce que l’on pouvait encore faire à cette époque-là. Il me semble qu&rsquo;aujourd’hui, c&rsquo;est beaucoup plus difficile.<br />
80 ans ont passé, dont 60 dans le plus beau des métiers, celui de photographe, qui apporte la richesse des rencontres et le dépassement de soi, les vraies richesses de la vie.<br />
Cette exposition estivale est aussi un hommage à mes grands-parents paternels, Marie Thérèse Antonia Mathieu, née à Ménerbes, et Vincent Joseph Assier, pour le bonheur qu&rsquo;ils nous ont apporté. Un bonheur simple, illuminé par les intellectuels du monde entier passés chez eux, dans leur hostellerie Saint-Laurent, rue Sainte-Cécile dans le Vieil Oppède, entre 1939 et 1950. On retrouve leurs traces de vie dans l’ouvrage de Consuelo de Saint-Exupéry OPPÈDE, paru aux Editions BRENTANO’S en 1947, puis à la NRF chez Gallimard. Pour faire mentir avec humour, une citation de René Char : « L’éternité n’est guère plus longue que la vie ».<br />
J’ai sorti 32 ouvrages à compte d’auteur, avec mes amis poètes Fernando Arrabal, Michel Butor, René Char, Edmonde Charles-Roux, Philippe Jaccottet, Jean Kéhayan, Bernard Noël, Jean Roudaut, Jean-Charles Tacchella; des poèmes, quatrains,  dialogues, préfaces, postfaces&#8230; Des textes inédits, que l&rsquo;on retrouve uniquement dans mes ouvrages.<br />
J’étais le Docteur Jekyll et Mister Hyde de la photographie, passant du show-business aux faits divers et à la poésie de l’instant avec mes amis poètes.<br />
J’avais une fille, Pia, qui écrivait des textes très beaux puis elle a arrêté. Elle a 37 ans maintenant mais il y a bien longtemps qu’elle ne me parle plus,  pourquoi ? Les écrivains, les auteurs, les photographes, les artistes, on n’appartient qu&rsquo;à notre œuvre. C’est certainement difficile pour nos enfants (et nos compagnes)&#8230;<br />
Serge Assier</p>
]]></description>
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L’exposition de cet été, c’est le retour aux sources de la mémoire et de l’insouciance avec toutes les richesses du langage, comme l’écrivait si bien René Char : « L’aubépine en fleur fut mon premier alphabet ».  Puis la rencontre de l’autre, du berger au poète. La force et la détermination pour choisir nos vies, ce que l’on pouvait encore faire à cette époque-là. Il me semble qu&rsquo;aujourd’hui, c&rsquo;est beaucoup plus difficile.<br />
80 ans ont passé, dont 60 dans le plus beau des métiers, celui de photographe, qui apporte la richesse des rencontres et le dépassement de soi, les vraies richesses de la vie.<br />
Cette exposition estivale est aussi un hommage à mes grands-parents paternels, Marie Thérèse Antonia Mathieu, née à Ménerbes, et Vincent Joseph Assier, pour le bonheur qu&rsquo;ils nous ont apporté. Un bonheur simple, illuminé par les intellectuels du monde entier passés chez eux, dans leur hostellerie Saint-Laurent, rue Sainte-Cécile dans le Vieil Oppède, entre 1939 et 1950. On retrouve leurs traces de vie dans l’ouvrage de Consuelo de Saint-Exupéry OPPÈDE, paru aux Editions BRENTANO’S en 1947, puis à la NRF chez Gallimard. Pour faire mentir avec humour, une citation de René Char : « L’éternité n’est guère plus longue que la vie ».<br />
J’ai sorti 32 ouvrages à compte d’auteur, avec mes amis poètes Fernando Arrabal, Michel Butor, René Char, Edmonde Charles-Roux, Philippe Jaccottet, Jean Kéhayan, Bernard Noël, Jean Roudaut, Jean-Charles Tacchella; des poèmes, quatrains,  dialogues, préfaces, postfaces&#8230; Des textes inédits, que l&rsquo;on retrouve uniquement dans mes ouvrages.<br />
J’étais le Docteur Jekyll et Mister Hyde de la photographie, passant du show-business aux faits divers et à la poésie de l’instant avec mes amis poètes.<br />
J’avais une fille, Pia, qui écrivait des textes très beaux puis elle a arrêté. Elle a 37 ans maintenant mais il y a bien longtemps qu’elle ne me parle plus,  pourquoi ? Les écrivains, les auteurs, les photographes, les artistes, on n’appartient qu&rsquo;à notre œuvre. C’est certainement difficile pour nos enfants (et nos compagnes)&#8230;<br />
Serge Assier</p>
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                <title>Boris Becker</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/boris-becker-la-ligne-claire/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:16:49 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>Commande photographique portée par le Nouvel Observatoire Photographique du Grand Est, N.O.P-G.E. Avec le soutien financier du ministère de l’Éducation et de la Culture de la Sarre et du Département de la Moselle.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/ubi5AJLdlpZT-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 31 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Les régions marquées par les trois fleuves la Sarre, la Moselle et le Rhin ont un passé mouvementé. Les cours d’eau ont eux aussi subi des transformations profondes, passant d’un état naturel à une exploitation culturelle et industrielle. Je souhaite partir à la recherche photographique des traces de cette transformation, explique Boris Becker.</p>
<p>Commande photographique portée par le Nouvel Observatoire Photographique du Grand Est, N.O.P-G.E. Avec le soutien financier du ministère de l’Éducation et de la Culture de la Sarre et du Département de la Moselle.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Nicolas Bouvier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nicolas-bouvier-voyages-au-levant/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:37:43 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/4361_639089199761630338-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: mar, 12 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Japon, 1964, Collection Photo Elysée / Succession Nicolas Bouvier © Nicolas Bouvier<br />
En 2026, dans la continuité des succès majeurs des expositions Play, play, play, rétrospective William Klein (21 653 entrées) et Genesis de Sebastião Salgado (28 662 entrées), Montélimar-Agglomération propose au MAC une rétrospective inédite consacrée à l’écrivain-voyageur suisse Nicolas Bouvier (1929-1998). </p>
<p>Auteur d’ouvrages devenus des références pour des générations d’aventuriers aux quatre coins du globe, à commencer par son chef d’œuvre L’Usage du monde  (1963), et le Poisson-scorpion (1982), cet explorateur, curieux d’images et iconographe, était aussi photographe. L’exposition à venir, du 12 mai au 31 octobre 2026, propose de découvrir cet aspect méconnu de son œuvre, deux ans avant le centenaire de sa naissance et l’année du bicentenaire de l’invention de la photographie. </p>
<p>Les images de Nicolas Bouvier, principalement prises lors de ses voyages au Japon entre 1955 et 1970, sont mises en lien avec celles de photographes majeurs. Cette exposition immersive dévoile plus de 130 clichés &#8211; argentiques rares et tirages couleur &#8211; au fil d’une déambulation rythmée par les textes de Nicolas Bouvier.</p>
<p>Commissariat : Nicolas Crispini</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/4361_639089199761630338-copie-300x197.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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En 2026, dans la continuité des succès majeurs des expositions Play, play, play, rétrospective William Klein (21 653 entrées) et Genesis de Sebastião Salgado (28 662 entrées), Montélimar-Agglomération propose au MAC une rétrospective inédite consacrée à l’écrivain-voyageur suisse Nicolas Bouvier (1929-1998). </p>
<p>Auteur d’ouvrages devenus des références pour des générations d’aventuriers aux quatre coins du globe, à commencer par son chef d’œuvre L’Usage du monde  (1963), et le Poisson-scorpion (1982), cet explorateur, curieux d’images et iconographe, était aussi photographe. L’exposition à venir, du 12 mai au 31 octobre 2026, propose de découvrir cet aspect méconnu de son œuvre, deux ans avant le centenaire de sa naissance et l’année du bicentenaire de l’invention de la photographie. </p>
<p>Les images de Nicolas Bouvier, principalement prises lors de ses voyages au Japon entre 1955 et 1970, sont mises en lien avec celles de photographes majeurs. Cette exposition immersive dévoile plus de 130 clichés &#8211; argentiques rares et tirages couleur &#8211; au fil d’une déambulation rythmée par les textes de Nicolas Bouvier.</p>
<p>Commissariat : Nicolas Crispini</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>16ème édition du Festival Photo l’Homme et la Mer du Guilvinec</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/16eme-edition-du-festival-photo-lhomme-et-la-mer-du-guilvinec/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 11:09:40 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Sud020-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 09:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo. © Axelle de Russé</p>
<p>Du 29 mai au 30 septembre 2026, les deux communes du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat accueilleront la 16e édition du Festival Photo du Guilvinec. Au programme : « La mer en Partage » à travers dix-sept séries photographiques sélectionnées par le comité artistique, des photos anciennes liées au territoire, des projets scolaires et un pôle dédié au club photo.<br />
Trois cents images seront exposées sur cinq kilomètres, en plus de projections, conférences et de deux marathons photos. Le Festival débutera par un week-end en présence des photographes, permettant échanges et convivialité autour des spécialités culinaires de la pointe bretonne.<br />
Créé en 2012 par Michel Guirriec, Lannick Vigouroux et René-Claude Daniel, le Festival Photo du Guilvinec s’impose aujourd’hui comme un événement culturel majeur en Bretagne, soutien à la création photographique et à l’éducation à l’image.<br />
De début juin à fin septembre, le public pourra découvrir, gratuitement, les expositions photographiques en plein air, installées au coeur du port.<br />
Fidèle à son ancrage maritime, Le Festival Photo du Guilvinec trace chaque année un sillon plus audacieux. Grâce aux photographes professionnel.les qui répondent à l’appel, il explore la culture maritime sous tous les angles, pourvu que l’humain en soit le coeur battant.<br />
Sa programmation s’articule autour d’une thématique qui permet aux photographes, qu’ils soient en devenir, ou déjà reconnus, de s’afficher aux yeux de dizaines de milliers de visiteurs.<br />
Au-delà des seules expositions, l’équipe du Festival organise des animations, des déambulations, rencontres et visites commentées. Un cycle de conférences/projections « Les mercredis du Festival » aura lieu sur les mois de juillet et août.</p>
<p>Les photographes sélectionnés<br />
Parisa Bajelan<br />
Bernard Biger<br />
Maurizio Borriello<br />
Marc Chaumeil<br />
Axelle de Russé<br />
Gaëlle de Trescadec<br />
Pierre de Vallombreuse<br />
Franck Desplanques<br />
Bruno Estrade<br />
Philippe Geslin<br />
Jérémie Labbé<br />
Eric Laforgue<br />
Manon Lanjouère<br />
Isabelle Serro<br />
Thibaut Vergoz<br />
Audrey Zaltron<br />
Les ports bigoudens vus par… Richard Roudaut</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Sud020-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 29 mai au 30 septembre 2026, les deux communes du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat accueilleront la 16e édition du Festival Photo du Guilvinec. Au programme : « La mer en Partage » à travers dix-sept séries photographiques sélectionnées par le comité artistique, des photos anciennes liées au territoire, des projets scolaires et un pôle dédié au club photo.<br />
Trois cents images seront exposées sur cinq kilomètres, en plus de projections, conférences et de deux marathons photos. Le Festival débutera par un week-end en présence des photographes, permettant échanges et convivialité autour des spécialités culinaires de la pointe bretonne.<br />
Créé en 2012 par Michel Guirriec, Lannick Vigouroux et René-Claude Daniel, le Festival Photo du Guilvinec s’impose aujourd’hui comme un événement culturel majeur en Bretagne, soutien à la création photographique et à l’éducation à l’image.<br />
De début juin à fin septembre, le public pourra découvrir, gratuitement, les expositions photographiques en plein air, installées au coeur du port.<br />
Fidèle à son ancrage maritime, Le Festival Photo du Guilvinec trace chaque année un sillon plus audacieux. Grâce aux photographes professionnel.les qui répondent à l’appel, il explore la culture maritime sous tous les angles, pourvu que l’humain en soit le coeur battant.<br />
Sa programmation s’articule autour d’une thématique qui permet aux photographes, qu’ils soient en devenir, ou déjà reconnus, de s’afficher aux yeux de dizaines de milliers de visiteurs.<br />
Au-delà des seules expositions, l’équipe du Festival organise des animations, des déambulations, rencontres et visites commentées. Un cycle de conférences/projections « Les mercredis du Festival » aura lieu sur les mois de juillet et août.</p>
<p>Les photographes sélectionnés<br />
Parisa Bajelan<br />
Bernard Biger<br />
Maurizio Borriello<br />
Marc Chaumeil<br />
Axelle de Russé<br />
Gaëlle de Trescadec<br />
Pierre de Vallombreuse<br />
Franck Desplanques<br />
Bruno Estrade<br />
Philippe Geslin<br />
Jérémie Labbé<br />
Eric Laforgue<br />
Manon Lanjouère<br />
Isabelle Serro<br />
Thibaut Vergoz<br />
Audrey Zaltron<br />
Les ports bigoudens vus par… Richard Roudaut</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Les Photomobiles #9 : Aux quatre-vents</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-photomobiles-9-aux-quatre-vents/</link>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:12:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/baudon-01-Lesignalsilencieux-copie-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: mar, 05 Mai 2026 09:30:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Paul Baudon / le signal silencieux</p>
<p>Pour cette 9e édition, Les Photomobiles, créées par Tulipe Mobile, s’installent au musée Quesnel-Morinière de Coutances avec l&rsquo;exposition Aux quatre-vents.</p>
<p>Aux quatre-vents est née d’une rencontre entre Paul Baudon (collectif Trigone) et Hervé Dez (Tulipe Mobile) en 2023 autour de leurs projets respectifs de caravane laboratoire photographique. La série Le signal silencieux de Paul Baudon a été une autre occasion de partager à la fois des pratiques documentaires et des préoccupations environnementales. Commencé en 2021, le corpus The drowning archives d’Hervé Dez s’est enrichi lors de sa résidence au centre départemental de création des Fours à chaux de Regnéville-sur-Mer et de la sollicitation du Musée Quesnel-Morinière de Coutances de porter un regard pho- tographique sur l’environnement proche. Deux territoires (Soulac-sur-Mer et l’ouest du Cotentin), deux approches mais un seul et même questionnement : de quelle manière et sur le temps d’une génération, le changement climatique va-t-il changer nos vies ?</p>
<p>LE SIGNAL SILENCIEUX / PAUL BAUDON</p>
<p>Le Signal, c’est le nom de cet immeuble qui fait face à l’océan à Soulac-sur-Mer, en Gironde. Il y a soixante ans, lors de sa construction, il se trouvait à 200 mètres du rivage, l’érosion marine a réduit cette distance à 8 mètres. Les habitants ont tous été évacués en 2014, et cinq ans de procédures en ont découlé.<br />
Ce bâtiment est donc devenu un symbole des transformations du territoire par le réchauffement climatique. Il représente aussi la fin de cette idée des années 60, que l’Homme et son économie de marché étaient une machine à rêves inépuisable. Cette enquête souhaite parler de ces gens à qui l’on avait promis de finir leurs jours face à l’océan, contre l’épargne d’une vie. Il veut aussi avancer l’idée que l’Homme comprend aujourd’hui qu’il ne pourra jamais dominer la Nature, et que peu de ses sujets et de ses représentants ne veulent en assumer la responsabilité. C’est ce lien entre un lieu et les personnes qui en sont privées que ce projet veut observer.<br />
Ce travail a été finaliste de la Bourse Laurent Troude 2019.</p>
<p><em>Paul Baudon est né en 1993 à Libourne, en Gironde. Après avoir obtenu une licence en information et communication à l’université de Bordeaux Montaigne, il intègre l’ETPA de Toulouse en 2016 dont il est diplômé en 2019. Ses projets photographiques documentaires se concentrent sur des questions sociales, d’histoire et de démographie. Il travaille aujourd’hui entre Bordeaux, Toulouse et Paris. Il co-fonde le Collectif Trigone en 2019 avec Marianne Thazet et Anthony Jean, au sein duquel est produit la Résidence Trigone, le Festival Zoom en Couserans.<br />
Paul Baudon participe à de nombreux programmes de transmission. Il est membre de Di- vergence Images. Ses travaux ont été récompensés par le Grand Prix de l’ETPA, le Prix Mark Grosset et la Bourse Laurent Troude.</em></p>
<p>THE DROWNING ARCHIVES / HERVÉ DEZ</p>
<p>Série réalisée en partie lors d’une résidence au centre départemental de création des Fours à Chaux à Regnéville, dans la Manche.<br />
Nous avons tous fait l’expérience de l’instabilité des traces. Des pas sur l’estran effacés par la mer et le vent, une photographie jaunie, un crash de disque dur, des souvenirs de paysages en perpétuel mouvement. Les archives nous rassurent par leur sentiment d’éternité mais elles sont sensibles aux dégradations, aux pertes, aux absences, et aux changements de paradigme. Les archives sont un processus et une appropriation.<br />
Les paysages, perçus par les humains, n’existent qu’à travers leurs regards et leurs représentations. Ils sont présents dans nos albums et dans nos mémoires : images persistantes, point de vue, cadre.<br />
Ces paysages voient leurs transformations s’accélérer.</p>
<p>La mer mange les plages, les campings et les mielles, des falaises s’écroulent, les tempêtes plus fortes et plus fréquentes abattent des arbres, des marais et des havres me-<br />
nacent de déborder.<br />
Peut-on construire une histoire individuelle et collective dans cette temporalité intensifiée ?<br />
Va-t-il falloir migrer ? Que va-t-il advenir de nos souvenirs, de nos photos de famille ?<br />
Que reste-t-il dans nos archives ? Est-ce déjà arrivé ? Les couches du temps se superposent de manière simultanée.</p>
<p><em>Hervé Dez explore les rapports que les habitants entretiennent avec leurs paysages.<br />
Paysages traversés, habités, travaillés, paysages-décors qui parfois finissent “instagramés”. A travers des débats et des interventions in situ, il questionne notre rapport au vernaculaire et par rebond au pittoresque. Une interrogation qui permet d’aborder les notions de lieux (habités) et d’espaces (traversés), ainsi que la part d’affection et de<br />
mémoire que nous engageons collectivement et individuellement.<br />
Cette approche se double régulièrement d’une réévaluation de l’emprise des images sur nos souvenirs et nos manières de nous raconter des histoires. Qu’est-ce que nos<br />
archives photographiques familiales font à nos souvenirs ? Quelles fictions se dessinent dès qu’apparaissent des personnages dans les photographies collectées ou archivées ?<br />
Précédemment, Hervé Dez a été membre du collectif de photographes « Le bar Floréal »<br />
avec lequel il a exposé son travail documentaire sur l’ex-Yougoslavie « Transition amère », à la Maison Européenne de la Photographie, en 2005. Le documentaire multimédia «<br />
Transkraïna » sur les nouvelles frontières de l’espace soviétique, réalisé avec Alexandre Billette pour le site du journal Le Monde et soutenu par le CNC, a obtenu le prix Philippe Chaffonjon 2015.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/baudon-01-Lesignalsilencieux-copie-300x240.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Pour cette 9e édition, Les Photomobiles, créées par Tulipe Mobile, s’installent au musée Quesnel-Morinière de Coutances avec l&rsquo;exposition Aux quatre-vents.</p>
<p>Aux quatre-vents est née d’une rencontre entre Paul Baudon (collectif Trigone) et Hervé Dez (Tulipe Mobile) en 2023 autour de leurs projets respectifs de caravane laboratoire photographique. La série Le signal silencieux de Paul Baudon a été une autre occasion de partager à la fois des pratiques documentaires et des préoccupations environnementales. Commencé en 2021, le corpus The drowning archives d’Hervé Dez s’est enrichi lors de sa résidence au centre départemental de création des Fours à chaux de Regnéville-sur-Mer et de la sollicitation du Musée Quesnel-Morinière de Coutances de porter un regard pho- tographique sur l’environnement proche. Deux territoires (Soulac-sur-Mer et l’ouest du Cotentin), deux approches mais un seul et même questionnement : de quelle manière et sur le temps d’une génération, le changement climatique va-t-il changer nos vies ?</p>
<p>LE SIGNAL SILENCIEUX / PAUL BAUDON</p>
<p>Le Signal, c’est le nom de cet immeuble qui fait face à l’océan à Soulac-sur-Mer, en Gironde. Il y a soixante ans, lors de sa construction, il se trouvait à 200 mètres du rivage, l’érosion marine a réduit cette distance à 8 mètres. Les habitants ont tous été évacués en 2014, et cinq ans de procédures en ont découlé.<br />
Ce bâtiment est donc devenu un symbole des transformations du territoire par le réchauffement climatique. Il représente aussi la fin de cette idée des années 60, que l’Homme et son économie de marché étaient une machine à rêves inépuisable. Cette enquête souhaite parler de ces gens à qui l’on avait promis de finir leurs jours face à l’océan, contre l’épargne d’une vie. Il veut aussi avancer l’idée que l’Homme comprend aujourd’hui qu’il ne pourra jamais dominer la Nature, et que peu de ses sujets et de ses représentants ne veulent en assumer la responsabilité. C’est ce lien entre un lieu et les personnes qui en sont privées que ce projet veut observer.<br />
Ce travail a été finaliste de la Bourse Laurent Troude 2019.</p>
<p><em>Paul Baudon est né en 1993 à Libourne, en Gironde. Après avoir obtenu une licence en information et communication à l’université de Bordeaux Montaigne, il intègre l’ETPA de Toulouse en 2016 dont il est diplômé en 2019. Ses projets photographiques documentaires se concentrent sur des questions sociales, d’histoire et de démographie. Il travaille aujourd’hui entre Bordeaux, Toulouse et Paris. Il co-fonde le Collectif Trigone en 2019 avec Marianne Thazet et Anthony Jean, au sein duquel est produit la Résidence Trigone, le Festival Zoom en Couserans.<br />
Paul Baudon participe à de nombreux programmes de transmission. Il est membre de Di- vergence Images. Ses travaux ont été récompensés par le Grand Prix de l’ETPA, le Prix Mark Grosset et la Bourse Laurent Troude.</em></p>
<p>THE DROWNING ARCHIVES / HERVÉ DEZ</p>
<p>Série réalisée en partie lors d’une résidence au centre départemental de création des Fours à Chaux à Regnéville, dans la Manche.<br />
Nous avons tous fait l’expérience de l’instabilité des traces. Des pas sur l’estran effacés par la mer et le vent, une photographie jaunie, un crash de disque dur, des souvenirs de paysages en perpétuel mouvement. Les archives nous rassurent par leur sentiment d’éternité mais elles sont sensibles aux dégradations, aux pertes, aux absences, et aux changements de paradigme. Les archives sont un processus et une appropriation.<br />
Les paysages, perçus par les humains, n’existent qu’à travers leurs regards et leurs représentations. Ils sont présents dans nos albums et dans nos mémoires : images persistantes, point de vue, cadre.<br />
Ces paysages voient leurs transformations s’accélérer.</p>
<p>La mer mange les plages, les campings et les mielles, des falaises s’écroulent, les tempêtes plus fortes et plus fréquentes abattent des arbres, des marais et des havres me-<br />
nacent de déborder.<br />
Peut-on construire une histoire individuelle et collective dans cette temporalité intensifiée ?<br />
Va-t-il falloir migrer ? Que va-t-il advenir de nos souvenirs, de nos photos de famille ?<br />
Que reste-t-il dans nos archives ? Est-ce déjà arrivé ? Les couches du temps se superposent de manière simultanée.</p>
<p><em>Hervé Dez explore les rapports que les habitants entretiennent avec leurs paysages.<br />
Paysages traversés, habités, travaillés, paysages-décors qui parfois finissent “instagramés”. A travers des débats et des interventions in situ, il questionne notre rapport au vernaculaire et par rebond au pittoresque. Une interrogation qui permet d’aborder les notions de lieux (habités) et d’espaces (traversés), ainsi que la part d’affection et de<br />
mémoire que nous engageons collectivement et individuellement.<br />
Cette approche se double régulièrement d’une réévaluation de l’emprise des images sur nos souvenirs et nos manières de nous raconter des histoires. Qu’est-ce que nos<br />
archives photographiques familiales font à nos souvenirs ? Quelles fictions se dessinent dès qu’apparaissent des personnages dans les photographies collectées ou archivées ?<br />
Précédemment, Hervé Dez a été membre du collectif de photographes « Le bar Floréal »<br />
avec lequel il a exposé son travail documentaire sur l’ex-Yougoslavie « Transition amère », à la Maison Européenne de la Photographie, en 2005. Le documentaire multimédia «<br />
Transkraïna » sur les nouvelles frontières de l’espace soviétique, réalisé avec Alexandre Billette pour le site du journal Le Monde et soutenu par le CNC, a obtenu le prix Philippe Chaffonjon 2015.</em></p>
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        			<item>
                <title>Kazuo Kitai, l&#8217;éloge du quotidien</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/kazuo-kitai-leloge-du-quotidien-soixante-ans-a-photographier-le-japon/</link>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:38:07 +0200</pubDate>
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<p>L’exposition « Kazuo Kitai, l&rsquo;éloge du quotidien » propose de faire découvrir, pour la première fois en France, l’un des photographes japonais les plus importants de l’après-guerre. À travers non moins de 130 tirages, l’exposition offre une traversée complète de son œuvre, depuis les séries militantes des années 1960-1970 jusqu’à ses travaux les plus récents réalisés chez lui.<br />
Les photographies de Kitai montrent la société japonaise « de l’intérieur » : mouvements étudiants, luttes paysannes, paysages ruraux en mutation, scènes urbaines, instants ordinaires&#8230;<br />
Cette rétrospective permet ainsi de saisir l’évolution d’un regard profondément humaniste, attentif aux transformations du Japon et à la mémoire de ceux qui l’habitent.</p>
<p>L’exposition est articulée autour de quatre sections : la première Se révolter / Sanrizuka, Résistance, Barricade, revient sur les débuts de Kitai notamment au travers de ses séries sur les luttes étudiantes. Puis avec La vie à la campagne / Paysages familiers, Vers les villages, le visiteur est immergé dans la mélancolie de la campagne japonaise des années 1970. La troisième section intitulée La vie quotidienne / Funabashi Story, Shinsekai monogatari donne à appréhender le quotidien de la classe moyenne dans les villes-dortoirs de la banlieue de Tokyo dans les années 1980, ainsi que le quartier populaire de Shinsekai à Osaka. Et enfin, l&rsquo;exposition se clôture par une section dédiée à un travail plus intimiste du photographe (Promenade avec mon Leica) et sur l&rsquo;une de ses dernières séries, IROHA, qui témoigne de sa capacité intacte à se renouveler à 80 ans.</p>
<p><em>Kazuo Kitai (né en 1944 en Mandchourie) retourne au Japon avec sa famille alors qu&rsquo;il est enfant. Il s’impose dès la fin des années 1960 avec des séries documentaires emblématiques comme Barricade et Sanrizuka, réalisées au cœur des mouvements étudiants et des luttes paysannes contre la construction de l’aéroport de Narita.<br />
Dans les années 1970, il se tourne vers les villages en voie de disparition avec Vers les villages et Paysages familiers, œuvres sensibles qui consolident sa réputation. Lauréat du prix Ihei Kimura en 1975, il poursuit ensuite son exploration du quotidien japonais, notamment dans Funabashi Story (années 1980) et, plus récemment, dans ses séries Promenade avec mon Leica et IROHA.<br />
Récompensé à plusieurs reprises, notamment par la Société de photographie du Japon, Kitai reçoit en 2024 le prix Hidano Kazuemon.<br />
En plus de cinquante ans, il a bâti une œuvre humaniste, attentive aux transformations sociales autant qu’aux gestes ordinaires de la vie.</em></p>
]]></description>
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<p>L’exposition « Kazuo Kitai, l&rsquo;éloge du quotidien » propose de faire découvrir, pour la première fois en France, l’un des photographes japonais les plus importants de l’après-guerre. À travers non moins de 130 tirages, l’exposition offre une traversée complète de son œuvre, depuis les séries militantes des années 1960-1970 jusqu’à ses travaux les plus récents réalisés chez lui.<br />
Les photographies de Kitai montrent la société japonaise « de l’intérieur » : mouvements étudiants, luttes paysannes, paysages ruraux en mutation, scènes urbaines, instants ordinaires&#8230;<br />
Cette rétrospective permet ainsi de saisir l’évolution d’un regard profondément humaniste, attentif aux transformations du Japon et à la mémoire de ceux qui l’habitent.</p>
<p>L’exposition est articulée autour de quatre sections : la première Se révolter / Sanrizuka, Résistance, Barricade, revient sur les débuts de Kitai notamment au travers de ses séries sur les luttes étudiantes. Puis avec La vie à la campagne / Paysages familiers, Vers les villages, le visiteur est immergé dans la mélancolie de la campagne japonaise des années 1970. La troisième section intitulée La vie quotidienne / Funabashi Story, Shinsekai monogatari donne à appréhender le quotidien de la classe moyenne dans les villes-dortoirs de la banlieue de Tokyo dans les années 1980, ainsi que le quartier populaire de Shinsekai à Osaka. Et enfin, l&rsquo;exposition se clôture par une section dédiée à un travail plus intimiste du photographe (Promenade avec mon Leica) et sur l&rsquo;une de ses dernières séries, IROHA, qui témoigne de sa capacité intacte à se renouveler à 80 ans.</p>
<p><em>Kazuo Kitai (né en 1944 en Mandchourie) retourne au Japon avec sa famille alors qu&rsquo;il est enfant. Il s’impose dès la fin des années 1960 avec des séries documentaires emblématiques comme Barricade et Sanrizuka, réalisées au cœur des mouvements étudiants et des luttes paysannes contre la construction de l’aéroport de Narita.<br />
Dans les années 1970, il se tourne vers les villages en voie de disparition avec Vers les villages et Paysages familiers, œuvres sensibles qui consolident sa réputation. Lauréat du prix Ihei Kimura en 1975, il poursuit ensuite son exploration du quotidien japonais, notamment dans Funabashi Story (années 1980) et, plus récemment, dans ses séries Promenade avec mon Leica et IROHA.<br />
Récompensé à plusieurs reprises, notamment par la Société de photographie du Japon, Kitai reçoit en 2024 le prix Hidano Kazuemon.<br />
En plus de cinquante ans, il a bâti une œuvre humaniste, attentive aux transformations sociales autant qu’aux gestes ordinaires de la vie.</em></p>
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                <title>Umbrales, Javier Silva Meinel</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/umbrales-javier-silva-meinel-une-poetique-de-limage/</link>
                <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 20:01:07 +0200</pubDate>
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<p>Pour la première fois en France, ce sont non moins d’une centaine d’images mêlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollés sur aluminium, boîtes de lumière rétro-éclairées et wallpapers qui sont ici montrés aux visiteurs.<br />
Cette proposition inédite les invite à s&rsquo;immerger dans l&rsquo;oeuvre de l’un des photographes péruviens les plus importants de sa génération, voire de l’histoire de la photographie latino-américaine. Le parcours imaginé par Alejandro León Cannock les entraÎnera dans un univers aussi merveilleux que cocasse et étrange, fruit des visions de Javier Silva Meinel.</p>
<p>Comme un voyage du jour vers la nuit, à la fois physique et spirituel, à travers l’ensemble du territoire péruvien, Silva Meinel &#8211; à la manière d’un Irving Penn ou d’un Martín Chambi &#8211; recrée le studio en chemin. Prenant du temps avec ses sujets, il développe avec eux une complicité singulière.</p>
<p>« Le recours constant au (re)cadrage dans l’image, dès lors, avec la toile, n’est pour Silva Meinel ni un décor, ni une question esthétique, ni un élément lui permettant de souligner la narration de l’image et la puissance symbolique du portrait, mais plutôt un geste méta-photographique, c’est-à-dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter d’un thème déterminé ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-même : les opérations, les formes et les logique à travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement réflexif : il ne s’agit plus de représenter quelque chose, mais d’interroger les conditions de possibilité de la représentation photographique en tant que telle, en en dévoilant ses présupposés et ses régimes de visibilité »<br />
Alejandro León Cannock, Commissaire de l&rsquo;exposition (extrait du livre-catalogue)</p>
<p>Abordant ses thématiques de prédilection (masques, passages, artificios, animaux, étrangetés, encantados), depuis plus de quatre décennies Silva Meinel n’a cessé de parcourir les côtes du Pacifique, les montagnes des Andes et la forêt amazonienne à la recherche de signes, d’interstices, de scintillements, d’épiphanies qui invitent le regardeur à franchir le seuil du connu pour pénétrer dans les profondeurs qui constituent l’inconscient du réel : un intermezzo. Dans ses images, le réel, l’imaginaire et le symbolique s’entrecroisent et se confondent, créant un espace de transition ; où la photographie se révèle comme phénomène liminaire : l’image-seuil. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie l’ici et là-bas, le visible avec l’invisible, le réel avec le surréel.<br />
Le travail patient et constant au fil des années &#8211; un travail de proximité, d’écoute, de dialogue et de partage &#8211; a été la méthode, mais surtout l’éthique, de Silva Meinel. Et ce qui ne se voit pas à la surface des images se laisse pourtant ressentir dans leur atmosphère : un souffle fait de curiosité, de fascination, de respect et de délicatesse traverse ses photographies, rehaussant la présence de ceux qu’il photographie et leur restituant toute leur force sensible. Il démontre que l’image peut être un lieu de réciprocité et de présence partagée.</p>
<p>En cette époque d’essentialisation de la représentation de l’autre, l’oeuvre de Silva Meinel rappelle que d’autres figures du photographe sont possibles : peut-être est-il, avant tout, un tisserand de liens, d’histoires, de relations, d’imaginaires</p>
<p>« Dans les gestes des modèles se lisent les traces d’un héritage colonial, mais aussi la liberté de réinventer ce passé ; notamment lorsqu’il s’agit sous l’objectif du photographe, de céder à une forme de fantaisie libératrice. Ainsi, certains vont accepter de composer une forme de bestiaire allégorique où se lient hommes et animaux ; des animaux – poissons, oiseaux… &#8211; qui nous paraissent étonnants alors qu’ils font partie du quotidien de ces habitants et distillent cette « familière étrangeté » freudienne. D’autres vont apparaître déguisés ou masqués, se grimant afin d’exprimer leur liberté, s’appuyant sur l’exubérance festive et les symboles perdus, afin de donner à voir le mystère palpitant du réel transfiguré par l’imaginaire »<br />
Héloïse Conésa, Conservatrice en chef du Département de Photographie de la BnF (extrait du livre-catalogue)</p>
<p><strong>Maqtas y el bolero, 1996</strong></p>
<p>Dans Maqtas y el bolero, à l’occasion des festivités de la Virgen del Carmen au mois de juillet, Javier Silva Meinel saisit un groupe de maqtas — figures d’arlequins andins connues pour leurs saynètes humoristiques et leur interaction espiègle avec le public — rassemblés autour d’une toile noire et jouant avec la boule en bois du bolero, en se la passant de main en main. En arrière-plan, une toile peinte évoquant une architecture coloniale avec une présence de végétation (inspirée des toiles originelles de Martín Chambi) fait partie du dispositif récurrent de son oeuvre photographique. Par le jeu contrasté de cette double toile — l’une opaque, l’autre illusionniste — le photographe instaure une ambiguïté expressive singulière et subtilement cocasse : le regardeur, désorienté, est invité à (re)construire la réalité et à résoudre l’énigme visuelle proposée; tandis que la documentation d’une scène festive se transforme en méditation poétique sur l’identité, le rite et la mémoire collective andine.</p>
<p><strong>María Reiche y las líneas de Nazca, 1993</strong></p>
<p>Dans cette photographie consacrée aux lignes de Nazca, Javier Silva Meinel choisit de représenter María Reiche, grande archéologue et écologiste d’origine allemande qui consacra sa vie à la défense de ces géoglyphes précolombiens datant d’environ 500 av. J.-C., de dos, assise face à l’immensité du désert péruvien. Alors que ces tracés monumentaux sont naturellement perceptibles depuis le ciel, le photographe en propose une vision terrestre, intime et méditative, où la protagoniste contemple ce paysage organique et sinueux qui se déploie à perte de vue. La composition, d’une profondeur vertigineuse, met en perspective une vision intemporelle et ambiguë : María Reiche n’est plus seulement l’archéologue scrutant les lignes, mais une présence silencieuse en dialogue avec la mémoire d’une civilisation ancienne, révélant à la fois la vigilance et la dévotion qui animèrent son engagement ; tout en soulignant le mystère et l’invisibilité persistante de ces géoglyphes à travers les siècles.</p>
<p><strong>Paucartambo, 1987</strong></p>
<p>Cette photographie, réalisée à Paucartambo et publiée pour la première fois dans l’ouvrage El libro de los encantados (1988) de Javier Silva Meinel, s’inscrit dans la première grande série consacrée par l’artiste à la cosmovision andine et à ses traditions, au terme de nombreux voyages dans le Pérou profond au milieu des années 1980. On y voit un « Qolla » saisi en pleine danse, propulsé dans un élan presque irréel, comme en suspension dans une transe hallucinée baignée d’étrangeté. Grâce à une technique de pose longue, les gestes du danseur ainsi que les lumières des torches et des étincelles se transforment en lignes lumineuses, traçant dans l’air des arcs et des volutes qui prolongent le mouvement dans l’espace. L’image restitue ainsi l’énergie brute du rite tout en lui conférant une dimension poétique et presque abstraite, révélant la capacité de Silva Meinel à rendre visible l’invisible — le rythme, l’extase et la spiritualité d’une célébration andine — et à redonner à son héros masqué toute son aura.</p>
<p><em>Javier Silva Meinel est né en 1949 à Lima, où il vit et travaille actuellement. Il est représenté par la Galerie Younique.<br />
Javier Silva Meinel est l&rsquo;une des figures majeures de la photographie péruvienne et latino-américaine. Son oeuvre dialogue avec les plus importants photographes de sa génération, tels que Graciela Iturbide, Juan Carlos Alom, Paz Errázuriz ou Fernell Franco.<br />
Il décide de se dédier à la photographie au mitan des années 1970. Il s&rsquo;est ensuite associé au mouvement qui s’est constitué autour de la désormais légendaire Fotogalería Secuencia, fondée à Lima par Fernando La Rosa en 1977.<br />
Depuis plus de quarante ans, il parcourt le Pérou et construit une oeuvre en noir et blanc d’une grande intensité, où portraits, paysages et rituels interrogent les liens entre l’humain, le territoire et le sacré. Travaillant le format carré argentique comme un espace équilibré géométriquement, il transforme la réalité en une matière spirituelle. Nourrie par la cosmovision andine et une intimité complice avec les sujets qu’il photographie, son oeuvre pleine d’étrangeté dépasse le visible pour ouvrir un seuil vers l’invisible.<br />
Les photographies de Javier Silva Meinel font partie de nombreuses collections institutionnelles telles que le Museo de Arte de Lima (Mali), le Museo de Arte Contemporáneo (MAC) de Lima, le Museum of Fine Arts de Houston, le Brooklyn Museum, le Phoenix Museum, le Musée du Quai Branly &#8211; Jacques Chirac, la BnF ainsi que de nombreuses collections privées au Pérou, aux États-Unis et en Europe.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/DP-JAVIER-SILVA-MEINEL-1-copie-274x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Pour la première fois en France, ce sont non moins d’une centaine d’images mêlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollés sur aluminium, boîtes de lumière rétro-éclairées et wallpapers qui sont ici montrés aux visiteurs.<br />
Cette proposition inédite les invite à s&rsquo;immerger dans l&rsquo;oeuvre de l’un des photographes péruviens les plus importants de sa génération, voire de l’histoire de la photographie latino-américaine. Le parcours imaginé par Alejandro León Cannock les entraÎnera dans un univers aussi merveilleux que cocasse et étrange, fruit des visions de Javier Silva Meinel.</p>
<p>Comme un voyage du jour vers la nuit, à la fois physique et spirituel, à travers l’ensemble du territoire péruvien, Silva Meinel &#8211; à la manière d’un Irving Penn ou d’un Martín Chambi &#8211; recrée le studio en chemin. Prenant du temps avec ses sujets, il développe avec eux une complicité singulière.</p>
<p>« Le recours constant au (re)cadrage dans l’image, dès lors, avec la toile, n’est pour Silva Meinel ni un décor, ni une question esthétique, ni un élément lui permettant de souligner la narration de l’image et la puissance symbolique du portrait, mais plutôt un geste méta-photographique, c’est-à-dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter d’un thème déterminé ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-même : les opérations, les formes et les logique à travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement réflexif : il ne s’agit plus de représenter quelque chose, mais d’interroger les conditions de possibilité de la représentation photographique en tant que telle, en en dévoilant ses présupposés et ses régimes de visibilité »<br />
Alejandro León Cannock, Commissaire de l&rsquo;exposition (extrait du livre-catalogue)</p>
<p>Abordant ses thématiques de prédilection (masques, passages, artificios, animaux, étrangetés, encantados), depuis plus de quatre décennies Silva Meinel n’a cessé de parcourir les côtes du Pacifique, les montagnes des Andes et la forêt amazonienne à la recherche de signes, d’interstices, de scintillements, d’épiphanies qui invitent le regardeur à franchir le seuil du connu pour pénétrer dans les profondeurs qui constituent l’inconscient du réel : un intermezzo. Dans ses images, le réel, l’imaginaire et le symbolique s’entrecroisent et se confondent, créant un espace de transition ; où la photographie se révèle comme phénomène liminaire : l’image-seuil. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie l’ici et là-bas, le visible avec l’invisible, le réel avec le surréel.<br />
Le travail patient et constant au fil des années &#8211; un travail de proximité, d’écoute, de dialogue et de partage &#8211; a été la méthode, mais surtout l’éthique, de Silva Meinel. Et ce qui ne se voit pas à la surface des images se laisse pourtant ressentir dans leur atmosphère : un souffle fait de curiosité, de fascination, de respect et de délicatesse traverse ses photographies, rehaussant la présence de ceux qu’il photographie et leur restituant toute leur force sensible. Il démontre que l’image peut être un lieu de réciprocité et de présence partagée.</p>
<p>En cette époque d’essentialisation de la représentation de l’autre, l’oeuvre de Silva Meinel rappelle que d’autres figures du photographe sont possibles : peut-être est-il, avant tout, un tisserand de liens, d’histoires, de relations, d’imaginaires</p>
<p>« Dans les gestes des modèles se lisent les traces d’un héritage colonial, mais aussi la liberté de réinventer ce passé ; notamment lorsqu’il s’agit sous l’objectif du photographe, de céder à une forme de fantaisie libératrice. Ainsi, certains vont accepter de composer une forme de bestiaire allégorique où se lient hommes et animaux ; des animaux – poissons, oiseaux… &#8211; qui nous paraissent étonnants alors qu’ils font partie du quotidien de ces habitants et distillent cette « familière étrangeté » freudienne. D’autres vont apparaître déguisés ou masqués, se grimant afin d’exprimer leur liberté, s’appuyant sur l’exubérance festive et les symboles perdus, afin de donner à voir le mystère palpitant du réel transfiguré par l’imaginaire »<br />
Héloïse Conésa, Conservatrice en chef du Département de Photographie de la BnF (extrait du livre-catalogue)</p>
<p><strong>Maqtas y el bolero, 1996</strong></p>
<p>Dans Maqtas y el bolero, à l’occasion des festivités de la Virgen del Carmen au mois de juillet, Javier Silva Meinel saisit un groupe de maqtas — figures d’arlequins andins connues pour leurs saynètes humoristiques et leur interaction espiègle avec le public — rassemblés autour d’une toile noire et jouant avec la boule en bois du bolero, en se la passant de main en main. En arrière-plan, une toile peinte évoquant une architecture coloniale avec une présence de végétation (inspirée des toiles originelles de Martín Chambi) fait partie du dispositif récurrent de son oeuvre photographique. Par le jeu contrasté de cette double toile — l’une opaque, l’autre illusionniste — le photographe instaure une ambiguïté expressive singulière et subtilement cocasse : le regardeur, désorienté, est invité à (re)construire la réalité et à résoudre l’énigme visuelle proposée; tandis que la documentation d’une scène festive se transforme en méditation poétique sur l’identité, le rite et la mémoire collective andine.</p>
<p><strong>María Reiche y las líneas de Nazca, 1993</strong></p>
<p>Dans cette photographie consacrée aux lignes de Nazca, Javier Silva Meinel choisit de représenter María Reiche, grande archéologue et écologiste d’origine allemande qui consacra sa vie à la défense de ces géoglyphes précolombiens datant d’environ 500 av. J.-C., de dos, assise face à l’immensité du désert péruvien. Alors que ces tracés monumentaux sont naturellement perceptibles depuis le ciel, le photographe en propose une vision terrestre, intime et méditative, où la protagoniste contemple ce paysage organique et sinueux qui se déploie à perte de vue. La composition, d’une profondeur vertigineuse, met en perspective une vision intemporelle et ambiguë : María Reiche n’est plus seulement l’archéologue scrutant les lignes, mais une présence silencieuse en dialogue avec la mémoire d’une civilisation ancienne, révélant à la fois la vigilance et la dévotion qui animèrent son engagement ; tout en soulignant le mystère et l’invisibilité persistante de ces géoglyphes à travers les siècles.</p>
<p><strong>Paucartambo, 1987</strong></p>
<p>Cette photographie, réalisée à Paucartambo et publiée pour la première fois dans l’ouvrage El libro de los encantados (1988) de Javier Silva Meinel, s’inscrit dans la première grande série consacrée par l’artiste à la cosmovision andine et à ses traditions, au terme de nombreux voyages dans le Pérou profond au milieu des années 1980. On y voit un « Qolla » saisi en pleine danse, propulsé dans un élan presque irréel, comme en suspension dans une transe hallucinée baignée d’étrangeté. Grâce à une technique de pose longue, les gestes du danseur ainsi que les lumières des torches et des étincelles se transforment en lignes lumineuses, traçant dans l’air des arcs et des volutes qui prolongent le mouvement dans l’espace. L’image restitue ainsi l’énergie brute du rite tout en lui conférant une dimension poétique et presque abstraite, révélant la capacité de Silva Meinel à rendre visible l’invisible — le rythme, l’extase et la spiritualité d’une célébration andine — et à redonner à son héros masqué toute son aura.</p>
<p><em>Javier Silva Meinel est né en 1949 à Lima, où il vit et travaille actuellement. Il est représenté par la Galerie Younique.<br />
Javier Silva Meinel est l&rsquo;une des figures majeures de la photographie péruvienne et latino-américaine. Son oeuvre dialogue avec les plus importants photographes de sa génération, tels que Graciela Iturbide, Juan Carlos Alom, Paz Errázuriz ou Fernell Franco.<br />
Il décide de se dédier à la photographie au mitan des années 1970. Il s&rsquo;est ensuite associé au mouvement qui s’est constitué autour de la désormais légendaire Fotogalería Secuencia, fondée à Lima par Fernando La Rosa en 1977.<br />
Depuis plus de quarante ans, il parcourt le Pérou et construit une oeuvre en noir et blanc d’une grande intensité, où portraits, paysages et rituels interrogent les liens entre l’humain, le territoire et le sacré. Travaillant le format carré argentique comme un espace équilibré géométriquement, il transforme la réalité en une matière spirituelle. Nourrie par la cosmovision andine et une intimité complice avec les sujets qu’il photographie, son oeuvre pleine d’étrangeté dépasse le visible pour ouvrir un seuil vers l’invisible.<br />
Les photographies de Javier Silva Meinel font partie de nombreuses collections institutionnelles telles que le Museo de Arte de Lima (Mali), le Museo de Arte Contemporáneo (MAC) de Lima, le Museum of Fine Arts de Houston, le Brooklyn Museum, le Phoenix Museum, le Musée du Quai Branly &#8211; Jacques Chirac, la BnF ainsi que de nombreuses collections privées au Pérou, aux États-Unis et en Europe.</em></p>
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        			<item>
                <title>Gisèle Freund, portraits croisés</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/gisele-freund-portraits-croises/</link>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:54:08 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_m3vxx8aswf1r95y5xo1_1280-300x215.jpg' width='300' height='215'/><br/></div>START: sam, 18 Avr 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Autoportrait, double exposition 1929 © Gisèle Freund</p>
<p>Par son regard attentif et profondément humaniste, Gisèle Freund a révélé anonymes, écrivains et artistes dans l’intimité de leurs visages, de leurs gestes et de leurs pensées, au-delà de ce que les mots peuvent exprimer. Son travail photographique met en lumière les visages singuliers des acteurs de la culture, tout en constituant un moyen d’exploration de la condition humaine et des mutations sociales. Photographe majeure du XXᵉ siècle, elle n’a cessé d’interroger la capacité de l’image à incarner la présence du créateur ainsi que sa relation aux oeuvres et aux lieux qui les abritent.</p>
<p>Figure singulière du monde culturel, sociologue et théoricienne de la photographie ayant mené une vie d’exil, Gisèle Freund fut aussi une pionnière de la couleur. Son regard, forgé dès l’enfance au contact d’un père collectionneur d’oeuvres d’art et nourri par ses réflexions sur la photographie, conjugue rigueur et sensibilité. Dans le silence feutré des librairies et l’ombre studieuse des bibliothèques se dessine un monde où les oeuvres littéraires, les visages et les pensées se répondent. C’est dans ces territoires de papier et de mémoire que s’ancre cette exposition, fidèle à l’esprit de la collection du Musée d’art moderne Richard Anacréon, vouée aux dialogues féconds entre arts et littérature.</p>
<p><strong>Une vie d’exil et d’engagement </strong></p>
<p>Née à Berlin en 1908 au sein d’une famille juive aisée, Gisèle Freund obtient son baccalauréat contre l’avis de son père et poursuit des études de sociologie et d’histoire de l’art à Fribourg puis à Francfort-sur-le-Main. Son engagement politique, nourri par le marxisme et le militantisme étudiant, la contraint à fuir l’Allemagne nazie en 1933, emportant avec elle ses photographies témoignant des violences perpétrées outre Rhin. Installée à Paris, elle soutient sa thèse sur la photographie en France au XIXᵉ siècle et forge sa pratique photographique de manière autodidacte, revendiquant l’influence de Nadar tout en s’affranchissant des principes de retouche appris auprès de Florence Henri. Gisèle Freund débute dans le photojournalisme en 1935 avec un premier grand reportage consacré à la crise économique en Angleterre. Avec André Malraux, elle constitue les prémices de son panthéon de portraits d’écrivains à l’origine de sa renommée.</p>
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<p>Par son regard attentif et profondément humaniste, Gisèle Freund a révélé anonymes, écrivains et artistes dans l’intimité de leurs visages, de leurs gestes et de leurs pensées, au-delà de ce que les mots peuvent exprimer. Son travail photographique met en lumière les visages singuliers des acteurs de la culture, tout en constituant un moyen d’exploration de la condition humaine et des mutations sociales. Photographe majeure du XXᵉ siècle, elle n’a cessé d’interroger la capacité de l’image à incarner la présence du créateur ainsi que sa relation aux oeuvres et aux lieux qui les abritent.</p>
<p>Figure singulière du monde culturel, sociologue et théoricienne de la photographie ayant mené une vie d’exil, Gisèle Freund fut aussi une pionnière de la couleur. Son regard, forgé dès l’enfance au contact d’un père collectionneur d’oeuvres d’art et nourri par ses réflexions sur la photographie, conjugue rigueur et sensibilité. Dans le silence feutré des librairies et l’ombre studieuse des bibliothèques se dessine un monde où les oeuvres littéraires, les visages et les pensées se répondent. C’est dans ces territoires de papier et de mémoire que s’ancre cette exposition, fidèle à l’esprit de la collection du Musée d’art moderne Richard Anacréon, vouée aux dialogues féconds entre arts et littérature.</p>
<p><strong>Une vie d’exil et d’engagement </strong></p>
<p>Née à Berlin en 1908 au sein d’une famille juive aisée, Gisèle Freund obtient son baccalauréat contre l’avis de son père et poursuit des études de sociologie et d’histoire de l’art à Fribourg puis à Francfort-sur-le-Main. Son engagement politique, nourri par le marxisme et le militantisme étudiant, la contraint à fuir l’Allemagne nazie en 1933, emportant avec elle ses photographies témoignant des violences perpétrées outre Rhin. Installée à Paris, elle soutient sa thèse sur la photographie en France au XIXᵉ siècle et forge sa pratique photographique de manière autodidacte, revendiquant l’influence de Nadar tout en s’affranchissant des principes de retouche appris auprès de Florence Henri. Gisèle Freund débute dans le photojournalisme en 1935 avec un premier grand reportage consacré à la crise économique en Angleterre. Avec André Malraux, elle constitue les prémices de son panthéon de portraits d’écrivains à l’origine de sa renommée.</p>
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        			<item>
                <title>Arlette Cohen Rosa &#038; François Catonné</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/arlette-cohen-rosa-francois-catonne-histoires-a-voir-pekin-shanghai-vietnam/</link>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 19:43:33 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/invit-maisons-voyages_c-copie-300x202.jpg' width='300' height='202'/><br/></div>START: jeu, 09 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 07 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de notre nouvelle exposition « Histoires à voir : Pékin &#8211; Shanghai &#8211; Vietnam », qui réunit Arlette Cohen Rosa et François Catonné, deux photographes qui offrent à voir deux pays, deux périodes : Arlette Cohen Rosa nous mène en Chine en 1954 ; François Catonné, à Shanghai et au Vietnam dans les années 1980. Ces photographies, à trois décennies de distance, témoignent de deux époques apaisées et vivantes, où l’histoire collective de l’Asie fait la part belle à un quotidien magnifié par le noir et blanc argentique.</p>
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        			<item>
                <title>Ed Alcock</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ed-alcock-secrets-et-mensonges/</link>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 19:14:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-06-a-19.17.27-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Du 19 juin au 15 novembre 2026, le Jeu de Paume consacre une exposition à Ed Alcock, lauréat du Prix Niépce – Gens d’Images 2025 au Château de Tours. Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance.</p>
<p>Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance. Cette exposition marque une étape importante dans le parcours d’Ed Alcock : pour la première fois, l’ensemble de son œuvre est rassemblé en une seule présentation, permettant d’en saisir toute la cohérence et l’évolution. Elle est construite autour de cinq séries, réalisées entre 2009 et 2025 : Hobbledehoy (2013), sur la fin de l’enfance de son fils Nino ; Love Lane (2014) et The Wait (2015) variations sur un secret de famille ; Home Sweet Home (2016-2020), interrogation sur le rapport au pays natal à l’heure du Brexit ; Et enfin Buried Treasure (2025), retour sur une figure familiale, celle de son grand oncle et sur une époque révolue. </p>
<p>Construit de façon chronologique, le parcours de l’exposition fonctionne comme une invitation à dézoomer, des travaux les plus intimes et les plus anciens aux plus récents, qui adoptent une approche documentaire plus affirmée. Dans sa note d’intention pour le Prix Niépce, Ed Alcock décrivait sa pratique photographique comme une « exploration intime et narrative du réel ». Sa méthode est à la croisée des genres : autobiographie, documentaire, fiction. </p>
<p>De l’autobiographie elle adopte la dimension personnelle, puisque de manière différente chacune des séries s’ancre profondément dans l’histoire de leur auteur : relation à la famille proche, questions de paternité, rapport au pays d’origine, évolution sociale sur plusieurs générations. </p>
<p>Avec le documentaire, elle partage une démarche directe, souvent posée et frontale, parfois sous-tendue par une volonté d’enquêter, mêlant des images de natures diverses, le plus souvent prises par lui et parfois simplement trouvées.</p>
<p>À la fiction enfin, elle emprunte un goût des non-dits, construisant des images qui suggèrent davantage qu’elles ne montrent, ayant aussi dans certains cas recours au dessin voire au film pour compléter et prolonger certains ensembles.</p>
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<p>Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance. Cette exposition marque une étape importante dans le parcours d’Ed Alcock : pour la première fois, l’ensemble de son œuvre est rassemblé en une seule présentation, permettant d’en saisir toute la cohérence et l’évolution. Elle est construite autour de cinq séries, réalisées entre 2009 et 2025 : Hobbledehoy (2013), sur la fin de l’enfance de son fils Nino ; Love Lane (2014) et The Wait (2015) variations sur un secret de famille ; Home Sweet Home (2016-2020), interrogation sur le rapport au pays natal à l’heure du Brexit ; Et enfin Buried Treasure (2025), retour sur une figure familiale, celle de son grand oncle et sur une époque révolue. </p>
<p>Construit de façon chronologique, le parcours de l’exposition fonctionne comme une invitation à dézoomer, des travaux les plus intimes et les plus anciens aux plus récents, qui adoptent une approche documentaire plus affirmée. Dans sa note d’intention pour le Prix Niépce, Ed Alcock décrivait sa pratique photographique comme une « exploration intime et narrative du réel ». Sa méthode est à la croisée des genres : autobiographie, documentaire, fiction. </p>
<p>De l’autobiographie elle adopte la dimension personnelle, puisque de manière différente chacune des séries s’ancre profondément dans l’histoire de leur auteur : relation à la famille proche, questions de paternité, rapport au pays d’origine, évolution sociale sur plusieurs générations. </p>
<p>Avec le documentaire, elle partage une démarche directe, souvent posée et frontale, parfois sous-tendue par une volonté d’enquêter, mêlant des images de natures diverses, le plus souvent prises par lui et parfois simplement trouvées.</p>
<p>À la fiction enfin, elle emprunte un goût des non-dits, construisant des images qui suggèrent davantage qu’elles ne montrent, ayant aussi dans certains cas recours au dessin voire au film pour compléter et prolonger certains ensembles.</p>
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        			<item>
                <title>Laila Hida</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/laila-hida-la-nuit-americaine/</link>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 19:18:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/7857_639107307476705053-copie-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>L’exposition La Nuit américaine propose d’interroger la manière dont les mythes contemporains se fabriquent et se stabilisent à travers des dispositifs visuels, narratifs et spatiaux qui participent activement à la production du réel.<br />
Elle s’inscrit dans le projet au long cours Le Voyage du Phoenix, une exploration sensible et critique des constructions imaginaires liées aux paysages d’oasis, entre mémoire coloniale, désir d’exotisme et reconfiguration contemporaine du regard.<br />
Pensé et porté par l’artiste marocaine Laila Hida, ce projet examine les mécanismes de fabrication des représentations à travers la photographie, la littérature et le cinéma, en confrontant les récits hérités du XIXe siècle avec les réalités d’aujourd’hui. </p>
<p>Cette exposition constitue un moment charnière du projet : pour la première fois, les outils mêmes de la fabrication du mythe y sont exposés, disséqués et mis en tension. Dans ce contexte, le cinéma apparaît comme une matrice centrale, un modèle de construction du regard et de mise en forme du monde.</p>
<p>Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026</p>
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Elle s’inscrit dans le projet au long cours Le Voyage du Phoenix, une exploration sensible et critique des constructions imaginaires liées aux paysages d’oasis, entre mémoire coloniale, désir d’exotisme et reconfiguration contemporaine du regard.<br />
Pensé et porté par l’artiste marocaine Laila Hida, ce projet examine les mécanismes de fabrication des représentations à travers la photographie, la littérature et le cinéma, en confrontant les récits hérités du XIXe siècle avec les réalités d’aujourd’hui. </p>
<p>Cette exposition constitue un moment charnière du projet : pour la première fois, les outils mêmes de la fabrication du mythe y sont exposés, disséqués et mis en tension. Dans ce contexte, le cinéma apparaît comme une matrice centrale, un modèle de construction du regard et de mise en forme du monde.</p>
<p>Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026</p>
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        			<item>
                <title>Aux origines</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/aux-origines-regards-croises-sur-le-racisme-et-les-discriminations/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:38:57 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/56abdou-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 05 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 17:30:00 <br/> <p>Photo. Yohanne Lamoulère, « Le mythe de Gyptis et Protis &#8211; Des histoires d’amour à Marseille », novembre 2016 &#8211; janvier 2017 FNAC 2017-0041 (6) Collection du Centre national des arts plastiques © Yohanne Lamoulère / Cnap</p>
<p>À travers le prisme de l’art contemporain et l’éclairage de données scientifiques, l’exposition Aux origines interroge l’un des facteurs de discrimination les plus puissants et persistants de notre société. L&rsquo;”origine”, réelle ou fantasmée, est cause d’exclusion et de stigmatisation au quotidien. Une réalité souvent sourde, qui façonne pourtant des trajectoires collectives et individuelles, et ce, dès l’enfance. </p>
<p>L&rsquo;exposition</p>
<p>Les discriminations naissent souvent d’un simple regard. Les personnes d’origine étrangère et/ou perçues comme telles en subissent massivement les frais. Cette « origine » &#8211; réelle, supposée ou fantasmée &#8211; est à la source de stéréotypes tenaces, qui conditionnent souvent les parcours de vie dès l’enfance.</p>
<p>À travers le regard subversif d’artistes contemporains &#8211; parmi lesquels les sœurs Chevalme, Patrick Zachmann, Euridice Zaituna Kala, Hamedine Kane &#8211; et des données inédites, l’exposition Aux origines nous invite à remonter à la source de ces mécanismes de stigmatisation et d’exclusion, en interrogeant la manière dont les regards se construisent et se perpétuent. </p>
<p>En s’appuyant sur les recherches récentes en sciences sociales, et notamment sur le projet européen UNDETTERED* &#8211; UNintentional Discrimination dETEcted and Racism REveal and Deactivate &#8211; le parcours met en lumière le caractère structurel, parfois inconscient, des discriminations. Sans en oublier les effets concrets dans la vie quotidienne, en particulier chez les plus jeunes. Accès à l’éducation, à l’emploi, au logement ou aux soins : autant de domaines où cet engrenage produit des inégalités durables. </p>
<p>En écho aux données chiffrées, les œuvres d’artistes contemporains témoignent du versant sensible de ces discriminations : la fatigue, les obstacles, mais aussi les formes de résistance et de solidarité qui en découlent sont autant d’effets intimes, durables et souvent invisibles de celles-ci. </p>
<p>Aux origines est une manière d’inviter chacune et chacun à questionner ses propres perceptions et à envisager une société libérée de ces mécanismes de discrimination dans son quotidien.</p>
<p>* Le projet UNDETERRED entend contribuer à la lutte contre les discriminations systémiques subies par la jeunesse européenne (18/35 ans) dans les domaines de la santé, du logement, de l’éducation et de l’emploi. Coordonné par l’Université de Bordeaux, il prend pour<br />
point de départ l’analyse empirique de six villes – Amsterdam, Barcelone, Bordeaux, Bucarest, Lausanne, Québec – pour mettre en lumière la manière dont des discriminations structurelles traversent les politiques publiques et la vie quotidienne de la jeunesse. </p>
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<p>À travers le prisme de l’art contemporain et l’éclairage de données scientifiques, l’exposition Aux origines interroge l’un des facteurs de discrimination les plus puissants et persistants de notre société. L&rsquo;”origine”, réelle ou fantasmée, est cause d’exclusion et de stigmatisation au quotidien. Une réalité souvent sourde, qui façonne pourtant des trajectoires collectives et individuelles, et ce, dès l’enfance. </p>
<p>L&rsquo;exposition</p>
<p>Les discriminations naissent souvent d’un simple regard. Les personnes d’origine étrangère et/ou perçues comme telles en subissent massivement les frais. Cette « origine » &#8211; réelle, supposée ou fantasmée &#8211; est à la source de stéréotypes tenaces, qui conditionnent souvent les parcours de vie dès l’enfance.</p>
<p>À travers le regard subversif d’artistes contemporains &#8211; parmi lesquels les sœurs Chevalme, Patrick Zachmann, Euridice Zaituna Kala, Hamedine Kane &#8211; et des données inédites, l’exposition Aux origines nous invite à remonter à la source de ces mécanismes de stigmatisation et d’exclusion, en interrogeant la manière dont les regards se construisent et se perpétuent. </p>
<p>En s’appuyant sur les recherches récentes en sciences sociales, et notamment sur le projet européen UNDETTERED* &#8211; UNintentional Discrimination dETEcted and Racism REveal and Deactivate &#8211; le parcours met en lumière le caractère structurel, parfois inconscient, des discriminations. Sans en oublier les effets concrets dans la vie quotidienne, en particulier chez les plus jeunes. Accès à l’éducation, à l’emploi, au logement ou aux soins : autant de domaines où cet engrenage produit des inégalités durables. </p>
<p>En écho aux données chiffrées, les œuvres d’artistes contemporains témoignent du versant sensible de ces discriminations : la fatigue, les obstacles, mais aussi les formes de résistance et de solidarité qui en découlent sont autant d’effets intimes, durables et souvent invisibles de celles-ci. </p>
<p>Aux origines est une manière d’inviter chacune et chacun à questionner ses propres perceptions et à envisager une société libérée de ces mécanismes de discrimination dans son quotidien.</p>
<p>* Le projet UNDETERRED entend contribuer à la lutte contre les discriminations systémiques subies par la jeunesse européenne (18/35 ans) dans les domaines de la santé, du logement, de l’éducation et de l’emploi. Coordonné par l’Université de Bordeaux, il prend pour<br />
point de départ l’analyse empirique de six villes – Amsterdam, Barcelone, Bordeaux, Bucarest, Lausanne, Québec – pour mettre en lumière la manière dont des discriminations structurelles traversent les politiques publiques et la vie quotidienne de la jeunesse. </p>
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        			<item>
                <title>Klavdij Sluban</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/klavdij-sluban-solitudes-insulaires/</link>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:40:00 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/sluban-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 26 juin au 1er novembre 2026, le département du Var confirme l’Abbaye de La Celle comme centre départemental d’art photographique d’excellence en accueillant Klavdij Sluban. Avec l’exposition « Solitudes insulaires », cette figure emblématique de la photographie contemporaine propose un voyage méditatif en noir et blanc, des terres australes des Kerguelen aux rivages du Japon.</p>
<p>L&rsquo;exposition Solitudes insulaires présentée à l’Abbaye de La Celle, en partenariat avec les Rencontres de la photographie d’Arles, met en lumière deux séries photographiques inédites ou peu vues, issues de ses explorations lointaines : l&rsquo;une réalisée dans les îles Kerguelen, l&rsquo;autre au Japon.</p>
<p>Ces deux corpus d&rsquo;images, malgré leur éloignement géographique, convergent vers le thème universel de l&rsquo;insularité et de la solitude. Les photographies de Sluban invitent à une réflexion sur la fragilité de la présence face à l&rsquo;immensité du monde. Aux Kerguelen, « l&rsquo;île de la Désolation », les rares figures humaines, les phoques massifs ou les colonies d&rsquo;oiseaux semblent être là par accident, leur présence provisoire et vulnérable contrastant avec l&rsquo;éternité minérale des paysages. Au Japon, l&rsquo;insularité se fait plus intérieure, spirituelle, explorant la solitude au sein de la densité humaine et le rapport à la nature sacrée. </p>
<p>L&rsquo;installation des oeuvres au sein de l&rsquo;Abbaye a été pensée pour créer un dialogue poétique et puissant avec l&rsquo;architecture cistercienne du lieu. Les murs millénaires de l&rsquo;Abbaye, empreints de silence et d&rsquo;histoire, serviront d&rsquo;écrin et de résonance à ces images d&rsquo;espaces désertiques et de temps suspendu. Le parcours d&rsquo;exposition est conçu comme un voyage spirituel vers des « îles », qu&rsquo;elles soient concrètes (géographiques) ou métaphoriques (intimes).</p>
<p>Klavdij Sluban : une écriture photographique de la solitude Figure majeure de la photographie contemporaine internationale, Klavdij Sluban, franco-slovène né en 1963, développe une oeuvre exigeante, exclusivement réalisée en noir et blanc. En marge de l’actualité et de toute mise en scène, il privilégie des cycles de voyages au long cours — de la Sibérie aux îles Kerguelen — pour explorer la solitude existentielle et le temps suspendu.</p>
<p>Il privilégie une approche lente, méditative, cherchant à capturer l&rsquo;instant sans aucune mise en scène (« no staging ») ni intervention postérieure. Cette quête de l&rsquo;authenticité brute confère à ses images une puissance narrative et une gravité singulière. Le noir et blanc, par sa capacité à condenser le réel et à le sublimer, devient le vecteur privilégié de cette introspection photographique, intimement lié au sujet central de son travail : la solitude existentielle. Lauréat de prix prestigieux (Prix Niépce, European Publishers Award, Villa Kujoyama), son travail, souvent empreint de références littéraires, est exposé dans les plus grandes institutions mondiales (Centre Pompidou, MET de Tokyo, La Maison Européenne de la Photographie à Paris). </p>
<p>Le commissariat de l’exposition est assuré par Ricardo Vazquez, Conservateur en chef du patrimoine. À la fois Directeur artistique de l’Abbaye de La Celle et Directeur scientifique de l’Hôtel Départemental des Expositions du Var (HDE Var), il met son expertise au service d’un dialogue exigeant entre art contemporain et héritage historique.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/sluban-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 26 juin au 1er novembre 2026, le département du Var confirme l’Abbaye de La Celle comme centre départemental d’art photographique d’excellence en accueillant Klavdij Sluban. Avec l’exposition « Solitudes insulaires », cette figure emblématique de la photographie contemporaine propose un voyage méditatif en noir et blanc, des terres australes des Kerguelen aux rivages du Japon.</p>
<p>L&rsquo;exposition Solitudes insulaires présentée à l’Abbaye de La Celle, en partenariat avec les Rencontres de la photographie d’Arles, met en lumière deux séries photographiques inédites ou peu vues, issues de ses explorations lointaines : l&rsquo;une réalisée dans les îles Kerguelen, l&rsquo;autre au Japon.</p>
<p>Ces deux corpus d&rsquo;images, malgré leur éloignement géographique, convergent vers le thème universel de l&rsquo;insularité et de la solitude. Les photographies de Sluban invitent à une réflexion sur la fragilité de la présence face à l&rsquo;immensité du monde. Aux Kerguelen, « l&rsquo;île de la Désolation », les rares figures humaines, les phoques massifs ou les colonies d&rsquo;oiseaux semblent être là par accident, leur présence provisoire et vulnérable contrastant avec l&rsquo;éternité minérale des paysages. Au Japon, l&rsquo;insularité se fait plus intérieure, spirituelle, explorant la solitude au sein de la densité humaine et le rapport à la nature sacrée. </p>
<p>L&rsquo;installation des oeuvres au sein de l&rsquo;Abbaye a été pensée pour créer un dialogue poétique et puissant avec l&rsquo;architecture cistercienne du lieu. Les murs millénaires de l&rsquo;Abbaye, empreints de silence et d&rsquo;histoire, serviront d&rsquo;écrin et de résonance à ces images d&rsquo;espaces désertiques et de temps suspendu. Le parcours d&rsquo;exposition est conçu comme un voyage spirituel vers des « îles », qu&rsquo;elles soient concrètes (géographiques) ou métaphoriques (intimes).</p>
<p>Klavdij Sluban : une écriture photographique de la solitude Figure majeure de la photographie contemporaine internationale, Klavdij Sluban, franco-slovène né en 1963, développe une oeuvre exigeante, exclusivement réalisée en noir et blanc. En marge de l’actualité et de toute mise en scène, il privilégie des cycles de voyages au long cours — de la Sibérie aux îles Kerguelen — pour explorer la solitude existentielle et le temps suspendu.</p>
<p>Il privilégie une approche lente, méditative, cherchant à capturer l&rsquo;instant sans aucune mise en scène (« no staging ») ni intervention postérieure. Cette quête de l&rsquo;authenticité brute confère à ses images une puissance narrative et une gravité singulière. Le noir et blanc, par sa capacité à condenser le réel et à le sublimer, devient le vecteur privilégié de cette introspection photographique, intimement lié au sujet central de son travail : la solitude existentielle. Lauréat de prix prestigieux (Prix Niépce, European Publishers Award, Villa Kujoyama), son travail, souvent empreint de références littéraires, est exposé dans les plus grandes institutions mondiales (Centre Pompidou, MET de Tokyo, La Maison Européenne de la Photographie à Paris). </p>
<p>Le commissariat de l’exposition est assuré par Ricardo Vazquez, Conservateur en chef du patrimoine. À la fois Directeur artistique de l’Abbaye de La Celle et Directeur scientifique de l’Hôtel Départemental des Expositions du Var (HDE Var), il met son expertise au service d’un dialogue exigeant entre art contemporain et héritage historique.</p>
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                <title>Kazuo Kitai</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/kazuo-kitai-iroha-1-2-3/</link>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:57:30 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-08-a-18.51.04-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: mar, 28 Avr 2026 11:30:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Nous sommes heureux de présenter pour la première fois le photographe japonais Kazuo kitai, et tout particulièrement sa dernière série, Iroha. Cette exposition, « iroha — 1, 2, 3» accompagne la rétrospective majeure qui se tiendra à la Maison de la  Culture du Japon à Paris du 30 avril au 25 juillet 2026.</p>
<p>Kazuo Kitai, encore trop méconnu en Europe, est pourtant l’une des figures incontournables de la photographie documentaire japonaise et est reconnu dans l&rsquo;archipel nippon comme l&rsquo;un des grands maîtres de sa génération. Depuis plus de 60 ans, il a documenté les mouvements sociaux de son pays — des manifestations étudiantes des années 1960 aux luttes paysannes contre l’aéroport international de Narita, les transformations des campagnes japonaises et le quotidien des quartiers populaires. Son regard, profondément humaniste, forme un large panorama des transformations de la société japonaise depuis les années 1960.</p>
<p>Iroha, que l’on peut traduire par « a, b, c », marque un tournant décisif dans sa carrière. Si ce photographe s&rsquo;est toujours reconnu dans les luttes de ceux qu&rsquo;ils photographiaient, participant aux rébellions autant qu&rsquo;il les documentait, à plus de 80 ans, il revisite par un geste tout aussi radical ses propres archives: déchirant, puis rapiéçant, et enfin en recouvrant de peinture les tirages de ses débuts—ceux réalisés à 20 ans, au moment des mouvements de protestations étudiants— c&rsquo;est désormais contre sa propre photographie qu&rsquo;il se rebelle.</p>
<p>Comme il le raconte : « Photographier était devenu pour moi un peu pénible. Ne sachant plus quoi faire, j’ai décidé de déchirer d’anciens tirages originaux. J’ai pensé qu’en les déchirant, je me sentirais plus léger et pourrais alors envisager de nouvelles images. » Ces gestes de destruction et de recouvrement radicaux, qui se rapprochent d’un palimpseste, explorent sa propre rébellion — non plus politique, mais personnelle.</p>
<p>Traçant des lignes simples, des chiffres (1, 2, 3), des lettres (i, ro, ha) et des formes géométriques basiques (carrés, ronds, triangles), il établit un lien entre ses premiers pas dans la photographie, les gestes de contestation de sa jeunesse, et sa capacité intacte à se renouveler.</p>
<p>« Soixante ans se sont écoulés depuis que j’ai commencé à prendre des photos. Je ne sais pas pourquoi j’ai pu poursuivre aussi longtemps, mais je crois que c’est en partie parce que cela m’a toujours amusé. » iroha illustre cette liberté et cette énergie renouvelée, où mémoire, couleur et geste se rejoignent pour offrir un regard inédit sur son œuvre documentaire. La série est une véritable invitation à la réinvention, une ode à la création joyeuse et rebelle.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-08-a-18.51.04-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: mar, 28 Avr 2026 11:30:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Nous sommes heureux de présenter pour la première fois le photographe japonais Kazuo kitai, et tout particulièrement sa dernière série, Iroha. Cette exposition, « iroha — 1, 2, 3» accompagne la rétrospective majeure qui se tiendra à la Maison de la  Culture du Japon à Paris du 30 avril au 25 juillet 2026.</p>
<p>Kazuo Kitai, encore trop méconnu en Europe, est pourtant l’une des figures incontournables de la photographie documentaire japonaise et est reconnu dans l&rsquo;archipel nippon comme l&rsquo;un des grands maîtres de sa génération. Depuis plus de 60 ans, il a documenté les mouvements sociaux de son pays — des manifestations étudiantes des années 1960 aux luttes paysannes contre l’aéroport international de Narita, les transformations des campagnes japonaises et le quotidien des quartiers populaires. Son regard, profondément humaniste, forme un large panorama des transformations de la société japonaise depuis les années 1960.</p>
<p>Iroha, que l’on peut traduire par « a, b, c », marque un tournant décisif dans sa carrière. Si ce photographe s&rsquo;est toujours reconnu dans les luttes de ceux qu&rsquo;ils photographiaient, participant aux rébellions autant qu&rsquo;il les documentait, à plus de 80 ans, il revisite par un geste tout aussi radical ses propres archives: déchirant, puis rapiéçant, et enfin en recouvrant de peinture les tirages de ses débuts—ceux réalisés à 20 ans, au moment des mouvements de protestations étudiants— c&rsquo;est désormais contre sa propre photographie qu&rsquo;il se rebelle.</p>
<p>Comme il le raconte : « Photographier était devenu pour moi un peu pénible. Ne sachant plus quoi faire, j’ai décidé de déchirer d’anciens tirages originaux. J’ai pensé qu’en les déchirant, je me sentirais plus léger et pourrais alors envisager de nouvelles images. » Ces gestes de destruction et de recouvrement radicaux, qui se rapprochent d’un palimpseste, explorent sa propre rébellion — non plus politique, mais personnelle.</p>
<p>Traçant des lignes simples, des chiffres (1, 2, 3), des lettres (i, ro, ha) et des formes géométriques basiques (carrés, ronds, triangles), il établit un lien entre ses premiers pas dans la photographie, les gestes de contestation de sa jeunesse, et sa capacité intacte à se renouveler.</p>
<p>« Soixante ans se sont écoulés depuis que j’ai commencé à prendre des photos. Je ne sais pas pourquoi j’ai pu poursuivre aussi longtemps, mais je crois que c’est en partie parce que cela m’a toujours amusé. » iroha illustre cette liberté et cette énergie renouvelée, où mémoire, couleur et geste se rejoignent pour offrir un regard inédit sur son œuvre documentaire. La série est une véritable invitation à la réinvention, une ode à la création joyeuse et rebelle.</p>
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        			<item>
                <title>Silence après l&#8217;impact</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/silence-apres-limpact/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:25:02 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-09-a-10.27.43-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Paul Queste &#8211; ECPAD &#8211; SPA 116B 6153</p>
<p>Présentée en partenariat avec l’ECPAD et Arte, l’exposition « Silence après l&rsquo;impact » interroge la photographie de ruines de guerre et ce qu’elle révèle des conflits.</p>
<p>Le territoire du Nord–Pas-de-Calais, et en particulier les villes de Lens et d’Arras, ainsi que des villages tels que Souchez ou Ablain Saint-Nazaire, ont été presque entièrement détruits pendant la Première Guerre mondiale. Les affrontements par l’artillerie y ont laissé un paysage dévasté, un territoire meurtri où ne subsistaient souvent que ruines, gravats et vestiges d’habitations. Dans ces paysages silencieux, la photographie est devenue l’un des moyens privilégiés pour témoigner de l’ampleur des destructions et conserver la trace d’un territoire anéanti par la guerre.</p>
<p>À travers des archives et des photographies réalisées par des opérateurs de l’ECPAD ainsi que par des photographes tels que Peter Richard Sen, Grant McLean, Richard Peter, Eric Bouvet, Edouard Elias, Chloé Sharrock et Fatma Hassona, le parcours propose des clés de lecture pour comprendre ce que ces images de destruction racontent des conflits.</p>
<p>La ruine apparaît d’abord comme document : témoin d’un événement, trace matérielle d’un affrontement, parfois même preuve versée à l’histoire ou à la justice. Puis l’image se charge d’une toute autre puissance : instrumentalisée, détournée, elle peut devenir outil de propagande ; mais elle peut aussi, par sa force visuelle et esthétique, dire les conséquences d’un conflit avec une intensité qu’aucun texte ne saurait égaler.</p>
<p>Entre silence et sidération, ces photographies interrogent notre regard : que voyons-nous lorsque nous contemplons les images de la destruction ? Quelle perception des conflits ces images nous livrent-elles, encore aujourd’hui ?</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-09-a-10.27.43-copie-300x221.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Présentée en partenariat avec l’ECPAD et Arte, l’exposition « Silence après l&rsquo;impact » interroge la photographie de ruines de guerre et ce qu’elle révèle des conflits.</p>
<p>Le territoire du Nord–Pas-de-Calais, et en particulier les villes de Lens et d’Arras, ainsi que des villages tels que Souchez ou Ablain Saint-Nazaire, ont été presque entièrement détruits pendant la Première Guerre mondiale. Les affrontements par l’artillerie y ont laissé un paysage dévasté, un territoire meurtri où ne subsistaient souvent que ruines, gravats et vestiges d’habitations. Dans ces paysages silencieux, la photographie est devenue l’un des moyens privilégiés pour témoigner de l’ampleur des destructions et conserver la trace d’un territoire anéanti par la guerre.</p>
<p>À travers des archives et des photographies réalisées par des opérateurs de l’ECPAD ainsi que par des photographes tels que Peter Richard Sen, Grant McLean, Richard Peter, Eric Bouvet, Edouard Elias, Chloé Sharrock et Fatma Hassona, le parcours propose des clés de lecture pour comprendre ce que ces images de destruction racontent des conflits.</p>
<p>La ruine apparaît d’abord comme document : témoin d’un événement, trace matérielle d’un affrontement, parfois même preuve versée à l’histoire ou à la justice. Puis l’image se charge d’une toute autre puissance : instrumentalisée, détournée, elle peut devenir outil de propagande ; mais elle peut aussi, par sa force visuelle et esthétique, dire les conséquences d’un conflit avec une intensité qu’aucun texte ne saurait égaler.</p>
<p>Entre silence et sidération, ces photographies interrogent notre regard : que voyons-nous lorsque nous contemplons les images de la destruction ? Quelle perception des conflits ces images nous livrent-elles, encore aujourd’hui ?</p>
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        			<item>
                <title>Présence</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/presence/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:30:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-09-a-10.35.37-copie-241x300.jpg' width='241' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 17:30:00 <br/> <p>Photo : © Ziqian Liu / Galerie XII</p>
<p>« Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête.<br />
Et il y a une présence qui n&rsquo;est point de la pensée, aux portes de la pensée. »<br />
Paul Valéry</p>
<p>Dans la continuité du « Rêve » et de l’apesanteur des précédentes éditions, la thématique de l’exposition 2026 à CAMPREDON art &#038; image prolonge cette échappée vers l’imaginaire. Au fil d’un cheminement entre réel et intangible une nouvelle histoire se déploie, dans laquelle le hors-champ tient une place d’honneur. « PRESENCE » offre ainsi une nouvelle opportunité créative aux 26 artistes contemporains exposés ; une «PRAESENTIA» polysémique qui augure une richesse de représentations et de questionnements sur notre humanité, notre traversée dans l’espace et le temps, notre empreinte, voire notre EXISTENCE.</p>
<p>L’impérieuse PRESENCE même de l’artiste au monde, en éveil, invite le regardeur à ouvrir – ou fermer – les yeux et imaginer, révéler l’invisible. Elle nous guide, à l’intérieur d’un paradoxe poétique, vers une histoire silencieuse dans laquelle l’ABSENT* prend tout son sens. À l’écart du tumulte, cette « pleine conscience » des relations de l’être à l’espace, du corps au paysage, se joue du temps qui s’égrène&#8230;</p>
<p>Par une PRESENCE sensible et spirituelle imagée au cœur des œuvres présentées, comme un hommage aux espaces (faussement) vides ; les artistes réhabilitent ici une esthétique, comblent peut-être un manque, ou font renaître le souvenir évanescent des lieux de mémoire.<br />
L&rsquo;Homme détient ce pouvoir de faire perdurer par l&rsquo;anamnèse – mémoire du vécu &#8211; un être, un territoire, un instant, une émotion, une vision&#8230; l&rsquo;artiste nous en offre la matière. Il est alors le passeur qui évoque et immortalise par l&rsquo;image, produite en peinture, art génératif, ou photographie, le précieux support d&rsquo;un souvenir qui s&rsquo;évapore, inéluctablement.</p>
<p>Sollicitant une réflexion sur notre relation aux autres et à soi, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en nous tendant un miroir, cette exposition révèle l&rsquo;imperceptible et convie à la découverte de réalités cachées. Ainsi, en invitant le visiteur à l&rsquo;introspection, elle soutient la représentation ancienne de la PRAESENTIA ; celle de la matérialité d&rsquo;un espace devant et autour de quelqu&rsquo;un ou de quelque chose.</p>
<p>* Lat. Qui n&rsquo;est pas dans le lieu où l&rsquo;on pourrait s&rsquo;attendre à le trouver</p>
<p>Les artistes : ABNS . Xaadim BAMBA MBOW • Isa BARBIER • Marco BARBON • Susana DEL BAÑO . Florent DEVAUCHEL • Elliott ERWITT • Christine FERRER • FLORE • Sylvie HENOT • JR • Ziqian LIU • Yves MARCHAND &#038; Romain MEFFRE • Sanja MARUSIC • Patrizia MUSSA • Phédia MAZUC • Francesco MISCEO • Anja NIEMI • Françoise NUÑEZ • Alexis PESKINE • Bernard PLOSSU • Gideon RUBIN • Philippe RAMETTE • Christopher THOMAS • Sophie ZENON</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-09-a-10.35.37-copie-241x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-09-a-10.35.37-copie-241x300.jpg' width='241' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 17:30:00 <br/> <p>Photo : © Ziqian Liu / Galerie XII</p>
<p>« Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête.<br />
Et il y a une présence qui n&rsquo;est point de la pensée, aux portes de la pensée. »<br />
Paul Valéry</p>
<p>Dans la continuité du « Rêve » et de l’apesanteur des précédentes éditions, la thématique de l’exposition 2026 à CAMPREDON art &#038; image prolonge cette échappée vers l’imaginaire. Au fil d’un cheminement entre réel et intangible une nouvelle histoire se déploie, dans laquelle le hors-champ tient une place d’honneur. « PRESENCE » offre ainsi une nouvelle opportunité créative aux 26 artistes contemporains exposés ; une «PRAESENTIA» polysémique qui augure une richesse de représentations et de questionnements sur notre humanité, notre traversée dans l’espace et le temps, notre empreinte, voire notre EXISTENCE.</p>
<p>L’impérieuse PRESENCE même de l’artiste au monde, en éveil, invite le regardeur à ouvrir – ou fermer – les yeux et imaginer, révéler l’invisible. Elle nous guide, à l’intérieur d’un paradoxe poétique, vers une histoire silencieuse dans laquelle l’ABSENT* prend tout son sens. À l’écart du tumulte, cette « pleine conscience » des relations de l’être à l’espace, du corps au paysage, se joue du temps qui s’égrène&#8230;</p>
<p>Par une PRESENCE sensible et spirituelle imagée au cœur des œuvres présentées, comme un hommage aux espaces (faussement) vides ; les artistes réhabilitent ici une esthétique, comblent peut-être un manque, ou font renaître le souvenir évanescent des lieux de mémoire.<br />
L&rsquo;Homme détient ce pouvoir de faire perdurer par l&rsquo;anamnèse – mémoire du vécu &#8211; un être, un territoire, un instant, une émotion, une vision&#8230; l&rsquo;artiste nous en offre la matière. Il est alors le passeur qui évoque et immortalise par l&rsquo;image, produite en peinture, art génératif, ou photographie, le précieux support d&rsquo;un souvenir qui s&rsquo;évapore, inéluctablement.</p>
<p>Sollicitant une réflexion sur notre relation aux autres et à soi, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en nous tendant un miroir, cette exposition révèle l&rsquo;imperceptible et convie à la découverte de réalités cachées. Ainsi, en invitant le visiteur à l&rsquo;introspection, elle soutient la représentation ancienne de la PRAESENTIA ; celle de la matérialité d&rsquo;un espace devant et autour de quelqu&rsquo;un ou de quelque chose.</p>
<p>* Lat. Qui n&rsquo;est pas dans le lieu où l&rsquo;on pourrait s&rsquo;attendre à le trouver</p>
<p>Les artistes : ABNS . Xaadim BAMBA MBOW • Isa BARBIER • Marco BARBON • Susana DEL BAÑO . Florent DEVAUCHEL • Elliott ERWITT • Christine FERRER • FLORE • Sylvie HENOT • JR • Ziqian LIU • Yves MARCHAND &#038; Romain MEFFRE • Sanja MARUSIC • Patrizia MUSSA • Phédia MAZUC • Francesco MISCEO • Anja NIEMI • Françoise NUÑEZ • Alexis PESKINE • Bernard PLOSSU • Gideon RUBIN • Philippe RAMETTE • Christopher THOMAS • Sophie ZENON</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Gil Rigoulet</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/gil-rigoulet/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 19:19:33 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/6f9fae9a-446b-d65c-2d13-079ff922752d-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: mer, 22 Avr 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Gil Rigoulet, Claudia and the Sea, 2022 &#8211; 2024</p>
<p>Galerie d&rsquo;art et cantine installée au cœur du quartier des Bains — épicentre de l&rsquo;art contemporain à Genève — Ou Bien Encore, confie ses murs à la curatrice indépendante Marion Gardair pour un nouveau cycle d’expositions. Intitulé ENCORE, il cultivera le goût de l’art dans un lieu de vie chaleureux, sans solennité ni distance. Encore est un mot qui dit le désir, celui d&rsquo;une rencontre que l&rsquo;on voudrait prolonger. S&rsquo;ouvrant à tous les médiums, la programmation s&rsquo;inscrira dans les grands rendez-vous du calendrier artistique genevois pour inviter les visiteurs à se réunir, à revenir, encore.</p>
<p>Pour son exposition inaugurale et à l&rsquo;occasion du bicentenaire de la photographie, ENCORE présente tout l’été une exposition du photographe français Gil Rigoulet. Depuis plus de 40 ans, celui qui fut le premier photographe attitré du journal Le Monde, mène une recherche à l’argentique dans les piscines du monde entier et en mer, sur le thème « Le Corps et l’Eau ». Ce corpus de plus de 250 images dresse une œuvre hors du commun et une vie de regards. Nichée dans le quartier des Bains, la galerie offre un port d’attache à ces images en perpétuel flottement, dont l’accrochage proposera un florilège, de 1984 à 2025. Gil Rigoulet présentera aussi une sélection de tirages vintage uniques, traités directement par le photographe à un exemplaire en 1986.</p>
<p>Photographiées à la piscine d&rsquo;Évreux en Normandie — où son père lui apprit à nager—, dans les eaux du Venezuela, ou en Camargue, les images de Gil Rigoulet célèbrent ces espaces où le corps se déleste de lui-même. Témoignage devenu iconique de la liberté d’une époque révolue, la série « Molitor 1985 » a ainsi fait le tour du monde. La mythique piscine parisienne, alors publique, se révèle le théâtre d&rsquo;une chorégraphie de gestes propres aux délices du loisir.  La dimension sociologique qui caractérisait ces images, a progressivement laissé place à une approche plus esthétique, méditative où l&rsquo;eau cesse d&rsquo;être un décor.</p>
<p>Dans les photographies récentes — tirées en série limitée sur papier japonais pour l’exposition —, le corps fusionne intimement avec l’eau. Présentées à Genève, ces images nous confrontent à la puissance de l’eau dans ses jaillissements et ses accalmies et entrent en résonance avec le paysage de la ville. Dans le cadre de l’exposition, Gil Rigoulet réalisera également de nouvelles photographies sur le Lac Léman qui viendront enrichir l’accrochage pour l’été.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/6f9fae9a-446b-d65c-2d13-079ff922752d-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/6f9fae9a-446b-d65c-2d13-079ff922752d-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: mer, 22 Avr 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Gil Rigoulet, Claudia and the Sea, 2022 &#8211; 2024</p>
<p>Galerie d&rsquo;art et cantine installée au cœur du quartier des Bains — épicentre de l&rsquo;art contemporain à Genève — Ou Bien Encore, confie ses murs à la curatrice indépendante Marion Gardair pour un nouveau cycle d’expositions. Intitulé ENCORE, il cultivera le goût de l’art dans un lieu de vie chaleureux, sans solennité ni distance. Encore est un mot qui dit le désir, celui d&rsquo;une rencontre que l&rsquo;on voudrait prolonger. S&rsquo;ouvrant à tous les médiums, la programmation s&rsquo;inscrira dans les grands rendez-vous du calendrier artistique genevois pour inviter les visiteurs à se réunir, à revenir, encore.</p>
<p>Pour son exposition inaugurale et à l&rsquo;occasion du bicentenaire de la photographie, ENCORE présente tout l’été une exposition du photographe français Gil Rigoulet. Depuis plus de 40 ans, celui qui fut le premier photographe attitré du journal Le Monde, mène une recherche à l’argentique dans les piscines du monde entier et en mer, sur le thème « Le Corps et l’Eau ». Ce corpus de plus de 250 images dresse une œuvre hors du commun et une vie de regards. Nichée dans le quartier des Bains, la galerie offre un port d’attache à ces images en perpétuel flottement, dont l’accrochage proposera un florilège, de 1984 à 2025. Gil Rigoulet présentera aussi une sélection de tirages vintage uniques, traités directement par le photographe à un exemplaire en 1986.</p>
<p>Photographiées à la piscine d&rsquo;Évreux en Normandie — où son père lui apprit à nager—, dans les eaux du Venezuela, ou en Camargue, les images de Gil Rigoulet célèbrent ces espaces où le corps se déleste de lui-même. Témoignage devenu iconique de la liberté d’une époque révolue, la série « Molitor 1985 » a ainsi fait le tour du monde. La mythique piscine parisienne, alors publique, se révèle le théâtre d&rsquo;une chorégraphie de gestes propres aux délices du loisir.  La dimension sociologique qui caractérisait ces images, a progressivement laissé place à une approche plus esthétique, méditative où l&rsquo;eau cesse d&rsquo;être un décor.</p>
<p>Dans les photographies récentes — tirées en série limitée sur papier japonais pour l’exposition —, le corps fusionne intimement avec l’eau. Présentées à Genève, ces images nous confrontent à la puissance de l’eau dans ses jaillissements et ses accalmies et entrent en résonance avec le paysage de la ville. Dans le cadre de l’exposition, Gil Rigoulet réalisera également de nouvelles photographies sur le Lac Léman qui viendront enrichir l’accrochage pour l’été.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Diseños habitados</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/chema-madoz-helena-almeida-disenos-habitados/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 19:26:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/4431_639101340259039535-copie-300x205.jpg' width='300' height='205'/><br/></div>START: mer, 15 Avr 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Chema Madoz, sans titre 1986 &#8211; Fundació Foto Colectania/ADAGP</p>
<p>L’exposition « Diseños habitados » établit un dialogue entre deux grands artistes, Helena Almeida, portugaise (1934-2018) et Chema Madoz, espagnol (né en 1958). Elle met en résonance deux univers artistiques très différents mais profondément liés par leur approche de la photographie et du processus créatif. La présentation des carnets de croquis, dessins préparatoires et objets artisanaux, rarement montrés dans le travail de Chema Madoz, ainsi que des études et dessins d’Helena Almeida, permet d’appréhender au plus près leurs démarches de création.</p>
<p>Commissaire de l’exposition : Pepe Font de Mora, directeur de la Fundació Foto Colectania à Barcelone de 2002 à 2025.</p>
<p>« Diseños habitados » (« Des dessins habités ») s&rsquo;appuie sur les résonances entre les oeuvres de deux des premiers artistes à avoir rejoint la collection Foto Colectania avec laquelle Le Château d’Eau présente cette exposition, révélant leur approche personnelle du processus créatif.</p>
<p>Le titre de l&rsquo;exposition rend hommage à « Desenho habitado » d&rsquo;Helena Almeida, première série dans laquelle l’artiste a utilisé la photographie. Pepe Font de Mora, commissaire de l’exposition et longtemps directeur de Foto Colectania, s’est également inspiré du concept du dessin admis à l’époque de la Renaissance, qui fait référence à la fois au dessin lui-même aini qu’au projet ; c’est donc le processus mental de traduction de l&rsquo;idée d&rsquo;un artiste en oeuvre. Une pratique qui définit avec précision le travail fascinant de ces artistes.</p>
<p>Le fait qu&rsquo;Almeida et Madoz aient tous deux réalisé des croquis est peut-être lié à leur intérêt commun pour l&rsquo;intime et l&rsquo;expérientiel. Les deux artistes ont réalisé d&rsquo;innombrables croquis – qui ne se sont pas toujours concrétisés en oeuvres – comme première étape vers la matérialisation de leurs idées à l&rsquo;aide d&rsquo;un crayon et d&rsquo;une feuille de papier. Dans cette exposition, Font de Mora a voulu mettre en évidence la valeur intrinsèque de ces dessins en tant que simples et beaux croquis, le résultat final prenant vie grâce à la photographie. Almeida intervient parfois dans son travail avec des coups de pinceau ou des traits de crayon soigneusement exécutés, et nous fascine toujours par son étude de la réflexion et de la théâtralité.</p>
<p>Madoz dessine dans des carnets personnels qu&rsquo;il a conservés au fil des ans, dont des facsimilés sont présentés dans cette exposition, aux côtés de certains de ses objets personnels qu’il assemble artisanalement.</p>
<p>« Diseños habitados » est une exposition qui se situe au point de convergence entre les oeuvres d&rsquo;Helena Almeida et de Chema Madoz : deux artistes qui, bien qu&rsquo;ayant des univers créatifs différents, ont en commun le choix de la photographie comme moyen d&rsquo;expression pour nous transmettre des créations pleines d&rsquo;imagination et de subtilité.</p>
<p>Helena Almeida expérimentait déjà les limites de la peinture dès ses premières oeuvres dans les années 60, avec différentes propositions telle celle d&rsquo;échapper au cadre du tableau. Elle a poursuivi en ce sens dans divers travaux jusqu&rsquo;au milieu des années 70. Elle a toujours expérimenté avec sa propre image, cherchant de nouvelles voies pour explorer la relation entre le corps humain et l&rsquo;espace qui l&rsquo;entoure. « Je traite mon corps comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une installation visuelle et je le fixe à travers la photographie, pour ensuite l&rsquo;intégrer. Je préfère parler de sculpture éphémère plutôt que de performance, car j&rsquo;essaie de fixer un moment pour attirer l&rsquo;attention sur ce qui est plus subtil, pour que l&rsquo;image soit figée, immobile. C&rsquo;est pourquoi je choisis la photographie et aussi le noir et blanc », disait Helena Almeida.</p>
<p>Pour sa part, Chema Madoz oscille souvent entre des concepts opposés (le virtuel et le réel, l&rsquo;apparence et la réalité), manifestant parfois une tension qu&rsquo;il traduit à travers des photographies aux cadrages précis et symétriques. « J&rsquo;ai toujours eu le sentiment de pouvoir manipuler le sens des images. C&rsquo;est une chose avec laquelle je sais bien jouer », explique Chema Madoz.</p>
<p>Almeida et Madoz ont tous deux suivi une formation artistique qui les a finalement orientés vers des univers où l&rsquo;image occupe une place centrale, un domaine qu&rsquo;ils maîtrisent avec une habileté particulière et qu&rsquo;ils abordent sous des angles différents. Alors qu&rsquo;Almeida a commencé par exposer des peintures et des dessins avant de se tourner vers la photographie pour ses séries en 1974, Madoz s&rsquo;est consacré à ce médium dès ses débuts.</p>
<p>Bien qu&rsquo;ils aient été en lien avec les mouvements artistiques de leur époque, leurs oeuvres n&rsquo;ont pas suscité un intérêt particulier à leurs débuts. Cependant, dans les deux cas, ils ont par la suite obtenu une reconnaissance importante, tant de la part du public, de la critique et des collectionneurs que de leurs propres collègues.</p>
<p>La différence la plus significative entre les oeuvres des deux auteurs réside dans leur approche : alors qu&rsquo;Almeida s&rsquo;intéressait à briser les limites formelles de la création, s&rsquo;exprimant toujours à travers son propre corps (« mon oeuvre est mon corps, mon corps est mon oeuvre »), Madoz se concentrait sur la conceptualisation d&rsquo;idées à travers une pratique hybride, dans laquelle les outils de la poésie visuelle ou la tradition de l&rsquo;objet surréaliste sont incorporés au registre photographique.</p>
<p>Malgré ces divergences, les oeuvres d&rsquo;Almeida et de Madoz présentent de nombreux points communs. « Diseños habitados » vise à montrer les travaux des deux artistes en soulignant les points communs entre leurs processus créatifs.</p>
<p>De l&rsquo;esquisse à la photographie</p>
<p>Madoz dessine dans des carnets personnels qu&rsquo;il a conservés au fil des ans. Les esquisses d&rsquo;Almeida ont été publiées et exposées à plusieurs reprises, généralement aux côtés de ses oeuvres photographiques. L&rsquo;exposition présente pour la première fois les carnets de Madoz ainsi que les esquisses réalisées par Almeida pour sa série O perdâo.<br />
La coïncidence remarquable qui réside dans le fait que ces artistes réalisent tous deux des croquis &#8211; comme première étape pour transposer leurs idées à travers le crayon et le papier &#8211; est peut-être liée à l&rsquo;intérêt de leurs oeuvres pour l&rsquo;intime et l&rsquo;expérientiel. Ces dessins sont l&rsquo;outil initial pour configurer l&rsquo;oeuvre finale, même si tous ne se concrétisent pas. Ici, le talent de Madoz réside dans sa capacité à transformer ses croquis en objets et ses objets en images pleines de magie. Almeida, quant à elle, nous fascine en transformant ses dessins en exercices de réflexion et de théâtralité, capturés dans des photographies parfois retravaillées à l&rsquo;aide de coups de pinceau ou de traits de crayon.</p>
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<p>L’exposition « Diseños habitados » établit un dialogue entre deux grands artistes, Helena Almeida, portugaise (1934-2018) et Chema Madoz, espagnol (né en 1958). Elle met en résonance deux univers artistiques très différents mais profondément liés par leur approche de la photographie et du processus créatif. La présentation des carnets de croquis, dessins préparatoires et objets artisanaux, rarement montrés dans le travail de Chema Madoz, ainsi que des études et dessins d’Helena Almeida, permet d’appréhender au plus près leurs démarches de création.</p>
<p>Commissaire de l’exposition : Pepe Font de Mora, directeur de la Fundació Foto Colectania à Barcelone de 2002 à 2025.</p>
<p>« Diseños habitados » (« Des dessins habités ») s&rsquo;appuie sur les résonances entre les oeuvres de deux des premiers artistes à avoir rejoint la collection Foto Colectania avec laquelle Le Château d’Eau présente cette exposition, révélant leur approche personnelle du processus créatif.</p>
<p>Le titre de l&rsquo;exposition rend hommage à « Desenho habitado » d&rsquo;Helena Almeida, première série dans laquelle l’artiste a utilisé la photographie. Pepe Font de Mora, commissaire de l’exposition et longtemps directeur de Foto Colectania, s’est également inspiré du concept du dessin admis à l’époque de la Renaissance, qui fait référence à la fois au dessin lui-même aini qu’au projet ; c’est donc le processus mental de traduction de l&rsquo;idée d&rsquo;un artiste en oeuvre. Une pratique qui définit avec précision le travail fascinant de ces artistes.</p>
<p>Le fait qu&rsquo;Almeida et Madoz aient tous deux réalisé des croquis est peut-être lié à leur intérêt commun pour l&rsquo;intime et l&rsquo;expérientiel. Les deux artistes ont réalisé d&rsquo;innombrables croquis – qui ne se sont pas toujours concrétisés en oeuvres – comme première étape vers la matérialisation de leurs idées à l&rsquo;aide d&rsquo;un crayon et d&rsquo;une feuille de papier. Dans cette exposition, Font de Mora a voulu mettre en évidence la valeur intrinsèque de ces dessins en tant que simples et beaux croquis, le résultat final prenant vie grâce à la photographie. Almeida intervient parfois dans son travail avec des coups de pinceau ou des traits de crayon soigneusement exécutés, et nous fascine toujours par son étude de la réflexion et de la théâtralité.</p>
<p>Madoz dessine dans des carnets personnels qu&rsquo;il a conservés au fil des ans, dont des facsimilés sont présentés dans cette exposition, aux côtés de certains de ses objets personnels qu’il assemble artisanalement.</p>
<p>« Diseños habitados » est une exposition qui se situe au point de convergence entre les oeuvres d&rsquo;Helena Almeida et de Chema Madoz : deux artistes qui, bien qu&rsquo;ayant des univers créatifs différents, ont en commun le choix de la photographie comme moyen d&rsquo;expression pour nous transmettre des créations pleines d&rsquo;imagination et de subtilité.</p>
<p>Helena Almeida expérimentait déjà les limites de la peinture dès ses premières oeuvres dans les années 60, avec différentes propositions telle celle d&rsquo;échapper au cadre du tableau. Elle a poursuivi en ce sens dans divers travaux jusqu&rsquo;au milieu des années 70. Elle a toujours expérimenté avec sa propre image, cherchant de nouvelles voies pour explorer la relation entre le corps humain et l&rsquo;espace qui l&rsquo;entoure. « Je traite mon corps comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une installation visuelle et je le fixe à travers la photographie, pour ensuite l&rsquo;intégrer. Je préfère parler de sculpture éphémère plutôt que de performance, car j&rsquo;essaie de fixer un moment pour attirer l&rsquo;attention sur ce qui est plus subtil, pour que l&rsquo;image soit figée, immobile. C&rsquo;est pourquoi je choisis la photographie et aussi le noir et blanc », disait Helena Almeida.</p>
<p>Pour sa part, Chema Madoz oscille souvent entre des concepts opposés (le virtuel et le réel, l&rsquo;apparence et la réalité), manifestant parfois une tension qu&rsquo;il traduit à travers des photographies aux cadrages précis et symétriques. « J&rsquo;ai toujours eu le sentiment de pouvoir manipuler le sens des images. C&rsquo;est une chose avec laquelle je sais bien jouer », explique Chema Madoz.</p>
<p>Almeida et Madoz ont tous deux suivi une formation artistique qui les a finalement orientés vers des univers où l&rsquo;image occupe une place centrale, un domaine qu&rsquo;ils maîtrisent avec une habileté particulière et qu&rsquo;ils abordent sous des angles différents. Alors qu&rsquo;Almeida a commencé par exposer des peintures et des dessins avant de se tourner vers la photographie pour ses séries en 1974, Madoz s&rsquo;est consacré à ce médium dès ses débuts.</p>
<p>Bien qu&rsquo;ils aient été en lien avec les mouvements artistiques de leur époque, leurs oeuvres n&rsquo;ont pas suscité un intérêt particulier à leurs débuts. Cependant, dans les deux cas, ils ont par la suite obtenu une reconnaissance importante, tant de la part du public, de la critique et des collectionneurs que de leurs propres collègues.</p>
<p>La différence la plus significative entre les oeuvres des deux auteurs réside dans leur approche : alors qu&rsquo;Almeida s&rsquo;intéressait à briser les limites formelles de la création, s&rsquo;exprimant toujours à travers son propre corps (« mon oeuvre est mon corps, mon corps est mon oeuvre »), Madoz se concentrait sur la conceptualisation d&rsquo;idées à travers une pratique hybride, dans laquelle les outils de la poésie visuelle ou la tradition de l&rsquo;objet surréaliste sont incorporés au registre photographique.</p>
<p>Malgré ces divergences, les oeuvres d&rsquo;Almeida et de Madoz présentent de nombreux points communs. « Diseños habitados » vise à montrer les travaux des deux artistes en soulignant les points communs entre leurs processus créatifs.</p>
<p>De l&rsquo;esquisse à la photographie</p>
<p>Madoz dessine dans des carnets personnels qu&rsquo;il a conservés au fil des ans. Les esquisses d&rsquo;Almeida ont été publiées et exposées à plusieurs reprises, généralement aux côtés de ses oeuvres photographiques. L&rsquo;exposition présente pour la première fois les carnets de Madoz ainsi que les esquisses réalisées par Almeida pour sa série O perdâo.<br />
La coïncidence remarquable qui réside dans le fait que ces artistes réalisent tous deux des croquis &#8211; comme première étape pour transposer leurs idées à travers le crayon et le papier &#8211; est peut-être liée à l&rsquo;intérêt de leurs oeuvres pour l&rsquo;intime et l&rsquo;expérientiel. Ces dessins sont l&rsquo;outil initial pour configurer l&rsquo;oeuvre finale, même si tous ne se concrétisent pas. Ici, le talent de Madoz réside dans sa capacité à transformer ses croquis en objets et ses objets en images pleines de magie. Almeida, quant à elle, nous fascine en transformant ses dessins en exercices de réflexion et de théâtralité, capturés dans des photographies parfois retravaillées à l&rsquo;aide de coups de pinceau ou de traits de crayon.</p>
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        			<item>
                <title>Bernard Descamps</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bernard-descamps-la-ou-souffle-le-vent/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 19:44:01 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Grenoble-carton-copie-295x300.jpg' width='295' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 4 avril au 23 août 2026, le musée de Grenoble consacre une exposition à l&rsquo;œuvre de Bernard Descamps à partir d&rsquo;une centaine de photographies données par l&rsquo;auteur en 2025 parmi lesquelles des tirages inédits. L’exposition Bernard Descamps &#8211; Là où souffle le vent invite à suivre le regard du photographe sur l&rsquo;Humain et son rapport au monde et à la nature en particulier depuis plus de 40 ans. Chaque voyage, chaque destination entrepris depuis 1974 s&rsquo;impose comme une rencontre avec l’Autre mais aussi un face-à face avec soi .</p>
<p>Ce cheminement géographique et personnel inscrit son œuvre dans l’histoire de la photographie de façon originale : Une image de notre monde traduite avec une économie de moyens qui sublime le réel par la poésie et une once d’ironie parfois. Pour lui, le voyage n’est en aucun cas une finalité en soi ni la marche un processus créatif : il s’agit avant tout de la concrétisation d’un rêve. Celui d’un enfant quand il découvre l’Afrique en 1991 dont il dit être tombé amoureux . Ce qui le nourrit quotidiennement c’est avant tout la vie de ces hommes et femmes auprès desquels il séjourne en Centrafrique, au Mali ou au Maroc. Chaque image s’impose comme une invitation à faire ce pas de côté pour préserver cette terre dont l’équilibre est mis à mal par les enjeux de politiques mondialistes ultraconsuméristes.</p>
<p>En 1990 , lors d’un séjour au Japon, le photographe choisit le format carré devenu depuis sa signature. Cette forme rigoureuse est une découpe dans l’espace qui permet au regard de capter la composition dans son entièreté spontanément. Parfois la miniaturisation de la figure humaine dans de vastes paysages introduit une prise de distance qui modifie la vision du monde au profit d’une nature théâtrale au sein de laquelle fourmillent des essaims d’humains. Ce point de vue réducteur de l’humanité en restreint subtilement sa domination sur le monde vivant qui l’entoure. Petite fragmentation d’espace et de temps, la photographie de Bernard Descamps est comme le Haiku qui avec peu de moyen parvient à traduire une émotion en lien avec la nature. Chacune des images s’impose comme une syllabe et crée la cadence de cette narration photographique du monde tandis que le choix des sujets autour du vivant serein, silencieux ou léger est un parti pris assumé de la part de l’auteur et nous lui savons gré de nous faire profiter de cette grâce !</p>
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<p>Ce cheminement géographique et personnel inscrit son œuvre dans l’histoire de la photographie de façon originale : Une image de notre monde traduite avec une économie de moyens qui sublime le réel par la poésie et une once d’ironie parfois. Pour lui, le voyage n’est en aucun cas une finalité en soi ni la marche un processus créatif : il s’agit avant tout de la concrétisation d’un rêve. Celui d’un enfant quand il découvre l’Afrique en 1991 dont il dit être tombé amoureux . Ce qui le nourrit quotidiennement c’est avant tout la vie de ces hommes et femmes auprès desquels il séjourne en Centrafrique, au Mali ou au Maroc. Chaque image s’impose comme une invitation à faire ce pas de côté pour préserver cette terre dont l’équilibre est mis à mal par les enjeux de politiques mondialistes ultraconsuméristes.</p>
<p>En 1990 , lors d’un séjour au Japon, le photographe choisit le format carré devenu depuis sa signature. Cette forme rigoureuse est une découpe dans l’espace qui permet au regard de capter la composition dans son entièreté spontanément. Parfois la miniaturisation de la figure humaine dans de vastes paysages introduit une prise de distance qui modifie la vision du monde au profit d’une nature théâtrale au sein de laquelle fourmillent des essaims d’humains. Ce point de vue réducteur de l’humanité en restreint subtilement sa domination sur le monde vivant qui l’entoure. Petite fragmentation d’espace et de temps, la photographie de Bernard Descamps est comme le Haiku qui avec peu de moyen parvient à traduire une émotion en lien avec la nature. Chacune des images s’impose comme une syllabe et crée la cadence de cette narration photographique du monde tandis que le choix des sujets autour du vivant serein, silencieux ou léger est un parti pris assumé de la part de l’auteur et nous lui savons gré de nous faire profiter de cette grâce !</p>
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        			<item>
                <title>Plus d’un siècle d’images, d’usages et de regards à travers les collections de La Piscine</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/plus-dun-siecle-dimages-dusages-et-de-regards-a-travers-les-collections-de-la-piscine/</link>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:30:25 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/3Y14394-copie-201x300.jpg' width='201' height='300'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Depuis une trentaine d’années, la photographie connaît une reconnaissance institutionnelle croissante qui l’affirme comme un art à part entière. Autrefois considérée comme un médium secondaire, associée au reportage, à la documentation ou à l’amateurisme, elle a progressivement trouvé sa place dans les collections publiques, les programmations d’expositions et le marché de l’art contemporain. L’exposition propose de retracer l’histoire de la photographie à Roubaix à travers les collections du musée La Piscine, en s’intéressant autant à ses usages sociaux qu’à ses formes artistiques. Du tirage argentique aux expérimentations numériques, de la photographie humaniste à la mise en scène conceptuelle, du cliché vernaculaire à la création plasticienne, elle offre un panorama pluriel et sensible du médium. À travers des œuvres historiques et contemporaines, des fonds documentaires et des séries d’artistes, cet accrochage révèle la richesse du fonds roubaisien et la diversité des regards photographiques qu’il conserve — portraits d’artistes, scènes de vie ouvrière, patrimoine textile. Dans une approche transversale fidèle à l’esprit du musée, où les disciplines se rencontrent et se répondent, l’exposition fait dialoguer la photographie avec d’autres formes d’expression (peinture, sculpture, arts graphiques, céramique, haute couture) et interroge les enjeux culturels, sociaux et esthétiques de notre rapport au réel et à la mémoire collective.</p>
<p>Cette exposition préfigure les célébrations du bicentenaire de la photographie, organisées de septembre 2026 à septembre 2027 par le ministère de la Culture.</p>
<p><strong>Commissariat</strong><br />
Amandine Delcourt, responsable de la documentation, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent</p>
<p>La scénographie est réalisée grâce au généreux concours des peintures Tollens.</p>
<p>Légende : Jean-Philippe Charbonnier (1921 – 2004), <em>La Fillette au chat</em>, Roubaix 1958-1959. Roubaix, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent. Don de la Société des Amis du musée en 2024. © ADAGP, Paris, 2025.</p>
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<p>Cette exposition préfigure les célébrations du bicentenaire de la photographie, organisées de septembre 2026 à septembre 2027 par le ministère de la Culture.</p>
<p><strong>Commissariat</strong><br />
Amandine Delcourt, responsable de la documentation, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent</p>
<p>La scénographie est réalisée grâce au généreux concours des peintures Tollens.</p>
<p>Légende : Jean-Philippe Charbonnier (1921 – 2004), <em>La Fillette au chat</em>, Roubaix 1958-1959. Roubaix, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent. Don de la Société des Amis du musée en 2024. © ADAGP, Paris, 2025.</p>
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        			<item>
                <title>Émile Zola photographe</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/emile-zola-photographe/</link>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:33:44 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/01k000053-copie-221x300.jpg' width='221' height='300'/><br/></div>START: sam, 02 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Emile Zola Autoportrait en buste, mains croisées vers 1900</p>
<p>À côté du Zola nouvelliste et romancier, bâtisseur du cycle des Rougon-Macquart, du Zola journaliste et critique d’art, du Zola auteur de <i>« J’accuse… ! »</i>, il existe un visage moins connu et exploré de l’écrivain, et pourtant tout aussi fascinant que les autres facettes : <strong>le Zola photographe.</strong></p>
<p>Conçue par le Centre Zola de l’ITEM et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (MAP), cette exposition permanente dans le jardin du Pavillon Flaubert ouvert à tous, composée de tirages modernes réalisés d’après les négatifs originaux, fait le choix d’un ensemble resserré autour d’une vingtaine de photographies significatives à plusieurs titres.</p>
<p>Leur cohérence réside dans l’éclairage privilégié proposé au public : tenter de comprendre ce que Zola appelait lui-même, à propos de sa vision d’artiste, « le mécanisme de mon oeil ». Quel photographe était-il ?</p>
<p>L’exposition sera présentée dans un lieu que Zola affectionnait : le pavillon de Croisset, où il rendit plusieurs fois visite à son ami Flaubert.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/01k000053-copie-221x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À côté du Zola nouvelliste et romancier, bâtisseur du cycle des Rougon-Macquart, du Zola journaliste et critique d’art, du Zola auteur de <i>« J’accuse… ! »</i>, il existe un visage moins connu et exploré de l’écrivain, et pourtant tout aussi fascinant que les autres facettes : <strong>le Zola photographe.</strong></p>
<p>Conçue par le Centre Zola de l’ITEM et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (MAP), cette exposition permanente dans le jardin du Pavillon Flaubert ouvert à tous, composée de tirages modernes réalisés d’après les négatifs originaux, fait le choix d’un ensemble resserré autour d’une vingtaine de photographies significatives à plusieurs titres.</p>
<p>Leur cohérence réside dans l’éclairage privilégié proposé au public : tenter de comprendre ce que Zola appelait lui-même, à propos de sa vision d’artiste, « le mécanisme de mon oeil ». Quel photographe était-il ?</p>
<p>L’exposition sera présentée dans un lieu que Zola affectionnait : le pavillon de Croisset, où il rendit plusieurs fois visite à son ami Flaubert.</p>
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        			<item>
                <title>Photo Kegham de Gaza : une archive inachevable</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/photo-kegham-de-gaza-une-archive-inachevable/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:47:43 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/content-copie-1-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 16 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 12 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Auto-portrait de Kegham Djeghalian Sr avec ses enfants, Gaza, c.1952</p>
<p>Figure majeure de la photographie à Gaza au milieu du XXème siècle, Kegham Djeghalian Senior (1915-1981) a documenté la ville et ses habitants pendant près de 40 ans. Rescapé du génocide arménien, il fonde en 1944 le premier studio photographique professionnel de Gaza : Photo Kegham. </p>
<p>Cette exposition organisée en quatre thématiques, est conçue par son petitf ils Kegham Djeghalian Junior  &#8211; artiste et enseignant &#8211; qui ravive ici cet héritage tout en explorant la notion d’« histoires interrompues.» En 2018 il découvre trois boîtes rouges enfouies au fond d’un placard chez son père au Caire. Remplies de négatifs, de documents et de souvenirs familiaux, elles révèlent non seulement la vie de son grand-père, mais aussi témoignent d’une mémoire plus vaste de Gaza. </p>
<p>D’abord centrée sur la figure de son grand-père, la recherche de Djeghalian Junior s’ouvre progressivement à une lecture élargie et non linéaire de l’histoire visuelle de Gaza. En refusant dates et légendes, il interroge la  nature même de l’archive et fait émerger le potentiel de ce qu’il nomme une «unmade archive» : une archive ouverte, inachevable, réfractaire à toute clôture. Préférant une approche typologique à une organisation chronologique, ses installations photographiques esquissent, avec subtilité, une historiographie alternative de Gaza. </p>
<p>Kegham Djeghalian Junior est un artiste visuel, directeur artistique et professionnel de la mode palestino-arménien basé au Caire et à Paris, dont le travail se situe à la croisée de la photographie, de l’image, des archives et des pratiques de la mode. Il est professeur à la German International University (GIU), où il occupe le poste de directeur artistique du département de création de mode. Ses œuvres, recherches et interventions ont été exposées et présentées dans de nombreuses institutions internationales dont le Centre Pompidou à Paris, la Photographers Gallery à Londres et La Biennale de Sharjah aux Émirats Arabes Unis.</p>
<p>L’exposition est présentée pour la première fois en France dans le cadre de la Saison Méditerranée, avec le soutien de l’Institut français et en partenariat avec Photopia et Cairo Photo Week .Elle fait partie de la programmation satellite des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/content-copie-1-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Figure majeure de la photographie à Gaza au milieu du XXème siècle, Kegham Djeghalian Senior (1915-1981) a documenté la ville et ses habitants pendant près de 40 ans. Rescapé du génocide arménien, il fonde en 1944 le premier studio photographique professionnel de Gaza : Photo Kegham. </p>
<p>Cette exposition organisée en quatre thématiques, est conçue par son petitf ils Kegham Djeghalian Junior  &#8211; artiste et enseignant &#8211; qui ravive ici cet héritage tout en explorant la notion d’« histoires interrompues.» En 2018 il découvre trois boîtes rouges enfouies au fond d’un placard chez son père au Caire. Remplies de négatifs, de documents et de souvenirs familiaux, elles révèlent non seulement la vie de son grand-père, mais aussi témoignent d’une mémoire plus vaste de Gaza. </p>
<p>D’abord centrée sur la figure de son grand-père, la recherche de Djeghalian Junior s’ouvre progressivement à une lecture élargie et non linéaire de l’histoire visuelle de Gaza. En refusant dates et légendes, il interroge la  nature même de l’archive et fait émerger le potentiel de ce qu’il nomme une «unmade archive» : une archive ouverte, inachevable, réfractaire à toute clôture. Préférant une approche typologique à une organisation chronologique, ses installations photographiques esquissent, avec subtilité, une historiographie alternative de Gaza. </p>
<p>Kegham Djeghalian Junior est un artiste visuel, directeur artistique et professionnel de la mode palestino-arménien basé au Caire et à Paris, dont le travail se situe à la croisée de la photographie, de l’image, des archives et des pratiques de la mode. Il est professeur à la German International University (GIU), où il occupe le poste de directeur artistique du département de création de mode. Ses œuvres, recherches et interventions ont été exposées et présentées dans de nombreuses institutions internationales dont le Centre Pompidou à Paris, la Photographers Gallery à Londres et La Biennale de Sharjah aux Émirats Arabes Unis.</p>
<p>L’exposition est présentée pour la première fois en France dans le cadre de la Saison Méditerranée, avec le soutien de l’Institut français et en partenariat avec Photopia et Cairo Photo Week .Elle fait partie de la programmation satellite des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
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        			<item>
                <title>Carole Sionnet</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/carole-sionnet-invisible-2/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:05:34 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>En 2025, parmi 600 candidatures européennes, l&rsquo;artiste Carole Sionnet devient lauréate et seule Française d’un financement de l’Union européenne via le programme TIDAL ArtS, dédié à l’art, à la science et à la protection des océans, pour son projet (IN)VISIBLE.</p>
<p>Par une approche artistique, la photographe et plasticienne met en lumière une pollution marine invisible, ses impacts et ses solutions. Elle explore comment traduire les données scientifiques en formes, images et expériences perceptibles, afin de rendre visible l’invisible.</p>
<p>Dans ce cadre, elle collabore avec des scientifiques et des marins de France, d’Allemagne (universités de La Rochelle et de Rostock, initiative EcoBilge) et du Brésil.<br />
Ils ont conçu un équipement écologique réduisant la pollution des eaux de cale huileuses et en étudient les effets sur la biodiversité grâce à des analyses d’eau, révélant les espèces sans les observer.</p>
<p>Des zones de surbrillance apparaissent sur les photographies au mouvement du spectateur, illustrant la pollution et la vie marine invisibles.<br />
Une expérience accessible à toutes et tous (braille, tactile et langue des signes en direct avec l’artiste).</p>
<p>Ouverture : Lundi au vendredi 9h-20h Samedi 10h-18h Fermeture le dimanche</p>
<p>Rencontres :<br />
Samedi 27 juin uniquement en LSF directe sans interprète<br />
Samedi 15 août en français sans interprète<br />
Samedi 22 août en anglais sans interprète</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/e60850_3940badbd8c540ff9d513d7497d3575bmv2-copie-300x217.jpg' width='300' height='217'/><br/></div>START: lun, 08 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 29 Août 2026 20:00:00 <br/> <p>Art, science, protection des océans, accessibilité</p>
<p>En 2025, parmi 600 candidatures européennes, l&rsquo;artiste Carole Sionnet devient lauréate et seule Française d’un financement de l’Union européenne via le programme TIDAL ArtS, dédié à l’art, à la science et à la protection des océans, pour son projet (IN)VISIBLE.</p>
<p>Par une approche artistique, la photographe et plasticienne met en lumière une pollution marine invisible, ses impacts et ses solutions. Elle explore comment traduire les données scientifiques en formes, images et expériences perceptibles, afin de rendre visible l’invisible.</p>
<p>Dans ce cadre, elle collabore avec des scientifiques et des marins de France, d’Allemagne (universités de La Rochelle et de Rostock, initiative EcoBilge) et du Brésil.<br />
Ils ont conçu un équipement écologique réduisant la pollution des eaux de cale huileuses et en étudient les effets sur la biodiversité grâce à des analyses d’eau, révélant les espèces sans les observer.</p>
<p>Des zones de surbrillance apparaissent sur les photographies au mouvement du spectateur, illustrant la pollution et la vie marine invisibles.<br />
Une expérience accessible à toutes et tous (braille, tactile et langue des signes en direct avec l’artiste).</p>
<p>Ouverture : Lundi au vendredi 9h-20h Samedi 10h-18h Fermeture le dimanche</p>
<p>Rencontres :<br />
Samedi 27 juin uniquement en LSF directe sans interprète<br />
Samedi 15 août en français sans interprète<br />
Samedi 22 août en anglais sans interprète</p>
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        			<item>
                <title>Images de la rafle du billet vert</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/images-de-la-rafle-du-billet-vert-une-decouverte-exceptionnelle-pour-lhistoire/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:42:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/9d995ec3-5416-e011-27d6-078fdbd0f169-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: dim, 10 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: jeu, 31 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Deux collectionneurs se présentent au service de la photothèque avec cinq planches-contacts photographiques contrecollées sur de grandes feuilles cartonnées. Parmi ces photographies, seules dix sont déjà connues des spécialistes du sujet et ont été publiées. Elles sont marquées d’une croix sur les planches originales. Les autres sont inédites. Il s’agit là du reportage complet. Un ensemble exceptionnel de 98 images revient au grand jour, 80 ans après les faits. Ce reportage documente la première arrestation massive de Juifs étrangers en France, la rafle du 14 mai 1941 dite du « billet vert », ordonnée par l’Occupant et organisée par les autorités françaises.</p>
<p>Aujourd’hui, une exposition et un livre proposent au public de participer à l’enquête qui a permis de retrouver l’identité du photographe, Harry Croner, et de comprendre son « regard » sur ces événements tragiques, regard sur lequel la censure allemande s’est abattue, condamnant ces photographies historiques à un oubli de plus de 80 ans.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/9d995ec3-5416-e011-27d6-078fdbd0f169-copie-300x213.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Aujourd’hui, une exposition et un livre proposent au public de participer à l’enquête qui a permis de retrouver l’identité du photographe, Harry Croner, et de comprendre son « regard » sur ces événements tragiques, regard sur lequel la censure allemande s’est abattue, condamnant ces photographies historiques à un oubli de plus de 80 ans.</p>
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        			<item>
                <title>Nuits Balnéaires</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nuits-balneaires-eboro/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:57:20 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/10-NB_Eboro.jpg-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Nuits Balnéaires, Adama et Awa 3, Eboro, 2025 © Nuits Balnéaires</p>
<p>Ces dernières années, Nuits Balnéaires a développé une pratique hybride. L’artiste ivoirien évolue à la croisée des beaux-arts, de la mode et de la recherche. Ses influences mêlent cinéma, littérature, théâtre, performance et histoire culturelle. Sa vie est à la fois ancrée dans la petite ville côtière de Grand-Bassam, à l’est d’Abidjan, et ouverte sur de multiples communautés culturelles internationales.<br />
Eboro a été réalisé dans le cadre du programme Latitudes de la Fondation d’entreprise Hermès, dont Nuits Balnéaires est le deuxième lauréat. Ce projet introduit une dimension davantage autobiographique au travail de Nuits Balnéaires. Le projet débute à Dakar, au Sénégal : le 22 juillet 1986, son oncle Noël X. Ebony, journaliste et dramaturge de renom, disparaît dans des circonstances énigmatiques.<br />
« Il existe entre nous un lien inexplicable, provenant peut-être d’une mémoire transgénérationnelle », confie Nuits Balnéaires. Dans la tradition Agni-Bona de Côte d’Ivoire, dont l’artiste est profondément imprégné, le neveu joue un rôle clé en accompagnant l’oncle dans son passage vers l’au-delà. Pour Nuits Balnéaires, cela a pris la forme d’une exploration de la façon dont des trajectoires antérieures – historiques ou familiales – influencent ou prédéterminent nos propres parcours de vie.<br />
Nuits Balnéaires a conçu Eboro de manière intuitive, laissant la puissance affective des lieux et de la mémoire familiale façonner les chapitres visuels interconnectés de cette oeuvre aux multiples strates. Il accueille la mélancolie et le traumatisme liés à l’histoire de son oncle avec douceur et espoir, interrogeant la manière dont l’imagination peut contribuer à la guérison des blessures transgénérationnelles.</p>
<p>Commissariat<br />
David Campany Directeur artistique, International Center of Photography (ICP), New York</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/10-NB_Eboro.jpg-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Ces dernières années, Nuits Balnéaires a développé une pratique hybride. L’artiste ivoirien évolue à la croisée des beaux-arts, de la mode et de la recherche. Ses influences mêlent cinéma, littérature, théâtre, performance et histoire culturelle. Sa vie est à la fois ancrée dans la petite ville côtière de Grand-Bassam, à l’est d’Abidjan, et ouverte sur de multiples communautés culturelles internationales.<br />
Eboro a été réalisé dans le cadre du programme Latitudes de la Fondation d’entreprise Hermès, dont Nuits Balnéaires est le deuxième lauréat. Ce projet introduit une dimension davantage autobiographique au travail de Nuits Balnéaires. Le projet débute à Dakar, au Sénégal : le 22 juillet 1986, son oncle Noël X. Ebony, journaliste et dramaturge de renom, disparaît dans des circonstances énigmatiques.<br />
« Il existe entre nous un lien inexplicable, provenant peut-être d’une mémoire transgénérationnelle », confie Nuits Balnéaires. Dans la tradition Agni-Bona de Côte d’Ivoire, dont l’artiste est profondément imprégné, le neveu joue un rôle clé en accompagnant l’oncle dans son passage vers l’au-delà. Pour Nuits Balnéaires, cela a pris la forme d’une exploration de la façon dont des trajectoires antérieures – historiques ou familiales – influencent ou prédéterminent nos propres parcours de vie.<br />
Nuits Balnéaires a conçu Eboro de manière intuitive, laissant la puissance affective des lieux et de la mémoire familiale façonner les chapitres visuels interconnectés de cette oeuvre aux multiples strates. Il accueille la mélancolie et le traumatisme liés à l’histoire de son oncle avec douceur et espoir, interrogeant la manière dont l’imagination peut contribuer à la guérison des blessures transgénérationnelles.</p>
<p>Commissariat<br />
David Campany Directeur artistique, International Center of Photography (ICP), New York</p>
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        			<item>
                <title>Daido Moriyama</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/daido-moriyama-lettres-damour-a-la-photographie/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:57:24 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/Stray_dog_web-300x226.jpg' width='300' height='226'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Daido Moriyama, Stray Dog, Misawa, Aomori (1971)</p>
<p>Pour Daido Moriyama, la photographie est vivante, bien vivante. Depuis le début des années 1960, c’est-à-dire depuis qu’il a commencé à entretenir avec cette forme sensible d’enregistrement du monde une relation quotidienne quasi-existentielle, il ne cesse de s’adresser à elle sous la forme de projets, d’images ou de textes qui ont, à chaque fois, valeur de déclarations. En 1972, son livre Shasin yo sayonara [Adieu photographie] déconstruit les règles admises des bonnes pratiques photographiques.<br />
À la même époque, il publie régulièrement dans la presse spécialisée japonaise (Asahi Camera, Provoke, Shashin Jidai, etc.) des essais photographiques qui sont autant de manifestes. Il multiplie également les pèlerinages photographiques dans les pas du tout premier photographe, le français Nicéphore Niépce. Nombre de ses images, prises au jour le jour, constituent par ailleurs des formes de mises en abyme du médium. Elles lui tendent un miroir. L’exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson n’est pas une rétrospective traditionnelle avec son enchaînement de chefs-d’oeuvre organisés chronologiquement. Elle repose sur un parti pris curatorial marqué, en proposant de suivre le fil rouge de l’obsession de Moriyama pour la photographie elle-même.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/Stray_dog_web-300x226.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/Stray_dog_web-300x226.jpg' width='300' height='226'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Daido Moriyama, Stray Dog, Misawa, Aomori (1971)</p>
<p>Pour Daido Moriyama, la photographie est vivante, bien vivante. Depuis le début des années 1960, c’est-à-dire depuis qu’il a commencé à entretenir avec cette forme sensible d’enregistrement du monde une relation quotidienne quasi-existentielle, il ne cesse de s’adresser à elle sous la forme de projets, d’images ou de textes qui ont, à chaque fois, valeur de déclarations. En 1972, son livre Shasin yo sayonara [Adieu photographie] déconstruit les règles admises des bonnes pratiques photographiques.<br />
À la même époque, il publie régulièrement dans la presse spécialisée japonaise (Asahi Camera, Provoke, Shashin Jidai, etc.) des essais photographiques qui sont autant de manifestes. Il multiplie également les pèlerinages photographiques dans les pas du tout premier photographe, le français Nicéphore Niépce. Nombre de ses images, prises au jour le jour, constituent par ailleurs des formes de mises en abyme du médium. Elles lui tendent un miroir. L’exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson n’est pas une rétrospective traditionnelle avec son enchaînement de chefs-d’oeuvre organisés chronologiquement. Elle repose sur un parti pris curatorial marqué, en proposant de suivre le fil rouge de l’obsession de Moriyama pour la photographie elle-même.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Deauville Sport Images Festival</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/deauville-sport-images-festival-2/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:06:47 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Sports-Illustrated-copie-300x216.jpg' width='300' height='216'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : L’Américaine Serena Williams lors de la finale de l’US Open 2012. Avec vingt-trois titres du Grand Chelem en simple, elle détient le record féminin de l’ère Open. 9 septembre 2012. New York, États-Unis. © Erick W. Rasco / Sports Illustrated</p>
<p><strong>Une thématique forte en 2026 : Le sport au féminin</strong></p>
<p>Cette 2e édition du Deauville Sport Images Festival propose également une thématique particulière autour du sport féminin. Plusieurs expositions et projections seront consacrées aux athlètes majeures et engagées d’hier et d’aujourd’hui, femmes photographes et femmes d’influence dans le sport.<br />
Deux ans après les premiers Jeux Olympiques d’été parfaitement paritaires, le sport au féminin bat des records de pratique amateur autant que professionnelle, mais aussi de popularité et d’audience. Le mouvement est donc lancé pour valoriser, rendre hommage et mettre en perspective les femmes athlètes et celles qui les entourent !</p>
<p><strong>Une ouverture vers le documentaire sportif</strong><br />
L’image animée intègre pour la première fois la programmation du festival, avec la diffusion de films documentaires inédits proposés par les organisateurs du Deauville Sport Doc Festival. Des histoires de vie partagées dans beaucoup de disciplines (football, cyclisme, JO d’hiver, aventure…) qui mettent toujours en lumière le sport et son impact dans la société.</p>
<p><strong>David Burnett, invité d’honneur</strong><br />
Une exposition monographique, intitulée « Paysages olympiques », rendra hommage au travail du célèbre photographe américain David Burnett. Il sera présent à Deauville lors du week-end inaugural.<br />
Né aux États-Unis à Salt Lake City en 1946, David Burnett a fait ses débuts pendant la guerre du Vietnam qu’il a couverte de 1970 à 1972. Photojournaliste renommé, il a travaillé depuis dans plus de 80 pays sur les plus grands événements internationaux. Il est le lauréat de nombreux prix prestigieux, notamment la médaille d’or Robert Capa en 1973, le grand prix du World Press Photo en 1979, celui du meilleur reportage réalisé à l’étranger attribué à plusieurs occasions par l’Overseas Press Club of America (1980, 1985, 2010) et le prix Sprague décerné par ses pairs en 2018 pour l’ensemble de sa carrière.<br />
Il a couvert tous les Jeux olympiques d’été depuis Los Angeles en 1984 : Séoul (1988), Barcelone (1992), Atlanta (1996), Sydney (2000), Athènes (2004), Pékin (2008), Londres (2012), Rio de Janeiro (2016), Tokyo (2020) et Paris (2024).<br />
David Burnett est membre de l’agence Contact Press Images qu’il a cofondée à New York en 1976 avec le journaliste franco-britannique Robert Pledge.</p>
<p><strong>EXPOSITIONS 2026</strong></p>
<p>&#8211; Paysages olympiques, par David Burnett<br />
Lieu d’exposition : Le Hangar<br />
&#8211; Milan Cortina 2026 : Best of – Exposition collective<br />
Lieu d’exposition : Lais de Mer<br />
&#8211; Best of 2025-2026 – Exposition collective<br />
Lieu d’exposition : Esplanade du port<br />
&#8211; 20 photos de sport féminin qui ont marqué l&rsquo;histoire &#8211; Exposition collective<br />
Lieu d’exposition : Quai de l’Impératrice Eugénie<br />
&#8211; Danse, par Sylvie Lancrenon<br />
Lieu d’exposition : Lais de Mer<br />
&#8211; Ephémère, par Steve Korn<br />
Lieu d’exposition : Le Hangar<br />
&#8211; Les yeux dans les étoiles, par Gérard Uféras<br />
Lieu d’exposition : Le Hangar<br />
&#8211; Célébrer l’excellence au féminin<br />
depuis plus de 70 ans, par Sports Illustrated<br />
Lieu d’exposition : Avenue Lucien Barrière<br />
&#8211; Parcours de championnes :<br />
La force au féminin, par Paris Match<br />
Lieu d’exposition : Cabines de plage sur les Planches<br />
&#8211; Le Tour Femmes, par Jeff Pachoud pour l’AFP<br />
Lieu d’exposition : Place Chanel<br />
&#8211; Portfolio, par Pauline Ballet<br />
Lieu d’exposition : Bains Pompéiens<br />
&#8211; Best of tennis, par Corinne Dubreuil<br />
Lieu d’exposition : Tennis<br />
&#8211; L’aventure The Famous Project<br />
Lieu d’exposition : Quai de la Touques</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Sports-Illustrated-copie-300x216.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Sports-Illustrated-copie-300x216.jpg' width='300' height='216'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : L’Américaine Serena Williams lors de la finale de l’US Open 2012. Avec vingt-trois titres du Grand Chelem en simple, elle détient le record féminin de l’ère Open. 9 septembre 2012. New York, États-Unis. © Erick W. Rasco / Sports Illustrated</p>
<p><strong>Une thématique forte en 2026 : Le sport au féminin</strong></p>
<p>Cette 2e édition du Deauville Sport Images Festival propose également une thématique particulière autour du sport féminin. Plusieurs expositions et projections seront consacrées aux athlètes majeures et engagées d’hier et d’aujourd’hui, femmes photographes et femmes d’influence dans le sport.<br />
Deux ans après les premiers Jeux Olympiques d’été parfaitement paritaires, le sport au féminin bat des records de pratique amateur autant que professionnelle, mais aussi de popularité et d’audience. Le mouvement est donc lancé pour valoriser, rendre hommage et mettre en perspective les femmes athlètes et celles qui les entourent !</p>
<p><strong>Une ouverture vers le documentaire sportif</strong><br />
L’image animée intègre pour la première fois la programmation du festival, avec la diffusion de films documentaires inédits proposés par les organisateurs du Deauville Sport Doc Festival. Des histoires de vie partagées dans beaucoup de disciplines (football, cyclisme, JO d’hiver, aventure…) qui mettent toujours en lumière le sport et son impact dans la société.</p>
<p><strong>David Burnett, invité d’honneur</strong><br />
Une exposition monographique, intitulée « Paysages olympiques », rendra hommage au travail du célèbre photographe américain David Burnett. Il sera présent à Deauville lors du week-end inaugural.<br />
Né aux États-Unis à Salt Lake City en 1946, David Burnett a fait ses débuts pendant la guerre du Vietnam qu’il a couverte de 1970 à 1972. Photojournaliste renommé, il a travaillé depuis dans plus de 80 pays sur les plus grands événements internationaux. Il est le lauréat de nombreux prix prestigieux, notamment la médaille d’or Robert Capa en 1973, le grand prix du World Press Photo en 1979, celui du meilleur reportage réalisé à l’étranger attribué à plusieurs occasions par l’Overseas Press Club of America (1980, 1985, 2010) et le prix Sprague décerné par ses pairs en 2018 pour l’ensemble de sa carrière.<br />
Il a couvert tous les Jeux olympiques d’été depuis Los Angeles en 1984 : Séoul (1988), Barcelone (1992), Atlanta (1996), Sydney (2000), Athènes (2004), Pékin (2008), Londres (2012), Rio de Janeiro (2016), Tokyo (2020) et Paris (2024).<br />
David Burnett est membre de l’agence Contact Press Images qu’il a cofondée à New York en 1976 avec le journaliste franco-britannique Robert Pledge.</p>
<p><strong>EXPOSITIONS 2026</strong></p>
<p>&#8211; Paysages olympiques, par David Burnett<br />
Lieu d’exposition : Le Hangar<br />
&#8211; Milan Cortina 2026 : Best of – Exposition collective<br />
Lieu d’exposition : Lais de Mer<br />
&#8211; Best of 2025-2026 – Exposition collective<br />
Lieu d’exposition : Esplanade du port<br />
&#8211; 20 photos de sport féminin qui ont marqué l&rsquo;histoire &#8211; Exposition collective<br />
Lieu d’exposition : Quai de l’Impératrice Eugénie<br />
&#8211; Danse, par Sylvie Lancrenon<br />
Lieu d’exposition : Lais de Mer<br />
&#8211; Ephémère, par Steve Korn<br />
Lieu d’exposition : Le Hangar<br />
&#8211; Les yeux dans les étoiles, par Gérard Uféras<br />
Lieu d’exposition : Le Hangar<br />
&#8211; Célébrer l’excellence au féminin<br />
depuis plus de 70 ans, par Sports Illustrated<br />
Lieu d’exposition : Avenue Lucien Barrière<br />
&#8211; Parcours de championnes :<br />
La force au féminin, par Paris Match<br />
Lieu d’exposition : Cabines de plage sur les Planches<br />
&#8211; Le Tour Femmes, par Jeff Pachoud pour l’AFP<br />
Lieu d’exposition : Place Chanel<br />
&#8211; Portfolio, par Pauline Ballet<br />
Lieu d’exposition : Bains Pompéiens<br />
&#8211; Best of tennis, par Corinne Dubreuil<br />
Lieu d’exposition : Tennis<br />
&#8211; L’aventure The Famous Project<br />
Lieu d’exposition : Quai de la Touques</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Park Chan-wook</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/park-chan-wook-par-un-matin-calme/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:14:02 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/b1e8a2b9-bb54-b639-d270-4ef60a774366-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Faces 13, 2023 © Park Chan-wook</p>
<p>Dans le cadre de sa programmation temporaire estivale et des 140 ans de la diplomatie France- Corée, Lee Ufan Arles est heureux de présenter pour la première fois en Europe le travail photographique du réalisateur coréen de renommée internationale Park Chan-wook.</p>
<p>L’exposition Park Chan-wook, par un matin calme fait partie du programme associé des Rencontres d’Arles 2026. Elle est conçue par Valérie Duponchelle, critique d’art passionnée de cinéma, fine connaisseuse de son œuvre, qui porte son regard vers la part la plus intime et encore méconnue de sa création : la photographie. Elle est accompagnée dans ce travail de curation par Juliette Vignon, coordinatrice générale de Lee Ufan Arles.</p>
<p>En tant que réalisateur, j&rsquo;essaie de contrôler au maximum tous les détails. Même s’il s’agit d’une scène qui paraît très naturelle où il semble qu’aucune manipulation a été faite, c&rsquo;est là le résultat de beaucoup de préparation et mise en scène. Par rapport à cela, la photographie c&rsquo;est quelque chose de complètement différent pour moi. Je dirais que c&rsquo;est presque comme un antidote.<br />
Park Chan-wook</p>
<p>Park Chan-wook, le cinéaste coréen aux 17 films, l’homme pressé qui regarde son téléphone entre deux questions, le perfectionniste qui fait des story-boards avant chacun de ses tournages, est un homme différent que la photographie libère. Presque, lui qui est président du jury du Festival de Cannes 2026 et qui dit s’y enfermer avec plaisir pour voir les films des autres et en débattre à huis-clos.</p>
<p>Park Chan-wook photographe, c’est la version contemplative de cet homme hyperactif qui met à profit ses moments de calme et de liberté pour photographier sans objectif déterminé. Ce qui attire son œil surentraîné. Ce qui le charme, le surprend, l’amuse. Un motif naturel qui ressemble à un corps. Un chat qui rappelle que l’être humain n’est qu’une espèce parmi les autres. Un paysage parfait, au vert émeraude somptueux, comme le jardin qui tient The Handmaiden, la domestique prisonnière avec son amante (2016), une plage beige comme la scène finale de Decision to Leave, d’une beauté mortelle (2022).</p>
<p>Park Chan-wook est né à Séoul en 1963, a étudié la philosophie, aurait aimé être peintre. Contemporain de feu son compatriote, le cinéaste des amours torturées Kim Ki-duk, il est devenu ce maître du cinéma coréen révélé au public français par sa trilogie sur la vengeance et son film Old Boy, histoire funeste comme le sort d’Œdipe. Il a raté de peu la Palme d’or, a reçu le Grand prix du Festival de Cannes en 2004.</p>
<p>L’action le tenaille, comme elle tenaille ses héros – et ses antihéros – dans ses scénarios d’une efficacité redoutable, d’un humour souvent noir, d’une philosophie acide sur l’être humain confronté au dilemme moral qu’incarne la vie au milieu des autres. Ses photographies sont, elles, ancrées dans le temps long, silencieux, suspendu. Elles sont l’arrêt sur image qui donne la matière à ses réflexions, l’air libre d’un homme qui lâche – un peu – le contrôle.</p>
<p>C’est la première fois que ses photographies sont exposées en Europe, à Lee Ufan Arles, lieu fondé par l’artiste théoricien du mouvement d’avant-garde Mono-ha (« l’école des choses ») célébré à Versailles en 2014.</p>
<p>Après l&rsquo;anglais en 2023, l&rsquo;espagnol en 2024 et l&rsquo;arabe en 2025, le coréen est cette année la langue invitée par le Festival d’Avignon. Park Chan-wook et Lee Ufan Arles en sont les hérauts.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/b1e8a2b9-bb54-b639-d270-4ef60a774366-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Dans le cadre de sa programmation temporaire estivale et des 140 ans de la diplomatie France- Corée, Lee Ufan Arles est heureux de présenter pour la première fois en Europe le travail photographique du réalisateur coréen de renommée internationale Park Chan-wook.</p>
<p>L’exposition Park Chan-wook, par un matin calme fait partie du programme associé des Rencontres d’Arles 2026. Elle est conçue par Valérie Duponchelle, critique d’art passionnée de cinéma, fine connaisseuse de son œuvre, qui porte son regard vers la part la plus intime et encore méconnue de sa création : la photographie. Elle est accompagnée dans ce travail de curation par Juliette Vignon, coordinatrice générale de Lee Ufan Arles.</p>
<p>En tant que réalisateur, j&rsquo;essaie de contrôler au maximum tous les détails. Même s’il s’agit d’une scène qui paraît très naturelle où il semble qu’aucune manipulation a été faite, c&rsquo;est là le résultat de beaucoup de préparation et mise en scène. Par rapport à cela, la photographie c&rsquo;est quelque chose de complètement différent pour moi. Je dirais que c&rsquo;est presque comme un antidote.<br />
Park Chan-wook</p>
<p>Park Chan-wook, le cinéaste coréen aux 17 films, l’homme pressé qui regarde son téléphone entre deux questions, le perfectionniste qui fait des story-boards avant chacun de ses tournages, est un homme différent que la photographie libère. Presque, lui qui est président du jury du Festival de Cannes 2026 et qui dit s’y enfermer avec plaisir pour voir les films des autres et en débattre à huis-clos.</p>
<p>Park Chan-wook photographe, c’est la version contemplative de cet homme hyperactif qui met à profit ses moments de calme et de liberté pour photographier sans objectif déterminé. Ce qui attire son œil surentraîné. Ce qui le charme, le surprend, l’amuse. Un motif naturel qui ressemble à un corps. Un chat qui rappelle que l’être humain n’est qu’une espèce parmi les autres. Un paysage parfait, au vert émeraude somptueux, comme le jardin qui tient The Handmaiden, la domestique prisonnière avec son amante (2016), une plage beige comme la scène finale de Decision to Leave, d’une beauté mortelle (2022).</p>
<p>Park Chan-wook est né à Séoul en 1963, a étudié la philosophie, aurait aimé être peintre. Contemporain de feu son compatriote, le cinéaste des amours torturées Kim Ki-duk, il est devenu ce maître du cinéma coréen révélé au public français par sa trilogie sur la vengeance et son film Old Boy, histoire funeste comme le sort d’Œdipe. Il a raté de peu la Palme d’or, a reçu le Grand prix du Festival de Cannes en 2004.</p>
<p>L’action le tenaille, comme elle tenaille ses héros – et ses antihéros – dans ses scénarios d’une efficacité redoutable, d’un humour souvent noir, d’une philosophie acide sur l’être humain confronté au dilemme moral qu’incarne la vie au milieu des autres. Ses photographies sont, elles, ancrées dans le temps long, silencieux, suspendu. Elles sont l’arrêt sur image qui donne la matière à ses réflexions, l’air libre d’un homme qui lâche – un peu – le contrôle.</p>
<p>C’est la première fois que ses photographies sont exposées en Europe, à Lee Ufan Arles, lieu fondé par l’artiste théoricien du mouvement d’avant-garde Mono-ha (« l’école des choses ») célébré à Versailles en 2014.</p>
<p>Après l&rsquo;anglais en 2023, l&rsquo;espagnol en 2024 et l&rsquo;arabe en 2025, le coréen est cette année la langue invitée par le Festival d’Avignon. Park Chan-wook et Lee Ufan Arles en sont les hérauts.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Stéphane Lavoué</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stephane-lavoue-navire-amiral-2/</link>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:27:26 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/5_FREMM-Bretagne_LAVOUE-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Stéphane Lavoué &#8211; Hangar hélicoptère de la frégate multi-missions FREMM Bretagne, mai 2025</p>
<p>À l’occasion des 400 ans de la Marine nationale, les Ateliers des Capucins à Brest en partenariat avec la Comédie-Française et la Marine nationale exposent “Navire amiral “ du 11 juin au 30 septembre 2026</p>
<p>“Navire amiral” est un projet photographique de Stéphane Lavoué associant la Comédie-Française et la Marine nationale révélant les liens inattendus entre le théâtre et la Marine. Après une première escale à la Comédie-Française cet hiver, l’exposition « Navire amiral » se dévoilera dans une forme déployée aux Ateliers des Capucins de Brest.</p>
<p>Installés dans l’ancien arsenal de Brest, les Ateliers des Capucins aujourd’hui transformés en plus grande place publique d’Europe accueillent 100 à 200 événements et environ 2 millions de visiteurs par an, autour du Canot de l’Empereur, pièce maîtresse du Musée national de la Marine. « Navire amiral » intègre la programmation des célébrations des 400 ans de la Marine nationale et est le point d’orgue des 10 ans des Ateliers des Capucins.</p>
<p>Pendant dix ans, à l’invitation d’Éric Ruf, alors administrateur général, Stéphane Lavoué a multiplié les projets au sein de la Comédie-Française : portraits officiels de la Troupe, série sur les loges (Les Loges du Français, ed. Gallimard), affiches de saison, travail au long cours sur les « servitudes », métiers du théâtre au service de la scène. Pendant ces années de résidence dans les entrailles de la Salle Richelieu, « Navire amiral » du premier théâtre public français, il a eu l’impression de vivre un embarquement immobile. Plongé dans un bâtiment sans fenêtres, au milieu du plateau-passerelle ou perché dans les cintres encombrés de câbles et de bouts, il a eu la sensation de parcourir les coursives d’une frégate et de vivre une patrouille d’un sous-marin nucléaire.</p>
<p>À une époque où les marins, afin d’éviter les périls, ne naviguaient plus l’hiver, ils servaient dans les théâtres. Leur connaissance des nœuds, des bouts, des poulies, des élingues et leur habilité à manœuvrer vite et en nombre dans un espace réduit, faisaient d’eux de parfaits machinistes. Ils sont ainsi à l’origine de nombreuses traditions et superstitions encore très vivaces dans les théâtres, comme le photographe a pu les vivre en côtoyant l’équipage de la Comédie-Française. </p>
<p>Si depuis longtemps, les marins ont quitté les coulisses de la Salle Richelieu, les traditions, elles, demeurent. Stéphane Lavoué a eu très envie d’aller voir si, à bord des navires de la Royale, ces traditions étaient encore vivaces. Et si oui, de quelles manières elles pouvaient contribuer à théâtraliser le quotidien des marins embarqués sur ces bâtiments militaires de nouvelle génération. Ainsi, il a obtenu les autorisations pour embarquer à bord des trois navires emblématiques de la flotte française.</p>
<p>La FREMM la Bretagne,<br />
le SNLE Le Téméraire,<br />
le Porte-avions Charles De Gaulle</p>
<p>“Navire Amiral” entrelace ces deux corpus photographiques et échappe à ses origines documentaires permettant l’émergence d’un univers chimérique.</p>
<p>Les Ateliers des Capucins, pôle culturel situé dans l’ancienne cathédrale de l’industrie navale de l’arsenal de Brest, offrent un écrin démesuré à cette épopée de près d’une centaine d’œuvres photographiques et un décor original prêté par la Comédie-Française.  Articulée autour de trois espaces, la scénographie propose un parcours immersif visuel et sonore. Pour prolonger ce voyage immobile, un ouvrage éponyme est édité par Les Ateliers EXB. </p>
<p>Des visites guidées menées par le photographe en personne viendront ponctuer cet hommage à ceux qui, sur les plateaux comme sur les flots, œuvrent dans l&rsquo;ombre.<br />
À l&rsquo;occasion de cette exposition, Les Ateliers des Capucins prévoient plusieurs temps forts, dont la projection dans le cinéma Pathé qu’ils abritent d’un documentaire sur l’Amiral Bernard Rogel ainsi que Photographes du bout d’un monde. Ce documentaire de Catherine Legal, réalisé dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec France 3, dresse le portrait croisé des photographes Jacques de Tézac et Stéphane Lavoué, tombés amoureux, à 100 ans d’écart, des habitants, des paysages et de l’âme du bout d&rsquo;un monde. Une rencontre autour de la thématique des sous-marins sera également programmée pendant la durée de l’exposition.<br />
Ce projet est également labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
<p>Le projet « Navire amiral » est coordonné par Fovearts.<br />
Commissariat : Stéphane Lavoué, Emmanuelle Hascoët<br />
Scénographie : Sylvie Meunier</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/5_FREMM-Bretagne_LAVOUE-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion des 400 ans de la Marine nationale, les Ateliers des Capucins à Brest en partenariat avec la Comédie-Française et la Marine nationale exposent “Navire amiral “ du 11 juin au 30 septembre 2026</p>
<p>“Navire amiral” est un projet photographique de Stéphane Lavoué associant la Comédie-Française et la Marine nationale révélant les liens inattendus entre le théâtre et la Marine. Après une première escale à la Comédie-Française cet hiver, l’exposition « Navire amiral » se dévoilera dans une forme déployée aux Ateliers des Capucins de Brest.</p>
<p>Installés dans l’ancien arsenal de Brest, les Ateliers des Capucins aujourd’hui transformés en plus grande place publique d’Europe accueillent 100 à 200 événements et environ 2 millions de visiteurs par an, autour du Canot de l’Empereur, pièce maîtresse du Musée national de la Marine. « Navire amiral » intègre la programmation des célébrations des 400 ans de la Marine nationale et est le point d’orgue des 10 ans des Ateliers des Capucins.</p>
<p>Pendant dix ans, à l’invitation d’Éric Ruf, alors administrateur général, Stéphane Lavoué a multiplié les projets au sein de la Comédie-Française : portraits officiels de la Troupe, série sur les loges (Les Loges du Français, ed. Gallimard), affiches de saison, travail au long cours sur les « servitudes », métiers du théâtre au service de la scène. Pendant ces années de résidence dans les entrailles de la Salle Richelieu, « Navire amiral » du premier théâtre public français, il a eu l’impression de vivre un embarquement immobile. Plongé dans un bâtiment sans fenêtres, au milieu du plateau-passerelle ou perché dans les cintres encombrés de câbles et de bouts, il a eu la sensation de parcourir les coursives d’une frégate et de vivre une patrouille d’un sous-marin nucléaire.</p>
<p>À une époque où les marins, afin d’éviter les périls, ne naviguaient plus l’hiver, ils servaient dans les théâtres. Leur connaissance des nœuds, des bouts, des poulies, des élingues et leur habilité à manœuvrer vite et en nombre dans un espace réduit, faisaient d’eux de parfaits machinistes. Ils sont ainsi à l’origine de nombreuses traditions et superstitions encore très vivaces dans les théâtres, comme le photographe a pu les vivre en côtoyant l’équipage de la Comédie-Française. </p>
<p>Si depuis longtemps, les marins ont quitté les coulisses de la Salle Richelieu, les traditions, elles, demeurent. Stéphane Lavoué a eu très envie d’aller voir si, à bord des navires de la Royale, ces traditions étaient encore vivaces. Et si oui, de quelles manières elles pouvaient contribuer à théâtraliser le quotidien des marins embarqués sur ces bâtiments militaires de nouvelle génération. Ainsi, il a obtenu les autorisations pour embarquer à bord des trois navires emblématiques de la flotte française.</p>
<p>La FREMM la Bretagne,<br />
le SNLE Le Téméraire,<br />
le Porte-avions Charles De Gaulle</p>
<p>“Navire Amiral” entrelace ces deux corpus photographiques et échappe à ses origines documentaires permettant l’émergence d’un univers chimérique.</p>
<p>Les Ateliers des Capucins, pôle culturel situé dans l’ancienne cathédrale de l’industrie navale de l’arsenal de Brest, offrent un écrin démesuré à cette épopée de près d’une centaine d’œuvres photographiques et un décor original prêté par la Comédie-Française.  Articulée autour de trois espaces, la scénographie propose un parcours immersif visuel et sonore. Pour prolonger ce voyage immobile, un ouvrage éponyme est édité par Les Ateliers EXB. </p>
<p>Des visites guidées menées par le photographe en personne viendront ponctuer cet hommage à ceux qui, sur les plateaux comme sur les flots, œuvrent dans l&rsquo;ombre.<br />
À l&rsquo;occasion de cette exposition, Les Ateliers des Capucins prévoient plusieurs temps forts, dont la projection dans le cinéma Pathé qu’ils abritent d’un documentaire sur l’Amiral Bernard Rogel ainsi que Photographes du bout d’un monde. Ce documentaire de Catherine Legal, réalisé dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec France 3, dresse le portrait croisé des photographes Jacques de Tézac et Stéphane Lavoué, tombés amoureux, à 100 ans d’écart, des habitants, des paysages et de l’âme du bout d&rsquo;un monde. Une rencontre autour de la thématique des sous-marins sera également programmée pendant la durée de l’exposition.<br />
Ce projet est également labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
<p>Le projet « Navire amiral » est coordonné par Fovearts.<br />
Commissariat : Stéphane Lavoué, Emmanuelle Hascoët<br />
Scénographie : Sylvie Meunier</p>
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        			<item>
                <title>From Our Windows</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/from-our-windows-rinko-kawauchi-tokuko-ushioda/</link>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:58:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/3c7730ec-47fd-bc1e-2b73-c8aedab8b9ba-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 09:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Untitled, from the series « as it is », 2020 ©︎ Rinko Kawauchi</p>
<p>Deux regards majeurs de la photographie japonaise se croisent ici pour explorer, chacun à leur manière,  l’intimité du foyer, les liens familiaux et la trame du quotidien.</p>
<p>From Our Windows est une double exposition née il y a deux ans, lors de l’édition 2024 du festival international de photographie KYOTOGRAPHIE. Invitée à exposer pour cet événement de renommée mondiale, Rinko Kawauchi a choisi de partager son espace avec Tokuko Ushioda, photographe de trente-deux ans son aînée. Bien qu&rsquo;issues de générations différentes, les deux artistes se retrouvent dans une même affinité pour les rythmes paisibles du quotidien.</p>
<p>Dans sa série as it is, Rinko Kawauchi suit les premières années de sa fille au fil des saisons, au coeur des paysages ruraux qui entourent leur maison. Elle y tisse une poésie visuelle d’une grande tendresse, mêlant les cycles de la naissance, de la croissance et du deuil. De son côté, Tokuko Ushioda s’est plongée dans une boîte de photographies exhumée lors du déménagement de sa maison familiale après quarante ans d&rsquo;occupation. Pris dans les années 70 et 80, ces clichés témoignent des rituels qui ponctuaient alors sa vie dans le petit appartement qu&rsquo;elle partageait avec son mari et leur nouveau-né.</p>
<p>Présentés en regard, leurs travaux respectifs capturent le passage du temps à travers les lieux et les êtres qui leur sont les plus chers. Fort de son succès à Kyoto, l’exposition a voyagé jusqu’à la Japan House de São Paulo en 2025, avant de s’installer cet été aux Rencontres d’Arles. Accueillie chez VAGUE, en plein centre-ville, cette étape marque la troisième année consécutive de KYOTOGRAPHIE au sein du programme « Arles Associé ».</p>
<p>Elle témoigne du rayonnement international croissant du festival et de son engagement à porter la création japonaise sur la scène mondiale.</p>
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<p>Deux regards majeurs de la photographie japonaise se croisent ici pour explorer, chacun à leur manière,  l’intimité du foyer, les liens familiaux et la trame du quotidien.</p>
<p>From Our Windows est une double exposition née il y a deux ans, lors de l’édition 2024 du festival international de photographie KYOTOGRAPHIE. Invitée à exposer pour cet événement de renommée mondiale, Rinko Kawauchi a choisi de partager son espace avec Tokuko Ushioda, photographe de trente-deux ans son aînée. Bien qu&rsquo;issues de générations différentes, les deux artistes se retrouvent dans une même affinité pour les rythmes paisibles du quotidien.</p>
<p>Dans sa série as it is, Rinko Kawauchi suit les premières années de sa fille au fil des saisons, au coeur des paysages ruraux qui entourent leur maison. Elle y tisse une poésie visuelle d’une grande tendresse, mêlant les cycles de la naissance, de la croissance et du deuil. De son côté, Tokuko Ushioda s’est plongée dans une boîte de photographies exhumée lors du déménagement de sa maison familiale après quarante ans d&rsquo;occupation. Pris dans les années 70 et 80, ces clichés témoignent des rituels qui ponctuaient alors sa vie dans le petit appartement qu&rsquo;elle partageait avec son mari et leur nouveau-né.</p>
<p>Présentés en regard, leurs travaux respectifs capturent le passage du temps à travers les lieux et les êtres qui leur sont les plus chers. Fort de son succès à Kyoto, l’exposition a voyagé jusqu’à la Japan House de São Paulo en 2025, avant de s’installer cet été aux Rencontres d’Arles. Accueillie chez VAGUE, en plein centre-ville, cette étape marque la troisième année consécutive de KYOTOGRAPHIE au sein du programme « Arles Associé ».</p>
<p>Elle témoigne du rayonnement international croissant du festival et de son engagement à porter la création japonaise sur la scène mondiale.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix de la Photo Camera Clara</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-de-la-photo-camera-clara/</link>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 10:30:24 +0200</pubDate>
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                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//122888/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/CameraClara_appel_candidatures_OK-copie-300x239.jpg' width='300' height='239'/><br/></div>START: mer, 01 Avr 2026 01:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Carleton Watkins, Yosemite Valley from the best General View 1866</p>
<p>Créé en 2012, le prix photo Camera Clara est réservé aux artistes qui travaillent à la chambre photographique. Il récompense un travail d’auteur, inédit et présenté en série ou ensemble photographique afin qu’il puisse être jugé sur sa cohérence, tant sur la forme que sur son contenu</p>
<p><strong>Prix de la photo Camera Clara</strong><br />
<strong> Candidatures : jusqu&rsquo;au 31 juillet 2026</strong><br />
<strong> Délibérations : septembre 2026</strong><br />
<strong> Dotation du prix : 8000 €</strong></p>
<p>Le Prix de la photo Camera Clara viendra récompenser le travail d’une personne physique vivante, majeure, sans distinction d’âge ou de nationalité. Les photographes devront présenter un travail d’auteur, inédit, non publié ou exposé au préalable. Le jury de sélection portera une attention particulière à la cohérence de la démarche artistique dans, sa forme et son contenu. Ce prix n’est ouvert qu’aux photographes travaillant à la chambre photographique, quel que soit le format de la chambre ou le format du film. Le candidat devra impérativement préciser quel matériel il utilise. Le contenu du cliché ne devra en aucune manière avoir été truqué. Ce prix est doté de la somme de <strong>huit mille euros</strong> pour le lauréat.</p>
<p>La nomination du lauréat se fera en deux temps :<br />
&#8211; une pré-sélection sur dossier électronique<br />
&#8211; la désignation du lauréat et éventuellement d’un ou plusieurs finalistes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="https://prixcameraclara.com/candidature/" target="_blank" rel="noopener">PARTICIPEZ EN CLIQUANT-ICI</a><br />
<a href="https://freight.cargo.site/m/P2880832742088762886526278544869/Reglement-Prix-Camera-Clara.pdf" target="_blank" rel="noopener">Consulter le règlement en cliquant-ici.</a> </strong></p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/CameraClara_appel_candidatures_OK-copie-300x239.jpg' width='300' height='239'/><br/></div>START: mer, 01 Avr 2026 01:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Carleton Watkins, Yosemite Valley from the best General View 1866</p>
<p>Créé en 2012, le prix photo Camera Clara est réservé aux artistes qui travaillent à la chambre photographique. Il récompense un travail d’auteur, inédit et présenté en série ou ensemble photographique afin qu’il puisse être jugé sur sa cohérence, tant sur la forme que sur son contenu</p>
<p><strong>Prix de la photo Camera Clara</strong><br />
<strong> Candidatures : jusqu&rsquo;au 31 juillet 2026</strong><br />
<strong> Délibérations : septembre 2026</strong><br />
<strong> Dotation du prix : 8000 €</strong></p>
<p>Le Prix de la photo Camera Clara viendra récompenser le travail d’une personne physique vivante, majeure, sans distinction d’âge ou de nationalité. Les photographes devront présenter un travail d’auteur, inédit, non publié ou exposé au préalable. Le jury de sélection portera une attention particulière à la cohérence de la démarche artistique dans, sa forme et son contenu. Ce prix n’est ouvert qu’aux photographes travaillant à la chambre photographique, quel que soit le format de la chambre ou le format du film. Le candidat devra impérativement préciser quel matériel il utilise. Le contenu du cliché ne devra en aucune manière avoir été truqué. Ce prix est doté de la somme de <strong>huit mille euros</strong> pour le lauréat.</p>
<p>La nomination du lauréat se fera en deux temps :<br />
&#8211; une pré-sélection sur dossier électronique<br />
&#8211; la désignation du lauréat et éventuellement d’un ou plusieurs finalistes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="https://prixcameraclara.com/candidature/" target="_blank" rel="noopener">PARTICIPEZ EN CLIQUANT-ICI</a><br />
<a href="https://freight.cargo.site/m/P2880832742088762886526278544869/Reglement-Prix-Camera-Clara.pdf" target="_blank" rel="noopener">Consulter le règlement en cliquant-ici.</a> </strong></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix Résidence pour la Photographie de la Fondation des Treilles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-residence-pour-la-photographie-de-la-fondation-des-treilles-2027/</link>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 10:37:09 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/Grande-Maison-copie-300x198.jpg' width='300' height='198'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p class="highl">Créé en 2011, le prix “Résidence pour la Photographie” de la Fondation des Treilles a pour vocation d’aider à la production d’œuvres photographiques ayant pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>En janvier de chaque année, le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jury</a> se réunit pour attribuer le prix “Résidence pour la photographie” afin de soutenir un projet de création dont la thématique est obligatoirement liée au monde méditerranéen. Le prix est attribué à 2 ou 3 photographes qui se répartissent les 8 mois de résidence annuels. La résidence ne peut être inférieure à 1 mois et supérieure à la durée du prix octroyé par le jury.</p>
<p>Il est constitué à la fois :</p>
<ul>
<li>d’une allocation d’un montant mensuel de 2 650 €, dont la durée de versement ne pourra excéder le nombre de mois attribué par le jury,</li>
<li>et d’un accueil en résidence, notamment pour assurer la réalisation des épreuves sur place.</li>
</ul>
<p>Lors de leurs séjours aux Treilles, les lauréats sont logés dans la maison de “La Bergerie”. Les repas et le ménage sont assurés par la Fondation, ce qui leur permet de se consacrer entièrement à la réalisation de leur projet photographique.</p>
<p>Pour la réalisation de leurs travaux, ils disposent sur le domaine :</p>
<ul>
<li>d’un atelier numérique doté d’un ordinateur professionnel et d’une imprimante à pigments giclés de grand format,</li>
<li>d’un laboratoire argentique, le “Laboratoire Jacqueline Hyde”, doté d’un agrandisseur multiformat, qui permet à ceux qui le désirent le développement et le tirage d’images en noir et blanc.</li>
</ul>
<p>Les lauréats pourront également bénéficier, à la Grande Maison, d’une bibliothèque et de liaisons informatiques.</p>
<p>Les artistes désirant concourir pour la résidence sont invités à<strong> <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/residence-pour-la-photographie-reglement-interieur/">lire le règlement intérieur</a></strong>.<br />
Pour toutes questions particulières ou demandes d’informations complémentaires, les candidats sont invités à adresser un message à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Pour savoir à quel moment envoyer votre candidature, merci de vous référer aux <a href="https://www.fondationdestreilles.com/informations-pratiques/appelsacandidatures/" target="_blank" rel="noopener">dates d’échéance des activités</a>. Le dossier de candidature est composé de :</p>
<ul>
<li>un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/candidature-au-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">formulaire</a> à compléter en ligne</li>
<li>de 10 à 20 images format JPG, 300 dpi, compression qualité moyenne, le long côté de l’image ne dépassant 12 cm à envoyer à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></li>
</ul>
<p>Photo : © Dominique Lauge</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/Grande-Maison-copie-300x198.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/Grande-Maison-copie-300x198.jpg' width='300' height='198'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p class="highl">Créé en 2011, le prix “Résidence pour la Photographie” de la Fondation des Treilles a pour vocation d’aider à la production d’œuvres photographiques ayant pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>En janvier de chaque année, le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jury</a> se réunit pour attribuer le prix “Résidence pour la photographie” afin de soutenir un projet de création dont la thématique est obligatoirement liée au monde méditerranéen. Le prix est attribué à 2 ou 3 photographes qui se répartissent les 8 mois de résidence annuels. La résidence ne peut être inférieure à 1 mois et supérieure à la durée du prix octroyé par le jury.</p>
<p>Il est constitué à la fois :</p>
<ul>
<li>d’une allocation d’un montant mensuel de 2 650 €, dont la durée de versement ne pourra excéder le nombre de mois attribué par le jury,</li>
<li>et d’un accueil en résidence, notamment pour assurer la réalisation des épreuves sur place.</li>
</ul>
<p>Lors de leurs séjours aux Treilles, les lauréats sont logés dans la maison de “La Bergerie”. Les repas et le ménage sont assurés par la Fondation, ce qui leur permet de se consacrer entièrement à la réalisation de leur projet photographique.</p>
<p>Pour la réalisation de leurs travaux, ils disposent sur le domaine :</p>
<ul>
<li>d’un atelier numérique doté d’un ordinateur professionnel et d’une imprimante à pigments giclés de grand format,</li>
<li>d’un laboratoire argentique, le “Laboratoire Jacqueline Hyde”, doté d’un agrandisseur multiformat, qui permet à ceux qui le désirent le développement et le tirage d’images en noir et blanc.</li>
</ul>
<p>Les lauréats pourront également bénéficier, à la Grande Maison, d’une bibliothèque et de liaisons informatiques.</p>
<p>Les artistes désirant concourir pour la résidence sont invités à<strong> <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/residence-pour-la-photographie-reglement-interieur/">lire le règlement intérieur</a></strong>.<br />
Pour toutes questions particulières ou demandes d’informations complémentaires, les candidats sont invités à adresser un message à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Pour savoir à quel moment envoyer votre candidature, merci de vous référer aux <a href="https://www.fondationdestreilles.com/informations-pratiques/appelsacandidatures/" target="_blank" rel="noopener">dates d’échéance des activités</a>. Le dossier de candidature est composé de :</p>
<ul>
<li>un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/candidature-au-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">formulaire</a> à compléter en ligne</li>
<li>de 10 à 20 images format JPG, 300 dpi, compression qualité moyenne, le long côté de l’image ne dépassant 12 cm à envoyer à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></li>
</ul>
<p>Photo : © Dominique Lauge</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Festival Photo Martagny 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-photo-martagny-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 11:12:10 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Lion-Night_Tateyuki-Adachi-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Tateyuki Adachi</p>
<p>Du 13 juin au 30 août 2026, le Festival Photo Martagny revient pour sa 9e édition au cœur du Vexin normand (Eure).<br />
Depuis 2018, ce rendez-vous singulier transforme chaque été le village de Martagny en un espace d’exposition à ciel ouvert, où les œuvres s’inscrivent dans le paysage, entre jardins, façades, chemins et perspectives rurales.</p>
<p>Accessible gratuitement et loin des formats d’exposition traditionnels, le festival propose une expérience de déambulation, accessible à tous, profondément ancrée dans son environnement. En 2025, plus de 14 000 visiteurs sont venus découvrir une autre manière de rencontrer la photographie.</p>
<p>La programmation 2026 réunira des photographes de renommée internationale :<br />
Jean Gaumy (membre de l’agence Magnum Photos et de l’Académie des beaux-arts), l’artiste italo-péruvienne Francesca Piqueras, le photographe tchèque David Těšínský, le photographe japonais Tateyuki Adachi, les artistes français Vincent Binant, Frédéric Grimaud et Olivier Muhloff.<br />
Leurs écritures photographiques, entre approche documentaire et recherche plastique, explorent différentes manières de représenter et d’habiter le réel, d’interroger les territoires et les sociétés.</p>
<p>Cette édition fera également dialoguer création contemporaine, mémoire, inclusion et transmission, à travers :<br />
– une exposition en partenariat avec l’ECPAD autour de la bataille de Verdun<br />
– un projet porté par Erwan Autret avec les jeunes de l’Institut médico-éducatif Bernard Laurent de Montrôty<br />
– une exposition inédite de Xavier Lambours<br />
– un parcours photographique animalier conçu par Frank Deschandol pour les enfants et les familles<br />
– une œuvre participative en hommage à Claude Monet, à l’occasion du centenaire de sa disparition, par l’artiste franco-brésilien Daniel Nicolaevsky.</p>
<p>Nouveauté cette année : les « Soirées du festival », mêlant photographie, musique, animations et moments conviviaux tout au long de l’été.</p>
<p>Plus qu’un festival, à Martagny, la photographie contemporaine se découvre autrement, librement — en laissant le regard dialoguer avec un territoire.</p>
<p>LES EXPOSITIONS<br />
• TATEYUKI ADACHI, Lion Night<br />
• VINCENT BINANT, Zhitong<br />
• JEAN GAUMY, Les hommes de mer<br />
• FRÉDÉRIC GRIMAUD, Souf Lavi : l’élan vital<br />
• OLIVIER MUHLHOFF, Arborescences Grandeur Nature<br />
• FRANCESCA PIQUERAS, De la fracture à la matière<br />
• DAVID TĚŠÍNSKÝ, Different Beauty<br />
• VERDUN, Photographier la Grande Guerre<br />
• Xavier Lambours, GUEULE DE BÊTE<br />
• MONET MONET MONET, VEXIN NORMAND UNE ŒUVRE COLLECTIVE ET TERRITORIALE<br />
• DANIEL NICOLAEVSKY MARIA, CHAMBRE CLAIRE, CHAMBRE BLEUE</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Lion-Night_Tateyuki-Adachi-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 13 juin au 30 août 2026, le Festival Photo Martagny revient pour sa 9e édition au cœur du Vexin normand (Eure).<br />
Depuis 2018, ce rendez-vous singulier transforme chaque été le village de Martagny en un espace d’exposition à ciel ouvert, où les œuvres s’inscrivent dans le paysage, entre jardins, façades, chemins et perspectives rurales.</p>
<p>Accessible gratuitement et loin des formats d’exposition traditionnels, le festival propose une expérience de déambulation, accessible à tous, profondément ancrée dans son environnement. En 2025, plus de 14 000 visiteurs sont venus découvrir une autre manière de rencontrer la photographie.</p>
<p>La programmation 2026 réunira des photographes de renommée internationale :<br />
Jean Gaumy (membre de l’agence Magnum Photos et de l’Académie des beaux-arts), l’artiste italo-péruvienne Francesca Piqueras, le photographe tchèque David Těšínský, le photographe japonais Tateyuki Adachi, les artistes français Vincent Binant, Frédéric Grimaud et Olivier Muhloff.<br />
Leurs écritures photographiques, entre approche documentaire et recherche plastique, explorent différentes manières de représenter et d’habiter le réel, d’interroger les territoires et les sociétés.</p>
<p>Cette édition fera également dialoguer création contemporaine, mémoire, inclusion et transmission, à travers :<br />
– une exposition en partenariat avec l’ECPAD autour de la bataille de Verdun<br />
– un projet porté par Erwan Autret avec les jeunes de l’Institut médico-éducatif Bernard Laurent de Montrôty<br />
– une exposition inédite de Xavier Lambours<br />
– un parcours photographique animalier conçu par Frank Deschandol pour les enfants et les familles<br />
– une œuvre participative en hommage à Claude Monet, à l’occasion du centenaire de sa disparition, par l’artiste franco-brésilien Daniel Nicolaevsky.</p>
<p>Nouveauté cette année : les « Soirées du festival », mêlant photographie, musique, animations et moments conviviaux tout au long de l’été.</p>
<p>Plus qu’un festival, à Martagny, la photographie contemporaine se découvre autrement, librement — en laissant le regard dialoguer avec un territoire.</p>
<p>LES EXPOSITIONS<br />
• TATEYUKI ADACHI, Lion Night<br />
• VINCENT BINANT, Zhitong<br />
• JEAN GAUMY, Les hommes de mer<br />
• FRÉDÉRIC GRIMAUD, Souf Lavi : l’élan vital<br />
• OLIVIER MUHLHOFF, Arborescences Grandeur Nature<br />
• FRANCESCA PIQUERAS, De la fracture à la matière<br />
• DAVID TĚŠÍNSKÝ, Different Beauty<br />
• VERDUN, Photographier la Grande Guerre<br />
• Xavier Lambours, GUEULE DE BÊTE<br />
• MONET MONET MONET, VEXIN NORMAND UNE ŒUVRE COLLECTIVE ET TERRITORIALE<br />
• DANIEL NICOLAEVSKY MARIA, CHAMBRE CLAIRE, CHAMBRE BLEUE</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>CARGO, les photographiques de Saint-Nazaire #6</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cargo-les-photographiques-de-saint-nazaire-6/</link>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 11:23:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-21-a-11.22.41-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Saint-Nazaire 2025 © Émeline Sauser</p>
<p>En 2026, CARGO, les photographiques de Saint-Nazaire explore le territoire de la plage. Espace singulier et vivant où se conservent les souvenirs, où s’entretient le désir de vacances lumineuses, où se cultivent les envies de liberté, la plage mérite qu’on s’y attarde à travers des images d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs, vernaculaires et d’auteurs.</p>
<p>• RÉSIDENCES ÉMERGENCE<br />
ESTHER DONIKIAN, ÉMELINE SAUSER</p>
<p>• ARTISTES INVITÉS<br />
BASTIEN CAPELA, CLAUDE NORI, ALEJANDRO OLIVARES, RODRIGO GÓMEZ ROVIRA</p>
<p>• COLLECTE DE PHOTOGRAPHIES « TOUS À LA PLAGE »<br />
RÉALISÉE AUPRÈS DES HABITANTS DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION</p>
<p>• ÉDUCATION ARTISTIQUE<br />
« LES ENFANTS À LA PLAGE EN VOYAGE »<br />
ÉLÈVES DE 4 CLASSES DE PRIMAIRE DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION &#038; ÉLÈVES DE 3 CLASSES DE L&rsquo;ÉCOLE D’ART EXPÉRIMENTAL PEDRO MONTT DE VALPARAÍSO</p>
<p>• HORS CHAMP<br />
SIXTINE SÉVRIÈRE, GALERIE AR MEN DU COLLECTIF NUES, GALERIE MOSTRA</p>
<p>GALERIE DES FRANCISCAINS :<br />
CLAUDE NORI &#038; ÉMELINE SAUSER<br />
Deux générations, deux regards posés sur la plage et ses occupants, deux “morceaux de vies”.</p>
<p>« Chez Claude Nori les bords de mer n’ont pas de milieu. La plage brasse les êtres et brouille les frontières. Chaque été, ses parents fermaient l’épicerie italienne de Toulouse et s’attardaient dans les nouvelles cités balnéaires de la côte Adriatique. Les restaurants de plage, les discothèques, les nuées d’estivants, riches, pauvres, qui se croisent, se parlent, s’installent à l’aube sur le sable qu’ils ne quittent qu’à la nuit tombée, inventant une petite société saisonnière vouée à la dolce vita, au divertissement, aux tormentoni (tubes de l’été), à l’émancipation. (…) Lorsqu’il retourne à Rimini, l’été 1982, son geste relève à la fois du pèlerinage et du manifeste : la célébration d’une photographie qui avive le souvenir, accélère le présent, amplifie l’existence. (…) Le choix du bonheur n’est pas un caprice mais une politesse, une pudeur. Un « fatal détour », dirait Nori. »<br />
Texte d’Erwan Desplanques (extraits), Biarritz Paradiso, Éditons Contrejour, 2023</p>
<p>Chez Émeline Sauser la photographie permet de traiter certaines de ses obsessions comme les liens entre les humains, le besoin de consolation et de trouver refuge.<br />
Avec le soutien du Fonds Régnier pour la Création</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
2 PHOTOGRAPHES CHILIENS INVITÉS<br />
Nouveauté 2026 : les premiers pas d’une collaboration entre le festival Cargo, les photographiques de Saint-Nazaire et le Festival Internacional de Fotografía de Valparaíso.</p>
<p>FORT DE VILLÈS-MARTIN<br />
Pour Alejandro Olivares le territoire n&rsquo;est pas seulement un espace physique, mais aussi un réseau de souvenirs, d&rsquo;affections et d&rsquo;identités qui façonnent la richesse et la complexité d’une nation. Aussi il parcourt le littoral chilien pour documenter et rendre visibles les dimensions humaines, symboliques et culturelles du pays qui échappent aux registres conventionnels des atlas communs et construire, au gré de ses photographies, El Atlas de la Historia abstracta y subjetiva de Chile.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU, jusqu’au 30 août<br />
Rodrigo Gómez Rovira nous livre le récit de son retour à Valparaíso en 1996 après vingt années d’exil en France. Une traversée de 45 jours sur un cargo polonais parti d’Anvers.</p>
<p>ESPLANADE MER, NIVEAU SAUTRON<br />
À Saint-Nazaire, la plage apparaît comme un espace poreux, où deux mondes – celui de la ville et celui du littoral – se rencontrent et se transforment mutuellement. La ville déborde sur le sable, tandis que la plage infiltre les espaces urbains. Le travail photographique d’Esther Donikian – artiste en résidence en 2025 –, s’attache à observer ce que produit cette rencontre dans cet espace liminaire entre ville et rivage.</p>
<p>MÉDIATHÈQUE ETIENNE CAUX<br />
L’artiste vidéaste Bastien Capela propose, avec sa « Boîte à Archives » sensorielle, un voyage onirique au fil de l’eau. Une installation vidéo composée d&rsquo;iconographies conservées dans les fonds et collections des Archives et transformées par le regard de l’artiste.<br />
Un projet monté en partenariat avec les Archives départementales de Loire-Atlantique</p>
<p>JARDIN PUBLIC DE SAUTRON<br />
« Tous à la plage » : une exposition relecture de photographies « souvenirs de plage » qui réinterprète une mémoire collective populaire. Avec ses images glanées lors d’une collecte réalisée auprès des habitants de Saint-Nazaire et agglomération et des Archives de la ville et du département, l’installation présente une liste à la Prévert avec la mer en toile de fond.</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
1 PROJET D’ÉDUCATION ARTISTIQUE PARTAGÉ<br />
JARDIN DES PLANTES<br />
« Les enfants à la plage en voyage » : un projet d’éducation artistique mené auprès d’élèves d&rsquo;écoles primaires de Saint-Nazaire et agglomération avec la mise en regard d’un même exercice réalisé par des enfants de l’école d&rsquo;art expérimental Pedro Montt de Valparaíso. Un voyage épistolaire visuel et sonore autour de la plage animé par Laurent Baranger, photographe et Andrea Wasaff, vidéaste.<br />
Projet soutenu par le Projet Culturel de Territoire de Saint-Nazaire Agglo et par la ville de Saint-Nazaire pour la partie du projet effectuée en France ; organisé par Imagen Salvaje pour celle effectuée au Chili.</p>
<p>HORS CHAMP : 2 ARTISTES / 2 GALERIES<br />
Ensemble pour la photographie : temps d&rsquo;expositions et lieu de rencontres, le festival Cargo partage volontiers les expérimentations en faveur de ce medium menées sur son territoire et ailleurs. Ainsi les rencontres sensibles avec les galeristes : Laurence Le Hire, galerie Ar Men Du à Saint-Nazaire et Hervé Castaing, galerie Mostra à Nantes, ont abouti à des partenariats/programmations en cohérence avec notre thématique 2026.</p>
<p>GALERIE MOSTRA / NANTES, du 4 juin au 11 juillet 2026<br />
Nues est un collectif d’artistes féministes, créé en 2022 par 7 femmes à la fois photographes et modèles : Célia Gianinazzi, Cyrielle Riba, Dorothée Buteau, Fanny Paris, Julie Blin, Lika Banshoya, Solveig Robbe. Les 7 artistes apportent un « female gaze » sur la nudité et une nouvelle vision sur l’intime de par l’aller-retour constant entre le regard des modèles et des photographes. Mêlant textes et images, leurs créations explorent des thèmes aussi variés que le rapport au corps, ses représentations intimes et sa réappropriation.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU / SAINT-NAZAIRE, du 5 au 30 septembre 2026<br />
En 2014, le ramassage des déchets devient systématique. « Chaque fruit de récolte était minutieusement pesé, quantifié et répertorié. » De ce corpus très particulier, Sixtine Sévrière, artiste plasticienne océanique veut tirer du beau « avec du volume, de l&rsquo;équilibre et des couleurs ».<br />
Voir la programmation :<br />
<a href="http://www.lartalouest.com/cargo-photographiques" rel="noopener" target="_blank">www.lartalouest.com/cargo-photographiques</a></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-21-a-11.22.41-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-21-a-11.22.41-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Saint-Nazaire 2025 © Émeline Sauser</p>
<p>En 2026, CARGO, les photographiques de Saint-Nazaire explore le territoire de la plage. Espace singulier et vivant où se conservent les souvenirs, où s’entretient le désir de vacances lumineuses, où se cultivent les envies de liberté, la plage mérite qu’on s’y attarde à travers des images d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs, vernaculaires et d’auteurs.</p>
<p>• RÉSIDENCES ÉMERGENCE<br />
ESTHER DONIKIAN, ÉMELINE SAUSER</p>
<p>• ARTISTES INVITÉS<br />
BASTIEN CAPELA, CLAUDE NORI, ALEJANDRO OLIVARES, RODRIGO GÓMEZ ROVIRA</p>
<p>• COLLECTE DE PHOTOGRAPHIES « TOUS À LA PLAGE »<br />
RÉALISÉE AUPRÈS DES HABITANTS DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION</p>
<p>• ÉDUCATION ARTISTIQUE<br />
« LES ENFANTS À LA PLAGE EN VOYAGE »<br />
ÉLÈVES DE 4 CLASSES DE PRIMAIRE DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION &#038; ÉLÈVES DE 3 CLASSES DE L&rsquo;ÉCOLE D’ART EXPÉRIMENTAL PEDRO MONTT DE VALPARAÍSO</p>
<p>• HORS CHAMP<br />
SIXTINE SÉVRIÈRE, GALERIE AR MEN DU COLLECTIF NUES, GALERIE MOSTRA</p>
<p>GALERIE DES FRANCISCAINS :<br />
CLAUDE NORI &#038; ÉMELINE SAUSER<br />
Deux générations, deux regards posés sur la plage et ses occupants, deux “morceaux de vies”.</p>
<p>« Chez Claude Nori les bords de mer n’ont pas de milieu. La plage brasse les êtres et brouille les frontières. Chaque été, ses parents fermaient l’épicerie italienne de Toulouse et s’attardaient dans les nouvelles cités balnéaires de la côte Adriatique. Les restaurants de plage, les discothèques, les nuées d’estivants, riches, pauvres, qui se croisent, se parlent, s’installent à l’aube sur le sable qu’ils ne quittent qu’à la nuit tombée, inventant une petite société saisonnière vouée à la dolce vita, au divertissement, aux tormentoni (tubes de l’été), à l’émancipation. (…) Lorsqu’il retourne à Rimini, l’été 1982, son geste relève à la fois du pèlerinage et du manifeste : la célébration d’une photographie qui avive le souvenir, accélère le présent, amplifie l’existence. (…) Le choix du bonheur n’est pas un caprice mais une politesse, une pudeur. Un « fatal détour », dirait Nori. »<br />
Texte d’Erwan Desplanques (extraits), Biarritz Paradiso, Éditons Contrejour, 2023</p>
<p>Chez Émeline Sauser la photographie permet de traiter certaines de ses obsessions comme les liens entre les humains, le besoin de consolation et de trouver refuge.<br />
Avec le soutien du Fonds Régnier pour la Création</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
2 PHOTOGRAPHES CHILIENS INVITÉS<br />
Nouveauté 2026 : les premiers pas d’une collaboration entre le festival Cargo, les photographiques de Saint-Nazaire et le Festival Internacional de Fotografía de Valparaíso.</p>
<p>FORT DE VILLÈS-MARTIN<br />
Pour Alejandro Olivares le territoire n&rsquo;est pas seulement un espace physique, mais aussi un réseau de souvenirs, d&rsquo;affections et d&rsquo;identités qui façonnent la richesse et la complexité d’une nation. Aussi il parcourt le littoral chilien pour documenter et rendre visibles les dimensions humaines, symboliques et culturelles du pays qui échappent aux registres conventionnels des atlas communs et construire, au gré de ses photographies, El Atlas de la Historia abstracta y subjetiva de Chile.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU, jusqu’au 30 août<br />
Rodrigo Gómez Rovira nous livre le récit de son retour à Valparaíso en 1996 après vingt années d’exil en France. Une traversée de 45 jours sur un cargo polonais parti d’Anvers.</p>
<p>ESPLANADE MER, NIVEAU SAUTRON<br />
À Saint-Nazaire, la plage apparaît comme un espace poreux, où deux mondes – celui de la ville et celui du littoral – se rencontrent et se transforment mutuellement. La ville déborde sur le sable, tandis que la plage infiltre les espaces urbains. Le travail photographique d’Esther Donikian – artiste en résidence en 2025 –, s’attache à observer ce que produit cette rencontre dans cet espace liminaire entre ville et rivage.</p>
<p>MÉDIATHÈQUE ETIENNE CAUX<br />
L’artiste vidéaste Bastien Capela propose, avec sa « Boîte à Archives » sensorielle, un voyage onirique au fil de l’eau. Une installation vidéo composée d&rsquo;iconographies conservées dans les fonds et collections des Archives et transformées par le regard de l’artiste.<br />
Un projet monté en partenariat avec les Archives départementales de Loire-Atlantique</p>
<p>JARDIN PUBLIC DE SAUTRON<br />
« Tous à la plage » : une exposition relecture de photographies « souvenirs de plage » qui réinterprète une mémoire collective populaire. Avec ses images glanées lors d’une collecte réalisée auprès des habitants de Saint-Nazaire et agglomération et des Archives de la ville et du département, l’installation présente une liste à la Prévert avec la mer en toile de fond.</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
1 PROJET D’ÉDUCATION ARTISTIQUE PARTAGÉ<br />
JARDIN DES PLANTES<br />
« Les enfants à la plage en voyage » : un projet d’éducation artistique mené auprès d’élèves d&rsquo;écoles primaires de Saint-Nazaire et agglomération avec la mise en regard d’un même exercice réalisé par des enfants de l’école d&rsquo;art expérimental Pedro Montt de Valparaíso. Un voyage épistolaire visuel et sonore autour de la plage animé par Laurent Baranger, photographe et Andrea Wasaff, vidéaste.<br />
Projet soutenu par le Projet Culturel de Territoire de Saint-Nazaire Agglo et par la ville de Saint-Nazaire pour la partie du projet effectuée en France ; organisé par Imagen Salvaje pour celle effectuée au Chili.</p>
<p>HORS CHAMP : 2 ARTISTES / 2 GALERIES<br />
Ensemble pour la photographie : temps d&rsquo;expositions et lieu de rencontres, le festival Cargo partage volontiers les expérimentations en faveur de ce medium menées sur son territoire et ailleurs. Ainsi les rencontres sensibles avec les galeristes : Laurence Le Hire, galerie Ar Men Du à Saint-Nazaire et Hervé Castaing, galerie Mostra à Nantes, ont abouti à des partenariats/programmations en cohérence avec notre thématique 2026.</p>
<p>GALERIE MOSTRA / NANTES, du 4 juin au 11 juillet 2026<br />
Nues est un collectif d’artistes féministes, créé en 2022 par 7 femmes à la fois photographes et modèles : Célia Gianinazzi, Cyrielle Riba, Dorothée Buteau, Fanny Paris, Julie Blin, Lika Banshoya, Solveig Robbe. Les 7 artistes apportent un « female gaze » sur la nudité et une nouvelle vision sur l’intime de par l’aller-retour constant entre le regard des modèles et des photographes. Mêlant textes et images, leurs créations explorent des thèmes aussi variés que le rapport au corps, ses représentations intimes et sa réappropriation.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU / SAINT-NAZAIRE, du 5 au 30 septembre 2026<br />
En 2014, le ramassage des déchets devient systématique. « Chaque fruit de récolte était minutieusement pesé, quantifié et répertorié. » De ce corpus très particulier, Sixtine Sévrière, artiste plasticienne océanique veut tirer du beau « avec du volume, de l&rsquo;équilibre et des couleurs ».<br />
Voir la programmation :<br />
<a href="http://www.lartalouest.com/cargo-photographiques" rel="noopener" target="_blank">www.lartalouest.com/cargo-photographiques</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Sarah Moon</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sarah-moon-dapres-nature/</link>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:16:18 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/sarah-moon-copie-300x242.jpg' width='300' height='242'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Sarah Moon, Paule Monory, 1996 © Sarah Moon / ADAGP, 2026</p>
<p>Le Centre photographique organise, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, une double exposition dédiée à Sarah Moon, se déployant sur deux sites rouennais. À la faveur de la thématique du festival, celle du jardin, D’après nature propose un voyage rétrospectif dans l’oeuvre de la photographe. Rassemblant une soixante de tirages, noir et blanc et couleur, la double exposition explore les allées et contre-allées du jardin intérieur de Sarah Moon. Des photographies prises, entre autres, dans les jardins de bords de Loire, de la villa Médicis, du muséum d’histoire naturelle de Paris et de New York, à Bagatelle et réalisées entre la fin des années 1980 et 2013, sont complétées de prises de vues récentes issues de séjours normands.</p>
<p>C’est une photographie au silence argenté et précieux, que viennent subrepticement traverser l’éclat de rire d’un enfant qui fait la roue, le bruissement des blés couchés par le vent, le battement de l’aile blanche frôlant l’oeil de l’appareil. Sarah Moon (1941), qui a beaucoup photographié le jardin et ses créatures, végétales ou animales, oeuvre dans les plis du temps et de l’esprit. Quelque part, dans leurs épaisseurs, elle attend que se forme l’image désirée. Si la photographie de mode, par laquelle elle s’est faite connaitre, s’est imposée à elle par nécessité, c’est le paysage, et plus précisément le jardin qui s’est révélé être son territoire d’élection. Lieu de mémoire par excellence, le jardin chez Sarah Moon se fait palimpseste, enchevêtrement de souvenirs, moments, sensations. C’est ici particulièrement qu’elle accueille dans son boîtier cet écho recherché entre le monde et son monde.</p>
<p>En quelques tirages couleur monumentaux et un ensemble de riches noir et blanc, l’exposition D’après nature propose d’arpenter le jardin tel que Sarah Moon le perçoit : un territoire contrasté et vallonné, fait de vastes étendues, d’aimables recoins et de sombres bosquets, propice à recueillir joies et vicissitudes de l’âme.<br />
Le titre le rappelle, toute représentation de la nature est une vision négociée entre le réel tel qu’il se présente et tel que nous le percevons, chacun différemment. Cette déconnexion entre le réel et sa représentation, Sarah Moon l’embrasse plutôt qu’elle ne la combat. À rebours de ce que l’on pourrait attendre de la photographie, de son rapport privilégié au réel, l’artiste choisit de traduire cette volatilité par un art de l’ombre et du flou, porté par des temps de pause longs et le recours notamment au polaroid et au tirage aux pigments.</p>
<p>Le jardin, partagé, ouvert, public, n’est pas celui dont l’expérience nous est proposée ici. Le jardin de Sarah Moon est privé, ou s’il ne l’est pas dans les faits (le jardin des plantes de Paris est assurément très fréquenté), il en paraîtra ainsi à l’image. Pour clore son périmètre, il y a par exemple la grande armature de verre de la volière de ce même jardin des plantes et il y a, presque toujours, ce noir profond qui achève de dépayser là ce champ, ici cet arbre. L’astre noir de Sarah Moon éclipse le trop de soleil et de couleurs, pour éloigner définitivement son paysage de l’orbite de l’imagerie carte postale. Peut-être finalement son jardin se situe-t-il sous le jardin, un « jardin de nuit » au sens où l’entend Gilles Clément évoquant, dans Une brève histoire du jardin, la place de la grotte : « Les grottes, les cavernes, les cryptes, les lieux enterrés sous le jardin mais faisant partie de lui, interrogent le rêve et la nuit, la part d’inconscient sans laquelle tout ce qui se tient à la lumière apparaîtrait avec la seule violence des certitudes : un décor de vanités. » Peut-être alors parcourt-on les murs d’une grotte, dissimulée dans le jardin planétaire, sur les parois de laquelle se projettent, auréolées de taches, nimbées de flous, les visions de Sarah Moon. On y croise des perroquets et des toucans, dont on ne sait dire s’ils sont aussi vivants que leurs couleurs ou saisis dans leur belle mort, des nymphes de pierre érodées, des empreintes de végétaux, des squelettes d’oiseaux : comme autant d’énigmes laissées à notre attention par une artiste qui n’a de cesse de parcourir sa nuit intérieure.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/sarah-moon-copie-300x242.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Le Centre photographique organise, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, une double exposition dédiée à Sarah Moon, se déployant sur deux sites rouennais. À la faveur de la thématique du festival, celle du jardin, D’après nature propose un voyage rétrospectif dans l’oeuvre de la photographe. Rassemblant une soixante de tirages, noir et blanc et couleur, la double exposition explore les allées et contre-allées du jardin intérieur de Sarah Moon. Des photographies prises, entre autres, dans les jardins de bords de Loire, de la villa Médicis, du muséum d’histoire naturelle de Paris et de New York, à Bagatelle et réalisées entre la fin des années 1980 et 2013, sont complétées de prises de vues récentes issues de séjours normands.</p>
<p>C’est une photographie au silence argenté et précieux, que viennent subrepticement traverser l’éclat de rire d’un enfant qui fait la roue, le bruissement des blés couchés par le vent, le battement de l’aile blanche frôlant l’oeil de l’appareil. Sarah Moon (1941), qui a beaucoup photographié le jardin et ses créatures, végétales ou animales, oeuvre dans les plis du temps et de l’esprit. Quelque part, dans leurs épaisseurs, elle attend que se forme l’image désirée. Si la photographie de mode, par laquelle elle s’est faite connaitre, s’est imposée à elle par nécessité, c’est le paysage, et plus précisément le jardin qui s’est révélé être son territoire d’élection. Lieu de mémoire par excellence, le jardin chez Sarah Moon se fait palimpseste, enchevêtrement de souvenirs, moments, sensations. C’est ici particulièrement qu’elle accueille dans son boîtier cet écho recherché entre le monde et son monde.</p>
<p>En quelques tirages couleur monumentaux et un ensemble de riches noir et blanc, l’exposition D’après nature propose d’arpenter le jardin tel que Sarah Moon le perçoit : un territoire contrasté et vallonné, fait de vastes étendues, d’aimables recoins et de sombres bosquets, propice à recueillir joies et vicissitudes de l’âme.<br />
Le titre le rappelle, toute représentation de la nature est une vision négociée entre le réel tel qu’il se présente et tel que nous le percevons, chacun différemment. Cette déconnexion entre le réel et sa représentation, Sarah Moon l’embrasse plutôt qu’elle ne la combat. À rebours de ce que l’on pourrait attendre de la photographie, de son rapport privilégié au réel, l’artiste choisit de traduire cette volatilité par un art de l’ombre et du flou, porté par des temps de pause longs et le recours notamment au polaroid et au tirage aux pigments.</p>
<p>Le jardin, partagé, ouvert, public, n’est pas celui dont l’expérience nous est proposée ici. Le jardin de Sarah Moon est privé, ou s’il ne l’est pas dans les faits (le jardin des plantes de Paris est assurément très fréquenté), il en paraîtra ainsi à l’image. Pour clore son périmètre, il y a par exemple la grande armature de verre de la volière de ce même jardin des plantes et il y a, presque toujours, ce noir profond qui achève de dépayser là ce champ, ici cet arbre. L’astre noir de Sarah Moon éclipse le trop de soleil et de couleurs, pour éloigner définitivement son paysage de l’orbite de l’imagerie carte postale. Peut-être finalement son jardin se situe-t-il sous le jardin, un « jardin de nuit » au sens où l’entend Gilles Clément évoquant, dans Une brève histoire du jardin, la place de la grotte : « Les grottes, les cavernes, les cryptes, les lieux enterrés sous le jardin mais faisant partie de lui, interrogent le rêve et la nuit, la part d’inconscient sans laquelle tout ce qui se tient à la lumière apparaîtrait avec la seule violence des certitudes : un décor de vanités. » Peut-être alors parcourt-on les murs d’une grotte, dissimulée dans le jardin planétaire, sur les parois de laquelle se projettent, auréolées de taches, nimbées de flous, les visions de Sarah Moon. On y croise des perroquets et des toucans, dont on ne sait dire s’ils sont aussi vivants que leurs couleurs ou saisis dans leur belle mort, des nymphes de pierre érodées, des empreintes de végétaux, des squelettes d’oiseaux : comme autant d’énigmes laissées à notre attention par une artiste qui n’a de cesse de parcourir sa nuit intérieure.</p>
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                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sarah-moon-dapres-nature-2/</link>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:20:56 +0200</pubDate>
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<p>Le Centre photographique organise, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, une double exposition dédiée à Sarah Moon, se déployant sur deux sites rouennais. À la faveur de la thématique du festival, celle du jardin, D’après nature propose un voyage rétrospectif dans l’oeuvre de la photographe. Rassemblant une soixante de tirages, noir et blanc et couleur, la double exposition explore les allées et contre-allées du jardin intérieur de Sarah Moon. Des photographies prises, entre autres, dans les jardins de bords de Loire, de la villa Médicis, du muséum d’histoire naturelle de Paris et de New York, à Bagatelle et réalisées entre la fin des années 1980 et 2013, sont complétées de prises de vues récentes issues de séjours normands.</p>
<p>C’est une photographie au silence argenté et précieux, que viennent subrepticement traverser l’éclat de rire d’un enfant qui fait la roue, le bruissement des blés couchés par le vent, le battement de l’aile blanche frôlant l’oeil de l’appareil. Sarah Moon (1941), qui a beaucoup photographié le jardin et ses créatures, végétales ou animales, oeuvre dans les plis du temps et de l’esprit. Quelque part, dans leurs épaisseurs, elle attend que se forme l’image désirée. Si la photographie de mode, par laquelle elle s’est faite connaitre, s’est imposée à elle par nécessité, c’est le paysage, et plus précisément le jardin qui s’est révélé être son territoire d’élection. Lieu de mémoire par excellence, le jardin chez Sarah Moon se fait palimpseste, enchevêtrement de souvenirs, moments, sensations. C’est ici particulièrement qu’elle accueille dans son boîtier cet écho recherché entre le monde et son monde.</p>
<p>En quelques tirages couleur monumentaux et un ensemble de riches noir et blanc, l’exposition D’après nature propose d’arpenter le jardin tel que Sarah Moon le perçoit : un territoire contrasté et vallonné, fait de vastes étendues, d’aimables recoins et de sombres bosquets, propice à recueillir joies et vicissitudes de l’âme.<br />
Le titre le rappelle, toute représentation de la nature est une vision négociée entre le réel tel qu’il se présente et tel que nous le percevons, chacun différemment. Cette déconnexion entre le réel et sa représentation, Sarah Moon l’embrasse plutôt qu’elle ne la combat. À rebours de ce que l’on pourrait attendre de la photographie, de son rapport privilégié au réel, l’artiste choisit de traduire cette volatilité par un art de l’ombre et du flou, porté par des temps de pause longs et le recours notamment au polaroid et au tirage aux pigments.</p>
<p>Le jardin, partagé, ouvert, public, n’est pas celui dont l’expérience nous est proposée ici. Le jardin de Sarah Moon est privé, ou s’il ne l’est pas dans les faits (le jardin des plantes de Paris est assurément très fréquenté), il en paraîtra ainsi à l’image. Pour clore son périmètre, il y a par exemple la grande armature de verre de la volière de ce même jardin des plantes et il y a, presque toujours, ce noir profond qui achève de dépayser là ce champ, ici cet arbre. L’astre noir de Sarah Moon éclipse le trop de soleil et de couleurs, pour éloigner définitivement son paysage de l’orbite de l’imagerie carte postale. Peut-être finalement son jardin se situe-t-il sous le jardin, un « jardin de nuit » au sens où l’entend Gilles Clément évoquant, dans Une brève histoire du jardin, la place de la grotte : « Les grottes, les cavernes, les cryptes, les lieux enterrés sous le jardin mais faisant partie de lui, interrogent le rêve et la nuit, la part d’inconscient sans laquelle tout ce qui se tient à la lumière apparaîtrait avec la seule violence des certitudes : un décor de vanités. » Peut-être alors parcourt-on les murs d’une grotte, dissimulée dans le jardin planétaire, sur les parois de laquelle se projettent, auréolées de taches, nimbées de flous, les visions de Sarah Moon. On y croise des perroquets et des toucans, dont on ne sait dire s’ils sont aussi vivants que leurs couleurs ou saisis dans leur belle mort, des nymphes de pierre érodées, des empreintes de végétaux, des squelettes d’oiseaux : comme autant d’énigmes laissées à notre attention par une artiste qui n’a de cesse de parcourir sa nuit intérieure.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/YU_91K8xl4aj-copie-300x240.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/YU_91K8xl4aj-copie-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 02 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Sarah Moon, à Giverny, 2026 © Sarah Moon / ADAGP, 2026</p>
<p>Le Centre photographique organise, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, une double exposition dédiée à Sarah Moon, se déployant sur deux sites rouennais. À la faveur de la thématique du festival, celle du jardin, D’après nature propose un voyage rétrospectif dans l’oeuvre de la photographe. Rassemblant une soixante de tirages, noir et blanc et couleur, la double exposition explore les allées et contre-allées du jardin intérieur de Sarah Moon. Des photographies prises, entre autres, dans les jardins de bords de Loire, de la villa Médicis, du muséum d’histoire naturelle de Paris et de New York, à Bagatelle et réalisées entre la fin des années 1980 et 2013, sont complétées de prises de vues récentes issues de séjours normands.</p>
<p>C’est une photographie au silence argenté et précieux, que viennent subrepticement traverser l’éclat de rire d’un enfant qui fait la roue, le bruissement des blés couchés par le vent, le battement de l’aile blanche frôlant l’oeil de l’appareil. Sarah Moon (1941), qui a beaucoup photographié le jardin et ses créatures, végétales ou animales, oeuvre dans les plis du temps et de l’esprit. Quelque part, dans leurs épaisseurs, elle attend que se forme l’image désirée. Si la photographie de mode, par laquelle elle s’est faite connaitre, s’est imposée à elle par nécessité, c’est le paysage, et plus précisément le jardin qui s’est révélé être son territoire d’élection. Lieu de mémoire par excellence, le jardin chez Sarah Moon se fait palimpseste, enchevêtrement de souvenirs, moments, sensations. C’est ici particulièrement qu’elle accueille dans son boîtier cet écho recherché entre le monde et son monde.</p>
<p>En quelques tirages couleur monumentaux et un ensemble de riches noir et blanc, l’exposition D’après nature propose d’arpenter le jardin tel que Sarah Moon le perçoit : un territoire contrasté et vallonné, fait de vastes étendues, d’aimables recoins et de sombres bosquets, propice à recueillir joies et vicissitudes de l’âme.<br />
Le titre le rappelle, toute représentation de la nature est une vision négociée entre le réel tel qu’il se présente et tel que nous le percevons, chacun différemment. Cette déconnexion entre le réel et sa représentation, Sarah Moon l’embrasse plutôt qu’elle ne la combat. À rebours de ce que l’on pourrait attendre de la photographie, de son rapport privilégié au réel, l’artiste choisit de traduire cette volatilité par un art de l’ombre et du flou, porté par des temps de pause longs et le recours notamment au polaroid et au tirage aux pigments.</p>
<p>Le jardin, partagé, ouvert, public, n’est pas celui dont l’expérience nous est proposée ici. Le jardin de Sarah Moon est privé, ou s’il ne l’est pas dans les faits (le jardin des plantes de Paris est assurément très fréquenté), il en paraîtra ainsi à l’image. Pour clore son périmètre, il y a par exemple la grande armature de verre de la volière de ce même jardin des plantes et il y a, presque toujours, ce noir profond qui achève de dépayser là ce champ, ici cet arbre. L’astre noir de Sarah Moon éclipse le trop de soleil et de couleurs, pour éloigner définitivement son paysage de l’orbite de l’imagerie carte postale. Peut-être finalement son jardin se situe-t-il sous le jardin, un « jardin de nuit » au sens où l’entend Gilles Clément évoquant, dans Une brève histoire du jardin, la place de la grotte : « Les grottes, les cavernes, les cryptes, les lieux enterrés sous le jardin mais faisant partie de lui, interrogent le rêve et la nuit, la part d’inconscient sans laquelle tout ce qui se tient à la lumière apparaîtrait avec la seule violence des certitudes : un décor de vanités. » Peut-être alors parcourt-on les murs d’une grotte, dissimulée dans le jardin planétaire, sur les parois de laquelle se projettent, auréolées de taches, nimbées de flous, les visions de Sarah Moon. On y croise des perroquets et des toucans, dont on ne sait dire s’ils sont aussi vivants que leurs couleurs ou saisis dans leur belle mort, des nymphes de pierre érodées, des empreintes de végétaux, des squelettes d’oiseaux : comme autant d’énigmes laissées à notre attention par une artiste qui n’a de cesse de parcourir sa nuit intérieure.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Bernard Descamps</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bernard-descamps-histoires-dhommes-de-femmes-et-darbres/</link>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 19:20:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Annonce-WEB-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 09 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 25 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>En 1975, le photographe Bernard Descamps, célébré la même année par une exposition à la Bibliothèque nationale de France, s’installe en Touraine. Depuis, il n’a eu de cesse d’explorer les liens qui unissent les hommes et les femmes à leur environnement. De Chinon à Sendégué, en passant par Osaka, cette exposition retrace ses rencontres. L’Association Alcofribas@seuilly et le Château de La Grille vous invitent à découvrir une sélection inédite des photographies de Bernard Descamps.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Annonce-WEB-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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        			<item>
                <title>Sabatina Leccia</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sabatina-leccia-habiter-le-silence/</link>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:14:08 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/19608a4d-e6c7-8e34-aef8-829a3e55900b-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: ven, 05 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p><strong>Galerie XII Paris est heureuse d’annoncer la première exposition personnelle de Sabatina Leccia, dans le prolongement de ses récentes expositions institutionnelles au FRAC Corsica et au Centre d’art Una Volta. </strong></p>
<p>C’est sans doute du silence de l’atelier et de de son processus de création méditatif que les visions poétiques de Sabatina Leccia émergent à la surface. Visions qu’elle matérialise en photographies, en dessin ou en vidéo. Visions empreintes de cette sensibilité textile, héritée de ses grand-mères, et qui lui est chère. Avec ses aiguilles, point par point, l’artiste constelle le réel pour apporter toujours plus d’émerveillement, de beauté et de lumière dans ce monde-là.</p>
<p>Pour cette première exposition personnelle à la Galerie XII, l’artiste réunit dessins, photographies et textiles, révélant une continuité profonde entre les médiums : une même attention au fragile, à l’invisible, à ce qui affleure sous la surface.</p>
<p>Une sensibilité nourrie aussi de ses longues heures à travailler point par point en silence. De ce temps long, suspendu face au chaos du monde, naît une inspiration qui vient des profondeurs et qui permet à l’artiste d’accéder à l’épaisseur de ses rêves, de ses souvenirs, à « ses germinations intimes » . Dans ce silence il y a aussi, sans doute, une quête éternelle pour chercher la lumière intérieure, chercher ce soleil qui apaise et soigne.</p>
<p>Sabatina Leccia propose une déambulation sensible, une manière de s’offrir un moment suspendu à la lisière du soleil et de la nuit, une invitation à se saisir de ses images pour, à notre tour, prendre le temps d’habiter nos silences.</p>
<p>Sabatina Leccia étudie l’Histoire et l’Archéologie à Paris avant d’intégrer le Master Textile Future de la Central Saint Martins School à Londres dont elle sort diplômée en 2012. Entre 2012 et 2015, elle travaille pour la Haute Couture en tant que brodeuse. Depuis 2015, l’artiste développe une pratique artistique plurielle, explorant divers mediums pour déployer son univers poétique et onirique. Son travail l’a amenée à développer différents projets à la frontière entre l’art et l’artisanat avec de nombreuses structures et associations. (La Fabrique Nomade, l’Académie Française, association Art Exprim, la Source fondée par Gérard Garouste&#8230;).</p>
<p>En 2022, Sabatina collabore avec la photographe Clara Chichin et remporte la Bourse Transverse 2022 (avec le soutien de l’ADAGP et l’association freelens). Elles sont également sélectionnées pour exposer à la biennale de l’Image Tangible 2023 et ont développé leur projet <em>Le Bruissement entre les murs</em> lors d’une résidence à la Capsule 93.</p>
<p>En 2024 elle a été invitée par le service Culturel de Rennes II pour présenter sa série <em>Traverser la nuit</em>. La même année, Sabatina Leccia est sélectionnée pour la résidence 2024-2025 Excellence des métiers d’arts, en partenariat avec le musée de Nicéphore Niepce de Châlons sur Saône.</p>
<p>Le travail de Sabatina Leccia a également fait l&rsquo;objet d&rsquo;expositions institutionnelles, notamment lors de la saison culturelle 2025 du Centre d’art et images de Campredon, et la saison 2025-2026 du FRAC Corsica.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/19608a4d-e6c7-8e34-aef8-829a3e55900b-copie-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>C’est sans doute du silence de l’atelier et de de son processus de création méditatif que les visions poétiques de Sabatina Leccia émergent à la surface. Visions qu’elle matérialise en photographies, en dessin ou en vidéo. Visions empreintes de cette sensibilité textile, héritée de ses grand-mères, et qui lui est chère. Avec ses aiguilles, point par point, l’artiste constelle le réel pour apporter toujours plus d’émerveillement, de beauté et de lumière dans ce monde-là.</p>
<p>Pour cette première exposition personnelle à la Galerie XII, l’artiste réunit dessins, photographies et textiles, révélant une continuité profonde entre les médiums : une même attention au fragile, à l’invisible, à ce qui affleure sous la surface.</p>
<p>Une sensibilité nourrie aussi de ses longues heures à travailler point par point en silence. De ce temps long, suspendu face au chaos du monde, naît une inspiration qui vient des profondeurs et qui permet à l’artiste d’accéder à l’épaisseur de ses rêves, de ses souvenirs, à « ses germinations intimes » . Dans ce silence il y a aussi, sans doute, une quête éternelle pour chercher la lumière intérieure, chercher ce soleil qui apaise et soigne.</p>
<p>Sabatina Leccia propose une déambulation sensible, une manière de s’offrir un moment suspendu à la lisière du soleil et de la nuit, une invitation à se saisir de ses images pour, à notre tour, prendre le temps d’habiter nos silences.</p>
<p>Sabatina Leccia étudie l’Histoire et l’Archéologie à Paris avant d’intégrer le Master Textile Future de la Central Saint Martins School à Londres dont elle sort diplômée en 2012. Entre 2012 et 2015, elle travaille pour la Haute Couture en tant que brodeuse. Depuis 2015, l’artiste développe une pratique artistique plurielle, explorant divers mediums pour déployer son univers poétique et onirique. Son travail l’a amenée à développer différents projets à la frontière entre l’art et l’artisanat avec de nombreuses structures et associations. (La Fabrique Nomade, l’Académie Française, association Art Exprim, la Source fondée par Gérard Garouste&#8230;).</p>
<p>En 2022, Sabatina collabore avec la photographe Clara Chichin et remporte la Bourse Transverse 2022 (avec le soutien de l’ADAGP et l’association freelens). Elles sont également sélectionnées pour exposer à la biennale de l’Image Tangible 2023 et ont développé leur projet <em>Le Bruissement entre les murs</em> lors d’une résidence à la Capsule 93.</p>
<p>En 2024 elle a été invitée par le service Culturel de Rennes II pour présenter sa série <em>Traverser la nuit</em>. La même année, Sabatina Leccia est sélectionnée pour la résidence 2024-2025 Excellence des métiers d’arts, en partenariat avec le musée de Nicéphore Niepce de Châlons sur Saône.</p>
<p>Le travail de Sabatina Leccia a également fait l&rsquo;objet d&rsquo;expositions institutionnelles, notamment lors de la saison culturelle 2025 du Centre d’art et images de Campredon, et la saison 2025-2026 du FRAC Corsica.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Yamamoto Masao</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/yamamoto-masao-saru/</link>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:19:06 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-3-copie-300x207.jpg' width='300' height='207'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 01 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Nakazora : #1411 &#8211; Kawa #1761 © Yamamoto Masao</p>
<p>Cette nouvelle exposition de Yamamoto Masao présente un ensemble de photographies réalisées au fil de son oeuvre sur un thème qui lui est cher : les animaux.<br />
Et, parmi elles, plus particulièrement les images étonnantes d’une communauté de singes (Saru en japonais) qu’il suit depuis plusieurs années.</p>
<p>Yamamoto écrit dans la préface du livre Saru<br />
qui paraît aux éditions Textuel :<br />
Je suis régulièrement frappé par une puissante révélation : tous les êtres vivants – et à vrai dire toutes les existences en ce monde – sont d’égale valeur…<br />
Quand j’observe une colonie de singes, je vois l’innocence des jeunes en train de jouer, la tendre affection entre les parents et leurs petits, la façon dont ils semblent entrer en méditation lorsqu’ils se baignent dans les sources chaudes.<br />
En leur présence apparaît l’image du bouddha Amida tout illuminé.<br />
Peut-être sont-ils nos véritables professeurs, eux qui veillent à nous rappeler l’essence profonde de l’existence, que l’humanité oublie peu à peu : ce que signifie vivre.</p>
<p>Pour Yamamoto, suivant en cela la tradition et la sensibilité japonaise, la nature est habitée d&rsquo;esprits et de forces invisibles. Voilà bien des années qu’il a quitté sa ville, Yokohama, pour s’installer dans une maison retirée, à mille mètres d’altitude, en bordure de forêt, face au mont Fuji. C’est là qu’il travaille essentiellement, cherchant à fixer dans sa photographie les petits émerveillements qu’un esprit attentif et sensible décèle dans le quotidien.</p>
<p>«Quand je regarde en arrière, je me rends compte que le seul motif cohérent de mon travail est mon obsession pour les petites choses. Je ressens de la joie quand je découvre des choses apparemment insignifiantes et que l&rsquo;on néglige facilement.» Ecrivait-il dans la préface de Small Things in Silence (RM editions, 2014)</p>
<p>La photographie de Yamamoto est en effet vouée aux plaisirs minuscules de l&rsquo;oeil, à des détails du monde dont la contemplation ouvre les portes de la poésie et de l’imagination. Comme un enfant assis dans l&rsquo;herbe, il saisit la face émerveillée des choses.<br />
Et, naturellement, de par sa sensibilité et son lieu de vie, son regard se porte essentiellement vers la nature et les animaux.<br />
Les photographes, comme les fabulistes, tentent parfois à leur façon de renouer les fils entre monde animal et humain. Yamamoto nous montre que notre connivence ancienne avec la nature, même fortement atténuée dans l’environnement artificiel et technique que nous avons créé, n’a pas totalement disparue et que tout est affaire de regard et de sensibilité.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-3-copie-300x207.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Cette nouvelle exposition de Yamamoto Masao présente un ensemble de photographies réalisées au fil de son oeuvre sur un thème qui lui est cher : les animaux.<br />
Et, parmi elles, plus particulièrement les images étonnantes d’une communauté de singes (Saru en japonais) qu’il suit depuis plusieurs années.</p>
<p>Yamamoto écrit dans la préface du livre Saru<br />
qui paraît aux éditions Textuel :<br />
Je suis régulièrement frappé par une puissante révélation : tous les êtres vivants – et à vrai dire toutes les existences en ce monde – sont d’égale valeur…<br />
Quand j’observe une colonie de singes, je vois l’innocence des jeunes en train de jouer, la tendre affection entre les parents et leurs petits, la façon dont ils semblent entrer en méditation lorsqu’ils se baignent dans les sources chaudes.<br />
En leur présence apparaît l’image du bouddha Amida tout illuminé.<br />
Peut-être sont-ils nos véritables professeurs, eux qui veillent à nous rappeler l’essence profonde de l’existence, que l’humanité oublie peu à peu : ce que signifie vivre.</p>
<p>Pour Yamamoto, suivant en cela la tradition et la sensibilité japonaise, la nature est habitée d&rsquo;esprits et de forces invisibles. Voilà bien des années qu’il a quitté sa ville, Yokohama, pour s’installer dans une maison retirée, à mille mètres d’altitude, en bordure de forêt, face au mont Fuji. C’est là qu’il travaille essentiellement, cherchant à fixer dans sa photographie les petits émerveillements qu’un esprit attentif et sensible décèle dans le quotidien.</p>
<p>«Quand je regarde en arrière, je me rends compte que le seul motif cohérent de mon travail est mon obsession pour les petites choses. Je ressens de la joie quand je découvre des choses apparemment insignifiantes et que l&rsquo;on néglige facilement.» Ecrivait-il dans la préface de Small Things in Silence (RM editions, 2014)</p>
<p>La photographie de Yamamoto est en effet vouée aux plaisirs minuscules de l&rsquo;oeil, à des détails du monde dont la contemplation ouvre les portes de la poésie et de l’imagination. Comme un enfant assis dans l&rsquo;herbe, il saisit la face émerveillée des choses.<br />
Et, naturellement, de par sa sensibilité et son lieu de vie, son regard se porte essentiellement vers la nature et les animaux.<br />
Les photographes, comme les fabulistes, tentent parfois à leur façon de renouer les fils entre monde animal et humain. Yamamoto nous montre que notre connivence ancienne avec la nature, même fortement atténuée dans l’environnement artificiel et technique que nous avons créé, n’a pas totalement disparue et que tout est affaire de regard et de sensibilité.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Sebastien J. Zanella</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sebastien-j-zanella-the-passenger/</link>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:24:23 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/18f95776-b919-3730-9b5b-a7c558de9876-copie-230x300.jpg' width='230' height='300'/><br/></div>START: ven, 22 Mai 2026 15:00:00 <br/>END: sam, 01 Août 2026 17:00:00 <br/> <p>À l’occasion de sa première exposition, la galerie a le plaisir de présenter « The Passenger », nouvelle série photographique de Sebastien J. Zanella.</p>
<p>À travers cette série inédite, Sebastien J. Zanella propose une œuvre profondément introspective, née d’un déplacement autant intérieur que géographique. Réalisé au fil d’un long voyage allant de la Turquie au Sahara, en passant par les îles hawaïennes, puis à travers l’Amérique latine jusqu’à son retour dans les îles Canaries, où il réside, « The Passenger » s’inscrit dans une réflexion sensible sur notre manière d’habiter le monde, de le percevoir et de nous y relier.</p>
<p>Depuis plusieurs années, le travail de Sebastien J. Zanella explore les notions de mouvement, de mémoire et de présence. Avec « The Passenger », son regard évolue vers une approche plus méditative, où l’image devient un espace de suspension et de résonance intérieure. Cette démarche s’inscrit dans une filiation élargie avec certains gestes artistiques du XXe siècle, où l’acte de création devient avant tout une expérience physique et mentale du monde, à l’image des recherches de Jackson Pollock, pour qui le mouvement, le corps et le geste engageaient déjà une forme de traduction directe de l’intériorité.</p>
<p>Loin de toute volonté documentaire, cette nouvelle série se construit dans l’abandon des certitudes et des catégories. Le photographe y interroge la perte des repères contemporains, tout en cherchant une forme de reconnexion au vivant, à la nature et au mystère des choses simples. Dans cette perspective, l’image ne cherche plus à représenter, mais à faire advenir une expérience perceptive et instinctive.</p>
<p>« Plus je perdais mes illusions, plus je me sentais appartenir au vivant », écrit l’artiste dans sa note d’intention. Cette sensation traverse l’ensemble de la série : paysages traversés, présences furtives, fragments du réel et lumières mouvantes composent un récit ouvert, où l’expérience du regard prime sur l’affirmation.</p>
<p>« The Passenger » évoque ainsi une forme de voyage intérieur, dans lequel le photographe accepte de ne plus chercher à maîtriser ou définir ce qu’il voit, mais simplement à l’éprouver.</p>
<p>« À force de marcher, de regarder et de me perdre dans les paysages, j’ai cessé de penser à ce que je faisais, à qui j’étais censé être. Je suis devenu simplement un passager. » conclut le photographe.</p>
]]></description>
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<p>À travers cette série inédite, Sebastien J. Zanella propose une œuvre profondément introspective, née d’un déplacement autant intérieur que géographique. Réalisé au fil d’un long voyage allant de la Turquie au Sahara, en passant par les îles hawaïennes, puis à travers l’Amérique latine jusqu’à son retour dans les îles Canaries, où il réside, « The Passenger » s’inscrit dans une réflexion sensible sur notre manière d’habiter le monde, de le percevoir et de nous y relier.</p>
<p>Depuis plusieurs années, le travail de Sebastien J. Zanella explore les notions de mouvement, de mémoire et de présence. Avec « The Passenger », son regard évolue vers une approche plus méditative, où l’image devient un espace de suspension et de résonance intérieure. Cette démarche s’inscrit dans une filiation élargie avec certains gestes artistiques du XXe siècle, où l’acte de création devient avant tout une expérience physique et mentale du monde, à l’image des recherches de Jackson Pollock, pour qui le mouvement, le corps et le geste engageaient déjà une forme de traduction directe de l’intériorité.</p>
<p>Loin de toute volonté documentaire, cette nouvelle série se construit dans l’abandon des certitudes et des catégories. Le photographe y interroge la perte des repères contemporains, tout en cherchant une forme de reconnexion au vivant, à la nature et au mystère des choses simples. Dans cette perspective, l’image ne cherche plus à représenter, mais à faire advenir une expérience perceptive et instinctive.</p>
<p>« Plus je perdais mes illusions, plus je me sentais appartenir au vivant », écrit l’artiste dans sa note d’intention. Cette sensation traverse l’ensemble de la série : paysages traversés, présences furtives, fragments du réel et lumières mouvantes composent un récit ouvert, où l’expérience du regard prime sur l’affirmation.</p>
<p>« The Passenger » évoque ainsi une forme de voyage intérieur, dans lequel le photographe accepte de ne plus chercher à maîtriser ou définir ce qu’il voit, mais simplement à l’éprouver.</p>
<p>« À force de marcher, de regarder et de me perdre dans les paysages, j’ai cessé de penser à ce que je faisais, à qui j’étais censé être. Je suis devenu simplement un passager. » conclut le photographe.</p>
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        			<item>
                <title>Matt Henry</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/matt-henry-palm/</link>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:27:46 +0200</pubDate>
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<p>100 ans après les premiers voyages des photographes explorateurs autour de la Méditerranée, où les palmiers participent de tout un imaginaire fantasmé, voici qu’ils ressurgissent dans les années 1960 revisitées par Matt Henry. Les aventures orientalistes sont déjà loin. Une révolution industrielle et deux guerres mondiales sont passées par là. La photographie ressuscite en couleur et Kodak s’installe dans tous les foyers. Le palmier, ce vieux frère hier symbole du sublime exotique, façonné par les fantasmes d’abondance tropicale, resurgit dans l’imaginaire triomphant de l’après seconde Guerre Mondiale, cette fois-ci en plein cœur de l’Occident.</p>
<p>Fasciné par la la culture et la contreculture américaines des années 1960 et 1970, Matt Henry travaille depuis dix ans sur des « short-stories », des fictions photographiques. « Palm » en réunit trois, dans une sorte d’essai photographique où le palmier fait figure de prisme analytique.</p>
<p>« Je m’efforce de décrypter sa symbolique, à une époque où il devient surtout synonyme d’opulence et de loisir », note Matt Henry. C’est le sens du premier récit de son livre, dont l’intrigue se noue à Palm Springs, ce mirage moderniste suburbain de la cote Ouest américaine, en banlieue de Los Angeles. Sous les palmes, un rêve américain : une vie d’opportunités gorgées de soleil, des grandes maisons avec piscines olympiques et gazons à la chlorophylle dans des lotissements trop beaux pour être vrais. Le photographe — qui cite volontiers John Waters et David Lynch — y raconte la ville et le tonnerre qui gronde chez les habitants, avec l’oeil d’un cinéaste.</p>
<p>« Je me vois comme un conteur. Je cherche avant tout à immerger le spectateur dans l’univers que je façonne. Les mondes que je construis sont des époques et des lieux imaginaires ; des fragments déformés de mémoire et de mythe. » Le palmier devient l’emblème d’un monde-fiction sur fond de culture consumériste exacerbée, de marchandisation des loisirs et de domestication de la nature. Mais aussi un totem vers les chapitres suivants, face aux ravages de la guerre du Vietnam et de la guerre culturelle qui s’annonce, ou encore sur la route du « hippie trail », en compagnie d’aventuriers d’un nouveau genre, avides d’exploration intérieure et d’expériences collectives partagées sur des plages luxuriantes bordées de cocotiers.</p>
<p>Les « scènes » racontées par Matt Henry assument une théâtralité ouvertement « camp » voire kitsch, c’est à dire un brin criarde et fantasque, pour ne pas dire satirique. Une esthétique assumée, entre divertissement et clin d’œil subversif, qui trouve ses racines dans la culture populaire des années 1960.</p>
<p>« La période actuelle est marquée par une pensée très manichéenne. La photographie n’y échappe pas. Je ne veux pas nier l’importance du travail documentaire, ni celle de l’art en tant que manifeste, mais comprendre leurs limites, c’est aussi réaliser qu’il y a une place pour des œuvres ludiques, satiriques ou absurdes », ajoute le photographe. Avant de conclure : « Les années 1960 me donnent toujours ce goût d’inachevé. Nous étions sur le point d’aboutir à quelque chose, puis tout a été balayé sous le tapis. D’une certaine manière, je me vois comme une sorte de Sisyphe : je m’attache à reprendre et pousser inlassablement sur le chemin des sujets et des motifs qui m’obsèdent, dans un monde que je me suis créé pour l’occasion. »</p>
<p>En parrallèle de son exposition à la galerie Polka, Matt Henry a compilé cette série dans un ouvrage éponyme aux éditions Sturm &#038; Drang. 136p., 69€. Disponible à la Factory Polka.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/5379cc51-353f-6b1f-c8dc-8ad06060b1c7-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>100 ans après les premiers voyages des photographes explorateurs autour de la Méditerranée, où les palmiers participent de tout un imaginaire fantasmé, voici qu’ils ressurgissent dans les années 1960 revisitées par Matt Henry. Les aventures orientalistes sont déjà loin. Une révolution industrielle et deux guerres mondiales sont passées par là. La photographie ressuscite en couleur et Kodak s’installe dans tous les foyers. Le palmier, ce vieux frère hier symbole du sublime exotique, façonné par les fantasmes d’abondance tropicale, resurgit dans l’imaginaire triomphant de l’après seconde Guerre Mondiale, cette fois-ci en plein cœur de l’Occident.</p>
<p>Fasciné par la la culture et la contreculture américaines des années 1960 et 1970, Matt Henry travaille depuis dix ans sur des « short-stories », des fictions photographiques. « Palm » en réunit trois, dans une sorte d’essai photographique où le palmier fait figure de prisme analytique.</p>
<p>« Je m’efforce de décrypter sa symbolique, à une époque où il devient surtout synonyme d’opulence et de loisir », note Matt Henry. C’est le sens du premier récit de son livre, dont l’intrigue se noue à Palm Springs, ce mirage moderniste suburbain de la cote Ouest américaine, en banlieue de Los Angeles. Sous les palmes, un rêve américain : une vie d’opportunités gorgées de soleil, des grandes maisons avec piscines olympiques et gazons à la chlorophylle dans des lotissements trop beaux pour être vrais. Le photographe — qui cite volontiers John Waters et David Lynch — y raconte la ville et le tonnerre qui gronde chez les habitants, avec l’oeil d’un cinéaste.</p>
<p>« Je me vois comme un conteur. Je cherche avant tout à immerger le spectateur dans l’univers que je façonne. Les mondes que je construis sont des époques et des lieux imaginaires ; des fragments déformés de mémoire et de mythe. » Le palmier devient l’emblème d’un monde-fiction sur fond de culture consumériste exacerbée, de marchandisation des loisirs et de domestication de la nature. Mais aussi un totem vers les chapitres suivants, face aux ravages de la guerre du Vietnam et de la guerre culturelle qui s’annonce, ou encore sur la route du « hippie trail », en compagnie d’aventuriers d’un nouveau genre, avides d’exploration intérieure et d’expériences collectives partagées sur des plages luxuriantes bordées de cocotiers.</p>
<p>Les « scènes » racontées par Matt Henry assument une théâtralité ouvertement « camp » voire kitsch, c’est à dire un brin criarde et fantasque, pour ne pas dire satirique. Une esthétique assumée, entre divertissement et clin d’œil subversif, qui trouve ses racines dans la culture populaire des années 1960.</p>
<p>« La période actuelle est marquée par une pensée très manichéenne. La photographie n’y échappe pas. Je ne veux pas nier l’importance du travail documentaire, ni celle de l’art en tant que manifeste, mais comprendre leurs limites, c’est aussi réaliser qu’il y a une place pour des œuvres ludiques, satiriques ou absurdes », ajoute le photographe. Avant de conclure : « Les années 1960 me donnent toujours ce goût d’inachevé. Nous étions sur le point d’aboutir à quelque chose, puis tout a été balayé sous le tapis. D’une certaine manière, je me vois comme une sorte de Sisyphe : je m’attache à reprendre et pousser inlassablement sur le chemin des sujets et des motifs qui m’obsèdent, dans un monde que je me suis créé pour l’occasion. »</p>
<p>En parrallèle de son exposition à la galerie Polka, Matt Henry a compilé cette série dans un ouvrage éponyme aux éditions Sturm &#038; Drang. 136p., 69€. Disponible à la Factory Polka.</p>
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        			<item>
                <title>FILMS + KLEIN</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/films-klein-william-klein/</link>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:27:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/ce8c27a3-803e-189b-d9a1-128a3f516bfe-copie-205x300.jpg' width='205' height='300'/><br/></div>START: ven, 22 Mai 2026 15:00:00 <br/>END: sam, 01 Août 2026 17:00:00 <br/> <p>Pour cette nouvelle exposition, la galerie a le plaisir de présenter le cinéma de William Klein, à l’occasion d’un accrochage inédit consacré à son œuvre filmique. Photographe majeur du XXe siècle, William Klein occupe une place à part dans l’histoire de l’image. Son travail dépasse les frontières de l’image fixe pour inventer une écriture visuelle radicale, fondée sur le mouvement, la tension et l’énergie du réel. Dès ses débuts, Klein impose une approche directe, frontale, provocatrice, presque physique. Il ne se contente pas de cadrer le monde : il le met en scène.</p>
<p>« Quiconque prétend être objectif n’est pas réaliste. » Pour William Klein, il n’y a pas de vérité qui tienne. Seules comptent la relativité des choses vues et la radicalité du regard. Né en 1926 à New York et décédé en 2022 à Paris, William Klein a tout au long de sa vie été un créateur et un observateur averti et impertinent. L’Américain expatrié est un artiste visuel complet : photographe, peintre, plasticien, graphiste et réalisateur. Adepte d’un cinéma direct, il a réalisé plus d’une vingtaine de courts, moyens et longs métrages, fictions et documentaires confondus entre 1958 et 2005.</p>
<p>Klein a bousculé le cinéma, comme il l’a fait dans le monde de l’édition avec la sortie de son premier livre Life is Good &#038; Good for You in New York en 1956. Dans Broadway by Light, son premier passage derrière la caméra, il filme les enseignes lumineuses de Times Square et compose probablement le premier film pop de l’histoire du 7e art. Avant-gardiste et iconoclaste, Klein l’est dans tous ses films et entretient un lien direct avec l’esprit de la Nouvelle Vague.</p>
<p>L’exposition met en lumière cette continuité à travers une sélection de films majeurs : Broadway by Light (1958), Qui êtes-vous, Polly Maggoo ? (1966), Mr. Freedom (1969), Muhammad Ali the Greatest (1974), ainsi que In and Out of Fashion (1998). Dans Mr. Freedom, satire politique et pop, Klein s’attaque frontalement aux dérives du pouvoir et aux représentations américaines, notamment autour de figures comme Trump avant l’heure, dans une critique déjà très acide de la culture du spectacle et de la domination. Ces œuvres témoignent d’une même obsession : celle d’une image en mouvement permanent, traversée par la lumière, le flou, les corps, les visages et l’énergie de ses personnages.</p>
<p>La scénographie de l’exposition prolonge cette logique. Elle réunit des affiches originales de ses films, des photographies prises pendant les tournages, rares, Klein restant avant tout concentré sur la caméra, des contacts-peints ainsi qu’un ensemble d’images issues de son œuvre majeure, notamment New York, Rome ou Tokyo. Ces photographies, pour certaines iconiques, possèdent une intensité presque cinématographique : elles pourraient appartenir à des films qui n’existent pas. Elles incarnent, en réalité, son cinéma à lui.</p>
<p>À travers cette mise en regard, l’exposition révèle ce qui traverse toute l’œuvre de William Klein : une même urgence du regard, une même énergie du cadre et une même volonté de faire de l’image, un choc ! À l’occasion de son centenaire, la galerie propose ainsi de reconsidérer le travail de William Klein non pas comme une alternance entre photographie et cinéma, mais comme un seul et même langage : celui d’un génie pour qui l’image est toujours en train de se faire. Dans la vie comme au cinéma.</p>
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<p>« Quiconque prétend être objectif n’est pas réaliste. » Pour William Klein, il n’y a pas de vérité qui tienne. Seules comptent la relativité des choses vues et la radicalité du regard. Né en 1926 à New York et décédé en 2022 à Paris, William Klein a tout au long de sa vie été un créateur et un observateur averti et impertinent. L’Américain expatrié est un artiste visuel complet : photographe, peintre, plasticien, graphiste et réalisateur. Adepte d’un cinéma direct, il a réalisé plus d’une vingtaine de courts, moyens et longs métrages, fictions et documentaires confondus entre 1958 et 2005.</p>
<p>Klein a bousculé le cinéma, comme il l’a fait dans le monde de l’édition avec la sortie de son premier livre Life is Good &#038; Good for You in New York en 1956. Dans Broadway by Light, son premier passage derrière la caméra, il filme les enseignes lumineuses de Times Square et compose probablement le premier film pop de l’histoire du 7e art. Avant-gardiste et iconoclaste, Klein l’est dans tous ses films et entretient un lien direct avec l’esprit de la Nouvelle Vague.</p>
<p>L’exposition met en lumière cette continuité à travers une sélection de films majeurs : Broadway by Light (1958), Qui êtes-vous, Polly Maggoo ? (1966), Mr. Freedom (1969), Muhammad Ali the Greatest (1974), ainsi que In and Out of Fashion (1998). Dans Mr. Freedom, satire politique et pop, Klein s’attaque frontalement aux dérives du pouvoir et aux représentations américaines, notamment autour de figures comme Trump avant l’heure, dans une critique déjà très acide de la culture du spectacle et de la domination. Ces œuvres témoignent d’une même obsession : celle d’une image en mouvement permanent, traversée par la lumière, le flou, les corps, les visages et l’énergie de ses personnages.</p>
<p>La scénographie de l’exposition prolonge cette logique. Elle réunit des affiches originales de ses films, des photographies prises pendant les tournages, rares, Klein restant avant tout concentré sur la caméra, des contacts-peints ainsi qu’un ensemble d’images issues de son œuvre majeure, notamment New York, Rome ou Tokyo. Ces photographies, pour certaines iconiques, possèdent une intensité presque cinématographique : elles pourraient appartenir à des films qui n’existent pas. Elles incarnent, en réalité, son cinéma à lui.</p>
<p>À travers cette mise en regard, l’exposition révèle ce qui traverse toute l’œuvre de William Klein : une même urgence du regard, une même énergie du cadre et une même volonté de faire de l’image, un choc ! À l’occasion de son centenaire, la galerie propose ainsi de reconsidérer le travail de William Klein non pas comme une alternance entre photographie et cinéma, mais comme un seul et même langage : celui d’un génie pour qui l’image est toujours en train de se faire. Dans la vie comme au cinéma.</p>
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        			<item>
                <title>9ème édition Les Femmes s&#8217;exposent</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/9eme-edition-les-femmes-sexposent/</link>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 19:01:54 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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<p><strong>Ni muses, ni dilettantes</strong><br />
<strong>Des auteures engagées</strong></p>
<p>Cette année, nous réaffirmons avec force une évidence trop longtemps minimisée : les femmes photographes ne peuvent être réduites à des muses, assistantes ou talents secondaires. Elles sont des auteures à part entière. La photographie n’est pas pour elles un hobby, c’est leur métier. Elles construisent des récits, façonnent des archives, déplacent les imaginaires, interrogent le monde et ouvrent de nouveaux territoires sensibles. Et, pourtant, malgré leur engagement, leur exigence et leur contribution essentielle à l’histoire et à l’actualité de la photographie, leur visibilité demeure insuffisante, leurs parcours, entravés, leur reconnaissance, incomplète.</p>
<p>Les nommer comme auteures, c’est affirmer leur place, reconnaître leur autorité artistique. C’est refuser qu’elles restent dans l’ombre alors même qu’elles éclairent le monde.</p>
<p>Le monde qu’elles révèlent</p>
<p>À travers leurs images, ce sont les métamorphoses du vivant qui se révèlent : la biodiversité fragilisée, les écosystèmes sous tension, les paysages transformés par l’activité humaine, les relations complexes entre humains et non-humains. Certaines documentent les dérèglements climatiques, d’autres explorent le coût caché de nos désirs mondialisés, interrogent les promesses du progrès technologique, scrutent les astres, imaginent des horizons inclinés où fiction et réalité se mêlent.</p>
<p>Mais ces travaux ne se limitent pas au constat. Ils ouvrent des espaces de paix. Ils réveillent la mémoire des territoires. Ils racontent les résistances. Ils convoquent l’utopie, l’onirique, l’élan d’un avenir possible.</p>
<p>Former les regards pour transformer le monde</p>
<p>Face à l’urgence écologique et à la persistance des inégalités dans le champ culturel, notre engagement reste double : valoriser la création féminine dans la photographie professionnelle, et sensibiliser le grand public aux enjeux de notre époque par la force des images.</p>
<p>Nous défendons une photographie incarnée, sensible, loin du sensationnalisme. Une photographie qui informe autant qu’elle émerveille et relie.</p>
<p>Festival grand public, Les femmes s’exposent propose des expositions accessibles à toutes et tous, des rencontres et conférences avec les artistes, des actions pédagogiques et des ateliers pour les jeunes générations. Car apprendre à regarder est une nécessité citoyenne. Lire une image, c’est déjà exercer son esprit critique.</p>
<p>Dans un monde traversé par les fractures écologiques et sociales, les femmes photographes observent, alertent, questionnent, imaginent. Elles nous rappellent que l’art n’est pas un luxe, mais une nécessité démocratique.</p>
<p>Elles regardent le monde en face. À nous de regarder autrement.</p>
<p>Béatrice TUPIN<br />
Présidente du festival</p>
<p><strong>LES EXPOSITIONS 2026 :</strong></p>
<p>– <strong>Olympia de Maismont</strong> | Les mains du cuir (Nigeria)<br />
– <strong>Sophie Paulin</strong> | Une fenêtre sur l’univers<br />
– <strong>Cooper &amp; Gorfer</strong> | Utopia – Between These Folded Walls<br />
– <strong>Chiara Negrello</strong> | Au-dessus des champs<br />
– <strong>Louisa Ben</strong> | Si dios quiere<br />
– <strong>Véronique de Viguerie</strong> | Le mirage vert (Émirats arabes unis)<br />
– <strong>Marie Magnin</strong> | Grande eau<br />
– <strong>Anne-Lou Buzot</strong> | La théorie de l’horizon incliné<br />
– <strong>Daniela Sala</strong> | Le coût caché de la douceur (Mongolie)<br />
– <strong>Flore Prébay</strong> | Onirique<br />
– REGARDS EN CONSTRUCTION Éducation à l’image à l’école de Houlgate<br />
– DRONE DE VIE par les jeunes du lieu de vie du CPCV</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/AFFICHE-LFSE-2026-HD-copie-223x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/AFFICHE-LFSE-2026-HD-copie-223x300.jpg' width='223' height='300'/><br/></div>START: ven, 05 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 04 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : ©&#xfe0f; Cooper &#038; Gorfer</p>
<p><strong>Ni muses, ni dilettantes</strong><br />
<strong>Des auteures engagées</strong></p>
<p>Cette année, nous réaffirmons avec force une évidence trop longtemps minimisée : les femmes photographes ne peuvent être réduites à des muses, assistantes ou talents secondaires. Elles sont des auteures à part entière. La photographie n’est pas pour elles un hobby, c’est leur métier. Elles construisent des récits, façonnent des archives, déplacent les imaginaires, interrogent le monde et ouvrent de nouveaux territoires sensibles. Et, pourtant, malgré leur engagement, leur exigence et leur contribution essentielle à l’histoire et à l’actualité de la photographie, leur visibilité demeure insuffisante, leurs parcours, entravés, leur reconnaissance, incomplète.</p>
<p>Les nommer comme auteures, c’est affirmer leur place, reconnaître leur autorité artistique. C’est refuser qu’elles restent dans l’ombre alors même qu’elles éclairent le monde.</p>
<p>Le monde qu’elles révèlent</p>
<p>À travers leurs images, ce sont les métamorphoses du vivant qui se révèlent : la biodiversité fragilisée, les écosystèmes sous tension, les paysages transformés par l’activité humaine, les relations complexes entre humains et non-humains. Certaines documentent les dérèglements climatiques, d’autres explorent le coût caché de nos désirs mondialisés, interrogent les promesses du progrès technologique, scrutent les astres, imaginent des horizons inclinés où fiction et réalité se mêlent.</p>
<p>Mais ces travaux ne se limitent pas au constat. Ils ouvrent des espaces de paix. Ils réveillent la mémoire des territoires. Ils racontent les résistances. Ils convoquent l’utopie, l’onirique, l’élan d’un avenir possible.</p>
<p>Former les regards pour transformer le monde</p>
<p>Face à l’urgence écologique et à la persistance des inégalités dans le champ culturel, notre engagement reste double : valoriser la création féminine dans la photographie professionnelle, et sensibiliser le grand public aux enjeux de notre époque par la force des images.</p>
<p>Nous défendons une photographie incarnée, sensible, loin du sensationnalisme. Une photographie qui informe autant qu’elle émerveille et relie.</p>
<p>Festival grand public, Les femmes s’exposent propose des expositions accessibles à toutes et tous, des rencontres et conférences avec les artistes, des actions pédagogiques et des ateliers pour les jeunes générations. Car apprendre à regarder est une nécessité citoyenne. Lire une image, c’est déjà exercer son esprit critique.</p>
<p>Dans un monde traversé par les fractures écologiques et sociales, les femmes photographes observent, alertent, questionnent, imaginent. Elles nous rappellent que l’art n’est pas un luxe, mais une nécessité démocratique.</p>
<p>Elles regardent le monde en face. À nous de regarder autrement.</p>
<p>Béatrice TUPIN<br />
Présidente du festival</p>
<p><strong>LES EXPOSITIONS 2026 :</strong></p>
<p>– <strong>Olympia de Maismont</strong> | Les mains du cuir (Nigeria)<br />
– <strong>Sophie Paulin</strong> | Une fenêtre sur l’univers<br />
– <strong>Cooper &amp; Gorfer</strong> | Utopia – Between These Folded Walls<br />
– <strong>Chiara Negrello</strong> | Au-dessus des champs<br />
– <strong>Louisa Ben</strong> | Si dios quiere<br />
– <strong>Véronique de Viguerie</strong> | Le mirage vert (Émirats arabes unis)<br />
– <strong>Marie Magnin</strong> | Grande eau<br />
– <strong>Anne-Lou Buzot</strong> | La théorie de l’horizon incliné<br />
– <strong>Daniela Sala</strong> | Le coût caché de la douceur (Mongolie)<br />
– <strong>Flore Prébay</strong> | Onirique<br />
– REGARDS EN CONSTRUCTION Éducation à l’image à l’école de Houlgate<br />
– DRONE DE VIE par les jeunes du lieu de vie du CPCV</p>
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        			<item>
                <title>Festival La Gacilly Photo 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-la-gacilly-photo-2026/</link>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 19:45:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Ministere-de-la-Culture-MPP-diff.-GrandPalaisRmn-Photo-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo :  © Ministère de la Culture, MPP, diff. GrandPalaisRmn</p>
<p><strong>POUR GARDER NOS ÉMOTIONS INTACTES</strong></p>
<p><em><strong>Par Cyril Drouhet, </strong>Commissaire des expositions du Festival Photo La Gacilly</em></p>
<p><strong><u>C’était il y a tout juste 200 ans</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">En ce matin d’été, dans un ciel sans nuage, les premières lueurs du soleil viennent illuminer les toits du petit village de Saint-Loup-de-Varennes, en Bourgogne, à quelques kilomètres de Chalon-sur-Saône. Au dernier étage de sa propriété du Gras, un homme, le dos courbé, ouvre sa fenêtre et pointe l’objectif d’une caméra, qu’il a confectionnée de bric et de broc, vers le paysage qui s’étend devant lui. Il sent que, cette fois-ci, la chance est avec lui. L’appareil ne doit plus bouger durant au moins huit heures. Nicéphore Niépce a 61 ans et il patiente, sûr du résultat, se remémorant de longues années de recherche. Il a plus l’allure d’un notable que d’un savant excentrique. Et pourtant. Cet homme a connu les grandes heures de la Révolution et de l’Empire. Il s’est nourri des idées du progrès, des besoins technologiques d’une industrie naissante. Il a dans le sang et dans l’esprit ce goût pour la science, une boulimie innée pour les inventions qui bouleverseront les sociétés futures. Avec son frère Claude, il a déjà trouvé un moyen d’extraire le sucre à partir de la betterave, il a cultivé une nouvelle fibre qui peut remplacer le coton, et il a mis au point, en 1807, le pyréolophore, un moteur avant-gardiste qui assure la propulsion d’un bateau en aspirant et recrachant l’eau.</p>
<p class="text-align-justify">Depuis longtemps, cet érudit connaît le principe de la camera obscura, décrit depuis l’Antiquité : si l’on perce un trou dans une boîte noire plongée dans l’obscurité, l’image renversée de la scène extérieure se reflète sur la paroi opposée. Nos boîtiers d’appareils photographiques fonctionnent toujours ainsi. Niépce a eu l’idée, simple au premier abord, de chercher à obtenir une image par l’action de la lumière et de la « fixer » sur un support, de la rendre visible de façon permanente. Dix années d’expérimentations et de recherches n’ont pas eu raison de sa persévérance. Et, ce jour-là, il a eu une idée de génie. Il a placé à l’intérieur de son appareil une plaque d’étain recouverte de bitume de Judée, une sorte de goudron naturel. Dans l’après-midi, il la retire avec précaution et fébrilité, la lave dans un bain d’essence de lavande diluée qui dissout les parties n’ayant pas reçu la lumière. Il l’observe et son visage s’irradie : tout est sombre, le résultat est difficile à déchiffrer, mais on distingue un pigeonnier à gauche, un arbre dans le prolongement d’un toit, une cour, et le ciel, très pâle, au loin. Nous sommes en 1826. Un monde nouveau vient de naître, qui va bouleverser nos habitudes, jusqu’alors marquées par la civilisation de l’écrit. Dans la campagne française, Nicéphore Niépce vient d’inventer la photographie.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La France, terreau de la photographie</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour cette 23e édition du Festival Photo La Gacilly, nous nous devions de célébrer l’anniversaire d’un procédé qui a profondément imprégné nos modes de vie et nos consciences. Oui, la photographie est une aventure française, perfectionnée et commercialisée par Louis Daguerre, popularisée par Gustave Le Gray, puis immortalisée par ces magiciens de la pellicule que sont Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Sabine Weiss, Marc Riboud, Françoise Huguier, la liste est si longue. Les grandes agences de photoreportage, Magnum, Gamma, Sipa, Rapho, sont nées à Paris. Et c’est sur la terre de France, où les galeries d’art sont légion, où les expositions de nos grands maîtres attirent les foules, où les maisons d’édition donnent leur chance aux nouveaux talents, que l’on compte les plus belles manifestations liées à l’image fixe. Après avoir mis ces dernières années à l’honneur les photographes britanniques, ceux du Japon, d’Italie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud, il était temps de ne pas bouder notre plaisir en rendant hommage à tous ces héritiers de Nicéphore Niépce, celles et ceux qui, dans l’hexagone, portent haut les valeurs et l’émotion de cet art protéiforme.</p>
<p class="text-align-justify">Il aura fallu du temps cependant pour que la photographie, en France, trouve une certaine forme de respectabilité et parvienne à acquérir ses lettres de noblesse. A ses débuts, des peintres comme Delacroix ou Degas condamnèrent ce moyen mécanique et dépourvu d’âme « ne produisant jamais de travaux qui puissent être comparés le moins du monde aux œuvres qui sont le fruit de l’intelligence et de la connaissance de l’art. » Le poète Charles Baudelaire se lança même dans une diatribe virulente contre les studios qui commençaient à fleurir sur les boulevards parisiens, écrivant : « La société immonde s’est précipitée comme un seul Narcisse pour contempler son image banale sur le métal. » Aucun doute, il aurait détesté les selfies.</p>
<p class="text-align-justify">Certes, nous vivons aujourd’hui une époque où l’image a littéralement envahi notre quotidien, avec tous les excès que les nouvelles technologies ou l’Intelligence artificielle peuvent occasionner. Tout individu pourvu d’un Smartphone s’est improvisé photographe et plus de 2 100 milliards de photographies ont ainsi été prises dans le monde en 2025. Environ 14 milliards de clichés sont partagés chaque jour sur les réseaux sociaux, dont 6,9 milliards via WhatsApp, 3,8 milliards via Snapchat et 1,3 milliard sur Instagram. Mais il existe un fossé profond entre ces instantanés que nous prenons au fil de nos pulsions et les œuvres que vous pouvez découvrir chaque année dans les venelles, dans les jardins, sur les murs de notre village du Morbihan. Car ces dernières sont le fruit d’une création, d’une réflexion, d’un regard artistique ou documentaire, d’une vision émotionnelle de notre monde. Ce qui fait la différence, les grands artistes sont les mieux placés pour en parler. « Vous pouvez regarder une image pendant une semaine et ne plus jamais y penser. Vous pouvez aussi regarder une image pendant une seconde et y penser toute votre vie », aimait répéter le peintre surréaliste Joan Miró. Une photo marquante ne s’oublie pas. « Toutes les photos sont précises. Aucune d’elles n’est la vérité », précisait le grand Richard Avedon. Une façon de dire qu’une image réfléchie est influencée par le point de vue unique du photographe, et qu’elle devient volontairement subjective. Enfin, rien de plus censé que ces propos de Karl Lagerfeld avouant : « Ce que j’aime dans la photographie, c’est qu’elle capture un moment qui est parti pour toujours, impossible à reproduire. » Une photo devient un pont entre hier et aujourd’hui. Quand elle traverse le temps, elle devient une œuvre d’art.</p>
<p class="text-align-justify">Il serait hasardeux, voire présomptueux, de résumer à La Gacilly 200 ans de photographie française en vingt expositions. Les vingt artistes que nous vous proposons de découvrir ou de revisiter sont le reflet du sillon que nous continuons de tracer depuis nos débuts : leurs écritures, humanistes et sensibles, nous font réfléchir et nous émerveillent sur un monde que nous souhaitons plus harmonieux en ces temps troublés. Ils nous invitent à réveiller nos sens endormis.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’art du portrait</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">On estime que près de 100 millions de selfies sont pris chaque jour. Un chiffre vertigineux pour un égocentrisme décuplé. Pour les photographes dignes de ce nom, l’art du portrait nécessite une autre exigence qu’un simple clic réalisé à la va-vite. Trois expositions, trois époques mettent en lumière trois génies de cette spécialité. Aux prémices de la photographie, il y eut les <strong>Nadar</strong>. Jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle, les personnages les plus influents avaient pour habitude de faire appel à un peintre pour laisser une image d’eux à la postérité ? Avec Félix, Adrien et Paul Tournachon (dits Nadar), la photographie va révolutionner cette pratique. Dans leur studio parisien, la haute bourgeoisie et les grandes figures des arts et de la littérature viennent se faire « tirer » le portrait, certes dans un style encore très académique. Mais désormais, on peut mettre une réalité sur le visage de Victor Hugo, d’Auguste Rodin, de Sarah Bernhardt, ou d’Alexandre Dumas. La force de leurs regards, l’élégance de leurs postures, l’intensité de leur personnalité continuent de nous hypnotiser, faisant une victime, la peinture figurative. Cent ans plus tard, l’œil malicieux et bienveillant de <strong>Jean-Marie Périer</strong> se penche sur les vedettes de la chanson nées dans l’insouciance des années soixante. Des filles et des garçons de son âge qui font alors tourner les têtes : Johnny et Sylvie, Françoise Hardy et Jacques Dutronc, les Beatles et les Stones. Chaque cliché est pris au naturel ou résume une tranche de vie : le photographe prend des photos pour amuser ou pour saisir la légèreté grave de jeunes idoles qui avancent sans tourment dans la vie. Des fragments d’autobiographie, les carnets heureux d’un temps révolu. Enfin avec <strong>Pierre et Gilles</strong>, nous entrons dans un univers où la photographie et la peinture sont intrinsèquement liées. Ces deux artistes se sont rencontrés il y a tout juste cinquante ans, et leur signature ne forme qu’une seule entité. Leurs « tableaux », uniques et reconnaissables au premier coup d’œil, mettent en scène leurs proches, anonymes ou célèbres, dans des décors sophistiqués, entre rêves mythologiques et culture populaire. Grattez un peu le vernis de leurs œuvres, et vous reconnaîtrez Madonna, Naomi Campbell, Stromae ou Isabelle Huppert comme vous ne les avez<br />
jamais vus.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La mémoire du monde</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Les photographes captent dans leur boîtier toute la mémoire du monde, et certaines images ont cette singularité d’entrer dans l’Histoire. Autant de précieux témoignages visuels pour mieux comprendre l’évolution de nos sociétés. <strong>Willy Ronis</strong> restera dans le Panthéon des grands maîtres de la photographie car il a su capter les ferments de bonheur d’une époque, en dérobant des instants de vérité. On connaît tous ses clichés iconiques, les amoureux de la Bastille, le gamin et sa baguette de pain, la péniche aux enfants ; on connaît moins ces pépites heureuses qu’il a réalisées, trente années durant, en Kodachrome dans les rues de Paris.</p>
<p class="text-align-justify">Des images en couleur d’une étonnante proximité temporelle, qui révèlent une nouvelle facette de cet humaniste prolifique. Quant à l’immense <strong>Sebastião Salgado</strong>, indéfectible compagnon de route de notre Festival, il nous a tristement quitté il y a un an déjà, le 23 mai 2025. Sa profonde humanité a fait les belles heures de La Gacilly avec quatre expositions toujours plébiscitées par les visiteurs. Pour lui rendre hommage, son épouse Lélia nous propose une inédite rétrospective, avec certaines photos qu’il a lui-même commentées. Dans ses clichés d’exodes, dans sa colossale fresque sur l’homme au travail, dans ses lumières de l’Eden amazonien, on retrouve sa foi en l’humanité, son souci de la solidarité, son énergie créatrice. Autre géant : <strong>Raymond Depardon</strong>. Entre le reporter et l’artiste, entre l’homme de presse et l’invité des grands musées, jamais sans doute un photographe n’aura présenté un éventail visuel aussi large. De l’agence Dalmas à Magnum, ses prises de vue en noir et blanc sur le Liban, l’Afrique ou la paysannerie française ont fait sa notoriété. Pour mieux nous dérouter, il nous propose une plongée dans ses archives en couleurs, « des bonbons acidulés » comme il aime les définir : un travail plus personnel et énergisant réalisé au fil de ses soixante années de reportages. Récompensée par les prix les plus prestigieux, la photographe franco-américaine <strong>Jane Evelyn Atwood</strong> a un lien profond avec notre pays où elle réside depuis les années 1970. Elle a construit, avec délicatesse et dignité, une vision très personnelle de la France, s’attachant aux exclus, aux laissés pour compte, aux oubliés de notre civilisation. A-t-elle ressenti le besoin de s’éloigner des affres de l’humanité ? Quoiqu’il en soit, son dernier essai sur les chevaux, que nous vous dévoilerons, résonne comme un hymne à la liberté. Enfin, pour clore cette séquence, et parce que nous aimons faire découvrir des pépites, nul ne peut rester insensible face aux clins d’œil facétieux, ironiques et légers de <strong>Pierre Le Gall</strong>. Cet homme discret méritait que ses instants d’éternité, saisis au hasard de ses pérégrinations, soient plus largement diffusés. Car ils sont des éclats de vie espiègles qui nous font aimer l’existence.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>À la gloire du vivant</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour autant, notre Festival ne délaisse pas la cause environnementale. Bien au contraire. Depuis notre création, le monde du vivant reste au cœur de notre programmation. Certes, on sent bien tous les jours que la volonté de réguler le climat a été délaissée par nos dirigeants, au fur et à mesure que les temps modernes s’enfoncent dans la crise économique et les conflits qui bouleversent nos équilibres, alors même que les catastrophes naturelles se multiplient. N’oublions jamais que les guerres laissent derrière elles des villes en ruines et des peuples brisés, mais aussi des terres mortes, des rivières polluées, des champs stériles. Raison de plus pour magnifier et glorifier cette nature à qui nous devons tout. Les artistes que vous découvrirez à La Gacilly cet été refusent de baisser les bras.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Vincent Munier </strong>reste le chantre d’une écologie positive et revient dans notre village breton avec son dernier opus, Le Chant des Forêts, dont le documentaire, sorti sur les écrans l’hiver dernier, a conquis le public. Cette ode aux bois vosgiens de son enfance et à la vie sauvage qui s’y cache résonne comme une invitation à la déconnexion. <strong>Sophie Hatier</strong>, quant à elle, trace une route poétique à travers un monde d’espaces sereins sortis de l’aube du Monde : l’artiste photographie de silencieux tableaux, à la limite de l’abstraction, faits de ciels, de falaises et de geysers… <strong>Claudine Doury</strong>, avec son écriture si sensible, si douce, nous emmène à la découverte de ces peuples du Nord qui, au moment du solstice d’été, célèbrent le retour de la vie et entrent en communion avec le feu, l’eau et le végétal.</p>
<p class="text-align-justify">Pour <strong>Éric Garault</strong>, il s’agit d’honorer celles et ceux qu’il nomme les Gardiens du Vivant : au Togo, en France, aux Pays-Bas, en Équateur, on plante des arbres pour régénérer la terre, pour développer des frontières naturelles, contre la prédation des Hommes. Plus proche de chez nous, dans la région du Bugey, le photoreporter <strong>Serge Sibert</strong> a voulu montrer le quotidien de plusieurs familles de paysans : ils perpétuent et modernisent une agriculture à échelle humaine, à l’heure où la transmission de l’outil de travail est un enjeu crucial pour demain. <strong>Julie Bourges</strong> a arpenté notre département du Morbihan, terre de contes et de légendes : dans un monde imaginaire qui n’appartient qu’à elle, cette artiste rennaise a retrouvé les héritières des fées Morgane et Viviane, dans les mystérieuses forêts de Brocéliande ou les îlots du Golfe. Pour <strong>Lys Arango</strong>, notre sort nous appartient et il n’y a pas de fatalité : le Guatemala souffre d’une monoculture avec, pour corollaire, une malnutrition endémique ; mais la sagesse des anciens, celle d’une culture maya enfouie, peut permettre aux champs de refleurir. <strong>Ingmar Björn Nolting</strong>, enfin, réussit la prouesse de faire la synthèse en images des paradoxes qui traversent notre société : si le climat reste une préoccupation, nos modes de vie modernes bafouent les principes premiers d’une sauvegarde environnementale.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’image dans tous ses états</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">La photographie a ce pouvoir de figer un instant donné. Mais Nicéphore Niépce ne comprendrait plus notre époque. On est passé du crayon à l’ordinateur portable, de l’argentique au tout numérique, et les nouvelles technologies peuvent se révéler un puissant moyen pour s’affranchir de la réalité, voire de la détourner. De nombreux photographes s’interrogent sur les limites de ce médium, et nous avons souhaité que La Gacilly soit le réceptacle de leurs questionnements. <strong>Lee Shulman</strong>, fondateur d’Anonymous Project, a créé l’une des plus importantes collections privées de photographies d’amateurs avec plus de 800 000 diapositives Kodachrome. Ces images racontent l’histoire de nos vies où se mêlent harmonieusement des souvenirs oubliés. Une nouvelle façon d’interpréter notre place dans le monde contemporain. Pour <strong>Jérôme Gence</strong>, nul besoin de dénoncer les excès des réseaux sociaux : ses images, implacables, racontent comment peu à peu nous nous détachons des autres individus, comment notre propre solitude nous enferme dans des univers virtuels au point de nouer des mariages avec des personnages fictifs. Enfin, le couple d’artistes <strong>Simon Brodbeck et Lucie de Barbuat</strong> casse les codes de la photographie traditionnelle en créant des œuvres issues d’un monde qui n’existe pas, en réécrivant aussi l’Histoire à partir de l’Intelligence Artificielle. Des récits étranges qui deviennent des « hallucinations ».</p>
<p class="text-align-justify">200 ans après son invention, la photographie, nous le constatons dans cette programmation, est devenue plus qu’un simple art visuel. C’est une façon de voir le monde, de ressentir des émotions, de raconter des histoires. Elle fige des moments qui, sinon, se perdraient dans l’oubli, créant un pont entre le passé et le présent. Elle permet aussi de mieux réfléchir sur notre avenir à tous.</p>
<p><strong>Les EXPOSITIONS </strong><br />
1826-2026 : LA PHOTOGRAPHIE, UNE AVENTURE FRANÇAISE<br />
Nadar<br />
Jean-Marie Périer<br />
Pierre et Gilles<br />
Willy Ronis<br />
Sebastião Salgado<br />
Raymond Depardon<br />
Jane Evelyn Atwood<br />
Pierre Le Gall<br />
Vincent Munier<br />
Sophie Hatier<br />
Claudine Doury<br />
Éric Garault<br />
Serge Sibert<br />
Julie Bourges<br />
Lys Arango<br />
Ingmar Björn Nolting<br />
Lee Shulman<br />
Jérôme Gence<br />
Brodbeck &amp; de Barbuat</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Ministere-de-la-Culture-MPP-diff.-GrandPalaisRmn-Photo-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo :  © Ministère de la Culture, MPP, diff. GrandPalaisRmn</p>
<p><strong>POUR GARDER NOS ÉMOTIONS INTACTES</strong></p>
<p><em><strong>Par Cyril Drouhet, </strong>Commissaire des expositions du Festival Photo La Gacilly</em></p>
<p><strong><u>C’était il y a tout juste 200 ans</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">En ce matin d’été, dans un ciel sans nuage, les premières lueurs du soleil viennent illuminer les toits du petit village de Saint-Loup-de-Varennes, en Bourgogne, à quelques kilomètres de Chalon-sur-Saône. Au dernier étage de sa propriété du Gras, un homme, le dos courbé, ouvre sa fenêtre et pointe l’objectif d’une caméra, qu’il a confectionnée de bric et de broc, vers le paysage qui s’étend devant lui. Il sent que, cette fois-ci, la chance est avec lui. L’appareil ne doit plus bouger durant au moins huit heures. Nicéphore Niépce a 61 ans et il patiente, sûr du résultat, se remémorant de longues années de recherche. Il a plus l’allure d’un notable que d’un savant excentrique. Et pourtant. Cet homme a connu les grandes heures de la Révolution et de l’Empire. Il s’est nourri des idées du progrès, des besoins technologiques d’une industrie naissante. Il a dans le sang et dans l’esprit ce goût pour la science, une boulimie innée pour les inventions qui bouleverseront les sociétés futures. Avec son frère Claude, il a déjà trouvé un moyen d’extraire le sucre à partir de la betterave, il a cultivé une nouvelle fibre qui peut remplacer le coton, et il a mis au point, en 1807, le pyréolophore, un moteur avant-gardiste qui assure la propulsion d’un bateau en aspirant et recrachant l’eau.</p>
<p class="text-align-justify">Depuis longtemps, cet érudit connaît le principe de la camera obscura, décrit depuis l’Antiquité : si l’on perce un trou dans une boîte noire plongée dans l’obscurité, l’image renversée de la scène extérieure se reflète sur la paroi opposée. Nos boîtiers d’appareils photographiques fonctionnent toujours ainsi. Niépce a eu l’idée, simple au premier abord, de chercher à obtenir une image par l’action de la lumière et de la « fixer » sur un support, de la rendre visible de façon permanente. Dix années d’expérimentations et de recherches n’ont pas eu raison de sa persévérance. Et, ce jour-là, il a eu une idée de génie. Il a placé à l’intérieur de son appareil une plaque d’étain recouverte de bitume de Judée, une sorte de goudron naturel. Dans l’après-midi, il la retire avec précaution et fébrilité, la lave dans un bain d’essence de lavande diluée qui dissout les parties n’ayant pas reçu la lumière. Il l’observe et son visage s’irradie : tout est sombre, le résultat est difficile à déchiffrer, mais on distingue un pigeonnier à gauche, un arbre dans le prolongement d’un toit, une cour, et le ciel, très pâle, au loin. Nous sommes en 1826. Un monde nouveau vient de naître, qui va bouleverser nos habitudes, jusqu’alors marquées par la civilisation de l’écrit. Dans la campagne française, Nicéphore Niépce vient d’inventer la photographie.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La France, terreau de la photographie</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour cette 23e édition du Festival Photo La Gacilly, nous nous devions de célébrer l’anniversaire d’un procédé qui a profondément imprégné nos modes de vie et nos consciences. Oui, la photographie est une aventure française, perfectionnée et commercialisée par Louis Daguerre, popularisée par Gustave Le Gray, puis immortalisée par ces magiciens de la pellicule que sont Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Sabine Weiss, Marc Riboud, Françoise Huguier, la liste est si longue. Les grandes agences de photoreportage, Magnum, Gamma, Sipa, Rapho, sont nées à Paris. Et c’est sur la terre de France, où les galeries d’art sont légion, où les expositions de nos grands maîtres attirent les foules, où les maisons d’édition donnent leur chance aux nouveaux talents, que l’on compte les plus belles manifestations liées à l’image fixe. Après avoir mis ces dernières années à l’honneur les photographes britanniques, ceux du Japon, d’Italie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud, il était temps de ne pas bouder notre plaisir en rendant hommage à tous ces héritiers de Nicéphore Niépce, celles et ceux qui, dans l’hexagone, portent haut les valeurs et l’émotion de cet art protéiforme.</p>
<p class="text-align-justify">Il aura fallu du temps cependant pour que la photographie, en France, trouve une certaine forme de respectabilité et parvienne à acquérir ses lettres de noblesse. A ses débuts, des peintres comme Delacroix ou Degas condamnèrent ce moyen mécanique et dépourvu d’âme « ne produisant jamais de travaux qui puissent être comparés le moins du monde aux œuvres qui sont le fruit de l’intelligence et de la connaissance de l’art. » Le poète Charles Baudelaire se lança même dans une diatribe virulente contre les studios qui commençaient à fleurir sur les boulevards parisiens, écrivant : « La société immonde s’est précipitée comme un seul Narcisse pour contempler son image banale sur le métal. » Aucun doute, il aurait détesté les selfies.</p>
<p class="text-align-justify">Certes, nous vivons aujourd’hui une époque où l’image a littéralement envahi notre quotidien, avec tous les excès que les nouvelles technologies ou l’Intelligence artificielle peuvent occasionner. Tout individu pourvu d’un Smartphone s’est improvisé photographe et plus de 2 100 milliards de photographies ont ainsi été prises dans le monde en 2025. Environ 14 milliards de clichés sont partagés chaque jour sur les réseaux sociaux, dont 6,9 milliards via WhatsApp, 3,8 milliards via Snapchat et 1,3 milliard sur Instagram. Mais il existe un fossé profond entre ces instantanés que nous prenons au fil de nos pulsions et les œuvres que vous pouvez découvrir chaque année dans les venelles, dans les jardins, sur les murs de notre village du Morbihan. Car ces dernières sont le fruit d’une création, d’une réflexion, d’un regard artistique ou documentaire, d’une vision émotionnelle de notre monde. Ce qui fait la différence, les grands artistes sont les mieux placés pour en parler. « Vous pouvez regarder une image pendant une semaine et ne plus jamais y penser. Vous pouvez aussi regarder une image pendant une seconde et y penser toute votre vie », aimait répéter le peintre surréaliste Joan Miró. Une photo marquante ne s’oublie pas. « Toutes les photos sont précises. Aucune d’elles n’est la vérité », précisait le grand Richard Avedon. Une façon de dire qu’une image réfléchie est influencée par le point de vue unique du photographe, et qu’elle devient volontairement subjective. Enfin, rien de plus censé que ces propos de Karl Lagerfeld avouant : « Ce que j’aime dans la photographie, c’est qu’elle capture un moment qui est parti pour toujours, impossible à reproduire. » Une photo devient un pont entre hier et aujourd’hui. Quand elle traverse le temps, elle devient une œuvre d’art.</p>
<p class="text-align-justify">Il serait hasardeux, voire présomptueux, de résumer à La Gacilly 200 ans de photographie française en vingt expositions. Les vingt artistes que nous vous proposons de découvrir ou de revisiter sont le reflet du sillon que nous continuons de tracer depuis nos débuts : leurs écritures, humanistes et sensibles, nous font réfléchir et nous émerveillent sur un monde que nous souhaitons plus harmonieux en ces temps troublés. Ils nous invitent à réveiller nos sens endormis.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’art du portrait</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">On estime que près de 100 millions de selfies sont pris chaque jour. Un chiffre vertigineux pour un égocentrisme décuplé. Pour les photographes dignes de ce nom, l’art du portrait nécessite une autre exigence qu’un simple clic réalisé à la va-vite. Trois expositions, trois époques mettent en lumière trois génies de cette spécialité. Aux prémices de la photographie, il y eut les <strong>Nadar</strong>. Jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle, les personnages les plus influents avaient pour habitude de faire appel à un peintre pour laisser une image d’eux à la postérité ? Avec Félix, Adrien et Paul Tournachon (dits Nadar), la photographie va révolutionner cette pratique. Dans leur studio parisien, la haute bourgeoisie et les grandes figures des arts et de la littérature viennent se faire « tirer » le portrait, certes dans un style encore très académique. Mais désormais, on peut mettre une réalité sur le visage de Victor Hugo, d’Auguste Rodin, de Sarah Bernhardt, ou d’Alexandre Dumas. La force de leurs regards, l’élégance de leurs postures, l’intensité de leur personnalité continuent de nous hypnotiser, faisant une victime, la peinture figurative. Cent ans plus tard, l’œil malicieux et bienveillant de <strong>Jean-Marie Périer</strong> se penche sur les vedettes de la chanson nées dans l’insouciance des années soixante. Des filles et des garçons de son âge qui font alors tourner les têtes : Johnny et Sylvie, Françoise Hardy et Jacques Dutronc, les Beatles et les Stones. Chaque cliché est pris au naturel ou résume une tranche de vie : le photographe prend des photos pour amuser ou pour saisir la légèreté grave de jeunes idoles qui avancent sans tourment dans la vie. Des fragments d’autobiographie, les carnets heureux d’un temps révolu. Enfin avec <strong>Pierre et Gilles</strong>, nous entrons dans un univers où la photographie et la peinture sont intrinsèquement liées. Ces deux artistes se sont rencontrés il y a tout juste cinquante ans, et leur signature ne forme qu’une seule entité. Leurs « tableaux », uniques et reconnaissables au premier coup d’œil, mettent en scène leurs proches, anonymes ou célèbres, dans des décors sophistiqués, entre rêves mythologiques et culture populaire. Grattez un peu le vernis de leurs œuvres, et vous reconnaîtrez Madonna, Naomi Campbell, Stromae ou Isabelle Huppert comme vous ne les avez<br />
jamais vus.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La mémoire du monde</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Les photographes captent dans leur boîtier toute la mémoire du monde, et certaines images ont cette singularité d’entrer dans l’Histoire. Autant de précieux témoignages visuels pour mieux comprendre l’évolution de nos sociétés. <strong>Willy Ronis</strong> restera dans le Panthéon des grands maîtres de la photographie car il a su capter les ferments de bonheur d’une époque, en dérobant des instants de vérité. On connaît tous ses clichés iconiques, les amoureux de la Bastille, le gamin et sa baguette de pain, la péniche aux enfants ; on connaît moins ces pépites heureuses qu’il a réalisées, trente années durant, en Kodachrome dans les rues de Paris.</p>
<p class="text-align-justify">Des images en couleur d’une étonnante proximité temporelle, qui révèlent une nouvelle facette de cet humaniste prolifique. Quant à l’immense <strong>Sebastião Salgado</strong>, indéfectible compagnon de route de notre Festival, il nous a tristement quitté il y a un an déjà, le 23 mai 2025. Sa profonde humanité a fait les belles heures de La Gacilly avec quatre expositions toujours plébiscitées par les visiteurs. Pour lui rendre hommage, son épouse Lélia nous propose une inédite rétrospective, avec certaines photos qu’il a lui-même commentées. Dans ses clichés d’exodes, dans sa colossale fresque sur l’homme au travail, dans ses lumières de l’Eden amazonien, on retrouve sa foi en l’humanité, son souci de la solidarité, son énergie créatrice. Autre géant : <strong>Raymond Depardon</strong>. Entre le reporter et l’artiste, entre l’homme de presse et l’invité des grands musées, jamais sans doute un photographe n’aura présenté un éventail visuel aussi large. De l’agence Dalmas à Magnum, ses prises de vue en noir et blanc sur le Liban, l’Afrique ou la paysannerie française ont fait sa notoriété. Pour mieux nous dérouter, il nous propose une plongée dans ses archives en couleurs, « des bonbons acidulés » comme il aime les définir : un travail plus personnel et énergisant réalisé au fil de ses soixante années de reportages. Récompensée par les prix les plus prestigieux, la photographe franco-américaine <strong>Jane Evelyn Atwood</strong> a un lien profond avec notre pays où elle réside depuis les années 1970. Elle a construit, avec délicatesse et dignité, une vision très personnelle de la France, s’attachant aux exclus, aux laissés pour compte, aux oubliés de notre civilisation. A-t-elle ressenti le besoin de s’éloigner des affres de l’humanité ? Quoiqu’il en soit, son dernier essai sur les chevaux, que nous vous dévoilerons, résonne comme un hymne à la liberté. Enfin, pour clore cette séquence, et parce que nous aimons faire découvrir des pépites, nul ne peut rester insensible face aux clins d’œil facétieux, ironiques et légers de <strong>Pierre Le Gall</strong>. Cet homme discret méritait que ses instants d’éternité, saisis au hasard de ses pérégrinations, soient plus largement diffusés. Car ils sont des éclats de vie espiègles qui nous font aimer l’existence.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>À la gloire du vivant</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour autant, notre Festival ne délaisse pas la cause environnementale. Bien au contraire. Depuis notre création, le monde du vivant reste au cœur de notre programmation. Certes, on sent bien tous les jours que la volonté de réguler le climat a été délaissée par nos dirigeants, au fur et à mesure que les temps modernes s’enfoncent dans la crise économique et les conflits qui bouleversent nos équilibres, alors même que les catastrophes naturelles se multiplient. N’oublions jamais que les guerres laissent derrière elles des villes en ruines et des peuples brisés, mais aussi des terres mortes, des rivières polluées, des champs stériles. Raison de plus pour magnifier et glorifier cette nature à qui nous devons tout. Les artistes que vous découvrirez à La Gacilly cet été refusent de baisser les bras.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Vincent Munier </strong>reste le chantre d’une écologie positive et revient dans notre village breton avec son dernier opus, Le Chant des Forêts, dont le documentaire, sorti sur les écrans l’hiver dernier, a conquis le public. Cette ode aux bois vosgiens de son enfance et à la vie sauvage qui s’y cache résonne comme une invitation à la déconnexion. <strong>Sophie Hatier</strong>, quant à elle, trace une route poétique à travers un monde d’espaces sereins sortis de l’aube du Monde : l’artiste photographie de silencieux tableaux, à la limite de l’abstraction, faits de ciels, de falaises et de geysers… <strong>Claudine Doury</strong>, avec son écriture si sensible, si douce, nous emmène à la découverte de ces peuples du Nord qui, au moment du solstice d’été, célèbrent le retour de la vie et entrent en communion avec le feu, l’eau et le végétal.</p>
<p class="text-align-justify">Pour <strong>Éric Garault</strong>, il s’agit d’honorer celles et ceux qu’il nomme les Gardiens du Vivant : au Togo, en France, aux Pays-Bas, en Équateur, on plante des arbres pour régénérer la terre, pour développer des frontières naturelles, contre la prédation des Hommes. Plus proche de chez nous, dans la région du Bugey, le photoreporter <strong>Serge Sibert</strong> a voulu montrer le quotidien de plusieurs familles de paysans : ils perpétuent et modernisent une agriculture à échelle humaine, à l’heure où la transmission de l’outil de travail est un enjeu crucial pour demain. <strong>Julie Bourges</strong> a arpenté notre département du Morbihan, terre de contes et de légendes : dans un monde imaginaire qui n’appartient qu’à elle, cette artiste rennaise a retrouvé les héritières des fées Morgane et Viviane, dans les mystérieuses forêts de Brocéliande ou les îlots du Golfe. Pour <strong>Lys Arango</strong>, notre sort nous appartient et il n’y a pas de fatalité : le Guatemala souffre d’une monoculture avec, pour corollaire, une malnutrition endémique ; mais la sagesse des anciens, celle d’une culture maya enfouie, peut permettre aux champs de refleurir. <strong>Ingmar Björn Nolting</strong>, enfin, réussit la prouesse de faire la synthèse en images des paradoxes qui traversent notre société : si le climat reste une préoccupation, nos modes de vie modernes bafouent les principes premiers d’une sauvegarde environnementale.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’image dans tous ses états</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">La photographie a ce pouvoir de figer un instant donné. Mais Nicéphore Niépce ne comprendrait plus notre époque. On est passé du crayon à l’ordinateur portable, de l’argentique au tout numérique, et les nouvelles technologies peuvent se révéler un puissant moyen pour s’affranchir de la réalité, voire de la détourner. De nombreux photographes s’interrogent sur les limites de ce médium, et nous avons souhaité que La Gacilly soit le réceptacle de leurs questionnements. <strong>Lee Shulman</strong>, fondateur d’Anonymous Project, a créé l’une des plus importantes collections privées de photographies d’amateurs avec plus de 800 000 diapositives Kodachrome. Ces images racontent l’histoire de nos vies où se mêlent harmonieusement des souvenirs oubliés. Une nouvelle façon d’interpréter notre place dans le monde contemporain. Pour <strong>Jérôme Gence</strong>, nul besoin de dénoncer les excès des réseaux sociaux : ses images, implacables, racontent comment peu à peu nous nous détachons des autres individus, comment notre propre solitude nous enferme dans des univers virtuels au point de nouer des mariages avec des personnages fictifs. Enfin, le couple d’artistes <strong>Simon Brodbeck et Lucie de Barbuat</strong> casse les codes de la photographie traditionnelle en créant des œuvres issues d’un monde qui n’existe pas, en réécrivant aussi l’Histoire à partir de l’Intelligence Artificielle. Des récits étranges qui deviennent des « hallucinations ».</p>
<p class="text-align-justify">200 ans après son invention, la photographie, nous le constatons dans cette programmation, est devenue plus qu’un simple art visuel. C’est une façon de voir le monde, de ressentir des émotions, de raconter des histoires. Elle fige des moments qui, sinon, se perdraient dans l’oubli, créant un pont entre le passé et le présent. Elle permet aussi de mieux réfléchir sur notre avenir à tous.</p>
<p><strong>Les EXPOSITIONS </strong><br />
1826-2026 : LA PHOTOGRAPHIE, UNE AVENTURE FRANÇAISE<br />
Nadar<br />
Jean-Marie Périer<br />
Pierre et Gilles<br />
Willy Ronis<br />
Sebastião Salgado<br />
Raymond Depardon<br />
Jane Evelyn Atwood<br />
Pierre Le Gall<br />
Vincent Munier<br />
Sophie Hatier<br />
Claudine Doury<br />
Éric Garault<br />
Serge Sibert<br />
Julie Bourges<br />
Lys Arango<br />
Ingmar Björn Nolting<br />
Lee Shulman<br />
Jérôme Gence<br />
Brodbeck &amp; de Barbuat</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Première édition Festival Comme des Images</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/premiere-edition-festival-comme-des-images/</link>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 19:48:50 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-17-a-19.12.35-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo © Aassmaa Akhannouch</p>
<p>Intitulé Comme des images, le festival ambitionne de devenir un rendez-vous artistique annuel incontournable, alliant photographie, patrimoine et convivialité.<br />
Ce nouveau rendez-vous s’articule autour de la création contemporaine et de l’histoire de la photographie. Il se déploie sur plusieurs lieux emblématiques de la ville.<br />
Le coeur du festival s’attache au soutien à la création avec une résidence d’artiste consacré au territoire provinois.<br />
Pour cette première édition, c’est le photographe Fred Delangle qui a été sélectionné pour réaliser la résidence du festival. Son travail sur Provins sera exposé à l’église Sainte-Croix, un lieu hautement symbolique qui rouvre ses portes au public après 40 ans de fermeture.<br />
Le festival propose une série d’expositions thématiques et monographiques :<br />
– « Paysages Rêvés » : une exposition collective réunissant sept artistes. L’enjeu de cette proposition est de réinventer le paysage par l’utilisation de techniques photographiques anciennes, offrant ainsi un voyage tant géographique, mais aussi pédagogique à travers l’histoire du médium. Avec des oeuvres d’Aassmaa Akhannouch, Grégor Beltzig, Florence D’elle, Irène Jonas, Jens Knigge, Laurent Millet et Takeshi Shikama.<br />
– « Entre » d’Estelle Lagarde : Extraits d’une série inédite de cette photographe particulièrement attachée au travail argentique, dont les magnifiques tirages ont été réalisés par Diamantino.<br />
– Le festival rend également hommage à deux figures majeures de la photographie : une rétrospective consacrée au grand photographe de mode de l’après-guerre, Erwin Blumenfeld et une projection consacrée à René Burri, célèbre photographe et membre de l’agence Magnum.</p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition de Fred Delangle</b><b> / Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Restitution de résidence de création sur le territoire provinois</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition collective « Paysages rêvés »</b><b>  / Médiathèque Alain Peyrefitte<br />
</b><i>Artistes contemporains et procédés historiques de la photographie pour rendre compte du paysage</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Projection René Burri </b><b>/  Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Focus sur un maître du photo-journalisme</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition Erwin Blumenfeld</b><b> / Avenue Jean Jaurès &#8211; Espace Gare<br />
</b><i>Un grand nom dans l&rsquo;histoire de la photographie de mode</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition « Entre » d&rsquo;Estelle Lagarde</b><b> /  Atelier Galerie encadrement Guédamour<br />
</b><i>Dans ses tirages argentiques, la photographe imagine les secrets de l&rsquo;Abbaye de Chéhéry</i></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-17-a-19.12.35-300x197.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-17-a-19.12.35-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo © Aassmaa Akhannouch</p>
<p>Intitulé Comme des images, le festival ambitionne de devenir un rendez-vous artistique annuel incontournable, alliant photographie, patrimoine et convivialité.<br />
Ce nouveau rendez-vous s’articule autour de la création contemporaine et de l’histoire de la photographie. Il se déploie sur plusieurs lieux emblématiques de la ville.<br />
Le coeur du festival s’attache au soutien à la création avec une résidence d’artiste consacré au territoire provinois.<br />
Pour cette première édition, c’est le photographe Fred Delangle qui a été sélectionné pour réaliser la résidence du festival. Son travail sur Provins sera exposé à l’église Sainte-Croix, un lieu hautement symbolique qui rouvre ses portes au public après 40 ans de fermeture.<br />
Le festival propose une série d’expositions thématiques et monographiques :<br />
– « Paysages Rêvés » : une exposition collective réunissant sept artistes. L’enjeu de cette proposition est de réinventer le paysage par l’utilisation de techniques photographiques anciennes, offrant ainsi un voyage tant géographique, mais aussi pédagogique à travers l’histoire du médium. Avec des oeuvres d’Aassmaa Akhannouch, Grégor Beltzig, Florence D’elle, Irène Jonas, Jens Knigge, Laurent Millet et Takeshi Shikama.<br />
– « Entre » d’Estelle Lagarde : Extraits d’une série inédite de cette photographe particulièrement attachée au travail argentique, dont les magnifiques tirages ont été réalisés par Diamantino.<br />
– Le festival rend également hommage à deux figures majeures de la photographie : une rétrospective consacrée au grand photographe de mode de l’après-guerre, Erwin Blumenfeld et une projection consacrée à René Burri, célèbre photographe et membre de l’agence Magnum.</p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition de Fred Delangle</b><b> / Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Restitution de résidence de création sur le territoire provinois</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition collective « Paysages rêvés »</b><b>  / Médiathèque Alain Peyrefitte<br />
</b><i>Artistes contemporains et procédés historiques de la photographie pour rendre compte du paysage</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Projection René Burri </b><b>/  Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Focus sur un maître du photo-journalisme</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition Erwin Blumenfeld</b><b> / Avenue Jean Jaurès &#8211; Espace Gare<br />
</b><i>Un grand nom dans l&rsquo;histoire de la photographie de mode</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition « Entre » d&rsquo;Estelle Lagarde</b><b> /  Atelier Galerie encadrement Guédamour<br />
</b><i>Dans ses tirages argentiques, la photographe imagine les secrets de l&rsquo;Abbaye de Chéhéry</i></p>
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        			<item>
                <title>Catherine Balet</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/catherine-balet-looking-for-the-masters-in-ricardos-golden-shoes-2/</link>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 19:51:06 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/exposant_image_579f6351803ed0.37857117_large-300x239.jpg' width='300' height='239'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Hommage à Man RAY, « Noire et blanche, 1926 »</p>
<p>« Looking for the Masters in Ricardo’s Golden Shoes » est une collaboration entre une artiste fascinée par l’évolution de la photographie et son ami Ricardo, son modèle et sa muse. Le projet, initié en juillet 2013 aux Rencontres photographiques d’Arles comme une joyeuse célébration des photographes exposés cette année-là, a rapidement évolué en une oeuvre plus profonde et plus ambitieuse.<br />
Le projet n’a ensuite cessé de s’enrichir de nouveaux hommages au photographes du portrait qui ont écrit l’histoire de la photographie.<br />
Ouvrant avec le premier autoportrait daté de 1839, la série cherche à appréhender le paysage photographique du XXIe siècle en examinant son passé et en identifiant certaines des tendances photographiques les plus récentes.</p>
<p>Catherine Balet s’est profondément intéressée à ce qui confère à une photographie son statut iconique, particulièrement dans le monde actuel où des flux ininterrompus d’images sont consommés dans un océan de communication frénétique. Fascinée par la manière dont le Web a, à la fois décontextualisé les images tout en diminuant notre capacité à prêter attention à ce que nous y voyons, la photographe a entrepris d’étudier de près les photos qui ont constitué les fondements de notre culture visuelle photographique.<br />
Complice dans le processus, Ricardo, se glisse dans la peau d&rsquo;une femme ou d&rsquo;un jeune garçon avec une élégance et un naturel extraordinaires. Devant l’objectif de Catherine Balet, il incarne les figures des photographies emblématiques, dans le plus grand respect des auteurs originaux.<br />
La photographe a aspiré à reproduire l&rsquo;essence même de la photographie originale: elle a reconstitué les détails qui contribuent à la force de l’image et a cherché à traduire la peau et la beauté du grain du tirage.<br />
À travers cette oeuvre, elle interroge la dématérialisation de la photographie ainsi que la nature de la notion d&rsquo;auteur dans le processus de recréation. Elle explore également le vaste répertoire des technologies de traitement d&rsquo;image avancées d&rsquo;une manière qui questionne le médium lui-même.<br />
Les chaussures dorées de Ricardo se promènent d&rsquo;un monde à l&rsquo;autre, traçant un parcours sensible et minutieux à travers 187 ans d&rsquo;histoire de la photographie pour créer une vue d&rsquo;ensemble subjective d&rsquo;un musée imaginaire. Elles incarnent, symboliquement, la mystérieuse alchimie photographique qui a figé sur le papier la lumière et les émotions afin de les rendre à jamais inaltérables.<br />
L’approche anthropologique de Catherine Balet, la rigueur et la précision dont elle fait preuve, tout comme la tendresse et l’humour qui se dégagent de ce travail, font de cet ensemble un must absolu pour tout amateur de photographie.</p>
<p>Commissaire de l’exposition : Brigitte Patient</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/exposant_image_579f6351803ed0.37857117_large-300x239.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/exposant_image_579f6351803ed0.37857117_large-300x239.jpg' width='300' height='239'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Hommage à Man RAY, « Noire et blanche, 1926 »</p>
<p>« Looking for the Masters in Ricardo’s Golden Shoes » est une collaboration entre une artiste fascinée par l’évolution de la photographie et son ami Ricardo, son modèle et sa muse. Le projet, initié en juillet 2013 aux Rencontres photographiques d’Arles comme une joyeuse célébration des photographes exposés cette année-là, a rapidement évolué en une oeuvre plus profonde et plus ambitieuse.<br />
Le projet n’a ensuite cessé de s’enrichir de nouveaux hommages au photographes du portrait qui ont écrit l’histoire de la photographie.<br />
Ouvrant avec le premier autoportrait daté de 1839, la série cherche à appréhender le paysage photographique du XXIe siècle en examinant son passé et en identifiant certaines des tendances photographiques les plus récentes.</p>
<p>Catherine Balet s’est profondément intéressée à ce qui confère à une photographie son statut iconique, particulièrement dans le monde actuel où des flux ininterrompus d’images sont consommés dans un océan de communication frénétique. Fascinée par la manière dont le Web a, à la fois décontextualisé les images tout en diminuant notre capacité à prêter attention à ce que nous y voyons, la photographe a entrepris d’étudier de près les photos qui ont constitué les fondements de notre culture visuelle photographique.<br />
Complice dans le processus, Ricardo, se glisse dans la peau d&rsquo;une femme ou d&rsquo;un jeune garçon avec une élégance et un naturel extraordinaires. Devant l’objectif de Catherine Balet, il incarne les figures des photographies emblématiques, dans le plus grand respect des auteurs originaux.<br />
La photographe a aspiré à reproduire l&rsquo;essence même de la photographie originale: elle a reconstitué les détails qui contribuent à la force de l’image et a cherché à traduire la peau et la beauté du grain du tirage.<br />
À travers cette oeuvre, elle interroge la dématérialisation de la photographie ainsi que la nature de la notion d&rsquo;auteur dans le processus de recréation. Elle explore également le vaste répertoire des technologies de traitement d&rsquo;image avancées d&rsquo;une manière qui questionne le médium lui-même.<br />
Les chaussures dorées de Ricardo se promènent d&rsquo;un monde à l&rsquo;autre, traçant un parcours sensible et minutieux à travers 187 ans d&rsquo;histoire de la photographie pour créer une vue d&rsquo;ensemble subjective d&rsquo;un musée imaginaire. Elles incarnent, symboliquement, la mystérieuse alchimie photographique qui a figé sur le papier la lumière et les émotions afin de les rendre à jamais inaltérables.<br />
L’approche anthropologique de Catherine Balet, la rigueur et la précision dont elle fait preuve, tout comme la tendresse et l’humour qui se dégagent de ce travail, font de cet ensemble un must absolu pour tout amateur de photographie.</p>
<p>Commissaire de l’exposition : Brigitte Patient</p>
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        			<item>
                <title>Naime Merabet</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/naime-merabet-la-vie-au-seuil-une-traversee-intime-de-roubaix/</link>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:20:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//123540/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Naime-Merabet-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>À travers une série de photographies sensibles, Naime Merabet explore Roubaix, la ville de son enfance, en captant la poésie du quotidien depuis les seuils : portes, fenêtres, croisements. Entre mémoire algérienne et enracinement local, il poursuit une quête identitaire mêlant errance urbaine, rencontres imprévues et dialogues silencieux. Construite autour d’un triptyque, la série aborde la convivialité discrète, la présence touchante des personnes âgées et les marques persistantes de l’exclusion sociale. L’artiste révèle une ville fière, pudique, trop souvent stigmatisée, mais profondément habitée. Inspiré par les études sociologiques, les miroirs de Pistoletto et une citation de Cartier-Bresson – « un œil froid avec un cœur chaud » – il propose un regard humble, attentif, guidé par l’instinct et l’écoute.</p>
<p>Commissariat : Amandine Delcourt, responsable de la documentation, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent</p>
<p>Exposition gratuite, visible dans le jardin Thérèse Constans.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Naime-Merabet-copie-300x209.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Naime-Merabet-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>À travers une série de photographies sensibles, Naime Merabet explore Roubaix, la ville de son enfance, en captant la poésie du quotidien depuis les seuils : portes, fenêtres, croisements. Entre mémoire algérienne et enracinement local, il poursuit une quête identitaire mêlant errance urbaine, rencontres imprévues et dialogues silencieux. Construite autour d’un triptyque, la série aborde la convivialité discrète, la présence touchante des personnes âgées et les marques persistantes de l’exclusion sociale. L’artiste révèle une ville fière, pudique, trop souvent stigmatisée, mais profondément habitée. Inspiré par les études sociologiques, les miroirs de Pistoletto et une citation de Cartier-Bresson – « un œil froid avec un cœur chaud » – il propose un regard humble, attentif, guidé par l’instinct et l’écoute.</p>
<p>Commissariat : Amandine Delcourt, responsable de la documentation, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent</p>
<p>Exposition gratuite, visible dans le jardin Thérèse Constans.</p>
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        			<item>
                <title>Éclats de familles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/eclats-de-familles/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:31:55 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/c_pascal_sgro-_parfum-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pascal Sgro, de la série <em>Parfum</em> © Pascal Sgro</p>
<p><strong>Depuis les premiers battements de la photographie, la famille s’est immiscée, naturellement, au cœur de l’image. Devant l’objectif des daguerréotypes, on se fait souvent photographier avec son entourage. À mesure que les amateurs éclairés explorent les possibilités de l’appareil, les proches – parfois malgré eux – deviennent des modèles improvisés. En 1888, lorsque Kodak lance un appareil simple d’utilisation, l’intention est de permettre à chacun de devenir le gardien de ses propres souvenirs, un archiviste discret d’instants saisis au sein du foyer, contribuant à la création de ce que l’on appellera plus tard les « archives familiales ».</strong></p>
<p>Mais comment photographie-t-on aujourd’hui ceux qui nous sont chers ? Quel regard porte-t-on sur les siens, sur les liens qui nous unissent, ou parfois nous échappent ? La photographie familiale continue-t-elle de n’évoquer que des bonheurs figés, ces instants qui ont bien souvent été choisis dans les décennies passées pour remplir les albums ? Ou bien, à l’heure où la notion même de famille se redessine, se réinvente, se cherche ailleurs, l’image devient-elle un outil pour interroger, déconstruire, révéler les failles et les silences ? Et où se situe cette ligne fragile, presque imperceptible, entre souvenir personnel et geste artistique ?</p>
<p>C’est à ces questions que l’exposition <em>Éclats de familles</em> tente de répondre, en se tournant vers des photographes contemporains, ceux qui font vaciller les certitudes, qui capturent les éclats – de rire, de voix, de larmes, de mémoire – d’une famille plurielle, mouvante et parfois réimaginée.<br />
Onze photographes belges, ou établis en Belgique, investissent les cimaises du Musée de la Photographie avec comme point commun de faire partie de la famille qu’ils photographient, multipliant les regards, les filiations et les formes d’appartenance.</p>
<p>Pour certains, l’acte photographique s’inscrit dans un quotidien rythmé par le désir de suspendre le temps, de capter les siens au fil des jours et de construire une mémoire visuelle. <strong>Chrystel Mukeba</strong> immortalise ainsi le quotidien de ses enfants et photographie la tendresse des liens familiaux et la profondeur des gestes simples. Entre l’Italie de ses origines et la Belgique de son présent, <strong>Pascal Sgro</strong> compose un carnet photographique où le banal devient trace et fragment de mémoire sensorielle. <strong>Annabel Werbrouck</strong> explore les fragiles équilibres de la rencontre et de l’apprivoisement mutuel entre un enfant et sa famille d’accueil, un foyer qui devient, peu à peu, lieu de reconstruction. Les images des proches de <strong>Matthieu Marre</strong> cherchent, au fil des années, à révéler une intériorité sensible et une profondeur spirituelle plutôt que de documenter le réel.</p>
<p>Pour d’autres, la famille n’est pas au centre de leur pratique artistique, mais un événement particulier les amène à s’y intéresser plus profondément. La fin de vie de ses parents, décédés à neuf mois d’intervalle, pousse <strong>Philippe Herbet</strong> à orienter son regard photographique vers l’intime, où l’absence se fait palpable. <strong>Nick Hannes</strong> propose un journal visuel, réalisé pendant le confinement, où il saisit les moments de joie simples et inattendus au cœur de sa famille, dans une époque fortement bouleversée.</p>
<p>Par moments, la photographie devient un moyen d’explorer les fragilités qui traversent la famille. Avec un regard singulier, <strong>Olivier Cornil</strong> saisit le poids des silences qui tapisse les liens familiaux. <strong>Anne De Gelas</strong>, quant à elle, explore la transformation des gestes et des échanges à mesure que son fils grandit.<br />
Enfin, les thèmes de l’archive et de la mémoire occupent une place centrale au sein des récits familiaux. <strong>Simen K. Lambrecht</strong> revisite la mémoire de sa grand-mère à travers ses lettres et des paysages ruraux flamands, mêlant souvenirs, fiction et réalité. De son côté, <strong>Erell Hemmer</strong> aborde le deuil du père et la nécessité de défier l’oubli en portant une attention particulière au jardin familial, devenu lieu de mémoire. Quant à <strong>Camille Carbonaro</strong>, elle se plonge dans ses racines méditerranéennes en abordant la transmission matrilinéaire, les gestes, les traditions et les mémoires familiales, un ensemble de préoccupations que l’on retrouve également dans les publications de sa maison d’édition, Macaronibook.<br />
Accompagnée des regards croisés d’autres photographes – au fil de livres ou d’images issues des collections du Musée de la Photographie – <em>Éclats de familles</em> tisse, par touches fragmentées, un récit autour du geste de photographier les siens, proposant, sans prétention d’exhaustivité, les éclats multiples de la famille dans la photographie contemporaine belge.</p>
<p><strong>Commissariat</strong> Adeline Rossion</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/c_pascal_sgro-_parfum-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/c_pascal_sgro-_parfum-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pascal Sgro, de la série <em>Parfum</em> © Pascal Sgro</p>
<p><strong>Depuis les premiers battements de la photographie, la famille s’est immiscée, naturellement, au cœur de l’image. Devant l’objectif des daguerréotypes, on se fait souvent photographier avec son entourage. À mesure que les amateurs éclairés explorent les possibilités de l’appareil, les proches – parfois malgré eux – deviennent des modèles improvisés. En 1888, lorsque Kodak lance un appareil simple d’utilisation, l’intention est de permettre à chacun de devenir le gardien de ses propres souvenirs, un archiviste discret d’instants saisis au sein du foyer, contribuant à la création de ce que l’on appellera plus tard les « archives familiales ».</strong></p>
<p>Mais comment photographie-t-on aujourd’hui ceux qui nous sont chers ? Quel regard porte-t-on sur les siens, sur les liens qui nous unissent, ou parfois nous échappent ? La photographie familiale continue-t-elle de n’évoquer que des bonheurs figés, ces instants qui ont bien souvent été choisis dans les décennies passées pour remplir les albums ? Ou bien, à l’heure où la notion même de famille se redessine, se réinvente, se cherche ailleurs, l’image devient-elle un outil pour interroger, déconstruire, révéler les failles et les silences ? Et où se situe cette ligne fragile, presque imperceptible, entre souvenir personnel et geste artistique ?</p>
<p>C’est à ces questions que l’exposition <em>Éclats de familles</em> tente de répondre, en se tournant vers des photographes contemporains, ceux qui font vaciller les certitudes, qui capturent les éclats – de rire, de voix, de larmes, de mémoire – d’une famille plurielle, mouvante et parfois réimaginée.<br />
Onze photographes belges, ou établis en Belgique, investissent les cimaises du Musée de la Photographie avec comme point commun de faire partie de la famille qu’ils photographient, multipliant les regards, les filiations et les formes d’appartenance.</p>
<p>Pour certains, l’acte photographique s’inscrit dans un quotidien rythmé par le désir de suspendre le temps, de capter les siens au fil des jours et de construire une mémoire visuelle. <strong>Chrystel Mukeba</strong> immortalise ainsi le quotidien de ses enfants et photographie la tendresse des liens familiaux et la profondeur des gestes simples. Entre l’Italie de ses origines et la Belgique de son présent, <strong>Pascal Sgro</strong> compose un carnet photographique où le banal devient trace et fragment de mémoire sensorielle. <strong>Annabel Werbrouck</strong> explore les fragiles équilibres de la rencontre et de l’apprivoisement mutuel entre un enfant et sa famille d’accueil, un foyer qui devient, peu à peu, lieu de reconstruction. Les images des proches de <strong>Matthieu Marre</strong> cherchent, au fil des années, à révéler une intériorité sensible et une profondeur spirituelle plutôt que de documenter le réel.</p>
<p>Pour d’autres, la famille n’est pas au centre de leur pratique artistique, mais un événement particulier les amène à s’y intéresser plus profondément. La fin de vie de ses parents, décédés à neuf mois d’intervalle, pousse <strong>Philippe Herbet</strong> à orienter son regard photographique vers l’intime, où l’absence se fait palpable. <strong>Nick Hannes</strong> propose un journal visuel, réalisé pendant le confinement, où il saisit les moments de joie simples et inattendus au cœur de sa famille, dans une époque fortement bouleversée.</p>
<p>Par moments, la photographie devient un moyen d’explorer les fragilités qui traversent la famille. Avec un regard singulier, <strong>Olivier Cornil</strong> saisit le poids des silences qui tapisse les liens familiaux. <strong>Anne De Gelas</strong>, quant à elle, explore la transformation des gestes et des échanges à mesure que son fils grandit.<br />
Enfin, les thèmes de l’archive et de la mémoire occupent une place centrale au sein des récits familiaux. <strong>Simen K. Lambrecht</strong> revisite la mémoire de sa grand-mère à travers ses lettres et des paysages ruraux flamands, mêlant souvenirs, fiction et réalité. De son côté, <strong>Erell Hemmer</strong> aborde le deuil du père et la nécessité de défier l’oubli en portant une attention particulière au jardin familial, devenu lieu de mémoire. Quant à <strong>Camille Carbonaro</strong>, elle se plonge dans ses racines méditerranéennes en abordant la transmission matrilinéaire, les gestes, les traditions et les mémoires familiales, un ensemble de préoccupations que l’on retrouve également dans les publications de sa maison d’édition, Macaronibook.<br />
Accompagnée des regards croisés d’autres photographes – au fil de livres ou d’images issues des collections du Musée de la Photographie – <em>Éclats de familles</em> tisse, par touches fragmentées, un récit autour du geste de photographier les siens, proposant, sans prétention d’exhaustivité, les éclats multiples de la famille dans la photographie contemporaine belge.</p>
<p><strong>Commissariat</strong> Adeline Rossion</p>
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        			<item>
                <title>Michela Cane</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/michela-cane-chi-ama-non-dimentica/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:34:18 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//123564/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p><strong>Dans le cadre de leur partenariat, <em>Le Soir</em> et le Musée de la Photographie ont lancé la Galerie du Soir. Parallèlement à chaque nouvelle grande exposition du Musée, la Galerie du Soir présente un jeune artiste à découvrir. Un pari sur l ́avenir décliné en quatre volets : un accrochage réduit mais significatif au Musée, un portfolio dans la revue <em>Photographie ouverte</em>, une présentation du photographe dans les pages du <em>Soir</em> et une sélection de son travail sur le site <a href="http://www.lesoir.be/">www.lesoir.be</a>. </strong></p>
<p>Pour cette nouvelle édition de la Galerie du Soir, notre choix s ́est porté sur <strong>Michela Cane.</strong><br />
Un peu partout dans le monde, le foot fait courir les foules et flamber les passions. Mais nulle part autant qu’à Naples, on ne communie dans le culte d’un seul et même dieu du ballon rond : Diego Armando Maradona. Michela Cane n’était pas née lorsque « el pibe de oro » enflammait le public napolitain. Pourtant, c’est au culte qu’on lui voue aujourd’hui qu’elle consacre un étonnant travail auquel les visiteurs sont invités à participer.</p>
<p>« A priori, je n’ai absolument rien en commun avec Naples » explique-t-elle. « Je suis née dans un petit village de 200 personnes dans les Alpes italiennes. Dès mes 12 ou 13 ans, j’ai commencé à photographier tout ce qui m’entourait. Notamment dès qu’on partait avec l’école. Je suis née et j’ai grandi dans le monde des smartphones et je photographiais en digital. L’argentique est venu plus tard. »</p>
<p>Attirée par l’univers de la création, elle étudie dans un lycée artistique. « Je ne sais pas d’où ça m’est venu. Absolument personne ne s’intéressait à ça dans mon entourage. Mais j’ai su très tôt que je voulais partir, voir d’autres univers et la photographie m’a aidée à le faire. » Le grand saut a lieu au moment du covid. « Je voulais quitter l’Italie. À cause de la manière dont les choses étaient gérées dans mon pays et en raison du fait qu’on y trouve peu d’écoles d’art. Ou alors des écoles « professionnalisantes » où on ne s’intéresse qu’à la photo de mode. Donc j’ai regardé ce qu’il y avait ailleurs et j’ai découvert La Cambre à Bruxelles. » Curieusement, c’est par ce biais qu’elle va retourner en Italie. Et plus particulièrement à Naples. « Il y avait un projet pour la Maison de l’Histoire européenne, auquel les étudiants de La Cambre participaient. Je devais travailler sur le thème de « la fabrication d’un héros ». Deux photographes reconnus proposaient des séries sur Jean-Paul II pour l’un et Kemal Ataturk pour l’autre. La religion et la politique ! Qu’est-ce que je pouvais apporter en plus ? Maradona m’a semblé approprié. C’est l’aspect populaire. Et c’est pourquoi j’ai voulu proposer un projet auquel les visiteurs peuvent participer. »<br />
Des stickers façon images Panini sont en effet disponibles, invitant chacun à prendre part à une gigantesque fresque. Au cœur de celle-ci, Maradona évidemment. « Dans le foot, ce qui m’intéresse, c’est le regard des gens. La passion. Et ça, on la ressent directement à Naples. Je viens du Nord mais j’ai des amis très proches à Naples et j’y vais souvent. Son image m’a beaucoup intéressée, de même que ce qu’il a représenté pour les Napolitains. J’ai réalisé toutes mes images durant la semaine anniversaire de sa mort où des événements ont lieu dans toute la ville. Il y a des célébrations, pas très éloignées des célébrations religieuses. Il est fêté comme un dieu, avec des chants à sa gloire. C’est un vrai culte, une vénération qui unifie les gens les plus divers. Et en même temps, il y a des événements sportifs, une grosse fête au stade, etc.» Si l’idée d’utiliser des images d’archives l’a intéressée au départ, elle y a rapidement renoncé. « C’était inutile par rapport à mon projet. Je n’ai utilisé que ce que j’ai vu sur place. C’est fou le nombre d’images de lui qui circulent, sous toutes les formes, partout dans la ville. N’importe qui peut aller à Naples aujourd’hui et voir ce que j’ai vu. La photo m’a poussée à aller sur les lieux où il a vécu, où des choses importantes se sont passées, dans des bars où on expose comme des reliques des objets qu’il aurait touchés&#8230;» Une quête qui a donné naissance à un incroyable patchwork d’images sous le titre « Chi ama non dimentica ». Celui qui aime n’oublie pas&#8230;</p>
<p><strong>Jean-Marie Wynants</strong></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-300x212.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p><strong>Dans le cadre de leur partenariat, <em>Le Soir</em> et le Musée de la Photographie ont lancé la Galerie du Soir. Parallèlement à chaque nouvelle grande exposition du Musée, la Galerie du Soir présente un jeune artiste à découvrir. Un pari sur l ́avenir décliné en quatre volets : un accrochage réduit mais significatif au Musée, un portfolio dans la revue <em>Photographie ouverte</em>, une présentation du photographe dans les pages du <em>Soir</em> et une sélection de son travail sur le site <a href="http://www.lesoir.be/">www.lesoir.be</a>. </strong></p>
<p>Pour cette nouvelle édition de la Galerie du Soir, notre choix s ́est porté sur <strong>Michela Cane.</strong><br />
Un peu partout dans le monde, le foot fait courir les foules et flamber les passions. Mais nulle part autant qu’à Naples, on ne communie dans le culte d’un seul et même dieu du ballon rond : Diego Armando Maradona. Michela Cane n’était pas née lorsque « el pibe de oro » enflammait le public napolitain. Pourtant, c’est au culte qu’on lui voue aujourd’hui qu’elle consacre un étonnant travail auquel les visiteurs sont invités à participer.</p>
<p>« A priori, je n’ai absolument rien en commun avec Naples » explique-t-elle. « Je suis née dans un petit village de 200 personnes dans les Alpes italiennes. Dès mes 12 ou 13 ans, j’ai commencé à photographier tout ce qui m’entourait. Notamment dès qu’on partait avec l’école. Je suis née et j’ai grandi dans le monde des smartphones et je photographiais en digital. L’argentique est venu plus tard. »</p>
<p>Attirée par l’univers de la création, elle étudie dans un lycée artistique. « Je ne sais pas d’où ça m’est venu. Absolument personne ne s’intéressait à ça dans mon entourage. Mais j’ai su très tôt que je voulais partir, voir d’autres univers et la photographie m’a aidée à le faire. » Le grand saut a lieu au moment du covid. « Je voulais quitter l’Italie. À cause de la manière dont les choses étaient gérées dans mon pays et en raison du fait qu’on y trouve peu d’écoles d’art. Ou alors des écoles « professionnalisantes » où on ne s’intéresse qu’à la photo de mode. Donc j’ai regardé ce qu’il y avait ailleurs et j’ai découvert La Cambre à Bruxelles. » Curieusement, c’est par ce biais qu’elle va retourner en Italie. Et plus particulièrement à Naples. « Il y avait un projet pour la Maison de l’Histoire européenne, auquel les étudiants de La Cambre participaient. Je devais travailler sur le thème de « la fabrication d’un héros ». Deux photographes reconnus proposaient des séries sur Jean-Paul II pour l’un et Kemal Ataturk pour l’autre. La religion et la politique ! Qu’est-ce que je pouvais apporter en plus ? Maradona m’a semblé approprié. C’est l’aspect populaire. Et c’est pourquoi j’ai voulu proposer un projet auquel les visiteurs peuvent participer. »<br />
Des stickers façon images Panini sont en effet disponibles, invitant chacun à prendre part à une gigantesque fresque. Au cœur de celle-ci, Maradona évidemment. « Dans le foot, ce qui m’intéresse, c’est le regard des gens. La passion. Et ça, on la ressent directement à Naples. Je viens du Nord mais j’ai des amis très proches à Naples et j’y vais souvent. Son image m’a beaucoup intéressée, de même que ce qu’il a représenté pour les Napolitains. J’ai réalisé toutes mes images durant la semaine anniversaire de sa mort où des événements ont lieu dans toute la ville. Il y a des célébrations, pas très éloignées des célébrations religieuses. Il est fêté comme un dieu, avec des chants à sa gloire. C’est un vrai culte, une vénération qui unifie les gens les plus divers. Et en même temps, il y a des événements sportifs, une grosse fête au stade, etc.» Si l’idée d’utiliser des images d’archives l’a intéressée au départ, elle y a rapidement renoncé. « C’était inutile par rapport à mon projet. Je n’ai utilisé que ce que j’ai vu sur place. C’est fou le nombre d’images de lui qui circulent, sous toutes les formes, partout dans la ville. N’importe qui peut aller à Naples aujourd’hui et voir ce que j’ai vu. La photo m’a poussée à aller sur les lieux où il a vécu, où des choses importantes se sont passées, dans des bars où on expose comme des reliques des objets qu’il aurait touchés&#8230;» Une quête qui a donné naissance à un incroyable patchwork d’images sous le titre « Chi ama non dimentica ». Celui qui aime n’oublie pas&#8230;</p>
<p><strong>Jean-Marie Wynants</strong></p>
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        			<item>
                <title>Vincent Catala</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vincent-catala-ile-bresil-2/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:35:53 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/vincent-catala-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Vincent Catala, <em>Île Brésil</em>, 2014-2024 © Vincent Catala</p>
<p><strong>Les photographies de Vincent Catala ne coïncident pas avec les représentations classiques, voire officielles, du Brésil. Les stéréotypes lumineux de joie, de rythme, d’exotisme, de prospérité ou a contrario de misère qui entourent ces discours ignorent le visage du pays que l’artiste présente dans ses images. Et c’est là que réside leur force. </strong></p>
<p><em>Île Brésil</em> procède d’une expérience de longue durée. L’instant décisif est ici une construction lente et élaborée qui se confond intimement avec la vie du photographe, résidant au Brésil depuis quinze ans. Ces dix dernières années, il a patiemment radiographié les trois environnements principaux où il s’est enraciné. Le premier se situe dans la Zone Ouest de Rio de Janeiro, une périphérie distante des représentations habituellement associées à Rio. Le deuxième se joue dans le Grand São Paulo, l’immense périphérie circulaire de la plus grande ville d’Amérique latine.</p>
<p>Le troisième a pour cadre Brasília (et son hinterland), une capitale miniature et périphérique par définition. En photographiant « l’infra-ordinaire » d’un monde désormais devenu le sien, Vincent Catala nous entraîne dans les marges anonymes des trois principales villes brésiliennes. Inlassablement parcourus à pied, en moto ou en bus, ces territoires ni misérables ni riches, immenses et peu densément peuplés, sont des espaces que l’on retrouve partout au Brésil, bien qu’ils ne soient jamais montrés. Dans ces lieux sans frontières ni centres, le sentiment d’isolement n’est pas seulement géographique, mais aussi subjectif, mental. La métaphore de l’insularité semble omniprésente. On éprouve la sensation d’une attente, peut-être d’une fatalité. Comme un instant figé avant l’imminence d’une éruption. De quoi s’agit-il ?</p>
<p>Vincent Catala ne cherche pas à répondre à cette question, bien qu’il l’énonce dans ses photographies. Dans un texte puissant qu’il a consacré à Île Brésil, l’écrivain brésilien João Paulo Cuenca propose une explication. « Dans le pays qui n’a pas fait sa révolution et refuse de transformer définitivement en Histoire son passé esclavagiste et ethnocidaire, le progrès est une illusion, les droits ne sont pas garantis et le désespoir n’explose jamais. Les habitants sont comme prisonniers d’un présent permanent, sans conscience du passé ni projection vers un futur véritablement neuf. »</p>
<p>Entre protocoles rigoureux de prise de vue et errances instinctives, Vincent Catala capte l’ambiguïté d’un pays- continent où la lumière éclaire autant qu’elle occulte. Les territoires traversés, pièces complémentaires d’un même puzzle, restituent la temporalité dilatée et la complexité du projet. Une installation audiovisuelle, réunissant son et image animée, prolonge et élargit l’univers visuel dépeint par l’auteur.</p>
<p><strong>Vincent Catala</strong> convoque dans sa pratique photographie, texte, vidéo et installation sonore. Membre de l’agence VU’ de 2014 à 2026, il vient de rentrer en France après avoir vécu et travaillé quinze ans au Brésil. Dans ses commandes comme dans son travail personnel, il aborde les rapports de l’individu à son espace et rend compte de leurs représentations subjectives : solitude, résilience, liberté&#8230; Sensible aux approches dans la durée, il s’intéresse à des territoires spécifiques, à la fois très définis mais complexes, qui donnent à voir une certaine représentation du monde, et où se joue l’idée d’une universalité à travers des rencontres et une géographie donnée. Ainsi des marges anonymes d’un Brésil partagé entre une fatalité nourrie d’atavismes anciens et un désir profond de changement. Cette recherche prend la forme d’un travail de long cours intitulé Île Brésil, qu’il développe de 2013 à 2023 dans les trois régions périphériques où il vit et travaille successivement : la Zone Ouest de Rio de Janeiro, puis le Grand São Paulo, et enfin le district fédéral (Brasília et ses villes satellites).<br />
Régulièrement publié (M Le magazine du Monde, Télérama, Fisheye, Revista ZUM), son travail a fait l’objet de diverses expositions à Paris, Amman, Rio de Janeiro, São Paulo, Tbilisi, Braga et Cadaqués. En 2015, il intègre la collection permanente du Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro (MAM/RJ). Lors de l’édition 2017 de Paris Photo, la Galerie VU’ présente une partie de son travail sur le Brésil. L’Institut Moreira Salles (IMS/SP) fait de même deux ans plus tard à São Paulo. Les éditions Dunes consacrent une monographie à la série <em>Île Brésil</em> en octobre 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/vincent-catala-300x240.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/vincent-catala-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Vincent Catala, <em>Île Brésil</em>, 2014-2024 © Vincent Catala</p>
<p><strong>Les photographies de Vincent Catala ne coïncident pas avec les représentations classiques, voire officielles, du Brésil. Les stéréotypes lumineux de joie, de rythme, d’exotisme, de prospérité ou a contrario de misère qui entourent ces discours ignorent le visage du pays que l’artiste présente dans ses images. Et c’est là que réside leur force. </strong></p>
<p><em>Île Brésil</em> procède d’une expérience de longue durée. L’instant décisif est ici une construction lente et élaborée qui se confond intimement avec la vie du photographe, résidant au Brésil depuis quinze ans. Ces dix dernières années, il a patiemment radiographié les trois environnements principaux où il s’est enraciné. Le premier se situe dans la Zone Ouest de Rio de Janeiro, une périphérie distante des représentations habituellement associées à Rio. Le deuxième se joue dans le Grand São Paulo, l’immense périphérie circulaire de la plus grande ville d’Amérique latine.</p>
<p>Le troisième a pour cadre Brasília (et son hinterland), une capitale miniature et périphérique par définition. En photographiant « l’infra-ordinaire » d’un monde désormais devenu le sien, Vincent Catala nous entraîne dans les marges anonymes des trois principales villes brésiliennes. Inlassablement parcourus à pied, en moto ou en bus, ces territoires ni misérables ni riches, immenses et peu densément peuplés, sont des espaces que l’on retrouve partout au Brésil, bien qu’ils ne soient jamais montrés. Dans ces lieux sans frontières ni centres, le sentiment d’isolement n’est pas seulement géographique, mais aussi subjectif, mental. La métaphore de l’insularité semble omniprésente. On éprouve la sensation d’une attente, peut-être d’une fatalité. Comme un instant figé avant l’imminence d’une éruption. De quoi s’agit-il ?</p>
<p>Vincent Catala ne cherche pas à répondre à cette question, bien qu’il l’énonce dans ses photographies. Dans un texte puissant qu’il a consacré à Île Brésil, l’écrivain brésilien João Paulo Cuenca propose une explication. « Dans le pays qui n’a pas fait sa révolution et refuse de transformer définitivement en Histoire son passé esclavagiste et ethnocidaire, le progrès est une illusion, les droits ne sont pas garantis et le désespoir n’explose jamais. Les habitants sont comme prisonniers d’un présent permanent, sans conscience du passé ni projection vers un futur véritablement neuf. »</p>
<p>Entre protocoles rigoureux de prise de vue et errances instinctives, Vincent Catala capte l’ambiguïté d’un pays- continent où la lumière éclaire autant qu’elle occulte. Les territoires traversés, pièces complémentaires d’un même puzzle, restituent la temporalité dilatée et la complexité du projet. Une installation audiovisuelle, réunissant son et image animée, prolonge et élargit l’univers visuel dépeint par l’auteur.</p>
<p><strong>Vincent Catala</strong> convoque dans sa pratique photographie, texte, vidéo et installation sonore. Membre de l’agence VU’ de 2014 à 2026, il vient de rentrer en France après avoir vécu et travaillé quinze ans au Brésil. Dans ses commandes comme dans son travail personnel, il aborde les rapports de l’individu à son espace et rend compte de leurs représentations subjectives : solitude, résilience, liberté&#8230; Sensible aux approches dans la durée, il s’intéresse à des territoires spécifiques, à la fois très définis mais complexes, qui donnent à voir une certaine représentation du monde, et où se joue l’idée d’une universalité à travers des rencontres et une géographie donnée. Ainsi des marges anonymes d’un Brésil partagé entre une fatalité nourrie d’atavismes anciens et un désir profond de changement. Cette recherche prend la forme d’un travail de long cours intitulé Île Brésil, qu’il développe de 2013 à 2023 dans les trois régions périphériques où il vit et travaille successivement : la Zone Ouest de Rio de Janeiro, puis le Grand São Paulo, et enfin le district fédéral (Brasília et ses villes satellites).<br />
Régulièrement publié (M Le magazine du Monde, Télérama, Fisheye, Revista ZUM), son travail a fait l’objet de diverses expositions à Paris, Amman, Rio de Janeiro, São Paulo, Tbilisi, Braga et Cadaqués. En 2015, il intègre la collection permanente du Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro (MAM/RJ). Lors de l’édition 2017 de Paris Photo, la Galerie VU’ présente une partie de son travail sur le Brésil. L’Institut Moreira Salles (IMS/SP) fait de même deux ans plus tard à São Paulo. Les éditions Dunes consacrent une monographie à la série <em>Île Brésil</em> en octobre 2025.</p>
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<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique.</p>
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        			<item>
                <title>Marcel Bascoulard</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marcel-bascoulard/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:46:27 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-2-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Marcel Bascoulard, pose 3 &#8211; 24 août 67, 24 août 1967</p>
<p><strong>La photographie a souvent cherché ses figures singulières, ses artistes marginaux à la manière des Douanier Rousseau, Facteur Cheval ou Aloïse, pour enrichir ses catégories. Pourtant, ce n’est pas avec Marcel Bascoulard qu’elle trouvera sa « photographie brute ». Loin d’être un autodidacte, cet homme érudit, poète et ancien élève d’une école d’art, a mené une existence hors du commun, marquée par une quête artistique et personnelle.</strong></p>
<p>Installé à Bourges, ville du Cher qui tolère ses excentricités, Bascoulard a illustré ses rues à l’encre de Chine et au pinceau, parcourant ses quartiers sur un tricycle bancal. Sa vie, marquée par deux tragédies – le meurtre de son père par sa mère lorsqu’il avait moins de vingt ans, et son propre assassinat en 1978 – reste une énigme. Pourquoi cet homme, qui troquait ses œuvres contre de la nourriture sans chercher à les exposer, s’est-il tourné vers la photographie et l’autoportrait ? Pourquoi ces tenues excentriques – jupes, chasubles, chapeaux – qu’il confectionnait ou assemblait, et qui semblent être au cœur de ses clichés ? Était-il un couturier improvisé, créant un catalogue de mode dont il était à la fois le modèle et le metteur en scène ?</p>
<p>Pendant trente ans, Marcel Bascoulard a exploré son image à travers un protocole rigoureux. Ses autoportraits le montrent adossé à des feuillages, devant des murs délabrés ou dans des arrière-cours. Parfois, il prend place dans un salon bourgeois, vêtu comme une villageoise endimanchée, sacoche au bras. Toujours, il semble chercher à capturer une essence de lui-même, un dialogue silencieux avec son propre reflet.</p>
<p>Si l’on peut être tenté d’associer son œuvre à celle de Cindy Sherman ou Claude Cahun, les comparaisons s’arrêtent vite. Contrairement à Sherman, qui se dissimule derrière des masques, Bascoulard ne cherche pas à disparaître. Et, à la différence de Cahun, il ne semble pas interroger les notions de genre ou d’identité. Ses autoportraits, loin d’être une quête narcissique, pourraient plutôt être l’expression d’une solitude profonde, choisie dès ses vingt ans. En se photographiant, il semble vouloir exister pleinement, loin des conventions sociales, dans un espace où il peut être lui-même.</p>
<p>L’œuvre photographique de Marcel Bascoulard, longtemps négligée au profit de ses dessins, a failli disparaître. Conservée dans des conditions précaires, elle a survécu malgré les déménagements et les aléas de la vie. Certains négatifs sont perdus à jamais, et des tirages ont été sauvés in extremis des flammes. Pourtant, cette œuvre fragile et miraculeusement préservée nous offre un regard unique sur un artiste qui, malgré une vie tragique et marginale, ne pouvait sombrer dans l’anonymat.</p>
<p>Marcel Bascoulard nous invite à réfléchir sur l’identité, la solitude et la manière dont l’art peut devenir un refuge, un espace de liberté. À travers ses photographies, il continue d’exister, nous laissant entrevoir les fragments d’une vie hors du commun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Photographe, dessinateur et poète</strong>, artiste marginal à l’exemple de son existence, Marcel Bascoulard (1913-1978) aime à se vêtir en femme, réalisant de nombreux autoportraits où il pose dans les tenues qu’il a confectionnées. Ce « clochard magnifique », irrégulier de la photographie, sera assassiné à Bourges en 1978.</p>
]]></description>
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<p><strong>La photographie a souvent cherché ses figures singulières, ses artistes marginaux à la manière des Douanier Rousseau, Facteur Cheval ou Aloïse, pour enrichir ses catégories. Pourtant, ce n’est pas avec Marcel Bascoulard qu’elle trouvera sa « photographie brute ». Loin d’être un autodidacte, cet homme érudit, poète et ancien élève d’une école d’art, a mené une existence hors du commun, marquée par une quête artistique et personnelle.</strong></p>
<p>Installé à Bourges, ville du Cher qui tolère ses excentricités, Bascoulard a illustré ses rues à l’encre de Chine et au pinceau, parcourant ses quartiers sur un tricycle bancal. Sa vie, marquée par deux tragédies – le meurtre de son père par sa mère lorsqu’il avait moins de vingt ans, et son propre assassinat en 1978 – reste une énigme. Pourquoi cet homme, qui troquait ses œuvres contre de la nourriture sans chercher à les exposer, s’est-il tourné vers la photographie et l’autoportrait ? Pourquoi ces tenues excentriques – jupes, chasubles, chapeaux – qu’il confectionnait ou assemblait, et qui semblent être au cœur de ses clichés ? Était-il un couturier improvisé, créant un catalogue de mode dont il était à la fois le modèle et le metteur en scène ?</p>
<p>Pendant trente ans, Marcel Bascoulard a exploré son image à travers un protocole rigoureux. Ses autoportraits le montrent adossé à des feuillages, devant des murs délabrés ou dans des arrière-cours. Parfois, il prend place dans un salon bourgeois, vêtu comme une villageoise endimanchée, sacoche au bras. Toujours, il semble chercher à capturer une essence de lui-même, un dialogue silencieux avec son propre reflet.</p>
<p>Si l’on peut être tenté d’associer son œuvre à celle de Cindy Sherman ou Claude Cahun, les comparaisons s’arrêtent vite. Contrairement à Sherman, qui se dissimule derrière des masques, Bascoulard ne cherche pas à disparaître. Et, à la différence de Cahun, il ne semble pas interroger les notions de genre ou d’identité. Ses autoportraits, loin d’être une quête narcissique, pourraient plutôt être l’expression d’une solitude profonde, choisie dès ses vingt ans. En se photographiant, il semble vouloir exister pleinement, loin des conventions sociales, dans un espace où il peut être lui-même.</p>
<p>L’œuvre photographique de Marcel Bascoulard, longtemps négligée au profit de ses dessins, a failli disparaître. Conservée dans des conditions précaires, elle a survécu malgré les déménagements et les aléas de la vie. Certains négatifs sont perdus à jamais, et des tirages ont été sauvés in extremis des flammes. Pourtant, cette œuvre fragile et miraculeusement préservée nous offre un regard unique sur un artiste qui, malgré une vie tragique et marginale, ne pouvait sombrer dans l’anonymat.</p>
<p>Marcel Bascoulard nous invite à réfléchir sur l’identité, la solitude et la manière dont l’art peut devenir un refuge, un espace de liberté. À travers ses photographies, il continue d’exister, nous laissant entrevoir les fragments d’une vie hors du commun.</p>
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<p><strong>Photographe, dessinateur et poète</strong>, artiste marginal à l’exemple de son existence, Marcel Bascoulard (1913-1978) aime à se vêtir en femme, réalisant de nombreux autoportraits où il pose dans les tenues qu’il a confectionnées. Ce « clochard magnifique », irrégulier de la photographie, sera assassiné à Bourges en 1978.</p>
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        			<item>
                <title>Bruno Aveillan</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bruno-aveillan-sumo-forces-sacrees/</link>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:35:22 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Sans-titre-1-copie-1-300x180.jpg' width='300' height='180'/><br/></div>START: mar, 09 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>En juin 2025, Bruno Aveillan et Nicolas Bary, à l’initiative du projet, ont bénéficié d’un accès exceptionnel à la Naruto beya, l’écurie du maître Kotoōshū Katsunori, suivant au plus près les lutteurs dans l’intensité de leur quotidien.</p>
<p>Née de cette immersion rare, l’exposition Sumo, forces sacrées propose une lecture contemporaine et sensible du sumo, loin des représentations qui le réduisent à la seule puissance physique. À travers le regard de Bruno Aveillan, cette tradition millénaire se révèle comme un art du corps, du rituel et de la présence, où le combat devient forme, rythme, tension et presque écriture.</p>
<p>Entre dureté et grâce, fracas des corps et rituel, discipline extrême et intériorité, ses photographies donnent à voir un sumo inédit, à la fois sculptural, symbolique et profondément humain.</p>
<p>Loin de toute approche folklorique, elles déploient une vision plastique contemporaine où l’image devient empreinte, entre chair et lumière, et où le corps s’affirme comme une matière vivante, traversée par une dimension spirituelle et métaphysique.</p>
<p>Présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris du 9 juin au 26 septembre 2026, l’exposition s’inscrit dans une programmation artistique consacrée au sumo. Alors que la venue de lutteurs en France en juin 2026 marquera un temps fort pour le rayonnement de cette discipline, Sumo, forces sacrées s’annonce comme un événement culturel majeur, au croisement de l’art contemporain, de la photographie et du dialogue entre la France et le Japon.</p>
<p>À noter que l’exposition Sumo, Forces sacrées donnera également lieu à la publication d’un ouvrage édité par les Éditions NOIR, à paraître à l’occasion de Paris Photo 2026.</p>
<p><em>Dans l’intimité du dohyō, j’ai perçu un langage invisible : une écriture du corps faite de gestes codifiés, de rituels immuables, de silences habités et de respirations suspendues.<br />
La vie d’un rikishi se déploie selon une polarité constante. Le matin, l’entraînement impose aux corps une intensité extrême, presque archaïque, où se mêlent violence, douleur et abnégation. L’après-midi ouvre un autre temps : celui du soin, du repos, de l’étirement, de la méditation et du rituel. C’est dans cette tension entre puissance et abandon, que j’ai cherché à inscrire mon regard.<br />
Le sumo m’est apparu comme un théâtre de paradoxes, où le choc côtoie la retenue, la masse l’élévation, la brutalité une grâce inattendue. Cette série photographique explore précisément cet espace : entre le brut et le sublime, entre la chair et la lumière, jusqu’à l’abstraction parfois.</em><br />
&#8211; Bruno Aveillan</p>
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<p>Née de cette immersion rare, l’exposition Sumo, forces sacrées propose une lecture contemporaine et sensible du sumo, loin des représentations qui le réduisent à la seule puissance physique. À travers le regard de Bruno Aveillan, cette tradition millénaire se révèle comme un art du corps, du rituel et de la présence, où le combat devient forme, rythme, tension et presque écriture.</p>
<p>Entre dureté et grâce, fracas des corps et rituel, discipline extrême et intériorité, ses photographies donnent à voir un sumo inédit, à la fois sculptural, symbolique et profondément humain.</p>
<p>Loin de toute approche folklorique, elles déploient une vision plastique contemporaine où l’image devient empreinte, entre chair et lumière, et où le corps s’affirme comme une matière vivante, traversée par une dimension spirituelle et métaphysique.</p>
<p>Présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris du 9 juin au 26 septembre 2026, l’exposition s’inscrit dans une programmation artistique consacrée au sumo. Alors que la venue de lutteurs en France en juin 2026 marquera un temps fort pour le rayonnement de cette discipline, Sumo, forces sacrées s’annonce comme un événement culturel majeur, au croisement de l’art contemporain, de la photographie et du dialogue entre la France et le Japon.</p>
<p>À noter que l’exposition Sumo, Forces sacrées donnera également lieu à la publication d’un ouvrage édité par les Éditions NOIR, à paraître à l’occasion de Paris Photo 2026.</p>
<p><em>Dans l’intimité du dohyō, j’ai perçu un langage invisible : une écriture du corps faite de gestes codifiés, de rituels immuables, de silences habités et de respirations suspendues.<br />
La vie d’un rikishi se déploie selon une polarité constante. Le matin, l’entraînement impose aux corps une intensité extrême, presque archaïque, où se mêlent violence, douleur et abnégation. L’après-midi ouvre un autre temps : celui du soin, du repos, de l’étirement, de la méditation et du rituel. C’est dans cette tension entre puissance et abandon, que j’ai cherché à inscrire mon regard.<br />
Le sumo m’est apparu comme un théâtre de paradoxes, où le choc côtoie la retenue, la masse l’élévation, la brutalité une grâce inattendue. Cette série photographique explore précisément cet espace : entre le brut et le sublime, entre la chair et la lumière, jusqu’à l’abstraction parfois.</em><br />
&#8211; Bruno Aveillan</p>
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        			<item>
                <title>Les Kometa Fellows</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-kometa-fellows/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 11:29:55 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/MG1122747-1-1080x720-1-300x200.webp' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 22 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : © Yael Martinez/Magnum Photos</p>
<p>Kometa lance son premier appel à candidatures pour soutenir six autrices, auteurs et photographes racontant le réel depuis l’intérieur, grâce à un financement de 10 000 euros chacun.</p>
<p>À l’heure où certaines régions du monde deviennent de plus en plus difficiles à documenter, Kometa lance un programme de soutien aux récits de terrain ambitieux.</p>
<p>« Partout, les récits se durcissent, se simplifient, s’affrontent. Les Kometa Fellows est né d’une conviction inverse : il faut du temps, du terrain et des voix incarnées pour rendre au réel sa complexité. » Perrine Daubas, cofondatrice de Kometa.</p>
<p>Les Kometa Fellows permettent ainsi de financer pendant un an le travail d’autrices et d’auteurs (journalistes, écrivains ou photographes) qui documentent le réel dans des contextes de guerre, censure ou répression. Un mécène finance une année de travail de chaque Fellow. Six lauréats bénéficieront ainsi chacun d’un financement de 10 000 €.</p>
<p>En 2025, Kometa avait financé les travaux de trois journalistes : Dmitry Velikovsky, journaliste d’investigation russe en exil, Rami Abou Jamous, journaliste palestinien installé dans la bande de Gaza, et Julia Kochetova, photojournaliste et documentariste ukrainienne.</p>
<p>Pour ce premier appel à candidatures 2026, les projets porteront sur deux thématiques : désinformation et guerres narratives / mutations politiques et sociales dans le Golfe.</p>
<p>Menée par un jury composé de personnalités du monde de la littérature, des médias ou des idées, la sélection privilégiera les projets ambitieux, ancrés dans une expérience directe du terrain et capables de produire des récits incarnés. Le programme est ouvert aux auteurs et autrices indépendants, sans condition de nationalité ou de résidence.</p>
<p>Les candidatures seront ouvertes du 22 mai au 31 juillet 2026 à minuit (heure de Paris). Les lauréats seront annoncés en septembre 2026.</p>
<p>Appel à candidatures, règlement et formulaire d’inscription : <a href="https://kometarevue.com/page/fellows" target="_blank" rel="noopener">https://kometarevue.com/page/fellows</a></p>
]]></description>
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<p>Kometa lance son premier appel à candidatures pour soutenir six autrices, auteurs et photographes racontant le réel depuis l’intérieur, grâce à un financement de 10 000 euros chacun.</p>
<p>À l’heure où certaines régions du monde deviennent de plus en plus difficiles à documenter, Kometa lance un programme de soutien aux récits de terrain ambitieux.</p>
<p>« Partout, les récits se durcissent, se simplifient, s’affrontent. Les Kometa Fellows est né d’une conviction inverse : il faut du temps, du terrain et des voix incarnées pour rendre au réel sa complexité. » Perrine Daubas, cofondatrice de Kometa.</p>
<p>Les Kometa Fellows permettent ainsi de financer pendant un an le travail d’autrices et d’auteurs (journalistes, écrivains ou photographes) qui documentent le réel dans des contextes de guerre, censure ou répression. Un mécène finance une année de travail de chaque Fellow. Six lauréats bénéficieront ainsi chacun d’un financement de 10 000 €.</p>
<p>En 2025, Kometa avait financé les travaux de trois journalistes : Dmitry Velikovsky, journaliste d’investigation russe en exil, Rami Abou Jamous, journaliste palestinien installé dans la bande de Gaza, et Julia Kochetova, photojournaliste et documentariste ukrainienne.</p>
<p>Pour ce premier appel à candidatures 2026, les projets porteront sur deux thématiques : désinformation et guerres narratives / mutations politiques et sociales dans le Golfe.</p>
<p>Menée par un jury composé de personnalités du monde de la littérature, des médias ou des idées, la sélection privilégiera les projets ambitieux, ancrés dans une expérience directe du terrain et capables de produire des récits incarnés. Le programme est ouvert aux auteurs et autrices indépendants, sans condition de nationalité ou de résidence.</p>
<p>Les candidatures seront ouvertes du 22 mai au 31 juillet 2026 à minuit (heure de Paris). Les lauréats seront annoncés en septembre 2026.</p>
<p>Appel à candidatures, règlement et formulaire d’inscription : <a href="https://kometarevue.com/page/fellows" target="_blank" rel="noopener">https://kometarevue.com/page/fellows</a></p>
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        			<item>
                <title>Stéphanie Lacombe</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stephanie-lacombe-majestic/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 12:07:20 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/lacombe-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: mer, 24 Juin 2026 13:30:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Le travail photographique de Stéphanie Lacombe s’inscrit dans une tradition documentaire renouvelée où le portrait devient un lieu de circulation entre l’image et la parole. Elle développe depuis ses débuts une pratique fondée sur la durée, l’immersion et l’écoute. À travers ses séries emblématiques La table de l’ordinaire, Immobile Home, Hyper Life, Somme toute, elle déploie un projet fondé sur l’entrelacement étroit de l’image et de la parole.</p>
<p>Ses portraits, au cadrage volontairement sobre, s’accompagnent de fragments de discours, récits, citations, propos directs qui ne viennent ni expliquer ni illustrer le visage photographié, mais en déplacer la lecture. Partielle, subjective, parfois dissonante, la parole agit comme un contrepoint critique qui met en tension l’évidence du visible.</p>
<p>Ce dispositif engage activement le regardeur, contraint de négocier entre ce qu’il voit et ce qu’il lit, tout en affirmant une éthique du portrait par laquelle la photographe écoute autant qu’elle montre, et dans laquelle les personnes représentées accèdent pleinement au statut de sujets parlants et non de simples objets du regard.</p>
<p><strong>Next stop &#8211; prochain arrêt<br />
Le tramway de Babel</strong></p>
<p>Ainsi advient l’invitation de Stéphanie Lacombe ayant pour cadre la résidence photographique de la Ville de Clermont-Ferrand portée par l’Hôtel Fontfreyde. D’abord pensée à l’échelle d’un quartier de péricentre, la recherche s’est déplacée vers le tramway, le serpent de verre et d’acier frôlant les quartiers de Saint-Alyre et Fontgiève, traversant la place Gaillard. Espace de reflets, de transparences et d’opacités, il condense une visibilité paradoxale où la présence se fait d’autant plus dense qu’elle semble se dissoudre.</p>
<p>Dans la lumière artificielle, presque aquatique, surgissent les visages des passagers saisis dans le flux de leurs habitudes quotidiennes, figures majoritairement féminines, silencieuses, traversées par une tension diffuse entre endurance et inquiétude du monde qui vient.</p>
<p>Le regard de la photographe instaure alors un ralentissement, le portrait devient un lieu de suspension, presque iconique, appelant moins l’interprétation que l’attention et une forme de respect. Avec la série Majestic, réalisée dans notre tramway à pneumatiques, un déplacement s’opère dans le travail de Stéphanie Lacombe. Simple inflexion ou bifurcation plus profonde, ce changement de dispositif ouvre une nouvelle phase de son parcours, dont seuls les développements à venir permettront de mesurer la portée.</p>
<p><strong>Next stop – prochain arrêt<br />
Des airs de cantiques</strong></p>
<p>Les allers-retours du tramway scandent un rituel quotidien, pèlerinage pendulaire et discret du boulot-dodo. Dans les images des coins de rues, les gris et noirs de la pierre volcanique répondent aux objets dorés du quotidien et aux reflets solaires, écho lointain à l’or des icônes. L’idée du sacré ne s’y affirme pas, elle affleure. Assemblées, ces photographies composent un paysage à la fois urbain et intemporel, traversé d’une spiritualité latente.</p>
<p>Enfin, mettre en regard une Vierge en majesté, sculpture votive d’Auvergne, et nos usages contemporains ne relève pas de la confrontation, mais du dévoilement d’une continuité souterraine. L’image devient seuil et présence, reliant le Moyen Âge roman à nos sociétés saturées de flux visuels. Face à l’austérité d’un visage immobile, une leçon s’impose : l’image ne se contente pas de représenter, elle rend présent.</p>
<p>Peut-être est-ce là la fonction profonde des oeuvres – non pas nous enfermer dans une époque, mais nous relier à ce qui traverse le temps, une densité du regard que le mouvement permanent tendrait à dissoudre.</p>
<p>François-Nicolas L’Hardy</p>
<p>Commissaires d’exposition : Stéphanie LACOMBE et François-Nicolas L’HARDY, Responsable de l’Hôtel Fontfreyde.</p>
<p><em>Stéphanie Lacombe, née en 1976 dans le Lot, est diplômée de l’Ecole Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Son langage photographique se rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer, consommer, se divertir et se nourrir. Parmi ses travaux figurent La table de l’ordinaire, qui met en scène des repas du quotidien, Hyper Life, consacré à des portraits d’usagers sur un parking de supermarché, ainsi que Seules les racines restent, une série de portraits d’adolescents en vacances au bord de la me</p>
<p>Sélectionnée par Paris2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux Olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la BnF en 2022, du prix l&rsquo;OBS en 2020, Prix Niépce en 2009, elle est lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001. Son travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong, Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs, Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde).</p>
<p>Elle transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d&rsquo;ateliers pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d&rsquo;art Diaphane, Le centre méditerranéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les Rencontres d&rsquo;Arles). « MAJESTIC est né de la liberté d’expérimenter, de se perdre et d’accepter que les images s’imposent d’elles-mêmes. Une fois rentrée à Paris, je me plonge dans le temps lent du tri des clichés réalisés et je choisis de laisser émerger ceux qui évoquent, pour moi, le sacré au coeur de l’urbain, le religieux dans un monde contemporain. Dans MAJESTIC, les visages anonymes du tramway se révèlent alors comme des icônes modernes, suspendues hors du temps, porteuses d’une grâce silencieuse. Cette attention nouvelle me permet d’interroger le spirituel dans une ville cosmopolite, où le divin se glisse discrètement dans l’ordinaire, et où la photographie devient un espace sensible de dialogue entre passé et présent.»</em></p>
]]></description>
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<p>Ses portraits, au cadrage volontairement sobre, s’accompagnent de fragments de discours, récits, citations, propos directs qui ne viennent ni expliquer ni illustrer le visage photographié, mais en déplacer la lecture. Partielle, subjective, parfois dissonante, la parole agit comme un contrepoint critique qui met en tension l’évidence du visible.</p>
<p>Ce dispositif engage activement le regardeur, contraint de négocier entre ce qu’il voit et ce qu’il lit, tout en affirmant une éthique du portrait par laquelle la photographe écoute autant qu’elle montre, et dans laquelle les personnes représentées accèdent pleinement au statut de sujets parlants et non de simples objets du regard.</p>
<p><strong>Next stop &#8211; prochain arrêt<br />
Le tramway de Babel</strong></p>
<p>Ainsi advient l’invitation de Stéphanie Lacombe ayant pour cadre la résidence photographique de la Ville de Clermont-Ferrand portée par l’Hôtel Fontfreyde. D’abord pensée à l’échelle d’un quartier de péricentre, la recherche s’est déplacée vers le tramway, le serpent de verre et d’acier frôlant les quartiers de Saint-Alyre et Fontgiève, traversant la place Gaillard. Espace de reflets, de transparences et d’opacités, il condense une visibilité paradoxale où la présence se fait d’autant plus dense qu’elle semble se dissoudre.</p>
<p>Dans la lumière artificielle, presque aquatique, surgissent les visages des passagers saisis dans le flux de leurs habitudes quotidiennes, figures majoritairement féminines, silencieuses, traversées par une tension diffuse entre endurance et inquiétude du monde qui vient.</p>
<p>Le regard de la photographe instaure alors un ralentissement, le portrait devient un lieu de suspension, presque iconique, appelant moins l’interprétation que l’attention et une forme de respect. Avec la série Majestic, réalisée dans notre tramway à pneumatiques, un déplacement s’opère dans le travail de Stéphanie Lacombe. Simple inflexion ou bifurcation plus profonde, ce changement de dispositif ouvre une nouvelle phase de son parcours, dont seuls les développements à venir permettront de mesurer la portée.</p>
<p><strong>Next stop – prochain arrêt<br />
Des airs de cantiques</strong></p>
<p>Les allers-retours du tramway scandent un rituel quotidien, pèlerinage pendulaire et discret du boulot-dodo. Dans les images des coins de rues, les gris et noirs de la pierre volcanique répondent aux objets dorés du quotidien et aux reflets solaires, écho lointain à l’or des icônes. L’idée du sacré ne s’y affirme pas, elle affleure. Assemblées, ces photographies composent un paysage à la fois urbain et intemporel, traversé d’une spiritualité latente.</p>
<p>Enfin, mettre en regard une Vierge en majesté, sculpture votive d’Auvergne, et nos usages contemporains ne relève pas de la confrontation, mais du dévoilement d’une continuité souterraine. L’image devient seuil et présence, reliant le Moyen Âge roman à nos sociétés saturées de flux visuels. Face à l’austérité d’un visage immobile, une leçon s’impose : l’image ne se contente pas de représenter, elle rend présent.</p>
<p>Peut-être est-ce là la fonction profonde des oeuvres – non pas nous enfermer dans une époque, mais nous relier à ce qui traverse le temps, une densité du regard que le mouvement permanent tendrait à dissoudre.</p>
<p>François-Nicolas L’Hardy</p>
<p>Commissaires d’exposition : Stéphanie LACOMBE et François-Nicolas L’HARDY, Responsable de l’Hôtel Fontfreyde.</p>
<p><em>Stéphanie Lacombe, née en 1976 dans le Lot, est diplômée de l’Ecole Nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris (ENSAD). Son langage photographique se rapproche du documentaire-direct faisant dialoguer textes et images. Ses séries sont une exploration de la vie quotidienne des classes populaires sur des thèmes aussi élémentaires que se loger, se déplacer, consommer, se divertir et se nourrir. Parmi ses travaux figurent La table de l’ordinaire, qui met en scène des repas du quotidien, Hyper Life, consacré à des portraits d’usagers sur un parking de supermarché, ainsi que Seules les racines restent, une série de portraits d’adolescents en vacances au bord de la me</p>
<p>Sélectionnée par Paris2024 pour la création de deux affiches artistiques des Jeux Olympiques et Paralympiques (2023), lauréate de la Grande Commande de la BnF en 2022, du prix l&rsquo;OBS en 2020, Prix Niépce en 2009, elle est lauréate de la Fondation Lagardère en 2006, a reçu le Grand prix de la photographie documentaire et sociale de Sarcelles en 2008, et Sebastião Salgado lui remettra le prix spécial du jury Agfa en 2001. Son travail est exposé en France et à l’étranger (Argentine, Hong Kong, Espagne, Finlande), il est également publié dans la presse (L’Obs, Courrier International, la Revue XXI, Zadig, Libération, Le Monde).</p>
<p>Elle transmet son expérience de femme photographe à l’occasion d&rsquo;ateliers pratiques et pédagogiques autour de la photographie (Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel, le centre d&rsquo;art Diaphane, Le centre méditerranéen de la Photographie, la Maison Robert Doisneau, Les Rencontres d&rsquo;Arles). « MAJESTIC est né de la liberté d’expérimenter, de se perdre et d’accepter que les images s’imposent d’elles-mêmes. Une fois rentrée à Paris, je me plonge dans le temps lent du tri des clichés réalisés et je choisis de laisser émerger ceux qui évoquent, pour moi, le sacré au coeur de l’urbain, le religieux dans un monde contemporain. Dans MAJESTIC, les visages anonymes du tramway se révèlent alors comme des icônes modernes, suspendues hors du temps, porteuses d’une grâce silencieuse. Cette attention nouvelle me permet d’interroger le spirituel dans une ville cosmopolite, où le divin se glisse discrètement dans l’ordinaire, et où la photographie devient un espace sensible de dialogue entre passé et présent.»</em></p>
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        			<item>
                <title>Youssef Nabil</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/youssef-nabil-de-rever-encore/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 12:18:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/d2557fd06ccba3898b8d920d7a7b1d89-l-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 19 Mai 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Exposition organisée à l’occasion de la Saison Méditerranée 2026 et dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie 2026 – 2027</p>
<p>Depuis les années 1990, le photographe-vidéaste franco-égyptien Youssef Nabil, né en 1972, construit une œuvre à l&rsquo;identité visuelle très forte, à laquelle le musée d&rsquo;Orsay a contribué de manière déterminante. Sa première visite en France et la découverte de ses collections en 1992 demeurent une source d&rsquo;inspiration qui imprègne son travail depuis plus de trente ans, comme en témoigne l&rsquo;autoportrait The Dream (2021), en filiation avec Le Rêve de Pierre Puvis de Chavannes.<br />
Par le recours à la colorisation manuelle, l&rsquo;artiste ravive une esthétique nostalgique nourrie d&rsquo;archives et de récits intimes. Ses images, souvent empreintes de mélancolie, interrogent l&rsquo;exil, l&rsquo;identité et le désir d&rsquo;appartenance, tout en construisant un imaginaire poétique où se mêlent fiction et autobiographie.<br />
Il est le premier artiste vivant à investir les salles de peinture « Les artistes en Afrique du Nord » et cette exposition offre l&rsquo;occasion de mettre en perspective ses œuvres filmiques et photographiques avec les peintures orientalistes qui constituent, avec le symbolisme, le cœur de ce rapprochement esthétique. </p>
<p>Les tirages argentiques en noir et blanc, rehaussés selon une technique ancienne de colorisation à la main par Youssef Nabil, évoquent l&rsquo;Égypte glorieuse et fantasmée de son enfance – pays de naissance de l&rsquo;artiste – et convoquent des ambiances visuelles aux tons veloutés. Son œuvre, qui emprunte aux registres du rêve et de la nostalgie, cherche à s&rsquo;extraire de questions purement identitaires pour incarner un monde méditerranéen sans frontières, fantasmé et idéalisé. L&rsquo;Égypte est, aux yeux de l&rsquo;artiste, le cadre d&rsquo;un orientalisme sensuel et consenti, avec des images qui en reprennent les codes : des couleurs chaudes acidulées, baignant dans une atmosphère paisible faite de désirs et de rêves, mettant en scène un Orient libre, sans interdit ni censure. Outre l&rsquo;orientalisme,  l&rsquo;esthétique des décors épurés convoquant les bleus et les blancs unis dans des effets de transparences reflètent les influences symbolistes de l&rsquo;artiste. Les thématiques de l&rsquo;exil, de la renaissance et du rêve sont omniprésentes dans son travail. Les postures de dos de ses autoportraits, pourtant sans visage, sont teintées de mélancolie et entretiennent un parfum de mystère.  </p>
<p>Le titre de l&rsquo;exposition De rêver encore (To Dream Again) met en avant la place centrale du rêve dans l&rsquo;œuvre de Youssef Nabil, mais aussi dans les courants orientalistes et symbolistes auxquels elle se rattache. La citation retenue, extraite de l&rsquo;Acte III, scène 2 de La Tempête de William Shakespeare, conclut le monologue du personnage de Caliban. Ce passage, devenu emblématique de la littérature anglo-saxonne, est attribué à ce personnage métis et asservi, souvent interprété comme un symbole des populations autochtones en Méditerranée colonisées par les Européens du Nord. Son lyrisme surprend par le contraste avec l&rsquo;argot habituellement utilisé par Caliban dans la pièce. La scène est illustrée par Odilon Redon, dont l&rsquo;œuvre emblématique Sommeil de Caliban est présentée dans l&rsquo;exposition.</p>
<p>« N&rsquo;aie pas peur : l&rsquo;île est remplie de bruits, de sons et de doux airs qui donnent du plaisir sans jamais faire de mal. Quelquefois des milliers d&rsquo;instruments tintent confusément autour de mes oreilles ; quelquefois ce sont des voix telles que, si je m&rsquo;éveillais alors après un long sommeil, elles me feraient dormir encore ; et quelquefois en rêvant, il m&rsquo;a semblé voir les nuées s&rsquo;ouvrir et me montrer des richesses prêtes à pleuvoir sur moi ; en sorte que lorsque je m&rsquo;éveillais, je pleurais d&rsquo;envie de rêver encore. »<br />
Acte III, scène 2 de La Tempête de William Shakespeare</p>
<p>L&rsquo;accrochage suit le parcours chronologique du voyage d&rsquo;un artiste de notre temps en cinq grandes étapes, entremêlées de rebonds transhistoriques.  La riche collection de photographies du xixe siècle d&rsquo;expéditions en Égypte ouvre l&rsquo;exposition sur une distinction entre production artistique en Orient et orientalisme. Sur ce fondement historique, l&rsquo;exposition dévoile les productions portant sur la jeunesse de l&rsquo;artiste, puis sa première rencontre avec le musée d&rsquo;Orsay lors de son premier voyage en France en 1992, troisième temps du parcours mobilisant des figures tutélaires pour lui, telles que Pierre Puvis de Chavanne ou Odilon Redon. L&rsquo;avant-dernière salle est consacrée aux identités croisées représentées par Nabil, deçà et delà la Méditerranée empruntant aux symboles de l&rsquo;Orient et de l&rsquo;Occident dans des créations syncrétiques. Enfin, deux vidéos de l&rsquo;artiste sont projetés dans une salle faisant écho à la passion de l&rsquo;artiste pour le médium cinématographique.</p>
<p>Commissariat<br />
Sylvain Amic, Président de l&rsquo;Établissement Public du musée d&rsquo;Orsay et du musée de l&rsquo;Orangerie, Valéry Giscard d&rsquo;Estaing (24 avril 2024 – 31 août 2025)<br />
Nicolas Gausserand, Conseiller du Président, en charge des questions internationales et contemporaines</p>
<p>Avec la collaboration de la Galerie Nathalie Obadia.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/d2557fd06ccba3898b8d920d7a7b1d89-l-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Depuis les années 1990, le photographe-vidéaste franco-égyptien Youssef Nabil, né en 1972, construit une œuvre à l&rsquo;identité visuelle très forte, à laquelle le musée d&rsquo;Orsay a contribué de manière déterminante. Sa première visite en France et la découverte de ses collections en 1992 demeurent une source d&rsquo;inspiration qui imprègne son travail depuis plus de trente ans, comme en témoigne l&rsquo;autoportrait The Dream (2021), en filiation avec Le Rêve de Pierre Puvis de Chavannes.<br />
Par le recours à la colorisation manuelle, l&rsquo;artiste ravive une esthétique nostalgique nourrie d&rsquo;archives et de récits intimes. Ses images, souvent empreintes de mélancolie, interrogent l&rsquo;exil, l&rsquo;identité et le désir d&rsquo;appartenance, tout en construisant un imaginaire poétique où se mêlent fiction et autobiographie.<br />
Il est le premier artiste vivant à investir les salles de peinture « Les artistes en Afrique du Nord » et cette exposition offre l&rsquo;occasion de mettre en perspective ses œuvres filmiques et photographiques avec les peintures orientalistes qui constituent, avec le symbolisme, le cœur de ce rapprochement esthétique. </p>
<p>Les tirages argentiques en noir et blanc, rehaussés selon une technique ancienne de colorisation à la main par Youssef Nabil, évoquent l&rsquo;Égypte glorieuse et fantasmée de son enfance – pays de naissance de l&rsquo;artiste – et convoquent des ambiances visuelles aux tons veloutés. Son œuvre, qui emprunte aux registres du rêve et de la nostalgie, cherche à s&rsquo;extraire de questions purement identitaires pour incarner un monde méditerranéen sans frontières, fantasmé et idéalisé. L&rsquo;Égypte est, aux yeux de l&rsquo;artiste, le cadre d&rsquo;un orientalisme sensuel et consenti, avec des images qui en reprennent les codes : des couleurs chaudes acidulées, baignant dans une atmosphère paisible faite de désirs et de rêves, mettant en scène un Orient libre, sans interdit ni censure. Outre l&rsquo;orientalisme,  l&rsquo;esthétique des décors épurés convoquant les bleus et les blancs unis dans des effets de transparences reflètent les influences symbolistes de l&rsquo;artiste. Les thématiques de l&rsquo;exil, de la renaissance et du rêve sont omniprésentes dans son travail. Les postures de dos de ses autoportraits, pourtant sans visage, sont teintées de mélancolie et entretiennent un parfum de mystère.  </p>
<p>Le titre de l&rsquo;exposition De rêver encore (To Dream Again) met en avant la place centrale du rêve dans l&rsquo;œuvre de Youssef Nabil, mais aussi dans les courants orientalistes et symbolistes auxquels elle se rattache. La citation retenue, extraite de l&rsquo;Acte III, scène 2 de La Tempête de William Shakespeare, conclut le monologue du personnage de Caliban. Ce passage, devenu emblématique de la littérature anglo-saxonne, est attribué à ce personnage métis et asservi, souvent interprété comme un symbole des populations autochtones en Méditerranée colonisées par les Européens du Nord. Son lyrisme surprend par le contraste avec l&rsquo;argot habituellement utilisé par Caliban dans la pièce. La scène est illustrée par Odilon Redon, dont l&rsquo;œuvre emblématique Sommeil de Caliban est présentée dans l&rsquo;exposition.</p>
<p>« N&rsquo;aie pas peur : l&rsquo;île est remplie de bruits, de sons et de doux airs qui donnent du plaisir sans jamais faire de mal. Quelquefois des milliers d&rsquo;instruments tintent confusément autour de mes oreilles ; quelquefois ce sont des voix telles que, si je m&rsquo;éveillais alors après un long sommeil, elles me feraient dormir encore ; et quelquefois en rêvant, il m&rsquo;a semblé voir les nuées s&rsquo;ouvrir et me montrer des richesses prêtes à pleuvoir sur moi ; en sorte que lorsque je m&rsquo;éveillais, je pleurais d&rsquo;envie de rêver encore. »<br />
Acte III, scène 2 de La Tempête de William Shakespeare</p>
<p>L&rsquo;accrochage suit le parcours chronologique du voyage d&rsquo;un artiste de notre temps en cinq grandes étapes, entremêlées de rebonds transhistoriques.  La riche collection de photographies du xixe siècle d&rsquo;expéditions en Égypte ouvre l&rsquo;exposition sur une distinction entre production artistique en Orient et orientalisme. Sur ce fondement historique, l&rsquo;exposition dévoile les productions portant sur la jeunesse de l&rsquo;artiste, puis sa première rencontre avec le musée d&rsquo;Orsay lors de son premier voyage en France en 1992, troisième temps du parcours mobilisant des figures tutélaires pour lui, telles que Pierre Puvis de Chavanne ou Odilon Redon. L&rsquo;avant-dernière salle est consacrée aux identités croisées représentées par Nabil, deçà et delà la Méditerranée empruntant aux symboles de l&rsquo;Orient et de l&rsquo;Occident dans des créations syncrétiques. Enfin, deux vidéos de l&rsquo;artiste sont projetés dans une salle faisant écho à la passion de l&rsquo;artiste pour le médium cinématographique.</p>
<p>Commissariat<br />
Sylvain Amic, Président de l&rsquo;Établissement Public du musée d&rsquo;Orsay et du musée de l&rsquo;Orangerie, Valéry Giscard d&rsquo;Estaing (24 avril 2024 – 31 août 2025)<br />
Nicolas Gausserand, Conseiller du Président, en charge des questions internationales et contemporaines</p>
<p>Avec la collaboration de la Galerie Nathalie Obadia.</p>
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        			<item>
                <title>Alain Willaume</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alain-willaume-nul-soleil-mais-le-feu/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 12:31:11 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 22 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Membre du collectif Tendance Floue, Alain Willaume développe, aux marges des courants dominants du documentaire, une œuvre faite d’images énigmatiques qui font récit de la tension et de la vulnérabilité du monde et des humains qui l’habitent.</p>
<p>Durant sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il a confronté aux lumières de l’hiver japonais les incertaines notions de wabi et de sabi. NUL SOLEIL. MAIS LE FEU, la série photographique née de ce séjour, dessine le territoire d’un XXIe siècle vacillant et parcourt les méandres fiévreux d’un Japon “sans soleil”. Ce travail sur la béance et la beauté, ponctué de silhouettes énigmatiques, est nourri du tremblement des certitudes, dans les ondes d’une mystérieuse puissance tellurique.</p>
<p>Un intriguant boro d’enfant, acquis sur un marché aux puces de Kyoto, accompagnera les expositions.</p>
<p>NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est le fruit du travail qu’Alain Willaume a entrepris durant l’hiver 2024 au cours de sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto.</p>
<p>Construit autour d’une énigmatique et poignante veste d’enfant, NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est composé de paysages marqués de failles et de secousses, ponctué de silhouettes énigmatiques – oracles ? vigies ? rescapés ?</p>
<p>Ce Winterreise cerne, dans les méandres d’un Japon crépusculaire, le territoire d’un XXIe siècle vacillant. Aux marges d’un territoire mental mais indubitablement réel, c’est dans les plis des basses lumières d’hiver que guette le vacillement des certitudes. Ce travail sur la béance se nourrit des ondes brouillées d’une puissance tellurique porteuse de désastres et de mythes millénaires.</p>
<p>Fruit d’une collecte d’indices, de mirages et de faits, le portrait-robot d’un pays-gouffre surgit de l’ombre, de la beauté et du matériau informe de la réalité. Cette suite d’images, montée telle un film imaginaire, s’éveille à l’existence de notions indicibles, lointaines et pourtant familières telles ce petit boro dont la puissance trouble et l’extrême fragilité évoquent dans un même élan le froid, la catastrophe et le dénuement les plus extrêmes mais également l’amour porté par des générations de mères repriseuses qui ont ainsi su préserver un peu de réconfort pour leur enfant.</p>
<p>Parti à la poursuite d’une chimère insaisissable (la représentation photographique des concepts de wabi et de sabi) Alain Willaume dresse à l’arrivée le portrait mélancolique d’un pays âpre et en proie aux secousses telluriques et aux incessants vacillements des certitudes.</p>
<p>Entre énigmes, fulgurances ou sentiment de catastrophe, les images de NUL SOLEIL. MAIS LE FEU esquissent un atlas d’incertitudes qui ouvre une béance en écho à l’immatérialité wabi-sabi. Les récents tremblements de la terre qui ont lieu au Japon durant le séjour du photographe semblent avoir affecté la « peau » même de ces images et ravivé le sentiment de vulnérabilité que les aveuglements de l’Anthropocène tentent encore de masquer… L’ombre inquiète du monde à venir demeure et la perspective wabi-sabi nous engage à nous confronter au paradoxe de la beauté de l’imperfection. L’œuvre du photographe est sciemment habitée d’ambiguïtés sémantiques, de glissements de forme et de sens et d’imperfections formelles. Cette conscience de la distance avec la réalité et son attrait pour l’ombre pourraient peut-être résumer à la fois son approche artistique et expliquer son attirance vers cette « zone floue » propice au questionnement, qui n’entrave pas la connaissance mais au contraire l’élargit.</p>
<p>1 le terme boro (litt. guenille en japonais) désigne originellement une pièce de tissu ou un vêtement très usé et rapiécé, parfois sur plusieurs générations, par les paysans pauvres de la préfecture d’Aomori. Cette “tradition”, autrefois symbole d’extrême misère, a été redécouverte dans les années 60 par l’ethnologue Chuzaburo Tanaka qui entreprit de les collectionner.</p>
<p>2 wabi-sabi sont des termes japonais désignant un concept esthétique, ou une disposition spirituelle, dérivé de principes bouddhistes zen, ainsi que du taoïsme. Ils revêtent deux significations que l’on pourrait simplifier ainsi : wabi (l’altération par le temps, la décrépitude des êtres et des choses, la patine des objets, le goût pour les choses usées, etc.) et sabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, dissymétrie…). Wabi fait référence à la sensation face aux choses dans lesquelles on peut déceler le travail du temps ou des hommes et sabi à la modestie que l’on peut éprouver face aux phénomènes naturels.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Durant sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il a confronté aux lumières de l’hiver japonais les incertaines notions de wabi et de sabi. NUL SOLEIL. MAIS LE FEU, la série photographique née de ce séjour, dessine le territoire d’un XXIe siècle vacillant et parcourt les méandres fiévreux d’un Japon “sans soleil”. Ce travail sur la béance et la beauté, ponctué de silhouettes énigmatiques, est nourri du tremblement des certitudes, dans les ondes d’une mystérieuse puissance tellurique.</p>
<p>Un intriguant boro d’enfant, acquis sur un marché aux puces de Kyoto, accompagnera les expositions.</p>
<p>NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est le fruit du travail qu’Alain Willaume a entrepris durant l’hiver 2024 au cours de sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto.</p>
<p>Construit autour d’une énigmatique et poignante veste d’enfant, NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est composé de paysages marqués de failles et de secousses, ponctué de silhouettes énigmatiques – oracles ? vigies ? rescapés ?</p>
<p>Ce Winterreise cerne, dans les méandres d’un Japon crépusculaire, le territoire d’un XXIe siècle vacillant. Aux marges d’un territoire mental mais indubitablement réel, c’est dans les plis des basses lumières d’hiver que guette le vacillement des certitudes. Ce travail sur la béance se nourrit des ondes brouillées d’une puissance tellurique porteuse de désastres et de mythes millénaires.</p>
<p>Fruit d’une collecte d’indices, de mirages et de faits, le portrait-robot d’un pays-gouffre surgit de l’ombre, de la beauté et du matériau informe de la réalité. Cette suite d’images, montée telle un film imaginaire, s’éveille à l’existence de notions indicibles, lointaines et pourtant familières telles ce petit boro dont la puissance trouble et l’extrême fragilité évoquent dans un même élan le froid, la catastrophe et le dénuement les plus extrêmes mais également l’amour porté par des générations de mères repriseuses qui ont ainsi su préserver un peu de réconfort pour leur enfant.</p>
<p>Parti à la poursuite d’une chimère insaisissable (la représentation photographique des concepts de wabi et de sabi) Alain Willaume dresse à l’arrivée le portrait mélancolique d’un pays âpre et en proie aux secousses telluriques et aux incessants vacillements des certitudes.</p>
<p>Entre énigmes, fulgurances ou sentiment de catastrophe, les images de NUL SOLEIL. MAIS LE FEU esquissent un atlas d’incertitudes qui ouvre une béance en écho à l’immatérialité wabi-sabi. Les récents tremblements de la terre qui ont lieu au Japon durant le séjour du photographe semblent avoir affecté la « peau » même de ces images et ravivé le sentiment de vulnérabilité que les aveuglements de l’Anthropocène tentent encore de masquer… L’ombre inquiète du monde à venir demeure et la perspective wabi-sabi nous engage à nous confronter au paradoxe de la beauté de l’imperfection. L’œuvre du photographe est sciemment habitée d’ambiguïtés sémantiques, de glissements de forme et de sens et d’imperfections formelles. Cette conscience de la distance avec la réalité et son attrait pour l’ombre pourraient peut-être résumer à la fois son approche artistique et expliquer son attirance vers cette « zone floue » propice au questionnement, qui n’entrave pas la connaissance mais au contraire l’élargit.</p>
<p>1 le terme boro (litt. guenille en japonais) désigne originellement une pièce de tissu ou un vêtement très usé et rapiécé, parfois sur plusieurs générations, par les paysans pauvres de la préfecture d’Aomori. Cette “tradition”, autrefois symbole d’extrême misère, a été redécouverte dans les années 60 par l’ethnologue Chuzaburo Tanaka qui entreprit de les collectionner.</p>
<p>2 wabi-sabi sont des termes japonais désignant un concept esthétique, ou une disposition spirituelle, dérivé de principes bouddhistes zen, ainsi que du taoïsme. Ils revêtent deux significations que l’on pourrait simplifier ainsi : wabi (l’altération par le temps, la décrépitude des êtres et des choses, la patine des objets, le goût pour les choses usées, etc.) et sabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, dissymétrie…). Wabi fait référence à la sensation face aux choses dans lesquelles on peut déceler le travail du temps ou des hommes et sabi à la modestie que l’on peut éprouver face aux phénomènes naturels.</p>
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        			<item>
                <title>Appel à auteurs : Les Photographiques 2027</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-auteurs-les-photographiques-2027/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 12:43:41 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Guillaume-Noury_Lempreinte-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: lun, 18 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:56:00 <br/> <p>Photo : © Guillaume Noury L&#8217;empreinte</p>
<p>Les Photographiques 2027 se dérouleront du 13 mars au 11 avril au Mans (dates à confirmer) et dans les villes partenaires alentours. La manifestation, organisée chaque année par l&rsquo;association  »Festival de l&rsquo;image » permet la rencontre d&rsquo;un large public avec la création photographique contemporaine, avec les oeuvres et les auteur.e.s.</p>
<p>Dans le cadre de l’année du Bicentenaire de l’invention de la photographie, l’édition 2027 du festival proposera exceptionnellement une programmation bipartite :<br />
&#8211; une partie de la programmation restera non thématique et ouverte à toute proposition<br />
&#8211; une seconde partie sera dédiée au thème du paysage, dans son acceptation la plus large, proposition s’inscrivant dans le projet bicentenaire du réseau LUX</p>
<p>Dans les deux cas, les organisateurs privilégieront la diversité des sujets et des formes photographiques (y compris les installations, dans la limite des contraintes techniques des salles d’exposition), tout en cherchant des visions d&rsquo;auteur.e caractérisées par leurs qualités artistiques, leur originalité et leur cohérence.</p>
<p>Peuvent participer tou.te.s les artistes à l&rsquo;origine d&rsquo;une oeuvre photographique quelque soit leur âge et leur nationalité. Les candidat.e.s ne pourront proposer qu’une seule série.</p>
<p>L’inscription est gratuite.</p>
<p>Chaque photographe sélectionné.e au titre de l&rsquo;appel à auteur.e.s verra son travail présenté dans le cadre d&rsquo;une exposition collective ou individuelle du 13 mars au 11 avril. Il/elle se verra attribuer la somme de 500 € à titre de droits de monstration pour l&rsquo;exposition. L&rsquo;auteur.e organisera l&rsquo;acheminement de ses images et leur retour en accord avec l&rsquo;association. Seuls les frais de transport et de déplacement seront pris en charge via un remboursement sur justificatifs dans la limite de 400 € (facture, originaux des billets de train, tickets de caisse carburant, tickets autoroutes, etc&#8230;). L&rsquo;association  »Festival de l&rsquo;image » ne prendra pas en charge les coûts de production des oeuvres exposées.</p>
<p>Pour participer à la sélection :<br />
– prenez connaissance du règlement de participation ci-joint<br />
– faites nous parvenir votre candidature au plus tard le 31 juillet 2026 par voie numérique obligatoirement.</p>
<p>Les dossiers non conformes ne seront pas examinés.</p>
<p>Utilisez uniquement ce courriel pour votre candidature et toute demande de<br />
renseignements : <a href="mailto:appelaauteurs@photographiques.org">appelaauteurs@photographiques.org</a></p>
<p>Peuvent participer tous les artistes à l&rsquo;origine d&rsquo;une oeuvre photographique cohérente, quels que soient leur âge, leur genre et leur nationalité.<br />
Les candidats peuvent présenter une seule série.<br />
Les séries en cours sont acceptées à condition qu&rsquo;elles soient suffisamment développées.<br />
L&rsquo;auteur.e devra pouvoir garantir la finalisation de la série avant fin décembre 2026.</p>
<p>La sélection se déroulera en deux étapes.<br />
&#8211; Présélection : Un commission constituée de membres de l’association désignera une vingtaine d’auteur.e.s qui seront retenu.e ;s sur l&rsquo;ensemble des dossiers reçus. La liste en sera mise en ligne sur le site des Photographiques et sur la page Facebook le 24 septembre 2026.<br />
Parmi ces vingt dossiers de candidature présélectionnés, ceux qui ne seront pas retenus pour la programmation définitive pourront être présentés sous forme de diaporama durant le festival sous condition de l&rsquo;accord des auteur.e.s (extraits de 6 images en HD par auteur.e).<br />
&#8211; Sélection : Huit auteur.e.s seront retenu.e.s et prévenu.e.s personnellement. Leur liste sera mise en ligne sur la page Facebook à partir du 8 octobre 2026, puis sur le site des Photographiques. Les artistes sélectionné.e.s exposeront dans le cadre de la programmation<br />
2027.</p>
<p>ATTENTION : en raison du grand nombre de dossiers reçus, les auteur.e.s non présélectionné.e.s ne pourront hélas être averti.e.s personnellement. Il est par conséquent conseillé de consulter la page Facebook ou l’Instagram des Photographiques à partir du 24 septembre (ou notre site dans les jours qui suivront) .</p>
<p><a href="https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Appel-a-auteur.e.s-Les-Photographiques-2027.pdf" target="_blank">Téléchargez l&rsquo;appel à auteur en cliquant ici.</a></p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Guillaume-Noury_Lempreinte-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: lun, 18 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:56:00 <br/> <p>Photo : © Guillaume Noury L&#8217;empreinte</p>
<p>Les Photographiques 2027 se dérouleront du 13 mars au 11 avril au Mans (dates à confirmer) et dans les villes partenaires alentours. La manifestation, organisée chaque année par l&rsquo;association  »Festival de l&rsquo;image » permet la rencontre d&rsquo;un large public avec la création photographique contemporaine, avec les oeuvres et les auteur.e.s.</p>
<p>Dans le cadre de l’année du Bicentenaire de l’invention de la photographie, l’édition 2027 du festival proposera exceptionnellement une programmation bipartite :<br />
&#8211; une partie de la programmation restera non thématique et ouverte à toute proposition<br />
&#8211; une seconde partie sera dédiée au thème du paysage, dans son acceptation la plus large, proposition s’inscrivant dans le projet bicentenaire du réseau LUX</p>
<p>Dans les deux cas, les organisateurs privilégieront la diversité des sujets et des formes photographiques (y compris les installations, dans la limite des contraintes techniques des salles d’exposition), tout en cherchant des visions d&rsquo;auteur.e caractérisées par leurs qualités artistiques, leur originalité et leur cohérence.</p>
<p>Peuvent participer tou.te.s les artistes à l&rsquo;origine d&rsquo;une oeuvre photographique quelque soit leur âge et leur nationalité. Les candidat.e.s ne pourront proposer qu’une seule série.</p>
<p>L’inscription est gratuite.</p>
<p>Chaque photographe sélectionné.e au titre de l&rsquo;appel à auteur.e.s verra son travail présenté dans le cadre d&rsquo;une exposition collective ou individuelle du 13 mars au 11 avril. Il/elle se verra attribuer la somme de 500 € à titre de droits de monstration pour l&rsquo;exposition. L&rsquo;auteur.e organisera l&rsquo;acheminement de ses images et leur retour en accord avec l&rsquo;association. Seuls les frais de transport et de déplacement seront pris en charge via un remboursement sur justificatifs dans la limite de 400 € (facture, originaux des billets de train, tickets de caisse carburant, tickets autoroutes, etc&#8230;). L&rsquo;association  »Festival de l&rsquo;image » ne prendra pas en charge les coûts de production des oeuvres exposées.</p>
<p>Pour participer à la sélection :<br />
– prenez connaissance du règlement de participation ci-joint<br />
– faites nous parvenir votre candidature au plus tard le 31 juillet 2026 par voie numérique obligatoirement.</p>
<p>Les dossiers non conformes ne seront pas examinés.</p>
<p>Utilisez uniquement ce courriel pour votre candidature et toute demande de<br />
renseignements : <a href="mailto:appelaauteurs@photographiques.org">appelaauteurs@photographiques.org</a></p>
<p>Peuvent participer tous les artistes à l&rsquo;origine d&rsquo;une oeuvre photographique cohérente, quels que soient leur âge, leur genre et leur nationalité.<br />
Les candidats peuvent présenter une seule série.<br />
Les séries en cours sont acceptées à condition qu&rsquo;elles soient suffisamment développées.<br />
L&rsquo;auteur.e devra pouvoir garantir la finalisation de la série avant fin décembre 2026.</p>
<p>La sélection se déroulera en deux étapes.<br />
&#8211; Présélection : Un commission constituée de membres de l’association désignera une vingtaine d’auteur.e.s qui seront retenu.e ;s sur l&rsquo;ensemble des dossiers reçus. La liste en sera mise en ligne sur le site des Photographiques et sur la page Facebook le 24 septembre 2026.<br />
Parmi ces vingt dossiers de candidature présélectionnés, ceux qui ne seront pas retenus pour la programmation définitive pourront être présentés sous forme de diaporama durant le festival sous condition de l&rsquo;accord des auteur.e.s (extraits de 6 images en HD par auteur.e).<br />
&#8211; Sélection : Huit auteur.e.s seront retenu.e.s et prévenu.e.s personnellement. Leur liste sera mise en ligne sur la page Facebook à partir du 8 octobre 2026, puis sur le site des Photographiques. Les artistes sélectionné.e.s exposeront dans le cadre de la programmation<br />
2027.</p>
<p>ATTENTION : en raison du grand nombre de dossiers reçus, les auteur.e.s non présélectionné.e.s ne pourront hélas être averti.e.s personnellement. Il est par conséquent conseillé de consulter la page Facebook ou l’Instagram des Photographiques à partir du 24 septembre (ou notre site dans les jours qui suivront) .</p>
<p><a href="https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Appel-a-auteur.e.s-Les-Photographiques-2027.pdf" target="_blank">Téléchargez l&rsquo;appel à auteur en cliquant ici.</a></p>
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        			<item>
                <title>Marilyn, portrait d&#8217;une enfant radieuse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marilyn-portrait-dune-enfant-radieuse/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 13:04:32 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/marilyn-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Marilyn Monroe, New York, 1954, SAM SHAW &#8211; (©SAM SHAW, courtesy Galerie de l’Instant, Paris)</p>
<p>La corolle blanche de la jupe de Marilyn soulevée par le courant d’air de la grille de métro, à l’angle de la 52e Rue et de la 5e Avenue&#8230; Invité par Billy Wilder sur le tournage de Sept ans de réflexion en 1954, Sam Shaw s’approche au plus près de ce qui se joue. Au plus près de la chair, baignée d’une clarté aussi radieuse que celle des étoiles dont la scintillation continue de nous atteindre, bien qu’elles se soient éteintes depuis longtemps. Que dire de Marilyn Monroe qui n’ait déjà été écrit, raconté, ressassé ? Trop de mots, trop de clichés,, d’épreuves tirées à l’infini, commentées à satiété. La blonde platinée la plus exposée au monde. Et cependant dans les portraits que le photographe new-yorkais a pris de l’actrice entre 1954 et 1958, quelque chose nous est signifié du mystère. De l’intensité d’une vie. De sa beauté.<br />
Et de sa vulnérabilité.</p>
<p>La première rencontre date du tournage de Viva Zapata!, au moment où Sam Shaw commence à travailler pour divers studios de l’industrie cinématographique. Ils se lient d’amitié. À certains égards, ils sont compagnons d’armes. Dans l’arène du cinéma – « Tout le monde dit que je ne sais pas jouer. » – , le photographe contribue indéniablement à la performance de Marilyn. Elle se sent en confiance sous le regard de Shaw. Toute à la ferveur de ses amours naissantes avec l’écrivain Arthur Miller, son troisième mari, elle ne porte plus son coeur en bandoulière. Les photographies réunies entre ces pages sont autant d’images solaires : Marilyn au studio dans le rôle-titre de Marilyn – bouche rouge rubis, barbe à papa de boucles plus blondes que blondes… De toutes les prises de vue réunies dans cette petite anthologie, celles opérées à Roxbury, la propriété de Miller dans le Connecticut, sont inoubliables. Rien de spectaculaire au demeurant. Des moments d’intimité heureuse. Mais le regard de Shaw n’a jamais été aussi tactile, jusqu’à nous faire éprouver la pâleur crémeuse de cette peau de lait frais, pénétrer le halo de douceur et d’abandon de ce visage livré à lui-même.</p>
<p>Au verso d’un des tirages où le couple est adossé un arbre, Marilyn avait noté : « Les films, c’est mon a!aire, mais Arthur c’est ma vie » – Voire. La frontière est labile, poreuse pour celle qui s’expose, jusqu’au vertige, à l’art du dédoublement. Les images de Marilyn à sa coi!euse, adonnée à la cérémonie rituelle du maquillage, o!rent une troublante mise en abîme où se révèlent à la fois la distance et la proximité entre elle et l’Autre. Norma Jean savait mieux que personne capter, à la surface du miroir, le reflet éblouissant de Marilyn Monroe. Faire surgir, libérer la Présence exquise et instable, en étudier les expressions, en adopter les poses. L’apprivoiser au point d’en tenir le jeu avec une grâce irrésistible.</p>
<p>Les photographies de Sam Shaw participent de ce pouvoir d’incantation. Les poètes ont le don de double vue. Truman Capote , dans le portrait incisif et fulgurant qu’il trace de la comédienne, associe le rayonnement de Marilyn à « un oiseau mouche en vol ». que seule une caméra ou l’oeil aux aguets du photographe seraient en mesure d’en fixer la poésie… Mais cette luminosité volatile s’avère assez puissante pour dissiper l’ombre de la petite fille qui n’a jamais eu de place et que personne n’attend nulle part. « Je veux juste être merveilleuse. Marilyn aura mis tout son art et son talent à approcher cette part de soi-même que la plupart d’entre nous ignore ou laisse à peine entrevoir, cette clarté d’âme que les portraits de Sam Shaw nous donne à voir, dans toute sa ferveur et son étendue.</p>
<p>« MARILYN : Souviens-toi. J’ai dit que si jamais des gens demandaient à quoi je ressemblais, qui était vraiment Marilyn Monroe, qu’est-ce que tu répondrais ? [ &#8230;] Je parie que tu leur dirais que je suis une cloche. Une paumée.<br />
Truman Capote : Bien sûr. Mais je dirais aussi&#8230;<br />
[&#8230;] Je dirais que tu es une enfant radieuse.» (Truman Capote, « »Une enfant radieuse »» in Musique pour caméléons, Paris, Gallimard, 1982)</p>
<p>Jérôme GODEAU</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/marilyn-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/marilyn-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Marilyn Monroe, New York, 1954, SAM SHAW &#8211; (©SAM SHAW, courtesy Galerie de l’Instant, Paris)</p>
<p>La corolle blanche de la jupe de Marilyn soulevée par le courant d’air de la grille de métro, à l’angle de la 52e Rue et de la 5e Avenue&#8230; Invité par Billy Wilder sur le tournage de Sept ans de réflexion en 1954, Sam Shaw s’approche au plus près de ce qui se joue. Au plus près de la chair, baignée d’une clarté aussi radieuse que celle des étoiles dont la scintillation continue de nous atteindre, bien qu’elles se soient éteintes depuis longtemps. Que dire de Marilyn Monroe qui n’ait déjà été écrit, raconté, ressassé ? Trop de mots, trop de clichés,, d’épreuves tirées à l’infini, commentées à satiété. La blonde platinée la plus exposée au monde. Et cependant dans les portraits que le photographe new-yorkais a pris de l’actrice entre 1954 et 1958, quelque chose nous est signifié du mystère. De l’intensité d’une vie. De sa beauté.<br />
Et de sa vulnérabilité.</p>
<p>La première rencontre date du tournage de Viva Zapata!, au moment où Sam Shaw commence à travailler pour divers studios de l’industrie cinématographique. Ils se lient d’amitié. À certains égards, ils sont compagnons d’armes. Dans l’arène du cinéma – « Tout le monde dit que je ne sais pas jouer. » – , le photographe contribue indéniablement à la performance de Marilyn. Elle se sent en confiance sous le regard de Shaw. Toute à la ferveur de ses amours naissantes avec l’écrivain Arthur Miller, son troisième mari, elle ne porte plus son coeur en bandoulière. Les photographies réunies entre ces pages sont autant d’images solaires : Marilyn au studio dans le rôle-titre de Marilyn – bouche rouge rubis, barbe à papa de boucles plus blondes que blondes… De toutes les prises de vue réunies dans cette petite anthologie, celles opérées à Roxbury, la propriété de Miller dans le Connecticut, sont inoubliables. Rien de spectaculaire au demeurant. Des moments d’intimité heureuse. Mais le regard de Shaw n’a jamais été aussi tactile, jusqu’à nous faire éprouver la pâleur crémeuse de cette peau de lait frais, pénétrer le halo de douceur et d’abandon de ce visage livré à lui-même.</p>
<p>Au verso d’un des tirages où le couple est adossé un arbre, Marilyn avait noté : « Les films, c’est mon a!aire, mais Arthur c’est ma vie » – Voire. La frontière est labile, poreuse pour celle qui s’expose, jusqu’au vertige, à l’art du dédoublement. Les images de Marilyn à sa coi!euse, adonnée à la cérémonie rituelle du maquillage, o!rent une troublante mise en abîme où se révèlent à la fois la distance et la proximité entre elle et l’Autre. Norma Jean savait mieux que personne capter, à la surface du miroir, le reflet éblouissant de Marilyn Monroe. Faire surgir, libérer la Présence exquise et instable, en étudier les expressions, en adopter les poses. L’apprivoiser au point d’en tenir le jeu avec une grâce irrésistible.</p>
<p>Les photographies de Sam Shaw participent de ce pouvoir d’incantation. Les poètes ont le don de double vue. Truman Capote , dans le portrait incisif et fulgurant qu’il trace de la comédienne, associe le rayonnement de Marilyn à « un oiseau mouche en vol ». que seule une caméra ou l’oeil aux aguets du photographe seraient en mesure d’en fixer la poésie… Mais cette luminosité volatile s’avère assez puissante pour dissiper l’ombre de la petite fille qui n’a jamais eu de place et que personne n’attend nulle part. « Je veux juste être merveilleuse. Marilyn aura mis tout son art et son talent à approcher cette part de soi-même que la plupart d’entre nous ignore ou laisse à peine entrevoir, cette clarté d’âme que les portraits de Sam Shaw nous donne à voir, dans toute sa ferveur et son étendue.</p>
<p>« MARILYN : Souviens-toi. J’ai dit que si jamais des gens demandaient à quoi je ressemblais, qui était vraiment Marilyn Monroe, qu’est-ce que tu répondrais ? [ &#8230;] Je parie que tu leur dirais que je suis une cloche. Une paumée.<br />
Truman Capote : Bien sûr. Mais je dirais aussi&#8230;<br />
[&#8230;] Je dirais que tu es une enfant radieuse.» (Truman Capote, « »Une enfant radieuse »» in Musique pour caméléons, Paris, Gallimard, 1982)</p>
<p>Jérôme GODEAU</p>
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        			<item>
                <title>Faire corps</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/faire-corps-2/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 13:08:55 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-21-a-13.10.43-copie-300x273.jpg' width='300' height='273'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Erwin Olaf Chessmen II, 1988 Série Chessmen</p>
<p>Pour la première fois, la Fondation Francès ouvre les coffres de sa collection photographique, soit près de 300 oeuvres et plus de 50 artistes de Richard Avedon à Nan Goldin, de Diane Arbus à Robert Mapplethorpe, de Raymond Depardon à Annie Leibovitz. Faire corps en présente 100 sur deux lieux, Clichy et Senlis, pour une rétrospective inédite, labellisée par le Bicentenaire de la Photographie. </p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire, la Fondation Francès propose la première lecture rétrospective de sa collection photographique. Vingt années d’acquisitions, des oeuvres emblématiques et des ensembles rarement montrés se déploient pour raconter, en images, l’évolution d’un médium et la trajectoire d’une collection. Son fil conducteur : l’Humain et ses excès. </p>
<p>Faire corps montre comment la photographie accompagne, révèle et interroge les transformations sociales, culturelles et politiques de notre temps ; des grandes questions qui traversent la collection : fragilité de l’existence, construction identitaire personnelle, familiale, sociale et collective, lutte sociale et politique, engagement et éthique artistique. </p>
<p>Dès les premières acquisitions en 2009, la photographie s’est imposée par la saisie de l’instant et la place centrale accordée au corps. Elle est apparue comme le médium naturel pour explorer l’Humain et ses excès. La collection embrasse trois dimensions complémentaires : intime, comme espace de construction de soi et d’émancipation ; documentaire, comme outil critique des réalités sociales et des situations d’injustice ; expérimentale, lorsqu’elle explore les formes, les techniques et les langages esthétiques du médium. </p>
<p>« La photographie est, par essence, le médium de notre collection : celui du témoignage, de la mémoire, du réel et de l’engagement, Elle seule reflète, dans toute leur brutalité, les excès de l’Humain. » précise Estelle Francès. </p>
<p>NE CONSTELLATION D’AUTEURS MAJEURS </p>
<p>Nobuyoshi Araki Diane Arbus Richard Avedon Marcel Bascoulard Gilles Caron Gregory Crewdson Raymond Depardon Desirée Dolron Nan Goldin Mari Katayama Lebohang Kganye Dorothea Lange Nicolas Lebeau Annie Leibovitz Vitas Luckus Thomasz Machciński Robert Mapplethorpe Ryan McGinley Erwin Olaf Martin Parr Irving Penn Gretta Sarfaty Andres Serrano Malick Sidibé Jeffrey Silverthorne Dash Snow Louis Stettner Juergen Telle</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-21-a-13.10.43-copie-300x273.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-21-a-13.10.43-copie-300x273.jpg' width='300' height='273'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Erwin Olaf Chessmen II, 1988 Série Chessmen</p>
<p>Pour la première fois, la Fondation Francès ouvre les coffres de sa collection photographique, soit près de 300 oeuvres et plus de 50 artistes de Richard Avedon à Nan Goldin, de Diane Arbus à Robert Mapplethorpe, de Raymond Depardon à Annie Leibovitz. Faire corps en présente 100 sur deux lieux, Clichy et Senlis, pour une rétrospective inédite, labellisée par le Bicentenaire de la Photographie. </p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire, la Fondation Francès propose la première lecture rétrospective de sa collection photographique. Vingt années d’acquisitions, des oeuvres emblématiques et des ensembles rarement montrés se déploient pour raconter, en images, l’évolution d’un médium et la trajectoire d’une collection. Son fil conducteur : l’Humain et ses excès. </p>
<p>Faire corps montre comment la photographie accompagne, révèle et interroge les transformations sociales, culturelles et politiques de notre temps ; des grandes questions qui traversent la collection : fragilité de l’existence, construction identitaire personnelle, familiale, sociale et collective, lutte sociale et politique, engagement et éthique artistique. </p>
<p>Dès les premières acquisitions en 2009, la photographie s’est imposée par la saisie de l’instant et la place centrale accordée au corps. Elle est apparue comme le médium naturel pour explorer l’Humain et ses excès. La collection embrasse trois dimensions complémentaires : intime, comme espace de construction de soi et d’émancipation ; documentaire, comme outil critique des réalités sociales et des situations d’injustice ; expérimentale, lorsqu’elle explore les formes, les techniques et les langages esthétiques du médium. </p>
<p>« La photographie est, par essence, le médium de notre collection : celui du témoignage, de la mémoire, du réel et de l’engagement, Elle seule reflète, dans toute leur brutalité, les excès de l’Humain. » précise Estelle Francès. </p>
<p>NE CONSTELLATION D’AUTEURS MAJEURS </p>
<p>Nobuyoshi Araki Diane Arbus Richard Avedon Marcel Bascoulard Gilles Caron Gregory Crewdson Raymond Depardon Desirée Dolron Nan Goldin Mari Katayama Lebohang Kganye Dorothea Lange Nicolas Lebeau Annie Leibovitz Vitas Luckus Thomasz Machciński Robert Mapplethorpe Ryan McGinley Erwin Olaf Martin Parr Irving Penn Gretta Sarfaty Andres Serrano Malick Sidibé Jeffrey Silverthorne Dash Snow Louis Stettner Juergen Telle</p>
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        			<item>
                <title>Louisa Babari</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/louisa-babari-bbr/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 19:58:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/e2d5541d-b8de-b6c7-0485-5473a30ea1a7-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: ven, 14 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Louisa Babari est une artiste d’origine russo-algérienne, née à Moscou. Son travail mêle vidéo, installations sonores et photographiques, oeuvres graphique et sculptures. Elle explore les mémoires familiales, les luttes de résistance, les transformations sociales et architecturales, en particulier dans les anciens pays socialistes et sur le contient africain. Son oeuvre a été exposée internationalement et récompensée par le Prix AWARE en 2023, dont l’exposition reçoit le soutien.</p>
<p>Lorsque je rencontre le travail de Louisa, il y a des points de vue étranges sur des ruines, des architectures et des paysages, qui attirent ma curiosité. L’artiste pose son regard sur un buisson qui enfouit un morceau de tombe, recompose sur fond noir des formes d’archives incomplètes, dispersées. Elle défait et refait des textes et des images pour n’en garder que le caractère sensible et mettre en exergue l’essentiel, qui forge l’esthétique de l’artiste. Dans un musée, une contre plongée coiffe une statue antique d’un néon au caractère industriel, tandis qu’un gros plan sur un mannequin en plastique vêtu d’une robe d’apparat révèle une réparation hâtive de la main entourée de scotch. Ses films, dans le champ de la vidéo expérimentale, réalisés avec peu de moyens, tissent toujours un lien avec sa famille confrontée aux champs politique ou intellectuel. Enfin, elle infiltre la rue avec des poèmes algériens et africains, ôde à l’oralité et à la transmission.</p>
<p>Louisa Babari agit en artiste avec ses réflexes universitaires : elle lit, prélève, et recompose l’histoire, celle de sa famille et de ses proches, celle de son pays l’Algérie, en créant un vaste corpus qui est le témoin de la complexité du passé. Son œuvre, à l’élégance punk, généreuse, et aux souvenirs discrets, fait portrait comme autant de « territoires de l’affect » qu’elle met en situation dans ses expositions.</p>
<p>Sous ses airs de titre d’album de rap, BBR condense et retient l’histoire antique Numide, à partir des Aurès qui a vu ses ancêtres résister aux conquêtes impériales romaines et arabes et investir la guerre d’indépendance.<br />
Dans une approche rhizomique, la pierre reste finalement le motif cardinal de la pratique de l’artiste. Presque toujours, un morceau de tombe, d’architecture, ou de statue apparaît l’air de rien dans ses cadrages inattendus. Les « archives imparfaites », presque abstraites, continuent à témoigner dans cet ouvrage qui rassemble les deux expositions simultanées à Marseille et à Troyes.</p>
<p>Avec le soutien d&rsquo;AWARE et de l&rsquo;association DCA, Association française de développement des centres d&rsquo;art En partenariat avec le Musée d&rsquo;Art Contemporain de Marseille Saison Méditerranée de l&rsquo;Institut français.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/e2d5541d-b8de-b6c7-0485-5473a30ea1a7-copie-300x213.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/e2d5541d-b8de-b6c7-0485-5473a30ea1a7-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: ven, 14 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Louisa Babari est une artiste d’origine russo-algérienne, née à Moscou. Son travail mêle vidéo, installations sonores et photographiques, oeuvres graphique et sculptures. Elle explore les mémoires familiales, les luttes de résistance, les transformations sociales et architecturales, en particulier dans les anciens pays socialistes et sur le contient africain. Son oeuvre a été exposée internationalement et récompensée par le Prix AWARE en 2023, dont l’exposition reçoit le soutien.</p>
<p>Lorsque je rencontre le travail de Louisa, il y a des points de vue étranges sur des ruines, des architectures et des paysages, qui attirent ma curiosité. L’artiste pose son regard sur un buisson qui enfouit un morceau de tombe, recompose sur fond noir des formes d’archives incomplètes, dispersées. Elle défait et refait des textes et des images pour n’en garder que le caractère sensible et mettre en exergue l’essentiel, qui forge l’esthétique de l’artiste. Dans un musée, une contre plongée coiffe une statue antique d’un néon au caractère industriel, tandis qu’un gros plan sur un mannequin en plastique vêtu d’une robe d’apparat révèle une réparation hâtive de la main entourée de scotch. Ses films, dans le champ de la vidéo expérimentale, réalisés avec peu de moyens, tissent toujours un lien avec sa famille confrontée aux champs politique ou intellectuel. Enfin, elle infiltre la rue avec des poèmes algériens et africains, ôde à l’oralité et à la transmission.</p>
<p>Louisa Babari agit en artiste avec ses réflexes universitaires : elle lit, prélève, et recompose l’histoire, celle de sa famille et de ses proches, celle de son pays l’Algérie, en créant un vaste corpus qui est le témoin de la complexité du passé. Son œuvre, à l’élégance punk, généreuse, et aux souvenirs discrets, fait portrait comme autant de « territoires de l’affect » qu’elle met en situation dans ses expositions.</p>
<p>Sous ses airs de titre d’album de rap, BBR condense et retient l’histoire antique Numide, à partir des Aurès qui a vu ses ancêtres résister aux conquêtes impériales romaines et arabes et investir la guerre d’indépendance.<br />
Dans une approche rhizomique, la pierre reste finalement le motif cardinal de la pratique de l’artiste. Presque toujours, un morceau de tombe, d’architecture, ou de statue apparaît l’air de rien dans ses cadrages inattendus. Les « archives imparfaites », presque abstraites, continuent à témoigner dans cet ouvrage qui rassemble les deux expositions simultanées à Marseille et à Troyes.</p>
<p>Avec le soutien d&rsquo;AWARE et de l&rsquo;association DCA, Association française de développement des centres d&rsquo;art En partenariat avec le Musée d&rsquo;Art Contemporain de Marseille Saison Méditerranée de l&rsquo;Institut français.</p>
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                <title>Quelque chose de bleu</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/quelque-chose-de-bleu/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 20:08:45 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/HMufK9aXcAE09s9-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo : Île de Houat, série « Bretagne, les îles », 2008, collection L’Imagerie © Bernard Plossu</p>
<p>L’exposition « Quelque chose de bleu » réunit vingt-et-un artistes et présente une sélection de plus de soixante-dix oeuvres extraites de la collection de L’Imagerie à Lannion. Institutions soeurs, le CRP/ et ce centre d’art basé en Bretagne partagent de nombreux points communs qui ont guidé l’envie de concevoir ce projet d’exposition ensemble. Outre la conservation de fonds photographiques, ce sont des histoires similaires qui se tissent depuis les années 1980 et s’inscrivent dans le paysage de la photographie contemporaine française. Face à la Manche ou au coeur du Bassin minier, l’un et l’autre de ces lieux homologues témoignent depuis toujours de leur ancrage sur leur territoire respectif. Ils partagent aussi leur engagement auprès du public et des artistes notamment dans leurs missions de transmission, de soutien à la création et à la production d’oeuvres</p>
<p><strong>La collection, un objet à explorer</strong></p>
<p>L’Imagerie, comme le CRP/, conserve une collection constituée depuis 1983, les acquisitions étant généralement faites à la suite des expositions. Elle contient désormais plus de 850 oeuvres. Alors que la conservation de fonds ne fait pas partie des missions confiées aux centres d’art, la valorisation des oeuvres que chacun détient contribue au rayonnement sur leur territoire et au-delà de ces structures, renforçant leur singularité et la vitalité de ces lieux ressources, pluriels et vivants.</p>
<p><strong>Des fondateurs photographes</strong></p>
<p>La création de ces centres d’art relève bien souvent de la volonté de quelques hommes et femmes passionnés de photographie, mus par l’envie de partager et de transmettre. Une section de l’exposition leur est dédiée : les photographes Jean Bichet et Michel Viala ont créé le lieu peu après le naufrage de l’Amoco Cadiz, rejoints par la suite par Bernard Chevalier, Bernard Moreau (Thanes), Patrick Le Bescont, puis Jean-François Rospape.</p>
<p><strong>Naviguer dans les fonds</strong></p>
<p>Comment entre-t-on dans une collection ? Comment naviguer dans plusieurs centaines d’oeuvres quand on ne les connaît pas encore ? Ce sont des questions qui sont celles que peuvent se poser le visiteur à l’idée d’être face à un tel corpus et à sa grande variété. Alors que les outils de recherche habituels proposent d’y pénétrer par auteur, date ou numéro, pour concevoir cette exposition l’idée était de proposer un critère de tri évident et une porte d’entrée polysémique. Le bleu renvoie au caractère maritime indissociable de la région. Il recouvre par ailleurs certaines dimensions essentielles de la photographie : le ciel et par conséquent la lumière et l’ombre, la couleur et un grand pouvoir symbolique.</p>
<p><strong>Le bleu comme guide</strong></p>
<p>Couleur primaire à la portée métaphorique et spirituelle forte, le bleu renvoie aux éléments naturels. Reliant la terre au cosmos, il évoque et convoque l’infini. Ardant et brandi par ce décolleté (de lutteur) de Ben McNutt, le bleu électrique accueille le visiteur comme un étendard, dans sa lecture la plus élémentaire, il fait vibrer l’oeil de son aplat puissant.</p>
<p><strong>Des créations en écho au territoire</strong></p>
<p>Le littoral et la mer sont à L’imagerie ce que le Bassin minier est au CRP/ : un territoire d’exploration inépuisable pour les photographes. Les villages des îles bretonnes vus par Bernard Plossu (en 2008) ou l’imaginaire du monde marin abordé le long des Côtes d’Armor par Marine Lanier (en 2021) sont des exemples de productions réalisées par des artistes invités, accueillis et soutenus par L’Imagerie dans le cadre de programmes de résidence. Ces dispositifs ont permis l’enrichissement des collections et leur permanente réactualisation. Ils sont aussi à l’origine de la dominante territoriale dans les thématiques traversées par le fonds. La mer, son immensité, ses mystères et ses rythmes, ses rivages et ses côtes abruptes sont des objets de fascination pour le photographe. Souvent traités sans emphase parce que le sujet s’impose sobrement, les sujets drainent parfois en creux des questions environnementales ou certaines problématiques écologiques.</p>
<p><strong>Les horizons</strong></p>
<p>À la brillance du cibachrome, la bretonne Chantal Connan conjugue les gammes de nuances de bleus et les variations d’horizons où l’eau se cogne au ciel. Elle répond à la ligne paisible proposée par Jean-Louis Garnell, prise dans la suite directe de la commande Transmanche pilotée par le CRP/ pour laquelle il produit des vues similaires de l’horizon près de Calais. Le bleu est absent des lithographies en noir-et-blanc de Hiroshi Sugimoto mais il exulte cependant. Dans cette sélection de dix-sept pièces (sur les cinquante items que comprend le portfolio), les mouvements subtils de la surface de l’eau, la ligne tantôt nette tantôt floue et le même protocole appliqué avec ardeur dessinent un univers mystique et une linéarité fascinante voire hypnotique. Objet de délectation pur ou de méditation, la série Seascapes regroupe plus de trente années d’horizons saisis à travers le monde.</p>
<p><strong>Des expériences photographiques</strong></p>
<p>En regard d’une photographie davantage tournée vers le document, la collection donne une part belle aux artistes photographes pratiquant l’expérimentation photographique. Extraits de son encyclopédie imaginaire, les oeuvres de Laurent Millet s’offrent dans un panel imposant. La série La Méthode donne à voir un ensemble de maisons hybrides et éphémères, construites pour le bonheur de construire et agencées grâce à une palette d’éléments chers au photographe plasticien français : des mots, des bribes, des structures, et en fond, parfois, la profondeur de paysages marins. Figure majeure de l’expérimentation en photographie, Yannig Hedel compose par fragments le ciel et l’ombre et répond aux explorations de John Batho (que l’on trouve aussi dans les collections du CRP/) qui se concentre sur la minéralité des côtes et les limites d’un cadre qu’il remplit et obstrue délibérément.</p>
<p><strong>La mer et ceux qui l’habitent</strong></p>
<p>Face aux silences des horizons du photographe japonais, se confrontent les populations permanentes ou éphémères de la mer et de ses côtes. Caryatides de la petite galerie, les valeureux plongeurs de Florence Joubert côtoient les baigneurs de Barbara Alper. Prises de vue sous-marines, ces photographies prouvent avec humour que la cohabitation existe entre les corps bedonnants des estivants et les poissons de toute taille. Diodon ou poisson clown, la beauté de l’espèce est tout aussi mise en lumière dans le travail de Charles Thiefaine et Laurence Kubski. Dans ces contextes aquatiques ou minéraux, les artistes s’intègrent parfois eux-mêmes. Cette posture est au coeur de l’écriture photographique d’Arno Rafael Minkkinen, Elina Brotherus et Dieter Appelt. Tous trois partagent le goût de la mise en scène et placent leur propre corps dans le prolongement même des paysages et de la nature saisie dans son plus simple appareil.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/HMufK9aXcAE09s9-copie-300x203.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/HMufK9aXcAE09s9-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo : Île de Houat, série « Bretagne, les îles », 2008, collection L’Imagerie © Bernard Plossu</p>
<p>L’exposition « Quelque chose de bleu » réunit vingt-et-un artistes et présente une sélection de plus de soixante-dix oeuvres extraites de la collection de L’Imagerie à Lannion. Institutions soeurs, le CRP/ et ce centre d’art basé en Bretagne partagent de nombreux points communs qui ont guidé l’envie de concevoir ce projet d’exposition ensemble. Outre la conservation de fonds photographiques, ce sont des histoires similaires qui se tissent depuis les années 1980 et s’inscrivent dans le paysage de la photographie contemporaine française. Face à la Manche ou au coeur du Bassin minier, l’un et l’autre de ces lieux homologues témoignent depuis toujours de leur ancrage sur leur territoire respectif. Ils partagent aussi leur engagement auprès du public et des artistes notamment dans leurs missions de transmission, de soutien à la création et à la production d’oeuvres</p>
<p><strong>La collection, un objet à explorer</strong></p>
<p>L’Imagerie, comme le CRP/, conserve une collection constituée depuis 1983, les acquisitions étant généralement faites à la suite des expositions. Elle contient désormais plus de 850 oeuvres. Alors que la conservation de fonds ne fait pas partie des missions confiées aux centres d’art, la valorisation des oeuvres que chacun détient contribue au rayonnement sur leur territoire et au-delà de ces structures, renforçant leur singularité et la vitalité de ces lieux ressources, pluriels et vivants.</p>
<p><strong>Des fondateurs photographes</strong></p>
<p>La création de ces centres d’art relève bien souvent de la volonté de quelques hommes et femmes passionnés de photographie, mus par l’envie de partager et de transmettre. Une section de l’exposition leur est dédiée : les photographes Jean Bichet et Michel Viala ont créé le lieu peu après le naufrage de l’Amoco Cadiz, rejoints par la suite par Bernard Chevalier, Bernard Moreau (Thanes), Patrick Le Bescont, puis Jean-François Rospape.</p>
<p><strong>Naviguer dans les fonds</strong></p>
<p>Comment entre-t-on dans une collection ? Comment naviguer dans plusieurs centaines d’oeuvres quand on ne les connaît pas encore ? Ce sont des questions qui sont celles que peuvent se poser le visiteur à l’idée d’être face à un tel corpus et à sa grande variété. Alors que les outils de recherche habituels proposent d’y pénétrer par auteur, date ou numéro, pour concevoir cette exposition l’idée était de proposer un critère de tri évident et une porte d’entrée polysémique. Le bleu renvoie au caractère maritime indissociable de la région. Il recouvre par ailleurs certaines dimensions essentielles de la photographie : le ciel et par conséquent la lumière et l’ombre, la couleur et un grand pouvoir symbolique.</p>
<p><strong>Le bleu comme guide</strong></p>
<p>Couleur primaire à la portée métaphorique et spirituelle forte, le bleu renvoie aux éléments naturels. Reliant la terre au cosmos, il évoque et convoque l’infini. Ardant et brandi par ce décolleté (de lutteur) de Ben McNutt, le bleu électrique accueille le visiteur comme un étendard, dans sa lecture la plus élémentaire, il fait vibrer l’oeil de son aplat puissant.</p>
<p><strong>Des créations en écho au territoire</strong></p>
<p>Le littoral et la mer sont à L’imagerie ce que le Bassin minier est au CRP/ : un territoire d’exploration inépuisable pour les photographes. Les villages des îles bretonnes vus par Bernard Plossu (en 2008) ou l’imaginaire du monde marin abordé le long des Côtes d’Armor par Marine Lanier (en 2021) sont des exemples de productions réalisées par des artistes invités, accueillis et soutenus par L’Imagerie dans le cadre de programmes de résidence. Ces dispositifs ont permis l’enrichissement des collections et leur permanente réactualisation. Ils sont aussi à l’origine de la dominante territoriale dans les thématiques traversées par le fonds. La mer, son immensité, ses mystères et ses rythmes, ses rivages et ses côtes abruptes sont des objets de fascination pour le photographe. Souvent traités sans emphase parce que le sujet s’impose sobrement, les sujets drainent parfois en creux des questions environnementales ou certaines problématiques écologiques.</p>
<p><strong>Les horizons</strong></p>
<p>À la brillance du cibachrome, la bretonne Chantal Connan conjugue les gammes de nuances de bleus et les variations d’horizons où l’eau se cogne au ciel. Elle répond à la ligne paisible proposée par Jean-Louis Garnell, prise dans la suite directe de la commande Transmanche pilotée par le CRP/ pour laquelle il produit des vues similaires de l’horizon près de Calais. Le bleu est absent des lithographies en noir-et-blanc de Hiroshi Sugimoto mais il exulte cependant. Dans cette sélection de dix-sept pièces (sur les cinquante items que comprend le portfolio), les mouvements subtils de la surface de l’eau, la ligne tantôt nette tantôt floue et le même protocole appliqué avec ardeur dessinent un univers mystique et une linéarité fascinante voire hypnotique. Objet de délectation pur ou de méditation, la série Seascapes regroupe plus de trente années d’horizons saisis à travers le monde.</p>
<p><strong>Des expériences photographiques</strong></p>
<p>En regard d’une photographie davantage tournée vers le document, la collection donne une part belle aux artistes photographes pratiquant l’expérimentation photographique. Extraits de son encyclopédie imaginaire, les oeuvres de Laurent Millet s’offrent dans un panel imposant. La série La Méthode donne à voir un ensemble de maisons hybrides et éphémères, construites pour le bonheur de construire et agencées grâce à une palette d’éléments chers au photographe plasticien français : des mots, des bribes, des structures, et en fond, parfois, la profondeur de paysages marins. Figure majeure de l’expérimentation en photographie, Yannig Hedel compose par fragments le ciel et l’ombre et répond aux explorations de John Batho (que l’on trouve aussi dans les collections du CRP/) qui se concentre sur la minéralité des côtes et les limites d’un cadre qu’il remplit et obstrue délibérément.</p>
<p><strong>La mer et ceux qui l’habitent</strong></p>
<p>Face aux silences des horizons du photographe japonais, se confrontent les populations permanentes ou éphémères de la mer et de ses côtes. Caryatides de la petite galerie, les valeureux plongeurs de Florence Joubert côtoient les baigneurs de Barbara Alper. Prises de vue sous-marines, ces photographies prouvent avec humour que la cohabitation existe entre les corps bedonnants des estivants et les poissons de toute taille. Diodon ou poisson clown, la beauté de l’espèce est tout aussi mise en lumière dans le travail de Charles Thiefaine et Laurence Kubski. Dans ces contextes aquatiques ou minéraux, les artistes s’intègrent parfois eux-mêmes. Cette posture est au coeur de l’écriture photographique d’Arno Rafael Minkkinen, Elina Brotherus et Dieter Appelt. Tous trois partagent le goût de la mise en scène et placent leur propre corps dans le prolongement même des paysages et de la nature saisie dans son plus simple appareil.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Voyages au Kurdistan, entre résistance et mémoire</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/voyages-au-kurdistan-entre-resistance-et-memoire/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:34:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/kurdistan-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 19 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Extrait de la série photographique de la marche de Haftanin, dans le sud du Kurdistan, à Sirnak, dans le nord du Kurdistan, Ulas Yunus Tosun, 2014</p>
<p>« Comme des millions de Kurdes de Turquie, d’Iran, d’Irak et de Syrie, j’ai rencontré des obstacles dans l’expression de ma culture et mon identité kurdes. Nous vivons sur notre terre comme des ombres, sans couleur.</p>
<p>En arpentant les quatre territoires kurdes, j’essaie de créer, par la photographie, des archives de la culture et de mon territoire » &#8211; Murat Yazar, photographe.</p>
<p>Chaque photographe présent, ici, illustre à travers son style, son esthétique et ses sujets l’importance du regard sur le peuple kurde, sur sa vie au quotidien et ses conditions, sur son histoire, sur les lieux qu’il habite, traverse ou quitte.</p>
<p>Les thématiques abordées par les photographes se croisent, s’interpellent et se font l’écho des réalités vécues par les Kurdes comme l’identité, les migrations, la mémoire, l’écologie dans son contexte géographique, le nomadisme comme mode de vie historique des communautés rurales et pastorales et l’accélération de sa fragilité, les massacres ou l’exil forcé d’une minorité religieuse millénaire, les Yézidis.</p>
<p>Avec le Bleu du Ciel, la Maison du Kurdistan de Lyon dont la mission est de promouvoir et de diffuser la culture du peuple kurde à travers toutes ses formes d’expression, vous convie à découvrir avec VOYAGES AU KURDISTAN les oeuvres photographiques d’Ebrahim Alipoor, Dogan Boztas, Fatma Celik, Aylin Kizil, Ulas Yunus Tosun, Murat Yazar, un Hommage à Suayip Adlig, photographe et cinéaste kurde, exilé en France à partir des années 80 et disparu en 2024, Art’Situ et la réalisation d’une sculpture au Rojava, Dara Jiyanê (l’arbre de vie).</p>
<p>Gilles Verneret</p>
<p>Du mercredi 8 juillet au mardi 1er septembre le Bleu du Ciel sera fermé.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/kurdistan-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>« Comme des millions de Kurdes de Turquie, d’Iran, d’Irak et de Syrie, j’ai rencontré des obstacles dans l’expression de ma culture et mon identité kurdes. Nous vivons sur notre terre comme des ombres, sans couleur.</p>
<p>En arpentant les quatre territoires kurdes, j’essaie de créer, par la photographie, des archives de la culture et de mon territoire » &#8211; Murat Yazar, photographe.</p>
<p>Chaque photographe présent, ici, illustre à travers son style, son esthétique et ses sujets l’importance du regard sur le peuple kurde, sur sa vie au quotidien et ses conditions, sur son histoire, sur les lieux qu’il habite, traverse ou quitte.</p>
<p>Les thématiques abordées par les photographes se croisent, s’interpellent et se font l’écho des réalités vécues par les Kurdes comme l’identité, les migrations, la mémoire, l’écologie dans son contexte géographique, le nomadisme comme mode de vie historique des communautés rurales et pastorales et l’accélération de sa fragilité, les massacres ou l’exil forcé d’une minorité religieuse millénaire, les Yézidis.</p>
<p>Avec le Bleu du Ciel, la Maison du Kurdistan de Lyon dont la mission est de promouvoir et de diffuser la culture du peuple kurde à travers toutes ses formes d’expression, vous convie à découvrir avec VOYAGES AU KURDISTAN les oeuvres photographiques d’Ebrahim Alipoor, Dogan Boztas, Fatma Celik, Aylin Kizil, Ulas Yunus Tosun, Murat Yazar, un Hommage à Suayip Adlig, photographe et cinéaste kurde, exilé en France à partir des années 80 et disparu en 2024, Art’Situ et la réalisation d’une sculpture au Rojava, Dara Jiyanê (l’arbre de vie).</p>
<p>Gilles Verneret</p>
<p>Du mercredi 8 juillet au mardi 1er septembre le Bleu du Ciel sera fermé.</p>
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        			<item>
                <title>Jérémy Lempin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jeremy-lempin-lecole-de-la-vie-liberte-egalite-invisibilite/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:41:31 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>À travers l’Hexagone et la Guyane, le photographe Jérémy Lempin a documenté l’illettrisme afin de mettre en lumière une réalité sociale profonde qui prend souvent racine dès l’enfance dans les difficultés scolaires et se révèle plus tard dans les parcours d’adultes empêchés dans leur accès à la lecture, à l’écriture, au calcul et à l’autonomie.</p>
<p>Entre récits intimes, fractures sociales et dignité retrouvée, ce travail interroge ce que signifie vivre dans une société où savoir lire, écrire et compter conditionne l’accès aux droits les plus élémentaires et témoigne d’une réalité persistante en France : 3,7 millions d’adultes rencontrent de graves difficultés avec les compétences de base, parmi lesquels 1,5 million ne savent pas lire ou écrire correctement.</p>
<p>Pendant trois ans, j&rsquo;ai choisi de travailler sur le temps long, en prenant le contrepied des représentations rapides ou misérabilistes. Photographier ces vies supposait d&rsquo;abord d&rsquo;écouter, de revenir, de laisser la confiance s&rsquo;installer. Mon intention n&rsquo;est pas de réduire les personnes à leur difficulté. Mais de montrer ce qu&rsquo;elles traversent, ce qu&rsquo;elles inventent, ce qu&rsquo;elles endurent, et la manière dont elles tiennent debout malgré tout.<br />
Jérémy Lempin</p>
<p>On ne juge pas une langue, pas plus que l&rsquo;on ne juge une personne par sa langue ou son apparence. On reçoit, partage, on apprend de tout. La vie est une école, un espace et un temps de bienveillance, un service public que l&rsquo;on se rend, comme celui de la culture, qui nous permet de faire société. Nécessité individuelle et collective, comme la lecture finalement, écrit par un ou une, lisible par toutes et tous.<br />
Paul Rondin, directeur de la Cité</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/1f18b78_upload-1-yrptomp00y2n-jeremy-lempin-007-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/1f18b78_upload-1-yrptomp00y2n-jeremy-lempin-007-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Présentée pour la première fois, l&rsquo;exposition « L&rsquo;École de la vie. Liberté, Égalité, Invisibilité » de Jérémy Lempin révèle les visages et les corps de celles et ceux que l&rsquo;on croyait invisibles, met en lumière le courage des personnes qui ont choisi de se raconter et rappelle que l&rsquo;illettrisme reste une blessure intime de notre République.</p>
<p>À travers l’Hexagone et la Guyane, le photographe Jérémy Lempin a documenté l’illettrisme afin de mettre en lumière une réalité sociale profonde qui prend souvent racine dès l’enfance dans les difficultés scolaires et se révèle plus tard dans les parcours d’adultes empêchés dans leur accès à la lecture, à l’écriture, au calcul et à l’autonomie.</p>
<p>Entre récits intimes, fractures sociales et dignité retrouvée, ce travail interroge ce que signifie vivre dans une société où savoir lire, écrire et compter conditionne l’accès aux droits les plus élémentaires et témoigne d’une réalité persistante en France : 3,7 millions d’adultes rencontrent de graves difficultés avec les compétences de base, parmi lesquels 1,5 million ne savent pas lire ou écrire correctement.</p>
<p>Pendant trois ans, j&rsquo;ai choisi de travailler sur le temps long, en prenant le contrepied des représentations rapides ou misérabilistes. Photographier ces vies supposait d&rsquo;abord d&rsquo;écouter, de revenir, de laisser la confiance s&rsquo;installer. Mon intention n&rsquo;est pas de réduire les personnes à leur difficulté. Mais de montrer ce qu&rsquo;elles traversent, ce qu&rsquo;elles inventent, ce qu&rsquo;elles endurent, et la manière dont elles tiennent debout malgré tout.<br />
Jérémy Lempin</p>
<p>On ne juge pas une langue, pas plus que l&rsquo;on ne juge une personne par sa langue ou son apparence. On reçoit, partage, on apprend de tout. La vie est une école, un espace et un temps de bienveillance, un service public que l&rsquo;on se rend, comme celui de la culture, qui nous permet de faire société. Nécessité individuelle et collective, comme la lecture finalement, écrit par un ou une, lisible par toutes et tous.<br />
Paul Rondin, directeur de la Cité</p>
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        			<item>
                <title>Jesse Willems</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jesse-willems-macchia/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:47:24 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/5ad8d9c5710a4e1358d8425c5603b758-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: jeu, 04 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 01 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Praxis, 2026 Collage, 61 x 83 cm</p>
<p>Jesse Willems (1984, Anvers) est un artiste belge dont la pratique mêle photographie et collage.<br />
À partir de tirages photographiques enveloppés dans des papiers anciens chinés dans des marchés aux puces, il compose des œuvres abstraites qui invitent à reconsidérer la capacité du médium photographique à représenter le réel.<br />
En emballant le tirage photographique découpé puis réassemblé, il libère ses compositions d’une lecture limitée et attire l’attention sur ce qui est ordinairement négligé. Inspiré par les avant-gardes des années 1920, son travail évolue vers une abstraction nourrie du monde sensible.</p>
<p>Macchia, « tache » en italien, renvoie à une théorie de l’art du critique napolitain Vittorio Imbriani, rappelée par l’écrivain et photographe Teju Cole dans son essai Google’s Macchia (2013) :<br />
la macchia désigne l’effet total d’une image sur le visiteur dans la fraction de seconde qui précède toute interprétation. Ce que le spectateur ressent avant même de comprendre ce qu’il voit. C’est précisément là que se situe le travail de Jesse Willems : en découpant et recomposant des fragments du monde visible, il cherche à atteindre cet instant antérieur au sens, où seules la forme et la couleur agissent.</p>
<p>L’exposition Macchia présente une douzaine de pièces uniques inédites issues des créations les plus récentes de l’artiste.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/5ad8d9c5710a4e1358d8425c5603b758-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Jesse Willems (1984, Anvers) est un artiste belge dont la pratique mêle photographie et collage.<br />
À partir de tirages photographiques enveloppés dans des papiers anciens chinés dans des marchés aux puces, il compose des œuvres abstraites qui invitent à reconsidérer la capacité du médium photographique à représenter le réel.<br />
En emballant le tirage photographique découpé puis réassemblé, il libère ses compositions d’une lecture limitée et attire l’attention sur ce qui est ordinairement négligé. Inspiré par les avant-gardes des années 1920, son travail évolue vers une abstraction nourrie du monde sensible.</p>
<p>Macchia, « tache » en italien, renvoie à une théorie de l’art du critique napolitain Vittorio Imbriani, rappelée par l’écrivain et photographe Teju Cole dans son essai Google’s Macchia (2013) :<br />
la macchia désigne l’effet total d’une image sur le visiteur dans la fraction de seconde qui précède toute interprétation. Ce que le spectateur ressent avant même de comprendre ce qu’il voit. C’est précisément là que se situe le travail de Jesse Willems : en découpant et recomposant des fragments du monde visible, il cherche à atteindre cet instant antérieur au sens, où seules la forme et la couleur agissent.</p>
<p>L’exposition Macchia présente une douzaine de pièces uniques inédites issues des créations les plus récentes de l’artiste.</p>
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        			<item>
                <title>Greg Lecoeur</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/greg-lecoeur-locean-nous-regarde/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:52:37 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/DSC_9128-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 21 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: ven, 18 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Bercy Village accueille l’exposition photo « L’Océan nous regarde », une plongée au coeur du monde silencieux de Greg Lecoeur.</p>
<p>Fidèle à son ADN culturel et à sa mission de révéler des univers artistiques singuliers, Bercy Village accueille une nouvelle exposition photographique hors du commun. Gratuite et accessible à tous, elle prend place dans les passages extérieurs de la Cour Saint-Émilion.</p>
<p>L&rsquo;Océan a toujours occupé une place singulière dans notre imaginaire collectif.<br />
Source d&rsquo;émerveillement et d&rsquo;émotions profondes, il demeure un univers à la fois apaisant et fascinant, qui nous ramène à l&rsquo;essentiel.</p>
<p>C&rsquo;est cet horizon que Bercy Village invite à explorer, avec « L&rsquo;Océan nous regarde » de Greg Lecoeur, du 21 mai au 15 septembre 2026.</p>
<p>Depuis quinze ans, Greg Lecoeur, photographe sous-marin, parcourt les océans du globe, de la Méditerranée aux confins de l’Antarctique, en passant par les récifs coralliens de Papouasie-Nouvelle-Guinée.</p>
<p>Ses images témoignent d’une connexion intime avec ce monde silencieux où la patience, l’humilité et l’émerveillement sont les seules clés pour en révéler la beauté fragile. Chaque photographie est une rencontre : le ballet hypnotique de phoques crabiers, le regard perçant d’une baleine à bosse ou le spectaculaire « Sardine Run » en Afrique du Sud. Des instants rares et éphémères, capturés pour raconter des histoires uniques, célébrer la diversité marine et rappeler sa fragilité face aux menaces croissantes.</p>
<p>Un regard qui engage</p>
<p>Les menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins n’ont jamais été aussi pressantes. Face à ce constat, « L’Océan nous regarde » ne se contente pas de montrer la beauté du monde sous-marin : il interroge, il alerte, il interpelle.<br />
Chaque image porte en elle une double lecture : celle de l’émerveillement et celle de la responsabilité.</p>
<p>L’exposition invite chacun à reconsidérer son rapport à la nature et à mesurer l’urgence de préserver ce patrimoine universel. Car protéger l’Océan, c’est protéger l’équilibre fragile de notre planète. Loin des mondes virtuels, cette exposition reconnecte au vivant et rappelle avec force que nous sommes tous, à notre échelle, gardiens des mers.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/DSC_9128-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Fidèle à son ADN culturel et à sa mission de révéler des univers artistiques singuliers, Bercy Village accueille une nouvelle exposition photographique hors du commun. Gratuite et accessible à tous, elle prend place dans les passages extérieurs de la Cour Saint-Émilion.</p>
<p>L&rsquo;Océan a toujours occupé une place singulière dans notre imaginaire collectif.<br />
Source d&rsquo;émerveillement et d&rsquo;émotions profondes, il demeure un univers à la fois apaisant et fascinant, qui nous ramène à l&rsquo;essentiel.</p>
<p>C&rsquo;est cet horizon que Bercy Village invite à explorer, avec « L&rsquo;Océan nous regarde » de Greg Lecoeur, du 21 mai au 15 septembre 2026.</p>
<p>Depuis quinze ans, Greg Lecoeur, photographe sous-marin, parcourt les océans du globe, de la Méditerranée aux confins de l’Antarctique, en passant par les récifs coralliens de Papouasie-Nouvelle-Guinée.</p>
<p>Ses images témoignent d’une connexion intime avec ce monde silencieux où la patience, l’humilité et l’émerveillement sont les seules clés pour en révéler la beauté fragile. Chaque photographie est une rencontre : le ballet hypnotique de phoques crabiers, le regard perçant d’une baleine à bosse ou le spectaculaire « Sardine Run » en Afrique du Sud. Des instants rares et éphémères, capturés pour raconter des histoires uniques, célébrer la diversité marine et rappeler sa fragilité face aux menaces croissantes.</p>
<p>Un regard qui engage</p>
<p>Les menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins n’ont jamais été aussi pressantes. Face à ce constat, « L’Océan nous regarde » ne se contente pas de montrer la beauté du monde sous-marin : il interroge, il alerte, il interpelle.<br />
Chaque image porte en elle une double lecture : celle de l’émerveillement et celle de la responsabilité.</p>
<p>L’exposition invite chacun à reconsidérer son rapport à la nature et à mesurer l’urgence de préserver ce patrimoine universel. Car protéger l’Océan, c’est protéger l’équilibre fragile de notre planète. Loin des mondes virtuels, cette exposition reconnecte au vivant et rappelle avec force que nous sommes tous, à notre échelle, gardiens des mers.</p>
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        			<item>
                <title>Hormoz</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hormoz-portraits-dhabitants/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:03:24 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/DSC1083portraitshabitants©hormoz-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>« Portraits d’habitants » par Hormoz à la Maison pour tous, une exposition du Grand dire, festival du conte et autres histoires de Chevilly-Larue. </p>
<p>Le 23 mai, la salle d&rsquo;accueil de la Maison pour tous abordera un tout nouveau visage. 12 portraits d&rsquo;habitants feront leur apparition dans le centre social. Parmi les clichés réalisés par le photographe Hormoz, on retrouvera Imène, 13 ans, une Chevillaise fréquentant assidûment le centre, des apprenants de langue française, Mehdi, le boulanger de la rue du Poitou, Valérie du quartier Sorbier-Saussaie, la gérante du Chola’s ou encore Michel Jolivet, le créateur du festival des conteurs.</p>
<p>« L&rsquo;exposition s&rsquo;intitule Portraits d&rsquo;habitants. Elle a pour objectif de mettre à l&rsquo;honneur des habitants de la ville connus et moins connus, explique Nassim Hamani, directeur de la Maison pour tous. Ces portraits seront accompagnés d&rsquo;une phrase choisie par I’habitant. Un jeu sera même proposé aux spectateurs pour retrouver qui aura dit quoi.<br />
Dans cette expo, nous avons différents profils, il s&rsquo;agit ici de dépeindre le portrait de Chevilly-Larue ».</p>
<p>Hormoz dit à propos de cet exercice : « Nous avons regroupé les séances photos en deux-après-midis. Pour composer leur portrait, certains habitants avaient une idée précise du lieu de la prise de vue, de leurs vêtements. Nous avons privilégié le mouvement pour chaque portrait. A son tour, l’environnement complète souvent la narration de manière réaliste ou plus décalé avec parfois des superpositions d’images ».</p>
<p>Exposition du 23 mai à octobre 2026</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/DSC1083portraitshabitants©hormoz-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Le 23 mai, la salle d&rsquo;accueil de la Maison pour tous abordera un tout nouveau visage. 12 portraits d&rsquo;habitants feront leur apparition dans le centre social. Parmi les clichés réalisés par le photographe Hormoz, on retrouvera Imène, 13 ans, une Chevillaise fréquentant assidûment le centre, des apprenants de langue française, Mehdi, le boulanger de la rue du Poitou, Valérie du quartier Sorbier-Saussaie, la gérante du Chola’s ou encore Michel Jolivet, le créateur du festival des conteurs.</p>
<p>« L&rsquo;exposition s&rsquo;intitule Portraits d&rsquo;habitants. Elle a pour objectif de mettre à l&rsquo;honneur des habitants de la ville connus et moins connus, explique Nassim Hamani, directeur de la Maison pour tous. Ces portraits seront accompagnés d&rsquo;une phrase choisie par I’habitant. Un jeu sera même proposé aux spectateurs pour retrouver qui aura dit quoi.<br />
Dans cette expo, nous avons différents profils, il s&rsquo;agit ici de dépeindre le portrait de Chevilly-Larue ».</p>
<p>Hormoz dit à propos de cet exercice : « Nous avons regroupé les séances photos en deux-après-midis. Pour composer leur portrait, certains habitants avaient une idée précise du lieu de la prise de vue, de leurs vêtements. Nous avons privilégié le mouvement pour chaque portrait. A son tour, l’environnement complète souvent la narration de manière réaliste ou plus décalé avec parfois des superpositions d’images ».</p>
<p>Exposition du 23 mai à octobre 2026</p>
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        			<item>
                <title>Jérôme Blin &#038; Nathyfa Michel</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jerome-blin-nathyfa-michel-soyons-eaux-inventaire-de-fleuves-absents/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:07:24 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.06.49-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Nathyfa Michel</p>
<p>Cette exposition réunit deux projets photographiques issus d’une résidence croisée menée par le CCC en partenariat avec la MAZ et le MAT et la maison Julien Gracq. En 2025, Nathyfa Michel a arpenté les bords de l’Erdre et de la Loire dans l’ouest de la France. Entre 2024 et 2025, Jérôme Blin a parcouru le fleuve Maroni dans l’Ouest Guyanais. Nathyfa cherche l’eau aux bords de l’Erdre et de la Loire et la trouve absente, disciplinée, privatisée. Elle marche littéralement sur des bras de fleuve disparus sous Nantes, engloutis par la ville. Jérôme trouve l’eau en Guyane mais le fleuve s’est retiré, révélant son lit comme une plaie ouverte. Le mercure de l’orpaillage a fait son oeuvre. Ces deux inventaires du fleuve absent se répondent à travers trois ensembles d’images qui dialoguent : le minéral et le végétal, les portraits des habitants, les paysages fluviaux transformés. Le minéral et le végétal, ou ce qui reste contre ce qui prolifère. Les pierres que Jérôme ramasse sur le lit asséché du Maroni sont des archives muettes. Elles portent peut-être encore des traces de mercure, cette pollution invisible qui s’incruste dans la matière. Dans le lit sec de la Loire, Nathyfa trouve d’autres dépôts: éclats de verre, coques d’écrevisse rouges de Louisiane, fragments de vaisselle. Deux manières de lire ce que l’eau refuse maintenant de porter. Face au minéral qui témoigne, le végétal envahit. La jussie, plante d’Amérique du Sud importée en France au XIVe siècle pour orner les bassins d’agréments, asphyxie maintenant les eaux de l’Erdre et de la Loire. En Guyane, pendant que l’or est arraché aux forêts, le mercure s’infiltre dans les eaux. Ce qui s’accumule et ce qui déborde. Entre les deux, l’eau s’enfuit.</p>
<p>Les portraits témoignent d’une autre réalité: celle des vivants qui habitent encore ces territoires en mutation. Ces mutations ne sont pas que locales: les fleuves sont les archives d’un dérèglement plus large, climatique, qui transforme les cycles de l’eau, déplace les espèces, altère les équilibres. Dans les deux projets, il y a les gens autour du fleuve appauvri, les gestes qui continuent, les manières d’habiter un territoire en mue. Des habitant·e·s qui préservent les écosystèmes, des enfants qui jouent encore au bord de l’eau quand elle est accessible. Ces portraits ne sont pas des illustrations d’une catastrophe, mais les témoins de ce qui tient encore. C’est là que quelque chose se répare; pas dans le grand geste, mais dans l’attention portée à ce qui persiste. Réparer un cours d’eau, c’est aussi réparer les mémoires, recoudre un tissu d’invisibles. Les paysages, enfin, mettent en dialogue deux géographies que tout semble séparer mais que l’histoire relie. L’Erdre et la Loire en France, le Maroni en Guyane. Ces fleuves racontent des circulations: ce qui a été importé (les plantes qui envahissent), ce qui a été extrait (l’or qui part, le mercure qui reste) et sous-jacente, en filigrane, une tension, la mémoire invisible des corps transportés. Les images de Nathyfa et de Jérôme montrent des territoires transformés par ces mouvements. Des berges inaccessibles, privatisées. Des lits asséchés qui révèlent ce que l’eau cachait. Des eaux stagnantes livrées aux cyanobactéries. Ce que ces paysages ont en commun : l’eau fuit, marronne, résiste. Le penseur brésilien Ailton Krenak rappelle que les fleuves sont des entités vivantes, capables de réinventer leur propre course sous terre lorsque la surface devient hostile. Dans cette exposition, deux artistes tracent l’empreinte d’un fleuve absent, ce que l’eau refuse maintenant de porter. Du minéral aux plantes invasives, des portraits de ceux qui restent aux paysages qui se dérobent.</p>
<p>Jérôme Blin<br />
Né en 1973, vit et travaille à Nantes. Jérôme Blin, issu du monde paysan, a travaillé quelques années dans le milieu industriel, avant de devenir photographe. Il est co-fondateur du collectif de photographes bellavieza, qui oeuvre sur Nantes et sa région depuis 2008. L’oeuvre photographique de Jérôme Blin s’appuie sur une démarche documentaire en laissant une large place à la sensibilité de son regard sur les personnes qu’il rencontre. Originaire de Redon et issu du monde paysan, Jérôme Blin a travaillé quelques années dans le milieu industriel avant de devenir photographe. Beaucoup de ses travaux photographiques font écho à sa propre trajectoire personnelle. Son regard sur la jeunesse d’un territoire qu’il connaît bien touche à l’intime de parcours personnels de ces jeunes adultes, étudiants et apprentis, qui se confrontent aux premiers choix. «Je souhaite une photographie ouverte, une photographie qui part du document mais n’oublie pas sa part sensible, poétique, plastique et qui peut aussi laisser entrer une part de fiction. […] Je pars du réel pour ensuite laisser la place au spectateur.».</p>
<p>Nathyfa Michel<br />
Guyanaise née à La Réunion en 1994 et diplômée en études de langues, Nathyfa Michel retourne vivre en Guyane en 2019, après une enfance marquée par des allers retours au péyi. Autodidacte, elle intègre archives, rêves, écriture et performance à sa démarche photographique pour interroger la circulation des héritages dans l’histoire coloniale. À la recherche d’un «chez soi» réinventé à travers des imaginaires hybrides, elle explore la mémoire du vivant, où corps humains, minéraux et végétaux deviennent des lieux où se réactivent la transmission et la guérison. Finaliste du mentorat des Filles de la Photo 2024 et lauréate du Prix Révélation Saif x La Kabine 2025, elle réalise plusieurs résidences (Fotokontré en 2022, Centre Claude Cahun en 2025, WOPHA Artist-in-Residence en 2025, WIELS e 2026). En 2024, elle obtient en une Aide Individuelle à la Création de la DRAC Guyane pour son installation KAZ/KÒ. Son travail a été présenté en 2023 aux Rencontres Photographiques de Guyane, en 2024 au Off de la biennale de Dakar, au Wopha Congress (Miami) et au festival Fototras (Guadeloupe), en 2025 à la Biennal das Amazônias (Belém), au Green Space Miami, à FotoRio (Rio de Janeiro), aux Photaumnales, aux Rencontres photographiques du 10e et à PhotoHanoi’25 (Vietnam).</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.06.49-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.06.49-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Nathyfa Michel</p>
<p>Cette exposition réunit deux projets photographiques issus d’une résidence croisée menée par le CCC en partenariat avec la MAZ et le MAT et la maison Julien Gracq. En 2025, Nathyfa Michel a arpenté les bords de l’Erdre et de la Loire dans l’ouest de la France. Entre 2024 et 2025, Jérôme Blin a parcouru le fleuve Maroni dans l’Ouest Guyanais. Nathyfa cherche l’eau aux bords de l’Erdre et de la Loire et la trouve absente, disciplinée, privatisée. Elle marche littéralement sur des bras de fleuve disparus sous Nantes, engloutis par la ville. Jérôme trouve l’eau en Guyane mais le fleuve s’est retiré, révélant son lit comme une plaie ouverte. Le mercure de l’orpaillage a fait son oeuvre. Ces deux inventaires du fleuve absent se répondent à travers trois ensembles d’images qui dialoguent : le minéral et le végétal, les portraits des habitants, les paysages fluviaux transformés. Le minéral et le végétal, ou ce qui reste contre ce qui prolifère. Les pierres que Jérôme ramasse sur le lit asséché du Maroni sont des archives muettes. Elles portent peut-être encore des traces de mercure, cette pollution invisible qui s’incruste dans la matière. Dans le lit sec de la Loire, Nathyfa trouve d’autres dépôts: éclats de verre, coques d’écrevisse rouges de Louisiane, fragments de vaisselle. Deux manières de lire ce que l’eau refuse maintenant de porter. Face au minéral qui témoigne, le végétal envahit. La jussie, plante d’Amérique du Sud importée en France au XIVe siècle pour orner les bassins d’agréments, asphyxie maintenant les eaux de l’Erdre et de la Loire. En Guyane, pendant que l’or est arraché aux forêts, le mercure s’infiltre dans les eaux. Ce qui s’accumule et ce qui déborde. Entre les deux, l’eau s’enfuit.</p>
<p>Les portraits témoignent d’une autre réalité: celle des vivants qui habitent encore ces territoires en mutation. Ces mutations ne sont pas que locales: les fleuves sont les archives d’un dérèglement plus large, climatique, qui transforme les cycles de l’eau, déplace les espèces, altère les équilibres. Dans les deux projets, il y a les gens autour du fleuve appauvri, les gestes qui continuent, les manières d’habiter un territoire en mue. Des habitant·e·s qui préservent les écosystèmes, des enfants qui jouent encore au bord de l’eau quand elle est accessible. Ces portraits ne sont pas des illustrations d’une catastrophe, mais les témoins de ce qui tient encore. C’est là que quelque chose se répare; pas dans le grand geste, mais dans l’attention portée à ce qui persiste. Réparer un cours d’eau, c’est aussi réparer les mémoires, recoudre un tissu d’invisibles. Les paysages, enfin, mettent en dialogue deux géographies que tout semble séparer mais que l’histoire relie. L’Erdre et la Loire en France, le Maroni en Guyane. Ces fleuves racontent des circulations: ce qui a été importé (les plantes qui envahissent), ce qui a été extrait (l’or qui part, le mercure qui reste) et sous-jacente, en filigrane, une tension, la mémoire invisible des corps transportés. Les images de Nathyfa et de Jérôme montrent des territoires transformés par ces mouvements. Des berges inaccessibles, privatisées. Des lits asséchés qui révèlent ce que l’eau cachait. Des eaux stagnantes livrées aux cyanobactéries. Ce que ces paysages ont en commun : l’eau fuit, marronne, résiste. Le penseur brésilien Ailton Krenak rappelle que les fleuves sont des entités vivantes, capables de réinventer leur propre course sous terre lorsque la surface devient hostile. Dans cette exposition, deux artistes tracent l’empreinte d’un fleuve absent, ce que l’eau refuse maintenant de porter. Du minéral aux plantes invasives, des portraits de ceux qui restent aux paysages qui se dérobent.</p>
<p>Jérôme Blin<br />
Né en 1973, vit et travaille à Nantes. Jérôme Blin, issu du monde paysan, a travaillé quelques années dans le milieu industriel, avant de devenir photographe. Il est co-fondateur du collectif de photographes bellavieza, qui oeuvre sur Nantes et sa région depuis 2008. L’oeuvre photographique de Jérôme Blin s’appuie sur une démarche documentaire en laissant une large place à la sensibilité de son regard sur les personnes qu’il rencontre. Originaire de Redon et issu du monde paysan, Jérôme Blin a travaillé quelques années dans le milieu industriel avant de devenir photographe. Beaucoup de ses travaux photographiques font écho à sa propre trajectoire personnelle. Son regard sur la jeunesse d’un territoire qu’il connaît bien touche à l’intime de parcours personnels de ces jeunes adultes, étudiants et apprentis, qui se confrontent aux premiers choix. «Je souhaite une photographie ouverte, une photographie qui part du document mais n’oublie pas sa part sensible, poétique, plastique et qui peut aussi laisser entrer une part de fiction. […] Je pars du réel pour ensuite laisser la place au spectateur.».</p>
<p>Nathyfa Michel<br />
Guyanaise née à La Réunion en 1994 et diplômée en études de langues, Nathyfa Michel retourne vivre en Guyane en 2019, après une enfance marquée par des allers retours au péyi. Autodidacte, elle intègre archives, rêves, écriture et performance à sa démarche photographique pour interroger la circulation des héritages dans l’histoire coloniale. À la recherche d’un «chez soi» réinventé à travers des imaginaires hybrides, elle explore la mémoire du vivant, où corps humains, minéraux et végétaux deviennent des lieux où se réactivent la transmission et la guérison. Finaliste du mentorat des Filles de la Photo 2024 et lauréate du Prix Révélation Saif x La Kabine 2025, elle réalise plusieurs résidences (Fotokontré en 2022, Centre Claude Cahun en 2025, WOPHA Artist-in-Residence en 2025, WIELS e 2026). En 2024, elle obtient en une Aide Individuelle à la Création de la DRAC Guyane pour son installation KAZ/KÒ. Son travail a été présenté en 2023 aux Rencontres Photographiques de Guyane, en 2024 au Off de la biennale de Dakar, au Wopha Congress (Miami) et au festival Fototras (Guadeloupe), en 2025 à la Biennal das Amazônias (Belém), au Green Space Miami, à FotoRio (Rio de Janeiro), aux Photaumnales, aux Rencontres photographiques du 10e et à PhotoHanoi’25 (Vietnam).</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>L’Été photographique de Lectoure 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lete-photographique-de-lectoure-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:12:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/lectoure-copie-244x300.jpg' width='244' height='300'/><br/></div>START: sam, 11 Juil 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Yamamoto Masao<br />
Kawa=Flow, #1713 © Galerie Camera Obscura, Paris / Galeria Valid Foto BCN, Barcelone</p>
<p>À rebours de l’image médiatique et sensationnelle, les artistes présents cette année dans L’été photographique de Lectoure s’attardent à leur manière sur ce qui nous entoure mais qui ne se voit pas, ou bien que l’on ne voit plus à force de l’avoir sous les yeux.</p>
<p>Ils reprennent à leur compte le questionnement à l’oeuvre dans L’Infra-ordinaire (1989) de Georges Perec, quand il écrit « Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? »</p>
<p>La programmation du festival rassemble ainsi des pratiques artistiques liées à l’imperceptible, à ce qui pourrait relever du « presque rien ». Dès lors, certains photographes présentés dans les expositions font le choix de se pencher sur leur environnement proche et sur les paysages qui leur sont familiers. D’autres artistes portent leur regard au ras des choses, cherchant à révéler ce qui n’est pas nécessairement visible de prime abord et qui résiste aux observations hâtives, comme par exemple les traces invisibles de pollution.</p>
<p>Cet été, le Centre d’art et de photographie de Lectoure invite à porter attention à ce qu’on pourrait trop facilement négliger. Car si on prend le temps, et ces projets artistiques en témoignent, on s’aperçoit que tout ce qui compose le quotidien, une fois appréhendé de manière sensible, peut au contraire devenir un sujet potentiel. Chacun à leur manière, ces différents regards nous rappellent à quel point, encore aujourd’hui, la photographie reste un formidable outil pour rendre lisible le monde qui nous entoure.</p>
<p>Lilian Froger, commissaire de l’exposition</p>
<p>LES LIEUX<br />
→ Centre d’art et de photographie<br />
Yamamoto Maso<br />
→ Cerisaie<br />
Brune Pâris<br />
→ École Bladé<br />
Léonie Pondevie<br />
Charles Thiefaine<br />
→ Halle aux grains<br />
Aline Bovard Rudaz<br />
Jonàs Forchini<br />
Coline Jourdan<br />
Lucas Leglise</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/lectoure-copie-244x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Kawa=Flow, #1713 © Galerie Camera Obscura, Paris / Galeria Valid Foto BCN, Barcelone</p>
<p>À rebours de l’image médiatique et sensationnelle, les artistes présents cette année dans L’été photographique de Lectoure s’attardent à leur manière sur ce qui nous entoure mais qui ne se voit pas, ou bien que l’on ne voit plus à force de l’avoir sous les yeux.</p>
<p>Ils reprennent à leur compte le questionnement à l’oeuvre dans L’Infra-ordinaire (1989) de Georges Perec, quand il écrit « Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? »</p>
<p>La programmation du festival rassemble ainsi des pratiques artistiques liées à l’imperceptible, à ce qui pourrait relever du « presque rien ». Dès lors, certains photographes présentés dans les expositions font le choix de se pencher sur leur environnement proche et sur les paysages qui leur sont familiers. D’autres artistes portent leur regard au ras des choses, cherchant à révéler ce qui n’est pas nécessairement visible de prime abord et qui résiste aux observations hâtives, comme par exemple les traces invisibles de pollution.</p>
<p>Cet été, le Centre d’art et de photographie de Lectoure invite à porter attention à ce qu’on pourrait trop facilement négliger. Car si on prend le temps, et ces projets artistiques en témoignent, on s’aperçoit que tout ce qui compose le quotidien, une fois appréhendé de manière sensible, peut au contraire devenir un sujet potentiel. Chacun à leur manière, ces différents regards nous rappellent à quel point, encore aujourd’hui, la photographie reste un formidable outil pour rendre lisible le monde qui nous entoure.</p>
<p>Lilian Froger, commissaire de l’exposition</p>
<p>LES LIEUX<br />
→ Centre d’art et de photographie<br />
Yamamoto Maso<br />
→ Cerisaie<br />
Brune Pâris<br />
→ École Bladé<br />
Léonie Pondevie<br />
Charles Thiefaine<br />
→ Halle aux grains<br />
Aline Bovard Rudaz<br />
Jonàs Forchini<br />
Coline Jourdan<br />
Lucas Leglise</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Hors format &#8211; grand format</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hors-format-grand-format/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:22:04 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.21.10-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: jeu, 28 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: jeu, 24 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Née d&rsquo;une rencontre entre le Collectif Hors Format et les urbanistes de l&rsquo;agence 360, curateurs de la Galerie 44, l&rsquo;exposition « Hors Format, Grand Format » présente deux manières de lire et de dire le monde, autour de questions communes : comment les territoires se transforment, comment les hommes les habitent, s&rsquo;y disputent, s&rsquo;expulsent, les abiment ou les magnifient ?</p>
<p>De ce dialogue est venue l&rsquo;idée de « documenter le documentaire », par une scénographie tirant parti des espaces particuliers du 44 : une sélection de grands tirages révèle, au-delà du message qu&rsquo;elles portent, la qualité graphique des images. Les récits des « prises de vue » leur répondent, et donnent à lire, de l&rsquo;intérieur, la démarche documentaire.</p>
<p>A propos de Hors Format: Le Collectif Hors Format réunit huit photojournalistes et photographes documentaires. Ce qui nous rassemble : une envie de défendre une photographie engagée en collectif. Un groupe solide d’amis pour créer, progresser et s’entraider dans nos projets et dans la façon de les mener.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.21.10-copie-300x214.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.21.10-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: jeu, 28 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: jeu, 24 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Née d&rsquo;une rencontre entre le Collectif Hors Format et les urbanistes de l&rsquo;agence 360, curateurs de la Galerie 44, l&rsquo;exposition « Hors Format, Grand Format » présente deux manières de lire et de dire le monde, autour de questions communes : comment les territoires se transforment, comment les hommes les habitent, s&rsquo;y disputent, s&rsquo;expulsent, les abiment ou les magnifient ?</p>
<p>De ce dialogue est venue l&rsquo;idée de « documenter le documentaire », par une scénographie tirant parti des espaces particuliers du 44 : une sélection de grands tirages révèle, au-delà du message qu&rsquo;elles portent, la qualité graphique des images. Les récits des « prises de vue » leur répondent, et donnent à lire, de l&rsquo;intérieur, la démarche documentaire.</p>
<p>A propos de Hors Format: Le Collectif Hors Format réunit huit photojournalistes et photographes documentaires. Ce qui nous rassemble : une envie de défendre une photographie engagée en collectif. Un groupe solide d’amis pour créer, progresser et s’entraider dans nos projets et dans la façon de les mener.</p>
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        			<item>
                <title>Etienne Sipp</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/etienne-sipp-affuts/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:29:09 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Guepier-dEurope_ES99947_3000px-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Etienne Sipp</p>
<p>Le photographe est Etienne Sipp. Photographe et vigneron à Ribeauvillé, Etienne Sipp pratique une photographie animalière patiente et immersive. Capable de rester à l&rsquo;affut durant de longues heures, il s&rsquo;imprègne du milieu naturel, observe, attend jusqu&rsquo;à surprendre un envol, un passage ou un saut. Cette approche exigeante repose sur la connaissance du vivant, la discrétion et le respect du monde qu&rsquo;il capture. A travers ses images, Etienne Sipp cherche à faire découvrir, a transmettre et, si possible protéger. Un travail sensible qui provoque l&rsquo;émotion et invite à porter un regard attentif sur la richesse et la fragilité des milieux aquatiques parfois méconnus et pourtant si proche de nous.</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre des Promenades Photographiques du Rangen à Thann et Vieux-Thann</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Guepier-dEurope_ES99947_3000px-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Le photographe est Etienne Sipp. Photographe et vigneron à Ribeauvillé, Etienne Sipp pratique une photographie animalière patiente et immersive. Capable de rester à l&rsquo;affut durant de longues heures, il s&rsquo;imprègne du milieu naturel, observe, attend jusqu&rsquo;à surprendre un envol, un passage ou un saut. Cette approche exigeante repose sur la connaissance du vivant, la discrétion et le respect du monde qu&rsquo;il capture. A travers ses images, Etienne Sipp cherche à faire découvrir, a transmettre et, si possible protéger. Un travail sensible qui provoque l&rsquo;émotion et invite à porter un regard attentif sur la richesse et la fragilité des milieux aquatiques parfois méconnus et pourtant si proche de nous.</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre des Promenades Photographiques du Rangen à Thann et Vieux-Thann</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Estelle Lagarde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/estelle-lagarde-entre/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:41:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-copie-1-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Dans la continuité d’une oeuvre où l’espace devient le révélateur de nos fragilités, Estelle Lagarde poursuit avec « Entre » son exploration des liens entre mémoire intime et mémoire des lieux. Entre abandon et restauration, l’édifice dans lequel Estelle Lagarde nous invite cette fois-ci exhale puissamment le parfum du secret.</p>
<p>Les photographies d’Estelle Lagarde* ont été réalisées au sein de L’Abbaye de Chéhéry, un édifice situé dans les Ardennes. C’est au XIIème siècle que sont construits les premiers bâtiments sur la terre de Châtel-Chéhéry. Pendant des siècles cette abbaye évoluera puis sera détruite et reconstruite.</p>
<p>*photographies réalisées à la chambre 4&#215;5, tirages argentiques traditionnels à l&rsquo;agrandisseur par Diamantino Labo Photo.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-copie-1-300x209.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Les photographies d’Estelle Lagarde* ont été réalisées au sein de L’Abbaye de Chéhéry, un édifice situé dans les Ardennes. C’est au XIIème siècle que sont construits les premiers bâtiments sur la terre de Châtel-Chéhéry. Pendant des siècles cette abbaye évoluera puis sera détruite et reconstruite.</p>
<p>*photographies réalisées à la chambre 4&#215;5, tirages argentiques traditionnels à l&rsquo;agrandisseur par Diamantino Labo Photo.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Alain Keler</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alain-keler-histoires-de-vie/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:42:52 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Alain-Keler-Histoires-de-vie-807x1200-copie-202x300.jpg' width='202' height='300'/><br/></div>START: mer, 13 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 11 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>L’exposition « Alain Keler &#8211; Histoires de vie », présentée dans la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, revient sur 50 ans de photographie à travers le regard d&rsquo;un photojournaliste ayant sillonné le monde. De Grozny à l’Éthiopie, ses clichés mêlent grands événements et instants intimes, comme les derniers portraits de ses parents. Chaque image, accompagnée de ses mots, invite à la réflexion et au souvenir.</p>
<blockquote><p>Une fois, à New York, j’étais très jeune, je suis allé écouter Walker Evans qui donnait une conférence.<br />
Je lui ai demandé : « La photographie est-elle un art ? ». Il m’a répondu : « La photographie est un art quand le photographe est un artiste ».<br />
Alain Keler</p></blockquote>
<p>Alain Keler est né en à Clermont-Ferrand en 1945. Il fait partie de l’agence MYOP depuis 2008. C’est chez Sygma et Gamma qu’Alain Keler fait ses premiers pas, puis il cofonde Odyssey images en 1989. À partir des années 1980, il a couvert les événements conflictuels au Liban, en Tchétchénie, en Israël et en Palestine, la révolution iranienne, ainsi que la guerre civile qui a eu lieu au Salvador. Il est lauréat en 1986 du grand prix Paris Match du photojournalisme pour « Éthiopie sous la pluie » et du World Press Photo. Il a aussi travaillé sur les minorités dans l’ex-bloc communiste (prix W. Eugene Smith 1997) et sur la discrimination des Roms en Europe. En 2004, il est lauréat de l’association 3 P à Paris pour le projet « Le Pays de la terre qui brûle » sur la complexité du conflit israélo-palestinien.</p>
<p>En 2018, il publie aux éditions de juillet le livre Journal d’un photographe, véritable journal de bord qui revisite quarante ans de carrière photographique. À la manière d’un archéologue, il fouille dans ses archives, ses planches-contacts et déniche des trésors et des écrits qui font le hors-champ des images.</p>
<p>En 2022, il est honoré par le Visa d’Or d’honneur décerné par le Figaro Magazine lors du festival Visa pour l’Image, qui célèbre la carrière d’un photographe encore actif. En novembre 2023, il est nommé officier de l’ordre des Arts et des Lettres par Madame Rina Abdulmalak, ancienne ministre de la Culture.</p>
<p>Il rejoint la galerie Polka en 2024.</p>
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<blockquote><p>Une fois, à New York, j’étais très jeune, je suis allé écouter Walker Evans qui donnait une conférence.<br />
Je lui ai demandé : « La photographie est-elle un art ? ». Il m’a répondu : « La photographie est un art quand le photographe est un artiste ».<br />
Alain Keler</p></blockquote>
<p>Alain Keler est né en à Clermont-Ferrand en 1945. Il fait partie de l’agence MYOP depuis 2008. C’est chez Sygma et Gamma qu’Alain Keler fait ses premiers pas, puis il cofonde Odyssey images en 1989. À partir des années 1980, il a couvert les événements conflictuels au Liban, en Tchétchénie, en Israël et en Palestine, la révolution iranienne, ainsi que la guerre civile qui a eu lieu au Salvador. Il est lauréat en 1986 du grand prix Paris Match du photojournalisme pour « Éthiopie sous la pluie » et du World Press Photo. Il a aussi travaillé sur les minorités dans l’ex-bloc communiste (prix W. Eugene Smith 1997) et sur la discrimination des Roms en Europe. En 2004, il est lauréat de l’association 3 P à Paris pour le projet « Le Pays de la terre qui brûle » sur la complexité du conflit israélo-palestinien.</p>
<p>En 2018, il publie aux éditions de juillet le livre Journal d’un photographe, véritable journal de bord qui revisite quarante ans de carrière photographique. À la manière d’un archéologue, il fouille dans ses archives, ses planches-contacts et déniche des trésors et des écrits qui font le hors-champ des images.</p>
<p>En 2022, il est honoré par le Visa d’Or d’honneur décerné par le Figaro Magazine lors du festival Visa pour l’Image, qui célèbre la carrière d’un photographe encore actif. En novembre 2023, il est nommé officier de l’ordre des Arts et des Lettres par Madame Rina Abdulmalak, ancienne ministre de la Culture.</p>
<p>Il rejoint la galerie Polka en 2024.</p>
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        			<item>
                <title>BZH PHOTO 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bzh-photo-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:47:21 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/BZH-PHOTO-Miji-YOON-Sigan-2026-5-1-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 06 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Pour sa huitième édition, BZH PHOTO invite en résidence la jeune artiste coréenne Miji YOON.</p>
<p>Par sa pratique immersive et sensorielle, Miji YOON explore les liens subtils entre la nature et l’humain. Utilisant des matériaux comme le sucre, le papier ou la lumière, ses œuvres éphémères et spontanées révèlent les traces silencieuses du temps.<br />
En 2022, son installation Caverne — grotte de tirages photographiques minéraux — invitait les spectateurs à plonger dans un espace entre mémoire et matière.</p>
<p>Originaire de Séoul, Miji YOON est fascinée par l’estran qu’elle découvre au Japon puis en Islande. En 2026, BZH PHOTO lui donne carte blanche sur le littoral breton. Cet été, découvrez sa création inédite, une invitation à la contemplation active.</p>
<p>Du 12 juin au 6 septembre 2026, nous exposerons ses créations en plein air sur le port — une occasion de redécouvrir la Bretagne à travers ses paysages imaginaires, entre réel et poésie.</p>
<p>Sur le quai, telles des voiles, 25 photographies pivotent au gré du vent et dans le bassin du port, entre les bateaux, notre photo-phare flotte à marée haute et s’échoue à la basse mer.</p>
<p>Venez dialoguer avec Miji YOON durant son mois de résidence ou lors du vernissage le vendredi 12 juin à 18h sur le port de Loguivy-de-la-Mer.</p>
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<p>Par sa pratique immersive et sensorielle, Miji YOON explore les liens subtils entre la nature et l’humain. Utilisant des matériaux comme le sucre, le papier ou la lumière, ses œuvres éphémères et spontanées révèlent les traces silencieuses du temps.<br />
En 2022, son installation Caverne — grotte de tirages photographiques minéraux — invitait les spectateurs à plonger dans un espace entre mémoire et matière.</p>
<p>Originaire de Séoul, Miji YOON est fascinée par l’estran qu’elle découvre au Japon puis en Islande. En 2026, BZH PHOTO lui donne carte blanche sur le littoral breton. Cet été, découvrez sa création inédite, une invitation à la contemplation active.</p>
<p>Du 12 juin au 6 septembre 2026, nous exposerons ses créations en plein air sur le port — une occasion de redécouvrir la Bretagne à travers ses paysages imaginaires, entre réel et poésie.</p>
<p>Sur le quai, telles des voiles, 25 photographies pivotent au gré du vent et dans le bassin du port, entre les bateaux, notre photo-phare flotte à marée haute et s’échoue à la basse mer.</p>
<p>Venez dialoguer avec Miji YOON durant son mois de résidence ou lors du vernissage le vendredi 12 juin à 18h sur le port de Loguivy-de-la-Mer.</p>
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        			<item>
                <title>Pierre et Florent</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pierre-et-florent-cavalcade/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:51:29 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/cavalcade-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: ven, 22 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>L’exposition « Amazones ! Cavalières et icônes de mode » ouvre ses portes au musée de la Mode et du Costume à Arles, du 22 mai au 20 septembre 2026.<br />
Au coeur de son nouveau musée arlésien, Fragonard révèle l’histoire des costumes équestres féminins en Europe et leur influence dans la mode, de l’Antiquité jusqu’à nos jours.<br />
Historiquement, l’équitation a joué un rôle crucial dans le processus d’émancipation des femmes. Depuis la Renaissance, on conçoit pour chaque pratique équestre des costumes spécifiques, dont les conséquences dépassent les seules dimensions visuelles et symboliques. Aussi bien l’emprunt à la garde-robe masculine que la création de nouvelles formes vestimentaires, incitent celles qui seront bientôt dénommées « amazones », à remettre en question leur position dans la société. Le public est invité à découvrir l’histoire de ces femmes, dont la force et la beauté ont souvent été autant fantasmées que mécomprises.<br />
L’exposition rassemble des prêts provenant d’institutions nationales emblématiques. Parmi les structures parisiennes, nous trouvons le Petit Palais, la Bibliothèque nationale de France, le musée Condé, le musée d’Orsay, le musée Carnavalet et le musée des Arts décoratifs, auxquelles s’ajoutent le musée national de la Renaissance d’Écouen, les châteaux de Compiègne et de Cadillac, les musées des Beaux-Arts d’Orléans, de Pau, du Mans, de Sceaux, et de Libourne ou encore le Mucem et le Muséon Arlaten. Plusieurs musées britanniques et suédois se joignent à la liste des prêteurs.<br />
C’est dans ce contexte et pour leurs travaux sur le textile et la mémoire que Pierre &#038; Florent ont été invités par Clément Trouche (directeur du Musée de la Mode et du Costume<br />
Fragonard) à penser une oeuvre mettant à l’honneur les amazone contemporaines en Camargue.</p>
<p><strong>Cavalcade</strong></p>
<p>“Elles portent le costume comme on porte une mémoire et des traditions, chevauchent de fières montures, compagnes de route aux robes blanches, et traversent à leurs côtés les épreuves que dicte le destin.<br />
En ruban, dentelles, jupon, fichu, gilet, pantalon ou chemise, contre le vent ou face aux marais, cinq amazones contemporaines nous offrent un fragment de leur vie sur leurs terres, de la Camargue aux rives de l’Aude. Surgissent alors, à travers le textile, les récits intimes, dans l’accumulation des motifs, des coupes, des textures, des symboles et des souvenirs.Des vêtements et des façons qui sculptent les corps et les identités, souvent cousus de leurs mains, parfois transmis d’une génération à l’autre. Ces femmes héritent d’une lignée qui traverse les millénaires. Dans leurs conventions comme dans leur liberté, elles dévoilent un monde en mouvement, un territoire intérieur où elles seules tiennent les rênes.<br />
À la frontière du documentaire, de la performance et de la mise en scène, Cavalcade compose une oeuvre chorale : 5 témoignages de femmes cavalières, un film photographique, une série d’images et une installation textile en accumulation.”<br />
Pierre &#038; Florent, 2026</p>
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Au coeur de son nouveau musée arlésien, Fragonard révèle l’histoire des costumes équestres féminins en Europe et leur influence dans la mode, de l’Antiquité jusqu’à nos jours.<br />
Historiquement, l’équitation a joué un rôle crucial dans le processus d’émancipation des femmes. Depuis la Renaissance, on conçoit pour chaque pratique équestre des costumes spécifiques, dont les conséquences dépassent les seules dimensions visuelles et symboliques. Aussi bien l’emprunt à la garde-robe masculine que la création de nouvelles formes vestimentaires, incitent celles qui seront bientôt dénommées « amazones », à remettre en question leur position dans la société. Le public est invité à découvrir l’histoire de ces femmes, dont la force et la beauté ont souvent été autant fantasmées que mécomprises.<br />
L’exposition rassemble des prêts provenant d’institutions nationales emblématiques. Parmi les structures parisiennes, nous trouvons le Petit Palais, la Bibliothèque nationale de France, le musée Condé, le musée d’Orsay, le musée Carnavalet et le musée des Arts décoratifs, auxquelles s’ajoutent le musée national de la Renaissance d’Écouen, les châteaux de Compiègne et de Cadillac, les musées des Beaux-Arts d’Orléans, de Pau, du Mans, de Sceaux, et de Libourne ou encore le Mucem et le Muséon Arlaten. Plusieurs musées britanniques et suédois se joignent à la liste des prêteurs.<br />
C’est dans ce contexte et pour leurs travaux sur le textile et la mémoire que Pierre &#038; Florent ont été invités par Clément Trouche (directeur du Musée de la Mode et du Costume<br />
Fragonard) à penser une oeuvre mettant à l’honneur les amazone contemporaines en Camargue.</p>
<p><strong>Cavalcade</strong></p>
<p>“Elles portent le costume comme on porte une mémoire et des traditions, chevauchent de fières montures, compagnes de route aux robes blanches, et traversent à leurs côtés les épreuves que dicte le destin.<br />
En ruban, dentelles, jupon, fichu, gilet, pantalon ou chemise, contre le vent ou face aux marais, cinq amazones contemporaines nous offrent un fragment de leur vie sur leurs terres, de la Camargue aux rives de l’Aude. Surgissent alors, à travers le textile, les récits intimes, dans l’accumulation des motifs, des coupes, des textures, des symboles et des souvenirs.Des vêtements et des façons qui sculptent les corps et les identités, souvent cousus de leurs mains, parfois transmis d’une génération à l’autre. Ces femmes héritent d’une lignée qui traverse les millénaires. Dans leurs conventions comme dans leur liberté, elles dévoilent un monde en mouvement, un territoire intérieur où elles seules tiennent les rênes.<br />
À la frontière du documentaire, de la performance et de la mise en scène, Cavalcade compose une oeuvre chorale : 5 témoignages de femmes cavalières, un film photographique, une série d’images et une installation textile en accumulation.”<br />
Pierre &#038; Florent, 2026</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>11ᵉ Biennale de Melle</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/11%e1%b5%89-biennale-de-melle/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:57:05 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-1-copie-1-300x171.jpg' width='300' height='171'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Intitulée « Bruissements patients » sur une proposition curatoriale de l&rsquo;artiste Jan Kopp, la 11ᵉ Biennale internationale d’art contemporain de Melle se tiendra du 27 juin au 27 septembre 2026. </p>
<p>Visible dans ses principaux monuments tels l’hôtel de Ménoc, le temple et les églises de sa triade romane, elle se déploiera dans toute la ville, y compris en extérieur aux abords du Chemin de la Découverte, l&rsquo;arboretum ceinturant la commune. L’installation Animitas de Christian Boltanski sera ainsi réactivée dans une prairie.</p>
<p>Parmi les 53 artistes de cette 11ᵉ édition, la photographie est en bonne place avec Damien ROUXEL, le collectif Suspended Spaces — Alessia DE BIASE, Jean-Claude CHIANALE, Valérie JOUVE, Lydia SAÏDI — des œuvres des collection du Frac-Artothèque Nouvelle-Aquitaine (Limoges) — Michel FRANÇOIS —, du Frac Poitou-Charentes (Angoulême) — Rodney GRAHAM — ainsi qu’une sélection issue du Fonds photographique Bouqueret-Rémy (Paris) — Laure ALBIN GUILLOT, Dove ALLOUCHE, Karl BLOSSFELDT, Anna &#038; Bernhard BLUME, Gerd BONFERT, Sigmar POLKE et André STEINER.</p>
<p>L’installation de Jean-Claude CHIANALE retrace une traversée qui se situe entre deux espaces intemporels : Alger, qui nous ramène (comme si le temps s’était arrêté) au 5 juillet 1962, jour de l’indépendance de l’Algérie, et Ghardaïa, qui nous renvoie (comme si le temps ne s’était jamais arrêté) en 1053, date à laquelle la ville a été fondée. Chaque image renvoie à une autre en faisant référence à l’histoire, à la mémoire et à l’architecture. Cette installation témoigne de cette relation constante entre le passé, le présent et le futur.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-1-copie-1-300x171.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Visible dans ses principaux monuments tels l’hôtel de Ménoc, le temple et les églises de sa triade romane, elle se déploiera dans toute la ville, y compris en extérieur aux abords du Chemin de la Découverte, l&rsquo;arboretum ceinturant la commune. L’installation Animitas de Christian Boltanski sera ainsi réactivée dans une prairie.</p>
<p>Parmi les 53 artistes de cette 11ᵉ édition, la photographie est en bonne place avec Damien ROUXEL, le collectif Suspended Spaces — Alessia DE BIASE, Jean-Claude CHIANALE, Valérie JOUVE, Lydia SAÏDI — des œuvres des collection du Frac-Artothèque Nouvelle-Aquitaine (Limoges) — Michel FRANÇOIS —, du Frac Poitou-Charentes (Angoulême) — Rodney GRAHAM — ainsi qu’une sélection issue du Fonds photographique Bouqueret-Rémy (Paris) — Laure ALBIN GUILLOT, Dove ALLOUCHE, Karl BLOSSFELDT, Anna &#038; Bernhard BLUME, Gerd BONFERT, Sigmar POLKE et André STEINER.</p>
<p>L’installation de Jean-Claude CHIANALE retrace une traversée qui se situe entre deux espaces intemporels : Alger, qui nous ramène (comme si le temps s’était arrêté) au 5 juillet 1962, jour de l’indépendance de l’Algérie, et Ghardaïa, qui nous renvoie (comme si le temps ne s’était jamais arrêté) en 1053, date à laquelle la ville a été fondée. Chaque image renvoie à une autre en faisant référence à l’histoire, à la mémoire et à l’architecture. Cette installation témoigne de cette relation constante entre le passé, le présent et le futur.</p>
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        			<item>
                <title>Stéphan Gladieu</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stephan-gladieu-coree-du-nord-2/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 13:00:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/stephan-gladieu-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 02 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Stéphan Gladieu s’intéresse aux sociétés fermées et plus particulièrement aux portraits, interrogeant le rapport entre identité et apparence&#8230; Entre 2017 et 2020, il se rend cinq fois en Corée du Nord où, malgré un strict encadrement, il crée un espace de liberté à l’intérieur du cadre qui lui est imposé. Sa série, inspirée par les codes de l’image de propagande, essaye de capter l’individu dans une société où seul le collectif compte et où le moindre des comportements est contrôlé. Elle décrypte une mise en scène quotidienne du régime.</p>
<p>C’est un pays que l’on connaît peu… et pour cause : la Corée du Nord est  une des dictatures les plus fermées au monde.<br />
Le photographe Stéphan Gladieu s’y est rendu cinq fois pour réaliser une série de portraits entre 2017 et 2020. Dûment autorisé à entrer dans ce pays de contrôle<br />
absolu, accompagné en permanence, il recrée, avec son studio photographique mobile, un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande.<br />
Du salon de coiffure à la patinoire, de l’usine à la rizière, une quarantaine de portraits ouvrent autant de fenêtres sur la vie quotidienne en Corée du Nord, documentant un moment charnière de l’histoire contemporaine.<br />
Soigneusement étudiée, la mise en scène frontale des modèles offre une approche humaniste d’individus habituellement fondus dans le collectif. Le travail sur les couleurs et la répétition des poses agissent comme le fil conducteur de l’exposition, entre réalité et représentation, entre identités propres et apparences codifiées. En partageant le récit de ses séances de prises de vue, Stéphan Gladieu interroge également notre rapport aux images.<br />
Devant l’appareil photographique, les Nord-Coréens nous regardent, autant que nous les observons. Mais que voient-ils en nous et que percevons-nous vraiment d’eux ?</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/stephan-gladieu-copie-300x221.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/stephan-gladieu-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 02 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Stéphan Gladieu s’intéresse aux sociétés fermées et plus particulièrement aux portraits, interrogeant le rapport entre identité et apparence&#8230; Entre 2017 et 2020, il se rend cinq fois en Corée du Nord où, malgré un strict encadrement, il crée un espace de liberté à l’intérieur du cadre qui lui est imposé. Sa série, inspirée par les codes de l’image de propagande, essaye de capter l’individu dans une société où seul le collectif compte et où le moindre des comportements est contrôlé. Elle décrypte une mise en scène quotidienne du régime.</p>
<p>C’est un pays que l’on connaît peu… et pour cause : la Corée du Nord est  une des dictatures les plus fermées au monde.<br />
Le photographe Stéphan Gladieu s’y est rendu cinq fois pour réaliser une série de portraits entre 2017 et 2020. Dûment autorisé à entrer dans ce pays de contrôle<br />
absolu, accompagné en permanence, il recrée, avec son studio photographique mobile, un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande.<br />
Du salon de coiffure à la patinoire, de l’usine à la rizière, une quarantaine de portraits ouvrent autant de fenêtres sur la vie quotidienne en Corée du Nord, documentant un moment charnière de l’histoire contemporaine.<br />
Soigneusement étudiée, la mise en scène frontale des modèles offre une approche humaniste d’individus habituellement fondus dans le collectif. Le travail sur les couleurs et la répétition des poses agissent comme le fil conducteur de l’exposition, entre réalité et représentation, entre identités propres et apparences codifiées. En partageant le récit de ses séances de prises de vue, Stéphan Gladieu interroge également notre rapport aux images.<br />
Devant l’appareil photographique, les Nord-Coréens nous regardent, autant que nous les observons. Mais que voient-ils en nous et que percevons-nous vraiment d’eux ?</p>
]]></content:encoded>

               
                                
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        			<item>
                <title>Stéphanie Pfriender Stylander</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stephanie-pfriender-stylander-ceci-nest-pas-une-serigraphie/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 13:08:52 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/89de10ec-e13f-797e-f935-479bc2bdf225-copie-211x300.jpg' width='211' height='300'/><br/></div>START: ven, 29 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>La Galerie Sophie Scheidecker présente, du 29 mai au 25 juillet 2026, l&rsquo;exposition « Stéphanie Pfriender Stylander. Ceci n&rsquo;est pas une sérigraphie ».<br />
Stéphanie Pfriender Stylander est une photographe new-yorkaise connue pour ses photographies de mode, ses portraits d&rsquo;acteurs et de musiciens. Nourrie par la scène du rock et par le cinéma de la Nouvelle Vague, l&rsquo;artiste développe depuis plus de quarante ans une œuvre singulière principalement en noir et blanc.<br />
Au cours de sa carrière, elle a collaboré avec les plus grands magazines internationaux et réalisé des images devenues iconiques. Son regard a immortalisé de nombreuses personnalités de la mode, du cinéma et de la musique, parmi lesquelles Kate Moss, Mick Jagger et Keith Richards.<br />
L&rsquo;exposition Ceci n&rsquo;est pas une sérigraphie réunit pour la première fois à côté de nombreuses photographies noir et blanc, une sélection de photographies en couleur mêlant images de mode et portraits iconiques.<br />
À travers ces œuvres, Stéphanie Pfriender Stylander capture avec panache et spontanéité la personnalité de ses sujets, révélant à la fois leur force, leur fragilité et leur singularité.<br />
Pour la deuxième exposition de l&rsquo;artiste, la Galerie Sophie Scheidecker vous invite découvrir une sélection de photographies qui retrace plusieurs décennies de création et met en lumière le regard unique de Stéphanie Pfriender Stylander</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/89de10ec-e13f-797e-f935-479bc2bdf225-copie-211x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/89de10ec-e13f-797e-f935-479bc2bdf225-copie-211x300.jpg' width='211' height='300'/><br/></div>START: ven, 29 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>La Galerie Sophie Scheidecker présente, du 29 mai au 25 juillet 2026, l&rsquo;exposition « Stéphanie Pfriender Stylander. Ceci n&rsquo;est pas une sérigraphie ».<br />
Stéphanie Pfriender Stylander est une photographe new-yorkaise connue pour ses photographies de mode, ses portraits d&rsquo;acteurs et de musiciens. Nourrie par la scène du rock et par le cinéma de la Nouvelle Vague, l&rsquo;artiste développe depuis plus de quarante ans une œuvre singulière principalement en noir et blanc.<br />
Au cours de sa carrière, elle a collaboré avec les plus grands magazines internationaux et réalisé des images devenues iconiques. Son regard a immortalisé de nombreuses personnalités de la mode, du cinéma et de la musique, parmi lesquelles Kate Moss, Mick Jagger et Keith Richards.<br />
L&rsquo;exposition Ceci n&rsquo;est pas une sérigraphie réunit pour la première fois à côté de nombreuses photographies noir et blanc, une sélection de photographies en couleur mêlant images de mode et portraits iconiques.<br />
À travers ces œuvres, Stéphanie Pfriender Stylander capture avec panache et spontanéité la personnalité de ses sujets, révélant à la fois leur force, leur fragilité et leur singularité.<br />
Pour la deuxième exposition de l&rsquo;artiste, la Galerie Sophie Scheidecker vous invite découvrir une sélection de photographies qui retrace plusieurs décennies de création et met en lumière le regard unique de Stéphanie Pfriender Stylander</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Rokko Miyoshi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/rokko-miyoshi-manufactured-frames/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:27:17 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/C9Rl5t2fI4wu-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Chaque année en juin, L’Enfant Sauvage consacre un focus à la photographie d’archives. Pour cette édition, l’espace accueille Rokko Miyoshi, artiste contemporain belgo-italo-japonais basé à Bruxelles. Son travail repose sur la collecte et l’assemblage d’éléments trouvés, objets, documents et photographies qu’il recontextualise à travers des protocoles conceptuels afin d’en faire émerger de nouvelles narrations.<br />
Ce focus s’inscrit dans la continuité de l’engagement de L’Enfant Sauvage autour de pratiques liées à l’archive et aux formes contemporaines de l’image.</p>
<p>L’exposition Manufactured Frames présente, aux côtés de sculptures-assemblages, un ensemble de photographies de presse issues de la collection que Rokko Miyoshi constitue depuis une dizaine d’années. Miyoshi s’intéresse à ces documents pour leur fonction utilitaire et pour les traces qu’ils portent. Au fil de leur circulation, ils sont manipulés, tamponnés, recadrés, classés, salis, déchirés, froissés, oubliés. Et finissent parfois abandonnés dans des fonds personnels, ou dans des services de documentation en de liquidation.</p>
<p>Ces archives d’images, produites pour informer et consigner le monde industriel, en documentent aujourd’hui la disparition. Les photographies témoignent d’un travail désormais déplacé ailleurs ou remplacé, où la figure humaine est cadrée par des machines qui n’ont plus besoin d’elle. Des enclos dans les enclos.</p>
<p>L’exposition fait écho aux contradictions qui soutiennent le monde industrialisé. Ses promesses d’une prospérité sans fin et les autres mythes qui continuent de nourrir cette illusion. À travers ces images, la collection maintient ouverte la question de ce qui a changé et de ce qui persiste. Elle nous interroge sur la manière de regarder au-delà de notre peur d’un nouvel enclos, celui de la fin du travail, de l&rsquo;hyperautomatisation et de l’IA, et sur la possibilité de désarmer la confusion des désirs produits par un système qui nous contient.</p>
<p>Rokko Miyoshi étudie l’économie à l’Université Sophia de Tokyo (Japon), ainsi que l’histoire de l’art asiatique. Il est titulaire d’un master du San Francisco Art Institute et d’une maîtrise en beaux-arts de la LUCA School of Arts à Bruxelles. Il a présenté son travail dans de nombreuses expositions à Tokyo, San Francisco et Bruxelles, et a participé à plusieurs résidences artistiques en Belgique, aux Pays-Bas et en Grèce.</p>
<p>Son travail s’intéresse aux structures de pouvoir et aux systèmes symboliques qui façonnent notre perception du réel. Souvent guidées par des protocoles conceptuels, ses installations se concentrent sur des assemblages d’objets trouvés, d’images et de documents, s’appuyant sur des transmissions socio-historiques et des contextes géopolitiques. Il mobilise des stratégies de présentation, de déplacement et de recontextualisation narrative afin de faire émerger de nouveaux cadres de discours. Ces dernières années, son travail s’est particulièrement intéressé aux mécanismes de désinformation médiatique et de propagande, à la collapsologie, ainsi qu’aux limites et aux effets à long terme de la « violence lente », c’est-à-dire des mécanismes diffus et invisibles de violence et de domination.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/C9Rl5t2fI4wu-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Chaque année en juin, L’Enfant Sauvage consacre un focus à la photographie d’archives. Pour cette édition, l’espace accueille Rokko Miyoshi, artiste contemporain belgo-italo-japonais basé à Bruxelles. Son travail repose sur la collecte et l’assemblage d’éléments trouvés, objets, documents et photographies qu’il recontextualise à travers des protocoles conceptuels afin d’en faire émerger de nouvelles narrations.<br />
Ce focus s’inscrit dans la continuité de l’engagement de L’Enfant Sauvage autour de pratiques liées à l’archive et aux formes contemporaines de l’image.</p>
<p>L’exposition Manufactured Frames présente, aux côtés de sculptures-assemblages, un ensemble de photographies de presse issues de la collection que Rokko Miyoshi constitue depuis une dizaine d’années. Miyoshi s’intéresse à ces documents pour leur fonction utilitaire et pour les traces qu’ils portent. Au fil de leur circulation, ils sont manipulés, tamponnés, recadrés, classés, salis, déchirés, froissés, oubliés. Et finissent parfois abandonnés dans des fonds personnels, ou dans des services de documentation en de liquidation.</p>
<p>Ces archives d’images, produites pour informer et consigner le monde industriel, en documentent aujourd’hui la disparition. Les photographies témoignent d’un travail désormais déplacé ailleurs ou remplacé, où la figure humaine est cadrée par des machines qui n’ont plus besoin d’elle. Des enclos dans les enclos.</p>
<p>L’exposition fait écho aux contradictions qui soutiennent le monde industrialisé. Ses promesses d’une prospérité sans fin et les autres mythes qui continuent de nourrir cette illusion. À travers ces images, la collection maintient ouverte la question de ce qui a changé et de ce qui persiste. Elle nous interroge sur la manière de regarder au-delà de notre peur d’un nouvel enclos, celui de la fin du travail, de l&rsquo;hyperautomatisation et de l’IA, et sur la possibilité de désarmer la confusion des désirs produits par un système qui nous contient.</p>
<p>Rokko Miyoshi étudie l’économie à l’Université Sophia de Tokyo (Japon), ainsi que l’histoire de l’art asiatique. Il est titulaire d’un master du San Francisco Art Institute et d’une maîtrise en beaux-arts de la LUCA School of Arts à Bruxelles. Il a présenté son travail dans de nombreuses expositions à Tokyo, San Francisco et Bruxelles, et a participé à plusieurs résidences artistiques en Belgique, aux Pays-Bas et en Grèce.</p>
<p>Son travail s’intéresse aux structures de pouvoir et aux systèmes symboliques qui façonnent notre perception du réel. Souvent guidées par des protocoles conceptuels, ses installations se concentrent sur des assemblages d’objets trouvés, d’images et de documents, s’appuyant sur des transmissions socio-historiques et des contextes géopolitiques. Il mobilise des stratégies de présentation, de déplacement et de recontextualisation narrative afin de faire émerger de nouveaux cadres de discours. Ces dernières années, son travail s’est particulièrement intéressé aux mécanismes de désinformation médiatique et de propagande, à la collapsologie, ainsi qu’aux limites et aux effets à long terme de la « violence lente », c’est-à-dire des mécanismes diffus et invisibles de violence et de domination.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>IWPA OPEN CALL Femmes Photographes, Exil, Résilience</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/iwpa-open-call-femmes-photographes-exil-resilience/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:29:57 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/anne_ackermann_behind_veils_and_walls-4-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 28 Mai 2026 23:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : © Anne Ackermann – Behind Veils and Walls</p>
<p>L&rsquo;International Women in Photo Association (IWPA) est ravie de vous partager un aperçu de son prochain projet : « Voix en Mouvement : Femmes Photographes, Exil et Résilience ».</p>
<p>Cet appel à candidatures est dédié aux femmes photographes (et à toutes les personnes s&rsquo;identifiant comme telles) basées dans la région euro-méditerranéenne ou liées à celle-ci, qui vivent actuellement en situation d&rsquo;exil ou de déplacement forcé.</p>
<p>À travers cette initiative, l&rsquo;IWPA souhaite créer un espace sûr dédié à la visibilité, au soutien et à un dialogue approfondi pour les artistes dont la pratique photographique aborde les questions d&rsquo;identité, de mouvement, de mémoire, de reconstruction et de résilience.</p>
<p>Les candidatures sont officiellement ouvertes du 28 mai 2026 <del>au 28 juin 2026 </del>prolongations jusqu&rsquo;au 31 juillet 2026.</p>
<p>Cinq artistes sélectionnées prendront part à un programme comprenant : Un mentorat en ligne et du réseautage avec des experts du monde de la photographie.</p>
<p>Une exposition physique et virtuelle à Paris dans le cadre du festival PhotoDays en novembre 2026.</p>
<p>Une table ronde publique réunissant les artistes participantes et des professionnels de la photographie et de la culture.</p>
<p>Une exposition à Cap Reza &#8211; Centre d&rsquo;art photographique, accueilli par les Fonds de Dotation Sakura en Haute-Marne (région ile-de-France), prévue pour l&rsquo;été 2027.<br />
Comment participer ? Cet appel est ouvert aux artistes émergentes et professionnelles basées dans la région euro-méditerranéenne ou liées à celle-ci, aux femmes photographes vivant actuellement en exil dans une situation de migration forcée, ou ayant vécu un déplacement à la suite de crises politiques, sociales ou environnementales.</p>
<p>Pour que votre dossier de candidature soit complet, veuillez soumettre:<br />
Un CV (2 pages maximum).<br />
• Un portfolio (15 pages maximum au format PDF) pouvant inclure des images, du texte, des archives ou des œuvres en techniques mixtes.<br />
• Une note d&rsquo;intention / démarche artistique de 200 mots.<br />
Une série photographique de 4 à 7 images au format JPEG/TIFF, en haute résolution (HD) &#8211; 3 Mo maximum par fichier, le tout compressé au format .zip.<br />
Une note descriptive comprenant le titre, la date, le contexte, la technique et le numéro de la série.</p>
<p>Tous les documents doivent être soumis en anglais, en français ou en espagnol Les candidatures incomplètes ne seront pas examinées.</p>
<p>Attention : Merci de vérifier la bonne saisie des champs remplis en auto-complétion. Certaines entrées ne seront pas prises en compte par notre système.<br />
Pour consulter le règlement complet, veuillez visiter notre site web ou cliquer sur le bouton « Rules &amp; Regulations » ci-dessous.<br />
Les participantes sélectionnées seront informées en juillet 2026.</p>
<p>Pour toute assistance, contactez-nous à l&rsquo;adresse : info@iwpa.fr</p>
<p><a href="https://iwpa.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://iwpa.fr/</a></p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/anne_ackermann_behind_veils_and_walls-4-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 28 Mai 2026 23:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : © Anne Ackermann – Behind Veils and Walls</p>
<p>L&rsquo;International Women in Photo Association (IWPA) est ravie de vous partager un aperçu de son prochain projet : « Voix en Mouvement : Femmes Photographes, Exil et Résilience ».</p>
<p>Cet appel à candidatures est dédié aux femmes photographes (et à toutes les personnes s&rsquo;identifiant comme telles) basées dans la région euro-méditerranéenne ou liées à celle-ci, qui vivent actuellement en situation d&rsquo;exil ou de déplacement forcé.</p>
<p>À travers cette initiative, l&rsquo;IWPA souhaite créer un espace sûr dédié à la visibilité, au soutien et à un dialogue approfondi pour les artistes dont la pratique photographique aborde les questions d&rsquo;identité, de mouvement, de mémoire, de reconstruction et de résilience.</p>
<p>Les candidatures sont officiellement ouvertes du 28 mai 2026 <del>au 28 juin 2026 </del>prolongations jusqu&rsquo;au 31 juillet 2026.</p>
<p>Cinq artistes sélectionnées prendront part à un programme comprenant : Un mentorat en ligne et du réseautage avec des experts du monde de la photographie.</p>
<p>Une exposition physique et virtuelle à Paris dans le cadre du festival PhotoDays en novembre 2026.</p>
<p>Une table ronde publique réunissant les artistes participantes et des professionnels de la photographie et de la culture.</p>
<p>Une exposition à Cap Reza &#8211; Centre d&rsquo;art photographique, accueilli par les Fonds de Dotation Sakura en Haute-Marne (région ile-de-France), prévue pour l&rsquo;été 2027.<br />
Comment participer ? Cet appel est ouvert aux artistes émergentes et professionnelles basées dans la région euro-méditerranéenne ou liées à celle-ci, aux femmes photographes vivant actuellement en exil dans une situation de migration forcée, ou ayant vécu un déplacement à la suite de crises politiques, sociales ou environnementales.</p>
<p>Pour que votre dossier de candidature soit complet, veuillez soumettre:<br />
Un CV (2 pages maximum).<br />
• Un portfolio (15 pages maximum au format PDF) pouvant inclure des images, du texte, des archives ou des œuvres en techniques mixtes.<br />
• Une note d&rsquo;intention / démarche artistique de 200 mots.<br />
Une série photographique de 4 à 7 images au format JPEG/TIFF, en haute résolution (HD) &#8211; 3 Mo maximum par fichier, le tout compressé au format .zip.<br />
Une note descriptive comprenant le titre, la date, le contexte, la technique et le numéro de la série.</p>
<p>Tous les documents doivent être soumis en anglais, en français ou en espagnol Les candidatures incomplètes ne seront pas examinées.</p>
<p>Attention : Merci de vérifier la bonne saisie des champs remplis en auto-complétion. Certaines entrées ne seront pas prises en compte par notre système.<br />
Pour consulter le règlement complet, veuillez visiter notre site web ou cliquer sur le bouton « Rules &amp; Regulations » ci-dessous.<br />
Les participantes sélectionnées seront informées en juillet 2026.</p>
<p>Pour toute assistance, contactez-nous à l&rsquo;adresse : info@iwpa.fr</p>
<p><a href="https://iwpa.fr/" target="_blank" rel="noopener">https://iwpa.fr/</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Les visages de la ruralité Volet II</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-visages-de-la-ruralite-volet-ii/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:35:57 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/23f1fa0f-0a7a-7d94-c76f-5e0b37808d62-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: jeu, 21 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 18:00:00 <br/> <p>Cette exposition collective restitue le travail réalisé dans le cadre du deuxième volet du programme de résidences du CRI des Lumières : Les Visages de la Ruralité.</p>
<p>Dès l’origine de la photographie de nombreux photographes ont porté une attention particulière à représenter les multiples facettes de la ruralité et longue est la liste des artistes qui ont produit des œuvres fécondes tant du point de vue formel que de la diversité des thèmes abordés. L’ambition de notre projet est d’offrir à des photographes la possibilité de poursuivre ce travail de « radiographie » de la société rurale.</p>
<p>C’est d’abord un constat sur l’environnement, avec un regard particulier porté sur le paysage naturel, façonné par l’activité humaine et sur le bâti patrimonial, qu’il soit particulier ou lié à l’activité économique actuelle, comme les exploitations agricoles. Puis l’humain est au cœur de ce projet, il est important d’y associer les habitants, de les faire participer par le biais d’ateliers artistiques, de concertations et d’échanges lors de la restitution du travail.</p>
<p>Dès sa création, le CRI des Lumières a manifesté le souci d’ancrer une part importante de son action au cœur du territoire où il se créait, tant dans ses aspects humains que paysagers. Ainsi ont rapidement émergé en zone rurale des résidences d’artistes photographes, prolongées par leur encadrement d’ateliers de pratiques artistiques à destination des jeunes comme des adultes.</p>
<p>L’exposition est accompagnée d’une édition de cinq livrets, édités par Empreinte &#038; Digitales. Les livrets sont vendus à la galerie du CRI des Lumières au prix de 10 euros le livret et de 40 euros pour l’achat des cinq livrets.</p>
<p>Christophe Beauregard + Guillaume Chauvin + Georges Pacheco + Adrienne Surprenant + Amandine Turri Hoelken</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/23f1fa0f-0a7a-7d94-c76f-5e0b37808d62-copie-300x212.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Dès l’origine de la photographie de nombreux photographes ont porté une attention particulière à représenter les multiples facettes de la ruralité et longue est la liste des artistes qui ont produit des œuvres fécondes tant du point de vue formel que de la diversité des thèmes abordés. L’ambition de notre projet est d’offrir à des photographes la possibilité de poursuivre ce travail de « radiographie » de la société rurale.</p>
<p>C’est d’abord un constat sur l’environnement, avec un regard particulier porté sur le paysage naturel, façonné par l’activité humaine et sur le bâti patrimonial, qu’il soit particulier ou lié à l’activité économique actuelle, comme les exploitations agricoles. Puis l’humain est au cœur de ce projet, il est important d’y associer les habitants, de les faire participer par le biais d’ateliers artistiques, de concertations et d’échanges lors de la restitution du travail.</p>
<p>Dès sa création, le CRI des Lumières a manifesté le souci d’ancrer une part importante de son action au cœur du territoire où il se créait, tant dans ses aspects humains que paysagers. Ainsi ont rapidement émergé en zone rurale des résidences d’artistes photographes, prolongées par leur encadrement d’ateliers de pratiques artistiques à destination des jeunes comme des adultes.</p>
<p>L’exposition est accompagnée d’une édition de cinq livrets, édités par Empreinte &#038; Digitales. Les livrets sont vendus à la galerie du CRI des Lumières au prix de 10 euros le livret et de 40 euros pour l’achat des cinq livrets.</p>
<p>Christophe Beauregard + Guillaume Chauvin + Georges Pacheco + Adrienne Surprenant + Amandine Turri Hoelken</p>
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                <title>Grain &#038; Graines de regards</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/grain-graines-de-regards/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:38:58 +0200</pubDate>
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<p>Au programme en 2026</p>
<p><strong>Exposition Grain &#038; Graines de Regards</strong><br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>Ce qui nourrit. Ce qui raconte. Ce qui donne vie.</p>
<p>Il y a bientôt 10 ans, Zone i, qui n’était qu’un projet, a trouvé refuge dans un moulin. La demeure du grain à moudre. Une drôle de rencontre avec un lieu qui fait sens aujourd’hui. Il existe toujours un endroit pour faire ce qu’il est nécessaire de faire. Nous cherchions une maison pour accueillir tout ce qui touche à la photographie et ce qui la compose, son grain.</p>
<p>Hier, le Moulin de la Fontaine produisait les ingrédients nécessaires à la survie de la Vallée du Loir, il produisait de la farine pour le pain. Il était au carrefour des rencontres. C’était un lieu incontournable.</p>
<p>Aujourd’hui, le moulin transformé en laboratoire culturel accueille des artistes et des photographes, fabricants d’images, conteurs d’histoires, manipulateurs de grain argentique.</p>
<p>Quand le meunier exploite la force naturelle de l’eau, le photographe capte la lumière et saisit le temps qui passe. Tous deux produisent du grain. Ils malaxent la matière du vivant. Ils ont en commun d’être nécessaire à la vie de la vallée. Et le moulin redevient le lieu des rencontres.</p>
<p><strong>Exposition Grain – Christian Louis</strong><br />
Un hommage, deux expositions<br />
En collaboration avec la Maison Ligérienne de l’Image / Valimage<br />
Dans le Grand Moulin</p>
<p>Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens sans grande conviction documentaire… Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire.</p>
<p>En photographie, tout n’est qu’histoire de rencontre. On a entendu dire qu’il était ami de Willy Ronis, Robert Doisneau, mais sa photographie est plus introspective et anxieuse que celle des humanistes, plus personnelle sans aucun doute. Il suivra cependant le chemin de ces grands photographes qui ont marqué l’histoire du siècle dernier avec une pratique de la prise de vue argentique noir et blanc suivie d’une pratique indispensable du tirage, une interprétation de ses images dans la chambre noire.</p>
<p>Christian Louis est parti trop tôt, en 2001, à l’âge de 53 ans. Malgré les 16 livres qu’il a publiés au cours de sa carrière, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. C’est encore une histoire de rencontre. En 2008, Sally et Roger s’installent à Bué en région Centre-Val de Loire. Ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe, absent. Ils font publier un coffret aux Éditions Café Royal Books, travaillent à la pérennisation de son fonds d’images, contactent le Musée Nicéphore Niépce où se trouvent aujourd’hui ses archives.</p>
<p>Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.</p>
<p><strong>Exposition Graines de Regards</strong><br />
Seba Lallemand, Beno Lelong, Thomas Ozoux, Anne Piégu et Eric Zeziola<br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>• Jean-Pierre, Béquilles et Beautiful people / Séba Lallemand</p>
<p>Au début des années 2000, Séba Lallemand vit à Paris. Il travaille pour l’agence de graphistes de Xavier Barral. Il sillonne les rues à la recherche d’une image pour la création d’une affiche. Le hasard le mène jusqu’à Jean-Pierre, clochard céleste, pilier des quartiers huppés. Ils échangent autour de la photographie. Séba le reverra régulièrement et lui confiera un appareil photo. Pendant plusieurs années, Jean-Pierre photographie le manège de la rue face au Fouquet’s sur les Champs-Élysées, depuis les bancs, depuis son point de vue de sans domicile fixe. Séba lui fournit des films vierges et les développe. Une complicité s’installe. Mais Séba part vivre à Hong Kong. Jean-Pierre le contacte et lui confie qu’il continue de photographier en finançant lui-même son projet qui ressemble maintenant à un véritable témoignage sur une vie de quartier, les riches, les pauvres, les paillettes et le pavé, la jet-set, la rue.<br />
À son retour en France en 2008, Séba part à la recherche de Jean-Pierre. Il apprend qu’il est décédé.<br />
C’est un témoignage hors norme et poignant. Jean-Pierre observait sans jugement. Il questionnait l’existence, ce qui relie ces deux mondes apparemment opposés, mais peut-être pas tant que ça…</p>
<p><em>Jean-Sébastien Lallemand, alias Séba Lallemand, né en 1973, grandit au Gabon et en Côte d’Ivoire.<br />
Après des études à l’ESAD d’Orléans, il rejoint la Fabrica, le laboratoire de communication fondé par Luciano Benetton et dirigé par Oliviero Toscani. En 2000, à Paris, il travaille pendant une petite année aux côtés de l’agence de communication Atalante / Éditions Xavier Barral. L’année suivante, il réalise avec Bandits Production le premier clip de Gotan Project, Santa Maria.<br />
En 2003, il part pour un voyage de six ans en Chine. À Hong Kong, il évolue dans le milieu de la danse et du cinéma comme photographe et vidéaste. À Pékin, il est directeur de la photographie avec Wang Bing sur Brutality Factory, puis avec l’artiste Ai Weiwei sur les projets Template et Fairy Tale, présentés à la Documenta XII de Kassel. En 2009, il décide de retourner à Trôo, où vit sa famille. De là, il dessine, il bulle, il peint, il photographie, il filme.</em></p>
<p>• Notes sur une ville qui n’existe plus / Beno Lelong</p>
<p>C’est un récit de quelques années communes à sillonner la ville de Nantes. On habitait des maisons vides, des camions, des hangars ou des caravanes. On se jetait dans nos vies comme elles venaient, au milieu de la cohue et du bordel avec des passions aveugles et sans argent.<br />
Il y a ces images de ruelles, de murs, de quais, de chiens, de visages… ce trajet, cette cartographie intérieure.<br />
Elles ressemblent à un album de famille dans lequel on perçoit les traces persistantes de ces rêveries communes, de ces possibles en latence. Il y a, plus profond encore, un état des choses qui n’accroche pas tout de suite le regard et résiste à l’inventaire du réel.<br />
Ce mouvement de vie qui s’est imprimé dans mon expérience, je l’entends résonner encore aujourd’hui comme un chemin de l’émerveillement, de la découverte, de l’œil qui se pose.<br />
Une suite de premières fois qui durent, avec l’étonnement de s’y reconnaître, de reconnaître le monde qui nous entoure. Le fil continu de la curiosité qui se renouvelle.<br />
Beno Lelong</p>
<p><em>Né à Sallanche le 2 décembre 1982, Beno Lelong apprend le dessin en école d’arts appliqués, se passionne pour la musique et enrichit son regard à travers le cinéma documentaire et d’art et essai. Il devient projectionniste 35mm dans un cinéma de quartier et assistant technique sur des tournages au Niger et au Burkina Faso.<br />
En 2005, il fait un court passage aux Beaux-Arts de Nantes où il vit dans un bus sur les quais de Loire. S’ensuivent sept années de vie en collectif dans les friches industrielles.<br />
En 2011, il occupe un bâtiment près des quais de la Loire et imagine avec<br />
quelques amis un lieu de création multidisciplinaire : Habiter. Travailler.<br />
Exposer. Ces années intenses aux ateliers Morphos initient un mouvement dans son travail. Mixer les matières mots, matières images et matières sons devient son axe de recherche.<br />
En 2016, il conçoit l’Apside : lieu de résidence, d’immersion et de diffusion autour de la création musicale et cinématographique à Saint-Agil dans le Loir-et-Cher.</em></p>
<p>• Photocotypes / Thomas Ozoux</p>
<p>J’ai beaucoup rêvé des photographes portraitistes d’antan, ceux du début du siècle dernier et de celui d’avant aussi. J’ai étudié les plus célèbres, comme Julia Margaret Cameron.<br />
Mais aussi les anonymes photographes de quartier, chez qui l’on allait se faire « tirer » le portrait vêtu de ses vêtements du dimanche. Tous ces regards droit dans l’objectif et qui traversent le temps pour arriver jusqu’à nous, ces poses un peu guindées. C’est en hommage à ces photographes populaires, à ces artisans de quartier que j’ai conçu le Photocotype. C’est un appareil grand format, instantané et numérique pensé pour le portrait photographique. Je l’ai conçu avec des matériaux de récupération (armoires, imprimante…) pour les Rencontres Image et Environnement à Zone i en septembre 2025.<br />
Les portraits exposés ici sont ceux des visiteurs qui se sont prêtés à l’expérience : un studio improvisé au centre du Labyrinthe, une rencontre de quelques minutes, un appareil insolite, ni ancien ni high-tech, une prise de vue de plusieurs secondes, pour un portrait hors du temps.<br />
Thomas Ozoux</p>
<p><em>Je suis né en 1977 sur les bords de Loire.<br />
J’ai commencé à pratiquer la photographie à l’age de 16 ans, quand j’ai enfin réussi à mettre la main sur une malle que mon père gardait au grenier, une malle contenant un boîtier reflex, un agrandisseur, quelques papiers et chimies périmées ainsi que l’encyclopédie Time &#038; Life de la photographie.<br />
J’ai très tôt aimé torturer mes pellicules, casser puis reconstruire mes objectifs, fabriquer mes boîtiers, plus tard j’ai continué en défiltrant mes capteurs, en les poussant aux limites de leur sensibilité, pour tordre le réel, lui faire cracher sa poésie.<br />
Mes deux autres passions pour la musique et la littérature m’ont mené naturellement jusqu’aux salles obscures et à la cinématographie.<br />
Image, narration et son.<br />
Je suis devenu directeur de la photographie, aiguisant ma créativité en alternant tournages de pub, documentaires, films d’art et cinéma d’auteur.<br />
Très à l’affût des nouvelles possibilités technologiques qui s’offrent au travail narratif, j’ai été amené à maîtriser la Vr360, les images 3D, l’animation full 3d, la prise de vue infrarouge, le sténopé numérique. Et je reviens toujours à la photographie.</em></p>
<p>• Récit d’architecture ordinaire / Anne Piégu</p>
<p>Quand j’étais enfant, mon monde était fait de nature. Celle qui m’environnait, faite de paysages bucoliques. Des terres sur lesquelles je marchais la plupart du temps pieds-nus. Des terres qui me “remplissaient” par leur simple beauté et par leur qualité nourricière.<br />
Puis je suis partie. Pendant près de 15 ans, j’ai voyagé, j’ai habité ailleurs et je suis revenue.<br />
Lors de mes déplacements quotidiens, je sillonne cet espace qui m’était si familier, celui où je suis née et que je redécouvre transformé.<br />
Sur la route, je vois beaucoup de magnifiques corps de fermes en pierre de taille tomber en ruines, ou se désagréger sous les coups des bulldozers. Les pavillons montent en graines, les plates-formes logistiques se répandent, les jardins sont devenus des parcs de jeux au mobilier en plastique, les habitations s’emmurent de parpaings, le bruit de l’autoroute recouvre tout.<br />
Cette série raconte une exploration sensible et inquiète d’un territoire maltraité, standardisé, défiguré. Un road trip sur les traces d’une ruralité en pleine métamorphose.<br />
Anne Piégu</p>
<p><em>Anne Piégu, auteure photographe, cherche à témoigner de l’inscription de l’humain dans son environnement. Autodidacte, elle a toujours évolué entre son lieu de naissance en milieu rural et des trajectoires géographiques lointaines. Passionnée par le genre humain, elle se positionne dans un travail de proximité mettant en valeur les petites et les grandes histoires du quotidien.<br />
Sa photographie se veut réaliste, à la limite du documentaire, inscrite dans un présent et surtout témoin d’une époque, des mœurs et de la diversité des hommes et des femmes qui la constituent.<br />
Sa sensibilité au mouvement offre une dimension plus poétique du quotidien, une oscillation qui appelle à se reconnecter au vivant.</em></p>
<p>• Face à face / Eric Zeziola</p>
<p>Il y a quinze ans, j’ai commencé à poser des caméras en forêt afin d’y filmer les animaux qui y habitent.<br />
Par amusement et curiosité, pour changer des natures mortes en studio, sortir de la ville…<br />
À la surprise de les voir vivre s’ajoutait la découverte de territoires dont j’ignorais les richesses.<br />
Lors de ce face à face avec l’animal quelque chose se retisse, un lien direct et instinctif nous rappelant que nous faisons partie de la même trame du vivant.<br />
Dans cet univers onirique, le spectateur n’est plus simple visiteur, mais plutôt l’hôte d’un monde caché, mystérieux et fragile, dont l’existence ou la disparition dépend de nous tous.<br />
Entre rêve et réalité… et nécessité, il serait merveilleux de créer de nouvelles alliances.<br />
Eric Zeziola</p>
<p><em>Né en région parisienne, vivant aujourd’hui à Vendôme, Eric Zeziola arpente villes et forêts d’ici et d’ailleurs pour capter l’esprit des lieux.<br />
Lors d’une commande pour l’univers du luxe ou au détour du quotidien, il traque le ruban magique qui fait l’unité du monde, les signes de sa cohérence.<br />
À New York ou au fin fond des bois, il prouve avec malice que les lois de la nature et de l’apesanteur tiennent encore le haut du pavé.<br />
Depuis 2002, il pratique la nature morte en studio, ainsi que le reportage et le portrait pour des magazines. Il travaille pour le compte des grandes marques françaises et internationales.</em></p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/da0cadd7-3289-1621-6a59-7d85f1c3a499-copie-300x196.jpg' width='300' height='196'/><br/></div>START: jeu, 14 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Beno Lelong</p>
<p>Au programme en 2026</p>
<p><strong>Exposition Grain &#038; Graines de Regards</strong><br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>Ce qui nourrit. Ce qui raconte. Ce qui donne vie.</p>
<p>Il y a bientôt 10 ans, Zone i, qui n’était qu’un projet, a trouvé refuge dans un moulin. La demeure du grain à moudre. Une drôle de rencontre avec un lieu qui fait sens aujourd’hui. Il existe toujours un endroit pour faire ce qu’il est nécessaire de faire. Nous cherchions une maison pour accueillir tout ce qui touche à la photographie et ce qui la compose, son grain.</p>
<p>Hier, le Moulin de la Fontaine produisait les ingrédients nécessaires à la survie de la Vallée du Loir, il produisait de la farine pour le pain. Il était au carrefour des rencontres. C’était un lieu incontournable.</p>
<p>Aujourd’hui, le moulin transformé en laboratoire culturel accueille des artistes et des photographes, fabricants d’images, conteurs d’histoires, manipulateurs de grain argentique.</p>
<p>Quand le meunier exploite la force naturelle de l’eau, le photographe capte la lumière et saisit le temps qui passe. Tous deux produisent du grain. Ils malaxent la matière du vivant. Ils ont en commun d’être nécessaire à la vie de la vallée. Et le moulin redevient le lieu des rencontres.</p>
<p><strong>Exposition Grain – Christian Louis</strong><br />
Un hommage, deux expositions<br />
En collaboration avec la Maison Ligérienne de l’Image / Valimage<br />
Dans le Grand Moulin</p>
<p>Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens sans grande conviction documentaire… Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire.</p>
<p>En photographie, tout n’est qu’histoire de rencontre. On a entendu dire qu’il était ami de Willy Ronis, Robert Doisneau, mais sa photographie est plus introspective et anxieuse que celle des humanistes, plus personnelle sans aucun doute. Il suivra cependant le chemin de ces grands photographes qui ont marqué l’histoire du siècle dernier avec une pratique de la prise de vue argentique noir et blanc suivie d’une pratique indispensable du tirage, une interprétation de ses images dans la chambre noire.</p>
<p>Christian Louis est parti trop tôt, en 2001, à l’âge de 53 ans. Malgré les 16 livres qu’il a publiés au cours de sa carrière, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. C’est encore une histoire de rencontre. En 2008, Sally et Roger s’installent à Bué en région Centre-Val de Loire. Ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe, absent. Ils font publier un coffret aux Éditions Café Royal Books, travaillent à la pérennisation de son fonds d’images, contactent le Musée Nicéphore Niépce où se trouvent aujourd’hui ses archives.</p>
<p>Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.</p>
<p><strong>Exposition Graines de Regards</strong><br />
Seba Lallemand, Beno Lelong, Thomas Ozoux, Anne Piégu et Eric Zeziola<br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>• Jean-Pierre, Béquilles et Beautiful people / Séba Lallemand</p>
<p>Au début des années 2000, Séba Lallemand vit à Paris. Il travaille pour l’agence de graphistes de Xavier Barral. Il sillonne les rues à la recherche d’une image pour la création d’une affiche. Le hasard le mène jusqu’à Jean-Pierre, clochard céleste, pilier des quartiers huppés. Ils échangent autour de la photographie. Séba le reverra régulièrement et lui confiera un appareil photo. Pendant plusieurs années, Jean-Pierre photographie le manège de la rue face au Fouquet’s sur les Champs-Élysées, depuis les bancs, depuis son point de vue de sans domicile fixe. Séba lui fournit des films vierges et les développe. Une complicité s’installe. Mais Séba part vivre à Hong Kong. Jean-Pierre le contacte et lui confie qu’il continue de photographier en finançant lui-même son projet qui ressemble maintenant à un véritable témoignage sur une vie de quartier, les riches, les pauvres, les paillettes et le pavé, la jet-set, la rue.<br />
À son retour en France en 2008, Séba part à la recherche de Jean-Pierre. Il apprend qu’il est décédé.<br />
C’est un témoignage hors norme et poignant. Jean-Pierre observait sans jugement. Il questionnait l’existence, ce qui relie ces deux mondes apparemment opposés, mais peut-être pas tant que ça…</p>
<p><em>Jean-Sébastien Lallemand, alias Séba Lallemand, né en 1973, grandit au Gabon et en Côte d’Ivoire.<br />
Après des études à l’ESAD d’Orléans, il rejoint la Fabrica, le laboratoire de communication fondé par Luciano Benetton et dirigé par Oliviero Toscani. En 2000, à Paris, il travaille pendant une petite année aux côtés de l’agence de communication Atalante / Éditions Xavier Barral. L’année suivante, il réalise avec Bandits Production le premier clip de Gotan Project, Santa Maria.<br />
En 2003, il part pour un voyage de six ans en Chine. À Hong Kong, il évolue dans le milieu de la danse et du cinéma comme photographe et vidéaste. À Pékin, il est directeur de la photographie avec Wang Bing sur Brutality Factory, puis avec l’artiste Ai Weiwei sur les projets Template et Fairy Tale, présentés à la Documenta XII de Kassel. En 2009, il décide de retourner à Trôo, où vit sa famille. De là, il dessine, il bulle, il peint, il photographie, il filme.</em></p>
<p>• Notes sur une ville qui n’existe plus / Beno Lelong</p>
<p>C’est un récit de quelques années communes à sillonner la ville de Nantes. On habitait des maisons vides, des camions, des hangars ou des caravanes. On se jetait dans nos vies comme elles venaient, au milieu de la cohue et du bordel avec des passions aveugles et sans argent.<br />
Il y a ces images de ruelles, de murs, de quais, de chiens, de visages… ce trajet, cette cartographie intérieure.<br />
Elles ressemblent à un album de famille dans lequel on perçoit les traces persistantes de ces rêveries communes, de ces possibles en latence. Il y a, plus profond encore, un état des choses qui n’accroche pas tout de suite le regard et résiste à l’inventaire du réel.<br />
Ce mouvement de vie qui s’est imprimé dans mon expérience, je l’entends résonner encore aujourd’hui comme un chemin de l’émerveillement, de la découverte, de l’œil qui se pose.<br />
Une suite de premières fois qui durent, avec l’étonnement de s’y reconnaître, de reconnaître le monde qui nous entoure. Le fil continu de la curiosité qui se renouvelle.<br />
Beno Lelong</p>
<p><em>Né à Sallanche le 2 décembre 1982, Beno Lelong apprend le dessin en école d’arts appliqués, se passionne pour la musique et enrichit son regard à travers le cinéma documentaire et d’art et essai. Il devient projectionniste 35mm dans un cinéma de quartier et assistant technique sur des tournages au Niger et au Burkina Faso.<br />
En 2005, il fait un court passage aux Beaux-Arts de Nantes où il vit dans un bus sur les quais de Loire. S’ensuivent sept années de vie en collectif dans les friches industrielles.<br />
En 2011, il occupe un bâtiment près des quais de la Loire et imagine avec<br />
quelques amis un lieu de création multidisciplinaire : Habiter. Travailler.<br />
Exposer. Ces années intenses aux ateliers Morphos initient un mouvement dans son travail. Mixer les matières mots, matières images et matières sons devient son axe de recherche.<br />
En 2016, il conçoit l’Apside : lieu de résidence, d’immersion et de diffusion autour de la création musicale et cinématographique à Saint-Agil dans le Loir-et-Cher.</em></p>
<p>• Photocotypes / Thomas Ozoux</p>
<p>J’ai beaucoup rêvé des photographes portraitistes d’antan, ceux du début du siècle dernier et de celui d’avant aussi. J’ai étudié les plus célèbres, comme Julia Margaret Cameron.<br />
Mais aussi les anonymes photographes de quartier, chez qui l’on allait se faire « tirer » le portrait vêtu de ses vêtements du dimanche. Tous ces regards droit dans l’objectif et qui traversent le temps pour arriver jusqu’à nous, ces poses un peu guindées. C’est en hommage à ces photographes populaires, à ces artisans de quartier que j’ai conçu le Photocotype. C’est un appareil grand format, instantané et numérique pensé pour le portrait photographique. Je l’ai conçu avec des matériaux de récupération (armoires, imprimante…) pour les Rencontres Image et Environnement à Zone i en septembre 2025.<br />
Les portraits exposés ici sont ceux des visiteurs qui se sont prêtés à l’expérience : un studio improvisé au centre du Labyrinthe, une rencontre de quelques minutes, un appareil insolite, ni ancien ni high-tech, une prise de vue de plusieurs secondes, pour un portrait hors du temps.<br />
Thomas Ozoux</p>
<p><em>Je suis né en 1977 sur les bords de Loire.<br />
J’ai commencé à pratiquer la photographie à l’age de 16 ans, quand j’ai enfin réussi à mettre la main sur une malle que mon père gardait au grenier, une malle contenant un boîtier reflex, un agrandisseur, quelques papiers et chimies périmées ainsi que l’encyclopédie Time &#038; Life de la photographie.<br />
J’ai très tôt aimé torturer mes pellicules, casser puis reconstruire mes objectifs, fabriquer mes boîtiers, plus tard j’ai continué en défiltrant mes capteurs, en les poussant aux limites de leur sensibilité, pour tordre le réel, lui faire cracher sa poésie.<br />
Mes deux autres passions pour la musique et la littérature m’ont mené naturellement jusqu’aux salles obscures et à la cinématographie.<br />
Image, narration et son.<br />
Je suis devenu directeur de la photographie, aiguisant ma créativité en alternant tournages de pub, documentaires, films d’art et cinéma d’auteur.<br />
Très à l’affût des nouvelles possibilités technologiques qui s’offrent au travail narratif, j’ai été amené à maîtriser la Vr360, les images 3D, l’animation full 3d, la prise de vue infrarouge, le sténopé numérique. Et je reviens toujours à la photographie.</em></p>
<p>• Récit d’architecture ordinaire / Anne Piégu</p>
<p>Quand j’étais enfant, mon monde était fait de nature. Celle qui m’environnait, faite de paysages bucoliques. Des terres sur lesquelles je marchais la plupart du temps pieds-nus. Des terres qui me “remplissaient” par leur simple beauté et par leur qualité nourricière.<br />
Puis je suis partie. Pendant près de 15 ans, j’ai voyagé, j’ai habité ailleurs et je suis revenue.<br />
Lors de mes déplacements quotidiens, je sillonne cet espace qui m’était si familier, celui où je suis née et que je redécouvre transformé.<br />
Sur la route, je vois beaucoup de magnifiques corps de fermes en pierre de taille tomber en ruines, ou se désagréger sous les coups des bulldozers. Les pavillons montent en graines, les plates-formes logistiques se répandent, les jardins sont devenus des parcs de jeux au mobilier en plastique, les habitations s’emmurent de parpaings, le bruit de l’autoroute recouvre tout.<br />
Cette série raconte une exploration sensible et inquiète d’un territoire maltraité, standardisé, défiguré. Un road trip sur les traces d’une ruralité en pleine métamorphose.<br />
Anne Piégu</p>
<p><em>Anne Piégu, auteure photographe, cherche à témoigner de l’inscription de l’humain dans son environnement. Autodidacte, elle a toujours évolué entre son lieu de naissance en milieu rural et des trajectoires géographiques lointaines. Passionnée par le genre humain, elle se positionne dans un travail de proximité mettant en valeur les petites et les grandes histoires du quotidien.<br />
Sa photographie se veut réaliste, à la limite du documentaire, inscrite dans un présent et surtout témoin d’une époque, des mœurs et de la diversité des hommes et des femmes qui la constituent.<br />
Sa sensibilité au mouvement offre une dimension plus poétique du quotidien, une oscillation qui appelle à se reconnecter au vivant.</em></p>
<p>• Face à face / Eric Zeziola</p>
<p>Il y a quinze ans, j’ai commencé à poser des caméras en forêt afin d’y filmer les animaux qui y habitent.<br />
Par amusement et curiosité, pour changer des natures mortes en studio, sortir de la ville…<br />
À la surprise de les voir vivre s’ajoutait la découverte de territoires dont j’ignorais les richesses.<br />
Lors de ce face à face avec l’animal quelque chose se retisse, un lien direct et instinctif nous rappelant que nous faisons partie de la même trame du vivant.<br />
Dans cet univers onirique, le spectateur n’est plus simple visiteur, mais plutôt l’hôte d’un monde caché, mystérieux et fragile, dont l’existence ou la disparition dépend de nous tous.<br />
Entre rêve et réalité… et nécessité, il serait merveilleux de créer de nouvelles alliances.<br />
Eric Zeziola</p>
<p><em>Né en région parisienne, vivant aujourd’hui à Vendôme, Eric Zeziola arpente villes et forêts d’ici et d’ailleurs pour capter l’esprit des lieux.<br />
Lors d’une commande pour l’univers du luxe ou au détour du quotidien, il traque le ruban magique qui fait l’unité du monde, les signes de sa cohérence.<br />
À New York ou au fin fond des bois, il prouve avec malice que les lois de la nature et de l’apesanteur tiennent encore le haut du pavé.<br />
Depuis 2002, il pratique la nature morte en studio, ainsi que le reportage et le portrait pour des magazines. Il travaille pour le compte des grandes marques françaises et internationales.</em></p>
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        			<item>
                <title>Olivier Culmann</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/olivier-culmann-watching-tv/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:51:57 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-3-copie-297x300.jpg' width='297' height='300'/><br/></div>START: ven, 24 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 24 Juil 2026 18:00:00 <br/> <p>Inde, France, États-Unis, Nigéria, Mexique, Lituanie, Chine : la série Watching TV  d&rsquo;Olivier Culmann invite à regarder les téléspectateurs du monde entier plongés devant leur petit écran. Informations, télénovelas, dessins animés, émissions de divertissement, où qu’il soit, dans un canapé ultra confortable ou bien assis sur une chaise branlante, le téléspectateur se fond dans un même comportement : se calant, se lovant, s’affaissant peu à peu. Olivier Culmann photographie les gens qui regardent la télévision. Et leur téléviseur. Et le visiteur-spectateur l’accompagne dans ce voyage autour du monde.</p>
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        			<item>
                <title>Pierre-Elie de Pibrac</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pierre-elie-de-pibrac-hakanai-sonzai/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:58:06 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/21-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 05 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Pierre-Elie de Pibrac Hakanai Sonzai #4, 2019-20</p>
<p>L’exposition de Pierre-Elie de Pibrac propose une vision sensible du Japon à travers un ensemble de portraits couleur, de paysages et de natures mortes noir et blanc aux allures d’estampes. Hakanai Sonzai signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». Dans ce travail, l’artiste s’attache à décrire le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, dans une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature qui impose sa loi.</p>
<p>Poursuivant un travail photographique anthropologique initié à Cuba*, Pierre-Elie de Pibrac se rend au Japon en 2020 ; pays qui a connu le terrible accident nucléaire de Fukushima et où les habitants se livrent peu sur leurs émotions, leurs inquiétudes psychiques et intimes. Prolongeant une démarche initiée dès 2016 sous forme d’enquête immersive, l’artiste entreprend d’aller à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet photographique : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, souvent cloîtrées et réfugiées dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire…</p>
<p>Lors de ce long périple, le photographe saisit des instants de vie : les Japonais sont au coeur des dérives de l’anthropocène, sujet brûlant de nos sociétés modernes. Réalisés à la chambre – mode de prise de vue hérité des origines de l’invention du médium –, ses portraits résultent de rencontres durant lesquelles, à rebours du geste furtif du reporter, hommes et femmes, adolescents et adultes se livrent sur leur histoire personnelle, leur fragilité, leurs inquiétudes existentielles. Doucement, on entre dans la vie de chacun d’eux, chacun est devenu un personnage qui exprime la fuite du temps, la difficulté d’être au monde, une certaine mélancolie.</p>
<p>Pays où la pression sociale et l’exigence du paraître influent fortement sur l’identité de la personne, mais aussi pays où les forces aléatoires de la nature, avec ses séismes terrestres et marins récurrents, le Japon a développé depuis des siècles le concept de mono no aware, une sensibilité pour l’éphémère, une perception aiguë de la vanité et de l’impermanence des choses.</p>
<p>L’exposition entremêle portraits en grands formats, tous pris dans des décors et lumières naturels, et photographies noir et blanc inspirées de la tradition japonaise de l’Ukiyo-e, art subtil de l’encre et des gravures sur bois. Les images de Pierre-Elie de Pibrac nous immergent dans la profondeur de la culture et l’esthétique japonaises, donnant à voir, en creux, la fragile beauté de notre condition humaine. </p>
<p>*série Desmemoria exposée à la Chapelle des Cordeliers (Toulouse) du 5 juin au 5 juillet 2026</p>
<p>Galerie 2</p>
]]></description>
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<p>L’exposition de Pierre-Elie de Pibrac propose une vision sensible du Japon à travers un ensemble de portraits couleur, de paysages et de natures mortes noir et blanc aux allures d’estampes. Hakanai Sonzai signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». Dans ce travail, l’artiste s’attache à décrire le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, dans une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature qui impose sa loi.</p>
<p>Poursuivant un travail photographique anthropologique initié à Cuba*, Pierre-Elie de Pibrac se rend au Japon en 2020 ; pays qui a connu le terrible accident nucléaire de Fukushima et où les habitants se livrent peu sur leurs émotions, leurs inquiétudes psychiques et intimes. Prolongeant une démarche initiée dès 2016 sous forme d’enquête immersive, l’artiste entreprend d’aller à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet photographique : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, souvent cloîtrées et réfugiées dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire…</p>
<p>Lors de ce long périple, le photographe saisit des instants de vie : les Japonais sont au coeur des dérives de l’anthropocène, sujet brûlant de nos sociétés modernes. Réalisés à la chambre – mode de prise de vue hérité des origines de l’invention du médium –, ses portraits résultent de rencontres durant lesquelles, à rebours du geste furtif du reporter, hommes et femmes, adolescents et adultes se livrent sur leur histoire personnelle, leur fragilité, leurs inquiétudes existentielles. Doucement, on entre dans la vie de chacun d’eux, chacun est devenu un personnage qui exprime la fuite du temps, la difficulté d’être au monde, une certaine mélancolie.</p>
<p>Pays où la pression sociale et l’exigence du paraître influent fortement sur l’identité de la personne, mais aussi pays où les forces aléatoires de la nature, avec ses séismes terrestres et marins récurrents, le Japon a développé depuis des siècles le concept de mono no aware, une sensibilité pour l’éphémère, une perception aiguë de la vanité et de l’impermanence des choses.</p>
<p>L’exposition entremêle portraits en grands formats, tous pris dans des décors et lumières naturels, et photographies noir et blanc inspirées de la tradition japonaise de l’Ukiyo-e, art subtil de l’encre et des gravures sur bois. Les images de Pierre-Elie de Pibrac nous immergent dans la profondeur de la culture et l’esthétique japonaises, donnant à voir, en creux, la fragile beauté de notre condition humaine. </p>
<p>*série Desmemoria exposée à la Chapelle des Cordeliers (Toulouse) du 5 juin au 5 juillet 2026</p>
<p>Galerie 2</p>
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        			<item>
                <title>Sophie Delaporte</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sophie-delaporte-fragile-landscapes-2/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:11:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: ven, 30 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Sophie Delaporte, Fragile Landscapes 2020</p>
<p>Dans la série « Fragile Landscapes » Sophie Delaporte interroge les limites de notre supposée toute-puissance face à la nature et met en lumière la fragilité des liens que nous entretenons avec notre environnement.</p>
<p>Ses images mettent en scène de grandes formes colorées photographiées devant des paysages de mer ou de campagne. Évoquant tour à tour des silhouettes humaines ou animales, ces figures se détachent sur l’océan, surgissent dans le paysage ou s’y dissolvent, entre apparition et disparition.</p>
<p>Jaune, bleu profond, rouge, les couleurs vives de ces figures énigmatiques contrastent avec celles, infiniment plus subtiles et nuancées de la mer ou du ciel.</p>
<p>Dans ces compositions, la couleur simplifie la forme et trouble notre perception de l’espace et des volumes. Les formes mouvantes, la couleur qui déborde et envahit l’image deviennent le reflet de notre relation ambivalente à la nature : une relation fragile, traversée par des forces contradictoires, où la nature apparaît tour à tour vulnérable et menaçante.</p>
<p>Les silhouettes, d’abord reconnaissables, se mêlent progressivement au paysage, jusqu’à en altérer la lecture et tendre vers l’abstraction.</p>
<p>La série « Fragile Landscapes » a été récompensée à l’occasion du Grand Prix Photography &#038; Sustainability, par Eyes &#038; Talent et Paris Good Fashion. Certaines de ces photographies ont été présentées le long de l’Hôtel de Ville lors de l’édition de Paris Photo, en novembre 2019.</p>
<p>Sophie Delaporte est une plasticienne, photographe et réalisatrice française, qui a débuté sa carrière au début des années 2000 en publiant ses premières séries dans la presse britannique, et plus particulièrement dans i-D Magazine. Remarquée pour ses recherches sur la couleur et le mouvement, ses photographies sont exposées dès 2002 à la Marion Meyer Gallery pendant le Mois de la Photographie à Paris, puis donnent lieu à de nombreuses expositions personnelles à travers le monde, notamment à Londres ( Scream Gallery, 2008 ) à New York ( SLE Gallery en 2009, 2011 et 2016 ), Tokyo (à la Gallery 21 en 2010) , Paris ( Bloom of Color en 2022 ), à Arles ( Sculpter la couleur, Palais de Luppé, Juillet 2023 ) ainsi que dans de nombreuses foires internationales ( comme Palm Beach Modern + Contemporary Art Fair, Miami en 2019 et 2020). L’historienne et critique de photographie Vicki Goldberg a écrit à son sujet : « Sophie Delaporte est une photographe française qui entretient une relation privilégiée avec le fantastique et une approche ludique et décalée. Elle possède un sens singulier de la couleur, une imagination de fabuliste, une touche de surréalisme et un talent pour la narration ambiguë. »</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: ven, 30 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Sophie Delaporte, Fragile Landscapes 2020</p>
<p>Dans la série « Fragile Landscapes » Sophie Delaporte interroge les limites de notre supposée toute-puissance face à la nature et met en lumière la fragilité des liens que nous entretenons avec notre environnement.</p>
<p>Ses images mettent en scène de grandes formes colorées photographiées devant des paysages de mer ou de campagne. Évoquant tour à tour des silhouettes humaines ou animales, ces figures se détachent sur l’océan, surgissent dans le paysage ou s’y dissolvent, entre apparition et disparition.</p>
<p>Jaune, bleu profond, rouge, les couleurs vives de ces figures énigmatiques contrastent avec celles, infiniment plus subtiles et nuancées de la mer ou du ciel.</p>
<p>Dans ces compositions, la couleur simplifie la forme et trouble notre perception de l’espace et des volumes. Les formes mouvantes, la couleur qui déborde et envahit l’image deviennent le reflet de notre relation ambivalente à la nature : une relation fragile, traversée par des forces contradictoires, où la nature apparaît tour à tour vulnérable et menaçante.</p>
<p>Les silhouettes, d’abord reconnaissables, se mêlent progressivement au paysage, jusqu’à en altérer la lecture et tendre vers l’abstraction.</p>
<p>La série « Fragile Landscapes » a été récompensée à l’occasion du Grand Prix Photography &#038; Sustainability, par Eyes &#038; Talent et Paris Good Fashion. Certaines de ces photographies ont été présentées le long de l’Hôtel de Ville lors de l’édition de Paris Photo, en novembre 2019.</p>
<p>Sophie Delaporte est une plasticienne, photographe et réalisatrice française, qui a débuté sa carrière au début des années 2000 en publiant ses premières séries dans la presse britannique, et plus particulièrement dans i-D Magazine. Remarquée pour ses recherches sur la couleur et le mouvement, ses photographies sont exposées dès 2002 à la Marion Meyer Gallery pendant le Mois de la Photographie à Paris, puis donnent lieu à de nombreuses expositions personnelles à travers le monde, notamment à Londres ( Scream Gallery, 2008 ) à New York ( SLE Gallery en 2009, 2011 et 2016 ), Tokyo (à la Gallery 21 en 2010) , Paris ( Bloom of Color en 2022 ), à Arles ( Sculpter la couleur, Palais de Luppé, Juillet 2023 ) ainsi que dans de nombreuses foires internationales ( comme Palm Beach Modern + Contemporary Art Fair, Miami en 2019 et 2020). L’historienne et critique de photographie Vicki Goldberg a écrit à son sujet : « Sophie Delaporte est une photographe française qui entretient une relation privilégiée avec le fantastique et une approche ludique et décalée. Elle possède un sens singulier de la couleur, une imagination de fabuliste, une touche de surréalisme et un talent pour la narration ambiguë. »</p>
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                <title>Paris, ouvert la nuit</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paris-ouvert-la-nuit/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:26:39 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/14421_639130546191161443-copie-289x300.jpg' width='289' height='300'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>La galerie Roger-Viollet présente du 11 juin au 3 octobre 2026 l’exposition « Paris, ouvert la nuit », consacrée à la vie nocturne de la capitale et à la manière dont la photographie en a capté les multiples visages.</p>
<p>À travers cette thématique, l’exposition rappelle que Paris doit son surnom de « Ville lumière » autant à son rôle pionnier dans l’éclairage public dès le XVIIe siècle qu’aux premiers essais d’éclairage électrique au XIXe siècle. La nuit y est abordée non pas comme l’opposé du jour, mais comme un espace à part entière, riche en ambiances, en contrastes et en récits visuels.</p>
<p>L’exposition réunit environ 70 photographies réalisées entre 1900 et 1970, principalement en noir et blanc. Elles montrent comment la nuit transforme la ville : les grandes avenues deviennent intimes, les ruelles semblent s’ouvrir vers l’imaginaire, et les monuments se réduisent à des silhouettes dessinées par la lumière électrique. Ce basculement révèle une autre temporalité urbaine, où cohabitent activités festives, travail nocturne et scènes du quotidien, offrant une lecture plus mystérieuse et poétique de la capitale.</p>
<p>Les œuvres présentées proviennent en grande partie des archives de la Ville de Paris et de collections majeures comme la Bibliothèque historique ou la Bibliothèque Forney, ainsi que de photographes tels que François Kollar, Brassaï ou Janine Niepce. L’ensemble met en valeur différentes approches techniques de la photographie nocturne, des longues expositions aux prises au flash, et est proposé en tirages modernes en édition limitée.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/14421_639130546191161443-copie-289x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/14421_639130546191161443-copie-289x300.jpg' width='289' height='300'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>La galerie Roger-Viollet présente du 11 juin au 3 octobre 2026 l’exposition « Paris, ouvert la nuit », consacrée à la vie nocturne de la capitale et à la manière dont la photographie en a capté les multiples visages.</p>
<p>À travers cette thématique, l’exposition rappelle que Paris doit son surnom de « Ville lumière » autant à son rôle pionnier dans l’éclairage public dès le XVIIe siècle qu’aux premiers essais d’éclairage électrique au XIXe siècle. La nuit y est abordée non pas comme l’opposé du jour, mais comme un espace à part entière, riche en ambiances, en contrastes et en récits visuels.</p>
<p>L’exposition réunit environ 70 photographies réalisées entre 1900 et 1970, principalement en noir et blanc. Elles montrent comment la nuit transforme la ville : les grandes avenues deviennent intimes, les ruelles semblent s’ouvrir vers l’imaginaire, et les monuments se réduisent à des silhouettes dessinées par la lumière électrique. Ce basculement révèle une autre temporalité urbaine, où cohabitent activités festives, travail nocturne et scènes du quotidien, offrant une lecture plus mystérieuse et poétique de la capitale.</p>
<p>Les œuvres présentées proviennent en grande partie des archives de la Ville de Paris et de collections majeures comme la Bibliothèque historique ou la Bibliothèque Forney, ainsi que de photographes tels que François Kollar, Brassaï ou Janine Niepce. L’ensemble met en valeur différentes approches techniques de la photographie nocturne, des longues expositions aux prises au flash, et est proposé en tirages modernes en édition limitée.</p>
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        			<item>
                <title>Lionel Sabatté</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lionel-sabatte-la-memoire-du-limon-hommage-a-claude-monet/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:39:26 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-1-213x300.jpg' width='213' height='300'/><br/></div>START: sam, 16 Mai 2026 13:30:00 <br/>END: mer, 23 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Le Musée Blanche Hoschedé-Monet, partenaire du Festival Normandie Impressionniste, commémore cette année le centenaire de la mort de Claude Monet. Pour l’occasion, le musée présente, du 16 mai au 23 décembre, l’exposition inédite de la série des poussiérographies Nymphéas, réalisée en 2026 par l’artiste Lionel Sabatté en hommage au maître de l’impressionnisme.</p>
<p>Artiste plasticien multimédia, Lionel Sabatté développe une oeuvre tout entière requise par l’expérimentation. En véritable alchimiste, il joue des plus nobles et des plus élémentaires matériaux en quête de créations qui balancent entre figuration et abstraction. Quand il a appris, l’an dernier, que l’on curait le bassin aux nymphéas, il a demandé à récupérer quelques seaux de la vase accumulée depuis plusieurs décennies. À l’appui de photos anciennes du bassin, d’autres datant du début des années 1960 et de certaines de la pièce d’eau curée, il a constitué tout un ensemble d’images sérigraphiées sur toile à base d’encre transparente mélangée à la vase séchée et autres déchets de son atelier. Ce faisant, l’artiste nous donne à voir la mémoire du limon tout en composant avec ces images du bassin aux nymphéas à travers le temps. Hommage au peintre de Giverny en cette année du centenaire de sa disparition.</p>
<p>Philippe Piguet,<br />
Commissaire de l’exposition</p>
<p>Cette exposition s’inscrit résolument dans la continuité du parcours de visite des jardins et de la maison de Claude Monet à Giverny ainsi que de l’exposition Avant les Nymphéas, Monet découvre Giverny 1883-1890 présentée au Musée des Impressionnismes jusqu&rsquo;au 4 juillet.</p>
<p><em>Né à Toulouse en 1975, Lionel Sabatté vit et travaille entre Paris et l’Eure. Diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2003, il développe une pratique transversale qui se déploie à travers la sculpture, la peinture, le dessin et le textile, dans un rapport direct à la matière et à sa transformation dans le temps. Lionel Sabatté travaille avec ce qui reste quand tout a disparu. Il engage des matériaux hétérogènes, non comme des supports neutres, mais comme des substances déjà marquées par l’usure, la disparition et la mémoire. Ces matières, collectées patiemment, portent en elles un vécu qu’il conserve, transforme et met en tension, révélant leur capacité à devenir langage, présence et pensée. Nommé au prix Marcel Duchamp en 2025, Lionel Sabatté a également été lauréat du Prix de peinture de la Fondation Del Duca, du Prix Drawing Now, du Luxembourg Art Prize et du Prix Yishu 8 à Pékin. Représenté par plusieurs galeries nationales et internationales, notamment par Ceysson &#038; Bénétière, son travail est présent dans de nombreuses collections publiques et privées, en France comme à l’international. Il a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques dans des institutions majeures.</em></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-1-213x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-1-213x300.jpg' width='213' height='300'/><br/></div>START: sam, 16 Mai 2026 13:30:00 <br/>END: mer, 23 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Le Musée Blanche Hoschedé-Monet, partenaire du Festival Normandie Impressionniste, commémore cette année le centenaire de la mort de Claude Monet. Pour l’occasion, le musée présente, du 16 mai au 23 décembre, l’exposition inédite de la série des poussiérographies Nymphéas, réalisée en 2026 par l’artiste Lionel Sabatté en hommage au maître de l’impressionnisme.</p>
<p>Artiste plasticien multimédia, Lionel Sabatté développe une oeuvre tout entière requise par l’expérimentation. En véritable alchimiste, il joue des plus nobles et des plus élémentaires matériaux en quête de créations qui balancent entre figuration et abstraction. Quand il a appris, l’an dernier, que l’on curait le bassin aux nymphéas, il a demandé à récupérer quelques seaux de la vase accumulée depuis plusieurs décennies. À l’appui de photos anciennes du bassin, d’autres datant du début des années 1960 et de certaines de la pièce d’eau curée, il a constitué tout un ensemble d’images sérigraphiées sur toile à base d’encre transparente mélangée à la vase séchée et autres déchets de son atelier. Ce faisant, l’artiste nous donne à voir la mémoire du limon tout en composant avec ces images du bassin aux nymphéas à travers le temps. Hommage au peintre de Giverny en cette année du centenaire de sa disparition.</p>
<p>Philippe Piguet,<br />
Commissaire de l’exposition</p>
<p>Cette exposition s’inscrit résolument dans la continuité du parcours de visite des jardins et de la maison de Claude Monet à Giverny ainsi que de l’exposition Avant les Nymphéas, Monet découvre Giverny 1883-1890 présentée au Musée des Impressionnismes jusqu&rsquo;au 4 juillet.</p>
<p><em>Né à Toulouse en 1975, Lionel Sabatté vit et travaille entre Paris et l’Eure. Diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2003, il développe une pratique transversale qui se déploie à travers la sculpture, la peinture, le dessin et le textile, dans un rapport direct à la matière et à sa transformation dans le temps. Lionel Sabatté travaille avec ce qui reste quand tout a disparu. Il engage des matériaux hétérogènes, non comme des supports neutres, mais comme des substances déjà marquées par l’usure, la disparition et la mémoire. Ces matières, collectées patiemment, portent en elles un vécu qu’il conserve, transforme et met en tension, révélant leur capacité à devenir langage, présence et pensée. Nommé au prix Marcel Duchamp en 2025, Lionel Sabatté a également été lauréat du Prix de peinture de la Fondation Del Duca, du Prix Drawing Now, du Luxembourg Art Prize et du Prix Yishu 8 à Pékin. Représenté par plusieurs galeries nationales et internationales, notamment par Ceysson &#038; Bénétière, son travail est présent dans de nombreuses collections publiques et privées, en France comme à l’international. Il a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques dans des institutions majeures.</em></p>
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        			<item>
                <title>Julie Glassberg</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/julie-glassberg-letre-et-le-neon/</link>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 10:43:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/EtreetNeon-presse07-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>« L&rsquo;homme n&rsquo;est rien d&rsquo; autre que ce qu&rsquo;il se fait. » Jean-Paul Sartre</p>
<p>Certaines pratiques échappent aux catégories habituelles du travail, du loisir ou de la nécessité. Elles relèvent d’une autre urgence : celle d’affirmer son existence autrement que par la fonction sociale que l’on nous assigne. Peindre son camion de motifs flamboyants, danser chaque semaine malgré le poids des ans, fabriquer des vélos improbables pour les lancer dans des joutes anarchiques. Autant de façons de se réapproprier son espace et son identité. Ce que nous sommes ne se réduit pas à un statut ou une catégorie sociale, mais se manifeste dans ces engagements concrets, ces formes d’appropriation qui donnent du sens à nos vies.</p>
<p>À travers ses séries photographiques, Julie Glassberg explore ces gestes d’affirmation. Elle s’intéresse à des communautés qui transforment le quotidien en un langage, des individus qui investissent un objet non pour ce qu’il est en lui-même, mais pour ce qu’il représente au sein de leurs univers. Son travail ne se limite pas à documenter des subcultures : il révèle, d’une puissance vitale, la manière dont ces communautés réinventent leur présence au monde. L’esthétique n’est qu’un prétexte, un support d’expression qui illustre leur originalité, mais c’est avant tout l’état d’esprit qui l’anime. Le fil rouge qui relie le regard que Julie pose et imprime sur ses photographies entre des mondes apparemment très distants entre eux, c’est le courage et la liberté d’être ce qu’on est et de l’affirmer.</p>
<p>Ses photographies donnent à voir des existences qui se construisent dans l’action, où le regard des autres n’a pas prise, où la liberté se vit pleinement, dans le mouvement et l’affirmation de soi. Que ce soit sur les routes japonaises, sur une piste de danse ou dans les rues chaotiques d’une ville américaine, ces communautés détournent l’usage pour en faire une signature. Loin d’être anecdotiques, ces pratiques disent quelque chose d’essentiel : exister, c’est agir.</p>
<p>Dans cette exposition, Julie Glassberg capture cette énergie vitale. À travers ses images, elle nous invite à redécouvrir ces gestes qui, aussi modestes ou exubérants soient-ils, sont avant tout des actes de liberté. Ce travail photographique s’inscrit dans une démarche documentaire, l’exposition est pensée comme une expérience immersive. Il ne s’agit pas d’une simple promenade parmi des images, mais d’une véritable plongée dans ces univers.</p>
<p>Pour renforcer cette immersion, l’espace d’exposition devient un lieu vivant, où l’atmosphère de chaque série est recréée à travers des éléments sonores, des enregistrements de témoignages, et des décors qui contextualisent l’esprit de chaque communauté. Ces dispositifs invitent à prolonger leur énergie, à faire résonner les voix et les ambiances qui habitent ces mondes singuliers. Loin d’un simple accrochage, cette exposition invite à ressentir, à partager et à expérimenter l’intensité de ces gestes d’affirmation et de liberté.</p>
<p>A ainsi été imaginé un parcours qui mène à découvrir les trois séries photographiques de Julie Glassberg, débutant par une immersion au cœur de la piste de bal des thés dansants avec la série STAYIN’ ALIVE. Il se poursuivra avec l’énergie brute et dynamique du BLACK LABEL BIKE CLUB de New York, pour enfin s’achever avec l’univers spectaculaire des camions japonais DEKOTORAS, encore jamais exposés.</p>
<p>Inscrite dans l’esprit multiculturel et bouillonnant du 20e arrondissement, cette exposition résonne avec ce quartier où les identités se réinventent à travers l’action et l’expression. À l’image des univers que Julie Glassberg documente, il incarne un espace de liberté et d’affirmation, faisant de ce lieu un cadre naturel pour ce travail.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/EtreetNeon-presse07-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/EtreetNeon-presse07-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>« L&rsquo;homme n&rsquo;est rien d&rsquo; autre que ce qu&rsquo;il se fait. » Jean-Paul Sartre</p>
<p>Certaines pratiques échappent aux catégories habituelles du travail, du loisir ou de la nécessité. Elles relèvent d’une autre urgence : celle d’affirmer son existence autrement que par la fonction sociale que l’on nous assigne. Peindre son camion de motifs flamboyants, danser chaque semaine malgré le poids des ans, fabriquer des vélos improbables pour les lancer dans des joutes anarchiques. Autant de façons de se réapproprier son espace et son identité. Ce que nous sommes ne se réduit pas à un statut ou une catégorie sociale, mais se manifeste dans ces engagements concrets, ces formes d’appropriation qui donnent du sens à nos vies.</p>
<p>À travers ses séries photographiques, Julie Glassberg explore ces gestes d’affirmation. Elle s’intéresse à des communautés qui transforment le quotidien en un langage, des individus qui investissent un objet non pour ce qu’il est en lui-même, mais pour ce qu’il représente au sein de leurs univers. Son travail ne se limite pas à documenter des subcultures : il révèle, d’une puissance vitale, la manière dont ces communautés réinventent leur présence au monde. L’esthétique n’est qu’un prétexte, un support d’expression qui illustre leur originalité, mais c’est avant tout l’état d’esprit qui l’anime. Le fil rouge qui relie le regard que Julie pose et imprime sur ses photographies entre des mondes apparemment très distants entre eux, c’est le courage et la liberté d’être ce qu’on est et de l’affirmer.</p>
<p>Ses photographies donnent à voir des existences qui se construisent dans l’action, où le regard des autres n’a pas prise, où la liberté se vit pleinement, dans le mouvement et l’affirmation de soi. Que ce soit sur les routes japonaises, sur une piste de danse ou dans les rues chaotiques d’une ville américaine, ces communautés détournent l’usage pour en faire une signature. Loin d’être anecdotiques, ces pratiques disent quelque chose d’essentiel : exister, c’est agir.</p>
<p>Dans cette exposition, Julie Glassberg capture cette énergie vitale. À travers ses images, elle nous invite à redécouvrir ces gestes qui, aussi modestes ou exubérants soient-ils, sont avant tout des actes de liberté. Ce travail photographique s’inscrit dans une démarche documentaire, l’exposition est pensée comme une expérience immersive. Il ne s’agit pas d’une simple promenade parmi des images, mais d’une véritable plongée dans ces univers.</p>
<p>Pour renforcer cette immersion, l’espace d’exposition devient un lieu vivant, où l’atmosphère de chaque série est recréée à travers des éléments sonores, des enregistrements de témoignages, et des décors qui contextualisent l’esprit de chaque communauté. Ces dispositifs invitent à prolonger leur énergie, à faire résonner les voix et les ambiances qui habitent ces mondes singuliers. Loin d’un simple accrochage, cette exposition invite à ressentir, à partager et à expérimenter l’intensité de ces gestes d’affirmation et de liberté.</p>
<p>A ainsi été imaginé un parcours qui mène à découvrir les trois séries photographiques de Julie Glassberg, débutant par une immersion au cœur de la piste de bal des thés dansants avec la série STAYIN’ ALIVE. Il se poursuivra avec l’énergie brute et dynamique du BLACK LABEL BIKE CLUB de New York, pour enfin s’achever avec l’univers spectaculaire des camions japonais DEKOTORAS, encore jamais exposés.</p>
<p>Inscrite dans l’esprit multiculturel et bouillonnant du 20e arrondissement, cette exposition résonne avec ce quartier où les identités se réinventent à travers l’action et l’expression. À l’image des univers que Julie Glassberg documente, il incarne un espace de liberté et d’affirmation, faisant de ce lieu un cadre naturel pour ce travail.</p>
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        			<item>
                <title>C&#8217;est Chic !</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cest-chic-lillian-bassman-sheila-metzner/</link>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 18:14:06 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/bassman-copie-287x300.jpg' width='287' height='300'/><br/></div>START: ven, 29 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 19 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Lillian Bassman, Blowing Kiss, Barbara Mullen, New York, Harper’s Bazaar, circa 1958</p>
<p>La Galerie Rouge réunit Lillian Bassman et Sheila Metzner, deux figures majeures de la photographie de mode, dans sa nouvelle exposition « C&rsquo;est Chic ! ». Ce titre claque comme un slogan, celui de l&rsquo;élégance, de l&rsquo;expressivité et de l&rsquo;audace qui se dégagent de leurs photographies. Ces deux artistes incarnent une liberté artistique affranchie des objectifs commerciaux de la mode et se distinguent par une approche sensible et picturale du tirage. Récemment mises en lumière dans deux expositions majeures — Sheila Metzner au Getty Museum en 2023 et Lillian Bassman au Metropolitan Art Museum en 2026 — il nous semblait essentiel de les faire connaître davantage en France.</p>
<p>Lillian Bassman et Sheila Metzner appartiennent à deux générations différentes mais elles ont de nombreux points communs. Nées à Brooklyn, elles ont évolué dans un monde d&rsquo;hommes et ont dû concilier une vie familiale et une carrière exigeante (Sheila Metzner a eu huit enfants ; Lillian Bassman en a eu deux). Elles ont chacune été directrice artistique avant de devenir photographe, ce qui leur a permis d&rsquo;avoir une vision globale des métiers de la mode. À Harper&rsquo;s Bazaar, Lillian Bassman a été le bras droit d&rsquo;Alexey Brodovitch, grande figure du graphisme et du design américain, puis a été nommée directrice artistique de Harper&rsquo;s Bazaar Junior en 1945. Elle travaille avec de jeunes photographes bientôt devenus célèbres comme Richard Avedon — dont elle est très proche —, Louis Faurer, Robert Frank, et Arnold Newman. De son côté, Sheila Metzner a été la première femme directrice de l&rsquo;agence de publicité Doyle Dane Bernbach. Cette double carrière leur a permis, chacune à leur manière, de trouver une continuité entre leur travail commercial et leur œuvre artistique, et d&rsquo;imposer une photographie créative dans un univers mercantile dont elles connaissaient bien les rouages.</p>
<p>Pour toutes les deux, le tirage est au centre de leur recherche picturale, il opère comme un espace d&rsquo;expérimentation et de raffinement. Bassman s&rsquo;initie au tirage avant même de devenir photographe en expérimentant avec les négatifs de George Hoyningen-Huene et met au point une technique qu&rsquo;elle appelle « tissuing », consistant à utiliser des tissus au moment du développement pour créer des effets de flou et de dilution de l&rsquo;image. Elle perfectionne ensuite cette technique en utilisant du ferrocyanure, un produit qui permet d&rsquo;estomper certaines tonalités. Lorsqu&rsquo;elle devient définitivement photographe en 1947, elle cherche à créer dans ses prises de vue une émotion, une atmosphère plutôt qu&rsquo;à décrire les détails essentiels des vêtements. Certaines photographies ressemblent ainsi à des dessins à main levée. Après un long hiatus où elle s&rsquo;éloigne complètement de la photographie de mode, elle retrouve au début des années 1990 certains de ses négatifs et décide de les réinterpréter pour leur donner une « seconde vie ». Elle pousse encore plus loin ses expérimentations même si l&rsquo;on retrouve les qualités de ses premières œuvres : son goût pour les textures, la volonté de briser la surface plane du tirage, un regard pour les postures inhabituelles, et une quête constante pour les idées novatrices. Comme le dit si bien Richard Avedon : « Ce qu&rsquo;elle fait est tout simplement magique. Personne d&rsquo;autre dans l&rsquo;histoire de la photographie n&rsquo;a su rendre visible cet espace invisible et déchirant qui se situe entre l&rsquo;apparition et la disparition des choses. »</p>
<p>Sheila Metzner évolue dans une industrie de la mode à une époque très différente, celle des années 1980, plus clinquante et exubérante. Elle parvient rapidement à imposer son style dans les magazines, notamment Vogue pour qui elle travaille de manière exclusive entre 1981 et 1989. Véritables objets de désir, ces images flamboyantes et picturales associent mythes et sophistication glamour. Dans des décors baroques, elle met en scène des corps et des visages sculpturaux entourés de cascades de fruits, de fleurs, et d&rsquo;objets art déco qui font successivement référence à la peinture symboliste, aux photographies de Man Ray ou à l&rsquo;imagerie antique, égyptienne et grecque. La sensualité romantique des images est renforcée par une mise au point douce, l&rsquo;utilisation d&rsquo;objectifs anciens et un traitement formel. La méthode d&rsquo;impression qu&rsquo;elle utilise, le procédé Fresson, renforce les effets de textures, la richesse des couleurs et des glacis dorés, si bien que ses images sont souvent comparées à des peintures. Le procédé Fresson, considéré comme la technique d&rsquo;impression couleur la plus durable et la plus stable, a été mis au point en 1952 par Pierre Fresson et son fils Michel Fresson. La lenteur de cette technique met encore davantage en valeur les photographies oniriques et souvent éthérées de Metzner. Au total, l&rsquo;ensemble des opérations de tirage d&rsquo;une photo couleur par l&rsquo;atelier Fresson exige deux à trois semaines d&rsquo;un travail totalement artisanal.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/bassman-copie-287x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/bassman-copie-287x300.jpg' width='287' height='300'/><br/></div>START: ven, 29 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 19 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Lillian Bassman, Blowing Kiss, Barbara Mullen, New York, Harper’s Bazaar, circa 1958</p>
<p>La Galerie Rouge réunit Lillian Bassman et Sheila Metzner, deux figures majeures de la photographie de mode, dans sa nouvelle exposition « C&rsquo;est Chic ! ». Ce titre claque comme un slogan, celui de l&rsquo;élégance, de l&rsquo;expressivité et de l&rsquo;audace qui se dégagent de leurs photographies. Ces deux artistes incarnent une liberté artistique affranchie des objectifs commerciaux de la mode et se distinguent par une approche sensible et picturale du tirage. Récemment mises en lumière dans deux expositions majeures — Sheila Metzner au Getty Museum en 2023 et Lillian Bassman au Metropolitan Art Museum en 2026 — il nous semblait essentiel de les faire connaître davantage en France.</p>
<p>Lillian Bassman et Sheila Metzner appartiennent à deux générations différentes mais elles ont de nombreux points communs. Nées à Brooklyn, elles ont évolué dans un monde d&rsquo;hommes et ont dû concilier une vie familiale et une carrière exigeante (Sheila Metzner a eu huit enfants ; Lillian Bassman en a eu deux). Elles ont chacune été directrice artistique avant de devenir photographe, ce qui leur a permis d&rsquo;avoir une vision globale des métiers de la mode. À Harper&rsquo;s Bazaar, Lillian Bassman a été le bras droit d&rsquo;Alexey Brodovitch, grande figure du graphisme et du design américain, puis a été nommée directrice artistique de Harper&rsquo;s Bazaar Junior en 1945. Elle travaille avec de jeunes photographes bientôt devenus célèbres comme Richard Avedon — dont elle est très proche —, Louis Faurer, Robert Frank, et Arnold Newman. De son côté, Sheila Metzner a été la première femme directrice de l&rsquo;agence de publicité Doyle Dane Bernbach. Cette double carrière leur a permis, chacune à leur manière, de trouver une continuité entre leur travail commercial et leur œuvre artistique, et d&rsquo;imposer une photographie créative dans un univers mercantile dont elles connaissaient bien les rouages.</p>
<p>Pour toutes les deux, le tirage est au centre de leur recherche picturale, il opère comme un espace d&rsquo;expérimentation et de raffinement. Bassman s&rsquo;initie au tirage avant même de devenir photographe en expérimentant avec les négatifs de George Hoyningen-Huene et met au point une technique qu&rsquo;elle appelle « tissuing », consistant à utiliser des tissus au moment du développement pour créer des effets de flou et de dilution de l&rsquo;image. Elle perfectionne ensuite cette technique en utilisant du ferrocyanure, un produit qui permet d&rsquo;estomper certaines tonalités. Lorsqu&rsquo;elle devient définitivement photographe en 1947, elle cherche à créer dans ses prises de vue une émotion, une atmosphère plutôt qu&rsquo;à décrire les détails essentiels des vêtements. Certaines photographies ressemblent ainsi à des dessins à main levée. Après un long hiatus où elle s&rsquo;éloigne complètement de la photographie de mode, elle retrouve au début des années 1990 certains de ses négatifs et décide de les réinterpréter pour leur donner une « seconde vie ». Elle pousse encore plus loin ses expérimentations même si l&rsquo;on retrouve les qualités de ses premières œuvres : son goût pour les textures, la volonté de briser la surface plane du tirage, un regard pour les postures inhabituelles, et une quête constante pour les idées novatrices. Comme le dit si bien Richard Avedon : « Ce qu&rsquo;elle fait est tout simplement magique. Personne d&rsquo;autre dans l&rsquo;histoire de la photographie n&rsquo;a su rendre visible cet espace invisible et déchirant qui se situe entre l&rsquo;apparition et la disparition des choses. »</p>
<p>Sheila Metzner évolue dans une industrie de la mode à une époque très différente, celle des années 1980, plus clinquante et exubérante. Elle parvient rapidement à imposer son style dans les magazines, notamment Vogue pour qui elle travaille de manière exclusive entre 1981 et 1989. Véritables objets de désir, ces images flamboyantes et picturales associent mythes et sophistication glamour. Dans des décors baroques, elle met en scène des corps et des visages sculpturaux entourés de cascades de fruits, de fleurs, et d&rsquo;objets art déco qui font successivement référence à la peinture symboliste, aux photographies de Man Ray ou à l&rsquo;imagerie antique, égyptienne et grecque. La sensualité romantique des images est renforcée par une mise au point douce, l&rsquo;utilisation d&rsquo;objectifs anciens et un traitement formel. La méthode d&rsquo;impression qu&rsquo;elle utilise, le procédé Fresson, renforce les effets de textures, la richesse des couleurs et des glacis dorés, si bien que ses images sont souvent comparées à des peintures. Le procédé Fresson, considéré comme la technique d&rsquo;impression couleur la plus durable et la plus stable, a été mis au point en 1952 par Pierre Fresson et son fils Michel Fresson. La lenteur de cette technique met encore davantage en valeur les photographies oniriques et souvent éthérées de Metzner. Au total, l&rsquo;ensemble des opérations de tirage d&rsquo;une photo couleur par l&rsquo;atelier Fresson exige deux à trois semaines d&rsquo;un travail totalement artisanal.</p>
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        			<item>
                <title>Noémie Lecampion</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/noemie-lecampion-sur-la-pointe-des-pieds/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 15:34:45 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Sur-la-pointe-des-pieds-NoeemieLecampion-11-copie-293x300.jpg' width='293' height='300'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 08:30:00 <br/>END: jeu, 20 Août 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo : Alexandra est chionosphérophile, le chat est son animal totem. Elle ne se sépare jamais de son doudou «noeud» © Noémie Lecampion</p>
<p>«Lorsque l’on pense autisme, c’est tout d’abord à l’enfant ou l’adolescent qu’on fait référence. La série « Sur la pointe des pieds » permet une mise en lumière d’adultes autistes qui ont entre 20 et 60 ans. Cette série photographique est le résultat d’un travail de plusieurs années. Le parcours différent de chacun d’entre eux crée un discours commun porteur à tous. Les photographies sont frontales, telles quelles, sans recherche de mise en scène. Les personnes nous laissent entrer dans leur intimité, leurs sujets de discussions, leurs centres d’intérêts et leur environnement intime. Non seulement Noémie utilise un procédé photographique argentique permettant de prôner la lenteur de la prise de vue, mais aussi, leur laisse la possibilité de choisir avec une poire de déclenchement à quel instant se prendre en photo. Ils sont maîtres de leur choix. C’est une façon d’affirmer leur existence. A travers ce procédé, ils décident du regard que l’on portera sur eux. Ils le maîtrisent. Affirmer son image et se montrer tels qu’ils sont au naturel, sans artifice, sans tricher. Sensibiliser, lutter contre les clichés et interroger la place de chacun dans notre société est le but de cette série. Eux, qu’on efface volontairement à cause de leur «différence», leur «étrangeté», leur « bizarrerie» n’ont plus à se cacher. La photo n’est que la finalité d’une confiance mutuelle établie entre le sujet et la photographe.»</p>
<p>En France, environ 700 000 personnes sont porteuses de Troubles du spectre autistique (TSA). Un grand nombre d’individus est encore non ou mal diagnostiqué (ou souvent à un âge avancé). Loin de la curiosité médiatique où les capacités hors normes sont utilisées avec un syndrome autistique, c’est bel et bien un handicap de tous les jours. Les troubles autistiques se manifestent de manières différentes car il faut rappeler que chaque personne est unique. Pourtant des similitudes apparaissent, c’est la triade autistique : difficultés de communication et d’interactions sociales, comportements répétitifs et intérêts restreints. Les expressions courantes avec le terme « autiste » sont révélatrices de bien de moqueries ou d’incompréhensions face à ce handicap.</p>
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<p>«Lorsque l’on pense autisme, c’est tout d’abord à l’enfant ou l’adolescent qu’on fait référence. La série « Sur la pointe des pieds » permet une mise en lumière d’adultes autistes qui ont entre 20 et 60 ans. Cette série photographique est le résultat d’un travail de plusieurs années. Le parcours différent de chacun d’entre eux crée un discours commun porteur à tous. Les photographies sont frontales, telles quelles, sans recherche de mise en scène. Les personnes nous laissent entrer dans leur intimité, leurs sujets de discussions, leurs centres d’intérêts et leur environnement intime. Non seulement Noémie utilise un procédé photographique argentique permettant de prôner la lenteur de la prise de vue, mais aussi, leur laisse la possibilité de choisir avec une poire de déclenchement à quel instant se prendre en photo. Ils sont maîtres de leur choix. C’est une façon d’affirmer leur existence. A travers ce procédé, ils décident du regard que l’on portera sur eux. Ils le maîtrisent. Affirmer son image et se montrer tels qu’ils sont au naturel, sans artifice, sans tricher. Sensibiliser, lutter contre les clichés et interroger la place de chacun dans notre société est le but de cette série. Eux, qu’on efface volontairement à cause de leur «différence», leur «étrangeté», leur « bizarrerie» n’ont plus à se cacher. La photo n’est que la finalité d’une confiance mutuelle établie entre le sujet et la photographe.»</p>
<p>En France, environ 700 000 personnes sont porteuses de Troubles du spectre autistique (TSA). Un grand nombre d’individus est encore non ou mal diagnostiqué (ou souvent à un âge avancé). Loin de la curiosité médiatique où les capacités hors normes sont utilisées avec un syndrome autistique, c’est bel et bien un handicap de tous les jours. Les troubles autistiques se manifestent de manières différentes car il faut rappeler que chaque personne est unique. Pourtant des similitudes apparaissent, c’est la triade autistique : difficultés de communication et d’interactions sociales, comportements répétitifs et intérêts restreints. Les expressions courantes avec le terme « autiste » sont révélatrices de bien de moqueries ou d’incompréhensions face à ce handicap.</p>
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        			<item>
                <title>Les Rencontres d&#8217;Arles 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-rencontres-darles-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 15:57:29 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/galeriaalta-carlos-idun-tawiah-many-reasons-to-live-again-accra-ghana-2022-300x240.webp' width='300' height='240'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022<br />
Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta.</p>
<p>Dans une période où tout semble pousser à simplifier, à opposer et à réduire, nous avons souhaité que ces 57e Rencontres d’Arles créent au contraire un espace pour accueillir la complexité et la sensibilité. Non pour adoucir artificiellement la violence du réel, mais pour lui restituer toute sa profondeur. Pour regarder ce monde parfois inquiétant sans cesser d’y chercher des formes de beauté, de relation et de liberté. La photographie a cette capacité rare de tracer des routes et des cheminements inédits qui décentrent notre regard. Médium essentiel, elle révèle ce qui nous échappe, ce qui subsiste, circule, se transmet et relie. Capable de conjuguer la grande Histoire avec des récits plus intimes, la photographie ouvre sur de possibles bifurcations.</p>
<p>Ce décentrement du regard anime l’œuvre de grandes figures, telles que William Klein – auquel les Rencontres rendent hommage à l’occasion du centenaire de sa naissance –, et qui n’a cessé de bousculer les formes et les conventions. Cette édition permet également de redécouvrir Martine Barrat, dont l’œuvre puissante et singulière nous plonge dans les quartiers marginalisés de la Goutte d’Or à Paris et du New York des années 1970, entre Harlem et le Bronx. Nous célébrons aussi Ming Smith, dont la vision libre et poétique a frayé de nouvelles voies dans l’histoire de la photographie américaine. Harry Gruyaert, de son côté, nous convie à un travelling urbain éclatant de couleur au fil de compositions millimétrées, de New York à Zanzibar en passant par Paris, Tokyo et Mumbai.</p>
<p>Une nouvelle cartographie du monde se dessine à travers l’attention portée aux circulations, aux routes, aux passages et aux lignes de fracture qui traversent les territoires. Entre l’Afrique et la Méditerranée, entre les frontières héritées et les mouvements d’émancipation désirés, les artistes réimaginent les géographies. Bruno Boudjelal rappelle combien l’image naît parfois de la rencontre entre un paysage extérieur et une vie intérieure. Ses traversées ne documentent pas : elles donnent forme à une expérience. Elles laissent poindre quelque chose de plus ténu, où spiritualité, souvenir et sensation s’entremêlent. La Méditerranée, elle aussi, apparaît dans les images d’Anne-Lise Broyer comme un lieu habité par plusieurs temps, un espace de sédimentation, d’attente et de projection. En Algérie, la mémoire enfouie des années noires se révèle progressivement dans l’œuvre au long cours de Katia Kameli. Réunies dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, ces trois expositions racontent les multiples visages du bassin méditerranéen.</p>
<p>Plus loin sur le continent africain, entre le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Congo, s’esquissent des histoires de libération, de transmission et de réappropriation. Avec Ghana !, l’indépendance se lit dans les images, de Paul Strand à James Barnor, et se prolonge dans un imaginaire collectif toujours à l’œuvre, jusque dans le travail de Carlos Idun-Tawiah, qui signe l’affiche de cette 57e édition. Avec Paul Kodjo, c’est toute une culture visuelle ivoirienne qui se construit : inventive, populaire, moderne, capable d’absorber des influences multiples pour inventer sa propre langue. Chez Sammy Baloji, la photographie devient une machine à confronter les temps, faisant dialoguer les récits familiaux, les histoires souterraines, les mémoires empêchées et les conséquences très contemporaines de l’extractivisme.</p>
<p>Achille Mbembe écrit très justement : « Nos crises, y compris écologiques, découlent de la croyance que l’humain est supérieur aux autres espèces. » Le vivant s’impose donc au cœur de cette édition comme une nécessité. Plus qu’un thème abstrait, il oblige à reconnaître que le monde ne se limite pas à nos catégories. À cet égard, l’exposition Modèle animal traverse deux siècles de photographie, révélant combien l’animal est indissociable de l’histoire du médium : observé, étudié, aimé, mis en scène, exploité, malmené, admiré, fantasmé. Photographier l’animal, ce n’est pas seulement représenter une altérité ; c’est aussi accepter de voir apparaître d’autres manières d’être au monde.</p>
<p>Ce même mouvement traverse les œuvres de Lisa Oppenheim, Meghann Riepenhoff et Lara Tabet. Toutes trois rappellent que l’image est un milieu vivant, en perpétuelle évolution. Avec Meghann Riepenhoff, la nature travaille la matière même de l’image et y laisse son empreinte. Avec Lisa Oppenheim, une mémoire botanique disparue ressurgit par l’interprétation et la conjugaison de techniques anciennes et de technologies nouvelles de l’image. Avec Lara Tabet, lauréate du programme BMW Art Makers, les strates géologiques, archéologiques et organiques viennent souligner que rien n’est immobile, que toute forme témoigne de plusieurs temps et autant de devenirs. Une attention particulière est par ailleurs portée à un versant plus intime de l’œuvre d’Edward Steichen, à l’occasion du Luxembourg Photography Award. Photographe, conservateur et précurseur, il était aussi botaniste, attentif aux correspondances entre les formes, les saisons, les cultures et les images.</p>
<p>Parce que l’apprentissage du regard commence dès le plus jeune âge et qu’un festival transmet autant qu’il montre, il était essentiel de faire toute leur place aux enfants dans cette édition. L’extraordinaire collection de livres photo jeunesse rassemblée dans l’exposition R comme regarder rappelle ainsi – avec joie, invention et intelligence – que la photographie peut être un espace de découverte pour tous les âges, un lieu où le regard se forme librement.</p>
<p>Cette année encore, les Rencontres d’Arles font la part belle à l’émergence de nouvelles voix sur nos scènes artistiques. L’exposition du Prix Découverte Fondation Louis Roederer reprend ses quartiers à l’Espace Monoprix, sous le commissariat de Nadine Hounkpatin. Elle tisse une réflexion sur la vérité en photographie à travers la sélection de sept artistes internationaux faisant du médium un espace de commun, de relation, d’engagement et de responsabilité. La programmation met également à l’honneur les jeunes commissaires, à l’instar d’Alessandra Chiericato, lauréate 2024 de la bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, qui développe une analyse originale de la nature cannibale des images.</p>
<p>Ce qui relie toutes ces propositions, si différentes dans leurs formes, leurs époques et leurs géographies, c’est sans doute une même attention à ce qui transforme : les récits qui se déplacent, les mémoires qui ressurgissent, les formes de vie qui résistent, les images qui, loin de figer le monde, nous aident à le relire.</p>
<p>Aurélie de Lanlay, toute l’équipe du festival et moi-même nous réjouissons de vous accueillir à Arles dès le 6 juillet pour vous faire découvrir l’ensemble de la programmation de cette 57e édition des Rencontres d’Arles.</p>
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Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta.</p>
<p>Dans une période où tout semble pousser à simplifier, à opposer et à réduire, nous avons souhaité que ces 57e Rencontres d’Arles créent au contraire un espace pour accueillir la complexité et la sensibilité. Non pour adoucir artificiellement la violence du réel, mais pour lui restituer toute sa profondeur. Pour regarder ce monde parfois inquiétant sans cesser d’y chercher des formes de beauté, de relation et de liberté. La photographie a cette capacité rare de tracer des routes et des cheminements inédits qui décentrent notre regard. Médium essentiel, elle révèle ce qui nous échappe, ce qui subsiste, circule, se transmet et relie. Capable de conjuguer la grande Histoire avec des récits plus intimes, la photographie ouvre sur de possibles bifurcations.</p>
<p>Ce décentrement du regard anime l’œuvre de grandes figures, telles que William Klein – auquel les Rencontres rendent hommage à l’occasion du centenaire de sa naissance –, et qui n’a cessé de bousculer les formes et les conventions. Cette édition permet également de redécouvrir Martine Barrat, dont l’œuvre puissante et singulière nous plonge dans les quartiers marginalisés de la Goutte d’Or à Paris et du New York des années 1970, entre Harlem et le Bronx. Nous célébrons aussi Ming Smith, dont la vision libre et poétique a frayé de nouvelles voies dans l’histoire de la photographie américaine. Harry Gruyaert, de son côté, nous convie à un travelling urbain éclatant de couleur au fil de compositions millimétrées, de New York à Zanzibar en passant par Paris, Tokyo et Mumbai.</p>
<p>Une nouvelle cartographie du monde se dessine à travers l’attention portée aux circulations, aux routes, aux passages et aux lignes de fracture qui traversent les territoires. Entre l’Afrique et la Méditerranée, entre les frontières héritées et les mouvements d’émancipation désirés, les artistes réimaginent les géographies. Bruno Boudjelal rappelle combien l’image naît parfois de la rencontre entre un paysage extérieur et une vie intérieure. Ses traversées ne documentent pas : elles donnent forme à une expérience. Elles laissent poindre quelque chose de plus ténu, où spiritualité, souvenir et sensation s’entremêlent. La Méditerranée, elle aussi, apparaît dans les images d’Anne-Lise Broyer comme un lieu habité par plusieurs temps, un espace de sédimentation, d’attente et de projection. En Algérie, la mémoire enfouie des années noires se révèle progressivement dans l’œuvre au long cours de Katia Kameli. Réunies dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, ces trois expositions racontent les multiples visages du bassin méditerranéen.</p>
<p>Plus loin sur le continent africain, entre le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Congo, s’esquissent des histoires de libération, de transmission et de réappropriation. Avec Ghana !, l’indépendance se lit dans les images, de Paul Strand à James Barnor, et se prolonge dans un imaginaire collectif toujours à l’œuvre, jusque dans le travail de Carlos Idun-Tawiah, qui signe l’affiche de cette 57e édition. Avec Paul Kodjo, c’est toute une culture visuelle ivoirienne qui se construit : inventive, populaire, moderne, capable d’absorber des influences multiples pour inventer sa propre langue. Chez Sammy Baloji, la photographie devient une machine à confronter les temps, faisant dialoguer les récits familiaux, les histoires souterraines, les mémoires empêchées et les conséquences très contemporaines de l’extractivisme.</p>
<p>Achille Mbembe écrit très justement : « Nos crises, y compris écologiques, découlent de la croyance que l’humain est supérieur aux autres espèces. » Le vivant s’impose donc au cœur de cette édition comme une nécessité. Plus qu’un thème abstrait, il oblige à reconnaître que le monde ne se limite pas à nos catégories. À cet égard, l’exposition Modèle animal traverse deux siècles de photographie, révélant combien l’animal est indissociable de l’histoire du médium : observé, étudié, aimé, mis en scène, exploité, malmené, admiré, fantasmé. Photographier l’animal, ce n’est pas seulement représenter une altérité ; c’est aussi accepter de voir apparaître d’autres manières d’être au monde.</p>
<p>Ce même mouvement traverse les œuvres de Lisa Oppenheim, Meghann Riepenhoff et Lara Tabet. Toutes trois rappellent que l’image est un milieu vivant, en perpétuelle évolution. Avec Meghann Riepenhoff, la nature travaille la matière même de l’image et y laisse son empreinte. Avec Lisa Oppenheim, une mémoire botanique disparue ressurgit par l’interprétation et la conjugaison de techniques anciennes et de technologies nouvelles de l’image. Avec Lara Tabet, lauréate du programme BMW Art Makers, les strates géologiques, archéologiques et organiques viennent souligner que rien n’est immobile, que toute forme témoigne de plusieurs temps et autant de devenirs. Une attention particulière est par ailleurs portée à un versant plus intime de l’œuvre d’Edward Steichen, à l’occasion du Luxembourg Photography Award. Photographe, conservateur et précurseur, il était aussi botaniste, attentif aux correspondances entre les formes, les saisons, les cultures et les images.</p>
<p>Parce que l’apprentissage du regard commence dès le plus jeune âge et qu’un festival transmet autant qu’il montre, il était essentiel de faire toute leur place aux enfants dans cette édition. L’extraordinaire collection de livres photo jeunesse rassemblée dans l’exposition R comme regarder rappelle ainsi – avec joie, invention et intelligence – que la photographie peut être un espace de découverte pour tous les âges, un lieu où le regard se forme librement.</p>
<p>Cette année encore, les Rencontres d’Arles font la part belle à l’émergence de nouvelles voix sur nos scènes artistiques. L’exposition du Prix Découverte Fondation Louis Roederer reprend ses quartiers à l’Espace Monoprix, sous le commissariat de Nadine Hounkpatin. Elle tisse une réflexion sur la vérité en photographie à travers la sélection de sept artistes internationaux faisant du médium un espace de commun, de relation, d’engagement et de responsabilité. La programmation met également à l’honneur les jeunes commissaires, à l’instar d’Alessandra Chiericato, lauréate 2024 de la bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, qui développe une analyse originale de la nature cannibale des images.</p>
<p>Ce qui relie toutes ces propositions, si différentes dans leurs formes, leurs époques et leurs géographies, c’est sans doute une même attention à ce qui transforme : les récits qui se déplacent, les mémoires qui ressurgissent, les formes de vie qui résistent, les images qui, loin de figer le monde, nous aident à le relire.</p>
<p>Aurélie de Lanlay, toute l’équipe du festival et moi-même nous réjouissons de vous accueillir à Arles dès le 6 juillet pour vous faire découvrir l’ensemble de la programmation de cette 57e édition des Rencontres d’Arles.</p>
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                <title>ÊTRE LA</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/etre-la-arno-rafael-minkkinen-et-gaspard-noel/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 16:20:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Minkkinen_KilbergBoat-©Arno-Rafael-Minkkinen-232x300.jpg' width='232' height='300'/><br/></div>START: dim, 14 Juin 2026 08:30:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo : © Arno Rafael Minkkinen</p>
<p>Deux artistes, deux photographes de deux générations très différentes, avec respectivement 20 et 55 ans de travail continu, sont réunis au sein d’une maison pas comme les autres. Réunis mais pas enfermés sous un même toit : on n’enferme pas les artistes, encore moins <strong>Arno Rafael Minkkinen</strong> et <strong>Gaspard Noël</strong>, deux esprits épris de liberté, de grand air et de nature dont ils sont depuis toujours les apôtres, chacun selon son propre calendrier, ses processus et ses principes.</p>
<p>Et puis, on ne se sent jamais enfermé dans l’architecture limpide, douce et baignée de lumière du génie finlandais Alvar Aalto, celle de la maison Louis Carré, sa seule réalisation en France, livrée en 1959 pour un marchand d’art visionnaire et épris d’avant-gardes jusque dans son choix d’un architecte nordique pour sa maison, Louis Carré. Alvar Aalto, pour qui « la forme doit avoir un contenu et ce contenu doit être relié à la nature ». Pas étonnant que ce lieu laisse généreusement voir la nature alentour, comme si l’on était, un peu, en Finlande.</p>
<p>Dans Être là, chaque artiste s’attache à restituer fidèlement ce qui était réellement visible par l’objectif au moment précis de la prise de vue, depuis le trépied sur lequel était fixé l’appareil. « Être là », dans cette exposition, signifie être présent. Oubliez la Suspension consentie de l’incrédulité de l’écrivain anglais Samuel Coleridge, qui serait pourtant indispensable si l’IA, Photoshop ou toute autre forme de manipulation, telle la surimpression, avaient été utilisées pour créer ces oeuvres. Ici, le spectateur devient le photographe derrière l’objectif.</p>
<p>L’exposition réunit 34 oeuvres, à travers la maison et le jardin, dont certaines sont présentées au public pour la première fois.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Minkkinen_KilbergBoat-©Arno-Rafael-Minkkinen-232x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Minkkinen_KilbergBoat-©Arno-Rafael-Minkkinen-232x300.jpg' width='232' height='300'/><br/></div>START: dim, 14 Juin 2026 08:30:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo : © Arno Rafael Minkkinen</p>
<p>Deux artistes, deux photographes de deux générations très différentes, avec respectivement 20 et 55 ans de travail continu, sont réunis au sein d’une maison pas comme les autres. Réunis mais pas enfermés sous un même toit : on n’enferme pas les artistes, encore moins <strong>Arno Rafael Minkkinen</strong> et <strong>Gaspard Noël</strong>, deux esprits épris de liberté, de grand air et de nature dont ils sont depuis toujours les apôtres, chacun selon son propre calendrier, ses processus et ses principes.</p>
<p>Et puis, on ne se sent jamais enfermé dans l’architecture limpide, douce et baignée de lumière du génie finlandais Alvar Aalto, celle de la maison Louis Carré, sa seule réalisation en France, livrée en 1959 pour un marchand d’art visionnaire et épris d’avant-gardes jusque dans son choix d’un architecte nordique pour sa maison, Louis Carré. Alvar Aalto, pour qui « la forme doit avoir un contenu et ce contenu doit être relié à la nature ». Pas étonnant que ce lieu laisse généreusement voir la nature alentour, comme si l’on était, un peu, en Finlande.</p>
<p>Dans Être là, chaque artiste s’attache à restituer fidèlement ce qui était réellement visible par l’objectif au moment précis de la prise de vue, depuis le trépied sur lequel était fixé l’appareil. « Être là », dans cette exposition, signifie être présent. Oubliez la Suspension consentie de l’incrédulité de l’écrivain anglais Samuel Coleridge, qui serait pourtant indispensable si l’IA, Photoshop ou toute autre forme de manipulation, telle la surimpression, avaient été utilisées pour créer ces oeuvres. Ici, le spectateur devient le photographe derrière l’objectif.</p>
<p>L’exposition réunit 34 oeuvres, à travers la maison et le jardin, dont certaines sont présentées au public pour la première fois.</p>
]]></content:encoded>

               
                                
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        			<item>
                <title>Prix Photo d’Eurazeo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-photo-deurazeo/</link>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 18:25:31 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/DSCF1759_B-1-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: mar, 02 Juin 2026 00:00:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 00:00:00 <br/> <p>Souhaitant approfondir sa démarche philanthropique et l’inscrire dans l’une des missions de son Fonds de dotation, Eurazeo lance la bourse Eurazeo Photo Prize, dotée de 20 000 euros. Cette bourse, dont les modalités sont décrites ci-dessous, succède au Prix Photo Eurazeo, créé en 2010.<br />
Elle s&rsquo;adresse aux photographes professionnels de toutes nationalités, résidents en France ou à l’étranger.</p>
<p>« HISTOIRE D&rsquo;EUROPE » : le thème de l’appel à candidature<br />
Le rôle d’Eurazeo est d’accompagner les transformations qui façonnent l’avenir. Résolument engagé en faveur de l’Europe et de la promotion de ses talents, Eurazeo contribue activement à faire émerger des champions. L’édition 2026 de la bourse Eurazeo Photo Prize invite donc les photographes à explorer une Europe en mouvement, une Europe qui se construit aujourd’hui et se projette vers demain. Les projets proposés devront porter un regard sur le territoire européen, à travers des récits humains et des enjeux contemporains, à l’échelle régionale ou internationale.</p>
<p>DOSSIER DE CANDIDATURE<br />
(Conformément au règlement du Eurazeo Photo Prize 2026, seuls les dossiers complets seront examinés. L’horodatage du WeTransfer fait foi pour la date limite).</p>
<p>Le candidat doit constituer un dossier complet dont le contenu est détaillé dans le règlement du Eurazeo Photo Prize 2026 et comprenant :<br />
1. Un curriculum vitae détaillant son parcours et ses travaux accomplis.<br />
2. Un reportage entier ou un portfolio de 50 images, en noir et blanc ou couleur, format .JPG exclusivement de bonne qualité (8 méga pixels minimum). Eurazeo se réserve le droit de demander les fichiers en haute définition d&rsquo;origine aux dossiers présélectionnés. Les images doivent être nommées et numérotées dans l’ordre souhaité de projection au jury, de la manière suivante : NOM_PRENOM-NUMERO de 001 à 050. Elles doivent être accompagnées d&rsquo;un document word avec les légendes.<br />
3. Le formulaire de candidature complété et signé.<br />
4. Une note d&rsquo;intention de 5 000 signes expliquant son projet et soulignant la motivation, la méthodologie de travail, la réalisation technique du sujet avec chiffrage du projet et des frais à engager.</p>
<p>À adresser jusqu&rsquo;au 13 septembre 2026 par e-mail à : <a href="mailto:concoursphotos@eurazeo.com" target="_blank" rel="noopener">concoursphotos@eurazeo.com</a> Le lauréat bénéficiera, avec le soutien du Fonds de dotation d’Eurazeo, d’une bourse de 20 000 euros, ainsi que d’un accompagnement sur mesure pour la production de son projet et sa mise en visibilité.</p>
<p>CALENDRIER<br />
&#8211; Du 2 juin au 13 septembre 2026 à 23h59 (heure de Paris)<br />
&#8211; Réunion du Jury : 18 et 21 septembre 2026<br />
&#8211; Annonce du lauréat : 21 septembre 2026<br />
&#8211; Réalisation du projet : d’octobre 2026 à avril 2027<br />
&#8211; Présentation publique du projet réalisé : printemps 2027</p>
<p><a href="https://2e-bureau.hosting.augure.com/Augure_2eBureau/r/ContenuEnLigne/Download?id=0D992595-45D9-43E6-B072-57A647E5365A&amp;filename=FR%20EURAZEO-PHOTO-PRIZE-Reglement-2026.pdf" target="_blank" rel="noopener">Pour participer, cliquez-ici !</a></p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/DSCF1759_B-1-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: mar, 02 Juin 2026 00:00:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 00:00:00 <br/> <p>Souhaitant approfondir sa démarche philanthropique et l’inscrire dans l’une des missions de son Fonds de dotation, Eurazeo lance la bourse Eurazeo Photo Prize, dotée de 20 000 euros. Cette bourse, dont les modalités sont décrites ci-dessous, succède au Prix Photo Eurazeo, créé en 2010.<br />
Elle s&rsquo;adresse aux photographes professionnels de toutes nationalités, résidents en France ou à l’étranger.</p>
<p>« HISTOIRE D&rsquo;EUROPE » : le thème de l’appel à candidature<br />
Le rôle d’Eurazeo est d’accompagner les transformations qui façonnent l’avenir. Résolument engagé en faveur de l’Europe et de la promotion de ses talents, Eurazeo contribue activement à faire émerger des champions. L’édition 2026 de la bourse Eurazeo Photo Prize invite donc les photographes à explorer une Europe en mouvement, une Europe qui se construit aujourd’hui et se projette vers demain. Les projets proposés devront porter un regard sur le territoire européen, à travers des récits humains et des enjeux contemporains, à l’échelle régionale ou internationale.</p>
<p>DOSSIER DE CANDIDATURE<br />
(Conformément au règlement du Eurazeo Photo Prize 2026, seuls les dossiers complets seront examinés. L’horodatage du WeTransfer fait foi pour la date limite).</p>
<p>Le candidat doit constituer un dossier complet dont le contenu est détaillé dans le règlement du Eurazeo Photo Prize 2026 et comprenant :<br />
1. Un curriculum vitae détaillant son parcours et ses travaux accomplis.<br />
2. Un reportage entier ou un portfolio de 50 images, en noir et blanc ou couleur, format .JPG exclusivement de bonne qualité (8 méga pixels minimum). Eurazeo se réserve le droit de demander les fichiers en haute définition d&rsquo;origine aux dossiers présélectionnés. Les images doivent être nommées et numérotées dans l’ordre souhaité de projection au jury, de la manière suivante : NOM_PRENOM-NUMERO de 001 à 050. Elles doivent être accompagnées d&rsquo;un document word avec les légendes.<br />
3. Le formulaire de candidature complété et signé.<br />
4. Une note d&rsquo;intention de 5 000 signes expliquant son projet et soulignant la motivation, la méthodologie de travail, la réalisation technique du sujet avec chiffrage du projet et des frais à engager.</p>
<p>À adresser jusqu&rsquo;au 13 septembre 2026 par e-mail à : <a href="mailto:concoursphotos@eurazeo.com" target="_blank" rel="noopener">concoursphotos@eurazeo.com</a> Le lauréat bénéficiera, avec le soutien du Fonds de dotation d’Eurazeo, d’une bourse de 20 000 euros, ainsi que d’un accompagnement sur mesure pour la production de son projet et sa mise en visibilité.</p>
<p>CALENDRIER<br />
&#8211; Du 2 juin au 13 septembre 2026 à 23h59 (heure de Paris)<br />
&#8211; Réunion du Jury : 18 et 21 septembre 2026<br />
&#8211; Annonce du lauréat : 21 septembre 2026<br />
&#8211; Réalisation du projet : d’octobre 2026 à avril 2027<br />
&#8211; Présentation publique du projet réalisé : printemps 2027</p>
<p><a href="https://2e-bureau.hosting.augure.com/Augure_2eBureau/r/ContenuEnLigne/Download?id=0D992595-45D9-43E6-B072-57A647E5365A&amp;filename=FR%20EURAZEO-PHOTO-PRIZE-Reglement-2026.pdf" target="_blank" rel="noopener">Pour participer, cliquez-ici !</a></p>
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        			<item>
                <title>Bourse Transverse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bourse-transverse/</link>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 09:54:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/ac14d095-0bbb-a61c-17c1-8bf63c51f230-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: mer, 03 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 03 Sep 2026 14:00:00 <br/> <p>Photo : © Renata Siqueira Bueno &amp; Sabrina Montiel-Soto, binome lauréat 2024</p>
<p>Afin de contribuer à l’émergence d’œuvres entre différentes disciplines, l’ADAGP – Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques – et Freelens – association reconnue d’Utilité Publique qui promeut la photographie sous toutes ses formes – se sont associées en 2021 pour créer la bourse Transverse. Elles invitent, dans un premier temps, un photographe à concevoir une œuvre avec un artiste d’une autre discipline des arts visuels, et dans un second temps, à la restituer sous la forme d’un livre accompagné par un éditeur.  </p>
<p>Date limite de candidature : jeudi 3 septembre 2026, 14h</p>
<p>Quel est le montant de la bourse ?</p>
<p>Une bourse de 12 000 € sera attribuée en 2026 et sera répartie de la manière suivante :</p>
<p>7 000 € au duo lauréat (photographe et artiste des arts visuels) ;<br />
5 000 € pour l’édition du livre.</p>
<p>Qui peut déposer une demande ? </p>
<p>Un duo composé d’un photographe et d’un artiste des arts visuels de la scène française (travaillant ou résidant en France depuis au moins 5 ans ou de nationalité française vivant à l’étranger). Le duo peut être accompagné par un éditeur ;<br />
Le duo doit avoir un parcours artistique professionnel (expositions, publications, participation à des salons ou festivals, etc.).</p>
<p>Pour quel type d’œuvre ?</p>
<p>L’œuvre doit être une création commune dans le domaine de la photographie avec une autre discipline des arts visuels faisant partie du répertoire de l’ADAGP ;<br />
L’œuvre doit être une création originale et doit être réalisée dans l’année qui suit la remise de la bourse ;<br />
La restitution de l’œuvre prendra la forme d’un livre publié au plus tard dans les deux années qui suivent la remise de la bourse.</p>
<p>Quelles sont les modalités de candidature ?</p>
<p>Chaque duo doit déposer un dossier de candidature en langue française. La démarche à suivre est disponible via ce lien accessible sur le site de l’ADAGP. </p>
<p>Calendrier de l’appel à candidature </p>
<p>Lancement de l’appel à candidature : 3 juin 2026<br />
Date limite d’envoi des dossiers : 3 septembre 2026 à 14h<br />
Annonce du duo lauréat et de l’éditeur, le cas échéant, lors du Salon Polycopies à Paris : 12 novembre 2026</p>
<p>Avant de candidater</p>
<p>Le Règlement est à lire avant de déposer une candidature. Tout dépôt de dossier de candidature vaut pour acceptation du Règlement. </p>
<p><a href="https://res.cloudinary.com/void-sarl/image/upload/v1780392230/REGLEMENT_-_Bourse_Transverse_2026_ADAGP_et_Freelens.pdf" target="_blank">Lire et télécharger le Règlement.</a></p>
<p><a href="https://res.cloudinary.com/void-sarl/image/upload/v1780406521/APPEL_A_CANDIDATURE_-_Bourse_Transverse_2026_ADAGP_et_Freelens.pdf" target="_blank">Télécharger l&rsquo;appel à candidature</a></p>
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<p>Afin de contribuer à l’émergence d’œuvres entre différentes disciplines, l’ADAGP – Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques – et Freelens – association reconnue d’Utilité Publique qui promeut la photographie sous toutes ses formes – se sont associées en 2021 pour créer la bourse Transverse. Elles invitent, dans un premier temps, un photographe à concevoir une œuvre avec un artiste d’une autre discipline des arts visuels, et dans un second temps, à la restituer sous la forme d’un livre accompagné par un éditeur.  </p>
<p>Date limite de candidature : jeudi 3 septembre 2026, 14h</p>
<p>Quel est le montant de la bourse ?</p>
<p>Une bourse de 12 000 € sera attribuée en 2026 et sera répartie de la manière suivante :</p>
<p>7 000 € au duo lauréat (photographe et artiste des arts visuels) ;<br />
5 000 € pour l’édition du livre.</p>
<p>Qui peut déposer une demande ? </p>
<p>Un duo composé d’un photographe et d’un artiste des arts visuels de la scène française (travaillant ou résidant en France depuis au moins 5 ans ou de nationalité française vivant à l’étranger). Le duo peut être accompagné par un éditeur ;<br />
Le duo doit avoir un parcours artistique professionnel (expositions, publications, participation à des salons ou festivals, etc.).</p>
<p>Pour quel type d’œuvre ?</p>
<p>L’œuvre doit être une création commune dans le domaine de la photographie avec une autre discipline des arts visuels faisant partie du répertoire de l’ADAGP ;<br />
L’œuvre doit être une création originale et doit être réalisée dans l’année qui suit la remise de la bourse ;<br />
La restitution de l’œuvre prendra la forme d’un livre publié au plus tard dans les deux années qui suivent la remise de la bourse.</p>
<p>Quelles sont les modalités de candidature ?</p>
<p>Chaque duo doit déposer un dossier de candidature en langue française. La démarche à suivre est disponible via ce lien accessible sur le site de l’ADAGP. </p>
<p>Calendrier de l’appel à candidature </p>
<p>Lancement de l’appel à candidature : 3 juin 2026<br />
Date limite d’envoi des dossiers : 3 septembre 2026 à 14h<br />
Annonce du duo lauréat et de l’éditeur, le cas échéant, lors du Salon Polycopies à Paris : 12 novembre 2026</p>
<p>Avant de candidater</p>
<p>Le Règlement est à lire avant de déposer une candidature. Tout dépôt de dossier de candidature vaut pour acceptation du Règlement. </p>
<p><a href="https://res.cloudinary.com/void-sarl/image/upload/v1780392230/REGLEMENT_-_Bourse_Transverse_2026_ADAGP_et_Freelens.pdf" target="_blank">Lire et télécharger le Règlement.</a></p>
<p><a href="https://res.cloudinary.com/void-sarl/image/upload/v1780406521/APPEL_A_CANDIDATURE_-_Bourse_Transverse_2026_ADAGP_et_Freelens.pdf" target="_blank">Télécharger l&rsquo;appel à candidature</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Marie Vidal</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marie-vidal-fontfroide-lindomptable/</link>
                <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 10:56:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/OPUS-2011-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 08:30:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A contempler l’ombre de mon destin,<br />
A murmurer une rencontre, d’une histoire à jamais<br />
A déshabiller mes syllabes<br />
Que mon Ame a filtré.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis allongée<br />
Sur les rives de mon chemin<br />
Au lointain, la sauvage pensée j’ai soigné<br />
D’aussi haut et d’aussi loin,<br />
Sur les berges de mon passé je l’ai abreuvé<br />
…Car sur les hauteurs de mon antre<br />
J’ai observé le ciel dans son immensité<br />
J’ai sillonné au creux de ton chantre<br />
Mon regard alors s’est incliné<br />
A la face de ta Divinité.<br />
Majestueuse Fontfroide<br />
Que des larmes ont inondé<br />
De cris et de souffrances<br />
J’ai entendu le chant de l’innocence<br />
La douleur vive de ta repentance.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A écouter le souffle que la main caresse<br />
A aimer cette voix, l’aveu d’une promesse<br />
Que le rire et la joie dans toute son Eternité<br />
Indomptable Fontfroide.</p>
<p>Marie VIDAL : une auteure photographe artiste qui travaille dans la durée, avec patience et simplicité. Son regard se construit autour du noir et blanc, de la lumière et des lieux qu’elle observe avec attention. Son travail ne cherche pas à impressionner, mais à montrer autrement, avec justesse et sensibilité.<br />
En 1987 , elle remporte le 1er prix noir et blanc au Salon Itinérant de la Photographie Champagne Ardenne pour une photo intitulée : La Révélation.<br />
Motivée par ce premier succès, Marie finance une partie de sa formation (CIF) pour devenir photographe. Elle obtient son CAP en 1991.<br />
Sa ténacité et son talent se voient récompenser par un autre 1er prix lors des 9èmes Aubenades de la photographie à Aubenas dans la catégorie  » Découverte talent  » en 2001, pour : L&rsquo;Aubrac, Terre Lumière.<br />
Dès 1993, elle crée, seule, chaque année ses projets et expositions.<br />
En octobre 2010, sort son premier livre de photos noir et blanc aux éditions de la Maison du Boulanger à Troyes : De Coeur et de Lumière, Cathédrale et églises troyennes En 2016, le Cénacle Européen Poésie Arts et Lettres lui décerne le Prix Charles CICCIONE, Prix de la Photographie, pour l&rsquo;ensemble de son oeuvre et pour son livre De Coeur et de Lumière.<br />
Une exposition photos : &#8230;Et au bout du voyage, je me suis reposée  »<br />
L&rsquo;artiste photographe mettra en scène une quarantaine de photo s de l&rsquo;Abbaye de Fontfroide. Des clichés noir et blanc argentique et quelque photos couleur. Un travail entrepris en Juillet 2010 jusqu&rsquo;en 2023.<br />
Ces photographies seront exposées dans la salle du magasin de l&rsquo;Abbaye d&rsquo;Aiguebelle jusqu&rsquo;au 30 Septembre 2026.<br />
C&rsquo;est une rencontre qui se fait au bout du voyage de Marie.<br />
Un premier contact avec l&rsquo;Abbaye lors du Festival de Musique et Histoire de Jordi Savall et Montserrat Figueras en Juillet 2010 . Une première rencontre avec Monsieur Nicolas d&rsquo;ANDOQUE en Avril 2011. Dans cet échange, M. et Mme d&rsquo;ANDOQUE découvrent l&rsquo;ouvrage de photographies de Marie : DE COEUR ET DE LUMIERE « . Ils découvrent aussi les quelques images prises de l&rsquo;Abbaye en Juillet 2010 le temps d&rsquo;un souffle&#8230;Une confiance naît, une évidence aussi, une carte blanche sans restriction, un cadeau pour Marie et le début d&rsquo;un cheminement dans l&rsquo;indomptable Abbaye&#8230;Y compris sur les toits Marie trouve en elle la singularité qui caractérise une oeuvre. L’Abbaye de Fontfroide favorise cette lecture intérieure .</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/OPUS-2011-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/OPUS-2011-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 08:30:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A contempler l’ombre de mon destin,<br />
A murmurer une rencontre, d’une histoire à jamais<br />
A déshabiller mes syllabes<br />
Que mon Ame a filtré.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis allongée<br />
Sur les rives de mon chemin<br />
Au lointain, la sauvage pensée j’ai soigné<br />
D’aussi haut et d’aussi loin,<br />
Sur les berges de mon passé je l’ai abreuvé<br />
…Car sur les hauteurs de mon antre<br />
J’ai observé le ciel dans son immensité<br />
J’ai sillonné au creux de ton chantre<br />
Mon regard alors s’est incliné<br />
A la face de ta Divinité.<br />
Majestueuse Fontfroide<br />
Que des larmes ont inondé<br />
De cris et de souffrances<br />
J’ai entendu le chant de l’innocence<br />
La douleur vive de ta repentance.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A écouter le souffle que la main caresse<br />
A aimer cette voix, l’aveu d’une promesse<br />
Que le rire et la joie dans toute son Eternité<br />
Indomptable Fontfroide.</p>
<p>Marie VIDAL : une auteure photographe artiste qui travaille dans la durée, avec patience et simplicité. Son regard se construit autour du noir et blanc, de la lumière et des lieux qu’elle observe avec attention. Son travail ne cherche pas à impressionner, mais à montrer autrement, avec justesse et sensibilité.<br />
En 1987 , elle remporte le 1er prix noir et blanc au Salon Itinérant de la Photographie Champagne Ardenne pour une photo intitulée : La Révélation.<br />
Motivée par ce premier succès, Marie finance une partie de sa formation (CIF) pour devenir photographe. Elle obtient son CAP en 1991.<br />
Sa ténacité et son talent se voient récompenser par un autre 1er prix lors des 9èmes Aubenades de la photographie à Aubenas dans la catégorie  » Découverte talent  » en 2001, pour : L&rsquo;Aubrac, Terre Lumière.<br />
Dès 1993, elle crée, seule, chaque année ses projets et expositions.<br />
En octobre 2010, sort son premier livre de photos noir et blanc aux éditions de la Maison du Boulanger à Troyes : De Coeur et de Lumière, Cathédrale et églises troyennes En 2016, le Cénacle Européen Poésie Arts et Lettres lui décerne le Prix Charles CICCIONE, Prix de la Photographie, pour l&rsquo;ensemble de son oeuvre et pour son livre De Coeur et de Lumière.<br />
Une exposition photos : &#8230;Et au bout du voyage, je me suis reposée  »<br />
L&rsquo;artiste photographe mettra en scène une quarantaine de photo s de l&rsquo;Abbaye de Fontfroide. Des clichés noir et blanc argentique et quelque photos couleur. Un travail entrepris en Juillet 2010 jusqu&rsquo;en 2023.<br />
Ces photographies seront exposées dans la salle du magasin de l&rsquo;Abbaye d&rsquo;Aiguebelle jusqu&rsquo;au 30 Septembre 2026.<br />
C&rsquo;est une rencontre qui se fait au bout du voyage de Marie.<br />
Un premier contact avec l&rsquo;Abbaye lors du Festival de Musique et Histoire de Jordi Savall et Montserrat Figueras en Juillet 2010 . Une première rencontre avec Monsieur Nicolas d&rsquo;ANDOQUE en Avril 2011. Dans cet échange, M. et Mme d&rsquo;ANDOQUE découvrent l&rsquo;ouvrage de photographies de Marie : DE COEUR ET DE LUMIERE « . Ils découvrent aussi les quelques images prises de l&rsquo;Abbaye en Juillet 2010 le temps d&rsquo;un souffle&#8230;Une confiance naît, une évidence aussi, une carte blanche sans restriction, un cadeau pour Marie et le début d&rsquo;un cheminement dans l&rsquo;indomptable Abbaye&#8230;Y compris sur les toits Marie trouve en elle la singularité qui caractérise une oeuvre. L’Abbaye de Fontfroide favorise cette lecture intérieure .</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>FLASH</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/flash/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:49:01 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Archives_municipales_de_Fontenay-sous-Bois_Skateboard_dans_le_quartier_de_la_Redoute_1978-copie-300x182.jpg' width='300' height='182'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:44:00 <br/>END: sam, 07 Nov 2026 11:44:00 <br/> <div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Photo © Archives municipales de Fontenay-sous-Bois. Skateboard dans le quartier de la Redoute, 1978</span></span></p>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">FLASH souhaite porter un regard sensible et contemporain sur les territoires périphériques au sens large. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il réunira artistes, habitant·es, structures locales et publics autour d’expositions, de rencontres, de projections et d’actions éducatives.</span></span></p>
</div>
<div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">La première édition se tiendra du 18 septembre au 7 novembre 2026 dans le très bel espace d’exposition de la Halle Roublot, un pavillon type Baltard, et s’articulera autour de trois expositions :</span></span></p>
</div>
<div>
<ul>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Trajectoire(s)</span></span></i><span class="font"><span class="size">, réunissant 12 photographes contemporain·es (Mohamed Bourouissa, Sabrina Belouaar, Carolina Arantes, Laïs Decaster, Hicham Gardaf, Marjorie Gosset, Gil Lesage, Anne Mocaër, Adriana Pagliai, Sandra Rocha, Léa Rivera-Hadjes et Rio Saito) ;</span></span></p>
</li>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><span class="font"><span class="size">⁠</span></span><i><span class="font"><span class="size">Fragments d’une histoire collective</span></span></i><span class="font"><span class="size">, à partir des archives de la ville ;</span></span></p>
</li>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Banlieue en fête !</span></span></i><span class="font"><span class="size">, exposition participative construite avec les habitant·es de Fontenay-sous-Bois.</span></span></p>
</li>
</ul>
</div>
<div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Le festival a déjà été labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture, une reconnaissance très importante pour nous. La Ville de Fontenay-sous-Bois, l’Académie des Beaux-Arts ainsi que la SAIF soutiennent également activement cette première édition, et nous les remercions chaleureusement pour leur confiance.</span></span></p>
</div>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Archives_municipales_de_Fontenay-sous-Bois_Skateboard_dans_le_quartier_de_la_Redoute_1978-copie-300x182.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Archives_municipales_de_Fontenay-sous-Bois_Skateboard_dans_le_quartier_de_la_Redoute_1978-copie-300x182.jpg' width='300' height='182'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:44:00 <br/>END: sam, 07 Nov 2026 11:44:00 <br/> <div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Photo © Archives municipales de Fontenay-sous-Bois. Skateboard dans le quartier de la Redoute, 1978</span></span></p>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">FLASH souhaite porter un regard sensible et contemporain sur les territoires périphériques au sens large. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il réunira artistes, habitant·es, structures locales et publics autour d’expositions, de rencontres, de projections et d’actions éducatives.</span></span></p>
</div>
<div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">La première édition se tiendra du 18 septembre au 7 novembre 2026 dans le très bel espace d’exposition de la Halle Roublot, un pavillon type Baltard, et s’articulera autour de trois expositions :</span></span></p>
</div>
<div>
<ul>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Trajectoire(s)</span></span></i><span class="font"><span class="size">, réunissant 12 photographes contemporain·es (Mohamed Bourouissa, Sabrina Belouaar, Carolina Arantes, Laïs Decaster, Hicham Gardaf, Marjorie Gosset, Gil Lesage, Anne Mocaër, Adriana Pagliai, Sandra Rocha, Léa Rivera-Hadjes et Rio Saito) ;</span></span></p>
</li>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><span class="font"><span class="size">⁠</span></span><i><span class="font"><span class="size">Fragments d’une histoire collective</span></span></i><span class="font"><span class="size">, à partir des archives de la ville ;</span></span></p>
</li>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Banlieue en fête !</span></span></i><span class="font"><span class="size">, exposition participative construite avec les habitant·es de Fontenay-sous-Bois.</span></span></p>
</li>
</ul>
</div>
<div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Le festival a déjà été labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture, une reconnaissance très importante pour nous. La Ville de Fontenay-sous-Bois, l’Académie des Beaux-Arts ainsi que la SAIF soutiennent également activement cette première édition, et nous les remercions chaleureusement pour leur confiance.</span></span></p>
</div>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Corps / Machines</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/corps-machines/</link>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:52:39 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/visuel-corps-machines-copie-300x188.jpg' width='300' height='188'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 28 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Pauline Rousseau</p>
<p>Artistes : Louise Mutrel, Pauline Rousseau, Shari Petti</p>
<p>Corps / Machines — Le sublime populaire explore des communautés et des pratiques où le corps et la machine deviennent des espaces de transformation, de représentation et de réinvention de soi. À travers les univers du dekotora japonais, du bodybuilding, des sports de combat et des carnavals caribéens, les artistes Louise Mutrel, Pauline Rousseau et Shari Petti révèlent des formes populaires de beauté, de puissance et de vulnérabilité souvent tenues à la marge. Entre chrome, muscles, costumes et foules en mouvement, l&rsquo;exposition interroge notre besoin contemporain de visibilité, de performance et de métamorphose.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/visuel-corps-machines-copie-300x188.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/visuel-corps-machines-copie-300x188.jpg' width='300' height='188'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 28 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Pauline Rousseau</p>
<p>Artistes : Louise Mutrel, Pauline Rousseau, Shari Petti</p>
<p>Corps / Machines — Le sublime populaire explore des communautés et des pratiques où le corps et la machine deviennent des espaces de transformation, de représentation et de réinvention de soi. À travers les univers du dekotora japonais, du bodybuilding, des sports de combat et des carnavals caribéens, les artistes Louise Mutrel, Pauline Rousseau et Shari Petti révèlent des formes populaires de beauté, de puissance et de vulnérabilité souvent tenues à la marge. Entre chrome, muscles, costumes et foules en mouvement, l&rsquo;exposition interroge notre besoin contemporain de visibilité, de performance et de métamorphose.</p>
<p>&nbsp;</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Franck Desplanques</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/franck-desplanques-hommage-a-la-rencontre-des-peuples-racines/</link>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:58:02 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/image006-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 03 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo © Franck Desplanques</p>
<p>Rédacteur en chef de l&rsquo;émission Rendez-vous en terre inconnue depuis 20 ans, Franck Desplanques, photographe et arpenteur engagé auprès des populations autochtones, présente aujourd&rsquo;hui l&rsquo;exposition Hommage à la rencontre des peuples racines au kiosque de Vannes.</p>
<p>Photographe passionné, Franck Desplanques parcourt le monde depuis plus de trente ans à la rencontre de communautés rares ayant gardé une forte identité culturelle et une relation étroite avec la nature.<br />
Leur liberté, leurs connaissances, leur courage, sont des sources d&rsquo;inspiration inépuisables pour nous tous.</p>
<p>C&rsquo;est à travers une odyssée visuelle réunissant une centaine de photographies que Franck Desplanques cherche à dépasser les critères de la photographie documentaire classique pour offrir une autre vision de ces communautés. Franck Desplanques nous propose une véritable immersion dans leur quotidien et leur mode de pensée. Son travail à la fois documentaire et artistique, nous invite à élargir notre regard et à penser le monde avec plus d&rsquo;humanité.</p>
<p>A l&rsquo;écoute des familles qu&rsquo;il rencontre, il s&rsquo;inspire du foisonnement de leur quotidien, de la diversité de leurs regards et de l&rsquo;émotion puissante de ces rencontres.</p>
<p>À l&rsquo;image des chamanes mentawai qui voient la forêt avec des couleurs et des lumières différentes, ces photographies ont vocation à élargir le spectre de notre vision.<em>Depuis plus de trente ans, Franck Desplanques parcourt le monde à la rencontre des populations autochtones. Et depuis vingt ans, il est le rédacteur en chef de Rendez-vous en terre inconnue. Photographe passionné, il n&rsquo;a jamais cessé de photographier et de documenter ses voyages. Auteur de plus de 60 documentaires, coordinateur de missions humanitaires, c&rsquo;est un voyageur engagé, qui cherche à montrer le monde d&rsquo;une façon bienveillante et respectueuse. Humaniste méticuleux, il réfute toute idéalisation ou banalisation. Rencontrer les autres demande d&rsquo;être à l&rsquo;écoute de la différence tout en s&rsquo;éloignant le plus possible des simplifications et des préjugés. Initié très jeune à la photographie et aux voyages par de nombreux reporters, il garde en lui le goût de la recherche et de l&rsquo;image. Dans les années 1980, il traverse pendant deux ans, avec la photographe Françoise Huguier, l&rsquo;Afrique et la Sibérie pour les livres Sur les traces de l&rsquo;Afrique fantôme et En route pour Behring, tous deux distribués par les éditions Maeght et sponsorisés par le ministère de la Culture française. Durant toutes ces années, Franck Desplanques a continué de photographier et à documenter ses voyages. Quelques-uns de ses reportages ont été diffusés par les magazines, Terres Sauvages, Grands Reportages, Ushuaia, Le Figaro. Depuis deux ans, il collabore avec le magazine Natives, spécialisé dans la découverte des peuples racines, comme conseiller de rédaction et auteur de reportages.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/image006-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Rédacteur en chef de l&rsquo;émission Rendez-vous en terre inconnue depuis 20 ans, Franck Desplanques, photographe et arpenteur engagé auprès des populations autochtones, présente aujourd&rsquo;hui l&rsquo;exposition Hommage à la rencontre des peuples racines au kiosque de Vannes.</p>
<p>Photographe passionné, Franck Desplanques parcourt le monde depuis plus de trente ans à la rencontre de communautés rares ayant gardé une forte identité culturelle et une relation étroite avec la nature.<br />
Leur liberté, leurs connaissances, leur courage, sont des sources d&rsquo;inspiration inépuisables pour nous tous.</p>
<p>C&rsquo;est à travers une odyssée visuelle réunissant une centaine de photographies que Franck Desplanques cherche à dépasser les critères de la photographie documentaire classique pour offrir une autre vision de ces communautés. Franck Desplanques nous propose une véritable immersion dans leur quotidien et leur mode de pensée. Son travail à la fois documentaire et artistique, nous invite à élargir notre regard et à penser le monde avec plus d&rsquo;humanité.</p>
<p>A l&rsquo;écoute des familles qu&rsquo;il rencontre, il s&rsquo;inspire du foisonnement de leur quotidien, de la diversité de leurs regards et de l&rsquo;émotion puissante de ces rencontres.</p>
<p>À l&rsquo;image des chamanes mentawai qui voient la forêt avec des couleurs et des lumières différentes, ces photographies ont vocation à élargir le spectre de notre vision.<em>Depuis plus de trente ans, Franck Desplanques parcourt le monde à la rencontre des populations autochtones. Et depuis vingt ans, il est le rédacteur en chef de Rendez-vous en terre inconnue. Photographe passionné, il n&rsquo;a jamais cessé de photographier et de documenter ses voyages. Auteur de plus de 60 documentaires, coordinateur de missions humanitaires, c&rsquo;est un voyageur engagé, qui cherche à montrer le monde d&rsquo;une façon bienveillante et respectueuse. Humaniste méticuleux, il réfute toute idéalisation ou banalisation. Rencontrer les autres demande d&rsquo;être à l&rsquo;écoute de la différence tout en s&rsquo;éloignant le plus possible des simplifications et des préjugés. Initié très jeune à la photographie et aux voyages par de nombreux reporters, il garde en lui le goût de la recherche et de l&rsquo;image. Dans les années 1980, il traverse pendant deux ans, avec la photographe Françoise Huguier, l&rsquo;Afrique et la Sibérie pour les livres Sur les traces de l&rsquo;Afrique fantôme et En route pour Behring, tous deux distribués par les éditions Maeght et sponsorisés par le ministère de la Culture française. Durant toutes ces années, Franck Desplanques a continué de photographier et à documenter ses voyages. Quelques-uns de ses reportages ont été diffusés par les magazines, Terres Sauvages, Grands Reportages, Ushuaia, Le Figaro. Depuis deux ans, il collabore avec le magazine Natives, spécialisé dans la découverte des peuples racines, comme conseiller de rédaction et auteur de reportages.</em></p>
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        			<item>
                <title>Les Tribulations d&#8217;Ulysse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-tribulations-dulysse-collectif-haytham-pictures/</link>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:39:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/ULYSSE_credit-Matthieu-Zellweger-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 16 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Matthieu Zellweger</p>
<p>Les Tribulations d&rsquo;Ulysse est une série photographique collective réunissant cinq photographes aux univers singuliers — Juliette Robert, Pierre Vassal, Hugo Aymar, Anthony Micallef et Matthieu Zellweger — autour d&rsquo;une même question : que reste-t-il de ce que l&rsquo;on traverse ? Convoquant la figure d&rsquo;Ulysse comme métaphore du voyage et de la mémoire, ce projet propose au public de se laisser porter par ce dialogue entre paysages, portraits et matières. Des extraits de reportage ou de voyage à la photographie intime, chaque image est une facette de récit collectif et personnel à la fois.</p>
<p>Hugo Aymar (Paris, France)<br />
Anthony Micallef (Marseille, France)<br />
Juliette Robert (Stockolm, Suède)<br />
Matthieu Zellweger (Rolle, Suisse)<br />
Pierre Vassal (Cracovie, Pologne)</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/ULYSSE_credit-Matthieu-Zellweger-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/ULYSSE_credit-Matthieu-Zellweger-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 16 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Matthieu Zellweger</p>
<p>Les Tribulations d&rsquo;Ulysse est une série photographique collective réunissant cinq photographes aux univers singuliers — Juliette Robert, Pierre Vassal, Hugo Aymar, Anthony Micallef et Matthieu Zellweger — autour d&rsquo;une même question : que reste-t-il de ce que l&rsquo;on traverse ? Convoquant la figure d&rsquo;Ulysse comme métaphore du voyage et de la mémoire, ce projet propose au public de se laisser porter par ce dialogue entre paysages, portraits et matières. Des extraits de reportage ou de voyage à la photographie intime, chaque image est une facette de récit collectif et personnel à la fois.</p>
<p>Hugo Aymar (Paris, France)<br />
Anthony Micallef (Marseille, France)<br />
Juliette Robert (Stockolm, Suède)<br />
Matthieu Zellweger (Rolle, Suisse)<br />
Pierre Vassal (Cracovie, Pologne)</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Appel à films photographiques &#124; PRIX LNP</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-films-photographiques-prix-lnp/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 15:20:58 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//124787/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/MOULIN-ROUGE-03-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 20 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: mar, 15 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Moulin Rouge © Ivan Poutnik GRAND PRIX LNP 2025</p>
<div id="comp-ml0qy2ou4" class="HFEOE3 NaeT1r comp-ml0qy2ou4-container comp-ml0qy2ou4 wixui-box" dir="ltr" role="">
<div id="comp-ml0qy2ox13" class="N8MGzv _v6ohL ZS_qLz PO9MfV comp-ml0qy2ox13 wixui-rich-text" data-testid="richTextElement">
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Les NUITS PHOTO, ce sont des projections, des rencontres, des débats et des formations, lors d’un Festival annuel à Paris, ainsi que lors d’événements toute l’année partout en France, le tout 100% gratuit &#8211; on essaye &#8211; et ouvert à toustes.<br class="wixui-rich-text__text" /><br class="wixui-rich-text__text" />En se situant à la charnière du cinéma et de la photographie, les NUITS PHOTO permettent de (re)penser une histoire commune entre ces deux arts &#8211; et tous ceux qui les incorporent. En ravivant ce lien manquant entre image fixe et image animée, les NUITS PHOTO deviennent un moment de rencontre et d’échange entre les amateurices et les créateurices du 7ème et 8ème art, pour le moment sans espace commun de rencontre, et ce malgré une création et des médiums analogues. Les NUITS PHOTO se positionnent comme un réel acteur de cette dynamique inter-artistique et de la circulation des pratiques créatives.</p>
</div>
</div>
<div id="comp-ml0qy2p0" class="N8MGzv _v6ohL ZS_qLz PO9MfV comp-ml0qy2p0 wixui-rich-text" data-testid="richTextElement">
<p class="font_3 wixui-rich-text__text"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un film photographique ?</strong></p>
</div>
<div id="comp-ml0qy2p1" class="N8MGzv _v6ohL ZS_qLz PO9MfV comp-ml0qy2p1 wixui-rich-text" data-testid="richTextElement">
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">C’est un format d’expression artistique sans codes ni frontières, un champ d’expérimentation créative sans limites, absolument immersif, qui nous plonge dans une nouvelle dimension cinématographique à l’image de notre société : en mutation constante, inclusif et transdisciplinaire, sublimant le réel.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Pour candidater, vous devez remplir la <a class="wixui-rich-text__text" href="https://forms.gle/1B2VDFNRpvts1kkv8" target="_blank" rel="noopener"><u class="wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">FICHE DE CANDIDATURE</strong></u></a>, et prendre connaissance du <a class="wixui-rich-text__text" href="https://drive.google.com/file/d/1DRZOymcZ3HPCZj6ngVQSiVCsr2E-lupO/view?usp=drive_link" target="_blank" rel="noopener"><u class="wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">RÈGLEMENT DU PRIX</strong></u></a>.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">DURÉE MAXIMALE : 45 MIN<br />
</strong><strong class="wixui-rich-text__text">DATES DE L&rsquo;APPEL</strong> : du 20 JUIN au 15 SEPTEMBRE 2026</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Pour toute question, merci de nous contacter à l&rsquo;adresse suivante : <u class="wixui-rich-text__text"></u><u class="wixui-rich-text__text"><a class="wixui-rich-text__text" href="mailto:alexe@lesnuitsphoto.com" data-auto-recognition="true">alexe@lesnuitsphoto.com</a></u></p>
<h4>Les Prix</h4>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Les <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP</strong> sont attribués chaque fin d’année au festival <a class="wixui-rich-text__text" href="https://sophiekphoto.wixsite.com/website-1-1/lesnuitsphoto" target="_self"><strong class="wixui-rich-text__text">LES NUITS PHOTO</strong></a>, en partenariat avec la <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.saif.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong class="wixui-rich-text__text">SAIF</strong></a>, la <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.copieprivee.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong class="wixui-rich-text__text">COPIE PRIVÉE</strong></a>, et en collaboration avec <strong class="wixui-rich-text__text">POLKA MAGAZINE</strong> et <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.9lives-magazine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong class="wixui-rich-text__text">9 LIVES MAGAZINE</strong></a><strong class="wixui-rich-text__text">.</strong><br class="wixui-rich-text__text" /><br class="wixui-rich-text__text" />Ces  prix sont internationaux, et concernent toutes les écritures  photographiques. Toustes les auteurices sont convié·es à y participer,  qu’iels soient confirmé·es, émergent·es, étudiant·es ou amateurices  (réalisateurices, photographes, monteureuses, artistes, journalistes  etc.).</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">PROCHAIN APPEL À CANDIDATURES</strong> : du 20 JUIN au 15 SEPTEMBRE 2026</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le projet lauréat du <strong class="wixui-rich-text__text">GRAND PRIX LNP</strong> se verra rétribuer une dotation de 1000 euros par la SAIF et la COPIE PRIVÉE, et un ANTONIN (trophée LNP).</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP DIAPÉRO</strong> récompense le meilleur film photographique documentaire, remis par l&rsquo;équipe de <a class="wixui-rich-text__text" href="https://diapero.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DIAPÉRO</a> et doté d&rsquo;une diffusion dans le média MEDIAPART rémunéré au tarif de 500€ pour l&rsquo;auteurice.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP LA CASSETTE</strong>, récompense la meilleure création sonore, remis par le collectif <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.trsm.io/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TRANSMISSION</a> et doté d&rsquo;un accès à leurs ateliers ou à leur studio d&rsquo;enregistrement.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP DU MEILLEUR MONTAGE</strong> est doté d&rsquo;un temps de formation ou d&rsquo;accompagnement sur le montage d&rsquo;un film par ALEXE LIEBERT.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP DU PUBLIC </strong>est doté de tout notre amour et de 50% des dons du public reçus pendant le durée du festival.</p>
</div>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/MOULIN-ROUGE-03-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/MOULIN-ROUGE-03-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 20 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: mar, 15 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Moulin Rouge © Ivan Poutnik GRAND PRIX LNP 2025</p>
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<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Les NUITS PHOTO, ce sont des projections, des rencontres, des débats et des formations, lors d’un Festival annuel à Paris, ainsi que lors d’événements toute l’année partout en France, le tout 100% gratuit &#8211; on essaye &#8211; et ouvert à toustes.<br class="wixui-rich-text__text" /><br class="wixui-rich-text__text" />En se situant à la charnière du cinéma et de la photographie, les NUITS PHOTO permettent de (re)penser une histoire commune entre ces deux arts &#8211; et tous ceux qui les incorporent. En ravivant ce lien manquant entre image fixe et image animée, les NUITS PHOTO deviennent un moment de rencontre et d’échange entre les amateurices et les créateurices du 7ème et 8ème art, pour le moment sans espace commun de rencontre, et ce malgré une création et des médiums analogues. Les NUITS PHOTO se positionnent comme un réel acteur de cette dynamique inter-artistique et de la circulation des pratiques créatives.</p>
</div>
</div>
<div id="comp-ml0qy2p0" class="N8MGzv _v6ohL ZS_qLz PO9MfV comp-ml0qy2p0 wixui-rich-text" data-testid="richTextElement">
<p class="font_3 wixui-rich-text__text"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un film photographique ?</strong></p>
</div>
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<p class="font_8 wixui-rich-text__text">C’est un format d’expression artistique sans codes ni frontières, un champ d’expérimentation créative sans limites, absolument immersif, qui nous plonge dans une nouvelle dimension cinématographique à l’image de notre société : en mutation constante, inclusif et transdisciplinaire, sublimant le réel.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Pour candidater, vous devez remplir la <a class="wixui-rich-text__text" href="https://forms.gle/1B2VDFNRpvts1kkv8" target="_blank" rel="noopener"><u class="wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">FICHE DE CANDIDATURE</strong></u></a>, et prendre connaissance du <a class="wixui-rich-text__text" href="https://drive.google.com/file/d/1DRZOymcZ3HPCZj6ngVQSiVCsr2E-lupO/view?usp=drive_link" target="_blank" rel="noopener"><u class="wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">RÈGLEMENT DU PRIX</strong></u></a>.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">DURÉE MAXIMALE : 45 MIN<br />
</strong><strong class="wixui-rich-text__text">DATES DE L&rsquo;APPEL</strong> : du 20 JUIN au 15 SEPTEMBRE 2026</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Pour toute question, merci de nous contacter à l&rsquo;adresse suivante : <u class="wixui-rich-text__text"></u><u class="wixui-rich-text__text"><a class="wixui-rich-text__text" href="mailto:alexe@lesnuitsphoto.com" data-auto-recognition="true">alexe@lesnuitsphoto.com</a></u></p>
<h4>Les Prix</h4>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Les <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP</strong> sont attribués chaque fin d’année au festival <a class="wixui-rich-text__text" href="https://sophiekphoto.wixsite.com/website-1-1/lesnuitsphoto" target="_self"><strong class="wixui-rich-text__text">LES NUITS PHOTO</strong></a>, en partenariat avec la <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.saif.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong class="wixui-rich-text__text">SAIF</strong></a>, la <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.copieprivee.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong class="wixui-rich-text__text">COPIE PRIVÉE</strong></a>, et en collaboration avec <strong class="wixui-rich-text__text">POLKA MAGAZINE</strong> et <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.9lives-magazine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong class="wixui-rich-text__text">9 LIVES MAGAZINE</strong></a><strong class="wixui-rich-text__text">.</strong><br class="wixui-rich-text__text" /><br class="wixui-rich-text__text" />Ces  prix sont internationaux, et concernent toutes les écritures  photographiques. Toustes les auteurices sont convié·es à y participer,  qu’iels soient confirmé·es, émergent·es, étudiant·es ou amateurices  (réalisateurices, photographes, monteureuses, artistes, journalistes  etc.).</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text"><strong class="wixui-rich-text__text">PROCHAIN APPEL À CANDIDATURES</strong> : du 20 JUIN au 15 SEPTEMBRE 2026</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le projet lauréat du <strong class="wixui-rich-text__text">GRAND PRIX LNP</strong> se verra rétribuer une dotation de 1000 euros par la SAIF et la COPIE PRIVÉE, et un ANTONIN (trophée LNP).</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP DIAPÉRO</strong> récompense le meilleur film photographique documentaire, remis par l&rsquo;équipe de <a class="wixui-rich-text__text" href="https://diapero.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DIAPÉRO</a> et doté d&rsquo;une diffusion dans le média MEDIAPART rémunéré au tarif de 500€ pour l&rsquo;auteurice.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP LA CASSETTE</strong>, récompense la meilleure création sonore, remis par le collectif <a class="wixui-rich-text__text" href="https://www.trsm.io/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TRANSMISSION</a> et doté d&rsquo;un accès à leurs ateliers ou à leur studio d&rsquo;enregistrement.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP DU MEILLEUR MONTAGE</strong> est doté d&rsquo;un temps de formation ou d&rsquo;accompagnement sur le montage d&rsquo;un film par ALEXE LIEBERT.</p>
<p class="font_8 wixui-rich-text__text">Le <strong class="wixui-rich-text__text">PRIX LNP DU PUBLIC </strong>est doté de tout notre amour et de 50% des dons du public reçus pendant le durée du festival.</p>
</div>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Appel à candidature : Exposition photographique en plein air Perros-Guirec</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-candidature-exposition-photographique-en-plein-air-perros-guirec/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 15:20:59 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-1-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 17 Août 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <div><strong>1. Contexte</strong><br />
Dans le cadre de sa politique culturelle et de valorisation de l’espace public, la Ville souhaite proposer une exposition photographique de 20 panneaux en plein air sur le parvis de l’église Saint-Jacques. Ce projet s’inscrit dans une volonté de rendre l’art accessible à tous, en intégrant la photographie dans le quotidien des habitants et des visiteurs. Présentées en grand format, les oeuvres seront visibles librement, au fil des déambulations urbaines.</div>
<div></div>
<div><strong>2. L’exposition poursuit les objectifs suivants :</strong></div>
<div>• Favoriser l’accès à la culture en proposant une exposition en extérieur, gratuite et ouverte à tous ;</div>
<div>• Créer la surprise et susciter l’émotion, en intégrant des oeuvres photographiques dans l’espace public ;</div>
<div>• Inviter au voyage, à travers des regards artistiques portés sur des territoires, des cultures et des environnements variés ;</div>
<div>• Sensibiliser aux enjeux environnementaux, notamment à la préservation des espaces naturels, des espèces et de la biodiversité.</div>
<div>Les précédentes expositions ont permis de découvrir des travaux réalisés dans des environnements variés (Mongolie, États-Unis, Patagonie, Vietnam, Namibie, monde sous-marin au Mexique, horizon nordique en Arctique, le Sénégal), illustrant la richesse et la diversité du thème du voyage.</div>
<div></div>
<div><strong>3. Thématique</strong></div>
<div>Le thème retenu est “Horizons lointains”. Il est entendu dans une acception large : voyage géographique, humain, culturel avec une dimension environnementale.</div>
<div>• Mettre en avant les paysages grandioses, les lieux dépaysants, les contrastes entre différents pays, expressions, cultures et histoires.</div>
<div>• L’exposition doit mettre en évidence l’influence humaine.</div>
<div></div>
<div><strong>4. Profil des candidats</strong></div>
<div>Le présent appel à candidature s’adresse à des photographes professionnels justifiant :</div>
<div>• D’une démarche artistique affirmée ;</div>
<div>• D’une expérience dans la production ou l’exposition de travaux photographiques.</div>
<div>Une attention particulière sera portée aux projets intégrant une dimension de sensibilisation, notamment en lien avec les enjeux environnementaux passés, actuels et en évolution.</div>
<div></div>
<div><strong>5. Description de la prestation</strong></div>
<div>Le candidat retenu assurera la proposition complète de l’exposition en concertation avec la Ville, comprenant :</div>
<div>Contenu artistique :</div>
<div>• Une série de 20 visuels (19 au format paysage et 1 au format portrait).</div>
<div>Modalités techniques :</div>
<div>• Impression de qualité professionnelle assurée par la Ville ;</div>
<div>• Impression directe en encre UV sur support dibond 3 mm ;</div>
<div>• Dimension des panneaux : 150 * 100 ;</div>
<div>• Fixation par collage de deux profilés aluminium au dos (en U).</div>
<div></div>
<div><strong>Durée d’exposition :</strong></div>
<div>L’exposition sera installée en extérieur pour une durée d’environ 12 mois.</div>
<div></div>
<div><strong>6. Actions culturelles associées à assurer par le candidat</strong></div>
<div>• Une conférence animée par le photographe, d’une durée de 1h30, organisée au Palais des Congrès (horaire indicatif : 18h) ;</div>
<div>• Une inauguration officielle, le même jour.</div>
<div></div>
<div><strong>7. Conditions financières</strong></div>
<div>• Rémunération forfaitaire : 3 000 € ;</div>
<div>• Forfait de transport du candidat : 200 € (aller + retour) ;</div>
<div>
<p>• Prise en charge par l’organisateur : une nuit d’hôtel avec petit déjeuner et un repas.</p>
<p class="p1"><b>8. Calendrier<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b><span style="font-size: 1.21429rem;">Date limite de réception des candidatures : du 24 août au 30 septembre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Notification au candidat retenu : courant octobre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Période d’exposition : janvier 2027 à janvier 2028.</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"> </span></p>
<p class="p1"><b>9. Modalités de candidature<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b>Le dossier de candidature devra comprendre :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une présentation du candidat (CV et démarche artistique) ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une note d’intention en lien avec le thème « Horizons lointains » ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Un portfolio représentatif ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Le cas échéant, une proposition de sujets pour la conférence ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Les candidatures devront être transmises sous format numérique à l’adresse suivante : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:celine.colin@perros-guirec.com"><span class="s1">celine.colin@perros-guirec.com </span></a><span style="font-size: 1.21429rem;">et </span><span class="s1" style="font-size: 1.21429rem;"><a href="mailto:culture@perros-guirec.com">culture@perros-guirec.com</a><span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
</div>
<div><strong>10. Sélection des candidatures</strong></div>
<div>Les candidatures seront examinées au regard des critères suivants :</div>
<div>• Qualité artistique du portfolio ;</div>
<div>• Pertinence de la proposition au regard du thème ;</div>
<div>• Capacité à s’inscrire dans l’espace public ;</div>
<div>• Prise en compte des enjeux environnementaux.</div>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-1-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-1-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 17 Août 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <div><strong>1. Contexte</strong><br />
Dans le cadre de sa politique culturelle et de valorisation de l’espace public, la Ville souhaite proposer une exposition photographique de 20 panneaux en plein air sur le parvis de l’église Saint-Jacques. Ce projet s’inscrit dans une volonté de rendre l’art accessible à tous, en intégrant la photographie dans le quotidien des habitants et des visiteurs. Présentées en grand format, les oeuvres seront visibles librement, au fil des déambulations urbaines.</div>
<div></div>
<div><strong>2. L’exposition poursuit les objectifs suivants :</strong></div>
<div>• Favoriser l’accès à la culture en proposant une exposition en extérieur, gratuite et ouverte à tous ;</div>
<div>• Créer la surprise et susciter l’émotion, en intégrant des oeuvres photographiques dans l’espace public ;</div>
<div>• Inviter au voyage, à travers des regards artistiques portés sur des territoires, des cultures et des environnements variés ;</div>
<div>• Sensibiliser aux enjeux environnementaux, notamment à la préservation des espaces naturels, des espèces et de la biodiversité.</div>
<div>Les précédentes expositions ont permis de découvrir des travaux réalisés dans des environnements variés (Mongolie, États-Unis, Patagonie, Vietnam, Namibie, monde sous-marin au Mexique, horizon nordique en Arctique, le Sénégal), illustrant la richesse et la diversité du thème du voyage.</div>
<div></div>
<div><strong>3. Thématique</strong></div>
<div>Le thème retenu est “Horizons lointains”. Il est entendu dans une acception large : voyage géographique, humain, culturel avec une dimension environnementale.</div>
<div>• Mettre en avant les paysages grandioses, les lieux dépaysants, les contrastes entre différents pays, expressions, cultures et histoires.</div>
<div>• L’exposition doit mettre en évidence l’influence humaine.</div>
<div></div>
<div><strong>4. Profil des candidats</strong></div>
<div>Le présent appel à candidature s’adresse à des photographes professionnels justifiant :</div>
<div>• D’une démarche artistique affirmée ;</div>
<div>• D’une expérience dans la production ou l’exposition de travaux photographiques.</div>
<div>Une attention particulière sera portée aux projets intégrant une dimension de sensibilisation, notamment en lien avec les enjeux environnementaux passés, actuels et en évolution.</div>
<div></div>
<div><strong>5. Description de la prestation</strong></div>
<div>Le candidat retenu assurera la proposition complète de l’exposition en concertation avec la Ville, comprenant :</div>
<div>Contenu artistique :</div>
<div>• Une série de 20 visuels (19 au format paysage et 1 au format portrait).</div>
<div>Modalités techniques :</div>
<div>• Impression de qualité professionnelle assurée par la Ville ;</div>
<div>• Impression directe en encre UV sur support dibond 3 mm ;</div>
<div>• Dimension des panneaux : 150 * 100 ;</div>
<div>• Fixation par collage de deux profilés aluminium au dos (en U).</div>
<div></div>
<div><strong>Durée d’exposition :</strong></div>
<div>L’exposition sera installée en extérieur pour une durée d’environ 12 mois.</div>
<div></div>
<div><strong>6. Actions culturelles associées à assurer par le candidat</strong></div>
<div>• Une conférence animée par le photographe, d’une durée de 1h30, organisée au Palais des Congrès (horaire indicatif : 18h) ;</div>
<div>• Une inauguration officielle, le même jour.</div>
<div></div>
<div><strong>7. Conditions financières</strong></div>
<div>• Rémunération forfaitaire : 3 000 € ;</div>
<div>• Forfait de transport du candidat : 200 € (aller + retour) ;</div>
<div>
<p>• Prise en charge par l’organisateur : une nuit d’hôtel avec petit déjeuner et un repas.</p>
<p class="p1"><b>8. Calendrier<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b><span style="font-size: 1.21429rem;">Date limite de réception des candidatures : du 24 août au 30 septembre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Notification au candidat retenu : courant octobre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Période d’exposition : janvier 2027 à janvier 2028.</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"> </span></p>
<p class="p1"><b>9. Modalités de candidature<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b>Le dossier de candidature devra comprendre :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une présentation du candidat (CV et démarche artistique) ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une note d’intention en lien avec le thème « Horizons lointains » ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Un portfolio représentatif ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Le cas échéant, une proposition de sujets pour la conférence ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Les candidatures devront être transmises sous format numérique à l’adresse suivante : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:celine.colin@perros-guirec.com"><span class="s1">celine.colin@perros-guirec.com </span></a><span style="font-size: 1.21429rem;">et </span><span class="s1" style="font-size: 1.21429rem;"><a href="mailto:culture@perros-guirec.com">culture@perros-guirec.com</a><span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
</div>
<div><strong>10. Sélection des candidatures</strong></div>
<div>Les candidatures seront examinées au regard des critères suivants :</div>
<div>• Qualité artistique du portfolio ;</div>
<div>• Pertinence de la proposition au regard du thème ;</div>
<div>• Capacité à s’inscrire dans l’espace public ;</div>
<div>• Prise en compte des enjeux environnementaux.</div>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Herbert List &#038; Zied Ben Romdhane</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/herbert-list-zied-ben-romdhane/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:00:12 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//124792/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/VernissagePrive_UnderTheSameSun-copie-300x205.jpg' width='300' height='205'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 12 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>À gauche : Herbert List Plaster masks. Santorini, Cyclades, Greece, 1937 © Herbert List/Magnum Photos<br />
À droite : Zied Ben Romdhane Two youth are swimming at the beach. Sidi Bou Said, Tunis, Tunisia, 2023 © Zied Ben Romdhane/Magnum Photos</p>
<p>La Galerie Magnum présente un dialogue visuel entre deux photographes à travers les décennies, sur les rives de la Méditerranée PARIS – La nouvelle exposition présentée à la Galerie Magnum réunit le travail de deux photographes : une sélection de photographies réalisées par Herbert List autour de la mer Méditerranée (et de la mer Baltique) entre les années 1930 et 1950, et des images de Zied Ben Romdhane prises le long du littoral méditerranéen de la Tunisie contemporaine. </p>
<p>Les photographies d’Herbert List prennent forme autour des contours de la Méditerranée, notamment en Grèce et en Italie. Corps et paysages y apparaissent comme des archétypes au milieu des ruines, évoquant les symboles de l’Antiquité grecque, de l’art et du mythe. Dans la Tunisie d’aujourd’hui, Zied Ben Romdhane photographie cette même mer et ce même soleil plusieurs décennies plus tard, capturant l’état d’esprit de la jeunesse de son pays. À travers ces différentes perspectives, le paysage marin devient un état d’esprit, et le corps un réceptacle  du désir, de l’identité, de l’appartenance, du foyer et de l’exil. </p>
<p>List fuit l’Allemagne en 1936 alors que les nazis accèdent au pouvoir, craignant d’être persécuté en raison de son homosexualité et de ses origines juives. La Grèce et l’Italie deviennent ses refuges, où les corps baignés de lumière, le marbre sculpté et la mer composent une réalité alternative à la guerre imminente, fondée sur la sensualité. Durant son exil, List peut explorer plus librement la tension entre proximité physique et caractère éphémère des êtres et des choses. En mettant l’accent sur la forme et le geste, ses images semblent échapper à toute chronologie fixe. </p>
<p>Accompagnée d’un poème écrit par le photographe, la sélection d’images de Ben Romdhane provient principalement de sa série The Escape, récompensée lors du concours World Press Photo 2024. Il y compose un portrait onirique et métaphorique de la jeunesse tunisienne contemporaine après la révolution de 2011, qui a mis fin à vingt-trois années de dictature.  Sous la tendresse et la vulnérabilité qui traversent ses photographies se cache un sentiment inquiétant d’instabilité, ce que l’artiste décrit comme un « malaise » face à l’avenir, aux changements politiques ainsi qu’aux questions d’identité culturelle et personnelle. </p>
<p>Réalisées à près d’un siècle d’intervalle sur des rives différentes de la Méditerranée  — à l’exception d’un nu photographié par List en Tunisie en 1935 — les images réunies dans Under the Same Sun témoignent de contextes politiques distincts. Pourtant, mises côte à côte, elles dialoguent autant par leur forme que par leur sens, créant un échange entre le mythe  et le quotidien, le symbole et le lieu, l’individu et la communauté. </p>
<p>« Les images contemporaines de Ben Romdhane acquièrent une dimension historique grâce  à leur affinité élective avec l’œuvre de List, tandis que les photographies de ce dernier, vieilles de près de quatre-vingt-dix ans, se prolongent dans le présent à travers leurs correspondances actuelles. », explique Peer-Olaf Richter, Directeur de l’Estate d’Herbert List. </p>
<p>Le commissariat de l’exposition a été réalisé par Zied Ben Romdhane, Peer-Olaf Richter  et Clémence Vichard-Larroque, Responsable de la Galerie. </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/VernissagePrive_UnderTheSameSun-copie-300x205.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/VernissagePrive_UnderTheSameSun-copie-300x205.jpg' width='300' height='205'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 12 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>À gauche : Herbert List Plaster masks. Santorini, Cyclades, Greece, 1937 © Herbert List/Magnum Photos<br />
À droite : Zied Ben Romdhane Two youth are swimming at the beach. Sidi Bou Said, Tunis, Tunisia, 2023 © Zied Ben Romdhane/Magnum Photos</p>
<p>La Galerie Magnum présente un dialogue visuel entre deux photographes à travers les décennies, sur les rives de la Méditerranée PARIS – La nouvelle exposition présentée à la Galerie Magnum réunit le travail de deux photographes : une sélection de photographies réalisées par Herbert List autour de la mer Méditerranée (et de la mer Baltique) entre les années 1930 et 1950, et des images de Zied Ben Romdhane prises le long du littoral méditerranéen de la Tunisie contemporaine. </p>
<p>Les photographies d’Herbert List prennent forme autour des contours de la Méditerranée, notamment en Grèce et en Italie. Corps et paysages y apparaissent comme des archétypes au milieu des ruines, évoquant les symboles de l’Antiquité grecque, de l’art et du mythe. Dans la Tunisie d’aujourd’hui, Zied Ben Romdhane photographie cette même mer et ce même soleil plusieurs décennies plus tard, capturant l’état d’esprit de la jeunesse de son pays. À travers ces différentes perspectives, le paysage marin devient un état d’esprit, et le corps un réceptacle  du désir, de l’identité, de l’appartenance, du foyer et de l’exil. </p>
<p>List fuit l’Allemagne en 1936 alors que les nazis accèdent au pouvoir, craignant d’être persécuté en raison de son homosexualité et de ses origines juives. La Grèce et l’Italie deviennent ses refuges, où les corps baignés de lumière, le marbre sculpté et la mer composent une réalité alternative à la guerre imminente, fondée sur la sensualité. Durant son exil, List peut explorer plus librement la tension entre proximité physique et caractère éphémère des êtres et des choses. En mettant l’accent sur la forme et le geste, ses images semblent échapper à toute chronologie fixe. </p>
<p>Accompagnée d’un poème écrit par le photographe, la sélection d’images de Ben Romdhane provient principalement de sa série The Escape, récompensée lors du concours World Press Photo 2024. Il y compose un portrait onirique et métaphorique de la jeunesse tunisienne contemporaine après la révolution de 2011, qui a mis fin à vingt-trois années de dictature.  Sous la tendresse et la vulnérabilité qui traversent ses photographies se cache un sentiment inquiétant d’instabilité, ce que l’artiste décrit comme un « malaise » face à l’avenir, aux changements politiques ainsi qu’aux questions d’identité culturelle et personnelle. </p>
<p>Réalisées à près d’un siècle d’intervalle sur des rives différentes de la Méditerranée  — à l’exception d’un nu photographié par List en Tunisie en 1935 — les images réunies dans Under the Same Sun témoignent de contextes politiques distincts. Pourtant, mises côte à côte, elles dialoguent autant par leur forme que par leur sens, créant un échange entre le mythe  et le quotidien, le symbole et le lieu, l’individu et la communauté. </p>
<p>« Les images contemporaines de Ben Romdhane acquièrent une dimension historique grâce  à leur affinité élective avec l’œuvre de List, tandis que les photographies de ce dernier, vieilles de près de quatre-vingt-dix ans, se prolongent dans le présent à travers leurs correspondances actuelles. », explique Peer-Olaf Richter, Directeur de l’Estate d’Herbert List. </p>
<p>Le commissariat de l’exposition a été réalisé par Zied Ben Romdhane, Peer-Olaf Richter  et Clémence Vichard-Larroque, Responsable de la Galerie. </p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Hors Cadre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hors-cadre/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:13:18 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//124798/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/u82rrC9_zCAi-copie-298x300.jpg' width='298' height='300'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 10:30:00 <br/>END: sam, 19 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Arina Essipowitsch</p>
<p>Avec les oeuvres de Alessandra Calo, Kati Dovellos, Arina Essipowitsch, Denis Felix, JBN et le Renard Pâle.</p>
<p>Le cadre délimite l’image . Il définit la vision que l&rsquo;artiste nous propose, contient l&rsquo;image dans ses deux dimensions, trace une frontière entre ce qui est montré et ce qui demeure caché. Il est la loi de l&rsquo;image — et ce que l&rsquo;on ne voit pas en devient d&rsquo;autant plus présent.<br />
Mais que se passe-t-il lorsque l&rsquo;image elle-même franchit cette limite ?<br />
Lorsqu&rsquo;elle sort de son cadre, déborde dans l&rsquo;espace réel et vient habiter le monde du spectateur ?<br />
La photographie en volume pousse cette question à son extrême. Elle ne suggère plus le hors-cadre — elle le devient. L&rsquo;image s&rsquo;échappe, occupe l&rsquo;espace, interpelle le corps autant que le regard. Ce qui était tension, frustration, désir de voir au-delà, se matérialise en volume, en présence, en irruption dans le réel.<br />
L&rsquo;exposition Hors Cadre vous invite à faire cette expérience : des images affranchies de leurs limites, qui prolongent le réel et le ressenti, et proposent une rencontre nouvelle, incarnée, avec l&rsquo;œuvre photographique.<br />
Le cadre n&rsquo;est plus une frontière — c&rsquo;est un point de départ.</p>
]]></description>
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<p>Avec les oeuvres de Alessandra Calo, Kati Dovellos, Arina Essipowitsch, Denis Felix, JBN et le Renard Pâle.</p>
<p>Le cadre délimite l’image . Il définit la vision que l&rsquo;artiste nous propose, contient l&rsquo;image dans ses deux dimensions, trace une frontière entre ce qui est montré et ce qui demeure caché. Il est la loi de l&rsquo;image — et ce que l&rsquo;on ne voit pas en devient d&rsquo;autant plus présent.<br />
Mais que se passe-t-il lorsque l&rsquo;image elle-même franchit cette limite ?<br />
Lorsqu&rsquo;elle sort de son cadre, déborde dans l&rsquo;espace réel et vient habiter le monde du spectateur ?<br />
La photographie en volume pousse cette question à son extrême. Elle ne suggère plus le hors-cadre — elle le devient. L&rsquo;image s&rsquo;échappe, occupe l&rsquo;espace, interpelle le corps autant que le regard. Ce qui était tension, frustration, désir de voir au-delà, se matérialise en volume, en présence, en irruption dans le réel.<br />
L&rsquo;exposition Hors Cadre vous invite à faire cette expérience : des images affranchies de leurs limites, qui prolongent le réel et le ressenti, et proposent une rencontre nouvelle, incarnée, avec l&rsquo;œuvre photographique.<br />
Le cadre n&rsquo;est plus une frontière — c&rsquo;est un point de départ.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Bertien van Manen</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bertien-van-manen-les-echos-de-lordinaire-3/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:20:48 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/affiche-A3_page-0001-copie-300x193.jpg' width='300' height='193'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Bertien van Manen, Let&rsquo;s Sit Down Before We Go, Ljalja, Odessa, 1991</p>
<p>Les photographies de Bertien van Manen (1935-2024) ne tiennent ni du journal intime, ni de l’album de famille. Si certains codes visuels peuvent y faire penser, elles ne répondent à aucun de leurs prérequis. Il n’est question ni d’elle, ni de rituels, d’événements ou de mises en scènes planifiées. Elles ne correspondent pas non plus aux canons du spectaculaire et aux lieux communs du photojournalisme ; les événements historiques ou politiques sont bien absents du centre de l’image. Son oeuvre pourrait se définir comme une chronique intime et subjective de la vie des gens ordinaires, qui, ballottés par les vents d’une histoire qui s’écrit sans eux et parfois les dépasse ou les écrase, tentent de s’en sortir du mieux qu’ils peuvent — et c’est souvent bien plus héroïque qu’on ne le croit. Le hasard d’un autoportrait nous montre la photographe, une femme audacieuse, les cheveux en bataille, manches retroussées : on l’imagine libre, forte, rebelle et tenace. Une éphémère carrière de mannequin conduit Bertien van Manen à passer de l’autre côté de l’objectif pour commencer une vie de photographe de magazine. Elle montre vite cependant une acuité sociale et un engagement en réalisant plusieurs reportages sur des femmes migrantes, turques, marocaines, yougoslaves… venues aux Pays-Bas pour travailler et échapper au déterminisme de leur condition. C’est en feuilletant Les Américains (1958), livre de Robert Frank, que Bertien van Manen aura le déclic de la photographie qu’elle veut réellement faire et du monde qu’elle souhaite raconter. C’est dans cette distance et cette proximité qu’elle souhaite désormais s’inscrire. Elle ne cherchera plus à illustrer le monde, mais à le vivre en étant au plus proche des êtres et des choses, des communautés qui la fascinent. Fille d’un ingénieur des mines de charbon des Pays-Bas, elle part en 1985 aux États-Unis, dans les Appalaches, à la recherche de femmes travaillant dans les mines. Ces travailleuses du charbon vivent dans des petites maisons, ou parfois entassées dans des caravanes, des mobil-homes ou des constructions improvisées dans les bois. La photographe délaisse son matériel photographique professionnel pour arborer un petit appareil 35 mm d’amateur. Adieu les commandes de mode ou de magazine, c’est dans une autre temporalité qu’elle accède à une intimité intense et sans artifice, qui lui fera partager la vie de cette communauté pendant plus de trente ans, lors de multiples séjours. Jamais cyniques, ses images oscillent entre beauté et chaos, on peut y suivre sur plusieurs générations la vie quotidienne de ces familles dans leurs difficultés et dans leurs rires. Elle y façonne un style documentaire et subjectif qu’elle exprimera pleinement par le livre plus que par l’exposition. Elle gardera aussi de l’ouvrage de Robert Frank la soif insatiable du voyage et des rencontres, qui ne cesseront d’alimenter son existence. « Je ne dors nulle part aussi profondément que lorsque je voyage, dans un lit anonyme, dans un endroit étrange, me réveillant sans savoir où je suis, pensant que personne d’autre ne le sait non plus », peut-on lire dans les pages de son journal. Ce n’est sans doute pas un hasard si le lit, comme élément de mobilier, apparaît de manière récurrente dans son oeuvre. C’est le lieu le plus privé, où l’intimité se déploie dans le sommeil, les rêves ou les étreintes. Bertien van Manen sera l’une des premières à se glisser derrière le rideau de fer pour documenter la vie post-soviétique en Russie, Moldavie, au Kazakhstan, en Ouzbékistan et en Ukraine, lors de dizaines de voyages entre 1991 et 2009. Elle n’est pas une photographe de rue, les relations qu’elle tisse sont plus intimes : c’est à l’intérieur des appartements, de leurs cuisines, salons et chambres à coucher, qu’elle nous emmène, tard dans la nuit ou tôt le matin.</p>
<p>« Je dois aimer les personnes que je photographie. Je dois ressentir une attirance, une fascination », confesse la photographe. C’est avec le même appétit des autres qu’elle tentera, au tournant des années 2000, de faire le portrait d’une société encore plus opaque : en Chine, où la sphère privée et l’individu ont été rendus suspects par la Révolution culturelle et soixante-dix ans de communisme.</p>
<p>Cette exposition nous fait découvrir pour la première fois en France une artiste profondément féministe et engagée. Quatre séries photographiques majeures y sont regroupées : aux Pays-Bas, aux États-Unis, en ex-URSS et en Chine. Cette oeuvre fait surgir une réflexion sensible, au-delà des réalités politiques, sur ce qui relie les individus et les sociétés plutôt que ce qui les sépare. Spectacle de vies ordinaires et humbles, la photographie de Bertien van Manen, loin du sensationnalisme et des récits dominants, construit une oeuvre documentaire singulière, portée par une empathie de tous les instants.</p>
<p>Exposition coproduite avec le Centre d’art GwinZegal, Guingamp et avec la Fondation Bertien van Manen, Amsterdam. Avec le soutien de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas. Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
<p>I am the only woman there est le premier projet documentaire de longue haleine de Bertien van Manen. Il a également donné lieu à son premier livre de photographies en 1979, Vrouwen te gast (« Les femmes comme invitées »).</p>
<p>« Je ne supportais plus le rythme effréné du travail pour les magazines, je désirais avoir plus de temps pour réaliser des photographies moins superficielles. J’ai compris ce que je devais faire en lisant la préface du Septième homme (A Seventh Man: Migrant Workers in Europe, 1975), le livre de John Berger et Jean Mohr. Berger souligne le fait que lui et Mohr n’avaient documenté que les expériences de travailleurs immigrés masculins. Il pensait qu’un autre livre devait être consacré aux femmes et à leurs histoires. »</p>
<p>« Personne n’avait jamais accordé la moindre attention à la première génération de femmes qui, issues de Turquie, du Maroc, d’Espagne, d’Italie, du Portugal, de Yougoslavie ou de Grèce, avaient migré dans d’autres pays d’Europe pour travailler. J’ai décidé de me concentrer sur les Pays-Bas. Personne ne s’était jamais intéressé à leur situation sur le marché du travail ou à la manière dont elles dépendaient de leurs maris. En vérité, personne n’avait conscience de leur existence parce qu’on les voyait à peine. Elles restaient enfermées dans leurs chambres et n’étaient pas autorisées à grand-chose. Je les ai un peu fait sortir de l’ombre avec ce livre, et j’en suis fière. Je les ai photographiées chez elles, au travail, pendant des fêtes. La plupart des femmes dont j’ai réalisé le portrait étaient d’origine campagnarde, elles avaient suivi leur mari et se retrouvaient du jour au lendemain cloîtrées dans un petit appartement au troisième étage d’un immeuble. J’ai aussi photographié des femmes célibataires venues d’elles-mêmes aux Pays-Bas pour trouver du travail. »</p>
<p>« Il existait beaucoup de centres sociaux destinés aux hommes immigrés, et l’un de ces centres proposait des cours de couture pour leurs épouses. Ils m’ont mis en contact avec elles. À partir de là, les choses se sont enchaînées : je réalisais le portrait d’une femme puis je continuais avec la tante, la soeur ou une amie. »</p>
<p>« Les hommes musulmans ne permettaient pas que leurs épouses soient montrées chez elles dans des activités “ordinaires”. Ils voulaient des portraits “en bonne et due forme”. Mais au final, je me suis aussi débrouillée pour prendre des images plus spontanées, où je sentais que j’avais réussi à me rapprocher des femmes. La combinaison des deux a d’ailleurs bien fonctionné. »</p>
<p>« Le livre a été publié par une maison d’édition féministe d’Amsterdam nommée Sara. Malgré tout, je me sentais en désaccord avec le mouvement des femmes aux Pays-Bas, j’avais le sentiment qu’elles ne faisaient rien pour sensibiliser à la situation des migrantes. Sans être une passionnée de politique, une fois le sujet trouvé, j’ai profondément senti le besoin de représenter à ma façon ces femmes invisibles. Le livre a été un succès, dans le sens où il a déclenché différentes initiatives. Il a eu de l’effet. Des offres de cours de néerlandais ont été créées. Les voisins de ces femmes se sont mis à aller vers elles, certaines ont pu sortir de leur isolement. Les médias en ont parlé. »</p>
<p>Cette série marque l’engagement documentaire de Bertien van Manen et pose les bases de son style et de sa démarche : photographier au plus près, avec empathie, des communautés relativement fermées.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/affiche-A3_page-0001-copie-300x193.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/affiche-A3_page-0001-copie-300x193.jpg' width='300' height='193'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Bertien van Manen, Let&rsquo;s Sit Down Before We Go, Ljalja, Odessa, 1991</p>
<p>Les photographies de Bertien van Manen (1935-2024) ne tiennent ni du journal intime, ni de l’album de famille. Si certains codes visuels peuvent y faire penser, elles ne répondent à aucun de leurs prérequis. Il n’est question ni d’elle, ni de rituels, d’événements ou de mises en scènes planifiées. Elles ne correspondent pas non plus aux canons du spectaculaire et aux lieux communs du photojournalisme ; les événements historiques ou politiques sont bien absents du centre de l’image. Son oeuvre pourrait se définir comme une chronique intime et subjective de la vie des gens ordinaires, qui, ballottés par les vents d’une histoire qui s’écrit sans eux et parfois les dépasse ou les écrase, tentent de s’en sortir du mieux qu’ils peuvent — et c’est souvent bien plus héroïque qu’on ne le croit. Le hasard d’un autoportrait nous montre la photographe, une femme audacieuse, les cheveux en bataille, manches retroussées : on l’imagine libre, forte, rebelle et tenace. Une éphémère carrière de mannequin conduit Bertien van Manen à passer de l’autre côté de l’objectif pour commencer une vie de photographe de magazine. Elle montre vite cependant une acuité sociale et un engagement en réalisant plusieurs reportages sur des femmes migrantes, turques, marocaines, yougoslaves… venues aux Pays-Bas pour travailler et échapper au déterminisme de leur condition. C’est en feuilletant Les Américains (1958), livre de Robert Frank, que Bertien van Manen aura le déclic de la photographie qu’elle veut réellement faire et du monde qu’elle souhaite raconter. C’est dans cette distance et cette proximité qu’elle souhaite désormais s’inscrire. Elle ne cherchera plus à illustrer le monde, mais à le vivre en étant au plus proche des êtres et des choses, des communautés qui la fascinent. Fille d’un ingénieur des mines de charbon des Pays-Bas, elle part en 1985 aux États-Unis, dans les Appalaches, à la recherche de femmes travaillant dans les mines. Ces travailleuses du charbon vivent dans des petites maisons, ou parfois entassées dans des caravanes, des mobil-homes ou des constructions improvisées dans les bois. La photographe délaisse son matériel photographique professionnel pour arborer un petit appareil 35 mm d’amateur. Adieu les commandes de mode ou de magazine, c’est dans une autre temporalité qu’elle accède à une intimité intense et sans artifice, qui lui fera partager la vie de cette communauté pendant plus de trente ans, lors de multiples séjours. Jamais cyniques, ses images oscillent entre beauté et chaos, on peut y suivre sur plusieurs générations la vie quotidienne de ces familles dans leurs difficultés et dans leurs rires. Elle y façonne un style documentaire et subjectif qu’elle exprimera pleinement par le livre plus que par l’exposition. Elle gardera aussi de l’ouvrage de Robert Frank la soif insatiable du voyage et des rencontres, qui ne cesseront d’alimenter son existence. « Je ne dors nulle part aussi profondément que lorsque je voyage, dans un lit anonyme, dans un endroit étrange, me réveillant sans savoir où je suis, pensant que personne d’autre ne le sait non plus », peut-on lire dans les pages de son journal. Ce n’est sans doute pas un hasard si le lit, comme élément de mobilier, apparaît de manière récurrente dans son oeuvre. C’est le lieu le plus privé, où l’intimité se déploie dans le sommeil, les rêves ou les étreintes. Bertien van Manen sera l’une des premières à se glisser derrière le rideau de fer pour documenter la vie post-soviétique en Russie, Moldavie, au Kazakhstan, en Ouzbékistan et en Ukraine, lors de dizaines de voyages entre 1991 et 2009. Elle n’est pas une photographe de rue, les relations qu’elle tisse sont plus intimes : c’est à l’intérieur des appartements, de leurs cuisines, salons et chambres à coucher, qu’elle nous emmène, tard dans la nuit ou tôt le matin.</p>
<p>« Je dois aimer les personnes que je photographie. Je dois ressentir une attirance, une fascination », confesse la photographe. C’est avec le même appétit des autres qu’elle tentera, au tournant des années 2000, de faire le portrait d’une société encore plus opaque : en Chine, où la sphère privée et l’individu ont été rendus suspects par la Révolution culturelle et soixante-dix ans de communisme.</p>
<p>Cette exposition nous fait découvrir pour la première fois en France une artiste profondément féministe et engagée. Quatre séries photographiques majeures y sont regroupées : aux Pays-Bas, aux États-Unis, en ex-URSS et en Chine. Cette oeuvre fait surgir une réflexion sensible, au-delà des réalités politiques, sur ce qui relie les individus et les sociétés plutôt que ce qui les sépare. Spectacle de vies ordinaires et humbles, la photographie de Bertien van Manen, loin du sensationnalisme et des récits dominants, construit une oeuvre documentaire singulière, portée par une empathie de tous les instants.</p>
<p>Exposition coproduite avec le Centre d’art GwinZegal, Guingamp et avec la Fondation Bertien van Manen, Amsterdam. Avec le soutien de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas. Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
<p>I am the only woman there est le premier projet documentaire de longue haleine de Bertien van Manen. Il a également donné lieu à son premier livre de photographies en 1979, Vrouwen te gast (« Les femmes comme invitées »).</p>
<p>« Je ne supportais plus le rythme effréné du travail pour les magazines, je désirais avoir plus de temps pour réaliser des photographies moins superficielles. J’ai compris ce que je devais faire en lisant la préface du Septième homme (A Seventh Man: Migrant Workers in Europe, 1975), le livre de John Berger et Jean Mohr. Berger souligne le fait que lui et Mohr n’avaient documenté que les expériences de travailleurs immigrés masculins. Il pensait qu’un autre livre devait être consacré aux femmes et à leurs histoires. »</p>
<p>« Personne n’avait jamais accordé la moindre attention à la première génération de femmes qui, issues de Turquie, du Maroc, d’Espagne, d’Italie, du Portugal, de Yougoslavie ou de Grèce, avaient migré dans d’autres pays d’Europe pour travailler. J’ai décidé de me concentrer sur les Pays-Bas. Personne ne s’était jamais intéressé à leur situation sur le marché du travail ou à la manière dont elles dépendaient de leurs maris. En vérité, personne n’avait conscience de leur existence parce qu’on les voyait à peine. Elles restaient enfermées dans leurs chambres et n’étaient pas autorisées à grand-chose. Je les ai un peu fait sortir de l’ombre avec ce livre, et j’en suis fière. Je les ai photographiées chez elles, au travail, pendant des fêtes. La plupart des femmes dont j’ai réalisé le portrait étaient d’origine campagnarde, elles avaient suivi leur mari et se retrouvaient du jour au lendemain cloîtrées dans un petit appartement au troisième étage d’un immeuble. J’ai aussi photographié des femmes célibataires venues d’elles-mêmes aux Pays-Bas pour trouver du travail. »</p>
<p>« Il existait beaucoup de centres sociaux destinés aux hommes immigrés, et l’un de ces centres proposait des cours de couture pour leurs épouses. Ils m’ont mis en contact avec elles. À partir de là, les choses se sont enchaînées : je réalisais le portrait d’une femme puis je continuais avec la tante, la soeur ou une amie. »</p>
<p>« Les hommes musulmans ne permettaient pas que leurs épouses soient montrées chez elles dans des activités “ordinaires”. Ils voulaient des portraits “en bonne et due forme”. Mais au final, je me suis aussi débrouillée pour prendre des images plus spontanées, où je sentais que j’avais réussi à me rapprocher des femmes. La combinaison des deux a d’ailleurs bien fonctionné. »</p>
<p>« Le livre a été publié par une maison d’édition féministe d’Amsterdam nommée Sara. Malgré tout, je me sentais en désaccord avec le mouvement des femmes aux Pays-Bas, j’avais le sentiment qu’elles ne faisaient rien pour sensibiliser à la situation des migrantes. Sans être une passionnée de politique, une fois le sujet trouvé, j’ai profondément senti le besoin de représenter à ma façon ces femmes invisibles. Le livre a été un succès, dans le sens où il a déclenché différentes initiatives. Il a eu de l’effet. Des offres de cours de néerlandais ont été créées. Les voisins de ces femmes se sont mis à aller vers elles, certaines ont pu sortir de leur isolement. Les médias en ont parlé. »</p>
<p>Cette série marque l’engagement documentaire de Bertien van Manen et pose les bases de son style et de sa démarche : photographier au plus près, avec empathie, des communautés relativement fermées.</p>
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        			<item>
                <title>Présences sauvages</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/presences-sauvages/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:30:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/DSC3638-Enhanced-NR4-1-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mar, 30 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Alexandre Gries</p>
<p>Veiller le vivant.</p>
<p>Cette exposition réunit deux séries qui ne se ressemblent pas et qui pourtant se répondent, par une même attention au vivant.</p>
<p>Avec L&rsquo;Hôpital de la Faune Sauvage, Sarah Desteuque documente en noir et blanc le travail de Goupil Connexion : des animaux sauvages recueillis, soignés, parfois relâchés, parfois impossibles à sauver.</p>
<p>Alexandre Gries, lui, rassemble dans Lignes de partage des images sous-marines de plusieurs décennies – couleurs, lumières et formes du vivant, saisies dans des mondes fragiles et menacés.</p>
<p>D&rsquo;un côté, la faune sauvage blessée, rendue visible au moment où elle dépend d&rsquo;une mobilisation humaine pour survivre.</p>
<p>De l&rsquo;autre, la faune sauvage encore libre, rencontrée dans son milieu à une période où sa survie dépend aussi de notre capacité à ne pas l’altérer.</p>
<p>Dans les deux cas, la photographie ne prélève pas seulement une image : elle donne à voir une relation – la profondeur des liens qui la rendent possible.</p>
<p>Chaque image est une frontière qui relie autant qu&rsquo;elle sépare : entre l&rsquo;humain et le reste du vivant, entre le soin et le sauvage, entre ce que nous voyons et ce dont nous dépendons.</p>
<p>À l&rsquo;hôpital, ces liens unissent les animaux recueillis, les soignants, les bénévoles et le lieu qui les accueille.</p>
<p>Sous l&rsquo;eau, ils relient chaque animal à son milieu – récif, gorgone, anémone, pleine eau, épave ou cénote – mais engagent aussi le regard humain dans un monde où il n&rsquo;est que de passage.</p>
<p>L&rsquo;équilibre du vivant repose sur des conditions fragiles. De la blessure au soin, puis du soin à la rencontre intacte, encore possible ; de la main qui répare au regard qui partage.</p>
<p>« La beauté du monde qui nous est donnée en partage », dit Marie-Pierre Puech, vétérinaire, fondatrice et présidente de Goupil Connexion.</p>
<p>Ce qui nous est donné en partage ne nous appartient pas. Il nous oblige.</p>
<p><strong>Sarah Desteuque<br />
L’hôpital de la faune sauvage</strong></p>
<p>L&rsquo;association «Goupil connexion» a été créée en 1995 par un groupe de personnes passionnées par la faune sauvage, dont Marie-Pierre Puech, vétérinaire fondatrice et fervente militante de la biodiversité. En 2008, face à l&rsquo;urgence écologique, l’hôpital de la Faune Sauvage s’installe à Laroque dans l’Hérault. Les animaux sauvages sont en situation de vulnérabilité face aux activités anthropiques (chasse, étalement urbain, transport routier, lignes électriques, etc.). Vétérinaires, services civiques et bénévoles agissent sur différents fronts, de l&rsquo;urgence médicale à des actions de sensibilisation.</p>
<p>Chaque année, en moyenne 3000 animaux sauvages franchissent la porte de cet hôpital. Là où la société humaine a bâti une frontière avec la vie sauvage, Goupil Connexion tisse des liens entre les deux mondes. Ils se veulent « porte-paroles » des animaux, en mettant de l&rsquo;énergie pour soigner, sauver et rendre la liberté à ces vies malmenées.</p>
<p>Ce travail photographique documente l&rsquo;engagement humain vis-à-vis de l&rsquo;animal non-humain. Il tend à rendre visible la mobilisation humaine qui sauvegarde des espèces sauvages et qui informe des nuisances de l&rsquo;homme sur son milieu naturel.</p>
<p><strong>Alexandre Gries<br />
Lignes de partage</strong></p>
<p>« Mes images naissent du monde, avant de passer par le regard. »</p>
<p>Photographier sous l&rsquo;eau, c&rsquo;est apprendre la patience.</p>
<p>Approcher sans imposer.</p>
<p>Rester longtemps sans bouger. Veiller un récif comme on veille une présence fragile.</p>
<p>Attendre que le sable retombe, que l&rsquo;eau retrouve sa transparence, que la lumière tombe juste.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas une chasse, c&rsquo;est une veille.</p>
<p>Les photographies de cette série ont été prises au fil de plusieurs décennies dans des mondes aquatiques fragiles et menacés — mer Rouge, Maldives, Philippines, Indonésie, Caraïbes, cénotes du Yucatán, océan Indien, Méditerranée.</p>
<p>L&rsquo;océan couvre soixante et onze pour cent de la surface du globe. Il abrite une part immense du vivant, dont la plus grande partie nous reste invisible. Il s&rsquo;acidifie, se réchauffe, se vide.</p>
<p>Nous le savons sans le voir.</p>
<p>Chaque image est une ligne de partage : entre deux eaux, dans l&rsquo;halocline ou la couche de sulfure d&rsquo;hydrogène du cénote ; entre le poisson-clown et l&rsquo;anémone qui l&rsquo;abrite ; entre l&rsquo;hippocampe pygmée et la gorgone unique qui est sa maison ; entre le plongeur minuscule et la voûte calcaire d&rsquo;un sanctuaire submergé ; entre la machine de guerre et le vivant qui la recouvre, quatre-vingts ans plus tard, au fond du golfe de Calvi.</p>
<p>La même ligne passe entre la murène et l&rsquo;obscurité qui l’abrite, entre le poisson-pierre et le monde minéral avec lequel il se confond, entre le requin-renard et la pleine eau, entre les formes minuscules et les architectures immenses qui les rendent possibles. Ces frontières ne séparent pas seulement : elles relient, protègent, exposent.</p>
<p>Ce sont des lignes que je n&rsquo;ai pas tracées, mais qui m&rsquo;ont été montrées.</p>
<p>Des rencontres accordées par le vivant à celui qui sait et peut s’arrêter.</p>
<p>« Photographier ce qui est encore là, c’est déjà le défendre. »</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/DSC3638-Enhanced-NR4-1-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Veiller le vivant.</p>
<p>Cette exposition réunit deux séries qui ne se ressemblent pas et qui pourtant se répondent, par une même attention au vivant.</p>
<p>Avec L&rsquo;Hôpital de la Faune Sauvage, Sarah Desteuque documente en noir et blanc le travail de Goupil Connexion : des animaux sauvages recueillis, soignés, parfois relâchés, parfois impossibles à sauver.</p>
<p>Alexandre Gries, lui, rassemble dans Lignes de partage des images sous-marines de plusieurs décennies – couleurs, lumières et formes du vivant, saisies dans des mondes fragiles et menacés.</p>
<p>D&rsquo;un côté, la faune sauvage blessée, rendue visible au moment où elle dépend d&rsquo;une mobilisation humaine pour survivre.</p>
<p>De l&rsquo;autre, la faune sauvage encore libre, rencontrée dans son milieu à une période où sa survie dépend aussi de notre capacité à ne pas l’altérer.</p>
<p>Dans les deux cas, la photographie ne prélève pas seulement une image : elle donne à voir une relation – la profondeur des liens qui la rendent possible.</p>
<p>Chaque image est une frontière qui relie autant qu&rsquo;elle sépare : entre l&rsquo;humain et le reste du vivant, entre le soin et le sauvage, entre ce que nous voyons et ce dont nous dépendons.</p>
<p>À l&rsquo;hôpital, ces liens unissent les animaux recueillis, les soignants, les bénévoles et le lieu qui les accueille.</p>
<p>Sous l&rsquo;eau, ils relient chaque animal à son milieu – récif, gorgone, anémone, pleine eau, épave ou cénote – mais engagent aussi le regard humain dans un monde où il n&rsquo;est que de passage.</p>
<p>L&rsquo;équilibre du vivant repose sur des conditions fragiles. De la blessure au soin, puis du soin à la rencontre intacte, encore possible ; de la main qui répare au regard qui partage.</p>
<p>« La beauté du monde qui nous est donnée en partage », dit Marie-Pierre Puech, vétérinaire, fondatrice et présidente de Goupil Connexion.</p>
<p>Ce qui nous est donné en partage ne nous appartient pas. Il nous oblige.</p>
<p><strong>Sarah Desteuque<br />
L’hôpital de la faune sauvage</strong></p>
<p>L&rsquo;association «Goupil connexion» a été créée en 1995 par un groupe de personnes passionnées par la faune sauvage, dont Marie-Pierre Puech, vétérinaire fondatrice et fervente militante de la biodiversité. En 2008, face à l&rsquo;urgence écologique, l’hôpital de la Faune Sauvage s’installe à Laroque dans l’Hérault. Les animaux sauvages sont en situation de vulnérabilité face aux activités anthropiques (chasse, étalement urbain, transport routier, lignes électriques, etc.). Vétérinaires, services civiques et bénévoles agissent sur différents fronts, de l&rsquo;urgence médicale à des actions de sensibilisation.</p>
<p>Chaque année, en moyenne 3000 animaux sauvages franchissent la porte de cet hôpital. Là où la société humaine a bâti une frontière avec la vie sauvage, Goupil Connexion tisse des liens entre les deux mondes. Ils se veulent « porte-paroles » des animaux, en mettant de l&rsquo;énergie pour soigner, sauver et rendre la liberté à ces vies malmenées.</p>
<p>Ce travail photographique documente l&rsquo;engagement humain vis-à-vis de l&rsquo;animal non-humain. Il tend à rendre visible la mobilisation humaine qui sauvegarde des espèces sauvages et qui informe des nuisances de l&rsquo;homme sur son milieu naturel.</p>
<p><strong>Alexandre Gries<br />
Lignes de partage</strong></p>
<p>« Mes images naissent du monde, avant de passer par le regard. »</p>
<p>Photographier sous l&rsquo;eau, c&rsquo;est apprendre la patience.</p>
<p>Approcher sans imposer.</p>
<p>Rester longtemps sans bouger. Veiller un récif comme on veille une présence fragile.</p>
<p>Attendre que le sable retombe, que l&rsquo;eau retrouve sa transparence, que la lumière tombe juste.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas une chasse, c&rsquo;est une veille.</p>
<p>Les photographies de cette série ont été prises au fil de plusieurs décennies dans des mondes aquatiques fragiles et menacés — mer Rouge, Maldives, Philippines, Indonésie, Caraïbes, cénotes du Yucatán, océan Indien, Méditerranée.</p>
<p>L&rsquo;océan couvre soixante et onze pour cent de la surface du globe. Il abrite une part immense du vivant, dont la plus grande partie nous reste invisible. Il s&rsquo;acidifie, se réchauffe, se vide.</p>
<p>Nous le savons sans le voir.</p>
<p>Chaque image est une ligne de partage : entre deux eaux, dans l&rsquo;halocline ou la couche de sulfure d&rsquo;hydrogène du cénote ; entre le poisson-clown et l&rsquo;anémone qui l&rsquo;abrite ; entre l&rsquo;hippocampe pygmée et la gorgone unique qui est sa maison ; entre le plongeur minuscule et la voûte calcaire d&rsquo;un sanctuaire submergé ; entre la machine de guerre et le vivant qui la recouvre, quatre-vingts ans plus tard, au fond du golfe de Calvi.</p>
<p>La même ligne passe entre la murène et l&rsquo;obscurité qui l’abrite, entre le poisson-pierre et le monde minéral avec lequel il se confond, entre le requin-renard et la pleine eau, entre les formes minuscules et les architectures immenses qui les rendent possibles. Ces frontières ne séparent pas seulement : elles relient, protègent, exposent.</p>
<p>Ce sont des lignes que je n&rsquo;ai pas tracées, mais qui m&rsquo;ont été montrées.</p>
<p>Des rencontres accordées par le vivant à celui qui sait et peut s’arrêter.</p>
<p>« Photographier ce qui est encore là, c’est déjà le défendre. »</p>
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        			<item>
                <title>Mathieu Forget</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/mathieu-forget-levitation/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:36:37 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Empire-State-of-Mind_New_York_The_Edge_2022_©BD-copie-300x196.jpg' width='300' height='196'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>L’exposition LEVITATION présente pour la première fois en musée une rétrospective de l’artiste français Mathieu Forget, à travers une sélection de 80 photographies consacrées au mouvement. Une invitation à découvrir une pratique singulière, à la fois physique et contemplative, ancrée dans le réel et tendue vers l’insaisissable.</p>
<p>Depuis une dizaine d’années, Mathieu Forget, connu aussi sous les noms de Forgetmat ou The Flying Man, poursuit une même question avec une obstination presque silencieuse : que se passe-t-il dans le corps, et dans l’image, au moment précis où l’on quitte le sol ? Danseur, photographe et réalisateur, il est à la fois derrière l’objectif et devant, en tant que sujet.</p>
<p>Chaque image commence comme un scénario : le lieu, le costume, la lumière, la chorégraphie. Tout est pensé avant le saut. Quand il s’élance, c’est un défi sportif autant qu’une performance artistique. Puis vient la retouche, travaillée comme un peintre travaille la couleur et les ombres, pour donner une seconde vie à l’instant.</p>
<p>Durant ce vol éphémère d’une demi-seconde, il s’évade du monde qui l’entoure. Suspendu entre terre et ciel, hors du temps, il flotte et vit un instant magique. Puis, lorsqu’il retombe, il regagne le monde réel, et contemple la photographie avec un regard différent. Ce n’est plus lui. C’est un corps suspendu dans les airs, une expression, un geste, un désir, un rêve, une émotion. Sensible aux lignes, aux formes et aux couleurs, il sublime les lieux traversés, les corps, la lumière. Moins il y a d’éléments dans le cadre, plus les sensations sont denses.</p>
<p>Rien ne relève du trucage : chaque image est arrachée à une fraction de seconde où l’effort physique rejoint une nécessité artistique. C’est peut-être là que réside la singularité de Mathieu Forget, faire du geste une image, et de l’image quelque chose de presque tangible.</p>
<p>LEVITATION rassemble une décennie de travail. De New York à Istanbul, de Paris à Los Angeles, jusqu’aux étendues de l’Antarctique, en passant par le Moyen-Orient et le Japon, se dessine une géographie sensible. Chaque lieu impose sa lumière, son silence, sa résistance, et le geste, lui, reste le même, inchangé, comme une signature gravée dans l’air. Mais ce qui se révèle ici n’est pas une carte du monde, c’est le portrait d’un homme qui cherche, à chaque saut, à se perdre pour mieux se trouver.</p>
<p>Mathieu Forget vous invite à vous laisser porter dans l’art de la lévitation et à voyager dans son imaginaire. Le temps d’une exposition, laissez le sol se dérober sous vos pieds.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Empire-State-of-Mind_New_York_The_Edge_2022_©BD-copie-300x196.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Empire-State-of-Mind_New_York_The_Edge_2022_©BD-copie-300x196.jpg' width='300' height='196'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>L’exposition LEVITATION présente pour la première fois en musée une rétrospective de l’artiste français Mathieu Forget, à travers une sélection de 80 photographies consacrées au mouvement. Une invitation à découvrir une pratique singulière, à la fois physique et contemplative, ancrée dans le réel et tendue vers l’insaisissable.</p>
<p>Depuis une dizaine d’années, Mathieu Forget, connu aussi sous les noms de Forgetmat ou The Flying Man, poursuit une même question avec une obstination presque silencieuse : que se passe-t-il dans le corps, et dans l’image, au moment précis où l’on quitte le sol ? Danseur, photographe et réalisateur, il est à la fois derrière l’objectif et devant, en tant que sujet.</p>
<p>Chaque image commence comme un scénario : le lieu, le costume, la lumière, la chorégraphie. Tout est pensé avant le saut. Quand il s’élance, c’est un défi sportif autant qu’une performance artistique. Puis vient la retouche, travaillée comme un peintre travaille la couleur et les ombres, pour donner une seconde vie à l’instant.</p>
<p>Durant ce vol éphémère d’une demi-seconde, il s’évade du monde qui l’entoure. Suspendu entre terre et ciel, hors du temps, il flotte et vit un instant magique. Puis, lorsqu’il retombe, il regagne le monde réel, et contemple la photographie avec un regard différent. Ce n’est plus lui. C’est un corps suspendu dans les airs, une expression, un geste, un désir, un rêve, une émotion. Sensible aux lignes, aux formes et aux couleurs, il sublime les lieux traversés, les corps, la lumière. Moins il y a d’éléments dans le cadre, plus les sensations sont denses.</p>
<p>Rien ne relève du trucage : chaque image est arrachée à une fraction de seconde où l’effort physique rejoint une nécessité artistique. C’est peut-être là que réside la singularité de Mathieu Forget, faire du geste une image, et de l’image quelque chose de presque tangible.</p>
<p>LEVITATION rassemble une décennie de travail. De New York à Istanbul, de Paris à Los Angeles, jusqu’aux étendues de l’Antarctique, en passant par le Moyen-Orient et le Japon, se dessine une géographie sensible. Chaque lieu impose sa lumière, son silence, sa résistance, et le geste, lui, reste le même, inchangé, comme une signature gravée dans l’air. Mais ce qui se révèle ici n’est pas une carte du monde, c’est le portrait d’un homme qui cherche, à chaque saut, à se perdre pour mieux se trouver.</p>
<p>Mathieu Forget vous invite à vous laisser porter dans l’art de la lévitation et à voyager dans son imaginaire. Le temps d’une exposition, laissez le sol se dérober sous vos pieds.</p>
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        			<item>
                <title>Guillaume Herbaut</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/guillaume-herbaut-ukraine-le-mal-qui-reste/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:44:25 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/herbaut-copie-300x236.jpg' width='300' height='236'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 29 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Guillaume Herbaut / Agence VU / Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts</p>
<p>L’Académie des beaux-arts accueillera, du 8 octobre au 29 novembre 2026, l’exposition Ukraine, le mal qui reste de Guillaume Herbaut, lauréat en 2024 du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts.<br />
Fruit d’un travail d’enquête et de documentation mené en Ukraine depuis le début de l’invasion russe dans divers territoires d’Ukraine, cette exposition interroge les conséquences profondes du conflit le plus dévastateur qu’a connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle documente la vie des Ukrainiens, des soldats engagés sur le front ou blessés et des populations civiles confrontées à l’exil ou à la vie sous la menace permanente des drones, au coeur de la nouvelle guerre technologique qui s’invente chaque jour sur le terrain.<br />
À travers ses images, Guillaume Herbaut s’attache à révéler les traces visibles et invisibles de la guerre sur les populations mais aussi les paysages marqués par les combats. Au-delà de la destruction matérielle, l’exposition met en lumière les traumatismes humains durables laissés par le conflit : le deuil, la perte, l’arrachement, ainsi que les atteintes profondes à la santé mentale d’une société confrontée à l’épreuve de la guerre.<br />
Par la force documentaire et sensible de son travail, Guillaume Herbaut propose une réflexion sur ce qui subsiste lorsque les combats s’éloignent : les blessures intimes, les mémoires fragmentées et les cicatrices durables inscrites dans les corps, les esprits et les territoires.<br />
Le commissariat de cette exposition est assuré par Sylvie Hugues, correspondante de l’Académie des beaux-arts.</p>
<p>Guillaume Herbaut, né en 1970, vit et travaille à Paris. En parallèle de commandes pour la presse, son travail documentaire le conduit dans des lieux chargés d’histoire dont il interroge les symboles et la mémoire afin d’en révéler les drames invisibles :<br />
Tchernobyl, Auschwitz, Nagasaki et l’Ukraine, qu’il documente depuis 2001. Il a reçu plusieurs récompenses, dont trois World Press, un Visa d’or, le prix Niepce 2011, en 2016, le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, catégorie web journalisme, pour son carnet de route en Ukraine produit par Arte Info. Son livre Ukraine, Terre désirée, paru aux éditions Textuel en 2022, retrace les origines du conflit à travers vingt ans de reportage.<br />
Plus récemment, il est lauréat de la Bourse Transverse 2025 aux côtés du dessinateur Charles Nogier pour leur projet Kanun, le sang versé s’effacera par le sang repris. Ses photographies ont été exposées au Jeu de Paume, à la Maison rouge, à la Grande Arche du Photojournalisme ainsi que dans de nombreux festivals.<br />
Guillaume Herbaut est représenté par l’Agence VU.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/herbaut-copie-300x236.jpg' width='300' height='236'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 29 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Guillaume Herbaut / Agence VU / Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts</p>
<p>L’Académie des beaux-arts accueillera, du 8 octobre au 29 novembre 2026, l’exposition Ukraine, le mal qui reste de Guillaume Herbaut, lauréat en 2024 du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts.<br />
Fruit d’un travail d’enquête et de documentation mené en Ukraine depuis le début de l’invasion russe dans divers territoires d’Ukraine, cette exposition interroge les conséquences profondes du conflit le plus dévastateur qu’a connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle documente la vie des Ukrainiens, des soldats engagés sur le front ou blessés et des populations civiles confrontées à l’exil ou à la vie sous la menace permanente des drones, au coeur de la nouvelle guerre technologique qui s’invente chaque jour sur le terrain.<br />
À travers ses images, Guillaume Herbaut s’attache à révéler les traces visibles et invisibles de la guerre sur les populations mais aussi les paysages marqués par les combats. Au-delà de la destruction matérielle, l’exposition met en lumière les traumatismes humains durables laissés par le conflit : le deuil, la perte, l’arrachement, ainsi que les atteintes profondes à la santé mentale d’une société confrontée à l’épreuve de la guerre.<br />
Par la force documentaire et sensible de son travail, Guillaume Herbaut propose une réflexion sur ce qui subsiste lorsque les combats s’éloignent : les blessures intimes, les mémoires fragmentées et les cicatrices durables inscrites dans les corps, les esprits et les territoires.<br />
Le commissariat de cette exposition est assuré par Sylvie Hugues, correspondante de l’Académie des beaux-arts.</p>
<p>Guillaume Herbaut, né en 1970, vit et travaille à Paris. En parallèle de commandes pour la presse, son travail documentaire le conduit dans des lieux chargés d’histoire dont il interroge les symboles et la mémoire afin d’en révéler les drames invisibles :<br />
Tchernobyl, Auschwitz, Nagasaki et l’Ukraine, qu’il documente depuis 2001. Il a reçu plusieurs récompenses, dont trois World Press, un Visa d’or, le prix Niepce 2011, en 2016, le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, catégorie web journalisme, pour son carnet de route en Ukraine produit par Arte Info. Son livre Ukraine, Terre désirée, paru aux éditions Textuel en 2022, retrace les origines du conflit à travers vingt ans de reportage.<br />
Plus récemment, il est lauréat de la Bourse Transverse 2025 aux côtés du dessinateur Charles Nogier pour leur projet Kanun, le sang versé s’effacera par le sang repris. Ses photographies ont été exposées au Jeu de Paume, à la Maison rouge, à la Grande Arche du Photojournalisme ainsi que dans de nombreux festivals.<br />
Guillaume Herbaut est représenté par l’Agence VU.</p>
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        			<item>
                <title>Corinne Mercadier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/corinne-mercadier-opera-silencieux/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:48:03 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Newsletter-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: sam, 25 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>À partir du 25 juillet 2026, La Còla inaugure son bâtiment et sa première saison artistique à Aigne, dans le Minervois héraultais, à une vingtaine de kilomètres de Narbonne. Installé dans l’ancienne cave coopérative du village, ce nouveau lieu consacré à la création contemporaine ouvre avec deux expositions majeures : Opéra silencieux de Corinne Mercadier et un parcours dédié à l’oeuvre de Daniel Pontoreau, autour du geste, de la matière et du dialogue entre arts et artisanat.</p>
<p>Pour cette première saison, Corinne Mercadier présente Opéra silencieux, un ensemble de dix photographies réalisées durant l’été 2025 sur le chantier de transformation intérieure de la cave. Entre documentaire et rêverie, la photographe capte le passage d’un lieu de travail viticole à un espace dédié à l’art contemporain, mêlant fichiers numériques et peintures sur verre pour créer des images où la lumière, les formes et l’imaginaire transforment l’espace en théâtre poétique.</p>
<p>Corinne Mercadier, née en 1955, vit à Bages et à Paris. Elle élabore depuis les années 80 un univers où se mêlent réel et imaginaire, au travers de la photographie et du dessin. En 2018, elle est lauréate du Prix de Photographie de la Fondation des Treilles, avec la série mise en scène « De vive mémoire », en partie exposée au Musée Réattu, Arles. Ses séries récentes, « Rêves », « Le voyage intérieur » et « La nuit magnétique », ont été présentées à Paris Photo, Art Paris et Drawing Now avec la Galerie Binome. Ses oeuvres ont été exposées au MUMA, Le Havre, et elle a participé en 2025 à une exposition de Georges Didi-Huberman au Musée Reina Sofia à Madrid.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Newsletter-copie-300x213.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Newsletter-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: sam, 25 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>À partir du 25 juillet 2026, La Còla inaugure son bâtiment et sa première saison artistique à Aigne, dans le Minervois héraultais, à une vingtaine de kilomètres de Narbonne. Installé dans l’ancienne cave coopérative du village, ce nouveau lieu consacré à la création contemporaine ouvre avec deux expositions majeures : Opéra silencieux de Corinne Mercadier et un parcours dédié à l’oeuvre de Daniel Pontoreau, autour du geste, de la matière et du dialogue entre arts et artisanat.</p>
<p>Pour cette première saison, Corinne Mercadier présente Opéra silencieux, un ensemble de dix photographies réalisées durant l’été 2025 sur le chantier de transformation intérieure de la cave. Entre documentaire et rêverie, la photographe capte le passage d’un lieu de travail viticole à un espace dédié à l’art contemporain, mêlant fichiers numériques et peintures sur verre pour créer des images où la lumière, les formes et l’imaginaire transforment l’espace en théâtre poétique.</p>
<p>Corinne Mercadier, née en 1955, vit à Bages et à Paris. Elle élabore depuis les années 80 un univers où se mêlent réel et imaginaire, au travers de la photographie et du dessin. En 2018, elle est lauréate du Prix de Photographie de la Fondation des Treilles, avec la série mise en scène « De vive mémoire », en partie exposée au Musée Réattu, Arles. Ses séries récentes, « Rêves », « Le voyage intérieur » et « La nuit magnétique », ont été présentées à Paris Photo, Art Paris et Drawing Now avec la Galerie Binome. Ses oeuvres ont été exposées au MUMA, Le Havre, et elle a participé en 2025 à une exposition de Georges Didi-Huberman au Musée Reina Sofia à Madrid.</p>
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        			<item>
                <title>Julie Laporte</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/julie-laporte-cursus-corpus/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:52:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/content-copie-300x286.jpg' width='300' height='286'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Nouvel­le­ment représentée par la Gale­rie Binome, Julie Laporte présente sa première expo­si­tion person­nelle avec le soutien et le co-commis­sa­riat de la Collec­tion Galiana &#038; Wiart. Collec­tion­neurs aver­tis et érudits du médium photo­gra­phique, Patrice Galiana et Caro­line Wiart orga­nisent depuis quelques années des expo­si­tions autour de leur collec­tion. CURSUS / CORPUS, projet double, s’ori­gine dans les regards croisés de la gale­rie et des collec­tion­neurs qui convergent dans leur atta­che­ment commun aux recherches de l’ar­tiste. Il est conçu en deux temps : le premier dans l’Es­pace d’art La Mouli­nette à Mont­martre, qui s&rsquo;est achevé le dimanche 21 juin, suivi du second volet de l’ex­po­si­tion à la gale­rie Binome.</p>
<p>Centrée sur des œuvres plus récentes, l’exposition à la galerie oriente sa sélection sur la dimension de récupération comme matière première et support aux gestes de régénération propres aux ambitions de l’artiste. L’accent est mis sur deux directions du travail. D’une part, le recyclage des bandes tests de papier argentiques en pâte à papier avec laquelle elle développe le corpus Chymères (au sens de chyme &#8211; digestion): installations suspendues ou posées au sol, sculpture murale et petites sculptures épinglées dans des boîtes d’entomologie. D’autre part, la transmission parcimonieuse de l’archive de papiers Cibachrome accumulée lors des dernières années de tirage en laboratoire, pratique pour laquelle Julie Laporte a eu une grande expertise jusqu’à la disparition du procédé. Il s’agit des séries Flux et Prismes, cette dernière dans sa déclinaison double de photogrammes et luminogrammes. cadre du Prix de dessin Pierre David-Weill, dont il est lauréat, ainsi qu’à Art Paris au Grand Palais.</p>
<p>« Délivré d’un référent à illustrer, le papier photographique, chutes de laboratoire que l’artiste &#8211; elle-même tireuse émérite &#8211; restitue à une seconde vie, devient le véritable sujet des séries exposées. Le support se réapproprie la surface. La lumière effleure les sels d’argent de feuilles baryté, chromogènes ou Cibachrome pour produire d’infinies variations de couleurs que conditionnent leurs caractéristiques chimiques propres. Et parce qu’elles se couchent sur un support sensible dont elles épousent intimement les propriétés, avec lesquelles elles font littéralement corps, les créations de Julie Laporte relèvent d’un imaginaire organique, celui d’une peau de la photographie, d’un épiderme qui délimiterait une frontière poreuse entre un en-dedans et un en-dehors de l’image. »<br />
[extrait] texte d’ex­po­si­tion, L&rsquo;autonomie des images par Patrice Galiana</p>
<p><strong>Ferme­ture esti­vale du 28 juillet au 24 août 2026</strong></p>
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<p>Centrée sur des œuvres plus récentes, l’exposition à la galerie oriente sa sélection sur la dimension de récupération comme matière première et support aux gestes de régénération propres aux ambitions de l’artiste. L’accent est mis sur deux directions du travail. D’une part, le recyclage des bandes tests de papier argentiques en pâte à papier avec laquelle elle développe le corpus Chymères (au sens de chyme &#8211; digestion): installations suspendues ou posées au sol, sculpture murale et petites sculptures épinglées dans des boîtes d’entomologie. D’autre part, la transmission parcimonieuse de l’archive de papiers Cibachrome accumulée lors des dernières années de tirage en laboratoire, pratique pour laquelle Julie Laporte a eu une grande expertise jusqu’à la disparition du procédé. Il s’agit des séries Flux et Prismes, cette dernière dans sa déclinaison double de photogrammes et luminogrammes. cadre du Prix de dessin Pierre David-Weill, dont il est lauréat, ainsi qu’à Art Paris au Grand Palais.</p>
<p>« Délivré d’un référent à illustrer, le papier photographique, chutes de laboratoire que l’artiste &#8211; elle-même tireuse émérite &#8211; restitue à une seconde vie, devient le véritable sujet des séries exposées. Le support se réapproprie la surface. La lumière effleure les sels d’argent de feuilles baryté, chromogènes ou Cibachrome pour produire d’infinies variations de couleurs que conditionnent leurs caractéristiques chimiques propres. Et parce qu’elles se couchent sur un support sensible dont elles épousent intimement les propriétés, avec lesquelles elles font littéralement corps, les créations de Julie Laporte relèvent d’un imaginaire organique, celui d’une peau de la photographie, d’un épiderme qui délimiterait une frontière poreuse entre un en-dedans et un en-dehors de l’image. »<br />
[extrait] texte d’ex­po­si­tion, L&rsquo;autonomie des images par Patrice Galiana</p>
<p><strong>Ferme­ture esti­vale du 28 juillet au 24 août 2026</strong></p>
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        			<item>
                <title>Photographier pour raconter</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/photographier-pour-raconter/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:55:10 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 11 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Jean Tourane, Brigitte, Ides et Calendes, 1952</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, le Musée de l’Illustration Jeunesse présente Clic.<br />
Photographier pour raconter, une exposition consacrée à la place de la photographie dans les livres pour enfants.<br />
En réunissant albums, ouvrages rares, tirages et créations contemporaines, l’exposition invite à découvrir un champ encore peu exploré : celui de la photolittérature pour la jeunesse. Depuis le XIXe siècle jusqu’aux formes les plus actuelles, la photographie s’y impose comme un formidable outil de récit, d’observation et d’imagination. Elle documente le réel, le détourne, le met en scène ou le transforme pour accompagner les enfants dans leur découverte du monde.<br />
À travers un parcours organisé en cinq grandes thématiques — Des bêtes, Voir l’ailleurs, Regarder la nature, Jeux d’enfants et De l’autre côté du miroir — l’exposition révèle la diversité des usages de l’image photographique dans le livre jeunesse : photographie documentaire, imagiers, photomontages, collages, dialogues avec le dessin ou l’illustration.<br />
Le parcours met en regard des figures historiques de la photographie et des artistes contemporains, parmi lesquels Ianna Andréadis, Katy Couprie, Dominique Darbois, Claire Dé, François Delebecque, Robert Doisneau, Charles Fréger, Tana Hoban, Frank Horvat, Jean Lecointre, Aude Léonard, Annette Messager, Sarah Moon ou encore Marc Riboud. Cette pluralité de regards montre combien le livre pour enfants a pu devenir un terrain d’expérimentation visuelle, bien au-delà de sa fonction supposée d’apprentissage ou d’illustration.<br />
L’exposition interroge aussi la matérialité du livre photographique. Car dans ces ouvrages, la photographie ne se contente pas d’être imprimée sur une page : elle dialogue avec le format, le texte, les cadrages et parfois même avec l’objet-livre lui-même. Le livre devient alors un espace où l’enfant apprend autant à lire les images qu’à regarder le monde.<br />
Réalisée en collaboration avec Laurence Le Guen, docteure en photolittérature et spécialiste du livre photographique pour enfants, et avec les éditions MeMo pour le catalogue, l’exposition s’inscrit dans une dynamique nationale portée par le Bicentenaire de la photographie, tout en affirmant le rôle du MIJ comme lieu de référence pour l’histoire, la conservation et la transmission des formes visuelles destinées à la jeunesse. Le projet s’appuie notamment sur les collections du musée, qui conserve plus de 7 600 planches originales et près de 15 000 références bibliographiques.<br />
Pensée pour les enfants, les familles, les professionnels du livre et les amateurs d’image, Clic. Photographier pour raconter propose d’expérimenter une évidence : avant même de savoir lire, les enfants savent regarder.<br />
Et la photographie, dans le livre, leur offre une grammaire du monde à la fois documentaire, sensible et joyeusement indocile.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 11 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Jean Tourane, Brigitte, Ides et Calendes, 1952</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, le Musée de l’Illustration Jeunesse présente Clic.<br />
Photographier pour raconter, une exposition consacrée à la place de la photographie dans les livres pour enfants.<br />
En réunissant albums, ouvrages rares, tirages et créations contemporaines, l’exposition invite à découvrir un champ encore peu exploré : celui de la photolittérature pour la jeunesse. Depuis le XIXe siècle jusqu’aux formes les plus actuelles, la photographie s’y impose comme un formidable outil de récit, d’observation et d’imagination. Elle documente le réel, le détourne, le met en scène ou le transforme pour accompagner les enfants dans leur découverte du monde.<br />
À travers un parcours organisé en cinq grandes thématiques — Des bêtes, Voir l’ailleurs, Regarder la nature, Jeux d’enfants et De l’autre côté du miroir — l’exposition révèle la diversité des usages de l’image photographique dans le livre jeunesse : photographie documentaire, imagiers, photomontages, collages, dialogues avec le dessin ou l’illustration.<br />
Le parcours met en regard des figures historiques de la photographie et des artistes contemporains, parmi lesquels Ianna Andréadis, Katy Couprie, Dominique Darbois, Claire Dé, François Delebecque, Robert Doisneau, Charles Fréger, Tana Hoban, Frank Horvat, Jean Lecointre, Aude Léonard, Annette Messager, Sarah Moon ou encore Marc Riboud. Cette pluralité de regards montre combien le livre pour enfants a pu devenir un terrain d’expérimentation visuelle, bien au-delà de sa fonction supposée d’apprentissage ou d’illustration.<br />
L’exposition interroge aussi la matérialité du livre photographique. Car dans ces ouvrages, la photographie ne se contente pas d’être imprimée sur une page : elle dialogue avec le format, le texte, les cadrages et parfois même avec l’objet-livre lui-même. Le livre devient alors un espace où l’enfant apprend autant à lire les images qu’à regarder le monde.<br />
Réalisée en collaboration avec Laurence Le Guen, docteure en photolittérature et spécialiste du livre photographique pour enfants, et avec les éditions MeMo pour le catalogue, l’exposition s’inscrit dans une dynamique nationale portée par le Bicentenaire de la photographie, tout en affirmant le rôle du MIJ comme lieu de référence pour l’histoire, la conservation et la transmission des formes visuelles destinées à la jeunesse. Le projet s’appuie notamment sur les collections du musée, qui conserve plus de 7 600 planches originales et près de 15 000 références bibliographiques.<br />
Pensée pour les enfants, les familles, les professionnels du livre et les amateurs d’image, Clic. Photographier pour raconter propose d’expérimenter une évidence : avant même de savoir lire, les enfants savent regarder.<br />
Et la photographie, dans le livre, leur offre une grammaire du monde à la fois documentaire, sensible et joyeusement indocile.</p>
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        			<item>
                <title>Donna Gottschalk &#038; Hélène Giannecchini</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/donna-gottschalk-helene-giannecchini-nous-autres-2/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:01:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/01/8-Donna-Gottschalk-Autoportrait-avec-JEB-E.-9th-Street-New-York-1970-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Donna Gottschalk, Autoportrait avec JEB, E. 9th Street, New York, 1970, Courtesy de l’artiste et de Marcelle Alix © Donna Gottschalk</p>
<p>“Nous autres” est le fruit de la rencontre entre Donna Gottschalk, photographe, et Hélène Giannecchini, écrivaine.<br />
Donna Gottschalk, née en 1949 à New York dans le quartier populaire d’Alphabet City, est photographe. Depuis la fin des années 1960, elle s’attache à représenter les personnes avec qui elle a vécu, milité et travaillé. Engagée dans les mouvements naissants pour les droits LGBT+, elle ressent la nécessité de préserver la trace de ces vies aux marges de la société. Patiemment, au fil de ses pérégrinations, elle constitue une archive contre l’oubli composée d’images de ses proches, amies, amantes, camarades de luttes. Rarement vu, son travail fait l’objet d’une première présentation en 2018 au Leslie-Lohman Museum of Art à New York. À cette occasion, le New York Times publie un article dont le titre « The Most Famous Lesbian Photographer You’ve Never Heard of — Until Now » ne manque pas de révéler sa place singulière dans l’histoire de la photographie. Après des années de réserve, Donna sent qu’il est enfin temps de partager ses images.</p>
<p>Hélène Giannecchini, née en 1987 à Paris, est écrivaine et théoricienne de l’art. Attentive aux paroles et aux images manquantes, elle dédie une grande partie de sa recherche aux mémoires queer et archives minoritaires de la seconde moitié du XXe siècle. Donna lui ouvre ses archives. Immergée dans plus de cinquante années de pratique photographique, Hélène explore et recompose. Les images sont autant de fragments d’histoire à réactiver. À l’intersection des luttes passées et présentes, la rencontre de leurs deux histoires, personnelles et collectives, provoque un déplacement des récits, une résistance à l’effacement. Une autre histoire reste à écrire, ensemble.</p>
<p>Celle de Donna pourrait commencer à New York à la fin des années 1960, alors qu’elle prépare un diplôme à la High School of Art and Design tout en suivant les cours du soir de la prestigieuse Cooper Union for the Advancement of Science and Art où elle peine à trouver sa place : « À Cooper Union, je ne faisais clairement pas partie des gens branchés. Le fait d’être lesbienne me mettait à part. »</p>
<p>Au même moment, la découverte de la pratique photographique la captive et, en 1967, sa visite de l’exposition New Documents au MoMA, marque durablement son rapport au médium. S’inscrivant dans la tradition de la photographie documentaire, les oeuvres de trois jeunes photographes alors peu connus, Diane Arbus, Lee Friedlander et Garry Winogrand, en proposent une approche plus subjective et introspective qui « trahit une sympathie — presque une empathie — pour les imperfections et les fragilités de la société. » (John Szarkowski). Les photographies de Diane Arbus impressionnent tout particulièrement Donna : « Elle photographiait des personnes en marge de la société, ce qui me semblait être mon habitat naturel. Cela m’a confortée dans l’idée que je devais continuer à faire de la photographie. »</p>
<p>La construction du regard de Donna est indissociable du contexte politique de la fin des années 1960. À cette époque, les rapports homosexuels demeurent illégaux aux États-Unis (sauf dans l’Illinois) et le code pénal de l’État de New York stipule que toute personne ne portant pas au moins trois vêtements conformes à son genre peut être arrêtée par la police. Le 28 juin 1969, une descente de police au Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village à New York dégénère. Les personnes présentes se rebellent contre la violence du contrôle des forces de l’ordre. Trois jours d’émeutes s’ensuivent. Cet événement fondateur donnera naissance à diverses organisations politiques, qui pour la première fois revendiquent publiquement des droits pour les personnes LGBTQ+. Le Gay Liberation Front, que Donna rejoindra aussitôt, est l’une d’elles.</p>
<p>Pourtant, à rebours des écritures photographiques qui dominent les cercles militants des années 1970, Donna ne cherche ni à produire une documentation militante affirmée, ni à mettre en scène les corps et désirs féminins comme acte d’affirmation politique. À mesure que son engagement dans l’activisme décline au milieu des années 1970 et que la nécessité de subvenir à ses besoins et à ceux de ses jeunes frères et soeurs s’intensifie, Donna retourne son objectif vers sa vie intime, ses proches. Son travail n’en reste pas moins profondément politique. Comme l’écrit Hélène Giannecchini : « Donna dévoile des trajectoires, au sens sociologique du terme, des individus pris dans leur époque, dans leur destin de classe, qui évoluent et se transforment. C’est une oeuvre politique sans être démonstrative. »</p>
<p>Le portrait reste sa forme d’apparition privilégiée. N’utilisant jamais d’artifice, Donna ne veut pas prendre le risque de transformer ses sujets en figures distantes, scrutées d’un point de vue extérieur. Pas de flash non plus, dont l’éclat brutal viendrait figer l’instant. Les personnes qui posent pour Donna, le plus souvent dans son appartement, embrassent pleinement leur liberté et leur identité. Donna compose ainsi peu à peu un album de famille, celui des gestes quotidiens, des corps au travail, des affections discrètes et des élections assumées. Éloignée de la scène avant-gardiste new-yorkaise, les photographies de Donna circulent dans un espace de confiance, entre amies et, peu à peu, dessinent une constellation, une mémoire collective qui, tout en rendant visible, refuse l’assignation. Chaque regard, chaque posture affirme « nous sommes là, ensemble, visibles, solidaires ». En silence, elle constitue peu à peu une archive de la dissidence.</p>
<p>« Les photographies de Donna agissent comme un appel. Elles convoquent la mémoire des existences qu’elles ont fixées sur la pellicule.» Lorsqu’Hélène écrit à partir des images de Donna, elle les habite, les réactive et les projette dans notre temps.</p>
<p>« Il s’agit de vies minuscules et communes ; de destinées qui ne disent rien d’elles-mêmes, mais que quelques phrases, arrachées à l’oubli, viennent faire scintiller. »*<br />
Il aura fallu des décennies pour que les images de Donna Gottschalk nous parviennent enfin. Preuves d’existence, gestes d’amour et de résistance, elles ne demandent pas seulement à être vues. Elles nous engagent.<br />
Julie Héraut</p>
<p>Commissaires de l’exposition : Hélène Giannecchini et Julie Héraut<br />
Exposition conçue par Le Bal et coproduite par Le Bal, The Photographers’ Gallery et le Centre d’art GwinZegal.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/01/8-Donna-Gottschalk-Autoportrait-avec-JEB-E.-9th-Street-New-York-1970-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/01/8-Donna-Gottschalk-Autoportrait-avec-JEB-E.-9th-Street-New-York-1970-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Donna Gottschalk, Autoportrait avec JEB, E. 9th Street, New York, 1970, Courtesy de l’artiste et de Marcelle Alix © Donna Gottschalk</p>
<p>“Nous autres” est le fruit de la rencontre entre Donna Gottschalk, photographe, et Hélène Giannecchini, écrivaine.<br />
Donna Gottschalk, née en 1949 à New York dans le quartier populaire d’Alphabet City, est photographe. Depuis la fin des années 1960, elle s’attache à représenter les personnes avec qui elle a vécu, milité et travaillé. Engagée dans les mouvements naissants pour les droits LGBT+, elle ressent la nécessité de préserver la trace de ces vies aux marges de la société. Patiemment, au fil de ses pérégrinations, elle constitue une archive contre l’oubli composée d’images de ses proches, amies, amantes, camarades de luttes. Rarement vu, son travail fait l’objet d’une première présentation en 2018 au Leslie-Lohman Museum of Art à New York. À cette occasion, le New York Times publie un article dont le titre « The Most Famous Lesbian Photographer You’ve Never Heard of — Until Now » ne manque pas de révéler sa place singulière dans l’histoire de la photographie. Après des années de réserve, Donna sent qu’il est enfin temps de partager ses images.</p>
<p>Hélène Giannecchini, née en 1987 à Paris, est écrivaine et théoricienne de l’art. Attentive aux paroles et aux images manquantes, elle dédie une grande partie de sa recherche aux mémoires queer et archives minoritaires de la seconde moitié du XXe siècle. Donna lui ouvre ses archives. Immergée dans plus de cinquante années de pratique photographique, Hélène explore et recompose. Les images sont autant de fragments d’histoire à réactiver. À l’intersection des luttes passées et présentes, la rencontre de leurs deux histoires, personnelles et collectives, provoque un déplacement des récits, une résistance à l’effacement. Une autre histoire reste à écrire, ensemble.</p>
<p>Celle de Donna pourrait commencer à New York à la fin des années 1960, alors qu’elle prépare un diplôme à la High School of Art and Design tout en suivant les cours du soir de la prestigieuse Cooper Union for the Advancement of Science and Art où elle peine à trouver sa place : « À Cooper Union, je ne faisais clairement pas partie des gens branchés. Le fait d’être lesbienne me mettait à part. »</p>
<p>Au même moment, la découverte de la pratique photographique la captive et, en 1967, sa visite de l’exposition New Documents au MoMA, marque durablement son rapport au médium. S’inscrivant dans la tradition de la photographie documentaire, les oeuvres de trois jeunes photographes alors peu connus, Diane Arbus, Lee Friedlander et Garry Winogrand, en proposent une approche plus subjective et introspective qui « trahit une sympathie — presque une empathie — pour les imperfections et les fragilités de la société. » (John Szarkowski). Les photographies de Diane Arbus impressionnent tout particulièrement Donna : « Elle photographiait des personnes en marge de la société, ce qui me semblait être mon habitat naturel. Cela m’a confortée dans l’idée que je devais continuer à faire de la photographie. »</p>
<p>La construction du regard de Donna est indissociable du contexte politique de la fin des années 1960. À cette époque, les rapports homosexuels demeurent illégaux aux États-Unis (sauf dans l’Illinois) et le code pénal de l’État de New York stipule que toute personne ne portant pas au moins trois vêtements conformes à son genre peut être arrêtée par la police. Le 28 juin 1969, une descente de police au Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village à New York dégénère. Les personnes présentes se rebellent contre la violence du contrôle des forces de l’ordre. Trois jours d’émeutes s’ensuivent. Cet événement fondateur donnera naissance à diverses organisations politiques, qui pour la première fois revendiquent publiquement des droits pour les personnes LGBTQ+. Le Gay Liberation Front, que Donna rejoindra aussitôt, est l’une d’elles.</p>
<p>Pourtant, à rebours des écritures photographiques qui dominent les cercles militants des années 1970, Donna ne cherche ni à produire une documentation militante affirmée, ni à mettre en scène les corps et désirs féminins comme acte d’affirmation politique. À mesure que son engagement dans l’activisme décline au milieu des années 1970 et que la nécessité de subvenir à ses besoins et à ceux de ses jeunes frères et soeurs s’intensifie, Donna retourne son objectif vers sa vie intime, ses proches. Son travail n’en reste pas moins profondément politique. Comme l’écrit Hélène Giannecchini : « Donna dévoile des trajectoires, au sens sociologique du terme, des individus pris dans leur époque, dans leur destin de classe, qui évoluent et se transforment. C’est une oeuvre politique sans être démonstrative. »</p>
<p>Le portrait reste sa forme d’apparition privilégiée. N’utilisant jamais d’artifice, Donna ne veut pas prendre le risque de transformer ses sujets en figures distantes, scrutées d’un point de vue extérieur. Pas de flash non plus, dont l’éclat brutal viendrait figer l’instant. Les personnes qui posent pour Donna, le plus souvent dans son appartement, embrassent pleinement leur liberté et leur identité. Donna compose ainsi peu à peu un album de famille, celui des gestes quotidiens, des corps au travail, des affections discrètes et des élections assumées. Éloignée de la scène avant-gardiste new-yorkaise, les photographies de Donna circulent dans un espace de confiance, entre amies et, peu à peu, dessinent une constellation, une mémoire collective qui, tout en rendant visible, refuse l’assignation. Chaque regard, chaque posture affirme « nous sommes là, ensemble, visibles, solidaires ». En silence, elle constitue peu à peu une archive de la dissidence.</p>
<p>« Les photographies de Donna agissent comme un appel. Elles convoquent la mémoire des existences qu’elles ont fixées sur la pellicule.» Lorsqu’Hélène écrit à partir des images de Donna, elle les habite, les réactive et les projette dans notre temps.</p>
<p>« Il s’agit de vies minuscules et communes ; de destinées qui ne disent rien d’elles-mêmes, mais que quelques phrases, arrachées à l’oubli, viennent faire scintiller. »*<br />
Il aura fallu des décennies pour que les images de Donna Gottschalk nous parviennent enfin. Preuves d’existence, gestes d’amour et de résistance, elles ne demandent pas seulement à être vues. Elles nous engagent.<br />
Julie Héraut</p>
<p>Commissaires de l’exposition : Hélène Giannecchini et Julie Héraut<br />
Exposition conçue par Le Bal et coproduite par Le Bal, The Photographers’ Gallery et le Centre d’art GwinZegal.</p>
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        			<item>
                <title>Isabel Muñoz</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/isabel-munoz-somos-agua/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:04:42 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/SA02140-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Isabel Muñoz ​SA02140 ​60x80cm ​Platine couleur ​​​© Isabel Muñoz / Courtesy Galerie Daltra</p>
<p>La Galerie Daltra est heureuse de présenter Somos Agua, première exposition de cette série d&rsquo;Isabel Muñoz en France, du 18 septembre au 1er novembre 2026. Photographe de renommée internationale, lauréate du Prix national de la Photographie (Espagne, 2016), et titulaire de deux World Press Photo, Isabel Muñoz déploie dans cet ensemble une ode poétique et engagée aux mondes marins, conçue sur dix années de plongées à travers les océans de la planète. L&rsquo;exposition sera également l&rsquo;occasion de présenter une sélection rétrospective de ses plus beaux tirages, à l&rsquo;occasion des quarante ans de sa première exposition personnelle. </p>
<p>Il existe peu de lieux où Somos Agua puisse résonner autant qu’à Biarritz, ville tournée vers l&rsquo;Atlantique. Le sujet de l’exposition trouve ici un écho immédiat : l’océan, visible et présent, et c&rsquo;est précisément cette présence que l&rsquo;artiste a passé dix ans à photographier depuis les profondeurs.  Depuis ses premières séries consacrées à la danse et au corps en mouvement, Isabel Muñoz n&rsquo;a jamais cessé de placer l&rsquo;être humain au cœur de son œuvre — dans toute sa complexité, sa beauté et sa brutalité. Somos Agua prolonge cette quête : la figure humaine dans l&rsquo;eau nous ramène à notre lien avec l&rsquo;océan. Accompagnée notamment de l&rsquo;apnéiste japonaise Ai Futaki, elle s&rsquo;est immergée pendant dix ans dans les océans, les mers et les milieux aquatiques. Au centre de chaque image, une figure humaine se fond dans les profondeurs, suspendue entre deux eaux, entre deux mondes. </p>
<p>Animaux et êtres humains — baleines, méduses, pieuvres — partagent le cadre sans hiérarchie, comme si la frontière entre les espèces s&rsquo;était naturellement dissoute. Isabel Muñoz a capturé ces instants de cohabitation avec une égalité de regard, rappelant que l&rsquo;humain n&rsquo;est pas maître de l&rsquo;océan, mais simplement l&rsquo;un de ses habitants. Somos Agua — « Nous sommes eau » — affirme dès son titre cette appartenance partagée. L&rsquo;artiste formule elle-même cet appel, teinté d’inquiétude face à notre indifférence et inconscience envers l’océan : « Fascinée par la beauté des écosystèmes marins, j&rsquo;ai commencé ce projet en le concevant comme un cri d&rsquo;alarme face aux dangers qui menacent sa conservation. La mer nous donne tellement, sans jamais rien demander en retour. Nous donnons le sentiment que ses richesses sont inépuisables, qu&rsquo;elle peut s&rsquo;accommoder de notre manque d&rsquo;attention, de notre manque de prévisions et de nos excès. Que va-t-on laisser à nos enfants si nous ne sommes pas capables de prendre soin de ces trésors ? » Ce questionnement, loin de peser sur les images, les traverse. </p>
<p>Son regard se prolonge dans une maîtrise des techniques de tirage qui fait d&rsquo;Isabel Muñoz une figure de référence, considérée comme un maître du tirage platine grand format. Cette quête de perfection s&rsquo;exprime dans les noirs les plus profonds, la matière du papier, du tissu, le rendu de la peau et du tatouage. Tirages platine, coralotypies, cyanotypies, tirages sur feuille d&rsquo;or et sur feuille d&rsquo;argent — chaque procédé est choisi pour ce qu&rsquo;il révèle de l&rsquo;image, et non par principe. Dans le tirage platine, elle joue avec les coups et les mouvements du pinceau, rendant chaque photographie unique, même lorsqu&rsquo;elle existe en plusieurs exemplaires — une signature qui place ses œuvres à la frontière entre la photographie et l&rsquo;art imprimé. Son travail ne s&rsquo;arrête pas au tirage : installations vidéo, caissons lumineux — autant de formes au service d&rsquo;une même ambition, aller plus loin que la photographie classique pour donner matière et vie à ses images. Ces procédés confèrent aux œuvres une présence rare, bien au-delà de la simple documentation — autant de pièces de collection qui témoignent d&rsquo;un univers photographique singulier et poétique. La double immersion que propose Somos Agua est ainsi autant maritime qu’artistique. </p>
<p>L&rsquo;exposition offrira également un panorama rétrospectif de l&rsquo;œuvre d&rsquo;Isabel Muñoz, à travers une sélection de tirages emblématiques. En 2026, l&rsquo;artiste célèbre les quarante ans de sa première exposition personnelle — Toques, présentée à l&rsquo;Institut Français de Madrid en 1986. Quatre décennies consacrées à ses sujets de prédilection, nourries de voyages sur plusieurs continents : la singularité des tribus et des peuples, la sensualité de la danse, les gestes des primates, le langage du corps. </p>
<p>Ses œuvres sont aujourd&rsquo;hui présentes dans les collections publiques et privées, notamment au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, de la Maison Européenne de la Photographie à Paris et du New Museum of Contemporary Art de New York. En 2024, Isabel Muñoz est devenue la première photographe élue membre de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/SA02140-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>La Galerie Daltra est heureuse de présenter Somos Agua, première exposition de cette série d&rsquo;Isabel Muñoz en France, du 18 septembre au 1er novembre 2026. Photographe de renommée internationale, lauréate du Prix national de la Photographie (Espagne, 2016), et titulaire de deux World Press Photo, Isabel Muñoz déploie dans cet ensemble une ode poétique et engagée aux mondes marins, conçue sur dix années de plongées à travers les océans de la planète. L&rsquo;exposition sera également l&rsquo;occasion de présenter une sélection rétrospective de ses plus beaux tirages, à l&rsquo;occasion des quarante ans de sa première exposition personnelle. </p>
<p>Il existe peu de lieux où Somos Agua puisse résonner autant qu’à Biarritz, ville tournée vers l&rsquo;Atlantique. Le sujet de l’exposition trouve ici un écho immédiat : l’océan, visible et présent, et c&rsquo;est précisément cette présence que l&rsquo;artiste a passé dix ans à photographier depuis les profondeurs.  Depuis ses premières séries consacrées à la danse et au corps en mouvement, Isabel Muñoz n&rsquo;a jamais cessé de placer l&rsquo;être humain au cœur de son œuvre — dans toute sa complexité, sa beauté et sa brutalité. Somos Agua prolonge cette quête : la figure humaine dans l&rsquo;eau nous ramène à notre lien avec l&rsquo;océan. Accompagnée notamment de l&rsquo;apnéiste japonaise Ai Futaki, elle s&rsquo;est immergée pendant dix ans dans les océans, les mers et les milieux aquatiques. Au centre de chaque image, une figure humaine se fond dans les profondeurs, suspendue entre deux eaux, entre deux mondes. </p>
<p>Animaux et êtres humains — baleines, méduses, pieuvres — partagent le cadre sans hiérarchie, comme si la frontière entre les espèces s&rsquo;était naturellement dissoute. Isabel Muñoz a capturé ces instants de cohabitation avec une égalité de regard, rappelant que l&rsquo;humain n&rsquo;est pas maître de l&rsquo;océan, mais simplement l&rsquo;un de ses habitants. Somos Agua — « Nous sommes eau » — affirme dès son titre cette appartenance partagée. L&rsquo;artiste formule elle-même cet appel, teinté d’inquiétude face à notre indifférence et inconscience envers l’océan : « Fascinée par la beauté des écosystèmes marins, j&rsquo;ai commencé ce projet en le concevant comme un cri d&rsquo;alarme face aux dangers qui menacent sa conservation. La mer nous donne tellement, sans jamais rien demander en retour. Nous donnons le sentiment que ses richesses sont inépuisables, qu&rsquo;elle peut s&rsquo;accommoder de notre manque d&rsquo;attention, de notre manque de prévisions et de nos excès. Que va-t-on laisser à nos enfants si nous ne sommes pas capables de prendre soin de ces trésors ? » Ce questionnement, loin de peser sur les images, les traverse. </p>
<p>Son regard se prolonge dans une maîtrise des techniques de tirage qui fait d&rsquo;Isabel Muñoz une figure de référence, considérée comme un maître du tirage platine grand format. Cette quête de perfection s&rsquo;exprime dans les noirs les plus profonds, la matière du papier, du tissu, le rendu de la peau et du tatouage. Tirages platine, coralotypies, cyanotypies, tirages sur feuille d&rsquo;or et sur feuille d&rsquo;argent — chaque procédé est choisi pour ce qu&rsquo;il révèle de l&rsquo;image, et non par principe. Dans le tirage platine, elle joue avec les coups et les mouvements du pinceau, rendant chaque photographie unique, même lorsqu&rsquo;elle existe en plusieurs exemplaires — une signature qui place ses œuvres à la frontière entre la photographie et l&rsquo;art imprimé. Son travail ne s&rsquo;arrête pas au tirage : installations vidéo, caissons lumineux — autant de formes au service d&rsquo;une même ambition, aller plus loin que la photographie classique pour donner matière et vie à ses images. Ces procédés confèrent aux œuvres une présence rare, bien au-delà de la simple documentation — autant de pièces de collection qui témoignent d&rsquo;un univers photographique singulier et poétique. La double immersion que propose Somos Agua est ainsi autant maritime qu’artistique. </p>
<p>L&rsquo;exposition offrira également un panorama rétrospectif de l&rsquo;œuvre d&rsquo;Isabel Muñoz, à travers une sélection de tirages emblématiques. En 2026, l&rsquo;artiste célèbre les quarante ans de sa première exposition personnelle — Toques, présentée à l&rsquo;Institut Français de Madrid en 1986. Quatre décennies consacrées à ses sujets de prédilection, nourries de voyages sur plusieurs continents : la singularité des tribus et des peuples, la sensualité de la danse, les gestes des primates, le langage du corps. </p>
<p>Ses œuvres sont aujourd&rsquo;hui présentes dans les collections publiques et privées, notamment au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, de la Maison Européenne de la Photographie à Paris et du New Museum of Contemporary Art de New York. En 2024, Isabel Muñoz est devenue la première photographe élue membre de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando.</p>
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        			<item>
                <title>Kwame Brathwaite</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/kwame-brathwaite-black-is-beautiful-3/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:08:43 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Kwame-Brathwaite_3-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 14 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Radiah Frye, un mannequin ayant adopté les coiffures naturelles lors d’une séance photo aux studios AJASS vers 1970 © Kwame Brathwaite</p>
<p>Si chacun d’entre nous connaît l’expression « Black is beautiful », peu de gens savent qui l’a popularisée. C’est à un photographe africainaméricain que l’on doit, plus qu’un slogan, une esthétique propre à la communauté. Originaire de Brooklyn, Kwame Brathwaite (1938-2023) fonde, dans les années 1960, un mouvement dont l’ambition est de rendre compte d’une culture originale qui s’émancipe de la culture dominante. À travers l’AJASS – African Jazz-Art Society &#038; Studios, collectif fondé avec son frère Elombe Brath – il crée un espace de production artistique, musicale et photographique qui redéfinit les canons esthétiques de la beauté noire. Les Grandassa Models, figures militantes de cette contre-culture, participent à des happenings qui conjuguent mode, performance et revendication politique. Parées de coiffures africaines, de bijoux symboliques et de vêtements faits main, elles incarnent une fierté nouvelle : celle de se réapproprier son corps et son image. Brathwaite inaugure avec le médium photographique un mode de représentation libre du corps noir. On ne se défrise plus, la couleur de peau est célébrée. Ces actions s’inscrivent dans une dynamique communautaire plus large, à l’image du Marcus Garvey Day, célébré chaque 17 août à Harlem depuis 1965, qui rend hommage à la pensée panafricaine et à l’autonomie noire.<br />
Brathwaite participe activement à ces célébrations : il y photographie des concours de beauté tels que le Miss Natural Standard of Beauty, manifeste visuel et politique affirmant une beauté noire.<br />
Sa photographie, nourrie par la musique afroaméricaine dans toute sa diversité – jazz, soul, funk, gospel, blues ou calypso – témoigne d’une scène en effervescence. Très tôt, il collabore avec plusieurs maisons de disques. Sur les pochettes de vinyles, ses images capturent la puissance et la dignité d’artistes comme Abbey Lincoln ou Max Roach, et devient le photographe attitré de Stevie Wonder ou encore du groupe The Stylistics. L’exposition est la première rétrospective du photographe organisée en Europe.</p>
<p>Yasmine Chemali / François Cheval</p>
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<p>Si chacun d’entre nous connaît l’expression « Black is beautiful », peu de gens savent qui l’a popularisée. C’est à un photographe africainaméricain que l’on doit, plus qu’un slogan, une esthétique propre à la communauté. Originaire de Brooklyn, Kwame Brathwaite (1938-2023) fonde, dans les années 1960, un mouvement dont l’ambition est de rendre compte d’une culture originale qui s’émancipe de la culture dominante. À travers l’AJASS – African Jazz-Art Society &#038; Studios, collectif fondé avec son frère Elombe Brath – il crée un espace de production artistique, musicale et photographique qui redéfinit les canons esthétiques de la beauté noire. Les Grandassa Models, figures militantes de cette contre-culture, participent à des happenings qui conjuguent mode, performance et revendication politique. Parées de coiffures africaines, de bijoux symboliques et de vêtements faits main, elles incarnent une fierté nouvelle : celle de se réapproprier son corps et son image. Brathwaite inaugure avec le médium photographique un mode de représentation libre du corps noir. On ne se défrise plus, la couleur de peau est célébrée. Ces actions s’inscrivent dans une dynamique communautaire plus large, à l’image du Marcus Garvey Day, célébré chaque 17 août à Harlem depuis 1965, qui rend hommage à la pensée panafricaine et à l’autonomie noire.<br />
Brathwaite participe activement à ces célébrations : il y photographie des concours de beauté tels que le Miss Natural Standard of Beauty, manifeste visuel et politique affirmant une beauté noire.<br />
Sa photographie, nourrie par la musique afroaméricaine dans toute sa diversité – jazz, soul, funk, gospel, blues ou calypso – témoigne d’une scène en effervescence. Très tôt, il collabore avec plusieurs maisons de disques. Sur les pochettes de vinyles, ses images capturent la puissance et la dignité d’artistes comme Abbey Lincoln ou Max Roach, et devient le photographe attitré de Stevie Wonder ou encore du groupe The Stylistics. L’exposition est la première rétrospective du photographe organisée en Europe.</p>
<p>Yasmine Chemali / François Cheval</p>
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        			<item>
                <title>Trier le monde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/trier-le-monde-regards-post-algorithmiques-sur-la-collection-de-photographies/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:12:27 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-1-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 14 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Deux cents ans après l&rsquo;invention de la photographie, cette exposition interroge l&rsquo;avenir de l&rsquo;image photographique lorsqu&rsquo;elle est collectée et collectionnée algorithmiquement. Que reste-t-il de sa capacité à rendre compte du réel, et de la présomption de vérité qui lui est associée ?<br />
«[&#8230;] cartographier l’entièreté du monde des objets», c’était, dès 2009, l’ambition de Fei-Fei Li, alors professeure à Princeton, en créant ImageNet : une collection d’images annotées selon des critères distincts. On y trouve aussi bien des récifs coralliens, que des missiles balistiques, le tout rangé dans plus de 20.000 catégories. Ce type de collection d’images photographiques, plus communément appelé dataset, sert aujourd&rsquo;hui aux intelligences artificielles qui y affûtent leur regard algorithmique, et prolongent, à leur tour, ce grand projet de trier le monde.<br />
Mais devant le geste simple d’annoter une photographie, se pose une question infiniment complexe : comment choisir une étiquette sans produire de biais ? Car derrière l’ambition d’une classification sans distorsions, se cache une hypothèse rarement interrogée : celle qu’il existerait une interprétation naturelle du monde, un regard sans point de vue, autrement dit, le dogme de l’objectivité. Un dataset n’est pourtant jamais neutre, il contient les traces de toutes celles et ceux qui ont travaillé à le constituer : commanditaires comme Google, OpenAI&#8230; petites mains de sous-traitants du Sud global, ainsi que sujets qui en composent le contenu. Une collection d’images est donc un terrain de négociations entre les personnes qui en définissent la structure et celles qui y figurent, souvent à leur insu.<br />
À l’ère de l’économie de l’annotation, comment faire place à d’autres regards sur la collection photographique ? L’exposition présentée ici cherche à démystifi er les pratiques de collecte algorithmique et à révéler leur fragilité constitutive. Il y est question de renouer avec nos manières d’archiver, d’assembler et de collectionner des images, ainsi que d’éprouver nos marges de manoeuvre face à l’extractivisme des données. Les oeuvres montrent comment nous pouvons faire, défaire, détourner et recomposer les datasets à notre gré, révélant à quel point ces architectures supposément rigides restent, à notre échelle, fluides et malléables.<br />
Kaspar Ravel</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-1-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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«[&#8230;] cartographier l’entièreté du monde des objets», c’était, dès 2009, l’ambition de Fei-Fei Li, alors professeure à Princeton, en créant ImageNet : une collection d’images annotées selon des critères distincts. On y trouve aussi bien des récifs coralliens, que des missiles balistiques, le tout rangé dans plus de 20.000 catégories. Ce type de collection d’images photographiques, plus communément appelé dataset, sert aujourd&rsquo;hui aux intelligences artificielles qui y affûtent leur regard algorithmique, et prolongent, à leur tour, ce grand projet de trier le monde.<br />
Mais devant le geste simple d’annoter une photographie, se pose une question infiniment complexe : comment choisir une étiquette sans produire de biais ? Car derrière l’ambition d’une classification sans distorsions, se cache une hypothèse rarement interrogée : celle qu’il existerait une interprétation naturelle du monde, un regard sans point de vue, autrement dit, le dogme de l’objectivité. Un dataset n’est pourtant jamais neutre, il contient les traces de toutes celles et ceux qui ont travaillé à le constituer : commanditaires comme Google, OpenAI&#8230; petites mains de sous-traitants du Sud global, ainsi que sujets qui en composent le contenu. Une collection d’images est donc un terrain de négociations entre les personnes qui en définissent la structure et celles qui y figurent, souvent à leur insu.<br />
À l’ère de l’économie de l’annotation, comment faire place à d’autres regards sur la collection photographique ? L’exposition présentée ici cherche à démystifi er les pratiques de collecte algorithmique et à révéler leur fragilité constitutive. Il y est question de renouer avec nos manières d’archiver, d’assembler et de collectionner des images, ainsi que d’éprouver nos marges de manoeuvre face à l’extractivisme des données. Les oeuvres montrent comment nous pouvons faire, défaire, détourner et recomposer les datasets à notre gré, révélant à quel point ces architectures supposément rigides restent, à notre échelle, fluides et malléables.<br />
Kaspar Ravel</p>
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        			<item>
                <title>Atoosa Alebouyeh</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/atoosa-alebouyeh-becoming/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:16:30 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/bdf78e92-8910-1547-169d-1c851bc57a0e-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Atoosa Alebouyeh, de la série Me in my point of View, 2016 Impression sur papier Archive, 105 × 70 cm.</p>
<p>Ithaque et Ava Gallery, présentent Becoming, une exposition personnelle de l&rsquo;artiste iranienne Atoosa Alebouyeh, réunissant deux séries photographiques majeures : Me in my point of View (2016) et The Unstable Face (2020).</p>
<p>À travers ces deux ensembles d&rsquo;œuvres, Atoosa Alebouyeh développe une réflexion sur la construction de l&rsquo;identité et l’expérience intime d’un corps qui change.​ L&rsquo;exposition propose un parcours où l&rsquo;autoportrait devient un outil d&rsquo;exploration de soi, révélant les tensions entre perception, vulnérabilité et représentation d’un état physique et psychologique.</p>
<p>Me in my point of View (2016)</p>
<p>​</p>
<p>La série Me in my point of View constitue une plongée dans l&rsquo;univers intérieur de l&rsquo;artiste. À travers des autoportraits construits comme des espaces mentaux, Atoosa Alebouyeh interroge les frontières invisibles que chacun érige autour de soi. Elle évoque ce cercle intime que nous façonnons pour nous protéger, mais qui peut également devenir un lieu d&rsquo;enfermement. Entre solitude choisie et contemplation silencieuse, les images traduisent la complexité de notre rapport à nous-mêmes et à nos propres limites.​</p>
<p>The Unstable Face (2020)</p>
<p>​</p>
<p>Quatre ans après Me in my point of View, l&rsquo;artiste engage une démarche plus frontale avec The Unstable Face. Pendant plusieurs années, elle photographie les transformations temporaires de son visage provoquées par un trouble physiologique lié à son cycle menstruel. Refusant de dissimuler cette métamorphose périodique, elle utilise la photographie argentique pour confronter les normes de représentation du corps féminin et de la beauté. Loin d&rsquo;une recherche de perfection, ces autoportraits révèlent une vérité fragile et profondément humaine. Le visage devient un territoire mouvant où se manifestent l&rsquo;incertitude, la transformation et l&rsquo;acceptation de soi.</p>
<p>Réunies sous le titre Becoming, ces deux séries dessinent les contours d&rsquo;une identité en constante évolution. Elles témoignent d&rsquo;un processus de devenir plutôt que d&rsquo;un état figé, où le corps et l&rsquo;image apparaissent comme des espaces de négociation entre ce que nous sommes, ce que nous percevons de nous-mêmes et ce que nous montrons au monde.</p>
<p>Biographie </p>
<p>​</p>
<p>Née à Téhéran en 1993, Atoosa Alebouyeh est photographe et spécialiste de l&rsquo;impression fine art. Diplômée en photographie de l&rsquo;Islamic Azad University (Art &#038; Architecture), elle développe depuis plus d&rsquo;une décennie une pratique centrée sur la photographie mise en scène. Son travail se caractérise par une esthétique minimaliste où le corps humain occupe une place essentielle, au sein de compositions épurées qui privilégient le silence, l&rsquo;espace et l&rsquo;introspection. Ses œuvres ont été présentées en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/bdf78e92-8910-1547-169d-1c851bc57a0e-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 25 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Atoosa Alebouyeh, de la série Me in my point of View, 2016 Impression sur papier Archive, 105 × 70 cm.</p>
<p>Ithaque et Ava Gallery, présentent Becoming, une exposition personnelle de l&rsquo;artiste iranienne Atoosa Alebouyeh, réunissant deux séries photographiques majeures : Me in my point of View (2016) et The Unstable Face (2020).</p>
<p>À travers ces deux ensembles d&rsquo;œuvres, Atoosa Alebouyeh développe une réflexion sur la construction de l&rsquo;identité et l’expérience intime d’un corps qui change.​ L&rsquo;exposition propose un parcours où l&rsquo;autoportrait devient un outil d&rsquo;exploration de soi, révélant les tensions entre perception, vulnérabilité et représentation d’un état physique et psychologique.</p>
<p>Me in my point of View (2016)</p>
<p>​</p>
<p>La série Me in my point of View constitue une plongée dans l&rsquo;univers intérieur de l&rsquo;artiste. À travers des autoportraits construits comme des espaces mentaux, Atoosa Alebouyeh interroge les frontières invisibles que chacun érige autour de soi. Elle évoque ce cercle intime que nous façonnons pour nous protéger, mais qui peut également devenir un lieu d&rsquo;enfermement. Entre solitude choisie et contemplation silencieuse, les images traduisent la complexité de notre rapport à nous-mêmes et à nos propres limites.​</p>
<p>The Unstable Face (2020)</p>
<p>​</p>
<p>Quatre ans après Me in my point of View, l&rsquo;artiste engage une démarche plus frontale avec The Unstable Face. Pendant plusieurs années, elle photographie les transformations temporaires de son visage provoquées par un trouble physiologique lié à son cycle menstruel. Refusant de dissimuler cette métamorphose périodique, elle utilise la photographie argentique pour confronter les normes de représentation du corps féminin et de la beauté. Loin d&rsquo;une recherche de perfection, ces autoportraits révèlent une vérité fragile et profondément humaine. Le visage devient un territoire mouvant où se manifestent l&rsquo;incertitude, la transformation et l&rsquo;acceptation de soi.</p>
<p>Réunies sous le titre Becoming, ces deux séries dessinent les contours d&rsquo;une identité en constante évolution. Elles témoignent d&rsquo;un processus de devenir plutôt que d&rsquo;un état figé, où le corps et l&rsquo;image apparaissent comme des espaces de négociation entre ce que nous sommes, ce que nous percevons de nous-mêmes et ce que nous montrons au monde.</p>
<p>Biographie </p>
<p>​</p>
<p>Née à Téhéran en 1993, Atoosa Alebouyeh est photographe et spécialiste de l&rsquo;impression fine art. Diplômée en photographie de l&rsquo;Islamic Azad University (Art &#038; Architecture), elle développe depuis plus d&rsquo;une décennie une pratique centrée sur la photographie mise en scène. Son travail se caractérise par une esthétique minimaliste où le corps humain occupe une place essentielle, au sein de compositions épurées qui privilégient le silence, l&rsquo;espace et l&rsquo;introspection. Ses œuvres ont été présentées en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Suivez mon regard</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/suivez-mon-regard-agnes-durbet-giono-henri-kartmann/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:21:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Unknown-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 23 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 29 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>« Suivez mon regard » est une exposition hybride mêlant photographie, aquarelle et installation textile.<br />
Elle explore le lien intime entre un écrivain et la photographie, en particulier son usage d’anciens portraits anonymes pour imaginer les personnages de ses romans.<br />
Agnes Durbet Giono revisite ces portraits oubliés, les imprime sur des voiles translucides qui s’ouvrent sur des aquarelles abstraites. Ces peintures représentent une forme de « regard intérieur » : celui de l’écrivain, superposé, transformé, réinventé.<br />
L’exposition propose également une section plus surréaliste, composée de montages photographiques, ainsi qu’un second volet réalisé par un autre photographe, Henri Kartmann, autour de citations célèbres de l’auteur mises en image.<br />
Exposition organisée par « Les amis de Jean Giono » avec le soutien des « Nuits photographiques de Pierrevert</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Unknown-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Elle explore le lien intime entre un écrivain et la photographie, en particulier son usage d’anciens portraits anonymes pour imaginer les personnages de ses romans.<br />
Agnes Durbet Giono revisite ces portraits oubliés, les imprime sur des voiles translucides qui s’ouvrent sur des aquarelles abstraites. Ces peintures représentent une forme de « regard intérieur » : celui de l’écrivain, superposé, transformé, réinventé.<br />
L’exposition propose également une section plus surréaliste, composée de montages photographiques, ainsi qu’un second volet réalisé par un autre photographe, Henri Kartmann, autour de citations célèbres de l’auteur mises en image.<br />
Exposition organisée par « Les amis de Jean Giono » avec le soutien des « Nuits photographiques de Pierrevert</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Les Camargue(s)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-camargues-jean-giono-et-hans-silvester/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:24:30 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Cover-copie-300x195.jpg' width='300' height='195'/><br/></div>START: sam, 01 Août 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>L’exposition rassemble à la fois les clichés historiques de la Camargue telle que photographiée en 1960 par Hans Silvester, et des photos plus récentes. L’ouvrage « Camargue », avec un texte de Jean Giono, sera proposé en souscription privilégiée aux Amis de Jean Giono et aux visiteurs de l’exposition de Gréoux-les-Bains</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Cover-copie-300x195.jpg' width='300' height='195'/><br/></div>START: sam, 01 Août 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 23 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>L’exposition rassemble à la fois les clichés historiques de la Camargue telle que photographiée en 1960 par Hans Silvester, et des photos plus récentes. L’ouvrage « Camargue », avec un texte de Jean Giono, sera proposé en souscription privilégiée aux Amis de Jean Giono et aux visiteurs de l’exposition de Gréoux-les-Bains</p>
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        			<item>
                <title>Festival OFF Arles 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-off-arles-2026/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 18:05:59 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/CREDIT_KOKLOVA-LUMA-LA-KABINE-copie-210x300.jpg' width='210' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 05 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Koklova Luma  / La Kabine</p>
<div>Le <strong>Festival OFF Arles</strong> est un festival indépendant de photographie contemporaine porté par La Kabine, sous la direction artistique de Florent Basiletti et Juliette Larochette. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il transforme chaque été Arles en un vaste parcours d’expositions, de rencontres et d’événements autour de l’image.</p>
<p><strong>La 3<sup>e</sup> édition, intitulée <em>Des images, au-delà des marges</em>, se déroule du 6 juillet au 5 octobre 2026 et rassemble plus de 150 lieux, 200 expositions et près de 1000 artistes.<br />
</strong><br />
Parmi les<strong> temps forts</strong> : projections, lectures de portfolios, performances, rencontres professionnelles, discussions avec la Radio du OFF et événements dédiés aux scènes émergentes internationales, notamment la remise du Prix Révélation Saif x La Kabine à l&rsquo;ENSP Arles.</p>
<p><strong>Les deux lieux principaux du festival sont :</strong><br />
Le Printemps — 2 avenue Lafayette à Arles, qui accueille notamment le programme d&rsquo;expositions <strong><em>Au bord du monde</em></strong>, et de nombreux événements<br />
Impasse Balze — lieu d’accueil du festival au cœur d’Arles</p>
<p><strong>Soirées d&rsquo;ouvertures 21h &#8211; minuit :</strong><br />
Lundi 6 juillet — Battle photographique avec Inland, Le Printemps<br />
Mardi 7 juillet — Apéro d’ouverture, Impasse Balze<br />
Mercredi 8 juillet — Soirée Filles de la Photo &amp; projections, Le Printemps<br />
Jeudi 9 juillet — Vernissage des expositions de La Kabine, Le Printemps<br />
Vendredi 10 juillet — Soirée de l’Émergence, ENSP Arles</div>
<div></div>
<div>Le Festival OFF Arles, porté par la Kabine, est membre du <strong>Réseau LUX.</strong></div>
<div></div>
<div><strong>LA KABINE</strong><br />
Un espace dédié à la création et à la diffusion de l’image.<br />
La Kabine est une association engagée dans le soutien et la promotion de la création artistique émergente dans le domaine de l’image. Fondée en 2021 par trois diplômés de l’ENSP d’Arles, elle développe un programme dynamique d’expositions, de résidences, d’ateliers et d’événements pour accompagner les artistes et sensibiliser tous les publics aux enjeux de l’image contemporaine et des nouvelles images.</div>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/CREDIT_KOKLOVA-LUMA-LA-KABINE-copie-210x300.jpg' width='210' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 05 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Koklova Luma  / La Kabine</p>
<div>Le <strong>Festival OFF Arles</strong> est un festival indépendant de photographie contemporaine porté par La Kabine, sous la direction artistique de Florent Basiletti et Juliette Larochette. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il transforme chaque été Arles en un vaste parcours d’expositions, de rencontres et d’événements autour de l’image.</p>
<p><strong>La 3<sup>e</sup> édition, intitulée <em>Des images, au-delà des marges</em>, se déroule du 6 juillet au 5 octobre 2026 et rassemble plus de 150 lieux, 200 expositions et près de 1000 artistes.<br />
</strong><br />
Parmi les<strong> temps forts</strong> : projections, lectures de portfolios, performances, rencontres professionnelles, discussions avec la Radio du OFF et événements dédiés aux scènes émergentes internationales, notamment la remise du Prix Révélation Saif x La Kabine à l&rsquo;ENSP Arles.</p>
<p><strong>Les deux lieux principaux du festival sont :</strong><br />
Le Printemps — 2 avenue Lafayette à Arles, qui accueille notamment le programme d&rsquo;expositions <strong><em>Au bord du monde</em></strong>, et de nombreux événements<br />
Impasse Balze — lieu d’accueil du festival au cœur d’Arles</p>
<p><strong>Soirées d&rsquo;ouvertures 21h &#8211; minuit :</strong><br />
Lundi 6 juillet — Battle photographique avec Inland, Le Printemps<br />
Mardi 7 juillet — Apéro d’ouverture, Impasse Balze<br />
Mercredi 8 juillet — Soirée Filles de la Photo &amp; projections, Le Printemps<br />
Jeudi 9 juillet — Vernissage des expositions de La Kabine, Le Printemps<br />
Vendredi 10 juillet — Soirée de l’Émergence, ENSP Arles</div>
<div></div>
<div>Le Festival OFF Arles, porté par la Kabine, est membre du <strong>Réseau LUX.</strong></div>
<div></div>
<div><strong>LA KABINE</strong><br />
Un espace dédié à la création et à la diffusion de l’image.<br />
La Kabine est une association engagée dans le soutien et la promotion de la création artistique émergente dans le domaine de l’image. Fondée en 2021 par trois diplômés de l’ENSP d’Arles, elle développe un programme dynamique d’expositions, de résidences, d’ateliers et d’événements pour accompagner les artistes et sensibiliser tous les publics aux enjeux de l’image contemporaine et des nouvelles images.</div>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix Photo des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-photo-des-amis-du-musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</link>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 12:47:21 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/sommer-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 10:07:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 10:07:00 <br/> <p>Photo : Jacqueline Sommer et son chien dans l&rsquo;appartement du quai d&rsquo;Orsay © Fonds François Sommer &#8211; Maurice Petit</p>
<p><strong>Un nouveau prix photographique au coeur du Marais</strong></p>
<p>Porté par l&rsquo;Association des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature, le Prix Photo des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature s&rsquo;adresse aux photographes du monde entier, amateurs comme professionnels, autour d&rsquo;un thème central : le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature. Doté de 5 000 euros, il récompensera un projet photographique dont l&rsquo;exposition sera accueillie à la Fondation François Sommer en février 2027.</p>
<p><strong>Un prix né d&rsquo;un hommage</strong></p>
<p>Créé à l&rsquo;initiative d&rsquo;Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, ce prix a été conçu en hommage à Jacqueline Sommer, épouse du fondateur François Sommer et pionnière de la chasse photographique en France, à l&rsquo;origine de la première association dédiée à cette pratique. Il s&rsquo;inscrit dans la longue tradition d&rsquo;engagement de la Fondation François Sommer en faveur d&rsquo;une écologie humaniste, fondée sur la connaissance du vivant, le respect des écosystèmes et l&rsquo;utilisation durable des ressources naturelles.</p>
<p><strong>Un thème ouvert, une exigence artistique </strong></p>
<p>Toutes les approches sont bienvenues ; documentation d&rsquo;un biotope, portrait d&rsquo;un territoire, regard sur les tensions entre conservation et exploitation. Le jury recherche avant tout un regard singulier, porté par une intention artistique forte.</p>
<p><strong>Un jury ancré dans le monde de l&rsquo;image </strong></p>
<p>Composé de 9 membres : directrice du musée, conservateurs, galeriste, photographe professionnel, collectionneur, membres des Amis ; le jury désignera un lauréat unique après délibération.</p>
<p><strong>Calendrier<br />
</strong> Clôture : 15 octobre 2026<br />
Résultats : mi-novembre 2026<br />
Exposition : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
<p><strong>Règlement du concours</strong></p>
<p>1. Participation Le concours est ouvert à tous les photographes, sans condition de nationalité, qu&rsquo;ils soient amateurs ou professionnels.</p>
<p>2. Thème Le projet photographique devra explorer le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature dans toutes ses dimensions : effets de l&rsquo;action humaine sur les écosystèmes, conservation ou exploitation des ressources naturelles, protection ou menace pesant sur les espèces animales et végétales, étude d&rsquo;un biotope ou d&rsquo;un site naturel spécifique.</p>
<p>3. Constitution du dossier Chaque candidat soumet un dossier comprenant :<br />
• une série de photographies (10 images maximum)<br />
• une note d&rsquo;intention<br />
• une brève biographie<br />
Les dossiers sont à envoyer en format PDF haute définition (format maximum 24&#215;30 cm, 2 Mo max) à l&rsquo;adresse suivante : <a href="mailto:amis@fondationfrancoissommer.org">amis@fondationfrancoissommer.org</a><br />
Un seul dossier par personne est accepté.</p>
<p>4. Sélection et jury Le jury, composé de 9 membres, réunira Alice Gandin, directrice du Musée de la Chasse et de la Nature, des conservateurs de musées, Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, un ou une galeriste, un photographe professionnel, un collectionneur ou une personnalité engagée dans le champ de la photographie, ainsi que des membres volontaires de l&rsquo;association. Le jury désignera un lauréat unique après délibération.<br />
Les critères de sélection privilégient la pertinence et l&rsquo;originalité du sujet, ainsi que la force de l&rsquo;approche artistique et émotionnelle, dans l&rsquo;esprit éclectique et poétique du Musée de la Chasse et de la Nature.</p>
<p>5. Prix Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros, financée par des mécènes. Son projet sera exposé à la Fondation François Sommer en février 2027. Les frais de tirage et d&rsquo;encadrement liés à l&rsquo;exposition sont intégralement pris en charge par l&rsquo;association.</p>
<p>6. Droits photographiques Les photographies sélectionnées pourront être reproduites dans le cadre de la promotion du concours, hors de toute utilisation commerciale. Le nom du photographe et le titre de la série seront systématiquement mentionnés.</p>
<p>7. Calendrier — Clôture des candidatures : 15 octobre 2026 — Annonce des résultats : mi-novembre 2026 — Exposition du lauréat : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/sommer-copie-224x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/sommer-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 10:07:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 10:07:00 <br/> <p>Photo : Jacqueline Sommer et son chien dans l&rsquo;appartement du quai d&rsquo;Orsay © Fonds François Sommer &#8211; Maurice Petit</p>
<p><strong>Un nouveau prix photographique au coeur du Marais</strong></p>
<p>Porté par l&rsquo;Association des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature, le Prix Photo des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature s&rsquo;adresse aux photographes du monde entier, amateurs comme professionnels, autour d&rsquo;un thème central : le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature. Doté de 5 000 euros, il récompensera un projet photographique dont l&rsquo;exposition sera accueillie à la Fondation François Sommer en février 2027.</p>
<p><strong>Un prix né d&rsquo;un hommage</strong></p>
<p>Créé à l&rsquo;initiative d&rsquo;Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, ce prix a été conçu en hommage à Jacqueline Sommer, épouse du fondateur François Sommer et pionnière de la chasse photographique en France, à l&rsquo;origine de la première association dédiée à cette pratique. Il s&rsquo;inscrit dans la longue tradition d&rsquo;engagement de la Fondation François Sommer en faveur d&rsquo;une écologie humaniste, fondée sur la connaissance du vivant, le respect des écosystèmes et l&rsquo;utilisation durable des ressources naturelles.</p>
<p><strong>Un thème ouvert, une exigence artistique </strong></p>
<p>Toutes les approches sont bienvenues ; documentation d&rsquo;un biotope, portrait d&rsquo;un territoire, regard sur les tensions entre conservation et exploitation. Le jury recherche avant tout un regard singulier, porté par une intention artistique forte.</p>
<p><strong>Un jury ancré dans le monde de l&rsquo;image </strong></p>
<p>Composé de 9 membres : directrice du musée, conservateurs, galeriste, photographe professionnel, collectionneur, membres des Amis ; le jury désignera un lauréat unique après délibération.</p>
<p><strong>Calendrier<br />
</strong> Clôture : 15 octobre 2026<br />
Résultats : mi-novembre 2026<br />
Exposition : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
<p><strong>Règlement du concours</strong></p>
<p>1. Participation Le concours est ouvert à tous les photographes, sans condition de nationalité, qu&rsquo;ils soient amateurs ou professionnels.</p>
<p>2. Thème Le projet photographique devra explorer le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature dans toutes ses dimensions : effets de l&rsquo;action humaine sur les écosystèmes, conservation ou exploitation des ressources naturelles, protection ou menace pesant sur les espèces animales et végétales, étude d&rsquo;un biotope ou d&rsquo;un site naturel spécifique.</p>
<p>3. Constitution du dossier Chaque candidat soumet un dossier comprenant :<br />
• une série de photographies (10 images maximum)<br />
• une note d&rsquo;intention<br />
• une brève biographie<br />
Les dossiers sont à envoyer en format PDF haute définition (format maximum 24&#215;30 cm, 2 Mo max) à l&rsquo;adresse suivante : <a href="mailto:amis@fondationfrancoissommer.org">amis@fondationfrancoissommer.org</a><br />
Un seul dossier par personne est accepté.</p>
<p>4. Sélection et jury Le jury, composé de 9 membres, réunira Alice Gandin, directrice du Musée de la Chasse et de la Nature, des conservateurs de musées, Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, un ou une galeriste, un photographe professionnel, un collectionneur ou une personnalité engagée dans le champ de la photographie, ainsi que des membres volontaires de l&rsquo;association. Le jury désignera un lauréat unique après délibération.<br />
Les critères de sélection privilégient la pertinence et l&rsquo;originalité du sujet, ainsi que la force de l&rsquo;approche artistique et émotionnelle, dans l&rsquo;esprit éclectique et poétique du Musée de la Chasse et de la Nature.</p>
<p>5. Prix Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros, financée par des mécènes. Son projet sera exposé à la Fondation François Sommer en février 2027. Les frais de tirage et d&rsquo;encadrement liés à l&rsquo;exposition sont intégralement pris en charge par l&rsquo;association.</p>
<p>6. Droits photographiques Les photographies sélectionnées pourront être reproduites dans le cadre de la promotion du concours, hors de toute utilisation commerciale. Le nom du photographe et le titre de la série seront systématiquement mentionnés.</p>
<p>7. Calendrier — Clôture des candidatures : 15 octobre 2026 — Annonce des résultats : mi-novembre 2026 — Exposition du lauréat : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
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        			<item>
                <title>Estelle Lagarde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/estelle-lagarde-les-jours-qui-reviennent/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 15:50:30 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-copie-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: lun, 27 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Estelle Lagarde est lauréate en 2025 de l’appel à candidature pour la résidence Capsule lancé par le Moulin Blanchard, dont la direction artistique est assurée par Frédérique Founès. Elle dévoile la restitution de son projet intitulé «Les jours qui reviennent». Parallèlement à cette restitution, et afin de faire découvrir une autre facette de son travail, seront présentées les séries « L’auberge » et « Hélène » qui sont intimement liées et ont toutes deux fait l’objet d’ouvrages édités respectivement par La Manufacture de l’image en 2015 et Arnaud Bizalion Éditeur en 2022.</p>
<p> » LES JOURS QUI REVIENNENT « /PROJECTION<br />
Le travail d&rsquo;Estelle Lagarde a porté sur la transmission des histoires percheronnes entre aînés et enfants. La projection et les tirages sont le fruit de la résidence Capsule du Moulin Blanchard dont elle a été la lauréate en 2025. Ce dispositif a été initié par le ministère de la Culture et la DRAC Normandie et a donné lieu à la publication d&rsquo;un livre éponyme aux éditions Lamaindonne.</p>
<p> » HÉLÈNE  » ET  » L&rsquo;AUBERGE « / EXPOSITION<br />
Nous avons souhaité, pour éclairer le travail d&rsquo;Estelle Lagarde lors de sa résidence au Moulin Blanchard, présenter ces deux séries issues d&rsquo;une période précédente, afin de permettre aux visiteurs de saisir combien l&rsquo;ouvre élaborée dans le Perche s&rsquo;inscrit dans un ensemble cohérent.</p>
<p>Le projet de la résidence «Les jours qui reviennent» est soutenu par la DRAC Normandie et le Ministère de la Culture.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-copie-300x240.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p> » LES JOURS QUI REVIENNENT « /PROJECTION<br />
Le travail d&rsquo;Estelle Lagarde a porté sur la transmission des histoires percheronnes entre aînés et enfants. La projection et les tirages sont le fruit de la résidence Capsule du Moulin Blanchard dont elle a été la lauréate en 2025. Ce dispositif a été initié par le ministère de la Culture et la DRAC Normandie et a donné lieu à la publication d&rsquo;un livre éponyme aux éditions Lamaindonne.</p>
<p> » HÉLÈNE  » ET  » L&rsquo;AUBERGE « / EXPOSITION<br />
Nous avons souhaité, pour éclairer le travail d&rsquo;Estelle Lagarde lors de sa résidence au Moulin Blanchard, présenter ces deux séries issues d&rsquo;une période précédente, afin de permettre aux visiteurs de saisir combien l&rsquo;ouvre élaborée dans le Perche s&rsquo;inscrit dans un ensemble cohérent.</p>
<p>Le projet de la résidence «Les jours qui reviennent» est soutenu par la DRAC Normandie et le Ministère de la Culture.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Petites histoires, grand Est</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/petites-histoires-grand-est/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:40:33 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/affiche-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Exposition itinérante &#8211; Première étape à Reims du 05 septembre 2026 au 03 janvier 2027</p>
<p>À l’occasion des 10 ans du Grand Est, cette exposition itinérante nous plonge, de manière inédite et intime, dans la vie quotidienne des habitants de la région depuis la fin du 19e siècle. Portée par Image’Est, dans le cadre des Cinémathèques du Grand Est, « Petites histoires, Grand Est » se propose de raconter une histoire du territoire grâce à des archives privées inédites et leurs réinterprétations contemporaines. Entre films amateurs, photographies, témoignages et objets historiques, elle sillonnera les 10 départements d’Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne à partir de septembre 2026, en commençant par Reims du 5 septembre 2026 au 3 janvier 2027 à la Médiathèque Jean Falala.</p>
<p><strong>IL Y A 10 ANS NAISSAIT LE GRAND EST… </strong></p>
<p>Le 14 mars 2016, 5.5 millions de personnes étaient réunies dans une région de 5 118 communes et 57 441 km2, voyant les fils de leur existence se tisser autour d’un avenir commun, mais aussi d’une mémoire partagée. Ainsi, les moments de leur vie que ces habitants, munis de leurs appareils photographiques et de leurs caméras, avaient capturés par le passé dans un cadre intime et familial, constituaient dorénavant la mémoire collective du Grand Est. Un patrimoine partiel et subjectif, mais substantiel et précieux, que les Cinémathèques du Grand Est, Image’Est (Lorraine et Champagne-Ardenne) et MIRA (Alsace), ont entrepris de collecter, préserver et numériser. C’est sur ce fonds, rassemblant aujourd’hui plus d’1.2 million de photographies et 20 000 films, que s’appuie « Petites histoires, Grand Est » pour nous plonger dans la vie quotidienne des habitants de la région et évoquer de façon inédite et intime les évolutions sociales, industrielles et culturelles du territoire depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours. </p>
<p><strong>DES ARCHIVES À LEUR RÉINTERPRÉTATION CONTEMPORAINE </strong></p>
<p>Plus qu’une exposition d’archives, « Petites histoires, Grand Est » se veut aussi une exploration, une interrogation et un croisement des regards. Ainsi, les images et films sélectionnés ont été soumis à la créativité d’artistes régionaux qui les ont réinterprétés sous forme de textes, de courts-métrages ou de théâtres optiques, en les décontextualisant afin de raconter de nouvelles histoires. En premier lieu, la plume de l’écrivaine nancéienne Hélène Gestern dont les textes accompagnent le spectateur tout au long du parcours, mais aussi le regard des artistes Loïc Gallet ou Valéry Pelletier qui ont spécialement réalisé des courts-métrages pour l’exposition. Puis, de manière parallèle, s’y ajoute le travail d’artistes en formation au sein de quatre écoles d’art régionales : l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims, l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Nancy, l’École Supérieure d’Art de Lorraine d’Épinal et la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg. Toutes ces créations originales font partie intégrante de la scénographie, au même titre que les archives dont elles s’inspirent. </p>
<p><strong>PIQUER LA CURIOSITÉ AUTOUR D’UN VÉCU COMMUN </strong></p>
<p>Dans « Petites histoires, Grand Est », le visiteur est appelé à incarner un voyageur curieux, arpentant les routes régionales à la recherche de récits, d’images, de voix, de moments de vie que champardennais, lorrains et alsaciens ont capturés. Au fil du parcours s’offre à son regard un univers fait de paysages familiers, de gestes oubliés et de sourires partagés. Attendues ou insoupçonnées, joyeuses ou mélancoliques, les archives que rassemble l’exposition sont intrinsèquement inédites car longtemps marginalisées, mais désormais valorisées comme ressources vivantes. Véritables supports mémoriels, les images amateures, et leur réinterprétation contemporaines, parlent de tous les habitants du Grand Est, en tant qu&rsquo;individus appartenant à une famille, un groupe, un corps social. </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/affiche-copie-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion des 10 ans du Grand Est, cette exposition itinérante nous plonge, de manière inédite et intime, dans la vie quotidienne des habitants de la région depuis la fin du 19e siècle. Portée par Image’Est, dans le cadre des Cinémathèques du Grand Est, « Petites histoires, Grand Est » se propose de raconter une histoire du territoire grâce à des archives privées inédites et leurs réinterprétations contemporaines. Entre films amateurs, photographies, témoignages et objets historiques, elle sillonnera les 10 départements d’Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne à partir de septembre 2026, en commençant par Reims du 5 septembre 2026 au 3 janvier 2027 à la Médiathèque Jean Falala.</p>
<p><strong>IL Y A 10 ANS NAISSAIT LE GRAND EST… </strong></p>
<p>Le 14 mars 2016, 5.5 millions de personnes étaient réunies dans une région de 5 118 communes et 57 441 km2, voyant les fils de leur existence se tisser autour d’un avenir commun, mais aussi d’une mémoire partagée. Ainsi, les moments de leur vie que ces habitants, munis de leurs appareils photographiques et de leurs caméras, avaient capturés par le passé dans un cadre intime et familial, constituaient dorénavant la mémoire collective du Grand Est. Un patrimoine partiel et subjectif, mais substantiel et précieux, que les Cinémathèques du Grand Est, Image’Est (Lorraine et Champagne-Ardenne) et MIRA (Alsace), ont entrepris de collecter, préserver et numériser. C’est sur ce fonds, rassemblant aujourd’hui plus d’1.2 million de photographies et 20 000 films, que s’appuie « Petites histoires, Grand Est » pour nous plonger dans la vie quotidienne des habitants de la région et évoquer de façon inédite et intime les évolutions sociales, industrielles et culturelles du territoire depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours. </p>
<p><strong>DES ARCHIVES À LEUR RÉINTERPRÉTATION CONTEMPORAINE </strong></p>
<p>Plus qu’une exposition d’archives, « Petites histoires, Grand Est » se veut aussi une exploration, une interrogation et un croisement des regards. Ainsi, les images et films sélectionnés ont été soumis à la créativité d’artistes régionaux qui les ont réinterprétés sous forme de textes, de courts-métrages ou de théâtres optiques, en les décontextualisant afin de raconter de nouvelles histoires. En premier lieu, la plume de l’écrivaine nancéienne Hélène Gestern dont les textes accompagnent le spectateur tout au long du parcours, mais aussi le regard des artistes Loïc Gallet ou Valéry Pelletier qui ont spécialement réalisé des courts-métrages pour l’exposition. Puis, de manière parallèle, s’y ajoute le travail d’artistes en formation au sein de quatre écoles d’art régionales : l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims, l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Nancy, l’École Supérieure d’Art de Lorraine d’Épinal et la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg. Toutes ces créations originales font partie intégrante de la scénographie, au même titre que les archives dont elles s’inspirent. </p>
<p><strong>PIQUER LA CURIOSITÉ AUTOUR D’UN VÉCU COMMUN </strong></p>
<p>Dans « Petites histoires, Grand Est », le visiteur est appelé à incarner un voyageur curieux, arpentant les routes régionales à la recherche de récits, d’images, de voix, de moments de vie que champardennais, lorrains et alsaciens ont capturés. Au fil du parcours s’offre à son regard un univers fait de paysages familiers, de gestes oubliés et de sourires partagés. Attendues ou insoupçonnées, joyeuses ou mélancoliques, les archives que rassemble l’exposition sont intrinsèquement inédites car longtemps marginalisées, mais désormais valorisées comme ressources vivantes. Véritables supports mémoriels, les images amateures, et leur réinterprétation contemporaines, parlent de tous les habitants du Grand Est, en tant qu&rsquo;individus appartenant à une famille, un groupe, un corps social. </p>
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        			<item>
                <title>Décors</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/decors-florian-jayet-et-antoine-vincens-de-tapol/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:51:19 +0200</pubDate>
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<p>Avec l’exposition Décors, le musée Arthur Batut se pare de la tenue estivale : couleurs éclatantes, lumières vives, mer bleu turquoise, exotisme etc. Une grande partie de la panoplie des termes communément associés à cette saison et aux vacances pourrait qualifier les œuvres d’Antoine Vincens de Tapol et de Florian Jayet. Néanmoins derrière l’apparente séduction des images, ces artistes mettent en exergue des angoisses bien ancrées dans notre monde contemporain.<br />
Pour Antoine Vincens de Tapol, l’expression de celle-ci passe par une relecture de ses propres archives photographiques de voyage qu’il croise avec les photos de vacances de ses grands-parents qui ont fait beaucoup de tourisme à travers le monde dans les années 70. A la croisée de ces deux pratiques, qu’il ne cherche volontairement pas à distinguer dans sa présentation, la même quête : celle de garder trace de ce « paradis perdu » qu’est cet ailleurs fantasmé à partir de récits antérieurs teintés d’exotisme.<br />
Florian Jayet nous propose quant à lui une dystopie : celle d’un monde ou la montée des eaux a recouvert une bonne partie de la surface de la terre, où les hommes ont disparu et n’ont laissé comme trace de leur présence que des objets manufacturés. Ces mises en scène pleines de poésie, baignées du bleu chatoyant de la mer méditerranée sous le soleil, renvoient, aussi bien à une imagerie de l’archéologie sous-marine qui nous est familière qu’à la question de la croissance exponentielle des déchets qui polluent des espaces jusqu’alors préservés.</p>
<p><strong>ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Les paradis perdus</strong></p>
<p>Les photographies présentées sont celles de mes grands-parents ainsi que les miennes et peu importe si les lieux, les légendes deviennent interchangeables.<br />
Depuis les premiers voyages, depuis toujours, nos récits s’attachent à fantasmer l’ailleurs à partir de récits antérieurs. Le voyage est une fiction qui se construit sur une nostalgie d’un passé que l’on n’a même pas vécu. Mais à cataloguer la beauté du monde, ne nous faisons pas les publicitaires d’une beauté colossale ? À l’époque de mes grands-parents, le mot anthropocène n’existait pas. Aujourd’hui, je réalise que chaque génération a la conviction d’assister au couchant d’un monde, d’en être le dernier témoin.<br />
Entre les années 70 et aujourd’hui, le monde ne cesse de se muer. La guerre, l’essor, l’eau, le sec, la science, le temps bouleversent « les décors ». D’une génération à l’autre s’imprime la même quête – celle chimérique – de photographier le sursis du paradis, sans savoir qu’un paradis ne peut pas mourir puisqu’il est éternel.</p>
<p><strong>FLORIAN JAYET<br />
Les BÂTEAUX VOGUENT DANS LE CIEL D&rsquo;AUTREFOIS</strong></p>
<p>Le bassin méditerranéen a vu naître et périr de nombreuses civilisations depuis l’antiquité. Une culture riche et foisonnante dont la mer, à la fois gardienne et témoin, conserve les traces. Notre époque contemporaine est le fruit de cette évolution. A l’ère de l’Anthropocène la méditerranée subit pourtant de plein fouet l’impact des activités humaines. En moins de 40 ans elle est devenue l’un des espaces maritimes les plus pollués au monde, avec quatre fois plus de concentration microplastique que le 7ème continent.<br />
Une accumulation de déchets, d’artefacts qui questionneront les générations à venir et lointaines sur notre conscience humaine et la nature de notre civilisation.<br />
De nouveaux symboles émergeront alors de ces vestiges pour nous représenter…Des images qui nous racontent…<br />
Inspiré par le destin de ces vallées et villages sacrifiés, engloutis, pour créer des barrages hydroélectriques, et par l’écrivain André Besson, qui écrivit à ce sujet, j’ai choisi d’appeler cette série « Les bateaux voguent dans le ciel d’autrefois ».<br />
En agençant des objets du quotidien à une profondeur de 10 à 15 mètres, je fais exister des scènes dystopiques qui questionnent le mode de vie des sociétés occidentales, l’impact de l’activité humaine sur l’environnement et l’héritage que nous laissons aux générations futures.</p>
<p>LES ARTISTES<br />
ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Anthropologue de formation, Antoine Vincens de Tapol s’est dirigé vers l’écriture documentaire via la photographie, qui s’est avérée être pour lui le meilleur médium de rencontre vers l’autre. Il compile une écriture photographique à la croisée d’un regard social et d’un geste poétique. Son thème de prédilection est un questionnement qui nous concerne tous : la place que tient l’humain dans son environnement, qu’il soit social ou géographique ? Quelle empreinte réciproque s’articule entre individu et territoire ?<br />
Antoine Vincens de Tapol a été finaliste du prix HSBC, du prix de l’Audace Culturelle et Artistique et de la Bourse du Talent. Il alterne les résidences, commandes de presse, corporate et projets personnels.</p>
<p>FLORIAN JAYET<br />
Florian Jayet a d’abord suivi une carrière dans la mode à Londres pendant 10 ans, puis a travaillé en tant qu’éducateur spécialisé dans divers domaines du champ social: Handicap, immigration droits des personnes LGBT ,etc..<br />
Au cœur de sa démarche se trouve une interrogation sur la manière dont les individus interagissent avec leur environnement immédiat, qu’il soit social ou naturel. Il cherche à capturer des moments qui révèlent ces connexions subtiles mais fondamentales.<br />
Il utilise la photographie comme un moyen de suspendre le temps, de capturer des instants où le passé et le présent semblent se fondre. Visuellement, son travail est souvent marqué par une esthétique qui oscille entre le documentaire et la mise en scène poétique. Ses images invitent à une contemplation plus profonde : le spectateur est amené à s’interroger sur sa propre relation au temps, à l’identité, et à l’héritage</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Cheval_equateur_24x36BD-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Cheval_equateur_24x36BD-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 17 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Antoine Vincens de Tapol</p>
<p>Avec l’exposition Décors, le musée Arthur Batut se pare de la tenue estivale : couleurs éclatantes, lumières vives, mer bleu turquoise, exotisme etc. Une grande partie de la panoplie des termes communément associés à cette saison et aux vacances pourrait qualifier les œuvres d’Antoine Vincens de Tapol et de Florian Jayet. Néanmoins derrière l’apparente séduction des images, ces artistes mettent en exergue des angoisses bien ancrées dans notre monde contemporain.<br />
Pour Antoine Vincens de Tapol, l’expression de celle-ci passe par une relecture de ses propres archives photographiques de voyage qu’il croise avec les photos de vacances de ses grands-parents qui ont fait beaucoup de tourisme à travers le monde dans les années 70. A la croisée de ces deux pratiques, qu’il ne cherche volontairement pas à distinguer dans sa présentation, la même quête : celle de garder trace de ce « paradis perdu » qu’est cet ailleurs fantasmé à partir de récits antérieurs teintés d’exotisme.<br />
Florian Jayet nous propose quant à lui une dystopie : celle d’un monde ou la montée des eaux a recouvert une bonne partie de la surface de la terre, où les hommes ont disparu et n’ont laissé comme trace de leur présence que des objets manufacturés. Ces mises en scène pleines de poésie, baignées du bleu chatoyant de la mer méditerranée sous le soleil, renvoient, aussi bien à une imagerie de l’archéologie sous-marine qui nous est familière qu’à la question de la croissance exponentielle des déchets qui polluent des espaces jusqu’alors préservés.</p>
<p><strong>ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Les paradis perdus</strong></p>
<p>Les photographies présentées sont celles de mes grands-parents ainsi que les miennes et peu importe si les lieux, les légendes deviennent interchangeables.<br />
Depuis les premiers voyages, depuis toujours, nos récits s’attachent à fantasmer l’ailleurs à partir de récits antérieurs. Le voyage est une fiction qui se construit sur une nostalgie d’un passé que l’on n’a même pas vécu. Mais à cataloguer la beauté du monde, ne nous faisons pas les publicitaires d’une beauté colossale ? À l’époque de mes grands-parents, le mot anthropocène n’existait pas. Aujourd’hui, je réalise que chaque génération a la conviction d’assister au couchant d’un monde, d’en être le dernier témoin.<br />
Entre les années 70 et aujourd’hui, le monde ne cesse de se muer. La guerre, l’essor, l’eau, le sec, la science, le temps bouleversent « les décors ». D’une génération à l’autre s’imprime la même quête – celle chimérique – de photographier le sursis du paradis, sans savoir qu’un paradis ne peut pas mourir puisqu’il est éternel.</p>
<p><strong>FLORIAN JAYET<br />
Les BÂTEAUX VOGUENT DANS LE CIEL D&rsquo;AUTREFOIS</strong></p>
<p>Le bassin méditerranéen a vu naître et périr de nombreuses civilisations depuis l’antiquité. Une culture riche et foisonnante dont la mer, à la fois gardienne et témoin, conserve les traces. Notre époque contemporaine est le fruit de cette évolution. A l’ère de l’Anthropocène la méditerranée subit pourtant de plein fouet l’impact des activités humaines. En moins de 40 ans elle est devenue l’un des espaces maritimes les plus pollués au monde, avec quatre fois plus de concentration microplastique que le 7ème continent.<br />
Une accumulation de déchets, d’artefacts qui questionneront les générations à venir et lointaines sur notre conscience humaine et la nature de notre civilisation.<br />
De nouveaux symboles émergeront alors de ces vestiges pour nous représenter…Des images qui nous racontent…<br />
Inspiré par le destin de ces vallées et villages sacrifiés, engloutis, pour créer des barrages hydroélectriques, et par l’écrivain André Besson, qui écrivit à ce sujet, j’ai choisi d’appeler cette série « Les bateaux voguent dans le ciel d’autrefois ».<br />
En agençant des objets du quotidien à une profondeur de 10 à 15 mètres, je fais exister des scènes dystopiques qui questionnent le mode de vie des sociétés occidentales, l’impact de l’activité humaine sur l’environnement et l’héritage que nous laissons aux générations futures.</p>
<p>LES ARTISTES<br />
ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Anthropologue de formation, Antoine Vincens de Tapol s’est dirigé vers l’écriture documentaire via la photographie, qui s’est avérée être pour lui le meilleur médium de rencontre vers l’autre. Il compile une écriture photographique à la croisée d’un regard social et d’un geste poétique. Son thème de prédilection est un questionnement qui nous concerne tous : la place que tient l’humain dans son environnement, qu’il soit social ou géographique ? Quelle empreinte réciproque s’articule entre individu et territoire ?<br />
Antoine Vincens de Tapol a été finaliste du prix HSBC, du prix de l’Audace Culturelle et Artistique et de la Bourse du Talent. Il alterne les résidences, commandes de presse, corporate et projets personnels.</p>
<p>FLORIAN JAYET<br />
Florian Jayet a d’abord suivi une carrière dans la mode à Londres pendant 10 ans, puis a travaillé en tant qu’éducateur spécialisé dans divers domaines du champ social: Handicap, immigration droits des personnes LGBT ,etc..<br />
Au cœur de sa démarche se trouve une interrogation sur la manière dont les individus interagissent avec leur environnement immédiat, qu’il soit social ou naturel. Il cherche à capturer des moments qui révèlent ces connexions subtiles mais fondamentales.<br />
Il utilise la photographie comme un moyen de suspendre le temps, de capturer des instants où le passé et le présent semblent se fondre. Visuellement, son travail est souvent marqué par une esthétique qui oscille entre le documentaire et la mise en scène poétique. Ses images invitent à une contemplation plus profonde : le spectateur est amené à s’interroger sur sa propre relation au temps, à l’identité, et à l’héritage</p>
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        			<item>
                <title>Marées mineures</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marees-mineures/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:54:40 +0200</pubDate>
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<p>L’exposition Marées mineures réunit trois jeunes artistes qui font du portrait le centre de leur pratique photographique: Lina Geoushy, Sarah Jade Sullivan et Farren van Wyk. En lien étroit avec leur histoire familiale et leur héritage culturel, les trois artistes mobilisent le portrait comme outil de représentation individuelle et collective, et comme instrument de réexamen critique de l’histoire, et de réappropriation de celle-ci.</p>
<p>L’artiste égyptienne Lina Geoushy revisite et se réapproprie des figures féminines pionnières de l’histoire égyptienne, tout en posant un regard lucide et critique sur la société contemporaine de son pays.</p>
<p>Sarah Jade Sullivan mène un travail sur la jeune génération de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, territoire avec lequel elle entretient d’étroits liens familiaux et personnels, explorant les manières dont cette génération compose avec un héritage colonial encore très présent, et une conjoncture économique difficile.</p>
<p>Farren van Wyk, artiste sud-africaine et néerlandaise, prend pour point de départ l’histoire politique violente et coloniale de ses deux pays d’origine. Ses portraits avec sa famille revisitent les iconographies qui ont accompagné cette histoire, tout en formant leur hommage personnel à la couleur.</p>
<p>Collectivement, ces projets forment l’exposition Marées mineures, un titre faisant allusion à des courants d’apparence presque imperceptible, mais relevant en réalité d’un mouvement de fond, signe de changement en profondeur.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6a1d8ab01aee7-copie-300x214.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition Marées mineures réunit trois jeunes artistes qui font du portrait le centre de leur pratique photographique: Lina Geoushy, Sarah Jade Sullivan et Farren van Wyk. En lien étroit avec leur histoire familiale et leur héritage culturel, les trois artistes mobilisent le portrait comme outil de représentation individuelle et collective, et comme instrument de réexamen critique de l’histoire, et de réappropriation de celle-ci.</p>
<p>L’artiste égyptienne Lina Geoushy revisite et se réapproprie des figures féminines pionnières de l’histoire égyptienne, tout en posant un regard lucide et critique sur la société contemporaine de son pays.</p>
<p>Sarah Jade Sullivan mène un travail sur la jeune génération de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, territoire avec lequel elle entretient d’étroits liens familiaux et personnels, explorant les manières dont cette génération compose avec un héritage colonial encore très présent, et une conjoncture économique difficile.</p>
<p>Farren van Wyk, artiste sud-africaine et néerlandaise, prend pour point de départ l’histoire politique violente et coloniale de ses deux pays d’origine. Ses portraits avec sa famille revisitent les iconographies qui ont accompagné cette histoire, tout en formant leur hommage personnel à la couleur.</p>
<p>Collectivement, ces projets forment l’exposition Marées mineures, un titre faisant allusion à des courants d’apparence presque imperceptible, mais relevant en réalité d’un mouvement de fond, signe de changement en profondeur.</p>
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        			<item>
                <title>Jean-Luc Feixa</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-luc-feixa-hunt-2/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:58:32 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/HUNT1-copie-300x297.jpg' width='300' height='297'/><br/></div>START: mer, 05 Août 2026 11:00:00 <br/>END: lun, 17 Août 2026 18:00:00 <br/> <p>HUNT </p>
<p>Chacun a sa madeleine de Proust. La mienne ressemble à un paysage vallonné que peu à peu grignotent des carrières gloutonnes. Au bas mot, la zone doit faire 3km carré. C&rsquo;est peu, mais assez pour conserver une foule de souvenirs de jeunesse.</p>
<p>Il y a d&rsquo;abord ces champs, tapis de nuances grises et vertes, s&rsquo;étirant à perte de vue et qui, à la bonne saison, voient les pieds de maïs s&rsquo;ériger vers le ciel couleur azur. Il faut se perdre dans ce labyrinthe, entendre craquer les épis sous les semelles humides, prendre son souffle dans la buée matinale&#8230; Ces terrains ont un parfum particulier, qui par les froides journées d&rsquo;hiver, me rappellent le temps ou enfant j&rsquo;accompagnais mon oncle à la chasse aux perdreaux. Ça et là des arbres, tantôt alignés en bande, tantôt solitaires, surplombent les étendues et dessinent dans le brouillard des formes baroques.</p>
<p>Puis il y a la vue, unique et grandiose sur la chaîne des Pyrénées. Chez moi, l&rsquo;horizon est fermé. Ce n&rsquo;est pas comme aux États-Unis où les routes s&rsquo;allongent à l&rsquo;infini. Non. J&rsquo;ai grandi avec ces montagnes en face, barrières protectrices et gardiennes jalouses des nuages de pluie. La vue, l&rsquo;odorat, le toucher de la terre, cette terre fertile abreuvée à n&rsquo;en plus pouvoir par les soubresauts de la Garonne. Tout y pousse, c&rsquo;est un grenier où les cultures des hommes ravissent gibiers, rongeurs et volatiles.</p>
<p>Arpenter ces 3km c&rsquo;est enfin s&rsquo;immerger dans un concert de cris de buses, de huppe et de galop de lièvres apeurés. Habitué au bruit constant de la ville, j&rsquo;essaie le plus souvent possible d&rsquo;offrir à mes oreilles le plaisir de cette douce mélodie.</p>
<p>Tourbillonnante le jour, cette dernière sonne à tempo lent de nuit, alternant avec un silence lourd, presque palpable. J&rsquo;apprécie tout particulièrement ces heures, ou guidé par la lumière de la lune, je déambule sur ces chemins.</p>
<p>Hunt est le portrait fidèle de cet archipel, terre de jeux pour mes souvenirs d&rsquo;enfants et paysage de choix pour les récits en devenir.</p>
<p>BIOGRAPHIE</p>
<p>Originaire du Sud-ouest de la France, Jean-Luc Feixa débute la photographie à l’adolescence sur les conseils de son grand-père, le peintre figuratif André Graciès. Orienté les premiers temps vers le photojournalisme et l’actualité, sa démarche évolue depuis quelques années vers le travail d’auteur au long cours. Son travail a fait l’objet de plusieurs parutions dans la presse internationale et de diverses expositions en Belgique, en France et aux Émirats arabes unis. Il est notamment l’auteur du livre photo « Strange Things Behind Belgian Windows » paru aux éditions Luster et de « PAMUK ». Il réside et travaille à Bruxelles. </p>
]]></description>
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<p>Chacun a sa madeleine de Proust. La mienne ressemble à un paysage vallonné que peu à peu grignotent des carrières gloutonnes. Au bas mot, la zone doit faire 3km carré. C&rsquo;est peu, mais assez pour conserver une foule de souvenirs de jeunesse.</p>
<p>Il y a d&rsquo;abord ces champs, tapis de nuances grises et vertes, s&rsquo;étirant à perte de vue et qui, à la bonne saison, voient les pieds de maïs s&rsquo;ériger vers le ciel couleur azur. Il faut se perdre dans ce labyrinthe, entendre craquer les épis sous les semelles humides, prendre son souffle dans la buée matinale&#8230; Ces terrains ont un parfum particulier, qui par les froides journées d&rsquo;hiver, me rappellent le temps ou enfant j&rsquo;accompagnais mon oncle à la chasse aux perdreaux. Ça et là des arbres, tantôt alignés en bande, tantôt solitaires, surplombent les étendues et dessinent dans le brouillard des formes baroques.</p>
<p>Puis il y a la vue, unique et grandiose sur la chaîne des Pyrénées. Chez moi, l&rsquo;horizon est fermé. Ce n&rsquo;est pas comme aux États-Unis où les routes s&rsquo;allongent à l&rsquo;infini. Non. J&rsquo;ai grandi avec ces montagnes en face, barrières protectrices et gardiennes jalouses des nuages de pluie. La vue, l&rsquo;odorat, le toucher de la terre, cette terre fertile abreuvée à n&rsquo;en plus pouvoir par les soubresauts de la Garonne. Tout y pousse, c&rsquo;est un grenier où les cultures des hommes ravissent gibiers, rongeurs et volatiles.</p>
<p>Arpenter ces 3km c&rsquo;est enfin s&rsquo;immerger dans un concert de cris de buses, de huppe et de galop de lièvres apeurés. Habitué au bruit constant de la ville, j&rsquo;essaie le plus souvent possible d&rsquo;offrir à mes oreilles le plaisir de cette douce mélodie.</p>
<p>Tourbillonnante le jour, cette dernière sonne à tempo lent de nuit, alternant avec un silence lourd, presque palpable. J&rsquo;apprécie tout particulièrement ces heures, ou guidé par la lumière de la lune, je déambule sur ces chemins.</p>
<p>Hunt est le portrait fidèle de cet archipel, terre de jeux pour mes souvenirs d&rsquo;enfants et paysage de choix pour les récits en devenir.</p>
<p>BIOGRAPHIE</p>
<p>Originaire du Sud-ouest de la France, Jean-Luc Feixa débute la photographie à l’adolescence sur les conseils de son grand-père, le peintre figuratif André Graciès. Orienté les premiers temps vers le photojournalisme et l’actualité, sa démarche évolue depuis quelques années vers le travail d’auteur au long cours. Son travail a fait l’objet de plusieurs parutions dans la presse internationale et de diverses expositions en Belgique, en France et aux Émirats arabes unis. Il est notamment l’auteur du livre photo « Strange Things Behind Belgian Windows » paru aux éditions Luster et de « PAMUK ». Il réside et travaille à Bruxelles. </p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Ce qui touche le cœur 感 (Gǎn)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ce-qui-touche-le-coeur-%e6%84%9f-gan-hui-choi-li-hui-nyo-jinyong-lian/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:03:03 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7KCYlCkwkJeL-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 00:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Face au chaos contemporain, trois figures de la nouvelle garde photographique chinoise opèrent un repli stratégique vers l’intime. Loin de s’apparenter à un renoncement, ce basculement vers la sphère privée et le langage du corps devient ici le lieu d’une émancipation politique et poétique.</p>
<p>Le projet s’ancre dans la polysémie du signe 感 (Gǎn). Bien qu’il se traduise par « sentir », cette interprétation reste incomplète. Ce terme décrit la façon dont une expérience affecte le corps, l’esprit ou les émotions ; il se concentre sur ce qui vous touche profondément. Son sens se nuance selon les associations : 感 到 (gǎndào) signifie avoir la sensation de, 感情 (gǎnqíng) désigne l’affection, 感觉 (gǎnjué) veut dire ressentir, ou encore 感动 (gǎndòng), être ému. Au sein même de ce logogramme, on retrouve 心 (le cœur), illustrant l’idée d’une sensation qui vient physiquement nous atteindre. Là où le langage échoue à traduire nos vécus, la photographie comble le vide, offrant un espace pour imaginer un avenir commun.</p>
<p>L’œuvre de Hui Choi s’incarne dans le ressenti brut, le gǎnjué. En dialogue avec l’esprit dionysiaque, sa série The Swan’s Journey capture la simultanéité des contraires : destruction, renaissance, extase et solitude. Ses images argentiques formulent une « violente douceur » où l’intimité suspend les rôles sociaux pour que les êtres, devenus sans filtres, « se reconnectent à l’instinct, à la sensation et à l’émotion collective ».</p>
<p>Li Hui explore la nuance de l’émerveillement et de l’émotion sensible, le gǎndòng. Par pudeur, elle efface les visages et crée des images oniriques où « un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe ». Ses « intimités silencieuses » invitent à ralentir et à s’intéresser aux interstices pour laisser place à ce qui nous touche de manière presque invisible.</p>
<p>Nyo Jinyong Lian déplace le curseur vers l’affection agissante et relationnelle, le gǎnqíng. Dans sa série I Hope Someday You’ll Join Us, elle examine les tensions psychologiques et les dynamiques de pouvoir cachées dans la sphère domestique. Elle subvertit la violence du monde par une tendresse critique, convaincue que l’affection et la confiance au sein de nos micro-relations sont les fondations nécessaires pour reconstruire nos structures politiques.</p>
<p>Trois variations d’un même signe où la vulnérabilité individuelle se fait le miroir, et le remède, aux tumultes de notre époque.</p>
<p><strong>Hui Choi</strong><br />
Hui Choi est un artiste multimédia originaire du Hubei et installé à Guangzhou. Explorant la musique, la vidéo, la mode et la coiffure, il se distingue également par son talent pour la photographie. À travers ces différents médiums, il façonne des environnements audiovisuels et temporels où la perception se déploie entre durée, continuité et instabilité.</p>
<p>C’est en allumant une petite lampe pour rompre l’obscurité de la chambre noire, un geste d’abord destiné à apaiser sa claustrophobie, qu’il découvre des nuances de couleurs uniques. Dès lors, il choisit d’intégrer pleinement cette contrainte technique et personnelle à sa démarche artistique.</p>
<p>« Pour moi, la photographie argentique est en fait plus contrôlable et plus ouverte à l’intervention personnelle. Je m’intéresse au langage visuel créé par la pellicule elle-même, à son rendu des couleurs, à sa texture, à sa réaction à l’exposition et à sa présence matérielle. Ce qui compte pour moi n’est pas seulement l’image finale, mais aussi le processus de réflexion avant et pendant la prise de vue. L’argentique ralentit la perception et rend chaque décision plus intentionnelle. »</p>
<p>Ses travaux, en particulier sa série The Swan’s Journey, sont profondément imprégnés de la philosophie dionysiaque. Il y explore la façon dont l’humanité peut transcender les contraintes du quotidien à travers la célébration collective, guidée par « la passion, l’art et l’instinct pour conquérir la liberté ».</p>
<p>Les œuvres d’Hui Choi reposent sur un constat central : la vie est une tension cyclique et perpétuelle entre des contraires qui coexistent: destruction et renaissance, extase et solitude, individu et collectif. L’intimité s’y transforme en un sanctuaire libéré des conventions sociales, régi par une « violente douceur ». L’artiste y capture des situations sensorielles en apparence contradictoires, mais unies par une même instabilité intrinsèque.</p>
<p>Hui Choi expose pour la seconde fois en France avec Fisheye. L’artiste a publié 5 livres de photographie jusqu’à présent. Son travail a été montré dans de nombreux magazines incluant Vogue, Aint-bad, Picter, WÜL Magazine et Intimate Structures; il a été sélectionné pour la série Portrait of Humanity dans le British Journal of Photography pendant deux années consécutives (2019 et 2020). En 2025, ses images ont été présentées dans l’exposition collaborative de Fisheye et Guerlain intitulée En Plein Cœur, Un Siècle d’Amour Sans Filtre.</p>
<p><strong>Li Hui</strong></p>
<p>Li Hui est une photographe autodidacte chinoise née à Hangzhou. Sa démarche est ancrée dans une expérimentation constante, véritable moteur de son inspiration. C’est d’ailleurs cette exploration libre qui lui a permis de façonner son style et de définir ses thèmes de prédilection lorsqu’elle a débuté la photographie, après avoir reçu son premier appareil argentique. Pour elle, expérimenter élimine la notion d’échec; chaque tentative est un apprentissage continu.</p>
<p>Nourrie par une passion profonde pour le cinéma et la musique, elle cultive une grande sensibilité à l’imaginaire. Si ses photographies naissent de l’observation du réel, elles basculent souvent, une fois révélées, vers des représentations fragmentées de souvenirs ou de rêves. C’est à travers une maîtrise subtile de la lumière qu’elle parvient à capturer des instants intimes et spontanés, en soulignant toute la délicatesse et la chaleur.</p>
<p>Se décrivant comme relativement timide, elle porte une attention particulière aux détails discrets, souvent négligés. Dans son travail, le visage des modèles s’efface généralement pour laisser place à l’évocation d’une atmosphère chaleureuse plutôt qu’à l’incarnation de personnages.</p>
<p>« Quand je parle d’intimités silencieuses, je ne fais pas seulement référence aux relations entre les individus. Je m’intéresse aux formes subtiles de proximité qui passent souvent inaperçues. Dans mon travail, ces éléments commencent souvent à se ressembler. Un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe, une forme simple peut sembler presque vivante. Ils peuvent porter une forte charge émotionnelle tout en restant presque invisibles. »</p>
<p>Ses images créent un espace dédié à la contemplation et à la curiosité, sans aucune pression de devoir comprendre tout ce qui nous entoure; elle invite plutôt les spectateurs à ralentir et à passer du temps avec ces éléments.</p>
<p>Li Hui est l’autrice de quatre livres de photographies, dont le récent THE CRACK (Witty Books, 2026) et AFTER THE WIND (Atem Books, 2010). Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde; de Paris à Tokyo, en passant par New York, Milan et le Royaume-Uni. Récemment, ses images ont été présentées à l’UNESCO à Paris, dans le cadre du programme Women for Bees.</p>
<p><strong>Nyo Jinyong Lian</strong></p>
<p>Nyo Jinyong Lian est une jeune photographe originaire de Shenzhen, installée à Paris depuis dix ans. Elle a été diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2024. Ses images déploient un univers fictionnel où elle met en scène des situations explorant les tensions psychologiques de la sphère personnelle. Elle travaille avec le corps, l’espace, ainsi qu’avec des éléments imprévisibles comme le feu ou l’eau, introduisant une part d’aléa au sein d’équilibres fragiles. À travers sa nouvelle series I Hope Someday You’ll Join Us (titre emprunté à John Lennon), elle invite le spectateur à ré-imaginer le futur à travers le prisme d’intimités hors-normes.</p>
<p>Pour Jinyong, les espaces intimes et les relations de confiance abritent des jeux de pouvoir secrets qui reflètent les structures sociales globales. En distillant un sentiment d’étrangeté, elle affronte la contradiction centrale d’un monde cruel qu’elle choisit d’embrasser avec tendresse.</p>
<p>« Aujourd’hui, notre expérience psychologique a atteint un endroit que l’humanité n’a jamais habité auparavant. C’est un paysage rempli de brume. Pourtant, la brume n’est pas un obstacle sur le chemin — elle fait partie du chemin lui-même. La photographie est à la fois cette brume et le vent qui la traverse. Elle reflète nos incertitudes tout en nous aidant à naviguer à travers elles. »</p>
<p>Son travail s’ancre dans son expérience personnelle de femme queer expatriée. Cette dimension se révèle dans sa façon de mettre en lumière des vécus marginaux et de photographier des modèles partageant cette même trajectoire. Comme elle l’explique :</p>
<p>« En chinois, il y a une expression : « tirer un seul cheveu et tout le corps bouge ». Je crois qu’imaginer des systèmes vastes et abstraits doit commencer par les plus petites échelles : les sensations, les émotions et l’expérience psychologique. Peut-être est-ce aussi l’une des leçons héritées des manières matriarcales de comprendre le monde. »</p>
<p>Soutenue par la Fisheye Gallery depuis bientôt deux ans, Nyo Jinyong Lian connaît une ascension institutionnelle rapide. Son travail a déjà fait l’objet d’expositions à l’international — notamment à la Sigg Art Foundation de Riyad — et elle intégrera, en 2027, la résidence de la NARS Foundation à New York. En 2025, son ouvrage auto-publié Trust Me s’est distingué en devenant finaliste du Prix de la Fondation Henri Cartier-Bresson et du PhMuseum Photobook Award.</p>
]]></description>
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<p>Le projet s’ancre dans la polysémie du signe 感 (Gǎn). Bien qu’il se traduise par « sentir », cette interprétation reste incomplète. Ce terme décrit la façon dont une expérience affecte le corps, l’esprit ou les émotions ; il se concentre sur ce qui vous touche profondément. Son sens se nuance selon les associations : 感 到 (gǎndào) signifie avoir la sensation de, 感情 (gǎnqíng) désigne l’affection, 感觉 (gǎnjué) veut dire ressentir, ou encore 感动 (gǎndòng), être ému. Au sein même de ce logogramme, on retrouve 心 (le cœur), illustrant l’idée d’une sensation qui vient physiquement nous atteindre. Là où le langage échoue à traduire nos vécus, la photographie comble le vide, offrant un espace pour imaginer un avenir commun.</p>
<p>L’œuvre de Hui Choi s’incarne dans le ressenti brut, le gǎnjué. En dialogue avec l’esprit dionysiaque, sa série The Swan’s Journey capture la simultanéité des contraires : destruction, renaissance, extase et solitude. Ses images argentiques formulent une « violente douceur » où l’intimité suspend les rôles sociaux pour que les êtres, devenus sans filtres, « se reconnectent à l’instinct, à la sensation et à l’émotion collective ».</p>
<p>Li Hui explore la nuance de l’émerveillement et de l’émotion sensible, le gǎndòng. Par pudeur, elle efface les visages et crée des images oniriques où « un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe ». Ses « intimités silencieuses » invitent à ralentir et à s’intéresser aux interstices pour laisser place à ce qui nous touche de manière presque invisible.</p>
<p>Nyo Jinyong Lian déplace le curseur vers l’affection agissante et relationnelle, le gǎnqíng. Dans sa série I Hope Someday You’ll Join Us, elle examine les tensions psychologiques et les dynamiques de pouvoir cachées dans la sphère domestique. Elle subvertit la violence du monde par une tendresse critique, convaincue que l’affection et la confiance au sein de nos micro-relations sont les fondations nécessaires pour reconstruire nos structures politiques.</p>
<p>Trois variations d’un même signe où la vulnérabilité individuelle se fait le miroir, et le remède, aux tumultes de notre époque.</p>
<p><strong>Hui Choi</strong><br />
Hui Choi est un artiste multimédia originaire du Hubei et installé à Guangzhou. Explorant la musique, la vidéo, la mode et la coiffure, il se distingue également par son talent pour la photographie. À travers ces différents médiums, il façonne des environnements audiovisuels et temporels où la perception se déploie entre durée, continuité et instabilité.</p>
<p>C’est en allumant une petite lampe pour rompre l’obscurité de la chambre noire, un geste d’abord destiné à apaiser sa claustrophobie, qu’il découvre des nuances de couleurs uniques. Dès lors, il choisit d’intégrer pleinement cette contrainte technique et personnelle à sa démarche artistique.</p>
<p>« Pour moi, la photographie argentique est en fait plus contrôlable et plus ouverte à l’intervention personnelle. Je m’intéresse au langage visuel créé par la pellicule elle-même, à son rendu des couleurs, à sa texture, à sa réaction à l’exposition et à sa présence matérielle. Ce qui compte pour moi n’est pas seulement l’image finale, mais aussi le processus de réflexion avant et pendant la prise de vue. L’argentique ralentit la perception et rend chaque décision plus intentionnelle. »</p>
<p>Ses travaux, en particulier sa série The Swan’s Journey, sont profondément imprégnés de la philosophie dionysiaque. Il y explore la façon dont l’humanité peut transcender les contraintes du quotidien à travers la célébration collective, guidée par « la passion, l’art et l’instinct pour conquérir la liberté ».</p>
<p>Les œuvres d’Hui Choi reposent sur un constat central : la vie est une tension cyclique et perpétuelle entre des contraires qui coexistent: destruction et renaissance, extase et solitude, individu et collectif. L’intimité s’y transforme en un sanctuaire libéré des conventions sociales, régi par une « violente douceur ». L’artiste y capture des situations sensorielles en apparence contradictoires, mais unies par une même instabilité intrinsèque.</p>
<p>Hui Choi expose pour la seconde fois en France avec Fisheye. L’artiste a publié 5 livres de photographie jusqu’à présent. Son travail a été montré dans de nombreux magazines incluant Vogue, Aint-bad, Picter, WÜL Magazine et Intimate Structures; il a été sélectionné pour la série Portrait of Humanity dans le British Journal of Photography pendant deux années consécutives (2019 et 2020). En 2025, ses images ont été présentées dans l’exposition collaborative de Fisheye et Guerlain intitulée En Plein Cœur, Un Siècle d’Amour Sans Filtre.</p>
<p><strong>Li Hui</strong></p>
<p>Li Hui est une photographe autodidacte chinoise née à Hangzhou. Sa démarche est ancrée dans une expérimentation constante, véritable moteur de son inspiration. C’est d’ailleurs cette exploration libre qui lui a permis de façonner son style et de définir ses thèmes de prédilection lorsqu’elle a débuté la photographie, après avoir reçu son premier appareil argentique. Pour elle, expérimenter élimine la notion d’échec; chaque tentative est un apprentissage continu.</p>
<p>Nourrie par une passion profonde pour le cinéma et la musique, elle cultive une grande sensibilité à l’imaginaire. Si ses photographies naissent de l’observation du réel, elles basculent souvent, une fois révélées, vers des représentations fragmentées de souvenirs ou de rêves. C’est à travers une maîtrise subtile de la lumière qu’elle parvient à capturer des instants intimes et spontanés, en soulignant toute la délicatesse et la chaleur.</p>
<p>Se décrivant comme relativement timide, elle porte une attention particulière aux détails discrets, souvent négligés. Dans son travail, le visage des modèles s’efface généralement pour laisser place à l’évocation d’une atmosphère chaleureuse plutôt qu’à l’incarnation de personnages.</p>
<p>« Quand je parle d’intimités silencieuses, je ne fais pas seulement référence aux relations entre les individus. Je m’intéresse aux formes subtiles de proximité qui passent souvent inaperçues. Dans mon travail, ces éléments commencent souvent à se ressembler. Un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe, une forme simple peut sembler presque vivante. Ils peuvent porter une forte charge émotionnelle tout en restant presque invisibles. »</p>
<p>Ses images créent un espace dédié à la contemplation et à la curiosité, sans aucune pression de devoir comprendre tout ce qui nous entoure; elle invite plutôt les spectateurs à ralentir et à passer du temps avec ces éléments.</p>
<p>Li Hui est l’autrice de quatre livres de photographies, dont le récent THE CRACK (Witty Books, 2026) et AFTER THE WIND (Atem Books, 2010). Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde; de Paris à Tokyo, en passant par New York, Milan et le Royaume-Uni. Récemment, ses images ont été présentées à l’UNESCO à Paris, dans le cadre du programme Women for Bees.</p>
<p><strong>Nyo Jinyong Lian</strong></p>
<p>Nyo Jinyong Lian est une jeune photographe originaire de Shenzhen, installée à Paris depuis dix ans. Elle a été diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2024. Ses images déploient un univers fictionnel où elle met en scène des situations explorant les tensions psychologiques de la sphère personnelle. Elle travaille avec le corps, l’espace, ainsi qu’avec des éléments imprévisibles comme le feu ou l’eau, introduisant une part d’aléa au sein d’équilibres fragiles. À travers sa nouvelle series I Hope Someday You’ll Join Us (titre emprunté à John Lennon), elle invite le spectateur à ré-imaginer le futur à travers le prisme d’intimités hors-normes.</p>
<p>Pour Jinyong, les espaces intimes et les relations de confiance abritent des jeux de pouvoir secrets qui reflètent les structures sociales globales. En distillant un sentiment d’étrangeté, elle affronte la contradiction centrale d’un monde cruel qu’elle choisit d’embrasser avec tendresse.</p>
<p>« Aujourd’hui, notre expérience psychologique a atteint un endroit que l’humanité n’a jamais habité auparavant. C’est un paysage rempli de brume. Pourtant, la brume n’est pas un obstacle sur le chemin — elle fait partie du chemin lui-même. La photographie est à la fois cette brume et le vent qui la traverse. Elle reflète nos incertitudes tout en nous aidant à naviguer à travers elles. »</p>
<p>Son travail s’ancre dans son expérience personnelle de femme queer expatriée. Cette dimension se révèle dans sa façon de mettre en lumière des vécus marginaux et de photographier des modèles partageant cette même trajectoire. Comme elle l’explique :</p>
<p>« En chinois, il y a une expression : « tirer un seul cheveu et tout le corps bouge ». Je crois qu’imaginer des systèmes vastes et abstraits doit commencer par les plus petites échelles : les sensations, les émotions et l’expérience psychologique. Peut-être est-ce aussi l’une des leçons héritées des manières matriarcales de comprendre le monde. »</p>
<p>Soutenue par la Fisheye Gallery depuis bientôt deux ans, Nyo Jinyong Lian connaît une ascension institutionnelle rapide. Son travail a déjà fait l’objet d’expositions à l’international — notamment à la Sigg Art Foundation de Riyad — et elle intégrera, en 2027, la résidence de la NARS Foundation à New York. En 2025, son ouvrage auto-publié Trust Me s’est distingué en devenant finaliste du Prix de la Fondation Henri Cartier-Bresson et du PhMuseum Photobook Award.</p>
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                <title>AFP Collection : une immersion inédite dans le fonds de l’Agence France-Presse</title>
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                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:08:42 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/PXkw-_K9cWP6-copie-209x300.jpg' width='209' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 00:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : AFP &#8211; Alfred Hitchcock au Festival de Cannes © AFP</p>
<p>En contrepoint des écritures contemporaines, l’exposition déploie un espace historique majeur, fruit d’une immersion inédite dans le fonds de l’Agence France-Presse (AFP). Cette proposition curatoriale explore l’âge d’or du photojournalisme, de la fin des années 1940 à la fin des années 1980. Témoins bruts des soubresauts du XXe siècle, ces épreuves gélatino-argentiques d’époque incarnent l’histoire en train de se faire. L’humanité s’y trouve saisie à travers ses rituels immuables : la violence des conflits, la ferveur des manifestations, ou le culte des célébrités.</p>
<p>Cette sélection s’inscrit dans le sillage d’une collaboration organique et durable dédiée à la valorisation de ce patrimoine séculaire. Elle prolonge le travail éditorial mené à travers l’ouvrage AFP, une épopée photo et le hors-série Les années argentiques 1944-1998, faisant suite à une première exposition institutionnelle consacrée au photographe Éric Schwab en 2021.</p>
<p>En ouvrant pour la première fois son « coffre-fort » physique de 6 millions de clichés, un patrimoine préservé et numérisé à partir de 2010 en partenariat avec le ministère de la Culture, l’AFP propose un acte de résistance face à l’immatérialité croissante de l’image. La dispersion de ces pièces rares, dont la production physique a définitivement cessé en 1998, marque l’introduction inédite de ces archives sur le marché de l’art contemporain.</p>
<p>Ce projet labellisé au titre du Bicentenaire de la photographie trouvera un prolongement d’envergure dans l’espace public. De septembre 2026 à janvier 2027, une sélection issue de ce corpus historique sera déployée à grande échelle dans le réseau métropolitain parisien en collaboration avec la RATP, scellant la résonance profonde de ces images dans notre imaginaire collectif.</p>
<p>L’exposition fait le choix de présenter le tirage de presse non pas comme une simple image plane, mais comme une véritable « relique » de l’actualité dotée d’une matérialité propre. Loin de la nature figée du tirage d’art classique, ces épreuves originales ont circulé des chambres noires aux bureaux des rédacteurs en chef et portent les stigmates de l’urgence : traits de recadrage au crayon gras, annotations manuscrites, tampons humides et légendes dactylographiées.</p>
<p>Dans cette approche, le verso des œuvres s’avère aussi éloquent que le recto, révélant l’archéologie du geste journalistique avant l’avènement du numérique. Pour souligner cette dualité, les tirages sont présentés hors des cadres traditionnels, selon un dispositif de conservation muséale spécifique : insérés entre deux verres avec un bordage au plomb. Cette configuration laisse apparaître les bords du papier, les pliures et rend l’envers documentaire de l’image pleinement visible.</p>
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<p>En contrepoint des écritures contemporaines, l’exposition déploie un espace historique majeur, fruit d’une immersion inédite dans le fonds de l’Agence France-Presse (AFP). Cette proposition curatoriale explore l’âge d’or du photojournalisme, de la fin des années 1940 à la fin des années 1980. Témoins bruts des soubresauts du XXe siècle, ces épreuves gélatino-argentiques d’époque incarnent l’histoire en train de se faire. L’humanité s’y trouve saisie à travers ses rituels immuables : la violence des conflits, la ferveur des manifestations, ou le culte des célébrités.</p>
<p>Cette sélection s’inscrit dans le sillage d’une collaboration organique et durable dédiée à la valorisation de ce patrimoine séculaire. Elle prolonge le travail éditorial mené à travers l’ouvrage AFP, une épopée photo et le hors-série Les années argentiques 1944-1998, faisant suite à une première exposition institutionnelle consacrée au photographe Éric Schwab en 2021.</p>
<p>En ouvrant pour la première fois son « coffre-fort » physique de 6 millions de clichés, un patrimoine préservé et numérisé à partir de 2010 en partenariat avec le ministère de la Culture, l’AFP propose un acte de résistance face à l’immatérialité croissante de l’image. La dispersion de ces pièces rares, dont la production physique a définitivement cessé en 1998, marque l’introduction inédite de ces archives sur le marché de l’art contemporain.</p>
<p>Ce projet labellisé au titre du Bicentenaire de la photographie trouvera un prolongement d’envergure dans l’espace public. De septembre 2026 à janvier 2027, une sélection issue de ce corpus historique sera déployée à grande échelle dans le réseau métropolitain parisien en collaboration avec la RATP, scellant la résonance profonde de ces images dans notre imaginaire collectif.</p>
<p>L’exposition fait le choix de présenter le tirage de presse non pas comme une simple image plane, mais comme une véritable « relique » de l’actualité dotée d’une matérialité propre. Loin de la nature figée du tirage d’art classique, ces épreuves originales ont circulé des chambres noires aux bureaux des rédacteurs en chef et portent les stigmates de l’urgence : traits de recadrage au crayon gras, annotations manuscrites, tampons humides et légendes dactylographiées.</p>
<p>Dans cette approche, le verso des œuvres s’avère aussi éloquent que le recto, révélant l’archéologie du geste journalistique avant l’avènement du numérique. Pour souligner cette dualité, les tirages sont présentés hors des cadres traditionnels, selon un dispositif de conservation muséale spécifique : insérés entre deux verres avec un bordage au plomb. Cette configuration laisse apparaître les bords du papier, les pliures et rend l’envers documentaire de l’image pleinement visible.</p>
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        			<item>
                <title>Entre l&#8217;ombre et la Lumière</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/entre-lombre-et-la-lumiere-dialogue-entre-passe-et-futur/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:13:17 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/BDM_2026_ULMER-copie-1406x2048-copie-206x300.jpg' width='206' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 18 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © ©Frédéric ULMER</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#x1f4cd; Exposition présentée à Malzéville sur les bords de Meurthe entre la salle Michel Dinet et le club Odinet</strong></p>
<p>Pendant la saison 2025-2026, de septembre à juin, les ateliers de l’École des Regards de La Douëra et de l’École des Regards de Lunéville portés par le CRI des Lumières se sont associés pour présenter un nouveau projet intitulé : « Entre l’ombre et la lumière / Dialogue entre passé et futur ».</p>
<p>En 2026, alors que le monde célèbre près de deux siècles de photographie, il semble essentiel de revenir non seulement à l’origine technique de cette invention, mais aussi à sa puissance symbolique : celle d’un regard capturé, d’une lumière sculptée par le temps. Ce projet s’inscrit dans cette double tension entre le passé et le présent, entre la lenteur de la chambre noire et la fulgurance du numérique. Il propose une exploration contemporaine d’un geste ancestral : le sténopé, ce dispositif primitif et silencieux qui permet de projeter une image à travers un simple trou, devient ici le point de départ d’une pratique hybride et expérimentale.</p>
<p>En liant ainsi deux extrêmes technologiques — le trou d’aiguille et le capteur numérique — le projet interroge le devenir de l’image dans un monde saturé de représentations. Il remet en jeu la temporalité de l’acte photographique, lui redonne un rythme plus organique, plus contemplatif. Il s’agit moins de produire une image que d’en attendre l’apparition, comme on attend qu’un souvenir revienne. Ce travail revalorise l’attention, la lenteur, l’observation, à une époque où les images se succèdent sans que l’on prenne le temps de les voir vraiment. Ce projet, en apparence simple, est donc une proposition complexe : une manière de revisiter l’histoire de la photographie en la prenant à rebours, une tentative de penser l’image non plus comme produit, mais comme phénomène en devenir. En célébrant l’anniversaire de la photographie, il ne s’agit pas tant de rendre hommage à une invention passée que de réactiver une interrogation toujours actuelle : qu’est-ce qu’une image, quand elle naît de la lumière, passe par le regard, et ne cesse de se transformer dans la mémoire des machines comme dans celle des hommes ?</p>
<p>L’École des Regards est un élément essentiel de l’ancrage du CRI des Lumières.<br />
C’est un lieu d’expérimentation et d’ouverture active au public : lieu de recherche et de production où la création est finalisée grâce à son pôle technique, lieu d’apprentissage où chacun, débutant ou confirmé, est accompagné personnellement par des artistes photographes confirmés, lieu de réflexion et d’échange sur les contenus de l’image pour mieux saisir les enjeux de la création contemporaine. Sa vocation est entièrement dédiée au public, dans l’affirmation d’une volonté citoyenne à partager et à faire découvrir la vie de l’image, à engager le dialogue et rendre le public acteur du projet.</p>
<p>Les ateliers de l’École des Regards sont encadrés par Claude Philippot (La Douëra – Malzéville), Jean-Yves Camus, Éric Didym et Pierre Van Tieghem (CRI des Lumières – Lunéville).<br />
Les photographes ayant participé à ce projet de création sont : Véronique BEILLARD MARIAGE, Jean-Pierre DENIS, Gérard FRANCHETTO, Gilles GONDREXON,<br />
Jérôme GUILLAUME, Elisabeth HUMBERT, Fatemeh KARKOUB, Françoise KUESS, Gérard MICHEL, Véronique MUSSOT, Muriel NITTLER, Christelle PERREIRA, Pascal SCHNEIDER, Joseph SIBELLA, Sylvain SIMON, Gheorghe SPANTOVEANU, François THIEBAUX, Frédéric ULMER et François WORMS.</p>
<p>partenaires<br />
En partenariat avec le Ministère de la culture, la Région Grand Est, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, La ville de Mazéville</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/BDM_2026_ULMER-copie-1406x2048-copie-206x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p style="text-align: center;"><strong>&#x1f4cd; Exposition présentée à Malzéville sur les bords de Meurthe entre la salle Michel Dinet et le club Odinet</strong></p>
<p>Pendant la saison 2025-2026, de septembre à juin, les ateliers de l’École des Regards de La Douëra et de l’École des Regards de Lunéville portés par le CRI des Lumières se sont associés pour présenter un nouveau projet intitulé : « Entre l’ombre et la lumière / Dialogue entre passé et futur ».</p>
<p>En 2026, alors que le monde célèbre près de deux siècles de photographie, il semble essentiel de revenir non seulement à l’origine technique de cette invention, mais aussi à sa puissance symbolique : celle d’un regard capturé, d’une lumière sculptée par le temps. Ce projet s’inscrit dans cette double tension entre le passé et le présent, entre la lenteur de la chambre noire et la fulgurance du numérique. Il propose une exploration contemporaine d’un geste ancestral : le sténopé, ce dispositif primitif et silencieux qui permet de projeter une image à travers un simple trou, devient ici le point de départ d’une pratique hybride et expérimentale.</p>
<p>En liant ainsi deux extrêmes technologiques — le trou d’aiguille et le capteur numérique — le projet interroge le devenir de l’image dans un monde saturé de représentations. Il remet en jeu la temporalité de l’acte photographique, lui redonne un rythme plus organique, plus contemplatif. Il s’agit moins de produire une image que d’en attendre l’apparition, comme on attend qu’un souvenir revienne. Ce travail revalorise l’attention, la lenteur, l’observation, à une époque où les images se succèdent sans que l’on prenne le temps de les voir vraiment. Ce projet, en apparence simple, est donc une proposition complexe : une manière de revisiter l’histoire de la photographie en la prenant à rebours, une tentative de penser l’image non plus comme produit, mais comme phénomène en devenir. En célébrant l’anniversaire de la photographie, il ne s’agit pas tant de rendre hommage à une invention passée que de réactiver une interrogation toujours actuelle : qu’est-ce qu’une image, quand elle naît de la lumière, passe par le regard, et ne cesse de se transformer dans la mémoire des machines comme dans celle des hommes ?</p>
<p>L’École des Regards est un élément essentiel de l’ancrage du CRI des Lumières.<br />
C’est un lieu d’expérimentation et d’ouverture active au public : lieu de recherche et de production où la création est finalisée grâce à son pôle technique, lieu d’apprentissage où chacun, débutant ou confirmé, est accompagné personnellement par des artistes photographes confirmés, lieu de réflexion et d’échange sur les contenus de l’image pour mieux saisir les enjeux de la création contemporaine. Sa vocation est entièrement dédiée au public, dans l’affirmation d’une volonté citoyenne à partager et à faire découvrir la vie de l’image, à engager le dialogue et rendre le public acteur du projet.</p>
<p>Les ateliers de l’École des Regards sont encadrés par Claude Philippot (La Douëra – Malzéville), Jean-Yves Camus, Éric Didym et Pierre Van Tieghem (CRI des Lumières – Lunéville).<br />
Les photographes ayant participé à ce projet de création sont : Véronique BEILLARD MARIAGE, Jean-Pierre DENIS, Gérard FRANCHETTO, Gilles GONDREXON,<br />
Jérôme GUILLAUME, Elisabeth HUMBERT, Fatemeh KARKOUB, Françoise KUESS, Gérard MICHEL, Véronique MUSSOT, Muriel NITTLER, Christelle PERREIRA, Pascal SCHNEIDER, Joseph SIBELLA, Sylvain SIMON, Gheorghe SPANTOVEANU, François THIEBAUX, Frédéric ULMER et François WORMS.</p>
<p>partenaires<br />
En partenariat avec le Ministère de la culture, la Région Grand Est, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, La ville de Mazéville</p>
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                <title>Christian Louis</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/christian-louis-en-voyage/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:23:10 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-02-a-17.19.36-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 13 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : A platform ticket © Christian Louis</p>
<p>Les associations Valimage et Zone i s’unissent pour un hommage au photographe Christian Louis en deux expositions.</p>
<p>Photographe issu de l’école humaniste, actif des années 1970 jusqu’au début des années 2000, il était contemporain et ami de Robert Doisneau et de Willy Ronis, avec lesquels il expose. Christian Louis publie 16 livres et participe à une trentaine d’expositions. Habitant à Bué (18), il enseigne la photographie à l’ENSAD de Paris. Il décède en 2001. </p>
<p>Ensemble, Zone i et Valimage/La Maison ligérienne de l’Image souhaitent saisir l’opportunité de valoriser ce fonds local et inédit, d’une qualité exceptionnelle. Les deux associations réalisent deux expositions complémentaires et une programmation enrichie d’événements et d’actions pédagogiques dans ces deux territoires de la région Centre Val de Loire.</p>
<p>Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens. Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire. Les images exposées à Beaugency montrent un photographe de la transition, plus intéressé par les gares, les trains et les voyageurs que par le voyage en lui-même. A travers les locomotives à vapeur et les wagons, les paysages qui défilent, les regards des passagers, les attitudes de celles et ceux qui attendent, l’atmosphère des quais et des couloirs, il saisit le caractère profondément fragile et passager du monde. </p>
<p>Malgré les livres et les expositions, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. A Bué, en région Centre-Val de Loire, ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe absent. IIs travaillent à la pérennisation de son fonds d’images et contactent le Musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône où se trouvent aujourd’hui ses archives. Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.</p>
<p>Exposition EN VOYAGE &#8211; Valimage<br />
du 13 juin au 13 septembre 2026<br />
Petit Mail, rue Porte Tavers, Beaugency (45)<br />
plus d&rsquo;informations</p>
<p>Exposition GRAIN &#8211; Zone i<br />
du 14 mai au 11 novembre 2026<br />
Moulin de la Fontaine, Thoré la Rochette (41)<br />
plus d&rsquo;informations</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-02-a-17.19.36-copie-300x206.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Les associations Valimage et Zone i s’unissent pour un hommage au photographe Christian Louis en deux expositions.</p>
<p>Photographe issu de l’école humaniste, actif des années 1970 jusqu’au début des années 2000, il était contemporain et ami de Robert Doisneau et de Willy Ronis, avec lesquels il expose. Christian Louis publie 16 livres et participe à une trentaine d’expositions. Habitant à Bué (18), il enseigne la photographie à l’ENSAD de Paris. Il décède en 2001. </p>
<p>Ensemble, Zone i et Valimage/La Maison ligérienne de l’Image souhaitent saisir l’opportunité de valoriser ce fonds local et inédit, d’une qualité exceptionnelle. Les deux associations réalisent deux expositions complémentaires et une programmation enrichie d’événements et d’actions pédagogiques dans ces deux territoires de la région Centre Val de Loire.</p>
<p>Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens. Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire. Les images exposées à Beaugency montrent un photographe de la transition, plus intéressé par les gares, les trains et les voyageurs que par le voyage en lui-même. A travers les locomotives à vapeur et les wagons, les paysages qui défilent, les regards des passagers, les attitudes de celles et ceux qui attendent, l’atmosphère des quais et des couloirs, il saisit le caractère profondément fragile et passager du monde. </p>
<p>Malgré les livres et les expositions, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. A Bué, en région Centre-Val de Loire, ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe absent. IIs travaillent à la pérennisation de son fonds d’images et contactent le Musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône où se trouvent aujourd’hui ses archives. Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.</p>
<p>Exposition EN VOYAGE &#8211; Valimage<br />
du 13 juin au 13 septembre 2026<br />
Petit Mail, rue Porte Tavers, Beaugency (45)<br />
plus d&rsquo;informations</p>
<p>Exposition GRAIN &#8211; Zone i<br />
du 14 mai au 11 novembre 2026<br />
Moulin de la Fontaine, Thoré la Rochette (41)<br />
plus d&rsquo;informations</p>
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        			<item>
                <title>Alessandro Calvi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alessandro-calvi-metamorphosis/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:08:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Basilicata-03-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: mer, 05 Août 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Alessandro Calvi </p>
<p>Après une déambulation dans les « jardins imaginaires » de Gustave Fayet, l’Abbaye Saint-André convie le public à s’arrêter et à contempler les paysages du photographe italien, Alessandro Calvi. Dévoilés au public pour la première fois du 5 août au 31 octobre 2026 dans l’exposition « Metamorphosis », cette cinquantaine de tirages invitent à découvrir, à première vue, une nature lisse et sereine d’où l’homme est absent. Pourtant, le photographe, aussi journaliste, a mené l’enquête avant de saisir ces paysages italiens qui font tant rêver : « Ce que je cherche à montrer à travers mes photographies, c’est l’interaction entre le travail de l’homme et celui de la nature dans la construction du paysage italien » commente-t-il. Souvent, la main invisible des hommes y a laissé une trace, a façonné et ordonné la nature afin qu’elle se plie aux exigences esthétiques ou pratiques des hommes. Au regardeur de prendre conscience des enjeux qui se jouent au coeur de ces paysages idéalisés comme ceux de la Toscane et de ses routes sinueuses aux airs si romantiques. </p>
<p>Le paysage italien, célébré et représenté depuis des siècles dans l’art, et abondamment utilisé à partir du XXᵉ siècle par le cinéma et la publicité dans le monde entier, est une création artificielle. Il n’est donc pas seulement l’oeuvre de la nature, mais aussi celle de l’homme. Parfois par nécessité, comme dans le cas de la lagune de Venise. Parfois par caprice : c’est l’histoire, parmi tant d’autres, de certaines routes sinueuses qui serpentent sur les collines de Toscane.</p>
<p>Ces routes, aujourd’hui très admirées par les touristes, ont en effet été conçues au XXᵉ siècle par des architectes paysagistes qui se sont inspirés de représentations picturales médiévales, comme le cycle de fresques d’Ambrogio Lorenzetti conservé à Sienne. </p>
<p>Ce paysage, en outre, apparaît éternel au regard du visiteur, mais il est en perpétuelle transformation. Et ce sont les campagnes, plus encore que les villes, qui racontent cette histoire. Certaines, comme celles de la Basilicate et de la Sicile, incarnent parfaitement l’apparente éternité d’un monde où rien ne semble avoir changé au fil des siècles. Ailleurs, par exemple dans certaines zones de la Toscane, la modernité — incarnée avant tout par le tourisme de masse — a tout bouleversé, et le territoire s’est transformé en une caricature de lui-même afin de complaire aux visiteurs. Naturellement, il existe aussi des lieux qui, malgré tout, résistent et conservent intacte leur beauté. </p>
<p>Deux lieux constituent l’expression la plus aboutie de cette collaboration entre la nature et l’homme, ainsi que de ce dialogue entre l’éternité et le changement. Le premier est la lagune de Venise, splendide artifice que la Sérénissime République de Venise a maintenu pendant des siècles afin de garantir sa puissance, et que le XXᵉ siècle est en train de détruire, pour l’essentiel de manière inconsciente. Le second est le Cretto d’Alberto Burri, l’une des oeuvres de land art les plus vastes et les plus célèbres au monde, réalisée sur les ruines de Gibellina, en Sicile — une ville dévastée par le tremblement de terre de 1968 — repensée comme une oeuvre d’art à partir de 1983 par l’artiste et transformée, en intégrant ses décombres dans de grandes structures de béton blanc évoquant les îlots de l’ancien bourg, en un immense linceul étendu dans le vide ouvert de la campagne sicilienne.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Basilicata-03-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Basilicata-03-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: mer, 05 Août 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Alessandro Calvi </p>
<p>Après une déambulation dans les « jardins imaginaires » de Gustave Fayet, l’Abbaye Saint-André convie le public à s’arrêter et à contempler les paysages du photographe italien, Alessandro Calvi. Dévoilés au public pour la première fois du 5 août au 31 octobre 2026 dans l’exposition « Metamorphosis », cette cinquantaine de tirages invitent à découvrir, à première vue, une nature lisse et sereine d’où l’homme est absent. Pourtant, le photographe, aussi journaliste, a mené l’enquête avant de saisir ces paysages italiens qui font tant rêver : « Ce que je cherche à montrer à travers mes photographies, c’est l’interaction entre le travail de l’homme et celui de la nature dans la construction du paysage italien » commente-t-il. Souvent, la main invisible des hommes y a laissé une trace, a façonné et ordonné la nature afin qu’elle se plie aux exigences esthétiques ou pratiques des hommes. Au regardeur de prendre conscience des enjeux qui se jouent au coeur de ces paysages idéalisés comme ceux de la Toscane et de ses routes sinueuses aux airs si romantiques. </p>
<p>Le paysage italien, célébré et représenté depuis des siècles dans l’art, et abondamment utilisé à partir du XXᵉ siècle par le cinéma et la publicité dans le monde entier, est une création artificielle. Il n’est donc pas seulement l’oeuvre de la nature, mais aussi celle de l’homme. Parfois par nécessité, comme dans le cas de la lagune de Venise. Parfois par caprice : c’est l’histoire, parmi tant d’autres, de certaines routes sinueuses qui serpentent sur les collines de Toscane.</p>
<p>Ces routes, aujourd’hui très admirées par les touristes, ont en effet été conçues au XXᵉ siècle par des architectes paysagistes qui se sont inspirés de représentations picturales médiévales, comme le cycle de fresques d’Ambrogio Lorenzetti conservé à Sienne. </p>
<p>Ce paysage, en outre, apparaît éternel au regard du visiteur, mais il est en perpétuelle transformation. Et ce sont les campagnes, plus encore que les villes, qui racontent cette histoire. Certaines, comme celles de la Basilicate et de la Sicile, incarnent parfaitement l’apparente éternité d’un monde où rien ne semble avoir changé au fil des siècles. Ailleurs, par exemple dans certaines zones de la Toscane, la modernité — incarnée avant tout par le tourisme de masse — a tout bouleversé, et le territoire s’est transformé en une caricature de lui-même afin de complaire aux visiteurs. Naturellement, il existe aussi des lieux qui, malgré tout, résistent et conservent intacte leur beauté. </p>
<p>Deux lieux constituent l’expression la plus aboutie de cette collaboration entre la nature et l’homme, ainsi que de ce dialogue entre l’éternité et le changement. Le premier est la lagune de Venise, splendide artifice que la Sérénissime République de Venise a maintenu pendant des siècles afin de garantir sa puissance, et que le XXᵉ siècle est en train de détruire, pour l’essentiel de manière inconsciente. Le second est le Cretto d’Alberto Burri, l’une des oeuvres de land art les plus vastes et les plus célèbres au monde, réalisée sur les ruines de Gibellina, en Sicile — une ville dévastée par le tremblement de terre de 1968 — repensée comme une oeuvre d’art à partir de 1983 par l’artiste et transformée, en intégrant ses décombres dans de grandes structures de béton blanc évoquant les îlots de l’ancien bourg, en un immense linceul étendu dans le vide ouvert de la campagne sicilienne.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Le Voyage en Égypte</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-voyage-en-egypte/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:16:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/egypte-copie-300x229.jpg' width='300' height='229'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 4 juillet au 4 octobre 2026, La Valise Arlésienne présente « Le Voyage en Égypte, 1850-1880 », une exposition inédite dédiée aux photographes ayant capturé la magie et les mystères de l’Égypte au XIXe siècle. Cette exposition met en lumière le travail fondateur de Félix Bonfils, Zangaki, Émile Béchard, Wilhelm Hammerschmidt, Félix Cammas, Felice Beato et d’autres figures majeures de la photographie orientaliste.</p>
<p>L’exposition rassemble une centaine de tirages originaux des années 1850-1880, une période charnière où la photographie, encore jeune, devient un outil de découverte et de documentation.<br />
Un voyage a travers<br />
• Les pyramides et temples : Des vues spectaculaires de Gizeh, Louxor, Karnak et Abou Simbel<br />
• La vie quotidienne : Scènes de rue, et marchés animés.<br />
• Les expéditions archéologiques : sur les chantiers de fouilles et les monuments antiques.<br />
• Les paysages du Nil : Des panoramas du fleuve et de ses rives.</p>
<p>L’Égypte du XIXe siècle fascine par son mélange de modernité et de tradition. Ces photographies, à la fois documents historiques et oeuvres d’art, témoignent de la rencontre entre l’Occident et l’Orient, et de la naissance du tourisme en Égypte depuis l&rsquo;ouverture du Canal de Suez en 1869. Elles offrent aussi un regard unique sur un pays en pleine transformation.</p>
<p>Grâce à l’émergence de la photographie, ces paysages mythiques, ces monuments millénaires et ces scènes de vie quotidienne sont saisis pour la première fois avec une précision inégalée. Ces images, souvent destinées aux voyageurs du Grand Tour ou aux collectionneurs européens, révèlent autant la grandeur des sites archéologiques que la curiosité pour une culture lointaine et fascinante. Elles capturent l’Égypte telle qu’on l’imaginait, entre rêve orientaliste et réalité documentaire.</p>
<p><em><strong>A propos de La Valise Arlésienne</strong></p>
<p>Entre galerie et cabinet de curiosités, « La Valise Arlésienne » révèle ses trésors photographiques.<br />
Sorties de cette valise, ces curiosités soigneusement sélectionnées sont promises à d&rsquo;autres voyages.<br />
Collectionneur ou simple coup de coeur, c&rsquo;est la mémoire exhumée des objets photographiques qui prendront un nouveau départ et poursuivront leur histoire.<br />
La Valise Arlésienne vous invite à un voyage dans le temps à travers les histoires des objets photographiques. Une pause lente ou rapide au milieu des miroirs qui se souviennent et autres chambres de voyages.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/egypte-copie-300x229.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/egypte-copie-300x229.jpg' width='300' height='229'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 4 juillet au 4 octobre 2026, La Valise Arlésienne présente « Le Voyage en Égypte, 1850-1880 », une exposition inédite dédiée aux photographes ayant capturé la magie et les mystères de l’Égypte au XIXe siècle. Cette exposition met en lumière le travail fondateur de Félix Bonfils, Zangaki, Émile Béchard, Wilhelm Hammerschmidt, Félix Cammas, Felice Beato et d’autres figures majeures de la photographie orientaliste.</p>
<p>L’exposition rassemble une centaine de tirages originaux des années 1850-1880, une période charnière où la photographie, encore jeune, devient un outil de découverte et de documentation.<br />
Un voyage a travers<br />
• Les pyramides et temples : Des vues spectaculaires de Gizeh, Louxor, Karnak et Abou Simbel<br />
• La vie quotidienne : Scènes de rue, et marchés animés.<br />
• Les expéditions archéologiques : sur les chantiers de fouilles et les monuments antiques.<br />
• Les paysages du Nil : Des panoramas du fleuve et de ses rives.</p>
<p>L’Égypte du XIXe siècle fascine par son mélange de modernité et de tradition. Ces photographies, à la fois documents historiques et oeuvres d’art, témoignent de la rencontre entre l’Occident et l’Orient, et de la naissance du tourisme en Égypte depuis l&rsquo;ouverture du Canal de Suez en 1869. Elles offrent aussi un regard unique sur un pays en pleine transformation.</p>
<p>Grâce à l’émergence de la photographie, ces paysages mythiques, ces monuments millénaires et ces scènes de vie quotidienne sont saisis pour la première fois avec une précision inégalée. Ces images, souvent destinées aux voyageurs du Grand Tour ou aux collectionneurs européens, révèlent autant la grandeur des sites archéologiques que la curiosité pour une culture lointaine et fascinante. Elles capturent l’Égypte telle qu’on l’imaginait, entre rêve orientaliste et réalité documentaire.</p>
<p><em><strong>A propos de La Valise Arlésienne</strong></p>
<p>Entre galerie et cabinet de curiosités, « La Valise Arlésienne » révèle ses trésors photographiques.<br />
Sorties de cette valise, ces curiosités soigneusement sélectionnées sont promises à d&rsquo;autres voyages.<br />
Collectionneur ou simple coup de coeur, c&rsquo;est la mémoire exhumée des objets photographiques qui prendront un nouveau départ et poursuivront leur histoire.<br />
La Valise Arlésienne vous invite à un voyage dans le temps à travers les histoires des objets photographiques. Une pause lente ou rapide au milieu des miroirs qui se souviennent et autres chambres de voyages.</em></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>BRÈCHES Parcours photographique monumental à Paris La Défense</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/breches-parcours-photographique-monumental-a-paris-la-defense/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:35:38 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4800_639179000346971273-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : DAMI (Fulmen), 2024 © SMITH </p>
<p>avec Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH </p>
<p>Dans le cadre de la saison 2026 des Extatiques, Paris La Défense affirme son ambition de faire du premier quartier d’affaires européen une destination culturelle à part entière. Pensée comme une saison artistique déployée dans l’espace public, Les Extatiques invitent chaque année artistes, habitants, salariés et visiteurs à porter un regard renouvelé sur le territoire. Pour cette édition placée sous la direction artistique de COAL et réunie sous le thème D’autres Mondes, Paris La Défense présente Brèches, troisième temps fort de la saison. Ce parcours photographique monumental à ciel ouvert investit le parvis de la Grande Arche avec les œuvres de Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH, transformant l’espace urbain en terrain d’exploration sensible.</p>
<p>En accès libre et gratuit, l’exposition déploie dans la ville des images hors échelle qui dialoguent avec l’architecture et le paysage. Collées à même les murs ou intégrées au mobilier urbain, les photographies sortent du cadre traditionnel de l’exposition pour devenir installations monumentales, sculptures ou présences inattendues au cœur du quotidien. Les œuvres convoquent des paysages réels ou recomposés, des formes minérales et aquatiques, des présences végétales, animales, étranges ou hallucinées qui surgissent comme autant de brèches dans le tissu urbain. À travers des démarches sensibles, conceptuelles ou documentaires, les artistes explorent la capacité de l’image photographique à faire émerger des récits alternatifs où le vivant ne s’oppose pas à la ville mais la traverse, la contamine et la transforme.</p>
<p>Le parcours fait surgir, là où on ne les attend pas, des récits visuels révélant nos interconnexions avec le vivant : des présences persistantes, fertiles et insaisissables qui affleurent au cœur d’un paysage urbain fortement minéralisé. Déployée à l’échelle de la ville et affranchie des cadres traditionnels de l’exposition, la photographie affirme ici pleinement sa contemporanéité. Elle redevient ce qu’elle a toujours été : une technique du regard, une manière d’ouvrir des failles dans l’évidence du monde.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4800_639179000346971273-copie-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4800_639179000346971273-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : DAMI (Fulmen), 2024 © SMITH </p>
<p>avec Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH </p>
<p>Dans le cadre de la saison 2026 des Extatiques, Paris La Défense affirme son ambition de faire du premier quartier d’affaires européen une destination culturelle à part entière. Pensée comme une saison artistique déployée dans l’espace public, Les Extatiques invitent chaque année artistes, habitants, salariés et visiteurs à porter un regard renouvelé sur le territoire. Pour cette édition placée sous la direction artistique de COAL et réunie sous le thème D’autres Mondes, Paris La Défense présente Brèches, troisième temps fort de la saison. Ce parcours photographique monumental à ciel ouvert investit le parvis de la Grande Arche avec les œuvres de Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH, transformant l’espace urbain en terrain d’exploration sensible.</p>
<p>En accès libre et gratuit, l’exposition déploie dans la ville des images hors échelle qui dialoguent avec l’architecture et le paysage. Collées à même les murs ou intégrées au mobilier urbain, les photographies sortent du cadre traditionnel de l’exposition pour devenir installations monumentales, sculptures ou présences inattendues au cœur du quotidien. Les œuvres convoquent des paysages réels ou recomposés, des formes minérales et aquatiques, des présences végétales, animales, étranges ou hallucinées qui surgissent comme autant de brèches dans le tissu urbain. À travers des démarches sensibles, conceptuelles ou documentaires, les artistes explorent la capacité de l’image photographique à faire émerger des récits alternatifs où le vivant ne s’oppose pas à la ville mais la traverse, la contamine et la transforme.</p>
<p>Le parcours fait surgir, là où on ne les attend pas, des récits visuels révélant nos interconnexions avec le vivant : des présences persistantes, fertiles et insaisissables qui affleurent au cœur d’un paysage urbain fortement minéralisé. Déployée à l’échelle de la ville et affranchie des cadres traditionnels de l’exposition, la photographie affirme ici pleinement sa contemporanéité. Elle redevient ce qu’elle a toujours été : une technique du regard, une manière d’ouvrir des failles dans l’évidence du monde.</p>
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        			<item>
                <title>Le Liban de Serge Najjar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-liban-de-serge-najjar/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:45:11 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/b1e45d79-96c0-05e0-d693-20785f210b29-copie-300x298.jpg' width='300' height='298'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 17:00:00 <br/> <p><strong>Voir autrement </strong></p>
<p>À première vue, les photographies de Serge Najjar semblent appartenir au monde de la peinture abstraite. Des aplats de couleurs franches, des lignes géométriques rigoureuses, des jeux d’ombres et de lumière composent des images qui évoquent tour à tour Piet Mondrian, Kasimir Malévitch, Vassily Kandinsky, Victor Vasarely ou encore Aurélie Nemours. Pourtant, rien ici n’est peint.<br />
Tout ce que montre Serge Najjar existe réellement.<br />
Depuis plus d’une décennie, le photographe libanais arpente Beyrouth, le littoral méditerranéen et les villes du Liban à la recherche de ces instants où l’architecture bascule dans l’abstraction. Son regard isole une façade, un angle, une ouverture, un chantier inachevé ou une simple variation lumineuse. À travers le cadrage seul, sans mise en scène ni retouche, il révèle une réalité que l’œil pressé ne perçoit pas.<br />
L’exposition Le Liban de Serge Najjar rassemble un ensemble majeur d’œuvres qui témoignent de cette démarche singulière. Elle invite à découvrir un Liban rarement représenté : loin des clichés pittoresques, des ruines ou des paysages de carte postale, apparaît un territoire contemporain fait de béton, de lumière et de formes en transformation permanente. Si les images de Serge Najjar privilégient la lumière, la forme et l’abstraction, elles n’effacent jamais totalement le contexte dans lequel elles prennent naissance. </p>
<p><strong>Le regard construit </strong></p>
<p>Né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, Serge Najjar grandit au contact de l’art abstrait géométrique. Son père, collectionneur passionné, fréquente la galerie Denise René, et la Galerie Lahumière à Paris et réunit des œuvres de Victor Vasarely, Aurélie Nemours ou encore Otto Freundlich. Très tôt, l’enfant découvre les grands maîtres de l’abstraction européenne et développe une sensibilité particulière aux formes, aux rythmes et aux couleurs. Cette culture visuelle irrigue aujourd’hui toute son œuvre photographique.<br />
Pour autant, Serge Najjar refuse toute démarche de citation ou de reproduction consciente. Comme il l’affirme lui-même, son travail procède avant tout de l’intuition. Les rapprochements avec l’histoire de l’art apparaissent après coup, lorsque les images révèlent les influences qui ont façonné son regard.<br />
Ses photographies ne cherchent donc pas à imiter l’abstraction ; elles démontrent au contraire que celle-ci existe déjà dans le réel, pour peu que l’on sache la voir.</p>
<p><strong>Architecture et lumière</strong></p>
<p>Au cœur de son œuvre se trouve l’architecture. Najjar photographie principalement des bâtiments modernistes, des chantiers, des structures en béton ou des façades anonymes. Ce choix n’est pas anodin. L’architecture inachevée lui offre une liberté particulière : débarrassée des reflets du verre et des artifices décoratifs, elle révèle sa structure essentielle. Le béton devient alors une matière photographique à part entière. Longtemps considéré comme un matériau brutal ou disgracieux, il apparaît ici sous un jour inattendu. Ses textures, ses courbes, ses aspérités et sa capacité à accueillir la lumière offrent au photographe un champ d’exploration presque infini. Chez Najjar, la lumière ne se contente pas d’éclairer ; elle construit l’image. Elle découpe les volumes, crée des surfaces monochromes, transforme un mur en tableau et une façade en composition géométrique. Les ombres deviennent des matières, les blancs des espaces de silence, les noirs des profondeurs presque métaphysiques. Chaque photographie naît ainsi de la rencontre entre un lieu, une lumière et un instant. </p>
<p><strong>Entre abstraction et réalité</strong></p>
<p>Ce qui frappe dans l’œuvre de Serge Najjar est cette tension permanente entre le réel et son dépassement. Le spectateur croit souvent regarder une peinture avant de comprendre qu’il se trouve face à une photographie. Ce trouble constitue l’une des grandes forces de son travail. Les lignes se transforment en compositions constructivistes, les fenêtres deviennent des modules géométriques, les façades semblent flotter hors du temps. Mais contrairement à l’abstraction picturale, les images de Najjar demeurent ancrées dans le monde. Elles témoignent d’un lieu, d’une ville, d’une architecture et d’une société. Elles portent en elles les traces discrètes du Liban contemporain : un pays en perpétuelle reconstruction, où les chantiers racontent autant les blessures du passé que les promesses de l’avenir. Cette dimension demeure souvent implicite. Serge Najjar ne documente pas la guerre et ne cherche jamais l’effet spectaculaire. Pourtant, dans ces architectures en devenir, dans ces structures suspendues entre achèvement et inachèvement, affleure une réflexion sur la résilience, la transformation et la capacité d’un territoire à se réinventer.</p>
<p><strong>La présence humaine</strong></p>
<p>Au sein de ces compositions d’une rigueur presque abstraite, surgit parfois une silhouette. Un ouvrier traversant un chantier, une présence isolée dans un espace immense, un corps minuscule face à la monumentalité du béton. Ces figures sont rarement mises en scène. Elles apparaissent au moment exact où l’équilibre de l’image se construit. Elles apportent une échelle, une tension narrative et une profondeur humaine à l’architecture. Elles rappellent également que ces bâtiments ne sont pas seulement des formes mais des lieux habités, construits et traversés par des femmes et des hommes. Dans l’œuvre de Serge Najjar, l’humain et l’architecture ne s’opposent pas : ils dialoguent.</p>
<p><strong>Le Liban réinventé</strong></p>
<p>À travers cette exposition, l’Institut du monde arabe-Tourcoing propose une immersion dans un univers visuel où la photographie devient un outil de révélation. Le Liban qui apparaît dans ces images est à la fois réel et imaginaire, concret et abstrait, fragile et puissant. Un Liban de lumière, de lignes et de couleurs. Un Liban que Serge Najjar ne documente pas mais qu’il réinvente à travers la singularité de son regard. Son œuvre nous rappelle que la photographie n’est pas seulement l’art de montrer le monde tel qu’il est. Elle est aussi l’art de nous apprendre à le regarder autrement. </p>
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<p>À première vue, les photographies de Serge Najjar semblent appartenir au monde de la peinture abstraite. Des aplats de couleurs franches, des lignes géométriques rigoureuses, des jeux d’ombres et de lumière composent des images qui évoquent tour à tour Piet Mondrian, Kasimir Malévitch, Vassily Kandinsky, Victor Vasarely ou encore Aurélie Nemours. Pourtant, rien ici n’est peint.<br />
Tout ce que montre Serge Najjar existe réellement.<br />
Depuis plus d’une décennie, le photographe libanais arpente Beyrouth, le littoral méditerranéen et les villes du Liban à la recherche de ces instants où l’architecture bascule dans l’abstraction. Son regard isole une façade, un angle, une ouverture, un chantier inachevé ou une simple variation lumineuse. À travers le cadrage seul, sans mise en scène ni retouche, il révèle une réalité que l’œil pressé ne perçoit pas.<br />
L’exposition Le Liban de Serge Najjar rassemble un ensemble majeur d’œuvres qui témoignent de cette démarche singulière. Elle invite à découvrir un Liban rarement représenté : loin des clichés pittoresques, des ruines ou des paysages de carte postale, apparaît un territoire contemporain fait de béton, de lumière et de formes en transformation permanente. Si les images de Serge Najjar privilégient la lumière, la forme et l’abstraction, elles n’effacent jamais totalement le contexte dans lequel elles prennent naissance. </p>
<p><strong>Le regard construit </strong></p>
<p>Né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, Serge Najjar grandit au contact de l’art abstrait géométrique. Son père, collectionneur passionné, fréquente la galerie Denise René, et la Galerie Lahumière à Paris et réunit des œuvres de Victor Vasarely, Aurélie Nemours ou encore Otto Freundlich. Très tôt, l’enfant découvre les grands maîtres de l’abstraction européenne et développe une sensibilité particulière aux formes, aux rythmes et aux couleurs. Cette culture visuelle irrigue aujourd’hui toute son œuvre photographique.<br />
Pour autant, Serge Najjar refuse toute démarche de citation ou de reproduction consciente. Comme il l’affirme lui-même, son travail procède avant tout de l’intuition. Les rapprochements avec l’histoire de l’art apparaissent après coup, lorsque les images révèlent les influences qui ont façonné son regard.<br />
Ses photographies ne cherchent donc pas à imiter l’abstraction ; elles démontrent au contraire que celle-ci existe déjà dans le réel, pour peu que l’on sache la voir.</p>
<p><strong>Architecture et lumière</strong></p>
<p>Au cœur de son œuvre se trouve l’architecture. Najjar photographie principalement des bâtiments modernistes, des chantiers, des structures en béton ou des façades anonymes. Ce choix n’est pas anodin. L’architecture inachevée lui offre une liberté particulière : débarrassée des reflets du verre et des artifices décoratifs, elle révèle sa structure essentielle. Le béton devient alors une matière photographique à part entière. Longtemps considéré comme un matériau brutal ou disgracieux, il apparaît ici sous un jour inattendu. Ses textures, ses courbes, ses aspérités et sa capacité à accueillir la lumière offrent au photographe un champ d’exploration presque infini. Chez Najjar, la lumière ne se contente pas d’éclairer ; elle construit l’image. Elle découpe les volumes, crée des surfaces monochromes, transforme un mur en tableau et une façade en composition géométrique. Les ombres deviennent des matières, les blancs des espaces de silence, les noirs des profondeurs presque métaphysiques. Chaque photographie naît ainsi de la rencontre entre un lieu, une lumière et un instant. </p>
<p><strong>Entre abstraction et réalité</strong></p>
<p>Ce qui frappe dans l’œuvre de Serge Najjar est cette tension permanente entre le réel et son dépassement. Le spectateur croit souvent regarder une peinture avant de comprendre qu’il se trouve face à une photographie. Ce trouble constitue l’une des grandes forces de son travail. Les lignes se transforment en compositions constructivistes, les fenêtres deviennent des modules géométriques, les façades semblent flotter hors du temps. Mais contrairement à l’abstraction picturale, les images de Najjar demeurent ancrées dans le monde. Elles témoignent d’un lieu, d’une ville, d’une architecture et d’une société. Elles portent en elles les traces discrètes du Liban contemporain : un pays en perpétuelle reconstruction, où les chantiers racontent autant les blessures du passé que les promesses de l’avenir. Cette dimension demeure souvent implicite. Serge Najjar ne documente pas la guerre et ne cherche jamais l’effet spectaculaire. Pourtant, dans ces architectures en devenir, dans ces structures suspendues entre achèvement et inachèvement, affleure une réflexion sur la résilience, la transformation et la capacité d’un territoire à se réinventer.</p>
<p><strong>La présence humaine</strong></p>
<p>Au sein de ces compositions d’une rigueur presque abstraite, surgit parfois une silhouette. Un ouvrier traversant un chantier, une présence isolée dans un espace immense, un corps minuscule face à la monumentalité du béton. Ces figures sont rarement mises en scène. Elles apparaissent au moment exact où l’équilibre de l’image se construit. Elles apportent une échelle, une tension narrative et une profondeur humaine à l’architecture. Elles rappellent également que ces bâtiments ne sont pas seulement des formes mais des lieux habités, construits et traversés par des femmes et des hommes. Dans l’œuvre de Serge Najjar, l’humain et l’architecture ne s’opposent pas : ils dialoguent.</p>
<p><strong>Le Liban réinventé</strong></p>
<p>À travers cette exposition, l’Institut du monde arabe-Tourcoing propose une immersion dans un univers visuel où la photographie devient un outil de révélation. Le Liban qui apparaît dans ces images est à la fois réel et imaginaire, concret et abstrait, fragile et puissant. Un Liban de lumière, de lignes et de couleurs. Un Liban que Serge Najjar ne documente pas mais qu’il réinvente à travers la singularité de son regard. Son œuvre nous rappelle que la photographie n’est pas seulement l’art de montrer le monde tel qu’il est. Elle est aussi l’art de nous apprendre à le regarder autrement. </p>
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        			<item>
                <title>14ème édition de la Saison photographique de l’Abbaye de l&#8217;Epau</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/14eme-edition-de-la-saison-photographique-de-labbaye-de-lepau/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 19:07:46 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/35717-11-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>© Gérard UFÉRAS</p>
<p>La photographie à l’Épau | Parcours photographique à ciel ouvert<br />
Du 26 juin au 1er novembre</p>
<p>Le Conseil départemental de la Sarthe vous invite à découvrir une nouvelle édition de la Saison photographique à l’Abbaye Royale de l’Épau. Dans le cadre exceptionnel de l’abbaye et de son parc, ce parcours photographique à ciel ouvert propose une déambulation où patrimoine, nature et création contemporaine dialoguent au fil des regards et des histoires.</p>
<p>Cinq Photographes, Cinq Visions<br />
Cette année, cinq photographes investissent les lieux et nous invitent à explorer le lien qui nous unit à l’autre, à notre histoire, à notre environnement. À travers les oeuvres de Corey ARNOLD, Paolo VERZONE, Kateryna LEBRETON, Steven WASSENAAR et Gérard UFÉRAS, la photographie devient un espace de rencontre et de réflexion.</p>
<p>Des villes américaines où la faune sauvage réapprend à cohabiter avec l’Homme aux recherches scientifiques qui bouleversent notre vision des dinosaures, des campagnes françaises en pleine mutation aux fêtes populaires célébrant la joie d’être ensemble, jusqu’aux récits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, chaque exposition propose une exploration singulière de ce qui nous relie : notre environnement et notre histoire.</p>
<p>Corey ARNOLD « Cities gone wild, des villes à l’état sauvage »<br />
Dans un contexte d’urbanisation où les frontières entre les espaces naturels et ceux aménagés par l’Homme se réduisent, le photographe est allé à la rencontre de trois espèces qui ont dû s’adapter pour survivre au sein des grandes villes américaines : l’ours noir, le coyote et le raton laveur.<br />
Paolo VERZONE « Repenser les dinosaures »<br />
Le photographe est allé à la rencontre de paléontologues à travers les continents, pour nous aider à saisir la diversité des recherches en cours autour des dinosaures pour mieux comprendre ces espèces et déconstruire les idées reçues.<br />
Kateryna LEBRETON « Au fil de la mémoire »<br />
La photographe mancelle, d’origine ukrainienne, nous propose ici une série de portraits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, pour montrer l’autre face de l’exil.<br />
Steven WASSENAAR « Le visage de la terre est dans son coeur »<br />
Depuis 2022, Steven WASSENAAR documente le monde rural en France, cet espace qui représente 70 % du territoire hexagonal et où vit 20 % de la population française. Un beau hasard l’a emmené à Vancé dans la Sarthe.<br />
Gérard UFÉRAS « Ensemble »<br />
Au coeur de cette série, le photographe rend hommage à ces évènements où l’on célèbre la joie d’être ensemble, du collectif et de la communion qui en découle.</p>
<p>À l&rsquo;école du regard<br />
Le Conseil départemental de la Sarthe poursuit son action culturelle à destination des collèges avec le projet « À l’école du regard – photographie au collège ». Initié en 2017, ce dispositif a permis à près de cinquante classes de collégiens sarthois de bénéficier de la présence d’un photographe professionnel pour des ateliers en classe, afin de préparer une exposition au sein de la clairière des collégiens, dans le cadre de la saison photo. Six nouveaux groupes d’élèves sarthois participent cette année à cette aventure photographique : </p>
<p>Collège Kennedy à Allonnes, avec la photographe Nathalie Brossard<br />
Collège Pierre Belon à Cérans-Foulletourte avec le photographe Georges Pacheco<br />
Collège Bérengère de Navarre au Mans avec le photographe Alain Szczuczynski<br />
Collège Alexandre Mauboussin à Mamers avec le photographe Hervé Petitbon<br />
Collège Joséphine Baker au Mans, avec le photographe Jonas Missaye<br />
Collège Pierre de Ronsard à La Chartre-sur-Le loir avec le photographe David Huard</p>
<p>______</p>
<p>Visite guidée de l’exposition « La photographie à l’Épau »<br />
Découvrez le parcours photographique et le travail des 5 artistes exposés dans le parc de l’abbaye à travers une visite guidée.<br />
Les jeudis 9, 16, 23 et 30 juillet | 6 et 13 août &#8211; De 11h à 12h &#8211; Sur réservation : 02 43 84 22 29 | epau.accueil@sarthe.fr</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/35717-11-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>© Gérard UFÉRAS</p>
<p>La photographie à l’Épau | Parcours photographique à ciel ouvert<br />
Du 26 juin au 1er novembre</p>
<p>Le Conseil départemental de la Sarthe vous invite à découvrir une nouvelle édition de la Saison photographique à l’Abbaye Royale de l’Épau. Dans le cadre exceptionnel de l’abbaye et de son parc, ce parcours photographique à ciel ouvert propose une déambulation où patrimoine, nature et création contemporaine dialoguent au fil des regards et des histoires.</p>
<p>Cinq Photographes, Cinq Visions<br />
Cette année, cinq photographes investissent les lieux et nous invitent à explorer le lien qui nous unit à l’autre, à notre histoire, à notre environnement. À travers les oeuvres de Corey ARNOLD, Paolo VERZONE, Kateryna LEBRETON, Steven WASSENAAR et Gérard UFÉRAS, la photographie devient un espace de rencontre et de réflexion.</p>
<p>Des villes américaines où la faune sauvage réapprend à cohabiter avec l’Homme aux recherches scientifiques qui bouleversent notre vision des dinosaures, des campagnes françaises en pleine mutation aux fêtes populaires célébrant la joie d’être ensemble, jusqu’aux récits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, chaque exposition propose une exploration singulière de ce qui nous relie : notre environnement et notre histoire.</p>
<p>Corey ARNOLD « Cities gone wild, des villes à l’état sauvage »<br />
Dans un contexte d’urbanisation où les frontières entre les espaces naturels et ceux aménagés par l’Homme se réduisent, le photographe est allé à la rencontre de trois espèces qui ont dû s’adapter pour survivre au sein des grandes villes américaines : l’ours noir, le coyote et le raton laveur.<br />
Paolo VERZONE « Repenser les dinosaures »<br />
Le photographe est allé à la rencontre de paléontologues à travers les continents, pour nous aider à saisir la diversité des recherches en cours autour des dinosaures pour mieux comprendre ces espèces et déconstruire les idées reçues.<br />
Kateryna LEBRETON « Au fil de la mémoire »<br />
La photographe mancelle, d’origine ukrainienne, nous propose ici une série de portraits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, pour montrer l’autre face de l’exil.<br />
Steven WASSENAAR « Le visage de la terre est dans son coeur »<br />
Depuis 2022, Steven WASSENAAR documente le monde rural en France, cet espace qui représente 70 % du territoire hexagonal et où vit 20 % de la population française. Un beau hasard l’a emmené à Vancé dans la Sarthe.<br />
Gérard UFÉRAS « Ensemble »<br />
Au coeur de cette série, le photographe rend hommage à ces évènements où l’on célèbre la joie d’être ensemble, du collectif et de la communion qui en découle.</p>
<p>À l&rsquo;école du regard<br />
Le Conseil départemental de la Sarthe poursuit son action culturelle à destination des collèges avec le projet « À l’école du regard – photographie au collège ». Initié en 2017, ce dispositif a permis à près de cinquante classes de collégiens sarthois de bénéficier de la présence d’un photographe professionnel pour des ateliers en classe, afin de préparer une exposition au sein de la clairière des collégiens, dans le cadre de la saison photo. Six nouveaux groupes d’élèves sarthois participent cette année à cette aventure photographique : </p>
<p>Collège Kennedy à Allonnes, avec la photographe Nathalie Brossard<br />
Collège Pierre Belon à Cérans-Foulletourte avec le photographe Georges Pacheco<br />
Collège Bérengère de Navarre au Mans avec le photographe Alain Szczuczynski<br />
Collège Alexandre Mauboussin à Mamers avec le photographe Hervé Petitbon<br />
Collège Joséphine Baker au Mans, avec le photographe Jonas Missaye<br />
Collège Pierre de Ronsard à La Chartre-sur-Le loir avec le photographe David Huard</p>
<p>______</p>
<p>Visite guidée de l’exposition « La photographie à l’Épau »<br />
Découvrez le parcours photographique et le travail des 5 artistes exposés dans le parc de l’abbaye à travers une visite guidée.<br />
Les jeudis 9, 16, 23 et 30 juillet | 6 et 13 août &#8211; De 11h à 12h &#8211; Sur réservation : 02 43 84 22 29 | epau.accueil@sarthe.fr</p>
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        			<item>
                <title>Vanessa Bertin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vanessa-bertin-lights-out/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 19:15:31 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/AafLB3NSLfU0-copie-237x300.jpg' width='237' height='300'/><br/></div>START: jeu, 09 Avr 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:30:00 <br/> <p>Dans la série intitulée LIGHTS OUT!, Vanessa Bertin présente onze photographies en noir et blanc dont le sujet principal est le surgissement de la lumière; tantôt diffus comme un soleil qui inonderait chaque seconde un peu plus toute particule de matière qui lui répondrait, tantôt tranchant à l’instar d’une lacération fontanienne ou d’une saillie du blanc dans le noir de Marfaing.</p>
<p>Le travail de Vanessa Bertin dans le cinéma n’est sans doute pas étranger à cette mise en abîme photographique ni à sa prédilection pour la lumière industrielle et le dénuement des locaux techniques.<br />
Les contrastes volontairement prononcés nous rappellent l’approche de Ray K. Metzker où le découpage des noirs profonds par une lumière architecte charge l’image d’une tension telle que nous restons suspendus. Nous pressentons l’intensité de la lumière qui pourrait tout brûler sur son passage si elle n’était maintenue par le poids du noir.</p>
<p>Les tirages sont effectués sur le papier William Turner des allemands Hahnemühle par les équipes d’Initial Labo qui ont démontré une expertise remarquable dans la compréhension du projet et son accompagnement technique.</p>
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<p>Le travail de Vanessa Bertin dans le cinéma n’est sans doute pas étranger à cette mise en abîme photographique ni à sa prédilection pour la lumière industrielle et le dénuement des locaux techniques.<br />
Les contrastes volontairement prononcés nous rappellent l’approche de Ray K. Metzker où le découpage des noirs profonds par une lumière architecte charge l’image d’une tension telle que nous restons suspendus. Nous pressentons l’intensité de la lumière qui pourrait tout brûler sur son passage si elle n’était maintenue par le poids du noir.</p>
<p>Les tirages sont effectués sur le papier William Turner des allemands Hahnemühle par les équipes d’Initial Labo qui ont démontré une expertise remarquable dans la compréhension du projet et son accompagnement technique.</p>
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                <title>Vanessa Kuzay</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vanessa-kuzay-apres-les-cigognes/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 19:30:59 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/vanessakuzay10-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 29 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>De ma grand-mère, je ne savais rien ou presque. Pas d&rsquo;albums de famille, seulement quelques photos éparses, un visage grave au regard triste, aux traits tirés par les naissances qui s&rsquo;enchaînent. Un prénom évocateur de contrées lointaines et froides. Un livret de famille jauni aux bords élimés sur lequel le cours d&rsquo;une vie se résume à des tampons et des encres d&rsquo;un autre temps. Des dates bien trop rapprochées &#8211; naissance, mariage, décès. Cette photo d&rsquo;elle se tenant à la droite de son fils &#8211; mon père &#8211; devant une petite église iséroise.</p>
<p>Mère à mon tour, envahie trop souvent par cette sensation de ne pas être à ma place, étrangère à cet instinct réputé tant naturel que sacré, j&rsquo;ai eu besoin de partir à sa recherche, d&rsquo;arpenter les terres où elle était passée, d&rsquo;apprendre quelque chose de ses paysages, de leurs lumières, de la façon dont les saisons s&rsquo;y succèdent. De comprendre ce qui pouvait nous relier à travers le temps et les lieux.</p>
<p>Plusieurs fois, je suis partie dans cette Pologne tant de fois imaginée, aussi bien rude et violente comme dans les livres d&rsquo;Histoire, que bucolique et paisible, les fleurs recouvrant les maisons de bois, les napperons de dentelle chaque bout de meuble. Et partout les nids de cigogne attendant leurs hôtes exilés, dans un cycle éternel fait de départs et de retours.</p>
<p>Sur les traces d&rsquo;un fantôme, j&rsquo;ai senti soudainement la chaleur d&rsquo;une main dans la mienne. J&rsquo;ai vu cet enfant jouer et percer de son rire les forêts obscures, j&rsquo;ai entendu ses pas dans des maisons de famille qui n&rsquo;étaient pas les nôtres. J&rsquo;ai observé ce visage parfois mélancolique aux yeux clairs comme les miens, ceux de mon père, et sans doute comme ceux de celles et ceux qui nous ont précédés.</p>
<p>Face à cette mémoire familiale effacée et dont les ultimes bribes disparaissaient dans un brouillard épais semblable à celui d&rsquo;un hiver polonais, une autre histoire se révélait. Un album de famille s&rsquo;ouvrait.</p>
<p>* * * * * * *</p>
<p>Originaire du sud de la France, Vanessa Kuzay se passionne très jeune pour les albums photo de famille, ce qui lui donne un goût pour l’image et les récits réels ou imaginaires qui en découlent. Ses thèmes de prédilection ont pour fil conducteur la mémoire, que ce soit à travers des récits intimes ou des projets centres sur des lieux et sur la manière dont le temps et les vies les imprègnent.</p>
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<p>Mère à mon tour, envahie trop souvent par cette sensation de ne pas être à ma place, étrangère à cet instinct réputé tant naturel que sacré, j&rsquo;ai eu besoin de partir à sa recherche, d&rsquo;arpenter les terres où elle était passée, d&rsquo;apprendre quelque chose de ses paysages, de leurs lumières, de la façon dont les saisons s&rsquo;y succèdent. De comprendre ce qui pouvait nous relier à travers le temps et les lieux.</p>
<p>Plusieurs fois, je suis partie dans cette Pologne tant de fois imaginée, aussi bien rude et violente comme dans les livres d&rsquo;Histoire, que bucolique et paisible, les fleurs recouvrant les maisons de bois, les napperons de dentelle chaque bout de meuble. Et partout les nids de cigogne attendant leurs hôtes exilés, dans un cycle éternel fait de départs et de retours.</p>
<p>Sur les traces d&rsquo;un fantôme, j&rsquo;ai senti soudainement la chaleur d&rsquo;une main dans la mienne. J&rsquo;ai vu cet enfant jouer et percer de son rire les forêts obscures, j&rsquo;ai entendu ses pas dans des maisons de famille qui n&rsquo;étaient pas les nôtres. J&rsquo;ai observé ce visage parfois mélancolique aux yeux clairs comme les miens, ceux de mon père, et sans doute comme ceux de celles et ceux qui nous ont précédés.</p>
<p>Face à cette mémoire familiale effacée et dont les ultimes bribes disparaissaient dans un brouillard épais semblable à celui d&rsquo;un hiver polonais, une autre histoire se révélait. Un album de famille s&rsquo;ouvrait.</p>
<p>* * * * * * *</p>
<p>Originaire du sud de la France, Vanessa Kuzay se passionne très jeune pour les albums photo de famille, ce qui lui donne un goût pour l’image et les récits réels ou imaginaires qui en découlent. Ses thèmes de prédilection ont pour fil conducteur la mémoire, que ce soit à travers des récits intimes ou des projets centres sur des lieux et sur la manière dont le temps et les vies les imprègnent.</p>
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                <title>Justine Kurland &#038; Mariah Robertson</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/justine-kurland-mariah-robertson-antiphoto/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 10:36:09 +0200</pubDate>
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G © Justine Kurland, detail from 99 Nudes on the wall, 2026<br />
D © Mariah Robertson, Risograph, 2026</p>
<p>À l’automne 2026, la Galerie Miranda présente une exposition en duo réunissant les artistes contemporaines Justine Kurland (1969, américaine) et Mariah Robertson (1975, américaine), toutes deux reconnues pour leur remise en question des conventions établies de la photographie. Dans l’exposition Antiphoto, Justine Kurland et Mariah Robertson ne se contentent pas de défier le canon photographique : elles l’assiègent en découpant, recouvrant de peinture, photocopiant et réemployant ses piliers fondateurs. Par ailleurs, et en un pied de nez aux règles du marché de l&rsquo;art, pour cette exposition des œuvres murales individuelles des deux artistes seront proposées au même prix modique : 199 euros.</p>
<p>Justine Kurland présente deux ensembles d’œuvres distincts: 99 Nudes on the Wall (2026) est un collage composé de quatre-vingt-dix-neuf éléments. Installée sous la forme d’une vaste fresque murale, l’œuvre évolue en temps réel au gré des ventes : chaque pièce est retirée lors de son acquisition, générant ainsi des compositions mouvantes qui reflètent les priorités du marché.  Egalement exposées, trois oeuvres uniques issues de sa récente série Bad Hand (2025). Ici, Kurland réalise des collages découpés d’une même série, Nudes (1977-1991) de Lee Friedlander, auxquels elle intègre des copies des peintures de natures mortes réalisées par son père défunt. Par cette acte de réappropriation de deux grandes traditions &#8211; le nu et la vanité &#8211; Kurland critique et se libère de l’héritage paternel ainsi que le mythe du génie artistique masculin.  En fusionnant ces deux genres, Kurland contamine délibérément leur hégémonie par l’expérience de sa propre main; l’allégorie de la vie et de la mort propre à la nature morte acquiert une dimension politique. </p>
<p>Kurland inscrit ces deux ensembles dans le cadre de sa série plus vaste SCUMB, une réinvention disruptive et tactile du canon photographique. L’artiste a initié ce projet comme un geste de purge, extrayant la matière photographique et corporelle brute de sa bibliothèque personnelle de livres de photographie pour la transformer en collages, dans un acte à la fois d’excision et de réappropriation. Le collage est depuis longtemps associé au travail des femmes et à la sphère domestique, ce qui en fait une stratégie féministe particulièrement puissante, tant dans la vie que dans l’art. Chaque œuvre de cette série présentée par la Galerie Miranda constitue un démembrement littéral du langage visuel du patriarcat.</p>
<p>La nouvelle œuvre de Mariah Robertson présentée à la Galerie Miranda prend la forme d’une installation qui préfigure un futur livre d’artiste. Depuis 2016, Mariah Robertson développe une série de risographies pour un projet éditorial qui dépasse aujourd’hui les 300 pages. S’éloignant de l’abstraction rigoureuse qui caractérise son travail en chambre noire, ce nouveau projet rassemble dessins, photographies, notes et images provenant de plusieurs corpus d’œuvres au sein d’un livre visuel, sans textes, qui s’est progressivement transformé en un autoportrait indirect. Structuré autour de chapitres et de thèmes récurrents, l’ouvrage intègre des matériaux accumulés au cours de près d’une décennie de recherches artistiques et personnelles. Les éditions en risographie présentées dans cette exposition sont principalement issues d’un chapitre consacré au nu masculin. Dans un flux visuel libre et jubilatoire ses risographies sont installées sans encadrement à la Galerie Miranda, sous la forme d’une frise murale aux dégradés de couleurs.</p>
<p>À la différence de la pratique photographique qui a fait sa renommée — des œuvres uniques réalisées selon un protocole de chambre noire hautement physique — ces risographies constituent un ensemble d’œuvres produites en multiples. Le choix de la risographie pour ce nouveau projet interroge les normes du marché de l’art en matière de production, de valorisation et de présentation des œuvres. Une imprimante risographique ressemble à une photocopieuse, mais fonctionne selon un procédé proche de la sérigraphie, permettant de produire des impressions aux couleurs vibrantes, à faible coût et avec un impact environnemental limité. Ce procédé évoque le mouvement du Xerox Art ou Copy Art des années 1960, particulièrement adopté par des artistes femmes qui y voyaient un moyen de remettre en cause les modèles dominants de production artistique et de création de valeur. Grâce à la xérographie, l’image, désormais reproductible à l’infini par des moyens mécaniques, apparaissait comme une menace pour les œuvres célébrées par le marché — et de prédominance masculine. Les images xérographiques détournaient l’usage bureautique initial de la photocopieuse (destinée aux secrétaires) afin de produire des compositions, des formes de diffusion et des circuits d’information capables de contester l’ordre artistique et politique établi.</p>
<p>Biographie, Justine Kurland (1969, américaine)</p>
<p>Justine Kurland est une artiste américaine reconnue pour ses photographies utopiques des paysages américains et des communautés marginales, réelles ou imaginaires, qui les habitent. Depuis plus de trois décennies, elle explore les thèmes de la liberté, de l’appartenance, du désir d’utopie et de la résistance aux récits culturels dominants. Ces dernières années, Kurland a élargi sa pratique artistique en intégrant le collage, la peinture et le livre d’artiste. Sa série récente et toujours en cours, SCUMB Manifesto, revisite et transforme des ouvrages de photographes masculins consacrés par l’histoire de l’art à travers des gestes de découpage, de démantèlement et de reconstruction. S’inspirant des traditions féministes de protestation et de réappropriation, ces œuvres critiquent à la fois les mécanismes d’exclusion inscrits dans les canons photographiques et ouvrent de nouveaux espaces visuels aux femmes ainsi qu’à d’autres sujets sous-représentés. Par des processus de destruction et de réparation, Kurland reconfigure les récits hérités et propose des histoires alternatives de la photographie.</p>
<p>Justine Kurland a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à la School of Visual Arts de New York en 1996, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Université Yale en 1998. Son travail a été largement exposé dans des musées et galeries aux États-Unis et à l’international. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques, notamment celles du Whitney Museum of American Art, du Solomon R. Guggenheim Museum, du Museum of Modern Art, du Carnegie Museum of Art, du J. Paul Getty Museum, de la National Gallery of Art, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Victoria and Albert Museum. Kurland a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Highway Kind (Aperture, 2016), Girl Pictures (Aperture, 2018), SCUMB (Mack, 2022) et 99 Nude Collages on the Wall (autoédition / livre d’artiste, 2025). Elle a également enseigné dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur de New York et de sa région, notamment à la Parsons School of Design, au Sarah Lawrence College, à la Columbia University et à l’International Center of Photography.</p>
<p>Biographie, Mariah Robertson (1975, américaine)</p>
<p>Mariah Robertson est une artiste basée à New York dont le travail explore les systèmes, les règles et les présupposés inhérents à la pratique photographique. Utilisant la chambre noire comme un espace d’improvisation et de performance, elle s’approprie le hasard, l’échelle et les contraintes matérielles afin d’interroger des questions plus larges liées à l’autorité, à la valeur et aux structures sociales. Comme elle l’affirme : « Il n’y a pas d’image, seulement une trace, sur chaque page, de ce qui s’y est produit. »   Son travail en chambre noire est réalisé selon un protocole hautement expérimental : l’artiste applique directement les produits chimiques photographiques sur le papier, en ignorant les règles habituelles — et souvent considérées comme « sacrées » — de la photographie, telles que l’interdiction de toucher le papier photographique, celle de laisser apparaître des plis ou d’autres imperfections mineures à sa surface, ou encore celle de travailler dans des conditions de lumière ou de température non contrôlées.</p>
<p>Mariah Robertson a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à l’University of California, Berkeley, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Yale University. Elle a participé à de nombreuses expositions, parmi lesquelles A World of Its Own: Photographic Practices in the Studio au Museum of Modern Art, Outside the Lines: Rites of Spring au Contemporary Arts Museum Houston, Process and Abstraction à la Transformer Station du Cleveland Museum of Art, ainsi que The Sky’s the Limit au National Museum of Women in the Arts. Parmi ses expositions personnelles figurent Mariah Robertson au BALTIC Centre for Contemporary Art et Mariah Robertson: Let’s Change à Grand Arts. Ses œuvres font notamment partie des collections du Whitney Museum of American Art, du Museum of Modern Art et du Los Angeles County Museum of Art. Mariah Robertson vit et travaille à Brooklyn, à New York. En parallèle de son activité d’exposition, elle a cofondé deux espaces d’artistes autogérés et créé The Free Art School, un podcast consacré à l’enseignement, à la réflexion et au dialogue entre artistes.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/KURLAND-Nudes-detail_26_6.75x9.75-copie-300x191.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/KURLAND-Nudes-detail_26_6.75x9.75-copie-300x191.jpg' width='300' height='191'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photos :<br />
G © Justine Kurland, detail from 99 Nudes on the wall, 2026<br />
D © Mariah Robertson, Risograph, 2026</p>
<p>À l’automne 2026, la Galerie Miranda présente une exposition en duo réunissant les artistes contemporaines Justine Kurland (1969, américaine) et Mariah Robertson (1975, américaine), toutes deux reconnues pour leur remise en question des conventions établies de la photographie. Dans l’exposition Antiphoto, Justine Kurland et Mariah Robertson ne se contentent pas de défier le canon photographique : elles l’assiègent en découpant, recouvrant de peinture, photocopiant et réemployant ses piliers fondateurs. Par ailleurs, et en un pied de nez aux règles du marché de l&rsquo;art, pour cette exposition des œuvres murales individuelles des deux artistes seront proposées au même prix modique : 199 euros.</p>
<p>Justine Kurland présente deux ensembles d’œuvres distincts: 99 Nudes on the Wall (2026) est un collage composé de quatre-vingt-dix-neuf éléments. Installée sous la forme d’une vaste fresque murale, l’œuvre évolue en temps réel au gré des ventes : chaque pièce est retirée lors de son acquisition, générant ainsi des compositions mouvantes qui reflètent les priorités du marché.  Egalement exposées, trois oeuvres uniques issues de sa récente série Bad Hand (2025). Ici, Kurland réalise des collages découpés d’une même série, Nudes (1977-1991) de Lee Friedlander, auxquels elle intègre des copies des peintures de natures mortes réalisées par son père défunt. Par cette acte de réappropriation de deux grandes traditions &#8211; le nu et la vanité &#8211; Kurland critique et se libère de l’héritage paternel ainsi que le mythe du génie artistique masculin.  En fusionnant ces deux genres, Kurland contamine délibérément leur hégémonie par l’expérience de sa propre main; l’allégorie de la vie et de la mort propre à la nature morte acquiert une dimension politique. </p>
<p>Kurland inscrit ces deux ensembles dans le cadre de sa série plus vaste SCUMB, une réinvention disruptive et tactile du canon photographique. L’artiste a initié ce projet comme un geste de purge, extrayant la matière photographique et corporelle brute de sa bibliothèque personnelle de livres de photographie pour la transformer en collages, dans un acte à la fois d’excision et de réappropriation. Le collage est depuis longtemps associé au travail des femmes et à la sphère domestique, ce qui en fait une stratégie féministe particulièrement puissante, tant dans la vie que dans l’art. Chaque œuvre de cette série présentée par la Galerie Miranda constitue un démembrement littéral du langage visuel du patriarcat.</p>
<p>La nouvelle œuvre de Mariah Robertson présentée à la Galerie Miranda prend la forme d’une installation qui préfigure un futur livre d’artiste. Depuis 2016, Mariah Robertson développe une série de risographies pour un projet éditorial qui dépasse aujourd’hui les 300 pages. S’éloignant de l’abstraction rigoureuse qui caractérise son travail en chambre noire, ce nouveau projet rassemble dessins, photographies, notes et images provenant de plusieurs corpus d’œuvres au sein d’un livre visuel, sans textes, qui s’est progressivement transformé en un autoportrait indirect. Structuré autour de chapitres et de thèmes récurrents, l’ouvrage intègre des matériaux accumulés au cours de près d’une décennie de recherches artistiques et personnelles. Les éditions en risographie présentées dans cette exposition sont principalement issues d’un chapitre consacré au nu masculin. Dans un flux visuel libre et jubilatoire ses risographies sont installées sans encadrement à la Galerie Miranda, sous la forme d’une frise murale aux dégradés de couleurs.</p>
<p>À la différence de la pratique photographique qui a fait sa renommée — des œuvres uniques réalisées selon un protocole de chambre noire hautement physique — ces risographies constituent un ensemble d’œuvres produites en multiples. Le choix de la risographie pour ce nouveau projet interroge les normes du marché de l’art en matière de production, de valorisation et de présentation des œuvres. Une imprimante risographique ressemble à une photocopieuse, mais fonctionne selon un procédé proche de la sérigraphie, permettant de produire des impressions aux couleurs vibrantes, à faible coût et avec un impact environnemental limité. Ce procédé évoque le mouvement du Xerox Art ou Copy Art des années 1960, particulièrement adopté par des artistes femmes qui y voyaient un moyen de remettre en cause les modèles dominants de production artistique et de création de valeur. Grâce à la xérographie, l’image, désormais reproductible à l’infini par des moyens mécaniques, apparaissait comme une menace pour les œuvres célébrées par le marché — et de prédominance masculine. Les images xérographiques détournaient l’usage bureautique initial de la photocopieuse (destinée aux secrétaires) afin de produire des compositions, des formes de diffusion et des circuits d’information capables de contester l’ordre artistique et politique établi.</p>
<p>Biographie, Justine Kurland (1969, américaine)</p>
<p>Justine Kurland est une artiste américaine reconnue pour ses photographies utopiques des paysages américains et des communautés marginales, réelles ou imaginaires, qui les habitent. Depuis plus de trois décennies, elle explore les thèmes de la liberté, de l’appartenance, du désir d’utopie et de la résistance aux récits culturels dominants. Ces dernières années, Kurland a élargi sa pratique artistique en intégrant le collage, la peinture et le livre d’artiste. Sa série récente et toujours en cours, SCUMB Manifesto, revisite et transforme des ouvrages de photographes masculins consacrés par l’histoire de l’art à travers des gestes de découpage, de démantèlement et de reconstruction. S’inspirant des traditions féministes de protestation et de réappropriation, ces œuvres critiquent à la fois les mécanismes d’exclusion inscrits dans les canons photographiques et ouvrent de nouveaux espaces visuels aux femmes ainsi qu’à d’autres sujets sous-représentés. Par des processus de destruction et de réparation, Kurland reconfigure les récits hérités et propose des histoires alternatives de la photographie.</p>
<p>Justine Kurland a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à la School of Visual Arts de New York en 1996, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Université Yale en 1998. Son travail a été largement exposé dans des musées et galeries aux États-Unis et à l’international. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques, notamment celles du Whitney Museum of American Art, du Solomon R. Guggenheim Museum, du Museum of Modern Art, du Carnegie Museum of Art, du J. Paul Getty Museum, de la National Gallery of Art, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Victoria and Albert Museum. Kurland a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Highway Kind (Aperture, 2016), Girl Pictures (Aperture, 2018), SCUMB (Mack, 2022) et 99 Nude Collages on the Wall (autoédition / livre d’artiste, 2025). Elle a également enseigné dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur de New York et de sa région, notamment à la Parsons School of Design, au Sarah Lawrence College, à la Columbia University et à l’International Center of Photography.</p>
<p>Biographie, Mariah Robertson (1975, américaine)</p>
<p>Mariah Robertson est une artiste basée à New York dont le travail explore les systèmes, les règles et les présupposés inhérents à la pratique photographique. Utilisant la chambre noire comme un espace d’improvisation et de performance, elle s’approprie le hasard, l’échelle et les contraintes matérielles afin d’interroger des questions plus larges liées à l’autorité, à la valeur et aux structures sociales. Comme elle l’affirme : « Il n’y a pas d’image, seulement une trace, sur chaque page, de ce qui s’y est produit. »   Son travail en chambre noire est réalisé selon un protocole hautement expérimental : l’artiste applique directement les produits chimiques photographiques sur le papier, en ignorant les règles habituelles — et souvent considérées comme « sacrées » — de la photographie, telles que l’interdiction de toucher le papier photographique, celle de laisser apparaître des plis ou d’autres imperfections mineures à sa surface, ou encore celle de travailler dans des conditions de lumière ou de température non contrôlées.</p>
<p>Mariah Robertson a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à l’University of California, Berkeley, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Yale University. Elle a participé à de nombreuses expositions, parmi lesquelles A World of Its Own: Photographic Practices in the Studio au Museum of Modern Art, Outside the Lines: Rites of Spring au Contemporary Arts Museum Houston, Process and Abstraction à la Transformer Station du Cleveland Museum of Art, ainsi que The Sky’s the Limit au National Museum of Women in the Arts. Parmi ses expositions personnelles figurent Mariah Robertson au BALTIC Centre for Contemporary Art et Mariah Robertson: Let’s Change à Grand Arts. Ses œuvres font notamment partie des collections du Whitney Museum of American Art, du Museum of Modern Art et du Los Angeles County Museum of Art. Mariah Robertson vit et travaille à Brooklyn, à New York. En parallèle de son activité d’exposition, elle a cofondé deux espaces d’artistes autogérés et créé The Free Art School, un podcast consacré à l’enseignement, à la réflexion et au dialogue entre artistes.</p>
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                <title>Les premières photographies. Jusqu’à preuve du contraire</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-premieres-photographies-jusqua-preuve-du-contraire/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:17:11 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sanstitre2-99028a06db04513c-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 17:00:00 <br/> <p>Photo : La première photo envoyée depuis un téléphone portable.<br />
Sophie, la fille de l’inventeur Philippe Kahn. Le 11 juin 1997 à la maternité Sutter Health de Santa Cruz, en Californie.</p>
<p>Pour le cycle d’automne 2026, à l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le MBAL a le plaisir de présenter l’exposition Les premières photographies. Jusqu’à preuve du contraire.<br />
Ce projet, porté par la commissaire et artiste Francesca Seravalle, est construit autour de l’étude des premières photographies. Dans cette perspective, chaque « première photo » agit comme la face émergée d’un iceberg, une histoire intrigante qui s’insinue dans l’esprit pour provoquer une réflexion profonde sur le médium.</p>
<p>Loin d’être un simple critère d’archivage, le concept de la première photo constitue une approche performative de la genèse photographique. Il s’agit de restituer l’aura authentique de l’instant primordial à une époque où l’image unique est menacée par la surabondance de la production.</p>
<p>Chaque « première » possède une capacité épiphanique, car elle enregistre une expérience inaugurale et devient un jalon de la révolution culturelle. Ce projet remet en question la fixité de l’historiographie traditionnelle. L’histoire de la photographie évolue non seulement dans le futur, mais aussi dans le passé : à travers un processus de fouilles archéologiques, on découvre toujours de nouvelles premières photographies. L’exposition analyse ainsi une définition de la photographie comme étant fluide, tant par sa nature technologique que par son impact social. L’histoire de la photographie est, avant tout, une histoire sociale et humaine. Si elle n’était pas utilisée au quotidien comme média primaire, elle serait reléguée à un laboratoire, au même titre qu’un microscope. C’est pourquoi le parcours est revisité à travers des atlas visuels plutôt que chronologiques (la famille, la nature, les pères de la photographie, les cercles sociaux), car l’histoire humaine est faite de cycles vitaux.</p>
<p>En plaçant sur un pied d’égalité maîtres et techniciens anonymes, images iconiques et tests de laboratoire, Francesca Seravalle démontre que la photographie est un document conservant l’hic et nunc de sa société. Elle bâtit des théories comme des châteaux de cartes pour révéler l’inattendu. Elle interroge les inventeurs du Web, de Photoshop ou du copier-coller pour trouver les premières photographies, jusqu’à preuve du contraire. Parfois, elle espère être démentie : c’est seulement par l’erreur que la recherche progresse.</p>
<p>Le projet vise à susciter la curiosité et l’émerveillement du public face aux origines de la photographie à travers une présentation thématique, interactive et enrichie par une démarche de recherche contemporaine. L’objectif est d’ouvrir les archives photographiques au public en adoptant une approche thématique et ludique, loin d’une présentation purement chronologique, afin de rendre l’histoire de la photographie accessible et fascinante.</p>
<p>Le public sera amené à explorer les « premières fois » photographiques : à travers divers sujets présentés comme de petits « totems de papier », sous le prisme de l’Éros ou des débuts de la photographie érotique, par la mise en valeur des œuvres pionnières, et en reliant l’histoire de la photographie à l’histoire sociale grâce aux portraits. Cette exploration met l’accent sur la recherche des preuves attestant de l’authenticité et de la genèse des premières photographies.</p>
<p>Commissaire : Francesca Seravalle</p>
<p>Francesca Seravalle est une autrice et une commissaire d’exposition d’envergure internationale. Son travail explore l’écologie des images à travers la décontextualisation et l’analyse de documents d’archives. Elle vient de publier son nouveau livre, The Pixel. Cet ouvrage examine l’histoire du pixel et ses interactions avec les sphères politique, historique et artistique du XXe siècle, tout en questionnant l’influence réciproque entre la société contemporaine et les techniques de l’image.</p>
<p>Ses récents travaux incluent la conception de The Performing Photobook, une exposition et une foire explorant les dimensions sensorielles et ASMR du livre photographique, présentées dans le cadre de Format23. Son parcours professionnel l’a conduite à collaborer avec des institutions et des acteurs majeurs du domaine de la photographie, tels que Magnum Photos Paris, Erik Kessels et l’Archive of Modern Conflict.</p>
<p>Après avoir dirigé l’équipe de conservation et d’archivage de Fabrica (Benetton), elle a enseigné à l’Istituto Marangoni de Londres et à la London South Bank University. Elle a été invitée à donner des conférences sur la conservation et l’appropriation photographiques dans plusieurs universités et institutions, dont l’ECAL, l’UCL, le Glasgow College, l’UWE Bristol, l’IMT et les Officine Fotografiche. En tant que commissaire d’exposition, Francesca Seravalle s’engage à accompagner les artistes dans leur processus de création, de la conceptualisation à la mise en forme finale. Cette démarche se concrétise par l’organisation d’expositions dans des lieux de renom (MAXXI, Triennale Milano, The Photographers’ Gallery, Foam, CNA, IMA Gallery) et par la publication de livres.</p>
<p>Son activité s’étend également à l’art vidéo, pour lequel elle réalise des œuvres destinées à des institutions telles que le musée d’Art moderne de Venise (Ca’ Pesaro) et la Fondazione Bevilacqua La Masa. Son projet curatorial Until Proven Otherwise (Jusqu’à preuve du contraire), axé sur l’étude des premières photographies, a été récompensé par le prix Paul Hill au Royaume-Uni.</p>
<p>Les courts-métrages qu’elle a réalisés ont été projetés dans des événements et des festivals prestigieux, parmi lesquels la Biennale du film de Venise, la London Photo Fair, Photo Saint-Germain, UNSEEN Amsterdam et la Suzhou Design Week (Chine). Parallèlement à ses activités de commissariat et d’enseignement, elle utilise les réseaux sociaux comme plateforme de diffusion de documents d’archives consacrés à l’histoire du cinéma.</p>
]]></description>
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Sophie, la fille de l’inventeur Philippe Kahn. Le 11 juin 1997 à la maternité Sutter Health de Santa Cruz, en Californie.</p>
<p>Pour le cycle d’automne 2026, à l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le MBAL a le plaisir de présenter l’exposition Les premières photographies. Jusqu’à preuve du contraire.<br />
Ce projet, porté par la commissaire et artiste Francesca Seravalle, est construit autour de l’étude des premières photographies. Dans cette perspective, chaque « première photo » agit comme la face émergée d’un iceberg, une histoire intrigante qui s’insinue dans l’esprit pour provoquer une réflexion profonde sur le médium.</p>
<p>Loin d’être un simple critère d’archivage, le concept de la première photo constitue une approche performative de la genèse photographique. Il s’agit de restituer l’aura authentique de l’instant primordial à une époque où l’image unique est menacée par la surabondance de la production.</p>
<p>Chaque « première » possède une capacité épiphanique, car elle enregistre une expérience inaugurale et devient un jalon de la révolution culturelle. Ce projet remet en question la fixité de l’historiographie traditionnelle. L’histoire de la photographie évolue non seulement dans le futur, mais aussi dans le passé : à travers un processus de fouilles archéologiques, on découvre toujours de nouvelles premières photographies. L’exposition analyse ainsi une définition de la photographie comme étant fluide, tant par sa nature technologique que par son impact social. L’histoire de la photographie est, avant tout, une histoire sociale et humaine. Si elle n’était pas utilisée au quotidien comme média primaire, elle serait reléguée à un laboratoire, au même titre qu’un microscope. C’est pourquoi le parcours est revisité à travers des atlas visuels plutôt que chronologiques (la famille, la nature, les pères de la photographie, les cercles sociaux), car l’histoire humaine est faite de cycles vitaux.</p>
<p>En plaçant sur un pied d’égalité maîtres et techniciens anonymes, images iconiques et tests de laboratoire, Francesca Seravalle démontre que la photographie est un document conservant l’hic et nunc de sa société. Elle bâtit des théories comme des châteaux de cartes pour révéler l’inattendu. Elle interroge les inventeurs du Web, de Photoshop ou du copier-coller pour trouver les premières photographies, jusqu’à preuve du contraire. Parfois, elle espère être démentie : c’est seulement par l’erreur que la recherche progresse.</p>
<p>Le projet vise à susciter la curiosité et l’émerveillement du public face aux origines de la photographie à travers une présentation thématique, interactive et enrichie par une démarche de recherche contemporaine. L’objectif est d’ouvrir les archives photographiques au public en adoptant une approche thématique et ludique, loin d’une présentation purement chronologique, afin de rendre l’histoire de la photographie accessible et fascinante.</p>
<p>Le public sera amené à explorer les « premières fois » photographiques : à travers divers sujets présentés comme de petits « totems de papier », sous le prisme de l’Éros ou des débuts de la photographie érotique, par la mise en valeur des œuvres pionnières, et en reliant l’histoire de la photographie à l’histoire sociale grâce aux portraits. Cette exploration met l’accent sur la recherche des preuves attestant de l’authenticité et de la genèse des premières photographies.</p>
<p>Commissaire : Francesca Seravalle</p>
<p>Francesca Seravalle est une autrice et une commissaire d’exposition d’envergure internationale. Son travail explore l’écologie des images à travers la décontextualisation et l’analyse de documents d’archives. Elle vient de publier son nouveau livre, The Pixel. Cet ouvrage examine l’histoire du pixel et ses interactions avec les sphères politique, historique et artistique du XXe siècle, tout en questionnant l’influence réciproque entre la société contemporaine et les techniques de l’image.</p>
<p>Ses récents travaux incluent la conception de The Performing Photobook, une exposition et une foire explorant les dimensions sensorielles et ASMR du livre photographique, présentées dans le cadre de Format23. Son parcours professionnel l’a conduite à collaborer avec des institutions et des acteurs majeurs du domaine de la photographie, tels que Magnum Photos Paris, Erik Kessels et l’Archive of Modern Conflict.</p>
<p>Après avoir dirigé l’équipe de conservation et d’archivage de Fabrica (Benetton), elle a enseigné à l’Istituto Marangoni de Londres et à la London South Bank University. Elle a été invitée à donner des conférences sur la conservation et l’appropriation photographiques dans plusieurs universités et institutions, dont l’ECAL, l’UCL, le Glasgow College, l’UWE Bristol, l’IMT et les Officine Fotografiche. En tant que commissaire d’exposition, Francesca Seravalle s’engage à accompagner les artistes dans leur processus de création, de la conceptualisation à la mise en forme finale. Cette démarche se concrétise par l’organisation d’expositions dans des lieux de renom (MAXXI, Triennale Milano, The Photographers’ Gallery, Foam, CNA, IMA Gallery) et par la publication de livres.</p>
<p>Son activité s’étend également à l’art vidéo, pour lequel elle réalise des œuvres destinées à des institutions telles que le musée d’Art moderne de Venise (Ca’ Pesaro) et la Fondazione Bevilacqua La Masa. Son projet curatorial Until Proven Otherwise (Jusqu’à preuve du contraire), axé sur l’étude des premières photographies, a été récompensé par le prix Paul Hill au Royaume-Uni.</p>
<p>Les courts-métrages qu’elle a réalisés ont été projetés dans des événements et des festivals prestigieux, parmi lesquels la Biennale du film de Venise, la London Photo Fair, Photo Saint-Germain, UNSEEN Amsterdam et la Suzhou Design Week (Chine). Parallèlement à ses activités de commissariat et d’enseignement, elle utilise les réseaux sociaux comme plateforme de diffusion de documents d’archives consacrés à l’histoire du cinéma.</p>
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                <title>Susan Meiselas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/susan-meiselas-nicaragua-histoire-memoire/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:20:15 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/011-Meseilas-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Susan Meiselas, Molotov Man, sandinistes aux abords du quartier général de la Garde nationale d’Estelí, 1979<br />
© Susan Meiselas/Magnum Photos</p>
<p>Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C&rsquo;est au Nicaragua que Susan Meiselas l&rsquo;a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans, s&rsquo;y rend pour la première fois. Elle a auparavant étudié l&rsquo;éducation par l&rsquo;image à l&rsquo;université de Harvard, publié un premier livre très remarqué sur les spectacles de strip-tease et rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos. Dans ce pays d&rsquo;Amérique centrale, l&rsquo;insurrection populaire se transforme alors en guerre révolutionnaire opposant le Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN) à la Garde nationale du régime dictatorial du Président Anastasio Somoza Debayle soutenu par les États-Unis. Au cours de plusieurs séjours, elle photographie la vie quotidienne, les combats de rue et la victoire de la Révolution. En 1981, une première sélection de ces documents pour l&rsquo;Histoire est publiée dans un ouvrage sobrement intitulé Nicaragua, juin 1978-juillet 1979.<br />
Après cette publication, Susan Meiselas éprouve la nécessité de retourner au Nicaragua afin d&rsquo;interroger ceux qui figurent dans ses images. Depuis quatre décennies, elle y est souvent revenue, documentant l&rsquo;usage qui était fait de ses clichés reproduits sur divers artefacts (T-shirts, timbres, boîtes d&rsquo;allumettes, etc.) ou des fresques murales, le plus souvent à la gloire de la Révolution, mais aussi, parfois, pour la critiquer ou la combattre. Elle a ainsi constaté que ses photographies étaient désormais douées d&rsquo;une existence autonome. Avec le temps, un sensible écart s&rsquo;est instauré entre ce qu&rsquo;elles documentaient et ce qu&rsquo;elles symbolisaient dans l&rsquo;imaginaire collectif. Les images de Susan Meiselas sont ainsi devenues le lieu même d&rsquo;une forme de tension entre Histoire et Mémoire. C&rsquo;est précisément cette dialectique qu&rsquo;à travers plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres, de documents ou d&rsquo;extraits de films, l&rsquo;exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson et l&rsquo;ouvrage qui l&rsquo;accompagne, publié par l&rsquo;Atelier EXB, ont pour ambition d&rsquo;explorer.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux<br />
Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Cette exposition est la première à aborder la série Nicaragua sous l&rsquo;angle inédit de la vie des images — leur circulation, leur transformation, leur appropriation collective. Elle réunit plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres et objets, dont des photographies inédites, jamais exposées ni publiées.<br />
Pour prolonger cette réflexion sur la perception du fait historique à travers l&rsquo;image, quatre artistes contemporains — Alfredo Jaar, Arno Fischer &#038; Peter Voigt, Joy Garnett, et Gabriel Pérez-Setright — présenteront des travaux en écho avec l&rsquo;œuvre de Meiselas.<br />
Susan Meiselas a reçu le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre en 2025.</p>
<p>SUSAN MEISELAS<br />
Née en 1948 à Baltimore, États-Unis, Susan Meiselas vit et travaille à New York. En 1976, elle est l&rsquo;une des rares femmes à être invitée à rejoindre l&rsquo;agence Magnum Photos — sa série Carnaval Strippers (1972-1975), consacrée au strip-tease forain, ayant déjà révélé la singularité de sa démarche. Ce projet fondateur pose les bases d&rsquo;une œuvre construite sur la durée et la collaboration : Susan Meiselas y fait résonner les voix de ses sujets en mobilisant, au-delà de la photographie, le son, le texte, le livre et le film.<br />
C&rsquo;est son travail sur les zones de conflit d&rsquo;Amérique centrale (1978-1983), et notamment au Nicaragua, qui lui vaut une reconnaissance internationale. Son œuvre embrasse depuis lors un champ géographique et thématique très vaste, des droits humains à l&rsquo;identité culturelle, de la guerre à l&rsquo;industrie du sexe. Elle a reçu certaines des récompenses les plus prestigieuses de la photographie, parmi lesquelles le MacArthur Fellowship (1992), le Prix de la Fondation Hasselblad (1994), le Guggenheim Fellowship (2015), le Prix Women in Motion décerné par Kering en partenariat avec les Rencontres d&rsquo;Arles (2019), le Lifetime Achievement Award de l&rsquo;International Center of Photography (2025) et le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre (2025).</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/011-Meseilas-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/011-Meseilas-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Susan Meiselas, Molotov Man, sandinistes aux abords du quartier général de la Garde nationale d’Estelí, 1979<br />
© Susan Meiselas/Magnum Photos</p>
<p>Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C&rsquo;est au Nicaragua que Susan Meiselas l&rsquo;a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans, s&rsquo;y rend pour la première fois. Elle a auparavant étudié l&rsquo;éducation par l&rsquo;image à l&rsquo;université de Harvard, publié un premier livre très remarqué sur les spectacles de strip-tease et rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos. Dans ce pays d&rsquo;Amérique centrale, l&rsquo;insurrection populaire se transforme alors en guerre révolutionnaire opposant le Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN) à la Garde nationale du régime dictatorial du Président Anastasio Somoza Debayle soutenu par les États-Unis. Au cours de plusieurs séjours, elle photographie la vie quotidienne, les combats de rue et la victoire de la Révolution. En 1981, une première sélection de ces documents pour l&rsquo;Histoire est publiée dans un ouvrage sobrement intitulé Nicaragua, juin 1978-juillet 1979.<br />
Après cette publication, Susan Meiselas éprouve la nécessité de retourner au Nicaragua afin d&rsquo;interroger ceux qui figurent dans ses images. Depuis quatre décennies, elle y est souvent revenue, documentant l&rsquo;usage qui était fait de ses clichés reproduits sur divers artefacts (T-shirts, timbres, boîtes d&rsquo;allumettes, etc.) ou des fresques murales, le plus souvent à la gloire de la Révolution, mais aussi, parfois, pour la critiquer ou la combattre. Elle a ainsi constaté que ses photographies étaient désormais douées d&rsquo;une existence autonome. Avec le temps, un sensible écart s&rsquo;est instauré entre ce qu&rsquo;elles documentaient et ce qu&rsquo;elles symbolisaient dans l&rsquo;imaginaire collectif. Les images de Susan Meiselas sont ainsi devenues le lieu même d&rsquo;une forme de tension entre Histoire et Mémoire. C&rsquo;est précisément cette dialectique qu&rsquo;à travers plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres, de documents ou d&rsquo;extraits de films, l&rsquo;exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson et l&rsquo;ouvrage qui l&rsquo;accompagne, publié par l&rsquo;Atelier EXB, ont pour ambition d&rsquo;explorer.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux<br />
Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Cette exposition est la première à aborder la série Nicaragua sous l&rsquo;angle inédit de la vie des images — leur circulation, leur transformation, leur appropriation collective. Elle réunit plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres et objets, dont des photographies inédites, jamais exposées ni publiées.<br />
Pour prolonger cette réflexion sur la perception du fait historique à travers l&rsquo;image, quatre artistes contemporains — Alfredo Jaar, Arno Fischer &#038; Peter Voigt, Joy Garnett, et Gabriel Pérez-Setright — présenteront des travaux en écho avec l&rsquo;œuvre de Meiselas.<br />
Susan Meiselas a reçu le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre en 2025.</p>
<p>SUSAN MEISELAS<br />
Née en 1948 à Baltimore, États-Unis, Susan Meiselas vit et travaille à New York. En 1976, elle est l&rsquo;une des rares femmes à être invitée à rejoindre l&rsquo;agence Magnum Photos — sa série Carnaval Strippers (1972-1975), consacrée au strip-tease forain, ayant déjà révélé la singularité de sa démarche. Ce projet fondateur pose les bases d&rsquo;une œuvre construite sur la durée et la collaboration : Susan Meiselas y fait résonner les voix de ses sujets en mobilisant, au-delà de la photographie, le son, le texte, le livre et le film.<br />
C&rsquo;est son travail sur les zones de conflit d&rsquo;Amérique centrale (1978-1983), et notamment au Nicaragua, qui lui vaut une reconnaissance internationale. Son œuvre embrasse depuis lors un champ géographique et thématique très vaste, des droits humains à l&rsquo;identité culturelle, de la guerre à l&rsquo;industrie du sexe. Elle a reçu certaines des récompenses les plus prestigieuses de la photographie, parmi lesquelles le MacArthur Fellowship (1992), le Prix de la Fondation Hasselblad (1994), le Guggenheim Fellowship (2015), le Prix Women in Motion décerné par Kering en partenariat avec les Rencontres d&rsquo;Arles (2019), le Lifetime Achievement Award de l&rsquo;International Center of Photography (2025) et le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre (2025).</p>
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        			<item>
                <title>Martine Franck</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/martine-franck-images-presse-et-luttes-feministes/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:22:15 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/martine-franck-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Martine Franck, Rassemblement MLF pour la commémoration des femmes de la Commune à l’occasion de son centenaire, square d’Issy-les-Moulineaux, 28 mars 1971 © Martine Franck / Magnum Photos</p>
<p>Dans les années 1970, Martine Franck (1938-2012) photographie les luttes féministes, principalement à Paris. En tant que femme photographe, l&rsquo;attention qu&rsquo;elle porte aux mobilisations du Mouvement de libération des femmes (MLF) infléchit son regard sur le monde social et oriente durablement son œuvre.<br />
La question des images s&rsquo;impose dans les luttes féministes en réaction aux représentations médiatiques d&rsquo;une culture visuelle dominante, qui objectifie les corps des femmes et peut détourner ou discréditer leurs revendications. Membre fondatrice de l&rsquo;agence Viva (1972), Martine Franck partage cette vigilance à l&rsquo;égard des images. Viva est conçue comme un « refuge de photographes qui savent la portée de l&rsquo;image, connaissent son pouvoir d&rsquo;information, refusent l&rsquo;utilisation qui pourrait en être faite, et ne veulent pas s&rsquo;échapper de leur réalité sociale. »<br />
Cette exposition présente des photographies pour la plupart inédites, qui soulignent la dimension collective d&rsquo;une culture visuelle féministe des années 1970. Celle-ci se manifeste à travers la représentation des mobilisations, mais aussi par l&rsquo;essor de la presse féministe, devenue laboratoire des luttes. Les périodiques constituent également un support privilégié de diffusion des images.<br />
À partir des années 1980, le féminisme s&rsquo;institutionnalise et Martine Franck réalise les séries « Des femmes et la création » puis « Des métiers et des femmes » dans le cadre de commandes publiques. Son rapport au féminisme s&rsquo;individualise progressivement mais demeure déterminant dans son œuvre.</p>
<p>Commissariat : Angèle Ferrere, docteure en histoire et esthétique de la photographie, lauréate de la Bourse de recherche curatoriale Martine Franck 2025.</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Première exposition d&rsquo;envergure consacrée aux photographies des luttes féministes réalisées par Martine Franck, ce projet aborde sous un angle inédit un aspect de son œuvre pas encore thématisé en France. Il réunit des tirages pour certains jamais montrés ni publiés en dehors de la presse féministe des années 1970.</p>
<p>MARTINE FRANCK (1938-2012)<br />
Martine Franck naît à Anvers en Belgique le 2 avril 1938 ; elle suit des études d&rsquo;histoire de l&rsquo;art à l&rsquo;Université de Madrid puis à l&rsquo;École du Louvre à Paris et présente un mémoire sur l&rsquo;influence du cubisme sur la sculpture.<br />
Sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;Ariane Mnouchkine, en grande partie motivée par son intérêt pour le théâtre oriental, Martine Franck entreprend en 1963 un long périple en Asie. Ce voyage marque un tournant décisif dans sa vie car elle y découvre un nouveau mode d&rsquo;expression : la photographie.<br />
En 1965, elle est embauchée par Hugh Moffett, rédacteur en chef de Time Life, à Paris, comme stagiaire au laboratoire puis elle travaille comme assistante auprès des photographes Eliot Elisofon, Gjon Mili et Mark Kaufman. Poussée par Hugh Moffett, elle devient pigiste pour des magazines tels que Life, Sports Illustrated, Fortune, Vogue, The New York Times… Son amitié avec Ariane Mnouchkine l&rsquo;amène à suivre, dès sa création le 29 mai 1964 et jusqu&rsquo;à sa disparition en 2012, la troupe du Théâtre du Soleil.<br />
Martine Franck intègre l&rsquo;agence Vu en 1970. Le 15 février 1972, elle cofonde l&rsquo;Agence Viva aux côtés d&rsquo;Hervé Gloaguen, Guy Le Querrec, François Hers, Jean Lattès et Richard Kalvar. D&rsquo;abord pigiste, elle en devient salariée de 1974 jusqu&rsquo;à 1979. En 1980, elle rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos en tant que membre associé puis en devient, en 1983, membre à part entière.<br />
En 2002, elle crée, avec Henri Cartier-Bresson et leur fille Mélanie, la Fondation Henri Cartier-Bresson, dont elle assure la présidence jusqu&rsquo;à son décès, le 16 août 2012.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/martine-franck-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Martine Franck, Rassemblement MLF pour la commémoration des femmes de la Commune à l’occasion de son centenaire, square d’Issy-les-Moulineaux, 28 mars 1971 © Martine Franck / Magnum Photos</p>
<p>Dans les années 1970, Martine Franck (1938-2012) photographie les luttes féministes, principalement à Paris. En tant que femme photographe, l&rsquo;attention qu&rsquo;elle porte aux mobilisations du Mouvement de libération des femmes (MLF) infléchit son regard sur le monde social et oriente durablement son œuvre.<br />
La question des images s&rsquo;impose dans les luttes féministes en réaction aux représentations médiatiques d&rsquo;une culture visuelle dominante, qui objectifie les corps des femmes et peut détourner ou discréditer leurs revendications. Membre fondatrice de l&rsquo;agence Viva (1972), Martine Franck partage cette vigilance à l&rsquo;égard des images. Viva est conçue comme un « refuge de photographes qui savent la portée de l&rsquo;image, connaissent son pouvoir d&rsquo;information, refusent l&rsquo;utilisation qui pourrait en être faite, et ne veulent pas s&rsquo;échapper de leur réalité sociale. »<br />
Cette exposition présente des photographies pour la plupart inédites, qui soulignent la dimension collective d&rsquo;une culture visuelle féministe des années 1970. Celle-ci se manifeste à travers la représentation des mobilisations, mais aussi par l&rsquo;essor de la presse féministe, devenue laboratoire des luttes. Les périodiques constituent également un support privilégié de diffusion des images.<br />
À partir des années 1980, le féminisme s&rsquo;institutionnalise et Martine Franck réalise les séries « Des femmes et la création » puis « Des métiers et des femmes » dans le cadre de commandes publiques. Son rapport au féminisme s&rsquo;individualise progressivement mais demeure déterminant dans son œuvre.</p>
<p>Commissariat : Angèle Ferrere, docteure en histoire et esthétique de la photographie, lauréate de la Bourse de recherche curatoriale Martine Franck 2025.</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Première exposition d&rsquo;envergure consacrée aux photographies des luttes féministes réalisées par Martine Franck, ce projet aborde sous un angle inédit un aspect de son œuvre pas encore thématisé en France. Il réunit des tirages pour certains jamais montrés ni publiés en dehors de la presse féministe des années 1970.</p>
<p>MARTINE FRANCK (1938-2012)<br />
Martine Franck naît à Anvers en Belgique le 2 avril 1938 ; elle suit des études d&rsquo;histoire de l&rsquo;art à l&rsquo;Université de Madrid puis à l&rsquo;École du Louvre à Paris et présente un mémoire sur l&rsquo;influence du cubisme sur la sculpture.<br />
Sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;Ariane Mnouchkine, en grande partie motivée par son intérêt pour le théâtre oriental, Martine Franck entreprend en 1963 un long périple en Asie. Ce voyage marque un tournant décisif dans sa vie car elle y découvre un nouveau mode d&rsquo;expression : la photographie.<br />
En 1965, elle est embauchée par Hugh Moffett, rédacteur en chef de Time Life, à Paris, comme stagiaire au laboratoire puis elle travaille comme assistante auprès des photographes Eliot Elisofon, Gjon Mili et Mark Kaufman. Poussée par Hugh Moffett, elle devient pigiste pour des magazines tels que Life, Sports Illustrated, Fortune, Vogue, The New York Times… Son amitié avec Ariane Mnouchkine l&rsquo;amène à suivre, dès sa création le 29 mai 1964 et jusqu&rsquo;à sa disparition en 2012, la troupe du Théâtre du Soleil.<br />
Martine Franck intègre l&rsquo;agence Vu en 1970. Le 15 février 1972, elle cofonde l&rsquo;Agence Viva aux côtés d&rsquo;Hervé Gloaguen, Guy Le Querrec, François Hers, Jean Lattès et Richard Kalvar. D&rsquo;abord pigiste, elle en devient salariée de 1974 jusqu&rsquo;à 1979. En 1980, elle rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos en tant que membre associé puis en devient, en 1983, membre à part entière.<br />
En 2002, elle crée, avec Henri Cartier-Bresson et leur fille Mélanie, la Fondation Henri Cartier-Bresson, dont elle assure la présidence jusqu&rsquo;à son décès, le 16 août 2012.</p>
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                <title>Le chant des villes</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-chant-des-villes-exposition-collective/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:28:35 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/85d105a5-5e41-edd3-88dd-845e7126d5e0-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 25 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Zinc, 2024 Tirage en jet d’encre pigmentaire sur papier Japonais Kozo 110g, Awagami.<br />
Écriture au pinceau japonais, peinture acrylique blanche.© Aristide Barraud</p>
<p>La Galerie du Jour agnès b. présente Le Chant des villes, une exposition collective réunissant dix artistes et un collectif autour d’un territoire commun : la ville &#8211; ses rythmes, ses matières, ses habitants &#8211; et les multiples façons de la vivre et la représenter.</p>
<p>L’exposition célèbre le tissu urbain qui, loin d’être un simple décor, est un espace vivant traversé de mémoires, de transformations et de projections. On y marche, on s’y perd, on s’y rencontre ; elle se construit autant par son architecture que par les gestes et les regards de celles et ceux qui la traversent.</p>
<p>En réunissant les travaux d’Aristide Barraud, Nicolas Boulben, Etienne Boissier, Alexandre Dupeyron, Flore Faucheux, Sinae Lee, Claire Nicolet, Mandy Payne, Julie Rochereau, Chloe Sharrock et du Solar Collective, Le Chant des villes expose de multiples récits et formes d’interprétations. Paris, Marseille, Séoul, Kharkiv ou encore Londres deviennent autant de paysages sensibles, observés, parcourus et parfois réinventés par les artistes.</p>
<p>Chacun s’attache à une manière d’habiter la ville en observant ses éléments invisibles, saisissant sa densité, sa poésie et ses contrastes, ou encore ses fractures. Peintures, photographies, dessins et céramiques composent un espace où chaque œuvre propose une lecture singulière de l’environnement urbain en évoquant les textures de la ville, ses surfaces, ses interstices et ses strates temporelles.</p>
<p>Cette réflexion fait naturellement écho au rapport intime qu’agnès b. entretient avec la ville. Depuis toujours, elle la photographie, la parcourt sans itinéraire, attentive à ses détails comme à son effervescence. C’est aussi dans les rues qu’elle a découvert nombre d’artistes passés par la Galerie du Jour depuis sa création en 1984. La ville est pour elle un lieu d’inspiration autant qu’un espace de rencontres, où l’art surgit au détour d’un mur, d’une façade ou d’un regard.</p>
<p>L’exposition invite à ralentir le pas, à regarder autrement les paysages que nous traversons chaque jour et à écouter, derrière le tumulte, la multiplicité des voix qui composent le chant des villes.</p>
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Écriture au pinceau japonais, peinture acrylique blanche.© Aristide Barraud</p>
<p>La Galerie du Jour agnès b. présente Le Chant des villes, une exposition collective réunissant dix artistes et un collectif autour d’un territoire commun : la ville &#8211; ses rythmes, ses matières, ses habitants &#8211; et les multiples façons de la vivre et la représenter.</p>
<p>L’exposition célèbre le tissu urbain qui, loin d’être un simple décor, est un espace vivant traversé de mémoires, de transformations et de projections. On y marche, on s’y perd, on s’y rencontre ; elle se construit autant par son architecture que par les gestes et les regards de celles et ceux qui la traversent.</p>
<p>En réunissant les travaux d’Aristide Barraud, Nicolas Boulben, Etienne Boissier, Alexandre Dupeyron, Flore Faucheux, Sinae Lee, Claire Nicolet, Mandy Payne, Julie Rochereau, Chloe Sharrock et du Solar Collective, Le Chant des villes expose de multiples récits et formes d’interprétations. Paris, Marseille, Séoul, Kharkiv ou encore Londres deviennent autant de paysages sensibles, observés, parcourus et parfois réinventés par les artistes.</p>
<p>Chacun s’attache à une manière d’habiter la ville en observant ses éléments invisibles, saisissant sa densité, sa poésie et ses contrastes, ou encore ses fractures. Peintures, photographies, dessins et céramiques composent un espace où chaque œuvre propose une lecture singulière de l’environnement urbain en évoquant les textures de la ville, ses surfaces, ses interstices et ses strates temporelles.</p>
<p>Cette réflexion fait naturellement écho au rapport intime qu’agnès b. entretient avec la ville. Depuis toujours, elle la photographie, la parcourt sans itinéraire, attentive à ses détails comme à son effervescence. C’est aussi dans les rues qu’elle a découvert nombre d’artistes passés par la Galerie du Jour depuis sa création en 1984. La ville est pour elle un lieu d’inspiration autant qu’un espace de rencontres, où l’art surgit au détour d’un mur, d’une façade ou d’un regard.</p>
<p>L’exposition invite à ralentir le pas, à regarder autrement les paysages que nous traversons chaque jour et à écouter, derrière le tumulte, la multiplicité des voix qui composent le chant des villes.</p>
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                <title>Reinventing Photography</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/reinventing-photography/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:31:34 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/e56daee0-c802-1518-06bd-41639b2335c7-copie-300x190.jpg' width='300' height='190'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Mali Arun &#8211; Mondes souterrains, 2026  FNAC 2026-0045 Collection du Centre national des arts plastiques © Mali Arun / Cnap</p>
<p>Présenter Reinventing Photography à Bruxelles, pour la première fois, grâce à la confiance du Cnap — et, à travers lui, du ministère français de la Culture — est pour Hangar un honneur autant qu’une évidence. Cette rencontre, initiée à l’occasion du jury de la commande nationale française portée par le Cnap dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, a très vite fait naître le désir de donner à cette commande une première incarnation dans l’espace, en lui offrant les murs du Hangar comme écrin. Reinventing Photography naît d’un moment singulier : celui où la photographie, à l’occasion du Bicentenaire de son invention, se regarde à nouveau, interroge son histoire et ouvre de nouveaux possibles. En réunissant les quinze projets issus de la commande du Cnap et les cinq lauréats de l’open call lancé par Hangar, Reinventing photography compose un corpus d’une grande richesse.</p>
<p>Les écritures y sont aussi diverses que les parcours, les histoires et les sensibilités qui les portent. Elle ne prétend pas embrasser l’ensemble des thèmes que la photographie contemporaine permet aujourd’hui d’aborder, mais propose plutôt une traversée : un voyage dans le temps, dans les formes, dans les manières de voir, de penser et de faire image. À travers ces vingt projets, l’exposition propose moins un panorama exhaustif qu’un état des lieux sensible de la photographie contemporaine : de ses enjeux, de ses langages, de ses tensions et de ses devenirs. Au-delà des frontières, sans chercher à opposer ni à définir une scène belge et une scène française, Reinventing Photography réunit des artistes profondément engagés dans leur pratique et dans leur manière d’interroger le médium.</p>
<p>Tous habitent la photographie avec exigence, liberté et humilité. Tous semblent animés par une même quête : en respecter la quintessence tout en en repoussant les limites, l’ouvrir à d’autres usages, d’autres gestes, d’autres récits, sans jamais en altérer la force ni la singularité. Parler du Bicentenaire de l’invention de la photographie, c’est nécessairement interroger le temps dans lequel nous nous situons. Celui de l’histoire ? Celui de la création ? Celui des institutions qui accompagnent les artistes ? Peut-être s’agit-il avant tout du temps propre de l’art : un temps qui échappe aux calendriers, mais qui laisse des traces.</p>
<p>Delphine Dumont<br />
Directrice du Hangar</p>
<p>Une commande du Centre national des arts plastiques (Cnap) en dialogue avec l’appel à projets du Hangar, soutenu par l’Ambassade de France à Bruxelles. Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture (France) et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027</p>
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<p>Présenter Reinventing Photography à Bruxelles, pour la première fois, grâce à la confiance du Cnap — et, à travers lui, du ministère français de la Culture — est pour Hangar un honneur autant qu’une évidence. Cette rencontre, initiée à l’occasion du jury de la commande nationale française portée par le Cnap dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, a très vite fait naître le désir de donner à cette commande une première incarnation dans l’espace, en lui offrant les murs du Hangar comme écrin. Reinventing Photography naît d’un moment singulier : celui où la photographie, à l’occasion du Bicentenaire de son invention, se regarde à nouveau, interroge son histoire et ouvre de nouveaux possibles. En réunissant les quinze projets issus de la commande du Cnap et les cinq lauréats de l’open call lancé par Hangar, Reinventing photography compose un corpus d’une grande richesse.</p>
<p>Les écritures y sont aussi diverses que les parcours, les histoires et les sensibilités qui les portent. Elle ne prétend pas embrasser l’ensemble des thèmes que la photographie contemporaine permet aujourd’hui d’aborder, mais propose plutôt une traversée : un voyage dans le temps, dans les formes, dans les manières de voir, de penser et de faire image. À travers ces vingt projets, l’exposition propose moins un panorama exhaustif qu’un état des lieux sensible de la photographie contemporaine : de ses enjeux, de ses langages, de ses tensions et de ses devenirs. Au-delà des frontières, sans chercher à opposer ni à définir une scène belge et une scène française, Reinventing Photography réunit des artistes profondément engagés dans leur pratique et dans leur manière d’interroger le médium.</p>
<p>Tous habitent la photographie avec exigence, liberté et humilité. Tous semblent animés par une même quête : en respecter la quintessence tout en en repoussant les limites, l’ouvrir à d’autres usages, d’autres gestes, d’autres récits, sans jamais en altérer la force ni la singularité. Parler du Bicentenaire de l’invention de la photographie, c’est nécessairement interroger le temps dans lequel nous nous situons. Celui de l’histoire ? Celui de la création ? Celui des institutions qui accompagnent les artistes ? Peut-être s’agit-il avant tout du temps propre de l’art : un temps qui échappe aux calendriers, mais qui laisse des traces.</p>
<p>Delphine Dumont<br />
Directrice du Hangar</p>
<p>Une commande du Centre national des arts plastiques (Cnap) en dialogue avec l’appel à projets du Hangar, soutenu par l’Ambassade de France à Bruxelles. Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture (France) et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027</p>
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                <title>Les Rencontres Photographiques</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-rencontres-photographiques/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:37:36 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/julien-athonady-220x300.jpg' width='220' height='300'/><br/></div>START: ven, 31 Juil 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 09 Août 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Julien Athonady</p>
<p>Les Rencontres Photographiques est le plus grand festival de photographie d’auteur du département de l’Indre (2800 visiteurs lors des 2 premières éditions).<br />
Durant 10 jours, 5 photographes exposeront leurs travaux (Cloé Harent, Benoît Méjean, Kathleen Missud, Julien Athonady, René Mialon). Les élèves de l’école des Beaux-Arts de Châteauroux proposeront également une série de photos.</p>
<p>En parallèle des expositions:<br />
• conférences de Monica Santos (Zone i), Sylviane Van de Moortele (co-fondatrice des Rencontres de la jeune photographie internationale de Niort et présidente d’honneur de la Villa Pérochon), Gérard Coulon (conservateur en chef honoraire du patrimoine et fondateur du musée d’Argentomagus), Véronique Perez (photographe)<br />
• workshops de François Christophe (photographe)<br />
• lectures de portfolios par Alexe Liebert (directrice artistique des Nuits photo) et Arnaud Bizalion (éditeur)<br />
• ateliers de pratique à destination des enfants des centres de loisirs, ateliers de lecture d’images en collège et lycée<br />
• concours Rurbex ouvert à tous (photographie de lieux ruraux abandonnés)<br />
• projections de films photographiques (partenariat avec Les Nuits photo)<br />
• concert de Goliath et Back and Forth (partenariat avec Les Intemporel-les)<br />
• Afghan Box (chambre photographique) dans les rues de Saint-Benoît</p>
<p>Fort du succès des deux premières éditions (2800 visiteurs) et des nombreuses retombées presse, radio et télé (9 Lives Magazine, Photophile, Chasseur d’Images, TV Tours, Bip TV, La Bouinotte, Village Magazine, Berry Province, Ze Mag, l’Echo du Berry, La Nouvelle République, France Bleue Berry&#8230;) le festival Les Rencontres Photographiques est reconduit pour une troisième édition dans l’Indre, plus spécifiquement dans la zone rurale du sud du département.<br />
La ville de Saint-Benoît-du-Sault entretient une histoire privilégiée avec la photographie. La venue de grandes figures comme Willy Ronis, John Davies ou René-Jacques a ancré dans le village une tradition photographique.Le Prieuré, qui accueillera l’évènement, est un lieu d’exposition étonnant et atypique.<br />
L’association culturelle du Prieuré (indépendante du festival Les Rencontres Photographiques) amplifie la dynamique autour de la photographie en proposant des résidences de création (Arianna Sanesi en 2025, Ismaël Bazri en 2026).</p>
]]></description>
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<p>Les Rencontres Photographiques est le plus grand festival de photographie d’auteur du département de l’Indre (2800 visiteurs lors des 2 premières éditions).<br />
Durant 10 jours, 5 photographes exposeront leurs travaux (Cloé Harent, Benoît Méjean, Kathleen Missud, Julien Athonady, René Mialon). Les élèves de l’école des Beaux-Arts de Châteauroux proposeront également une série de photos.</p>
<p>En parallèle des expositions:<br />
• conférences de Monica Santos (Zone i), Sylviane Van de Moortele (co-fondatrice des Rencontres de la jeune photographie internationale de Niort et présidente d’honneur de la Villa Pérochon), Gérard Coulon (conservateur en chef honoraire du patrimoine et fondateur du musée d’Argentomagus), Véronique Perez (photographe)<br />
• workshops de François Christophe (photographe)<br />
• lectures de portfolios par Alexe Liebert (directrice artistique des Nuits photo) et Arnaud Bizalion (éditeur)<br />
• ateliers de pratique à destination des enfants des centres de loisirs, ateliers de lecture d’images en collège et lycée<br />
• concours Rurbex ouvert à tous (photographie de lieux ruraux abandonnés)<br />
• projections de films photographiques (partenariat avec Les Nuits photo)<br />
• concert de Goliath et Back and Forth (partenariat avec Les Intemporel-les)<br />
• Afghan Box (chambre photographique) dans les rues de Saint-Benoît</p>
<p>Fort du succès des deux premières éditions (2800 visiteurs) et des nombreuses retombées presse, radio et télé (9 Lives Magazine, Photophile, Chasseur d’Images, TV Tours, Bip TV, La Bouinotte, Village Magazine, Berry Province, Ze Mag, l’Echo du Berry, La Nouvelle République, France Bleue Berry&#8230;) le festival Les Rencontres Photographiques est reconduit pour une troisième édition dans l’Indre, plus spécifiquement dans la zone rurale du sud du département.<br />
La ville de Saint-Benoît-du-Sault entretient une histoire privilégiée avec la photographie. La venue de grandes figures comme Willy Ronis, John Davies ou René-Jacques a ancré dans le village une tradition photographique.Le Prieuré, qui accueillera l’évènement, est un lieu d’exposition étonnant et atypique.<br />
L’association culturelle du Prieuré (indépendante du festival Les Rencontres Photographiques) amplifie la dynamique autour de la photographie en proposant des résidences de création (Arianna Sanesi en 2025, Ismaël Bazri en 2026).</p>
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                <title>Jonas Wibaux</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jonas-wibaux-rue-des-belles-caves/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:42:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/RDBC-3-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 20 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Jonas Wibaux/Tendance Floue</p>
<p>Cette exposition retrace les deux années que Jonas Wibaux a passées à vivre et à travailler au sein de Rue des Belles Caves, un collectif de vignerons en Anjou. De la taille aux vendanges, de la vigne au verre, elle raconte une aventure humaine où se mêlent travail de la terre, vie collective et recherche d&rsquo;autres manières d&rsquo;habiter le monde.</p>
<p>Né en 2002, Jonas Wibaux développe depuis l’adolescence une pratique documentaire ancrée dans l’intime et le quotidien. En parallèle de la photographie, il travaille plusieurs mois par an comme ouvrier agricole, notamment dans la viticulture. Sa vie se construit au rythme des saisons, dans une recherche de cohérence entre mode de vie et pratique artistique. Il documente sa jeunesse, ses proches, ses voyages et son travail saisonnier. Traversé par les réflexions politiques qui façonnent sa génération, la photographie devient pour lui un outil pour penser le monde et s’y inscrire. En 2026, il est lauréat des Rencontres internationales de la jeune photographies de la Villa Pérochon, où il réalise en résidence la série Après l&rsquo;orage.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/RDBC-3-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Cette exposition retrace les deux années que Jonas Wibaux a passées à vivre et à travailler au sein de Rue des Belles Caves, un collectif de vignerons en Anjou. De la taille aux vendanges, de la vigne au verre, elle raconte une aventure humaine où se mêlent travail de la terre, vie collective et recherche d&rsquo;autres manières d&rsquo;habiter le monde.</p>
<p>Né en 2002, Jonas Wibaux développe depuis l’adolescence une pratique documentaire ancrée dans l’intime et le quotidien. En parallèle de la photographie, il travaille plusieurs mois par an comme ouvrier agricole, notamment dans la viticulture. Sa vie se construit au rythme des saisons, dans une recherche de cohérence entre mode de vie et pratique artistique. Il documente sa jeunesse, ses proches, ses voyages et son travail saisonnier. Traversé par les réflexions politiques qui façonnent sa génération, la photographie devient pour lui un outil pour penser le monde et s’y inscrire. En 2026, il est lauréat des Rencontres internationales de la jeune photographies de la Villa Pérochon, où il réalise en résidence la série Après l&rsquo;orage.</p>
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                <title>Pascal Aimar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pascal-aimar-cournon-a-hauteur-denfants/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:45:59 +0200</pubDate>
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<p>Les jeunes ont été invités à poser leur regard sur la ville. Le résultat : une exposition qui dévoile Cournon-d&rsquo;Auvergne à travers leurs yeux et à leur hauteur.</p>
<p>À la demande de la Ville, Pascal Aimar, photographe local, a encadré un projet inédit avec des participants âgés de 6 à 12 ans du Centre d’Animations Municipal (CAM) (renseignements).<br />
Après des ateliers d’initiation à la photographie, les enfants volontaires ont reçu un appareil photo pendant une quinzaine de jours avec une consigne simple : photographier ce qu’ils aiment, ce qu’ils voient et leur manière d’habiter la ville. « Ne faites pas tout un monde, photographiez ce que vous voyez », disait Pascal Aimar aux participants.<br />
Jardins, chambres, paysages, voitures, chats ou encore scènes de rue : les jeunes photographes ont capturé leur quotidien avec un regard spontané et personnel. « Ils sont plus petits, ils regardent le monde de plus bas donc leur approche est intéressante », explique-t-il.</p>
<p>Au total, 35 enfants ont participé au projet et réalisé plus de 3 000 photographies. Pascal Aimar a ainsi réalisé un travail de sélection particulièrement conséquent : « Quand je récupérais l&rsquo;appareil photo, c&rsquo;était la surprise. Je pouvais avoir 5 photos ou des fois 250 photos », sourit-il.<br />
« Les photos sont vraiment de qualité », confie-t-il. D&rsquo;autant plus que les enfants travaillaient en autonomie : Pascal Aimar leur confiait l&rsquo;appareil photo, leur donnait quelques conseils, puis les laissait libres dans leurs prises de vue. « Je soupçonne les parents d&rsquo;être intervenus parfois », ajoute-t-il avec humour.<br />
L’exposition met également en lumière ces photographes en herbe grâce aux portraits des 35 enfants réalisés par Pascal Aimar. Chacun est associé à une couleur spécifique pour identifier ses images.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-1-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Les jeunes ont été invités à poser leur regard sur la ville. Le résultat : une exposition qui dévoile Cournon-d&rsquo;Auvergne à travers leurs yeux et à leur hauteur.</p>
<p>À la demande de la Ville, Pascal Aimar, photographe local, a encadré un projet inédit avec des participants âgés de 6 à 12 ans du Centre d’Animations Municipal (CAM) (renseignements).<br />
Après des ateliers d’initiation à la photographie, les enfants volontaires ont reçu un appareil photo pendant une quinzaine de jours avec une consigne simple : photographier ce qu’ils aiment, ce qu’ils voient et leur manière d’habiter la ville. « Ne faites pas tout un monde, photographiez ce que vous voyez », disait Pascal Aimar aux participants.<br />
Jardins, chambres, paysages, voitures, chats ou encore scènes de rue : les jeunes photographes ont capturé leur quotidien avec un regard spontané et personnel. « Ils sont plus petits, ils regardent le monde de plus bas donc leur approche est intéressante », explique-t-il.</p>
<p>Au total, 35 enfants ont participé au projet et réalisé plus de 3 000 photographies. Pascal Aimar a ainsi réalisé un travail de sélection particulièrement conséquent : « Quand je récupérais l&rsquo;appareil photo, c&rsquo;était la surprise. Je pouvais avoir 5 photos ou des fois 250 photos », sourit-il.<br />
« Les photos sont vraiment de qualité », confie-t-il. D&rsquo;autant plus que les enfants travaillaient en autonomie : Pascal Aimar leur confiait l&rsquo;appareil photo, leur donnait quelques conseils, puis les laissait libres dans leurs prises de vue. « Je soupçonne les parents d&rsquo;être intervenus parfois », ajoute-t-il avec humour.<br />
L’exposition met également en lumière ces photographes en herbe grâce aux portraits des 35 enfants réalisés par Pascal Aimar. Chacun est associé à une couleur spécifique pour identifier ses images.</p>
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        			<item>
                <title>Isabelle Le Minh</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/isabelle-le-minh-a-rose-is-a-rose-is-the-last-rose-of-summer/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:57:16 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7a5bf4de-487d-137a-d3cb-b2dccccf5ec5-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: dim, 04 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à la suite de plusieurs collaborations, la première monographie dans un centre d’art contemporain en Île-de-France de l’artiste à la reconnaissance internationale Isabelle Le Minh.</p>
<p>L’exposition, intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer explore de façon décalée l’histoire de la photographie, de son invention aux bouleversements contemporains. En y puisant ses matériaux et son inspiration, l’artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible. Cet ensemble, composée de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés, comprend des productions inédites et des œuvres emblématiques des dix dernières années.</p>
<p>Pour Isabelle Le Minh, l’histoire de la photographie, en perpétuelle actualisation, ne se réduit pas à une histoire de l’art ou une histoire des techniques et des industries : elle est une source d’inspiration pour ses créations formelles.  Ainsi, la ville américaine de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, apparaît dans la série Traumachromes (2019) dans de grands tirages sur soie, rehaussés d’un encadrement blanc qui produit un effet inattendu, entre la diapositive et l’écran. L’artiste a tiré les images à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.</p>
<p>Cette histoire économique est également sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats en fumant des cigares. Six séries d’images différentes défilent sur des dispositifs rotatifs, produisant cliquetis et ronflements qui évoquent l’activité de l’usine.<br />
Feedback Loop est un assemblage d’images et d’éléments réalisés notamment à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes. On discerne également des versions détournées de collages de Moholo-Nagy, qui anticipait dès 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante et facétieuse d’idées, de références et d’évocations historiques.</p>
<p>Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition, assemblage entre « A rose is a rose is a rose », phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein de 1913, et « The Last Rose of Summer », un vers du poète irlandais Thomas Moore de 1805. Quelques vers typographiés de ce poème avaient été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, dans ce qui est souvent cité comme la première image à procédé photographique réalisée par une femme. Le poème a ensuite intégré le patrimoine irlandais et a été repris en musique à maintes reprises.</p>
<p>À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son écriture.</p>
<p>Après une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70.</p>
<p>Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024.</p>
<p>Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.</p>
<p>Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.</p>
<p>Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7a5bf4de-487d-137a-d3cb-b2dccccf5ec5-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition, intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer explore de façon décalée l’histoire de la photographie, de son invention aux bouleversements contemporains. En y puisant ses matériaux et son inspiration, l’artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible. Cet ensemble, composée de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés, comprend des productions inédites et des œuvres emblématiques des dix dernières années.</p>
<p>Pour Isabelle Le Minh, l’histoire de la photographie, en perpétuelle actualisation, ne se réduit pas à une histoire de l’art ou une histoire des techniques et des industries : elle est une source d’inspiration pour ses créations formelles.  Ainsi, la ville américaine de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, apparaît dans la série Traumachromes (2019) dans de grands tirages sur soie, rehaussés d’un encadrement blanc qui produit un effet inattendu, entre la diapositive et l’écran. L’artiste a tiré les images à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.</p>
<p>Cette histoire économique est également sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats en fumant des cigares. Six séries d’images différentes défilent sur des dispositifs rotatifs, produisant cliquetis et ronflements qui évoquent l’activité de l’usine.<br />
Feedback Loop est un assemblage d’images et d’éléments réalisés notamment à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes. On discerne également des versions détournées de collages de Moholo-Nagy, qui anticipait dès 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante et facétieuse d’idées, de références et d’évocations historiques.</p>
<p>Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition, assemblage entre « A rose is a rose is a rose », phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein de 1913, et « The Last Rose of Summer », un vers du poète irlandais Thomas Moore de 1805. Quelques vers typographiés de ce poème avaient été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, dans ce qui est souvent cité comme la première image à procédé photographique réalisée par une femme. Le poème a ensuite intégré le patrimoine irlandais et a été repris en musique à maintes reprises.</p>
<p>À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son écriture.</p>
<p>Après une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70.</p>
<p>Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024.</p>
<p>Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.</p>
<p>Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.</p>
<p>Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.</p>
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                <title>L&#8217;image et la page</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/limage-et-la-page-carte-blanche-aux-editions-lamaindonne/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:06:34 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/05/volta4-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 13:30:00 <br/>END: sam, 19 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Gabrielle Duplantier</p>
<p>« Le livre de photographie possède une singularité qui le distingue des autres livres d’art. Car contrairement aux ouvrages consacrés à la peinture, à la sculpture ou à l’installation — qui montrent la reproduction d’œuvres existant ailleurs —, il est constitué par l’œuvre elle-même. La photographie est en effet un médium reproductible : l’image imprimée dans le livre n’est pas la simple représentation d’une œuvre, mais l’une de ses formes d’existence. Le livre n’est donc pas un médiateur entre le lecteur et l’œuvre. Il permet l’expérience directe de l’œuvre, sans intermédiaire. » David Fourré, responsable des éditions lamaindonne</p>
<p>Pour cet été, la Villa Pérochon interroge ce lien fort entre photographie et édition en invitant les éditions lamaindonne. Autour de 8 photographes, cette exposition collective dévoile le travail mené de concert entre un·e photographe et son éditeur.</p>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-ddab1579">
<h2 class="uagb-heading-text">Une exposition collective</h2>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-layout-grid uagb-block-1ff69ed6">
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-fe2c33e2">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-1a9c4f13">
<h3 class="uagb-heading-text">Martin Bogren</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-f67b8085">
<p class="uagb-heading-text"><em>Kodo</em><br />
Lors d’un voyage au Japon, Martin Bogren s’est perdu sur le Kodo, sentier au cœur des forêts et des rochers pendant plusieurs jours. Une expérience spirituelle qui lui a permis de retrouver le calme et une clarté nouvelle pour sa photographie; Et un livre qui invite à la lenteur et à l’écoute de soi-même.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://martinbogren.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Martin Bogren</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-07718162">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-180d7e55">
<h3 class="uagb-heading-text">Nolwenn Brod</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-c4914529">
<p class="uagb-heading-text"><em>Le Temps de l’Immaturité<br />
</em>Déambulation urbaine jalonnées de visages, de fragments de corps, d’animaux et d’arbres, Nolwenn Brod se nourrit des rencontres fortuites au fil des marches, de jour comme de nuit. Son livre est inspiré des concepts d&rsquo; »immaturité » et de « gueule » de l’écrivain Witold Gombrowicz.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://nolwennbrod.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" data-type="link" data-id="nolwennbrod.fr">Site de Nolwenn Brod</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-8835d5f6">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-fdfea216">
<h3 class="uagb-heading-text">Julien Coquentin</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-aca3feda">
<p class="uagb-heading-text"><em>Oreille coupée<br />
</em>Cette enquête écologique et sociologique part sur les traces du loup dans le Massif Central. Photos en couleur de la forêt, portraits, textes issus de rencontres avec des éleveurs, des naturalistes, archives de l’Aveyron, photographies prises avec des pièges photo et traitées en cyanotypes… Oreille coupée se compose de toutes ces matières qui prennent sens avec les différents papiers.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://juliencoquentin.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" data-type="link" data-id="juliencoquentin.com">Site de Julien Coquentin<br />
</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-5d9fffae">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-e594b809">
<h3 class="uagb-heading-text">Celine Croze</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-7d8f7286">
<p class="uagb-heading-text"><em>Siempre que</em><br />
Au cour d’un tournage au Venezuela en 2015, Celine Croze découvre les immenses cités verticales de Caracas où la violence semble faire partie du paysage et rencontre Yair, chef de gang. Elle tombe amoureuse d’un regard. Il lui raconte sa vie, les armes, la peur, les morts, les rêves impossibles.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.instagram.com/celinecroze/?hl=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram de Celine Croze</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-5df0e60c">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-5b4d9825">
<h3 class="uagb-heading-text">Damien Daufresne</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-64af2e54">
<p class="uagb-heading-text"><em>The Overmorrow</em><br />
Ce livre est un conte ou une fable, une histoire de celles que l’on raconte le soir à la lueur d’une petite lampe avant que l’autre ne s’endorme ; que l’on raconte un soir puis à nouveau le soir suivant, et encore une fois et tout les soirs chaque fois un peu différemment en y laissant des blancs pour la prochaine fois.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.damiendaufresne.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Damien Daufresne</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-ac33e757">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-69dbaacc">
<h3 class="uagb-heading-text">Gabrielle Duplantier</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-e175f860">
<p class="uagb-heading-text"><em>Wild Rose</em><br />
Après une série de voyages et l’épisode du confinement, Gabrielle Duplantier est de retour dans la maison familiale,  au milieu des bois et à proximité d’un lac. Elle y construit sa propre maison,  comme un refuge, un radeau.  Cet endroit lui permettra de se retrouver, d‘être vraiment elle-même…</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://gabrielleduplantier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Gabrielle Duplantier</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-f19ed672">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-73e2e317">
<h3 class="uagb-heading-text">Gilles Roudière</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-3843f680">
<p class="uagb-heading-text"><em>Soledades</em><br />
Gilles Roudière a parcouru l’Andalousie pendant plusieurs mois, une région inconnue pour lui, sans intention documentaire masi surtout en veillant à éviter les lieux communs sur le sud de l’Espagne. Il en a rapporté un carnet de route, contemplatif et épars qui finalement rendait plus compte d’un cheminement intérieur que d’une exploration géographique.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://gillesroudiere.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Gilles Roudière</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-0cb5ff54">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-b2b0194d">
<h3 class="uagb-heading-text">Simon Vansteenwinckel</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-36d03085">
<p class="uagb-heading-text">Aux ombres<br />
Chaque année, en décembre, dans le Dakota du Nord et du Sud, des membres des tribus Lakotas (Sioux) se rassemblent pour réaliser une chevauchée de 450 km, pendant 15 jours, sous des températures pouvant descendre jusqu’à -20°C. Ils suivent les traces de la tribu du chef Big Foot, dont les 300 membres, principalement des femmes et des enfants, furent massacrés à Wounded Knee le 29 décembre 1890. Entre chevauchée spirituelle et maintien des traditions ancestrales.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.simonvansteenwinckel.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Simon Vansteenwinckel</a></p>
</div>
</div>
]]></description>
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<p>« Le livre de photographie possède une singularité qui le distingue des autres livres d’art. Car contrairement aux ouvrages consacrés à la peinture, à la sculpture ou à l’installation — qui montrent la reproduction d’œuvres existant ailleurs —, il est constitué par l’œuvre elle-même. La photographie est en effet un médium reproductible : l’image imprimée dans le livre n’est pas la simple représentation d’une œuvre, mais l’une de ses formes d’existence. Le livre n’est donc pas un médiateur entre le lecteur et l’œuvre. Il permet l’expérience directe de l’œuvre, sans intermédiaire. » David Fourré, responsable des éditions lamaindonne</p>
<p>Pour cet été, la Villa Pérochon interroge ce lien fort entre photographie et édition en invitant les éditions lamaindonne. Autour de 8 photographes, cette exposition collective dévoile le travail mené de concert entre un·e photographe et son éditeur.</p>
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<h2 class="uagb-heading-text">Une exposition collective</h2>
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<h3 class="uagb-heading-text">Martin Bogren</h3>
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Lors d’un voyage au Japon, Martin Bogren s’est perdu sur le Kodo, sentier au cœur des forêts et des rochers pendant plusieurs jours. Une expérience spirituelle qui lui a permis de retrouver le calme et une clarté nouvelle pour sa photographie; Et un livre qui invite à la lenteur et à l’écoute de soi-même.</p>
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</em>Déambulation urbaine jalonnées de visages, de fragments de corps, d’animaux et d’arbres, Nolwenn Brod se nourrit des rencontres fortuites au fil des marches, de jour comme de nuit. Son livre est inspiré des concepts d&rsquo; »immaturité » et de « gueule » de l’écrivain Witold Gombrowicz.</p>
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<p class="uagb-heading-text"><em>Oreille coupée<br />
</em>Cette enquête écologique et sociologique part sur les traces du loup dans le Massif Central. Photos en couleur de la forêt, portraits, textes issus de rencontres avec des éleveurs, des naturalistes, archives de l’Aveyron, photographies prises avec des pièges photo et traitées en cyanotypes… Oreille coupée se compose de toutes ces matières qui prennent sens avec les différents papiers.</p>
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Au cour d’un tournage au Venezuela en 2015, Celine Croze découvre les immenses cités verticales de Caracas où la violence semble faire partie du paysage et rencontre Yair, chef de gang. Elle tombe amoureuse d’un regard. Il lui raconte sa vie, les armes, la peur, les morts, les rêves impossibles.</p>
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<h3 class="uagb-heading-text">Damien Daufresne</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-64af2e54">
<p class="uagb-heading-text"><em>The Overmorrow</em><br />
Ce livre est un conte ou une fable, une histoire de celles que l’on raconte le soir à la lueur d’une petite lampe avant que l’autre ne s’endorme ; que l’on raconte un soir puis à nouveau le soir suivant, et encore une fois et tout les soirs chaque fois un peu différemment en y laissant des blancs pour la prochaine fois.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.damiendaufresne.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Damien Daufresne</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-ac33e757">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-69dbaacc">
<h3 class="uagb-heading-text">Gabrielle Duplantier</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-e175f860">
<p class="uagb-heading-text"><em>Wild Rose</em><br />
Après une série de voyages et l’épisode du confinement, Gabrielle Duplantier est de retour dans la maison familiale,  au milieu des bois et à proximité d’un lac. Elle y construit sa propre maison,  comme un refuge, un radeau.  Cet endroit lui permettra de se retrouver, d‘être vraiment elle-même…</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://gabrielleduplantier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Gabrielle Duplantier</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-f19ed672">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-73e2e317">
<h3 class="uagb-heading-text">Gilles Roudière</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-3843f680">
<p class="uagb-heading-text"><em>Soledades</em><br />
Gilles Roudière a parcouru l’Andalousie pendant plusieurs mois, une région inconnue pour lui, sans intention documentaire masi surtout en veillant à éviter les lieux communs sur le sud de l’Espagne. Il en a rapporté un carnet de route, contemplatif et épars qui finalement rendait plus compte d’un cheminement intérieur que d’une exploration géographique.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://gillesroudiere.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Gilles Roudière</a></p>
</div>
<div class="wp-block-uagb-container uagb-block-0cb5ff54">
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-b2b0194d">
<h3 class="uagb-heading-text">Simon Vansteenwinckel</h3>
</div>
<div class="wp-block-uagb-advanced-heading uagb-block-36d03085">
<p class="uagb-heading-text">Aux ombres<br />
Chaque année, en décembre, dans le Dakota du Nord et du Sud, des membres des tribus Lakotas (Sioux) se rassemblent pour réaliser une chevauchée de 450 km, pendant 15 jours, sous des températures pouvant descendre jusqu’à -20°C. Ils suivent les traces de la tribu du chef Big Foot, dont les 300 membres, principalement des femmes et des enfants, furent massacrés à Wounded Knee le 29 décembre 1890. Entre chevauchée spirituelle et maintien des traditions ancestrales.</p>
</div>
<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.simonvansteenwinckel.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site de Simon Vansteenwinckel</a></p>
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</div>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Didier Lefèvre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/didier-lefevre-les-images-qui-content/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:19:17 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/1-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: mer, 18 Nov 2026 09:00:00 <br/>END: sam, 15 Mai 2027 17:15:00 <br/> <p>Photo : Des mines de Lapiz jusqu’au pied du col Arash : passage du plateau après Andjuman, Afghanistan, septembre 1986 © Didier Lefèvre</p>
<p>La Contemporaine présente une exposition dédiée au photoreporter Didier Lefèvre, rendue possible par le don à l’institution en 2022 de l’ensemble de ses archives photographiques (plus de cent mille négatifs, plusieurs milliers de tirages et planches-contacts) et archives personnelles. </p>
<p>Didier Lefèvre (1957-2007) est principalement connu du grand public à travers la bande dessinée Le photographe d’Emmanuel Guibert, qui retrace son voyage en Afghanistan avec l’ONG Médecins sans frontières (MSF) en 1986. Cette épopée met en scène ses planches-contacts au moment même où celles-ci semblent vouées à disparaître, bientôt supplantées par le passage au tout-numérique. Ce voyage fondateur en Afghanistan, semé d’embûches et de retards, apparaît comme l’un des derniers périples d’une époque qui s’achève, celle de l’engagement sur le temps long. Didier Lefèvre se construit comme photographe dans des conditions matérielles uniques et bientôt révolues. Toute sa carrière sera ensuite marquée par un rapport au temps ambivalent, entre nostalgie de cet âge d’or, volonté de s’ancrer dans ses sujets en leur dédiant des mois de travail et réticences face à la course à l’actualité brûlante. L’Afghanistan porte déjà en creux quelques-unes des facettes incontournables de son œuvre : son compagnonnage avec l’association MSF bien sûr ainsi que son attachement à l’écriture, qui relate au quotidien ses doutes et ses réflexions sur le sens du métier. </p>
<p>Si les archives de Didier Lefèvre sont traversées par ces deux fils rouges, elles dévoilent aussi d’autres facettes plus prosaïques du métier de reporter, en particulier le travail souterrain qui s’opère au jour le jour, au fil des événements internationaux, de la vie politique locale ou des commandes de portraits qui font le pain quotidien des photographes. Elles recèlent aussi des ensembles inattendus, révélant ses sujets de prédilection et son goût pour le spectacle du monde comme pour les moments de latence, cristallisant le temps élastique, tissé d’ennui et de surprises, qui caractérise sa pratique de la photographie.</p>
]]></description>
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<p>La Contemporaine présente une exposition dédiée au photoreporter Didier Lefèvre, rendue possible par le don à l’institution en 2022 de l’ensemble de ses archives photographiques (plus de cent mille négatifs, plusieurs milliers de tirages et planches-contacts) et archives personnelles. </p>
<p>Didier Lefèvre (1957-2007) est principalement connu du grand public à travers la bande dessinée Le photographe d’Emmanuel Guibert, qui retrace son voyage en Afghanistan avec l’ONG Médecins sans frontières (MSF) en 1986. Cette épopée met en scène ses planches-contacts au moment même où celles-ci semblent vouées à disparaître, bientôt supplantées par le passage au tout-numérique. Ce voyage fondateur en Afghanistan, semé d’embûches et de retards, apparaît comme l’un des derniers périples d’une époque qui s’achève, celle de l’engagement sur le temps long. Didier Lefèvre se construit comme photographe dans des conditions matérielles uniques et bientôt révolues. Toute sa carrière sera ensuite marquée par un rapport au temps ambivalent, entre nostalgie de cet âge d’or, volonté de s’ancrer dans ses sujets en leur dédiant des mois de travail et réticences face à la course à l’actualité brûlante. L’Afghanistan porte déjà en creux quelques-unes des facettes incontournables de son œuvre : son compagnonnage avec l’association MSF bien sûr ainsi que son attachement à l’écriture, qui relate au quotidien ses doutes et ses réflexions sur le sens du métier. </p>
<p>Si les archives de Didier Lefèvre sont traversées par ces deux fils rouges, elles dévoilent aussi d’autres facettes plus prosaïques du métier de reporter, en particulier le travail souterrain qui s’opère au jour le jour, au fil des événements internationaux, de la vie politique locale ou des commandes de portraits qui font le pain quotidien des photographes. Elles recèlent aussi des ensembles inattendus, révélant ses sujets de prédilection et son goût pour le spectacle du monde comme pour les moments de latence, cristallisant le temps élastique, tissé d’ennui et de surprises, qui caractérise sa pratique de la photographie.</p>
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        			<item>
                <title>Louvre Photo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/louvre-photo/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:35:07 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/263cc0a66bb1e4e318567de1b309c643-1500x1047-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: mer, 04 Nov 2026 09:00:00 <br/>END: lun, 03 Mai 2027 17:15:00 <br/> <p>Photo : Musée du Louvre Paris I 2005 (grande Galerie), Höfer, Candida © ADAGP, 2026 Candida Höfer © Adagp, Paris / © 2005 Musée du Louvre / Candida Höfer</p>
<p>L&rsquo;ouverture du Louvre a précédé de quelques décennies la naissance de la photographie. Le musée, qui associe réel et imaginaire et permet de voyager dans le temps et dans l&rsquo;espace, a constitué un berceau fécond d&rsquo;inspiration pour les premiers photographes.</p>
<p>Le projet de cette exposition, inédite, se centre sur le Louvre comme modèle, comme sujet, comme source d&rsquo;inspiration, comme objet de détournement. Elle présentera des photographies réalisées au Louvre comme des photographies du Louvre, de ses œuvres, ses salles d&rsquo;expositions, ses espaces ouverts, mais aussi les visiteurs célèbres et anonymes, les acteurs du musée, les lieux cachés, les coulisses.</p>
<p>Plusieurs projets de création d&rsquo;un musée de la Photographie au Louvre furent envisagés dès les années 1850, mais restèrent sans suite. Les premiers photographes avaient compris le potentiel de cette nouvelle technologie qui leur permettait de représenter des œuvres d&rsquo;art et de prouver leur virtuosité, faisant par là même reconnaitre la photographie comme forme d&rsquo;art à part entière. Plusieurs d&rsquo;entre eux, comme Charles Marville, cherchèrent à devenir le photographe officiel du Louvre. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1883 qu&rsquo;un accord commercial a été signé entre le Louvre et la maison Ad. Braun et Cie, déjà célèbre pour ses nombreuses reproductions d&rsquo;œuvres d&rsquo;art. </p>
<p>Le Louvre est devenu, très vite, un sujet et un motif photographiques. Son architecture, ses espaces, ses collections et ses jardins ont été représentés, reproduits, mis en valeur et détournés dès les premières décennies de l&rsquo;invention. Ils forment ainsi une réalité et un imaginaire photographiques partagés, où la culture populaire s&rsquo;approprie le musée, parfois en se superposant aux connaissances établies.</p>
<p>Photographier au Louvre, photographier le Louvre</p>
<p>Louvre Photo couvrira la longue période qui s&rsquo;est écoulée depuis l&rsquo;invention de la photographie jusqu&rsquo;à maintenant, des premiers photographes à ceux aujourd&rsquo;hui invités par le musée, comme Robert Polidori récemment. Cette période a été marquée par de grands événements historiques comme la Commune, la Première et la Deuxième Guerre mondiale, et l&rsquo;épanouissement diplomatique et touristique des Trente Glorieuses. Elle a aussi été jalonnée par des moments clés de l&rsquo;histoire du musée, comme la transformation du palais en musée sous le Second Empire, le déplacement et le retour des œuvres pendant les deux guerres mondiales, et la création du Grand Louvre dans les années 1980. On évoquera aussi la présence au sein du Louvre des célébrités de leur temps, des événements festifs et mondains, des défilés de mode et de tournages de films.</p>
<p>Un parcours thématique réunissant toutes les techniques photographiques</p>
<p>En s&rsquo;inscrivant dans une unité de lieu &#8211; celle délimitée par les murs de l&rsquo;édifice et par les grilles de ses jardins, les Tuileries notamment &#8211; l&rsquo;exposition associera toutes les techniques photographiques, du daguerréotype aux images numériques. Elle s&rsquo;attachera à montrer des épreuves d&rsquo;artistes comme des éléments de reproduction, projections, diapositives, cartes postales. Son déroulé choisira un axe thématique, servi par une scénographie spécifique, inscrite dans une esthétique contemporaine et soulignant le dynamisme des angles et des points de vue.</p>
<p>Louvre Photo mettra en lumière les fonds photographiques conservés au Louvre au sein des différents départements de collections, fonds documentaires toujours actifs, ainsi que les collections d&rsquo;institutions françaises, notamment les Archives nationales, la Médiathèque de la Photographie et du Patrimoine, la Bibliothèque nationale de France, le musée d&rsquo;Orsay, le musée Carnavalet, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. L&rsquo;exposition permettra de valoriser les commandes faites aux photographes par le Louvre depuis le début des années 2000. Elle sera accompagnée d&rsquo;un ouvrage inédit, original dans sa forme comme dans son concept, édité par le Louvre et les Editions La Martinière, conçu par les jeunes créateurs de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
<p>Les visiteurs et les collaborateurs du musée seront invités, au long de l&rsquo;exposition, à envoyer leurs photographies du Louvre (bâtiments, collections, galeries, coulisses) sur Instagram avec le hashtag #LouvrePhoto. Les photos retenues seront exposées dans le parcours.<br />
Une journée d&rsquo;études sera organisée par le Louvre et le Centre allemand d&rsquo;histoire de l&rsquo;art fin janvier 2027, interrogeant la photographie au musée, modèles et contre-modèles. L&rsquo;exposition fera l&rsquo;objet d&rsquo;un programme d&rsquo;activités et de médiation au Studio.<br />
Louvre Photo invitera à la découverte et à la révélation, invitant à poser des regards renouvelés, distanciés, parfois non sans humour ou décalage, sur le musée, l&rsquo;institution et ses collections.</p>
<p>COMMISSARIAT :<br />
Dominique de Font-Réaulx, conservateur général, chargée de mission auprès du Président-directeur du musée de Louvre.<br />
Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume.<br />
La scénographie est signée Juan-Felipe Alarcon et le graphisme de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/263cc0a66bb1e4e318567de1b309c643-1500x1047-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: mer, 04 Nov 2026 09:00:00 <br/>END: lun, 03 Mai 2027 17:15:00 <br/> <p>Photo : Musée du Louvre Paris I 2005 (grande Galerie), Höfer, Candida © ADAGP, 2026 Candida Höfer © Adagp, Paris / © 2005 Musée du Louvre / Candida Höfer</p>
<p>L&rsquo;ouverture du Louvre a précédé de quelques décennies la naissance de la photographie. Le musée, qui associe réel et imaginaire et permet de voyager dans le temps et dans l&rsquo;espace, a constitué un berceau fécond d&rsquo;inspiration pour les premiers photographes.</p>
<p>Le projet de cette exposition, inédite, se centre sur le Louvre comme modèle, comme sujet, comme source d&rsquo;inspiration, comme objet de détournement. Elle présentera des photographies réalisées au Louvre comme des photographies du Louvre, de ses œuvres, ses salles d&rsquo;expositions, ses espaces ouverts, mais aussi les visiteurs célèbres et anonymes, les acteurs du musée, les lieux cachés, les coulisses.</p>
<p>Plusieurs projets de création d&rsquo;un musée de la Photographie au Louvre furent envisagés dès les années 1850, mais restèrent sans suite. Les premiers photographes avaient compris le potentiel de cette nouvelle technologie qui leur permettait de représenter des œuvres d&rsquo;art et de prouver leur virtuosité, faisant par là même reconnaitre la photographie comme forme d&rsquo;art à part entière. Plusieurs d&rsquo;entre eux, comme Charles Marville, cherchèrent à devenir le photographe officiel du Louvre. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1883 qu&rsquo;un accord commercial a été signé entre le Louvre et la maison Ad. Braun et Cie, déjà célèbre pour ses nombreuses reproductions d&rsquo;œuvres d&rsquo;art. </p>
<p>Le Louvre est devenu, très vite, un sujet et un motif photographiques. Son architecture, ses espaces, ses collections et ses jardins ont été représentés, reproduits, mis en valeur et détournés dès les premières décennies de l&rsquo;invention. Ils forment ainsi une réalité et un imaginaire photographiques partagés, où la culture populaire s&rsquo;approprie le musée, parfois en se superposant aux connaissances établies.</p>
<p>Photographier au Louvre, photographier le Louvre</p>
<p>Louvre Photo couvrira la longue période qui s&rsquo;est écoulée depuis l&rsquo;invention de la photographie jusqu&rsquo;à maintenant, des premiers photographes à ceux aujourd&rsquo;hui invités par le musée, comme Robert Polidori récemment. Cette période a été marquée par de grands événements historiques comme la Commune, la Première et la Deuxième Guerre mondiale, et l&rsquo;épanouissement diplomatique et touristique des Trente Glorieuses. Elle a aussi été jalonnée par des moments clés de l&rsquo;histoire du musée, comme la transformation du palais en musée sous le Second Empire, le déplacement et le retour des œuvres pendant les deux guerres mondiales, et la création du Grand Louvre dans les années 1980. On évoquera aussi la présence au sein du Louvre des célébrités de leur temps, des événements festifs et mondains, des défilés de mode et de tournages de films.</p>
<p>Un parcours thématique réunissant toutes les techniques photographiques</p>
<p>En s&rsquo;inscrivant dans une unité de lieu &#8211; celle délimitée par les murs de l&rsquo;édifice et par les grilles de ses jardins, les Tuileries notamment &#8211; l&rsquo;exposition associera toutes les techniques photographiques, du daguerréotype aux images numériques. Elle s&rsquo;attachera à montrer des épreuves d&rsquo;artistes comme des éléments de reproduction, projections, diapositives, cartes postales. Son déroulé choisira un axe thématique, servi par une scénographie spécifique, inscrite dans une esthétique contemporaine et soulignant le dynamisme des angles et des points de vue.</p>
<p>Louvre Photo mettra en lumière les fonds photographiques conservés au Louvre au sein des différents départements de collections, fonds documentaires toujours actifs, ainsi que les collections d&rsquo;institutions françaises, notamment les Archives nationales, la Médiathèque de la Photographie et du Patrimoine, la Bibliothèque nationale de France, le musée d&rsquo;Orsay, le musée Carnavalet, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. L&rsquo;exposition permettra de valoriser les commandes faites aux photographes par le Louvre depuis le début des années 2000. Elle sera accompagnée d&rsquo;un ouvrage inédit, original dans sa forme comme dans son concept, édité par le Louvre et les Editions La Martinière, conçu par les jeunes créateurs de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
<p>Les visiteurs et les collaborateurs du musée seront invités, au long de l&rsquo;exposition, à envoyer leurs photographies du Louvre (bâtiments, collections, galeries, coulisses) sur Instagram avec le hashtag #LouvrePhoto. Les photos retenues seront exposées dans le parcours.<br />
Une journée d&rsquo;études sera organisée par le Louvre et le Centre allemand d&rsquo;histoire de l&rsquo;art fin janvier 2027, interrogeant la photographie au musée, modèles et contre-modèles. L&rsquo;exposition fera l&rsquo;objet d&rsquo;un programme d&rsquo;activités et de médiation au Studio.<br />
Louvre Photo invitera à la découverte et à la révélation, invitant à poser des regards renouvelés, distanciés, parfois non sans humour ou décalage, sur le musée, l&rsquo;institution et ses collections.</p>
<p>COMMISSARIAT :<br />
Dominique de Font-Réaulx, conservateur général, chargée de mission auprès du Président-directeur du musée de Louvre.<br />
Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume.<br />
La scénographie est signée Juan-Felipe Alarcon et le graphisme de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Louis Heilbronn</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/louis-heilbronn-soft-spot/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:09:23 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/L_Heilbronn_Hagen-RoadInkjetprint125x15cm.2025-copie-300x275.jpg' width='300' height='275'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 10 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le flux ininterrompu d’images lisses et saturées qui caractérise notre époquecontemporaine, la prochaine exposition du photographe Louis Heilbronn, intitulée SoftSpot, résonne comme un manifeste de la délicatesse. Ce titre, à la double sémantique,ouvre une brèche poétique dans notre rapport au visible.<br />
En anglais, le « soft spot » désigne d’abord une zone de tendresse, cette vulnérabilitéémotionnelle ou cette affection particulière que l’on cultive pour un être ou un souvenir.Mais le terme possède également une résonance clinique essentielle : il s&rsquo;agit du nomdonné à la fontanelle, cet espace membraneux et malléable du crâne des nourrissonsqui permet la croissance du cerveau avant que les os ne se soudent définitivement.C’est précisément à l’intersection de ces deux définitions — entre la fragilité dessentiments et la plasticité de la croissance — que Louis Heilbronn déploie sa nouvellechronique photographique.<br />
Louis Heilbronn capture des moments suspendus de cette série en y explorant cetespace profondément intime et émotionnellement vulnérable de la vie. La proximitédes corps et des espaces souligne à la fois l’attachement et la fragilité des liens.Cependant, l&rsquo;exposition ne se limite pas à une simple chronique actuelle. Elle metmagistralement en lumière le cheminement et la maturation d’une pratique artistiqueque l’artiste réinvente constamment par le prisme de l’expérimentation pure.<br />
Pour donner corps à cette dualité, le photographe a choisi de s&rsquo;éloigner des sentiersbattus de la technicité moderne en adoptant un médium pour le moins singulier : unappareil vintage View-Master stéréo.<br />
Ce dispositif à double objectif, originellement conçu au milieu du XXe siècle pour créerdes diapositives en relief destinées au divertissement familial, est ici totalementdétourné de sa fonction première.<br />
En abordant cet appareil à la fois comme un laboratoire d’expérimentation mais avecl&rsquo;esprit ludique et la curiosité d&rsquo;un enfant manipulant un jouet, l’artiste brouille l’usageprescrit par la machine pour la plier à ses propres nécessités artistiques. L’intérêtmajeur de cette démarche réside dans les contraintes et les imperfections inhérentes àl&rsquo;outil. Les micro-négatifs produits par le View-Master souffrent d’un manque structurelde précision, un défaut qui devient ici un atout majeur. L’appareil peut être sujet àquelques heureux hasards, comme la double exposition et les fuites de lumière. LouisHeilbronn embrasse pleinement ces accidents industriels. En acceptant lesdéfaillances de la machine, l&rsquo;artiste transforme le défaut technique en une écriturepoétique.<br />
À une époque dominée par les images générées par intelligence artificielle et par laquête obsessionnelle de la perfection numérique, cette démarche prend unedimension esthétique radicale. Heilbronn cherche délibérément à rompre avec l&rsquo;imageimmaculée, glacée et ultra-définie que les spectateurs ont désormais l&rsquo;habituded&rsquo;attendre des productions visuelles actuelles. La série Soft Spot fonctionne ainsicomme un contrepoint frontal à la photographie contemporaine mainstream.<br />
L’exposition dont le rythme est clairement contemplatif, invite le regardeur à ralentirpour s&rsquo;immerger dans chaque scène, qui bien qu&rsquo;ancrée dans le réel, semble léviterdans un espace-temps autonome. Louis Heilbronn continue de documenter etd’explorer le monde qui l’entoure, mais il le fait en le regardant invariablement à traversle prisme de son propre passé. Chaque photographie semble imprégnée d&rsquo;unenostalgie presque onirique, où les formes semblent se diluer avec la lumière. Soft Spotdevient alors une pellicule poreuse où le temps se dilate, une fontanelle artistique parlaquelle le regard grandit, se fragilise et s’émerveille à nouveau.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/L_Heilbronn_Hagen-RoadInkjetprint125x15cm.2025-copie-300x275.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/L_Heilbronn_Hagen-RoadInkjetprint125x15cm.2025-copie-300x275.jpg' width='300' height='275'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 10 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le flux ininterrompu d’images lisses et saturées qui caractérise notre époquecontemporaine, la prochaine exposition du photographe Louis Heilbronn, intitulée SoftSpot, résonne comme un manifeste de la délicatesse. Ce titre, à la double sémantique,ouvre une brèche poétique dans notre rapport au visible.<br />
En anglais, le « soft spot » désigne d’abord une zone de tendresse, cette vulnérabilitéémotionnelle ou cette affection particulière que l’on cultive pour un être ou un souvenir.Mais le terme possède également une résonance clinique essentielle : il s&rsquo;agit du nomdonné à la fontanelle, cet espace membraneux et malléable du crâne des nourrissonsqui permet la croissance du cerveau avant que les os ne se soudent définitivement.C’est précisément à l’intersection de ces deux définitions — entre la fragilité dessentiments et la plasticité de la croissance — que Louis Heilbronn déploie sa nouvellechronique photographique.<br />
Louis Heilbronn capture des moments suspendus de cette série en y explorant cetespace profondément intime et émotionnellement vulnérable de la vie. La proximitédes corps et des espaces souligne à la fois l’attachement et la fragilité des liens.Cependant, l&rsquo;exposition ne se limite pas à une simple chronique actuelle. Elle metmagistralement en lumière le cheminement et la maturation d’une pratique artistiqueque l’artiste réinvente constamment par le prisme de l’expérimentation pure.<br />
Pour donner corps à cette dualité, le photographe a choisi de s&rsquo;éloigner des sentiersbattus de la technicité moderne en adoptant un médium pour le moins singulier : unappareil vintage View-Master stéréo.<br />
Ce dispositif à double objectif, originellement conçu au milieu du XXe siècle pour créerdes diapositives en relief destinées au divertissement familial, est ici totalementdétourné de sa fonction première.<br />
En abordant cet appareil à la fois comme un laboratoire d’expérimentation mais avecl&rsquo;esprit ludique et la curiosité d&rsquo;un enfant manipulant un jouet, l’artiste brouille l’usageprescrit par la machine pour la plier à ses propres nécessités artistiques. L’intérêtmajeur de cette démarche réside dans les contraintes et les imperfections inhérentes àl&rsquo;outil. Les micro-négatifs produits par le View-Master souffrent d’un manque structurelde précision, un défaut qui devient ici un atout majeur. L’appareil peut être sujet àquelques heureux hasards, comme la double exposition et les fuites de lumière. LouisHeilbronn embrasse pleinement ces accidents industriels. En acceptant lesdéfaillances de la machine, l&rsquo;artiste transforme le défaut technique en une écriturepoétique.<br />
À une époque dominée par les images générées par intelligence artificielle et par laquête obsessionnelle de la perfection numérique, cette démarche prend unedimension esthétique radicale. Heilbronn cherche délibérément à rompre avec l&rsquo;imageimmaculée, glacée et ultra-définie que les spectateurs ont désormais l&rsquo;habituded&rsquo;attendre des productions visuelles actuelles. La série Soft Spot fonctionne ainsicomme un contrepoint frontal à la photographie contemporaine mainstream.<br />
L’exposition dont le rythme est clairement contemplatif, invite le regardeur à ralentirpour s&rsquo;immerger dans chaque scène, qui bien qu&rsquo;ancrée dans le réel, semble léviterdans un espace-temps autonome. Louis Heilbronn continue de documenter etd’explorer le monde qui l’entoure, mais il le fait en le regardant invariablement à traversle prisme de son propre passé. Chaque photographie semble imprégnée d&rsquo;unenostalgie presque onirique, où les formes semblent se diluer avec la lumière. Soft Spotdevient alors une pellicule poreuse où le temps se dilate, une fontanelle artistique parlaquelle le regard grandit, se fragilise et s’émerveille à nouveau.</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>L&#8217;épreuve du réel</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lepreuve-du-reel-chapitre-3-photographie-ou-photorealisme/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:13:33 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8e7a8aa3-e637-ee6f-7c65-529191f235fe-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Paul Nouallet</p>
<p>Est-il possible de montrer ce que la photographie peine parfois à illustrer ? Le doute peut-il faire vaciller les intimes convictions du regard ? Comment s’incarne la perfection ?</p>
<p>C’est à l’occasion de notre rencontre avec NADKA, plateforme qui donne un second souffle aux chefs-d’œuvre insoupçonnés des plus grands architectes et créateurs, que ces interrogations sont nées.</p>
<p>Nous avons sélectionné une cinquantaine d’images calculées et photoréalistes, utopies parfaites et confondantes, et les avons confrontées aux images d&rsquo;un réel photographié par un jeune auteur jamais exposé, Paul Nouallet.</p>
<p>Ce dernier montre des vues de la Grande Arche de la Défense dans une représentation quasi abstraite où la lumière, les géométries complexes et leurs entremêlements produisent des images dont la réalité épuiserait les calculateurs.</p>
<p>De cette confrontation sont nées de multiples interrogations sur la nature et la matière de l’objet architectural dont l’image nous raconte bien plus que le simple jeu savant des formes assemblées dans la lumière&#8230;</p>
<p>En savoir plus sur l&rsquo;exposition<br />
« En associant 3D et intelligence artificielle, nous avons voulu donner corps à des projets d&rsquo;architecture jusqu&rsquo;ici impalpables. Au-delà de la simple représentation, l&rsquo;image matérialise ici la conception humaine dans sa réalité sensible : elle devient une œuvre à part entière, pensée pour nourrir l’imaginaire contemporain.»</p>
<p>Julien Barbier, cofondateur de NADKA</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8e7a8aa3-e637-ee6f-7c65-529191f235fe-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Est-il possible de montrer ce que la photographie peine parfois à illustrer ? Le doute peut-il faire vaciller les intimes convictions du regard ? Comment s’incarne la perfection ?</p>
<p>C’est à l’occasion de notre rencontre avec NADKA, plateforme qui donne un second souffle aux chefs-d’œuvre insoupçonnés des plus grands architectes et créateurs, que ces interrogations sont nées.</p>
<p>Nous avons sélectionné une cinquantaine d’images calculées et photoréalistes, utopies parfaites et confondantes, et les avons confrontées aux images d&rsquo;un réel photographié par un jeune auteur jamais exposé, Paul Nouallet.</p>
<p>Ce dernier montre des vues de la Grande Arche de la Défense dans une représentation quasi abstraite où la lumière, les géométries complexes et leurs entremêlements produisent des images dont la réalité épuiserait les calculateurs.</p>
<p>De cette confrontation sont nées de multiples interrogations sur la nature et la matière de l’objet architectural dont l’image nous raconte bien plus que le simple jeu savant des formes assemblées dans la lumière&#8230;</p>
<p>En savoir plus sur l&rsquo;exposition<br />
« En associant 3D et intelligence artificielle, nous avons voulu donner corps à des projets d&rsquo;architecture jusqu&rsquo;ici impalpables. Au-delà de la simple représentation, l&rsquo;image matérialise ici la conception humaine dans sa réalité sensible : elle devient une œuvre à part entière, pensée pour nourrir l’imaginaire contemporain.»</p>
<p>Julien Barbier, cofondateur de NADKA</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>25ème festival BarrObjectif</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/25eme-festival-barrobjectif/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:20:37 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Affiche_Permafrost_Natalya-Saprunova-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 12 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Natalya Saprunova</p>
<p>Du 12 au 20 septembre 2026, BarrObjectif célèbre sa 25e édition et confirme son engagement en faveur d&rsquo;un photojournalisme exigeant, humaniste et accessible à tous. Pendant neuf jours, une trentaine d&rsquo;expositions gratuites de photoreportage sont présentées en plein air.</p>
<p>Cette édition donne à voir les réalités et les fractures du monde contemporain : les femmes amazighes d&rsquo;Algérie et du Haut Atlas marocain, les agriculteurs palestiniens de Cisjordanie, les conséquences de la guerre en Palestine, le quotidien des civils du Donbass, les luttes ouvrières de l&rsquo;aciérie Ascoval, les enjeux environnementaux du Pakistan au golfe de Guinée, les débris spatiaux qui encombrent notre orbite, l&rsquo;éco-anxiété ou encore les violences sexistes et sexuelles.</p>
<p>Invitée d&rsquo;honneur, Natalya Saprunova, photographe documentaire franco-russe basée à Paris, présentera son travail consacré à la fonte du permafrost dans les régions arctiques et aux bouleversements qu&rsquo;elle engendre pour les populations locales.</p>
<p>À l&rsquo;occasion du bicentenaire de la photographie, une exposition exceptionnelle présentée par Pascal Peyrot retracera deux siècles d&rsquo;histoire photographique à travers 30 photographes, 30 appareils et 30 ouvrages emblématiques.</p>
<p>Le festival mettra également en lumière les univers de Pascal Dulac et Justine Darmon. Lauréat du Prix du Public 2025, Vincent Boisot présentera Metal Botswana, immersion au cœur de la scène heavy metal botswanaise.</p>
<p>Rencontres avec les photographes, visite nocturne à la torche, hommages à Antoni Lallican et Matthieu Chazal, ainsi que les expositions partenaires du Prix Camille Lepage et du Prix Lucas Dolega/SAIF compléteront la programmation.</p>
<p>EXPOSITIONS<br />
Véronique ABOUR<br />
Victorine ALISSE,<br />
Élodie ARROYO<br />
Abdelrahman ALKAHLOUT,<br />
Roland BACON<br />
Fiorella BALDISSERRI,<br />
Laurent BLANDIN<br />
Vincent ENOT<br />
Xavier BOURDEREAU<br />
Laurent DEMARTINI<br />
Anthony LALLICAN<br />
Jules LANZARO,<br />
Jacky LECANU<br />
Dorothée MACHABERT,<br />
Laurent OUISSE<br />
Guillaume PETERMANN,<br />
Pierre ROUANET<br />
Béatrice ROYER,<br />
Samuel SAADA<br />
Bénédite TOPUZ</p>
<p>Le Coup de Pouce : Pascal DULAC<br />
Le Coup de Coeur : Justine DARMON<br />
Le Prix du public 2025 : Vincent BOISOT<br />
Expo hommage : Matthieu CHAZAL<br />
Prix RSF &#8211; Lucas Dolega / SAIF 2025 : Robin TUTENGES<br />
Prix Camille Lepage 2025 : Matilde GATTONI<br />
Entrée gratuite – restauration sur place.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Affiche_Permafrost_Natalya-Saprunova-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 12 au 20 septembre 2026, BarrObjectif célèbre sa 25e édition et confirme son engagement en faveur d&rsquo;un photojournalisme exigeant, humaniste et accessible à tous. Pendant neuf jours, une trentaine d&rsquo;expositions gratuites de photoreportage sont présentées en plein air.</p>
<p>Cette édition donne à voir les réalités et les fractures du monde contemporain : les femmes amazighes d&rsquo;Algérie et du Haut Atlas marocain, les agriculteurs palestiniens de Cisjordanie, les conséquences de la guerre en Palestine, le quotidien des civils du Donbass, les luttes ouvrières de l&rsquo;aciérie Ascoval, les enjeux environnementaux du Pakistan au golfe de Guinée, les débris spatiaux qui encombrent notre orbite, l&rsquo;éco-anxiété ou encore les violences sexistes et sexuelles.</p>
<p>Invitée d&rsquo;honneur, Natalya Saprunova, photographe documentaire franco-russe basée à Paris, présentera son travail consacré à la fonte du permafrost dans les régions arctiques et aux bouleversements qu&rsquo;elle engendre pour les populations locales.</p>
<p>À l&rsquo;occasion du bicentenaire de la photographie, une exposition exceptionnelle présentée par Pascal Peyrot retracera deux siècles d&rsquo;histoire photographique à travers 30 photographes, 30 appareils et 30 ouvrages emblématiques.</p>
<p>Le festival mettra également en lumière les univers de Pascal Dulac et Justine Darmon. Lauréat du Prix du Public 2025, Vincent Boisot présentera Metal Botswana, immersion au cœur de la scène heavy metal botswanaise.</p>
<p>Rencontres avec les photographes, visite nocturne à la torche, hommages à Antoni Lallican et Matthieu Chazal, ainsi que les expositions partenaires du Prix Camille Lepage et du Prix Lucas Dolega/SAIF compléteront la programmation.</p>
<p>EXPOSITIONS<br />
Véronique ABOUR<br />
Victorine ALISSE,<br />
Élodie ARROYO<br />
Abdelrahman ALKAHLOUT,<br />
Roland BACON<br />
Fiorella BALDISSERRI,<br />
Laurent BLANDIN<br />
Vincent ENOT<br />
Xavier BOURDEREAU<br />
Laurent DEMARTINI<br />
Anthony LALLICAN<br />
Jules LANZARO,<br />
Jacky LECANU<br />
Dorothée MACHABERT,<br />
Laurent OUISSE<br />
Guillaume PETERMANN,<br />
Pierre ROUANET<br />
Béatrice ROYER,<br />
Samuel SAADA<br />
Bénédite TOPUZ</p>
<p>Le Coup de Pouce : Pascal DULAC<br />
Le Coup de Coeur : Justine DARMON<br />
Le Prix du public 2025 : Vincent BOISOT<br />
Expo hommage : Matthieu CHAZAL<br />
Prix RSF &#8211; Lucas Dolega / SAIF 2025 : Robin TUTENGES<br />
Prix Camille Lepage 2025 : Matilde GATTONI<br />
Entrée gratuite – restauration sur place.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Marino Parisotto</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marino-parisotto-la-mode-italienne/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:28:13 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Parisotto-Emporio-Armani-1996-1997-228x300.jpg' width='228' height='300'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: ven, 31 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>Marino Parisotto s’impose comme l’une des figures les plus éminentes et visionnaires de la photographie de mode des années quatre-vingt-dix et du premier décade du XXIᵉ siècle. Le dialogue avec les grandes maisons du Made in Italy constitue l’un des axes structurants de cette œuvre. Ces collaborations ont contribué à forger une image du style italien fondée sur la retenue, la sensualité et la densité symbolique, largement diffusée et assimilée au niveau mondial.</p>
<p>Son œuvre se déploie dans un espace liminaire où l’image cesse d’être un simple vecteur de représentation pour devenir un dispositif culturel à part entière, capable de condenser et de restituer les tensions esthétiques et symboliques de son temps, au changement du siècle.<br />
Le photographe travaillant avec l’argentique occupe une position singulière dans le champ de la création : il agit comme un agent de révélation du sacré. Le hasard devient composant. L’erreur devient caractère. Le visible devient mémoire d’un instant unique.</p>
<p>Intitulé La mode Italienne de Marino Parisotto cet hommage met en lumière la dimension fondamentalement dialectique de l’œuvre : une esthétique fondée sur la coexistence des contraires, où la beauté se nourrit de tension, d’ambiguïté et d’inquiétude. Les images ne maintiennent un état de suspension, un équilibre instable<br />
qui en renforce la charge poétique devenant un outil de construction culturelle autant qu’un vecteur d’émotion.</p>
<p>Ouvert le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 13h à 19h.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Parisotto-Emporio-Armani-1996-1997-228x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Son œuvre se déploie dans un espace liminaire où l’image cesse d’être un simple vecteur de représentation pour devenir un dispositif culturel à part entière, capable de condenser et de restituer les tensions esthétiques et symboliques de son temps, au changement du siècle.<br />
Le photographe travaillant avec l’argentique occupe une position singulière dans le champ de la création : il agit comme un agent de révélation du sacré. Le hasard devient composant. L’erreur devient caractère. Le visible devient mémoire d’un instant unique.</p>
<p>Intitulé La mode Italienne de Marino Parisotto cet hommage met en lumière la dimension fondamentalement dialectique de l’œuvre : une esthétique fondée sur la coexistence des contraires, où la beauté se nourrit de tension, d’ambiguïté et d’inquiétude. Les images ne maintiennent un état de suspension, un équilibre instable<br />
qui en renforce la charge poétique devenant un outil de construction culturelle autant qu’un vecteur d’émotion.</p>
<p>Ouvert le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 13h à 19h.</p>
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        			<item>
                <title>Marthe Lazarus</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marthe-lazarus-2/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:36:42 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/buffet-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: jeu, 16 Avr 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>
Mémoire Magnétique accueille une exposition d’une quarantaine de photographies et approches plasticiennes de Marthe Lazarus. L’artiste confronte des séries très récentes, avec d’autres plus anciennes et propose également des œuvres inédites et ses auto-éditions de TIME MACHINE.</p>
<p>Le travail de Marthe Lazarus interroge la manière dont la mémoire nourrit sa pratique et la conception de ses œuvres.<br />
Elle éprouve la nécessité de retranscrire intensément la profondeur des émotions qu’elle ressent et de les traduire plastiquement en les fixant par la photographie. Chez elle, les mécanismes de la mémoire et leur complexité se manifestent alors par un processus créatif multiple et prolixe.<br />
À travers des autoportraits, des portraits de ses proches, des mises en scène, des collectes sur Internet, elle rassemble des flux, les entrecroise, les répète dans une approche quasi obsessionnelle.<br />
Son questionnement artistique et ses expérimentations plastiques (collages, photo-films…) alimentent sa production et s’expriment par un processus de nécessité créative et d’intervention continuelle dans l’image. La richesse des images de Marthe Lazarus le disputant à la profusion de ses souvenirs.</p>
<p>J’ai besoin que mes images soient traversées par plusieurs couches, comme notre cerveau l’est en permanence par les souvenirs, les pensées et les images mentales. </p>
<p>Ses images agissent comme des révélateurs qui transcrivent sa mémoire recomposée faisant de son travail un support de fiction intime.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/buffet-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Mémoire Magnétique accueille une exposition d’une quarantaine de photographies et approches plasticiennes de Marthe Lazarus. L’artiste confronte des séries très récentes, avec d’autres plus anciennes et propose également des œuvres inédites et ses auto-éditions de TIME MACHINE.</p>
<p>Le travail de Marthe Lazarus interroge la manière dont la mémoire nourrit sa pratique et la conception de ses œuvres.<br />
Elle éprouve la nécessité de retranscrire intensément la profondeur des émotions qu’elle ressent et de les traduire plastiquement en les fixant par la photographie. Chez elle, les mécanismes de la mémoire et leur complexité se manifestent alors par un processus créatif multiple et prolixe.<br />
À travers des autoportraits, des portraits de ses proches, des mises en scène, des collectes sur Internet, elle rassemble des flux, les entrecroise, les répète dans une approche quasi obsessionnelle.<br />
Son questionnement artistique et ses expérimentations plastiques (collages, photo-films…) alimentent sa production et s’expriment par un processus de nécessité créative et d’intervention continuelle dans l’image. La richesse des images de Marthe Lazarus le disputant à la profusion de ses souvenirs.</p>
<p>J’ai besoin que mes images soient traversées par plusieurs couches, comme notre cerveau l’est en permanence par les souvenirs, les pensées et les images mentales. </p>
<p>Ses images agissent comme des révélateurs qui transcrivent sa mémoire recomposée faisant de son travail un support de fiction intime.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Les Forces inconnues</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-forces-inconnues/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 17:09:07 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4020_639128947927834454-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Jack Edwards, Materialisation de l esprit de l Amérindienne Silver Belle obtenue par la medium Ethel Post-Parrish, 1953 Crédits : Collection Steve Caillat</p>
<p>Prenant comme point de départ l’œuvre du peintre spirite Augustin Lesage, originaire du Pas-de-Calais, l&rsquo;exposition « Les Forces inconnues » réunit des images rares, voire inédites, d’expériences menées aux marges de la science, où la photographie occupe un rôle central et ambivalent. Tantôt considérés comme une preuve irréfutable, tantôt comme le support de projection d’erreurs ou de fantasmes, les différentes techniques dont ces clichés portent l’empreinte invitent le spectateur à remonter le temps. En effet, il s’agit de redécouvrir cette période d’effervescence que fut le tournant du XXe siècle, une période où tout était encore possible, celle-là même où savants et adeptes de l’occultisme pouvaient se côtoyer dans les mêmes congrès, partager les mêmes laboratoires&#8230; Il s’agira ainsi d’interroger la fascination des savants et des adeptes des sciences occultes pour les « forces naturelles inconnues », commeles nommait jadis l’astronome Camille Flammarion, et plus largement ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui les phénomènes « inexpliqués ».</p>
<p>« Apparitions, ectoplasmes, lévitations, médiums en action : issus de collections privées ou publiques, les documents que nous avons rassemblés présentent ainsi le résultat d’expériences conduites dans cette zone-frontière où science et croyance se montrent plus poreuses que jamais. Ce corpus inattendu constitue un témoignage unique de l’utilisation des techniques photographiques à des fins d’étude des phénomènes paranormaux. À leur manière, les différentes tentatives dont découlent l’ensemble de ces images répondent à l’appel qu’avait formulé en 1839 l’académicien François Arago dans son célèbre discours : celui de confier à la photographie la mission d’élargir la connaissance humaine en captant « l’imprévu », c’est-à-dire ce dont nous ne soupçonnons pas encore l’existence que la technique de prise pourra peut-être nous révéler. » Philippe Baudouin</p>
<p>Commissariat : Philippe Baudouin, réalisateur radio et maître de conférences, membre du Centre de Recherche en Design de l’ENS Paris-Saclay.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4020_639128947927834454-copie-300x206.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4020_639128947927834454-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Jack Edwards, Materialisation de l esprit de l Amérindienne Silver Belle obtenue par la medium Ethel Post-Parrish, 1953 Crédits : Collection Steve Caillat</p>
<p>Prenant comme point de départ l’œuvre du peintre spirite Augustin Lesage, originaire du Pas-de-Calais, l&rsquo;exposition « Les Forces inconnues » réunit des images rares, voire inédites, d’expériences menées aux marges de la science, où la photographie occupe un rôle central et ambivalent. Tantôt considérés comme une preuve irréfutable, tantôt comme le support de projection d’erreurs ou de fantasmes, les différentes techniques dont ces clichés portent l’empreinte invitent le spectateur à remonter le temps. En effet, il s’agit de redécouvrir cette période d’effervescence que fut le tournant du XXe siècle, une période où tout était encore possible, celle-là même où savants et adeptes de l’occultisme pouvaient se côtoyer dans les mêmes congrès, partager les mêmes laboratoires&#8230; Il s’agira ainsi d’interroger la fascination des savants et des adeptes des sciences occultes pour les « forces naturelles inconnues », commeles nommait jadis l’astronome Camille Flammarion, et plus largement ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui les phénomènes « inexpliqués ».</p>
<p>« Apparitions, ectoplasmes, lévitations, médiums en action : issus de collections privées ou publiques, les documents que nous avons rassemblés présentent ainsi le résultat d’expériences conduites dans cette zone-frontière où science et croyance se montrent plus poreuses que jamais. Ce corpus inattendu constitue un témoignage unique de l’utilisation des techniques photographiques à des fins d’étude des phénomènes paranormaux. À leur manière, les différentes tentatives dont découlent l’ensemble de ces images répondent à l’appel qu’avait formulé en 1839 l’académicien François Arago dans son célèbre discours : celui de confier à la photographie la mission d’élargir la connaissance humaine en captant « l’imprévu », c’est-à-dire ce dont nous ne soupçonnons pas encore l’existence que la technique de prise pourra peut-être nous révéler. » Philippe Baudouin</p>
<p>Commissariat : Philippe Baudouin, réalisateur radio et maître de conférences, membre du Centre de Recherche en Design de l’ENS Paris-Saclay.</p>
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        			<item>
                <title>Biennale de la Petite Photographie (BiPP)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/biennale-de-la-petite-photographie-bipp-dediee-au-petit-format-photographique/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 17:37:14 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/projetaffiche3-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 24 Oct 2026 17:32:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 17:32:00 <br/> <p>Photo : © Bernard Plossu</p>
<p>Dans un paysage photographique dominé par la course au grand format, la Biennale de la Petite Photographie choisit délibérément le contre-pied. Pas d&rsquo;immersion spectaculaire, pas de murs envahis. Ici, l&rsquo;oeuvre se mérite, elle demande qu&rsquo;on s&rsquo;approche, qu&rsquo;on ralentisse, qu&rsquo;on entre dans une relation singulière et intime avec l’image.</p>
<p>Cette première édition prend place dans la plus petite galerie de photographie parisienne, 4 m² rue de Seine. Le choix du lieu n&rsquo;est pas anodin : il prolonge et incarne le propos.<br />
L&rsquo;espace contraint devient performance, la contrainte devient manifeste.</p>
<p>Onze artistes photographes y présentent des oeuvres n&rsquo;excédant pas 15 centimètres. Ce qui les réunit dépasse la seule question du format, c&rsquo;est une disposition commune, un même<br />
rapport exigeant et physique à la matière photographique, une attention partagée au geste, à la lenteur, au faire. Platine palladium sur papier gampi et feuille d&rsquo;or, daguerréotype contemporain, collodion humide sur plaque de verre, cyanotype sur verre, plaque Lippmann, gélatino-bromure sur papier baryté, chaque procédé convoqué ici porte en lui une histoire, une résistance au facile, une préciosité qui font écho à la philosophie même de la biennale.</p>
<p>Avec la petite photographie, le spectateur ne reçoit pas un choc monumental. Il fait une découverte, progressive, individuelle, irremplaçable. Cette exposition privilégie le sensible face au sensationnel, le délicat face à l&rsquo;apparat. Et parce que le petit format rend accessible ce qui était coûteux ou exclusif, elle ouvre aussi la photographie d&rsquo;art à ceux qui n&rsquo;avaient pas encore de mur pour la recevoir.</p>
<p>La BiPP a pour ambition, sur le long terme, de fédérer artistes, institutions et publics autour de la revalorisation du petit format, au travers d&rsquo;expositions, de conversations et de partenariats avec les acteurs majeurs de la photographie contemporaine.</p>
<p>Cette année, elle s’inscrit dans le parcours du bicentenaire de la photographie et une table ronde aura lieu à l’auditorium de la MEP &#8211; Maison Européenne de la Photographie</p>
<p>En partenariat avec la galerie Camera Obscura.</p>
<p>Les artistes:<br />
• Jalo Porkkala<br />
• Bernard Plossu<br />
• Chrystèle Lerisse<br />
• Viktor Kostenko<br />
• Bertrand Hugues<br />
• Aline Héau<br />
• Paul Grund<br />
• Claire Deweggis<br />
• Michael Ackerman<br />
• Filipe Alves<br />
• Éric Antoine</p>
<p>Commissariat : Éric Antoine</p>
]]></description>
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<p>Dans un paysage photographique dominé par la course au grand format, la Biennale de la Petite Photographie choisit délibérément le contre-pied. Pas d&rsquo;immersion spectaculaire, pas de murs envahis. Ici, l&rsquo;oeuvre se mérite, elle demande qu&rsquo;on s&rsquo;approche, qu&rsquo;on ralentisse, qu&rsquo;on entre dans une relation singulière et intime avec l’image.</p>
<p>Cette première édition prend place dans la plus petite galerie de photographie parisienne, 4 m² rue de Seine. Le choix du lieu n&rsquo;est pas anodin : il prolonge et incarne le propos.<br />
L&rsquo;espace contraint devient performance, la contrainte devient manifeste.</p>
<p>Onze artistes photographes y présentent des oeuvres n&rsquo;excédant pas 15 centimètres. Ce qui les réunit dépasse la seule question du format, c&rsquo;est une disposition commune, un même<br />
rapport exigeant et physique à la matière photographique, une attention partagée au geste, à la lenteur, au faire. Platine palladium sur papier gampi et feuille d&rsquo;or, daguerréotype contemporain, collodion humide sur plaque de verre, cyanotype sur verre, plaque Lippmann, gélatino-bromure sur papier baryté, chaque procédé convoqué ici porte en lui une histoire, une résistance au facile, une préciosité qui font écho à la philosophie même de la biennale.</p>
<p>Avec la petite photographie, le spectateur ne reçoit pas un choc monumental. Il fait une découverte, progressive, individuelle, irremplaçable. Cette exposition privilégie le sensible face au sensationnel, le délicat face à l&rsquo;apparat. Et parce que le petit format rend accessible ce qui était coûteux ou exclusif, elle ouvre aussi la photographie d&rsquo;art à ceux qui n&rsquo;avaient pas encore de mur pour la recevoir.</p>
<p>La BiPP a pour ambition, sur le long terme, de fédérer artistes, institutions et publics autour de la revalorisation du petit format, au travers d&rsquo;expositions, de conversations et de partenariats avec les acteurs majeurs de la photographie contemporaine.</p>
<p>Cette année, elle s’inscrit dans le parcours du bicentenaire de la photographie et une table ronde aura lieu à l’auditorium de la MEP &#8211; Maison Européenne de la Photographie</p>
<p>En partenariat avec la galerie Camera Obscura.</p>
<p>Les artistes:<br />
• Jalo Porkkala<br />
• Bernard Plossu<br />
• Chrystèle Lerisse<br />
• Viktor Kostenko<br />
• Bertrand Hugues<br />
• Aline Héau<br />
• Paul Grund<br />
• Claire Deweggis<br />
• Michael Ackerman<br />
• Filipe Alves<br />
• Éric Antoine</p>
<p>Commissariat : Éric Antoine</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Safouane Ben Slama</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/safouane-ben-slama-la-parade-des-fleurs/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 18:32:50 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/a2a209de-6b82-e6c5-6da9-e0a98e8d75ec-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 08 Juil 2026 08:30:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le cadre du projet « Photofolie », L’Imagerie centre d’art et le service Action culturelle de la ville de Lannion se sont associés pour la mise en place d’un atelier de transmission et de pratique artistique autour de la photographie.</p>
<p>En avril, L’Imagerie centre d’art a invité l’artiste Safouane Ben Slama pour mener des ateliers au centre social L’Horizon, dans le quartier de Ker Uhel à Lannion. Durant deux demi-journées, des habitant·es du quartier et des bénévoles ont arpenté les abords du centre social munis d’appareils photographiques jetables. Leurs images donnent à voir les haies, les arbustes et les parterres de fleurs, capturés en pleine floraison au milieu du printemps.</p>
<p>Imprimées sur tissu pour former des banderoles, ces photographies ont été portées par les habitant·es du quartier de Ker Uhel lors de la grande parade de restitution du projet « Échappées d’en Haut » organisée par le Carré Magique à la mi-mai. Conçue comme une traversée sensible d’un paysage quotidien, l’exposition mêle les images de fleurs imprimées sur tissu qui ont servi de banderoles, des tirages photographiques et des images de la parade festive et colorée.</p>
<p>Les productions des participant·es seront présentées cet été dans la galerie d’exposition de l’Espace Sainte-Anne du 08 juillet au 05 septembre 2025.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/a2a209de-6b82-e6c5-6da9-e0a98e8d75ec-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/a2a209de-6b82-e6c5-6da9-e0a98e8d75ec-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 08 Juil 2026 08:30:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le cadre du projet « Photofolie », L’Imagerie centre d’art et le service Action culturelle de la ville de Lannion se sont associés pour la mise en place d’un atelier de transmission et de pratique artistique autour de la photographie.</p>
<p>En avril, L’Imagerie centre d’art a invité l’artiste Safouane Ben Slama pour mener des ateliers au centre social L’Horizon, dans le quartier de Ker Uhel à Lannion. Durant deux demi-journées, des habitant·es du quartier et des bénévoles ont arpenté les abords du centre social munis d’appareils photographiques jetables. Leurs images donnent à voir les haies, les arbustes et les parterres de fleurs, capturés en pleine floraison au milieu du printemps.</p>
<p>Imprimées sur tissu pour former des banderoles, ces photographies ont été portées par les habitant·es du quartier de Ker Uhel lors de la grande parade de restitution du projet « Échappées d’en Haut » organisée par le Carré Magique à la mi-mai. Conçue comme une traversée sensible d’un paysage quotidien, l’exposition mêle les images de fleurs imprimées sur tissu qui ont servi de banderoles, des tirages photographiques et des images de la parade festive et colorée.</p>
<p>Les productions des participant·es seront présentées cet été dans la galerie d’exposition de l’Espace Sainte-Anne du 08 juillet au 05 septembre 2025.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>7ème Micro-Festival de l’image de Serralongue</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/7eme-micro-festival-de-limage-de-serralongue/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 18:37:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/10/Maxime-Riche-Paradise-04-1638x2048-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: dim, 12 Juil 2026 17:32:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 17:32:00 <br/> <p>La septième édition du Micro-Festival de l’image de Serralongue se tiendra du 12 juillet au 30 Août 2026 et présentera le projet «Paradise», projet au long cours réalisé par Maxime Riché</p>
<p>Paradise est une série réalisée entre 2020 et 2023 par le photographe français Maxime Riché dans la ville de Paradise, en Californie, détruite par le gigantesque incendie Camp Fire en 2018. À travers des portraits d’habitants et des paysages photographiés en infrarouge, Riché explore la reconstruction physique et psychologique d’une communauté confrontée aux conséquences du changement climatique. Entre documentaire et fiction, la série transforme les traces du désastre en visions presque hallucinées, faisant de Paradise une réflexion sur la mémoire du feu, la résilience humaine et notre capacité d’adaptation face aux catastrophes environnementales</p>
<p>L’exposition «Paradise» de Maxime Riché sera visible du 12 juillet au 30 août 2026.</p>
<p>Temps forts à la Mairie / Salle Polyvalente de Serralongue :<br />
Le 12 juillet 2026 &#8211; 12h00 &#8211; Rencontre avec Maxime Riché.<br />
Le 13 juillet 2026 &#8211; 14h00 &#8211; Atelier Fanzine</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/10/Maxime-Riche-Paradise-04-1638x2048-copie-240x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Paradise est une série réalisée entre 2020 et 2023 par le photographe français Maxime Riché dans la ville de Paradise, en Californie, détruite par le gigantesque incendie Camp Fire en 2018. À travers des portraits d’habitants et des paysages photographiés en infrarouge, Riché explore la reconstruction physique et psychologique d’une communauté confrontée aux conséquences du changement climatique. Entre documentaire et fiction, la série transforme les traces du désastre en visions presque hallucinées, faisant de Paradise une réflexion sur la mémoire du feu, la résilience humaine et notre capacité d’adaptation face aux catastrophes environnementales</p>
<p>L’exposition «Paradise» de Maxime Riché sera visible du 12 juillet au 30 août 2026.</p>
<p>Temps forts à la Mairie / Salle Polyvalente de Serralongue :<br />
Le 12 juillet 2026 &#8211; 12h00 &#8211; Rencontre avec Maxime Riché.<br />
Le 13 juillet 2026 &#8211; 14h00 &#8211; Atelier Fanzine</p>
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        			<item>
                <title>Passé recomposé</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/passe-recompose-quand-la-photographie-agite-le-patrimoine/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 18:41:36 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-03-a-18.56.25-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Juliette Agnel / courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière</p>
<p>À la collégiale Saint-Martin, chaque dernier trimestre est consacré à une grande exposition temporaire. L’alternance des thématiques abordées permet à chaque visiteur d’y trouver son intérêt et d’y faire des découvertes surprenantes et passionnantes, qu’elles soient historiques, artistiques ou même sensorielles !</p>
<p>Le Ministère de la Culture célèbre en 2026 et 2027, le bicentenaire de la naissance de la photographie.</p>
<p>Pendant plusieurs mois, cinq photographes, tels des pêcheurs de perles, sont allés chercher au plus profond des archives, des musées, des collections, des galeries souterraines, des friches et des forêts, les images qui racontent des récits oubliés et des patrimoines façonnant nos imaginaires collectifs actuels.</p>
<p>Cette exposition nous livre ainsi des regards intimes et sincères sur l’Anjou et célèbre les 200 ans de la photographie en nous rappelant que cette invention révolutionnaire raconte avant de montrer, fait vivre la mémoire et est, avant tout, un véritable geste artistique.</p>
<p>Ce projet est labellisé « Bicentenaire de la Photographie » par le ministère de la Culture et s’inscrit dans sa programmation officielle.<br />
Le commissariat est assuré Thierry Pelloquet pour le Département de Maine-et-Loire, et Émilie Houssa pour le Centre Claude Cahun pour la photographie contemporaine.</p>
<p>Une action portée conjointement par la Conservation départementale du patrimoine, le service Culture départemental, la Collégiale Saint-Martin et en partenariat avec le Centre Claude Cahun pour la photographie contemporaine, à Nantes.</p>
<p>Une thématique de travail commune : « Patrimoines imaginaires ou rêvés ».</p>
<p>Trois orientations<br />
L’archive photographique ;<br />
Le patrimoine immatériel, questionné à partir de récits, de contes ou de légendes, de rites ou de croyances ancrés sur le territoire ;<br />
Le patrimoine architectural et paysager, revisité, détourné, inventé ou rêvé.</p>
<p>Cinq artistes photographes<br />
Emma Cossée-Cruz<br />
Juliette Agnel<br />
Matthieu Gafsou<br />
Jérôme Blin et Gaëtan Chevrier</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-03-a-18.56.25-copie-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-03-a-18.56.25-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Juliette Agnel / courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière</p>
<p>À la collégiale Saint-Martin, chaque dernier trimestre est consacré à une grande exposition temporaire. L’alternance des thématiques abordées permet à chaque visiteur d’y trouver son intérêt et d’y faire des découvertes surprenantes et passionnantes, qu’elles soient historiques, artistiques ou même sensorielles !</p>
<p>Le Ministère de la Culture célèbre en 2026 et 2027, le bicentenaire de la naissance de la photographie.</p>
<p>Pendant plusieurs mois, cinq photographes, tels des pêcheurs de perles, sont allés chercher au plus profond des archives, des musées, des collections, des galeries souterraines, des friches et des forêts, les images qui racontent des récits oubliés et des patrimoines façonnant nos imaginaires collectifs actuels.</p>
<p>Cette exposition nous livre ainsi des regards intimes et sincères sur l’Anjou et célèbre les 200 ans de la photographie en nous rappelant que cette invention révolutionnaire raconte avant de montrer, fait vivre la mémoire et est, avant tout, un véritable geste artistique.</p>
<p>Ce projet est labellisé « Bicentenaire de la Photographie » par le ministère de la Culture et s’inscrit dans sa programmation officielle.<br />
Le commissariat est assuré Thierry Pelloquet pour le Département de Maine-et-Loire, et Émilie Houssa pour le Centre Claude Cahun pour la photographie contemporaine.</p>
<p>Une action portée conjointement par la Conservation départementale du patrimoine, le service Culture départemental, la Collégiale Saint-Martin et en partenariat avec le Centre Claude Cahun pour la photographie contemporaine, à Nantes.</p>
<p>Une thématique de travail commune : « Patrimoines imaginaires ou rêvés ».</p>
<p>Trois orientations<br />
L’archive photographique ;<br />
Le patrimoine immatériel, questionné à partir de récits, de contes ou de légendes, de rites ou de croyances ancrés sur le territoire ;<br />
Le patrimoine architectural et paysager, revisité, détourné, inventé ou rêvé.</p>
<p>Cinq artistes photographes<br />
Emma Cossée-Cruz<br />
Juliette Agnel<br />
Matthieu Gafsou<br />
Jérôme Blin et Gaëtan Chevrier</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Me voici</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/me-voici/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 18:55:47 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/2nfw65vxe29q44i8cdzy9li4u2wn.jpg-copie-300x167.jpg' width='300' height='167'/><br/></div>START: dim, 12 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 16 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Anne-James Chaton, Agnès Marin, Dominique Reymond, PODA la Petite Œuvre d’Art</p>
<p>Invitée à FAR WEST les saisons passées, la PODA est à nouveau sollicitée cette été par Françoise Lebeau, directrice de la galerie autour d’un sujet commun : le portrait.</p>
<p>Du visage à la figure, chacun explore le portrait selon ses attaches et sa pratique : Dominique Reymond peint d’après la pose, seul moyen selon elle de saisir la vie, Anne-James Chaton, artiste et poète propose des collages et impressions qui détourent et détournent des personnages empruntés à l’histoire de l’art. Agnès Marin, sculptrice, sensible à la fiction et à la théâtralité, façonne des figures qui prennent place au sein de calvaires païens. Les portraits PODA, quant à eux, rendent compte du regard sensible de chaque photographe exposé. En noir et blanc ou en couleur, dessinées ou floutées, prises à la volée ou posées, ces représentations impriment durablement notre rétine.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/2nfw65vxe29q44i8cdzy9li4u2wn.jpg-copie-300x167.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/2nfw65vxe29q44i8cdzy9li4u2wn.jpg-copie-300x167.jpg' width='300' height='167'/><br/></div>START: dim, 12 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 16 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Anne-James Chaton, Agnès Marin, Dominique Reymond, PODA la Petite Œuvre d’Art</p>
<p>Invitée à FAR WEST les saisons passées, la PODA est à nouveau sollicitée cette été par Françoise Lebeau, directrice de la galerie autour d’un sujet commun : le portrait.</p>
<p>Du visage à la figure, chacun explore le portrait selon ses attaches et sa pratique : Dominique Reymond peint d’après la pose, seul moyen selon elle de saisir la vie, Anne-James Chaton, artiste et poète propose des collages et impressions qui détourent et détournent des personnages empruntés à l’histoire de l’art. Agnès Marin, sculptrice, sensible à la fiction et à la théâtralité, façonne des figures qui prennent place au sein de calvaires païens. Les portraits PODA, quant à eux, rendent compte du regard sensible de chaque photographe exposé. En noir et blanc ou en couleur, dessinées ou floutées, prises à la volée ou posées, ces représentations impriment durablement notre rétine.</p>
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        			<item>
                <title>Hajime Kimura</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hajime-kimura-family-of-lies/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 18:58:52 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/015_01-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 16 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>En ouverture de son nouvel espace, IRIS ARLES présente l&rsquo;exposition « Family of lies (Famille de mensonges) » du photographe japonais Hajime Kimura.<br />
Kimura est reconnu pour ses œuvres qui créent un étonnant contraste entre des images en noir et blanc puissantes et des images floues comme issues de la mémoire, qu&rsquo;il a réalisées dans de multiples séries comme celle-ci, les chasseurs japonais « Matagi », les chevaux de course « Track » ou la réflexion sur son père défunt « Snowflakes Dog Man ».<br />
Cette exposition, « Family of lies », a pour thème sa propre famille. Depuis son enfance, il entretient des sentiments complexes envers sa famille. Il en est venu à se forger une image mensongère de celle-ci et à raconter des histoires mêlant réalité et fiction. Après le décès de ses parents, il lui arrivait même de parler aux autres comme s&rsquo;ils étaient encore en vie.<br />
Mais parallèlement, il aborde comme thèmes de son œuvre sa propre famille (en particulier ses parents, décédés alors qu&rsquo;il était encore jeune) et ses souvenirs familiaux.<br />
Pourquoi, alors qu&rsquo;il considère sa famille comme une « source de honte », est-il en même temps gravement attiré par elle et par son parcours ? Peut-il tout montrer au grand jour et mettre un terme à ces mensonges qui s&rsquo;accumulent ?<br />
Kimura a donné naissance à cette introspection et à cette détermination sous la forme de cette série « Family of lies ».<br />
Cette exposition présente des paysages photographiés lors de revisites sur les lieux de ses voyages en famille, ainsi que de petits détails de son domicile, parallèlement à des images issues d&rsquo;albums familiaux que Kimura a retravaillées.<br />
Les souvenirs d&rsquo;une certaine famille, les vêtements et les corps qui restent gravés dans les images, nous fournissent de petits indices qui éveillent notre imagination à leur sujet.<br />
En d&rsquo;autres termes, ses images, sans se rattacher à une mémoire collective ni à un contexte historique plus large, restent confinées dans la sphère personnelle, créant ainsi un espace autobiographique.<br />
De plus, cette exposition présente de nombreuses œuvres utilisant des images transposées sur des miroirs ou du papier miroir ; la silhouette du spectateur, ou celle de l&rsquo;artiste lui-même, se reflète dans les œuvres, ajoutant une profondeur supplémentaire à la relation entre l&rsquo;image réelle et l&rsquo;image virtuelle.<br />
À propos de ses séries sur sa famille, Kimura explique qu&rsquo;il s&rsquo;agit pour lui de se réhabiliter et d&rsquo;accepter, à travers le prisme de la famille, le fait que ses parents sont décédés.<br />
« Family of lies » vous invite à découvrir son univers qui dépeint les conflits d&rsquo;une famille, ainsi que sa reconstruction et sa renaissance.<br />
IRIS ARLES</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/015_01-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/015_01-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 16 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>En ouverture de son nouvel espace, IRIS ARLES présente l&rsquo;exposition « Family of lies (Famille de mensonges) » du photographe japonais Hajime Kimura.<br />
Kimura est reconnu pour ses œuvres qui créent un étonnant contraste entre des images en noir et blanc puissantes et des images floues comme issues de la mémoire, qu&rsquo;il a réalisées dans de multiples séries comme celle-ci, les chasseurs japonais « Matagi », les chevaux de course « Track » ou la réflexion sur son père défunt « Snowflakes Dog Man ».<br />
Cette exposition, « Family of lies », a pour thème sa propre famille. Depuis son enfance, il entretient des sentiments complexes envers sa famille. Il en est venu à se forger une image mensongère de celle-ci et à raconter des histoires mêlant réalité et fiction. Après le décès de ses parents, il lui arrivait même de parler aux autres comme s&rsquo;ils étaient encore en vie.<br />
Mais parallèlement, il aborde comme thèmes de son œuvre sa propre famille (en particulier ses parents, décédés alors qu&rsquo;il était encore jeune) et ses souvenirs familiaux.<br />
Pourquoi, alors qu&rsquo;il considère sa famille comme une « source de honte », est-il en même temps gravement attiré par elle et par son parcours ? Peut-il tout montrer au grand jour et mettre un terme à ces mensonges qui s&rsquo;accumulent ?<br />
Kimura a donné naissance à cette introspection et à cette détermination sous la forme de cette série « Family of lies ».<br />
Cette exposition présente des paysages photographiés lors de revisites sur les lieux de ses voyages en famille, ainsi que de petits détails de son domicile, parallèlement à des images issues d&rsquo;albums familiaux que Kimura a retravaillées.<br />
Les souvenirs d&rsquo;une certaine famille, les vêtements et les corps qui restent gravés dans les images, nous fournissent de petits indices qui éveillent notre imagination à leur sujet.<br />
En d&rsquo;autres termes, ses images, sans se rattacher à une mémoire collective ni à un contexte historique plus large, restent confinées dans la sphère personnelle, créant ainsi un espace autobiographique.<br />
De plus, cette exposition présente de nombreuses œuvres utilisant des images transposées sur des miroirs ou du papier miroir ; la silhouette du spectateur, ou celle de l&rsquo;artiste lui-même, se reflète dans les œuvres, ajoutant une profondeur supplémentaire à la relation entre l&rsquo;image réelle et l&rsquo;image virtuelle.<br />
À propos de ses séries sur sa famille, Kimura explique qu&rsquo;il s&rsquo;agit pour lui de se réhabiliter et d&rsquo;accepter, à travers le prisme de la famille, le fait que ses parents sont décédés.<br />
« Family of lies » vous invite à découvrir son univers qui dépeint les conflits d&rsquo;une famille, ainsi que sa reconstruction et sa renaissance.<br />
IRIS ARLES</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Lucien Clergue</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lucien-clergue-mes-essentielles-par-francois-hebel/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:13:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/95caecb4-7bde-884a-12c6-c65abebdfba0-copie-298x300.jpg' width='298' height='300'/><br/></div>START: dim, 05 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Anne Clergue Galerie est heureuse de présenter l’exposition « Lucien Clergue, Mes Essentielles par François Hébel ».</p>
<p>Ancien directeur des Rencontres d’Arles, François Hébel a choisi les photographies qu’il considère comme essentielles dans l’œuvre de Lucien Clergue afin de lui rendre hommage pour célébrer le bicentenaire de la naissance de la photographie et la cinquante septième édition des Rencontres d&rsquo;Arles, qu&rsquo;il a lui-même créée en 1969.</p>
<p>À travers cette sélection personnelle, il rend hommage à l’un des grands photographes du XXe siècle en retraçant les thèmes qui ont marqué toute sa carrière. Gitans, saltimbanques, taureaux, paysages de Camargue, charognes, sables, nus, mais aussi les figures de Jean Cocteau et Pablo Picasso : autant de sujets qui composent un parcours sensible au cœur de l’univers de Lucien Clergue. Cette rétrospective offre un regard intime sur une œuvre majeure, où la poésie, la lumière et le temps dialoguent avec une rare intensité.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/95caecb4-7bde-884a-12c6-c65abebdfba0-copie-298x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/95caecb4-7bde-884a-12c6-c65abebdfba0-copie-298x300.jpg' width='298' height='300'/><br/></div>START: dim, 05 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Anne Clergue Galerie est heureuse de présenter l’exposition « Lucien Clergue, Mes Essentielles par François Hébel ».</p>
<p>Ancien directeur des Rencontres d’Arles, François Hébel a choisi les photographies qu’il considère comme essentielles dans l’œuvre de Lucien Clergue afin de lui rendre hommage pour célébrer le bicentenaire de la naissance de la photographie et la cinquante septième édition des Rencontres d&rsquo;Arles, qu&rsquo;il a lui-même créée en 1969.</p>
<p>À travers cette sélection personnelle, il rend hommage à l’un des grands photographes du XXe siècle en retraçant les thèmes qui ont marqué toute sa carrière. Gitans, saltimbanques, taureaux, paysages de Camargue, charognes, sables, nus, mais aussi les figures de Jean Cocteau et Pablo Picasso : autant de sujets qui composent un parcours sensible au cœur de l’univers de Lucien Clergue. Cette rétrospective offre un regard intime sur une œuvre majeure, où la poésie, la lumière et le temps dialoguent avec une rare intensité.</p>
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        			<item>
                <title>Escales Photo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/escales-photo-le-festival-du-mor-braz/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:19:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/jamet-thersi-copie-300x276.jpg' width='300' height='276'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 17:32:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 17:32:00 <br/> <p>Photo : © Pierre Jamet </p>
<p>À l’occasion des 200 ans de la photographie en France, Escales Photos met à l’honneur les expressions monochromes du regard photographique sur la Bretagne.<br />
Cette édition propose un dialogue entre mémoire et création contemporaine à travers les œuvres de deux grandes figures de la photographie bretonne, Pierre Jamet et Michel Thersiquel, et celles de quatre photographes d’aujourd’hui : Serge Picard, Irène Jonas, Mickaël Pouliquen et Yoann Segalen.<br />
Pierre Jamet et Michel Thersiquel ont été des témoins privilégiés de la Bretagne du xxème siècle. Leurs images racontent un territoire ancré dans ses traditions, tout en observant les transformations de la société bretonne au fil du temps. Véritables madeleines de Proust, leurs photographies évoquent une mémoire collective encore vivante. Cette exposition est  présentée à Locmariaquer.<br />
À Plouharnel, l’exposition Bretagne Monochrome réunit quatre regards contemporains qui utilisent le noir et blanc, l’argentique, le numérique ou des techniques mixtes pour explorer la Bretagne d’aujourd’hui. Ici, le témoignage cède la place à la perception, à l’émotion et à une approche plus personnelle du paysage et du territoire. </p>
<p>Comme chaque année, le festival propose également une sélection d’expositions marquantes des éditions précédentes :<br />
Le Sel des Jours d’Aurélia Faudot à Belle-Île, la nourriture comme moment de partage, Cookin Breizh à Arzon, un voyage gourmand au cœur des spécialités bretonnes en collaboration avec les éditions la Nouvelle Bleue, ou encore Daily Bread de Gregg Segal à Locmariaquer, une exploration des habitudes alimentaires des enfants à travers le monde.<br />
À Saint-Pierre-Quiberon et à Houat, la poésie est à l’honneur avec Le Mor Braz enchanté de Franck Betermin et De ciel, de terre et de pierre du collectif Tendance Floue.</p>
<p>Une initiative culturelle gratuite &#038; ouverte à tous.</p>
<p><strong>Un projet à l&rsquo;échelle d’un territoire entre îles et continent</strong></p>
<p>Le festival Escales Photos est la seule manifestation culturelle qui expose de la photographie grand format sur 6 communes du Morbihan en Bretagne. Présente sur le littoral français à Locmariaquer, Plouharnel, Le Palais (Belle-Île), Houat, Saint-Pierre-Quiberon et Arzon, Escales Photos s’attache à raconter sous la forme de reportages photographiques accrochés à même les murs des villages l’histoire, la vie, les richesses, les particularités de son territoire et de ses habitants.</p>
<p>De début juillet à fin octobre, ce sont plus d’une vingtaines de travaux photographiques d’archive ou de commande qui ont été présentés. Des photographes bretons, français ou étrangers sont venus poser leur regard sur les réalités de ce bout de terre bordé par le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest.</p>
<p>Chaque année, la recherche des thématiques, la sélection des images et l’implantation sur les sites font l’objet d’une scénographie minutieuse.</p>
<p>Tous les ans un circuit photographique est ainsi proposé aux touristes et aux habitants pour découvrir une facette de la région qu’il est souvent difficile d’approcher : la pêche évidemment dans tous ses métiers (les pêcheurs de pouce pieds à Belle-Île, les marins pêcheurs de Houat, la pêche côtière vue par un photographe pêcheur américain…), mais aussi la faune, la fragilité du littoral, des témoignages sur les métiers d’autrefois aujourd’hui disparus (les gardiens de phare) et l’ouverture vers l’ailleurs et l’autre qui partage bien souvent les mêmes préoccupations (regard croisé sur Houat et Madagascar ou sur le transport maritime à Manhattan et sur nos îles). Une belle place est faite tous les ans à la photographie d’autrefois avec des sujets emprunts d’humanisme poétique.</p>
<p>Escales Photo vous ouvre les portes du Mor Braz alors bon voyage.</p>
<p>LES EXPOSITIONS 2026<br />
• Arzon<br />
Cook&rsquo;in Breizh de Xavier Dubois<br />
• plouharnel // NOUVEAUTÉ<br />
« Bretagne monochrome » de Yoann SEGALEN, Mickaël Pouliquen, Serge Picard &#038; Irène Jonas<br />
Vers les îles de nadia ferroukhi avec des textes d&rsquo;ALAIN GABRIEL MONOT<br />
• Le Palais Belle-Île<br />
Le sel des jours d&rsquo;Aurélia Faudot<br />
• LOCMARIAQUER // NOUVEAUTÉ<br />
« La Bretagne des classiques » de Pierre Jamet &#038; Michel Thersiquel<br />
• Houat<br />
De Pierre, de ciel et de terre / Flore-AËl Surun, Denis Bourges &#038; Alain Willaume du collectif tendance floue<br />
• Saint Pierre Quiberon<br />
Le Mor Braz enchanté / Franck Betermin</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/jamet-thersi-copie-300x276.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/jamet-thersi-copie-300x276.jpg' width='300' height='276'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 17:32:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 17:32:00 <br/> <p>Photo : © Pierre Jamet </p>
<p>À l’occasion des 200 ans de la photographie en France, Escales Photos met à l’honneur les expressions monochromes du regard photographique sur la Bretagne.<br />
Cette édition propose un dialogue entre mémoire et création contemporaine à travers les œuvres de deux grandes figures de la photographie bretonne, Pierre Jamet et Michel Thersiquel, et celles de quatre photographes d’aujourd’hui : Serge Picard, Irène Jonas, Mickaël Pouliquen et Yoann Segalen.<br />
Pierre Jamet et Michel Thersiquel ont été des témoins privilégiés de la Bretagne du xxème siècle. Leurs images racontent un territoire ancré dans ses traditions, tout en observant les transformations de la société bretonne au fil du temps. Véritables madeleines de Proust, leurs photographies évoquent une mémoire collective encore vivante. Cette exposition est  présentée à Locmariaquer.<br />
À Plouharnel, l’exposition Bretagne Monochrome réunit quatre regards contemporains qui utilisent le noir et blanc, l’argentique, le numérique ou des techniques mixtes pour explorer la Bretagne d’aujourd’hui. Ici, le témoignage cède la place à la perception, à l’émotion et à une approche plus personnelle du paysage et du territoire. </p>
<p>Comme chaque année, le festival propose également une sélection d’expositions marquantes des éditions précédentes :<br />
Le Sel des Jours d’Aurélia Faudot à Belle-Île, la nourriture comme moment de partage, Cookin Breizh à Arzon, un voyage gourmand au cœur des spécialités bretonnes en collaboration avec les éditions la Nouvelle Bleue, ou encore Daily Bread de Gregg Segal à Locmariaquer, une exploration des habitudes alimentaires des enfants à travers le monde.<br />
À Saint-Pierre-Quiberon et à Houat, la poésie est à l’honneur avec Le Mor Braz enchanté de Franck Betermin et De ciel, de terre et de pierre du collectif Tendance Floue.</p>
<p>Une initiative culturelle gratuite &#038; ouverte à tous.</p>
<p><strong>Un projet à l&rsquo;échelle d’un territoire entre îles et continent</strong></p>
<p>Le festival Escales Photos est la seule manifestation culturelle qui expose de la photographie grand format sur 6 communes du Morbihan en Bretagne. Présente sur le littoral français à Locmariaquer, Plouharnel, Le Palais (Belle-Île), Houat, Saint-Pierre-Quiberon et Arzon, Escales Photos s’attache à raconter sous la forme de reportages photographiques accrochés à même les murs des villages l’histoire, la vie, les richesses, les particularités de son territoire et de ses habitants.</p>
<p>De début juillet à fin octobre, ce sont plus d’une vingtaines de travaux photographiques d’archive ou de commande qui ont été présentés. Des photographes bretons, français ou étrangers sont venus poser leur regard sur les réalités de ce bout de terre bordé par le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest.</p>
<p>Chaque année, la recherche des thématiques, la sélection des images et l’implantation sur les sites font l’objet d’une scénographie minutieuse.</p>
<p>Tous les ans un circuit photographique est ainsi proposé aux touristes et aux habitants pour découvrir une facette de la région qu’il est souvent difficile d’approcher : la pêche évidemment dans tous ses métiers (les pêcheurs de pouce pieds à Belle-Île, les marins pêcheurs de Houat, la pêche côtière vue par un photographe pêcheur américain…), mais aussi la faune, la fragilité du littoral, des témoignages sur les métiers d’autrefois aujourd’hui disparus (les gardiens de phare) et l’ouverture vers l’ailleurs et l’autre qui partage bien souvent les mêmes préoccupations (regard croisé sur Houat et Madagascar ou sur le transport maritime à Manhattan et sur nos îles). Une belle place est faite tous les ans à la photographie d’autrefois avec des sujets emprunts d’humanisme poétique.</p>
<p>Escales Photo vous ouvre les portes du Mor Braz alors bon voyage.</p>
<p>LES EXPOSITIONS 2026<br />
• Arzon<br />
Cook&rsquo;in Breizh de Xavier Dubois<br />
• plouharnel // NOUVEAUTÉ<br />
« Bretagne monochrome » de Yoann SEGALEN, Mickaël Pouliquen, Serge Picard &#038; Irène Jonas<br />
Vers les îles de nadia ferroukhi avec des textes d&rsquo;ALAIN GABRIEL MONOT<br />
• Le Palais Belle-Île<br />
Le sel des jours d&rsquo;Aurélia Faudot<br />
• LOCMARIAQUER // NOUVEAUTÉ<br />
« La Bretagne des classiques » de Pierre Jamet &#038; Michel Thersiquel<br />
• Houat<br />
De Pierre, de ciel et de terre / Flore-AËl Surun, Denis Bourges &#038; Alain Willaume du collectif tendance floue<br />
• Saint Pierre Quiberon<br />
Le Mor Braz enchanté / Franck Betermin</p>
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        			<item>
                <title>Lucien Pelen</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lucien-pelen-au-loin/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:28:30 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6c0cdd0c-0804-42b3-b318-79bc48555c90-copie-279x300.jpg' width='279' height='300'/><br/></div>START: dim, 05 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 01 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : René, photographie argentique , impression jet d&rsquo;encre, 120 x 120 cm, 2008, ed 1/6 © Lucien Pelen</p>
<p>Manon Pieyre de Mandiargues, en collaboration avec la galerie Aline Vidal, a le plaisir d&rsquo;accueillir l’exposition Au loin de Lucien Pelen dans l’espace Grille à Arles, à l’occasion du Festival des Rencontres de la photographie.<br />
Lucien Pelen pratique la photographie comme une technique de sagesse, en homme qui se pose des questions sur le monde et sur la place qu’il y occupe. Toutes les actions qu’il fixe sur la pellicule montrent un personnage (l’artiste lui-même) dans ce grand espace d’expérimentation qu’est la nature, souvent un lieu désert et vaste de la Lozère ou des Cévennes. Lucien construit le paysage comme un espace d’articulation entre différentes échelles : une étendue, un fragment de champ, un environnement où le petit se déploie dans le grand et où le grand participe au petit. La relation entre ces deux éléments (l’homme, la nature) est essentielle pour l’artiste qui y voit la possibilité d’une circulation, d’un lien à activer entre l’espace mental intérieur et l’espace environnemental extérieur.<br />
Si le médium photographique est au coeur du geste, la pratique de Lucien le place au bord de l’image ou dans une portion congrue de l’espace : il est dans un champ élargi de la photographie. La manière d’intervenir dans le cadre ne place pas le spectateur dans la contemplation, mais dans l’intuition d’un ailleurs : il y a toujours, au-delà de nous, un autre espace. Si ce geste artistique apparaît comme une présence minimale, il est maintenu dans un rapport de disproportion avec l’espace et ces interventions absurdes et retenues forment un art sans logique qui révèle la beauté de notre passage dans le paysage.</p>
<p>Pelen L’illuminé texte de Corinne Rondeau<br />
“Ce sont d’abord des paysages vastes, imposants. Ensuite, une petite, voire une minuscule silhouette. Dans les photographies ou les vidéos de Lucien Pelen, seule la luminosité varie selon l’heure du jour ou de la saison. C’est un monde en noir et blanc ou en couleurs peuplé d’un seul homme en tenue d’Adam souvent, soumis à la seule chose qui habite tout être vivant, l’attraction terrestre. Alors se jeter dans les airs, se suspendre aux arbres, marcher, marcher et revenir sur le dos d’une colline, marcher en portant des portes, dévaler, cogner, se faire cogner, s’immobiliser en se frappant le front tel L’Homme qui ne connaissait pas la question. Cet homme dans l’espace est avant tout un corps, comme si les idées étaient toujours dehors, derrière la porte. Et quand il rencontre un alter ego, chacun habillé d’une combinaison de paysan avec un seau sur la tête, un geste tendu de mains suspendues, la poignée de mains n’arrive jamais. Autant dire que c’est un monde qui ne cesse de mesurer forces et résistances pour maintenir une marque inaccessible de jonction. Il faut donc frapper fort l’esprit pour faire entrer les idées, à moins que ce soit la mémoire, des histoires oubliées, des rites enfouis.<br />
Les situations absurdes et excentriques ne nous intriguent que parce qu’elles insistent, se répètent, dépouillées de toute chose rationnelle. Lorsqu’il écrit, Lucien Pelen a une sensibilité pour des récits en forme de conte, une mémoire insolite des gestes et des choses et l’exil du sens commun : « ce ne sont pas les marteaux qui battent la cloche, mais la cloche qui les use lentement. Doucement, sûrement, elle les rogne et leur vole la rage, et quand fatigués de cogner, ils ne pourront plus l’atteindre, alors elle se laissera tomber et percera le village, lui dérobant sa mémoire, ses racontars et ses gens. » Lorsqu’il est photographié ou filmé, son affinité joue avec les lois physiques de la chute des corps et des chocs, associée à une force de coïncidence entre le lieu de la nature et le corps. Cet homme ne peut coexister avec la société, là où le sens déborde, là où il y a des places à occuper et à prendre.<br />
Pelen l’illuminé raconte des histoires d’espace hors du temps dans lesquelles l’art est le dernier des soucis, ou bien est-ce le premier pour le sens poétique à la René Char : « Le poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver ». Il n’y a pas de combat imaginaire malgré l’exubérance, la pugnacité, la folie; on peut même dire que l’illuminé a fort peu d’imagination parce que c’est à travers son corps que se décide le pouvoir de rendre visible une action dans l’espace. Mais surtout il répond à Spinoza « personne n’a encore jamais dit que peut un corps », en dépassant les limites de sa capacité à agir et subir. Lorsque des pots de terre cuite lui tombent sur la tête sans broncher (À la porte des mémoires), lorsque ces mêmes pots à l’envers sur la tête, il les cogne contre des roches ou des menhirs d’Ardèche jusqu’à ce qu’ils se brisent (L&rsquo;Angélus), il rend visible un événement qui surgit comme par surprise et expose une puissance : recevoir la forme de l’action dans l’image. Alors, l’image devient le lieu. Ce qu’il reçoit ne le rend pas synchrone à l’événement, car l’illuminé est ailleurs, aussi impassible que le visage de Buster Keaton. Lucien Pelen est en quête d’un corps bien<br />
différent de celui des muscles et des nerfs. C’est un corps narratif avec ses récits de passions de débauche d’énergie, c’est un corps pour l’Autre dans un rapport de défi et de perte. On comprend combien les photographies ou les vidéos ne sont pas de simples tentatives de capturer l’événement, mais celles d’infinitiser le corps qui, on ne le sait que trop, est un lieu fini.<br />
Il y a de la mystique chez Lucien Pelen. Il semble arriver de nulle part, faire des gestes improbables ou inattendus, seul au milieu de la nature immuable, belle et simple, puis continuer d’aller ailleurs. Tout centre est près de lui et loin de lui : c’est la nature perdue dans l’homme qu’il tente de rejoindre par l’image. C’est un homme qui ne cherche pas un lieu où se perdre comme le moine au bord de la mer de Caspar Friedrich, mais un homme qui se dissémine en tout lieu. Infinitiser est peut-être ce que l’invention de la photographie a causé, en plus d’être une copie du réel, un objet anthropologique nouveau : une magie. Les images de Lucien Pelen valent comme de fabuleuses actions dégageant une force qui emplit la vue. Une vue engorgée, pleine de frénésie, loin de tout repos, possédant en partage l’histoire méconnue d’un monde immémorial.”</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6c0cdd0c-0804-42b3-b318-79bc48555c90-copie-279x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Manon Pieyre de Mandiargues, en collaboration avec la galerie Aline Vidal, a le plaisir d&rsquo;accueillir l’exposition Au loin de Lucien Pelen dans l’espace Grille à Arles, à l’occasion du Festival des Rencontres de la photographie.<br />
Lucien Pelen pratique la photographie comme une technique de sagesse, en homme qui se pose des questions sur le monde et sur la place qu’il y occupe. Toutes les actions qu’il fixe sur la pellicule montrent un personnage (l’artiste lui-même) dans ce grand espace d’expérimentation qu’est la nature, souvent un lieu désert et vaste de la Lozère ou des Cévennes. Lucien construit le paysage comme un espace d’articulation entre différentes échelles : une étendue, un fragment de champ, un environnement où le petit se déploie dans le grand et où le grand participe au petit. La relation entre ces deux éléments (l’homme, la nature) est essentielle pour l’artiste qui y voit la possibilité d’une circulation, d’un lien à activer entre l’espace mental intérieur et l’espace environnemental extérieur.<br />
Si le médium photographique est au coeur du geste, la pratique de Lucien le place au bord de l’image ou dans une portion congrue de l’espace : il est dans un champ élargi de la photographie. La manière d’intervenir dans le cadre ne place pas le spectateur dans la contemplation, mais dans l’intuition d’un ailleurs : il y a toujours, au-delà de nous, un autre espace. Si ce geste artistique apparaît comme une présence minimale, il est maintenu dans un rapport de disproportion avec l’espace et ces interventions absurdes et retenues forment un art sans logique qui révèle la beauté de notre passage dans le paysage.</p>
<p>Pelen L’illuminé texte de Corinne Rondeau<br />
“Ce sont d’abord des paysages vastes, imposants. Ensuite, une petite, voire une minuscule silhouette. Dans les photographies ou les vidéos de Lucien Pelen, seule la luminosité varie selon l’heure du jour ou de la saison. C’est un monde en noir et blanc ou en couleurs peuplé d’un seul homme en tenue d’Adam souvent, soumis à la seule chose qui habite tout être vivant, l’attraction terrestre. Alors se jeter dans les airs, se suspendre aux arbres, marcher, marcher et revenir sur le dos d’une colline, marcher en portant des portes, dévaler, cogner, se faire cogner, s’immobiliser en se frappant le front tel L’Homme qui ne connaissait pas la question. Cet homme dans l’espace est avant tout un corps, comme si les idées étaient toujours dehors, derrière la porte. Et quand il rencontre un alter ego, chacun habillé d’une combinaison de paysan avec un seau sur la tête, un geste tendu de mains suspendues, la poignée de mains n’arrive jamais. Autant dire que c’est un monde qui ne cesse de mesurer forces et résistances pour maintenir une marque inaccessible de jonction. Il faut donc frapper fort l’esprit pour faire entrer les idées, à moins que ce soit la mémoire, des histoires oubliées, des rites enfouis.<br />
Les situations absurdes et excentriques ne nous intriguent que parce qu’elles insistent, se répètent, dépouillées de toute chose rationnelle. Lorsqu’il écrit, Lucien Pelen a une sensibilité pour des récits en forme de conte, une mémoire insolite des gestes et des choses et l’exil du sens commun : « ce ne sont pas les marteaux qui battent la cloche, mais la cloche qui les use lentement. Doucement, sûrement, elle les rogne et leur vole la rage, et quand fatigués de cogner, ils ne pourront plus l’atteindre, alors elle se laissera tomber et percera le village, lui dérobant sa mémoire, ses racontars et ses gens. » Lorsqu’il est photographié ou filmé, son affinité joue avec les lois physiques de la chute des corps et des chocs, associée à une force de coïncidence entre le lieu de la nature et le corps. Cet homme ne peut coexister avec la société, là où le sens déborde, là où il y a des places à occuper et à prendre.<br />
Pelen l’illuminé raconte des histoires d’espace hors du temps dans lesquelles l’art est le dernier des soucis, ou bien est-ce le premier pour le sens poétique à la René Char : « Le poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver ». Il n’y a pas de combat imaginaire malgré l’exubérance, la pugnacité, la folie; on peut même dire que l’illuminé a fort peu d’imagination parce que c’est à travers son corps que se décide le pouvoir de rendre visible une action dans l’espace. Mais surtout il répond à Spinoza « personne n’a encore jamais dit que peut un corps », en dépassant les limites de sa capacité à agir et subir. Lorsque des pots de terre cuite lui tombent sur la tête sans broncher (À la porte des mémoires), lorsque ces mêmes pots à l’envers sur la tête, il les cogne contre des roches ou des menhirs d’Ardèche jusqu’à ce qu’ils se brisent (L&rsquo;Angélus), il rend visible un événement qui surgit comme par surprise et expose une puissance : recevoir la forme de l’action dans l’image. Alors, l’image devient le lieu. Ce qu’il reçoit ne le rend pas synchrone à l’événement, car l’illuminé est ailleurs, aussi impassible que le visage de Buster Keaton. Lucien Pelen est en quête d’un corps bien<br />
différent de celui des muscles et des nerfs. C’est un corps narratif avec ses récits de passions de débauche d’énergie, c’est un corps pour l’Autre dans un rapport de défi et de perte. On comprend combien les photographies ou les vidéos ne sont pas de simples tentatives de capturer l’événement, mais celles d’infinitiser le corps qui, on ne le sait que trop, est un lieu fini.<br />
Il y a de la mystique chez Lucien Pelen. Il semble arriver de nulle part, faire des gestes improbables ou inattendus, seul au milieu de la nature immuable, belle et simple, puis continuer d’aller ailleurs. Tout centre est près de lui et loin de lui : c’est la nature perdue dans l’homme qu’il tente de rejoindre par l’image. C’est un homme qui ne cherche pas un lieu où se perdre comme le moine au bord de la mer de Caspar Friedrich, mais un homme qui se dissémine en tout lieu. Infinitiser est peut-être ce que l’invention de la photographie a causé, en plus d’être une copie du réel, un objet anthropologique nouveau : une magie. Les images de Lucien Pelen valent comme de fabuleuses actions dégageant une force qui emplit la vue. Une vue engorgée, pleine de frénésie, loin de tout repos, possédant en partage l’histoire méconnue d’un monde immémorial.”</p>
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        			<item>
                <title>Gwenaëlle Colin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/gwenaelle-colin-rouge/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:33:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/1d8cee7a-cafe-9258-21fb-17f32d7f629c-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: lun, 27 Juil 2026 19:00:00 <br/> <p>« Rouge, que je t’aime, rouge.<br />
Fil rouge conducteur de la naissance à la mort.<br />
Couleur du sang, principe vital, énergie du feu chaleureuse et protectrice.<br />
Couleur de la passion, de l’action, de l’excitation – laquelle, exacerbée, devient colère,<br />
guerre, destruction.</p>
<p>Chakra Racine et pourpre antique.<br />
Du rouge spirituel au rouge transgressif.<br />
Du rouge cardinal au rouge infernal.<br />
Rouge joie, éloigne les démons au Japon.<br />
Rouge de la fidélité et rouge des robes de mariées jusqu’au XIXe siècle. Rouge des prostituées.<br />
Rouge blason, rouge pouvoir et drapeau rouge, carton rouge pénalité et signalétique du danger.<br />
Rouge du spectacle. De la révélation.</p>
<p>La puissance et l’ambivalence du rouge se retrouvent dans les photographies de Gwénaëlle<br />
Colin. De la photo-reportage sans fard à la composition minutieuse et soignée, elle nous fait traverser le miroir.</p>
<p>Ici des hommes en rouge, pour une représentation ou un carnaval, mais si sérieux.<br />
Là une femme toute de rouge soyeux vêtue, en bord de falaise, les bras écartés christiques,<br />
un mouvement de jambe&#8230;va-t-elle sauter ?<br />
Une arme rouge sculptée au milieu d’une prairie en fleurs.<br />
Un long canapé en cuir rouge, vide et inquiétant.<br />
Une jolie pin-up à jupe rouge près d’un dé rouge ; une éclatante boule rouge défiant une quille bleue dans l’écrin d’une boîte noire : destin ou hasard ?<br />
Une veste rouge ouverte sur un buste nu, la petite tête rouge de l’hirondelle tatouée, les ongles rouges du poing fermé : ceci n’est pas une invitation.<br />
La culotte rouge posture jambes écartées et la crudité de la voiture rouge accidentée fracassée : une matière à réflexion.<br />
L’homme quasi-nu aux plumes rouges et l’unique fleur rouge parmi ses pâles consœurs :<br />
un signe distinctif, une différence, une manière d’être, un regard décalé, une illustration de la fragilité.<br />
Un rouge voyage comme une vibration d’humanité. »<br />
Charlotte Cottier</p>
<p><em>Gwénaëlle Colin développe une écriture photographique sensible et exigeante, au croisement de l’esthétique, de l’émotion et du récit visuel. Son travail met en lumière les visages, les matières et les atmosphères avec une grande finesse, dans un style à la fois élégant, incarné et profondément contemporain. Chaque image naît d’un regard attentif, d’une maîtrise de la lumière et d’une recherche constante de justesse, afin de révéler autant une présence qu’une intention.</p>
<p>Au fil de son parcours, elle a collaboré avec de grands noms de la mode et de la communication, enrichissant son expérience au contact d’univers créatifs variés et de marques à forte identité. Ces collaborations lui ont permis d’affirmer une signature visuelle singulière, à la fois raffinée, expressive et immédiatement lisible. Qu’il s’agisse de portraits, de campagnes, de contenus éditoriaux ou de projets artistiques, Gwénaëlle Colin conçoit des images fortes, vivantes et mémorables, pensées pour raconter une histoire et créer un lien durable avec le regard. Son approche allie exigence artistique, sens du détail et compréhension fine des enjeux d’image, faisant de chaque projet une rencontre entre vision, sensibilité et impact.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/1d8cee7a-cafe-9258-21fb-17f32d7f629c-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Fil rouge conducteur de la naissance à la mort.<br />
Couleur du sang, principe vital, énergie du feu chaleureuse et protectrice.<br />
Couleur de la passion, de l’action, de l’excitation – laquelle, exacerbée, devient colère,<br />
guerre, destruction.</p>
<p>Chakra Racine et pourpre antique.<br />
Du rouge spirituel au rouge transgressif.<br />
Du rouge cardinal au rouge infernal.<br />
Rouge joie, éloigne les démons au Japon.<br />
Rouge de la fidélité et rouge des robes de mariées jusqu’au XIXe siècle. Rouge des prostituées.<br />
Rouge blason, rouge pouvoir et drapeau rouge, carton rouge pénalité et signalétique du danger.<br />
Rouge du spectacle. De la révélation.</p>
<p>La puissance et l’ambivalence du rouge se retrouvent dans les photographies de Gwénaëlle<br />
Colin. De la photo-reportage sans fard à la composition minutieuse et soignée, elle nous fait traverser le miroir.</p>
<p>Ici des hommes en rouge, pour une représentation ou un carnaval, mais si sérieux.<br />
Là une femme toute de rouge soyeux vêtue, en bord de falaise, les bras écartés christiques,<br />
un mouvement de jambe&#8230;va-t-elle sauter ?<br />
Une arme rouge sculptée au milieu d’une prairie en fleurs.<br />
Un long canapé en cuir rouge, vide et inquiétant.<br />
Une jolie pin-up à jupe rouge près d’un dé rouge ; une éclatante boule rouge défiant une quille bleue dans l’écrin d’une boîte noire : destin ou hasard ?<br />
Une veste rouge ouverte sur un buste nu, la petite tête rouge de l’hirondelle tatouée, les ongles rouges du poing fermé : ceci n’est pas une invitation.<br />
La culotte rouge posture jambes écartées et la crudité de la voiture rouge accidentée fracassée : une matière à réflexion.<br />
L’homme quasi-nu aux plumes rouges et l’unique fleur rouge parmi ses pâles consœurs :<br />
un signe distinctif, une différence, une manière d’être, un regard décalé, une illustration de la fragilité.<br />
Un rouge voyage comme une vibration d’humanité. »<br />
Charlotte Cottier</p>
<p><em>Gwénaëlle Colin développe une écriture photographique sensible et exigeante, au croisement de l’esthétique, de l’émotion et du récit visuel. Son travail met en lumière les visages, les matières et les atmosphères avec une grande finesse, dans un style à la fois élégant, incarné et profondément contemporain. Chaque image naît d’un regard attentif, d’une maîtrise de la lumière et d’une recherche constante de justesse, afin de révéler autant une présence qu’une intention.</p>
<p>Au fil de son parcours, elle a collaboré avec de grands noms de la mode et de la communication, enrichissant son expérience au contact d’univers créatifs variés et de marques à forte identité. Ces collaborations lui ont permis d’affirmer une signature visuelle singulière, à la fois raffinée, expressive et immédiatement lisible. Qu’il s’agisse de portraits, de campagnes, de contenus éditoriaux ou de projets artistiques, Gwénaëlle Colin conçoit des images fortes, vivantes et mémorables, pensées pour raconter une histoire et créer un lien durable avec le regard. Son approche allie exigence artistique, sens du détail et compréhension fine des enjeux d’image, faisant de chaque projet une rencontre entre vision, sensibilité et impact.</em></p>
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                <title>Nicolas Fremiot</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nicolas-fremiot-la-marche-arthur-batut/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:36:07 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/©nicolas-fremiot-Djeloune-marche-arthur-batut-copie-300x150.jpg' width='300' height='150'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 29 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>« Je veux aller à pied à travers les paysages. En tant que tel, ils n&rsquo;existent pas. Ils sont d&rsquo;abord des perceptions et le fruit de l&rsquo;intervention de l&rsquo;Homme. Trop souvent, nous nous contentons de les faire défiler à toute vitesse, immédiatement consommés. Combien de territoires, de « pays » sommes-nous conduits à traverser en bus, TER, en tram, en train, en voiture, y sommes-nous vraiment et que voyons-nous ? Au lieu d&rsquo;habiter le monde, nous finissons par habiter des lieux fonctionnels : voitures, immeubles, bureaux, centres commerciaux… Tel que « le corps n&rsquo;est plus qu&rsquo;un paquet en transit, un pion bougé de case en case ; il ne se meut pas, il est mu » pour citer Rebecca Solnit (L&rsquo;art de marcher). Inexorablement, je traverse à pied les paysages, pour mieux aller à leur rencontre, m&rsquo;en imprégner, les saisir et les restituer avec mon regard. Cette DÉ(s)MARCHE(s) s&rsquo;inscrit dans la lignée de photographes tels que Hamish Fulton, Richard Long ou le groupe Stalker qui créent des œuvres grâce et à partir de leurs déplacements dans la nature ou en milieu urbain.<br />
Depuis 2004, conjointement aux marches Ilienne, j&rsquo;ai entrepris de construire des parcours continentaux pour traverser la diversité du territoire français, en poursuivant une recherche artistique sur la perception du paysage quotidien.</p>
<p>L&rsquo;exposition « La marche Arthur Batut » est un projet réalisé dans le cadre d&rsquo;une résidence artistique itinérante. Pendant 29 jours, sur 400 km, j&rsquo;ai traversé à pied les départements du Tarn, de l&rsquo;Aude et des Pyrénées-Orientales pour aller sur les traces du photographe Arthur Batut, inventeur de la photographie au cerf-volant. J&rsquo;ai construit un parcours photographique et prosaïste. Le projet s&rsquo;articule sur une dimension centrale, celle de l&rsquo;autre. J&rsquo;implique activement, à divers niveaux et sous diverses formes, les habitants de la région. Comment prétendre accéder à la découverte-perception d&rsquo;un paysage-territoire sans la rencontre avec celles et ceux qui le façonnent et l&rsquo;habitent ? À chaque étape, j&rsquo;ai été hébergé chez l&rsquo;habitant, d&rsquo;autres sont venus marcher avec moi.</p>
<p>« La Marche Arthur Batut » est aussi un regard sur les lieux où vivent et travaillent les gens, une manière de questionner la construction des territoires et l&rsquo;effacement des frontières historiques qui séparaient, jadis, les grandes villes de ses campagnes.</p>
<p>C&rsquo;est un propos anti-carte-postale et anti-mythologique qui va à l&rsquo;encontre de la communication dont nous abreuvent continuellement les diverses institutions des métropoles. »<br />
Avec le soutien de : Département de l&rsquo;Aude ; le GRAPh ; le SESA de l&rsquo;Aude ; Air de Midi ; Espace photographique Arthur Batut de Labruguière (Tarn) et l&rsquo;association Lumière d&rsquo;Encre Centre d&rsquo;art photographique de Céret (Pyrénées-Orientales).</p>
<p>Merci aux hébergeurs et/ou marcheurs sans qui ce projet n&rsquo;aurait pu exister : Mathieu Bastien ; Adeline Gonzy ; Danièle et Christophe Bergamelli ; Pauline Mouly ; Famille Chapellier ; Virginie Demorget ; Djeloune ; Fabien ; Madeleine et Gaspard Claus ; Pédro Solers ; Brigitte Benet ; André Saqué ; Didier Arquier ; Diego Brayer ; Dominique Noguèrs ; Dominique Blanc ; Fabienne Sagnes ; Franck Tanneau ; Bibi ; Freddy Martin ; Hippolyte Chénot ; Laétitia Leduc ; Lylou ; Famille Guibal ; Patrick Cases ; Famille Parraud ; Pab ; Philippe Rossignol ; Pierre Girerd ; Serge Négre ; Yvon Huet ; Claude Bélime ; Lénaïc ; Maïté et Laura ; Nathalie Obrecht ; Rémy et Bruno.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/©nicolas-fremiot-Djeloune-marche-arthur-batut-copie-300x150.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/©nicolas-fremiot-Djeloune-marche-arthur-batut-copie-300x150.jpg' width='300' height='150'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 29 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>« Je veux aller à pied à travers les paysages. En tant que tel, ils n&rsquo;existent pas. Ils sont d&rsquo;abord des perceptions et le fruit de l&rsquo;intervention de l&rsquo;Homme. Trop souvent, nous nous contentons de les faire défiler à toute vitesse, immédiatement consommés. Combien de territoires, de « pays » sommes-nous conduits à traverser en bus, TER, en tram, en train, en voiture, y sommes-nous vraiment et que voyons-nous ? Au lieu d&rsquo;habiter le monde, nous finissons par habiter des lieux fonctionnels : voitures, immeubles, bureaux, centres commerciaux… Tel que « le corps n&rsquo;est plus qu&rsquo;un paquet en transit, un pion bougé de case en case ; il ne se meut pas, il est mu » pour citer Rebecca Solnit (L&rsquo;art de marcher). Inexorablement, je traverse à pied les paysages, pour mieux aller à leur rencontre, m&rsquo;en imprégner, les saisir et les restituer avec mon regard. Cette DÉ(s)MARCHE(s) s&rsquo;inscrit dans la lignée de photographes tels que Hamish Fulton, Richard Long ou le groupe Stalker qui créent des œuvres grâce et à partir de leurs déplacements dans la nature ou en milieu urbain.<br />
Depuis 2004, conjointement aux marches Ilienne, j&rsquo;ai entrepris de construire des parcours continentaux pour traverser la diversité du territoire français, en poursuivant une recherche artistique sur la perception du paysage quotidien.</p>
<p>L&rsquo;exposition « La marche Arthur Batut » est un projet réalisé dans le cadre d&rsquo;une résidence artistique itinérante. Pendant 29 jours, sur 400 km, j&rsquo;ai traversé à pied les départements du Tarn, de l&rsquo;Aude et des Pyrénées-Orientales pour aller sur les traces du photographe Arthur Batut, inventeur de la photographie au cerf-volant. J&rsquo;ai construit un parcours photographique et prosaïste. Le projet s&rsquo;articule sur une dimension centrale, celle de l&rsquo;autre. J&rsquo;implique activement, à divers niveaux et sous diverses formes, les habitants de la région. Comment prétendre accéder à la découverte-perception d&rsquo;un paysage-territoire sans la rencontre avec celles et ceux qui le façonnent et l&rsquo;habitent ? À chaque étape, j&rsquo;ai été hébergé chez l&rsquo;habitant, d&rsquo;autres sont venus marcher avec moi.</p>
<p>« La Marche Arthur Batut » est aussi un regard sur les lieux où vivent et travaillent les gens, une manière de questionner la construction des territoires et l&rsquo;effacement des frontières historiques qui séparaient, jadis, les grandes villes de ses campagnes.</p>
<p>C&rsquo;est un propos anti-carte-postale et anti-mythologique qui va à l&rsquo;encontre de la communication dont nous abreuvent continuellement les diverses institutions des métropoles. »<br />
Avec le soutien de : Département de l&rsquo;Aude ; le GRAPh ; le SESA de l&rsquo;Aude ; Air de Midi ; Espace photographique Arthur Batut de Labruguière (Tarn) et l&rsquo;association Lumière d&rsquo;Encre Centre d&rsquo;art photographique de Céret (Pyrénées-Orientales).</p>
<p>Merci aux hébergeurs et/ou marcheurs sans qui ce projet n&rsquo;aurait pu exister : Mathieu Bastien ; Adeline Gonzy ; Danièle et Christophe Bergamelli ; Pauline Mouly ; Famille Chapellier ; Virginie Demorget ; Djeloune ; Fabien ; Madeleine et Gaspard Claus ; Pédro Solers ; Brigitte Benet ; André Saqué ; Didier Arquier ; Diego Brayer ; Dominique Noguèrs ; Dominique Blanc ; Fabienne Sagnes ; Franck Tanneau ; Bibi ; Freddy Martin ; Hippolyte Chénot ; Laétitia Leduc ; Lylou ; Famille Guibal ; Patrick Cases ; Famille Parraud ; Pab ; Philippe Rossignol ; Pierre Girerd ; Serge Négre ; Yvon Huet ; Claude Bélime ; Lénaïc ; Maïté et Laura ; Nathalie Obrecht ; Rémy et Bruno.</p>
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        			<item>
                <title>Les vies de la Photographie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-vies-de-la-photographie/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 13:36:38 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sans-titre-1-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 17 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Dagmar Hochova</p>
<p>À l’occasion de la célébration du Bicentenaire de l’invention de la photographie (sept. 2016-sept. 2027), les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy ont été associées pour concevoir une exposition en vue de les valoriser et de les faire dialoguer. Ce projet a été labellisé par le ministère de la Culture.</p>
<p>Commissariat : Nathalie Boulouch</p>
<p>Ouvert en 1974, Le Château d’Eau a contribué de façon précoce à la diffusion de la photographie en France. À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, l’exposition « Les vies de la photographie » réunit les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts précieux Paul-Dupuy.</p>
<p>En puisant dans les trois collections et en mêlant les époques du XIX siècle à aujourd’hui, l’exposition propose un récit des multiples formes d’existence du médium entre dispositif, images et expositions.</p>
<p>Le parcours est organisé en trois volets.</p>
<p><strong>La photographie comme medium</strong></p>
<p>En partant de la référence au Point de vue du Gras (Niépce, 1827), ce premier espace offre une introduction en abordant ce qui, depuis son invention, définit la photographie en tant que médium de représentation et d’expression. Le lexique visuel qu’elle met en place est illustré par un ensemble de photographies.</p>
<p><strong>La photographie comme images : entre art et document</strong></p>
<p>Ce volet aborde deux thématiques qui illustrent les premiers enjeux déployés depuis l’invention de la photographie et toujours présents.<br />
Dialoguer avec l’art : les rapports entre la photographie et les modèles que constituent la peinture, le dessin, la sculpture traversent l’histoire de la photographie. Elle en revisite les genres à travers la pratique du portrait, du nu, de la nature morte, du paysage.<br />
Archiver et dire le monde : dès l’invention, le désir de collecter des fragments du monde (proche comme lointain) par la photographie est présent. Si elle fait « voyager dans son fauteuil » au XIX siècle, elle témoigne, jusqu’à aujourd’hui, d’un monde en constante e mutation.</p>
<p><strong>La photographie racontée à travers les expositions et la collection du Château d’Eau</strong></p>
<p>Ce dernier volet revient sur le rôle de la galerie, lieu de diffusion et de collection. Il fait apparaître des lignes de force (photographie humaniste et sociale, référence américaine, axe espagnol), comme quelques jalons permettant de revenir sur une histoire de la photographie écrite depuis Le Château d’Eau. Un accrochage final déploie la diversité des écritures photographiques présentes dans la collection.</p>
<p>LIVRE<br />
CAMERA LUMINARIA &#8211; La collection photographique du Château d’Eau aux éditions Le Bec en l’air<br />
À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, un ouvrage confié à l’historienne Nathalie Boulouch propose pour la première fois une lecture critique et sensible de cet<br />
ensemble.<br />
Le livre met en lumière un grand nombre d’artistes, la place des femmes photographes, la richesse des procédés et l’héritage de la culture argentique</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sans-titre-1-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sans-titre-1-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 17 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Dagmar Hochova</p>
<p>À l’occasion de la célébration du Bicentenaire de l’invention de la photographie (sept. 2016-sept. 2027), les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy ont été associées pour concevoir une exposition en vue de les valoriser et de les faire dialoguer. Ce projet a été labellisé par le ministère de la Culture.</p>
<p>Commissariat : Nathalie Boulouch</p>
<p>Ouvert en 1974, Le Château d’Eau a contribué de façon précoce à la diffusion de la photographie en France. À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, l’exposition « Les vies de la photographie » réunit les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts précieux Paul-Dupuy.</p>
<p>En puisant dans les trois collections et en mêlant les époques du XIX siècle à aujourd’hui, l’exposition propose un récit des multiples formes d’existence du médium entre dispositif, images et expositions.</p>
<p>Le parcours est organisé en trois volets.</p>
<p><strong>La photographie comme medium</strong></p>
<p>En partant de la référence au Point de vue du Gras (Niépce, 1827), ce premier espace offre une introduction en abordant ce qui, depuis son invention, définit la photographie en tant que médium de représentation et d’expression. Le lexique visuel qu’elle met en place est illustré par un ensemble de photographies.</p>
<p><strong>La photographie comme images : entre art et document</strong></p>
<p>Ce volet aborde deux thématiques qui illustrent les premiers enjeux déployés depuis l’invention de la photographie et toujours présents.<br />
Dialoguer avec l’art : les rapports entre la photographie et les modèles que constituent la peinture, le dessin, la sculpture traversent l’histoire de la photographie. Elle en revisite les genres à travers la pratique du portrait, du nu, de la nature morte, du paysage.<br />
Archiver et dire le monde : dès l’invention, le désir de collecter des fragments du monde (proche comme lointain) par la photographie est présent. Si elle fait « voyager dans son fauteuil » au XIX siècle, elle témoigne, jusqu’à aujourd’hui, d’un monde en constante e mutation.</p>
<p><strong>La photographie racontée à travers les expositions et la collection du Château d’Eau</strong></p>
<p>Ce dernier volet revient sur le rôle de la galerie, lieu de diffusion et de collection. Il fait apparaître des lignes de force (photographie humaniste et sociale, référence américaine, axe espagnol), comme quelques jalons permettant de revenir sur une histoire de la photographie écrite depuis Le Château d’Eau. Un accrochage final déploie la diversité des écritures photographiques présentes dans la collection.</p>
<p>LIVRE<br />
CAMERA LUMINARIA &#8211; La collection photographique du Château d’Eau aux éditions Le Bec en l’air<br />
À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, un ouvrage confié à l’historienne Nathalie Boulouch propose pour la première fois une lecture critique et sensible de cet<br />
ensemble.<br />
Le livre met en lumière un grand nombre d’artistes, la place des femmes photographes, la richesse des procédés et l’héritage de la culture argentique</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Paul Kodjo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paul-kodjo-photoromance/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 13:51:30 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/DV2-120-017-N12-Abidjan-Annee-70-Paul-Kodjo-Courtesy-Les-Rencontres-du-Sud-1920x1888-copie-300x295.jpg' width='300' height='295'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 14 Fév 2027 00:00:00 <br/> <p>Photo : Paul Kodjo ( 1939 – 2021), Sans titre, Abidjan, années 1970. © Paul Kodjo / Les Rencontres du Sud / in camera galerie.</p>
<p>En coproduction avec les Rencontres d’Arles, l’exposition « Photoromance » présente le travail du photographe Paul Kodjo, témoin des transformations de la Côte d’Ivoire dans les années 1970, au prisme de son émancipation culturelle.</p>
<p>« Photoromance » est la première exposition personnelle en France consacrée au photographe ivoirien Paul Kodjo. Figure majeure de la culture visuelle postindépendance, Paul Kodjo développe une oeuvre singulière qui explore les ponts entre image et narration, à travers les genres notamment du photoroman et du documentaire. L’exposition retrace son parcours, de ses années parisiennes à son retour à Abidjan en 1970, où il fonde MAMEDIS, une agence à la croisée de la photographie, du cinéma et de l’édition. En mêlant fiction et représentation de la vie sociale, Paul Kodjo met en récit les transformations d’un territoire en prise avec son émancipation culturelle.</p>
<p>Curatrice : Amandine Nana, assistée de Candice Ratsimba<br />
Conseiller scientifique : Ananias Léki Dago (Les Rencontres du Sud)</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.</p>
<p>L’ARTISTE<br />
Né en 1939 et décédé en 2021 à Abidjan, Paul Kodjo est une figure majeure de<br />
l’histoire visuelle ivoirienne post-indépendance. Actif dès les années 1960, il se forme à la photographie à Paris où il travaille comme photojournaliste. De retour en Côte d’Ivoire en 1970, il fonde l’agence MAMEDIS. Son oeuvre documente l’effervescence sociale et culturelle de son temps.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/DV2-120-017-N12-Abidjan-Annee-70-Paul-Kodjo-Courtesy-Les-Rencontres-du-Sud-1920x1888-copie-300x295.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>En coproduction avec les Rencontres d’Arles, l’exposition « Photoromance » présente le travail du photographe Paul Kodjo, témoin des transformations de la Côte d’Ivoire dans les années 1970, au prisme de son émancipation culturelle.</p>
<p>« Photoromance » est la première exposition personnelle en France consacrée au photographe ivoirien Paul Kodjo. Figure majeure de la culture visuelle postindépendance, Paul Kodjo développe une oeuvre singulière qui explore les ponts entre image et narration, à travers les genres notamment du photoroman et du documentaire. L’exposition retrace son parcours, de ses années parisiennes à son retour à Abidjan en 1970, où il fonde MAMEDIS, une agence à la croisée de la photographie, du cinéma et de l’édition. En mêlant fiction et représentation de la vie sociale, Paul Kodjo met en récit les transformations d’un territoire en prise avec son émancipation culturelle.</p>
<p>Curatrice : Amandine Nana, assistée de Candice Ratsimba<br />
Conseiller scientifique : Ananias Léki Dago (Les Rencontres du Sud)</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.</p>
<p>L’ARTISTE<br />
Né en 1939 et décédé en 2021 à Abidjan, Paul Kodjo est une figure majeure de<br />
l’histoire visuelle ivoirienne post-indépendance. Actif dès les années 1960, il se forme à la photographie à Paris où il travaille comme photojournaliste. De retour en Côte d’Ivoire en 1970, il fonde l’agence MAMEDIS. Son oeuvre documente l’effervescence sociale et culturelle de son temps.</p>
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        			<item>
                <title>15ème édition du PRIX FOCALE – VILLE DE NYON</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/15eme-edition-du-prix-focale-ville-de-nyon/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 13:55:32 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Unknown-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 11 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Mother and daughter in their living room. Eiheiji, Japan, 2024. © Camila Svenson, lauréate 2025</p>
<p>Créé en 2012, le Prix Focale – Ville de Nyon a pour ambition de récompenser des démarches méritantes en matière de photographie documentaire. Une dotation de CHF 7’000.–, renforcée pour ce 15ème anniversaire grâce au soutien de la Ville de Nyon et de la Caisse d’Épargne de Nyon, est mise à la disposition de la lauréate ou du lauréat afin de notamment produire une exposition qui se tiendra en fin d’année à la galerie FOCALE. Le Prix Focale – Ville de Nyon s’adresse aux photographes dont les travaux questionnent les enjeux actuels de la société et de son environnement en témoignant d’une écriture visuelle affirmée. La participation au Prix Focale – Ville de Nyon est gratuite. Elle est ouverte à tout photographe suisse ou étranger, sans distinction d’âge.</p>
<p>JURY 2026<br />
YANN GROSS, président du jury, photographe et artiste visuel suisse.<br />
NIELS ACKERMANN, photographe et membre du comité de FOCALE.<br />
JUSTINE CHAPALAY, historienne de l’art et commissaire indépendante.<br />
MICHAEL GOODCHILD, historien de l’art et chargé de projet au Service de la culture de la Ville de Nyon.<br />
NINA HAAB, artiste visuelle et membre de la Commission des affaires culturelles de la Ville de Nyon.<br />
JULIEN TERRIER, membre du comité de FOCALE.</p>
<p>> Pour participer et accès au règlement :<br />
<a href="https://focale.ch/prix-focale-ville-de-nyon/" target="_blank">https://focale.ch/prix-focale-ville-de-nyon/</a></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Unknown-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Créé en 2012, le Prix Focale – Ville de Nyon a pour ambition de récompenser des démarches méritantes en matière de photographie documentaire. Une dotation de CHF 7’000.–, renforcée pour ce 15ème anniversaire grâce au soutien de la Ville de Nyon et de la Caisse d’Épargne de Nyon, est mise à la disposition de la lauréate ou du lauréat afin de notamment produire une exposition qui se tiendra en fin d’année à la galerie FOCALE. Le Prix Focale – Ville de Nyon s’adresse aux photographes dont les travaux questionnent les enjeux actuels de la société et de son environnement en témoignant d’une écriture visuelle affirmée. La participation au Prix Focale – Ville de Nyon est gratuite. Elle est ouverte à tout photographe suisse ou étranger, sans distinction d’âge.</p>
<p>JURY 2026<br />
YANN GROSS, président du jury, photographe et artiste visuel suisse.<br />
NIELS ACKERMANN, photographe et membre du comité de FOCALE.<br />
JUSTINE CHAPALAY, historienne de l’art et commissaire indépendante.<br />
MICHAEL GOODCHILD, historien de l’art et chargé de projet au Service de la culture de la Ville de Nyon.<br />
NINA HAAB, artiste visuelle et membre de la Commission des affaires culturelles de la Ville de Nyon.<br />
JULIEN TERRIER, membre du comité de FOCALE.</p>
<p>> Pour participer et accès au règlement :<br />
<a href="https://focale.ch/prix-focale-ville-de-nyon/" target="_blank">https://focale.ch/prix-focale-ville-de-nyon/</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Fibre du monde. De l&#8217;Inde à Madagascar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fibre-du-monde-de-linde-a-madagascar-muriel-penicaud-elvira-james-vil/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:34:45 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/AFFICHE_FIBRE_FU_MONDE-APL-1024x1024-copie-229x300.jpg' width='229' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 00:00:00 <br/> <p>Fibre du monde invite à suspendre le regard, à écouter ce qui ne se dit pas, à ressentir ce qui ne se montre pas immédiatement. Le silence précède le regard.</p>
<p>Muriel Pénicaud</p>
<p>Engagée de longue date dans le combat pour la liberté des femmes, Muriel Pénicaud partage la force, l&rsquo;espoir et la sororité de femmes en Inde, au Rajasthan, à Bangalore et dans la vallée d&rsquo;Araku. Dans cette haute vallée où vivent les tribus autochtones adivasis, elle soutient l&rsquo;ONG Naandi pour le développement rural en permaculture, la scolarité des filles et leur émancipation sociale. Les tirages, réalisés sur papier japonais Bizan, prolongent ce geste : la force généreuse de la fibre de mûrier rend hommage au courage de ces femmes, tisseuses d&rsquo;étoffes, de liens, de vie — cette même fibre de chair et d&rsquo;amour qui nous relie tous, comme un lien invisible.</p>
<p>Elvira &#038; James Vil</p>
<p>Elvira &#038; James Vil ont photographié au cœur d&rsquo;un village d&rsquo;orpailleurs à Madagascar. À travers cette série, ils portent leur regard sur une communauté façonnée par le travail, l&rsquo;espoir et la solidarité. Derrière la quête de l&rsquo;or se révèlent surtout des visages, des gestes transmis, des instants de vie qui racontent la force du lien humain. L&rsquo;or demeure discret, presque secondaire : ce qui émerge, ce sont les regards, les présences et les histoires qui habitent ce territoire. Chaque tirage est réalisé sur papier Antemoro, fabriqué à partir de fibres végétales malgaches, prolongeant ainsi le dialogue entre l&rsquo;image, les personnes photographiées et la terre qui les accueille.</p>
<p>Une exposition solidaire</p>
<p>Muriel Pénicaud, Elvira &#038; James Vil partagent la même conviction : l&rsquo;art est un puissant levier de transformation. Toutes les ventes seront reversées au profit de l&rsquo;association Ensemble pour les enfants de Madagascar.</p>
<p>Créée par Elvira et James Vil, l&rsquo;association a permis d&rsquo;inaugurer en 2024 une école à Ambodimanga, qui accueille aujourd&rsquo;hui 80 enfants. Un nouveau projet est désormais lancé : la construction d&rsquo;une pirogue de 15 mètres destinée à porter leurs actions auprès des villages isolés du canal des Pangalanes — soutien aux projets éducatifs, acheminement de matériel, développement d&rsquo;un tourisme responsable et création de nouvelles ressources pour le fonctionnement durable de l&rsquo;école.</p>
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<p>Muriel Pénicaud</p>
<p>Engagée de longue date dans le combat pour la liberté des femmes, Muriel Pénicaud partage la force, l&rsquo;espoir et la sororité de femmes en Inde, au Rajasthan, à Bangalore et dans la vallée d&rsquo;Araku. Dans cette haute vallée où vivent les tribus autochtones adivasis, elle soutient l&rsquo;ONG Naandi pour le développement rural en permaculture, la scolarité des filles et leur émancipation sociale. Les tirages, réalisés sur papier japonais Bizan, prolongent ce geste : la force généreuse de la fibre de mûrier rend hommage au courage de ces femmes, tisseuses d&rsquo;étoffes, de liens, de vie — cette même fibre de chair et d&rsquo;amour qui nous relie tous, comme un lien invisible.</p>
<p>Elvira &#038; James Vil</p>
<p>Elvira &#038; James Vil ont photographié au cœur d&rsquo;un village d&rsquo;orpailleurs à Madagascar. À travers cette série, ils portent leur regard sur une communauté façonnée par le travail, l&rsquo;espoir et la solidarité. Derrière la quête de l&rsquo;or se révèlent surtout des visages, des gestes transmis, des instants de vie qui racontent la force du lien humain. L&rsquo;or demeure discret, presque secondaire : ce qui émerge, ce sont les regards, les présences et les histoires qui habitent ce territoire. Chaque tirage est réalisé sur papier Antemoro, fabriqué à partir de fibres végétales malgaches, prolongeant ainsi le dialogue entre l&rsquo;image, les personnes photographiées et la terre qui les accueille.</p>
<p>Une exposition solidaire</p>
<p>Muriel Pénicaud, Elvira &#038; James Vil partagent la même conviction : l&rsquo;art est un puissant levier de transformation. Toutes les ventes seront reversées au profit de l&rsquo;association Ensemble pour les enfants de Madagascar.</p>
<p>Créée par Elvira et James Vil, l&rsquo;association a permis d&rsquo;inaugurer en 2024 une école à Ambodimanga, qui accueille aujourd&rsquo;hui 80 enfants. Un nouveau projet est désormais lancé : la construction d&rsquo;une pirogue de 15 mètres destinée à porter leurs actions auprès des villages isolés du canal des Pangalanes — soutien aux projets éducatifs, acheminement de matériel, développement d&rsquo;un tourisme responsable et création de nouvelles ressources pour le fonctionnement durable de l&rsquo;école.</p>
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        			<item>
                <title>Adrien Vautier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/adrien-vautier-si-tu-traverses-lhiver/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:38:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/filters_formatwebp-copie-300x188.jpg' width='300' height='188'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 26 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Un soldat ukrainien scrute l’horizon à l’entrée d’Irpin, principal front des combats autour de Kiev, le 7 mars 2022. Derrière lui, un nuage noir causé par les bombardements russes dans le village voisin © Adrien Vautier</p>
<p>L’Église Saint-Julien ouvre ses portes du 6 au 26 juillet 2026 , à l’occasion de la nouvelle édition des Rencontres d’Arles, et présente Si tu traverses l’hiver, le travail documentaire et photojournalistique du photographe Adrien Vautier.</p>
<p>Cette exposition réunissant plus de 50 images marque l’aboutissement de quatre années de documentation continue du conflit en Ukraine. Elle est l’expression brute et profondément humaine d’une société qui bascule dans la guerre sans jamais cesser de résister.</p>
<p>Dans les villes dévastées, les tranchées et le quotidien des lignes de front, le photographe saisit l’évolution d’un conflit d’usure qui redessine les trajectoires de millions de vies.</p>
<p>Sans chercher l’effet spectaculaire, Adrien Vautier fait de cette chronologie visuelle une métaphore d’un « hiver qui n’en finit pas », un hiver d’incertitude, de deuil, mais aussi de courage silencieux. Face aux frappes délibérées contre les infrastructures vitales laissant des millions de personnes dans le gel et l’obscurité , chaque geste ordinaire, du soin à l’enseignement, devient alors un acte fondamental de résistance. L’exposition s’ouvre sur un texte d’Oleksandra Matviichuk, lauréate du prix Nobel de la paix, écrit pour l’occasion.</p>
<blockquote><p>« Je sais que les gens commencent seulement à comprendre qu’une guerre a lieu lorsque les bombes leur tombent sur la tête. Mais la guerre a aussi une dimension informationnelle, et cette lutte pour la réalité n’a pas de frontières. » Oleksandra Matviichuk</p></blockquote>
<p>Pour donner corps à la matérialité et à la durée de ce conflit prolongé , l’exposition s’appuie sur une scénographie immersive conçue spécifiquement pour l’architecture de l’Église Saint-Julien. Les photographies, réalisées en grand format grâce au soutien du Labo Dahinden, invitent à un temps de regard lent, à l’écart du bruit de l’actualité immédiate. Mises en dialogue avec divers objets collectés sur le terrain , ces images témoignent de la fragilité des corps face au processus irréversible de la guerre.</p>
<p><em>Adrien Vautier, photojournaliste né en 1987, explore les fractures du monde contemporain par une approche immersive et sociologique de l&rsquo;être humain. Passé par l&rsquo;école des Gobelins en 2015, puis formé à l&rsquo;EMI-CFD sous l&rsquo;enseignement de Guillaume Herbaut et Julien Daniel, il oriente sa pratique vers le grand reportage destiné à la presse maga-zine et quotidienne. En 2018, il intègre l&rsquo;agence Le Pictorium et cofonde la maison d&rsquo;édition Nuit Noire dédiée à la photographie d&rsquo;auteur. Ses séjours répétés sur les terrains de crises internationaux — Syrie, Liban, Tchad, Afghanistan, Haut-Karabakh ou encore Palestine — lui permettent de collaborer régulièrement avec des médias de référence nationaux et internationaux tels que Le Monde, Libération, Marianne, Society ou ELLE magazine. Depuis février 2022, il documente de manière continue le conflit ukrainien, documentant l&rsquo;impact direct de la guerre sur les populations civile</em></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/filters_formatwebp-copie-300x188.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/filters_formatwebp-copie-300x188.jpg' width='300' height='188'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 26 Juil 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Un soldat ukrainien scrute l’horizon à l’entrée d’Irpin, principal front des combats autour de Kiev, le 7 mars 2022. Derrière lui, un nuage noir causé par les bombardements russes dans le village voisin © Adrien Vautier</p>
<p>L’Église Saint-Julien ouvre ses portes du 6 au 26 juillet 2026 , à l’occasion de la nouvelle édition des Rencontres d’Arles, et présente Si tu traverses l’hiver, le travail documentaire et photojournalistique du photographe Adrien Vautier.</p>
<p>Cette exposition réunissant plus de 50 images marque l’aboutissement de quatre années de documentation continue du conflit en Ukraine. Elle est l’expression brute et profondément humaine d’une société qui bascule dans la guerre sans jamais cesser de résister.</p>
<p>Dans les villes dévastées, les tranchées et le quotidien des lignes de front, le photographe saisit l’évolution d’un conflit d’usure qui redessine les trajectoires de millions de vies.</p>
<p>Sans chercher l’effet spectaculaire, Adrien Vautier fait de cette chronologie visuelle une métaphore d’un « hiver qui n’en finit pas », un hiver d’incertitude, de deuil, mais aussi de courage silencieux. Face aux frappes délibérées contre les infrastructures vitales laissant des millions de personnes dans le gel et l’obscurité , chaque geste ordinaire, du soin à l’enseignement, devient alors un acte fondamental de résistance. L’exposition s’ouvre sur un texte d’Oleksandra Matviichuk, lauréate du prix Nobel de la paix, écrit pour l’occasion.</p>
<blockquote><p>« Je sais que les gens commencent seulement à comprendre qu’une guerre a lieu lorsque les bombes leur tombent sur la tête. Mais la guerre a aussi une dimension informationnelle, et cette lutte pour la réalité n’a pas de frontières. » Oleksandra Matviichuk</p></blockquote>
<p>Pour donner corps à la matérialité et à la durée de ce conflit prolongé , l’exposition s’appuie sur une scénographie immersive conçue spécifiquement pour l’architecture de l’Église Saint-Julien. Les photographies, réalisées en grand format grâce au soutien du Labo Dahinden, invitent à un temps de regard lent, à l’écart du bruit de l’actualité immédiate. Mises en dialogue avec divers objets collectés sur le terrain , ces images témoignent de la fragilité des corps face au processus irréversible de la guerre.</p>
<p><em>Adrien Vautier, photojournaliste né en 1987, explore les fractures du monde contemporain par une approche immersive et sociologique de l&rsquo;être humain. Passé par l&rsquo;école des Gobelins en 2015, puis formé à l&rsquo;EMI-CFD sous l&rsquo;enseignement de Guillaume Herbaut et Julien Daniel, il oriente sa pratique vers le grand reportage destiné à la presse maga-zine et quotidienne. En 2018, il intègre l&rsquo;agence Le Pictorium et cofonde la maison d&rsquo;édition Nuit Noire dédiée à la photographie d&rsquo;auteur. Ses séjours répétés sur les terrains de crises internationaux — Syrie, Liban, Tchad, Afghanistan, Haut-Karabakh ou encore Palestine — lui permettent de collaborer régulièrement avec des médias de référence nationaux et internationaux tels que Le Monde, Libération, Marianne, Society ou ELLE magazine. Depuis février 2022, il documente de manière continue le conflit ukrainien, documentant l&rsquo;impact direct de la guerre sur les populations civile</em></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Gilbert Brun</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/gilbert-brun-lautre-en-partage/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:48:00 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-07-a-17.49.04-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: jeu, 16 Juil 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 15 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>L&rsquo;œuvre photographique de Gilbert Brun se construit depuis plusieurs décennies à la croisée du portrait, du paysage et de l&rsquo;expérience humaine. Refusant toute hiérarchie entre les êtres et les lieux, son regard compose une cartographie sensible où chaque visage, chaque territoire, chaque fragment de réalité participe d&rsquo;un même récit du vivant.</p>
<p>À travers cette œuvre profondément humaniste, Gilbert Brun nous invite à considérer le monde comme un ensemble de relations plutôt que comme une somme d&rsquo;individualités séparées. Ses photographies révèlent ce qui circule entre les êtres, ce qui les relie aux lieux qu&rsquo;ils habitent et aux histoires qu&rsquo;ils portent.</p>
]]></description>
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<p>À travers cette œuvre profondément humaniste, Gilbert Brun nous invite à considérer le monde comme un ensemble de relations plutôt que comme une somme d&rsquo;individualités séparées. Ses photographies révèlent ce qui circule entre les êtres, ce qui les relie aux lieux qu&rsquo;ils habitent et aux histoires qu&rsquo;ils portent.</p>
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        			<item>
                <title>23ème Edition &#8211; Photaumnales 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/23eme-edition-photaumnales-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:52:49 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/MPP_SPENGLER_HD_PRESSE_02-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 29 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le cadre du bicentenaire de la photographie<br />
Fred Boucher , Directeur du festival<br />
Emmanuelle Halkin , Commissaire associée</p>
<p>Pour sa 23e édition, le festival Les Photaumnales inaugure la saison nationale du bicentenaire de l&rsquo;invention de la photographie en France.<br />
En partenariat avec Le Quadrilatère de Beauvais comme lieu d&rsquo;exposition principal, le festival articule l&rsquo;ensemble de sa programmation autour d&rsquo;un dialogue essentiel entre la richesse de la photographie historique et l&rsquo;effervescence de la création contemporaine.</p>
<p>Intitulée « La Photographie et après ? », cette édition s&rsquo;installe en intérieur et en extérieur sur l&rsquo;ensemble de la région, explorant les territoires mouvants de la post-photographie. Les artistes interrogent la matérialité et la mémoire de l&rsquo;image en expérimentant de nouvelles formes de monstration, souvent installatives et immersives. De la revisite des procédés anciens à l&rsquo;exploration des archives, en passant par les dispositifs hybrides et l&rsquo;intelligence artificielle, la photographie se révèle désormais transdisciplinaire.</p>
<p>Dans l’écrin du Quadrilatère, c’est toute l’histoire de la photographie qui est présentée, de sa création il y a 200 ans aux pratiques les plus contemporaines, à travers trois temps forts : une exposition patrimoniale sur deux siècles de photographie dans le Beauvaisis, l&rsquo;œuvre de Stéphane Couturier, artiste français majeur faisant le lien entre les pratiques traditionnelles et contemporaines et la présentation de six projets issus du champ de la post-photographie. </p>
<p>Cette ouverture du bicentenaire est également marquée par un partenariat d&rsquo;envergure avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), qui ouvre ses fonds pour exposer vingt-cinq grands noms de l&rsquo;histoire de la photographie dans un parcours à travers les communes de la région. L&rsquo;héritage historique est ancré dans la réflexion contemporaine par l&rsquo;ouverture exceptionnelle de la maison natale d&rsquo;Hippolyte Bayard à Breteuil-sur-Noye.</p>
<p>Déployée sur l&rsquo;ensemble du territoire des Hauts-de-France, la programmation s’étend sur de nombreux lieux partenaires à Clermont-de-l&rsquo;Oise, Amiens, Berck et Noyon. Une large partie des expositions se déroule en extérieur, formant un parcours artistique accessible au public à travers les petites communes de Picardie. Ces actions, portées par Diaphane, visent à faire du festival un temps fort de rencontres, d’échanges, de curiosité et d’ouverture, renforçant l&rsquo;accès à la culture pour les habitants des zones rurales et urbaines.<br />
Les artistes exposés</p>
<p><strong>La Photographie et après ?</strong><br />
Cristóbal Ascensio, Jordan Beal, Marta Bogdańska, Brodbeck &#038; de Barbuat, Clara Chichin, Bruce Eesly, Sandrine Elberg, Arina Essipowitch, Henrique Fujikawa, Agnès Geoffray, Hélène Jayet, Laura Lafon, Nicolas Lebeau, Marisol Mendez, Diane Meyer, Shinji Nagabe, Caroline Ruffault, Masha Sviatahor, Patrick Waterhouse et l&rsquo;Obscura Machine.</p>
<p><strong>Histoire(s) de photographes et photographie patrimoniale </strong><br />
Eugène Atget, Denis Brihat, Gilles Caron, Denise Colomb, Stéphane Couturier, Margaret Dearing, Raymond Depardon, Marie Dorigny, Stanley Green, Xavier Lambours, Jacques-Henri Lartigue, Guy Le Querrec, Sam Levin et Lucienne Chevert,  Pascal Maitre,  Médéric Mieusement,  Atelier Nadar, Christine Spengler, Patrick Zachmann, le Studio Harcourt, le Cercle Hippolyte Bayard, les photographes en Beauvaisis (XIXe-XXe)  et les collections de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie.</p>
<p><strong>Photographes sur le territoire </strong><br />
JB Barret, Stéphanie Lacombe, Gilles Leimdorfer, Marc Loyon, Thomas Noceto et Cinzia Romanin, Marielsa Niels, Émeline Sauser, Michel Sémeniako, Ambroise Tézenas, Charles Thiéfaine et Patrick Tournebœuf.</p>
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Fred Boucher , Directeur du festival<br />
Emmanuelle Halkin , Commissaire associée</p>
<p>Pour sa 23e édition, le festival Les Photaumnales inaugure la saison nationale du bicentenaire de l&rsquo;invention de la photographie en France.<br />
En partenariat avec Le Quadrilatère de Beauvais comme lieu d&rsquo;exposition principal, le festival articule l&rsquo;ensemble de sa programmation autour d&rsquo;un dialogue essentiel entre la richesse de la photographie historique et l&rsquo;effervescence de la création contemporaine.</p>
<p>Intitulée « La Photographie et après ? », cette édition s&rsquo;installe en intérieur et en extérieur sur l&rsquo;ensemble de la région, explorant les territoires mouvants de la post-photographie. Les artistes interrogent la matérialité et la mémoire de l&rsquo;image en expérimentant de nouvelles formes de monstration, souvent installatives et immersives. De la revisite des procédés anciens à l&rsquo;exploration des archives, en passant par les dispositifs hybrides et l&rsquo;intelligence artificielle, la photographie se révèle désormais transdisciplinaire.</p>
<p>Dans l’écrin du Quadrilatère, c’est toute l’histoire de la photographie qui est présentée, de sa création il y a 200 ans aux pratiques les plus contemporaines, à travers trois temps forts : une exposition patrimoniale sur deux siècles de photographie dans le Beauvaisis, l&rsquo;œuvre de Stéphane Couturier, artiste français majeur faisant le lien entre les pratiques traditionnelles et contemporaines et la présentation de six projets issus du champ de la post-photographie. </p>
<p>Cette ouverture du bicentenaire est également marquée par un partenariat d&rsquo;envergure avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), qui ouvre ses fonds pour exposer vingt-cinq grands noms de l&rsquo;histoire de la photographie dans un parcours à travers les communes de la région. L&rsquo;héritage historique est ancré dans la réflexion contemporaine par l&rsquo;ouverture exceptionnelle de la maison natale d&rsquo;Hippolyte Bayard à Breteuil-sur-Noye.</p>
<p>Déployée sur l&rsquo;ensemble du territoire des Hauts-de-France, la programmation s’étend sur de nombreux lieux partenaires à Clermont-de-l&rsquo;Oise, Amiens, Berck et Noyon. Une large partie des expositions se déroule en extérieur, formant un parcours artistique accessible au public à travers les petites communes de Picardie. Ces actions, portées par Diaphane, visent à faire du festival un temps fort de rencontres, d’échanges, de curiosité et d’ouverture, renforçant l&rsquo;accès à la culture pour les habitants des zones rurales et urbaines.<br />
Les artistes exposés</p>
<p><strong>La Photographie et après ?</strong><br />
Cristóbal Ascensio, Jordan Beal, Marta Bogdańska, Brodbeck &#038; de Barbuat, Clara Chichin, Bruce Eesly, Sandrine Elberg, Arina Essipowitch, Henrique Fujikawa, Agnès Geoffray, Hélène Jayet, Laura Lafon, Nicolas Lebeau, Marisol Mendez, Diane Meyer, Shinji Nagabe, Caroline Ruffault, Masha Sviatahor, Patrick Waterhouse et l&rsquo;Obscura Machine.</p>
<p><strong>Histoire(s) de photographes et photographie patrimoniale </strong><br />
Eugène Atget, Denis Brihat, Gilles Caron, Denise Colomb, Stéphane Couturier, Margaret Dearing, Raymond Depardon, Marie Dorigny, Stanley Green, Xavier Lambours, Jacques-Henri Lartigue, Guy Le Querrec, Sam Levin et Lucienne Chevert,  Pascal Maitre,  Médéric Mieusement,  Atelier Nadar, Christine Spengler, Patrick Zachmann, le Studio Harcourt, le Cercle Hippolyte Bayard, les photographes en Beauvaisis (XIXe-XXe)  et les collections de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie.</p>
<p><strong>Photographes sur le territoire </strong><br />
JB Barret, Stéphanie Lacombe, Gilles Leimdorfer, Marc Loyon, Thomas Noceto et Cinzia Romanin, Marielsa Niels, Émeline Sauser, Michel Sémeniako, Ambroise Tézenas, Charles Thiéfaine et Patrick Tournebœuf.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Grand Angle Léré</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/grand-angle-lere/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:59:27 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125072/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Pour sa première édition, en 2026, le village devient une immense galerie à ciel ouvert sur le thème Air · Terre · Eau.</p>
<p>« Promouvoir la culture en ruralité et créer du lien grâce à un festival photographique à l&#8217;empreinte environnementale maîtrisée. »</p>
<p>Grand Angle Léré est un festival photographique d&rsquo;envergure européenne, organisé à Léré (Cher) et sur le territoire du Grand Sancerrois. Installé dans un village ligérien au patrimoine architectural et naturel remarquable, en bord de Loire, l&rsquo;événement fait dialoguer création contemporaine, ruralité et engagement environnemental.</p>
<p>LES EXPOSITIONS</p>
<p>Sabrina Di Geronimo<br />
In Memoria</p>
<p>Ana Bloom<br />
La route des SOUFFLES</p>
<p>Nicolas Henry<br />
Tour de France des ONG</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-includes/images/media/default.svg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>« Promouvoir la culture en ruralité et créer du lien grâce à un festival photographique à l&#8217;empreinte environnementale maîtrisée. »</p>
<p>Grand Angle Léré est un festival photographique d&rsquo;envergure européenne, organisé à Léré (Cher) et sur le territoire du Grand Sancerrois. Installé dans un village ligérien au patrimoine architectural et naturel remarquable, en bord de Loire, l&rsquo;événement fait dialoguer création contemporaine, ruralité et engagement environnemental.</p>
<p>LES EXPOSITIONS</p>
<p>Sabrina Di Geronimo<br />
In Memoria</p>
<p>Ana Bloom<br />
La route des SOUFFLES</p>
<p>Nicolas Henry<br />
Tour de France des ONG</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>L’Été Photographique La Réole 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lete-photographique-la-reole-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 18:13:08 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/edward-s-curtis-20150607FOOTSTEPS-slide-53SC-superJumbo-1833011171-980x729-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:30:00 <br/> <p>Photo : © Eward S. Curtis</p>
<p><strong>Regards ethnographiques avec les photos de Claudine Doury, Edward S. Curtis et Félix Arnaudin </strong></p>
<p>Une immersion dans le regard de trois photographes qui, chacun à leur époque, ont tenté de capturer l’âme des peuples et des territoires à la marge. </p>
<p>Une Odyssée Sibérienne⎮Claudine Doury</p>
<p>C’est l’histoire d’une « Odyssée » en Sibérie extrême-orientale, le long du fleuve Amour, de rencontres avec les peuples nanaï, oultches et nivkhes en 1991 et 1997. Vingt ans plus tard, Claudine Doury y retourne avec le souhait de témoigner du temps qui passe.</p>
<p>La Grande Lande⎮Félix Arnaudin</p>
<p>Félix Arnaudin (1844-1921) a consacré une grande partie de sa vie à documenter la Grande Lande et ses habitants. Photographe, collecteur et écrivain, il a constitué une œuvre essentielle sur les paysages, les usages et les traditions populaires du territoire landais à la fin du XIXe siècle. Ses images, empreintes de rigueur et de simplicité, témoignent d’un monde rural en profonde transformation. Par son travail patient d’observation et de collecte, Félix Arnaudin a laissé une mémoire précieuse de la culture et des modes de vie de la société landaise.</p>
<p>North American Indian⎮Eward S. Curtis</p>
<p>Edward S. Curtis (1868-1952) a consacré plus de trente années à photographier les peuples autochtones d’Amérique du Nord. Parcourant de nombreux territoires de l’Ouest américain, il réalise des portraits, scènes de vie et paysages témoignant des cultures, des cérémonies, des vêtements et des modes de vie de nombreuses nations amérindiennes. Son travail s’inscrit dans une vaste entreprise de documentation menée au début du XXe siècle, réunissant plusieurs milliers d’images réalisées auprès de communautés telles que les Navajos, Apaches, Hopis ou Sioux.</p>
<p>Du 27 juin au 30 août 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p><strong>Septembre de la photographie </strong></p>
<p>Sur un trapèze⎮Christophe Goussard</p>
<p>« Sur un trapèze » évoque à la fois la forme du campus Victoire de Bordeaux et un espace de tension entre époques, savoirs et transformations. Ancienne faculté de médecine et de pharmacie devenue lieu des Sciences humaines, le campus apparaît comme un territoire en mouvement, où se croisent mémoire architecturale, recherches, doutes, engagements et aspirations étudiantes. Cette résidence photographique cherche à saisir ces temporalités multiples : le poids de l’Histoire porté par les bâtiments et les récits minuscules qui s’inventent chaque jour. Entre réalité et fiction, les images révèlent un lieu traversé par les contrastes, entre silence des bibliothèques et agitation de la place de la Victoire, où chacun tente de trouver son équilibre.</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>CE QUI RESTERA⎮Carole Cettolin</p>
<p>« Je n’ai pas toujours été une artiste engagée. Longtemps centré sur l’intime, mon travail a évolué face à l’urgence écologique, jusqu’à faire de l’engagement une part essentielle de ma pratique.<br />
La série « Ce qu’il en restera » aborde la pollution océanique à travers des images à double lecture. De loin, elles évoquent des méduses flottant dans un bleu profond ; de près apparaissent des déchets plastiques formant un piège invisible. Beauté et menace se confondent, révélant l’ambiguïté de notre rapport au vivant.<br />
La méduse, fragile et fascinante, devient le symbole de cette tension. Inspirée du cyanotype, la série joue sur le bleu et le blanc pour transformer l’océan en espace de contemplation et de prise de conscience. »</p>
<p>Carole Cettolin est lauréate de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancien Hôtel de Ville⎮<br />
Place Richard Cœur de Lion, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>WAHAJIRINA⎮Ania Gruca</p>
<p>Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1964, à Zanzibar, une insurrection renverse le sultan un mois après l’indépendance. La révolution vise particulièrement les familles d’origine arabe et indienne, faisant plusieurs milliers de morts. Les années suivantes sont marquées par la répression : arrestations arbitraires, torture, menaces et confiscations traumatisent durablement la population. Considéré comme une révolution ou un coup d’État selon les points de vue, cet événement continue de façonner l’identité de Zanzibar. Cette enquête photographique donne la parole aux mémoires non officielles : exilé·e·s, familles persécutées, témoins directs et descendants racontent les répercussions intimes et souvent tues de cette histoire.</p>
<p>Ania Gruca est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>LE ROCHER AUX HIRONDELLES⎮Christian Lafosse</p>
<p>« Ici, les vivants se souviennent des morts et les morts continuent de vivre.<br />
Ce village où j’ai grandi m’est devenu étranger depuis mon départ puis mon retour. Depuis 2021, je mène un travail photographique pour me réapproprier ce territoire, son histoire et ma mémoire. J’y retrouve l’isolement laissé derrière moi : beaucoup sont partis, tandis que d’autres viennent s’y retirer, fuyant la ville ou par nécessité économique.« </p>
<p>À Monségur, bastide fondée au XIIIe siècle en Entre-deux-Mers, l’histoire du déracinement et du repeuplement se répète. « Le Rocher aux Hirondelles » évoque ce lieu traversé par les départs et les retours. À travers 20 photographies argentiques réalisées en Nouvelle-Aquitaine, je propose un portrait sensible d’un territoire entre intimité, mémoire et exode rural.</p>
<p>Christian Lafosse est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>NEW-BRUNSWICK⎮Bruce Milpied</p>
<p>Le Nouveau-Brunswick, province du Canada, porte encore les traces de l’histoire de la Nouvelle-France et des liens anciens qui l’unissent à la Nouvelle-Aquitaine. Entre côtes battues par l’Atlantique, forêts immenses et communautés acadiennes, ce territoire raconte une mémoire façonnée par l’exil, la résistance et la transmission. Ces photographies proposent une traversée du Nouveau-Brunswick contemporain, révèlent une identité profondément marquée par les héritages francophones. Les images explorent ainsi les résonances entre deux territoires séparés par l’océan mais encore liés par une histoire, une langue et une culture communes.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/edward-s-curtis-20150607FOOTSTEPS-slide-53SC-superJumbo-1833011171-980x729-1-300x223.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/edward-s-curtis-20150607FOOTSTEPS-slide-53SC-superJumbo-1833011171-980x729-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:30:00 <br/> <p>Photo : © Eward S. Curtis</p>
<p><strong>Regards ethnographiques avec les photos de Claudine Doury, Edward S. Curtis et Félix Arnaudin </strong></p>
<p>Une immersion dans le regard de trois photographes qui, chacun à leur époque, ont tenté de capturer l’âme des peuples et des territoires à la marge. </p>
<p>Une Odyssée Sibérienne⎮Claudine Doury</p>
<p>C’est l’histoire d’une « Odyssée » en Sibérie extrême-orientale, le long du fleuve Amour, de rencontres avec les peuples nanaï, oultches et nivkhes en 1991 et 1997. Vingt ans plus tard, Claudine Doury y retourne avec le souhait de témoigner du temps qui passe.</p>
<p>La Grande Lande⎮Félix Arnaudin</p>
<p>Félix Arnaudin (1844-1921) a consacré une grande partie de sa vie à documenter la Grande Lande et ses habitants. Photographe, collecteur et écrivain, il a constitué une œuvre essentielle sur les paysages, les usages et les traditions populaires du territoire landais à la fin du XIXe siècle. Ses images, empreintes de rigueur et de simplicité, témoignent d’un monde rural en profonde transformation. Par son travail patient d’observation et de collecte, Félix Arnaudin a laissé une mémoire précieuse de la culture et des modes de vie de la société landaise.</p>
<p>North American Indian⎮Eward S. Curtis</p>
<p>Edward S. Curtis (1868-1952) a consacré plus de trente années à photographier les peuples autochtones d’Amérique du Nord. Parcourant de nombreux territoires de l’Ouest américain, il réalise des portraits, scènes de vie et paysages témoignant des cultures, des cérémonies, des vêtements et des modes de vie de nombreuses nations amérindiennes. Son travail s’inscrit dans une vaste entreprise de documentation menée au début du XXe siècle, réunissant plusieurs milliers d’images réalisées auprès de communautés telles que les Navajos, Apaches, Hopis ou Sioux.</p>
<p>Du 27 juin au 30 août 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p><strong>Septembre de la photographie </strong></p>
<p>Sur un trapèze⎮Christophe Goussard</p>
<p>« Sur un trapèze » évoque à la fois la forme du campus Victoire de Bordeaux et un espace de tension entre époques, savoirs et transformations. Ancienne faculté de médecine et de pharmacie devenue lieu des Sciences humaines, le campus apparaît comme un territoire en mouvement, où se croisent mémoire architecturale, recherches, doutes, engagements et aspirations étudiantes. Cette résidence photographique cherche à saisir ces temporalités multiples : le poids de l’Histoire porté par les bâtiments et les récits minuscules qui s’inventent chaque jour. Entre réalité et fiction, les images révèlent un lieu traversé par les contrastes, entre silence des bibliothèques et agitation de la place de la Victoire, où chacun tente de trouver son équilibre.</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>CE QUI RESTERA⎮Carole Cettolin</p>
<p>« Je n’ai pas toujours été une artiste engagée. Longtemps centré sur l’intime, mon travail a évolué face à l’urgence écologique, jusqu’à faire de l’engagement une part essentielle de ma pratique.<br />
La série « Ce qu’il en restera » aborde la pollution océanique à travers des images à double lecture. De loin, elles évoquent des méduses flottant dans un bleu profond ; de près apparaissent des déchets plastiques formant un piège invisible. Beauté et menace se confondent, révélant l’ambiguïté de notre rapport au vivant.<br />
La méduse, fragile et fascinante, devient le symbole de cette tension. Inspirée du cyanotype, la série joue sur le bleu et le blanc pour transformer l’océan en espace de contemplation et de prise de conscience. »</p>
<p>Carole Cettolin est lauréate de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancien Hôtel de Ville⎮<br />
Place Richard Cœur de Lion, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>WAHAJIRINA⎮Ania Gruca</p>
<p>Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1964, à Zanzibar, une insurrection renverse le sultan un mois après l’indépendance. La révolution vise particulièrement les familles d’origine arabe et indienne, faisant plusieurs milliers de morts. Les années suivantes sont marquées par la répression : arrestations arbitraires, torture, menaces et confiscations traumatisent durablement la population. Considéré comme une révolution ou un coup d’État selon les points de vue, cet événement continue de façonner l’identité de Zanzibar. Cette enquête photographique donne la parole aux mémoires non officielles : exilé·e·s, familles persécutées, témoins directs et descendants racontent les répercussions intimes et souvent tues de cette histoire.</p>
<p>Ania Gruca est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>LE ROCHER AUX HIRONDELLES⎮Christian Lafosse</p>
<p>« Ici, les vivants se souviennent des morts et les morts continuent de vivre.<br />
Ce village où j’ai grandi m’est devenu étranger depuis mon départ puis mon retour. Depuis 2021, je mène un travail photographique pour me réapproprier ce territoire, son histoire et ma mémoire. J’y retrouve l’isolement laissé derrière moi : beaucoup sont partis, tandis que d’autres viennent s’y retirer, fuyant la ville ou par nécessité économique.« </p>
<p>À Monségur, bastide fondée au XIIIe siècle en Entre-deux-Mers, l’histoire du déracinement et du repeuplement se répète. « Le Rocher aux Hirondelles » évoque ce lieu traversé par les départs et les retours. À travers 20 photographies argentiques réalisées en Nouvelle-Aquitaine, je propose un portrait sensible d’un territoire entre intimité, mémoire et exode rural.</p>
<p>Christian Lafosse est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>NEW-BRUNSWICK⎮Bruce Milpied</p>
<p>Le Nouveau-Brunswick, province du Canada, porte encore les traces de l’histoire de la Nouvelle-France et des liens anciens qui l’unissent à la Nouvelle-Aquitaine. Entre côtes battues par l’Atlantique, forêts immenses et communautés acadiennes, ce territoire raconte une mémoire façonnée par l’exil, la résistance et la transmission. Ces photographies proposent une traversée du Nouveau-Brunswick contemporain, révèlent une identité profondément marquée par les héritages francophones. Les images explorent ainsi les résonances entre deux territoires séparés par l’océan mais encore liés par une histoire, une langue et une culture communes.</p>
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        			<item>
                <title>Françoise Huguier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/francoise-huguier-secretes/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 18:57:53 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/kR50BE9qMHry-copie-199x300.jpg' width='199' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 15 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>“Secrètes », un ensemble de tirages iconiques  issus de la série réalisée par Françoise Huguier, au Burkina Faso et au Mali, dans les maisons et les chambres des femmes.<br />
Au Burkina Faso et au Mali où elle a souvent travaillé, Françoise Huguier a pris le temps de la rencontre : elle a parlé aux gens, elle est entrée dans les maisons, dans les chambres des femmes, elle a écouté. Elle a ainsi gagné le droit de photographier leur vie, et rapporte une série de portraits saisis dans l’intimité, la simplicité et le respect partagé.</p>
<p>En hommage à Patrice Huguier, architecte, peintre, sculpteur, plasticien “qui formait avec Françoise un couple de regard, de sensibilité et d’humour”,  la galerie présente également des œuvres singulières conçues par l’artiste en écho au travail de la photographe.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/kR50BE9qMHry-copie-199x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Au Burkina Faso et au Mali où elle a souvent travaillé, Françoise Huguier a pris le temps de la rencontre : elle a parlé aux gens, elle est entrée dans les maisons, dans les chambres des femmes, elle a écouté. Elle a ainsi gagné le droit de photographier leur vie, et rapporte une série de portraits saisis dans l’intimité, la simplicité et le respect partagé.</p>
<p>En hommage à Patrice Huguier, architecte, peintre, sculpteur, plasticien “qui formait avec Françoise un couple de regard, de sensibilité et d’humour”,  la galerie présente également des œuvres singulières conçues par l’artiste en écho au travail de la photographe.</p>
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        			<item>
                <title>Stefan Oláh</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stefan-olah/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 18:59:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/image-bd4af35c-b3ff-4d40-8391-0bba291ddb91-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>À l&rsquo;automne 2026, La Sphère ouvrira ses portes au cœur du Marais à Paris. Pensé comme un espace de culture, de recherche et de transmission, ce nouveau lieu philanthropique réunit les arts, les philosophies et les spiritualités du monde autour d&rsquo;une ambition commune : créer des espaces où diverses traditions, savoirs et formes sensibles cohabitent. </p>
<p>Conférences, lectures, spectacles, expositions, concerts et cycles de réflexion y prendront place tout au long de l&rsquo;année dans une programmation conçue comme un parcours intellectuel et sensible. </p>
<p>La Sphère se donne pour vocation de mettre en lumière des champs de pensée souvent cloisonnés. de remettre en circulation des savoirs peu diffusés, et de renouer avec un idéal humaniste fondé sur la curiosité et le dépassement des frontières culturelles.</p>
<p>À cette occasion sera présentée l&rsquo;exposition du photographe autrichien Stefan Oláh:</p>
<p>Un Lieu en transformation :<br />
La Sphère</p>
<p>Spécialiste de la photographie d&rsquo;architecture et des transformations urbaines. Stefan Oláh documente depuis plusieurs années les mutations des institutions culturelles européennes, du Centre Pompidou à la Horten Collection. et aujourd&rsquo;hui celles de La Sphère. La Sphère prend place dans un bâtiment actuellement en rénovation. Le travail de Stefan Oláh accompagne la métamorphose du lieu parisien et inscrit le chantier dans une réflexion plus large sur la mémoire des espaces, la transformation des villes et les formes de transmission culturelle.</p>
<p>Réalisées en photographie argentique grand format, ses œuvres témoignent des processus de mutation, de disparition et de redéfinition des espaces au sein des sociétés humaines.</p>
<p><em>Pas de date de fin communiquée</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/image-bd4af35c-b3ff-4d40-8391-0bba291ddb91-copie-240x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/image-bd4af35c-b3ff-4d40-8391-0bba291ddb91-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>À l&rsquo;automne 2026, La Sphère ouvrira ses portes au cœur du Marais à Paris. Pensé comme un espace de culture, de recherche et de transmission, ce nouveau lieu philanthropique réunit les arts, les philosophies et les spiritualités du monde autour d&rsquo;une ambition commune : créer des espaces où diverses traditions, savoirs et formes sensibles cohabitent. </p>
<p>Conférences, lectures, spectacles, expositions, concerts et cycles de réflexion y prendront place tout au long de l&rsquo;année dans une programmation conçue comme un parcours intellectuel et sensible. </p>
<p>La Sphère se donne pour vocation de mettre en lumière des champs de pensée souvent cloisonnés. de remettre en circulation des savoirs peu diffusés, et de renouer avec un idéal humaniste fondé sur la curiosité et le dépassement des frontières culturelles.</p>
<p>À cette occasion sera présentée l&rsquo;exposition du photographe autrichien Stefan Oláh:</p>
<p>Un Lieu en transformation :<br />
La Sphère</p>
<p>Spécialiste de la photographie d&rsquo;architecture et des transformations urbaines. Stefan Oláh documente depuis plusieurs années les mutations des institutions culturelles européennes, du Centre Pompidou à la Horten Collection. et aujourd&rsquo;hui celles de La Sphère. La Sphère prend place dans un bâtiment actuellement en rénovation. Le travail de Stefan Oláh accompagne la métamorphose du lieu parisien et inscrit le chantier dans une réflexion plus large sur la mémoire des espaces, la transformation des villes et les formes de transmission culturelle.</p>
<p>Réalisées en photographie argentique grand format, ses œuvres témoignent des processus de mutation, de disparition et de redéfinition des espaces au sein des sociétés humaines.</p>
<p><em>Pas de date de fin communiquée</em></p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Pooya Abbasian</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pooya-abbasian-soli-sombre/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:12:53 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4e0d6801-8d21-8cb1-a1ee-48546e392581-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 6 juillet au 4 octobre 2026, la Maison Guerlain et Lee Ufan Arles présenteront Soli-Sombre de Pooya Abbasian, lauréat de la troisième édition du Prix Art &#038; Environnement. Fruit de sa résidence arlésienne, cette exposition explore la migration du vivant et l’hospitalité à travers la figure du Baccharis et le mythe de La Bête du Vaccarès. Alliant procédés anciens tels que la gomme bichromatée, à l&rsquo;usage contemporain de la vidéoprojection, l’artiste transforme le paysage en un espace de transition poétique interrogeant notre rapport à l’altérité. Cette hybridité définit son univers, qu’il qualifie d’« espace de transition ». </p>
<p>Depuis quelques années déjà, l’artiste iranien Pooya Abbasian s’intéresse à ces petites graines qui viennent perturber les écosystèmes. Dans la banlieue parisienne, il a filmé et photographié la Renouée du Japon (Fallopia japonica). Plus récemment, il a porté son attention sur la Bacchante de Virginie (Baccharis halimifolia), une plante originaire des États-Unis, que l’Union européenne a inscrite sur la liste des espèces envahissantes préoccupantes. Il filme ces dites « mauvaises herbes » dans le mouvement du vent, puis projette ses images sur du papier sensible qui en retient l’évanescente présence.</p>
<p>« Une partie de ma pratique se concentre sur les endroits, je vais sur les lieux pour voir ce qu’ils vont m’offrir en termes de matériaux et je travaille ensuite avec. J’ai procédé de la même façon avec la région de Camargue et toutes ses problématiques de transition, de biodiversité et aussi de protection. Je suis arrivé en suivant une plante qu’on a classée dans la catégorie des mauvaises herbes. J’ai suivi quelque chose qui existait pour voir si cette plante, qui est invasive, a réussi à atteindre cet endroit. »  &#8211; Pooya Abbasian</p>
<p>Soli-Sombre reflète les spécificités du territoire arlésien, façonné par les différentes migrations du vivant. Le baccharis, aujourd’hui perçu comme une menace invasive pour les roseaux locaux, cristallise les tensions entre nature et intervention humaine. Il s’avère que l’observation factuelle menée par Pooya Abbasian révèle une réalité bien plus nuancée : cet arbuste importé offre paradoxalement un refuge précieux et un lieu de nidification pour certains oiseaux de la région. Plutôt que de s’enfermer dans une vision binaire de rejet, l’artiste nous invite à une forme de cohabitation.</p>
<p>Cette quête de métaphores sur l’adaptation s’enrichit d’une plongée dans le patrimoine immatériel local à travers le conte La Bête du Vaccarès. Ce récit, mettant en scène la rencontre entre un gardian et une créature mythologique exilée dans les marais, devient pour Pooya le symbole d’une nature sauvage que l’on traque par crainte de l’altérité. Il en envisage une réinterprétation où la vidéo, les impressions multicouches et la matière organique s’entremêlent pour explorer notre propre rapport à l’inconnu.</p>
<p>Dans cet univers où les frontières s’effacent, l’art devient moins une finalité qu’un espace de questionnement sur notre relation au paysage. À travers la figure de la « mauvaise herbe », qui rejoint celle de la créature mythologique, Pooya Abbasian tire des enseignements de la nature.</p>
<p>Formant une sorte de néologisme, le titre du projet s’inspire d’ailleurs de l’expression espagnole « sol y sombra », également courante dans le sud de la France, qui souligne l’ambiguïté d’une zone de passage entre l’ombre et la lumière.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4e0d6801-8d21-8cb1-a1ee-48546e392581-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4e0d6801-8d21-8cb1-a1ee-48546e392581-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 6 juillet au 4 octobre 2026, la Maison Guerlain et Lee Ufan Arles présenteront Soli-Sombre de Pooya Abbasian, lauréat de la troisième édition du Prix Art &#038; Environnement. Fruit de sa résidence arlésienne, cette exposition explore la migration du vivant et l’hospitalité à travers la figure du Baccharis et le mythe de La Bête du Vaccarès. Alliant procédés anciens tels que la gomme bichromatée, à l&rsquo;usage contemporain de la vidéoprojection, l’artiste transforme le paysage en un espace de transition poétique interrogeant notre rapport à l’altérité. Cette hybridité définit son univers, qu’il qualifie d’« espace de transition ». </p>
<p>Depuis quelques années déjà, l’artiste iranien Pooya Abbasian s’intéresse à ces petites graines qui viennent perturber les écosystèmes. Dans la banlieue parisienne, il a filmé et photographié la Renouée du Japon (Fallopia japonica). Plus récemment, il a porté son attention sur la Bacchante de Virginie (Baccharis halimifolia), une plante originaire des États-Unis, que l’Union européenne a inscrite sur la liste des espèces envahissantes préoccupantes. Il filme ces dites « mauvaises herbes » dans le mouvement du vent, puis projette ses images sur du papier sensible qui en retient l’évanescente présence.</p>
<p>« Une partie de ma pratique se concentre sur les endroits, je vais sur les lieux pour voir ce qu’ils vont m’offrir en termes de matériaux et je travaille ensuite avec. J’ai procédé de la même façon avec la région de Camargue et toutes ses problématiques de transition, de biodiversité et aussi de protection. Je suis arrivé en suivant une plante qu’on a classée dans la catégorie des mauvaises herbes. J’ai suivi quelque chose qui existait pour voir si cette plante, qui est invasive, a réussi à atteindre cet endroit. »  &#8211; Pooya Abbasian</p>
<p>Soli-Sombre reflète les spécificités du territoire arlésien, façonné par les différentes migrations du vivant. Le baccharis, aujourd’hui perçu comme une menace invasive pour les roseaux locaux, cristallise les tensions entre nature et intervention humaine. Il s’avère que l’observation factuelle menée par Pooya Abbasian révèle une réalité bien plus nuancée : cet arbuste importé offre paradoxalement un refuge précieux et un lieu de nidification pour certains oiseaux de la région. Plutôt que de s’enfermer dans une vision binaire de rejet, l’artiste nous invite à une forme de cohabitation.</p>
<p>Cette quête de métaphores sur l’adaptation s’enrichit d’une plongée dans le patrimoine immatériel local à travers le conte La Bête du Vaccarès. Ce récit, mettant en scène la rencontre entre un gardian et une créature mythologique exilée dans les marais, devient pour Pooya le symbole d’une nature sauvage que l’on traque par crainte de l’altérité. Il en envisage une réinterprétation où la vidéo, les impressions multicouches et la matière organique s’entremêlent pour explorer notre propre rapport à l’inconnu.</p>
<p>Dans cet univers où les frontières s’effacent, l’art devient moins une finalité qu’un espace de questionnement sur notre relation au paysage. À travers la figure de la « mauvaise herbe », qui rejoint celle de la créature mythologique, Pooya Abbasian tire des enseignements de la nature.</p>
<p>Formant une sorte de néologisme, le titre du projet s’inspire d’ailleurs de l’expression espagnole « sol y sombra », également courante dans le sud de la France, qui souligne l’ambiguïté d’une zone de passage entre l’ombre et la lumière.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Serge Izquierdo &#038; Vincent Bousserez</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/serge-izquierdo-vincent-bousserez-territoires-invisibles/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:15:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6a32a07fa5137d22853dd93e_Sans-titre-2-copie-300x180.jpg' width='300' height='180'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Deux artistes, deux manières de s’émanciper de la photographie pour mieux la questionner. Vincent Bousserez et Serge Izquierdo partagent une même préoccupation : celle du temps nécessaire à l’émergence de l’image, et du temps qu’elle exige ensuite pour se laisser véritablement saisir.</p>
<p>L’un dessine sur ses tirages ; l’autre compose, agrandit et sonde. Leurs gestes, en apparence opposés, convergent pourtant vers un même seuil : celui où l’image cesse d’être un constat pour devenir une question.</p>
<p><strong>Vincent Bousserez<br />
Almost Nothing</strong></p>
<p>L&rsquo;artiste photographie ces grands espaces que l&rsquo;homme croit maîtriser : le lac Baikal pris dans les glaces, une forêt finlandaise à moins trente-cinq degrés, les hautes terres d&rsquo;Islande, une grotte écossaise ou encore la forêt primaire du Costa Rica. Sur chacun de ces tirages s&rsquo;insère un dessin hyperréaliste, exécuté à la pierre noire et au stylo à bille, jusqu&rsquo;à troubler la frontière entre ce que l&rsquo;objectif a saisi et ce que la main a recomposé<br />
Ce geste lent, presque à rebours de l&rsquo;instantané photographique, rappelle qu&rsquo;aucun territoire conquis ne l&rsquo;est jamais pleinement, et que l&rsquo;homme n&rsquo;v dépose que des traces, sans jamais en épuiser la profondeur.</p>
<p><strong>Serge Izquierdo<br />
Bright Matter</strong></p>
<p>L&rsquo;artiste se tient. lui aussi. au seuil d&rsquo;un monde dont on pressent l&rsquo;existence sans jamais pouvoir l&#8217;embrasser du regard. En écho à la matière noire, que l&rsquo;on suppose constituer la majeure partie de l&rsquo;univers, Bright Mater fait émerger une substance visuelle : des paysages aux couleurs intenses, nés d&rsquo;agrandissements, de recompositions et d&rsquo;interventions picturales successives.<br />
Chaque image porte en germe celle qui lui succédera, selon un principe d&rsquo;accumulation et de métamorphose continue. où rien ne se referme jamais complètement. L&rsquo;œuvre se déploie telle une constellation en perpétuelle expansion. révélant moins un monde visible qu&rsquo;un champ de possibles, où la lumière se fait matière et où l&rsquo;image demeure toujours en devenir</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6a32a07fa5137d22853dd93e_Sans-titre-2-copie-300x180.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6a32a07fa5137d22853dd93e_Sans-titre-2-copie-300x180.jpg' width='300' height='180'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Deux artistes, deux manières de s’émanciper de la photographie pour mieux la questionner. Vincent Bousserez et Serge Izquierdo partagent une même préoccupation : celle du temps nécessaire à l’émergence de l’image, et du temps qu’elle exige ensuite pour se laisser véritablement saisir.</p>
<p>L’un dessine sur ses tirages ; l’autre compose, agrandit et sonde. Leurs gestes, en apparence opposés, convergent pourtant vers un même seuil : celui où l’image cesse d’être un constat pour devenir une question.</p>
<p><strong>Vincent Bousserez<br />
Almost Nothing</strong></p>
<p>L&rsquo;artiste photographie ces grands espaces que l&rsquo;homme croit maîtriser : le lac Baikal pris dans les glaces, une forêt finlandaise à moins trente-cinq degrés, les hautes terres d&rsquo;Islande, une grotte écossaise ou encore la forêt primaire du Costa Rica. Sur chacun de ces tirages s&rsquo;insère un dessin hyperréaliste, exécuté à la pierre noire et au stylo à bille, jusqu&rsquo;à troubler la frontière entre ce que l&rsquo;objectif a saisi et ce que la main a recomposé<br />
Ce geste lent, presque à rebours de l&rsquo;instantané photographique, rappelle qu&rsquo;aucun territoire conquis ne l&rsquo;est jamais pleinement, et que l&rsquo;homme n&rsquo;v dépose que des traces, sans jamais en épuiser la profondeur.</p>
<p><strong>Serge Izquierdo<br />
Bright Matter</strong></p>
<p>L&rsquo;artiste se tient. lui aussi. au seuil d&rsquo;un monde dont on pressent l&rsquo;existence sans jamais pouvoir l&#8217;embrasser du regard. En écho à la matière noire, que l&rsquo;on suppose constituer la majeure partie de l&rsquo;univers, Bright Mater fait émerger une substance visuelle : des paysages aux couleurs intenses, nés d&rsquo;agrandissements, de recompositions et d&rsquo;interventions picturales successives.<br />
Chaque image porte en germe celle qui lui succédera, selon un principe d&rsquo;accumulation et de métamorphose continue. où rien ne se referme jamais complètement. L&rsquo;œuvre se déploie telle une constellation en perpétuelle expansion. révélant moins un monde visible qu&rsquo;un champ de possibles, où la lumière se fait matière et où l&rsquo;image demeure toujours en devenir</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>L&#8217;Afrique vue par elle-même</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lafrique-vue-par-elle-meme/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:19:14 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/e1e6efb4-bdc8-84f7-69e7-adb74da8a9b4-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Cet été, rendez-vous à Arles ! L&rsquo;Afrique et ses photographes sont à l&rsquo;honneur aux Rencontres d&rsquo;Arles</p>
<p>Avec les photographies : Malick Sidibé, Sanlé Sory, Mabeye Deme, Oumar Ly, Jean-Christophe Béchet, Marina Burnel, Tidiani Shitou, Bruce Clarke, Andile Bhala, Suzanne Porter et Marc-Henri Martin</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/e1e6efb4-bdc8-84f7-69e7-adb74da8a9b4-copie-300x210.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/e1e6efb4-bdc8-84f7-69e7-adb74da8a9b4-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 05 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Cet été, rendez-vous à Arles ! L&rsquo;Afrique et ses photographes sont à l&rsquo;honneur aux Rencontres d&rsquo;Arles</p>
<p>Avec les photographies : Malick Sidibé, Sanlé Sory, Mabeye Deme, Oumar Ly, Jean-Christophe Béchet, Marina Burnel, Tidiani Shitou, Bruce Clarke, Andile Bhala, Suzanne Porter et Marc-Henri Martin</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>John Trotter &#038; Juliana Beasley</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/john-trotter-juliana-beasley-paradis-perdu/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:23:40 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125087/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-copie-1-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: sam, 01 Août 2026 15:00:00 <br/>END: mar, 01 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © John Trotter</p>
<p>…La suite américaine</p>
<p>La salle de la Cure est un espace mis à disposition par la municipalité d’Aumessas aux projets culturels. </p>
<p>En 2025, nous y avions présenté « Trois regards sur les Etats-Unis d’Amérique de 1900 à 1945 » avec trois géants de la photographie américaine : Edward Sheriff CURTIS, Dorothea LANGE, Ansel ADAMS.</p>
<p>En 2026, nous proposons une suite américaine avec le travail de John Trotter sur la crise écologique autour du fleuve Colorado et celui de Juliana Beasley sur une communauté blanche, miséreuse et oubliée d’un quartier de New York.</p>
<p>Deux expositions pour décrypter un peu plus avant l’histoire immédiate des Etats-Unis, avec les laissés pour compte d’une société dans laquelle le capitalisme exacerbé détruit petit à petit le rêve américain. </p>
<p>Les pauvres, comme ceux de Rockaway ce quartier du Queens dépeint magnifiquement par Juliana Beasley, tout comme ceux qui peuplent les rives d’un fleuve Colorado surexploité dont John Trotter a suivi patiemment la vie quotidienne, ont compris qu’il ne leur faut plus rien attendre de  » l’état providence « .</p>
<p>No agua no Vida</p>
<p>John TROTTER</p>
<p>Entre 2001 et 2017, le photographe américain John Trotter photographie le fleuve Colorado pour son projet No Agua, No Vida. Depuis ses sources dans les montagnes rocheuses jusqu’aux vestiges desséchés de son delta surplombant le golfe de Californie, John Trotter documente sur 1400 miles de long, les dommages irréversibles causés par l’homme au fleuve Colorado, au sud-ouest des États-Unis et au nord-ouest du Mexique.</p>
<p>Last stop, Rockaway Park</p>
<p>Juliana BEALSEY</p>
<p>C’est une péninsule isolée et lointaine, au bout du bout de New York City où vit une communauté de laissés pour compte. Ils sont pauvres, souffrant pour la plupart de troubles mentaux ou psychologiques. C’est pour cela, sûrement, qu’on les a exilés dans de coin oublié du Queens, au bout de la ligne, le dernier arrêt de Rockaway Parc. Last stop, Rockaway Park est une série documentaire que la photographe américaine Juliana a réalisé entre 2002 et 2010. Une série de portraits intimistes de la communauté de Rockaway avec laquelle la photographe a noué des relations très personnelles.</p>
<p>Une exposition ImageSingulières en Cévennes, hors-les-murs<br />
<a href="https://imagesingulieres.com/expositions/paradis-perdu/" target="_blank">https://imagesingulieres.com/expositions/paradis-perdu/</a></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-copie-1-300x237.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-copie-1-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: sam, 01 Août 2026 15:00:00 <br/>END: mar, 01 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © John Trotter</p>
<p>…La suite américaine</p>
<p>La salle de la Cure est un espace mis à disposition par la municipalité d’Aumessas aux projets culturels. </p>
<p>En 2025, nous y avions présenté « Trois regards sur les Etats-Unis d’Amérique de 1900 à 1945 » avec trois géants de la photographie américaine : Edward Sheriff CURTIS, Dorothea LANGE, Ansel ADAMS.</p>
<p>En 2026, nous proposons une suite américaine avec le travail de John Trotter sur la crise écologique autour du fleuve Colorado et celui de Juliana Beasley sur une communauté blanche, miséreuse et oubliée d’un quartier de New York.</p>
<p>Deux expositions pour décrypter un peu plus avant l’histoire immédiate des Etats-Unis, avec les laissés pour compte d’une société dans laquelle le capitalisme exacerbé détruit petit à petit le rêve américain. </p>
<p>Les pauvres, comme ceux de Rockaway ce quartier du Queens dépeint magnifiquement par Juliana Beasley, tout comme ceux qui peuplent les rives d’un fleuve Colorado surexploité dont John Trotter a suivi patiemment la vie quotidienne, ont compris qu’il ne leur faut plus rien attendre de  » l’état providence « .</p>
<p>No agua no Vida</p>
<p>John TROTTER</p>
<p>Entre 2001 et 2017, le photographe américain John Trotter photographie le fleuve Colorado pour son projet No Agua, No Vida. Depuis ses sources dans les montagnes rocheuses jusqu’aux vestiges desséchés de son delta surplombant le golfe de Californie, John Trotter documente sur 1400 miles de long, les dommages irréversibles causés par l’homme au fleuve Colorado, au sud-ouest des États-Unis et au nord-ouest du Mexique.</p>
<p>Last stop, Rockaway Park</p>
<p>Juliana BEALSEY</p>
<p>C’est une péninsule isolée et lointaine, au bout du bout de New York City où vit une communauté de laissés pour compte. Ils sont pauvres, souffrant pour la plupart de troubles mentaux ou psychologiques. C’est pour cela, sûrement, qu’on les a exilés dans de coin oublié du Queens, au bout de la ligne, le dernier arrêt de Rockaway Parc. Last stop, Rockaway Park est une série documentaire que la photographe américaine Juliana a réalisé entre 2002 et 2010. Une série de portraits intimistes de la communauté de Rockaway avec laquelle la photographe a noué des relations très personnelles.</p>
<p>Une exposition ImageSingulières en Cévennes, hors-les-murs<br />
<a href="https://imagesingulieres.com/expositions/paradis-perdu/" target="_blank">https://imagesingulieres.com/expositions/paradis-perdu/</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Langlet-Santy, la permanence photographique</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/langlet-santy-la-permanence-photographique/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:28:58 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-07-a-19.30.43-copie-239x300.jpg' width='239' height='300'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>© Conception graphique: Yannick Bailly /item</p>
<p>A l’occasion de la sortie du livre « Langlet-Santy, la permanence photographique », nous sommes heureux de présenter  à la galerie ce nouvel ouvrage ainsi que l’exposition éponyme qui revient sur cette expérience fondatrice. </p>
<p>En 2020, au sortir du confinement, le collectif répond à un appel à résidence qui l’engage durant trois années à documenter le renouvellement urbain d’un quartier prioritaire du 8ème arrondissement de Lyon. Au-delà du constat d’évolution urbaine et de la reconfiguration qu’elle oblige, l’équipe s’attache à produire des images du quartier — par les photographes membres, mais aussi par celles et ceux qui l’habitent. Faire circuler les regards, partager les points de vue. Transmettre, à travers des ateliers d’éducation à l’image et à l’information où la pratique est centrale. Manipuler, expérimenter, questionner. Ouvrir enfin un espace d’exposition exigeant et accessible à toutes et tous. Présenter des œuvres qui dialoguent avec le territoire sans jamais le réduire. </p>
<p>Fermeture du 18 juillet au 20 septembre</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-07-a-19.30.43-copie-239x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-07-a-19.30.43-copie-239x300.jpg' width='239' height='300'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 20 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>© Conception graphique: Yannick Bailly /item</p>
<p>A l’occasion de la sortie du livre « Langlet-Santy, la permanence photographique », nous sommes heureux de présenter  à la galerie ce nouvel ouvrage ainsi que l’exposition éponyme qui revient sur cette expérience fondatrice. </p>
<p>En 2020, au sortir du confinement, le collectif répond à un appel à résidence qui l’engage durant trois années à documenter le renouvellement urbain d’un quartier prioritaire du 8ème arrondissement de Lyon. Au-delà du constat d’évolution urbaine et de la reconfiguration qu’elle oblige, l’équipe s’attache à produire des images du quartier — par les photographes membres, mais aussi par celles et ceux qui l’habitent. Faire circuler les regards, partager les points de vue. Transmettre, à travers des ateliers d’éducation à l’image et à l’information où la pratique est centrale. Manipuler, expérimenter, questionner. Ouvrir enfin un espace d’exposition exigeant et accessible à toutes et tous. Présenter des œuvres qui dialoguent avec le territoire sans jamais le réduire. </p>
<p>Fermeture du 18 juillet au 20 septembre</p>
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        			<item>
                <title>Denis Lagarde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/denis-lagarde-ou/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:34:31 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-1-copie-1-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 04 Juin 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 17:00:00 <br/> <p>Et si le temps d&rsquo;attente dans les transports devenait une récréation poétique ? </p>
<p>C’est le défi relevé par le photographe Denis Lagarde, qui s&rsquo;est emparé des abribus toulousains pour en faire de véritables théâtres de verre. Nourri par douze années de peinture à l&rsquo;huile, l&rsquo;artiste utilise son boîtier comme un pinceau et la lumière comme une matière. Ici, la netteté s&rsquo;efface au profit d&rsquo;un flou impressionniste et expressionniste superbe. Denis Lagarde ne cherche pas à documenter une réalité sociale, mais à capturer l&rsquo;émotion chromatique d&rsquo;une silhouette qui rêve, joue ou attend. Sublimés par des tirages d&rsquo;une qualité exceptionnelle réalisés par l’agence Viaud, ses clichés se transforment en tableaux vibrants où l&rsquo;instant ressenti l&#8217;emporte sur l&rsquo;instant vu. </p>
<p>Une magnifique invitation à suspendre le temps&#8230;</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-1-copie-1-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-1-copie-1-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 04 Juin 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 30 Août 2026 17:00:00 <br/> <p>Et si le temps d&rsquo;attente dans les transports devenait une récréation poétique ? </p>
<p>C’est le défi relevé par le photographe Denis Lagarde, qui s&rsquo;est emparé des abribus toulousains pour en faire de véritables théâtres de verre. Nourri par douze années de peinture à l&rsquo;huile, l&rsquo;artiste utilise son boîtier comme un pinceau et la lumière comme une matière. Ici, la netteté s&rsquo;efface au profit d&rsquo;un flou impressionniste et expressionniste superbe. Denis Lagarde ne cherche pas à documenter une réalité sociale, mais à capturer l&rsquo;émotion chromatique d&rsquo;une silhouette qui rêve, joue ou attend. Sublimés par des tirages d&rsquo;une qualité exceptionnelle réalisés par l’agence Viaud, ses clichés se transforment en tableaux vibrants où l&rsquo;instant ressenti l&#8217;emporte sur l&rsquo;instant vu. </p>
<p>Une magnifique invitation à suspendre le temps&#8230;</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Patrick Betbeder</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/patrick-betbeder-autrement-voir/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:37:14 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-2-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 09:30:00 <br/>END: sam, 22 Août 2026 17:00:00 <br/> <p>Pour sa programmation estivale, la Galerie 21 assure le commissariat d&rsquo;une exposition singulière au Centre d&rsquo;Art Contemporain le Hang-Art. Intitulée « Autrement voir », elle interroge les mystères de notre cerveau et les limites de nos perceptions. Deux artistes majeurs s&rsquo;y donnent la réplique : le peintre Jean-Michel Gnidzaz et le photographe Patrick Betbeder.<br />
Jean-Michel s&rsquo;amuse à modifier la perspective visuelle et utilise les codes de l&rsquo;art cinétique pour faire vibrer la couleur en trois dimensions, changeant le message de l&rsquo;œuvre selon notre propre état d&rsquo;esprit. Face à lui, Patrick utilise la nature instantanée de la photographie avec une patience infinie : il ne déclenche que lorsque la géométrie parfaite est en place, révélant les couches invisibles du réel. </p>
<p>Une exposition passionnante qui perturbe nos sens pour mieux libérer l&rsquo;émotion.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-2-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Jean-Michel s&rsquo;amuse à modifier la perspective visuelle et utilise les codes de l&rsquo;art cinétique pour faire vibrer la couleur en trois dimensions, changeant le message de l&rsquo;œuvre selon notre propre état d&rsquo;esprit. Face à lui, Patrick utilise la nature instantanée de la photographie avec une patience infinie : il ne déclenche que lorsque la géométrie parfaite est en place, révélant les couches invisibles du réel. </p>
<p>Une exposition passionnante qui perturbe nos sens pour mieux libérer l&rsquo;émotion.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Ichnôs &#8211; Les survivances de l&#8217;instant</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ichnos-les-survivances-de-linstant/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:41:28 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/13_Romain20Lalire2C20What20comes20before2C20Photographie20numerique20et20argentique-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 09:30:00 <br/>END: mer, 29 Juil 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo Romain Lalire, What comes before, Photographie numérique et argentique</p>
<p>Fondée en mars 2026, ARTENAE participe pour la première fois cette année au festival OFF Arles avec l’exposition ICHNÔS, Les survivances de l’instant. Du 6 au 29 juillet, sous le commissariat de Violette Wood, les œuvres de cinq photographes – Clément Brelet, Hugo Henry, Romain Lalire, Laura Martin Person et Nazanin Pirmohammadi – interrogeront les conditions d’apparition de l’image et ses zones d’incertitudes. </p>
<p>Entre réel et fiction, visible et effacement, les œuvres explorent ce qui échappe : les marges, les seuils, les présences fragiles. Corps, territoires, récits – tout semble ici en suspension, traversé par des tensions contemporaines autant que par des formes de retrait.</p>
<p>L’image n’y apparaît jamais comme donnée, mais comme instable, partielle, en devenir. À travers des écritures singulières, chaque artiste propose une expérience du regard qui invite à ralentir, à douter, à reconsidérer ce qui se donne à voir. Ce qui persiste n’est jamais tout à fait ce qui a été, mais ce qui en subsiste : une trace, une survivance, une rémanence. Dans ce contexte, ARTENAE déploie une programmation en dialogue avec les dynamiques de la scène photographique contemporaine et s’associe au Festival OFF Arles, affirmant ainsi sa volonté de participer activement aux temps forts qui structurent le territoire et ses écosystèmes artistiques. </p>
<p>CURATION PAR VIOLETTE WOOD</p>
<p>Curatrice indépendante depuis 2019, elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris et du London College of Communication. À travers des projets favorisant le dialogue entre artistes émergent·es et confirmé·es, elle explore les porosités entre espaces publics et privés. Cofondatrice du collectif curatorial MOTHER, elle a conçu et coorganisé de nombreuses expositions et programmations publiques.</p>
<p>Parmi ses projets récents figurent un cycle de projections au Silencio Club (2023), un festival dédié au film et à la performance en partenariat avec La Clef (2024), ainsi que le commissariat du Labo Démo – Littérature et Performance au Centre Wallonie-Bruxelles (2025). En 2026, elle participe à la programmation associée à l’exposition Clair-obscur à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, où elle conçoit 6pm to 6am et Performing Myths avec l’artiste Borgial.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/13_Romain20Lalire2C20What20comes20before2C20Photographie20numerique20et20argentique-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/13_Romain20Lalire2C20What20comes20before2C20Photographie20numerique20et20argentique-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 09:30:00 <br/>END: mer, 29 Juil 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo Romain Lalire, What comes before, Photographie numérique et argentique</p>
<p>Fondée en mars 2026, ARTENAE participe pour la première fois cette année au festival OFF Arles avec l’exposition ICHNÔS, Les survivances de l’instant. Du 6 au 29 juillet, sous le commissariat de Violette Wood, les œuvres de cinq photographes – Clément Brelet, Hugo Henry, Romain Lalire, Laura Martin Person et Nazanin Pirmohammadi – interrogeront les conditions d’apparition de l’image et ses zones d’incertitudes. </p>
<p>Entre réel et fiction, visible et effacement, les œuvres explorent ce qui échappe : les marges, les seuils, les présences fragiles. Corps, territoires, récits – tout semble ici en suspension, traversé par des tensions contemporaines autant que par des formes de retrait.</p>
<p>L’image n’y apparaît jamais comme donnée, mais comme instable, partielle, en devenir. À travers des écritures singulières, chaque artiste propose une expérience du regard qui invite à ralentir, à douter, à reconsidérer ce qui se donne à voir. Ce qui persiste n’est jamais tout à fait ce qui a été, mais ce qui en subsiste : une trace, une survivance, une rémanence. Dans ce contexte, ARTENAE déploie une programmation en dialogue avec les dynamiques de la scène photographique contemporaine et s’associe au Festival OFF Arles, affirmant ainsi sa volonté de participer activement aux temps forts qui structurent le territoire et ses écosystèmes artistiques. </p>
<p>CURATION PAR VIOLETTE WOOD</p>
<p>Curatrice indépendante depuis 2019, elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris et du London College of Communication. À travers des projets favorisant le dialogue entre artistes émergent·es et confirmé·es, elle explore les porosités entre espaces publics et privés. Cofondatrice du collectif curatorial MOTHER, elle a conçu et coorganisé de nombreuses expositions et programmations publiques.</p>
<p>Parmi ses projets récents figurent un cycle de projections au Silencio Club (2023), un festival dédié au film et à la performance en partenariat avec La Clef (2024), ainsi que le commissariat du Labo Démo – Littérature et Performance au Centre Wallonie-Bruxelles (2025). En 2026, elle participe à la programmation associée à l’exposition Clair-obscur à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, où elle conçoit 6pm to 6am et Performing Myths avec l’artiste Borgial.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Patrick Rimond</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/patrick-rimond-ode-a-leau-douce-2/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:48:50 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Patrick-Rimond-EAT-2024-copie-300x202.jpg' width='300' height='202'/><br/></div>START: ven, 15 Mai 2026 15:00:00 <br/>END: mar, 04 Août 2026 19:00:00 <br/> <p>Cette exposition réunit deux séries photographiques de Patrick Rimond qui explorent un dialogue intime entre l’humain et La terre. À Sakurajima (2019), face à la puissance brute du volcan, l’artiste engage son corps dans des rituels et des interactions symboliques pour interroger notre rapport à une nature à la fois destructrice et vitale, échappant au contrôle humain. À Yakushima (2024), il poursuit cette démarche avec l’eau, élément purificateur et source de vie, dans une approche plus contemplative et régénératrice.<br />
 À travers ces deux volets, nourris d’une sensibilité chamanique, Patrick Rimond invite à repenser la place de l’être humain dans le monde et à renouer avec les éléments, dans un contexte d’urgence écologique.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Patrick-Rimond-EAT-2024-copie-300x202.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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 À travers ces deux volets, nourris d’une sensibilité chamanique, Patrick Rimond invite à repenser la place de l’être humain dans le monde et à renouer avec les éléments, dans un contexte d’urgence écologique.</p>
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        			<item>
                <title>Stan Douglas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stan-douglas-parallax/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:02:49 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125104/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8405_639185079312432752-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 20 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 10 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Stan Douglas, Hastings Park, 16 July 1955, 2008<br />
De la série, Crowds and Riots.<br />
© Stan Douglas. Courtesy the artist, Victoria Miro, and David Zwirner</p>
<p>Le Jeu de Paume accueille l’exposition Parallax, la plus importante monographie consacrée en France à Stan Douglas depuis plus de 30 ans. Né à Vancouver en 1960, cet artiste, figure majeure de la scène contemporaine internationale, y présente une quarantaine d’œuvres – films, installations vidéo, séries photographiques – couvrant toute sa carrière, de la fin des années 1980 à aujourd’hui. Après Paris, l’exposition sera présentée au musée d’Art contemporain de Barcelone (MACBA) en 2027.</p>
<p>Stan Douglas vit et travaille à Vancouver. Depuis ses débuts, il développe une pratique alliant les médiums du cinéma et de la photographie et s’intéresse aux processus à l’œuvre dans la création de la réalité, considérant la perception comme un sujet à part entière. Dans ses installations, Douglas poursuit ses réflexions sur le rôle de la technologie dans la création des images et sur la manière dont celles-ci façonnent la mémoire collective. Tous ses travaux, bien qu’ancrés dans un contexte historique et culturel précis, résonnent bien au-delà ou trouvent un écho universel.</p>
<p>Le titre de l’exposition, « Parallax », signifie le déplacement apparent d’un objet selon la position du spectateur. En effet ce phénomène optique justifie que tout regard est orienté et contingent, issu d’une perspective partielle. Dans ce sens, Douglas met en cause les visions linéaires et déterministes de l’Histoire pour démontrer que les récits sont en perpétuelle construction et interruption. Aucune image n’est neutre, aucune narration ne peut être tenue pour achevée.</p>
<p>Parallax propose un regard d’ensemble sur le travail de Stan Douglas en soulignant la relation entre les œuvres et les moments historiques qu’elles évoquent ainsi que l’évolution de cette relation dans le temps.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8405_639185079312432752-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8405_639185079312432752-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 20 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 10 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Stan Douglas, Hastings Park, 16 July 1955, 2008<br />
De la série, Crowds and Riots.<br />
© Stan Douglas. Courtesy the artist, Victoria Miro, and David Zwirner</p>
<p>Le Jeu de Paume accueille l’exposition Parallax, la plus importante monographie consacrée en France à Stan Douglas depuis plus de 30 ans. Né à Vancouver en 1960, cet artiste, figure majeure de la scène contemporaine internationale, y présente une quarantaine d’œuvres – films, installations vidéo, séries photographiques – couvrant toute sa carrière, de la fin des années 1980 à aujourd’hui. Après Paris, l’exposition sera présentée au musée d’Art contemporain de Barcelone (MACBA) en 2027.</p>
<p>Stan Douglas vit et travaille à Vancouver. Depuis ses débuts, il développe une pratique alliant les médiums du cinéma et de la photographie et s’intéresse aux processus à l’œuvre dans la création de la réalité, considérant la perception comme un sujet à part entière. Dans ses installations, Douglas poursuit ses réflexions sur le rôle de la technologie dans la création des images et sur la manière dont celles-ci façonnent la mémoire collective. Tous ses travaux, bien qu’ancrés dans un contexte historique et culturel précis, résonnent bien au-delà ou trouvent un écho universel.</p>
<p>Le titre de l’exposition, « Parallax », signifie le déplacement apparent d’un objet selon la position du spectateur. En effet ce phénomène optique justifie que tout regard est orienté et contingent, issu d’une perspective partielle. Dans ce sens, Douglas met en cause les visions linéaires et déterministes de l’Histoire pour démontrer que les récits sont en perpétuelle construction et interruption. Aucune image n’est neutre, aucune narration ne peut être tenue pour achevée.</p>
<p>Parallax propose un regard d’ensemble sur le travail de Stan Douglas en soulignant la relation entre les œuvres et les moments historiques qu’elles évoquent ainsi que l’évolution de cette relation dans le temps.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>MP#06 &#8211; Exposition du Mentorat Photographique du Fonds Régnier pour la Création avec l’Agence VU’</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/mp06-exposition-du-mentorat-photographique-du-fonds-regnier-pour-la-creation-avec-lagence-vu/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:27:58 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/559f33d1-b3ec-9ed5-d060-732666d26e93-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Jennifer Carlos / Mentorat Fonds Régnier &#8211; VU’</p>
<p>Pour clore la sixième édition du Mentorat Photographique du Fonds Régnier pour la Création avec l’Agence VU’, la Galerie VU’ est heureuse de présenter au public et aux professionnels une exposition des travaux réalisés par les cinq photographes émergents sélectionnés pour leur énergie, leur talent et la singularité de leur approche photographique.</p>
<p>Sous la supervision de l’équipe de VU’, Jennifer Carlos, Judith Crico, Tavan Esmaili, Léa Pignard  et Adrien Viot ont bénéficié pendant neuf mois d’un dispositif personnalisé et transdisciplinaire alliant accompagnement de projet par des photographes-mentors, consultations d’experts, participation à des formations du programme VU’Education, rencontres professionnelles et ateliers collectifs.</p>
<p>Ainsi accompagnés dans le développement de leur pratique artistique et de leurs compétences professionnelles, ils ont pu mener à bien leur projet jusqu’à la restitution sous la forme d’une exposition à la Galerie VU’.</p>
<p>Cette exposition sera également l’occasion de plonger au cœur des cinq années de Mentorat (2020-2025) en découvrant une sélection de tirages issus de la Collection Privée Laurence Régnier.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/559f33d1-b3ec-9ed5-d060-732666d26e93-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/559f33d1-b3ec-9ed5-d060-732666d26e93-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Jennifer Carlos / Mentorat Fonds Régnier &#8211; VU’</p>
<p>Pour clore la sixième édition du Mentorat Photographique du Fonds Régnier pour la Création avec l’Agence VU’, la Galerie VU’ est heureuse de présenter au public et aux professionnels une exposition des travaux réalisés par les cinq photographes émergents sélectionnés pour leur énergie, leur talent et la singularité de leur approche photographique.</p>
<p>Sous la supervision de l’équipe de VU’, Jennifer Carlos, Judith Crico, Tavan Esmaili, Léa Pignard  et Adrien Viot ont bénéficié pendant neuf mois d’un dispositif personnalisé et transdisciplinaire alliant accompagnement de projet par des photographes-mentors, consultations d’experts, participation à des formations du programme VU’Education, rencontres professionnelles et ateliers collectifs.</p>
<p>Ainsi accompagnés dans le développement de leur pratique artistique et de leurs compétences professionnelles, ils ont pu mener à bien leur projet jusqu’à la restitution sous la forme d’une exposition à la Galerie VU’.</p>
<p>Cette exposition sera également l’occasion de plonger au cœur des cinq années de Mentorat (2020-2025) en découvrant une sélection de tirages issus de la Collection Privée Laurence Régnier.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Jean-Gabriel Lopez</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-gabriel-lopez-en-attendant-batut/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:31:02 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Onze-femmes-la-bruguiere-18x24-JG-LOPEZ-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Onze femmes de Labruguière, 2022<br />
Photographie chromogène sous Diasec<br />
© Jean-Gabriel Lopez courtesy galerie SIT DOWN</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, la galerie SIT DOWN invite l’artiste Jean-Gabriel Lopez à engager un dialogue inédit avec l’oeuvre pionnière d’Arthur Batut (1846-1918), figure emblématique de l’expérimentation photographique à la fin du XIXe siècle.</p>
<p>À partir de l’oeuvre d’Arthur Batut, Jean-Gabriel Lopez développe un ensemble d’oeuvres qui interrogent la fabrication des images, leur matérialité et la permanence des expériences photographiques.</p>
<p>Le point de départ de cette recherche est le portrait-type, procédé imaginé par Batut à la fin du XIXe siècle consistant à superposer plusieurs portraits afin de produire l’image moyenne d’un groupe. En reprenant aujourd’hui ce protocole à partir des plaques de verre originales, Jean-Gabriel Lopez ouvre un dialogue avec l’oeuvre de Batut qui se déploie bien au-delà de cette seule expérience.</p>
<p>Les photographies des empilements de plaques de verre, les oeuvres réalisées à partir du manuscrit du Portrait-type, les ponctuations, ou encore La Marianne, constituent autant de propositions qui prolongent librement cet univers expérimental. Chacune explore une question différente : la construction des images, la matérialité de la photographie, les processus d’accumulation, de répétition ou de transformation.</p>
<p>Présentées aux côtés d’oeuvres originales d’Arthur Batut, ces réalisations instaurent un dialogue entre deux pratiques photographiques séparées par plus d’un siècle. L’exposition ne cherche pas à effacer cette distance. Elle montre au contraire combien certaines expériences photographiques demeurent aujourd’hui des outils de création.<br />
En attendant Batut propose ainsi une rencontre entre l’oeuvre d’un pionnier et le regard d’un artiste contemporain, où les expériences d’hier deviennent la matière d’une recherche photographique actuelle. L’appareil photographique devient avant tout un outil de mesure non pas au service d’une objectivité scientifique, mais comme vecteur d’un questionnement sensible sur les limites du dispositif photographique lui-même.</p>
<p>Le projet En attendant Batut a été initié en 2022 lors d’une résidence de création au musée Arthur Batut de Labruguière, qui en a assuré la production. L’exposition s’inscrit aujourd’hui dans la programmation du Bicentenaire de la Photographie.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Onze-femmes-la-bruguiere-18x24-JG-LOPEZ-copie-300x224.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Photographie chromogène sous Diasec<br />
© Jean-Gabriel Lopez courtesy galerie SIT DOWN</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, la galerie SIT DOWN invite l’artiste Jean-Gabriel Lopez à engager un dialogue inédit avec l’oeuvre pionnière d’Arthur Batut (1846-1918), figure emblématique de l’expérimentation photographique à la fin du XIXe siècle.</p>
<p>À partir de l’oeuvre d’Arthur Batut, Jean-Gabriel Lopez développe un ensemble d’oeuvres qui interrogent la fabrication des images, leur matérialité et la permanence des expériences photographiques.</p>
<p>Le point de départ de cette recherche est le portrait-type, procédé imaginé par Batut à la fin du XIXe siècle consistant à superposer plusieurs portraits afin de produire l’image moyenne d’un groupe. En reprenant aujourd’hui ce protocole à partir des plaques de verre originales, Jean-Gabriel Lopez ouvre un dialogue avec l’oeuvre de Batut qui se déploie bien au-delà de cette seule expérience.</p>
<p>Les photographies des empilements de plaques de verre, les oeuvres réalisées à partir du manuscrit du Portrait-type, les ponctuations, ou encore La Marianne, constituent autant de propositions qui prolongent librement cet univers expérimental. Chacune explore une question différente : la construction des images, la matérialité de la photographie, les processus d’accumulation, de répétition ou de transformation.</p>
<p>Présentées aux côtés d’oeuvres originales d’Arthur Batut, ces réalisations instaurent un dialogue entre deux pratiques photographiques séparées par plus d’un siècle. L’exposition ne cherche pas à effacer cette distance. Elle montre au contraire combien certaines expériences photographiques demeurent aujourd’hui des outils de création.<br />
En attendant Batut propose ainsi une rencontre entre l’oeuvre d’un pionnier et le regard d’un artiste contemporain, où les expériences d’hier deviennent la matière d’une recherche photographique actuelle. L’appareil photographique devient avant tout un outil de mesure non pas au service d’une objectivité scientifique, mais comme vecteur d’un questionnement sensible sur les limites du dispositif photographique lui-même.</p>
<p>Le projet En attendant Batut a été initié en 2022 lors d’une résidence de création au musée Arthur Batut de Labruguière, qui en a assuré la production. L’exposition s’inscrit aujourd’hui dans la programmation du Bicentenaire de la Photographie.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Nadine Jestin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nadine-jestin-ainsi-soit-elle/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:40:13 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Ainsi-soit-elle-_BasseDef-©-Nadine-Jestin-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: lun, 27 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>« Ainsi soit-elle », réflexion photographique sur la foi en milieu rural dans le Perche. est le fruit de la résidence « Territoires ruraux. territoires de culture en Normandie » initiée par le ministère de la Culture et la DRAC Normandie, dont Nadine Jestin a été la lauréate 2025 pour le Moulin Blanchard.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Ainsi-soit-elle-_BasseDef-©-Nadine-Jestin-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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                            </item>

        			<item>
                <title>Marie-Laure de Decker</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marie-laure-de-decker-pour-le-tchad/</link>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:08:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/marie-laure-de-decker-combattants-du-frolinat-copie-198x300.jpg' width='198' height='300'/><br/></div>START: mer, 08 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Marie-Laure de Decker, Combattants du Frolinat, Tibesti, Tchad, 1976 © Marie-Laure de Decker Avec l’aimable autorisation des Éditions de la Martinière.</p>
<p><i>Pour le Tchad</i> (1975-1978) réunit un ensemble de photographies réalisées par Marie-Laure de Decker (1947-2023) lors de plusieurs séjours dans le pays. Venue couvrir la prise d’otage de l’archéologue Françoise Claustre par les révolutionnaires du Frolinat, la photoreporter française découvre une société en pleine guerre civile ; elle adhère progressivement à la cause indépendantiste des rebelles. Adoptant une approche au long cours, elle réalise des portraits des combattants et des scènes de la vie quotidienne des habitants. Ce corpus, dans lequel dialoguent engagement politique et écriture photographique subjective, marque un tournant décisif dans sa carrière. Il lui offre une reconnaissance au sein d’un milieu professionnel alors largement masculin.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/marie-laure-de-decker-combattants-du-frolinat-copie-198x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p><i>Pour le Tchad</i> (1975-1978) réunit un ensemble de photographies réalisées par Marie-Laure de Decker (1947-2023) lors de plusieurs séjours dans le pays. Venue couvrir la prise d’otage de l’archéologue Françoise Claustre par les révolutionnaires du Frolinat, la photoreporter française découvre une société en pleine guerre civile ; elle adhère progressivement à la cause indépendantiste des rebelles. Adoptant une approche au long cours, elle réalise des portraits des combattants et des scènes de la vie quotidienne des habitants. Ce corpus, dans lequel dialoguent engagement politique et écriture photographique subjective, marque un tournant décisif dans sa carrière. Il lui offre une reconnaissance au sein d’un milieu professionnel alors largement masculin.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Fragments d’un monde tangible</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fragments-dun-monde-tangible-le-collectif-argos-fete-ses-25-ans/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:14:56 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125134/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/argos-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 28 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 10 septembre au 28 octobre 2026, les photographes et journalistes du Collectif Argos exposent 25 ans d’images et de carnets au 100ECS – Établissement culturel solidaire.</p>
<p>Dans ce lieu hybride du 12e arrondissement de Paris, l’exposition Fragments d’un monde tangible, 25 ans en un battement d’aile tisse de façon sensible et artistique les liens entre les dizaines de reportages réalisés au fil des années, en France et ailleurs. Loin d’une simple rétrospective, elle se nourrit des séries documentaires produites ces 25 dernières années au sein du collectif, mais extrait aussi une matière personnelle issue des corpus photographiques et des carnets de note des auteur·ices. Cette matière trouve son fil rouge au coeur de l’essence d’Argos : éveiller les consciences environnementales et sociales grâce à des histoires — terribles, inspirantes, vivantes — qui donnent corps à un dialogue entre l’humain et la planète.</p>
<p>Au fil des images et des textes présentés, les visiteur·ices s’imprégneront des séries documentaires et des travaux personnels des membres — actuels et anciens — du collectif. Après l’inauguration, le 10 septembre, différents événements (tables rondes, visites EMI avec des scolaires…) viendront ponctuer toute la durée de l’exposition.</p>
<p>L’exposition<br />
Fragments d’un monde tangible,<br />
25 ans en un battement d’aile</p>
<p>Depuis 25 ans, le Collectif Argos — composé de photographes et de rédacteur·ices — arpente le monde avec une conviction exigeante : les histoires ne prennent sens que quand on les relie. Un glacier qui se fissure, une ville grignotée par l&rsquo;eau, une forêt ravagée, une communauté qui s’organise… Autant de fragments glanés sur le terrain, mis en tension.</p>
<p>C’est cela le travail du Collectif Argos : un mouvement discret, obstiné, qui capte les secousses d’un monde qui bascule.</p>
<p>Ces journalistes — de l’image ou de la plume — investissent le temps long. Ils séjournent, s’immergent, font corps avec les lieux et les personnes. De cette proximité naît une iconographie des milieux : relations entre humains et autres vivants, paysages habités, marges fragiles. On y voit l’empreinte humaine, les territoires hybrides où s’entremêlent ville et nature, les débordements mais aussi les solidarités, les communs, les réseaux qui s’inventent dans les tempêtes.</p>
<p>Inspirée du Dieu Argos, le veilleur aux cent yeux, l’exposition s&rsquo;organise autour de gestes de regard : anticiper, relier, enquêter, révéler les angles morts.</p>
<p>Photographies et textes dialoguent dans une scénographie immersive qui ne compile pas des archives mais fait sentir une continuité : les alertes d’hier sont les réalités d’aujourd’hui.</p>
<p>Dans un paysage saturé d’images, le Collectif continue de parier sur la présence, l’enquête et la durée. Comment rester au plus près du réel sans céder au vertige ? En s’appuyant sur les matériaux — bruts et raffinés — du reportage. Le parcours non linéaire mêle oeuvres anciennes et récentes. Les images circulent, les récits se répondent. Peu à peu les liens apparaissent.</p>
<p>Fragments d’un monde tangible esquisse une carte sensible et collective d’un quart de siècle de reportages.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/argos-copie-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/argos-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 28 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 10 septembre au 28 octobre 2026, les photographes et journalistes du Collectif Argos exposent 25 ans d’images et de carnets au 100ECS – Établissement culturel solidaire.</p>
<p>Dans ce lieu hybride du 12e arrondissement de Paris, l’exposition Fragments d’un monde tangible, 25 ans en un battement d’aile tisse de façon sensible et artistique les liens entre les dizaines de reportages réalisés au fil des années, en France et ailleurs. Loin d’une simple rétrospective, elle se nourrit des séries documentaires produites ces 25 dernières années au sein du collectif, mais extrait aussi une matière personnelle issue des corpus photographiques et des carnets de note des auteur·ices. Cette matière trouve son fil rouge au coeur de l’essence d’Argos : éveiller les consciences environnementales et sociales grâce à des histoires — terribles, inspirantes, vivantes — qui donnent corps à un dialogue entre l’humain et la planète.</p>
<p>Au fil des images et des textes présentés, les visiteur·ices s’imprégneront des séries documentaires et des travaux personnels des membres — actuels et anciens — du collectif. Après l’inauguration, le 10 septembre, différents événements (tables rondes, visites EMI avec des scolaires…) viendront ponctuer toute la durée de l’exposition.</p>
<p>L’exposition<br />
Fragments d’un monde tangible,<br />
25 ans en un battement d’aile</p>
<p>Depuis 25 ans, le Collectif Argos — composé de photographes et de rédacteur·ices — arpente le monde avec une conviction exigeante : les histoires ne prennent sens que quand on les relie. Un glacier qui se fissure, une ville grignotée par l&rsquo;eau, une forêt ravagée, une communauté qui s’organise… Autant de fragments glanés sur le terrain, mis en tension.</p>
<p>C’est cela le travail du Collectif Argos : un mouvement discret, obstiné, qui capte les secousses d’un monde qui bascule.</p>
<p>Ces journalistes — de l’image ou de la plume — investissent le temps long. Ils séjournent, s’immergent, font corps avec les lieux et les personnes. De cette proximité naît une iconographie des milieux : relations entre humains et autres vivants, paysages habités, marges fragiles. On y voit l’empreinte humaine, les territoires hybrides où s’entremêlent ville et nature, les débordements mais aussi les solidarités, les communs, les réseaux qui s’inventent dans les tempêtes.</p>
<p>Inspirée du Dieu Argos, le veilleur aux cent yeux, l’exposition s&rsquo;organise autour de gestes de regard : anticiper, relier, enquêter, révéler les angles morts.</p>
<p>Photographies et textes dialoguent dans une scénographie immersive qui ne compile pas des archives mais fait sentir une continuité : les alertes d’hier sont les réalités d’aujourd’hui.</p>
<p>Dans un paysage saturé d’images, le Collectif continue de parier sur la présence, l’enquête et la durée. Comment rester au plus près du réel sans céder au vertige ? En s’appuyant sur les matériaux — bruts et raffinés — du reportage. Le parcours non linéaire mêle oeuvres anciennes et récentes. Les images circulent, les récits se répondent. Peu à peu les liens apparaissent.</p>
<p>Fragments d’un monde tangible esquisse une carte sensible et collective d’un quart de siècle de reportages.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Musiques en Aix</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/musiques-en-aix-rencontre-entre-la-grande-histoire-de-la-photographie-et-de-la-musique-a-aix-en-provence/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:20:40 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7-CHenry-Ely-Aix-Piaf-1952-au-theatre-film-N°203-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: mer, 26 Août 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Edith Piaf, 1952 © Henry Ely </p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’association CEPPIA et le fonds Ely mettent en rythme plus de 100 ans de musiques à Aix-en-Provence lors d’une exposition photographique inédite, qui se tient du 26 août au 1er novembre 2026 à l’Hôtel de Boadès.<br />
Plus de 150 photographies réalisées par quatre générations de photographes de la famille Ely témoignent de la diversité et de la beauté de la scène locale.<br />
Les orchestres du début des années 1900 et les bals des années 1930, les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour… aux légendes du jazz en passant par le Festival lyrique, cette exposition propose à ses visiteurs un véritable voyage d’un siècle de richesse musicale à Aix-en-Provence et dans le pays aixois.<br />
Elle les invite également à poursuivre la balade du côté des instruments musicaux et photographiques, offrant un récit décloisonné et polyphonique, où s’entrelacent musique et photographie.</p>
<p>UN SIÈCLE DE MUSIQUES À AIX<br />
Rencontre entre la grande histoire de la photographie et de la musique à Aix-en-Provence</p>
<p>L’exposition « Musiques en Aix » fait revivre plus de cent ans de vie musicale à Aix-en- Provence à travers plus de 150 photographies issues de quatre générations de la famille Ely, témoins privilégiés de la scène locale. Orchestres, solistes, festivals, lyrique, jazz, pop, variétés, musique électro-acoustique, hip-hop ou rap : toutes les formes musicales y trouvent leur place.<br />
L’exposition offre un voyage à travers :<br />
• Les orchestres des années 1900 et les bals des années 1930 ;<br />
• Les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour ;<br />
• Les figures du jazz, de Sidney Bechet à Ray Charles, Miles Davis, Chick Corea, Herbie Hancock ;<br />
• La naissance du Festival d’Art Lyrique d’Aix et le festival pop de Saint-Pons ;<br />
• Class’Rock, les acousmies de Venelles, le Festival de piano de La Roque d’Anthéron, « Musiques dans la rue », le concours Francescatti ;<br />
• Les musiques traditionnelles aixoises et régionales ;<br />
• Les courants contemporains, du travail de Stockhausen aux scènes hip-hop et rap.</p>
<p>Instruments du regard, 200 ans de lumière<br />
Pour célébrer le bicentenaire de la photographie, l’exposition présente également plus de cinquante appareils, des premières chambres en bois aux modèles numériques récents.<br />
Ils accompagnent les images et permettent de montrer concrètement comment la<br />
technique photographique a évolué et a influencé les manières de capter les artistes, les scènes et les publics.</p>
<p>La figure pionnière d’Henry Ely<br />
Entre deux salles, une vidéo retrace la vie et l’oeuvre d’Henry Ely (1861-1921), pionnier de la photographie argentique à Aix-en-Provence et véritable « oeil de la cité ». Elle replace son travail dans le contexte des débuts de la photographie moderne et montre comment son regard a documenté la mémoire culturelle locale, notamment musicale.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7-CHenry-Ely-Aix-Piaf-1952-au-theatre-film-N°203-copie-300x210.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7-CHenry-Ely-Aix-Piaf-1952-au-theatre-film-N°203-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: mer, 26 Août 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Edith Piaf, 1952 © Henry Ely </p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’association CEPPIA et le fonds Ely mettent en rythme plus de 100 ans de musiques à Aix-en-Provence lors d’une exposition photographique inédite, qui se tient du 26 août au 1er novembre 2026 à l’Hôtel de Boadès.<br />
Plus de 150 photographies réalisées par quatre générations de photographes de la famille Ely témoignent de la diversité et de la beauté de la scène locale.<br />
Les orchestres du début des années 1900 et les bals des années 1930, les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour… aux légendes du jazz en passant par le Festival lyrique, cette exposition propose à ses visiteurs un véritable voyage d’un siècle de richesse musicale à Aix-en-Provence et dans le pays aixois.<br />
Elle les invite également à poursuivre la balade du côté des instruments musicaux et photographiques, offrant un récit décloisonné et polyphonique, où s’entrelacent musique et photographie.</p>
<p>UN SIÈCLE DE MUSIQUES À AIX<br />
Rencontre entre la grande histoire de la photographie et de la musique à Aix-en-Provence</p>
<p>L’exposition « Musiques en Aix » fait revivre plus de cent ans de vie musicale à Aix-en- Provence à travers plus de 150 photographies issues de quatre générations de la famille Ely, témoins privilégiés de la scène locale. Orchestres, solistes, festivals, lyrique, jazz, pop, variétés, musique électro-acoustique, hip-hop ou rap : toutes les formes musicales y trouvent leur place.<br />
L’exposition offre un voyage à travers :<br />
• Les orchestres des années 1900 et les bals des années 1930 ;<br />
• Les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour ;<br />
• Les figures du jazz, de Sidney Bechet à Ray Charles, Miles Davis, Chick Corea, Herbie Hancock ;<br />
• La naissance du Festival d’Art Lyrique d’Aix et le festival pop de Saint-Pons ;<br />
• Class’Rock, les acousmies de Venelles, le Festival de piano de La Roque d’Anthéron, « Musiques dans la rue », le concours Francescatti ;<br />
• Les musiques traditionnelles aixoises et régionales ;<br />
• Les courants contemporains, du travail de Stockhausen aux scènes hip-hop et rap.</p>
<p>Instruments du regard, 200 ans de lumière<br />
Pour célébrer le bicentenaire de la photographie, l’exposition présente également plus de cinquante appareils, des premières chambres en bois aux modèles numériques récents.<br />
Ils accompagnent les images et permettent de montrer concrètement comment la<br />
technique photographique a évolué et a influencé les manières de capter les artistes, les scènes et les publics.</p>
<p>La figure pionnière d’Henry Ely<br />
Entre deux salles, une vidéo retrace la vie et l’oeuvre d’Henry Ely (1861-1921), pionnier de la photographie argentique à Aix-en-Provence et véritable « oeil de la cité ». Elle replace son travail dans le contexte des débuts de la photographie moderne et montre comment son regard a documenté la mémoire culturelle locale, notamment musicale.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>LIGER 4ème Résidence de création photographique en région Centre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/liger-4eme-residence-de-creation-photographique-en-region-centre/</link>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 18:44:08 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/A-beau-jeu-beau-retour-Marta-Bogdanska-residence-LIGER-2025-2026-low-copie-300x235.jpg' width='300' height='235'/><br/></div>START: ven, 17 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : « A beau jeu beau retour », de Marta Bogdanska, réalisé avec Valimage dans le cadre de la résidence LIGER 2025-2026</p>
<p>Valimage lance l&rsquo;appel à candidatures de la quatrième édition de LIGER, résidence de création en région Centre-Val de Loire destinée aux photographes professionnel·les.</p>
<p>Créée en 2023, la résidence investit chaque année un nouvel axe géographique.<br />
Après Chau-Cuong Lê qui a réalisé « Sur la brume qui manque à nos jours. » entre Tavers et Mareau-aux-Prés puis Thibault Brunet et la numérisation du territoire entre Tavers et Meung-sur-Loire pour « Territoire exutoire », et Marta Bogdanska et son travail « A beau jeu beau retour », entre Tavers et Baule, le ou la lauréate de la quatrième édition explorera l&rsquo;espace entre Tavers et Cléry-Saint-André (45).</p>
<p>Cette résidence bénéficie du dispositif CAPSULE du ministère de la Culture. Organisée en partenariat avec la DRAC Centre-Val de Loire la résidence a pour finalité :<br />
d’encourager et soutenir la création photographique,<br />
de sensibiliser le public à la photographie contemporaine,<br />
d’inscrire une démarche artistique territoriale et intercommunale</p>
<p>Date limite de dépôt des dossiers : <strong>le mercredi 30 septembre 2026 à minuit</strong>.</p>
<p><strong>DURÉE DE LA RÉSIDENCE </strong><br />
Deux mois de résidence continue ou scindée en deux périodes, entre novembre 2026 et avril 2027, à définir avec le·la photographe résident·e.</p>
<p><strong>RESTITUTION </strong><br />
La période d’exposition est à définir entre l’automne 2027 et l’hiver 2028, à Tavers puis Cléry-Saint-André.</p>
<p><strong>DOTATIONS/CONDITIONS DE RÉSIDENCE</strong></p>
<p>Valimage s’engage à verser à l’artiste :<br />
● une rémunération brute de  3200 euros TTC pour le travail de création originale, versée en trois fois : au début, au cours et en fin de résidence (droits d’auteurs, cotisations Maison des Artistes, URSSAF ou toutes autres cotisations incluses),<br />
● une indemnité forfaitaire de 300 euros pour couvrir ses frais de déplacement de son domicile au lieu de résidence (AR),<br />
● une indemnité forfaitaire de 250 euros pour couvrir ses frais de déplacement sur le territoire de résidence,<br />
● une indemnité forfaitaire de 500 euros pour couvrir les frais de bouche </p>
<p>Valimage s’engage à produire :<br />
● l’exposition du travail réalisé pendant la résidence pour un montant de 3000 euros,<br />
● le livre du travail réalisé pendant la résidence, en partenariat avec la maison d’édition Départ pour l’Image. </p>
<p>Valimage s’engage à mettre à disposition de l&rsquo;artiste :<br />
● un logement,<br />
● un espace de création équipé d’un laboratoire argentique pour le développement des films, planches-contacts et tirages de lecture, d’un studio de prise de vues, du matériel informatique nécessaire au traitement des images numériques (vidéo et photo) et du matériel de tournage vidéo de type institutionnel.</p>
<p>Valimage s’engage à accompagner l’artiste :<br />
● l’accompagnement de l’association dans la mise en relation de l&rsquo;artiste avec les personnes ressources du territoire utiles pour le projet,<br />
● l’accompagnement curatorial de la commissaire d&rsquo;exposition et coordinatrice des résidences et des projets professionnels de Valimage, Carine Dolek, dans la construction du projet artistique,  la conception de l’installation de rendu de résidence et en direction de publication.</p>
<p>Le dossier de candidature est rassemblé en un seul fichier PDF, intitulé LIGER_NOM_PRENOM_2026.pdf</p>
<p>Il est constitué des documents suivants :</p>
<p>le formulaire de candidature rempli, à télécharger<br />
une note d’intention<br />
un curriculum vitæ<br />
une série de photographies (20 maximum) d’un travail personnel.<br />
<a href="https://www.valimage.fr/wp-content/uploads/2026/07/AC-LIGER-2026.docx.pdf" target="_blank" rel="noopener">&gt;&gt; Formulaire de candidature à télécharger</a><br />
Le dossier de candidature devra être envoyé à info@valimage.fr</p>
<p>Les liens de téléchargement de type WeTransfer et liens permanents sont acceptés.</p>
<p>Seuls les dossiers complets seront traités.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/A-beau-jeu-beau-retour-Marta-Bogdanska-residence-LIGER-2025-2026-low-copie-300x235.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/A-beau-jeu-beau-retour-Marta-Bogdanska-residence-LIGER-2025-2026-low-copie-300x235.jpg' width='300' height='235'/><br/></div>START: ven, 17 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : « A beau jeu beau retour », de Marta Bogdanska, réalisé avec Valimage dans le cadre de la résidence LIGER 2025-2026</p>
<p>Valimage lance l&rsquo;appel à candidatures de la quatrième édition de LIGER, résidence de création en région Centre-Val de Loire destinée aux photographes professionnel·les.</p>
<p>Créée en 2023, la résidence investit chaque année un nouvel axe géographique.<br />
Après Chau-Cuong Lê qui a réalisé « Sur la brume qui manque à nos jours. » entre Tavers et Mareau-aux-Prés puis Thibault Brunet et la numérisation du territoire entre Tavers et Meung-sur-Loire pour « Territoire exutoire », et Marta Bogdanska et son travail « A beau jeu beau retour », entre Tavers et Baule, le ou la lauréate de la quatrième édition explorera l&rsquo;espace entre Tavers et Cléry-Saint-André (45).</p>
<p>Cette résidence bénéficie du dispositif CAPSULE du ministère de la Culture. Organisée en partenariat avec la DRAC Centre-Val de Loire la résidence a pour finalité :<br />
d’encourager et soutenir la création photographique,<br />
de sensibiliser le public à la photographie contemporaine,<br />
d’inscrire une démarche artistique territoriale et intercommunale</p>
<p>Date limite de dépôt des dossiers : <strong>le mercredi 30 septembre 2026 à minuit</strong>.</p>
<p><strong>DURÉE DE LA RÉSIDENCE </strong><br />
Deux mois de résidence continue ou scindée en deux périodes, entre novembre 2026 et avril 2027, à définir avec le·la photographe résident·e.</p>
<p><strong>RESTITUTION </strong><br />
La période d’exposition est à définir entre l’automne 2027 et l’hiver 2028, à Tavers puis Cléry-Saint-André.</p>
<p><strong>DOTATIONS/CONDITIONS DE RÉSIDENCE</strong></p>
<p>Valimage s’engage à verser à l’artiste :<br />
● une rémunération brute de  3200 euros TTC pour le travail de création originale, versée en trois fois : au début, au cours et en fin de résidence (droits d’auteurs, cotisations Maison des Artistes, URSSAF ou toutes autres cotisations incluses),<br />
● une indemnité forfaitaire de 300 euros pour couvrir ses frais de déplacement de son domicile au lieu de résidence (AR),<br />
● une indemnité forfaitaire de 250 euros pour couvrir ses frais de déplacement sur le territoire de résidence,<br />
● une indemnité forfaitaire de 500 euros pour couvrir les frais de bouche </p>
<p>Valimage s’engage à produire :<br />
● l’exposition du travail réalisé pendant la résidence pour un montant de 3000 euros,<br />
● le livre du travail réalisé pendant la résidence, en partenariat avec la maison d’édition Départ pour l’Image. </p>
<p>Valimage s’engage à mettre à disposition de l&rsquo;artiste :<br />
● un logement,<br />
● un espace de création équipé d’un laboratoire argentique pour le développement des films, planches-contacts et tirages de lecture, d’un studio de prise de vues, du matériel informatique nécessaire au traitement des images numériques (vidéo et photo) et du matériel de tournage vidéo de type institutionnel.</p>
<p>Valimage s’engage à accompagner l’artiste :<br />
● l’accompagnement de l’association dans la mise en relation de l&rsquo;artiste avec les personnes ressources du territoire utiles pour le projet,<br />
● l’accompagnement curatorial de la commissaire d&rsquo;exposition et coordinatrice des résidences et des projets professionnels de Valimage, Carine Dolek, dans la construction du projet artistique,  la conception de l’installation de rendu de résidence et en direction de publication.</p>
<p>Le dossier de candidature est rassemblé en un seul fichier PDF, intitulé LIGER_NOM_PRENOM_2026.pdf</p>
<p>Il est constitué des documents suivants :</p>
<p>le formulaire de candidature rempli, à télécharger<br />
une note d’intention<br />
un curriculum vitæ<br />
une série de photographies (20 maximum) d’un travail personnel.<br />
<a href="https://www.valimage.fr/wp-content/uploads/2026/07/AC-LIGER-2026.docx.pdf" target="_blank" rel="noopener">&gt;&gt; Formulaire de candidature à télécharger</a><br />
Le dossier de candidature devra être envoyé à info@valimage.fr</p>
<p>Les liens de téléchargement de type WeTransfer et liens permanents sont acceptés.</p>
<p>Seuls les dossiers complets seront traités.</p>
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