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		<title>9 Lives Magazine - Event Feed</title>
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        <description>Le quotidien de la photographie et du monde de l&#039;image2</description>
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                <title>The Family of Man</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/the-family-of-man-edward-steichen/</link>
                <pubDate>Sun, 26 Sep 2021 12:04:07 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/STEAAA000541-542-copie-300x255.jpg' width='300' height='255'/><br/></div>START: mar, 03 Mar 2026 23:00:00 <br/>END: ven, 01 Jan 2027 05:00:00 <br/> <p>MÉMOIRE DU MONDE DE L&rsquo;UNESCO<br />
La collection The Family of Man se compose de 503 photographies de 273 auteurs originaires de 68 pays, rassemblées par Edward Steichen pour le Museum of Modern Art de New York (MoMA).</p>
<p>Présentée pour la première fois en 1955, l&rsquo;exposition se veut un manifeste pour la paix et l&rsquo;égalité fondamentale des hommes à travers la photographie humaniste d&rsquo;après-guerre. Les images d&rsquo;auteurs tels que Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Dorothea Lange, Robert Doisneau, August Sander, Ansel Adams, &#8230; sont mises en scène d&rsquo;une manière moderniste et spectaculaire.</p>
<p>Après un voyage autour du monde dans plus de 160 musées, la dernière version intégrale de l&rsquo;exposition est installée en 1994 au Château de Clervaux de façon permanente.</p>
<p>Depuis sa création The Family of Man a attiré plus de 10 millions de visiteurs et entre ainsi dans l&rsquo;histoire de la photographie comme exposition légendaire. Depuis 2003, elle fait partie des documents inscrits dans le registre de la Mémoire du Monde de l&rsquo;UNESCO.</p>
<p>L&rsquo;exposition permanente au château de Clervaux est ouverte: </p>
<p>de mercredi à dimanche de 12h à 18h<br />
visites guidées possibles sur demande en dehors des horaires d&rsquo;ouverture<br />
(mercredi au dimanche)</p>
<p>Fermés les lundis et mardi, sauf jours fériés<br />
Fermeture annuelle du 04.01.21 au 28.02.21</p>
]]></description>
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La collection The Family of Man se compose de 503 photographies de 273 auteurs originaires de 68 pays, rassemblées par Edward Steichen pour le Museum of Modern Art de New York (MoMA).</p>
<p>Présentée pour la première fois en 1955, l&rsquo;exposition se veut un manifeste pour la paix et l&rsquo;égalité fondamentale des hommes à travers la photographie humaniste d&rsquo;après-guerre. Les images d&rsquo;auteurs tels que Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Dorothea Lange, Robert Doisneau, August Sander, Ansel Adams, &#8230; sont mises en scène d&rsquo;une manière moderniste et spectaculaire.</p>
<p>Après un voyage autour du monde dans plus de 160 musées, la dernière version intégrale de l&rsquo;exposition est installée en 1994 au Château de Clervaux de façon permanente.</p>
<p>Depuis sa création The Family of Man a attiré plus de 10 millions de visiteurs et entre ainsi dans l&rsquo;histoire de la photographie comme exposition légendaire. Depuis 2003, elle fait partie des documents inscrits dans le registre de la Mémoire du Monde de l&rsquo;UNESCO.</p>
<p>L&rsquo;exposition permanente au château de Clervaux est ouverte: </p>
<p>de mercredi à dimanche de 12h à 18h<br />
visites guidées possibles sur demande en dehors des horaires d&rsquo;ouverture<br />
(mercredi au dimanche)</p>
<p>Fermés les lundis et mardi, sauf jours fériés<br />
Fermeture annuelle du 04.01.21 au 28.02.21</p>
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                <title>Fragile Beauty</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fragile-beauty-photographies-de-la-collection-de-sir-elton-john-et-david-furnish/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:46:05 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/7692_639089074757513731-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Eve Arnold Marylin preaparing for scene, Nevada, 1960 © Eve Arnold / Magnum Photos</p>
<p>Célébrant plus de 30 ans de collection, l&rsquo;exposition rend hommage à la passion de Sir Elton John et David Furnish pour la photographie reflétant à la fois leur goût personnel et leur regard unique en tant que collectionneurs. Sélectionnées parmi leur collection de plus de 7 000 images, les photographies présentées sont des images emblématiques qui explorent la connexion entre la force et la vulnérabilité inhérentes à la condition humaine. </p>
<p>Racontant une histoire de la photographie moderne et contemporaine, l&rsquo;exposition réunira une sélection exceptionnelle des photographes les plus importants au monde avec des œuvres datant de 1950 à nos jours. Adapté de l’exposition présentée au  Victoria and Albert Museum entre mai 2024 et janvier 2025, le parcours explorera, à travers cinq sections thématiques, des thèmes tels que le désir, la mode, les célébrités et le photojournalisme. </p>
<p>Parmi les artistes présentés, on retrouvera Robert Mapplethorpe, Harley Weir, Irving Penn, Diane Arbus, Ai Weiwei, Herbert List, et bien d&rsquo;autres, ainsi qu&rsquo;une installation monumentale de 149 tirages de Nan Goldin tirés de sa série Thanksgiving. </p>
<p>Commissaires : Duncan Forbes, Newell Harbin et Lydia Caston </p>
<p>Une exposition produite par le Victoria and Albert Museum</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/7692_639089074757513731-copie-300x197.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/7692_639089074757513731-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Eve Arnold Marylin preaparing for scene, Nevada, 1960 © Eve Arnold / Magnum Photos</p>
<p>Célébrant plus de 30 ans de collection, l&rsquo;exposition rend hommage à la passion de Sir Elton John et David Furnish pour la photographie reflétant à la fois leur goût personnel et leur regard unique en tant que collectionneurs. Sélectionnées parmi leur collection de plus de 7 000 images, les photographies présentées sont des images emblématiques qui explorent la connexion entre la force et la vulnérabilité inhérentes à la condition humaine. </p>
<p>Racontant une histoire de la photographie moderne et contemporaine, l&rsquo;exposition réunira une sélection exceptionnelle des photographes les plus importants au monde avec des œuvres datant de 1950 à nos jours. Adapté de l’exposition présentée au  Victoria and Albert Museum entre mai 2024 et janvier 2025, le parcours explorera, à travers cinq sections thématiques, des thèmes tels que le désir, la mode, les célébrités et le photojournalisme. </p>
<p>Parmi les artistes présentés, on retrouvera Robert Mapplethorpe, Harley Weir, Irving Penn, Diane Arbus, Ai Weiwei, Herbert List, et bien d&rsquo;autres, ainsi qu&rsquo;une installation monumentale de 149 tirages de Nan Goldin tirés de sa série Thanksgiving. </p>
<p>Commissaires : Duncan Forbes, Newell Harbin et Lydia Caston </p>
<p>Une exposition produite par le Victoria and Albert Museum</p>
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        			<item>
                <title>Madeleine de Sinéty</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/madeleine-de-sinety-une-vie/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:48:51 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.32.45-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>À travers cette rétrospective inédite, le Jeu de Paume invite à découvrir le regard singulier de la photographe Madeleine de Sinéty (1934–2011), présentée au Château de Tours en 2025, puis à Paris en 2026.</p>
<p>Formée aux Arts Décoratifs à Paris à la fin des années 1950, elle quitte Paris entre 1972 et 1981 pour s’installer dans le petit village breton de Poilley, où elle séjourne de nombreuses fois jusque dans les années 1990. Madeleine de Sinéty photographie alors la vie de ses habitants en noir et blanc et en couleur. Elle réalise a posteriori des projections de diapositives afin de restituer leurs images aux résidents. À partir des années 80, elle s’installe aux États-Unis, en Californie, puis dans le Maine et continue à photographier. Elle réalise également des travaux en Afrique, en Ouganda, pour certains exposés au musée de Portland en 2011. En 1996, la Bibliothèque nationale de France lui avait consacré une exposition.</p>
<p>L’œuvre qu’elle lègue, riche et dense, entre art et documentaire, reportage et archive, est le résultat d’une observation fine du réel et d’un travail en immersion dans le mode de vie des familles avec qui elle partage le quotidien et tisse des amitiés durables. Avec humanité et tendresse, elle fait découvrir des traditions et des rites propres à ces populations rurales, en révèle des histoires personnelles et collectives pour livrer un récit subjectif et personnel d’une époque qui voit se transformer le monde rural. L’exposition sera l’occasion d’essayer de raconter un itinéraire singulier, entre la France et les États-Unis via l’Afrique.</p>
<p>Commissaires : Jérôme Sother et Quentin Bajac</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.32.45-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>À travers cette rétrospective inédite, le Jeu de Paume invite à découvrir le regard singulier de la photographe Madeleine de Sinéty (1934–2011), présentée au Château de Tours en 2025, puis à Paris en 2026.</p>
<p>Formée aux Arts Décoratifs à Paris à la fin des années 1950, elle quitte Paris entre 1972 et 1981 pour s’installer dans le petit village breton de Poilley, où elle séjourne de nombreuses fois jusque dans les années 1990. Madeleine de Sinéty photographie alors la vie de ses habitants en noir et blanc et en couleur. Elle réalise a posteriori des projections de diapositives afin de restituer leurs images aux résidents. À partir des années 80, elle s’installe aux États-Unis, en Californie, puis dans le Maine et continue à photographier. Elle réalise également des travaux en Afrique, en Ouganda, pour certains exposés au musée de Portland en 2011. En 1996, la Bibliothèque nationale de France lui avait consacré une exposition.</p>
<p>L’œuvre qu’elle lègue, riche et dense, entre art et documentaire, reportage et archive, est le résultat d’une observation fine du réel et d’un travail en immersion dans le mode de vie des familles avec qui elle partage le quotidien et tisse des amitiés durables. Avec humanité et tendresse, elle fait découvrir des traditions et des rites propres à ces populations rurales, en révèle des histoires personnelles et collectives pour livrer un récit subjectif et personnel d’une époque qui voit se transformer le monde rural. L’exposition sera l’occasion d’essayer de raconter un itinéraire singulier, entre la France et les États-Unis via l’Afrique.</p>
<p>Commissaires : Jérôme Sother et Quentin Bajac</p>
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        			<item>
                <title>Stanley Greene</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stanley-greene/</link>
                <pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:51:51 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-decran-2025-06-13-a-19.40.40-copie-300x198.jpg' width='300' height='198'/><br/></div>START: ven, 04 Déc 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 23 Mai 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Stanley Greene, Depuis la mort de sa fille, les yeux de Zelina se perdent souvent dans le vague. « Je suis déjà morte, dit-elle. Si seulement le temps pouvait venir plus vite ! ». Groznyï, avril 2001 © Donation Stanley Greene, Ministère de la Culture (France), MPP, diff. NOOR</p>
<p>Né à Brooklyn (New York, ÉtatsUnis), membre des Black Panthers, Stanley Greene (1949-2017) découvre la photographie alors qu’il est adolescent. Il photographie la scène punk indépendante de la côte ouest américaine à la fin des années 1970. W. Eugène Smith (1918-1978), pionnier du photojournalisme engagé, encourage sa vocation. Il rejoint Paris et la scène photographique française au milieu des années 1980 et exerce comme photographe de mode. Happé par l’histoire à la chute du mur de Berlin en 1989, il couvre depuis lors tous les grands conflits qui agitent la planète : Rwanda, Balkans, Irak, Somalie, Cachemire, Syrie, Afghanistan. La guerre en Tchétchénie, symbole de la désagrégation de l’empire soviétique qu’il arpente pendant une vingtaine d’années est le point d’orgue de son travail. Il en tire une série d’images bouleversantes et un ouvrage, Open Wounds, pour lequel il reçoit, en 2004, le prestigieux prix W. Eugene Smith et un World Press. En 2005, il se rend à La Nouvelle-Orléans pour photographier les destructions qui ont suivi le passage de l’ouragan Katrina. Il y retourne ensuite pour documenter la reconstruction, constatant qu’une catastrophe naturelle peut, comme la guerre, ravager la vie de la population, provoquer famine, pillages et ségrégation. Après avoir longtemps été représenté par l’agence Vu, il fonde l’agence Noor en 2007. Il meurt à Paris. En 2024, Perry Greene, son frère, a fait don à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP, ministère de la Culture, France) d’un ensemble de plus de 2 000 tirages, 200 000 négatifs et diapositives, les planches contacts associées et les archives du photographe. </p>
<p>Commissaires :  Clara Bouveresse et Matthieu Rivallin </p>
<p>Exposition conçue en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</p>
]]></description>
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<p>Né à Brooklyn (New York, ÉtatsUnis), membre des Black Panthers, Stanley Greene (1949-2017) découvre la photographie alors qu’il est adolescent. Il photographie la scène punk indépendante de la côte ouest américaine à la fin des années 1970. W. Eugène Smith (1918-1978), pionnier du photojournalisme engagé, encourage sa vocation. Il rejoint Paris et la scène photographique française au milieu des années 1980 et exerce comme photographe de mode. Happé par l’histoire à la chute du mur de Berlin en 1989, il couvre depuis lors tous les grands conflits qui agitent la planète : Rwanda, Balkans, Irak, Somalie, Cachemire, Syrie, Afghanistan. La guerre en Tchétchénie, symbole de la désagrégation de l’empire soviétique qu’il arpente pendant une vingtaine d’années est le point d’orgue de son travail. Il en tire une série d’images bouleversantes et un ouvrage, Open Wounds, pour lequel il reçoit, en 2004, le prestigieux prix W. Eugene Smith et un World Press. En 2005, il se rend à La Nouvelle-Orléans pour photographier les destructions qui ont suivi le passage de l’ouragan Katrina. Il y retourne ensuite pour documenter la reconstruction, constatant qu’une catastrophe naturelle peut, comme la guerre, ravager la vie de la population, provoquer famine, pillages et ségrégation. Après avoir longtemps été représenté par l’agence Vu, il fonde l’agence Noor en 2007. Il meurt à Paris. En 2024, Perry Greene, son frère, a fait don à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP, ministère de la Culture, France) d’un ensemble de plus de 2 000 tirages, 200 000 négatifs et diapositives, les planches contacts associées et les archives du photographe. </p>
<p>Commissaires :  Clara Bouveresse et Matthieu Rivallin </p>
<p>Exposition conçue en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</p>
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        			<item>
                <title>Prix du livre photographique Escourbiac &#8211; Fondation des Treilles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-du-livre-photographique-escourbiac-fondation-des-treilles-2027/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Sep 2025 18:57:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Delphine-Warin_Odyssee_La-chance-qui-danse_Lecheval-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : La chance qui danse © Delphine Warin, lauréate 2025</p>
<p>Le formulaire est accessible du 1<sup>er</sup> mai au 1<sup>er</sup> octobre de chaque année.</p>
<p><strong>L’imprimerie Escourbiac et la Fondation des Treilles créent le “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”. Ce prix consiste en une aide à la publication d’un livre photographique en lien avec le monde méditerranéen. En janvier de chaque année, il est décerné par le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener">jury</a> du prix de la résidence pour la photographie.</strong></p>
<h3><strong>LES CANDIDATS</strong></h3>
<p>Les candidatures sont ouvertes à tous les photographes professionnels ayant déjà exposé ou publié leurs images, sans considération d’âge, ni de nationalité.</p>
<p>Le projet de publication doit avoir obligatoirement pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>Ne peuvent candidater que les photographes dont le projet photographique et éditorial est abouti.</p>
<p>Les candidats ne peuvent pas candidater la même année au <strong>prix du livre Escourbiac – Fondation des Treilles</strong> et au <strong>prix de la résidence pour la photographie</strong> de la Fondation des Treilles.</p>
<p>Les candidatures doivent être envoyées avant le 1<sup>er</sup> octobre de l’année en cours.</p>
<p>Elles sont reçues via un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/prix-escourbiac-fondation-des-treilles/candidature-au-prix-escourbiac-fondation-des-treilles/" target="_blank" rel="noopener">formulaire en ligne</a> comprenant un curriculum vitae et un argumentaire sur le projet soumis. Les candidats doivent également envoyer un document en PDF qui comportera toutes les images et tous les textes de l’ouvrage à <a href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a>. Nous précisons qu’il est inutile de faire une mise en page de l’ouvrage. La maquette définitive sera réalisée en collaboration avec les Editions Odyssée.</p>
<p>Tous les dossiers sont évalués par le jury, lequel désigne un lauréat.</p>
<h4><strong>LA RÉSIDENCE</strong></h4>
<p>Le lauréat est reçu au domaine des Treilles pour une durée de 15 jours à un mois en mars ou avril de l’année en cours. Son hébergement et ses repas sont pris en charge par la Fondation, ce qui lui permet de se consacrer pleinement à son projet de publication.</p>
<p>Pendant son séjour, il est accompagné par l’éditeur pour finaliser l’ouvrage.</p>
<h4><strong>LE LIVRE</strong></h4>
<p>Les frais d’édition et de production de l’ouvrage sont entièrement pris en charge par la maison d’édition Odyssée et l’imprimerie Escourbiac, lesquelles se chargent également de la communication et de la diffusion du livre.</p>
<p>Chaque année, le livre est présenté lors de la semaine d’ouverture des <strong>Rencontres photographiques d’Arles</strong>.</p>
<p><span style="font-size: 1.21429rem;">Contact : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Photo : © Gestes Gitans. Sara, Saintes-Maries, Lourdes, Daisy &amp; Sol © Jeanne Taris, lauréate 2024</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Delphine-Warin_Odyssee_La-chance-qui-danse_Lecheval-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Delphine-Warin_Odyssee_La-chance-qui-danse_Lecheval-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : La chance qui danse © Delphine Warin, lauréate 2025</p>
<p>Le formulaire est accessible du 1<sup>er</sup> mai au 1<sup>er</sup> octobre de chaque année.</p>
<p><strong>L’imprimerie Escourbiac et la Fondation des Treilles créent le “Prix Escourbiac – Fondation des Treilles”. Ce prix consiste en une aide à la publication d’un livre photographique en lien avec le monde méditerranéen. En janvier de chaque année, il est décerné par le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener">jury</a> du prix de la résidence pour la photographie.</strong></p>
<h3><strong>LES CANDIDATS</strong></h3>
<p>Les candidatures sont ouvertes à tous les photographes professionnels ayant déjà exposé ou publié leurs images, sans considération d’âge, ni de nationalité.</p>
<p>Le projet de publication doit avoir obligatoirement pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>Ne peuvent candidater que les photographes dont le projet photographique et éditorial est abouti.</p>
<p>Les candidats ne peuvent pas candidater la même année au <strong>prix du livre Escourbiac – Fondation des Treilles</strong> et au <strong>prix de la résidence pour la photographie</strong> de la Fondation des Treilles.</p>
<p>Les candidatures doivent être envoyées avant le 1<sup>er</sup> octobre de l’année en cours.</p>
<p>Elles sont reçues via un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/prix-escourbiac-fondation-des-treilles/candidature-au-prix-escourbiac-fondation-des-treilles/" target="_blank" rel="noopener">formulaire en ligne</a> comprenant un curriculum vitae et un argumentaire sur le projet soumis. Les candidats doivent également envoyer un document en PDF qui comportera toutes les images et tous les textes de l’ouvrage à <a href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a>. Nous précisons qu’il est inutile de faire une mise en page de l’ouvrage. La maquette définitive sera réalisée en collaboration avec les Editions Odyssée.</p>
<p>Tous les dossiers sont évalués par le jury, lequel désigne un lauréat.</p>
<h4><strong>LA RÉSIDENCE</strong></h4>
<p>Le lauréat est reçu au domaine des Treilles pour une durée de 15 jours à un mois en mars ou avril de l’année en cours. Son hébergement et ses repas sont pris en charge par la Fondation, ce qui lui permet de se consacrer pleinement à son projet de publication.</p>
<p>Pendant son séjour, il est accompagné par l’éditeur pour finaliser l’ouvrage.</p>
<h4><strong>LE LIVRE</strong></h4>
<p>Les frais d’édition et de production de l’ouvrage sont entièrement pris en charge par la maison d’édition Odyssée et l’imprimerie Escourbiac, lesquelles se chargent également de la communication et de la diffusion du livre.</p>
<p>Chaque année, le livre est présenté lors de la semaine d’ouverture des <strong>Rencontres photographiques d’Arles</strong>.</p>
<p><span style="font-size: 1.21429rem;">Contact : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:prix.escourbiac@fondationdestreilles.com">prix.escourbiac@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Photo : © Gestes Gitans. Sara, Saintes-Maries, Lourdes, Daisy &amp; Sol © Jeanne Taris, lauréate 2024</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Bourse de recherche curatoriale 2027</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bourse-de-recherche-curatoriale/</link>
                <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 12:43:18 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//116933/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/content-1-copie-1-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 16 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Nous ne sommes pas seuls, Images extraterrestres par Philippe Baudouin, lauréat de la Bourse de recherche curatoriale 2025.</p>
<p>ANNONCE DES PROJETS LAURÉATS FIN FÉVRIER 2027</p>
<p>La bourse de recherche curatoriale des Rencontres d&rsquo;Arles, d’un montant de 20 000 euros, est ouverte à toutes et tous commissaires d’exposition.</p>
<p>Le projet retenu se déroulera en deux phases :<br />
→ temps de recherche autour d&rsquo;un projet d&rsquo;exposition.<br />
→ production du projet &#8211; soumis à validation.</p>
<p>La bourse d’un maximum de 20 000 euros se compose :<br />
→ d’un premier montant acquis pour le/la lauréat·e de 5 000 euros de droit d&rsquo;auteur.<br />
→ d’un second montant de 15 000 euros soumis à la validation, pour la production du projet.</p>
<p><strong>RÈGLEMENT DE PARTICIPATION</strong></p>
<p><strong>1 — OBJET</strong></p>
<p>La bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles s’adresse aux commissaires d’exposition souhaitant réaliser un projet inédit en lien avec l’image/la photographie. La bourse de recherche et de production reçoit le soutien de Jean-François Dubos.</p>
<p><strong>2 — DOSSIER</strong></p>
<p>LE DOSSIER DE CANDIDATURE EST A REMPLIR EN LIGNE EN CLIQUANT ICI JUSQU&rsquo;AU 30 NOVEMBRE 2026 :</p>
<p>→ <a href="http://rencontresarles.typeform.com" target="_blank" rel="noopener">rencontresarles.typeform.com</a></p>
<p>LE DOSSIER DOIT SE CONSTITUER DES ELEMENTS SUIVANTS, SELON L’ORDRE INDIQUE CI-DESSOUS, EN UN SEUL PDF (10 MO MAXIMUM) :</p>
<p>→ un texte de présentation du projet d’exposition proposé pour la bourse de recherche (maximum 5000 signes), corpus des œuvres et des artistes envisagés pour le projet (il est vivement recommandé de présenter des visuels), budget prévisionnel de recherche (5 000 euros), échéancier de recherche et budget prévisionnel de production de l’exposition (15 000 euros) dans les enveloppes imparties.</p>
<p>→ biographie du/de la commissaire (ou des co-commissaires/du collectif le cas échéant) avec formation, coordonnées complètes et liste des projets et expositions du (des) commissaire(s), reprenant les présentations et vues (dans le cas d&rsquo;expositions) des différents projets réalisés par la/le ou les commissaire(s).</p>
<p>Les textes doivent être en français ou en anglais, idéalement les deux.</p>
<p><strong>3 — RECHERCHE &amp; PRODUCTION</strong></p>
<p><strong>PHASE 1 — RECHERCHE</strong></p>
<p>→ À partir de la sélection du projet, le/la commissaire recevra une bourse de 5 000 euros pour ses frais et droits d&rsquo;auteur.</p>
<p>→ Le budget et le planning seront soumis à la direction des Rencontres d’Arles pour validation.</p>
<p>→ La/le commissaire aura six mois de temps de recherche à l’issue desquels il/elle devra proposer une note à la direction artistique des Rencontres d’Arles. Après un arbitrage artistique, les Rencontres d’Arles valideront ou non la faisabilité du projet et son format de restitution (phase 2).</p>
<p><strong>PHASE 2 — PRODUCTION &amp; RÉALISATION DU PROJET</strong></p>
<p>Après accord, si le projet est validé par les Rencontres d’Arles à l’issue des 6 mois de recherche, le projet passera en phase de réalisation et de production et sera accompagné par les Rencontres d’Arles.</p>
<p>→ Le budget de 15 000 euros piloté par les Rencontres d&rsquo;Arles comprend :<br />
&#8211; prêts des œuvres<br />
&#8211; transports des œuvres jusqu’à Arles (aller-retour)<br />
&#8211; productions des œuvres : tirages/encadrements, wallpapers, vidéos, etc.<br />
&#8211; invitation du commissaire et éventuellement prise en charge des artistes à Arles pendant la semaine d&rsquo;ouverture (et/ou le montage de l&rsquo;exposition).<br />
&#8211; assurance<br />
&#8211; etc.</p>
<p>→ Le/la commissaire s’engage à :<br />
&#8211; sélectionner les œuvres constituant le corpus de l’exposition et en déterminer les droits de présentation et de reproduction.<br />
&#8211; concevoir et rédiger un texte de présentation de la sélection des photographies.<br />
&#8211; être présent·e lors de la semaine d’ouverture du festival et participer à la visite guidée de l’exposition.</p>
<p>En plus de ce budget, seront pris en charge par les Rencontres d’Arles : la scénographie, la communication, le montage et le démontage des œuvres, le gardiennage.</p>
<p><strong>4 – CALENDRIER</strong></p>
<p>→ 16 septembre 2026<br />
ouverture des candidatures</p>
<p>→ 30 novembre 2026<br />
date limite de l’envoi des candidatures</p>
<p>→ fin février 2027<br />
annonce des projets lauréats</p>
<p>→ jusqu’à l’été 2027<br />
phase 1 de recherche</p>
<p>→ de septembre à mi-octobre 2027<br />
restitution de l’étude, puis si validation, phase 2 de production du projet.</p>
<p><strong>5 — TERMES ET CONDITIONS</strong></p>
<p><strong>5.1 — Phases du projet</strong></p>
<p>PHASE 1<br />
Le/la commissaire bénéficie de six mois de recherche dans lesquels il/elle s’engage à déployer ses meilleurs efforts dans le cadre des travaux préparatoires d’une Exposition.</p>
<p>À partir de septembre jusqu’à mi-octobre au plus tard (date à convenir ultérieurement), à l’issue des travaux préparatoires, le/la commissaire envoi un dossier au jury comprenant :</p>
<p>Une note artistique sous forme d’un texte original de présentation de la sélection des photographies (2000 signes, espaces compris).<br />
Une sélection d’œuvres constituant le corpus de l’Exposition projetée<br />
L’identification des droits de représentation et de reproduction afférant aux œuvres sélectionnées, qui pourraient avoir vocation à être présentées et/ou reproduites dans le cadre de l’Exposition projetée<br />
Un budget prévisionnel détaillant les postes énumérés ci-dessus<br />
Un rétroplanning<br />
Le/la commissaire d’exposition présentera ce dossier au jury à l’occasion d’un rendez-vous planifié ultérieurement entre septembre et mi-octobre 2027. À l’issue de ce rendez-vous, Les Rencontres d’Arles valideront ou non le projet et en feront part par mail au commissaire, dans un délai de 6 mois au plus tard après la remise de la dernière version du projet.<br />
PHASE 2<br />
Les Rencontres d’Arles disposent d’une pleine et entière liberté éditoriale et de direction artistique quant à la programmation de l’Exposition dans une de ses éditions et restent donc libres de valider ou pas le projet d’Exposition remis à la fin de la phase 1.</p>
<p>→ En cas de non-validation des Travaux préparatoires<br />
Le/la commissaire sera libre de produire l’Exposition à ses frais avec tout tiers de son choix.</p>
<p>Les Rencontres d’Arles ayant soutenu les travaux préparatoires, le/la commissaire s’engage, en cas de présentation du projet dans un autre cadre d’exposition, que soit mentionné sur tous support, « travaux de recherche soutenus par la bourse de recherche curatoriale 2027 des Rencontres d’Arles ».</p>
<p>→En cas de validation des Travaux préparatoires<br />
Dans le cas où l’exposition serait programmée dans le cadre d’une des éditions des Rencontres d’Arles, un nouveau contrat sera signé entre le/la commissaire et les Rencontres d’Arles.</p>
<p><strong>5.2 — Cession des droits d’auteurs</strong></p>
<p>Le/la commissaire cède aux Rencontres d’Arles ses droits de représentation et le droit de reproduction sur les travaux préparatoire, ce compris, la rédaction du texte de présentation des photographies sélectionnées, en France et à l’étranger, sur tous supports habituellement utilisés par les Rencontres d’Arles.</p>
<p>En cas de validation des travaux préparatoires et de la tenue de l’exposition, cette cession autorise les Rencontres d’Arles à produire, faire promotion de, et organiser l’exposition.</p>
<p>Le/la commissaire garantit aux Rencontres d’Arles la jouissance des droits cédés contre tout trouble, revendication ou éviction quelconque.</p>
<p><strong>5.3 — Paiement des droits d’auteur</strong></p>
<p>En contrepartie de la réalisation des travaux préparatoires réalisés par le/la commissaire et la cession afférente des droits d’auteur, le Rencontres d’Arles s’engagent à verser au/ à la commissaire la somme de 5 000€ bruts.</p>
<p>Il est entendu que cette rémunération restera acquise au/à la commissaire, même dans l’hypothèse où les travaux de recherche n’auraient pas été validées à l’issue de la phase 1, où que l’exposition projetée n’aurait pas lieu, et que l’organisation de l’Exposition, si celle-ci est validée (phase 2), ne donnera pas lieu au paiement d’une rémunération complémentaire.</p>
<p>La bourse de recherche et de production reçoit le soutien de Jean-François Dubos.</p>
<p>CONTACT :<br />
Johanna Teston<br />
johanna.teston@rencontres-arles.com<br />
(standard) +33 (0)4 90 96 76 06</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/content-1-copie-1-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/content-1-copie-1-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 16 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Nous ne sommes pas seuls, Images extraterrestres par Philippe Baudouin, lauréat de la Bourse de recherche curatoriale 2025.</p>
<p>ANNONCE DES PROJETS LAURÉATS FIN FÉVRIER 2027</p>
<p>La bourse de recherche curatoriale des Rencontres d&rsquo;Arles, d’un montant de 20 000 euros, est ouverte à toutes et tous commissaires d’exposition.</p>
<p>Le projet retenu se déroulera en deux phases :<br />
→ temps de recherche autour d&rsquo;un projet d&rsquo;exposition.<br />
→ production du projet &#8211; soumis à validation.</p>
<p>La bourse d’un maximum de 20 000 euros se compose :<br />
→ d’un premier montant acquis pour le/la lauréat·e de 5 000 euros de droit d&rsquo;auteur.<br />
→ d’un second montant de 15 000 euros soumis à la validation, pour la production du projet.</p>
<p><strong>RÈGLEMENT DE PARTICIPATION</strong></p>
<p><strong>1 — OBJET</strong></p>
<p>La bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles s’adresse aux commissaires d’exposition souhaitant réaliser un projet inédit en lien avec l’image/la photographie. La bourse de recherche et de production reçoit le soutien de Jean-François Dubos.</p>
<p><strong>2 — DOSSIER</strong></p>
<p>LE DOSSIER DE CANDIDATURE EST A REMPLIR EN LIGNE EN CLIQUANT ICI JUSQU&rsquo;AU 30 NOVEMBRE 2026 :</p>
<p>→ <a href="http://rencontresarles.typeform.com" target="_blank" rel="noopener">rencontresarles.typeform.com</a></p>
<p>LE DOSSIER DOIT SE CONSTITUER DES ELEMENTS SUIVANTS, SELON L’ORDRE INDIQUE CI-DESSOUS, EN UN SEUL PDF (10 MO MAXIMUM) :</p>
<p>→ un texte de présentation du projet d’exposition proposé pour la bourse de recherche (maximum 5000 signes), corpus des œuvres et des artistes envisagés pour le projet (il est vivement recommandé de présenter des visuels), budget prévisionnel de recherche (5 000 euros), échéancier de recherche et budget prévisionnel de production de l’exposition (15 000 euros) dans les enveloppes imparties.</p>
<p>→ biographie du/de la commissaire (ou des co-commissaires/du collectif le cas échéant) avec formation, coordonnées complètes et liste des projets et expositions du (des) commissaire(s), reprenant les présentations et vues (dans le cas d&rsquo;expositions) des différents projets réalisés par la/le ou les commissaire(s).</p>
<p>Les textes doivent être en français ou en anglais, idéalement les deux.</p>
<p><strong>3 — RECHERCHE &amp; PRODUCTION</strong></p>
<p><strong>PHASE 1 — RECHERCHE</strong></p>
<p>→ À partir de la sélection du projet, le/la commissaire recevra une bourse de 5 000 euros pour ses frais et droits d&rsquo;auteur.</p>
<p>→ Le budget et le planning seront soumis à la direction des Rencontres d’Arles pour validation.</p>
<p>→ La/le commissaire aura six mois de temps de recherche à l’issue desquels il/elle devra proposer une note à la direction artistique des Rencontres d’Arles. Après un arbitrage artistique, les Rencontres d’Arles valideront ou non la faisabilité du projet et son format de restitution (phase 2).</p>
<p><strong>PHASE 2 — PRODUCTION &amp; RÉALISATION DU PROJET</strong></p>
<p>Après accord, si le projet est validé par les Rencontres d’Arles à l’issue des 6 mois de recherche, le projet passera en phase de réalisation et de production et sera accompagné par les Rencontres d’Arles.</p>
<p>→ Le budget de 15 000 euros piloté par les Rencontres d&rsquo;Arles comprend :<br />
&#8211; prêts des œuvres<br />
&#8211; transports des œuvres jusqu’à Arles (aller-retour)<br />
&#8211; productions des œuvres : tirages/encadrements, wallpapers, vidéos, etc.<br />
&#8211; invitation du commissaire et éventuellement prise en charge des artistes à Arles pendant la semaine d&rsquo;ouverture (et/ou le montage de l&rsquo;exposition).<br />
&#8211; assurance<br />
&#8211; etc.</p>
<p>→ Le/la commissaire s’engage à :<br />
&#8211; sélectionner les œuvres constituant le corpus de l’exposition et en déterminer les droits de présentation et de reproduction.<br />
&#8211; concevoir et rédiger un texte de présentation de la sélection des photographies.<br />
&#8211; être présent·e lors de la semaine d’ouverture du festival et participer à la visite guidée de l’exposition.</p>
<p>En plus de ce budget, seront pris en charge par les Rencontres d’Arles : la scénographie, la communication, le montage et le démontage des œuvres, le gardiennage.</p>
<p><strong>4 – CALENDRIER</strong></p>
<p>→ 16 septembre 2026<br />
ouverture des candidatures</p>
<p>→ 30 novembre 2026<br />
date limite de l’envoi des candidatures</p>
<p>→ fin février 2027<br />
annonce des projets lauréats</p>
<p>→ jusqu’à l’été 2027<br />
phase 1 de recherche</p>
<p>→ de septembre à mi-octobre 2027<br />
restitution de l’étude, puis si validation, phase 2 de production du projet.</p>
<p><strong>5 — TERMES ET CONDITIONS</strong></p>
<p><strong>5.1 — Phases du projet</strong></p>
<p>PHASE 1<br />
Le/la commissaire bénéficie de six mois de recherche dans lesquels il/elle s’engage à déployer ses meilleurs efforts dans le cadre des travaux préparatoires d’une Exposition.</p>
<p>À partir de septembre jusqu’à mi-octobre au plus tard (date à convenir ultérieurement), à l’issue des travaux préparatoires, le/la commissaire envoi un dossier au jury comprenant :</p>
<p>Une note artistique sous forme d’un texte original de présentation de la sélection des photographies (2000 signes, espaces compris).<br />
Une sélection d’œuvres constituant le corpus de l’Exposition projetée<br />
L’identification des droits de représentation et de reproduction afférant aux œuvres sélectionnées, qui pourraient avoir vocation à être présentées et/ou reproduites dans le cadre de l’Exposition projetée<br />
Un budget prévisionnel détaillant les postes énumérés ci-dessus<br />
Un rétroplanning<br />
Le/la commissaire d’exposition présentera ce dossier au jury à l’occasion d’un rendez-vous planifié ultérieurement entre septembre et mi-octobre 2027. À l’issue de ce rendez-vous, Les Rencontres d’Arles valideront ou non le projet et en feront part par mail au commissaire, dans un délai de 6 mois au plus tard après la remise de la dernière version du projet.<br />
PHASE 2<br />
Les Rencontres d’Arles disposent d’une pleine et entière liberté éditoriale et de direction artistique quant à la programmation de l’Exposition dans une de ses éditions et restent donc libres de valider ou pas le projet d’Exposition remis à la fin de la phase 1.</p>
<p>→ En cas de non-validation des Travaux préparatoires<br />
Le/la commissaire sera libre de produire l’Exposition à ses frais avec tout tiers de son choix.</p>
<p>Les Rencontres d’Arles ayant soutenu les travaux préparatoires, le/la commissaire s’engage, en cas de présentation du projet dans un autre cadre d’exposition, que soit mentionné sur tous support, « travaux de recherche soutenus par la bourse de recherche curatoriale 2027 des Rencontres d’Arles ».</p>
<p>→En cas de validation des Travaux préparatoires<br />
Dans le cas où l’exposition serait programmée dans le cadre d’une des éditions des Rencontres d’Arles, un nouveau contrat sera signé entre le/la commissaire et les Rencontres d’Arles.</p>
<p><strong>5.2 — Cession des droits d’auteurs</strong></p>
<p>Le/la commissaire cède aux Rencontres d’Arles ses droits de représentation et le droit de reproduction sur les travaux préparatoire, ce compris, la rédaction du texte de présentation des photographies sélectionnées, en France et à l’étranger, sur tous supports habituellement utilisés par les Rencontres d’Arles.</p>
<p>En cas de validation des travaux préparatoires et de la tenue de l’exposition, cette cession autorise les Rencontres d’Arles à produire, faire promotion de, et organiser l’exposition.</p>
<p>Le/la commissaire garantit aux Rencontres d’Arles la jouissance des droits cédés contre tout trouble, revendication ou éviction quelconque.</p>
<p><strong>5.3 — Paiement des droits d’auteur</strong></p>
<p>En contrepartie de la réalisation des travaux préparatoires réalisés par le/la commissaire et la cession afférente des droits d’auteur, le Rencontres d’Arles s’engagent à verser au/ à la commissaire la somme de 5 000€ bruts.</p>
<p>Il est entendu que cette rémunération restera acquise au/à la commissaire, même dans l’hypothèse où les travaux de recherche n’auraient pas été validées à l’issue de la phase 1, où que l’exposition projetée n’aurait pas lieu, et que l’organisation de l’Exposition, si celle-ci est validée (phase 2), ne donnera pas lieu au paiement d’une rémunération complémentaire.</p>
<p>La bourse de recherche et de production reçoit le soutien de Jean-François Dubos.</p>
<p>CONTACT :<br />
Johanna Teston<br />
johanna.teston@rencontres-arles.com<br />
(standard) +33 (0)4 90 96 76 06</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Photo Days 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/photo-days-2/</link>
                <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 11:14:32 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2026-09-15-a-10.08.44-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: lun, 02 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Véronique ELLENA, série Mains d’œuvre, 2025-2026</p>
<p>Depuis 2020, le festival Photo Days fédère chaque année, au mois de novembre, musées, institutions culturelles, galeries, fondations, foires et événements afin de faire découvrir aux amateurs comme aux curieux toute la richesse de la création photographique contemporaine.</p>
<p>Au-delà de cette programmation collective, la vocation première de Photo Days est de produire des expositions inédites. Le festival investit des lieux patrimoniaux, culturels ou insolites en commandant des projets conçus sur mesure par des artistes émergents, comme par des photographes de renommée internationale. Depuis sa création, 39 expositions originales ont ainsi été produites par Photo Days dans des lieux d&rsquo;exception, affirmant son rôle de découvreur de talents et de producteur de projets photographiques ambitieux.</p>
<p>Pour sa 7e édition, Photo Days poursuit cette démarche en proposant une nouvelle série de 5 expositions inédites. Aux côtés des lieux désormais emblématiques du festival, tels que la Sorbonne Artgallery et la Rotonde Balzac de la Fondation des Artistes, le festival investit de nouveaux sites prestigieux, parmi lesquels le Centre tchèque de Paris, la MAC (Maison des arts de Créteil) et la chapelle Saint-Vincent-de-Paul.</p>
<p>Agnès b. sera la marraine de l&rsquo;édition 2026 de Photo Days</p>
<p>Découvrez le programme<br />
<a href="https://photodays.paris/" target="_blank" rel="noopener">https://photodays.paris/</a></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2026-09-15-a-10.08.44-copie-300x224.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Depuis 2020, le festival Photo Days fédère chaque année, au mois de novembre, musées, institutions culturelles, galeries, fondations, foires et événements afin de faire découvrir aux amateurs comme aux curieux toute la richesse de la création photographique contemporaine.</p>
<p>Au-delà de cette programmation collective, la vocation première de Photo Days est de produire des expositions inédites. Le festival investit des lieux patrimoniaux, culturels ou insolites en commandant des projets conçus sur mesure par des artistes émergents, comme par des photographes de renommée internationale. Depuis sa création, 39 expositions originales ont ainsi été produites par Photo Days dans des lieux d&rsquo;exception, affirmant son rôle de découvreur de talents et de producteur de projets photographiques ambitieux.</p>
<p>Pour sa 7e édition, Photo Days poursuit cette démarche en proposant une nouvelle série de 5 expositions inédites. Aux côtés des lieux désormais emblématiques du festival, tels que la Sorbonne Artgallery et la Rotonde Balzac de la Fondation des Artistes, le festival investit de nouveaux sites prestigieux, parmi lesquels le Centre tchèque de Paris, la MAC (Maison des arts de Créteil) et la chapelle Saint-Vincent-de-Paul.</p>
<p>Agnès b. sera la marraine de l&rsquo;édition 2026 de Photo Days</p>
<p>Découvrez le programme<br />
<a href="https://photodays.paris/" target="_blank" rel="noopener">https://photodays.paris/</a></p>
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        			<item>
                <title>Robert Capa, photographe de guerre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/robert-capa-photographe-de-guerre/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:18:12 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/content-copie-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: mer, 18 Fév 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos</p>
<p>Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa.</p>
<p>Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre.</p>
<p>Le musée de la Libération de Paris &#8211; musée du général Leclerc &#8211; musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son œuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit.</p>
<p>En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre.</p>
<p>Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les années de jeunesse et d’exil du jeune photographe, de Budapest à Berlin, de Berlin à Paris. En 1932, il parvient à faire publier une première photographie dans la presse allemande. Il prend le chemin de la France où sa compagne et lui-même se forgent de nouvelles identités et des personnalités «américaines» : les voilà devenus Robert Capa et Gerda Taro, astuce qui permet au photographe de vendre plus facilement leur production aux magazines. L’appareil Leica de «Bob» accompagne cette transformation.</p>
<p>Le parcours se poursuit par l’évocation de la guerre civile en Espagne que le jeune couple rejoint en 1936. L’image légendaire du républicain espagnol fauché par des tirs devient l’emblème de cette guerre civile. Alors que Capa ouvre un atelier rue Froidevaux (Paris 14e), dont subsiste une machine à écrire, des boîtes de négatifs et des carnets de photographies, la mort de Gerda Taro en Espagne sonne la fin de la période d’insouciance : des hommages lui sont rendus dans la presse et son histoire est popularisée aux Etats-Unis.</p>
<p>C’est ensuite la Seconde Guerre mondiale qui occupe une place centrale dans le parcours de Capa, photographe iconique du Débarquement le 6 juin 1944 et de la Libération de Paris. L’exposition retrace les trajets du photographe dans la capitale le 25 août 1944, photographiant l’entrée de la 2e division blindée dans la capitale et les combats près de l’Assemblée nationale. Le lendemain, Capa saisit la liesse des Parisiennes et Parisiens et les derniers tirs dans les rues de la ville. Après la guerre, vient le temps de la création de l’agence Magnum et des reportages dans un monde qui a retrouvé la paix par endroits, mais où la guerre continue de ravager d’autres lieux. Jusqu’à sa mort en mission en 1954, les photographies de Capa révèlent son souci de témoigner en images des conséquences des conflits sur les populations civiles.</p>
<p>Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture</p>
<p>Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos.</p>
<p>Commissariat :<br />
Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin<br />
Michel Lefebvre, journaliste, spécialiste de Robert Capa</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/content-copie-1-300x223.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa.</p>
<p>Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre.</p>
<p>Le musée de la Libération de Paris &#8211; musée du général Leclerc &#8211; musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son œuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit.</p>
<p>En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre.</p>
<p>Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les années de jeunesse et d’exil du jeune photographe, de Budapest à Berlin, de Berlin à Paris. En 1932, il parvient à faire publier une première photographie dans la presse allemande. Il prend le chemin de la France où sa compagne et lui-même se forgent de nouvelles identités et des personnalités «américaines» : les voilà devenus Robert Capa et Gerda Taro, astuce qui permet au photographe de vendre plus facilement leur production aux magazines. L’appareil Leica de «Bob» accompagne cette transformation.</p>
<p>Le parcours se poursuit par l’évocation de la guerre civile en Espagne que le jeune couple rejoint en 1936. L’image légendaire du républicain espagnol fauché par des tirs devient l’emblème de cette guerre civile. Alors que Capa ouvre un atelier rue Froidevaux (Paris 14e), dont subsiste une machine à écrire, des boîtes de négatifs et des carnets de photographies, la mort de Gerda Taro en Espagne sonne la fin de la période d’insouciance : des hommages lui sont rendus dans la presse et son histoire est popularisée aux Etats-Unis.</p>
<p>C’est ensuite la Seconde Guerre mondiale qui occupe une place centrale dans le parcours de Capa, photographe iconique du Débarquement le 6 juin 1944 et de la Libération de Paris. L’exposition retrace les trajets du photographe dans la capitale le 25 août 1944, photographiant l’entrée de la 2e division blindée dans la capitale et les combats près de l’Assemblée nationale. Le lendemain, Capa saisit la liesse des Parisiennes et Parisiens et les derniers tirs dans les rues de la ville. Après la guerre, vient le temps de la création de l’agence Magnum et des reportages dans un monde qui a retrouvé la paix par endroits, mais où la guerre continue de ravager d’autres lieux. Jusqu’à sa mort en mission en 1954, les photographies de Capa révèlent son souci de témoigner en images des conséquences des conflits sur les populations civiles.</p>
<p>Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture</p>
<p>Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos.</p>
<p>Commissariat :<br />
Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin<br />
Michel Lefebvre, journaliste, spécialiste de Robert Capa</p>
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        			<item>
                <title>Sophie Brändström</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sophie-brandstrom-de-lacier-au-papier-regard-sur-le-timbre-grave/</link>
                <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 15:41:44 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/car_createurs-300x172.jpg' width='300' height='172'/><br/></div>START: ven, 07 Nov 2025 11:00:00 <br/>END: lun, 12 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Musée de La Poste / La Poste – Paris 2025 © Sophie Brändström / Signatures</p>
<p><strong>Comment rendre visible un geste d’exception ?<br />
</strong><br />
L’exposition photographique « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé » propose une réponse sensible et inédite. Le Musée de La Poste met en lumière l’art minutieux du timbre gravé en taille-douce, un savoir-faire rare inscrit à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.</p>
<p>Confiée à la photographe Sophie Brändström, membre de l’agence Signatures, cette enquête visuelle explore les gestes rares qui donnent naissance aux timbres-poste gravés, et rend hommage à celles et ceux qui perpétuent cet artisanat d’excellence : graveurs, imprimeurs, collectionneurs… En ouvrant les coulisses de la création d’un timbre, l’exposition célèbre un savoir-faire autant technique qu’humain, transmis de main en main, de génération en génération.</p>
<p><strong>Le regard d&rsquo;une photographe engagée</strong></p>
<p>Tout au long de sa carrière de photographe, Sophie Brändström s’est régulièrement consacrée à des sujets au long cours liés à l’artisanat et aux métiers d’art. Dans cette continuité, elle a mené une immersion de plusieurs mois à travers la France au cœur de l’univers du timbre gravé, suivant de près les étapes de sa création à sa diffusion. Elle a rencontré plus de cinquante personnes impliquées dans la chaîne du timbre gravé. Elle a parcouru des milliers de kilomètres, observé patiemment, capté des gestes, des silences, des regards, écouté longuement.<br />
Ses photographies, saisies dans l’instant, racontent autant que les objets qu’elles accompagnent. Certaines histoires marquent avec force. Celle d’un jeune philatéliste solitaire de 15 ans, rencontré par hasard dans un passage parisien. Celle aussi d’un ouvrier imprimeur, qui parle avec tendresse de son parcours et de sa femme.<br />
L’exposition prend également une résonnance intime : Sophie Brändström conserve un timbre allemand des années 1950 à l’effigie de sa grand-tante Elsa Brändström, humanitaire pendant la Première Guerre mondiale, surnommée “l’Ange de Sibérie”. Un fragment de mémoire familiale qui résonne avec l’intention profonde de cette exposition : révéler ce que peut contenir un timbre &#8211; un destin, une transmission, une trace humaine.</p>
<p><strong>Dans les coulisses du timbre gravé</strong></p>
<p>Le parcours de l’exposition s’organise autour de 4 grands axes :<br />
• La conception (graveurs, dessinateurs, illustrateurs, chargés de projets de Philaposte)<br />
• La fabrication (maîtres imprimeurs, opérateurs techniques)<br />
• La réception (collectionneurs, philatélistes, amateurs)<br />
• La mémoire (le musée, garant de la conservation et de la valorisation de ce patrimoine) Chaque section est illustrée par des portraits, des ambiances et des témoignages, révélant la richesse et la diversité des métiers qui entourent le timbre gravé. Des photographies issues des collections du musée, des timbres-poste gravés et des extraits de récits de vie, recueillis lors de l’enquête, viennent compléter cette présentation.</p>
<p><strong>Un patrimoine immatériel vivant</strong></p>
<p>L’exposition s’inscrit dans la continuité du travail engagé par le Musée de La Poste à la suite de l’inscription de l’art du timbre-poste gravé en taille-douce à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.<br />
Ce savoir-faire artisanal est aujourd’hui pratiqué dans seulement trois pays : la France, la Tchéquie et la Chine. L’exposition met en lumière l’immatérialité du geste, la transmission humaine et les récits qui le portent.<br />
Elle rappelle aussi que la pérennité de cet art ne dépend pas seulement des graveurs et imprimeurs, mais aussi de ceux qui achètent, collectionnent, échangent ou simplement utilisent des timbres. Sans eux, la chaîne de transmission serait rompue.<br />
C’est tout un écosystème philatélique – graveurs, imprimeurs, collectionneurs – qui est ici célébré.</p>
<p><strong>Le musée de la Poste, conservateur et passeur</strong></p>
<p>Seul établissement en France à collecter et conserver l’ensemble des pièces issues de la fabrication des timbres gravés, le Musée de La Poste affirme avec cette exposition son rôle de passeur de mémoire et de révélateur d’un patrimoine vivant. « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé », est la première enquête photographique d’envergure à explorer les coulisses de la gravure en taille-douce.</p>
]]></description>
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<p><strong>Comment rendre visible un geste d’exception ?<br />
</strong><br />
L’exposition photographique « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé » propose une réponse sensible et inédite. Le Musée de La Poste met en lumière l’art minutieux du timbre gravé en taille-douce, un savoir-faire rare inscrit à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.</p>
<p>Confiée à la photographe Sophie Brändström, membre de l’agence Signatures, cette enquête visuelle explore les gestes rares qui donnent naissance aux timbres-poste gravés, et rend hommage à celles et ceux qui perpétuent cet artisanat d’excellence : graveurs, imprimeurs, collectionneurs… En ouvrant les coulisses de la création d’un timbre, l’exposition célèbre un savoir-faire autant technique qu’humain, transmis de main en main, de génération en génération.</p>
<p><strong>Le regard d&rsquo;une photographe engagée</strong></p>
<p>Tout au long de sa carrière de photographe, Sophie Brändström s’est régulièrement consacrée à des sujets au long cours liés à l’artisanat et aux métiers d’art. Dans cette continuité, elle a mené une immersion de plusieurs mois à travers la France au cœur de l’univers du timbre gravé, suivant de près les étapes de sa création à sa diffusion. Elle a rencontré plus de cinquante personnes impliquées dans la chaîne du timbre gravé. Elle a parcouru des milliers de kilomètres, observé patiemment, capté des gestes, des silences, des regards, écouté longuement.<br />
Ses photographies, saisies dans l’instant, racontent autant que les objets qu’elles accompagnent. Certaines histoires marquent avec force. Celle d’un jeune philatéliste solitaire de 15 ans, rencontré par hasard dans un passage parisien. Celle aussi d’un ouvrier imprimeur, qui parle avec tendresse de son parcours et de sa femme.<br />
L’exposition prend également une résonnance intime : Sophie Brändström conserve un timbre allemand des années 1950 à l’effigie de sa grand-tante Elsa Brändström, humanitaire pendant la Première Guerre mondiale, surnommée “l’Ange de Sibérie”. Un fragment de mémoire familiale qui résonne avec l’intention profonde de cette exposition : révéler ce que peut contenir un timbre &#8211; un destin, une transmission, une trace humaine.</p>
<p><strong>Dans les coulisses du timbre gravé</strong></p>
<p>Le parcours de l’exposition s’organise autour de 4 grands axes :<br />
• La conception (graveurs, dessinateurs, illustrateurs, chargés de projets de Philaposte)<br />
• La fabrication (maîtres imprimeurs, opérateurs techniques)<br />
• La réception (collectionneurs, philatélistes, amateurs)<br />
• La mémoire (le musée, garant de la conservation et de la valorisation de ce patrimoine) Chaque section est illustrée par des portraits, des ambiances et des témoignages, révélant la richesse et la diversité des métiers qui entourent le timbre gravé. Des photographies issues des collections du musée, des timbres-poste gravés et des extraits de récits de vie, recueillis lors de l’enquête, viennent compléter cette présentation.</p>
<p><strong>Un patrimoine immatériel vivant</strong></p>
<p>L’exposition s’inscrit dans la continuité du travail engagé par le Musée de La Poste à la suite de l’inscription de l’art du timbre-poste gravé en taille-douce à l’inventaire français du patrimoine culturel immatériel.<br />
Ce savoir-faire artisanal est aujourd’hui pratiqué dans seulement trois pays : la France, la Tchéquie et la Chine. L’exposition met en lumière l’immatérialité du geste, la transmission humaine et les récits qui le portent.<br />
Elle rappelle aussi que la pérennité de cet art ne dépend pas seulement des graveurs et imprimeurs, mais aussi de ceux qui achètent, collectionnent, échangent ou simplement utilisent des timbres. Sans eux, la chaîne de transmission serait rompue.<br />
C’est tout un écosystème philatélique – graveurs, imprimeurs, collectionneurs – qui est ici célébré.</p>
<p><strong>Le musée de la Poste, conservateur et passeur</strong></p>
<p>Seul établissement en France à collecter et conserver l’ensemble des pièces issues de la fabrication des timbres gravés, le Musée de La Poste affirme avec cette exposition son rôle de passeur de mémoire et de révélateur d’un patrimoine vivant. « De l’acier au papier. Regard sur le timbre gravé », est la première enquête photographique d’envergure à explorer les coulisses de la gravure en taille-douce.</p>
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        			<item>
                <title>Irving Penn</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/irving-penn-penn-fashion/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 12:54:01 +0200</pubDate>
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<p>L’exposition PENN &#038; FASHION présente la carrière d’Irving Penn (1917 – 2009), à travers le prisme de la mode. Irving Penn, l’un des photographes les plus influents du XXe siècle, a bouleversé les codes de la photographie de mode et influencé des générations entières de photographes. Sa collaboration avec le magazine Vogue, pendant près de soixante ans, lui a permis de poursuivre une œuvre unique qui, défiant les conventions, a souvent été bien au-delà de la mode elle-même. De ses images mythiques des années 1950 à ses travaux couleurs des années 2000, son travail est l’œuvre d’un auteur toujours en avance sur son époque.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/Ie9FwGCHpc4-copie-284x300.jpg' width='284' height='300'/><br/></div>START: mer, 07 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Irving Penn, Red-Lacquered Lid, New York, 1994 Collection MEP, Paris. Don partiel de the Irving Penn Foundation en 2020 © The Irving Penn Foundation</p>
<p>L’exposition PENN &#038; FASHION présente la carrière d’Irving Penn (1917 – 2009), à travers le prisme de la mode. Irving Penn, l’un des photographes les plus influents du XXe siècle, a bouleversé les codes de la photographie de mode et influencé des générations entières de photographes. Sa collaboration avec le magazine Vogue, pendant près de soixante ans, lui a permis de poursuivre une œuvre unique qui, défiant les conventions, a souvent été bien au-delà de la mode elle-même. De ses images mythiques des années 1950 à ses travaux couleurs des années 2000, son travail est l’œuvre d’un auteur toujours en avance sur son époque.</p>
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        			<item>
                <title>Maryvonne Arnaud</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/maryvonne-arnaud-2-degres-contre-feux/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:06:01 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/maryvonne-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 19 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 26 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Du 19 novembre 2025 au 26 mars 2026, le muséum Henri-Lecoq présente l’exposition photo « + 2 degrés / contre-feux », réalisée par la photographe Maryvonne Arnaud. A travers une série photographique et poétique, Maryvonne nous convie à un cheminement où l&rsquo;émotion invite le spectateur à s’interroger sur notre interaction avec le feu et les espaces naturels .<br />
Une exposition qui questionne sur notre interaction avec les espaces naturels et le feu<br />
Depuis 2019, des feux d&rsquo;une très grande violence enflamment de nombreuses parties du monde. Se propageant avec une rapidité incontrôlable, ils ravagent des territoires entiers, laissant derrière eux des populations et des terres désolées.<br />
Dans notre culture, le feu a un rôle ambivalent : il a permis le développement de notre civilisation. Mais nous, occidentaux, avons perdu la connaissance de cet élément qui appartenait pourtant pendant des siècles de notre quotidien.<br />
Le réchauffement climatique et la dissolution de ce lien nous amènent aujourd’hui à réfléchir à cette connexion dans un contexte marqué par des phénomènes de plus en plus extrêmes. Des dégâts du feu criminel aux destructions des méga-feux, comment penser notre lien à l’environnement et notre place en tant qu’espèce dans la nature ?<br />
L&rsquo;artiste et plasticienne Maryvonne Arnaud s&rsquo;est rendue à plusieurs reprises en Grèce depuis 2019 pour rendre compte de ces catastrophes humaines et matérielles. Dans son travail photographique, elle pose de nombreuses questions : comment conserver la trace de ce qui a disparu ? Y aura-t-il une renaissance possible ? Comment raconter la colère, la honte ?</p>
<p><em>Maryvonne Arnaud a élaboré des installations d’échelle urbaine dans de nombreuses villes de monde, de Mexico à Alger, Johannesburg, Vancouver ou Abidjan, mais aussi dans des contextes urbains particulièrement ébranlés comme le sont Sarajevo, Tchernobyl ou Grozny.<br />
Particulièrement attentive aux formes spontanées d’organisation des individus, au fil des mutations urbaines, des bouleversements territoriaux ou des exodes, elle tente de saisir notamment les bricolages de survie des populations : bidonvilles de Sao-Paulo, Douala, Mexico ou Johannesburg, camps de transit Tchétchènes de Pologne ou d’Ingouchie, réfugiés Syriens ou Afghans à Lesbos, assiégés à Sarajevo…<br />
Elle a également documenté les mises en scène de soi dans le monde contemporain, ou certaines pratiques amateurs comme le sont celles des collectionneurs ou des photographes du dimanche. Ces savoirs négligés, ces saveurs bricolées, ces passions apparemment insensées ou sans valeurs, sont ensuite assemblées en de vastes compositions en mouvement, ou associées au propre déplacement du spectateur, configurant ainsi des sortes d’encyclopédie en dissonance avec nos imaginaires établis.<br />
Depuis 2019, elle observe les conséquences du changement climatique, notamment les méga-feux de forêts en Méditerranée.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/maryvonne-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/maryvonne-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 19 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 26 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Du 19 novembre 2025 au 26 mars 2026, le muséum Henri-Lecoq présente l’exposition photo « + 2 degrés / contre-feux », réalisée par la photographe Maryvonne Arnaud. A travers une série photographique et poétique, Maryvonne nous convie à un cheminement où l&rsquo;émotion invite le spectateur à s’interroger sur notre interaction avec le feu et les espaces naturels .<br />
Une exposition qui questionne sur notre interaction avec les espaces naturels et le feu<br />
Depuis 2019, des feux d&rsquo;une très grande violence enflamment de nombreuses parties du monde. Se propageant avec une rapidité incontrôlable, ils ravagent des territoires entiers, laissant derrière eux des populations et des terres désolées.<br />
Dans notre culture, le feu a un rôle ambivalent : il a permis le développement de notre civilisation. Mais nous, occidentaux, avons perdu la connaissance de cet élément qui appartenait pourtant pendant des siècles de notre quotidien.<br />
Le réchauffement climatique et la dissolution de ce lien nous amènent aujourd’hui à réfléchir à cette connexion dans un contexte marqué par des phénomènes de plus en plus extrêmes. Des dégâts du feu criminel aux destructions des méga-feux, comment penser notre lien à l’environnement et notre place en tant qu’espèce dans la nature ?<br />
L&rsquo;artiste et plasticienne Maryvonne Arnaud s&rsquo;est rendue à plusieurs reprises en Grèce depuis 2019 pour rendre compte de ces catastrophes humaines et matérielles. Dans son travail photographique, elle pose de nombreuses questions : comment conserver la trace de ce qui a disparu ? Y aura-t-il une renaissance possible ? Comment raconter la colère, la honte ?</p>
<p><em>Maryvonne Arnaud a élaboré des installations d’échelle urbaine dans de nombreuses villes de monde, de Mexico à Alger, Johannesburg, Vancouver ou Abidjan, mais aussi dans des contextes urbains particulièrement ébranlés comme le sont Sarajevo, Tchernobyl ou Grozny.<br />
Particulièrement attentive aux formes spontanées d’organisation des individus, au fil des mutations urbaines, des bouleversements territoriaux ou des exodes, elle tente de saisir notamment les bricolages de survie des populations : bidonvilles de Sao-Paulo, Douala, Mexico ou Johannesburg, camps de transit Tchétchènes de Pologne ou d’Ingouchie, réfugiés Syriens ou Afghans à Lesbos, assiégés à Sarajevo…<br />
Elle a également documenté les mises en scène de soi dans le monde contemporain, ou certaines pratiques amateurs comme le sont celles des collectionneurs ou des photographes du dimanche. Ces savoirs négligés, ces saveurs bricolées, ces passions apparemment insensées ou sans valeurs, sont ensuite assemblées en de vastes compositions en mouvement, ou associées au propre déplacement du spectateur, configurant ainsi des sortes d’encyclopédie en dissonance avec nos imaginaires établis.<br />
Depuis 2019, elle observe les conséquences du changement climatique, notamment les méga-feux de forêts en Méditerranée.</em></p>
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        			<item>
                <title>Rafael Pavarotti, photographe</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/rafael-pavarotti-photographe/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:44:28 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/rpv20230901t0081-copie-242x300.jpg' width='242' height='300'/><br/></div>START: mer, 23 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Fév 2027 18:00:00 <br/> <p>Photos : © Rafael Pavarotti</p>
<p>Le musée des Arts décoratifs présente pour la première fois en France du 23 septembre 2026 au 7 février 2027 le travail du photographe brésilien, Rafael Pavarotti. Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard de photographies du musée, depuis les plus grandes couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits des stars internationales de la pop culture comme Rihanna, Harry Styles et Beyonce, en passant par les campagnes qu’il compose pour de grandes maisons. En ressort un style coloré et puissant, créant des images fortes et uniques. L’histoire personnelle de Rafael Pavarotti, né dans l’état de Pará dans la forêt amazonienne en 1993, résonne dans son approche de la photographie. Les femmes fortes de sa famille, la vaisselle aux couleurs vives et colorées de sa grand-mère mais aussi l’environnement naturel dans lequel il a grandi occupent une place importante dans ses sources d’inspiration. Rafael Pavarotti s’est initié seul à la photographie à 12 ans en subtilisant l’appareil de son père. Quatre ans plus tard, attiré par la photographie de mode, il part pour Rio, puis São Paulo, Londres, avant de s’établir à Paris. Il réalise de nombreuses séries pour des magazines de mode prestigieux tels que Vogue, i-D, Acne Paper, et même pour le New York Times. Son style photographique s’impose dans l’univers de la mode et marque les campagnes de nombreuses maisons à l’instar de Dior, Balmain, Margiela, Ferragamo ou encore L’Oréal. En février 2022, il s’est distingué par la couverture du British Vogue avec « As the world turns » qui montre sept mannequins noirs. Afro-autochtone, Rafael Pavarotti affirme vouloir travailler pour les générations futures en créant des modèles qui permettront à tous les enfants de se reconnaître et de se projeter, quelle que soit la couleur de leur peau. À travers la mise en valeur de corps peu représentés dans la mode, il interroge la dimension politique et sociale de cette industrie. Il transmet ce message grâce à des photographies colorées, puissantes, jouant parfois d’un esprit pop ou surréaliste, et qui racontent des histoires : la sienne, mais aussi celles des mannequins dont il sollicite les souvenirs et les idées.</p>
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<p>Le musée des Arts décoratifs présente pour la première fois en France du 23 septembre 2026 au 7 février 2027 le travail du photographe brésilien, Rafael Pavarotti. Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard de photographies du musée, depuis les plus grandes couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits des stars internationales de la pop culture comme Rihanna, Harry Styles et Beyonce, en passant par les campagnes qu’il compose pour de grandes maisons. En ressort un style coloré et puissant, créant des images fortes et uniques. L’histoire personnelle de Rafael Pavarotti, né dans l’état de Pará dans la forêt amazonienne en 1993, résonne dans son approche de la photographie. Les femmes fortes de sa famille, la vaisselle aux couleurs vives et colorées de sa grand-mère mais aussi l’environnement naturel dans lequel il a grandi occupent une place importante dans ses sources d’inspiration. Rafael Pavarotti s’est initié seul à la photographie à 12 ans en subtilisant l’appareil de son père. Quatre ans plus tard, attiré par la photographie de mode, il part pour Rio, puis São Paulo, Londres, avant de s’établir à Paris. Il réalise de nombreuses séries pour des magazines de mode prestigieux tels que Vogue, i-D, Acne Paper, et même pour le New York Times. Son style photographique s’impose dans l’univers de la mode et marque les campagnes de nombreuses maisons à l’instar de Dior, Balmain, Margiela, Ferragamo ou encore L’Oréal. En février 2022, il s’est distingué par la couverture du British Vogue avec « As the world turns » qui montre sept mannequins noirs. Afro-autochtone, Rafael Pavarotti affirme vouloir travailler pour les générations futures en créant des modèles qui permettront à tous les enfants de se reconnaître et de se projeter, quelle que soit la couleur de leur peau. À travers la mise en valeur de corps peu représentés dans la mode, il interroge la dimension politique et sociale de cette industrie. Il transmet ce message grâce à des photographies colorées, puissantes, jouant parfois d’un esprit pop ou surréaliste, et qui racontent des histoires : la sienne, mais aussi celles des mannequins dont il sollicite les souvenirs et les idées.</p>
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        			<item>
                <title>Ella Maillart</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ella-maillart-recits-photographiques/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:29:28 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Ella-Maillart-Marche-devant-la-madrasa-Chir-Arab-Boukhara-1932-epreuve-sur-papier-au-gelatino-bromure-dargent-©-Succession-Ella-Maillart-et-Photo-Elysee-Lausanne-copie-203x300.jpg' width='203' height='300'/><br/></div>START: ven, 06 Mar 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Ella Maillart, Marché devant la madrasa Chir Arab, Boukhara, 1932, épreuve sur papier au gélatino-bromure d&rsquo;argent © Succession Ella Maillart et Photo Elysée, Lausanne</p>
<p>Voyageuse extraordinaire, photographe et écrivaine, Ella Maillart (1903-1997) a parcouru l’Asie à de nombreuses reprises. En 2025, l’ensemble de son œuvre a été reconnu par l’UNESCO. Photo Elysée, qui conserve ses archives photographiques – plusieurs milliers d&rsquo;images –, souhaite rendre hommage à cette femme hors du commun. À travers les quatre grands voyages qu’elle a réalisés dans les années 1930, l’exposition met en lumière le dialogue entre les images et les textes, et explore le rôle de ce patrimoine photographique dans la constitution et la préservation de la mémoire du monde. </p>
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<p>Voyageuse extraordinaire, photographe et écrivaine, Ella Maillart (1903-1997) a parcouru l’Asie à de nombreuses reprises. En 2025, l’ensemble de son œuvre a été reconnu par l’UNESCO. Photo Elysée, qui conserve ses archives photographiques – plusieurs milliers d&rsquo;images –, souhaite rendre hommage à cette femme hors du commun. À travers les quatre grands voyages qu’elle a réalisés dans les années 1930, l’exposition met en lumière le dialogue entre les images et les textes, et explore le rôle de ce patrimoine photographique dans la constitution et la préservation de la mémoire du monde. </p>
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        			<item>
                <title>Alfredo Jaar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alfredo-jaar-inferno-paradiso/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:34:09 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Veronique-De-Viguerie-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : De l&rsquo;exposition Inferno &#038; Paradiso d&rsquo;Alfredo Jaar © Veronique De Viguerie</p>
<p>Inferno &#038; Paradiso est une installation immersive conçue par l’artiste Alfredo Jaar (1956), f igure majeure de la scène contemporaine internationale. Avec cette création originale, il questionne l’idée selon laquelle le flot continu d’images de souffrance humaine nous rend insensibles. Pour ce projet inédit, vingt reporters internationaux ont été invités à choisir deux images dans leurs archives : la plus douloureuse et celle qui incarne l’espoir. Présentées sous forme de projections de diapositives, ces photographies nous entraînent dans un voyage à travers les enfers et les paradis, à la manière de Virgile guidant Dante dans la  Divine Comédie. </p>
<p>L&rsquo;exposition est coproduite en collaboration avec l&rsquo;association culturelle On The Move pour le festival international de photographie Cortona On The Move. </p>
]]></description>
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<p>Inferno &#038; Paradiso est une installation immersive conçue par l’artiste Alfredo Jaar (1956), f igure majeure de la scène contemporaine internationale. Avec cette création originale, il questionne l’idée selon laquelle le flot continu d’images de souffrance humaine nous rend insensibles. Pour ce projet inédit, vingt reporters internationaux ont été invités à choisir deux images dans leurs archives : la plus douloureuse et celle qui incarne l’espoir. Présentées sous forme de projections de diapositives, ces photographies nous entraînent dans un voyage à travers les enfers et les paradis, à la manière de Virgile guidant Dante dans la  Divine Comédie. </p>
<p>L&rsquo;exposition est coproduite en collaboration avec l&rsquo;association culturelle On The Move pour le festival international de photographie Cortona On The Move. </p>
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        			<item>
                <title>Hannah Darabi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hannah-darabi-why-dont-you-dance/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:35:06 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Hannah-Darabi-Constitutional-Law-Polygamy-Yes-No-Mahvashs-Book-Of-Pleasure-2024-de-la-serie-Why-Don-t-You-Dance-en-cours-©-Hannah-Darabi.jpg-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Hannah Darabi, Constitutional Law, Polygamy, Yes/No, « Mahvashs Book Of Pleasure », 2024, de la série Why Don’t You Dance?, en cours © Hannah Darabi</p>
<p>Lauréate du Prix Elysée 2025, Hannah Darabi présente Why Don’t You Dance? (Pourquoi ne danses-tu pas ?), un projet consacré à la danse populaire iranienne. Combinant photographies, vidéos et archives, le projet analyse comment la danse peut, selon les contextes sociaux et politiques, devenir un outil d’expression identitaire et d’émancipation, particulièrement au sein de la diaspora iranienne. Inspiré par l’autobiographie de Mahvash et les soirées karaoké du Cabaret Tehran à Los Angeles, il établit un lien entre les pratiques passées et contemporaines de la danse. </p>
<p>Le Prix Elysée est le fruit d’un partenariat exclusif entre Photo Elysée et Parmigiani Fleurier.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Hannah-Darabi-Constitutional-Law-Polygamy-Yes-No-Mahvashs-Book-Of-Pleasure-2024-de-la-serie-Why-Don-t-You-Dance-en-cours-©-Hannah-Darabi.jpg-copie-300x221.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Hannah-Darabi-Constitutional-Law-Polygamy-Yes-No-Mahvashs-Book-Of-Pleasure-2024-de-la-serie-Why-Don-t-You-Dance-en-cours-©-Hannah-Darabi.jpg-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Hannah Darabi, Constitutional Law, Polygamy, Yes/No, « Mahvashs Book Of Pleasure », 2024, de la série Why Don’t You Dance?, en cours © Hannah Darabi</p>
<p>Lauréate du Prix Elysée 2025, Hannah Darabi présente Why Don’t You Dance? (Pourquoi ne danses-tu pas ?), un projet consacré à la danse populaire iranienne. Combinant photographies, vidéos et archives, le projet analyse comment la danse peut, selon les contextes sociaux et politiques, devenir un outil d’expression identitaire et d’émancipation, particulièrement au sein de la diaspora iranienne. Inspiré par l’autobiographie de Mahvash et les soirées karaoké du Cabaret Tehran à Los Angeles, il établit un lien entre les pratiques passées et contemporaines de la danse. </p>
<p>Le Prix Elysée est le fruit d’un partenariat exclusif entre Photo Elysée et Parmigiani Fleurier.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Modèle animal. 200 ans de photographie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/modele-animal-200-ans-de-photographie/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 16:35:49 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Elysee-Lausanne-Fonds-Marcel-Imsand-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 04 Déc 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Avr 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Photo Elysée, Lausanne, Fonds Marcel Imsand</p>
<p>Depuis les débuts de la photographie, l’animal n’a cessé d’apparaître dans le viseur des photographes. Modèle animal explore comment ces images ont façonné notre regard sur les animaux et influencé notre manière de les aimer, de les exploiter ou de les défendre.  À travers un parcours thématique mêlant œuvres majeures et images anonymes, l’exposition interroge la place de l’animal dans notre culture visuelle. Elle réunit des photographies du 19e au 21e siècles, et invite à repenser les frontières entre l’humain et le monde animal. </p>
<p>L’exposition est co-produite avec les Rencontres d’Arles. </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Elysee-Lausanne-Fonds-Marcel-Imsand-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Photo-Elysee-Lausanne-Fonds-Marcel-Imsand-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 04 Déc 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Avr 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Photo Elysée, Lausanne, Fonds Marcel Imsand</p>
<p>Depuis les débuts de la photographie, l’animal n’a cessé d’apparaître dans le viseur des photographes. Modèle animal explore comment ces images ont façonné notre regard sur les animaux et influencé notre manière de les aimer, de les exploiter ou de les défendre.  À travers un parcours thématique mêlant œuvres majeures et images anonymes, l’exposition interroge la place de l’animal dans notre culture visuelle. Elle réunit des photographies du 19e au 21e siècles, et invite à repenser les frontières entre l’humain et le monde animal. </p>
<p>L’exposition est co-produite avec les Rencontres d’Arles. </p>
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        			<item>
                <title>La photographie japonaise depuis 1945</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-photographie-japonaise-depuis-1945/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 17:15:51 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-14-a-17.16.59-copie-300x284.jpg' width='300' height='284'/><br/></div>START: mar, 29 Sep 2026 09:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Mami Kiyoshi, New Reading Portraits Tokyo, Japon, 2004 BnF, Estampes et photographie</p>
<p>La Bibliothèque nationale de France conserve une collection emblématique de photographies japonaises riche de plus de 2000 tirages modernes et contemporains de près de  150 auteurs et d’une centaine de revues et de livres rares. Pionnière dans la reconnaissance de l’univers et de la sensibilité de photographes aujourd’hui célèbres dans le monde entier, elle abrite des œuvres de Eiko Hosoe, Daidō Moriyama, Shōji Ueda, Hiromi Tsuchida, Issei Suda, Shigeo Gocho, Tokuko Ushioda, mais aussi de Keichii Tahara et Jun Shiraoka, deux photographes japonais installés en France qui n’ont cessé de photographier Paris. Dans le cadre des commémorations du bicentenaire de la naissance de la photographie, la grande exposition présentée à l’automne 2026 sur le site François-Mitterrand retrace, en 300 épreuves et ouvrages, l’évolution de la pratique photographique au Japon de 1945 à nos jours. Tantôt ancrée dans le réel à travers des reportages faisant la part belle au monde rural, aux fêtes et rituels ou à l’effervescence des villes, tantôt théâtrale, fantaisiste et poétique, la photographie japonaise valorise également les sensations et atmosphères dans des œuvres d’une efficace simplicité de composition et d’une grande sophistication de tirage.</p>
<p>Commissariat : Héloïse Conésa et Dominique Versavel, département des Estampes et de la photographie, BnF</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-14-a-17.16.59-copie-300x284.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-14-a-17.16.59-copie-300x284.jpg' width='300' height='284'/><br/></div>START: mar, 29 Sep 2026 09:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Mami Kiyoshi, New Reading Portraits Tokyo, Japon, 2004 BnF, Estampes et photographie</p>
<p>La Bibliothèque nationale de France conserve une collection emblématique de photographies japonaises riche de plus de 2000 tirages modernes et contemporains de près de  150 auteurs et d’une centaine de revues et de livres rares. Pionnière dans la reconnaissance de l’univers et de la sensibilité de photographes aujourd’hui célèbres dans le monde entier, elle abrite des œuvres de Eiko Hosoe, Daidō Moriyama, Shōji Ueda, Hiromi Tsuchida, Issei Suda, Shigeo Gocho, Tokuko Ushioda, mais aussi de Keichii Tahara et Jun Shiraoka, deux photographes japonais installés en France qui n’ont cessé de photographier Paris. Dans le cadre des commémorations du bicentenaire de la naissance de la photographie, la grande exposition présentée à l’automne 2026 sur le site François-Mitterrand retrace, en 300 épreuves et ouvrages, l’évolution de la pratique photographique au Japon de 1945 à nos jours. Tantôt ancrée dans le réel à travers des reportages faisant la part belle au monde rural, aux fêtes et rituels ou à l’effervescence des villes, tantôt théâtrale, fantaisiste et poétique, la photographie japonaise valorise également les sensations et atmosphères dans des œuvres d’une efficace simplicité de composition et d’une grande sophistication de tirage.</p>
<p>Commissariat : Héloïse Conésa et Dominique Versavel, département des Estampes et de la photographie, BnF</p>
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        			<item>
                <title>Remember Me</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/remember-me/</link>
                <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 15:39:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/36474_639014064000349713-copie-214x300.jpg' width='214' height='300'/><br/></div>START: mer, 14 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 11 Avr 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers.</p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie, Pinault Collection consacre l’automne à une grande exposition hommage. Conçue comme une traversée libre et originale, «Remember Me» investit l’ensemble de la Bourse de Commerce et propose un vaste panorama du médium depuis ses expérimentations originelles jusqu’à ses formes les plus contemporaines. Inspiré de l’ouvrage 100 Chefs-d’œuvre de la photographie. Collection Pinault paru en 2024, le parcours s’apparente à une fugue: une traversée libre, sans chronologie, qui s’autorise des correspondances inattendues, des dialogues entre les genres et les époques, offrant au visiteur une expérience sensible et ouverte de l’histoire de la photographie.</p>
<p>« Le titre « Remember Me » est emprunté à l’œuvre de Barbara Kruger, dont l’installation investit la Rotonde et les vitrines de la Bourse de Commerce. Cette image et son injonction « Ne m’oublie pas » condensent ce que la photographie porte de son origine: la trace, l’empreinte, la survivance. Ce n’est pas seulement un titre, mais un prisme de lecture pour l’ensemble de l’exposition. Toutes les photographies rassemblées, de Gustave Le Gray à Wolfgang Tillmans, de Man Ray à Richard Avedon, de Francesca Woodman à Cindy Sherman, demandent à leur manière d’exister dans le regard de l’autre. La photographie n’enregistre pas seulement : elle réclame d’être vue pour ne pas disparaître.</p>
<p>Dans cette perspective, chaque section de l’exposition incarne une forme de mémoire. L’installation inédite consacrée à Irving Penn en Galerie 2 réunit, pour la première fois, l’ensemble des photographies de Penn conservées dans la Collection Pinault: un concentré de présence et de survivance, où le studio devient une chambre de mémoire. La Galerie 3, quant à elle, est consacrée au travail de Raymond Depardon sur la France: c’est une traversée du territoire où l’image devient, non sans humour, le témoin patient de ce qui change et persiste. Enfin, le deuxième étage déploie l’exposition générale, une vaste constellation photographique qui fait dialoguer tous les genres et toutes les époques, à travers des correspondances esthétiques, formelles ou iconographiques.<br />
Ainsi construite, « Remember Me »se lit comme une fugue: une déam- bulation libre et non chronologique, conçue comme un geste contemporain et une installation monumentale. À travers la Bourse de Commerce—Pinault Collection,<br />
ce sont deux siècles de mémoire visuelle qui se répondent, comme si chaque image, au fond, prononçait les mêmes mots: remember me.»<br />
— Matthieu Humery, conseiller pour la photographie</p>
<p>Commissariat : Matthieu Humery</p>
<p>Avec : Berenice Abbott, Laure Albin-Guillot, Manuel Alvarez Bravo, Giulia Andreani, Eugene Atget, Richard Avedon, Edmond Bacot, Cecil Beaton, Hans Bellmer, Werner Bishop, Erwin Blumenfeld, Constantin Brancusi, Steffi Brandl, Claude Cahun, Julia Margareth Cameron, George Frederic Cannons, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Maurizio Cattelan, A.Costa, Ralph Crane, Robert Cummings, Imogen Cunningham, Liz Deschenes, Robert Doisneau, Maté Dobokay, Frantisek Dritkol, John Edmons, William Eggleston, Walker Evans, Richard Fenton, Toni Frissell, Jaromir Funke, Maurice Goldberg, Nan Goldin, Gustave Le Gray, Florence Henri, Horst P. Horst, George Hoyningen-Huene, Peter Hujar, Constantin Joffe, André Kertesz, Rudolf Koppitz, Tarah Krajnak, Barbara Kruger, Germaine Krull, Dorothea Lange, Louise Lawler, Annie Leibovitz, Sherrie Levine, Zoe Leonard, El Lissitsky, Dora Maar, Robert Mapplethorpe, Adolf de Meyer, Boris Mikhailov, Lee Miller, Tyler Mitchell, László Moholy-Nagy, Zanele Muholi, Ugo Mulas, Youssef Nabil, Hans Namuth, Lusha Nelson, Helmut Newton, Meret Oppenheim, Paul Outerbridge, Mario Peliti, Irving Penn, Rebecca Quaytan, Eileen Quinlan, Man Ray, Wladimir Rehbinder, Alexander Rodchenko, August Sander, Studio Sarony, Francesco Scavullo, Sherril Schell, Karl Schenker, Ersnt Schneider, Cindy Sherman, Dayanita Singh, Edward Steichen, Alfred Steiglitz, Paul Stone Raymor, Paul Strand, Jack Robinson, Hiroshi Sugimoto, Wolfgang Tillmans, Deborah Turbeville, Danh Vo, Weegee, Edward Weston, Francesca Woodman, Liu Zheng, Willy Zielke</p>
<p>Date de fin non communiquée.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/36474_639014064000349713-copie-214x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/36474_639014064000349713-copie-214x300.jpg' width='214' height='300'/><br/></div>START: mer, 14 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 11 Avr 2027 20:00:00 <br/> <p>Photo : Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers.</p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie, Pinault Collection consacre l’automne à une grande exposition hommage. Conçue comme une traversée libre et originale, «Remember Me» investit l’ensemble de la Bourse de Commerce et propose un vaste panorama du médium depuis ses expérimentations originelles jusqu’à ses formes les plus contemporaines. Inspiré de l’ouvrage 100 Chefs-d’œuvre de la photographie. Collection Pinault paru en 2024, le parcours s’apparente à une fugue: une traversée libre, sans chronologie, qui s’autorise des correspondances inattendues, des dialogues entre les genres et les époques, offrant au visiteur une expérience sensible et ouverte de l’histoire de la photographie.</p>
<p>« Le titre « Remember Me » est emprunté à l’œuvre de Barbara Kruger, dont l’installation investit la Rotonde et les vitrines de la Bourse de Commerce. Cette image et son injonction « Ne m’oublie pas » condensent ce que la photographie porte de son origine: la trace, l’empreinte, la survivance. Ce n’est pas seulement un titre, mais un prisme de lecture pour l’ensemble de l’exposition. Toutes les photographies rassemblées, de Gustave Le Gray à Wolfgang Tillmans, de Man Ray à Richard Avedon, de Francesca Woodman à Cindy Sherman, demandent à leur manière d’exister dans le regard de l’autre. La photographie n’enregistre pas seulement : elle réclame d’être vue pour ne pas disparaître.</p>
<p>Dans cette perspective, chaque section de l’exposition incarne une forme de mémoire. L’installation inédite consacrée à Irving Penn en Galerie 2 réunit, pour la première fois, l’ensemble des photographies de Penn conservées dans la Collection Pinault: un concentré de présence et de survivance, où le studio devient une chambre de mémoire. La Galerie 3, quant à elle, est consacrée au travail de Raymond Depardon sur la France: c’est une traversée du territoire où l’image devient, non sans humour, le témoin patient de ce qui change et persiste. Enfin, le deuxième étage déploie l’exposition générale, une vaste constellation photographique qui fait dialoguer tous les genres et toutes les époques, à travers des correspondances esthétiques, formelles ou iconographiques.<br />
Ainsi construite, « Remember Me »se lit comme une fugue: une déam- bulation libre et non chronologique, conçue comme un geste contemporain et une installation monumentale. À travers la Bourse de Commerce—Pinault Collection,<br />
ce sont deux siècles de mémoire visuelle qui se répondent, comme si chaque image, au fond, prononçait les mêmes mots: remember me.»<br />
— Matthieu Humery, conseiller pour la photographie</p>
<p>Commissariat : Matthieu Humery</p>
<p>Avec : Berenice Abbott, Laure Albin-Guillot, Manuel Alvarez Bravo, Giulia Andreani, Eugene Atget, Richard Avedon, Edmond Bacot, Cecil Beaton, Hans Bellmer, Werner Bishop, Erwin Blumenfeld, Constantin Brancusi, Steffi Brandl, Claude Cahun, Julia Margareth Cameron, George Frederic Cannons, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Maurizio Cattelan, A.Costa, Ralph Crane, Robert Cummings, Imogen Cunningham, Liz Deschenes, Robert Doisneau, Maté Dobokay, Frantisek Dritkol, John Edmons, William Eggleston, Walker Evans, Richard Fenton, Toni Frissell, Jaromir Funke, Maurice Goldberg, Nan Goldin, Gustave Le Gray, Florence Henri, Horst P. Horst, George Hoyningen-Huene, Peter Hujar, Constantin Joffe, André Kertesz, Rudolf Koppitz, Tarah Krajnak, Barbara Kruger, Germaine Krull, Dorothea Lange, Louise Lawler, Annie Leibovitz, Sherrie Levine, Zoe Leonard, El Lissitsky, Dora Maar, Robert Mapplethorpe, Adolf de Meyer, Boris Mikhailov, Lee Miller, Tyler Mitchell, László Moholy-Nagy, Zanele Muholi, Ugo Mulas, Youssef Nabil, Hans Namuth, Lusha Nelson, Helmut Newton, Meret Oppenheim, Paul Outerbridge, Mario Peliti, Irving Penn, Rebecca Quaytan, Eileen Quinlan, Man Ray, Wladimir Rehbinder, Alexander Rodchenko, August Sander, Studio Sarony, Francesco Scavullo, Sherril Schell, Karl Schenker, Ersnt Schneider, Cindy Sherman, Dayanita Singh, Edward Steichen, Alfred Steiglitz, Paul Stone Raymor, Paul Strand, Jack Robinson, Hiroshi Sugimoto, Wolfgang Tillmans, Deborah Turbeville, Danh Vo, Weegee, Edward Weston, Francesca Woodman, Liu Zheng, Willy Zielke</p>
<p>Date de fin non communiquée.</p>
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        			<item>
                <title>David Lawrence</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/david-lawrence-freddie-mercury-ne-dis-jamais-adieu/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 17:28:42 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//119734/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/freddy-mercury-lagoy-copie-300x280.jpg' width='300' height='280'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>De sa plume particulièrement évocatrice, Lawrence choisit de rendre hommage à Freddie Mercury à travers le témoignage de deux amis d’enfance, Ibrahim et Mustapha, rencontrés à Zanzibar et disparus lors de la révolution de 1964.<br />
Ce fil conducteur de l&rsquo;exposition invite chaque visiteur à découvrir autrement Freddie Mercury : de la figure publique à l&rsquo;homme, dans toute la richesse et l&rsquo;énergie de sa personnalité.<br />
Il propose aujourd’hui un nouveau regard sur Freddie Mercury, mêlant narration personnelle et 150 photographies, dont certaines signées par Denis O’Regan.</p>
<p>FREDDIE MERCURY<br />
De Zanzibar à la scène mondiale<br />
Né Farrokh Bulsara le 5 septembre 1946 à Stone Town, Zanzibar, Freddie Mercury grandit dans une famille parsie indienne, imprégnée de culture et de spiritualité.<br />
Très tôt attiré par la musique, il découvre le piano en internat en Inde et adopte le prénom Freddie, qui deviendra son nom d’artiste.<br />
Après l’exil de sa famille vers l’Angleterre en 1964, il s’immerge dans la scène londonienne et forge une identité artistique hors du commun.<br />
La naissance de Queen<br />
En 1970, Freddie Mercury fonde Queen avec Brian May, Roger Taylor et John Deacon.<br />
Il impose une vision forte : esthétique, musicale et théâtrale. Il conçoit le logo du groupe et<br />
façonne un univers immédiatement reconnaissable.<br />
Avec « Killer Queen », puis « Bohemian Rhapsody» (1975), Queen accède à une reconnaissance mondiale. La voix, le charisme incandescent et la présence scénique de Freddie Mercury en font l’un des plus grands frontmen de l’histoire du rock.<br />
Liberté, amour et identité<br />
Figure libre et transgressive, Freddie Mercury refuse toute étiquette.<br />
Sa relation essentielle avec Mary Austin, qu’il désignera toujours comme l’amour de sa vie, coexiste avec l’affirmation progressive de sa bisexualité.<br />
Sur scène, il brouille les codes, joue avec les genres et revendique une liberté artistique totale, à une époque encore peu ouverte à ces expressions.<br />
Apogée et consécration<br />
Les années 1980 marquent l’apogée de Queen.<br />
La prestation de Freddie Mercury au Live Aid en 1985 reste l’un des moments les plus emblématiques de l’histoire du rock.<br />
La tournée Magic Tour en 1986, conclue par un concert historique à Wembley, sera la dernière grande tournée du groupe avec Freddie Mercury.<br />
En parallèle, il développe une carrière solo, notamment avec l’album Mr. Bad Guy.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/freddy-mercury-lagoy-copie-300x280.jpg' width='300' height='280'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>De sa plume particulièrement évocatrice, Lawrence choisit de rendre hommage à Freddie Mercury à travers le témoignage de deux amis d’enfance, Ibrahim et Mustapha, rencontrés à Zanzibar et disparus lors de la révolution de 1964.<br />
Ce fil conducteur de l&rsquo;exposition invite chaque visiteur à découvrir autrement Freddie Mercury : de la figure publique à l&rsquo;homme, dans toute la richesse et l&rsquo;énergie de sa personnalité.<br />
Il propose aujourd’hui un nouveau regard sur Freddie Mercury, mêlant narration personnelle et 150 photographies, dont certaines signées par Denis O’Regan.</p>
<p>FREDDIE MERCURY<br />
De Zanzibar à la scène mondiale<br />
Né Farrokh Bulsara le 5 septembre 1946 à Stone Town, Zanzibar, Freddie Mercury grandit dans une famille parsie indienne, imprégnée de culture et de spiritualité.<br />
Très tôt attiré par la musique, il découvre le piano en internat en Inde et adopte le prénom Freddie, qui deviendra son nom d’artiste.<br />
Après l’exil de sa famille vers l’Angleterre en 1964, il s’immerge dans la scène londonienne et forge une identité artistique hors du commun.<br />
La naissance de Queen<br />
En 1970, Freddie Mercury fonde Queen avec Brian May, Roger Taylor et John Deacon.<br />
Il impose une vision forte : esthétique, musicale et théâtrale. Il conçoit le logo du groupe et<br />
façonne un univers immédiatement reconnaissable.<br />
Avec « Killer Queen », puis « Bohemian Rhapsody» (1975), Queen accède à une reconnaissance mondiale. La voix, le charisme incandescent et la présence scénique de Freddie Mercury en font l’un des plus grands frontmen de l’histoire du rock.<br />
Liberté, amour et identité<br />
Figure libre et transgressive, Freddie Mercury refuse toute étiquette.<br />
Sa relation essentielle avec Mary Austin, qu’il désignera toujours comme l’amour de sa vie, coexiste avec l’affirmation progressive de sa bisexualité.<br />
Sur scène, il brouille les codes, joue avec les genres et revendique une liberté artistique totale, à une époque encore peu ouverte à ces expressions.<br />
Apogée et consécration<br />
Les années 1980 marquent l’apogée de Queen.<br />
La prestation de Freddie Mercury au Live Aid en 1985 reste l’un des moments les plus emblématiques de l’histoire du rock.<br />
La tournée Magic Tour en 1986, conclue par un concert historique à Wembley, sera la dernière grande tournée du groupe avec Freddie Mercury.<br />
En parallèle, il développe une carrière solo, notamment avec l’album Mr. Bad Guy.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Nikos Aliagas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nikos-aliagas-grands-ages/</link>
                <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 15:40:14 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/3855_639035705569529585-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 08 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pas vus, pas pris © Nikos Aliagas </p>
<p>Le Musée de l’Homme propose, à partir du 8 avril 2026, une exposition consacrée aux grands âges de la vie humaine. Mêlant art et science, elle est le fruit de la rencontre entre le photographe Nikos Aliagas, qui explore le sujet tout en finesse depuis plusieurs décennies, et le biodémographe Samuel Pavard, professeur au Muséum, spécialiste du vieillissement. Elle se tiendra dans le Foyer Germaine Tillion, jusqu’au 3 janvier 2027.</p>
<p>En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur la vieillesse comme réalité biologique, démographique et sociale, Samuel Pavard et Nikos Aliagas font émerger ensemble des questions sur notre relation au temps, sur la place que notre société fait aux grands âges et sur les liens que les différentes générations entretiennent entre elles.</p>
<p>Les thématiques scientifiques portées par le chercheur trouvent un écho saisissant dans les photographies de Nikos Aliagas qui, depuis de nombreuses années, photographie les visages du temps qui passe. Les images présentées dans l’exposition ont été choisies pour leur capacité à rendre visible ce qui demeure souvent silencieux : la dignité des corps vieillissants, la persistance des gestes, la transmission invisible entre générations. Ce travail s’inscrit dans une approche humaniste et anthropologique, attentive à la mémoire incarnée, aux liens familiaux et aux traces laissées par l’existence. À travers ces portraits, Nikos Aliagas interroge notre rapport collectif à l’âge, au temps long et à la place que nous accordons aux anciens dans nos sociétés contemporaines. Il capte dans l’intime ce que l’analyse démographique observe à l’échelle de la société.</p>
<p>L’histoire naturelle de la vieillesse<br />
Après avoir resitué la longévité humaine sur l’échelle du reste du vivant, le parcours montre que la vieillesse a toujours fait partie des sociétés humaines. Même lorsque l’espérance de vie était faible, notamment du fait d’une mortalité infantile élevée, il n’était pas rare que certains individus atteignent, voire dépassent la soixantaine. D’ailleurs, les personnes âgées ont toujours tenu un rôle fondamental dans les sociétés humaines : soins apportés aux petits-enfants, transmissions de biens matériels et de savoirs aux générations suivantes, médiation des conflits ou contribution aux choix de groupe.</p>
<p>La vieillesse aujourd’hui<br />
L’exposition se tourne ensuite vers les grands âges d’aujourd’hui et l’augmentation de l’espérance de vie qui atteint plus de 70 ans dans la majorité des pays d’Europe, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique. Les personnes âgées constituent un enjeu majeur de santé publique et de politique sociale, et génèrent deux représentations opposées : celle d’une vieillesse heureuse, active et utile, et celle de personnes isolées, dépendantes, précaires, en souffrance.</p>
<p>Et demain ?<br />
Saurons-nous protéger les personnes âgées des crises du monde ? Vagues de chaleurs aiguës, crises sanitaires inédites, épidémies de cancers et de maladies chroniques ou dégénératives causées par des polluants… tous ces facteurs font planer une menace accrue sur la santé humaine en général, et sur la survie des personnes âgées en particulier. Les solutions qui doivent être trouvées pour limiter les impacts humains sur le climat et sur la biodiversité sont aussi celles qui permettraient aux humains de vivre longtemps en bonne santé.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/3855_639035705569529585-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/3855_639035705569529585-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 08 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pas vus, pas pris © Nikos Aliagas </p>
<p>Le Musée de l’Homme propose, à partir du 8 avril 2026, une exposition consacrée aux grands âges de la vie humaine. Mêlant art et science, elle est le fruit de la rencontre entre le photographe Nikos Aliagas, qui explore le sujet tout en finesse depuis plusieurs décennies, et le biodémographe Samuel Pavard, professeur au Muséum, spécialiste du vieillissement. Elle se tiendra dans le Foyer Germaine Tillion, jusqu’au 3 janvier 2027.</p>
<p>En croisant leurs regards à la fois lucides et délicats sur la vieillesse comme réalité biologique, démographique et sociale, Samuel Pavard et Nikos Aliagas font émerger ensemble des questions sur notre relation au temps, sur la place que notre société fait aux grands âges et sur les liens que les différentes générations entretiennent entre elles.</p>
<p>Les thématiques scientifiques portées par le chercheur trouvent un écho saisissant dans les photographies de Nikos Aliagas qui, depuis de nombreuses années, photographie les visages du temps qui passe. Les images présentées dans l’exposition ont été choisies pour leur capacité à rendre visible ce qui demeure souvent silencieux : la dignité des corps vieillissants, la persistance des gestes, la transmission invisible entre générations. Ce travail s’inscrit dans une approche humaniste et anthropologique, attentive à la mémoire incarnée, aux liens familiaux et aux traces laissées par l’existence. À travers ces portraits, Nikos Aliagas interroge notre rapport collectif à l’âge, au temps long et à la place que nous accordons aux anciens dans nos sociétés contemporaines. Il capte dans l’intime ce que l’analyse démographique observe à l’échelle de la société.</p>
<p>L’histoire naturelle de la vieillesse<br />
Après avoir resitué la longévité humaine sur l’échelle du reste du vivant, le parcours montre que la vieillesse a toujours fait partie des sociétés humaines. Même lorsque l’espérance de vie était faible, notamment du fait d’une mortalité infantile élevée, il n’était pas rare que certains individus atteignent, voire dépassent la soixantaine. D’ailleurs, les personnes âgées ont toujours tenu un rôle fondamental dans les sociétés humaines : soins apportés aux petits-enfants, transmissions de biens matériels et de savoirs aux générations suivantes, médiation des conflits ou contribution aux choix de groupe.</p>
<p>La vieillesse aujourd’hui<br />
L’exposition se tourne ensuite vers les grands âges d’aujourd’hui et l’augmentation de l’espérance de vie qui atteint plus de 70 ans dans la majorité des pays d’Europe, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique. Les personnes âgées constituent un enjeu majeur de santé publique et de politique sociale, et génèrent deux représentations opposées : celle d’une vieillesse heureuse, active et utile, et celle de personnes isolées, dépendantes, précaires, en souffrance.</p>
<p>Et demain ?<br />
Saurons-nous protéger les personnes âgées des crises du monde ? Vagues de chaleurs aiguës, crises sanitaires inédites, épidémies de cancers et de maladies chroniques ou dégénératives causées par des polluants… tous ces facteurs font planer une menace accrue sur la santé humaine en général, et sur la survie des personnes âgées en particulier. Les solutions qui doivent être trouvées pour limiter les impacts humains sur le climat et sur la biodiversité sont aussi celles qui permettraient aux humains de vivre longtemps en bonne santé.</p>
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        			<item>
                <title>Simone Veil, mes sœurs et moi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/simone-veil-mes-soeurs-et-moi-une-exposition-de-david-teboul/</link>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 10:33:13 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-10.34.44-copie-300x186.jpg' width='300' height='186'/><br/></div>START: mar, 10 Fév 2026 11:00:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Comment approcher Simone Veil par un autre chemin que celui, désormais familier, de la femme d’État ? Comment restituer l’innocence d’une enfance niçoise brutalement interrompue par l’Occupation et la déportation ?</p>
<p>L’exposition Simone Veil. Mes sœurs et moi, conçue par le réalisateur et photographe David Teboul, s’attache à faire émerger l’histoire intime de la famille Jacob. À travers un ensemble de documents — correspondances, photographies, interviews — le visiteur découvre la relation profonde qui unit Madeleine (Milou), Denise et Simone avant, pendant et après la guerre.</p>
<p>Une dimension intime rarement mise en avant. Les archives présentées donnent à lire et à entendre les mots et les voix des sœurs Jacob qui nous racontent leur enfance à Nice, l’engagement de Denise dans la Résistance, l’arrestation de Simone, Milou et de leur mère Yvonne au printemps 1944, la déportation, les séparations, les pertes, puis l’après‑guerre, jusqu’au décès de Madeleine en 1952.</p>
<p>Une attention particulière est portée à leur jeune frère Jean, photographe en devenir, avec l’exposition de plusieurs de ses images, longtemps restées dans le cercle familial. Jean Jacob est déporté avec son père en 1944 par le convoi 73. Une histoire familiale tendre et tragique à la fois, qui rejoint la grande Histoire et témoigne du destin des Juifs de France.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-10.34.44-copie-300x186.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-15-a-10.34.44-copie-300x186.jpg' width='300' height='186'/><br/></div>START: mar, 10 Fév 2026 11:00:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Comment approcher Simone Veil par un autre chemin que celui, désormais familier, de la femme d’État ? Comment restituer l’innocence d’une enfance niçoise brutalement interrompue par l’Occupation et la déportation ?</p>
<p>L’exposition Simone Veil. Mes sœurs et moi, conçue par le réalisateur et photographe David Teboul, s’attache à faire émerger l’histoire intime de la famille Jacob. À travers un ensemble de documents — correspondances, photographies, interviews — le visiteur découvre la relation profonde qui unit Madeleine (Milou), Denise et Simone avant, pendant et après la guerre.</p>
<p>Une dimension intime rarement mise en avant. Les archives présentées donnent à lire et à entendre les mots et les voix des sœurs Jacob qui nous racontent leur enfance à Nice, l’engagement de Denise dans la Résistance, l’arrestation de Simone, Milou et de leur mère Yvonne au printemps 1944, la déportation, les séparations, les pertes, puis l’après‑guerre, jusqu’au décès de Madeleine en 1952.</p>
<p>Une attention particulière est portée à leur jeune frère Jean, photographe en devenir, avec l’exposition de plusieurs de ses images, longtemps restées dans le cercle familial. Jean Jacob est déporté avec son père en 1944 par le convoi 73. Une histoire familiale tendre et tragique à la fois, qui rejoint la grande Histoire et témoigne du destin des Juifs de France.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Portrait(s), Les rendez-vous photographiques de Vichy 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/portraits-les-rendez-vous-photographiques-de-vichy-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 10:02:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/4180_639038998988306097-copie-300x219.jpg' width='300' height='219'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © David LaChapelle, This Is My House, 1997, courtesy of Portrait(s) Festival</p>
<p>Portrait(s) présente et célèbre quatre décennies de création de David LaChapelle, figure majeure de la création visuelle contemporaine, avec une exposition monographique rassemblant œuvres emblématiques et inédites. </p>
<p>Photographe et réalisateur américain, il s’est imposé par la puissance de ses images et son univers visuel spectaculaire. Son œuvre se distingue par une esthétique singulière pop et baroque, haute en couleurs, et une mise en scène théâtrale.<br />
Héritier du pop art, marqué par sa collaboration avec Andy Warhol au début de sa carrière, LaChapelle développe un univers visuel où dialoguent culture populaire, spiritualité et réflexion critique sur la société contemporaine. À travers ses portraits de célébrités comme ses représentations de figures anonymes, il interroge les notions de consommation, de désir et de transcendance. Reconnu pour la richesse et la diversité de son œuvre, il défie les frontières entre la mode, l’art, le sacré et continue d’inspirer toute une génération de créateurs visuels.<br />
Son approche à la fois spectaculaire et audacieuse mêle humour, extravagance et critique sociale pour créer des images qui marquent durablement l’imaginaire. </p>
<p>Sur l’esplanade du lac d’Allier : exposition en collaboration avec le Musée Nicéphore Niépce. Une traversée des collections du musée à travers la figure humaine présentée dans le cadre du Bicentenaire de la photographie et sous l’égide du ministère de la Culture.</p>
<p>Portrait(s) poursuit sa mission de transmission.<br />
La voix du regard : Brigitte Patient présente Yohanne Lamoulère et parcourt les images vibrantes et habitées de ses séries réalisées à Marseille.<br />
Des mots pour voir : la Fondation d’entreprise Neuflize OBC présente une oeuvre de Paul Graham, extraite de la collection de la Fondation.<br />
Portrait(s) s’invite à l’école et donne à voir les images réalisées par les élèves lors des ateliers photographiques proposés en milieu scolaire.<br />
Deux résidences soutiennent la création artistique : Julia Gat met en lumière la diversité des étudiants du CAVILAM-Alliance Française et Patrick Tourneboeuf photographie Bath en Angleterre dans le cadre du programme de résidence dans les grandes villes d’eau d’Europe, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. </p>
<p>Et pour cette édition, la Cabine Studio Harcourt prend ses quartiers à Vichy et vous invite, le temps d’une pose, à vivre l’expérience iconique du portrait Harcourt. Offrez vous votre moment Harcourt ! </p>
<p>Nous sommes heureux de vous accueillir à Vichy pour la 14e édition du Rendez-vous photographique Portrait(s), afin de célébrer la création, la culture et la liberté d’expression qui animent cette nouvelle édition.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/4180_639038998988306097-copie-300x219.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/4180_639038998988306097-copie-300x219.jpg' width='300' height='219'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © David LaChapelle, This Is My House, 1997, courtesy of Portrait(s) Festival</p>
<p>Portrait(s) présente et célèbre quatre décennies de création de David LaChapelle, figure majeure de la création visuelle contemporaine, avec une exposition monographique rassemblant œuvres emblématiques et inédites. </p>
<p>Photographe et réalisateur américain, il s’est imposé par la puissance de ses images et son univers visuel spectaculaire. Son œuvre se distingue par une esthétique singulière pop et baroque, haute en couleurs, et une mise en scène théâtrale.<br />
Héritier du pop art, marqué par sa collaboration avec Andy Warhol au début de sa carrière, LaChapelle développe un univers visuel où dialoguent culture populaire, spiritualité et réflexion critique sur la société contemporaine. À travers ses portraits de célébrités comme ses représentations de figures anonymes, il interroge les notions de consommation, de désir et de transcendance. Reconnu pour la richesse et la diversité de son œuvre, il défie les frontières entre la mode, l’art, le sacré et continue d’inspirer toute une génération de créateurs visuels.<br />
Son approche à la fois spectaculaire et audacieuse mêle humour, extravagance et critique sociale pour créer des images qui marquent durablement l’imaginaire. </p>
<p>Sur l’esplanade du lac d’Allier : exposition en collaboration avec le Musée Nicéphore Niépce. Une traversée des collections du musée à travers la figure humaine présentée dans le cadre du Bicentenaire de la photographie et sous l’égide du ministère de la Culture.</p>
<p>Portrait(s) poursuit sa mission de transmission.<br />
La voix du regard : Brigitte Patient présente Yohanne Lamoulère et parcourt les images vibrantes et habitées de ses séries réalisées à Marseille.<br />
Des mots pour voir : la Fondation d’entreprise Neuflize OBC présente une oeuvre de Paul Graham, extraite de la collection de la Fondation.<br />
Portrait(s) s’invite à l’école et donne à voir les images réalisées par les élèves lors des ateliers photographiques proposés en milieu scolaire.<br />
Deux résidences soutiennent la création artistique : Julia Gat met en lumière la diversité des étudiants du CAVILAM-Alliance Française et Patrick Tourneboeuf photographie Bath en Angleterre dans le cadre du programme de résidence dans les grandes villes d’eau d’Europe, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. </p>
<p>Et pour cette édition, la Cabine Studio Harcourt prend ses quartiers à Vichy et vous invite, le temps d’une pose, à vivre l’expérience iconique du portrait Harcourt. Offrez vous votre moment Harcourt ! </p>
<p>Nous sommes heureux de vous accueillir à Vichy pour la 14e édition du Rendez-vous photographique Portrait(s), afin de célébrer la création, la culture et la liberté d’expression qui animent cette nouvelle édition.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>200 ans de PORTRAITS !</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/200-ans-de-portraits/</link>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 20:05:40 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Arnaud-Baumann-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 13:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p><span class="fontstyle0">Alain Bashung © Arnaud Baumann </span></p>
<p><span class="fontstyle0">Cette exposition collective réunit des portraits historiques de Nadar, qui saisit les grandes figures de son époque — Victor Hugo, Baudelaire ou Rodin — ainsi que des œuvres de Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, aux origines du portrait photographique. À travers un véritable voyage visuel, elle invite à parcourir 200 ans d’images et de regards, où se croisent styles, époques et sensibilités. Du portrait posé aux approches les plus libres, chaque photographie révèle une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité.</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Ce dialogue entre générations de photographes dessine une histoire vivante du portrait, portée par la diversité des écritures et des intentions avec des photographes comme Sam Levin, le Studio Harcourt, André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Daniel Boudinet, Thérèse Le Prat, Gilles Ehrmann, Émile Savitry, Jean Roubier, Marion Kalter, Lucien Clergue, Hélène Bamberger, GLADYS, Jean Rault, Anne Garde, Jacqueline Salmon, Xavier Lambours, Carole Bellaïche, Dolorès Marat, Andrew Sherwood, Rajak Ohanian, Christine Spengler, Eric Bouvet, Arnaud Baumann, Jean-Michel Fickinger, Luc Choquer, Michel Séméniako, Gérard Uféras, Yan Morvan, Patrick Zachmann&#8230;</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Toutes les photographies viennent des fonds de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).</span></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/Arnaud-Baumann-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p><span class="fontstyle0">Cette exposition collective réunit des portraits historiques de Nadar, qui saisit les grandes figures de son époque — Victor Hugo, Baudelaire ou Rodin — ainsi que des œuvres de Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, aux origines du portrait photographique. À travers un véritable voyage visuel, elle invite à parcourir 200 ans d’images et de regards, où se croisent styles, époques et sensibilités. Du portrait posé aux approches les plus libres, chaque photographie révèle une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité.</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Ce dialogue entre générations de photographes dessine une histoire vivante du portrait, portée par la diversité des écritures et des intentions avec des photographes comme Sam Levin, le Studio Harcourt, André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Daniel Boudinet, Thérèse Le Prat, Gilles Ehrmann, Émile Savitry, Jean Roubier, Marion Kalter, Lucien Clergue, Hélène Bamberger, GLADYS, Jean Rault, Anne Garde, Jacqueline Salmon, Xavier Lambours, Carole Bellaïche, Dolorès Marat, Andrew Sherwood, Rajak Ohanian, Christine Spengler, Eric Bouvet, Arnaud Baumann, Jean-Michel Fickinger, Luc Choquer, Michel Séméniako, Gérard Uféras, Yan Morvan, Patrick Zachmann&#8230;</span></p>
<p><span class="fontstyle0">Toutes les photographies viennent des fonds de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).</span></p>
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        			<item>
                <title>Jean Gaumy et la mer</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-gaumy-et-la-mer-2/</link>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 20:06:28 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/content-2-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: sam, 31 Oct 2026 13:30:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Jean Gaumy /Magnum Photos</p>
<p>Exposition « Jean Gaumy et la mer » au musée national de la Marine à Paris-Trocadéro du 14 mai au 17 août 2025, accompagnée de l’exposition « La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection »</p>
<p>Double exposition organisée avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</p>
<p>En mai, le musée national de la Marine révèle le travail d&rsquo;une figure majeure de la photographie contemporaine : Jean Gaumy. À travers près de 150 photos, dont certaines jamais montrées au grand public, cette première grande exposition de photos maritimes de Jean Gaumy dévoile comment le photographe saisit, avec une intensité rare, des thématiques maritimes aussi diverses que la pêche, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis-clos des sous-marins ou encore l’exploration des pôles.</p>
<p> De Fécamp à Cordouan, en passant par Long Island et le Groenland : les gens de mer photographiés avec une rare intensité </p>
<p>À travers ses photographies, Jean Gaumy met en lumière le travail des pêcheurs sur leurs chalutiers, capturant la solidarité des équipages face aux conditions extrêmes, comme le froid, la fatigue et le mal de mer qu&rsquo;il connaît bien lui-même. Appareil photo et magnétophone à la main, il s&rsquo;impose comme un véritable reporter marin. Jean Gaumy s’est ainsi fondu dans le quotidien des sous-mariniers, donnant naissance à des images rares, pour l’époque, de ces missions en mer. Il a également couvert certains des plus grands drames écologiques tels que les naufrages de l&rsquo;Amoco Cadiz (1978) et de l&rsquo;Erika (1999), montrant les côtes souillées de pétrole et les derniers instants de navires engloutis par les flots. Plus récemment, il a participé à des expéditions polaires internationales , au cours desquelles s’entremêlent dans son travail le reportage documentaire et la photographie plus contemplative, de l’ordre de l’abstraction.</p>
<p>Le parcours retrace, en près de 150 photos , ces reportages marquants aux quatre coins du globe : Normandie, Andalousie, Long Island, Mauritanie, Atlantique nord, Japon, Groenland, etc. À terre ou en mer, dans une conserverie de poissons ou à bord de chalutiers, sur les plateformes pétrolières ou dans les sous-marins, l e « style Gaumy » se dévoile aux yeux des visiteurs, leur donnant un nouveau regard sur la mer et ses multiples facettes.</p>
<p>« Photographier c’est comme pêcher ou écrire. C’est sortir de l’inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. »<br />
&#8211; Jean Gaumy</p>
<p> Reportage documentaire ou poésie contemplative : un photographe en quête d’horizons </p>
<p>Né en 1948 en Charente-Maritime, Jean Gaumy collabore comme rédacteur et photographe-pigiste au journal régional Paris-Normandie, en parallèle de ses études supérieures de lettres à Rouen. Après un bref passage à l’agence Viva, il rejoint l’agence Gamma en 1973 à la demande de Raymond Depardon. Remarqué aux Rencontres d’Arles par Marc Riboud et Bruno Barbey, il intègre en 1977 l’agence Magnum Photos.</p>
<p>Les travaux de Jean Gaumy ne se limitent pas au monde maritime. Des années 1970 à aujourd’hui, Jean Gaumy a parcouru le monde, mais aussi la France, au plus près des communautés dont il a saisi les histoires : en Iran lors de la guerre avec l’Irak, en Haute-Savoie sur le monde agricole, au Niger sur les traces de Jean Rouch ou à Fécamp pour documenter la crise de la Covid-19 dans les services sociaux et médicaux.</p>
<p>Chevalier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier du Mérite Maritime, il est nommé Peintre Officiel de la Marine en 2008 et élu à l’Académie des beaux-arts en 2016.</p>
<p>« La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection » :<br />
une promenade dans la riche collection photo du musée national de la Marine</p>
<p>En ouverture du parcours, une première exposition permet de donner des clés de compréhension sur le travail de Jean Gaumy.</p>
<p>À travers près de 130 pièces, La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection documente la manière dont la mer et les communautés de pêcheurs ont été perçues du milieu du 19e au début du 20e siècle.</p>
<p>Elle s’appuie sur les travaux de photographes dont la production est relativement bien connue, comme Anita Conti, Lucien Chauffard, Emmanuel Ortiz ou Serge Lucas, et aspire à mettre aussi en lumière la production de photographes plus confidentiels, parfois anonymes, dont les travaux ont été moins diffusés.</p>
]]></description>
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<p>Exposition « Jean Gaumy et la mer » au musée national de la Marine à Paris-Trocadéro du 14 mai au 17 août 2025, accompagnée de l’exposition « La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection »</p>
<p>Double exposition organisée avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</p>
<p>En mai, le musée national de la Marine révèle le travail d&rsquo;une figure majeure de la photographie contemporaine : Jean Gaumy. À travers près de 150 photos, dont certaines jamais montrées au grand public, cette première grande exposition de photos maritimes de Jean Gaumy dévoile comment le photographe saisit, avec une intensité rare, des thématiques maritimes aussi diverses que la pêche, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis-clos des sous-marins ou encore l’exploration des pôles.</p>
<p> De Fécamp à Cordouan, en passant par Long Island et le Groenland : les gens de mer photographiés avec une rare intensité </p>
<p>À travers ses photographies, Jean Gaumy met en lumière le travail des pêcheurs sur leurs chalutiers, capturant la solidarité des équipages face aux conditions extrêmes, comme le froid, la fatigue et le mal de mer qu&rsquo;il connaît bien lui-même. Appareil photo et magnétophone à la main, il s&rsquo;impose comme un véritable reporter marin. Jean Gaumy s’est ainsi fondu dans le quotidien des sous-mariniers, donnant naissance à des images rares, pour l’époque, de ces missions en mer. Il a également couvert certains des plus grands drames écologiques tels que les naufrages de l&rsquo;Amoco Cadiz (1978) et de l&rsquo;Erika (1999), montrant les côtes souillées de pétrole et les derniers instants de navires engloutis par les flots. Plus récemment, il a participé à des expéditions polaires internationales , au cours desquelles s’entremêlent dans son travail le reportage documentaire et la photographie plus contemplative, de l’ordre de l’abstraction.</p>
<p>Le parcours retrace, en près de 150 photos , ces reportages marquants aux quatre coins du globe : Normandie, Andalousie, Long Island, Mauritanie, Atlantique nord, Japon, Groenland, etc. À terre ou en mer, dans une conserverie de poissons ou à bord de chalutiers, sur les plateformes pétrolières ou dans les sous-marins, l e « style Gaumy » se dévoile aux yeux des visiteurs, leur donnant un nouveau regard sur la mer et ses multiples facettes.</p>
<p>« Photographier c’est comme pêcher ou écrire. C’est sortir de l’inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. »<br />
&#8211; Jean Gaumy</p>
<p> Reportage documentaire ou poésie contemplative : un photographe en quête d’horizons </p>
<p>Né en 1948 en Charente-Maritime, Jean Gaumy collabore comme rédacteur et photographe-pigiste au journal régional Paris-Normandie, en parallèle de ses études supérieures de lettres à Rouen. Après un bref passage à l’agence Viva, il rejoint l’agence Gamma en 1973 à la demande de Raymond Depardon. Remarqué aux Rencontres d’Arles par Marc Riboud et Bruno Barbey, il intègre en 1977 l’agence Magnum Photos.</p>
<p>Les travaux de Jean Gaumy ne se limitent pas au monde maritime. Des années 1970 à aujourd’hui, Jean Gaumy a parcouru le monde, mais aussi la France, au plus près des communautés dont il a saisi les histoires : en Iran lors de la guerre avec l’Irak, en Haute-Savoie sur le monde agricole, au Niger sur les traces de Jean Rouch ou à Fécamp pour documenter la crise de la Covid-19 dans les services sociaux et médicaux.</p>
<p>Chevalier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier du Mérite Maritime, il est nommé Peintre Officiel de la Marine en 2008 et élu à l’Académie des beaux-arts en 2016.</p>
<p>« La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection » :<br />
une promenade dans la riche collection photo du musée national de la Marine</p>
<p>En ouverture du parcours, une première exposition permet de donner des clés de compréhension sur le travail de Jean Gaumy.</p>
<p>À travers près de 130 pièces, La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection documente la manière dont la mer et les communautés de pêcheurs ont été perçues du milieu du 19e au début du 20e siècle.</p>
<p>Elle s’appuie sur les travaux de photographes dont la production est relativement bien connue, comme Anita Conti, Lucien Chauffard, Emmanuel Ortiz ou Serge Lucas, et aspire à mettre aussi en lumière la production de photographes plus confidentiels, parfois anonymes, dont les travaux ont été moins diffusés.</p>
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        			<item>
                <title>Premières fois / Premières photos</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/premieres-fois-premieres-photos/</link>
                <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 10:42:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/janine-niepce-copie-300x226.jpg' width='300' height='226'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : La première télévision. Bourgogne (France), 1963. Photographie de Janine NIEPCE (1921-2007). © Janine NIEPCE / ROGER-VIOLLET</p>
<p>Première exposition de la saison 2026-2027 du Pavillon Populaire, l’exposition « Premières fois / Premières photos », à voir au Pavillon Populaire du 1er juillet au 1er novembre 2026, est une invitation à un voyage ludique et érudit dans 200 ans d’innovations et d’expérimentations de la photographie. </p>
<p>Elle rassemble un florilège de « premières fois » qui sont d’ordre techniques, esthétiques, scientifiques et sociétales, depuis les premiers essais des inventeurs jusqu’aux récentes images de naissances de galaxie en passant par les premières photographies transmises à distance, la première image performée, le premier livre de photographie, sans oublier le premier jour d’école, ou encore le premier « pou » de l’histoire de la photographie. La parole est aussi donnée à des photographes iconiques qui racontent en images « Leurs Premières fois » et à travers elles, leur rencontre avec la photographie. On y découvrira ainsi les premiers essais et premières images de Margaret Julia CAMERON, Bernard PLOSSU, Martin PARR, ou encore Boris MIKHAÏLOV. </p>
<p>L’exposition souligne les liens entre innovations contemporaines et essais du passé, mais elle raconte aussi les enjeux économiques et industriels qui sous-tendent les recherches des inventeurs et leurs stratégies pour s’assurer reconnaissance et postérité à travers la protection de leur propriété intellectuelle et commerciale. Du « photocycliste » au «photopiège», les brevets ingénieux et marques loufoques auront de quoi réjouir et surprendre le visiteur. L’exposition révélera aussi la face cachée des inventions à travers les controverses qui virent le jour dans les courses vers l’innovation : les enjeux de la paternité de l’invention de la couleur ou de la trame, par exemple. La part belle est aussi faite aux tests et aux essais, sans oublier les inventions sans lendemain. « Essayer encore, râter encore, râter mieux » : ces mots célèbres de Samuel BECKETT sont un des fils rouges de l’exposition dont le parcours parmi les multiples inventions de la photographie est envisagé au prisme de l’expérimentation. Il n’y a décidément pas une invention mais de multiples inventions de la photographie. </p>
<p>En filigrane de l’exposition, quatre œuvres contemporaines entrent en résonance avec les images du passé tandis que plusieurs « premières fois » photographiques liées à l’histoire de la ville de Montpellier et de sa région jalonnent le parcours. Une occasion rêvée de mettre en valeur la richesse des fonds patrimoniaux municipaux, départementaux et régionaux.</p>
<p>Commissariat : Luce Lebart</p>
]]></description>
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<p>Première exposition de la saison 2026-2027 du Pavillon Populaire, l’exposition « Premières fois / Premières photos », à voir au Pavillon Populaire du 1er juillet au 1er novembre 2026, est une invitation à un voyage ludique et érudit dans 200 ans d’innovations et d’expérimentations de la photographie. </p>
<p>Elle rassemble un florilège de « premières fois » qui sont d’ordre techniques, esthétiques, scientifiques et sociétales, depuis les premiers essais des inventeurs jusqu’aux récentes images de naissances de galaxie en passant par les premières photographies transmises à distance, la première image performée, le premier livre de photographie, sans oublier le premier jour d’école, ou encore le premier « pou » de l’histoire de la photographie. La parole est aussi donnée à des photographes iconiques qui racontent en images « Leurs Premières fois » et à travers elles, leur rencontre avec la photographie. On y découvrira ainsi les premiers essais et premières images de Margaret Julia CAMERON, Bernard PLOSSU, Martin PARR, ou encore Boris MIKHAÏLOV. </p>
<p>L’exposition souligne les liens entre innovations contemporaines et essais du passé, mais elle raconte aussi les enjeux économiques et industriels qui sous-tendent les recherches des inventeurs et leurs stratégies pour s’assurer reconnaissance et postérité à travers la protection de leur propriété intellectuelle et commerciale. Du « photocycliste » au «photopiège», les brevets ingénieux et marques loufoques auront de quoi réjouir et surprendre le visiteur. L’exposition révélera aussi la face cachée des inventions à travers les controverses qui virent le jour dans les courses vers l’innovation : les enjeux de la paternité de l’invention de la couleur ou de la trame, par exemple. La part belle est aussi faite aux tests et aux essais, sans oublier les inventions sans lendemain. « Essayer encore, râter encore, râter mieux » : ces mots célèbres de Samuel BECKETT sont un des fils rouges de l’exposition dont le parcours parmi les multiples inventions de la photographie est envisagé au prisme de l’expérimentation. Il n’y a décidément pas une invention mais de multiples inventions de la photographie. </p>
<p>En filigrane de l’exposition, quatre œuvres contemporaines entrent en résonance avec les images du passé tandis que plusieurs « premières fois » photographiques liées à l’histoire de la ville de Montpellier et de sa région jalonnent le parcours. Une occasion rêvée de mettre en valeur la richesse des fonds patrimoniaux municipaux, départementaux et régionaux.</p>
<p>Commissariat : Luce Lebart</p>
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        			<item>
                <title>Lucien Hervé</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lucien-herve-ombre-et-lumiere/</link>
                <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 10:47:02 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>En hiver 2026-2027, le Pavillon Populaire, Espace d’Art photographique de la Ville de Montpellier consacrera une rétrospective inédite à Lucien HERVÉ, grand maître de la photographie française du XXe siècle.</p>
<p>Essentiellement composée de tirages argentiques originaux, cette exposition apportera un nouvel éclairage sur l’oeuvre singulière de ce photographe passionné par l’esprit des formes et la puissance créatrice de la lumière. Seront ainsi présentés, à côté de photographies célèbres, des images et documents méconnus conservés par son épouse Judith HERVÉ ELKAN ainsi que par différentes institutions publiques et privées.</p>
<p>D’origine hongroise, Laszlo ELKAN, dont le pseudonyme Lucien HERVÉ vient de la Résistance, qu’il rejoint dès 1940, est souvent rattaché au courant de la photographie humaniste française dont font partie Robert DOISNEAU, Willy RONIS ou Jean DIEUZAIDE.<br />
Peintre de sensibilité communiste, il participe avant-guerre à des actions syndicales et à des reportages pour la revue Marianne, puis s’attache à photographier Paris et les Parisiens après la Libération. Une rencontre décisive avec le père Marie-Alain COUTURIER, Directeur de la revue L’Art Sacré et promoteur de l’art moderne, puis avec l’architecte LE CORBUSIER en 1949 va orienter ses travaux vers une voie tout-à-fait singulière et qui n’a pas d’équivalent en France : une traduction visuelle allégorique, esthétique et artistique de la pensée architecturale de l’époque à travers un jeu inégalé de variations entre lumière et ombre.</p>
<p>Cette épopée moderniste, qu’il poussera jusqu’aux confins de l’abstraction, l’emmènera à Marseille, Nantes, Le Havre mais aussi à Brasilia, Chandigahr ou Ahmedabad. L’admiration suscitée par son regard d’artiste attirera à lui la curiosité des plus grands architectes de son temps comme Alvar AALTO, Marcel BREUEUR, Kenzo TANGE, Oscar NIEMEYER ainsi que Jean PROUVÉ. Mais Lucien HERVÉ est aussi fasciné par les constructions anciennes, des abbayes cisterciennes à l’habitat populaire espagnol ou aux ruines de Persépolis, ainsi qu’au dialogue entre les lieux historiques et contemporains, dont il perçoit l’aspiration commune à dialoguer avec le soleil. Loin d’être vide d’individus, les images de Lucien HERVÉ, qui défendra toute sa vie l’amélioration des conditions de vie des classes populaires, sont peuplées de discrets mais multiples personnages &#8211; travailleurs, habitants, passants ou sans abris &#8211; dont les silhouettes furtives rappellent la constante empathie de l’auteur pour l’humanité laborieuse.</p>
<p>À la croisée de la photographie, de l’art et de l’architecture, cette exposition traitera, en filigranes, de la relation de l’être humain à ses propres constructions, de la vision philosophique des bâtisseurs à travers le temps, comme des utopies et transformations urbanistiques du XXe siècle, faisant ainsi écho aux réflexions contemporaines sur le futur des villes.</p>
<p>Commissariat : Virginie Chardin</p>
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<p>En hiver 2026-2027, le Pavillon Populaire, Espace d’Art photographique de la Ville de Montpellier consacrera une rétrospective inédite à Lucien HERVÉ, grand maître de la photographie française du XXe siècle.</p>
<p>Essentiellement composée de tirages argentiques originaux, cette exposition apportera un nouvel éclairage sur l’oeuvre singulière de ce photographe passionné par l’esprit des formes et la puissance créatrice de la lumière. Seront ainsi présentés, à côté de photographies célèbres, des images et documents méconnus conservés par son épouse Judith HERVÉ ELKAN ainsi que par différentes institutions publiques et privées.</p>
<p>D’origine hongroise, Laszlo ELKAN, dont le pseudonyme Lucien HERVÉ vient de la Résistance, qu’il rejoint dès 1940, est souvent rattaché au courant de la photographie humaniste française dont font partie Robert DOISNEAU, Willy RONIS ou Jean DIEUZAIDE.<br />
Peintre de sensibilité communiste, il participe avant-guerre à des actions syndicales et à des reportages pour la revue Marianne, puis s’attache à photographier Paris et les Parisiens après la Libération. Une rencontre décisive avec le père Marie-Alain COUTURIER, Directeur de la revue L’Art Sacré et promoteur de l’art moderne, puis avec l’architecte LE CORBUSIER en 1949 va orienter ses travaux vers une voie tout-à-fait singulière et qui n’a pas d’équivalent en France : une traduction visuelle allégorique, esthétique et artistique de la pensée architecturale de l’époque à travers un jeu inégalé de variations entre lumière et ombre.</p>
<p>Cette épopée moderniste, qu’il poussera jusqu’aux confins de l’abstraction, l’emmènera à Marseille, Nantes, Le Havre mais aussi à Brasilia, Chandigahr ou Ahmedabad. L’admiration suscitée par son regard d’artiste attirera à lui la curiosité des plus grands architectes de son temps comme Alvar AALTO, Marcel BREUEUR, Kenzo TANGE, Oscar NIEMEYER ainsi que Jean PROUVÉ. Mais Lucien HERVÉ est aussi fasciné par les constructions anciennes, des abbayes cisterciennes à l’habitat populaire espagnol ou aux ruines de Persépolis, ainsi qu’au dialogue entre les lieux historiques et contemporains, dont il perçoit l’aspiration commune à dialoguer avec le soleil. Loin d’être vide d’individus, les images de Lucien HERVÉ, qui défendra toute sa vie l’amélioration des conditions de vie des classes populaires, sont peuplées de discrets mais multiples personnages &#8211; travailleurs, habitants, passants ou sans abris &#8211; dont les silhouettes furtives rappellent la constante empathie de l’auteur pour l’humanité laborieuse.</p>
<p>À la croisée de la photographie, de l’art et de l’architecture, cette exposition traitera, en filigranes, de la relation de l’être humain à ses propres constructions, de la vision philosophique des bâtisseurs à travers le temps, comme des utopies et transformations urbanistiques du XXe siècle, faisant ainsi écho aux réflexions contemporaines sur le futur des villes.</p>
<p>Commissariat : Virginie Chardin</p>
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        			<item>
                <title>Paul McCartney Photographe 1963-64</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paul-mccartney-photographe-1963-64/</link>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:35:39 +0200</pubDate>
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<p>Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027 une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée « Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm ».<br />
Cette exposition de plus de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.</p>
<p>« A l’époque, on n’avait pas le droit à la paresse. Il fallait prendre la bonne photo, composer soi-même l’image dans son cadre sans se dire qu’au pire on pourrait toujours la rogner après-coup ».</p>
<p>C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.<br />
L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.<br />
A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…</p>
<p>« L’Amérique fut sans conteste le gros lot : c’était le berceau d’une grande partie, voire de toute la musique qu’on aimait ».</p>
<p>Cette exposition de plus de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.<br />
Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.<br />
Nous sommes à moins de 20 ans de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce pays est vu par Paul McCartney &#8211; et plus largement par de nombreux européens -, comme celui qui a libéré l’Europe. Il incarne à l’époque une certaine modernité. Il fascine.</p>
<p>« C’était une période complètement dingue pour nous, on vivait des tas de trucs incroyables&#8230; »</p>
<p>Ces clichés racontent l’intensité des concerts, des longues journées passées en répétition, dans les hôtels, sur la route, soumis au regard des médias à chaque étape de leur parcours. Pour ces quatre jeunes garçons déjà célèbres, tout est découverte…<br />
Les photographies de Paul McCartney nous montrent aussi des atmosphères, une esthétique propre à ces années 60 entre le Royaume-Uni, Paris et les Etats-Unis. Avec eux, les visiteurs vont (re)découvrir une société aujourd’hui disparue, au travers ici d’une lunette arrière de voiture ou d’une vitre de train, là d’un bout de trottoir devant l’Olympia à Paris où les Beatles sont programmés avec Sylvie Vartan… autant de photos souvent prises « à la volée », floues, parfois cadrées de manière plus rigoureuse.<br />
Paul McCartney aime la photographie qu’il pratique avec son frère dès l’enfance, grâce au premier appareil familial, un Kodak Brownie.<br />
L’exposition va ainsi s’articuler de façon chronologique et se composer de 8 temps forts : derrière l’objectif ; les premières années des Beatles : Liverpool et Londres ; Paris ; départs et arrivées : New York ; de New York à Washington ; Miami ; Coda (derniers jours), août – septembre 1964.</p>
<p>« La vue de ces photos ne me procure pas tant un sentiment de perte que de joie rétrospective (…) En fait chaque cliché fait remonter des souvenirs, et je peux m’amuser à retrouver l’endroit où a été prise telle ou telle photos, à me remémorer ce qu’on faisait hors champs à ce moment-là ».</p>
<p>Exposition organisée par Paul McCartney avec Sarah Brown pour le compte de MPL Communications Limited et Rosie Broadley de la National Portrait Gallery, Londres, et présentée par le musée Granet – Ville d’Aix-en-Provence.<br />
Ce projet s’inscrit dans les célébrations des 200 ans de la photographie.<br />
Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/35d802e3c652c1896e3a62cf2c5ce29abde7af5c-copie-300x202.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/35d802e3c652c1896e3a62cf2c5ce29abde7af5c-copie-300x202.jpg' width='300' height='202'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Paul McCartney, John Lennon, Paris, janvier 1964 © 1964 Paul McCartney sous licence exclusive de MPL Archive LLP</p>
<p>Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027 une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée « Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm ».<br />
Cette exposition de plus de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.</p>
<p>« A l’époque, on n’avait pas le droit à la paresse. Il fallait prendre la bonne photo, composer soi-même l’image dans son cadre sans se dire qu’au pire on pourrait toujours la rogner après-coup ».</p>
<p>C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.<br />
L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.<br />
A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…</p>
<p>« L’Amérique fut sans conteste le gros lot : c’était le berceau d’une grande partie, voire de toute la musique qu’on aimait ».</p>
<p>Cette exposition de plus de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.<br />
Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.<br />
Nous sommes à moins de 20 ans de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce pays est vu par Paul McCartney &#8211; et plus largement par de nombreux européens -, comme celui qui a libéré l’Europe. Il incarne à l’époque une certaine modernité. Il fascine.</p>
<p>« C’était une période complètement dingue pour nous, on vivait des tas de trucs incroyables&#8230; »</p>
<p>Ces clichés racontent l’intensité des concerts, des longues journées passées en répétition, dans les hôtels, sur la route, soumis au regard des médias à chaque étape de leur parcours. Pour ces quatre jeunes garçons déjà célèbres, tout est découverte…<br />
Les photographies de Paul McCartney nous montrent aussi des atmosphères, une esthétique propre à ces années 60 entre le Royaume-Uni, Paris et les Etats-Unis. Avec eux, les visiteurs vont (re)découvrir une société aujourd’hui disparue, au travers ici d’une lunette arrière de voiture ou d’une vitre de train, là d’un bout de trottoir devant l’Olympia à Paris où les Beatles sont programmés avec Sylvie Vartan… autant de photos souvent prises « à la volée », floues, parfois cadrées de manière plus rigoureuse.<br />
Paul McCartney aime la photographie qu’il pratique avec son frère dès l’enfance, grâce au premier appareil familial, un Kodak Brownie.<br />
L’exposition va ainsi s’articuler de façon chronologique et se composer de 8 temps forts : derrière l’objectif ; les premières années des Beatles : Liverpool et Londres ; Paris ; départs et arrivées : New York ; de New York à Washington ; Miami ; Coda (derniers jours), août – septembre 1964.</p>
<p>« La vue de ces photos ne me procure pas tant un sentiment de perte que de joie rétrospective (…) En fait chaque cliché fait remonter des souvenirs, et je peux m’amuser à retrouver l’endroit où a été prise telle ou telle photos, à me remémorer ce qu’on faisait hors champs à ce moment-là ».</p>
<p>Exposition organisée par Paul McCartney avec Sarah Brown pour le compte de MPL Communications Limited et Rosie Broadley de la National Portrait Gallery, Londres, et présentée par le musée Granet – Ville d’Aix-en-Provence.<br />
Ce projet s’inscrit dans les célébrations des 200 ans de la photographie.<br />
Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
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        			<item>
                <title>Henri Cartier-Bresson</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/henri-cartier-bresson-2/</link>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:54:18 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2018/08/PAR44988-728x488-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 21 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Henri Cartier-Bresson, Bruxelles, Belgique, 1932.<br />
© Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos</p>
<p>Du 5 novembre 2026 au 21 mars 2027, Caumont-Centre d’Art consacre son exposition d’hiver à Henri Cartier-Bresson (1908-2004), l’un des plus importants photographes du XXe siècle. Surnommé « l’œil du siècle », il a su, par l’acuité exceptionnelle de son regard, en capturer l’essence même. L’exposition se propose de suivre les pérégrinations européennes du photographe à travers plus d’une centaine de photographies, mêlant ses plus célèbres clichés à des images rarement, voire jamais, montrées.</p>
<p>Henri Cartier-Bresson était un Européen convaincu. Pendant près de 70 ans, depuis ses débuts dans les années 1930 jusqu’à la fin de sa vie, il n’a cessé de parcourir l’Europe. C’est à travers les personnes rencontrées lors de ses voyages, leurs regards, leurs gestes, leurs fêtes et leurs coutumes, qu’il dresse le portrait vibrant d’un territoire en pleine mutation. Les clichés qui en ressortent révèlent la singularité de chacun de ces peuples, tout en soulignant ce qui les lie profondément. Uniques et sincères, ils permettent d’alimenter l’imaginaire d’une Europe encore en cours de construction.</p>
<p>C’est après avoir étudié la peinture et fréquenté le groupe des surréalistes qu’Henri Cartier-Bresson se tourne vers la photographie, au début des années 1930, trouvant dans ce médium un outil idéal pour capter l’instant décisif. Il est fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale, s’évade, entre en Résistance, puis cofonde en 1947 la coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, George Rodger et David Seymour, destinée à garantir aux photographes un contrôle sur la diffusion de leurs images.</p>
<p>Témoin majeur des événements du XXe siècle, il immortalise les grands bouleversements politiques et sociaux de son temps. Il parcourt le monde et saisit dans l’objectif de son appareil photographique des épisodes charnières de l’histoire contemporaine tels que les derniers jours de Gandhi en Inde, la victoire des communistes chinois, la Russie du «dégel», ou encore les États-Unis des années 1960, où il porte une attention particulière à la lutte contre la ségrégation raciale. L’Europe demeure néanmoins son point d’ancrage. Il la sillonne, de l’après-guerre marqué par les ruines et les traumatismes, à la Guerre froide où se dessinent les prémices de l’Union européenne. Son objectif devient le témoin d’un continent en reconstruction.</p>
<p>Profondément empreint de la pensée et de la méthode surréalistes, Cartier-Bresson a à cœur de traquer, parmi les paysages européens, les hasards et rencontres fortuites qui font naître le cliché juste. Il réalise pour la presse magazine de nombreuses séries photographiques en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, et souhaite, à la suite de son premier ouvrage, Images à la Sauvette (1952), réunir le fruit de ses déambulations urbaines dans un volume dédié. Il publie ainsi en 1955 l’un de ses livres les plus importants, Les Européens, ouvrage à la couverture bigarrée signée Joan Miró, peintre surréaliste espagnol et ami de Cartier-Bresson. Ce titre, choisi à dessein, manifeste ses ambitions. L’exposition de Caumont présente, pour la toute première fois, cet ensemble de tirages originaux et de documents, parmi les plus importants de cet ouvrage.</p>
<p>À travers ce projet, Cartier-Bresson explore une part de sa propre identité. Si l’Europe en tant qu’espace géographique n’est pas au cœur de son œuvre, ce sont ses habitants, leur vécu et leur humanité qui l’intéressent. Témoin du temps, d’une histoire en construction, le célèbre photographe crée une horizontalité géographique, un continuum sincère où chaque instant décisif reflète des scènes ordinaires derrière lesquelles se cachent des existences singulières.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2018/08/PAR44988-728x488-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2018/08/PAR44988-728x488-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 21 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Henri Cartier-Bresson, Bruxelles, Belgique, 1932.<br />
© Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos</p>
<p>Du 5 novembre 2026 au 21 mars 2027, Caumont-Centre d’Art consacre son exposition d’hiver à Henri Cartier-Bresson (1908-2004), l’un des plus importants photographes du XXe siècle. Surnommé « l’œil du siècle », il a su, par l’acuité exceptionnelle de son regard, en capturer l’essence même. L’exposition se propose de suivre les pérégrinations européennes du photographe à travers plus d’une centaine de photographies, mêlant ses plus célèbres clichés à des images rarement, voire jamais, montrées.</p>
<p>Henri Cartier-Bresson était un Européen convaincu. Pendant près de 70 ans, depuis ses débuts dans les années 1930 jusqu’à la fin de sa vie, il n’a cessé de parcourir l’Europe. C’est à travers les personnes rencontrées lors de ses voyages, leurs regards, leurs gestes, leurs fêtes et leurs coutumes, qu’il dresse le portrait vibrant d’un territoire en pleine mutation. Les clichés qui en ressortent révèlent la singularité de chacun de ces peuples, tout en soulignant ce qui les lie profondément. Uniques et sincères, ils permettent d’alimenter l’imaginaire d’une Europe encore en cours de construction.</p>
<p>C’est après avoir étudié la peinture et fréquenté le groupe des surréalistes qu’Henri Cartier-Bresson se tourne vers la photographie, au début des années 1930, trouvant dans ce médium un outil idéal pour capter l’instant décisif. Il est fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale, s’évade, entre en Résistance, puis cofonde en 1947 la coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, George Rodger et David Seymour, destinée à garantir aux photographes un contrôle sur la diffusion de leurs images.</p>
<p>Témoin majeur des événements du XXe siècle, il immortalise les grands bouleversements politiques et sociaux de son temps. Il parcourt le monde et saisit dans l’objectif de son appareil photographique des épisodes charnières de l’histoire contemporaine tels que les derniers jours de Gandhi en Inde, la victoire des communistes chinois, la Russie du «dégel», ou encore les États-Unis des années 1960, où il porte une attention particulière à la lutte contre la ségrégation raciale. L’Europe demeure néanmoins son point d’ancrage. Il la sillonne, de l’après-guerre marqué par les ruines et les traumatismes, à la Guerre froide où se dessinent les prémices de l’Union européenne. Son objectif devient le témoin d’un continent en reconstruction.</p>
<p>Profondément empreint de la pensée et de la méthode surréalistes, Cartier-Bresson a à cœur de traquer, parmi les paysages européens, les hasards et rencontres fortuites qui font naître le cliché juste. Il réalise pour la presse magazine de nombreuses séries photographiques en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, et souhaite, à la suite de son premier ouvrage, Images à la Sauvette (1952), réunir le fruit de ses déambulations urbaines dans un volume dédié. Il publie ainsi en 1955 l’un de ses livres les plus importants, Les Européens, ouvrage à la couverture bigarrée signée Joan Miró, peintre surréaliste espagnol et ami de Cartier-Bresson. Ce titre, choisi à dessein, manifeste ses ambitions. L’exposition de Caumont présente, pour la toute première fois, cet ensemble de tirages originaux et de documents, parmi les plus importants de cet ouvrage.</p>
<p>À travers ce projet, Cartier-Bresson explore une part de sa propre identité. Si l’Europe en tant qu’espace géographique n’est pas au cœur de son œuvre, ce sont ses habitants, leur vécu et leur humanité qui l’intéressent. Témoin du temps, d’une histoire en construction, le célèbre photographe crée une horizontalité géographique, un continuum sincère où chaque instant décisif reflète des scènes ordinaires derrière lesquelles se cachent des existences singulières.</p>
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                <title>Qui a peur des fleurs ?</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/qui-a-peur-des-fleurs/</link>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:55:41 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Maud_Stevens_Wagner-copie-213x300.jpg' width='213' height='300'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 18 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Maud Wagner, la première tatoueuse reconnue aux USA, 1907 © The Plaza Gallery, Los Angeles</p>
<p>UN SIÈCLE DE PHOTOGRAPHIE AUTOUR DE LA PUISSANCE FLORALE</p>
<p>Plonger dans un siècle de photographie pour y cueillir des instantanés héroïques où la fleur devient objet de puissance et d’affirmation, quoi de mieux pour célébrer un double anniversaire : le centenaire de la parfumerie grassoise et le bicentenaire de la photographie, tout en mettant à l’honneur les femmes et les fleurs.</p>
<p>Portée et développée par les arrières-petites-filles de son fondateur, la maison Fragonard se conjugue au féminin depuis plus de trente ans, avec discrétion et humilité. Pourtant, l’actualité nous rappelle chaque jour que l’égalité des genres et le respect du sexe dit « faible » restent précaires.</p>
<p>Profitons donc de ce double anniversaire pour éclairer, d’un faisceau floral, des icônes photographiques et interroger leur valeur symbolique.</p>
<p>POURQUOI CHOISIR LA FLEUR ?</p>
<p>La fleur n’est pas un simple motif décoratif et coloré : elle est aussi souvent odorante. Elle constitue l’essence même des parfums, elle enivre et inspire.</p>
<p>Si les femmes l’aiment tant, ce n’est pas uniquement pour ses qualités esthétiques. De nombreuses cultures montrent qu’elle n’est pas exclusivement un attribut féminin. L’exposition précédente, Femmes dévoilées et hommes en fleurs, avait par exemple montré l’amour des hommes afghans pour les fleurs.</p>
<p>La fleur apporte également une forme d’assurance. Cette touche, en apparence décorative — que certains accrochent à leur chapeau ou à leur veste, tressent en couronne ou tiennent simplement dans leurs mains — devient politique lorsqu’elle est présentée au monde. Comme un étendard ou un drapeau, elle transmet un message.</p>
<p>La fleur affirme haut et fort que celle qui la porte n’a pas peur.</p>
<p>DU PARADOXE FLORAL À LA MISE EN ABÎME SCÉNOGRAPHIQUE</p>
<p>Dans son essai Le message photographique (1961), Roland Barthes évoque le paradoxe du médium photographique. Si la photographie semble d’abord transmettre un message objectif et fidèle à la réalité, elle recèle en réalité de multiples sens cachés et interprétations.</p>
<p>Barthes parle de « paradoxe photographique » : l’image contient des messages codés, même lorsqu’elle paraît documentaire.</p>
<p>La décoration florale porte un paradoxe similaire. Derrière l’innocence et l’esthétique qui lui sont habituellement associées se cache une autre lecture possible. La fleur produit elle aussi un message, qui vient codifier la photographie.</p>
<p>Loin d’être un simple détail vestimentaire, la fleur ne décore pas : elle honore.</p>
<p>« Qui a peur des fleurs ? » propose ainsi un parcours joyeux et coloré, fidèle à l’esprit de Fragonard, mais également engagé et militant. L’exposition offre une relecture originale de l’attribut floral à travers plus d’un siècle d’histoire des femmes, des révolutions et des combats du quotidien.</p>
<p>Environ quarante photographies sont présentées, issues de différents fonds photographiques (AFP, BnF, RMN, Bibliothèque du Congrès…) et d’archives personnelles de photographes tels que William Klein ou Marc Riboud.</p>
<p>Les images sont présentées sur fond de gouaches anciennes de fleurs provenant des archives textiles de Fragonard.</p>
<p>DE LA COURONNE ANTIQUE À LA REVENDICATION ARTISTIQUE</p>
<p>Dès l’Antiquité gréco-romaine, la couronne florale possède une symbolique riche. Elle n’est pas seulement un ornement esthétique : elle agit comme un diadème, symbole de pouvoir et de puissance.</p>
<p>Ces couronnes végétales sont des signes de reconnaissance, d’honneur, de mémoire et de communication politique et religieuse.</p>
<p>Dans le domaine artistique, l’une des figures les plus emblématiques de cette symbolique est Frida Kahlo, célèbre pour ses couronnes de fleurs. Présentes dans de nombreuses cultures — de la Russie à l’Amérique centrale en passant par les îles du Pacifique — elles deviennent chez elle un signe identitaire fort.</p>
<p>Elles affirment à la fois sa personnalité artistique et son appartenance culturelle mexicaine.</p>
<p>On retrouve cette dimension identitaire chez les Femen, dont les couronnes de fleurs rappellent leurs origines ukrainiennes.</p>
<p>METTRE EN LUMIÈRE LES FEMMES PHOTOGRAPHES</p>
<p>L’exposition est également l’occasion de mettre en avant les femmes photographes qui ont marqué silencieusement l’histoire de la photographie au XXᵉ siècle.</p>
<p>Longtemps oubliées, elles sont aujourd’hui redécouvertes par les institutions culturelles et les commissaires d’exposition. Parmi elles :</p>
<p>Mary Ellen Mark<br />
Marie-Laure de Decker<br />
Tina Modotti<br />
Denise Bellon<br />
Vivian Maier</p>
<p>On peut également citer Karimeh Abbud, première photographe palestinienne indépendante. Elle parcourait son pays, possédait plusieurs studios et photographiait familles et paysages.</p>
<p>Qu’elles soient artistes, militantes ou femmes politiques, les femmes portant des fleurs deviennent héroïques. Ce sont ces images que l’exposition souhaite mettre en lumière.</p>
<p>LA FLEUR RÉVOLUTIONNAIRE</p>
<p>Au XIXᵉ siècle en France, la parure florale devient aussi un signe d’appartenance politique. Portée en boutonnière, la fleur renseigne sur les convictions politiques de celui ou celle qui la porte.</p>
<p>Rouges ou blanches, fleurs de lys, violettes, œillets ou immortelles deviennent ainsi des marqueurs politiques visibles dans l’espace public.</p>
<p>Au XXᵉ siècle, certaines révolutions prennent même le nom de fleurs :</p>
<p>Révolution des Œillets au Portugal (1974)</p>
<p>Révolution des Roses en Géorgie (2003)</p>
<p>Révolution des Tulipes au Kirghizstan (2005)</p>
<p>Les fleurs deviennent alors les symboles d’un mouvement populaire non violent.</p>
<p>Dans les années 1960-1970, elles incarnent également l’idéologie pacifiste contre la guerre du Vietnam, symbolisée par la célèbre photographie La jeune fille à la fleur de Marc Riboud.</p>
<p>C’est l’époque du flower power et du mouvement hippie, popularisé lors du Summer of Love en 1967.</p>
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<p>UN SIÈCLE DE PHOTOGRAPHIE AUTOUR DE LA PUISSANCE FLORALE</p>
<p>Plonger dans un siècle de photographie pour y cueillir des instantanés héroïques où la fleur devient objet de puissance et d’affirmation, quoi de mieux pour célébrer un double anniversaire : le centenaire de la parfumerie grassoise et le bicentenaire de la photographie, tout en mettant à l’honneur les femmes et les fleurs.</p>
<p>Portée et développée par les arrières-petites-filles de son fondateur, la maison Fragonard se conjugue au féminin depuis plus de trente ans, avec discrétion et humilité. Pourtant, l’actualité nous rappelle chaque jour que l’égalité des genres et le respect du sexe dit « faible » restent précaires.</p>
<p>Profitons donc de ce double anniversaire pour éclairer, d’un faisceau floral, des icônes photographiques et interroger leur valeur symbolique.</p>
<p>POURQUOI CHOISIR LA FLEUR ?</p>
<p>La fleur n’est pas un simple motif décoratif et coloré : elle est aussi souvent odorante. Elle constitue l’essence même des parfums, elle enivre et inspire.</p>
<p>Si les femmes l’aiment tant, ce n’est pas uniquement pour ses qualités esthétiques. De nombreuses cultures montrent qu’elle n’est pas exclusivement un attribut féminin. L’exposition précédente, Femmes dévoilées et hommes en fleurs, avait par exemple montré l’amour des hommes afghans pour les fleurs.</p>
<p>La fleur apporte également une forme d’assurance. Cette touche, en apparence décorative — que certains accrochent à leur chapeau ou à leur veste, tressent en couronne ou tiennent simplement dans leurs mains — devient politique lorsqu’elle est présentée au monde. Comme un étendard ou un drapeau, elle transmet un message.</p>
<p>La fleur affirme haut et fort que celle qui la porte n’a pas peur.</p>
<p>DU PARADOXE FLORAL À LA MISE EN ABÎME SCÉNOGRAPHIQUE</p>
<p>Dans son essai Le message photographique (1961), Roland Barthes évoque le paradoxe du médium photographique. Si la photographie semble d’abord transmettre un message objectif et fidèle à la réalité, elle recèle en réalité de multiples sens cachés et interprétations.</p>
<p>Barthes parle de « paradoxe photographique » : l’image contient des messages codés, même lorsqu’elle paraît documentaire.</p>
<p>La décoration florale porte un paradoxe similaire. Derrière l’innocence et l’esthétique qui lui sont habituellement associées se cache une autre lecture possible. La fleur produit elle aussi un message, qui vient codifier la photographie.</p>
<p>Loin d’être un simple détail vestimentaire, la fleur ne décore pas : elle honore.</p>
<p>« Qui a peur des fleurs ? » propose ainsi un parcours joyeux et coloré, fidèle à l’esprit de Fragonard, mais également engagé et militant. L’exposition offre une relecture originale de l’attribut floral à travers plus d’un siècle d’histoire des femmes, des révolutions et des combats du quotidien.</p>
<p>Environ quarante photographies sont présentées, issues de différents fonds photographiques (AFP, BnF, RMN, Bibliothèque du Congrès…) et d’archives personnelles de photographes tels que William Klein ou Marc Riboud.</p>
<p>Les images sont présentées sur fond de gouaches anciennes de fleurs provenant des archives textiles de Fragonard.</p>
<p>DE LA COURONNE ANTIQUE À LA REVENDICATION ARTISTIQUE</p>
<p>Dès l’Antiquité gréco-romaine, la couronne florale possède une symbolique riche. Elle n’est pas seulement un ornement esthétique : elle agit comme un diadème, symbole de pouvoir et de puissance.</p>
<p>Ces couronnes végétales sont des signes de reconnaissance, d’honneur, de mémoire et de communication politique et religieuse.</p>
<p>Dans le domaine artistique, l’une des figures les plus emblématiques de cette symbolique est Frida Kahlo, célèbre pour ses couronnes de fleurs. Présentes dans de nombreuses cultures — de la Russie à l’Amérique centrale en passant par les îles du Pacifique — elles deviennent chez elle un signe identitaire fort.</p>
<p>Elles affirment à la fois sa personnalité artistique et son appartenance culturelle mexicaine.</p>
<p>On retrouve cette dimension identitaire chez les Femen, dont les couronnes de fleurs rappellent leurs origines ukrainiennes.</p>
<p>METTRE EN LUMIÈRE LES FEMMES PHOTOGRAPHES</p>
<p>L’exposition est également l’occasion de mettre en avant les femmes photographes qui ont marqué silencieusement l’histoire de la photographie au XXᵉ siècle.</p>
<p>Longtemps oubliées, elles sont aujourd’hui redécouvertes par les institutions culturelles et les commissaires d’exposition. Parmi elles :</p>
<p>Mary Ellen Mark<br />
Marie-Laure de Decker<br />
Tina Modotti<br />
Denise Bellon<br />
Vivian Maier</p>
<p>On peut également citer Karimeh Abbud, première photographe palestinienne indépendante. Elle parcourait son pays, possédait plusieurs studios et photographiait familles et paysages.</p>
<p>Qu’elles soient artistes, militantes ou femmes politiques, les femmes portant des fleurs deviennent héroïques. Ce sont ces images que l’exposition souhaite mettre en lumière.</p>
<p>LA FLEUR RÉVOLUTIONNAIRE</p>
<p>Au XIXᵉ siècle en France, la parure florale devient aussi un signe d’appartenance politique. Portée en boutonnière, la fleur renseigne sur les convictions politiques de celui ou celle qui la porte.</p>
<p>Rouges ou blanches, fleurs de lys, violettes, œillets ou immortelles deviennent ainsi des marqueurs politiques visibles dans l’espace public.</p>
<p>Au XXᵉ siècle, certaines révolutions prennent même le nom de fleurs :</p>
<p>Révolution des Œillets au Portugal (1974)</p>
<p>Révolution des Roses en Géorgie (2003)</p>
<p>Révolution des Tulipes au Kirghizstan (2005)</p>
<p>Les fleurs deviennent alors les symboles d’un mouvement populaire non violent.</p>
<p>Dans les années 1960-1970, elles incarnent également l’idéologie pacifiste contre la guerre du Vietnam, symbolisée par la célèbre photographie La jeune fille à la fleur de Marc Riboud.</p>
<p>C’est l’époque du flower power et du mouvement hippie, popularisé lors du Summer of Love en 1967.</p>
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        			<item>
                <title>Arièle Bonzon</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ariele-bonzon-infinitif-repriser-le-temps/</link>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:20:03 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-09-a-12.20.54-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 11:30:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 17:45:00 <br/> <p>L’Infinitif , c’est le temps non conjugué. Et Repriser le temps , car la reprise n’est pas la répétition, elle mène toujours l’ouvrage au-delà de ce qu’il était.<br />
Mon premier geste est celui du regard. Un temps d’avant la photographie, celui de l’infini.<br />
Regarder, choisir, et donc retenir. Ou distinguer , une photographie parmi des milliers, un lieu ou un instant du monde. Puis à nouveau laisser flotter l’image au regard d’une ou plusieurs autres et rendre au présent des temps et des lieux distants. Dans l’espoir qu’à l’instant le murmure de ces « photolalies  » nous prenne, nous déprenne, nous reprenne.<br />
L’exposition met en regard et en conversation des photographies de la série  {Intérieur } de Arièle Bonzon , vues de lieux, suspendus dans un temps in(dé)fini, vides de présence mais remplis d’absence, parcourus de signes qui renvoient au passage de vies inconnues avec des photographies choisies par elle dans le fonds du musée Nicéphore Niépce, uniques ou ensembles constitués de portraits d’inconnus, d’anonymes  comme on les nomme en photographie, images silencieuses elles aussi.<br />
Le désir de convoquer des rencontres entre lieux et temps séparés et d’être à l’écoute de ce qu’elles ont à nous raconter prend sa source dans l’enfance de l’artiste. Des liens, parfois obscurs et sourds, se nouent entre les photographies. Et c’est ainsi (en secret) que se créent (entre elles et nous) le récit qu’elles charrient, des « boules de temps  ». Elles pourraient être comme ces « boules à neige », une fois saisies, il suffirait de les retourner puis de les reposer, afin que mots et silences chargés de souvenirs se mettent à tourbillonner, à danser devant nos yeux et dans nos mémoires.<br />
Expériences primitives de ressouvenir  qui tente de poursuivre le temps lui-même dans ses derniers retranchements.</p>
<p>Cette exposition nous met à l’épreuve de temps particuliers, comme on le pratique en photographie, à l’instant de la saisie ou au moment de l’apparition de l’image, de nous mettre autant face au réel représenté par l’image qu’au réel de la photographie, en tant qu’objet qui simule le réel représenté, et de permettre à ceux qui voudront bien se prêter au jeu de plonger dans ces miroirs tendus au passage du temps.<br />
On pourrait aussi parler d’« attrape-temps  » pour désigner ces instants photographiques, car le temps est facétieux et il se joue de nous ! Bien décidée à le laisser jouer, l’artiste choisit d’improviser avec lui sur des partitions pour différents instruments.</p>
<p>Arièle Bonzon et Sylvain Besson</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-09-a-12.20.54-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Mon premier geste est celui du regard. Un temps d’avant la photographie, celui de l’infini.<br />
Regarder, choisir, et donc retenir. Ou distinguer , une photographie parmi des milliers, un lieu ou un instant du monde. Puis à nouveau laisser flotter l’image au regard d’une ou plusieurs autres et rendre au présent des temps et des lieux distants. Dans l’espoir qu’à l’instant le murmure de ces « photolalies  » nous prenne, nous déprenne, nous reprenne.<br />
L’exposition met en regard et en conversation des photographies de la série  {Intérieur } de Arièle Bonzon , vues de lieux, suspendus dans un temps in(dé)fini, vides de présence mais remplis d’absence, parcourus de signes qui renvoient au passage de vies inconnues avec des photographies choisies par elle dans le fonds du musée Nicéphore Niépce, uniques ou ensembles constitués de portraits d’inconnus, d’anonymes  comme on les nomme en photographie, images silencieuses elles aussi.<br />
Le désir de convoquer des rencontres entre lieux et temps séparés et d’être à l’écoute de ce qu’elles ont à nous raconter prend sa source dans l’enfance de l’artiste. Des liens, parfois obscurs et sourds, se nouent entre les photographies. Et c’est ainsi (en secret) que se créent (entre elles et nous) le récit qu’elles charrient, des « boules de temps  ». Elles pourraient être comme ces « boules à neige », une fois saisies, il suffirait de les retourner puis de les reposer, afin que mots et silences chargés de souvenirs se mettent à tourbillonner, à danser devant nos yeux et dans nos mémoires.<br />
Expériences primitives de ressouvenir  qui tente de poursuivre le temps lui-même dans ses derniers retranchements.</p>
<p>Cette exposition nous met à l’épreuve de temps particuliers, comme on le pratique en photographie, à l’instant de la saisie ou au moment de l’apparition de l’image, de nous mettre autant face au réel représenté par l’image qu’au réel de la photographie, en tant qu’objet qui simule le réel représenté, et de permettre à ceux qui voudront bien se prêter au jeu de plonger dans ces miroirs tendus au passage du temps.<br />
On pourrait aussi parler d’« attrape-temps  » pour désigner ces instants photographiques, car le temps est facétieux et il se joue de nous ! Bien décidée à le laisser jouer, l’artiste choisit d’improviser avec lui sur des partitions pour différents instruments.</p>
<p>Arièle Bonzon et Sylvain Besson</p>
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                <title>Isabelle Otto</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/isabelle-otto-souviens-toi-du-jour/</link>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:44:26 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/Capture-decran-2026-02-23-a-12.45.38-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 28 Nov 2026 10:30:00 <br/>END: sam, 09 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Formée aux Neurosciences puis diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Isabelle Otto  a mené de front pendant 15 ans un travail sensible et engagé sur le paysage et une recherche plastique par la photographie et la sculpture. En 2017, elle décide de se consacrer pleinement à la photographie. Elle se forme au studio photo, au grand-format et au laboratoire argentique du Centre Verdier à Paris puis, en formation continue, à l’ENSP de Arles (photographie de paysage à la chambre).</p>
<p>Le paysage photographique d&rsquo;Isabelle Otto se nourrit de son regard, souvent « décalé », sur les espaces sociétaux et les évènements qui les dessinent mais qui nous échappent parfois. Sa préoccupation de l&rsquo;autre quel qu&rsquo;il soit (homme, animal, végétal voire le territoire&#8230;) apparait à celui qui s’attarde.</p>
]]></description>
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<p>Le paysage photographique d&rsquo;Isabelle Otto se nourrit de son regard, souvent « décalé », sur les espaces sociétaux et les évènements qui les dessinent mais qui nous échappent parfois. Sa préoccupation de l&rsquo;autre quel qu&rsquo;il soit (homme, animal, végétal voire le territoire&#8230;) apparait à celui qui s’attarde.</p>
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        			<item>
                <title>SMITH</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/smith-ici-grand-ouvert/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 15:40:00 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/smith-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Artiste chercheur, SMITH navigue entre la photographie, l’installation, la performance et l’image animée. Son travail se construit en séries poreuses, déjouant ainsi toute idée de chronologie, arpentant les genres classiques du portrait et du paysage.<br />
Il développe un œuvre romantique et mélancolique en parcourant les espaces de l’entre deux, de la fluidité. Rien n’est fixe. SMITH développe une poétique de la métamorphose. S’intéressant aux états modifiés de conscience, aux savoirs ancestraux (de la sorcellerie à la transe chamanique) aux sciences les plus pointues et expérimentales, il travaille en collaboration avec des musiciennes, musiciens, philosophes, écrivaines, écrivains, performeurs, performeuses, chercheurs, chercheuses et scientifiques.<br />
Au MAC VAL, des œuvres de l’artiste ont été présentées dans les expositions collectives « Lignes de vies &#8211; une exposition de légendes » en 2019 et « Histoires vraies » en 2023.<br />
Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, la monographie « Ici grand ouvert » réunit des œuvres anciennes et nouvelles dans un grand geste scénographique qui dévoile la production de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>SMITH est né en 1985. Après un Master en philosophie à la Sorbonne, il intègre successivement les cursus de l’École de la Photographie d’Arles puis du Fresnoy. En 2022, il  soutient une thèse à l’UQAM (Montréal). Artiste-chercheur, il navigue entre la photographie, l’installation, l’image animée, la sculpture et la performance.</p>
<p>En travaillant à la lisière des états de conscience élargis, de la philosophie et de recherches scientifiques parmi les plus avancées, de l’IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie) à l’Observatoire de l’Espace du CNES (Centre National d’Études Spatiales) et en s’attachant aux points où ces régimes de savoir entrent en friction ou en résonance avec des formes de spiritualité, SMITH s’entoure d’une constellation de complices de pensée et de pratique : de Lucien Raphmaj à Jean-Philippe Uzan, de Pierre Teilhard de Chardin à Timothy Leary, de Corine Sombrun aux Limiñanas, de Jacques Derrida et Jean-Luc Nancy à Donna Haraway, de Paul B. Preciado à François Chaignaud, de Marie NDiaye à bien d’autres. La plupart du temps, il travaille en collaboration avec des philosophes, des scientifiques, des chercheuses et chercheurs, des penseuses et penseurs, des artistes, écrivaines et écrivains, performeurs et performeuses, ou bien encore musiciennes et musiciens et cette manière de faire produit une famille provisoire, un compost vivant, où les idées se mêlent, se transforment et se transmettent.</p>
<p>Il cherche à faire émerger des perceptions alternatives du réel. Il pratique un art de la transe et de l’impesanteur, où l’expérience se compose de présences, de spectres, d’apparitions, de fulgurances, parfois d’épiphanies. Dans ce contexte, la conversion désigne moins une croyance nouvelle qu’un déplacement de l’attention, un point de convergence depuis lequel se réorienter.</p>
<p>Animé d’un romantisme lucide, SMITH s’emploie à déplacer le voile des évidences afin de retisser un lien fondamental avec les autres formes du vivant et avec le cosmos. Cette recherche s’inscrit dans une perspective de résistance, qui passe par la création d’autres manières d’habiter le monde. Œuvre des seuils, de la transmutation et de la mue, construit en séries poreuses qui défont la chronologie linéaire, tout en troublant les genres du portrait et du paysage et, plus largement, les repères binaires des disciplines qu’il investit, entre visible et invisible, entre expérience intérieure et politique, entre science et spiritualité, entre documentaire et fiction.</p>
<p>Car il est bien question de mutation, de transformation, de métamorphose, mais aussi d’incomplétude et d’intranquillité, entendues comme des conditions de travail plutôt que comme des manques à combler. Pensée comme un labyrinthe, un faisceau, une forêt de parcours initiatiques et de gestes transformatifs, l’exposition affirme sa dimension de laboratoire. Quelque chose est en cours. Elle demeure en mouvement, en réunissant des œuvres déjà déposées, presque fossilisées et des œuvres en devenir.</p>
<p>Rien n’y demeure stable. Il développe une poétique de la métamorphose, attentive aux zones de l’entre-deux, aux états de fluidité où les identités et les formes cessent d’être assignables. Dans cette logique, son nom d’artiste, SMITH, en majuscule, fonctionne comme un nom générique, volontairement peu daté, peu situable, non genré et laisse entendre une tentative d’émancipation qui passe par un effacement relatif de l’ego au profit de ce qui circule, se transforme et se relie.</p>
<p>Son œuvre se construit en projets indisciplinaires qui déjouent la notion même d’œuvre (au sens d’objet unique et rare pris dans une logique de valeur capitaliste). Et tente de matérialiser les portails, des portails entre différents niveaux, différentes strates de réalité.</p>
<p>Sous le titre « Ici grand ouvert », l’exposition se construit en zones d’intensités, en plateaux poreux réunissant les œuvres, séries et projets tels que CH19H2802 (Agnès) (2010-2011), Spectrographie (2010-2014), Saturnium (2015-2018), TRAUM (2015-2018), Löyly (2007-2012), Astroblème (2017) Désidération (2016-2021), Dami (2022-en cours). Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, l’exposition réunit des œuvres anciennes et de nouvelles productions dans un grand geste scénographique qui composte les séries et ensembles, regarde la production passée et les productions à venir de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>Pour activer ce processus de mutation, des événements se déploient sous le titre générique de « Désidération(s) ». Certains sont programmés, d’autres surgissent de manière impromptue, parfois annoncés, parfois non, de sorte que l’exposition se transforme au fil de des jours et assume sa propre variabilité. Des visites sont également organisées à intervalles réguliers par des guides que nous appelons « Mystagogues », des personnalités conçues comme agentes de transformation au sein de ces traversées.</p>
<p>Extrait du texte de Frank Lamy</p>
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Il développe un œuvre romantique et mélancolique en parcourant les espaces de l’entre deux, de la fluidité. Rien n’est fixe. SMITH développe une poétique de la métamorphose. S’intéressant aux états modifiés de conscience, aux savoirs ancestraux (de la sorcellerie à la transe chamanique) aux sciences les plus pointues et expérimentales, il travaille en collaboration avec des musiciennes, musiciens, philosophes, écrivaines, écrivains, performeurs, performeuses, chercheurs, chercheuses et scientifiques.<br />
Au MAC VAL, des œuvres de l’artiste ont été présentées dans les expositions collectives « Lignes de vies &#8211; une exposition de légendes » en 2019 et « Histoires vraies » en 2023.<br />
Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, la monographie « Ici grand ouvert » réunit des œuvres anciennes et nouvelles dans un grand geste scénographique qui dévoile la production de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>SMITH est né en 1985. Après un Master en philosophie à la Sorbonne, il intègre successivement les cursus de l’École de la Photographie d’Arles puis du Fresnoy. En 2022, il  soutient une thèse à l’UQAM (Montréal). Artiste-chercheur, il navigue entre la photographie, l’installation, l’image animée, la sculpture et la performance.</p>
<p>En travaillant à la lisière des états de conscience élargis, de la philosophie et de recherches scientifiques parmi les plus avancées, de l’IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie) à l’Observatoire de l’Espace du CNES (Centre National d’Études Spatiales) et en s’attachant aux points où ces régimes de savoir entrent en friction ou en résonance avec des formes de spiritualité, SMITH s’entoure d’une constellation de complices de pensée et de pratique : de Lucien Raphmaj à Jean-Philippe Uzan, de Pierre Teilhard de Chardin à Timothy Leary, de Corine Sombrun aux Limiñanas, de Jacques Derrida et Jean-Luc Nancy à Donna Haraway, de Paul B. Preciado à François Chaignaud, de Marie NDiaye à bien d’autres. La plupart du temps, il travaille en collaboration avec des philosophes, des scientifiques, des chercheuses et chercheurs, des penseuses et penseurs, des artistes, écrivaines et écrivains, performeurs et performeuses, ou bien encore musiciennes et musiciens et cette manière de faire produit une famille provisoire, un compost vivant, où les idées se mêlent, se transforment et se transmettent.</p>
<p>Il cherche à faire émerger des perceptions alternatives du réel. Il pratique un art de la transe et de l’impesanteur, où l’expérience se compose de présences, de spectres, d’apparitions, de fulgurances, parfois d’épiphanies. Dans ce contexte, la conversion désigne moins une croyance nouvelle qu’un déplacement de l’attention, un point de convergence depuis lequel se réorienter.</p>
<p>Animé d’un romantisme lucide, SMITH s’emploie à déplacer le voile des évidences afin de retisser un lien fondamental avec les autres formes du vivant et avec le cosmos. Cette recherche s’inscrit dans une perspective de résistance, qui passe par la création d’autres manières d’habiter le monde. Œuvre des seuils, de la transmutation et de la mue, construit en séries poreuses qui défont la chronologie linéaire, tout en troublant les genres du portrait et du paysage et, plus largement, les repères binaires des disciplines qu’il investit, entre visible et invisible, entre expérience intérieure et politique, entre science et spiritualité, entre documentaire et fiction.</p>
<p>Car il est bien question de mutation, de transformation, de métamorphose, mais aussi d’incomplétude et d’intranquillité, entendues comme des conditions de travail plutôt que comme des manques à combler. Pensée comme un labyrinthe, un faisceau, une forêt de parcours initiatiques et de gestes transformatifs, l’exposition affirme sa dimension de laboratoire. Quelque chose est en cours. Elle demeure en mouvement, en réunissant des œuvres déjà déposées, presque fossilisées et des œuvres en devenir.</p>
<p>Rien n’y demeure stable. Il développe une poétique de la métamorphose, attentive aux zones de l’entre-deux, aux états de fluidité où les identités et les formes cessent d’être assignables. Dans cette logique, son nom d’artiste, SMITH, en majuscule, fonctionne comme un nom générique, volontairement peu daté, peu situable, non genré et laisse entendre une tentative d’émancipation qui passe par un effacement relatif de l’ego au profit de ce qui circule, se transforme et se relie.</p>
<p>Son œuvre se construit en projets indisciplinaires qui déjouent la notion même d’œuvre (au sens d’objet unique et rare pris dans une logique de valeur capitaliste). Et tente de matérialiser les portails, des portails entre différents niveaux, différentes strates de réalité.</p>
<p>Sous le titre « Ici grand ouvert », l’exposition se construit en zones d’intensités, en plateaux poreux réunissant les œuvres, séries et projets tels que CH19H2802 (Agnès) (2010-2011), Spectrographie (2010-2014), Saturnium (2015-2018), TRAUM (2015-2018), Löyly (2007-2012), Astroblème (2017) Désidération (2016-2021), Dami (2022-en cours). Avec la complicité des architectes et designers Sami Rintala (assisté de Toni Lozano) et Matthieu Prat, l’exposition réunit des œuvres anciennes et de nouvelles productions dans un grand geste scénographique qui composte les séries et ensembles, regarde la production passée et les productions à venir de l’artiste à l’aune de ses présentes et futures interrogations.</p>
<p>Pour activer ce processus de mutation, des événements se déploient sous le titre générique de « Désidération(s) ». Certains sont programmés, d’autres surgissent de manière impromptue, parfois annoncés, parfois non, de sorte que l’exposition se transforme au fil de des jours et assume sa propre variabilité. Des visites sont également organisées à intervalles réguliers par des guides que nous appelons « Mystagogues », des personnalités conçues comme agentes de transformation au sein de ces traversées.</p>
<p>Extrait du texte de Frank Lamy</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>L&#8217;Espace entre nous</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lespace-entre-nous/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:07:52 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-02-a-16.09.48-copie-300x204.jpg' width='300' height='204'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: jeu, 31 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Bruce Davidson </p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la première fois une exposition à une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituée par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart d’époque, l’exposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie à celui qui est photographié. </p>
<p>Rencontre fugitive, rencontre préméditée : de la saisie sur le vif à la mise en scène collaborative, l’exposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que révèle l’image de la position respective de ces deux corps ? De leur complicité, de leur face-à-face, du pacte silencieux scellé par le regard de l’un sur l’apparence de l’autre ?</p>
<p>L’exposition met en valeur des œuvres iconiques et d’autres moins connues, des années 1920 à nos jours, dans un parcours sensible qui privilégie les rebonds, les affinités et les contaminations entre les images. </p>
<p>Lola Alvarez Bravo<br />
Manuel Alvarez Bravo<br />
Bill Brandt<br />
Horace Bristol<br />
Esther Bubley<br />
Elinor Carucci<br />
Mark Cohen<br />
John Coplans<br />
Gregory Crewdson<br />
Imogen Cunningham<br />
Bruce Davidson<br />
Walker Evans<br />
Leonard Freed<br />
John Gutmann<br />
Graciela Iturbide<br />
Sarah Jones<br />
André Kertész<br />
Chris Killip<br />
Dorothea Lange<br />
Sergio Larrain<br />
Richard Learoyd<br />
Roger Mayne<br />
Susan Meiselas<br />
Tina Modotti<br />
Daido Moriyama<br />
Nicholas Nixon<br />
Alexander Rodchenko<br />
August Sander<br />
Aaron Siskind<br />
Graham Smith<br />
Louis Stettner<br />
Issei Suda<br />
Yutaka Takanashi<br />
Shoji Ueda<br />
Weegee<br />
Francesca Woodman</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-02-a-16.09.48-copie-300x204.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la première fois une exposition à une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituée par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart d’époque, l’exposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie à celui qui est photographié. </p>
<p>Rencontre fugitive, rencontre préméditée : de la saisie sur le vif à la mise en scène collaborative, l’exposition interroge la relation qui se noue, au moment de la prise de vue, entre le photographe et son sujet. Que révèle l’image de la position respective de ces deux corps ? De leur complicité, de leur face-à-face, du pacte silencieux scellé par le regard de l’un sur l’apparence de l’autre ?</p>
<p>L’exposition met en valeur des œuvres iconiques et d’autres moins connues, des années 1920 à nos jours, dans un parcours sensible qui privilégie les rebonds, les affinités et les contaminations entre les images. </p>
<p>Lola Alvarez Bravo<br />
Manuel Alvarez Bravo<br />
Bill Brandt<br />
Horace Bristol<br />
Esther Bubley<br />
Elinor Carucci<br />
Mark Cohen<br />
John Coplans<br />
Gregory Crewdson<br />
Imogen Cunningham<br />
Bruce Davidson<br />
Walker Evans<br />
Leonard Freed<br />
John Gutmann<br />
Graciela Iturbide<br />
Sarah Jones<br />
André Kertész<br />
Chris Killip<br />
Dorothea Lange<br />
Sergio Larrain<br />
Richard Learoyd<br />
Roger Mayne<br />
Susan Meiselas<br />
Tina Modotti<br />
Daido Moriyama<br />
Nicholas Nixon<br />
Alexander Rodchenko<br />
August Sander<br />
Aaron Siskind<br />
Graham Smith<br />
Louis Stettner<br />
Issei Suda<br />
Yutaka Takanashi<br />
Shoji Ueda<br />
Weegee<br />
Francesca Woodman</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Le marché de l’art sous l’Occupation</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-marche-de-lart-sous-loccupation/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:40:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/dd84779d-3b58-142c-999d-c8089a06aab7-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 28 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Vente aux enchères dirigée par Maître Ader à la galerie Charpentier. Au premier plan, René Bouffet, préfet de la Seine (2e à partir de la gauche) – Paris, juin 1944 @ LAPI / Roger-Viollet</p>
<p>L’exposition qui vous invite à mener l’enquête : de la spoliation à la restitution</p>
<p>Durant l’Occupation, entre 1940 et 1944, le marché de l’art connaît en France une activité sans précédent . Une véritable effervescence traverse l’ensemble des circuits traditionnels des œuvres : ateliers, galeries d&rsquo;art, et maisons de vente aux enchères, qui s’approvisionnent massivement à Paris.</p>
<p>Entre 1941 et 1942, plus de deux millions d’objets y transitent. Ces ventes, trafics et échanges, parfois réalisés à des prix très élevés, ont des conséquences directes sur le sort des œuvres appartenant principalement aux familles juives persécutées par la législation d’exception issue des ordonnances allemandes et des lois de Vichy.</p>
<p>Soumis à cette double législation, les Juifs de France sont progressivement exclus de tous les domaines de la vie politique, sociale et économique, dans un processus qui constitue le prélude à leur élimination physique. Le pillage et la spoliation contribuent ainsi à fragiliser durablement et à marginaliser les Juifs de France. Privés des ressources et des moyens qui auraient pu leur permettre de fuir, des milliers d’entre eux se retrouvent pris au piège des arrestations, de l’internement, puis de la déportation.</p>
<p>Présentée au Lieu de Mémoire au Chambon-sur-Lignon, cette exposition propose un panorama historique et artistique qui interroge les zones d’ombre du marché de l’art français sous l’Occupation. Elle se positionne dans la continuité des expositions précédentes présentées au Lieu de Mémoire : Chagall, d’une rive à l’autre en 2022 et Treize mois pour sauver les artistes. Le combat de Varian Fry en 2024.<br />
Sous le commissariat scientifique d’Emmanuelle Polack, elle retrace la sigularité d’une situation sans équivalent dans l’histoire du marché de l&rsquo;art, à travers un parcours mêlant exemples concrets, documents d’archives inédits et oeuvres d’art spoliées, puis restituées à leurs propriétaires à l’issue de longs combats juridiques.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/dd84779d-3b58-142c-999d-c8089a06aab7-copie-300x210.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/dd84779d-3b58-142c-999d-c8089a06aab7-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 28 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Vente aux enchères dirigée par Maître Ader à la galerie Charpentier. Au premier plan, René Bouffet, préfet de la Seine (2e à partir de la gauche) – Paris, juin 1944 @ LAPI / Roger-Viollet</p>
<p>L’exposition qui vous invite à mener l’enquête : de la spoliation à la restitution</p>
<p>Durant l’Occupation, entre 1940 et 1944, le marché de l’art connaît en France une activité sans précédent . Une véritable effervescence traverse l’ensemble des circuits traditionnels des œuvres : ateliers, galeries d&rsquo;art, et maisons de vente aux enchères, qui s’approvisionnent massivement à Paris.</p>
<p>Entre 1941 et 1942, plus de deux millions d’objets y transitent. Ces ventes, trafics et échanges, parfois réalisés à des prix très élevés, ont des conséquences directes sur le sort des œuvres appartenant principalement aux familles juives persécutées par la législation d’exception issue des ordonnances allemandes et des lois de Vichy.</p>
<p>Soumis à cette double législation, les Juifs de France sont progressivement exclus de tous les domaines de la vie politique, sociale et économique, dans un processus qui constitue le prélude à leur élimination physique. Le pillage et la spoliation contribuent ainsi à fragiliser durablement et à marginaliser les Juifs de France. Privés des ressources et des moyens qui auraient pu leur permettre de fuir, des milliers d’entre eux se retrouvent pris au piège des arrestations, de l’internement, puis de la déportation.</p>
<p>Présentée au Lieu de Mémoire au Chambon-sur-Lignon, cette exposition propose un panorama historique et artistique qui interroge les zones d’ombre du marché de l’art français sous l’Occupation. Elle se positionne dans la continuité des expositions précédentes présentées au Lieu de Mémoire : Chagall, d’une rive à l’autre en 2022 et Treize mois pour sauver les artistes. Le combat de Varian Fry en 2024.<br />
Sous le commissariat scientifique d’Emmanuelle Polack, elle retrace la sigularité d’une situation sans équivalent dans l’histoire du marché de l&rsquo;art, à travers un parcours mêlant exemples concrets, documents d’archives inédits et oeuvres d’art spoliées, puis restituées à leurs propriétaires à l’issue de longs combats juridiques.</p>
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        			<item>
                <title>Omar Victor Diop</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/omar-victor-diop-expressions-decolonialess-4/</link>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 18:16:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/content-copie-1-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 08 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Omar Victor Diop, Jean-Baptiste Belley, 2014 | Omar Victor Diop, Don Miguel De Castro, 2014<br />
© Omar Victor Diop, ADAGP 2025, Courtesy Galerie Magnin-A, Paris</p>
<p>La nouvelle édition de la manifestation  « Expression (s) décoloniale (s) », prévue du 8 mai au 8 novembre 2026, sera l’occasion d’ouvrir l’espace du musée à de nouveaux propos historiques et à de nouvelles sensibilités artistiques sur les questions liées à l’histoire coloniale et esclavagiste française, telle qu’elle s’est déployée et construite depuis Nantes.</p>
<p>Trois personnalités exceptionnelles, à la croisée de l’histoire, de l’art et de la mémoire ont accepté l’invitation du musée : les artistes Rosana Paulino et Omar Victor Diop, et l&rsquo;historienne Lylly Houngnihin.</p>
<p>L’historienne béninoise Lylly Houngnihin, fondatrice et directrice de Totems Afrikaraïbes, interpellera les visiteurs par une dizaine de textes mêlant histoire, mémoire, poésie, culture et sensibilité, attachés à des objets choisis dans le parcours permanent. Dans une démarche historique, elle envisagera les collections du musée de manière transversale : « Mon travail s’oriente vers une exploration des objets comme matrices de mémoire. Je souhaite mettre en lumière ce que j’appelle des « persistances atlantiques » : les formes symboliques, plastiques et rituelles qui ont circulé de l’Afrique vers d’autres territoires, souvent en dépit des violences extrêmes de la traite. Les objets deviennent alors des passeurs d’expérience : ils condensent des récits de perte, de déplacement, mais aussi de recréation esthétique, social, et culturelle. »</p>
<p>Depuis Sao Paulo, Rosana Paulino, artiste incontournable de la scène artistique brésilienne, viendra investir, avec plus d’une dizaine d’œuvres majeures, le parcours d’exposition. Dessins, peintures, sculptures, vidéo, et installations seront les formes multiples qui seront données à voir, à comprendre, à contempler, en regard des documents historiques du musée sur plusieurs thématiques rendant hommage aux femmes afro-brésiliennes. Les femmes victimes de la traite atlantique et de l’esclavage colonial furent-elles des victimes comme les autres ? Quelles formes particulières de violence leur furent-elles infligées ? Quel rôle fondamental jouèrent-elles dans la transmission des savoirs hérités du continent africain ? Enfin, derrière le silence et le déni, de quelle force de résilience disposèrent-elles pour tenir ? Rosana Paulino, à travers les réponses que ses œuvres nous apportent, nous éclaire sur ces points en explorant ce qui subsiste et ce qui disparait.</p>
<p>Enfin, l’artiste sénégalais Omar Victor Diop présentera deux séries de photographies emblématiques. La première, intitulée Diaspora, inspirée de portraits réalisés entre le 15ème et le 19ème siècle, met en valeur des personnes ayant traversé les lignes de l’histoire coloniale européenne à l’époque moderne. Ainsi, c’est l’agentivité de ceux qui, depuis l’Afrique, furent les victimes ou les acteurs de ce passé, qui est mise en avant, leur individualité faisant force. La seconde série, intitulée Liberty évoque des moments-clés, fondateurs et fondamentaux, de la protestation noire à l’échelle mondiale et dans une dimension historique, des luttes anticoloniales dans les Caraïbes, à celles menées sur le continent africain jusqu’aux mouvements antiségrégationnistes et aux manifestations contemporaines contre les violences racistes.</p>
]]></description>
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© Omar Victor Diop, ADAGP 2025, Courtesy Galerie Magnin-A, Paris</p>
<p>La nouvelle édition de la manifestation  « Expression (s) décoloniale (s) », prévue du 8 mai au 8 novembre 2026, sera l’occasion d’ouvrir l’espace du musée à de nouveaux propos historiques et à de nouvelles sensibilités artistiques sur les questions liées à l’histoire coloniale et esclavagiste française, telle qu’elle s’est déployée et construite depuis Nantes.</p>
<p>Trois personnalités exceptionnelles, à la croisée de l’histoire, de l’art et de la mémoire ont accepté l’invitation du musée : les artistes Rosana Paulino et Omar Victor Diop, et l&rsquo;historienne Lylly Houngnihin.</p>
<p>L’historienne béninoise Lylly Houngnihin, fondatrice et directrice de Totems Afrikaraïbes, interpellera les visiteurs par une dizaine de textes mêlant histoire, mémoire, poésie, culture et sensibilité, attachés à des objets choisis dans le parcours permanent. Dans une démarche historique, elle envisagera les collections du musée de manière transversale : « Mon travail s’oriente vers une exploration des objets comme matrices de mémoire. Je souhaite mettre en lumière ce que j’appelle des « persistances atlantiques » : les formes symboliques, plastiques et rituelles qui ont circulé de l’Afrique vers d’autres territoires, souvent en dépit des violences extrêmes de la traite. Les objets deviennent alors des passeurs d’expérience : ils condensent des récits de perte, de déplacement, mais aussi de recréation esthétique, social, et culturelle. »</p>
<p>Depuis Sao Paulo, Rosana Paulino, artiste incontournable de la scène artistique brésilienne, viendra investir, avec plus d’une dizaine d’œuvres majeures, le parcours d’exposition. Dessins, peintures, sculptures, vidéo, et installations seront les formes multiples qui seront données à voir, à comprendre, à contempler, en regard des documents historiques du musée sur plusieurs thématiques rendant hommage aux femmes afro-brésiliennes. Les femmes victimes de la traite atlantique et de l’esclavage colonial furent-elles des victimes comme les autres ? Quelles formes particulières de violence leur furent-elles infligées ? Quel rôle fondamental jouèrent-elles dans la transmission des savoirs hérités du continent africain ? Enfin, derrière le silence et le déni, de quelle force de résilience disposèrent-elles pour tenir ? Rosana Paulino, à travers les réponses que ses œuvres nous apportent, nous éclaire sur ces points en explorant ce qui subsiste et ce qui disparait.</p>
<p>Enfin, l’artiste sénégalais Omar Victor Diop présentera deux séries de photographies emblématiques. La première, intitulée Diaspora, inspirée de portraits réalisés entre le 15ème et le 19ème siècle, met en valeur des personnes ayant traversé les lignes de l’histoire coloniale européenne à l’époque moderne. Ainsi, c’est l’agentivité de ceux qui, depuis l’Afrique, furent les victimes ou les acteurs de ce passé, qui est mise en avant, leur individualité faisant force. La seconde série, intitulée Liberty évoque des moments-clés, fondateurs et fondamentaux, de la protestation noire à l’échelle mondiale et dans une dimension historique, des luttes anticoloniales dans les Caraïbes, à celles menées sur le continent africain jusqu’aux mouvements antiségrégationnistes et aux manifestations contemporaines contre les violences racistes.</p>
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        			<item>
                <title>Yana Kononova</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/yana-kononova-the-basilisk-2/</link>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 11:57:57 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Desperation-of-Landscape_Pilgrimage_collage-no-3_2023-1536x1236-copie-300x241.jpg' width='300' height='241'/><br/></div>START: jeu, 15 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Deperation of landcape, 2023 © Yana Kononova</p>
<p>“Dans la montée Saint Gérald, il faut penser aux jardins japonais. Il faut écraser les orties et s’arrêter exactement à l’endroit où l’on aperçoit le filet d’eau, les pierres, les feuilles épaisses et palmées, la branche qui vient de la droite. Là, tous les jours – avant parce que maintenant je n’y suis plus – je pense : c’est beau. Ici, c’est beau.</p>
<p>Depuis le début des combats aériens, Yana Kononova raconte que la contemplation est devenue impossible car le passé grésille avec le présent. L’avant de maintenant n’est pas l’avant d’avant. Les choses ont changé de place. Dans ce nouveau théâtre il n’y a sans doute plus de quatrième mur alors ce que Yana contemple est déjà au-delà. Au-delà du ciel et au-delà de la branche moussue.</p>
<p>La photographe était à Strasbourg en mai 2022, pour l’exposition Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines. À ce moment-là, je pensais que nous devions faire travailler les artistes, présenter leurs sujets d’avant l’invasion, les interroger – le temps d’un vernissage – sur leur savoir-faire photographique, leurs thématiques personnelles, la représentation du corps masculin, de la maternité, des résidences universitaires et du caviar d’aubergines. Yana était venue en bus, je me souviens très bien du moment où je l’ai quittée.</p>
<p>Aujourd’hui, Yana montre les impacts visibles et invisibles de la guerre. Elle nous parle de l’eau et de la terre, du fleuve Dniepr et des dislocations de Kaniv, les ravins les plus profonds d’Europe. L’artiste part sur les traces des sangliers qui forgent déjà la géologie post-humaine. Elle prépare ses fils de laine et tisse des buffles géants endormis sur le Danube. Nous sommes sur l’île Yermakov et dans les nouvelles îles de Kakhovka, le basilic traverse le ciel entre les feuilles épaisses et palmées. Sur le bord droit de la tapisserie, une branche.”</p>
<p>– Céline Duval</p>
<p>Yana Kononova est l’une des 7 photographes ukrainiens exposés dans « Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines » en 2022.</p>
<p>Le travail de Yana Kononova se situe à la croisée de l’art, du documentaire et de la recherche visuelle sur les traces laissées par la guerre et les catastrophes écologiques. Depuis le début de l’invasion russe en 2022, elle développe une œuvre marquée par une attention constante aux formes visibles et invisibles du traumatisme — qu’il soit humain, territorial ou environnemental. Dans plusieurs de ses séries récentes (Radiations of War, Desperation of Landscape, Boar Gardening), Yana Kononova interroge l’empreinte de la violence sur les paysages, jusqu’à faire émerger une lecture critique et poétique de l’écocide.</p>
<p>Le terme d’écocide, aujourd’hui au cœur des discussions juridiques et éthiques contemporaines, désigne la destruction massive et intentionnelle d’un écosystème. En Ukraine, des événements comme la rupture du barrage de Kakhovka en 2023 — provoquant des inondations à grande échelle, la mort d’espèces animales et la contamination de vastes zones agricoles — s’inscrivent dans cette dynamique. Yana Kononova, à travers ses images, capte les conséquences tangibles et diffuses de ces transformations. Desperation of Landscape, par exemple, montre les berges asséchées du Dniepr et les îles qui émergent et combine des scènes d’excursions collectives avec les ruines imposantes du barrage.</p>
<p>Dans Radiations of War, la série qui jalonne le parcours de l’exposition, Yana Kononova traduit ce qu’elle appelle les « radiations » de la guerre — non pas seulement la contamination chimique, mais l’onde invisible du traumatisme, qui persiste dans les corps, les sols, les objets. La terre devient alors à la fois archive, blessure et organe sensible. On assiste à une forme de fusion entre nature, matière et mémoire, dans une « techno-géographie » où infrastructures détruites, ruines, forêts et canaux se croisent dans un même récit sensoriel.</p>
<p><em>Yana Kononova est une artiste ukrainienne dont la pratique mêle photographie, écriture et techniques d’impression expérimentales. À travers son travail, elle explore le paysage comme un processus historique, en dialogue avec ses sensibilités, tout en adoptant des approches écocritiques et spéculatives. Son œuvre interroge la matérialité de l’image photographique, oscillant entre le geste technique et la représentation visuelle.</p>
<p>Elle est titulaire d’un doctorat en sociologie et d’un diplôme en art et en pratiques curatoriales du New Center for Research &#038; Practice. Yana Kononova a reçu le Bird in Flight Prize for Emerging Photography (2019) et le Hariban Award, décerné par Benrido (2022). Elle a également été nommée par FOTODOK au réseau de talents FUTURES (2023).</p>
<p>Son travail a bénéficié du soutien de bourses et financements de la Fondation Andy Warhol pour les arts visuels (2023), de l’Institut für die Wissenschaften vom Menschen (IWM, 2024), et de Faktura10, une initiative majeure de Ribbon International (2025). Son œuvre a été largement exposée à l’international, notamment au Museum of Fine Arts de Boston (États-Unis), au Museum für Kommunikation de Berlin (Allemagne), à FOTODOK à Utrecht (Pays-Bas), à la Penumbra Foundation de New York (États-Unis), au Mystetskyi Arsenal de Kyiv (Ukraine), à la Jam Factory de Lviv (Ukraine).</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Desperation-of-Landscape_Pilgrimage_collage-no-3_2023-1536x1236-copie-300x241.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/Desperation-of-Landscape_Pilgrimage_collage-no-3_2023-1536x1236-copie-300x241.jpg' width='300' height='241'/><br/></div>START: jeu, 15 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Deperation of landcape, 2023 © Yana Kononova</p>
<p>“Dans la montée Saint Gérald, il faut penser aux jardins japonais. Il faut écraser les orties et s’arrêter exactement à l’endroit où l’on aperçoit le filet d’eau, les pierres, les feuilles épaisses et palmées, la branche qui vient de la droite. Là, tous les jours – avant parce que maintenant je n’y suis plus – je pense : c’est beau. Ici, c’est beau.</p>
<p>Depuis le début des combats aériens, Yana Kononova raconte que la contemplation est devenue impossible car le passé grésille avec le présent. L’avant de maintenant n’est pas l’avant d’avant. Les choses ont changé de place. Dans ce nouveau théâtre il n’y a sans doute plus de quatrième mur alors ce que Yana contemple est déjà au-delà. Au-delà du ciel et au-delà de la branche moussue.</p>
<p>La photographe était à Strasbourg en mai 2022, pour l’exposition Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines. À ce moment-là, je pensais que nous devions faire travailler les artistes, présenter leurs sujets d’avant l’invasion, les interroger – le temps d’un vernissage – sur leur savoir-faire photographique, leurs thématiques personnelles, la représentation du corps masculin, de la maternité, des résidences universitaires et du caviar d’aubergines. Yana était venue en bus, je me souviens très bien du moment où je l’ai quittée.</p>
<p>Aujourd’hui, Yana montre les impacts visibles et invisibles de la guerre. Elle nous parle de l’eau et de la terre, du fleuve Dniepr et des dislocations de Kaniv, les ravins les plus profonds d’Europe. L’artiste part sur les traces des sangliers qui forgent déjà la géologie post-humaine. Elle prépare ses fils de laine et tisse des buffles géants endormis sur le Danube. Nous sommes sur l’île Yermakov et dans les nouvelles îles de Kakhovka, le basilic traverse le ciel entre les feuilles épaisses et palmées. Sur le bord droit de la tapisserie, une branche.”</p>
<p>– Céline Duval</p>
<p>Yana Kononova est l’une des 7 photographes ukrainiens exposés dans « Parle-leur de batailles, de météores et de caviar d’aubergines » en 2022.</p>
<p>Le travail de Yana Kononova se situe à la croisée de l’art, du documentaire et de la recherche visuelle sur les traces laissées par la guerre et les catastrophes écologiques. Depuis le début de l’invasion russe en 2022, elle développe une œuvre marquée par une attention constante aux formes visibles et invisibles du traumatisme — qu’il soit humain, territorial ou environnemental. Dans plusieurs de ses séries récentes (Radiations of War, Desperation of Landscape, Boar Gardening), Yana Kononova interroge l’empreinte de la violence sur les paysages, jusqu’à faire émerger une lecture critique et poétique de l’écocide.</p>
<p>Le terme d’écocide, aujourd’hui au cœur des discussions juridiques et éthiques contemporaines, désigne la destruction massive et intentionnelle d’un écosystème. En Ukraine, des événements comme la rupture du barrage de Kakhovka en 2023 — provoquant des inondations à grande échelle, la mort d’espèces animales et la contamination de vastes zones agricoles — s’inscrivent dans cette dynamique. Yana Kononova, à travers ses images, capte les conséquences tangibles et diffuses de ces transformations. Desperation of Landscape, par exemple, montre les berges asséchées du Dniepr et les îles qui émergent et combine des scènes d’excursions collectives avec les ruines imposantes du barrage.</p>
<p>Dans Radiations of War, la série qui jalonne le parcours de l’exposition, Yana Kononova traduit ce qu’elle appelle les « radiations » de la guerre — non pas seulement la contamination chimique, mais l’onde invisible du traumatisme, qui persiste dans les corps, les sols, les objets. La terre devient alors à la fois archive, blessure et organe sensible. On assiste à une forme de fusion entre nature, matière et mémoire, dans une « techno-géographie » où infrastructures détruites, ruines, forêts et canaux se croisent dans un même récit sensoriel.</p>
<p><em>Yana Kononova est une artiste ukrainienne dont la pratique mêle photographie, écriture et techniques d’impression expérimentales. À travers son travail, elle explore le paysage comme un processus historique, en dialogue avec ses sensibilités, tout en adoptant des approches écocritiques et spéculatives. Son œuvre interroge la matérialité de l’image photographique, oscillant entre le geste technique et la représentation visuelle.</p>
<p>Elle est titulaire d’un doctorat en sociologie et d’un diplôme en art et en pratiques curatoriales du New Center for Research &#038; Practice. Yana Kononova a reçu le Bird in Flight Prize for Emerging Photography (2019) et le Hariban Award, décerné par Benrido (2022). Elle a également été nommée par FOTODOK au réseau de talents FUTURES (2023).</p>
<p>Son travail a bénéficié du soutien de bourses et financements de la Fondation Andy Warhol pour les arts visuels (2023), de l’Institut für die Wissenschaften vom Menschen (IWM, 2024), et de Faktura10, une initiative majeure de Ribbon International (2025). Son œuvre a été largement exposée à l’international, notamment au Museum of Fine Arts de Boston (États-Unis), au Museum für Kommunikation de Berlin (Allemagne), à FOTODOK à Utrecht (Pays-Bas), à la Penumbra Foundation de New York (États-Unis), au Mystetskyi Arsenal de Kyiv (Ukraine), à la Jam Factory de Lviv (Ukraine).</em></p>
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        			<item>
                <title>Chambre noire, toile blanche</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/chambre-noire-toile-blanche-la-photographie-face-a-la-peinture/</link>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:06:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/9a796d6c-28a0-b71f-962b-c0c24e207358-copie-300x220.jpg' width='300' height='220'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Maurice Guibert, Lautrec, photomontage © Musée Toulouse-Lautrec, Albi</p>
<p>Chambre noire, toile blanche ; la photographie face à la peinture s’inscrit dans la continuité du projet muséographique qui met l’accent sur les dialogues entre différentes formes d’art. </p>
<p>La photographie, dès son origine, s’est nourrie de la peinture, tant sur le plan esthétique que technique. La porosité entre les deux médiums est le reflet d’une transformation des pratiques artistiques depuis la fin du XIXe siècle. Rapidement, la photographie n’est plus un simple outil ou un rival de la peinture, et inversement. Ces deux pratiques se regardent l’une l’autre dans une dynamique constante de réinvention visuelle, conceptuelle et matérielle.  </p>
<p>Dans ce dialogue fécond, et comme le sous-titre de l’exposition l’indique, Chambre noire, toile blanche présente majoritairement des pratiques photographiques qui se tournent vers la peinture, laissant de côté les nombreuses démarches picturales intégrant la photographie à leurs processus de création ou incorporant des images photographiques à la surface peinte. Sans prétendre à l’exhaustivité, cette exposition assume un parti pris: les œuvres et les artistes présentés résultent de choix guidés par la cohérence du parcours et les résonances avec la collection du musée, ainsi que par la volonté de proposer des regards singuliers plutôt qu’un panorama encyclopédique.</p>
<p>Dans le parcours de l’exposition, le visiteur découvrira tout d’abord un ensemble de photographies en lien avec les artistes présentés dans le parcours permanent de la collection du musée : Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Lucien Clergue, Camille Corot, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Maurice Denis, Robert Doisneau, André Kertész, Saul Leiter, Man Ray…</p>
<p>Dans un deuxième temps, la présentation de photographies actuelles, par sections et ensembles, illustrera les relations entre peinture et photographie, en résonance avec des œuvres de la collection, offrant un dialogue vivant entre héritage artistique et pratiques contemporaines : Juliette Agnel, Valérie Belin, Stéphane Couturier, Véronique Elena, Elger Esser, Nicolas Floc’h, David Hockney, Anselm Kiefer, Elizabeth Lennard, Sarah Moon, Gerhard Richter, François Rouan, Patrick Tosani, Paolo Ventura…</p>
<p>Enfin, l’exposition se déploiera également hors du musée pour des présentations d&rsquo;œuvres monumentales en relation avec différents espaces de l’abbaye : David Claerbout, Anne-Charlotte Finel, Ange Leccia ou encore de Bill Viola. </p>
<p>Pour cette exposition, le musée d’Art moderne de Fontevraud collabore avec les artistes et les galeries, les musées, les FRAC et les fondations, ainsi qu&rsquo;avec plusieurs spécialistes de la photographie. </p>
<p>Commissariat :<br />
Dominique Gagneux, directrice du musée d&rsquo;Art moderne de Fontevraud<br />
Gatien Du Bois, chargé de collections et d&rsquo;expositions<br />
assistés de Aude Le Mercier, chargée de collections et de projets<br />
Régie : Aurélie Joulain</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/9a796d6c-28a0-b71f-962b-c0c24e207358-copie-300x220.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/9a796d6c-28a0-b71f-962b-c0c24e207358-copie-300x220.jpg' width='300' height='220'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Maurice Guibert, Lautrec, photomontage © Musée Toulouse-Lautrec, Albi</p>
<p>Chambre noire, toile blanche ; la photographie face à la peinture s’inscrit dans la continuité du projet muséographique qui met l’accent sur les dialogues entre différentes formes d’art. </p>
<p>La photographie, dès son origine, s’est nourrie de la peinture, tant sur le plan esthétique que technique. La porosité entre les deux médiums est le reflet d’une transformation des pratiques artistiques depuis la fin du XIXe siècle. Rapidement, la photographie n’est plus un simple outil ou un rival de la peinture, et inversement. Ces deux pratiques se regardent l’une l’autre dans une dynamique constante de réinvention visuelle, conceptuelle et matérielle.  </p>
<p>Dans ce dialogue fécond, et comme le sous-titre de l’exposition l’indique, Chambre noire, toile blanche présente majoritairement des pratiques photographiques qui se tournent vers la peinture, laissant de côté les nombreuses démarches picturales intégrant la photographie à leurs processus de création ou incorporant des images photographiques à la surface peinte. Sans prétendre à l’exhaustivité, cette exposition assume un parti pris: les œuvres et les artistes présentés résultent de choix guidés par la cohérence du parcours et les résonances avec la collection du musée, ainsi que par la volonté de proposer des regards singuliers plutôt qu’un panorama encyclopédique.</p>
<p>Dans le parcours de l’exposition, le visiteur découvrira tout d’abord un ensemble de photographies en lien avec les artistes présentés dans le parcours permanent de la collection du musée : Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Lucien Clergue, Camille Corot, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Maurice Denis, Robert Doisneau, André Kertész, Saul Leiter, Man Ray…</p>
<p>Dans un deuxième temps, la présentation de photographies actuelles, par sections et ensembles, illustrera les relations entre peinture et photographie, en résonance avec des œuvres de la collection, offrant un dialogue vivant entre héritage artistique et pratiques contemporaines : Juliette Agnel, Valérie Belin, Stéphane Couturier, Véronique Elena, Elger Esser, Nicolas Floc’h, David Hockney, Anselm Kiefer, Elizabeth Lennard, Sarah Moon, Gerhard Richter, François Rouan, Patrick Tosani, Paolo Ventura…</p>
<p>Enfin, l’exposition se déploiera également hors du musée pour des présentations d&rsquo;œuvres monumentales en relation avec différents espaces de l’abbaye : David Claerbout, Anne-Charlotte Finel, Ange Leccia ou encore de Bill Viola. </p>
<p>Pour cette exposition, le musée d’Art moderne de Fontevraud collabore avec les artistes et les galeries, les musées, les FRAC et les fondations, ainsi qu&rsquo;avec plusieurs spécialistes de la photographie. </p>
<p>Commissariat :<br />
Dominique Gagneux, directrice du musée d&rsquo;Art moderne de Fontevraud<br />
Gatien Du Bois, chargé de collections et d&rsquo;expositions<br />
assistés de Aude Le Mercier, chargée de collections et de projets<br />
Régie : Aurélie Joulain</p>
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        			<item>
                <title>FLORE</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/flore-egypte-eternelle/</link>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:30:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/content-1-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 11 Avr 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Alors qu’au sous-sol les collections d’archéologie entament leur mue, les anciennes salles consacrées à l’Égypte accueillent pour la première fois l’exposition d’une artiste contemporaine.</p>
<p>Le Musée de Picardie invite FLORE qui propose une traversée dans son œuvre égyptienne, mise en dialogue avec des objets de la collection.</p>
<p>Artiste photographe franco-espagnole née en 1963, FLORE vit et travaille entre Paris et son atelier à Roye, dans la Somme.</p>
<p>Ses travaux se réalisent sur le long cours, souvent lors de voyages. Ils sont acquis et présentés par différents musés prestigieux comme le Petit Palais, la BnF, le Mémorial de Rivesaltes, la Villa Tamaris, le Musée Chopin de Varsovie ou le Sungkok Museum de Séoul ainsi qu’au sein de maisons d’écrivains comme celle de George Sand à Nohant.</p>
<p>De son enfance passée en Égypte, FLORE garde un attachement viscéral à ses odeurs, à ses monuments, mais surtout à sa lumière. Quarante ans plus tard, elle est retournée sur les lieux qui l’ont marquée pour en rapporter des images empreintes de mélancolie et de poésie. Ce territoire invisible ne se visite pas : il se traverse. Et l’on comprend alors que l’Égypte, telle qu’elle la convoque, n’est pas un ailleurs. C’est une éternité qui brûle au dedans.</p>
<p>Elle réalise elle-même le tirage de ses photographies et ses gestes, proches de ceux des peintres, confèrent à ses images leur poésie toute matérielle.</p>
<p>Le Musée de Picardie est ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h (11h à 18h le week-end).</p>
]]></description>
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<p>Le Musée de Picardie invite FLORE qui propose une traversée dans son œuvre égyptienne, mise en dialogue avec des objets de la collection.</p>
<p>Artiste photographe franco-espagnole née en 1963, FLORE vit et travaille entre Paris et son atelier à Roye, dans la Somme.</p>
<p>Ses travaux se réalisent sur le long cours, souvent lors de voyages. Ils sont acquis et présentés par différents musés prestigieux comme le Petit Palais, la BnF, le Mémorial de Rivesaltes, la Villa Tamaris, le Musée Chopin de Varsovie ou le Sungkok Museum de Séoul ainsi qu’au sein de maisons d’écrivains comme celle de George Sand à Nohant.</p>
<p>De son enfance passée en Égypte, FLORE garde un attachement viscéral à ses odeurs, à ses monuments, mais surtout à sa lumière. Quarante ans plus tard, elle est retournée sur les lieux qui l’ont marquée pour en rapporter des images empreintes de mélancolie et de poésie. Ce territoire invisible ne se visite pas : il se traverse. Et l’on comprend alors que l’Égypte, telle qu’elle la convoque, n’est pas un ailleurs. C’est une éternité qui brûle au dedans.</p>
<p>Elle réalise elle-même le tirage de ses photographies et ses gestes, proches de ceux des peintres, confèrent à ses images leur poésie toute matérielle.</p>
<p>Le Musée de Picardie est ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h (11h à 18h le week-end).</p>
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                <title>FLORE</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/flore-je-suis-dans-des-mondes-etranges/</link>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:33:46 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/FLORE-Je-suis-dans-des-mondes-etranges-Maison-CF-Courtesy-Galerie-Clementine-de-la-Feronniere-2-copie-300x243.jpg' width='300' height='243'/><br/></div>START: sam, 18 Avr 2026 09:30:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>En 2026, le Centre des monuments nationaux s’inscrit dans la célébration du Bicentenaire de la Photographie et participe à la commémoration du 150e anniversaire de la disparition de l’écrivaine au domaine de George Sand à Nohant. À cette occasion, l’artiste photographe FLORE est invitée à investir la maison et le jardin de George Sand avec une création photographique inédite conçue spécialement pour ce site chargé d’histoire. Au fil de plusieurs séjours menés pendant deux années de résidence, elle a arpenté Nohant, laissant au temps et à la familiarité des espaces le soin de faire émerger une relation sensible avec l’endroit.</p>
<p>Après neuf ans d’amour passionné, George Sand se sépare de Frédéric Chopin et entreprend de faire disparaître de Nohant toute trace de son compagnon. Paradoxalement, ce geste d’effacement a renforcé au fil du temps un sentiment d’absence qui imprègne aujourd’hui encore les lieux.<br />
FLORE explore cette tension entre présence et absence. Plutôt que de rechercher des traces matérielles désormais disparues, elle mobilise les potentialités du médium photographique pour suggérer et évoquer cette présence fantomatique. Les images deviennent des échos visuels, des résonances silencieuses de ce qui fut et persiste de manière invisible.<br />
Je suis dans des mondes étranges propose ainsi une immersion poétique dans l’empreinte émotionnelle laissée par deux figures liées par une relation intense, et dans la mémoire vibrante qui continue d’habiter Nohant.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/FLORE-Je-suis-dans-des-mondes-etranges-Maison-CF-Courtesy-Galerie-Clementine-de-la-Feronniere-2-copie-300x243.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Après neuf ans d’amour passionné, George Sand se sépare de Frédéric Chopin et entreprend de faire disparaître de Nohant toute trace de son compagnon. Paradoxalement, ce geste d’effacement a renforcé au fil du temps un sentiment d’absence qui imprègne aujourd’hui encore les lieux.<br />
FLORE explore cette tension entre présence et absence. Plutôt que de rechercher des traces matérielles désormais disparues, elle mobilise les potentialités du médium photographique pour suggérer et évoquer cette présence fantomatique. Les images deviennent des échos visuels, des résonances silencieuses de ce qui fut et persiste de manière invisible.<br />
Je suis dans des mondes étranges propose ainsi une immersion poétique dans l’empreinte émotionnelle laissée par deux figures liées par une relation intense, et dans la mémoire vibrante qui continue d’habiter Nohant.</p>
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        			<item>
                <title>Serge Assier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/serge-assier/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:04:11 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/serge-assier-copie-300x204.jpg' width='300' height='204'/><br/></div>START: ven, 03 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: ven, 30 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Je suis né pauvre dans un village pauvre du Luberon, au Vieil-Oppède.<br />
L’exposition de cet été, c’est le retour aux sources de la mémoire et de l’insouciance avec toutes les richesses du langage, comme l’écrivait si bien René Char : « L’aubépine en fleur fut mon premier alphabet ».  Puis la rencontre de l’autre, du berger au poète. La force et la détermination pour choisir nos vies, ce que l’on pouvait encore faire à cette époque-là. Il me semble qu&rsquo;aujourd’hui, c&rsquo;est beaucoup plus difficile.<br />
80 ans ont passé, dont 60 dans le plus beau des métiers, celui de photographe, qui apporte la richesse des rencontres et le dépassement de soi, les vraies richesses de la vie.<br />
Cette exposition estivale est aussi un hommage à mes grands-parents paternels, Marie Thérèse Antonia Mathieu, née à Ménerbes, et Vincent Joseph Assier, pour le bonheur qu&rsquo;ils nous ont apporté. Un bonheur simple, illuminé par les intellectuels du monde entier passés chez eux, dans leur hostellerie Saint-Laurent, rue Sainte-Cécile dans le Vieil Oppède, entre 1939 et 1950. On retrouve leurs traces de vie dans l’ouvrage de Consuelo de Saint-Exupéry OPPÈDE, paru aux Editions BRENTANO’S en 1947, puis à la NRF chez Gallimard. Pour faire mentir avec humour, une citation de René Char : « L’éternité n’est guère plus longue que la vie ».<br />
J’ai sorti 32 ouvrages à compte d’auteur, avec mes amis poètes Fernando Arrabal, Michel Butor, René Char, Edmonde Charles-Roux, Philippe Jaccottet, Jean Kéhayan, Bernard Noël, Jean Roudaut, Jean-Charles Tacchella; des poèmes, quatrains,  dialogues, préfaces, postfaces&#8230; Des textes inédits, que l&rsquo;on retrouve uniquement dans mes ouvrages.<br />
J’étais le Docteur Jekyll et Mister Hyde de la photographie, passant du show-business aux faits divers et à la poésie de l’instant avec mes amis poètes.<br />
J’avais une fille, Pia, qui écrivait des textes très beaux puis elle a arrêté. Elle a 37 ans maintenant mais il y a bien longtemps qu’elle ne me parle plus,  pourquoi ? Les écrivains, les auteurs, les photographes, les artistes, on n’appartient qu&rsquo;à notre œuvre. C’est certainement difficile pour nos enfants (et nos compagnes)&#8230;<br />
Serge Assier</p>
]]></description>
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L’exposition de cet été, c’est le retour aux sources de la mémoire et de l’insouciance avec toutes les richesses du langage, comme l’écrivait si bien René Char : « L’aubépine en fleur fut mon premier alphabet ».  Puis la rencontre de l’autre, du berger au poète. La force et la détermination pour choisir nos vies, ce que l’on pouvait encore faire à cette époque-là. Il me semble qu&rsquo;aujourd’hui, c&rsquo;est beaucoup plus difficile.<br />
80 ans ont passé, dont 60 dans le plus beau des métiers, celui de photographe, qui apporte la richesse des rencontres et le dépassement de soi, les vraies richesses de la vie.<br />
Cette exposition estivale est aussi un hommage à mes grands-parents paternels, Marie Thérèse Antonia Mathieu, née à Ménerbes, et Vincent Joseph Assier, pour le bonheur qu&rsquo;ils nous ont apporté. Un bonheur simple, illuminé par les intellectuels du monde entier passés chez eux, dans leur hostellerie Saint-Laurent, rue Sainte-Cécile dans le Vieil Oppède, entre 1939 et 1950. On retrouve leurs traces de vie dans l’ouvrage de Consuelo de Saint-Exupéry OPPÈDE, paru aux Editions BRENTANO’S en 1947, puis à la NRF chez Gallimard. Pour faire mentir avec humour, une citation de René Char : « L’éternité n’est guère plus longue que la vie ».<br />
J’ai sorti 32 ouvrages à compte d’auteur, avec mes amis poètes Fernando Arrabal, Michel Butor, René Char, Edmonde Charles-Roux, Philippe Jaccottet, Jean Kéhayan, Bernard Noël, Jean Roudaut, Jean-Charles Tacchella; des poèmes, quatrains,  dialogues, préfaces, postfaces&#8230; Des textes inédits, que l&rsquo;on retrouve uniquement dans mes ouvrages.<br />
J’étais le Docteur Jekyll et Mister Hyde de la photographie, passant du show-business aux faits divers et à la poésie de l’instant avec mes amis poètes.<br />
J’avais une fille, Pia, qui écrivait des textes très beaux puis elle a arrêté. Elle a 37 ans maintenant mais il y a bien longtemps qu’elle ne me parle plus,  pourquoi ? Les écrivains, les auteurs, les photographes, les artistes, on n’appartient qu&rsquo;à notre œuvre. C’est certainement difficile pour nos enfants (et nos compagnes)&#8230;<br />
Serge Assier</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Nicolas Bouvier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nicolas-bouvier-voyages-au-levant/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:37:43 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/4361_639089199761630338-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: mar, 12 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Japon, 1964, Collection Photo Elysée / Succession Nicolas Bouvier © Nicolas Bouvier<br />
En 2026, dans la continuité des succès majeurs des expositions Play, play, play, rétrospective William Klein (21 653 entrées) et Genesis de Sebastião Salgado (28 662 entrées), Montélimar-Agglomération propose au MAC une rétrospective inédite consacrée à l’écrivain-voyageur suisse Nicolas Bouvier (1929-1998). </p>
<p>Auteur d’ouvrages devenus des références pour des générations d’aventuriers aux quatre coins du globe, à commencer par son chef d’œuvre L’Usage du monde  (1963), et le Poisson-scorpion (1982), cet explorateur, curieux d’images et iconographe, était aussi photographe. L’exposition à venir, du 12 mai au 31 octobre 2026, propose de découvrir cet aspect méconnu de son œuvre, deux ans avant le centenaire de sa naissance et l’année du bicentenaire de l’invention de la photographie. </p>
<p>Les images de Nicolas Bouvier, principalement prises lors de ses voyages au Japon entre 1955 et 1970, sont mises en lien avec celles de photographes majeurs. Cette exposition immersive dévoile plus de 130 clichés &#8211; argentiques rares et tirages couleur &#8211; au fil d’une déambulation rythmée par les textes de Nicolas Bouvier.</p>
<p>Commissariat : Nicolas Crispini</p>
]]></description>
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En 2026, dans la continuité des succès majeurs des expositions Play, play, play, rétrospective William Klein (21 653 entrées) et Genesis de Sebastião Salgado (28 662 entrées), Montélimar-Agglomération propose au MAC une rétrospective inédite consacrée à l’écrivain-voyageur suisse Nicolas Bouvier (1929-1998). </p>
<p>Auteur d’ouvrages devenus des références pour des générations d’aventuriers aux quatre coins du globe, à commencer par son chef d’œuvre L’Usage du monde  (1963), et le Poisson-scorpion (1982), cet explorateur, curieux d’images et iconographe, était aussi photographe. L’exposition à venir, du 12 mai au 31 octobre 2026, propose de découvrir cet aspect méconnu de son œuvre, deux ans avant le centenaire de sa naissance et l’année du bicentenaire de l’invention de la photographie. </p>
<p>Les images de Nicolas Bouvier, principalement prises lors de ses voyages au Japon entre 1955 et 1970, sont mises en lien avec celles de photographes majeurs. Cette exposition immersive dévoile plus de 130 clichés &#8211; argentiques rares et tirages couleur &#8211; au fil d’une déambulation rythmée par les textes de Nicolas Bouvier.</p>
<p>Commissariat : Nicolas Crispini</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>16ème édition du Festival Photo l’Homme et la Mer du Guilvinec</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/16eme-edition-du-festival-photo-lhomme-et-la-mer-du-guilvinec/</link>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 11:09:40 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Sud020-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 09:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo. © Axelle de Russé</p>
<p>Du 29 mai au 30 septembre 2026, les deux communes du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat accueilleront la 16e édition du Festival Photo du Guilvinec. Au programme : « La mer en Partage » à travers dix-sept séries photographiques sélectionnées par le comité artistique, des photos anciennes liées au territoire, des projets scolaires et un pôle dédié au club photo.<br />
Trois cents images seront exposées sur cinq kilomètres, en plus de projections, conférences et de deux marathons photos. Le Festival débutera par un week-end en présence des photographes, permettant échanges et convivialité autour des spécialités culinaires de la pointe bretonne.<br />
Créé en 2012 par Michel Guirriec, Lannick Vigouroux et René-Claude Daniel, le Festival Photo du Guilvinec s’impose aujourd’hui comme un événement culturel majeur en Bretagne, soutien à la création photographique et à l’éducation à l’image.<br />
De début juin à fin septembre, le public pourra découvrir, gratuitement, les expositions photographiques en plein air, installées au coeur du port.<br />
Fidèle à son ancrage maritime, Le Festival Photo du Guilvinec trace chaque année un sillon plus audacieux. Grâce aux photographes professionnel.les qui répondent à l’appel, il explore la culture maritime sous tous les angles, pourvu que l’humain en soit le coeur battant.<br />
Sa programmation s’articule autour d’une thématique qui permet aux photographes, qu’ils soient en devenir, ou déjà reconnus, de s’afficher aux yeux de dizaines de milliers de visiteurs.<br />
Au-delà des seules expositions, l’équipe du Festival organise des animations, des déambulations, rencontres et visites commentées. Un cycle de conférences/projections « Les mercredis du Festival » aura lieu sur les mois de juillet et août.</p>
<p>Les photographes sélectionnés<br />
Parisa Bajelan<br />
Bernard Biger<br />
Maurizio Borriello<br />
Marc Chaumeil<br />
Axelle de Russé<br />
Gaëlle de Trescadec<br />
Pierre de Vallombreuse<br />
Franck Desplanques<br />
Bruno Estrade<br />
Philippe Geslin<br />
Jérémie Labbé<br />
Eric Laforgue<br />
Manon Lanjouère<br />
Isabelle Serro<br />
Thibaut Vergoz<br />
Audrey Zaltron<br />
Les ports bigoudens vus par… Richard Roudaut</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Sud020-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 29 mai au 30 septembre 2026, les deux communes du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat accueilleront la 16e édition du Festival Photo du Guilvinec. Au programme : « La mer en Partage » à travers dix-sept séries photographiques sélectionnées par le comité artistique, des photos anciennes liées au territoire, des projets scolaires et un pôle dédié au club photo.<br />
Trois cents images seront exposées sur cinq kilomètres, en plus de projections, conférences et de deux marathons photos. Le Festival débutera par un week-end en présence des photographes, permettant échanges et convivialité autour des spécialités culinaires de la pointe bretonne.<br />
Créé en 2012 par Michel Guirriec, Lannick Vigouroux et René-Claude Daniel, le Festival Photo du Guilvinec s’impose aujourd’hui comme un événement culturel majeur en Bretagne, soutien à la création photographique et à l’éducation à l’image.<br />
De début juin à fin septembre, le public pourra découvrir, gratuitement, les expositions photographiques en plein air, installées au coeur du port.<br />
Fidèle à son ancrage maritime, Le Festival Photo du Guilvinec trace chaque année un sillon plus audacieux. Grâce aux photographes professionnel.les qui répondent à l’appel, il explore la culture maritime sous tous les angles, pourvu que l’humain en soit le coeur battant.<br />
Sa programmation s’articule autour d’une thématique qui permet aux photographes, qu’ils soient en devenir, ou déjà reconnus, de s’afficher aux yeux de dizaines de milliers de visiteurs.<br />
Au-delà des seules expositions, l’équipe du Festival organise des animations, des déambulations, rencontres et visites commentées. Un cycle de conférences/projections « Les mercredis du Festival » aura lieu sur les mois de juillet et août.</p>
<p>Les photographes sélectionnés<br />
Parisa Bajelan<br />
Bernard Biger<br />
Maurizio Borriello<br />
Marc Chaumeil<br />
Axelle de Russé<br />
Gaëlle de Trescadec<br />
Pierre de Vallombreuse<br />
Franck Desplanques<br />
Bruno Estrade<br />
Philippe Geslin<br />
Jérémie Labbé<br />
Eric Laforgue<br />
Manon Lanjouère<br />
Isabelle Serro<br />
Thibaut Vergoz<br />
Audrey Zaltron<br />
Les ports bigoudens vus par… Richard Roudaut</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Gisèle Freund, portraits croisés</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/gisele-freund-portraits-croises/</link>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:54:08 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_m3vxx8aswf1r95y5xo1_1280-300x215.jpg' width='300' height='215'/><br/></div>START: sam, 18 Avr 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Autoportrait, double exposition 1929 © Gisèle Freund</p>
<p>Par son regard attentif et profondément humaniste, Gisèle Freund a révélé anonymes, écrivains et artistes dans l’intimité de leurs visages, de leurs gestes et de leurs pensées, au-delà de ce que les mots peuvent exprimer. Son travail photographique met en lumière les visages singuliers des acteurs de la culture, tout en constituant un moyen d’exploration de la condition humaine et des mutations sociales. Photographe majeure du XXᵉ siècle, elle n’a cessé d’interroger la capacité de l’image à incarner la présence du créateur ainsi que sa relation aux oeuvres et aux lieux qui les abritent.</p>
<p>Figure singulière du monde culturel, sociologue et théoricienne de la photographie ayant mené une vie d’exil, Gisèle Freund fut aussi une pionnière de la couleur. Son regard, forgé dès l’enfance au contact d’un père collectionneur d’oeuvres d’art et nourri par ses réflexions sur la photographie, conjugue rigueur et sensibilité. Dans le silence feutré des librairies et l’ombre studieuse des bibliothèques se dessine un monde où les oeuvres littéraires, les visages et les pensées se répondent. C’est dans ces territoires de papier et de mémoire que s’ancre cette exposition, fidèle à l’esprit de la collection du Musée d’art moderne Richard Anacréon, vouée aux dialogues féconds entre arts et littérature.</p>
<p><strong>Une vie d’exil et d’engagement </strong></p>
<p>Née à Berlin en 1908 au sein d’une famille juive aisée, Gisèle Freund obtient son baccalauréat contre l’avis de son père et poursuit des études de sociologie et d’histoire de l’art à Fribourg puis à Francfort-sur-le-Main. Son engagement politique, nourri par le marxisme et le militantisme étudiant, la contraint à fuir l’Allemagne nazie en 1933, emportant avec elle ses photographies témoignant des violences perpétrées outre Rhin. Installée à Paris, elle soutient sa thèse sur la photographie en France au XIXᵉ siècle et forge sa pratique photographique de manière autodidacte, revendiquant l’influence de Nadar tout en s’affranchissant des principes de retouche appris auprès de Florence Henri. Gisèle Freund débute dans le photojournalisme en 1935 avec un premier grand reportage consacré à la crise économique en Angleterre. Avec André Malraux, elle constitue les prémices de son panthéon de portraits d’écrivains à l’origine de sa renommée.</p>
]]></description>
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<p>Par son regard attentif et profondément humaniste, Gisèle Freund a révélé anonymes, écrivains et artistes dans l’intimité de leurs visages, de leurs gestes et de leurs pensées, au-delà de ce que les mots peuvent exprimer. Son travail photographique met en lumière les visages singuliers des acteurs de la culture, tout en constituant un moyen d’exploration de la condition humaine et des mutations sociales. Photographe majeure du XXᵉ siècle, elle n’a cessé d’interroger la capacité de l’image à incarner la présence du créateur ainsi que sa relation aux oeuvres et aux lieux qui les abritent.</p>
<p>Figure singulière du monde culturel, sociologue et théoricienne de la photographie ayant mené une vie d’exil, Gisèle Freund fut aussi une pionnière de la couleur. Son regard, forgé dès l’enfance au contact d’un père collectionneur d’oeuvres d’art et nourri par ses réflexions sur la photographie, conjugue rigueur et sensibilité. Dans le silence feutré des librairies et l’ombre studieuse des bibliothèques se dessine un monde où les oeuvres littéraires, les visages et les pensées se répondent. C’est dans ces territoires de papier et de mémoire que s’ancre cette exposition, fidèle à l’esprit de la collection du Musée d’art moderne Richard Anacréon, vouée aux dialogues féconds entre arts et littérature.</p>
<p><strong>Une vie d’exil et d’engagement </strong></p>
<p>Née à Berlin en 1908 au sein d’une famille juive aisée, Gisèle Freund obtient son baccalauréat contre l’avis de son père et poursuit des études de sociologie et d’histoire de l’art à Fribourg puis à Francfort-sur-le-Main. Son engagement politique, nourri par le marxisme et le militantisme étudiant, la contraint à fuir l’Allemagne nazie en 1933, emportant avec elle ses photographies témoignant des violences perpétrées outre Rhin. Installée à Paris, elle soutient sa thèse sur la photographie en France au XIXᵉ siècle et forge sa pratique photographique de manière autodidacte, revendiquant l’influence de Nadar tout en s’affranchissant des principes de retouche appris auprès de Florence Henri. Gisèle Freund débute dans le photojournalisme en 1935 avec un premier grand reportage consacré à la crise économique en Angleterre. Avec André Malraux, elle constitue les prémices de son panthéon de portraits d’écrivains à l’origine de sa renommée.</p>
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        			<item>
                <title>Arlette Cohen Rosa &#038; François Catonné</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/arlette-cohen-rosa-francois-catonne-histoires-a-voir-pekin-shanghai-vietnam/</link>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 19:43:33 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/invit-maisons-voyages_c-copie-300x202.jpg' width='300' height='202'/><br/></div>START: jeu, 09 Avr 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 14 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de notre nouvelle exposition « Histoires à voir : Pékin &#8211; Shanghai &#8211; Vietnam », qui réunit Arlette Cohen Rosa et François Catonné, deux photographes qui offrent à voir deux pays, deux périodes : Arlette Cohen Rosa nous mène en Chine en 1954 ; François Catonné, à Shanghai et au Vietnam dans les années 1980. Ces photographies, à trois décennies de distance, témoignent de deux époques apaisées et vivantes, où l’histoire collective de l’Asie fait la part belle à un quotidien magnifié par le noir et blanc argentique.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/invit-maisons-voyages_c-copie-300x202.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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        			<item>
                <title>Ed Alcock</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ed-alcock-secrets-et-mensonges/</link>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 19:14:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-06-a-19.17.27-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Du 19 juin au 15 novembre 2026, le Jeu de Paume consacre une exposition à Ed Alcock, lauréat du Prix Niépce – Gens d’Images 2025 au Château de Tours. Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance.</p>
<p>Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance. Cette exposition marque une étape importante dans le parcours d’Ed Alcock : pour la première fois, l’ensemble de son œuvre est rassemblé en une seule présentation, permettant d’en saisir toute la cohérence et l’évolution. Elle est construite autour de cinq séries, réalisées entre 2009 et 2025 : Hobbledehoy (2013), sur la fin de l’enfance de son fils Nino ; Love Lane (2014) et The Wait (2015) variations sur un secret de famille ; Home Sweet Home (2016-2020), interrogation sur le rapport au pays natal à l’heure du Brexit ; Et enfin Buried Treasure (2025), retour sur une figure familiale, celle de son grand oncle et sur une époque révolue. </p>
<p>Construit de façon chronologique, le parcours de l’exposition fonctionne comme une invitation à dézoomer, des travaux les plus intimes et les plus anciens aux plus récents, qui adoptent une approche documentaire plus affirmée. Dans sa note d’intention pour le Prix Niépce, Ed Alcock décrivait sa pratique photographique comme une « exploration intime et narrative du réel ». Sa méthode est à la croisée des genres : autobiographie, documentaire, fiction. </p>
<p>De l’autobiographie elle adopte la dimension personnelle, puisque de manière différente chacune des séries s’ancre profondément dans l’histoire de leur auteur : relation à la famille proche, questions de paternité, rapport au pays d’origine, évolution sociale sur plusieurs générations. </p>
<p>Avec le documentaire, elle partage une démarche directe, souvent posée et frontale, parfois sous-tendue par une volonté d’enquêter, mêlant des images de natures diverses, le plus souvent prises par lui et parfois simplement trouvées.</p>
<p>À la fiction enfin, elle emprunte un goût des non-dits, construisant des images qui suggèrent davantage qu’elles ne montrent, ayant aussi dans certains cas recours au dessin voire au film pour compléter et prolonger certains ensembles.</p>
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<p>Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance. Cette exposition marque une étape importante dans le parcours d’Ed Alcock : pour la première fois, l’ensemble de son œuvre est rassemblé en une seule présentation, permettant d’en saisir toute la cohérence et l’évolution. Elle est construite autour de cinq séries, réalisées entre 2009 et 2025 : Hobbledehoy (2013), sur la fin de l’enfance de son fils Nino ; Love Lane (2014) et The Wait (2015) variations sur un secret de famille ; Home Sweet Home (2016-2020), interrogation sur le rapport au pays natal à l’heure du Brexit ; Et enfin Buried Treasure (2025), retour sur une figure familiale, celle de son grand oncle et sur une époque révolue. </p>
<p>Construit de façon chronologique, le parcours de l’exposition fonctionne comme une invitation à dézoomer, des travaux les plus intimes et les plus anciens aux plus récents, qui adoptent une approche documentaire plus affirmée. Dans sa note d’intention pour le Prix Niépce, Ed Alcock décrivait sa pratique photographique comme une « exploration intime et narrative du réel ». Sa méthode est à la croisée des genres : autobiographie, documentaire, fiction. </p>
<p>De l’autobiographie elle adopte la dimension personnelle, puisque de manière différente chacune des séries s’ancre profondément dans l’histoire de leur auteur : relation à la famille proche, questions de paternité, rapport au pays d’origine, évolution sociale sur plusieurs générations. </p>
<p>Avec le documentaire, elle partage une démarche directe, souvent posée et frontale, parfois sous-tendue par une volonté d’enquêter, mêlant des images de natures diverses, le plus souvent prises par lui et parfois simplement trouvées.</p>
<p>À la fiction enfin, elle emprunte un goût des non-dits, construisant des images qui suggèrent davantage qu’elles ne montrent, ayant aussi dans certains cas recours au dessin voire au film pour compléter et prolonger certains ensembles.</p>
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        			<item>
                <title>Laila Hida</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/laila-hida-la-nuit-americaine/</link>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 19:18:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/7857_639107307476705053-copie-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>L’exposition La Nuit américaine propose d’interroger la manière dont les mythes contemporains se fabriquent et se stabilisent à travers des dispositifs visuels, narratifs et spatiaux qui participent activement à la production du réel.<br />
Elle s’inscrit dans le projet au long cours Le Voyage du Phoenix, une exploration sensible et critique des constructions imaginaires liées aux paysages d’oasis, entre mémoire coloniale, désir d’exotisme et reconfiguration contemporaine du regard.<br />
Pensé et porté par l’artiste marocaine Laila Hida, ce projet examine les mécanismes de fabrication des représentations à travers la photographie, la littérature et le cinéma, en confrontant les récits hérités du XIXe siècle avec les réalités d’aujourd’hui. </p>
<p>Cette exposition constitue un moment charnière du projet : pour la première fois, les outils mêmes de la fabrication du mythe y sont exposés, disséqués et mis en tension. Dans ce contexte, le cinéma apparaît comme une matrice centrale, un modèle de construction du regard et de mise en forme du monde.</p>
<p>Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/7857_639107307476705053-copie-300x237.jpg' width='300' height='237'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>L’exposition La Nuit américaine propose d’interroger la manière dont les mythes contemporains se fabriquent et se stabilisent à travers des dispositifs visuels, narratifs et spatiaux qui participent activement à la production du réel.<br />
Elle s’inscrit dans le projet au long cours Le Voyage du Phoenix, une exploration sensible et critique des constructions imaginaires liées aux paysages d’oasis, entre mémoire coloniale, désir d’exotisme et reconfiguration contemporaine du regard.<br />
Pensé et porté par l’artiste marocaine Laila Hida, ce projet examine les mécanismes de fabrication des représentations à travers la photographie, la littérature et le cinéma, en confrontant les récits hérités du XIXe siècle avec les réalités d’aujourd’hui. </p>
<p>Cette exposition constitue un moment charnière du projet : pour la première fois, les outils mêmes de la fabrication du mythe y sont exposés, disséqués et mis en tension. Dans ce contexte, le cinéma apparaît comme une matrice centrale, un modèle de construction du regard et de mise en forme du monde.</p>
<p>Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026</p>
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        			<item>
                <title>Klavdij Sluban</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/klavdij-sluban-solitudes-insulaires/</link>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:40:00 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/sluban-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 26 juin au 1er novembre 2026, le département du Var confirme l’Abbaye de La Celle comme centre départemental d’art photographique d’excellence en accueillant Klavdij Sluban. Avec l’exposition « Solitudes insulaires », cette figure emblématique de la photographie contemporaine propose un voyage méditatif en noir et blanc, des terres australes des Kerguelen aux rivages du Japon.</p>
<p>L&rsquo;exposition Solitudes insulaires présentée à l’Abbaye de La Celle, en partenariat avec les Rencontres de la photographie d’Arles, met en lumière deux séries photographiques inédites ou peu vues, issues de ses explorations lointaines : l&rsquo;une réalisée dans les îles Kerguelen, l&rsquo;autre au Japon.</p>
<p>Ces deux corpus d&rsquo;images, malgré leur éloignement géographique, convergent vers le thème universel de l&rsquo;insularité et de la solitude. Les photographies de Sluban invitent à une réflexion sur la fragilité de la présence face à l&rsquo;immensité du monde. Aux Kerguelen, « l&rsquo;île de la Désolation », les rares figures humaines, les phoques massifs ou les colonies d&rsquo;oiseaux semblent être là par accident, leur présence provisoire et vulnérable contrastant avec l&rsquo;éternité minérale des paysages. Au Japon, l&rsquo;insularité se fait plus intérieure, spirituelle, explorant la solitude au sein de la densité humaine et le rapport à la nature sacrée. </p>
<p>L&rsquo;installation des oeuvres au sein de l&rsquo;Abbaye a été pensée pour créer un dialogue poétique et puissant avec l&rsquo;architecture cistercienne du lieu. Les murs millénaires de l&rsquo;Abbaye, empreints de silence et d&rsquo;histoire, serviront d&rsquo;écrin et de résonance à ces images d&rsquo;espaces désertiques et de temps suspendu. Le parcours d&rsquo;exposition est conçu comme un voyage spirituel vers des « îles », qu&rsquo;elles soient concrètes (géographiques) ou métaphoriques (intimes).</p>
<p>Klavdij Sluban : une écriture photographique de la solitude Figure majeure de la photographie contemporaine internationale, Klavdij Sluban, franco-slovène né en 1963, développe une oeuvre exigeante, exclusivement réalisée en noir et blanc. En marge de l’actualité et de toute mise en scène, il privilégie des cycles de voyages au long cours — de la Sibérie aux îles Kerguelen — pour explorer la solitude existentielle et le temps suspendu.</p>
<p>Il privilégie une approche lente, méditative, cherchant à capturer l&rsquo;instant sans aucune mise en scène (« no staging ») ni intervention postérieure. Cette quête de l&rsquo;authenticité brute confère à ses images une puissance narrative et une gravité singulière. Le noir et blanc, par sa capacité à condenser le réel et à le sublimer, devient le vecteur privilégié de cette introspection photographique, intimement lié au sujet central de son travail : la solitude existentielle. Lauréat de prix prestigieux (Prix Niépce, European Publishers Award, Villa Kujoyama), son travail, souvent empreint de références littéraires, est exposé dans les plus grandes institutions mondiales (Centre Pompidou, MET de Tokyo, La Maison Européenne de la Photographie à Paris). </p>
<p>Le commissariat de l’exposition est assuré par Ricardo Vazquez, Conservateur en chef du patrimoine. À la fois Directeur artistique de l’Abbaye de La Celle et Directeur scientifique de l’Hôtel Départemental des Expositions du Var (HDE Var), il met son expertise au service d’un dialogue exigeant entre art contemporain et héritage historique.</p>
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<p>L&rsquo;exposition Solitudes insulaires présentée à l’Abbaye de La Celle, en partenariat avec les Rencontres de la photographie d’Arles, met en lumière deux séries photographiques inédites ou peu vues, issues de ses explorations lointaines : l&rsquo;une réalisée dans les îles Kerguelen, l&rsquo;autre au Japon.</p>
<p>Ces deux corpus d&rsquo;images, malgré leur éloignement géographique, convergent vers le thème universel de l&rsquo;insularité et de la solitude. Les photographies de Sluban invitent à une réflexion sur la fragilité de la présence face à l&rsquo;immensité du monde. Aux Kerguelen, « l&rsquo;île de la Désolation », les rares figures humaines, les phoques massifs ou les colonies d&rsquo;oiseaux semblent être là par accident, leur présence provisoire et vulnérable contrastant avec l&rsquo;éternité minérale des paysages. Au Japon, l&rsquo;insularité se fait plus intérieure, spirituelle, explorant la solitude au sein de la densité humaine et le rapport à la nature sacrée. </p>
<p>L&rsquo;installation des oeuvres au sein de l&rsquo;Abbaye a été pensée pour créer un dialogue poétique et puissant avec l&rsquo;architecture cistercienne du lieu. Les murs millénaires de l&rsquo;Abbaye, empreints de silence et d&rsquo;histoire, serviront d&rsquo;écrin et de résonance à ces images d&rsquo;espaces désertiques et de temps suspendu. Le parcours d&rsquo;exposition est conçu comme un voyage spirituel vers des « îles », qu&rsquo;elles soient concrètes (géographiques) ou métaphoriques (intimes).</p>
<p>Klavdij Sluban : une écriture photographique de la solitude Figure majeure de la photographie contemporaine internationale, Klavdij Sluban, franco-slovène né en 1963, développe une oeuvre exigeante, exclusivement réalisée en noir et blanc. En marge de l’actualité et de toute mise en scène, il privilégie des cycles de voyages au long cours — de la Sibérie aux îles Kerguelen — pour explorer la solitude existentielle et le temps suspendu.</p>
<p>Il privilégie une approche lente, méditative, cherchant à capturer l&rsquo;instant sans aucune mise en scène (« no staging ») ni intervention postérieure. Cette quête de l&rsquo;authenticité brute confère à ses images une puissance narrative et une gravité singulière. Le noir et blanc, par sa capacité à condenser le réel et à le sublimer, devient le vecteur privilégié de cette introspection photographique, intimement lié au sujet central de son travail : la solitude existentielle. Lauréat de prix prestigieux (Prix Niépce, European Publishers Award, Villa Kujoyama), son travail, souvent empreint de références littéraires, est exposé dans les plus grandes institutions mondiales (Centre Pompidou, MET de Tokyo, La Maison Européenne de la Photographie à Paris). </p>
<p>Le commissariat de l’exposition est assuré par Ricardo Vazquez, Conservateur en chef du patrimoine. À la fois Directeur artistique de l’Abbaye de La Celle et Directeur scientifique de l’Hôtel Départemental des Expositions du Var (HDE Var), il met son expertise au service d’un dialogue exigeant entre art contemporain et héritage historique.</p>
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        			<item>
                <title>Présence</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/presence/</link>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:30:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>« Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête.<br />
Et il y a une présence qui n&rsquo;est point de la pensée, aux portes de la pensée. »<br />
Paul Valéry</p>
<p>Dans la continuité du « Rêve » et de l’apesanteur des précédentes éditions, la thématique de l’exposition 2026 à CAMPREDON art &#038; image prolonge cette échappée vers l’imaginaire. Au fil d’un cheminement entre réel et intangible une nouvelle histoire se déploie, dans laquelle le hors-champ tient une place d’honneur. « PRESENCE » offre ainsi une nouvelle opportunité créative aux 26 artistes contemporains exposés ; une «PRAESENTIA» polysémique qui augure une richesse de représentations et de questionnements sur notre humanité, notre traversée dans l’espace et le temps, notre empreinte, voire notre EXISTENCE.</p>
<p>L’impérieuse PRESENCE même de l’artiste au monde, en éveil, invite le regardeur à ouvrir – ou fermer – les yeux et imaginer, révéler l’invisible. Elle nous guide, à l’intérieur d’un paradoxe poétique, vers une histoire silencieuse dans laquelle l’ABSENT* prend tout son sens. À l’écart du tumulte, cette « pleine conscience » des relations de l’être à l’espace, du corps au paysage, se joue du temps qui s’égrène&#8230;</p>
<p>Par une PRESENCE sensible et spirituelle imagée au cœur des œuvres présentées, comme un hommage aux espaces (faussement) vides ; les artistes réhabilitent ici une esthétique, comblent peut-être un manque, ou font renaître le souvenir évanescent des lieux de mémoire.<br />
L&rsquo;Homme détient ce pouvoir de faire perdurer par l&rsquo;anamnèse – mémoire du vécu &#8211; un être, un territoire, un instant, une émotion, une vision&#8230; l&rsquo;artiste nous en offre la matière. Il est alors le passeur qui évoque et immortalise par l&rsquo;image, produite en peinture, art génératif, ou photographie, le précieux support d&rsquo;un souvenir qui s&rsquo;évapore, inéluctablement.</p>
<p>Sollicitant une réflexion sur notre relation aux autres et à soi, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en nous tendant un miroir, cette exposition révèle l&rsquo;imperceptible et convie à la découverte de réalités cachées. Ainsi, en invitant le visiteur à l&rsquo;introspection, elle soutient la représentation ancienne de la PRAESENTIA ; celle de la matérialité d&rsquo;un espace devant et autour de quelqu&rsquo;un ou de quelque chose.</p>
<p>* Lat. Qui n&rsquo;est pas dans le lieu où l&rsquo;on pourrait s&rsquo;attendre à le trouver</p>
<p>Les artistes : ABNS . Xaadim BAMBA MBOW • Isa BARBIER • Marco BARBON • Susana DEL BAÑO . Florent DEVAUCHEL • Elliott ERWITT • Christine FERRER • FLORE • Sylvie HENOT • JR • Ziqian LIU • Yves MARCHAND &#038; Romain MEFFRE • Sanja MARUSIC • Patrizia MUSSA • Phédia MAZUC • Francesco MISCEO • Anja NIEMI • Françoise NUÑEZ • Alexis PESKINE • Bernard PLOSSU • Gideon RUBIN • Philippe RAMETTE • Christopher THOMAS • Sophie ZENON</p>
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<p>« Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête.<br />
Et il y a une présence qui n&rsquo;est point de la pensée, aux portes de la pensée. »<br />
Paul Valéry</p>
<p>Dans la continuité du « Rêve » et de l’apesanteur des précédentes éditions, la thématique de l’exposition 2026 à CAMPREDON art &#038; image prolonge cette échappée vers l’imaginaire. Au fil d’un cheminement entre réel et intangible une nouvelle histoire se déploie, dans laquelle le hors-champ tient une place d’honneur. « PRESENCE » offre ainsi une nouvelle opportunité créative aux 26 artistes contemporains exposés ; une «PRAESENTIA» polysémique qui augure une richesse de représentations et de questionnements sur notre humanité, notre traversée dans l’espace et le temps, notre empreinte, voire notre EXISTENCE.</p>
<p>L’impérieuse PRESENCE même de l’artiste au monde, en éveil, invite le regardeur à ouvrir – ou fermer – les yeux et imaginer, révéler l’invisible. Elle nous guide, à l’intérieur d’un paradoxe poétique, vers une histoire silencieuse dans laquelle l’ABSENT* prend tout son sens. À l’écart du tumulte, cette « pleine conscience » des relations de l’être à l’espace, du corps au paysage, se joue du temps qui s’égrène&#8230;</p>
<p>Par une PRESENCE sensible et spirituelle imagée au cœur des œuvres présentées, comme un hommage aux espaces (faussement) vides ; les artistes réhabilitent ici une esthétique, comblent peut-être un manque, ou font renaître le souvenir évanescent des lieux de mémoire.<br />
L&rsquo;Homme détient ce pouvoir de faire perdurer par l&rsquo;anamnèse – mémoire du vécu &#8211; un être, un territoire, un instant, une émotion, une vision&#8230; l&rsquo;artiste nous en offre la matière. Il est alors le passeur qui évoque et immortalise par l&rsquo;image, produite en peinture, art génératif, ou photographie, le précieux support d&rsquo;un souvenir qui s&rsquo;évapore, inéluctablement.</p>
<p>Sollicitant une réflexion sur notre relation aux autres et à soi, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en nous tendant un miroir, cette exposition révèle l&rsquo;imperceptible et convie à la découverte de réalités cachées. Ainsi, en invitant le visiteur à l&rsquo;introspection, elle soutient la représentation ancienne de la PRAESENTIA ; celle de la matérialité d&rsquo;un espace devant et autour de quelqu&rsquo;un ou de quelque chose.</p>
<p>* Lat. Qui n&rsquo;est pas dans le lieu où l&rsquo;on pourrait s&rsquo;attendre à le trouver</p>
<p>Les artistes : ABNS . Xaadim BAMBA MBOW • Isa BARBIER • Marco BARBON • Susana DEL BAÑO . Florent DEVAUCHEL • Elliott ERWITT • Christine FERRER • FLORE • Sylvie HENOT • JR • Ziqian LIU • Yves MARCHAND &#038; Romain MEFFRE • Sanja MARUSIC • Patrizia MUSSA • Phédia MAZUC • Francesco MISCEO • Anja NIEMI • Françoise NUÑEZ • Alexis PESKINE • Bernard PLOSSU • Gideon RUBIN • Philippe RAMETTE • Christopher THOMAS • Sophie ZENON</p>
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        			<item>
                <title>Émile Zola photographe</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/emile-zola-photographe/</link>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:33:44 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/01k000053-copie-221x300.jpg' width='221' height='300'/><br/></div>START: sam, 02 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Emile Zola Autoportrait en buste, mains croisées vers 1900</p>
<p>À côté du Zola nouvelliste et romancier, bâtisseur du cycle des Rougon-Macquart, du Zola journaliste et critique d’art, du Zola auteur de <i>« J’accuse… ! »</i>, il existe un visage moins connu et exploré de l’écrivain, et pourtant tout aussi fascinant que les autres facettes : <strong>le Zola photographe.</strong></p>
<p>Conçue par le Centre Zola de l’ITEM et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (MAP), cette exposition permanente dans le jardin du Pavillon Flaubert ouvert à tous, composée de tirages modernes réalisés d’après les négatifs originaux, fait le choix d’un ensemble resserré autour d’une vingtaine de photographies significatives à plusieurs titres.</p>
<p>Leur cohérence réside dans l’éclairage privilégié proposé au public : tenter de comprendre ce que Zola appelait lui-même, à propos de sa vision d’artiste, « le mécanisme de mon oeil ». Quel photographe était-il ?</p>
<p>L’exposition sera présentée dans un lieu que Zola affectionnait : le pavillon de Croisset, où il rendit plusieurs fois visite à son ami Flaubert.</p>
]]></description>
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<p>À côté du Zola nouvelliste et romancier, bâtisseur du cycle des Rougon-Macquart, du Zola journaliste et critique d’art, du Zola auteur de <i>« J’accuse… ! »</i>, il existe un visage moins connu et exploré de l’écrivain, et pourtant tout aussi fascinant que les autres facettes : <strong>le Zola photographe.</strong></p>
<p>Conçue par le Centre Zola de l’ITEM et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (MAP), cette exposition permanente dans le jardin du Pavillon Flaubert ouvert à tous, composée de tirages modernes réalisés d’après les négatifs originaux, fait le choix d’un ensemble resserré autour d’une vingtaine de photographies significatives à plusieurs titres.</p>
<p>Leur cohérence réside dans l’éclairage privilégié proposé au public : tenter de comprendre ce que Zola appelait lui-même, à propos de sa vision d’artiste, « le mécanisme de mon oeil ». Quel photographe était-il ?</p>
<p>L’exposition sera présentée dans un lieu que Zola affectionnait : le pavillon de Croisset, où il rendit plusieurs fois visite à son ami Flaubert.</p>
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        			<item>
                <title>Images de la rafle du billet vert</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/images-de-la-rafle-du-billet-vert-une-decouverte-exceptionnelle-pour-lhistoire/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:42:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/9d995ec3-5416-e011-27d6-078fdbd0f169-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: dim, 10 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: jeu, 31 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Deux collectionneurs se présentent au service de la photothèque avec cinq planches-contacts photographiques contrecollées sur de grandes feuilles cartonnées. Parmi ces photographies, seules dix sont déjà connues des spécialistes du sujet et ont été publiées. Elles sont marquées d’une croix sur les planches originales. Les autres sont inédites. Il s’agit là du reportage complet. Un ensemble exceptionnel de 98 images revient au grand jour, 80 ans après les faits. Ce reportage documente la première arrestation massive de Juifs étrangers en France, la rafle du 14 mai 1941 dite du « billet vert », ordonnée par l’Occupant et organisée par les autorités françaises.</p>
<p>Aujourd’hui, une exposition et un livre proposent au public de participer à l’enquête qui a permis de retrouver l’identité du photographe, Harry Croner, et de comprendre son « regard » sur ces événements tragiques, regard sur lequel la censure allemande s’est abattue, condamnant ces photographies historiques à un oubli de plus de 80 ans.</p>
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<p>Aujourd’hui, une exposition et un livre proposent au public de participer à l’enquête qui a permis de retrouver l’identité du photographe, Harry Croner, et de comprendre son « regard » sur ces événements tragiques, regard sur lequel la censure allemande s’est abattue, condamnant ces photographies historiques à un oubli de plus de 80 ans.</p>
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        			<item>
                <title>Nuits Balnéaires</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nuits-balneaires-eboro/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:57:20 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/10-NB_Eboro.jpg-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Nuits Balnéaires, Adama et Awa 3, Eboro, 2025 © Nuits Balnéaires</p>
<p>Ces dernières années, Nuits Balnéaires a développé une pratique hybride. L’artiste ivoirien évolue à la croisée des beaux-arts, de la mode et de la recherche. Ses influences mêlent cinéma, littérature, théâtre, performance et histoire culturelle. Sa vie est à la fois ancrée dans la petite ville côtière de Grand-Bassam, à l’est d’Abidjan, et ouverte sur de multiples communautés culturelles internationales.<br />
Eboro a été réalisé dans le cadre du programme Latitudes de la Fondation d’entreprise Hermès, dont Nuits Balnéaires est le deuxième lauréat. Ce projet introduit une dimension davantage autobiographique au travail de Nuits Balnéaires. Le projet débute à Dakar, au Sénégal : le 22 juillet 1986, son oncle Noël X. Ebony, journaliste et dramaturge de renom, disparaît dans des circonstances énigmatiques.<br />
« Il existe entre nous un lien inexplicable, provenant peut-être d’une mémoire transgénérationnelle », confie Nuits Balnéaires. Dans la tradition Agni-Bona de Côte d’Ivoire, dont l’artiste est profondément imprégné, le neveu joue un rôle clé en accompagnant l’oncle dans son passage vers l’au-delà. Pour Nuits Balnéaires, cela a pris la forme d’une exploration de la façon dont des trajectoires antérieures – historiques ou familiales – influencent ou prédéterminent nos propres parcours de vie.<br />
Nuits Balnéaires a conçu Eboro de manière intuitive, laissant la puissance affective des lieux et de la mémoire familiale façonner les chapitres visuels interconnectés de cette oeuvre aux multiples strates. Il accueille la mélancolie et le traumatisme liés à l’histoire de son oncle avec douceur et espoir, interrogeant la manière dont l’imagination peut contribuer à la guérison des blessures transgénérationnelles.</p>
<p>Commissariat<br />
David Campany Directeur artistique, International Center of Photography (ICP), New York</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/10-NB_Eboro.jpg-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/10-NB_Eboro.jpg-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Nuits Balnéaires, Adama et Awa 3, Eboro, 2025 © Nuits Balnéaires</p>
<p>Ces dernières années, Nuits Balnéaires a développé une pratique hybride. L’artiste ivoirien évolue à la croisée des beaux-arts, de la mode et de la recherche. Ses influences mêlent cinéma, littérature, théâtre, performance et histoire culturelle. Sa vie est à la fois ancrée dans la petite ville côtière de Grand-Bassam, à l’est d’Abidjan, et ouverte sur de multiples communautés culturelles internationales.<br />
Eboro a été réalisé dans le cadre du programme Latitudes de la Fondation d’entreprise Hermès, dont Nuits Balnéaires est le deuxième lauréat. Ce projet introduit une dimension davantage autobiographique au travail de Nuits Balnéaires. Le projet débute à Dakar, au Sénégal : le 22 juillet 1986, son oncle Noël X. Ebony, journaliste et dramaturge de renom, disparaît dans des circonstances énigmatiques.<br />
« Il existe entre nous un lien inexplicable, provenant peut-être d’une mémoire transgénérationnelle », confie Nuits Balnéaires. Dans la tradition Agni-Bona de Côte d’Ivoire, dont l’artiste est profondément imprégné, le neveu joue un rôle clé en accompagnant l’oncle dans son passage vers l’au-delà. Pour Nuits Balnéaires, cela a pris la forme d’une exploration de la façon dont des trajectoires antérieures – historiques ou familiales – influencent ou prédéterminent nos propres parcours de vie.<br />
Nuits Balnéaires a conçu Eboro de manière intuitive, laissant la puissance affective des lieux et de la mémoire familiale façonner les chapitres visuels interconnectés de cette oeuvre aux multiples strates. Il accueille la mélancolie et le traumatisme liés à l’histoire de son oncle avec douceur et espoir, interrogeant la manière dont l’imagination peut contribuer à la guérison des blessures transgénérationnelles.</p>
<p>Commissariat<br />
David Campany Directeur artistique, International Center of Photography (ICP), New York</p>
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        			<item>
                <title>Daido Moriyama</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/daido-moriyama-lettres-damour-a-la-photographie/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:57:24 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/Stray_dog_web-300x226.jpg' width='300' height='226'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Daido Moriyama, Stray Dog, Misawa, Aomori (1971)</p>
<p>Pour Daido Moriyama, la photographie est vivante, bien vivante. Depuis le début des années 1960, c’est-à-dire depuis qu’il a commencé à entretenir avec cette forme sensible d’enregistrement du monde une relation quotidienne quasi-existentielle, il ne cesse de s’adresser à elle sous la forme de projets, d’images ou de textes qui ont, à chaque fois, valeur de déclarations. En 1972, son livre Shasin yo sayonara [Adieu photographie] déconstruit les règles admises des bonnes pratiques photographiques.<br />
À la même époque, il publie régulièrement dans la presse spécialisée japonaise (Asahi Camera, Provoke, Shashin Jidai, etc.) des essais photographiques qui sont autant de manifestes. Il multiplie également les pèlerinages photographiques dans les pas du tout premier photographe, le français Nicéphore Niépce. Nombre de ses images, prises au jour le jour, constituent par ailleurs des formes de mises en abyme du médium. Elles lui tendent un miroir. L’exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson n’est pas une rétrospective traditionnelle avec son enchaînement de chefs-d’oeuvre organisés chronologiquement. Elle repose sur un parti pris curatorial marqué, en proposant de suivre le fil rouge de l’obsession de Moriyama pour la photographie elle-même.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/Stray_dog_web-300x226.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Pour Daido Moriyama, la photographie est vivante, bien vivante. Depuis le début des années 1960, c’est-à-dire depuis qu’il a commencé à entretenir avec cette forme sensible d’enregistrement du monde une relation quotidienne quasi-existentielle, il ne cesse de s’adresser à elle sous la forme de projets, d’images ou de textes qui ont, à chaque fois, valeur de déclarations. En 1972, son livre Shasin yo sayonara [Adieu photographie] déconstruit les règles admises des bonnes pratiques photographiques.<br />
À la même époque, il publie régulièrement dans la presse spécialisée japonaise (Asahi Camera, Provoke, Shashin Jidai, etc.) des essais photographiques qui sont autant de manifestes. Il multiplie également les pèlerinages photographiques dans les pas du tout premier photographe, le français Nicéphore Niépce. Nombre de ses images, prises au jour le jour, constituent par ailleurs des formes de mises en abyme du médium. Elles lui tendent un miroir. L’exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson n’est pas une rétrospective traditionnelle avec son enchaînement de chefs-d’oeuvre organisés chronologiquement. Elle repose sur un parti pris curatorial marqué, en proposant de suivre le fil rouge de l’obsession de Moriyama pour la photographie elle-même.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
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        			<item>
                <title>Park Chan-wook</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/park-chan-wook-par-un-matin-calme/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:14:02 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/b1e8a2b9-bb54-b639-d270-4ef60a774366-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Faces 13, 2023 © Park Chan-wook</p>
<p>Dans le cadre de sa programmation temporaire estivale et des 140 ans de la diplomatie France- Corée, Lee Ufan Arles est heureux de présenter pour la première fois en Europe le travail photographique du réalisateur coréen de renommée internationale Park Chan-wook.</p>
<p>L’exposition Park Chan-wook, par un matin calme fait partie du programme associé des Rencontres d’Arles 2026. Elle est conçue par Valérie Duponchelle, critique d’art passionnée de cinéma, fine connaisseuse de son œuvre, qui porte son regard vers la part la plus intime et encore méconnue de sa création : la photographie. Elle est accompagnée dans ce travail de curation par Juliette Vignon, coordinatrice générale de Lee Ufan Arles.</p>
<p>En tant que réalisateur, j&rsquo;essaie de contrôler au maximum tous les détails. Même s’il s’agit d’une scène qui paraît très naturelle où il semble qu’aucune manipulation a été faite, c&rsquo;est là le résultat de beaucoup de préparation et mise en scène. Par rapport à cela, la photographie c&rsquo;est quelque chose de complètement différent pour moi. Je dirais que c&rsquo;est presque comme un antidote.<br />
Park Chan-wook</p>
<p>Park Chan-wook, le cinéaste coréen aux 17 films, l’homme pressé qui regarde son téléphone entre deux questions, le perfectionniste qui fait des story-boards avant chacun de ses tournages, est un homme différent que la photographie libère. Presque, lui qui est président du jury du Festival de Cannes 2026 et qui dit s’y enfermer avec plaisir pour voir les films des autres et en débattre à huis-clos.</p>
<p>Park Chan-wook photographe, c’est la version contemplative de cet homme hyperactif qui met à profit ses moments de calme et de liberté pour photographier sans objectif déterminé. Ce qui attire son œil surentraîné. Ce qui le charme, le surprend, l’amuse. Un motif naturel qui ressemble à un corps. Un chat qui rappelle que l’être humain n’est qu’une espèce parmi les autres. Un paysage parfait, au vert émeraude somptueux, comme le jardin qui tient The Handmaiden, la domestique prisonnière avec son amante (2016), une plage beige comme la scène finale de Decision to Leave, d’une beauté mortelle (2022).</p>
<p>Park Chan-wook est né à Séoul en 1963, a étudié la philosophie, aurait aimé être peintre. Contemporain de feu son compatriote, le cinéaste des amours torturées Kim Ki-duk, il est devenu ce maître du cinéma coréen révélé au public français par sa trilogie sur la vengeance et son film Old Boy, histoire funeste comme le sort d’Œdipe. Il a raté de peu la Palme d’or, a reçu le Grand prix du Festival de Cannes en 2004.</p>
<p>L’action le tenaille, comme elle tenaille ses héros – et ses antihéros – dans ses scénarios d’une efficacité redoutable, d’un humour souvent noir, d’une philosophie acide sur l’être humain confronté au dilemme moral qu’incarne la vie au milieu des autres. Ses photographies sont, elles, ancrées dans le temps long, silencieux, suspendu. Elles sont l’arrêt sur image qui donne la matière à ses réflexions, l’air libre d’un homme qui lâche – un peu – le contrôle.</p>
<p>C’est la première fois que ses photographies sont exposées en Europe, à Lee Ufan Arles, lieu fondé par l’artiste théoricien du mouvement d’avant-garde Mono-ha (« l’école des choses ») célébré à Versailles en 2014.</p>
<p>Après l&rsquo;anglais en 2023, l&rsquo;espagnol en 2024 et l&rsquo;arabe en 2025, le coréen est cette année la langue invitée par le Festival d’Avignon. Park Chan-wook et Lee Ufan Arles en sont les hérauts.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/b1e8a2b9-bb54-b639-d270-4ef60a774366-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/b1e8a2b9-bb54-b639-d270-4ef60a774366-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Faces 13, 2023 © Park Chan-wook</p>
<p>Dans le cadre de sa programmation temporaire estivale et des 140 ans de la diplomatie France- Corée, Lee Ufan Arles est heureux de présenter pour la première fois en Europe le travail photographique du réalisateur coréen de renommée internationale Park Chan-wook.</p>
<p>L’exposition Park Chan-wook, par un matin calme fait partie du programme associé des Rencontres d’Arles 2026. Elle est conçue par Valérie Duponchelle, critique d’art passionnée de cinéma, fine connaisseuse de son œuvre, qui porte son regard vers la part la plus intime et encore méconnue de sa création : la photographie. Elle est accompagnée dans ce travail de curation par Juliette Vignon, coordinatrice générale de Lee Ufan Arles.</p>
<p>En tant que réalisateur, j&rsquo;essaie de contrôler au maximum tous les détails. Même s’il s’agit d’une scène qui paraît très naturelle où il semble qu’aucune manipulation a été faite, c&rsquo;est là le résultat de beaucoup de préparation et mise en scène. Par rapport à cela, la photographie c&rsquo;est quelque chose de complètement différent pour moi. Je dirais que c&rsquo;est presque comme un antidote.<br />
Park Chan-wook</p>
<p>Park Chan-wook, le cinéaste coréen aux 17 films, l’homme pressé qui regarde son téléphone entre deux questions, le perfectionniste qui fait des story-boards avant chacun de ses tournages, est un homme différent que la photographie libère. Presque, lui qui est président du jury du Festival de Cannes 2026 et qui dit s’y enfermer avec plaisir pour voir les films des autres et en débattre à huis-clos.</p>
<p>Park Chan-wook photographe, c’est la version contemplative de cet homme hyperactif qui met à profit ses moments de calme et de liberté pour photographier sans objectif déterminé. Ce qui attire son œil surentraîné. Ce qui le charme, le surprend, l’amuse. Un motif naturel qui ressemble à un corps. Un chat qui rappelle que l’être humain n’est qu’une espèce parmi les autres. Un paysage parfait, au vert émeraude somptueux, comme le jardin qui tient The Handmaiden, la domestique prisonnière avec son amante (2016), une plage beige comme la scène finale de Decision to Leave, d’une beauté mortelle (2022).</p>
<p>Park Chan-wook est né à Séoul en 1963, a étudié la philosophie, aurait aimé être peintre. Contemporain de feu son compatriote, le cinéaste des amours torturées Kim Ki-duk, il est devenu ce maître du cinéma coréen révélé au public français par sa trilogie sur la vengeance et son film Old Boy, histoire funeste comme le sort d’Œdipe. Il a raté de peu la Palme d’or, a reçu le Grand prix du Festival de Cannes en 2004.</p>
<p>L’action le tenaille, comme elle tenaille ses héros – et ses antihéros – dans ses scénarios d’une efficacité redoutable, d’un humour souvent noir, d’une philosophie acide sur l’être humain confronté au dilemme moral qu’incarne la vie au milieu des autres. Ses photographies sont, elles, ancrées dans le temps long, silencieux, suspendu. Elles sont l’arrêt sur image qui donne la matière à ses réflexions, l’air libre d’un homme qui lâche – un peu – le contrôle.</p>
<p>C’est la première fois que ses photographies sont exposées en Europe, à Lee Ufan Arles, lieu fondé par l’artiste théoricien du mouvement d’avant-garde Mono-ha (« l’école des choses ») célébré à Versailles en 2014.</p>
<p>Après l&rsquo;anglais en 2023, l&rsquo;espagnol en 2024 et l&rsquo;arabe en 2025, le coréen est cette année la langue invitée par le Festival d’Avignon. Park Chan-wook et Lee Ufan Arles en sont les hérauts.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Stéphane Lavoué</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stephane-lavoue-navire-amiral-2/</link>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:27:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/5_FREMM-Bretagne_LAVOUE-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Stéphane Lavoué &#8211; Hangar hélicoptère de la frégate multi-missions FREMM Bretagne, mai 2025</p>
<p>À l’occasion des 400 ans de la Marine nationale, les Ateliers des Capucins à Brest en partenariat avec la Comédie-Française et la Marine nationale exposent “Navire amiral “ du 11 juin au 30 septembre 2026</p>
<p>“Navire amiral” est un projet photographique de Stéphane Lavoué associant la Comédie-Française et la Marine nationale révélant les liens inattendus entre le théâtre et la Marine. Après une première escale à la Comédie-Française cet hiver, l’exposition « Navire amiral » se dévoilera dans une forme déployée aux Ateliers des Capucins de Brest.</p>
<p>Installés dans l’ancien arsenal de Brest, les Ateliers des Capucins aujourd’hui transformés en plus grande place publique d’Europe accueillent 100 à 200 événements et environ 2 millions de visiteurs par an, autour du Canot de l’Empereur, pièce maîtresse du Musée national de la Marine. « Navire amiral » intègre la programmation des célébrations des 400 ans de la Marine nationale et est le point d’orgue des 10 ans des Ateliers des Capucins.</p>
<p>Pendant dix ans, à l’invitation d’Éric Ruf, alors administrateur général, Stéphane Lavoué a multiplié les projets au sein de la Comédie-Française : portraits officiels de la Troupe, série sur les loges (Les Loges du Français, ed. Gallimard), affiches de saison, travail au long cours sur les « servitudes », métiers du théâtre au service de la scène. Pendant ces années de résidence dans les entrailles de la Salle Richelieu, « Navire amiral » du premier théâtre public français, il a eu l’impression de vivre un embarquement immobile. Plongé dans un bâtiment sans fenêtres, au milieu du plateau-passerelle ou perché dans les cintres encombrés de câbles et de bouts, il a eu la sensation de parcourir les coursives d’une frégate et de vivre une patrouille d’un sous-marin nucléaire.</p>
<p>À une époque où les marins, afin d’éviter les périls, ne naviguaient plus l’hiver, ils servaient dans les théâtres. Leur connaissance des nœuds, des bouts, des poulies, des élingues et leur habilité à manœuvrer vite et en nombre dans un espace réduit, faisaient d’eux de parfaits machinistes. Ils sont ainsi à l’origine de nombreuses traditions et superstitions encore très vivaces dans les théâtres, comme le photographe a pu les vivre en côtoyant l’équipage de la Comédie-Française. </p>
<p>Si depuis longtemps, les marins ont quitté les coulisses de la Salle Richelieu, les traditions, elles, demeurent. Stéphane Lavoué a eu très envie d’aller voir si, à bord des navires de la Royale, ces traditions étaient encore vivaces. Et si oui, de quelles manières elles pouvaient contribuer à théâtraliser le quotidien des marins embarqués sur ces bâtiments militaires de nouvelle génération. Ainsi, il a obtenu les autorisations pour embarquer à bord des trois navires emblématiques de la flotte française.</p>
<p>La FREMM la Bretagne,<br />
le SNLE Le Téméraire,<br />
le Porte-avions Charles De Gaulle</p>
<p>“Navire Amiral” entrelace ces deux corpus photographiques et échappe à ses origines documentaires permettant l’émergence d’un univers chimérique.</p>
<p>Les Ateliers des Capucins, pôle culturel situé dans l’ancienne cathédrale de l’industrie navale de l’arsenal de Brest, offrent un écrin démesuré à cette épopée de près d’une centaine d’œuvres photographiques et un décor original prêté par la Comédie-Française.  Articulée autour de trois espaces, la scénographie propose un parcours immersif visuel et sonore. Pour prolonger ce voyage immobile, un ouvrage éponyme est édité par Les Ateliers EXB. </p>
<p>Des visites guidées menées par le photographe en personne viendront ponctuer cet hommage à ceux qui, sur les plateaux comme sur les flots, œuvrent dans l&rsquo;ombre.<br />
À l&rsquo;occasion de cette exposition, Les Ateliers des Capucins prévoient plusieurs temps forts, dont la projection dans le cinéma Pathé qu’ils abritent d’un documentaire sur l’Amiral Bernard Rogel ainsi que Photographes du bout d’un monde. Ce documentaire de Catherine Legal, réalisé dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec France 3, dresse le portrait croisé des photographes Jacques de Tézac et Stéphane Lavoué, tombés amoureux, à 100 ans d’écart, des habitants, des paysages et de l’âme du bout d&rsquo;un monde. Une rencontre autour de la thématique des sous-marins sera également programmée pendant la durée de l’exposition.<br />
Ce projet est également labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
<p>Le projet « Navire amiral » est coordonné par Fovearts.<br />
Commissariat : Stéphane Lavoué, Emmanuelle Hascoët<br />
Scénographie : Sylvie Meunier</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/5_FREMM-Bretagne_LAVOUE-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion des 400 ans de la Marine nationale, les Ateliers des Capucins à Brest en partenariat avec la Comédie-Française et la Marine nationale exposent “Navire amiral “ du 11 juin au 30 septembre 2026</p>
<p>“Navire amiral” est un projet photographique de Stéphane Lavoué associant la Comédie-Française et la Marine nationale révélant les liens inattendus entre le théâtre et la Marine. Après une première escale à la Comédie-Française cet hiver, l’exposition « Navire amiral » se dévoilera dans une forme déployée aux Ateliers des Capucins de Brest.</p>
<p>Installés dans l’ancien arsenal de Brest, les Ateliers des Capucins aujourd’hui transformés en plus grande place publique d’Europe accueillent 100 à 200 événements et environ 2 millions de visiteurs par an, autour du Canot de l’Empereur, pièce maîtresse du Musée national de la Marine. « Navire amiral » intègre la programmation des célébrations des 400 ans de la Marine nationale et est le point d’orgue des 10 ans des Ateliers des Capucins.</p>
<p>Pendant dix ans, à l’invitation d’Éric Ruf, alors administrateur général, Stéphane Lavoué a multiplié les projets au sein de la Comédie-Française : portraits officiels de la Troupe, série sur les loges (Les Loges du Français, ed. Gallimard), affiches de saison, travail au long cours sur les « servitudes », métiers du théâtre au service de la scène. Pendant ces années de résidence dans les entrailles de la Salle Richelieu, « Navire amiral » du premier théâtre public français, il a eu l’impression de vivre un embarquement immobile. Plongé dans un bâtiment sans fenêtres, au milieu du plateau-passerelle ou perché dans les cintres encombrés de câbles et de bouts, il a eu la sensation de parcourir les coursives d’une frégate et de vivre une patrouille d’un sous-marin nucléaire.</p>
<p>À une époque où les marins, afin d’éviter les périls, ne naviguaient plus l’hiver, ils servaient dans les théâtres. Leur connaissance des nœuds, des bouts, des poulies, des élingues et leur habilité à manœuvrer vite et en nombre dans un espace réduit, faisaient d’eux de parfaits machinistes. Ils sont ainsi à l’origine de nombreuses traditions et superstitions encore très vivaces dans les théâtres, comme le photographe a pu les vivre en côtoyant l’équipage de la Comédie-Française. </p>
<p>Si depuis longtemps, les marins ont quitté les coulisses de la Salle Richelieu, les traditions, elles, demeurent. Stéphane Lavoué a eu très envie d’aller voir si, à bord des navires de la Royale, ces traditions étaient encore vivaces. Et si oui, de quelles manières elles pouvaient contribuer à théâtraliser le quotidien des marins embarqués sur ces bâtiments militaires de nouvelle génération. Ainsi, il a obtenu les autorisations pour embarquer à bord des trois navires emblématiques de la flotte française.</p>
<p>La FREMM la Bretagne,<br />
le SNLE Le Téméraire,<br />
le Porte-avions Charles De Gaulle</p>
<p>“Navire Amiral” entrelace ces deux corpus photographiques et échappe à ses origines documentaires permettant l’émergence d’un univers chimérique.</p>
<p>Les Ateliers des Capucins, pôle culturel situé dans l’ancienne cathédrale de l’industrie navale de l’arsenal de Brest, offrent un écrin démesuré à cette épopée de près d’une centaine d’œuvres photographiques et un décor original prêté par la Comédie-Française.  Articulée autour de trois espaces, la scénographie propose un parcours immersif visuel et sonore. Pour prolonger ce voyage immobile, un ouvrage éponyme est édité par Les Ateliers EXB. </p>
<p>Des visites guidées menées par le photographe en personne viendront ponctuer cet hommage à ceux qui, sur les plateaux comme sur les flots, œuvrent dans l&rsquo;ombre.<br />
À l&rsquo;occasion de cette exposition, Les Ateliers des Capucins prévoient plusieurs temps forts, dont la projection dans le cinéma Pathé qu’ils abritent d’un documentaire sur l’Amiral Bernard Rogel ainsi que Photographes du bout d’un monde. Ce documentaire de Catherine Legal, réalisé dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec France 3, dresse le portrait croisé des photographes Jacques de Tézac et Stéphane Lavoué, tombés amoureux, à 100 ans d’écart, des habitants, des paysages et de l’âme du bout d&rsquo;un monde. Une rencontre autour de la thématique des sous-marins sera également programmée pendant la durée de l’exposition.<br />
Ce projet est également labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
<p>Le projet « Navire amiral » est coordonné par Fovearts.<br />
Commissariat : Stéphane Lavoué, Emmanuelle Hascoët<br />
Scénographie : Sylvie Meunier</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix Résidence pour la Photographie de la Fondation des Treilles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-residence-pour-la-photographie-de-la-fondation-des-treilles-2027/</link>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 10:37:09 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/Grande-Maison-copie-300x198.jpg' width='300' height='198'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p class="highl">Créé en 2011, le prix “Résidence pour la Photographie” de la Fondation des Treilles a pour vocation d’aider à la production d’œuvres photographiques ayant pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>En janvier de chaque année, le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jury</a> se réunit pour attribuer le prix “Résidence pour la photographie” afin de soutenir un projet de création dont la thématique est obligatoirement liée au monde méditerranéen. Le prix est attribué à 2 ou 3 photographes qui se répartissent les 8 mois de résidence annuels. La résidence ne peut être inférieure à 1 mois et supérieure à la durée du prix octroyé par le jury.</p>
<p>Il est constitué à la fois :</p>
<ul>
<li>d’une allocation d’un montant mensuel de 2 650 €, dont la durée de versement ne pourra excéder le nombre de mois attribué par le jury,</li>
<li>et d’un accueil en résidence, notamment pour assurer la réalisation des épreuves sur place.</li>
</ul>
<p>Lors de leurs séjours aux Treilles, les lauréats sont logés dans la maison de “La Bergerie”. Les repas et le ménage sont assurés par la Fondation, ce qui leur permet de se consacrer entièrement à la réalisation de leur projet photographique.</p>
<p>Pour la réalisation de leurs travaux, ils disposent sur le domaine :</p>
<ul>
<li>d’un atelier numérique doté d’un ordinateur professionnel et d’une imprimante à pigments giclés de grand format,</li>
<li>d’un laboratoire argentique, le “Laboratoire Jacqueline Hyde”, doté d’un agrandisseur multiformat, qui permet à ceux qui le désirent le développement et le tirage d’images en noir et blanc.</li>
</ul>
<p>Les lauréats pourront également bénéficier, à la Grande Maison, d’une bibliothèque et de liaisons informatiques.</p>
<p>Les artistes désirant concourir pour la résidence sont invités à<strong> <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/residence-pour-la-photographie-reglement-interieur/">lire le règlement intérieur</a></strong>.<br />
Pour toutes questions particulières ou demandes d’informations complémentaires, les candidats sont invités à adresser un message à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Pour savoir à quel moment envoyer votre candidature, merci de vous référer aux <a href="https://www.fondationdestreilles.com/informations-pratiques/appelsacandidatures/" target="_blank" rel="noopener">dates d’échéance des activités</a>. Le dossier de candidature est composé de :</p>
<ul>
<li>un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/candidature-au-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">formulaire</a> à compléter en ligne</li>
<li>de 10 à 20 images format JPG, 300 dpi, compression qualité moyenne, le long côté de l’image ne dépassant 12 cm à envoyer à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></li>
</ul>
<p>Photo : © Dominique Lauge</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/Grande-Maison-copie-300x198.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/Grande-Maison-copie-300x198.jpg' width='300' height='198'/><br/></div>START: ven, 01 Mai 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 01 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p class="highl">Créé en 2011, le prix “Résidence pour la Photographie” de la Fondation des Treilles a pour vocation d’aider à la production d’œuvres photographiques ayant pour thème le monde méditerranéen.</p>
<p>En janvier de chaque année, le <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/composition-du-jury-du-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jury</a> se réunit pour attribuer le prix “Résidence pour la photographie” afin de soutenir un projet de création dont la thématique est obligatoirement liée au monde méditerranéen. Le prix est attribué à 2 ou 3 photographes qui se répartissent les 8 mois de résidence annuels. La résidence ne peut être inférieure à 1 mois et supérieure à la durée du prix octroyé par le jury.</p>
<p>Il est constitué à la fois :</p>
<ul>
<li>d’une allocation d’un montant mensuel de 2 650 €, dont la durée de versement ne pourra excéder le nombre de mois attribué par le jury,</li>
<li>et d’un accueil en résidence, notamment pour assurer la réalisation des épreuves sur place.</li>
</ul>
<p>Lors de leurs séjours aux Treilles, les lauréats sont logés dans la maison de “La Bergerie”. Les repas et le ménage sont assurés par la Fondation, ce qui leur permet de se consacrer entièrement à la réalisation de leur projet photographique.</p>
<p>Pour la réalisation de leurs travaux, ils disposent sur le domaine :</p>
<ul>
<li>d’un atelier numérique doté d’un ordinateur professionnel et d’une imprimante à pigments giclés de grand format,</li>
<li>d’un laboratoire argentique, le “Laboratoire Jacqueline Hyde”, doté d’un agrandisseur multiformat, qui permet à ceux qui le désirent le développement et le tirage d’images en noir et blanc.</li>
</ul>
<p>Les lauréats pourront également bénéficier, à la Grande Maison, d’une bibliothèque et de liaisons informatiques.</p>
<p>Les artistes désirant concourir pour la résidence sont invités à<strong> <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/residence-pour-la-photographie-reglement-interieur/">lire le règlement intérieur</a></strong>.<br />
Pour toutes questions particulières ou demandes d’informations complémentaires, les candidats sont invités à adresser un message à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></p>
<p>Pour savoir à quel moment envoyer votre candidature, merci de vous référer aux <a href="https://www.fondationdestreilles.com/informations-pratiques/appelsacandidatures/" target="_blank" rel="noopener">dates d’échéance des activités</a>. Le dossier de candidature est composé de :</p>
<ul>
<li>un <a href="https://www.fondationdestreilles.com/la-creation/le-prix-residence-pour-la-photographie/candidature-au-prix-residence-pour-la-photographie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">formulaire</a> à compléter en ligne</li>
<li>de 10 à 20 images format JPG, 300 dpi, compression qualité moyenne, le long côté de l’image ne dépassant 12 cm à envoyer à l’adresse suivante : <a href="mailto:prix.photo@fondationdestreilles.com" target="_blank" rel="noopener">prix.photo@fondationdestreilles.com</a></li>
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<p>Photo : © Dominique Lauge</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>CARGO, les photographiques de Saint-Nazaire #6</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cargo-les-photographiques-de-saint-nazaire-6/</link>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 11:23:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//122898/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-21-a-11.22.41-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Saint-Nazaire 2025 © Émeline Sauser</p>
<p>En 2026, CARGO, les photographiques de Saint-Nazaire explore le territoire de la plage. Espace singulier et vivant où se conservent les souvenirs, où s’entretient le désir de vacances lumineuses, où se cultivent les envies de liberté, la plage mérite qu’on s’y attarde à travers des images d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs, vernaculaires et d’auteurs.</p>
<p>• RÉSIDENCES ÉMERGENCE<br />
ESTHER DONIKIAN, ÉMELINE SAUSER</p>
<p>• ARTISTES INVITÉS<br />
BASTIEN CAPELA, CLAUDE NORI, ALEJANDRO OLIVARES, RODRIGO GÓMEZ ROVIRA</p>
<p>• COLLECTE DE PHOTOGRAPHIES « TOUS À LA PLAGE »<br />
RÉALISÉE AUPRÈS DES HABITANTS DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION</p>
<p>• ÉDUCATION ARTISTIQUE<br />
« LES ENFANTS À LA PLAGE EN VOYAGE »<br />
ÉLÈVES DE 4 CLASSES DE PRIMAIRE DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION &#038; ÉLÈVES DE 3 CLASSES DE L&rsquo;ÉCOLE D’ART EXPÉRIMENTAL PEDRO MONTT DE VALPARAÍSO</p>
<p>• HORS CHAMP<br />
SIXTINE SÉVRIÈRE, GALERIE AR MEN DU COLLECTIF NUES, GALERIE MOSTRA</p>
<p>GALERIE DES FRANCISCAINS :<br />
CLAUDE NORI &#038; ÉMELINE SAUSER<br />
Deux générations, deux regards posés sur la plage et ses occupants, deux “morceaux de vies”.</p>
<p>« Chez Claude Nori les bords de mer n’ont pas de milieu. La plage brasse les êtres et brouille les frontières. Chaque été, ses parents fermaient l’épicerie italienne de Toulouse et s’attardaient dans les nouvelles cités balnéaires de la côte Adriatique. Les restaurants de plage, les discothèques, les nuées d’estivants, riches, pauvres, qui se croisent, se parlent, s’installent à l’aube sur le sable qu’ils ne quittent qu’à la nuit tombée, inventant une petite société saisonnière vouée à la dolce vita, au divertissement, aux tormentoni (tubes de l’été), à l’émancipation. (…) Lorsqu’il retourne à Rimini, l’été 1982, son geste relève à la fois du pèlerinage et du manifeste : la célébration d’une photographie qui avive le souvenir, accélère le présent, amplifie l’existence. (…) Le choix du bonheur n’est pas un caprice mais une politesse, une pudeur. Un « fatal détour », dirait Nori. »<br />
Texte d’Erwan Desplanques (extraits), Biarritz Paradiso, Éditons Contrejour, 2023</p>
<p>Chez Émeline Sauser la photographie permet de traiter certaines de ses obsessions comme les liens entre les humains, le besoin de consolation et de trouver refuge.<br />
Avec le soutien du Fonds Régnier pour la Création</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
2 PHOTOGRAPHES CHILIENS INVITÉS<br />
Nouveauté 2026 : les premiers pas d’une collaboration entre le festival Cargo, les photographiques de Saint-Nazaire et le Festival Internacional de Fotografía de Valparaíso.</p>
<p>FORT DE VILLÈS-MARTIN<br />
Pour Alejandro Olivares le territoire n&rsquo;est pas seulement un espace physique, mais aussi un réseau de souvenirs, d&rsquo;affections et d&rsquo;identités qui façonnent la richesse et la complexité d’une nation. Aussi il parcourt le littoral chilien pour documenter et rendre visibles les dimensions humaines, symboliques et culturelles du pays qui échappent aux registres conventionnels des atlas communs et construire, au gré de ses photographies, El Atlas de la Historia abstracta y subjetiva de Chile.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU, jusqu’au 30 août<br />
Rodrigo Gómez Rovira nous livre le récit de son retour à Valparaíso en 1996 après vingt années d’exil en France. Une traversée de 45 jours sur un cargo polonais parti d’Anvers.</p>
<p>ESPLANADE MER, NIVEAU SAUTRON<br />
À Saint-Nazaire, la plage apparaît comme un espace poreux, où deux mondes – celui de la ville et celui du littoral – se rencontrent et se transforment mutuellement. La ville déborde sur le sable, tandis que la plage infiltre les espaces urbains. Le travail photographique d’Esther Donikian – artiste en résidence en 2025 –, s’attache à observer ce que produit cette rencontre dans cet espace liminaire entre ville et rivage.</p>
<p>MÉDIATHÈQUE ETIENNE CAUX<br />
L’artiste vidéaste Bastien Capela propose, avec sa « Boîte à Archives » sensorielle, un voyage onirique au fil de l’eau. Une installation vidéo composée d&rsquo;iconographies conservées dans les fonds et collections des Archives et transformées par le regard de l’artiste.<br />
Un projet monté en partenariat avec les Archives départementales de Loire-Atlantique</p>
<p>JARDIN PUBLIC DE SAUTRON<br />
« Tous à la plage » : une exposition relecture de photographies « souvenirs de plage » qui réinterprète une mémoire collective populaire. Avec ses images glanées lors d’une collecte réalisée auprès des habitants de Saint-Nazaire et agglomération et des Archives de la ville et du département, l’installation présente une liste à la Prévert avec la mer en toile de fond.</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
1 PROJET D’ÉDUCATION ARTISTIQUE PARTAGÉ<br />
JARDIN DES PLANTES<br />
« Les enfants à la plage en voyage » : un projet d’éducation artistique mené auprès d’élèves d&rsquo;écoles primaires de Saint-Nazaire et agglomération avec la mise en regard d’un même exercice réalisé par des enfants de l’école d&rsquo;art expérimental Pedro Montt de Valparaíso. Un voyage épistolaire visuel et sonore autour de la plage animé par Laurent Baranger, photographe et Andrea Wasaff, vidéaste.<br />
Projet soutenu par le Projet Culturel de Territoire de Saint-Nazaire Agglo et par la ville de Saint-Nazaire pour la partie du projet effectuée en France ; organisé par Imagen Salvaje pour celle effectuée au Chili.</p>
<p>HORS CHAMP : 2 ARTISTES / 2 GALERIES<br />
Ensemble pour la photographie : temps d&rsquo;expositions et lieu de rencontres, le festival Cargo partage volontiers les expérimentations en faveur de ce medium menées sur son territoire et ailleurs. Ainsi les rencontres sensibles avec les galeristes : Laurence Le Hire, galerie Ar Men Du à Saint-Nazaire et Hervé Castaing, galerie Mostra à Nantes, ont abouti à des partenariats/programmations en cohérence avec notre thématique 2026.</p>
<p>GALERIE MOSTRA / NANTES, du 4 juin au 11 juillet 2026<br />
Nues est un collectif d’artistes féministes, créé en 2022 par 7 femmes à la fois photographes et modèles : Célia Gianinazzi, Cyrielle Riba, Dorothée Buteau, Fanny Paris, Julie Blin, Lika Banshoya, Solveig Robbe. Les 7 artistes apportent un « female gaze » sur la nudité et une nouvelle vision sur l’intime de par l’aller-retour constant entre le regard des modèles et des photographes. Mêlant textes et images, leurs créations explorent des thèmes aussi variés que le rapport au corps, ses représentations intimes et sa réappropriation.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU / SAINT-NAZAIRE, du 5 au 30 septembre 2026<br />
En 2014, le ramassage des déchets devient systématique. « Chaque fruit de récolte était minutieusement pesé, quantifié et répertorié. » De ce corpus très particulier, Sixtine Sévrière, artiste plasticienne océanique veut tirer du beau « avec du volume, de l&rsquo;équilibre et des couleurs ».<br />
Voir la programmation :<br />
<a href="http://www.lartalouest.com/cargo-photographiques" rel="noopener" target="_blank">www.lartalouest.com/cargo-photographiques</a></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-21-a-11.22.41-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-21-a-11.22.41-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Saint-Nazaire 2025 © Émeline Sauser</p>
<p>En 2026, CARGO, les photographiques de Saint-Nazaire explore le territoire de la plage. Espace singulier et vivant où se conservent les souvenirs, où s’entretient le désir de vacances lumineuses, où se cultivent les envies de liberté, la plage mérite qu’on s’y attarde à travers des images d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs, vernaculaires et d’auteurs.</p>
<p>• RÉSIDENCES ÉMERGENCE<br />
ESTHER DONIKIAN, ÉMELINE SAUSER</p>
<p>• ARTISTES INVITÉS<br />
BASTIEN CAPELA, CLAUDE NORI, ALEJANDRO OLIVARES, RODRIGO GÓMEZ ROVIRA</p>
<p>• COLLECTE DE PHOTOGRAPHIES « TOUS À LA PLAGE »<br />
RÉALISÉE AUPRÈS DES HABITANTS DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION</p>
<p>• ÉDUCATION ARTISTIQUE<br />
« LES ENFANTS À LA PLAGE EN VOYAGE »<br />
ÉLÈVES DE 4 CLASSES DE PRIMAIRE DE SAINT-NAZAIRE ET AGGLOMÉRATION &#038; ÉLÈVES DE 3 CLASSES DE L&rsquo;ÉCOLE D’ART EXPÉRIMENTAL PEDRO MONTT DE VALPARAÍSO</p>
<p>• HORS CHAMP<br />
SIXTINE SÉVRIÈRE, GALERIE AR MEN DU COLLECTIF NUES, GALERIE MOSTRA</p>
<p>GALERIE DES FRANCISCAINS :<br />
CLAUDE NORI &#038; ÉMELINE SAUSER<br />
Deux générations, deux regards posés sur la plage et ses occupants, deux “morceaux de vies”.</p>
<p>« Chez Claude Nori les bords de mer n’ont pas de milieu. La plage brasse les êtres et brouille les frontières. Chaque été, ses parents fermaient l’épicerie italienne de Toulouse et s’attardaient dans les nouvelles cités balnéaires de la côte Adriatique. Les restaurants de plage, les discothèques, les nuées d’estivants, riches, pauvres, qui se croisent, se parlent, s’installent à l’aube sur le sable qu’ils ne quittent qu’à la nuit tombée, inventant une petite société saisonnière vouée à la dolce vita, au divertissement, aux tormentoni (tubes de l’été), à l’émancipation. (…) Lorsqu’il retourne à Rimini, l’été 1982, son geste relève à la fois du pèlerinage et du manifeste : la célébration d’une photographie qui avive le souvenir, accélère le présent, amplifie l’existence. (…) Le choix du bonheur n’est pas un caprice mais une politesse, une pudeur. Un « fatal détour », dirait Nori. »<br />
Texte d’Erwan Desplanques (extraits), Biarritz Paradiso, Éditons Contrejour, 2023</p>
<p>Chez Émeline Sauser la photographie permet de traiter certaines de ses obsessions comme les liens entre les humains, le besoin de consolation et de trouver refuge.<br />
Avec le soutien du Fonds Régnier pour la Création</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
2 PHOTOGRAPHES CHILIENS INVITÉS<br />
Nouveauté 2026 : les premiers pas d’une collaboration entre le festival Cargo, les photographiques de Saint-Nazaire et le Festival Internacional de Fotografía de Valparaíso.</p>
<p>FORT DE VILLÈS-MARTIN<br />
Pour Alejandro Olivares le territoire n&rsquo;est pas seulement un espace physique, mais aussi un réseau de souvenirs, d&rsquo;affections et d&rsquo;identités qui façonnent la richesse et la complexité d’une nation. Aussi il parcourt le littoral chilien pour documenter et rendre visibles les dimensions humaines, symboliques et culturelles du pays qui échappent aux registres conventionnels des atlas communs et construire, au gré de ses photographies, El Atlas de la Historia abstracta y subjetiva de Chile.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU, jusqu’au 30 août<br />
Rodrigo Gómez Rovira nous livre le récit de son retour à Valparaíso en 1996 après vingt années d’exil en France. Une traversée de 45 jours sur un cargo polonais parti d’Anvers.</p>
<p>ESPLANADE MER, NIVEAU SAUTRON<br />
À Saint-Nazaire, la plage apparaît comme un espace poreux, où deux mondes – celui de la ville et celui du littoral – se rencontrent et se transforment mutuellement. La ville déborde sur le sable, tandis que la plage infiltre les espaces urbains. Le travail photographique d’Esther Donikian – artiste en résidence en 2025 –, s’attache à observer ce que produit cette rencontre dans cet espace liminaire entre ville et rivage.</p>
<p>MÉDIATHÈQUE ETIENNE CAUX<br />
L’artiste vidéaste Bastien Capela propose, avec sa « Boîte à Archives » sensorielle, un voyage onirique au fil de l’eau. Une installation vidéo composée d&rsquo;iconographies conservées dans les fonds et collections des Archives et transformées par le regard de l’artiste.<br />
Un projet monté en partenariat avec les Archives départementales de Loire-Atlantique</p>
<p>JARDIN PUBLIC DE SAUTRON<br />
« Tous à la plage » : une exposition relecture de photographies « souvenirs de plage » qui réinterprète une mémoire collective populaire. Avec ses images glanées lors d’une collecte réalisée auprès des habitants de Saint-Nazaire et agglomération et des Archives de la ville et du département, l’installation présente une liste à la Prévert avec la mer en toile de fond.</p>
<p>FRANCE – CHILI :<br />
1 PROJET D’ÉDUCATION ARTISTIQUE PARTAGÉ<br />
JARDIN DES PLANTES<br />
« Les enfants à la plage en voyage » : un projet d’éducation artistique mené auprès d’élèves d&rsquo;écoles primaires de Saint-Nazaire et agglomération avec la mise en regard d’un même exercice réalisé par des enfants de l’école d&rsquo;art expérimental Pedro Montt de Valparaíso. Un voyage épistolaire visuel et sonore autour de la plage animé par Laurent Baranger, photographe et Andrea Wasaff, vidéaste.<br />
Projet soutenu par le Projet Culturel de Territoire de Saint-Nazaire Agglo et par la ville de Saint-Nazaire pour la partie du projet effectuée en France ; organisé par Imagen Salvaje pour celle effectuée au Chili.</p>
<p>HORS CHAMP : 2 ARTISTES / 2 GALERIES<br />
Ensemble pour la photographie : temps d&rsquo;expositions et lieu de rencontres, le festival Cargo partage volontiers les expérimentations en faveur de ce medium menées sur son territoire et ailleurs. Ainsi les rencontres sensibles avec les galeristes : Laurence Le Hire, galerie Ar Men Du à Saint-Nazaire et Hervé Castaing, galerie Mostra à Nantes, ont abouti à des partenariats/programmations en cohérence avec notre thématique 2026.</p>
<p>GALERIE MOSTRA / NANTES, du 4 juin au 11 juillet 2026<br />
Nues est un collectif d’artistes féministes, créé en 2022 par 7 femmes à la fois photographes et modèles : Célia Gianinazzi, Cyrielle Riba, Dorothée Buteau, Fanny Paris, Julie Blin, Lika Banshoya, Solveig Robbe. Les 7 artistes apportent un « female gaze » sur la nudité et une nouvelle vision sur l’intime de par l’aller-retour constant entre le regard des modèles et des photographes. Mêlant textes et images, leurs créations explorent des thèmes aussi variés que le rapport au corps, ses représentations intimes et sa réappropriation.</p>
<p>GALERIE AR MEN DU / SAINT-NAZAIRE, du 5 au 30 septembre 2026<br />
En 2014, le ramassage des déchets devient systématique. « Chaque fruit de récolte était minutieusement pesé, quantifié et répertorié. » De ce corpus très particulier, Sixtine Sévrière, artiste plasticienne océanique veut tirer du beau « avec du volume, de l&rsquo;équilibre et des couleurs ».<br />
Voir la programmation :<br />
<a href="http://www.lartalouest.com/cargo-photographiques" rel="noopener" target="_blank">www.lartalouest.com/cargo-photographiques</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Sarah Moon</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sarah-moon-dapres-nature/</link>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:16:18 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/sarah-moon-copie-300x242.jpg' width='300' height='242'/><br/></div>START: sam, 30 Mai 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Sarah Moon, Paule Monory, 1996 © Sarah Moon / ADAGP, 2026</p>
<p>Le Centre photographique organise, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, une double exposition dédiée à Sarah Moon, se déployant sur deux sites rouennais. À la faveur de la thématique du festival, celle du jardin, D’après nature propose un voyage rétrospectif dans l’oeuvre de la photographe. Rassemblant une soixante de tirages, noir et blanc et couleur, la double exposition explore les allées et contre-allées du jardin intérieur de Sarah Moon. Des photographies prises, entre autres, dans les jardins de bords de Loire, de la villa Médicis, du muséum d’histoire naturelle de Paris et de New York, à Bagatelle et réalisées entre la fin des années 1980 et 2013, sont complétées de prises de vues récentes issues de séjours normands.</p>
<p>C’est une photographie au silence argenté et précieux, que viennent subrepticement traverser l’éclat de rire d’un enfant qui fait la roue, le bruissement des blés couchés par le vent, le battement de l’aile blanche frôlant l’oeil de l’appareil. Sarah Moon (1941), qui a beaucoup photographié le jardin et ses créatures, végétales ou animales, oeuvre dans les plis du temps et de l’esprit. Quelque part, dans leurs épaisseurs, elle attend que se forme l’image désirée. Si la photographie de mode, par laquelle elle s’est faite connaitre, s’est imposée à elle par nécessité, c’est le paysage, et plus précisément le jardin qui s’est révélé être son territoire d’élection. Lieu de mémoire par excellence, le jardin chez Sarah Moon se fait palimpseste, enchevêtrement de souvenirs, moments, sensations. C’est ici particulièrement qu’elle accueille dans son boîtier cet écho recherché entre le monde et son monde.</p>
<p>En quelques tirages couleur monumentaux et un ensemble de riches noir et blanc, l’exposition D’après nature propose d’arpenter le jardin tel que Sarah Moon le perçoit : un territoire contrasté et vallonné, fait de vastes étendues, d’aimables recoins et de sombres bosquets, propice à recueillir joies et vicissitudes de l’âme.<br />
Le titre le rappelle, toute représentation de la nature est une vision négociée entre le réel tel qu’il se présente et tel que nous le percevons, chacun différemment. Cette déconnexion entre le réel et sa représentation, Sarah Moon l’embrasse plutôt qu’elle ne la combat. À rebours de ce que l’on pourrait attendre de la photographie, de son rapport privilégié au réel, l’artiste choisit de traduire cette volatilité par un art de l’ombre et du flou, porté par des temps de pause longs et le recours notamment au polaroid et au tirage aux pigments.</p>
<p>Le jardin, partagé, ouvert, public, n’est pas celui dont l’expérience nous est proposée ici. Le jardin de Sarah Moon est privé, ou s’il ne l’est pas dans les faits (le jardin des plantes de Paris est assurément très fréquenté), il en paraîtra ainsi à l’image. Pour clore son périmètre, il y a par exemple la grande armature de verre de la volière de ce même jardin des plantes et il y a, presque toujours, ce noir profond qui achève de dépayser là ce champ, ici cet arbre. L’astre noir de Sarah Moon éclipse le trop de soleil et de couleurs, pour éloigner définitivement son paysage de l’orbite de l’imagerie carte postale. Peut-être finalement son jardin se situe-t-il sous le jardin, un « jardin de nuit » au sens où l’entend Gilles Clément évoquant, dans Une brève histoire du jardin, la place de la grotte : « Les grottes, les cavernes, les cryptes, les lieux enterrés sous le jardin mais faisant partie de lui, interrogent le rêve et la nuit, la part d’inconscient sans laquelle tout ce qui se tient à la lumière apparaîtrait avec la seule violence des certitudes : un décor de vanités. » Peut-être alors parcourt-on les murs d’une grotte, dissimulée dans le jardin planétaire, sur les parois de laquelle se projettent, auréolées de taches, nimbées de flous, les visions de Sarah Moon. On y croise des perroquets et des toucans, dont on ne sait dire s’ils sont aussi vivants que leurs couleurs ou saisis dans leur belle mort, des nymphes de pierre érodées, des empreintes de végétaux, des squelettes d’oiseaux : comme autant d’énigmes laissées à notre attention par une artiste qui n’a de cesse de parcourir sa nuit intérieure.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/sarah-moon-copie-300x242.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Le Centre photographique organise, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, une double exposition dédiée à Sarah Moon, se déployant sur deux sites rouennais. À la faveur de la thématique du festival, celle du jardin, D’après nature propose un voyage rétrospectif dans l’oeuvre de la photographe. Rassemblant une soixante de tirages, noir et blanc et couleur, la double exposition explore les allées et contre-allées du jardin intérieur de Sarah Moon. Des photographies prises, entre autres, dans les jardins de bords de Loire, de la villa Médicis, du muséum d’histoire naturelle de Paris et de New York, à Bagatelle et réalisées entre la fin des années 1980 et 2013, sont complétées de prises de vues récentes issues de séjours normands.</p>
<p>C’est une photographie au silence argenté et précieux, que viennent subrepticement traverser l’éclat de rire d’un enfant qui fait la roue, le bruissement des blés couchés par le vent, le battement de l’aile blanche frôlant l’oeil de l’appareil. Sarah Moon (1941), qui a beaucoup photographié le jardin et ses créatures, végétales ou animales, oeuvre dans les plis du temps et de l’esprit. Quelque part, dans leurs épaisseurs, elle attend que se forme l’image désirée. Si la photographie de mode, par laquelle elle s’est faite connaitre, s’est imposée à elle par nécessité, c’est le paysage, et plus précisément le jardin qui s’est révélé être son territoire d’élection. Lieu de mémoire par excellence, le jardin chez Sarah Moon se fait palimpseste, enchevêtrement de souvenirs, moments, sensations. C’est ici particulièrement qu’elle accueille dans son boîtier cet écho recherché entre le monde et son monde.</p>
<p>En quelques tirages couleur monumentaux et un ensemble de riches noir et blanc, l’exposition D’après nature propose d’arpenter le jardin tel que Sarah Moon le perçoit : un territoire contrasté et vallonné, fait de vastes étendues, d’aimables recoins et de sombres bosquets, propice à recueillir joies et vicissitudes de l’âme.<br />
Le titre le rappelle, toute représentation de la nature est une vision négociée entre le réel tel qu’il se présente et tel que nous le percevons, chacun différemment. Cette déconnexion entre le réel et sa représentation, Sarah Moon l’embrasse plutôt qu’elle ne la combat. À rebours de ce que l’on pourrait attendre de la photographie, de son rapport privilégié au réel, l’artiste choisit de traduire cette volatilité par un art de l’ombre et du flou, porté par des temps de pause longs et le recours notamment au polaroid et au tirage aux pigments.</p>
<p>Le jardin, partagé, ouvert, public, n’est pas celui dont l’expérience nous est proposée ici. Le jardin de Sarah Moon est privé, ou s’il ne l’est pas dans les faits (le jardin des plantes de Paris est assurément très fréquenté), il en paraîtra ainsi à l’image. Pour clore son périmètre, il y a par exemple la grande armature de verre de la volière de ce même jardin des plantes et il y a, presque toujours, ce noir profond qui achève de dépayser là ce champ, ici cet arbre. L’astre noir de Sarah Moon éclipse le trop de soleil et de couleurs, pour éloigner définitivement son paysage de l’orbite de l’imagerie carte postale. Peut-être finalement son jardin se situe-t-il sous le jardin, un « jardin de nuit » au sens où l’entend Gilles Clément évoquant, dans Une brève histoire du jardin, la place de la grotte : « Les grottes, les cavernes, les cryptes, les lieux enterrés sous le jardin mais faisant partie de lui, interrogent le rêve et la nuit, la part d’inconscient sans laquelle tout ce qui se tient à la lumière apparaîtrait avec la seule violence des certitudes : un décor de vanités. » Peut-être alors parcourt-on les murs d’une grotte, dissimulée dans le jardin planétaire, sur les parois de laquelle se projettent, auréolées de taches, nimbées de flous, les visions de Sarah Moon. On y croise des perroquets et des toucans, dont on ne sait dire s’ils sont aussi vivants que leurs couleurs ou saisis dans leur belle mort, des nymphes de pierre érodées, des empreintes de végétaux, des squelettes d’oiseaux : comme autant d’énigmes laissées à notre attention par une artiste qui n’a de cesse de parcourir sa nuit intérieure.</p>
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                <title>Bernard Descamps</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bernard-descamps-histoires-dhommes-de-femmes-et-darbres/</link>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 19:20:48 +0200</pubDate>
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        			<item>
                <title>Festival La Gacilly Photo 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-la-gacilly-photo-2026/</link>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 19:45:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Ministere-de-la-Culture-MPP-diff.-GrandPalaisRmn-Photo-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo :  © Ministère de la Culture, MPP, diff. GrandPalaisRmn</p>
<p><strong>POUR GARDER NOS ÉMOTIONS INTACTES</strong></p>
<p><em><strong>Par Cyril Drouhet, </strong>Commissaire des expositions du Festival Photo La Gacilly</em></p>
<p><strong><u>C’était il y a tout juste 200 ans</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">En ce matin d’été, dans un ciel sans nuage, les premières lueurs du soleil viennent illuminer les toits du petit village de Saint-Loup-de-Varennes, en Bourgogne, à quelques kilomètres de Chalon-sur-Saône. Au dernier étage de sa propriété du Gras, un homme, le dos courbé, ouvre sa fenêtre et pointe l’objectif d’une caméra, qu’il a confectionnée de bric et de broc, vers le paysage qui s’étend devant lui. Il sent que, cette fois-ci, la chance est avec lui. L’appareil ne doit plus bouger durant au moins huit heures. Nicéphore Niépce a 61 ans et il patiente, sûr du résultat, se remémorant de longues années de recherche. Il a plus l’allure d’un notable que d’un savant excentrique. Et pourtant. Cet homme a connu les grandes heures de la Révolution et de l’Empire. Il s’est nourri des idées du progrès, des besoins technologiques d’une industrie naissante. Il a dans le sang et dans l’esprit ce goût pour la science, une boulimie innée pour les inventions qui bouleverseront les sociétés futures. Avec son frère Claude, il a déjà trouvé un moyen d’extraire le sucre à partir de la betterave, il a cultivé une nouvelle fibre qui peut remplacer le coton, et il a mis au point, en 1807, le pyréolophore, un moteur avant-gardiste qui assure la propulsion d’un bateau en aspirant et recrachant l’eau.</p>
<p class="text-align-justify">Depuis longtemps, cet érudit connaît le principe de la camera obscura, décrit depuis l’Antiquité : si l’on perce un trou dans une boîte noire plongée dans l’obscurité, l’image renversée de la scène extérieure se reflète sur la paroi opposée. Nos boîtiers d’appareils photographiques fonctionnent toujours ainsi. Niépce a eu l’idée, simple au premier abord, de chercher à obtenir une image par l’action de la lumière et de la « fixer » sur un support, de la rendre visible de façon permanente. Dix années d’expérimentations et de recherches n’ont pas eu raison de sa persévérance. Et, ce jour-là, il a eu une idée de génie. Il a placé à l’intérieur de son appareil une plaque d’étain recouverte de bitume de Judée, une sorte de goudron naturel. Dans l’après-midi, il la retire avec précaution et fébrilité, la lave dans un bain d’essence de lavande diluée qui dissout les parties n’ayant pas reçu la lumière. Il l’observe et son visage s’irradie : tout est sombre, le résultat est difficile à déchiffrer, mais on distingue un pigeonnier à gauche, un arbre dans le prolongement d’un toit, une cour, et le ciel, très pâle, au loin. Nous sommes en 1826. Un monde nouveau vient de naître, qui va bouleverser nos habitudes, jusqu’alors marquées par la civilisation de l’écrit. Dans la campagne française, Nicéphore Niépce vient d’inventer la photographie.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La France, terreau de la photographie</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour cette 23e édition du Festival Photo La Gacilly, nous nous devions de célébrer l’anniversaire d’un procédé qui a profondément imprégné nos modes de vie et nos consciences. Oui, la photographie est une aventure française, perfectionnée et commercialisée par Louis Daguerre, popularisée par Gustave Le Gray, puis immortalisée par ces magiciens de la pellicule que sont Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Sabine Weiss, Marc Riboud, Françoise Huguier, la liste est si longue. Les grandes agences de photoreportage, Magnum, Gamma, Sipa, Rapho, sont nées à Paris. Et c’est sur la terre de France, où les galeries d’art sont légion, où les expositions de nos grands maîtres attirent les foules, où les maisons d’édition donnent leur chance aux nouveaux talents, que l’on compte les plus belles manifestations liées à l’image fixe. Après avoir mis ces dernières années à l’honneur les photographes britanniques, ceux du Japon, d’Italie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud, il était temps de ne pas bouder notre plaisir en rendant hommage à tous ces héritiers de Nicéphore Niépce, celles et ceux qui, dans l’hexagone, portent haut les valeurs et l’émotion de cet art protéiforme.</p>
<p class="text-align-justify">Il aura fallu du temps cependant pour que la photographie, en France, trouve une certaine forme de respectabilité et parvienne à acquérir ses lettres de noblesse. A ses débuts, des peintres comme Delacroix ou Degas condamnèrent ce moyen mécanique et dépourvu d’âme « ne produisant jamais de travaux qui puissent être comparés le moins du monde aux œuvres qui sont le fruit de l’intelligence et de la connaissance de l’art. » Le poète Charles Baudelaire se lança même dans une diatribe virulente contre les studios qui commençaient à fleurir sur les boulevards parisiens, écrivant : « La société immonde s’est précipitée comme un seul Narcisse pour contempler son image banale sur le métal. » Aucun doute, il aurait détesté les selfies.</p>
<p class="text-align-justify">Certes, nous vivons aujourd’hui une époque où l’image a littéralement envahi notre quotidien, avec tous les excès que les nouvelles technologies ou l’Intelligence artificielle peuvent occasionner. Tout individu pourvu d’un Smartphone s’est improvisé photographe et plus de 2 100 milliards de photographies ont ainsi été prises dans le monde en 2025. Environ 14 milliards de clichés sont partagés chaque jour sur les réseaux sociaux, dont 6,9 milliards via WhatsApp, 3,8 milliards via Snapchat et 1,3 milliard sur Instagram. Mais il existe un fossé profond entre ces instantanés que nous prenons au fil de nos pulsions et les œuvres que vous pouvez découvrir chaque année dans les venelles, dans les jardins, sur les murs de notre village du Morbihan. Car ces dernières sont le fruit d’une création, d’une réflexion, d’un regard artistique ou documentaire, d’une vision émotionnelle de notre monde. Ce qui fait la différence, les grands artistes sont les mieux placés pour en parler. « Vous pouvez regarder une image pendant une semaine et ne plus jamais y penser. Vous pouvez aussi regarder une image pendant une seconde et y penser toute votre vie », aimait répéter le peintre surréaliste Joan Miró. Une photo marquante ne s’oublie pas. « Toutes les photos sont précises. Aucune d’elles n’est la vérité », précisait le grand Richard Avedon. Une façon de dire qu’une image réfléchie est influencée par le point de vue unique du photographe, et qu’elle devient volontairement subjective. Enfin, rien de plus censé que ces propos de Karl Lagerfeld avouant : « Ce que j’aime dans la photographie, c’est qu’elle capture un moment qui est parti pour toujours, impossible à reproduire. » Une photo devient un pont entre hier et aujourd’hui. Quand elle traverse le temps, elle devient une œuvre d’art.</p>
<p class="text-align-justify">Il serait hasardeux, voire présomptueux, de résumer à La Gacilly 200 ans de photographie française en vingt expositions. Les vingt artistes que nous vous proposons de découvrir ou de revisiter sont le reflet du sillon que nous continuons de tracer depuis nos débuts : leurs écritures, humanistes et sensibles, nous font réfléchir et nous émerveillent sur un monde que nous souhaitons plus harmonieux en ces temps troublés. Ils nous invitent à réveiller nos sens endormis.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’art du portrait</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">On estime que près de 100 millions de selfies sont pris chaque jour. Un chiffre vertigineux pour un égocentrisme décuplé. Pour les photographes dignes de ce nom, l’art du portrait nécessite une autre exigence qu’un simple clic réalisé à la va-vite. Trois expositions, trois époques mettent en lumière trois génies de cette spécialité. Aux prémices de la photographie, il y eut les <strong>Nadar</strong>. Jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle, les personnages les plus influents avaient pour habitude de faire appel à un peintre pour laisser une image d’eux à la postérité ? Avec Félix, Adrien et Paul Tournachon (dits Nadar), la photographie va révolutionner cette pratique. Dans leur studio parisien, la haute bourgeoisie et les grandes figures des arts et de la littérature viennent se faire « tirer » le portrait, certes dans un style encore très académique. Mais désormais, on peut mettre une réalité sur le visage de Victor Hugo, d’Auguste Rodin, de Sarah Bernhardt, ou d’Alexandre Dumas. La force de leurs regards, l’élégance de leurs postures, l’intensité de leur personnalité continuent de nous hypnotiser, faisant une victime, la peinture figurative. Cent ans plus tard, l’œil malicieux et bienveillant de <strong>Jean-Marie Périer</strong> se penche sur les vedettes de la chanson nées dans l’insouciance des années soixante. Des filles et des garçons de son âge qui font alors tourner les têtes : Johnny et Sylvie, Françoise Hardy et Jacques Dutronc, les Beatles et les Stones. Chaque cliché est pris au naturel ou résume une tranche de vie : le photographe prend des photos pour amuser ou pour saisir la légèreté grave de jeunes idoles qui avancent sans tourment dans la vie. Des fragments d’autobiographie, les carnets heureux d’un temps révolu. Enfin avec <strong>Pierre et Gilles</strong>, nous entrons dans un univers où la photographie et la peinture sont intrinsèquement liées. Ces deux artistes se sont rencontrés il y a tout juste cinquante ans, et leur signature ne forme qu’une seule entité. Leurs « tableaux », uniques et reconnaissables au premier coup d’œil, mettent en scène leurs proches, anonymes ou célèbres, dans des décors sophistiqués, entre rêves mythologiques et culture populaire. Grattez un peu le vernis de leurs œuvres, et vous reconnaîtrez Madonna, Naomi Campbell, Stromae ou Isabelle Huppert comme vous ne les avez<br />
jamais vus.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La mémoire du monde</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Les photographes captent dans leur boîtier toute la mémoire du monde, et certaines images ont cette singularité d’entrer dans l’Histoire. Autant de précieux témoignages visuels pour mieux comprendre l’évolution de nos sociétés. <strong>Willy Ronis</strong> restera dans le Panthéon des grands maîtres de la photographie car il a su capter les ferments de bonheur d’une époque, en dérobant des instants de vérité. On connaît tous ses clichés iconiques, les amoureux de la Bastille, le gamin et sa baguette de pain, la péniche aux enfants ; on connaît moins ces pépites heureuses qu’il a réalisées, trente années durant, en Kodachrome dans les rues de Paris.</p>
<p class="text-align-justify">Des images en couleur d’une étonnante proximité temporelle, qui révèlent une nouvelle facette de cet humaniste prolifique. Quant à l’immense <strong>Sebastião Salgado</strong>, indéfectible compagnon de route de notre Festival, il nous a tristement quitté il y a un an déjà, le 23 mai 2025. Sa profonde humanité a fait les belles heures de La Gacilly avec quatre expositions toujours plébiscitées par les visiteurs. Pour lui rendre hommage, son épouse Lélia nous propose une inédite rétrospective, avec certaines photos qu’il a lui-même commentées. Dans ses clichés d’exodes, dans sa colossale fresque sur l’homme au travail, dans ses lumières de l’Eden amazonien, on retrouve sa foi en l’humanité, son souci de la solidarité, son énergie créatrice. Autre géant : <strong>Raymond Depardon</strong>. Entre le reporter et l’artiste, entre l’homme de presse et l’invité des grands musées, jamais sans doute un photographe n’aura présenté un éventail visuel aussi large. De l’agence Dalmas à Magnum, ses prises de vue en noir et blanc sur le Liban, l’Afrique ou la paysannerie française ont fait sa notoriété. Pour mieux nous dérouter, il nous propose une plongée dans ses archives en couleurs, « des bonbons acidulés » comme il aime les définir : un travail plus personnel et énergisant réalisé au fil de ses soixante années de reportages. Récompensée par les prix les plus prestigieux, la photographe franco-américaine <strong>Jane Evelyn Atwood</strong> a un lien profond avec notre pays où elle réside depuis les années 1970. Elle a construit, avec délicatesse et dignité, une vision très personnelle de la France, s’attachant aux exclus, aux laissés pour compte, aux oubliés de notre civilisation. A-t-elle ressenti le besoin de s’éloigner des affres de l’humanité ? Quoiqu’il en soit, son dernier essai sur les chevaux, que nous vous dévoilerons, résonne comme un hymne à la liberté. Enfin, pour clore cette séquence, et parce que nous aimons faire découvrir des pépites, nul ne peut rester insensible face aux clins d’œil facétieux, ironiques et légers de <strong>Pierre Le Gall</strong>. Cet homme discret méritait que ses instants d’éternité, saisis au hasard de ses pérégrinations, soient plus largement diffusés. Car ils sont des éclats de vie espiègles qui nous font aimer l’existence.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>À la gloire du vivant</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour autant, notre Festival ne délaisse pas la cause environnementale. Bien au contraire. Depuis notre création, le monde du vivant reste au cœur de notre programmation. Certes, on sent bien tous les jours que la volonté de réguler le climat a été délaissée par nos dirigeants, au fur et à mesure que les temps modernes s’enfoncent dans la crise économique et les conflits qui bouleversent nos équilibres, alors même que les catastrophes naturelles se multiplient. N’oublions jamais que les guerres laissent derrière elles des villes en ruines et des peuples brisés, mais aussi des terres mortes, des rivières polluées, des champs stériles. Raison de plus pour magnifier et glorifier cette nature à qui nous devons tout. Les artistes que vous découvrirez à La Gacilly cet été refusent de baisser les bras.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Vincent Munier </strong>reste le chantre d’une écologie positive et revient dans notre village breton avec son dernier opus, Le Chant des Forêts, dont le documentaire, sorti sur les écrans l’hiver dernier, a conquis le public. Cette ode aux bois vosgiens de son enfance et à la vie sauvage qui s’y cache résonne comme une invitation à la déconnexion. <strong>Sophie Hatier</strong>, quant à elle, trace une route poétique à travers un monde d’espaces sereins sortis de l’aube du Monde : l’artiste photographie de silencieux tableaux, à la limite de l’abstraction, faits de ciels, de falaises et de geysers… <strong>Claudine Doury</strong>, avec son écriture si sensible, si douce, nous emmène à la découverte de ces peuples du Nord qui, au moment du solstice d’été, célèbrent le retour de la vie et entrent en communion avec le feu, l’eau et le végétal.</p>
<p class="text-align-justify">Pour <strong>Éric Garault</strong>, il s’agit d’honorer celles et ceux qu’il nomme les Gardiens du Vivant : au Togo, en France, aux Pays-Bas, en Équateur, on plante des arbres pour régénérer la terre, pour développer des frontières naturelles, contre la prédation des Hommes. Plus proche de chez nous, dans la région du Bugey, le photoreporter <strong>Serge Sibert</strong> a voulu montrer le quotidien de plusieurs familles de paysans : ils perpétuent et modernisent une agriculture à échelle humaine, à l’heure où la transmission de l’outil de travail est un enjeu crucial pour demain. <strong>Julie Bourges</strong> a arpenté notre département du Morbihan, terre de contes et de légendes : dans un monde imaginaire qui n’appartient qu’à elle, cette artiste rennaise a retrouvé les héritières des fées Morgane et Viviane, dans les mystérieuses forêts de Brocéliande ou les îlots du Golfe. Pour <strong>Lys Arango</strong>, notre sort nous appartient et il n’y a pas de fatalité : le Guatemala souffre d’une monoculture avec, pour corollaire, une malnutrition endémique ; mais la sagesse des anciens, celle d’une culture maya enfouie, peut permettre aux champs de refleurir. <strong>Ingmar Björn Nolting</strong>, enfin, réussit la prouesse de faire la synthèse en images des paradoxes qui traversent notre société : si le climat reste une préoccupation, nos modes de vie modernes bafouent les principes premiers d’une sauvegarde environnementale.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’image dans tous ses états</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">La photographie a ce pouvoir de figer un instant donné. Mais Nicéphore Niépce ne comprendrait plus notre époque. On est passé du crayon à l’ordinateur portable, de l’argentique au tout numérique, et les nouvelles technologies peuvent se révéler un puissant moyen pour s’affranchir de la réalité, voire de la détourner. De nombreux photographes s’interrogent sur les limites de ce médium, et nous avons souhaité que La Gacilly soit le réceptacle de leurs questionnements. <strong>Lee Shulman</strong>, fondateur d’Anonymous Project, a créé l’une des plus importantes collections privées de photographies d’amateurs avec plus de 800 000 diapositives Kodachrome. Ces images racontent l’histoire de nos vies où se mêlent harmonieusement des souvenirs oubliés. Une nouvelle façon d’interpréter notre place dans le monde contemporain. Pour <strong>Jérôme Gence</strong>, nul besoin de dénoncer les excès des réseaux sociaux : ses images, implacables, racontent comment peu à peu nous nous détachons des autres individus, comment notre propre solitude nous enferme dans des univers virtuels au point de nouer des mariages avec des personnages fictifs. Enfin, le couple d’artistes <strong>Simon Brodbeck et Lucie de Barbuat</strong> casse les codes de la photographie traditionnelle en créant des œuvres issues d’un monde qui n’existe pas, en réécrivant aussi l’Histoire à partir de l’Intelligence Artificielle. Des récits étranges qui deviennent des « hallucinations ».</p>
<p class="text-align-justify">200 ans après son invention, la photographie, nous le constatons dans cette programmation, est devenue plus qu’un simple art visuel. C’est une façon de voir le monde, de ressentir des émotions, de raconter des histoires. Elle fige des moments qui, sinon, se perdraient dans l’oubli, créant un pont entre le passé et le présent. Elle permet aussi de mieux réfléchir sur notre avenir à tous.</p>
<p><strong>Les EXPOSITIONS </strong><br />
1826-2026 : LA PHOTOGRAPHIE, UNE AVENTURE FRANÇAISE<br />
Nadar<br />
Jean-Marie Périer<br />
Pierre et Gilles<br />
Willy Ronis<br />
Sebastião Salgado<br />
Raymond Depardon<br />
Jane Evelyn Atwood<br />
Pierre Le Gall<br />
Vincent Munier<br />
Sophie Hatier<br />
Claudine Doury<br />
Éric Garault<br />
Serge Sibert<br />
Julie Bourges<br />
Lys Arango<br />
Ingmar Björn Nolting<br />
Lee Shulman<br />
Jérôme Gence<br />
Brodbeck &amp; de Barbuat</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Ministere-de-la-Culture-MPP-diff.-GrandPalaisRmn-Photo-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: lun, 01 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo :  © Ministère de la Culture, MPP, diff. GrandPalaisRmn</p>
<p><strong>POUR GARDER NOS ÉMOTIONS INTACTES</strong></p>
<p><em><strong>Par Cyril Drouhet, </strong>Commissaire des expositions du Festival Photo La Gacilly</em></p>
<p><strong><u>C’était il y a tout juste 200 ans</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">En ce matin d’été, dans un ciel sans nuage, les premières lueurs du soleil viennent illuminer les toits du petit village de Saint-Loup-de-Varennes, en Bourgogne, à quelques kilomètres de Chalon-sur-Saône. Au dernier étage de sa propriété du Gras, un homme, le dos courbé, ouvre sa fenêtre et pointe l’objectif d’une caméra, qu’il a confectionnée de bric et de broc, vers le paysage qui s’étend devant lui. Il sent que, cette fois-ci, la chance est avec lui. L’appareil ne doit plus bouger durant au moins huit heures. Nicéphore Niépce a 61 ans et il patiente, sûr du résultat, se remémorant de longues années de recherche. Il a plus l’allure d’un notable que d’un savant excentrique. Et pourtant. Cet homme a connu les grandes heures de la Révolution et de l’Empire. Il s’est nourri des idées du progrès, des besoins technologiques d’une industrie naissante. Il a dans le sang et dans l’esprit ce goût pour la science, une boulimie innée pour les inventions qui bouleverseront les sociétés futures. Avec son frère Claude, il a déjà trouvé un moyen d’extraire le sucre à partir de la betterave, il a cultivé une nouvelle fibre qui peut remplacer le coton, et il a mis au point, en 1807, le pyréolophore, un moteur avant-gardiste qui assure la propulsion d’un bateau en aspirant et recrachant l’eau.</p>
<p class="text-align-justify">Depuis longtemps, cet érudit connaît le principe de la camera obscura, décrit depuis l’Antiquité : si l’on perce un trou dans une boîte noire plongée dans l’obscurité, l’image renversée de la scène extérieure se reflète sur la paroi opposée. Nos boîtiers d’appareils photographiques fonctionnent toujours ainsi. Niépce a eu l’idée, simple au premier abord, de chercher à obtenir une image par l’action de la lumière et de la « fixer » sur un support, de la rendre visible de façon permanente. Dix années d’expérimentations et de recherches n’ont pas eu raison de sa persévérance. Et, ce jour-là, il a eu une idée de génie. Il a placé à l’intérieur de son appareil une plaque d’étain recouverte de bitume de Judée, une sorte de goudron naturel. Dans l’après-midi, il la retire avec précaution et fébrilité, la lave dans un bain d’essence de lavande diluée qui dissout les parties n’ayant pas reçu la lumière. Il l’observe et son visage s’irradie : tout est sombre, le résultat est difficile à déchiffrer, mais on distingue un pigeonnier à gauche, un arbre dans le prolongement d’un toit, une cour, et le ciel, très pâle, au loin. Nous sommes en 1826. Un monde nouveau vient de naître, qui va bouleverser nos habitudes, jusqu’alors marquées par la civilisation de l’écrit. Dans la campagne française, Nicéphore Niépce vient d’inventer la photographie.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La France, terreau de la photographie</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour cette 23e édition du Festival Photo La Gacilly, nous nous devions de célébrer l’anniversaire d’un procédé qui a profondément imprégné nos modes de vie et nos consciences. Oui, la photographie est une aventure française, perfectionnée et commercialisée par Louis Daguerre, popularisée par Gustave Le Gray, puis immortalisée par ces magiciens de la pellicule que sont Eugène Atget, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Sabine Weiss, Marc Riboud, Françoise Huguier, la liste est si longue. Les grandes agences de photoreportage, Magnum, Gamma, Sipa, Rapho, sont nées à Paris. Et c’est sur la terre de France, où les galeries d’art sont légion, où les expositions de nos grands maîtres attirent les foules, où les maisons d’édition donnent leur chance aux nouveaux talents, que l’on compte les plus belles manifestations liées à l’image fixe. Après avoir mis ces dernières années à l’honneur les photographes britanniques, ceux du Japon, d’Italie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud, il était temps de ne pas bouder notre plaisir en rendant hommage à tous ces héritiers de Nicéphore Niépce, celles et ceux qui, dans l’hexagone, portent haut les valeurs et l’émotion de cet art protéiforme.</p>
<p class="text-align-justify">Il aura fallu du temps cependant pour que la photographie, en France, trouve une certaine forme de respectabilité et parvienne à acquérir ses lettres de noblesse. A ses débuts, des peintres comme Delacroix ou Degas condamnèrent ce moyen mécanique et dépourvu d’âme « ne produisant jamais de travaux qui puissent être comparés le moins du monde aux œuvres qui sont le fruit de l’intelligence et de la connaissance de l’art. » Le poète Charles Baudelaire se lança même dans une diatribe virulente contre les studios qui commençaient à fleurir sur les boulevards parisiens, écrivant : « La société immonde s’est précipitée comme un seul Narcisse pour contempler son image banale sur le métal. » Aucun doute, il aurait détesté les selfies.</p>
<p class="text-align-justify">Certes, nous vivons aujourd’hui une époque où l’image a littéralement envahi notre quotidien, avec tous les excès que les nouvelles technologies ou l’Intelligence artificielle peuvent occasionner. Tout individu pourvu d’un Smartphone s’est improvisé photographe et plus de 2 100 milliards de photographies ont ainsi été prises dans le monde en 2025. Environ 14 milliards de clichés sont partagés chaque jour sur les réseaux sociaux, dont 6,9 milliards via WhatsApp, 3,8 milliards via Snapchat et 1,3 milliard sur Instagram. Mais il existe un fossé profond entre ces instantanés que nous prenons au fil de nos pulsions et les œuvres que vous pouvez découvrir chaque année dans les venelles, dans les jardins, sur les murs de notre village du Morbihan. Car ces dernières sont le fruit d’une création, d’une réflexion, d’un regard artistique ou documentaire, d’une vision émotionnelle de notre monde. Ce qui fait la différence, les grands artistes sont les mieux placés pour en parler. « Vous pouvez regarder une image pendant une semaine et ne plus jamais y penser. Vous pouvez aussi regarder une image pendant une seconde et y penser toute votre vie », aimait répéter le peintre surréaliste Joan Miró. Une photo marquante ne s’oublie pas. « Toutes les photos sont précises. Aucune d’elles n’est la vérité », précisait le grand Richard Avedon. Une façon de dire qu’une image réfléchie est influencée par le point de vue unique du photographe, et qu’elle devient volontairement subjective. Enfin, rien de plus censé que ces propos de Karl Lagerfeld avouant : « Ce que j’aime dans la photographie, c’est qu’elle capture un moment qui est parti pour toujours, impossible à reproduire. » Une photo devient un pont entre hier et aujourd’hui. Quand elle traverse le temps, elle devient une œuvre d’art.</p>
<p class="text-align-justify">Il serait hasardeux, voire présomptueux, de résumer à La Gacilly 200 ans de photographie française en vingt expositions. Les vingt artistes que nous vous proposons de découvrir ou de revisiter sont le reflet du sillon que nous continuons de tracer depuis nos débuts : leurs écritures, humanistes et sensibles, nous font réfléchir et nous émerveillent sur un monde que nous souhaitons plus harmonieux en ces temps troublés. Ils nous invitent à réveiller nos sens endormis.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’art du portrait</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">On estime que près de 100 millions de selfies sont pris chaque jour. Un chiffre vertigineux pour un égocentrisme décuplé. Pour les photographes dignes de ce nom, l’art du portrait nécessite une autre exigence qu’un simple clic réalisé à la va-vite. Trois expositions, trois époques mettent en lumière trois génies de cette spécialité. Aux prémices de la photographie, il y eut les <strong>Nadar</strong>. Jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle, les personnages les plus influents avaient pour habitude de faire appel à un peintre pour laisser une image d’eux à la postérité ? Avec Félix, Adrien et Paul Tournachon (dits Nadar), la photographie va révolutionner cette pratique. Dans leur studio parisien, la haute bourgeoisie et les grandes figures des arts et de la littérature viennent se faire « tirer » le portrait, certes dans un style encore très académique. Mais désormais, on peut mettre une réalité sur le visage de Victor Hugo, d’Auguste Rodin, de Sarah Bernhardt, ou d’Alexandre Dumas. La force de leurs regards, l’élégance de leurs postures, l’intensité de leur personnalité continuent de nous hypnotiser, faisant une victime, la peinture figurative. Cent ans plus tard, l’œil malicieux et bienveillant de <strong>Jean-Marie Périer</strong> se penche sur les vedettes de la chanson nées dans l’insouciance des années soixante. Des filles et des garçons de son âge qui font alors tourner les têtes : Johnny et Sylvie, Françoise Hardy et Jacques Dutronc, les Beatles et les Stones. Chaque cliché est pris au naturel ou résume une tranche de vie : le photographe prend des photos pour amuser ou pour saisir la légèreté grave de jeunes idoles qui avancent sans tourment dans la vie. Des fragments d’autobiographie, les carnets heureux d’un temps révolu. Enfin avec <strong>Pierre et Gilles</strong>, nous entrons dans un univers où la photographie et la peinture sont intrinsèquement liées. Ces deux artistes se sont rencontrés il y a tout juste cinquante ans, et leur signature ne forme qu’une seule entité. Leurs « tableaux », uniques et reconnaissables au premier coup d’œil, mettent en scène leurs proches, anonymes ou célèbres, dans des décors sophistiqués, entre rêves mythologiques et culture populaire. Grattez un peu le vernis de leurs œuvres, et vous reconnaîtrez Madonna, Naomi Campbell, Stromae ou Isabelle Huppert comme vous ne les avez<br />
jamais vus.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>La mémoire du monde</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Les photographes captent dans leur boîtier toute la mémoire du monde, et certaines images ont cette singularité d’entrer dans l’Histoire. Autant de précieux témoignages visuels pour mieux comprendre l’évolution de nos sociétés. <strong>Willy Ronis</strong> restera dans le Panthéon des grands maîtres de la photographie car il a su capter les ferments de bonheur d’une époque, en dérobant des instants de vérité. On connaît tous ses clichés iconiques, les amoureux de la Bastille, le gamin et sa baguette de pain, la péniche aux enfants ; on connaît moins ces pépites heureuses qu’il a réalisées, trente années durant, en Kodachrome dans les rues de Paris.</p>
<p class="text-align-justify">Des images en couleur d’une étonnante proximité temporelle, qui révèlent une nouvelle facette de cet humaniste prolifique. Quant à l’immense <strong>Sebastião Salgado</strong>, indéfectible compagnon de route de notre Festival, il nous a tristement quitté il y a un an déjà, le 23 mai 2025. Sa profonde humanité a fait les belles heures de La Gacilly avec quatre expositions toujours plébiscitées par les visiteurs. Pour lui rendre hommage, son épouse Lélia nous propose une inédite rétrospective, avec certaines photos qu’il a lui-même commentées. Dans ses clichés d’exodes, dans sa colossale fresque sur l’homme au travail, dans ses lumières de l’Eden amazonien, on retrouve sa foi en l’humanité, son souci de la solidarité, son énergie créatrice. Autre géant : <strong>Raymond Depardon</strong>. Entre le reporter et l’artiste, entre l’homme de presse et l’invité des grands musées, jamais sans doute un photographe n’aura présenté un éventail visuel aussi large. De l’agence Dalmas à Magnum, ses prises de vue en noir et blanc sur le Liban, l’Afrique ou la paysannerie française ont fait sa notoriété. Pour mieux nous dérouter, il nous propose une plongée dans ses archives en couleurs, « des bonbons acidulés » comme il aime les définir : un travail plus personnel et énergisant réalisé au fil de ses soixante années de reportages. Récompensée par les prix les plus prestigieux, la photographe franco-américaine <strong>Jane Evelyn Atwood</strong> a un lien profond avec notre pays où elle réside depuis les années 1970. Elle a construit, avec délicatesse et dignité, une vision très personnelle de la France, s’attachant aux exclus, aux laissés pour compte, aux oubliés de notre civilisation. A-t-elle ressenti le besoin de s’éloigner des affres de l’humanité ? Quoiqu’il en soit, son dernier essai sur les chevaux, que nous vous dévoilerons, résonne comme un hymne à la liberté. Enfin, pour clore cette séquence, et parce que nous aimons faire découvrir des pépites, nul ne peut rester insensible face aux clins d’œil facétieux, ironiques et légers de <strong>Pierre Le Gall</strong>. Cet homme discret méritait que ses instants d’éternité, saisis au hasard de ses pérégrinations, soient plus largement diffusés. Car ils sont des éclats de vie espiègles qui nous font aimer l’existence.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>À la gloire du vivant</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">Pour autant, notre Festival ne délaisse pas la cause environnementale. Bien au contraire. Depuis notre création, le monde du vivant reste au cœur de notre programmation. Certes, on sent bien tous les jours que la volonté de réguler le climat a été délaissée par nos dirigeants, au fur et à mesure que les temps modernes s’enfoncent dans la crise économique et les conflits qui bouleversent nos équilibres, alors même que les catastrophes naturelles se multiplient. N’oublions jamais que les guerres laissent derrière elles des villes en ruines et des peuples brisés, mais aussi des terres mortes, des rivières polluées, des champs stériles. Raison de plus pour magnifier et glorifier cette nature à qui nous devons tout. Les artistes que vous découvrirez à La Gacilly cet été refusent de baisser les bras.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Vincent Munier </strong>reste le chantre d’une écologie positive et revient dans notre village breton avec son dernier opus, Le Chant des Forêts, dont le documentaire, sorti sur les écrans l’hiver dernier, a conquis le public. Cette ode aux bois vosgiens de son enfance et à la vie sauvage qui s’y cache résonne comme une invitation à la déconnexion. <strong>Sophie Hatier</strong>, quant à elle, trace une route poétique à travers un monde d’espaces sereins sortis de l’aube du Monde : l’artiste photographie de silencieux tableaux, à la limite de l’abstraction, faits de ciels, de falaises et de geysers… <strong>Claudine Doury</strong>, avec son écriture si sensible, si douce, nous emmène à la découverte de ces peuples du Nord qui, au moment du solstice d’été, célèbrent le retour de la vie et entrent en communion avec le feu, l’eau et le végétal.</p>
<p class="text-align-justify">Pour <strong>Éric Garault</strong>, il s’agit d’honorer celles et ceux qu’il nomme les Gardiens du Vivant : au Togo, en France, aux Pays-Bas, en Équateur, on plante des arbres pour régénérer la terre, pour développer des frontières naturelles, contre la prédation des Hommes. Plus proche de chez nous, dans la région du Bugey, le photoreporter <strong>Serge Sibert</strong> a voulu montrer le quotidien de plusieurs familles de paysans : ils perpétuent et modernisent une agriculture à échelle humaine, à l’heure où la transmission de l’outil de travail est un enjeu crucial pour demain. <strong>Julie Bourges</strong> a arpenté notre département du Morbihan, terre de contes et de légendes : dans un monde imaginaire qui n’appartient qu’à elle, cette artiste rennaise a retrouvé les héritières des fées Morgane et Viviane, dans les mystérieuses forêts de Brocéliande ou les îlots du Golfe. Pour <strong>Lys Arango</strong>, notre sort nous appartient et il n’y a pas de fatalité : le Guatemala souffre d’une monoculture avec, pour corollaire, une malnutrition endémique ; mais la sagesse des anciens, celle d’une culture maya enfouie, peut permettre aux champs de refleurir. <strong>Ingmar Björn Nolting</strong>, enfin, réussit la prouesse de faire la synthèse en images des paradoxes qui traversent notre société : si le climat reste une préoccupation, nos modes de vie modernes bafouent les principes premiers d’une sauvegarde environnementale.</p>
<p class="text-align-justify"><strong><u>L’image dans tous ses états</u></strong></p>
<p class="text-align-justify">La photographie a ce pouvoir de figer un instant donné. Mais Nicéphore Niépce ne comprendrait plus notre époque. On est passé du crayon à l’ordinateur portable, de l’argentique au tout numérique, et les nouvelles technologies peuvent se révéler un puissant moyen pour s’affranchir de la réalité, voire de la détourner. De nombreux photographes s’interrogent sur les limites de ce médium, et nous avons souhaité que La Gacilly soit le réceptacle de leurs questionnements. <strong>Lee Shulman</strong>, fondateur d’Anonymous Project, a créé l’une des plus importantes collections privées de photographies d’amateurs avec plus de 800 000 diapositives Kodachrome. Ces images racontent l’histoire de nos vies où se mêlent harmonieusement des souvenirs oubliés. Une nouvelle façon d’interpréter notre place dans le monde contemporain. Pour <strong>Jérôme Gence</strong>, nul besoin de dénoncer les excès des réseaux sociaux : ses images, implacables, racontent comment peu à peu nous nous détachons des autres individus, comment notre propre solitude nous enferme dans des univers virtuels au point de nouer des mariages avec des personnages fictifs. Enfin, le couple d’artistes <strong>Simon Brodbeck et Lucie de Barbuat</strong> casse les codes de la photographie traditionnelle en créant des œuvres issues d’un monde qui n’existe pas, en réécrivant aussi l’Histoire à partir de l’Intelligence Artificielle. Des récits étranges qui deviennent des « hallucinations ».</p>
<p class="text-align-justify">200 ans après son invention, la photographie, nous le constatons dans cette programmation, est devenue plus qu’un simple art visuel. C’est une façon de voir le monde, de ressentir des émotions, de raconter des histoires. Elle fige des moments qui, sinon, se perdraient dans l’oubli, créant un pont entre le passé et le présent. Elle permet aussi de mieux réfléchir sur notre avenir à tous.</p>
<p><strong>Les EXPOSITIONS </strong><br />
1826-2026 : LA PHOTOGRAPHIE, UNE AVENTURE FRANÇAISE<br />
Nadar<br />
Jean-Marie Périer<br />
Pierre et Gilles<br />
Willy Ronis<br />
Sebastião Salgado<br />
Raymond Depardon<br />
Jane Evelyn Atwood<br />
Pierre Le Gall<br />
Vincent Munier<br />
Sophie Hatier<br />
Claudine Doury<br />
Éric Garault<br />
Serge Sibert<br />
Julie Bourges<br />
Lys Arango<br />
Ingmar Björn Nolting<br />
Lee Shulman<br />
Jérôme Gence<br />
Brodbeck &amp; de Barbuat</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Première édition Festival Comme des Images</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/premiere-edition-festival-comme-des-images/</link>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 19:48:50 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-17-a-19.12.35-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo © Aassmaa Akhannouch</p>
<p>Intitulé Comme des images, le festival ambitionne de devenir un rendez-vous artistique annuel incontournable, alliant photographie, patrimoine et convivialité.<br />
Ce nouveau rendez-vous s’articule autour de la création contemporaine et de l’histoire de la photographie. Il se déploie sur plusieurs lieux emblématiques de la ville.<br />
Le coeur du festival s’attache au soutien à la création avec une résidence d’artiste consacré au territoire provinois.<br />
Pour cette première édition, c’est le photographe Fred Delangle qui a été sélectionné pour réaliser la résidence du festival. Son travail sur Provins sera exposé à l’église Sainte-Croix, un lieu hautement symbolique qui rouvre ses portes au public après 40 ans de fermeture.<br />
Le festival propose une série d’expositions thématiques et monographiques :<br />
– « Paysages Rêvés » : une exposition collective réunissant sept artistes. L’enjeu de cette proposition est de réinventer le paysage par l’utilisation de techniques photographiques anciennes, offrant ainsi un voyage tant géographique, mais aussi pédagogique à travers l’histoire du médium. Avec des oeuvres d’Aassmaa Akhannouch, Grégor Beltzig, Florence D’elle, Irène Jonas, Jens Knigge, Laurent Millet et Takeshi Shikama.<br />
– « Entre » d’Estelle Lagarde : Extraits d’une série inédite de cette photographe particulièrement attachée au travail argentique, dont les magnifiques tirages ont été réalisés par Diamantino.<br />
– Le festival rend également hommage à deux figures majeures de la photographie : une rétrospective consacrée au grand photographe de mode de l’après-guerre, Erwin Blumenfeld et une projection consacrée à René Burri, célèbre photographe et membre de l’agence Magnum.</p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition de Fred Delangle</b><b> / Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Restitution de résidence de création sur le territoire provinois</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition collective « Paysages rêvés »</b><b>  / Médiathèque Alain Peyrefitte<br />
</b><i>Artistes contemporains et procédés historiques de la photographie pour rendre compte du paysage</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Projection René Burri </b><b>/  Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Focus sur un maître du photo-journalisme</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition Erwin Blumenfeld</b><b> / Avenue Jean Jaurès &#8211; Espace Gare<br />
</b><i>Un grand nom dans l&rsquo;histoire de la photographie de mode</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition « Entre » d&rsquo;Estelle Lagarde</b><b> /  Atelier Galerie encadrement Guédamour<br />
</b><i>Dans ses tirages argentiques, la photographe imagine les secrets de l&rsquo;Abbaye de Chéhéry</i></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-17-a-19.12.35-300x197.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Intitulé Comme des images, le festival ambitionne de devenir un rendez-vous artistique annuel incontournable, alliant photographie, patrimoine et convivialité.<br />
Ce nouveau rendez-vous s’articule autour de la création contemporaine et de l’histoire de la photographie. Il se déploie sur plusieurs lieux emblématiques de la ville.<br />
Le coeur du festival s’attache au soutien à la création avec une résidence d’artiste consacré au territoire provinois.<br />
Pour cette première édition, c’est le photographe Fred Delangle qui a été sélectionné pour réaliser la résidence du festival. Son travail sur Provins sera exposé à l’église Sainte-Croix, un lieu hautement symbolique qui rouvre ses portes au public après 40 ans de fermeture.<br />
Le festival propose une série d’expositions thématiques et monographiques :<br />
– « Paysages Rêvés » : une exposition collective réunissant sept artistes. L’enjeu de cette proposition est de réinventer le paysage par l’utilisation de techniques photographiques anciennes, offrant ainsi un voyage tant géographique, mais aussi pédagogique à travers l’histoire du médium. Avec des oeuvres d’Aassmaa Akhannouch, Grégor Beltzig, Florence D’elle, Irène Jonas, Jens Knigge, Laurent Millet et Takeshi Shikama.<br />
– « Entre » d’Estelle Lagarde : Extraits d’une série inédite de cette photographe particulièrement attachée au travail argentique, dont les magnifiques tirages ont été réalisés par Diamantino.<br />
– Le festival rend également hommage à deux figures majeures de la photographie : une rétrospective consacrée au grand photographe de mode de l’après-guerre, Erwin Blumenfeld et une projection consacrée à René Burri, célèbre photographe et membre de l’agence Magnum.</p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition de Fred Delangle</b><b> / Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Restitution de résidence de création sur le territoire provinois</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition collective « Paysages rêvés »</b><b>  / Médiathèque Alain Peyrefitte<br />
</b><i>Artistes contemporains et procédés historiques de la photographie pour rendre compte du paysage</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Projection René Burri </b><b>/  Église Sainte-Croix<br />
</b><i>Focus sur un maître du photo-journalisme</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition Erwin Blumenfeld</b><b> / Avenue Jean Jaurès &#8211; Espace Gare<br />
</b><i>Un grand nom dans l&rsquo;histoire de la photographie de mode</i></p>
<p class="text-build-content"><b>Exposition « Entre » d&rsquo;Estelle Lagarde</b><b> /  Atelier Galerie encadrement Guédamour<br />
</b><i>Dans ses tirages argentiques, la photographe imagine les secrets de l&rsquo;Abbaye de Chéhéry</i></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Éclats de familles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/eclats-de-familles/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:31:55 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/c_pascal_sgro-_parfum-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pascal Sgro, de la série <em>Parfum</em> © Pascal Sgro</p>
<p><strong>Depuis les premiers battements de la photographie, la famille s’est immiscée, naturellement, au cœur de l’image. Devant l’objectif des daguerréotypes, on se fait souvent photographier avec son entourage. À mesure que les amateurs éclairés explorent les possibilités de l’appareil, les proches – parfois malgré eux – deviennent des modèles improvisés. En 1888, lorsque Kodak lance un appareil simple d’utilisation, l’intention est de permettre à chacun de devenir le gardien de ses propres souvenirs, un archiviste discret d’instants saisis au sein du foyer, contribuant à la création de ce que l’on appellera plus tard les « archives familiales ».</strong></p>
<p>Mais comment photographie-t-on aujourd’hui ceux qui nous sont chers ? Quel regard porte-t-on sur les siens, sur les liens qui nous unissent, ou parfois nous échappent ? La photographie familiale continue-t-elle de n’évoquer que des bonheurs figés, ces instants qui ont bien souvent été choisis dans les décennies passées pour remplir les albums ? Ou bien, à l’heure où la notion même de famille se redessine, se réinvente, se cherche ailleurs, l’image devient-elle un outil pour interroger, déconstruire, révéler les failles et les silences ? Et où se situe cette ligne fragile, presque imperceptible, entre souvenir personnel et geste artistique ?</p>
<p>C’est à ces questions que l’exposition <em>Éclats de familles</em> tente de répondre, en se tournant vers des photographes contemporains, ceux qui font vaciller les certitudes, qui capturent les éclats – de rire, de voix, de larmes, de mémoire – d’une famille plurielle, mouvante et parfois réimaginée.<br />
Onze photographes belges, ou établis en Belgique, investissent les cimaises du Musée de la Photographie avec comme point commun de faire partie de la famille qu’ils photographient, multipliant les regards, les filiations et les formes d’appartenance.</p>
<p>Pour certains, l’acte photographique s’inscrit dans un quotidien rythmé par le désir de suspendre le temps, de capter les siens au fil des jours et de construire une mémoire visuelle. <strong>Chrystel Mukeba</strong> immortalise ainsi le quotidien de ses enfants et photographie la tendresse des liens familiaux et la profondeur des gestes simples. Entre l’Italie de ses origines et la Belgique de son présent, <strong>Pascal Sgro</strong> compose un carnet photographique où le banal devient trace et fragment de mémoire sensorielle. <strong>Annabel Werbrouck</strong> explore les fragiles équilibres de la rencontre et de l’apprivoisement mutuel entre un enfant et sa famille d’accueil, un foyer qui devient, peu à peu, lieu de reconstruction. Les images des proches de <strong>Matthieu Marre</strong> cherchent, au fil des années, à révéler une intériorité sensible et une profondeur spirituelle plutôt que de documenter le réel.</p>
<p>Pour d’autres, la famille n’est pas au centre de leur pratique artistique, mais un événement particulier les amène à s’y intéresser plus profondément. La fin de vie de ses parents, décédés à neuf mois d’intervalle, pousse <strong>Philippe Herbet</strong> à orienter son regard photographique vers l’intime, où l’absence se fait palpable. <strong>Nick Hannes</strong> propose un journal visuel, réalisé pendant le confinement, où il saisit les moments de joie simples et inattendus au cœur de sa famille, dans une époque fortement bouleversée.</p>
<p>Par moments, la photographie devient un moyen d’explorer les fragilités qui traversent la famille. Avec un regard singulier, <strong>Olivier Cornil</strong> saisit le poids des silences qui tapisse les liens familiaux. <strong>Anne De Gelas</strong>, quant à elle, explore la transformation des gestes et des échanges à mesure que son fils grandit.<br />
Enfin, les thèmes de l’archive et de la mémoire occupent une place centrale au sein des récits familiaux. <strong>Simen K. Lambrecht</strong> revisite la mémoire de sa grand-mère à travers ses lettres et des paysages ruraux flamands, mêlant souvenirs, fiction et réalité. De son côté, <strong>Erell Hemmer</strong> aborde le deuil du père et la nécessité de défier l’oubli en portant une attention particulière au jardin familial, devenu lieu de mémoire. Quant à <strong>Camille Carbonaro</strong>, elle se plonge dans ses racines méditerranéennes en abordant la transmission matrilinéaire, les gestes, les traditions et les mémoires familiales, un ensemble de préoccupations que l’on retrouve également dans les publications de sa maison d’édition, Macaronibook.<br />
Accompagnée des regards croisés d’autres photographes – au fil de livres ou d’images issues des collections du Musée de la Photographie – <em>Éclats de familles</em> tisse, par touches fragmentées, un récit autour du geste de photographier les siens, proposant, sans prétention d’exhaustivité, les éclats multiples de la famille dans la photographie contemporaine belge.</p>
<p><strong>Commissariat</strong> Adeline Rossion</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/c_pascal_sgro-_parfum-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/c_pascal_sgro-_parfum-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Pascal Sgro, de la série <em>Parfum</em> © Pascal Sgro</p>
<p><strong>Depuis les premiers battements de la photographie, la famille s’est immiscée, naturellement, au cœur de l’image. Devant l’objectif des daguerréotypes, on se fait souvent photographier avec son entourage. À mesure que les amateurs éclairés explorent les possibilités de l’appareil, les proches – parfois malgré eux – deviennent des modèles improvisés. En 1888, lorsque Kodak lance un appareil simple d’utilisation, l’intention est de permettre à chacun de devenir le gardien de ses propres souvenirs, un archiviste discret d’instants saisis au sein du foyer, contribuant à la création de ce que l’on appellera plus tard les « archives familiales ».</strong></p>
<p>Mais comment photographie-t-on aujourd’hui ceux qui nous sont chers ? Quel regard porte-t-on sur les siens, sur les liens qui nous unissent, ou parfois nous échappent ? La photographie familiale continue-t-elle de n’évoquer que des bonheurs figés, ces instants qui ont bien souvent été choisis dans les décennies passées pour remplir les albums ? Ou bien, à l’heure où la notion même de famille se redessine, se réinvente, se cherche ailleurs, l’image devient-elle un outil pour interroger, déconstruire, révéler les failles et les silences ? Et où se situe cette ligne fragile, presque imperceptible, entre souvenir personnel et geste artistique ?</p>
<p>C’est à ces questions que l’exposition <em>Éclats de familles</em> tente de répondre, en se tournant vers des photographes contemporains, ceux qui font vaciller les certitudes, qui capturent les éclats – de rire, de voix, de larmes, de mémoire – d’une famille plurielle, mouvante et parfois réimaginée.<br />
Onze photographes belges, ou établis en Belgique, investissent les cimaises du Musée de la Photographie avec comme point commun de faire partie de la famille qu’ils photographient, multipliant les regards, les filiations et les formes d’appartenance.</p>
<p>Pour certains, l’acte photographique s’inscrit dans un quotidien rythmé par le désir de suspendre le temps, de capter les siens au fil des jours et de construire une mémoire visuelle. <strong>Chrystel Mukeba</strong> immortalise ainsi le quotidien de ses enfants et photographie la tendresse des liens familiaux et la profondeur des gestes simples. Entre l’Italie de ses origines et la Belgique de son présent, <strong>Pascal Sgro</strong> compose un carnet photographique où le banal devient trace et fragment de mémoire sensorielle. <strong>Annabel Werbrouck</strong> explore les fragiles équilibres de la rencontre et de l’apprivoisement mutuel entre un enfant et sa famille d’accueil, un foyer qui devient, peu à peu, lieu de reconstruction. Les images des proches de <strong>Matthieu Marre</strong> cherchent, au fil des années, à révéler une intériorité sensible et une profondeur spirituelle plutôt que de documenter le réel.</p>
<p>Pour d’autres, la famille n’est pas au centre de leur pratique artistique, mais un événement particulier les amène à s’y intéresser plus profondément. La fin de vie de ses parents, décédés à neuf mois d’intervalle, pousse <strong>Philippe Herbet</strong> à orienter son regard photographique vers l’intime, où l’absence se fait palpable. <strong>Nick Hannes</strong> propose un journal visuel, réalisé pendant le confinement, où il saisit les moments de joie simples et inattendus au cœur de sa famille, dans une époque fortement bouleversée.</p>
<p>Par moments, la photographie devient un moyen d’explorer les fragilités qui traversent la famille. Avec un regard singulier, <strong>Olivier Cornil</strong> saisit le poids des silences qui tapisse les liens familiaux. <strong>Anne De Gelas</strong>, quant à elle, explore la transformation des gestes et des échanges à mesure que son fils grandit.<br />
Enfin, les thèmes de l’archive et de la mémoire occupent une place centrale au sein des récits familiaux. <strong>Simen K. Lambrecht</strong> revisite la mémoire de sa grand-mère à travers ses lettres et des paysages ruraux flamands, mêlant souvenirs, fiction et réalité. De son côté, <strong>Erell Hemmer</strong> aborde le deuil du père et la nécessité de défier l’oubli en portant une attention particulière au jardin familial, devenu lieu de mémoire. Quant à <strong>Camille Carbonaro</strong>, elle se plonge dans ses racines méditerranéennes en abordant la transmission matrilinéaire, les gestes, les traditions et les mémoires familiales, un ensemble de préoccupations que l’on retrouve également dans les publications de sa maison d’édition, Macaronibook.<br />
Accompagnée des regards croisés d’autres photographes – au fil de livres ou d’images issues des collections du Musée de la Photographie – <em>Éclats de familles</em> tisse, par touches fragmentées, un récit autour du geste de photographier les siens, proposant, sans prétention d’exhaustivité, les éclats multiples de la famille dans la photographie contemporaine belge.</p>
<p><strong>Commissariat</strong> Adeline Rossion</p>
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        			<item>
                <title>Michela Cane</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/michela-cane-chi-ama-non-dimentica/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:34:18 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p><strong>Dans le cadre de leur partenariat, <em>Le Soir</em> et le Musée de la Photographie ont lancé la Galerie du Soir. Parallèlement à chaque nouvelle grande exposition du Musée, la Galerie du Soir présente un jeune artiste à découvrir. Un pari sur l ́avenir décliné en quatre volets : un accrochage réduit mais significatif au Musée, un portfolio dans la revue <em>Photographie ouverte</em>, une présentation du photographe dans les pages du <em>Soir</em> et une sélection de son travail sur le site <a href="http://www.lesoir.be/">www.lesoir.be</a>. </strong></p>
<p>Pour cette nouvelle édition de la Galerie du Soir, notre choix s ́est porté sur <strong>Michela Cane.</strong><br />
Un peu partout dans le monde, le foot fait courir les foules et flamber les passions. Mais nulle part autant qu’à Naples, on ne communie dans le culte d’un seul et même dieu du ballon rond : Diego Armando Maradona. Michela Cane n’était pas née lorsque « el pibe de oro » enflammait le public napolitain. Pourtant, c’est au culte qu’on lui voue aujourd’hui qu’elle consacre un étonnant travail auquel les visiteurs sont invités à participer.</p>
<p>« A priori, je n’ai absolument rien en commun avec Naples » explique-t-elle. « Je suis née dans un petit village de 200 personnes dans les Alpes italiennes. Dès mes 12 ou 13 ans, j’ai commencé à photographier tout ce qui m’entourait. Notamment dès qu’on partait avec l’école. Je suis née et j’ai grandi dans le monde des smartphones et je photographiais en digital. L’argentique est venu plus tard. »</p>
<p>Attirée par l’univers de la création, elle étudie dans un lycée artistique. « Je ne sais pas d’où ça m’est venu. Absolument personne ne s’intéressait à ça dans mon entourage. Mais j’ai su très tôt que je voulais partir, voir d’autres univers et la photographie m’a aidée à le faire. » Le grand saut a lieu au moment du covid. « Je voulais quitter l’Italie. À cause de la manière dont les choses étaient gérées dans mon pays et en raison du fait qu’on y trouve peu d’écoles d’art. Ou alors des écoles « professionnalisantes » où on ne s’intéresse qu’à la photo de mode. Donc j’ai regardé ce qu’il y avait ailleurs et j’ai découvert La Cambre à Bruxelles. » Curieusement, c’est par ce biais qu’elle va retourner en Italie. Et plus particulièrement à Naples. « Il y avait un projet pour la Maison de l’Histoire européenne, auquel les étudiants de La Cambre participaient. Je devais travailler sur le thème de « la fabrication d’un héros ». Deux photographes reconnus proposaient des séries sur Jean-Paul II pour l’un et Kemal Ataturk pour l’autre. La religion et la politique ! Qu’est-ce que je pouvais apporter en plus ? Maradona m’a semblé approprié. C’est l’aspect populaire. Et c’est pourquoi j’ai voulu proposer un projet auquel les visiteurs peuvent participer. »<br />
Des stickers façon images Panini sont en effet disponibles, invitant chacun à prendre part à une gigantesque fresque. Au cœur de celle-ci, Maradona évidemment. « Dans le foot, ce qui m’intéresse, c’est le regard des gens. La passion. Et ça, on la ressent directement à Naples. Je viens du Nord mais j’ai des amis très proches à Naples et j’y vais souvent. Son image m’a beaucoup intéressée, de même que ce qu’il a représenté pour les Napolitains. J’ai réalisé toutes mes images durant la semaine anniversaire de sa mort où des événements ont lieu dans toute la ville. Il y a des célébrations, pas très éloignées des célébrations religieuses. Il est fêté comme un dieu, avec des chants à sa gloire. C’est un vrai culte, une vénération qui unifie les gens les plus divers. Et en même temps, il y a des événements sportifs, une grosse fête au stade, etc.» Si l’idée d’utiliser des images d’archives l’a intéressée au départ, elle y a rapidement renoncé. « C’était inutile par rapport à mon projet. Je n’ai utilisé que ce que j’ai vu sur place. C’est fou le nombre d’images de lui qui circulent, sous toutes les formes, partout dans la ville. N’importe qui peut aller à Naples aujourd’hui et voir ce que j’ai vu. La photo m’a poussée à aller sur les lieux où il a vécu, où des choses importantes se sont passées, dans des bars où on expose comme des reliques des objets qu’il aurait touchés&#8230;» Une quête qui a donné naissance à un incroyable patchwork d’images sous le titre « Chi ama non dimentica ». Celui qui aime n’oublie pas&#8230;</p>
<p><strong>Jean-Marie Wynants</strong></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-300x212.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p><strong>Dans le cadre de leur partenariat, <em>Le Soir</em> et le Musée de la Photographie ont lancé la Galerie du Soir. Parallèlement à chaque nouvelle grande exposition du Musée, la Galerie du Soir présente un jeune artiste à découvrir. Un pari sur l ́avenir décliné en quatre volets : un accrochage réduit mais significatif au Musée, un portfolio dans la revue <em>Photographie ouverte</em>, une présentation du photographe dans les pages du <em>Soir</em> et une sélection de son travail sur le site <a href="http://www.lesoir.be/">www.lesoir.be</a>. </strong></p>
<p>Pour cette nouvelle édition de la Galerie du Soir, notre choix s ́est porté sur <strong>Michela Cane.</strong><br />
Un peu partout dans le monde, le foot fait courir les foules et flamber les passions. Mais nulle part autant qu’à Naples, on ne communie dans le culte d’un seul et même dieu du ballon rond : Diego Armando Maradona. Michela Cane n’était pas née lorsque « el pibe de oro » enflammait le public napolitain. Pourtant, c’est au culte qu’on lui voue aujourd’hui qu’elle consacre un étonnant travail auquel les visiteurs sont invités à participer.</p>
<p>« A priori, je n’ai absolument rien en commun avec Naples » explique-t-elle. « Je suis née dans un petit village de 200 personnes dans les Alpes italiennes. Dès mes 12 ou 13 ans, j’ai commencé à photographier tout ce qui m’entourait. Notamment dès qu’on partait avec l’école. Je suis née et j’ai grandi dans le monde des smartphones et je photographiais en digital. L’argentique est venu plus tard. »</p>
<p>Attirée par l’univers de la création, elle étudie dans un lycée artistique. « Je ne sais pas d’où ça m’est venu. Absolument personne ne s’intéressait à ça dans mon entourage. Mais j’ai su très tôt que je voulais partir, voir d’autres univers et la photographie m’a aidée à le faire. » Le grand saut a lieu au moment du covid. « Je voulais quitter l’Italie. À cause de la manière dont les choses étaient gérées dans mon pays et en raison du fait qu’on y trouve peu d’écoles d’art. Ou alors des écoles « professionnalisantes » où on ne s’intéresse qu’à la photo de mode. Donc j’ai regardé ce qu’il y avait ailleurs et j’ai découvert La Cambre à Bruxelles. » Curieusement, c’est par ce biais qu’elle va retourner en Italie. Et plus particulièrement à Naples. « Il y avait un projet pour la Maison de l’Histoire européenne, auquel les étudiants de La Cambre participaient. Je devais travailler sur le thème de « la fabrication d’un héros ». Deux photographes reconnus proposaient des séries sur Jean-Paul II pour l’un et Kemal Ataturk pour l’autre. La religion et la politique ! Qu’est-ce que je pouvais apporter en plus ? Maradona m’a semblé approprié. C’est l’aspect populaire. Et c’est pourquoi j’ai voulu proposer un projet auquel les visiteurs peuvent participer. »<br />
Des stickers façon images Panini sont en effet disponibles, invitant chacun à prendre part à une gigantesque fresque. Au cœur de celle-ci, Maradona évidemment. « Dans le foot, ce qui m’intéresse, c’est le regard des gens. La passion. Et ça, on la ressent directement à Naples. Je viens du Nord mais j’ai des amis très proches à Naples et j’y vais souvent. Son image m’a beaucoup intéressée, de même que ce qu’il a représenté pour les Napolitains. J’ai réalisé toutes mes images durant la semaine anniversaire de sa mort où des événements ont lieu dans toute la ville. Il y a des célébrations, pas très éloignées des célébrations religieuses. Il est fêté comme un dieu, avec des chants à sa gloire. C’est un vrai culte, une vénération qui unifie les gens les plus divers. Et en même temps, il y a des événements sportifs, une grosse fête au stade, etc.» Si l’idée d’utiliser des images d’archives l’a intéressée au départ, elle y a rapidement renoncé. « C’était inutile par rapport à mon projet. Je n’ai utilisé que ce que j’ai vu sur place. C’est fou le nombre d’images de lui qui circulent, sous toutes les formes, partout dans la ville. N’importe qui peut aller à Naples aujourd’hui et voir ce que j’ai vu. La photo m’a poussée à aller sur les lieux où il a vécu, où des choses importantes se sont passées, dans des bars où on expose comme des reliques des objets qu’il aurait touchés&#8230;» Une quête qui a donné naissance à un incroyable patchwork d’images sous le titre « Chi ama non dimentica ». Celui qui aime n’oublie pas&#8230;</p>
<p><strong>Jean-Marie Wynants</strong></p>
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        			<item>
                <title>Vincent Catala</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vincent-catala-ile-bresil-2/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:35:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/vincent-catala-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Vincent Catala, <em>Île Brésil</em>, 2014-2024 © Vincent Catala</p>
<p><strong>Les photographies de Vincent Catala ne coïncident pas avec les représentations classiques, voire officielles, du Brésil. Les stéréotypes lumineux de joie, de rythme, d’exotisme, de prospérité ou a contrario de misère qui entourent ces discours ignorent le visage du pays que l’artiste présente dans ses images. Et c’est là que réside leur force. </strong></p>
<p><em>Île Brésil</em> procède d’une expérience de longue durée. L’instant décisif est ici une construction lente et élaborée qui se confond intimement avec la vie du photographe, résidant au Brésil depuis quinze ans. Ces dix dernières années, il a patiemment radiographié les trois environnements principaux où il s’est enraciné. Le premier se situe dans la Zone Ouest de Rio de Janeiro, une périphérie distante des représentations habituellement associées à Rio. Le deuxième se joue dans le Grand São Paulo, l’immense périphérie circulaire de la plus grande ville d’Amérique latine.</p>
<p>Le troisième a pour cadre Brasília (et son hinterland), une capitale miniature et périphérique par définition. En photographiant « l’infra-ordinaire » d’un monde désormais devenu le sien, Vincent Catala nous entraîne dans les marges anonymes des trois principales villes brésiliennes. Inlassablement parcourus à pied, en moto ou en bus, ces territoires ni misérables ni riches, immenses et peu densément peuplés, sont des espaces que l’on retrouve partout au Brésil, bien qu’ils ne soient jamais montrés. Dans ces lieux sans frontières ni centres, le sentiment d’isolement n’est pas seulement géographique, mais aussi subjectif, mental. La métaphore de l’insularité semble omniprésente. On éprouve la sensation d’une attente, peut-être d’une fatalité. Comme un instant figé avant l’imminence d’une éruption. De quoi s’agit-il ?</p>
<p>Vincent Catala ne cherche pas à répondre à cette question, bien qu’il l’énonce dans ses photographies. Dans un texte puissant qu’il a consacré à Île Brésil, l’écrivain brésilien João Paulo Cuenca propose une explication. « Dans le pays qui n’a pas fait sa révolution et refuse de transformer définitivement en Histoire son passé esclavagiste et ethnocidaire, le progrès est une illusion, les droits ne sont pas garantis et le désespoir n’explose jamais. Les habitants sont comme prisonniers d’un présent permanent, sans conscience du passé ni projection vers un futur véritablement neuf. »</p>
<p>Entre protocoles rigoureux de prise de vue et errances instinctives, Vincent Catala capte l’ambiguïté d’un pays- continent où la lumière éclaire autant qu’elle occulte. Les territoires traversés, pièces complémentaires d’un même puzzle, restituent la temporalité dilatée et la complexité du projet. Une installation audiovisuelle, réunissant son et image animée, prolonge et élargit l’univers visuel dépeint par l’auteur.</p>
<p><strong>Vincent Catala</strong> convoque dans sa pratique photographie, texte, vidéo et installation sonore. Membre de l’agence VU’ de 2014 à 2026, il vient de rentrer en France après avoir vécu et travaillé quinze ans au Brésil. Dans ses commandes comme dans son travail personnel, il aborde les rapports de l’individu à son espace et rend compte de leurs représentations subjectives : solitude, résilience, liberté&#8230; Sensible aux approches dans la durée, il s’intéresse à des territoires spécifiques, à la fois très définis mais complexes, qui donnent à voir une certaine représentation du monde, et où se joue l’idée d’une universalité à travers des rencontres et une géographie donnée. Ainsi des marges anonymes d’un Brésil partagé entre une fatalité nourrie d’atavismes anciens et un désir profond de changement. Cette recherche prend la forme d’un travail de long cours intitulé Île Brésil, qu’il développe de 2013 à 2023 dans les trois régions périphériques où il vit et travaille successivement : la Zone Ouest de Rio de Janeiro, puis le Grand São Paulo, et enfin le district fédéral (Brasília et ses villes satellites).<br />
Régulièrement publié (M Le magazine du Monde, Télérama, Fisheye, Revista ZUM), son travail a fait l’objet de diverses expositions à Paris, Amman, Rio de Janeiro, São Paulo, Tbilisi, Braga et Cadaqués. En 2015, il intègre la collection permanente du Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro (MAM/RJ). Lors de l’édition 2017 de Paris Photo, la Galerie VU’ présente une partie de son travail sur le Brésil. L’Institut Moreira Salles (IMS/SP) fait de même deux ans plus tard à São Paulo. Les éditions Dunes consacrent une monographie à la série <em>Île Brésil</em> en octobre 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique.</p>
]]></description>
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<p><strong>Les photographies de Vincent Catala ne coïncident pas avec les représentations classiques, voire officielles, du Brésil. Les stéréotypes lumineux de joie, de rythme, d’exotisme, de prospérité ou a contrario de misère qui entourent ces discours ignorent le visage du pays que l’artiste présente dans ses images. Et c’est là que réside leur force. </strong></p>
<p><em>Île Brésil</em> procède d’une expérience de longue durée. L’instant décisif est ici une construction lente et élaborée qui se confond intimement avec la vie du photographe, résidant au Brésil depuis quinze ans. Ces dix dernières années, il a patiemment radiographié les trois environnements principaux où il s’est enraciné. Le premier se situe dans la Zone Ouest de Rio de Janeiro, une périphérie distante des représentations habituellement associées à Rio. Le deuxième se joue dans le Grand São Paulo, l’immense périphérie circulaire de la plus grande ville d’Amérique latine.</p>
<p>Le troisième a pour cadre Brasília (et son hinterland), une capitale miniature et périphérique par définition. En photographiant « l’infra-ordinaire » d’un monde désormais devenu le sien, Vincent Catala nous entraîne dans les marges anonymes des trois principales villes brésiliennes. Inlassablement parcourus à pied, en moto ou en bus, ces territoires ni misérables ni riches, immenses et peu densément peuplés, sont des espaces que l’on retrouve partout au Brésil, bien qu’ils ne soient jamais montrés. Dans ces lieux sans frontières ni centres, le sentiment d’isolement n’est pas seulement géographique, mais aussi subjectif, mental. La métaphore de l’insularité semble omniprésente. On éprouve la sensation d’une attente, peut-être d’une fatalité. Comme un instant figé avant l’imminence d’une éruption. De quoi s’agit-il ?</p>
<p>Vincent Catala ne cherche pas à répondre à cette question, bien qu’il l’énonce dans ses photographies. Dans un texte puissant qu’il a consacré à Île Brésil, l’écrivain brésilien João Paulo Cuenca propose une explication. « Dans le pays qui n’a pas fait sa révolution et refuse de transformer définitivement en Histoire son passé esclavagiste et ethnocidaire, le progrès est une illusion, les droits ne sont pas garantis et le désespoir n’explose jamais. Les habitants sont comme prisonniers d’un présent permanent, sans conscience du passé ni projection vers un futur véritablement neuf. »</p>
<p>Entre protocoles rigoureux de prise de vue et errances instinctives, Vincent Catala capte l’ambiguïté d’un pays- continent où la lumière éclaire autant qu’elle occulte. Les territoires traversés, pièces complémentaires d’un même puzzle, restituent la temporalité dilatée et la complexité du projet. Une installation audiovisuelle, réunissant son et image animée, prolonge et élargit l’univers visuel dépeint par l’auteur.</p>
<p><strong>Vincent Catala</strong> convoque dans sa pratique photographie, texte, vidéo et installation sonore. Membre de l’agence VU’ de 2014 à 2026, il vient de rentrer en France après avoir vécu et travaillé quinze ans au Brésil. Dans ses commandes comme dans son travail personnel, il aborde les rapports de l’individu à son espace et rend compte de leurs représentations subjectives : solitude, résilience, liberté&#8230; Sensible aux approches dans la durée, il s’intéresse à des territoires spécifiques, à la fois très définis mais complexes, qui donnent à voir une certaine représentation du monde, et où se joue l’idée d’une universalité à travers des rencontres et une géographie donnée. Ainsi des marges anonymes d’un Brésil partagé entre une fatalité nourrie d’atavismes anciens et un désir profond de changement. Cette recherche prend la forme d’un travail de long cours intitulé Île Brésil, qu’il développe de 2013 à 2023 dans les trois régions périphériques où il vit et travaille successivement : la Zone Ouest de Rio de Janeiro, puis le Grand São Paulo, et enfin le district fédéral (Brasília et ses villes satellites).<br />
Régulièrement publié (M Le magazine du Monde, Télérama, Fisheye, Revista ZUM), son travail a fait l’objet de diverses expositions à Paris, Amman, Rio de Janeiro, São Paulo, Tbilisi, Braga et Cadaqués. En 2015, il intègre la collection permanente du Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro (MAM/RJ). Lors de l’édition 2017 de Paris Photo, la Galerie VU’ présente une partie de son travail sur le Brésil. L’Institut Moreira Salles (IMS/SP) fait de même deux ans plus tard à São Paulo. Les éditions Dunes consacrent une monographie à la série <em>Île Brésil</em> en octobre 2025.</p>
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<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique.</p>
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        			<item>
                <title>Marcel Bascoulard</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marcel-bascoulard/</link>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:46:27 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-2-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Marcel Bascoulard, pose 3 &#8211; 24 août 67, 24 août 1967</p>
<p><strong>La photographie a souvent cherché ses figures singulières, ses artistes marginaux à la manière des Douanier Rousseau, Facteur Cheval ou Aloïse, pour enrichir ses catégories. Pourtant, ce n’est pas avec Marcel Bascoulard qu’elle trouvera sa « photographie brute ». Loin d’être un autodidacte, cet homme érudit, poète et ancien élève d’une école d’art, a mené une existence hors du commun, marquée par une quête artistique et personnelle.</strong></p>
<p>Installé à Bourges, ville du Cher qui tolère ses excentricités, Bascoulard a illustré ses rues à l’encre de Chine et au pinceau, parcourant ses quartiers sur un tricycle bancal. Sa vie, marquée par deux tragédies – le meurtre de son père par sa mère lorsqu’il avait moins de vingt ans, et son propre assassinat en 1978 – reste une énigme. Pourquoi cet homme, qui troquait ses œuvres contre de la nourriture sans chercher à les exposer, s’est-il tourné vers la photographie et l’autoportrait ? Pourquoi ces tenues excentriques – jupes, chasubles, chapeaux – qu’il confectionnait ou assemblait, et qui semblent être au cœur de ses clichés ? Était-il un couturier improvisé, créant un catalogue de mode dont il était à la fois le modèle et le metteur en scène ?</p>
<p>Pendant trente ans, Marcel Bascoulard a exploré son image à travers un protocole rigoureux. Ses autoportraits le montrent adossé à des feuillages, devant des murs délabrés ou dans des arrière-cours. Parfois, il prend place dans un salon bourgeois, vêtu comme une villageoise endimanchée, sacoche au bras. Toujours, il semble chercher à capturer une essence de lui-même, un dialogue silencieux avec son propre reflet.</p>
<p>Si l’on peut être tenté d’associer son œuvre à celle de Cindy Sherman ou Claude Cahun, les comparaisons s’arrêtent vite. Contrairement à Sherman, qui se dissimule derrière des masques, Bascoulard ne cherche pas à disparaître. Et, à la différence de Cahun, il ne semble pas interroger les notions de genre ou d’identité. Ses autoportraits, loin d’être une quête narcissique, pourraient plutôt être l’expression d’une solitude profonde, choisie dès ses vingt ans. En se photographiant, il semble vouloir exister pleinement, loin des conventions sociales, dans un espace où il peut être lui-même.</p>
<p>L’œuvre photographique de Marcel Bascoulard, longtemps négligée au profit de ses dessins, a failli disparaître. Conservée dans des conditions précaires, elle a survécu malgré les déménagements et les aléas de la vie. Certains négatifs sont perdus à jamais, et des tirages ont été sauvés in extremis des flammes. Pourtant, cette œuvre fragile et miraculeusement préservée nous offre un regard unique sur un artiste qui, malgré une vie tragique et marginale, ne pouvait sombrer dans l’anonymat.</p>
<p>Marcel Bascoulard nous invite à réfléchir sur l’identité, la solitude et la manière dont l’art peut devenir un refuge, un espace de liberté. À travers ses photographies, il continue d’exister, nous laissant entrevoir les fragments d’une vie hors du commun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Photographe, dessinateur et poète</strong>, artiste marginal à l’exemple de son existence, Marcel Bascoulard (1913-1978) aime à se vêtir en femme, réalisant de nombreux autoportraits où il pose dans les tenues qu’il a confectionnées. Ce « clochard magnifique », irrégulier de la photographie, sera assassiné à Bourges en 1978.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-2-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/01-vignette-2-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Marcel Bascoulard, pose 3 &#8211; 24 août 67, 24 août 1967</p>
<p><strong>La photographie a souvent cherché ses figures singulières, ses artistes marginaux à la manière des Douanier Rousseau, Facteur Cheval ou Aloïse, pour enrichir ses catégories. Pourtant, ce n’est pas avec Marcel Bascoulard qu’elle trouvera sa « photographie brute ». Loin d’être un autodidacte, cet homme érudit, poète et ancien élève d’une école d’art, a mené une existence hors du commun, marquée par une quête artistique et personnelle.</strong></p>
<p>Installé à Bourges, ville du Cher qui tolère ses excentricités, Bascoulard a illustré ses rues à l’encre de Chine et au pinceau, parcourant ses quartiers sur un tricycle bancal. Sa vie, marquée par deux tragédies – le meurtre de son père par sa mère lorsqu’il avait moins de vingt ans, et son propre assassinat en 1978 – reste une énigme. Pourquoi cet homme, qui troquait ses œuvres contre de la nourriture sans chercher à les exposer, s’est-il tourné vers la photographie et l’autoportrait ? Pourquoi ces tenues excentriques – jupes, chasubles, chapeaux – qu’il confectionnait ou assemblait, et qui semblent être au cœur de ses clichés ? Était-il un couturier improvisé, créant un catalogue de mode dont il était à la fois le modèle et le metteur en scène ?</p>
<p>Pendant trente ans, Marcel Bascoulard a exploré son image à travers un protocole rigoureux. Ses autoportraits le montrent adossé à des feuillages, devant des murs délabrés ou dans des arrière-cours. Parfois, il prend place dans un salon bourgeois, vêtu comme une villageoise endimanchée, sacoche au bras. Toujours, il semble chercher à capturer une essence de lui-même, un dialogue silencieux avec son propre reflet.</p>
<p>Si l’on peut être tenté d’associer son œuvre à celle de Cindy Sherman ou Claude Cahun, les comparaisons s’arrêtent vite. Contrairement à Sherman, qui se dissimule derrière des masques, Bascoulard ne cherche pas à disparaître. Et, à la différence de Cahun, il ne semble pas interroger les notions de genre ou d’identité. Ses autoportraits, loin d’être une quête narcissique, pourraient plutôt être l’expression d’une solitude profonde, choisie dès ses vingt ans. En se photographiant, il semble vouloir exister pleinement, loin des conventions sociales, dans un espace où il peut être lui-même.</p>
<p>L’œuvre photographique de Marcel Bascoulard, longtemps négligée au profit de ses dessins, a failli disparaître. Conservée dans des conditions précaires, elle a survécu malgré les déménagements et les aléas de la vie. Certains négatifs sont perdus à jamais, et des tirages ont été sauvés in extremis des flammes. Pourtant, cette œuvre fragile et miraculeusement préservée nous offre un regard unique sur un artiste qui, malgré une vie tragique et marginale, ne pouvait sombrer dans l’anonymat.</p>
<p>Marcel Bascoulard nous invite à réfléchir sur l’identité, la solitude et la manière dont l’art peut devenir un refuge, un espace de liberté. À travers ses photographies, il continue d’exister, nous laissant entrevoir les fragments d’une vie hors du commun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Photographe, dessinateur et poète</strong>, artiste marginal à l’exemple de son existence, Marcel Bascoulard (1913-1978) aime à se vêtir en femme, réalisant de nombreux autoportraits où il pose dans les tenues qu’il a confectionnées. Ce « clochard magnifique », irrégulier de la photographie, sera assassiné à Bourges en 1978.</p>
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        			<item>
                <title>Bruno Aveillan</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bruno-aveillan-sumo-forces-sacrees/</link>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:35:22 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/Sans-titre-1-copie-1-300x180.jpg' width='300' height='180'/><br/></div>START: mar, 09 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>En juin 2025, Bruno Aveillan et Nicolas Bary, à l’initiative du projet, ont bénéficié d’un accès exceptionnel à la Naruto beya, l’écurie du maître Kotoōshū Katsunori, suivant au plus près les lutteurs dans l’intensité de leur quotidien.</p>
<p>Née de cette immersion rare, l’exposition Sumo, forces sacrées propose une lecture contemporaine et sensible du sumo, loin des représentations qui le réduisent à la seule puissance physique. À travers le regard de Bruno Aveillan, cette tradition millénaire se révèle comme un art du corps, du rituel et de la présence, où le combat devient forme, rythme, tension et presque écriture.</p>
<p>Entre dureté et grâce, fracas des corps et rituel, discipline extrême et intériorité, ses photographies donnent à voir un sumo inédit, à la fois sculptural, symbolique et profondément humain.</p>
<p>Loin de toute approche folklorique, elles déploient une vision plastique contemporaine où l’image devient empreinte, entre chair et lumière, et où le corps s’affirme comme une matière vivante, traversée par une dimension spirituelle et métaphysique.</p>
<p>Présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris du 9 juin au 26 septembre 2026, l’exposition s’inscrit dans une programmation artistique consacrée au sumo. Alors que la venue de lutteurs en France en juin 2026 marquera un temps fort pour le rayonnement de cette discipline, Sumo, forces sacrées s’annonce comme un événement culturel majeur, au croisement de l’art contemporain, de la photographie et du dialogue entre la France et le Japon.</p>
<p>À noter que l’exposition Sumo, Forces sacrées donnera également lieu à la publication d’un ouvrage édité par les Éditions NOIR, à paraître à l’occasion de Paris Photo 2026.</p>
<p><em>Dans l’intimité du dohyō, j’ai perçu un langage invisible : une écriture du corps faite de gestes codifiés, de rituels immuables, de silences habités et de respirations suspendues.<br />
La vie d’un rikishi se déploie selon une polarité constante. Le matin, l’entraînement impose aux corps une intensité extrême, presque archaïque, où se mêlent violence, douleur et abnégation. L’après-midi ouvre un autre temps : celui du soin, du repos, de l’étirement, de la méditation et du rituel. C’est dans cette tension entre puissance et abandon, que j’ai cherché à inscrire mon regard.<br />
Le sumo m’est apparu comme un théâtre de paradoxes, où le choc côtoie la retenue, la masse l’élévation, la brutalité une grâce inattendue. Cette série photographique explore précisément cet espace : entre le brut et le sublime, entre la chair et la lumière, jusqu’à l’abstraction parfois.</em><br />
&#8211; Bruno Aveillan</p>
]]></description>
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<p>Née de cette immersion rare, l’exposition Sumo, forces sacrées propose une lecture contemporaine et sensible du sumo, loin des représentations qui le réduisent à la seule puissance physique. À travers le regard de Bruno Aveillan, cette tradition millénaire se révèle comme un art du corps, du rituel et de la présence, où le combat devient forme, rythme, tension et presque écriture.</p>
<p>Entre dureté et grâce, fracas des corps et rituel, discipline extrême et intériorité, ses photographies donnent à voir un sumo inédit, à la fois sculptural, symbolique et profondément humain.</p>
<p>Loin de toute approche folklorique, elles déploient une vision plastique contemporaine où l’image devient empreinte, entre chair et lumière, et où le corps s’affirme comme une matière vivante, traversée par une dimension spirituelle et métaphysique.</p>
<p>Présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris du 9 juin au 26 septembre 2026, l’exposition s’inscrit dans une programmation artistique consacrée au sumo. Alors que la venue de lutteurs en France en juin 2026 marquera un temps fort pour le rayonnement de cette discipline, Sumo, forces sacrées s’annonce comme un événement culturel majeur, au croisement de l’art contemporain, de la photographie et du dialogue entre la France et le Japon.</p>
<p>À noter que l’exposition Sumo, Forces sacrées donnera également lieu à la publication d’un ouvrage édité par les Éditions NOIR, à paraître à l’occasion de Paris Photo 2026.</p>
<p><em>Dans l’intimité du dohyō, j’ai perçu un langage invisible : une écriture du corps faite de gestes codifiés, de rituels immuables, de silences habités et de respirations suspendues.<br />
La vie d’un rikishi se déploie selon une polarité constante. Le matin, l’entraînement impose aux corps une intensité extrême, presque archaïque, où se mêlent violence, douleur et abnégation. L’après-midi ouvre un autre temps : celui du soin, du repos, de l’étirement, de la méditation et du rituel. C’est dans cette tension entre puissance et abandon, que j’ai cherché à inscrire mon regard.<br />
Le sumo m’est apparu comme un théâtre de paradoxes, où le choc côtoie la retenue, la masse l’élévation, la brutalité une grâce inattendue. Cette série photographique explore précisément cet espace : entre le brut et le sublime, entre la chair et la lumière, jusqu’à l’abstraction parfois.</em><br />
&#8211; Bruno Aveillan</p>
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        			<item>
                <title>John Claridge</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/john-claridge-remembering-autochromes/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 12:26:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/CimPLbvevo-Z-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: jeu, 04 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Pour ceux qui connaissent la photographie personnelle de John Claridge, les photos de rue et les portraits en noir et blanc (East End, New York, Inde, Mineurs, Boxeurs, Oradour-sur-Glane), cette nouvelle exposition révélera plusieurs autres aspects de son travail. Depuis ses débuts dans la profession à l&rsquo;âge de quinze ans, Claridge a principalement travaillé dans la publicité, la direction artistique et le design, y compris pour le légendaire calendrier Pirelli. Un maître tireur et imprimeur, à la fois de films et d&rsquo;images numériques, son amour des tonalités particulières de l&rsquo;autochrome, un processus de couleur inventé par les frères Lumière au début du XXe siècle, l&rsquo;a amené à expérimenter la reproduction de leurs caractéristiques spéciales à l&rsquo;aide de techniques numériques. L&rsquo;exposition Remembering Autochromes présente une grande variété d&rsquo;images unifiées par cette approche commune : natures mortes, portraits, paysages, architecture, nature, intérieurs, &#8230;</p>
<p>John Claridge commence la photographie à l’âge de huit ans avec un appareil en plastique gagné à une fête foraine locale. Il quitte l’école à quinze ans, prend un poste dans le département de photographie chez McCann-Erickson, et devient assistant de David Montgomery. Il y reste deux ans, s’inspirant entre autres du designer légendaire Robert Brownjohn. A tout juste dix-sept ans, il frappe à la porte de la résidence de Bill Brandt à Hampstead afin d’offrir un tirage au grand photographe. Il est reçu avec courtoisie et gentillesse. En 1963, il ouvre un atelier près de la cathédrale de Saint-Paul, se spécialisant dans les revues et la publicité. Il poursuit sa carrière jusqu’à récemment dans la publicité, en travaillant pour nombreuses sociétés importantes. En 1967, il écrit, produit, et filme un court-métrage controversé, Five Soldiers, sur la guerre civile américaine, faisant allusion implicite à la guerre au Vietnam.</p>
<p>John Claridge a publié une cinquantaine d&rsquo;ouvrages, pour la plupart édités par sa propre société Lizard&rsquo;s Eye, dont Warriors, Heroes, Boxers (2018) et The Miners 1971 (2018), mais aussi notamment One Hundred Photographs (1988), pour son exposition à la Hamilton&rsquo;s Gallery de Londres, et East End (2016), publié par Spitalfields Life Books.</p>
<p>Il a été récompensé par de nombreuses organisations pour son travail dans le domaine de la publicité et du design, notamment par les London International Advertising Awards, le Festival international de la publicité de Cannes, Design and Art Direction UK, Association of Photographers UK, The One Show New York, Clio Awards Worldwide USA et Creative Circle Awards.</p>
<p>Les œuvres de John Claridge font partie de musées et de collections privées du monde entier, notamment de l&rsquo;Arts Council of Great Britain, du Victoria &#038; Albert Museum, de la National Portrait Gallery et du Museum of Modern Art. Il expose régulièrement à Londres.</p>
]]></description>
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<p>John Claridge commence la photographie à l’âge de huit ans avec un appareil en plastique gagné à une fête foraine locale. Il quitte l’école à quinze ans, prend un poste dans le département de photographie chez McCann-Erickson, et devient assistant de David Montgomery. Il y reste deux ans, s’inspirant entre autres du designer légendaire Robert Brownjohn. A tout juste dix-sept ans, il frappe à la porte de la résidence de Bill Brandt à Hampstead afin d’offrir un tirage au grand photographe. Il est reçu avec courtoisie et gentillesse. En 1963, il ouvre un atelier près de la cathédrale de Saint-Paul, se spécialisant dans les revues et la publicité. Il poursuit sa carrière jusqu’à récemment dans la publicité, en travaillant pour nombreuses sociétés importantes. En 1967, il écrit, produit, et filme un court-métrage controversé, Five Soldiers, sur la guerre civile américaine, faisant allusion implicite à la guerre au Vietnam.</p>
<p>John Claridge a publié une cinquantaine d&rsquo;ouvrages, pour la plupart édités par sa propre société Lizard&rsquo;s Eye, dont Warriors, Heroes, Boxers (2018) et The Miners 1971 (2018), mais aussi notamment One Hundred Photographs (1988), pour son exposition à la Hamilton&rsquo;s Gallery de Londres, et East End (2016), publié par Spitalfields Life Books.</p>
<p>Il a été récompensé par de nombreuses organisations pour son travail dans le domaine de la publicité et du design, notamment par les London International Advertising Awards, le Festival international de la publicité de Cannes, Design and Art Direction UK, Association of Photographers UK, The One Show New York, Clio Awards Worldwide USA et Creative Circle Awards.</p>
<p>Les œuvres de John Claridge font partie de musées et de collections privées du monde entier, notamment de l&rsquo;Arts Council of Great Britain, du Victoria &#038; Albert Museum, de la National Portrait Gallery et du Museum of Modern Art. Il expose régulièrement à Londres.</p>
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        			<item>
                <title>Faire corps</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/faire-corps-2/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 13:08:55 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Erwin-Olaf-Chessmen-II-1988-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Erwin Olaf Chessmen II, 1988 Série Chessmen</p>
<p>Pour la première fois, la Fondation Francès ouvre les coffres de sa collection photographique, soit près de 300 oeuvres et plus de 50 artistes de Richard Avedon à Nan Goldin, de Diane Arbus à Robert Mapplethorpe, de Raymond Depardon à Annie Leibovitz. Faire corps en présente 100 sur deux lieux, Clichy et Senlis, pour une rétrospective inédite, labellisée par le Bicentenaire de la Photographie. </p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire, la Fondation Francès propose la première lecture rétrospective de sa collection photographique. Vingt années d’acquisitions, des oeuvres emblématiques et des ensembles rarement montrés se déploient pour raconter, en images, l’évolution d’un médium et la trajectoire d’une collection. Son fil conducteur : l’Humain et ses excès. </p>
<p>Faire corps montre comment la photographie accompagne, révèle et interroge les transformations sociales, culturelles et politiques de notre temps ; des grandes questions qui traversent la collection : fragilité de l’existence, construction identitaire personnelle, familiale, sociale et collective, lutte sociale et politique, engagement et éthique artistique. </p>
<p>Dès les premières acquisitions en 2009, la photographie s’est imposée par la saisie de l’instant et la place centrale accordée au corps. Elle est apparue comme le médium naturel pour explorer l’Humain et ses excès. La collection embrasse trois dimensions complémentaires : intime, comme espace de construction de soi et d’émancipation ; documentaire, comme outil critique des réalités sociales et des situations d’injustice ; expérimentale, lorsqu’elle explore les formes, les techniques et les langages esthétiques du médium. </p>
<p>« La photographie est, par essence, le médium de notre collection : celui du témoignage, de la mémoire, du réel et de l’engagement, Elle seule reflète, dans toute leur brutalité, les excès de l’Humain. » précise Estelle Francès. </p>
<p>NE CONSTELLATION D’AUTEURS MAJEURS </p>
<p>Nobuyoshi Araki Diane Arbus Richard Avedon Marcel Bascoulard Gilles Caron Gregory Crewdson Raymond Depardon Desirée Dolron Nan Goldin Mari Katayama Lebohang Kganye Dorothea Lange Nicolas Lebeau Annie Leibovitz Vitas Luckus Thomasz Machciński Robert Mapplethorpe Ryan McGinley Erwin Olaf Martin Parr Irving Penn Gretta Sarfaty Andres Serrano Malick Sidibé Jeffrey Silverthorne Dash Snow Louis Stettner Juergen Telle</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Erwin-Olaf-Chessmen-II-1988-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Erwin Olaf Chessmen II, 1988 Série Chessmen</p>
<p>Pour la première fois, la Fondation Francès ouvre les coffres de sa collection photographique, soit près de 300 oeuvres et plus de 50 artistes de Richard Avedon à Nan Goldin, de Diane Arbus à Robert Mapplethorpe, de Raymond Depardon à Annie Leibovitz. Faire corps en présente 100 sur deux lieux, Clichy et Senlis, pour une rétrospective inédite, labellisée par le Bicentenaire de la Photographie. </p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire, la Fondation Francès propose la première lecture rétrospective de sa collection photographique. Vingt années d’acquisitions, des oeuvres emblématiques et des ensembles rarement montrés se déploient pour raconter, en images, l’évolution d’un médium et la trajectoire d’une collection. Son fil conducteur : l’Humain et ses excès. </p>
<p>Faire corps montre comment la photographie accompagne, révèle et interroge les transformations sociales, culturelles et politiques de notre temps ; des grandes questions qui traversent la collection : fragilité de l’existence, construction identitaire personnelle, familiale, sociale et collective, lutte sociale et politique, engagement et éthique artistique. </p>
<p>Dès les premières acquisitions en 2009, la photographie s’est imposée par la saisie de l’instant et la place centrale accordée au corps. Elle est apparue comme le médium naturel pour explorer l’Humain et ses excès. La collection embrasse trois dimensions complémentaires : intime, comme espace de construction de soi et d’émancipation ; documentaire, comme outil critique des réalités sociales et des situations d’injustice ; expérimentale, lorsqu’elle explore les formes, les techniques et les langages esthétiques du médium. </p>
<p>« La photographie est, par essence, le médium de notre collection : celui du témoignage, de la mémoire, du réel et de l’engagement, Elle seule reflète, dans toute leur brutalité, les excès de l’Humain. » précise Estelle Francès. </p>
<p>NE CONSTELLATION D’AUTEURS MAJEURS </p>
<p>Nobuyoshi Araki Diane Arbus Richard Avedon Marcel Bascoulard Gilles Caron Gregory Crewdson Raymond Depardon Desirée Dolron Nan Goldin Mari Katayama Lebohang Kganye Dorothea Lange Nicolas Lebeau Annie Leibovitz Vitas Luckus Thomasz Machciński Robert Mapplethorpe Ryan McGinley Erwin Olaf Martin Parr Irving Penn Gretta Sarfaty Andres Serrano Malick Sidibé Jeffrey Silverthorne Dash Snow Louis Stettner Juergen Telle</p>
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        			<item>
                <title>Quelque chose de bleu</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/quelque-chose-de-bleu/</link>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 20:08:45 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/HMufK9aXcAE09s9-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 17:00:00 <br/> <p>Photo : Île de Houat, série « Bretagne, les îles », 2008, collection L’Imagerie © Bernard Plossu</p>
<p>L’exposition « Quelque chose de bleu » réunit vingt-et-un artistes et présente une sélection de plus de soixante-dix oeuvres extraites de la collection de L’Imagerie à Lannion. Institutions soeurs, le CRP/ et ce centre d’art basé en Bretagne partagent de nombreux points communs qui ont guidé l’envie de concevoir ce projet d’exposition ensemble. Outre la conservation de fonds photographiques, ce sont des histoires similaires qui se tissent depuis les années 1980 et s’inscrivent dans le paysage de la photographie contemporaine française. Face à la Manche ou au coeur du Bassin minier, l’un et l’autre de ces lieux homologues témoignent depuis toujours de leur ancrage sur leur territoire respectif. Ils partagent aussi leur engagement auprès du public et des artistes notamment dans leurs missions de transmission, de soutien à la création et à la production d’oeuvres</p>
<p><strong>La collection, un objet à explorer</strong></p>
<p>L’Imagerie, comme le CRP/, conserve une collection constituée depuis 1983, les acquisitions étant généralement faites à la suite des expositions. Elle contient désormais plus de 850 oeuvres. Alors que la conservation de fonds ne fait pas partie des missions confiées aux centres d’art, la valorisation des oeuvres que chacun détient contribue au rayonnement sur leur territoire et au-delà de ces structures, renforçant leur singularité et la vitalité de ces lieux ressources, pluriels et vivants.</p>
<p><strong>Des fondateurs photographes</strong></p>
<p>La création de ces centres d’art relève bien souvent de la volonté de quelques hommes et femmes passionnés de photographie, mus par l’envie de partager et de transmettre. Une section de l’exposition leur est dédiée : les photographes Jean Bichet et Michel Viala ont créé le lieu peu après le naufrage de l’Amoco Cadiz, rejoints par la suite par Bernard Chevalier, Bernard Moreau (Thanes), Patrick Le Bescont, puis Jean-François Rospape.</p>
<p><strong>Naviguer dans les fonds</strong></p>
<p>Comment entre-t-on dans une collection ? Comment naviguer dans plusieurs centaines d’oeuvres quand on ne les connaît pas encore ? Ce sont des questions qui sont celles que peuvent se poser le visiteur à l’idée d’être face à un tel corpus et à sa grande variété. Alors que les outils de recherche habituels proposent d’y pénétrer par auteur, date ou numéro, pour concevoir cette exposition l’idée était de proposer un critère de tri évident et une porte d’entrée polysémique. Le bleu renvoie au caractère maritime indissociable de la région. Il recouvre par ailleurs certaines dimensions essentielles de la photographie : le ciel et par conséquent la lumière et l’ombre, la couleur et un grand pouvoir symbolique.</p>
<p><strong>Le bleu comme guide</strong></p>
<p>Couleur primaire à la portée métaphorique et spirituelle forte, le bleu renvoie aux éléments naturels. Reliant la terre au cosmos, il évoque et convoque l’infini. Ardant et brandi par ce décolleté (de lutteur) de Ben McNutt, le bleu électrique accueille le visiteur comme un étendard, dans sa lecture la plus élémentaire, il fait vibrer l’oeil de son aplat puissant.</p>
<p><strong>Des créations en écho au territoire</strong></p>
<p>Le littoral et la mer sont à L’imagerie ce que le Bassin minier est au CRP/ : un territoire d’exploration inépuisable pour les photographes. Les villages des îles bretonnes vus par Bernard Plossu (en 2008) ou l’imaginaire du monde marin abordé le long des Côtes d’Armor par Marine Lanier (en 2021) sont des exemples de productions réalisées par des artistes invités, accueillis et soutenus par L’Imagerie dans le cadre de programmes de résidence. Ces dispositifs ont permis l’enrichissement des collections et leur permanente réactualisation. Ils sont aussi à l’origine de la dominante territoriale dans les thématiques traversées par le fonds. La mer, son immensité, ses mystères et ses rythmes, ses rivages et ses côtes abruptes sont des objets de fascination pour le photographe. Souvent traités sans emphase parce que le sujet s’impose sobrement, les sujets drainent parfois en creux des questions environnementales ou certaines problématiques écologiques.</p>
<p><strong>Les horizons</strong></p>
<p>À la brillance du cibachrome, la bretonne Chantal Connan conjugue les gammes de nuances de bleus et les variations d’horizons où l’eau se cogne au ciel. Elle répond à la ligne paisible proposée par Jean-Louis Garnell, prise dans la suite directe de la commande Transmanche pilotée par le CRP/ pour laquelle il produit des vues similaires de l’horizon près de Calais. Le bleu est absent des lithographies en noir-et-blanc de Hiroshi Sugimoto mais il exulte cependant. Dans cette sélection de dix-sept pièces (sur les cinquante items que comprend le portfolio), les mouvements subtils de la surface de l’eau, la ligne tantôt nette tantôt floue et le même protocole appliqué avec ardeur dessinent un univers mystique et une linéarité fascinante voire hypnotique. Objet de délectation pur ou de méditation, la série Seascapes regroupe plus de trente années d’horizons saisis à travers le monde.</p>
<p><strong>Des expériences photographiques</strong></p>
<p>En regard d’une photographie davantage tournée vers le document, la collection donne une part belle aux artistes photographes pratiquant l’expérimentation photographique. Extraits de son encyclopédie imaginaire, les oeuvres de Laurent Millet s’offrent dans un panel imposant. La série La Méthode donne à voir un ensemble de maisons hybrides et éphémères, construites pour le bonheur de construire et agencées grâce à une palette d’éléments chers au photographe plasticien français : des mots, des bribes, des structures, et en fond, parfois, la profondeur de paysages marins. Figure majeure de l’expérimentation en photographie, Yannig Hedel compose par fragments le ciel et l’ombre et répond aux explorations de John Batho (que l’on trouve aussi dans les collections du CRP/) qui se concentre sur la minéralité des côtes et les limites d’un cadre qu’il remplit et obstrue délibérément.</p>
<p><strong>La mer et ceux qui l’habitent</strong></p>
<p>Face aux silences des horizons du photographe japonais, se confrontent les populations permanentes ou éphémères de la mer et de ses côtes. Caryatides de la petite galerie, les valeureux plongeurs de Florence Joubert côtoient les baigneurs de Barbara Alper. Prises de vue sous-marines, ces photographies prouvent avec humour que la cohabitation existe entre les corps bedonnants des estivants et les poissons de toute taille. Diodon ou poisson clown, la beauté de l’espèce est tout aussi mise en lumière dans le travail de Charles Thiefaine et Laurence Kubski. Dans ces contextes aquatiques ou minéraux, les artistes s’intègrent parfois eux-mêmes. Cette posture est au coeur de l’écriture photographique d’Arno Rafael Minkkinen, Elina Brotherus et Dieter Appelt. Tous trois partagent le goût de la mise en scène et placent leur propre corps dans le prolongement même des paysages et de la nature saisie dans son plus simple appareil.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/HMufK9aXcAE09s9-copie-300x203.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition « Quelque chose de bleu » réunit vingt-et-un artistes et présente une sélection de plus de soixante-dix oeuvres extraites de la collection de L’Imagerie à Lannion. Institutions soeurs, le CRP/ et ce centre d’art basé en Bretagne partagent de nombreux points communs qui ont guidé l’envie de concevoir ce projet d’exposition ensemble. Outre la conservation de fonds photographiques, ce sont des histoires similaires qui se tissent depuis les années 1980 et s’inscrivent dans le paysage de la photographie contemporaine française. Face à la Manche ou au coeur du Bassin minier, l’un et l’autre de ces lieux homologues témoignent depuis toujours de leur ancrage sur leur territoire respectif. Ils partagent aussi leur engagement auprès du public et des artistes notamment dans leurs missions de transmission, de soutien à la création et à la production d’oeuvres</p>
<p><strong>La collection, un objet à explorer</strong></p>
<p>L’Imagerie, comme le CRP/, conserve une collection constituée depuis 1983, les acquisitions étant généralement faites à la suite des expositions. Elle contient désormais plus de 850 oeuvres. Alors que la conservation de fonds ne fait pas partie des missions confiées aux centres d’art, la valorisation des oeuvres que chacun détient contribue au rayonnement sur leur territoire et au-delà de ces structures, renforçant leur singularité et la vitalité de ces lieux ressources, pluriels et vivants.</p>
<p><strong>Des fondateurs photographes</strong></p>
<p>La création de ces centres d’art relève bien souvent de la volonté de quelques hommes et femmes passionnés de photographie, mus par l’envie de partager et de transmettre. Une section de l’exposition leur est dédiée : les photographes Jean Bichet et Michel Viala ont créé le lieu peu après le naufrage de l’Amoco Cadiz, rejoints par la suite par Bernard Chevalier, Bernard Moreau (Thanes), Patrick Le Bescont, puis Jean-François Rospape.</p>
<p><strong>Naviguer dans les fonds</strong></p>
<p>Comment entre-t-on dans une collection ? Comment naviguer dans plusieurs centaines d’oeuvres quand on ne les connaît pas encore ? Ce sont des questions qui sont celles que peuvent se poser le visiteur à l’idée d’être face à un tel corpus et à sa grande variété. Alors que les outils de recherche habituels proposent d’y pénétrer par auteur, date ou numéro, pour concevoir cette exposition l’idée était de proposer un critère de tri évident et une porte d’entrée polysémique. Le bleu renvoie au caractère maritime indissociable de la région. Il recouvre par ailleurs certaines dimensions essentielles de la photographie : le ciel et par conséquent la lumière et l’ombre, la couleur et un grand pouvoir symbolique.</p>
<p><strong>Le bleu comme guide</strong></p>
<p>Couleur primaire à la portée métaphorique et spirituelle forte, le bleu renvoie aux éléments naturels. Reliant la terre au cosmos, il évoque et convoque l’infini. Ardant et brandi par ce décolleté (de lutteur) de Ben McNutt, le bleu électrique accueille le visiteur comme un étendard, dans sa lecture la plus élémentaire, il fait vibrer l’oeil de son aplat puissant.</p>
<p><strong>Des créations en écho au territoire</strong></p>
<p>Le littoral et la mer sont à L’imagerie ce que le Bassin minier est au CRP/ : un territoire d’exploration inépuisable pour les photographes. Les villages des îles bretonnes vus par Bernard Plossu (en 2008) ou l’imaginaire du monde marin abordé le long des Côtes d’Armor par Marine Lanier (en 2021) sont des exemples de productions réalisées par des artistes invités, accueillis et soutenus par L’Imagerie dans le cadre de programmes de résidence. Ces dispositifs ont permis l’enrichissement des collections et leur permanente réactualisation. Ils sont aussi à l’origine de la dominante territoriale dans les thématiques traversées par le fonds. La mer, son immensité, ses mystères et ses rythmes, ses rivages et ses côtes abruptes sont des objets de fascination pour le photographe. Souvent traités sans emphase parce que le sujet s’impose sobrement, les sujets drainent parfois en creux des questions environnementales ou certaines problématiques écologiques.</p>
<p><strong>Les horizons</strong></p>
<p>À la brillance du cibachrome, la bretonne Chantal Connan conjugue les gammes de nuances de bleus et les variations d’horizons où l’eau se cogne au ciel. Elle répond à la ligne paisible proposée par Jean-Louis Garnell, prise dans la suite directe de la commande Transmanche pilotée par le CRP/ pour laquelle il produit des vues similaires de l’horizon près de Calais. Le bleu est absent des lithographies en noir-et-blanc de Hiroshi Sugimoto mais il exulte cependant. Dans cette sélection de dix-sept pièces (sur les cinquante items que comprend le portfolio), les mouvements subtils de la surface de l’eau, la ligne tantôt nette tantôt floue et le même protocole appliqué avec ardeur dessinent un univers mystique et une linéarité fascinante voire hypnotique. Objet de délectation pur ou de méditation, la série Seascapes regroupe plus de trente années d’horizons saisis à travers le monde.</p>
<p><strong>Des expériences photographiques</strong></p>
<p>En regard d’une photographie davantage tournée vers le document, la collection donne une part belle aux artistes photographes pratiquant l’expérimentation photographique. Extraits de son encyclopédie imaginaire, les oeuvres de Laurent Millet s’offrent dans un panel imposant. La série La Méthode donne à voir un ensemble de maisons hybrides et éphémères, construites pour le bonheur de construire et agencées grâce à une palette d’éléments chers au photographe plasticien français : des mots, des bribes, des structures, et en fond, parfois, la profondeur de paysages marins. Figure majeure de l’expérimentation en photographie, Yannig Hedel compose par fragments le ciel et l’ombre et répond aux explorations de John Batho (que l’on trouve aussi dans les collections du CRP/) qui se concentre sur la minéralité des côtes et les limites d’un cadre qu’il remplit et obstrue délibérément.</p>
<p><strong>La mer et ceux qui l’habitent</strong></p>
<p>Face aux silences des horizons du photographe japonais, se confrontent les populations permanentes ou éphémères de la mer et de ses côtes. Caryatides de la petite galerie, les valeureux plongeurs de Florence Joubert côtoient les baigneurs de Barbara Alper. Prises de vue sous-marines, ces photographies prouvent avec humour que la cohabitation existe entre les corps bedonnants des estivants et les poissons de toute taille. Diodon ou poisson clown, la beauté de l’espèce est tout aussi mise en lumière dans le travail de Charles Thiefaine et Laurence Kubski. Dans ces contextes aquatiques ou minéraux, les artistes s’intègrent parfois eux-mêmes. Cette posture est au coeur de l’écriture photographique d’Arno Rafael Minkkinen, Elina Brotherus et Dieter Appelt. Tous trois partagent le goût de la mise en scène et placent leur propre corps dans le prolongement même des paysages et de la nature saisie dans son plus simple appareil.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Voyages au Kurdistan, entre résistance et mémoire</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/voyages-au-kurdistan-entre-resistance-et-memoire/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:34:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/kurdistan-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Extrait de la série photographique de la marche de Haftanin, dans le sud du Kurdistan, à Sirnak, dans le nord du Kurdistan, Ulas Yunus Tosun, 2014</p>
<p>« Comme des millions de Kurdes de Turquie, d’Iran, d’Irak et de Syrie, j’ai rencontré des obstacles dans l’expression de ma culture et mon identité kurdes. Nous vivons sur notre terre comme des ombres, sans couleur.</p>
<p>En arpentant les quatre territoires kurdes, j’essaie de créer, par la photographie, des archives de la culture et de mon territoire » &#8211; Murat Yazar, photographe.</p>
<p>Chaque photographe présent, ici, illustre à travers son style, son esthétique et ses sujets l’importance du regard sur le peuple kurde, sur sa vie au quotidien et ses conditions, sur son histoire, sur les lieux qu’il habite, traverse ou quitte.</p>
<p>Les thématiques abordées par les photographes se croisent, s’interpellent et se font l’écho des réalités vécues par les Kurdes comme l’identité, les migrations, la mémoire, l’écologie dans son contexte géographique, le nomadisme comme mode de vie historique des communautés rurales et pastorales et l’accélération de sa fragilité, les massacres ou l’exil forcé d’une minorité religieuse millénaire, les Yézidis.</p>
<p>Avec le Bleu du Ciel, la Maison du Kurdistan de Lyon dont la mission est de promouvoir et de diffuser la culture du peuple kurde à travers toutes ses formes d’expression, vous convie à découvrir avec VOYAGES AU KURDISTAN les oeuvres photographiques d’Ebrahim Alipoor, Dogan Boztas, Fatma Celik, Aylin Kizil, Ulas Yunus Tosun, Murat Yazar, un Hommage à Suayip Adlig, photographe et cinéaste kurde, exilé en France à partir des années 80 et disparu en 2024, Art’Situ et la réalisation d’une sculpture au Rojava, Dara Jiyanê (l’arbre de vie).</p>
<p>Gilles Verneret</p>
<p>Du mercredi 8 juillet au mardi 1er septembre le Bleu du Ciel sera fermé.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/kurdistan-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>« Comme des millions de Kurdes de Turquie, d’Iran, d’Irak et de Syrie, j’ai rencontré des obstacles dans l’expression de ma culture et mon identité kurdes. Nous vivons sur notre terre comme des ombres, sans couleur.</p>
<p>En arpentant les quatre territoires kurdes, j’essaie de créer, par la photographie, des archives de la culture et de mon territoire » &#8211; Murat Yazar, photographe.</p>
<p>Chaque photographe présent, ici, illustre à travers son style, son esthétique et ses sujets l’importance du regard sur le peuple kurde, sur sa vie au quotidien et ses conditions, sur son histoire, sur les lieux qu’il habite, traverse ou quitte.</p>
<p>Les thématiques abordées par les photographes se croisent, s’interpellent et se font l’écho des réalités vécues par les Kurdes comme l’identité, les migrations, la mémoire, l’écologie dans son contexte géographique, le nomadisme comme mode de vie historique des communautés rurales et pastorales et l’accélération de sa fragilité, les massacres ou l’exil forcé d’une minorité religieuse millénaire, les Yézidis.</p>
<p>Avec le Bleu du Ciel, la Maison du Kurdistan de Lyon dont la mission est de promouvoir et de diffuser la culture du peuple kurde à travers toutes ses formes d’expression, vous convie à découvrir avec VOYAGES AU KURDISTAN les oeuvres photographiques d’Ebrahim Alipoor, Dogan Boztas, Fatma Celik, Aylin Kizil, Ulas Yunus Tosun, Murat Yazar, un Hommage à Suayip Adlig, photographe et cinéaste kurde, exilé en France à partir des années 80 et disparu en 2024, Art’Situ et la réalisation d’une sculpture au Rojava, Dara Jiyanê (l’arbre de vie).</p>
<p>Gilles Verneret</p>
<p>Du mercredi 8 juillet au mardi 1er septembre le Bleu du Ciel sera fermé.</p>
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                <title>Hormoz</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hormoz-portraits-dhabitants/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:03:24 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/DSC1083portraitshabitants©hormoz-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>« Portraits d’habitants » par Hormoz à la Maison pour tous, une exposition du Grand dire, festival du conte et autres histoires de Chevilly-Larue. </p>
<p>Le 23 mai, la salle d&rsquo;accueil de la Maison pour tous abordera un tout nouveau visage. 12 portraits d&rsquo;habitants feront leur apparition dans le centre social. Parmi les clichés réalisés par le photographe Hormoz, on retrouvera Imène, 13 ans, une Chevillaise fréquentant assidûment le centre, des apprenants de langue française, Mehdi, le boulanger de la rue du Poitou, Valérie du quartier Sorbier-Saussaie, la gérante du Chola’s ou encore Michel Jolivet, le créateur du festival des conteurs.</p>
<p>« L&rsquo;exposition s&rsquo;intitule Portraits d&rsquo;habitants. Elle a pour objectif de mettre à l&rsquo;honneur des habitants de la ville connus et moins connus, explique Nassim Hamani, directeur de la Maison pour tous. Ces portraits seront accompagnés d&rsquo;une phrase choisie par I’habitant. Un jeu sera même proposé aux spectateurs pour retrouver qui aura dit quoi.<br />
Dans cette expo, nous avons différents profils, il s&rsquo;agit ici de dépeindre le portrait de Chevilly-Larue ».</p>
<p>Hormoz dit à propos de cet exercice : « Nous avons regroupé les séances photos en deux-après-midis. Pour composer leur portrait, certains habitants avaient une idée précise du lieu de la prise de vue, de leurs vêtements. Nous avons privilégié le mouvement pour chaque portrait. A son tour, l’environnement complète souvent la narration de manière réaliste ou plus décalé avec parfois des superpositions d’images ».</p>
<p>Exposition du 23 mai à octobre 2026</p>
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<p>Le 23 mai, la salle d&rsquo;accueil de la Maison pour tous abordera un tout nouveau visage. 12 portraits d&rsquo;habitants feront leur apparition dans le centre social. Parmi les clichés réalisés par le photographe Hormoz, on retrouvera Imène, 13 ans, une Chevillaise fréquentant assidûment le centre, des apprenants de langue française, Mehdi, le boulanger de la rue du Poitou, Valérie du quartier Sorbier-Saussaie, la gérante du Chola’s ou encore Michel Jolivet, le créateur du festival des conteurs.</p>
<p>« L&rsquo;exposition s&rsquo;intitule Portraits d&rsquo;habitants. Elle a pour objectif de mettre à l&rsquo;honneur des habitants de la ville connus et moins connus, explique Nassim Hamani, directeur de la Maison pour tous. Ces portraits seront accompagnés d&rsquo;une phrase choisie par I’habitant. Un jeu sera même proposé aux spectateurs pour retrouver qui aura dit quoi.<br />
Dans cette expo, nous avons différents profils, il s&rsquo;agit ici de dépeindre le portrait de Chevilly-Larue ».</p>
<p>Hormoz dit à propos de cet exercice : « Nous avons regroupé les séances photos en deux-après-midis. Pour composer leur portrait, certains habitants avaient une idée précise du lieu de la prise de vue, de leurs vêtements. Nous avons privilégié le mouvement pour chaque portrait. A son tour, l’environnement complète souvent la narration de manière réaliste ou plus décalé avec parfois des superpositions d’images ».</p>
<p>Exposition du 23 mai à octobre 2026</p>
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        			<item>
                <title>Hors format &#8211; grand format</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hors-format-grand-format/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:22:04 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.21.10-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: jeu, 28 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: jeu, 24 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Née d&rsquo;une rencontre entre le Collectif Hors Format et les urbanistes de l&rsquo;agence 360, curateurs de la Galerie 44, l&rsquo;exposition « Hors Format, Grand Format » présente deux manières de lire et de dire le monde, autour de questions communes : comment les territoires se transforment, comment les hommes les habitent, s&rsquo;y disputent, s&rsquo;expulsent, les abiment ou les magnifient ?</p>
<p>De ce dialogue est venue l&rsquo;idée de « documenter le documentaire », par une scénographie tirant parti des espaces particuliers du 44 : une sélection de grands tirages révèle, au-delà du message qu&rsquo;elles portent, la qualité graphique des images. Les récits des « prises de vue » leur répondent, et donnent à lire, de l&rsquo;intérieur, la démarche documentaire.</p>
<p>A propos de Hors Format: Le Collectif Hors Format réunit huit photojournalistes et photographes documentaires. Ce qui nous rassemble : une envie de défendre une photographie engagée en collectif. Un groupe solide d’amis pour créer, progresser et s’entraider dans nos projets et dans la façon de les mener.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Capture-decran-2026-05-25-a-12.21.10-copie-300x214.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>De ce dialogue est venue l&rsquo;idée de « documenter le documentaire », par une scénographie tirant parti des espaces particuliers du 44 : une sélection de grands tirages révèle, au-delà du message qu&rsquo;elles portent, la qualité graphique des images. Les récits des « prises de vue » leur répondent, et donnent à lire, de l&rsquo;intérieur, la démarche documentaire.</p>
<p>A propos de Hors Format: Le Collectif Hors Format réunit huit photojournalistes et photographes documentaires. Ce qui nous rassemble : une envie de défendre une photographie engagée en collectif. Un groupe solide d’amis pour créer, progresser et s’entraider dans nos projets et dans la façon de les mener.</p>
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        			<item>
                <title>Etienne Sipp</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/etienne-sipp-affuts/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:29:09 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Guepier-dEurope_ES99947_3000px-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 06 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Etienne Sipp</p>
<p>Le photographe est Etienne Sipp. Photographe et vigneron à Ribeauvillé, Etienne Sipp pratique une photographie animalière patiente et immersive. Capable de rester à l&rsquo;affut durant de longues heures, il s&rsquo;imprègne du milieu naturel, observe, attend jusqu&rsquo;à surprendre un envol, un passage ou un saut. Cette approche exigeante repose sur la connaissance du vivant, la discrétion et le respect du monde qu&rsquo;il capture. A travers ses images, Etienne Sipp cherche à faire découvrir, a transmettre et, si possible protéger. Un travail sensible qui provoque l&rsquo;émotion et invite à porter un regard attentif sur la richesse et la fragilité des milieux aquatiques parfois méconnus et pourtant si proche de nous.</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre des Promenades Photographiques du Rangen à Thann et Vieux-Thann</p>
]]></description>
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<p>Le photographe est Etienne Sipp. Photographe et vigneron à Ribeauvillé, Etienne Sipp pratique une photographie animalière patiente et immersive. Capable de rester à l&rsquo;affut durant de longues heures, il s&rsquo;imprègne du milieu naturel, observe, attend jusqu&rsquo;à surprendre un envol, un passage ou un saut. Cette approche exigeante repose sur la connaissance du vivant, la discrétion et le respect du monde qu&rsquo;il capture. A travers ses images, Etienne Sipp cherche à faire découvrir, a transmettre et, si possible protéger. Un travail sensible qui provoque l&rsquo;émotion et invite à porter un regard attentif sur la richesse et la fragilité des milieux aquatiques parfois méconnus et pourtant si proche de nous.</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre des Promenades Photographiques du Rangen à Thann et Vieux-Thann</p>
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        			<item>
                <title>Estelle Lagarde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/estelle-lagarde-entre/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:41:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-copie-1-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Dans la continuité d’une oeuvre où l’espace devient le révélateur de nos fragilités, Estelle Lagarde poursuit avec « Entre » son exploration des liens entre mémoire intime et mémoire des lieux. Entre abandon et restauration, l’édifice dans lequel Estelle Lagarde nous invite cette fois-ci exhale puissamment le parfum du secret.</p>
<p>Les photographies d’Estelle Lagarde* ont été réalisées au sein de L’Abbaye de Chéhéry, un édifice situé dans les Ardennes. C’est au XIIème siècle que sont construits les premiers bâtiments sur la terre de Châtel-Chéhéry. Pendant des siècles cette abbaye évoluera puis sera détruite et reconstruite.</p>
<p>*photographies réalisées à la chambre 4&#215;5, tirages argentiques traditionnels à l&rsquo;agrandisseur par Diamantino Labo Photo.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-copie-1-300x209.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Les photographies d’Estelle Lagarde* ont été réalisées au sein de L’Abbaye de Chéhéry, un édifice situé dans les Ardennes. C’est au XIIème siècle que sont construits les premiers bâtiments sur la terre de Châtel-Chéhéry. Pendant des siècles cette abbaye évoluera puis sera détruite et reconstruite.</p>
<p>*photographies réalisées à la chambre 4&#215;5, tirages argentiques traditionnels à l&rsquo;agrandisseur par Diamantino Labo Photo.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>11ᵉ Biennale de Melle</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/11%e1%b5%89-biennale-de-melle/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:57:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-1-copie-1-300x171.jpg' width='300' height='171'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Intitulée « Bruissements patients » sur une proposition curatoriale de l&rsquo;artiste Jan Kopp, la 11ᵉ Biennale internationale d’art contemporain de Melle se tiendra du 27 juin au 27 septembre 2026. </p>
<p>Visible dans ses principaux monuments tels l’hôtel de Ménoc, le temple et les églises de sa triade romane, elle se déploiera dans toute la ville, y compris en extérieur aux abords du Chemin de la Découverte, l&rsquo;arboretum ceinturant la commune. L’installation Animitas de Christian Boltanski sera ainsi réactivée dans une prairie.</p>
<p>Parmi les 53 artistes de cette 11ᵉ édition, la photographie est en bonne place avec Damien ROUXEL, le collectif Suspended Spaces — Alessia DE BIASE, Jean-Claude CHIANALE, Valérie JOUVE, Lydia SAÏDI — des œuvres des collection du Frac-Artothèque Nouvelle-Aquitaine (Limoges) — Michel FRANÇOIS —, du Frac Poitou-Charentes (Angoulême) — Rodney GRAHAM — ainsi qu’une sélection issue du Fonds photographique Bouqueret-Rémy (Paris) — Laure ALBIN GUILLOT, Dove ALLOUCHE, Karl BLOSSFELDT, Anna &#038; Bernhard BLUME, Gerd BONFERT, Sigmar POLKE et André STEINER.</p>
<p>L’installation de Jean-Claude CHIANALE retrace une traversée qui se situe entre deux espaces intemporels : Alger, qui nous ramène (comme si le temps s’était arrêté) au 5 juillet 1962, jour de l’indépendance de l’Algérie, et Ghardaïa, qui nous renvoie (comme si le temps ne s’était jamais arrêté) en 1053, date à laquelle la ville a été fondée. Chaque image renvoie à une autre en faisant référence à l’histoire, à la mémoire et à l’architecture. Cette installation témoigne de cette relation constante entre le passé, le présent et le futur.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/content-1-copie-1-300x171.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Visible dans ses principaux monuments tels l’hôtel de Ménoc, le temple et les églises de sa triade romane, elle se déploiera dans toute la ville, y compris en extérieur aux abords du Chemin de la Découverte, l&rsquo;arboretum ceinturant la commune. L’installation Animitas de Christian Boltanski sera ainsi réactivée dans une prairie.</p>
<p>Parmi les 53 artistes de cette 11ᵉ édition, la photographie est en bonne place avec Damien ROUXEL, le collectif Suspended Spaces — Alessia DE BIASE, Jean-Claude CHIANALE, Valérie JOUVE, Lydia SAÏDI — des œuvres des collection du Frac-Artothèque Nouvelle-Aquitaine (Limoges) — Michel FRANÇOIS —, du Frac Poitou-Charentes (Angoulême) — Rodney GRAHAM — ainsi qu’une sélection issue du Fonds photographique Bouqueret-Rémy (Paris) — Laure ALBIN GUILLOT, Dove ALLOUCHE, Karl BLOSSFELDT, Anna &#038; Bernhard BLUME, Gerd BONFERT, Sigmar POLKE et André STEINER.</p>
<p>L’installation de Jean-Claude CHIANALE retrace une traversée qui se situe entre deux espaces intemporels : Alger, qui nous ramène (comme si le temps s’était arrêté) au 5 juillet 1962, jour de l’indépendance de l’Algérie, et Ghardaïa, qui nous renvoie (comme si le temps ne s’était jamais arrêté) en 1053, date à laquelle la ville a été fondée. Chaque image renvoie à une autre en faisant référence à l’histoire, à la mémoire et à l’architecture. Cette installation témoigne de cette relation constante entre le passé, le présent et le futur.</p>
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        			<item>
                <title>Stéphan Gladieu</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stephan-gladieu-coree-du-nord-2/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 13:00:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/stephan-gladieu-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 12 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 02 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Stéphan Gladieu s’intéresse aux sociétés fermées et plus particulièrement aux portraits, interrogeant le rapport entre identité et apparence&#8230; Entre 2017 et 2020, il se rend cinq fois en Corée du Nord où, malgré un strict encadrement, il crée un espace de liberté à l’intérieur du cadre qui lui est imposé. Sa série, inspirée par les codes de l’image de propagande, essaye de capter l’individu dans une société où seul le collectif compte et où le moindre des comportements est contrôlé. Elle décrypte une mise en scène quotidienne du régime.</p>
<p>C’est un pays que l’on connaît peu… et pour cause : la Corée du Nord est  une des dictatures les plus fermées au monde.<br />
Le photographe Stéphan Gladieu s’y est rendu cinq fois pour réaliser une série de portraits entre 2017 et 2020. Dûment autorisé à entrer dans ce pays de contrôle<br />
absolu, accompagné en permanence, il recrée, avec son studio photographique mobile, un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande.<br />
Du salon de coiffure à la patinoire, de l’usine à la rizière, une quarantaine de portraits ouvrent autant de fenêtres sur la vie quotidienne en Corée du Nord, documentant un moment charnière de l’histoire contemporaine.<br />
Soigneusement étudiée, la mise en scène frontale des modèles offre une approche humaniste d’individus habituellement fondus dans le collectif. Le travail sur les couleurs et la répétition des poses agissent comme le fil conducteur de l’exposition, entre réalité et représentation, entre identités propres et apparences codifiées. En partageant le récit de ses séances de prises de vue, Stéphan Gladieu interroge également notre rapport aux images.<br />
Devant l’appareil photographique, les Nord-Coréens nous regardent, autant que nous les observons. Mais que voient-ils en nous et que percevons-nous vraiment d’eux ?</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/stephan-gladieu-copie-300x221.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>C’est un pays que l’on connaît peu… et pour cause : la Corée du Nord est  une des dictatures les plus fermées au monde.<br />
Le photographe Stéphan Gladieu s’y est rendu cinq fois pour réaliser une série de portraits entre 2017 et 2020. Dûment autorisé à entrer dans ce pays de contrôle<br />
absolu, accompagné en permanence, il recrée, avec son studio photographique mobile, un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande.<br />
Du salon de coiffure à la patinoire, de l’usine à la rizière, une quarantaine de portraits ouvrent autant de fenêtres sur la vie quotidienne en Corée du Nord, documentant un moment charnière de l’histoire contemporaine.<br />
Soigneusement étudiée, la mise en scène frontale des modèles offre une approche humaniste d’individus habituellement fondus dans le collectif. Le travail sur les couleurs et la répétition des poses agissent comme le fil conducteur de l’exposition, entre réalité et représentation, entre identités propres et apparences codifiées. En partageant le récit de ses séances de prises de vue, Stéphan Gladieu interroge également notre rapport aux images.<br />
Devant l’appareil photographique, les Nord-Coréens nous regardent, autant que nous les observons. Mais que voient-ils en nous et que percevons-nous vraiment d’eux ?</p>
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        			<item>
                <title>Grain &#038; Graines de regards</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/grain-graines-de-regards/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 15:38:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/da0cadd7-3289-1621-6a59-7d85f1c3a499-copie-300x196.jpg' width='300' height='196'/><br/></div>START: jeu, 14 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Beno Lelong</p>
<p>Au programme en 2026</p>
<p><strong>Exposition Grain &#038; Graines de Regards</strong><br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>Ce qui nourrit. Ce qui raconte. Ce qui donne vie.</p>
<p>Il y a bientôt 10 ans, Zone i, qui n’était qu’un projet, a trouvé refuge dans un moulin. La demeure du grain à moudre. Une drôle de rencontre avec un lieu qui fait sens aujourd’hui. Il existe toujours un endroit pour faire ce qu’il est nécessaire de faire. Nous cherchions une maison pour accueillir tout ce qui touche à la photographie et ce qui la compose, son grain.</p>
<p>Hier, le Moulin de la Fontaine produisait les ingrédients nécessaires à la survie de la Vallée du Loir, il produisait de la farine pour le pain. Il était au carrefour des rencontres. C’était un lieu incontournable.</p>
<p>Aujourd’hui, le moulin transformé en laboratoire culturel accueille des artistes et des photographes, fabricants d’images, conteurs d’histoires, manipulateurs de grain argentique.</p>
<p>Quand le meunier exploite la force naturelle de l’eau, le photographe capte la lumière et saisit le temps qui passe. Tous deux produisent du grain. Ils malaxent la matière du vivant. Ils ont en commun d’être nécessaire à la vie de la vallée. Et le moulin redevient le lieu des rencontres.</p>
<p><strong>Exposition Grain – Christian Louis</strong><br />
Un hommage, deux expositions<br />
En collaboration avec la Maison Ligérienne de l’Image / Valimage<br />
Dans le Grand Moulin</p>
<p>Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens sans grande conviction documentaire… Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire.</p>
<p>En photographie, tout n’est qu’histoire de rencontre. On a entendu dire qu’il était ami de Willy Ronis, Robert Doisneau, mais sa photographie est plus introspective et anxieuse que celle des humanistes, plus personnelle sans aucun doute. Il suivra cependant le chemin de ces grands photographes qui ont marqué l’histoire du siècle dernier avec une pratique de la prise de vue argentique noir et blanc suivie d’une pratique indispensable du tirage, une interprétation de ses images dans la chambre noire.</p>
<p>Christian Louis est parti trop tôt, en 2001, à l’âge de 53 ans. Malgré les 16 livres qu’il a publiés au cours de sa carrière, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. C’est encore une histoire de rencontre. En 2008, Sally et Roger s’installent à Bué en région Centre-Val de Loire. Ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe, absent. Ils font publier un coffret aux Éditions Café Royal Books, travaillent à la pérennisation de son fonds d’images, contactent le Musée Nicéphore Niépce où se trouvent aujourd’hui ses archives.</p>
<p>Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.</p>
<p><strong>Exposition Graines de Regards</strong><br />
Seba Lallemand, Beno Lelong, Thomas Ozoux, Anne Piégu et Eric Zeziola<br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>• Jean-Pierre, Béquilles et Beautiful people / Séba Lallemand</p>
<p>Au début des années 2000, Séba Lallemand vit à Paris. Il travaille pour l’agence de graphistes de Xavier Barral. Il sillonne les rues à la recherche d’une image pour la création d’une affiche. Le hasard le mène jusqu’à Jean-Pierre, clochard céleste, pilier des quartiers huppés. Ils échangent autour de la photographie. Séba le reverra régulièrement et lui confiera un appareil photo. Pendant plusieurs années, Jean-Pierre photographie le manège de la rue face au Fouquet’s sur les Champs-Élysées, depuis les bancs, depuis son point de vue de sans domicile fixe. Séba lui fournit des films vierges et les développe. Une complicité s’installe. Mais Séba part vivre à Hong Kong. Jean-Pierre le contacte et lui confie qu’il continue de photographier en finançant lui-même son projet qui ressemble maintenant à un véritable témoignage sur une vie de quartier, les riches, les pauvres, les paillettes et le pavé, la jet-set, la rue.<br />
À son retour en France en 2008, Séba part à la recherche de Jean-Pierre. Il apprend qu’il est décédé.<br />
C’est un témoignage hors norme et poignant. Jean-Pierre observait sans jugement. Il questionnait l’existence, ce qui relie ces deux mondes apparemment opposés, mais peut-être pas tant que ça…</p>
<p><em>Jean-Sébastien Lallemand, alias Séba Lallemand, né en 1973, grandit au Gabon et en Côte d’Ivoire.<br />
Après des études à l’ESAD d’Orléans, il rejoint la Fabrica, le laboratoire de communication fondé par Luciano Benetton et dirigé par Oliviero Toscani. En 2000, à Paris, il travaille pendant une petite année aux côtés de l’agence de communication Atalante / Éditions Xavier Barral. L’année suivante, il réalise avec Bandits Production le premier clip de Gotan Project, Santa Maria.<br />
En 2003, il part pour un voyage de six ans en Chine. À Hong Kong, il évolue dans le milieu de la danse et du cinéma comme photographe et vidéaste. À Pékin, il est directeur de la photographie avec Wang Bing sur Brutality Factory, puis avec l’artiste Ai Weiwei sur les projets Template et Fairy Tale, présentés à la Documenta XII de Kassel. En 2009, il décide de retourner à Trôo, où vit sa famille. De là, il dessine, il bulle, il peint, il photographie, il filme.</em></p>
<p>• Notes sur une ville qui n’existe plus / Beno Lelong</p>
<p>C’est un récit de quelques années communes à sillonner la ville de Nantes. On habitait des maisons vides, des camions, des hangars ou des caravanes. On se jetait dans nos vies comme elles venaient, au milieu de la cohue et du bordel avec des passions aveugles et sans argent.<br />
Il y a ces images de ruelles, de murs, de quais, de chiens, de visages… ce trajet, cette cartographie intérieure.<br />
Elles ressemblent à un album de famille dans lequel on perçoit les traces persistantes de ces rêveries communes, de ces possibles en latence. Il y a, plus profond encore, un état des choses qui n’accroche pas tout de suite le regard et résiste à l’inventaire du réel.<br />
Ce mouvement de vie qui s’est imprimé dans mon expérience, je l’entends résonner encore aujourd’hui comme un chemin de l’émerveillement, de la découverte, de l’œil qui se pose.<br />
Une suite de premières fois qui durent, avec l’étonnement de s’y reconnaître, de reconnaître le monde qui nous entoure. Le fil continu de la curiosité qui se renouvelle.<br />
Beno Lelong</p>
<p><em>Né à Sallanche le 2 décembre 1982, Beno Lelong apprend le dessin en école d’arts appliqués, se passionne pour la musique et enrichit son regard à travers le cinéma documentaire et d’art et essai. Il devient projectionniste 35mm dans un cinéma de quartier et assistant technique sur des tournages au Niger et au Burkina Faso.<br />
En 2005, il fait un court passage aux Beaux-Arts de Nantes où il vit dans un bus sur les quais de Loire. S’ensuivent sept années de vie en collectif dans les friches industrielles.<br />
En 2011, il occupe un bâtiment près des quais de la Loire et imagine avec<br />
quelques amis un lieu de création multidisciplinaire : Habiter. Travailler.<br />
Exposer. Ces années intenses aux ateliers Morphos initient un mouvement dans son travail. Mixer les matières mots, matières images et matières sons devient son axe de recherche.<br />
En 2016, il conçoit l’Apside : lieu de résidence, d’immersion et de diffusion autour de la création musicale et cinématographique à Saint-Agil dans le Loir-et-Cher.</em></p>
<p>• Photocotypes / Thomas Ozoux</p>
<p>J’ai beaucoup rêvé des photographes portraitistes d’antan, ceux du début du siècle dernier et de celui d’avant aussi. J’ai étudié les plus célèbres, comme Julia Margaret Cameron.<br />
Mais aussi les anonymes photographes de quartier, chez qui l’on allait se faire « tirer » le portrait vêtu de ses vêtements du dimanche. Tous ces regards droit dans l’objectif et qui traversent le temps pour arriver jusqu’à nous, ces poses un peu guindées. C’est en hommage à ces photographes populaires, à ces artisans de quartier que j’ai conçu le Photocotype. C’est un appareil grand format, instantané et numérique pensé pour le portrait photographique. Je l’ai conçu avec des matériaux de récupération (armoires, imprimante…) pour les Rencontres Image et Environnement à Zone i en septembre 2025.<br />
Les portraits exposés ici sont ceux des visiteurs qui se sont prêtés à l’expérience : un studio improvisé au centre du Labyrinthe, une rencontre de quelques minutes, un appareil insolite, ni ancien ni high-tech, une prise de vue de plusieurs secondes, pour un portrait hors du temps.<br />
Thomas Ozoux</p>
<p><em>Je suis né en 1977 sur les bords de Loire.<br />
J’ai commencé à pratiquer la photographie à l’age de 16 ans, quand j’ai enfin réussi à mettre la main sur une malle que mon père gardait au grenier, une malle contenant un boîtier reflex, un agrandisseur, quelques papiers et chimies périmées ainsi que l’encyclopédie Time &#038; Life de la photographie.<br />
J’ai très tôt aimé torturer mes pellicules, casser puis reconstruire mes objectifs, fabriquer mes boîtiers, plus tard j’ai continué en défiltrant mes capteurs, en les poussant aux limites de leur sensibilité, pour tordre le réel, lui faire cracher sa poésie.<br />
Mes deux autres passions pour la musique et la littérature m’ont mené naturellement jusqu’aux salles obscures et à la cinématographie.<br />
Image, narration et son.<br />
Je suis devenu directeur de la photographie, aiguisant ma créativité en alternant tournages de pub, documentaires, films d’art et cinéma d’auteur.<br />
Très à l’affût des nouvelles possibilités technologiques qui s’offrent au travail narratif, j’ai été amené à maîtriser la Vr360, les images 3D, l’animation full 3d, la prise de vue infrarouge, le sténopé numérique. Et je reviens toujours à la photographie.</em></p>
<p>• Récit d’architecture ordinaire / Anne Piégu</p>
<p>Quand j’étais enfant, mon monde était fait de nature. Celle qui m’environnait, faite de paysages bucoliques. Des terres sur lesquelles je marchais la plupart du temps pieds-nus. Des terres qui me “remplissaient” par leur simple beauté et par leur qualité nourricière.<br />
Puis je suis partie. Pendant près de 15 ans, j’ai voyagé, j’ai habité ailleurs et je suis revenue.<br />
Lors de mes déplacements quotidiens, je sillonne cet espace qui m’était si familier, celui où je suis née et que je redécouvre transformé.<br />
Sur la route, je vois beaucoup de magnifiques corps de fermes en pierre de taille tomber en ruines, ou se désagréger sous les coups des bulldozers. Les pavillons montent en graines, les plates-formes logistiques se répandent, les jardins sont devenus des parcs de jeux au mobilier en plastique, les habitations s’emmurent de parpaings, le bruit de l’autoroute recouvre tout.<br />
Cette série raconte une exploration sensible et inquiète d’un territoire maltraité, standardisé, défiguré. Un road trip sur les traces d’une ruralité en pleine métamorphose.<br />
Anne Piégu</p>
<p><em>Anne Piégu, auteure photographe, cherche à témoigner de l’inscription de l’humain dans son environnement. Autodidacte, elle a toujours évolué entre son lieu de naissance en milieu rural et des trajectoires géographiques lointaines. Passionnée par le genre humain, elle se positionne dans un travail de proximité mettant en valeur les petites et les grandes histoires du quotidien.<br />
Sa photographie se veut réaliste, à la limite du documentaire, inscrite dans un présent et surtout témoin d’une époque, des mœurs et de la diversité des hommes et des femmes qui la constituent.<br />
Sa sensibilité au mouvement offre une dimension plus poétique du quotidien, une oscillation qui appelle à se reconnecter au vivant.</em></p>
<p>• Face à face / Eric Zeziola</p>
<p>Il y a quinze ans, j’ai commencé à poser des caméras en forêt afin d’y filmer les animaux qui y habitent.<br />
Par amusement et curiosité, pour changer des natures mortes en studio, sortir de la ville…<br />
À la surprise de les voir vivre s’ajoutait la découverte de territoires dont j’ignorais les richesses.<br />
Lors de ce face à face avec l’animal quelque chose se retisse, un lien direct et instinctif nous rappelant que nous faisons partie de la même trame du vivant.<br />
Dans cet univers onirique, le spectateur n’est plus simple visiteur, mais plutôt l’hôte d’un monde caché, mystérieux et fragile, dont l’existence ou la disparition dépend de nous tous.<br />
Entre rêve et réalité… et nécessité, il serait merveilleux de créer de nouvelles alliances.<br />
Eric Zeziola</p>
<p><em>Né en région parisienne, vivant aujourd’hui à Vendôme, Eric Zeziola arpente villes et forêts d’ici et d’ailleurs pour capter l’esprit des lieux.<br />
Lors d’une commande pour l’univers du luxe ou au détour du quotidien, il traque le ruban magique qui fait l’unité du monde, les signes de sa cohérence.<br />
À New York ou au fin fond des bois, il prouve avec malice que les lois de la nature et de l’apesanteur tiennent encore le haut du pavé.<br />
Depuis 2002, il pratique la nature morte en studio, ainsi que le reportage et le portrait pour des magazines. Il travaille pour le compte des grandes marques françaises et internationales.</em></p>
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<p>Au programme en 2026</p>
<p><strong>Exposition Grain &#038; Graines de Regards</strong><br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>Ce qui nourrit. Ce qui raconte. Ce qui donne vie.</p>
<p>Il y a bientôt 10 ans, Zone i, qui n’était qu’un projet, a trouvé refuge dans un moulin. La demeure du grain à moudre. Une drôle de rencontre avec un lieu qui fait sens aujourd’hui. Il existe toujours un endroit pour faire ce qu’il est nécessaire de faire. Nous cherchions une maison pour accueillir tout ce qui touche à la photographie et ce qui la compose, son grain.</p>
<p>Hier, le Moulin de la Fontaine produisait les ingrédients nécessaires à la survie de la Vallée du Loir, il produisait de la farine pour le pain. Il était au carrefour des rencontres. C’était un lieu incontournable.</p>
<p>Aujourd’hui, le moulin transformé en laboratoire culturel accueille des artistes et des photographes, fabricants d’images, conteurs d’histoires, manipulateurs de grain argentique.</p>
<p>Quand le meunier exploite la force naturelle de l’eau, le photographe capte la lumière et saisit le temps qui passe. Tous deux produisent du grain. Ils malaxent la matière du vivant. Ils ont en commun d’être nécessaire à la vie de la vallée. Et le moulin redevient le lieu des rencontres.</p>
<p><strong>Exposition Grain – Christian Louis</strong><br />
Un hommage, deux expositions<br />
En collaboration avec la Maison Ligérienne de l’Image / Valimage<br />
Dans le Grand Moulin</p>
<p>Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens sans grande conviction documentaire… Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire.</p>
<p>En photographie, tout n’est qu’histoire de rencontre. On a entendu dire qu’il était ami de Willy Ronis, Robert Doisneau, mais sa photographie est plus introspective et anxieuse que celle des humanistes, plus personnelle sans aucun doute. Il suivra cependant le chemin de ces grands photographes qui ont marqué l’histoire du siècle dernier avec une pratique de la prise de vue argentique noir et blanc suivie d’une pratique indispensable du tirage, une interprétation de ses images dans la chambre noire.</p>
<p>Christian Louis est parti trop tôt, en 2001, à l’âge de 53 ans. Malgré les 16 livres qu’il a publiés au cours de sa carrière, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. C’est encore une histoire de rencontre. En 2008, Sally et Roger s’installent à Bué en région Centre-Val de Loire. Ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe, absent. Ils font publier un coffret aux Éditions Café Royal Books, travaillent à la pérennisation de son fonds d’images, contactent le Musée Nicéphore Niépce où se trouvent aujourd’hui ses archives.</p>
<p>Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.</p>
<p><strong>Exposition Graines de Regards</strong><br />
Seba Lallemand, Beno Lelong, Thomas Ozoux, Anne Piégu et Eric Zeziola<br />
Dans le Grand Moulin et en extérieur </p>
<p>• Jean-Pierre, Béquilles et Beautiful people / Séba Lallemand</p>
<p>Au début des années 2000, Séba Lallemand vit à Paris. Il travaille pour l’agence de graphistes de Xavier Barral. Il sillonne les rues à la recherche d’une image pour la création d’une affiche. Le hasard le mène jusqu’à Jean-Pierre, clochard céleste, pilier des quartiers huppés. Ils échangent autour de la photographie. Séba le reverra régulièrement et lui confiera un appareil photo. Pendant plusieurs années, Jean-Pierre photographie le manège de la rue face au Fouquet’s sur les Champs-Élysées, depuis les bancs, depuis son point de vue de sans domicile fixe. Séba lui fournit des films vierges et les développe. Une complicité s’installe. Mais Séba part vivre à Hong Kong. Jean-Pierre le contacte et lui confie qu’il continue de photographier en finançant lui-même son projet qui ressemble maintenant à un véritable témoignage sur une vie de quartier, les riches, les pauvres, les paillettes et le pavé, la jet-set, la rue.<br />
À son retour en France en 2008, Séba part à la recherche de Jean-Pierre. Il apprend qu’il est décédé.<br />
C’est un témoignage hors norme et poignant. Jean-Pierre observait sans jugement. Il questionnait l’existence, ce qui relie ces deux mondes apparemment opposés, mais peut-être pas tant que ça…</p>
<p><em>Jean-Sébastien Lallemand, alias Séba Lallemand, né en 1973, grandit au Gabon et en Côte d’Ivoire.<br />
Après des études à l’ESAD d’Orléans, il rejoint la Fabrica, le laboratoire de communication fondé par Luciano Benetton et dirigé par Oliviero Toscani. En 2000, à Paris, il travaille pendant une petite année aux côtés de l’agence de communication Atalante / Éditions Xavier Barral. L’année suivante, il réalise avec Bandits Production le premier clip de Gotan Project, Santa Maria.<br />
En 2003, il part pour un voyage de six ans en Chine. À Hong Kong, il évolue dans le milieu de la danse et du cinéma comme photographe et vidéaste. À Pékin, il est directeur de la photographie avec Wang Bing sur Brutality Factory, puis avec l’artiste Ai Weiwei sur les projets Template et Fairy Tale, présentés à la Documenta XII de Kassel. En 2009, il décide de retourner à Trôo, où vit sa famille. De là, il dessine, il bulle, il peint, il photographie, il filme.</em></p>
<p>• Notes sur une ville qui n’existe plus / Beno Lelong</p>
<p>C’est un récit de quelques années communes à sillonner la ville de Nantes. On habitait des maisons vides, des camions, des hangars ou des caravanes. On se jetait dans nos vies comme elles venaient, au milieu de la cohue et du bordel avec des passions aveugles et sans argent.<br />
Il y a ces images de ruelles, de murs, de quais, de chiens, de visages… ce trajet, cette cartographie intérieure.<br />
Elles ressemblent à un album de famille dans lequel on perçoit les traces persistantes de ces rêveries communes, de ces possibles en latence. Il y a, plus profond encore, un état des choses qui n’accroche pas tout de suite le regard et résiste à l’inventaire du réel.<br />
Ce mouvement de vie qui s’est imprimé dans mon expérience, je l’entends résonner encore aujourd’hui comme un chemin de l’émerveillement, de la découverte, de l’œil qui se pose.<br />
Une suite de premières fois qui durent, avec l’étonnement de s’y reconnaître, de reconnaître le monde qui nous entoure. Le fil continu de la curiosité qui se renouvelle.<br />
Beno Lelong</p>
<p><em>Né à Sallanche le 2 décembre 1982, Beno Lelong apprend le dessin en école d’arts appliqués, se passionne pour la musique et enrichit son regard à travers le cinéma documentaire et d’art et essai. Il devient projectionniste 35mm dans un cinéma de quartier et assistant technique sur des tournages au Niger et au Burkina Faso.<br />
En 2005, il fait un court passage aux Beaux-Arts de Nantes où il vit dans un bus sur les quais de Loire. S’ensuivent sept années de vie en collectif dans les friches industrielles.<br />
En 2011, il occupe un bâtiment près des quais de la Loire et imagine avec<br />
quelques amis un lieu de création multidisciplinaire : Habiter. Travailler.<br />
Exposer. Ces années intenses aux ateliers Morphos initient un mouvement dans son travail. Mixer les matières mots, matières images et matières sons devient son axe de recherche.<br />
En 2016, il conçoit l’Apside : lieu de résidence, d’immersion et de diffusion autour de la création musicale et cinématographique à Saint-Agil dans le Loir-et-Cher.</em></p>
<p>• Photocotypes / Thomas Ozoux</p>
<p>J’ai beaucoup rêvé des photographes portraitistes d’antan, ceux du début du siècle dernier et de celui d’avant aussi. J’ai étudié les plus célèbres, comme Julia Margaret Cameron.<br />
Mais aussi les anonymes photographes de quartier, chez qui l’on allait se faire « tirer » le portrait vêtu de ses vêtements du dimanche. Tous ces regards droit dans l’objectif et qui traversent le temps pour arriver jusqu’à nous, ces poses un peu guindées. C’est en hommage à ces photographes populaires, à ces artisans de quartier que j’ai conçu le Photocotype. C’est un appareil grand format, instantané et numérique pensé pour le portrait photographique. Je l’ai conçu avec des matériaux de récupération (armoires, imprimante…) pour les Rencontres Image et Environnement à Zone i en septembre 2025.<br />
Les portraits exposés ici sont ceux des visiteurs qui se sont prêtés à l’expérience : un studio improvisé au centre du Labyrinthe, une rencontre de quelques minutes, un appareil insolite, ni ancien ni high-tech, une prise de vue de plusieurs secondes, pour un portrait hors du temps.<br />
Thomas Ozoux</p>
<p><em>Je suis né en 1977 sur les bords de Loire.<br />
J’ai commencé à pratiquer la photographie à l’age de 16 ans, quand j’ai enfin réussi à mettre la main sur une malle que mon père gardait au grenier, une malle contenant un boîtier reflex, un agrandisseur, quelques papiers et chimies périmées ainsi que l’encyclopédie Time &#038; Life de la photographie.<br />
J’ai très tôt aimé torturer mes pellicules, casser puis reconstruire mes objectifs, fabriquer mes boîtiers, plus tard j’ai continué en défiltrant mes capteurs, en les poussant aux limites de leur sensibilité, pour tordre le réel, lui faire cracher sa poésie.<br />
Mes deux autres passions pour la musique et la littérature m’ont mené naturellement jusqu’aux salles obscures et à la cinématographie.<br />
Image, narration et son.<br />
Je suis devenu directeur de la photographie, aiguisant ma créativité en alternant tournages de pub, documentaires, films d’art et cinéma d’auteur.<br />
Très à l’affût des nouvelles possibilités technologiques qui s’offrent au travail narratif, j’ai été amené à maîtriser la Vr360, les images 3D, l’animation full 3d, la prise de vue infrarouge, le sténopé numérique. Et je reviens toujours à la photographie.</em></p>
<p>• Récit d’architecture ordinaire / Anne Piégu</p>
<p>Quand j’étais enfant, mon monde était fait de nature. Celle qui m’environnait, faite de paysages bucoliques. Des terres sur lesquelles je marchais la plupart du temps pieds-nus. Des terres qui me “remplissaient” par leur simple beauté et par leur qualité nourricière.<br />
Puis je suis partie. Pendant près de 15 ans, j’ai voyagé, j’ai habité ailleurs et je suis revenue.<br />
Lors de mes déplacements quotidiens, je sillonne cet espace qui m’était si familier, celui où je suis née et que je redécouvre transformé.<br />
Sur la route, je vois beaucoup de magnifiques corps de fermes en pierre de taille tomber en ruines, ou se désagréger sous les coups des bulldozers. Les pavillons montent en graines, les plates-formes logistiques se répandent, les jardins sont devenus des parcs de jeux au mobilier en plastique, les habitations s’emmurent de parpaings, le bruit de l’autoroute recouvre tout.<br />
Cette série raconte une exploration sensible et inquiète d’un territoire maltraité, standardisé, défiguré. Un road trip sur les traces d’une ruralité en pleine métamorphose.<br />
Anne Piégu</p>
<p><em>Anne Piégu, auteure photographe, cherche à témoigner de l’inscription de l’humain dans son environnement. Autodidacte, elle a toujours évolué entre son lieu de naissance en milieu rural et des trajectoires géographiques lointaines. Passionnée par le genre humain, elle se positionne dans un travail de proximité mettant en valeur les petites et les grandes histoires du quotidien.<br />
Sa photographie se veut réaliste, à la limite du documentaire, inscrite dans un présent et surtout témoin d’une époque, des mœurs et de la diversité des hommes et des femmes qui la constituent.<br />
Sa sensibilité au mouvement offre une dimension plus poétique du quotidien, une oscillation qui appelle à se reconnecter au vivant.</em></p>
<p>• Face à face / Eric Zeziola</p>
<p>Il y a quinze ans, j’ai commencé à poser des caméras en forêt afin d’y filmer les animaux qui y habitent.<br />
Par amusement et curiosité, pour changer des natures mortes en studio, sortir de la ville…<br />
À la surprise de les voir vivre s’ajoutait la découverte de territoires dont j’ignorais les richesses.<br />
Lors de ce face à face avec l’animal quelque chose se retisse, un lien direct et instinctif nous rappelant que nous faisons partie de la même trame du vivant.<br />
Dans cet univers onirique, le spectateur n’est plus simple visiteur, mais plutôt l’hôte d’un monde caché, mystérieux et fragile, dont l’existence ou la disparition dépend de nous tous.<br />
Entre rêve et réalité… et nécessité, il serait merveilleux de créer de nouvelles alliances.<br />
Eric Zeziola</p>
<p><em>Né en région parisienne, vivant aujourd’hui à Vendôme, Eric Zeziola arpente villes et forêts d’ici et d’ailleurs pour capter l’esprit des lieux.<br />
Lors d’une commande pour l’univers du luxe ou au détour du quotidien, il traque le ruban magique qui fait l’unité du monde, les signes de sa cohérence.<br />
À New York ou au fin fond des bois, il prouve avec malice que les lois de la nature et de l’apesanteur tiennent encore le haut du pavé.<br />
Depuis 2002, il pratique la nature morte en studio, ainsi que le reportage et le portrait pour des magazines. Il travaille pour le compte des grandes marques françaises et internationales.</em></p>
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                <title>Sophie Delaporte</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sophie-delaporte-fragile-landscapes-2/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:11:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: ven, 30 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Sophie Delaporte, Fragile Landscapes 2020</p>
<p>Dans la série « Fragile Landscapes » Sophie Delaporte interroge les limites de notre supposée toute-puissance face à la nature et met en lumière la fragilité des liens que nous entretenons avec notre environnement.</p>
<p>Ses images mettent en scène de grandes formes colorées photographiées devant des paysages de mer ou de campagne. Évoquant tour à tour des silhouettes humaines ou animales, ces figures se détachent sur l’océan, surgissent dans le paysage ou s’y dissolvent, entre apparition et disparition.</p>
<p>Jaune, bleu profond, rouge, les couleurs vives de ces figures énigmatiques contrastent avec celles, infiniment plus subtiles et nuancées de la mer ou du ciel.</p>
<p>Dans ces compositions, la couleur simplifie la forme et trouble notre perception de l’espace et des volumes. Les formes mouvantes, la couleur qui déborde et envahit l’image deviennent le reflet de notre relation ambivalente à la nature : une relation fragile, traversée par des forces contradictoires, où la nature apparaît tour à tour vulnérable et menaçante.</p>
<p>Les silhouettes, d’abord reconnaissables, se mêlent progressivement au paysage, jusqu’à en altérer la lecture et tendre vers l’abstraction.</p>
<p>La série « Fragile Landscapes » a été récompensée à l’occasion du Grand Prix Photography &#038; Sustainability, par Eyes &#038; Talent et Paris Good Fashion. Certaines de ces photographies ont été présentées le long de l’Hôtel de Ville lors de l’édition de Paris Photo, en novembre 2019.</p>
<p>Sophie Delaporte est une plasticienne, photographe et réalisatrice française, qui a débuté sa carrière au début des années 2000 en publiant ses premières séries dans la presse britannique, et plus particulièrement dans i-D Magazine. Remarquée pour ses recherches sur la couleur et le mouvement, ses photographies sont exposées dès 2002 à la Marion Meyer Gallery pendant le Mois de la Photographie à Paris, puis donnent lieu à de nombreuses expositions personnelles à travers le monde, notamment à Londres ( Scream Gallery, 2008 ) à New York ( SLE Gallery en 2009, 2011 et 2016 ), Tokyo (à la Gallery 21 en 2010) , Paris ( Bloom of Color en 2022 ), à Arles ( Sculpter la couleur, Palais de Luppé, Juillet 2023 ) ainsi que dans de nombreuses foires internationales ( comme Palm Beach Modern + Contemporary Art Fair, Miami en 2019 et 2020). L’historienne et critique de photographie Vicki Goldberg a écrit à son sujet : « Sophie Delaporte est une photographe française qui entretient une relation privilégiée avec le fantastique et une approche ludique et décalée. Elle possède un sens singulier de la couleur, une imagination de fabuliste, une touche de surréalisme et un talent pour la narration ambiguë. »</p>
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<p>Dans la série « Fragile Landscapes » Sophie Delaporte interroge les limites de notre supposée toute-puissance face à la nature et met en lumière la fragilité des liens que nous entretenons avec notre environnement.</p>
<p>Ses images mettent en scène de grandes formes colorées photographiées devant des paysages de mer ou de campagne. Évoquant tour à tour des silhouettes humaines ou animales, ces figures se détachent sur l’océan, surgissent dans le paysage ou s’y dissolvent, entre apparition et disparition.</p>
<p>Jaune, bleu profond, rouge, les couleurs vives de ces figures énigmatiques contrastent avec celles, infiniment plus subtiles et nuancées de la mer ou du ciel.</p>
<p>Dans ces compositions, la couleur simplifie la forme et trouble notre perception de l’espace et des volumes. Les formes mouvantes, la couleur qui déborde et envahit l’image deviennent le reflet de notre relation ambivalente à la nature : une relation fragile, traversée par des forces contradictoires, où la nature apparaît tour à tour vulnérable et menaçante.</p>
<p>Les silhouettes, d’abord reconnaissables, se mêlent progressivement au paysage, jusqu’à en altérer la lecture et tendre vers l’abstraction.</p>
<p>La série « Fragile Landscapes » a été récompensée à l’occasion du Grand Prix Photography &#038; Sustainability, par Eyes &#038; Talent et Paris Good Fashion. Certaines de ces photographies ont été présentées le long de l’Hôtel de Ville lors de l’édition de Paris Photo, en novembre 2019.</p>
<p>Sophie Delaporte est une plasticienne, photographe et réalisatrice française, qui a débuté sa carrière au début des années 2000 en publiant ses premières séries dans la presse britannique, et plus particulièrement dans i-D Magazine. Remarquée pour ses recherches sur la couleur et le mouvement, ses photographies sont exposées dès 2002 à la Marion Meyer Gallery pendant le Mois de la Photographie à Paris, puis donnent lieu à de nombreuses expositions personnelles à travers le monde, notamment à Londres ( Scream Gallery, 2008 ) à New York ( SLE Gallery en 2009, 2011 et 2016 ), Tokyo (à la Gallery 21 en 2010) , Paris ( Bloom of Color en 2022 ), à Arles ( Sculpter la couleur, Palais de Luppé, Juillet 2023 ) ainsi que dans de nombreuses foires internationales ( comme Palm Beach Modern + Contemporary Art Fair, Miami en 2019 et 2020). L’historienne et critique de photographie Vicki Goldberg a écrit à son sujet : « Sophie Delaporte est une photographe française qui entretient une relation privilégiée avec le fantastique et une approche ludique et décalée. Elle possède un sens singulier de la couleur, une imagination de fabuliste, une touche de surréalisme et un talent pour la narration ambiguë. »</p>
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        			<item>
                <title>Marianne Pubill</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marianne-pubill-ce-qui-nous-traverse/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:21:21 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/2.-VISUELS_Ce-que-lon-se-transmet-Marianne-Pubill-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mer, 20 Mai 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Quand la mémoire familiale rencontre la grande Histoire au cœur d&rsquo;un café solidaire parisien. À partir du 20 mai 2026, la photographe Marianne Pubill présente « Ce qui nous traverse » au T-Kawa (Paris 13e). Une enquête visuelle intime sur l&rsquo;exil, la transmission et le lien intergénérationnel, accueillie par le café associatif des Petits Frères des Pauvres. </p>
<p>« Mamie, raconte-moi ton histoire. » </p>
<p>C’est par cette phrase simple, prononcée dans l&rsquo;intimité d&rsquo;un salon, qu&rsquo;est née l&rsquo;exposition Ce qui nous traverse. Souvent, lorsque les questions sur nos racines et notre mémoire familiale émergent, il est déjà trop tard pour obtenir des réponses. Prenant le contrepied, Marianne Pubill a choisi de documenter l&rsquo;histoire de sa grand-mère et de lui rendre hommage de son vivant. Pendant plusieurs mois, elle a écouté sa parole, photographié son quotidien et fouillé les boîtes d&rsquo;archives familiales pour cristalliser ce lien. </p>
<p>L&rsquo;intime face à l&rsquo;Histoire : les traces de l&rsquo;exil </p>
<p>À travers une scénographie mêlant photographies contemporaines et réappropriation d&rsquo;archives, le récit intime rejoint la grande Histoire. L&rsquo;exposition interroge les traces de l&rsquo;exil, l&rsquo;ombre du franquisme, les frontières que l&rsquo;on franchit et les racines que l&rsquo;on replante ailleurs. Ce qui nous traverse explore ce qu&rsquo;il reste du passé lorsque les souvenirs s&rsquo;étiolent : les objets témoins que l&rsquo;on se transmet, les regards qui se croisent, et les lieux qui deviennent des symboles.</p>
<p>L&rsquo;art comme vecteur de lien social au T-Kawa </p>
<p>Exposer ce travail au T-Kawa résonne comme une évidence. Tenu par l&rsquo;association des Petits Frères des Pauvres, ce café solidaire est un lieu de vie dédié à la lutte contre l&rsquo;isolement des aînés et à la recréation du lien social de proximité. En installant ses œuvres dans ce lieu de passage et de partage du 13e arrondissement, Marianne Pubill sort la photographie des galeries traditionnelles pour l&rsquo;amener là où la parole des anciens a toute sa place. L&rsquo;exposition invite ainsi chaque visiteur à s&rsquo;interroger sur sa propre histoire et à renouer le dialogue avec ses aînés.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/2.-VISUELS_Ce-que-lon-se-transmet-Marianne-Pubill-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>« Mamie, raconte-moi ton histoire. » </p>
<p>C’est par cette phrase simple, prononcée dans l&rsquo;intimité d&rsquo;un salon, qu&rsquo;est née l&rsquo;exposition Ce qui nous traverse. Souvent, lorsque les questions sur nos racines et notre mémoire familiale émergent, il est déjà trop tard pour obtenir des réponses. Prenant le contrepied, Marianne Pubill a choisi de documenter l&rsquo;histoire de sa grand-mère et de lui rendre hommage de son vivant. Pendant plusieurs mois, elle a écouté sa parole, photographié son quotidien et fouillé les boîtes d&rsquo;archives familiales pour cristalliser ce lien. </p>
<p>L&rsquo;intime face à l&rsquo;Histoire : les traces de l&rsquo;exil </p>
<p>À travers une scénographie mêlant photographies contemporaines et réappropriation d&rsquo;archives, le récit intime rejoint la grande Histoire. L&rsquo;exposition interroge les traces de l&rsquo;exil, l&rsquo;ombre du franquisme, les frontières que l&rsquo;on franchit et les racines que l&rsquo;on replante ailleurs. Ce qui nous traverse explore ce qu&rsquo;il reste du passé lorsque les souvenirs s&rsquo;étiolent : les objets témoins que l&rsquo;on se transmet, les regards qui se croisent, et les lieux qui deviennent des symboles.</p>
<p>L&rsquo;art comme vecteur de lien social au T-Kawa </p>
<p>Exposer ce travail au T-Kawa résonne comme une évidence. Tenu par l&rsquo;association des Petits Frères des Pauvres, ce café solidaire est un lieu de vie dédié à la lutte contre l&rsquo;isolement des aînés et à la recréation du lien social de proximité. En installant ses œuvres dans ce lieu de passage et de partage du 13e arrondissement, Marianne Pubill sort la photographie des galeries traditionnelles pour l&rsquo;amener là où la parole des anciens a toute sa place. L&rsquo;exposition invite ainsi chaque visiteur à s&rsquo;interroger sur sa propre histoire et à renouer le dialogue avec ses aînés.</p>
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        			<item>
                <title>Paris, ouvert la nuit</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paris-ouvert-la-nuit/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:26:39 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/14421_639130546191161443-copie-289x300.jpg' width='289' height='300'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>La galerie Roger-Viollet présente du 11 juin au 3 octobre 2026 l’exposition « Paris, ouvert la nuit », consacrée à la vie nocturne de la capitale et à la manière dont la photographie en a capté les multiples visages.</p>
<p>À travers cette thématique, l’exposition rappelle que Paris doit son surnom de « Ville lumière » autant à son rôle pionnier dans l’éclairage public dès le XVIIe siècle qu’aux premiers essais d’éclairage électrique au XIXe siècle. La nuit y est abordée non pas comme l’opposé du jour, mais comme un espace à part entière, riche en ambiances, en contrastes et en récits visuels.</p>
<p>L’exposition réunit environ 70 photographies réalisées entre 1900 et 1970, principalement en noir et blanc. Elles montrent comment la nuit transforme la ville : les grandes avenues deviennent intimes, les ruelles semblent s’ouvrir vers l’imaginaire, et les monuments se réduisent à des silhouettes dessinées par la lumière électrique. Ce basculement révèle une autre temporalité urbaine, où cohabitent activités festives, travail nocturne et scènes du quotidien, offrant une lecture plus mystérieuse et poétique de la capitale.</p>
<p>Les œuvres présentées proviennent en grande partie des archives de la Ville de Paris et de collections majeures comme la Bibliothèque historique ou la Bibliothèque Forney, ainsi que de photographes tels que François Kollar, Brassaï ou Janine Niepce. L’ensemble met en valeur différentes approches techniques de la photographie nocturne, des longues expositions aux prises au flash, et est proposé en tirages modernes en édition limitée.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/14421_639130546191161443-copie-289x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À travers cette thématique, l’exposition rappelle que Paris doit son surnom de « Ville lumière » autant à son rôle pionnier dans l’éclairage public dès le XVIIe siècle qu’aux premiers essais d’éclairage électrique au XIXe siècle. La nuit y est abordée non pas comme l’opposé du jour, mais comme un espace à part entière, riche en ambiances, en contrastes et en récits visuels.</p>
<p>L’exposition réunit environ 70 photographies réalisées entre 1900 et 1970, principalement en noir et blanc. Elles montrent comment la nuit transforme la ville : les grandes avenues deviennent intimes, les ruelles semblent s’ouvrir vers l’imaginaire, et les monuments se réduisent à des silhouettes dessinées par la lumière électrique. Ce basculement révèle une autre temporalité urbaine, où cohabitent activités festives, travail nocturne et scènes du quotidien, offrant une lecture plus mystérieuse et poétique de la capitale.</p>
<p>Les œuvres présentées proviennent en grande partie des archives de la Ville de Paris et de collections majeures comme la Bibliothèque historique ou la Bibliothèque Forney, ainsi que de photographes tels que François Kollar, Brassaï ou Janine Niepce. L’ensemble met en valeur différentes approches techniques de la photographie nocturne, des longues expositions aux prises au flash, et est proposé en tirages modernes en édition limitée.</p>
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        			<item>
                <title>Lionel Sabatté</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lionel-sabatte-la-memoire-du-limon-hommage-a-claude-monet/</link>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 16:39:26 +0200</pubDate>
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<p>Artiste plasticien multimédia, Lionel Sabatté développe une oeuvre tout entière requise par l’expérimentation. En véritable alchimiste, il joue des plus nobles et des plus élémentaires matériaux en quête de créations qui balancent entre figuration et abstraction. Quand il a appris, l’an dernier, que l’on curait le bassin aux nymphéas, il a demandé à récupérer quelques seaux de la vase accumulée depuis plusieurs décennies. À l’appui de photos anciennes du bassin, d’autres datant du début des années 1960 et de certaines de la pièce d’eau curée, il a constitué tout un ensemble d’images sérigraphiées sur toile à base d’encre transparente mélangée à la vase séchée et autres déchets de son atelier. Ce faisant, l’artiste nous donne à voir la mémoire du limon tout en composant avec ces images du bassin aux nymphéas à travers le temps. Hommage au peintre de Giverny en cette année du centenaire de sa disparition.</p>
<p>Philippe Piguet,<br />
Commissaire de l’exposition</p>
<p>Cette exposition s’inscrit résolument dans la continuité du parcours de visite des jardins et de la maison de Claude Monet à Giverny ainsi que de l’exposition Avant les Nymphéas, Monet découvre Giverny 1883-1890 présentée au Musée des Impressionnismes jusqu&rsquo;au 4 juillet.</p>
<p><em>Né à Toulouse en 1975, Lionel Sabatté vit et travaille entre Paris et l’Eure. Diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2003, il développe une pratique transversale qui se déploie à travers la sculpture, la peinture, le dessin et le textile, dans un rapport direct à la matière et à sa transformation dans le temps. Lionel Sabatté travaille avec ce qui reste quand tout a disparu. Il engage des matériaux hétérogènes, non comme des supports neutres, mais comme des substances déjà marquées par l’usure, la disparition et la mémoire. Ces matières, collectées patiemment, portent en elles un vécu qu’il conserve, transforme et met en tension, révélant leur capacité à devenir langage, présence et pensée. Nommé au prix Marcel Duchamp en 2025, Lionel Sabatté a également été lauréat du Prix de peinture de la Fondation Del Duca, du Prix Drawing Now, du Luxembourg Art Prize et du Prix Yishu 8 à Pékin. Représenté par plusieurs galeries nationales et internationales, notamment par Ceysson &#038; Bénétière, son travail est présent dans de nombreuses collections publiques et privées, en France comme à l’international. Il a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques dans des institutions majeures.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-1-copie-1-213x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Artiste plasticien multimédia, Lionel Sabatté développe une oeuvre tout entière requise par l’expérimentation. En véritable alchimiste, il joue des plus nobles et des plus élémentaires matériaux en quête de créations qui balancent entre figuration et abstraction. Quand il a appris, l’an dernier, que l’on curait le bassin aux nymphéas, il a demandé à récupérer quelques seaux de la vase accumulée depuis plusieurs décennies. À l’appui de photos anciennes du bassin, d’autres datant du début des années 1960 et de certaines de la pièce d’eau curée, il a constitué tout un ensemble d’images sérigraphiées sur toile à base d’encre transparente mélangée à la vase séchée et autres déchets de son atelier. Ce faisant, l’artiste nous donne à voir la mémoire du limon tout en composant avec ces images du bassin aux nymphéas à travers le temps. Hommage au peintre de Giverny en cette année du centenaire de sa disparition.</p>
<p>Philippe Piguet,<br />
Commissaire de l’exposition</p>
<p>Cette exposition s’inscrit résolument dans la continuité du parcours de visite des jardins et de la maison de Claude Monet à Giverny ainsi que de l’exposition Avant les Nymphéas, Monet découvre Giverny 1883-1890 présentée au Musée des Impressionnismes jusqu&rsquo;au 4 juillet.</p>
<p><em>Né à Toulouse en 1975, Lionel Sabatté vit et travaille entre Paris et l’Eure. Diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2003, il développe une pratique transversale qui se déploie à travers la sculpture, la peinture, le dessin et le textile, dans un rapport direct à la matière et à sa transformation dans le temps. Lionel Sabatté travaille avec ce qui reste quand tout a disparu. Il engage des matériaux hétérogènes, non comme des supports neutres, mais comme des substances déjà marquées par l’usure, la disparition et la mémoire. Ces matières, collectées patiemment, portent en elles un vécu qu’il conserve, transforme et met en tension, révélant leur capacité à devenir langage, présence et pensée. Nommé au prix Marcel Duchamp en 2025, Lionel Sabatté a également été lauréat du Prix de peinture de la Fondation Del Duca, du Prix Drawing Now, du Luxembourg Art Prize et du Prix Yishu 8 à Pékin. Représenté par plusieurs galeries nationales et internationales, notamment par Ceysson &#038; Bénétière, son travail est présent dans de nombreuses collections publiques et privées, en France comme à l’international. Il a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques dans des institutions majeures.</em></p>
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        			<item>
                <title>Julie Glassberg</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/julie-glassberg-letre-et-le-neon/</link>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 10:43:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/EtreetNeon-presse07-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>« L&rsquo;homme n&rsquo;est rien d&rsquo; autre que ce qu&rsquo;il se fait. » Jean-Paul Sartre</p>
<p>Certaines pratiques échappent aux catégories habituelles du travail, du loisir ou de la nécessité. Elles relèvent d’une autre urgence : celle d’affirmer son existence autrement que par la fonction sociale que l’on nous assigne. Peindre son camion de motifs flamboyants, danser chaque semaine malgré le poids des ans, fabriquer des vélos improbables pour les lancer dans des joutes anarchiques. Autant de façons de se réapproprier son espace et son identité. Ce que nous sommes ne se réduit pas à un statut ou une catégorie sociale, mais se manifeste dans ces engagements concrets, ces formes d’appropriation qui donnent du sens à nos vies.</p>
<p>À travers ses séries photographiques, Julie Glassberg explore ces gestes d’affirmation. Elle s’intéresse à des communautés qui transforment le quotidien en un langage, des individus qui investissent un objet non pour ce qu’il est en lui-même, mais pour ce qu’il représente au sein de leurs univers. Son travail ne se limite pas à documenter des subcultures : il révèle, d’une puissance vitale, la manière dont ces communautés réinventent leur présence au monde. L’esthétique n’est qu’un prétexte, un support d’expression qui illustre leur originalité, mais c’est avant tout l’état d’esprit qui l’anime. Le fil rouge qui relie le regard que Julie pose et imprime sur ses photographies entre des mondes apparemment très distants entre eux, c’est le courage et la liberté d’être ce qu’on est et de l’affirmer.</p>
<p>Ses photographies donnent à voir des existences qui se construisent dans l’action, où le regard des autres n’a pas prise, où la liberté se vit pleinement, dans le mouvement et l’affirmation de soi. Que ce soit sur les routes japonaises, sur une piste de danse ou dans les rues chaotiques d’une ville américaine, ces communautés détournent l’usage pour en faire une signature. Loin d’être anecdotiques, ces pratiques disent quelque chose d’essentiel : exister, c’est agir.</p>
<p>Dans cette exposition, Julie Glassberg capture cette énergie vitale. À travers ses images, elle nous invite à redécouvrir ces gestes qui, aussi modestes ou exubérants soient-ils, sont avant tout des actes de liberté. Ce travail photographique s’inscrit dans une démarche documentaire, l’exposition est pensée comme une expérience immersive. Il ne s’agit pas d’une simple promenade parmi des images, mais d’une véritable plongée dans ces univers.</p>
<p>Pour renforcer cette immersion, l’espace d’exposition devient un lieu vivant, où l’atmosphère de chaque série est recréée à travers des éléments sonores, des enregistrements de témoignages, et des décors qui contextualisent l’esprit de chaque communauté. Ces dispositifs invitent à prolonger leur énergie, à faire résonner les voix et les ambiances qui habitent ces mondes singuliers. Loin d’un simple accrochage, cette exposition invite à ressentir, à partager et à expérimenter l’intensité de ces gestes d’affirmation et de liberté.</p>
<p>A ainsi été imaginé un parcours qui mène à découvrir les trois séries photographiques de Julie Glassberg, débutant par une immersion au cœur de la piste de bal des thés dansants avec la série STAYIN’ ALIVE. Il se poursuivra avec l’énergie brute et dynamique du BLACK LABEL BIKE CLUB de New York, pour enfin s’achever avec l’univers spectaculaire des camions japonais DEKOTORAS, encore jamais exposés.</p>
<p>Inscrite dans l’esprit multiculturel et bouillonnant du 20e arrondissement, cette exposition résonne avec ce quartier où les identités se réinventent à travers l’action et l’expression. À l’image des univers que Julie Glassberg documente, il incarne un espace de liberté et d’affirmation, faisant de ce lieu un cadre naturel pour ce travail.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/EtreetNeon-presse07-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 19 Juin 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>« L&rsquo;homme n&rsquo;est rien d&rsquo; autre que ce qu&rsquo;il se fait. » Jean-Paul Sartre</p>
<p>Certaines pratiques échappent aux catégories habituelles du travail, du loisir ou de la nécessité. Elles relèvent d’une autre urgence : celle d’affirmer son existence autrement que par la fonction sociale que l’on nous assigne. Peindre son camion de motifs flamboyants, danser chaque semaine malgré le poids des ans, fabriquer des vélos improbables pour les lancer dans des joutes anarchiques. Autant de façons de se réapproprier son espace et son identité. Ce que nous sommes ne se réduit pas à un statut ou une catégorie sociale, mais se manifeste dans ces engagements concrets, ces formes d’appropriation qui donnent du sens à nos vies.</p>
<p>À travers ses séries photographiques, Julie Glassberg explore ces gestes d’affirmation. Elle s’intéresse à des communautés qui transforment le quotidien en un langage, des individus qui investissent un objet non pour ce qu’il est en lui-même, mais pour ce qu’il représente au sein de leurs univers. Son travail ne se limite pas à documenter des subcultures : il révèle, d’une puissance vitale, la manière dont ces communautés réinventent leur présence au monde. L’esthétique n’est qu’un prétexte, un support d’expression qui illustre leur originalité, mais c’est avant tout l’état d’esprit qui l’anime. Le fil rouge qui relie le regard que Julie pose et imprime sur ses photographies entre des mondes apparemment très distants entre eux, c’est le courage et la liberté d’être ce qu’on est et de l’affirmer.</p>
<p>Ses photographies donnent à voir des existences qui se construisent dans l’action, où le regard des autres n’a pas prise, où la liberté se vit pleinement, dans le mouvement et l’affirmation de soi. Que ce soit sur les routes japonaises, sur une piste de danse ou dans les rues chaotiques d’une ville américaine, ces communautés détournent l’usage pour en faire une signature. Loin d’être anecdotiques, ces pratiques disent quelque chose d’essentiel : exister, c’est agir.</p>
<p>Dans cette exposition, Julie Glassberg capture cette énergie vitale. À travers ses images, elle nous invite à redécouvrir ces gestes qui, aussi modestes ou exubérants soient-ils, sont avant tout des actes de liberté. Ce travail photographique s’inscrit dans une démarche documentaire, l’exposition est pensée comme une expérience immersive. Il ne s’agit pas d’une simple promenade parmi des images, mais d’une véritable plongée dans ces univers.</p>
<p>Pour renforcer cette immersion, l’espace d’exposition devient un lieu vivant, où l’atmosphère de chaque série est recréée à travers des éléments sonores, des enregistrements de témoignages, et des décors qui contextualisent l’esprit de chaque communauté. Ces dispositifs invitent à prolonger leur énergie, à faire résonner les voix et les ambiances qui habitent ces mondes singuliers. Loin d’un simple accrochage, cette exposition invite à ressentir, à partager et à expérimenter l’intensité de ces gestes d’affirmation et de liberté.</p>
<p>A ainsi été imaginé un parcours qui mène à découvrir les trois séries photographiques de Julie Glassberg, débutant par une immersion au cœur de la piste de bal des thés dansants avec la série STAYIN’ ALIVE. Il se poursuivra avec l’énergie brute et dynamique du BLACK LABEL BIKE CLUB de New York, pour enfin s’achever avec l’univers spectaculaire des camions japonais DEKOTORAS, encore jamais exposés.</p>
<p>Inscrite dans l’esprit multiculturel et bouillonnant du 20e arrondissement, cette exposition résonne avec ce quartier où les identités se réinventent à travers l’action et l’expression. À l’image des univers que Julie Glassberg documente, il incarne un espace de liberté et d’affirmation, faisant de ce lieu un cadre naturel pour ce travail.</p>
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                <title>C&#8217;est Chic !</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cest-chic-lillian-bassman-sheila-metzner/</link>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 18:14:06 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/bassman-copie-287x300.jpg' width='287' height='300'/><br/></div>START: ven, 29 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Lillian Bassman, Blowing Kiss, Barbara Mullen, New York, Harper’s Bazaar, circa 1958</p>
<p>La Galerie Rouge réunit Lillian Bassman et Sheila Metzner, deux figures majeures de la photographie de mode, dans sa nouvelle exposition « C&rsquo;est Chic ! ». Ce titre claque comme un slogan, celui de l&rsquo;élégance, de l&rsquo;expressivité et de l&rsquo;audace qui se dégagent de leurs photographies. Ces deux artistes incarnent une liberté artistique affranchie des objectifs commerciaux de la mode et se distinguent par une approche sensible et picturale du tirage. Récemment mises en lumière dans deux expositions majeures — Sheila Metzner au Getty Museum en 2023 et Lillian Bassman au Metropolitan Art Museum en 2026 — il nous semblait essentiel de les faire connaître davantage en France.</p>
<p>Lillian Bassman et Sheila Metzner appartiennent à deux générations différentes mais elles ont de nombreux points communs. Nées à Brooklyn, elles ont évolué dans un monde d&rsquo;hommes et ont dû concilier une vie familiale et une carrière exigeante (Sheila Metzner a eu huit enfants ; Lillian Bassman en a eu deux). Elles ont chacune été directrice artistique avant de devenir photographe, ce qui leur a permis d&rsquo;avoir une vision globale des métiers de la mode. À Harper&rsquo;s Bazaar, Lillian Bassman a été le bras droit d&rsquo;Alexey Brodovitch, grande figure du graphisme et du design américain, puis a été nommée directrice artistique de Harper&rsquo;s Bazaar Junior en 1945. Elle travaille avec de jeunes photographes bientôt devenus célèbres comme Richard Avedon — dont elle est très proche —, Louis Faurer, Robert Frank, et Arnold Newman. De son côté, Sheila Metzner a été la première femme directrice de l&rsquo;agence de publicité Doyle Dane Bernbach. Cette double carrière leur a permis, chacune à leur manière, de trouver une continuité entre leur travail commercial et leur œuvre artistique, et d&rsquo;imposer une photographie créative dans un univers mercantile dont elles connaissaient bien les rouages.</p>
<p>Pour toutes les deux, le tirage est au centre de leur recherche picturale, il opère comme un espace d&rsquo;expérimentation et de raffinement. Bassman s&rsquo;initie au tirage avant même de devenir photographe en expérimentant avec les négatifs de George Hoyningen-Huene et met au point une technique qu&rsquo;elle appelle « tissuing », consistant à utiliser des tissus au moment du développement pour créer des effets de flou et de dilution de l&rsquo;image. Elle perfectionne ensuite cette technique en utilisant du ferrocyanure, un produit qui permet d&rsquo;estomper certaines tonalités. Lorsqu&rsquo;elle devient définitivement photographe en 1947, elle cherche à créer dans ses prises de vue une émotion, une atmosphère plutôt qu&rsquo;à décrire les détails essentiels des vêtements. Certaines photographies ressemblent ainsi à des dessins à main levée. Après un long hiatus où elle s&rsquo;éloigne complètement de la photographie de mode, elle retrouve au début des années 1990 certains de ses négatifs et décide de les réinterpréter pour leur donner une « seconde vie ». Elle pousse encore plus loin ses expérimentations même si l&rsquo;on retrouve les qualités de ses premières œuvres : son goût pour les textures, la volonté de briser la surface plane du tirage, un regard pour les postures inhabituelles, et une quête constante pour les idées novatrices. Comme le dit si bien Richard Avedon : « Ce qu&rsquo;elle fait est tout simplement magique. Personne d&rsquo;autre dans l&rsquo;histoire de la photographie n&rsquo;a su rendre visible cet espace invisible et déchirant qui se situe entre l&rsquo;apparition et la disparition des choses. »</p>
<p>Sheila Metzner évolue dans une industrie de la mode à une époque très différente, celle des années 1980, plus clinquante et exubérante. Elle parvient rapidement à imposer son style dans les magazines, notamment Vogue pour qui elle travaille de manière exclusive entre 1981 et 1989. Véritables objets de désir, ces images flamboyantes et picturales associent mythes et sophistication glamour. Dans des décors baroques, elle met en scène des corps et des visages sculpturaux entourés de cascades de fruits, de fleurs, et d&rsquo;objets art déco qui font successivement référence à la peinture symboliste, aux photographies de Man Ray ou à l&rsquo;imagerie antique, égyptienne et grecque. La sensualité romantique des images est renforcée par une mise au point douce, l&rsquo;utilisation d&rsquo;objectifs anciens et un traitement formel. La méthode d&rsquo;impression qu&rsquo;elle utilise, le procédé Fresson, renforce les effets de textures, la richesse des couleurs et des glacis dorés, si bien que ses images sont souvent comparées à des peintures. Le procédé Fresson, considéré comme la technique d&rsquo;impression couleur la plus durable et la plus stable, a été mis au point en 1952 par Pierre Fresson et son fils Michel Fresson. La lenteur de cette technique met encore davantage en valeur les photographies oniriques et souvent éthérées de Metzner. Au total, l&rsquo;ensemble des opérations de tirage d&rsquo;une photo couleur par l&rsquo;atelier Fresson exige deux à trois semaines d&rsquo;un travail totalement artisanal.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/bassman-copie-287x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/bassman-copie-287x300.jpg' width='287' height='300'/><br/></div>START: ven, 29 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Lillian Bassman, Blowing Kiss, Barbara Mullen, New York, Harper’s Bazaar, circa 1958</p>
<p>La Galerie Rouge réunit Lillian Bassman et Sheila Metzner, deux figures majeures de la photographie de mode, dans sa nouvelle exposition « C&rsquo;est Chic ! ». Ce titre claque comme un slogan, celui de l&rsquo;élégance, de l&rsquo;expressivité et de l&rsquo;audace qui se dégagent de leurs photographies. Ces deux artistes incarnent une liberté artistique affranchie des objectifs commerciaux de la mode et se distinguent par une approche sensible et picturale du tirage. Récemment mises en lumière dans deux expositions majeures — Sheila Metzner au Getty Museum en 2023 et Lillian Bassman au Metropolitan Art Museum en 2026 — il nous semblait essentiel de les faire connaître davantage en France.</p>
<p>Lillian Bassman et Sheila Metzner appartiennent à deux générations différentes mais elles ont de nombreux points communs. Nées à Brooklyn, elles ont évolué dans un monde d&rsquo;hommes et ont dû concilier une vie familiale et une carrière exigeante (Sheila Metzner a eu huit enfants ; Lillian Bassman en a eu deux). Elles ont chacune été directrice artistique avant de devenir photographe, ce qui leur a permis d&rsquo;avoir une vision globale des métiers de la mode. À Harper&rsquo;s Bazaar, Lillian Bassman a été le bras droit d&rsquo;Alexey Brodovitch, grande figure du graphisme et du design américain, puis a été nommée directrice artistique de Harper&rsquo;s Bazaar Junior en 1945. Elle travaille avec de jeunes photographes bientôt devenus célèbres comme Richard Avedon — dont elle est très proche —, Louis Faurer, Robert Frank, et Arnold Newman. De son côté, Sheila Metzner a été la première femme directrice de l&rsquo;agence de publicité Doyle Dane Bernbach. Cette double carrière leur a permis, chacune à leur manière, de trouver une continuité entre leur travail commercial et leur œuvre artistique, et d&rsquo;imposer une photographie créative dans un univers mercantile dont elles connaissaient bien les rouages.</p>
<p>Pour toutes les deux, le tirage est au centre de leur recherche picturale, il opère comme un espace d&rsquo;expérimentation et de raffinement. Bassman s&rsquo;initie au tirage avant même de devenir photographe en expérimentant avec les négatifs de George Hoyningen-Huene et met au point une technique qu&rsquo;elle appelle « tissuing », consistant à utiliser des tissus au moment du développement pour créer des effets de flou et de dilution de l&rsquo;image. Elle perfectionne ensuite cette technique en utilisant du ferrocyanure, un produit qui permet d&rsquo;estomper certaines tonalités. Lorsqu&rsquo;elle devient définitivement photographe en 1947, elle cherche à créer dans ses prises de vue une émotion, une atmosphère plutôt qu&rsquo;à décrire les détails essentiels des vêtements. Certaines photographies ressemblent ainsi à des dessins à main levée. Après un long hiatus où elle s&rsquo;éloigne complètement de la photographie de mode, elle retrouve au début des années 1990 certains de ses négatifs et décide de les réinterpréter pour leur donner une « seconde vie ». Elle pousse encore plus loin ses expérimentations même si l&rsquo;on retrouve les qualités de ses premières œuvres : son goût pour les textures, la volonté de briser la surface plane du tirage, un regard pour les postures inhabituelles, et une quête constante pour les idées novatrices. Comme le dit si bien Richard Avedon : « Ce qu&rsquo;elle fait est tout simplement magique. Personne d&rsquo;autre dans l&rsquo;histoire de la photographie n&rsquo;a su rendre visible cet espace invisible et déchirant qui se situe entre l&rsquo;apparition et la disparition des choses. »</p>
<p>Sheila Metzner évolue dans une industrie de la mode à une époque très différente, celle des années 1980, plus clinquante et exubérante. Elle parvient rapidement à imposer son style dans les magazines, notamment Vogue pour qui elle travaille de manière exclusive entre 1981 et 1989. Véritables objets de désir, ces images flamboyantes et picturales associent mythes et sophistication glamour. Dans des décors baroques, elle met en scène des corps et des visages sculpturaux entourés de cascades de fruits, de fleurs, et d&rsquo;objets art déco qui font successivement référence à la peinture symboliste, aux photographies de Man Ray ou à l&rsquo;imagerie antique, égyptienne et grecque. La sensualité romantique des images est renforcée par une mise au point douce, l&rsquo;utilisation d&rsquo;objectifs anciens et un traitement formel. La méthode d&rsquo;impression qu&rsquo;elle utilise, le procédé Fresson, renforce les effets de textures, la richesse des couleurs et des glacis dorés, si bien que ses images sont souvent comparées à des peintures. Le procédé Fresson, considéré comme la technique d&rsquo;impression couleur la plus durable et la plus stable, a été mis au point en 1952 par Pierre Fresson et son fils Michel Fresson. La lenteur de cette technique met encore davantage en valeur les photographies oniriques et souvent éthérées de Metzner. Au total, l&rsquo;ensemble des opérations de tirage d&rsquo;une photo couleur par l&rsquo;atelier Fresson exige deux à trois semaines d&rsquo;un travail totalement artisanal.</p>
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                <title>Les Rencontres d&#8217;Arles 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-rencontres-darles-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 15:57:29 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/galeriaalta-carlos-idun-tawiah-many-reasons-to-live-again-accra-ghana-2022-300x240.webp' width='300' height='240'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022<br />
Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta.</p>
<p>Dans une période où tout semble pousser à simplifier, à opposer et à réduire, nous avons souhaité que ces 57e Rencontres d’Arles créent au contraire un espace pour accueillir la complexité et la sensibilité. Non pour adoucir artificiellement la violence du réel, mais pour lui restituer toute sa profondeur. Pour regarder ce monde parfois inquiétant sans cesser d’y chercher des formes de beauté, de relation et de liberté. La photographie a cette capacité rare de tracer des routes et des cheminements inédits qui décentrent notre regard. Médium essentiel, elle révèle ce qui nous échappe, ce qui subsiste, circule, se transmet et relie. Capable de conjuguer la grande Histoire avec des récits plus intimes, la photographie ouvre sur de possibles bifurcations.</p>
<p>Ce décentrement du regard anime l’œuvre de grandes figures, telles que William Klein – auquel les Rencontres rendent hommage à l’occasion du centenaire de sa naissance –, et qui n’a cessé de bousculer les formes et les conventions. Cette édition permet également de redécouvrir Martine Barrat, dont l’œuvre puissante et singulière nous plonge dans les quartiers marginalisés de la Goutte d’Or à Paris et du New York des années 1970, entre Harlem et le Bronx. Nous célébrons aussi Ming Smith, dont la vision libre et poétique a frayé de nouvelles voies dans l’histoire de la photographie américaine. Harry Gruyaert, de son côté, nous convie à un travelling urbain éclatant de couleur au fil de compositions millimétrées, de New York à Zanzibar en passant par Paris, Tokyo et Mumbai.</p>
<p>Une nouvelle cartographie du monde se dessine à travers l’attention portée aux circulations, aux routes, aux passages et aux lignes de fracture qui traversent les territoires. Entre l’Afrique et la Méditerranée, entre les frontières héritées et les mouvements d’émancipation désirés, les artistes réimaginent les géographies. Bruno Boudjelal rappelle combien l’image naît parfois de la rencontre entre un paysage extérieur et une vie intérieure. Ses traversées ne documentent pas : elles donnent forme à une expérience. Elles laissent poindre quelque chose de plus ténu, où spiritualité, souvenir et sensation s’entremêlent. La Méditerranée, elle aussi, apparaît dans les images d’Anne-Lise Broyer comme un lieu habité par plusieurs temps, un espace de sédimentation, d’attente et de projection. En Algérie, la mémoire enfouie des années noires se révèle progressivement dans l’œuvre au long cours de Katia Kameli. Réunies dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, ces trois expositions racontent les multiples visages du bassin méditerranéen.</p>
<p>Plus loin sur le continent africain, entre le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Congo, s’esquissent des histoires de libération, de transmission et de réappropriation. Avec Ghana !, l’indépendance se lit dans les images, de Paul Strand à James Barnor, et se prolonge dans un imaginaire collectif toujours à l’œuvre, jusque dans le travail de Carlos Idun-Tawiah, qui signe l’affiche de cette 57e édition. Avec Paul Kodjo, c’est toute une culture visuelle ivoirienne qui se construit : inventive, populaire, moderne, capable d’absorber des influences multiples pour inventer sa propre langue. Chez Sammy Baloji, la photographie devient une machine à confronter les temps, faisant dialoguer les récits familiaux, les histoires souterraines, les mémoires empêchées et les conséquences très contemporaines de l’extractivisme.</p>
<p>Achille Mbembe écrit très justement : « Nos crises, y compris écologiques, découlent de la croyance que l’humain est supérieur aux autres espèces. » Le vivant s’impose donc au cœur de cette édition comme une nécessité. Plus qu’un thème abstrait, il oblige à reconnaître que le monde ne se limite pas à nos catégories. À cet égard, l’exposition Modèle animal traverse deux siècles de photographie, révélant combien l’animal est indissociable de l’histoire du médium : observé, étudié, aimé, mis en scène, exploité, malmené, admiré, fantasmé. Photographier l’animal, ce n’est pas seulement représenter une altérité ; c’est aussi accepter de voir apparaître d’autres manières d’être au monde.</p>
<p>Ce même mouvement traverse les œuvres de Lisa Oppenheim, Meghann Riepenhoff et Lara Tabet. Toutes trois rappellent que l’image est un milieu vivant, en perpétuelle évolution. Avec Meghann Riepenhoff, la nature travaille la matière même de l’image et y laisse son empreinte. Avec Lisa Oppenheim, une mémoire botanique disparue ressurgit par l’interprétation et la conjugaison de techniques anciennes et de technologies nouvelles de l’image. Avec Lara Tabet, lauréate du programme BMW Art Makers, les strates géologiques, archéologiques et organiques viennent souligner que rien n’est immobile, que toute forme témoigne de plusieurs temps et autant de devenirs. Une attention particulière est par ailleurs portée à un versant plus intime de l’œuvre d’Edward Steichen, à l’occasion du Luxembourg Photography Award. Photographe, conservateur et précurseur, il était aussi botaniste, attentif aux correspondances entre les formes, les saisons, les cultures et les images.</p>
<p>Parce que l’apprentissage du regard commence dès le plus jeune âge et qu’un festival transmet autant qu’il montre, il était essentiel de faire toute leur place aux enfants dans cette édition. L’extraordinaire collection de livres photo jeunesse rassemblée dans l’exposition R comme regarder rappelle ainsi – avec joie, invention et intelligence – que la photographie peut être un espace de découverte pour tous les âges, un lieu où le regard se forme librement.</p>
<p>Cette année encore, les Rencontres d’Arles font la part belle à l’émergence de nouvelles voix sur nos scènes artistiques. L’exposition du Prix Découverte Fondation Louis Roederer reprend ses quartiers à l’Espace Monoprix, sous le commissariat de Nadine Hounkpatin. Elle tisse une réflexion sur la vérité en photographie à travers la sélection de sept artistes internationaux faisant du médium un espace de commun, de relation, d’engagement et de responsabilité. La programmation met également à l’honneur les jeunes commissaires, à l’instar d’Alessandra Chiericato, lauréate 2024 de la bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, qui développe une analyse originale de la nature cannibale des images.</p>
<p>Ce qui relie toutes ces propositions, si différentes dans leurs formes, leurs époques et leurs géographies, c’est sans doute une même attention à ce qui transforme : les récits qui se déplacent, les mémoires qui ressurgissent, les formes de vie qui résistent, les images qui, loin de figer le monde, nous aident à le relire.</p>
<p>Aurélie de Lanlay, toute l’équipe du festival et moi-même nous réjouissons de vous accueillir à Arles dès le 6 juillet pour vous faire découvrir l’ensemble de la programmation de cette 57e édition des Rencontres d’Arles.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/galeriaalta-carlos-idun-tawiah-many-reasons-to-live-again-accra-ghana-2022-300x240.webp' width='300' height='240'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022<br />
Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta.</p>
<p>Dans une période où tout semble pousser à simplifier, à opposer et à réduire, nous avons souhaité que ces 57e Rencontres d’Arles créent au contraire un espace pour accueillir la complexité et la sensibilité. Non pour adoucir artificiellement la violence du réel, mais pour lui restituer toute sa profondeur. Pour regarder ce monde parfois inquiétant sans cesser d’y chercher des formes de beauté, de relation et de liberté. La photographie a cette capacité rare de tracer des routes et des cheminements inédits qui décentrent notre regard. Médium essentiel, elle révèle ce qui nous échappe, ce qui subsiste, circule, se transmet et relie. Capable de conjuguer la grande Histoire avec des récits plus intimes, la photographie ouvre sur de possibles bifurcations.</p>
<p>Ce décentrement du regard anime l’œuvre de grandes figures, telles que William Klein – auquel les Rencontres rendent hommage à l’occasion du centenaire de sa naissance –, et qui n’a cessé de bousculer les formes et les conventions. Cette édition permet également de redécouvrir Martine Barrat, dont l’œuvre puissante et singulière nous plonge dans les quartiers marginalisés de la Goutte d’Or à Paris et du New York des années 1970, entre Harlem et le Bronx. Nous célébrons aussi Ming Smith, dont la vision libre et poétique a frayé de nouvelles voies dans l’histoire de la photographie américaine. Harry Gruyaert, de son côté, nous convie à un travelling urbain éclatant de couleur au fil de compositions millimétrées, de New York à Zanzibar en passant par Paris, Tokyo et Mumbai.</p>
<p>Une nouvelle cartographie du monde se dessine à travers l’attention portée aux circulations, aux routes, aux passages et aux lignes de fracture qui traversent les territoires. Entre l’Afrique et la Méditerranée, entre les frontières héritées et les mouvements d’émancipation désirés, les artistes réimaginent les géographies. Bruno Boudjelal rappelle combien l’image naît parfois de la rencontre entre un paysage extérieur et une vie intérieure. Ses traversées ne documentent pas : elles donnent forme à une expérience. Elles laissent poindre quelque chose de plus ténu, où spiritualité, souvenir et sensation s’entremêlent. La Méditerranée, elle aussi, apparaît dans les images d’Anne-Lise Broyer comme un lieu habité par plusieurs temps, un espace de sédimentation, d’attente et de projection. En Algérie, la mémoire enfouie des années noires se révèle progressivement dans l’œuvre au long cours de Katia Kameli. Réunies dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, ces trois expositions racontent les multiples visages du bassin méditerranéen.</p>
<p>Plus loin sur le continent africain, entre le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Congo, s’esquissent des histoires de libération, de transmission et de réappropriation. Avec Ghana !, l’indépendance se lit dans les images, de Paul Strand à James Barnor, et se prolonge dans un imaginaire collectif toujours à l’œuvre, jusque dans le travail de Carlos Idun-Tawiah, qui signe l’affiche de cette 57e édition. Avec Paul Kodjo, c’est toute une culture visuelle ivoirienne qui se construit : inventive, populaire, moderne, capable d’absorber des influences multiples pour inventer sa propre langue. Chez Sammy Baloji, la photographie devient une machine à confronter les temps, faisant dialoguer les récits familiaux, les histoires souterraines, les mémoires empêchées et les conséquences très contemporaines de l’extractivisme.</p>
<p>Achille Mbembe écrit très justement : « Nos crises, y compris écologiques, découlent de la croyance que l’humain est supérieur aux autres espèces. » Le vivant s’impose donc au cœur de cette édition comme une nécessité. Plus qu’un thème abstrait, il oblige à reconnaître que le monde ne se limite pas à nos catégories. À cet égard, l’exposition Modèle animal traverse deux siècles de photographie, révélant combien l’animal est indissociable de l’histoire du médium : observé, étudié, aimé, mis en scène, exploité, malmené, admiré, fantasmé. Photographier l’animal, ce n’est pas seulement représenter une altérité ; c’est aussi accepter de voir apparaître d’autres manières d’être au monde.</p>
<p>Ce même mouvement traverse les œuvres de Lisa Oppenheim, Meghann Riepenhoff et Lara Tabet. Toutes trois rappellent que l’image est un milieu vivant, en perpétuelle évolution. Avec Meghann Riepenhoff, la nature travaille la matière même de l’image et y laisse son empreinte. Avec Lisa Oppenheim, une mémoire botanique disparue ressurgit par l’interprétation et la conjugaison de techniques anciennes et de technologies nouvelles de l’image. Avec Lara Tabet, lauréate du programme BMW Art Makers, les strates géologiques, archéologiques et organiques viennent souligner que rien n’est immobile, que toute forme témoigne de plusieurs temps et autant de devenirs. Une attention particulière est par ailleurs portée à un versant plus intime de l’œuvre d’Edward Steichen, à l’occasion du Luxembourg Photography Award. Photographe, conservateur et précurseur, il était aussi botaniste, attentif aux correspondances entre les formes, les saisons, les cultures et les images.</p>
<p>Parce que l’apprentissage du regard commence dès le plus jeune âge et qu’un festival transmet autant qu’il montre, il était essentiel de faire toute leur place aux enfants dans cette édition. L’extraordinaire collection de livres photo jeunesse rassemblée dans l’exposition R comme regarder rappelle ainsi – avec joie, invention et intelligence – que la photographie peut être un espace de découverte pour tous les âges, un lieu où le regard se forme librement.</p>
<p>Cette année encore, les Rencontres d’Arles font la part belle à l’émergence de nouvelles voix sur nos scènes artistiques. L’exposition du Prix Découverte Fondation Louis Roederer reprend ses quartiers à l’Espace Monoprix, sous le commissariat de Nadine Hounkpatin. Elle tisse une réflexion sur la vérité en photographie à travers la sélection de sept artistes internationaux faisant du médium un espace de commun, de relation, d’engagement et de responsabilité. La programmation met également à l’honneur les jeunes commissaires, à l’instar d’Alessandra Chiericato, lauréate 2024 de la bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, qui développe une analyse originale de la nature cannibale des images.</p>
<p>Ce qui relie toutes ces propositions, si différentes dans leurs formes, leurs époques et leurs géographies, c’est sans doute une même attention à ce qui transforme : les récits qui se déplacent, les mémoires qui ressurgissent, les formes de vie qui résistent, les images qui, loin de figer le monde, nous aident à le relire.</p>
<p>Aurélie de Lanlay, toute l’équipe du festival et moi-même nous réjouissons de vous accueillir à Arles dès le 6 juillet pour vous faire découvrir l’ensemble de la programmation de cette 57e édition des Rencontres d’Arles.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Marie Vidal</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marie-vidal-fontfroide-lindomptable/</link>
                <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 10:56:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/OPUS-2011-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 08:30:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A contempler l’ombre de mon destin,<br />
A murmurer une rencontre, d’une histoire à jamais<br />
A déshabiller mes syllabes<br />
Que mon Ame a filtré.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis allongée<br />
Sur les rives de mon chemin<br />
Au lointain, la sauvage pensée j’ai soigné<br />
D’aussi haut et d’aussi loin,<br />
Sur les berges de mon passé je l’ai abreuvé<br />
…Car sur les hauteurs de mon antre<br />
J’ai observé le ciel dans son immensité<br />
J’ai sillonné au creux de ton chantre<br />
Mon regard alors s’est incliné<br />
A la face de ta Divinité.<br />
Majestueuse Fontfroide<br />
Que des larmes ont inondé<br />
De cris et de souffrances<br />
J’ai entendu le chant de l’innocence<br />
La douleur vive de ta repentance.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A écouter le souffle que la main caresse<br />
A aimer cette voix, l’aveu d’une promesse<br />
Que le rire et la joie dans toute son Eternité<br />
Indomptable Fontfroide.</p>
<p>Marie VIDAL : une auteure photographe artiste qui travaille dans la durée, avec patience et simplicité. Son regard se construit autour du noir et blanc, de la lumière et des lieux qu’elle observe avec attention. Son travail ne cherche pas à impressionner, mais à montrer autrement, avec justesse et sensibilité.<br />
En 1987 , elle remporte le 1er prix noir et blanc au Salon Itinérant de la Photographie Champagne Ardenne pour une photo intitulée : La Révélation.<br />
Motivée par ce premier succès, Marie finance une partie de sa formation (CIF) pour devenir photographe. Elle obtient son CAP en 1991.<br />
Sa ténacité et son talent se voient récompenser par un autre 1er prix lors des 9èmes Aubenades de la photographie à Aubenas dans la catégorie  » Découverte talent  » en 2001, pour : L&rsquo;Aubrac, Terre Lumière.<br />
Dès 1993, elle crée, seule, chaque année ses projets et expositions.<br />
En octobre 2010, sort son premier livre de photos noir et blanc aux éditions de la Maison du Boulanger à Troyes : De Coeur et de Lumière, Cathédrale et églises troyennes En 2016, le Cénacle Européen Poésie Arts et Lettres lui décerne le Prix Charles CICCIONE, Prix de la Photographie, pour l&rsquo;ensemble de son oeuvre et pour son livre De Coeur et de Lumière.<br />
Une exposition photos : &#8230;Et au bout du voyage, je me suis reposée  »<br />
L&rsquo;artiste photographe mettra en scène une quarantaine de photo s de l&rsquo;Abbaye de Fontfroide. Des clichés noir et blanc argentique et quelque photos couleur. Un travail entrepris en Juillet 2010 jusqu&rsquo;en 2023.<br />
Ces photographies seront exposées dans la salle du magasin de l&rsquo;Abbaye d&rsquo;Aiguebelle jusqu&rsquo;au 30 Septembre 2026.<br />
C&rsquo;est une rencontre qui se fait au bout du voyage de Marie.<br />
Un premier contact avec l&rsquo;Abbaye lors du Festival de Musique et Histoire de Jordi Savall et Montserrat Figueras en Juillet 2010 . Une première rencontre avec Monsieur Nicolas d&rsquo;ANDOQUE en Avril 2011. Dans cet échange, M. et Mme d&rsquo;ANDOQUE découvrent l&rsquo;ouvrage de photographies de Marie : DE COEUR ET DE LUMIERE « . Ils découvrent aussi les quelques images prises de l&rsquo;Abbaye en Juillet 2010 le temps d&rsquo;un souffle&#8230;Une confiance naît, une évidence aussi, une carte blanche sans restriction, un cadeau pour Marie et le début d&rsquo;un cheminement dans l&rsquo;indomptable Abbaye&#8230;Y compris sur les toits Marie trouve en elle la singularité qui caractérise une oeuvre. L’Abbaye de Fontfroide favorise cette lecture intérieure .</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/OPUS-2011-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/OPUS-2011-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 08:30:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 17:00:00 <br/> <p>…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A contempler l’ombre de mon destin,<br />
A murmurer une rencontre, d’une histoire à jamais<br />
A déshabiller mes syllabes<br />
Que mon Ame a filtré.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis allongée<br />
Sur les rives de mon chemin<br />
Au lointain, la sauvage pensée j’ai soigné<br />
D’aussi haut et d’aussi loin,<br />
Sur les berges de mon passé je l’ai abreuvé<br />
…Car sur les hauteurs de mon antre<br />
J’ai observé le ciel dans son immensité<br />
J’ai sillonné au creux de ton chantre<br />
Mon regard alors s’est incliné<br />
A la face de ta Divinité.<br />
Majestueuse Fontfroide<br />
Que des larmes ont inondé<br />
De cris et de souffrances<br />
J’ai entendu le chant de l’innocence<br />
La douleur vive de ta repentance.<br />
…Et au bout du voyage, je me suis reposée<br />
A écouter le souffle que la main caresse<br />
A aimer cette voix, l’aveu d’une promesse<br />
Que le rire et la joie dans toute son Eternité<br />
Indomptable Fontfroide.</p>
<p>Marie VIDAL : une auteure photographe artiste qui travaille dans la durée, avec patience et simplicité. Son regard se construit autour du noir et blanc, de la lumière et des lieux qu’elle observe avec attention. Son travail ne cherche pas à impressionner, mais à montrer autrement, avec justesse et sensibilité.<br />
En 1987 , elle remporte le 1er prix noir et blanc au Salon Itinérant de la Photographie Champagne Ardenne pour une photo intitulée : La Révélation.<br />
Motivée par ce premier succès, Marie finance une partie de sa formation (CIF) pour devenir photographe. Elle obtient son CAP en 1991.<br />
Sa ténacité et son talent se voient récompenser par un autre 1er prix lors des 9èmes Aubenades de la photographie à Aubenas dans la catégorie  » Découverte talent  » en 2001, pour : L&rsquo;Aubrac, Terre Lumière.<br />
Dès 1993, elle crée, seule, chaque année ses projets et expositions.<br />
En octobre 2010, sort son premier livre de photos noir et blanc aux éditions de la Maison du Boulanger à Troyes : De Coeur et de Lumière, Cathédrale et églises troyennes En 2016, le Cénacle Européen Poésie Arts et Lettres lui décerne le Prix Charles CICCIONE, Prix de la Photographie, pour l&rsquo;ensemble de son oeuvre et pour son livre De Coeur et de Lumière.<br />
Une exposition photos : &#8230;Et au bout du voyage, je me suis reposée  »<br />
L&rsquo;artiste photographe mettra en scène une quarantaine de photo s de l&rsquo;Abbaye de Fontfroide. Des clichés noir et blanc argentique et quelque photos couleur. Un travail entrepris en Juillet 2010 jusqu&rsquo;en 2023.<br />
Ces photographies seront exposées dans la salle du magasin de l&rsquo;Abbaye d&rsquo;Aiguebelle jusqu&rsquo;au 30 Septembre 2026.<br />
C&rsquo;est une rencontre qui se fait au bout du voyage de Marie.<br />
Un premier contact avec l&rsquo;Abbaye lors du Festival de Musique et Histoire de Jordi Savall et Montserrat Figueras en Juillet 2010 . Une première rencontre avec Monsieur Nicolas d&rsquo;ANDOQUE en Avril 2011. Dans cet échange, M. et Mme d&rsquo;ANDOQUE découvrent l&rsquo;ouvrage de photographies de Marie : DE COEUR ET DE LUMIERE « . Ils découvrent aussi les quelques images prises de l&rsquo;Abbaye en Juillet 2010 le temps d&rsquo;un souffle&#8230;Une confiance naît, une évidence aussi, une carte blanche sans restriction, un cadeau pour Marie et le début d&rsquo;un cheminement dans l&rsquo;indomptable Abbaye&#8230;Y compris sur les toits Marie trouve en elle la singularité qui caractérise une oeuvre. L’Abbaye de Fontfroide favorise cette lecture intérieure .</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>FLASH</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/flash/</link>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:49:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Archives_municipales_de_Fontenay-sous-Bois_Skateboard_dans_le_quartier_de_la_Redoute_1978-copie-300x182.jpg' width='300' height='182'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:44:00 <br/>END: sam, 07 Nov 2026 11:44:00 <br/> <div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Photo © Archives municipales de Fontenay-sous-Bois. Skateboard dans le quartier de la Redoute, 1978</span></span></p>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">FLASH souhaite porter un regard sensible et contemporain sur les territoires périphériques au sens large. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il réunira artistes, habitant·es, structures locales et publics autour d’expositions, de rencontres, de projections et d’actions éducatives.</span></span></p>
</div>
<div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">La première édition se tiendra du 18 septembre au 7 novembre 2026 dans le très bel espace d’exposition de la Halle Roublot, un pavillon type Baltard, et s’articulera autour de trois expositions :</span></span></p>
</div>
<div>
<ul>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Trajectoire(s)</span></span></i><span class="font"><span class="size">, réunissant 12 photographes contemporain·es (Mohamed Bourouissa, Sabrina Belouaar, Carolina Arantes, Laïs Decaster, Hicham Gardaf, Marjorie Gosset, Gil Lesage, Anne Mocaër, Adriana Pagliai, Sandra Rocha, Léa Rivera-Hadjes et Rio Saito) ;</span></span></p>
</li>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><span class="font"><span class="size">⁠</span></span><i><span class="font"><span class="size">Fragments d’une histoire collective</span></span></i><span class="font"><span class="size">, à partir des archives de la ville ;</span></span></p>
</li>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Banlieue en fête !</span></span></i><span class="font"><span class="size">, exposition participative construite avec les habitant·es de Fontenay-sous-Bois.</span></span></p>
</li>
</ul>
</div>
<div>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Le festival a déjà été labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture, une reconnaissance très importante pour nous. La Ville de Fontenay-sous-Bois, l’Académie des Beaux-Arts ainsi que la SAIF soutiennent également activement cette première édition, et nous les remercions chaleureusement pour leur confiance.</span></span></p>
</div>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Archives_municipales_de_Fontenay-sous-Bois_Skateboard_dans_le_quartier_de_la_Redoute_1978-copie-300x182.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Photo © Archives municipales de Fontenay-sous-Bois. Skateboard dans le quartier de la Redoute, 1978</span></span></p>
<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">FLASH souhaite porter un regard sensible et contemporain sur les territoires périphériques au sens large. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il réunira artistes, habitant·es, structures locales et publics autour d’expositions, de rencontres, de projections et d’actions éducatives.</span></span></p>
</div>
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<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">La première édition se tiendra du 18 septembre au 7 novembre 2026 dans le très bel espace d’exposition de la Halle Roublot, un pavillon type Baltard, et s’articulera autour de trois expositions :</span></span></p>
</div>
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<ul>
<li dir="ltr" aria-level="1">
<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Trajectoire(s)</span></span></i><span class="font"><span class="size">, réunissant 12 photographes contemporain·es (Mohamed Bourouissa, Sabrina Belouaar, Carolina Arantes, Laïs Decaster, Hicham Gardaf, Marjorie Gosset, Gil Lesage, Anne Mocaër, Adriana Pagliai, Sandra Rocha, Léa Rivera-Hadjes et Rio Saito) ;</span></span></p>
</li>
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<p dir="ltr" role="presentation"><span class="font"><span class="size">⁠</span></span><i><span class="font"><span class="size">Fragments d’une histoire collective</span></span></i><span class="font"><span class="size">, à partir des archives de la ville ;</span></span></p>
</li>
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<p dir="ltr" role="presentation"><i><span class="font"><span class="size">Banlieue en fête !</span></span></i><span class="font"><span class="size">, exposition participative construite avec les habitant·es de Fontenay-sous-Bois.</span></span></p>
</li>
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<p dir="ltr"><span class="font"><span class="size">Le festival a déjà été labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture, une reconnaissance très importante pour nous. La Ville de Fontenay-sous-Bois, l’Académie des Beaux-Arts ainsi que la SAIF soutiennent également activement cette première édition, et nous les remercions chaleureusement pour leur confiance.</span></span></p>
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        			<item>
                <title>Corps / Machines</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/corps-machines/</link>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:52:39 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/visuel-corps-machines-copie-300x188.jpg' width='300' height='188'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 28 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Pauline Rousseau</p>
<p>Artistes : Louise Mutrel, Pauline Rousseau, Shari Petti</p>
<p>Corps / Machines — Le sublime populaire explore des communautés et des pratiques où le corps et la machine deviennent des espaces de transformation, de représentation et de réinvention de soi. À travers les univers du dekotora japonais, du bodybuilding, des sports de combat et des carnavals caribéens, les artistes Louise Mutrel, Pauline Rousseau et Shari Petti révèlent des formes populaires de beauté, de puissance et de vulnérabilité souvent tenues à la marge. Entre chrome, muscles, costumes et foules en mouvement, l&rsquo;exposition interroge notre besoin contemporain de visibilité, de performance et de métamorphose.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/visuel-corps-machines-copie-300x188.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Artistes : Louise Mutrel, Pauline Rousseau, Shari Petti</p>
<p>Corps / Machines — Le sublime populaire explore des communautés et des pratiques où le corps et la machine deviennent des espaces de transformation, de représentation et de réinvention de soi. À travers les univers du dekotora japonais, du bodybuilding, des sports de combat et des carnavals caribéens, les artistes Louise Mutrel, Pauline Rousseau et Shari Petti révèlent des formes populaires de beauté, de puissance et de vulnérabilité souvent tenues à la marge. Entre chrome, muscles, costumes et foules en mouvement, l&rsquo;exposition interroge notre besoin contemporain de visibilité, de performance et de métamorphose.</p>
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        			<item>
                <title>Franck Desplanques</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/franck-desplanques-hommage-a-la-rencontre-des-peuples-racines/</link>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 09:58:02 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/image006-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 03 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo © Franck Desplanques</p>
<p>Rédacteur en chef de l&rsquo;émission Rendez-vous en terre inconnue depuis 20 ans, Franck Desplanques, photographe et arpenteur engagé auprès des populations autochtones, présente aujourd&rsquo;hui l&rsquo;exposition Hommage à la rencontre des peuples racines au kiosque de Vannes.</p>
<p>Photographe passionné, Franck Desplanques parcourt le monde depuis plus de trente ans à la rencontre de communautés rares ayant gardé une forte identité culturelle et une relation étroite avec la nature.<br />
Leur liberté, leurs connaissances, leur courage, sont des sources d&rsquo;inspiration inépuisables pour nous tous.</p>
<p>C&rsquo;est à travers une odyssée visuelle réunissant une centaine de photographies que Franck Desplanques cherche à dépasser les critères de la photographie documentaire classique pour offrir une autre vision de ces communautés. Franck Desplanques nous propose une véritable immersion dans leur quotidien et leur mode de pensée. Son travail à la fois documentaire et artistique, nous invite à élargir notre regard et à penser le monde avec plus d&rsquo;humanité.</p>
<p>A l&rsquo;écoute des familles qu&rsquo;il rencontre, il s&rsquo;inspire du foisonnement de leur quotidien, de la diversité de leurs regards et de l&rsquo;émotion puissante de ces rencontres.</p>
<p>À l&rsquo;image des chamanes mentawai qui voient la forêt avec des couleurs et des lumières différentes, ces photographies ont vocation à élargir le spectre de notre vision.<em>Depuis plus de trente ans, Franck Desplanques parcourt le monde à la rencontre des populations autochtones. Et depuis vingt ans, il est le rédacteur en chef de Rendez-vous en terre inconnue. Photographe passionné, il n&rsquo;a jamais cessé de photographier et de documenter ses voyages. Auteur de plus de 60 documentaires, coordinateur de missions humanitaires, c&rsquo;est un voyageur engagé, qui cherche à montrer le monde d&rsquo;une façon bienveillante et respectueuse. Humaniste méticuleux, il réfute toute idéalisation ou banalisation. Rencontrer les autres demande d&rsquo;être à l&rsquo;écoute de la différence tout en s&rsquo;éloignant le plus possible des simplifications et des préjugés. Initié très jeune à la photographie et aux voyages par de nombreux reporters, il garde en lui le goût de la recherche et de l&rsquo;image. Dans les années 1980, il traverse pendant deux ans, avec la photographe Françoise Huguier, l&rsquo;Afrique et la Sibérie pour les livres Sur les traces de l&rsquo;Afrique fantôme et En route pour Behring, tous deux distribués par les éditions Maeght et sponsorisés par le ministère de la Culture française. Durant toutes ces années, Franck Desplanques a continué de photographier et à documenter ses voyages. Quelques-uns de ses reportages ont été diffusés par les magazines, Terres Sauvages, Grands Reportages, Ushuaia, Le Figaro. Depuis deux ans, il collabore avec le magazine Natives, spécialisé dans la découverte des peuples racines, comme conseiller de rédaction et auteur de reportages.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/image006-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/image006-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 03 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo © Franck Desplanques</p>
<p>Rédacteur en chef de l&rsquo;émission Rendez-vous en terre inconnue depuis 20 ans, Franck Desplanques, photographe et arpenteur engagé auprès des populations autochtones, présente aujourd&rsquo;hui l&rsquo;exposition Hommage à la rencontre des peuples racines au kiosque de Vannes.</p>
<p>Photographe passionné, Franck Desplanques parcourt le monde depuis plus de trente ans à la rencontre de communautés rares ayant gardé une forte identité culturelle et une relation étroite avec la nature.<br />
Leur liberté, leurs connaissances, leur courage, sont des sources d&rsquo;inspiration inépuisables pour nous tous.</p>
<p>C&rsquo;est à travers une odyssée visuelle réunissant une centaine de photographies que Franck Desplanques cherche à dépasser les critères de la photographie documentaire classique pour offrir une autre vision de ces communautés. Franck Desplanques nous propose une véritable immersion dans leur quotidien et leur mode de pensée. Son travail à la fois documentaire et artistique, nous invite à élargir notre regard et à penser le monde avec plus d&rsquo;humanité.</p>
<p>A l&rsquo;écoute des familles qu&rsquo;il rencontre, il s&rsquo;inspire du foisonnement de leur quotidien, de la diversité de leurs regards et de l&rsquo;émotion puissante de ces rencontres.</p>
<p>À l&rsquo;image des chamanes mentawai qui voient la forêt avec des couleurs et des lumières différentes, ces photographies ont vocation à élargir le spectre de notre vision.<em>Depuis plus de trente ans, Franck Desplanques parcourt le monde à la rencontre des populations autochtones. Et depuis vingt ans, il est le rédacteur en chef de Rendez-vous en terre inconnue. Photographe passionné, il n&rsquo;a jamais cessé de photographier et de documenter ses voyages. Auteur de plus de 60 documentaires, coordinateur de missions humanitaires, c&rsquo;est un voyageur engagé, qui cherche à montrer le monde d&rsquo;une façon bienveillante et respectueuse. Humaniste méticuleux, il réfute toute idéalisation ou banalisation. Rencontrer les autres demande d&rsquo;être à l&rsquo;écoute de la différence tout en s&rsquo;éloignant le plus possible des simplifications et des préjugés. Initié très jeune à la photographie et aux voyages par de nombreux reporters, il garde en lui le goût de la recherche et de l&rsquo;image. Dans les années 1980, il traverse pendant deux ans, avec la photographe Françoise Huguier, l&rsquo;Afrique et la Sibérie pour les livres Sur les traces de l&rsquo;Afrique fantôme et En route pour Behring, tous deux distribués par les éditions Maeght et sponsorisés par le ministère de la Culture française. Durant toutes ces années, Franck Desplanques a continué de photographier et à documenter ses voyages. Quelques-uns de ses reportages ont été diffusés par les magazines, Terres Sauvages, Grands Reportages, Ushuaia, Le Figaro. Depuis deux ans, il collabore avec le magazine Natives, spécialisé dans la découverte des peuples racines, comme conseiller de rédaction et auteur de reportages.</em></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Appel à candidature : Exposition photographique en plein air Perros-Guirec</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-candidature-exposition-photographique-en-plein-air-perros-guirec/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 15:20:59 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-1-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 17 Août 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <div><strong>1. Contexte</strong><br />
Dans le cadre de sa politique culturelle et de valorisation de l’espace public, la Ville souhaite proposer une exposition photographique de 20 panneaux en plein air sur le parvis de l’église Saint-Jacques. Ce projet s’inscrit dans une volonté de rendre l’art accessible à tous, en intégrant la photographie dans le quotidien des habitants et des visiteurs. Présentées en grand format, les oeuvres seront visibles librement, au fil des déambulations urbaines.</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>2. L’exposition poursuit les objectifs suivants :</strong></div>
<div>• Favoriser l’accès à la culture en proposant une exposition en extérieur, gratuite et ouverte à tous ;</div>
<div>• Créer la surprise et susciter l’émotion, en intégrant des oeuvres photographiques dans l’espace public ;</div>
<div>• Inviter au voyage, à travers des regards artistiques portés sur des territoires, des cultures et des environnements variés ;</div>
<div>• Sensibiliser aux enjeux environnementaux, notamment à la préservation des espaces naturels, des espèces et de la biodiversité.</div>
<div>Les précédentes expositions ont permis de découvrir des travaux réalisés dans des environnements variés (Mongolie, États-Unis, Patagonie, Vietnam, Namibie, monde sous-marin au Mexique, horizon nordique en Arctique, le Sénégal), illustrant la richesse et la diversité du thème du voyage.</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>3. Thématique</strong></div>
<div>Le thème retenu est “Horizons lointains”. Il est entendu dans une acception large : voyage géographique, humain, culturel avec une dimension environnementale.</div>
<div>• Mettre en avant les paysages grandioses, les lieux dépaysants, les contrastes entre différents pays, expressions, cultures et histoires.</div>
<div>• L’exposition doit mettre en évidence l’influence humaine.</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>4. Profil des candidats</strong></div>
<div>Le présent appel à candidature s’adresse à des photographes professionnels justifiant :</div>
<div>• D’une démarche artistique affirmée ;</div>
<div>• D’une expérience dans la production ou l’exposition de travaux photographiques.</div>
<div>Une attention particulière sera portée aux projets intégrant une dimension de sensibilisation, notamment en lien avec les enjeux environnementaux passés, actuels et en évolution.</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>5. Description de la prestation</strong></div>
<div>Le candidat retenu assurera la proposition complète de l’exposition en concertation avec la Ville, comprenant :</div>
<div>Contenu artistique :</div>
<div>• Une série de 20 visuels (19 au format paysage et 1 au format portrait).</div>
<div>Modalités techniques :</div>
<div>• Impression de qualité professionnelle assurée par la Ville ;</div>
<div>• Impression directe en encre UV sur support dibond 3 mm ;</div>
<div>• Dimension des panneaux : 150 * 100 ;</div>
<div>• Fixation par collage de deux profilés aluminium au dos (en U).</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>Durée d’exposition :</strong></div>
<div>L’exposition sera installée en extérieur pour une durée d’environ 12 mois.</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>6. Actions culturelles associées à assurer par le candidat</strong></div>
<div>• Une conférence animée par le photographe, d’une durée de 1h30, organisée au Palais des Congrès (horaire indicatif : 18h) ;</div>
<div>• Une inauguration officielle, le même jour.</div>
<div></div>
<div></div>
<div><strong>7. Conditions financières</strong></div>
<div>• Rémunération forfaitaire : 3 000 € ;</div>
<div>• Forfait de transport du candidat : 200 € (aller + retour) ;<br />
<span style="font-size: 1.21429rem;">• Prise en charge par l’organisateur : une nuit d’hôtel avec petit déjeuner et un repas.</span></div>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><b>8. Calendrier<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b><span style="font-size: 1.21429rem;">Date limite de réception des candidatures : du 24 août au 30 septembre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Notification au candidat retenu : courant octobre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Période d’exposition : janvier 2027 à janvier 2028.</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><b>9. Modalités de candidature<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b>Le dossier de candidature devra comprendre :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une présentation du candidat (CV et démarche artistique) ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une note d’intention en lien avec le thème « Horizons lointains » ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Un portfolio représentatif ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Le cas échéant, une proposition de sujets pour la conférence ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Les candidatures devront être transmises sous format numérique à l’adresse suivante : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:celine.colin@perros-guirec.com"><span class="s1">celine.colin@perros-guirec.com </span></a><span style="font-size: 1.21429rem;">et </span><span class="s1" style="font-size: 1.21429rem;"><a href="mailto:culture@perros-guirec.com">culture@perros-guirec.com</a><span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
</div>
<div></div>
<div><strong>10. Sélection des candidatures</strong></div>
<div>Les candidatures seront examinées au regard des critères suivants :</div>
<div>• Qualité artistique du portfolio ;</div>
<div>• Pertinence de la proposition au regard du thème ;</div>
<div>• Capacité à s’inscrire dans l’espace public ;</div>
<div>• Prise en compte des enjeux environnementaux.</div>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-1-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: lun, 17 Août 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <div><strong>1. Contexte</strong><br />
Dans le cadre de sa politique culturelle et de valorisation de l’espace public, la Ville souhaite proposer une exposition photographique de 20 panneaux en plein air sur le parvis de l’église Saint-Jacques. Ce projet s’inscrit dans une volonté de rendre l’art accessible à tous, en intégrant la photographie dans le quotidien des habitants et des visiteurs. Présentées en grand format, les oeuvres seront visibles librement, au fil des déambulations urbaines.</div>
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<div><strong>2. L’exposition poursuit les objectifs suivants :</strong></div>
<div>• Favoriser l’accès à la culture en proposant une exposition en extérieur, gratuite et ouverte à tous ;</div>
<div>• Créer la surprise et susciter l’émotion, en intégrant des oeuvres photographiques dans l’espace public ;</div>
<div>• Inviter au voyage, à travers des regards artistiques portés sur des territoires, des cultures et des environnements variés ;</div>
<div>• Sensibiliser aux enjeux environnementaux, notamment à la préservation des espaces naturels, des espèces et de la biodiversité.</div>
<div>Les précédentes expositions ont permis de découvrir des travaux réalisés dans des environnements variés (Mongolie, États-Unis, Patagonie, Vietnam, Namibie, monde sous-marin au Mexique, horizon nordique en Arctique, le Sénégal), illustrant la richesse et la diversité du thème du voyage.</div>
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<div><strong>3. Thématique</strong></div>
<div>Le thème retenu est “Horizons lointains”. Il est entendu dans une acception large : voyage géographique, humain, culturel avec une dimension environnementale.</div>
<div>• Mettre en avant les paysages grandioses, les lieux dépaysants, les contrastes entre différents pays, expressions, cultures et histoires.</div>
<div>• L’exposition doit mettre en évidence l’influence humaine.</div>
<div></div>
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<div><strong>4. Profil des candidats</strong></div>
<div>Le présent appel à candidature s’adresse à des photographes professionnels justifiant :</div>
<div>• D’une démarche artistique affirmée ;</div>
<div>• D’une expérience dans la production ou l’exposition de travaux photographiques.</div>
<div>Une attention particulière sera portée aux projets intégrant une dimension de sensibilisation, notamment en lien avec les enjeux environnementaux passés, actuels et en évolution.</div>
<div></div>
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<div><strong>5. Description de la prestation</strong></div>
<div>Le candidat retenu assurera la proposition complète de l’exposition en concertation avec la Ville, comprenant :</div>
<div>Contenu artistique :</div>
<div>• Une série de 20 visuels (19 au format paysage et 1 au format portrait).</div>
<div>Modalités techniques :</div>
<div>• Impression de qualité professionnelle assurée par la Ville ;</div>
<div>• Impression directe en encre UV sur support dibond 3 mm ;</div>
<div>• Dimension des panneaux : 150 * 100 ;</div>
<div>• Fixation par collage de deux profilés aluminium au dos (en U).</div>
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<div><strong>Durée d’exposition :</strong></div>
<div>L’exposition sera installée en extérieur pour une durée d’environ 12 mois.</div>
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<div><strong>6. Actions culturelles associées à assurer par le candidat</strong></div>
<div>• Une conférence animée par le photographe, d’une durée de 1h30, organisée au Palais des Congrès (horaire indicatif : 18h) ;</div>
<div>• Une inauguration officielle, le même jour.</div>
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<div></div>
<div><strong>7. Conditions financières</strong></div>
<div>• Rémunération forfaitaire : 3 000 € ;</div>
<div>• Forfait de transport du candidat : 200 € (aller + retour) ;<br />
<span style="font-size: 1.21429rem;">• Prise en charge par l’organisateur : une nuit d’hôtel avec petit déjeuner et un repas.</span></div>
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<p class="p1"><b>8. Calendrier<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b><span style="font-size: 1.21429rem;">Date limite de réception des candidatures : du 24 août au 30 septembre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Notification au candidat retenu : courant octobre 2026 ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Période d’exposition : janvier 2027 à janvier 2028.</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><b>9. Modalités de candidature<span class="Apple-converted-space"><br />
</span></b>Le dossier de candidature devra comprendre :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une présentation du candidat (CV et démarche artistique) ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Une note d’intention en lien avec le thème « Horizons lointains » ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Un portfolio représentatif ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Le cas échéant, une proposition de sujets pour la conférence ;</span><span class="Apple-converted-space" style="font-size: 1.21429rem;"><br />
</span><span style="font-size: 1.21429rem;">Les candidatures devront être transmises sous format numérique à l’adresse suivante : </span><a style="font-size: 1.21429rem;" href="mailto:celine.colin@perros-guirec.com"><span class="s1">celine.colin@perros-guirec.com </span></a><span style="font-size: 1.21429rem;">et </span><span class="s1" style="font-size: 1.21429rem;"><a href="mailto:culture@perros-guirec.com">culture@perros-guirec.com</a><span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
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<div><strong>10. Sélection des candidatures</strong></div>
<div>Les candidatures seront examinées au regard des critères suivants :</div>
<div>• Qualité artistique du portfolio ;</div>
<div>• Pertinence de la proposition au regard du thème ;</div>
<div>• Capacité à s’inscrire dans l’espace public ;</div>
<div>• Prise en compte des enjeux environnementaux.</div>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Bertien van Manen</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/bertien-van-manen-les-echos-de-lordinaire-3/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:20:48 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/affiche-A3_page-0001-copie-300x193.jpg' width='300' height='193'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Bertien van Manen, Let&rsquo;s Sit Down Before We Go, Ljalja, Odessa, 1991</p>
<p>Les photographies de Bertien van Manen (1935-2024) ne tiennent ni du journal intime, ni de l’album de famille. Si certains codes visuels peuvent y faire penser, elles ne répondent à aucun de leurs prérequis. Il n’est question ni d’elle, ni de rituels, d’événements ou de mises en scènes planifiées. Elles ne correspondent pas non plus aux canons du spectaculaire et aux lieux communs du photojournalisme ; les événements historiques ou politiques sont bien absents du centre de l’image. Son oeuvre pourrait se définir comme une chronique intime et subjective de la vie des gens ordinaires, qui, ballottés par les vents d’une histoire qui s’écrit sans eux et parfois les dépasse ou les écrase, tentent de s’en sortir du mieux qu’ils peuvent — et c’est souvent bien plus héroïque qu’on ne le croit. Le hasard d’un autoportrait nous montre la photographe, une femme audacieuse, les cheveux en bataille, manches retroussées : on l’imagine libre, forte, rebelle et tenace. Une éphémère carrière de mannequin conduit Bertien van Manen à passer de l’autre côté de l’objectif pour commencer une vie de photographe de magazine. Elle montre vite cependant une acuité sociale et un engagement en réalisant plusieurs reportages sur des femmes migrantes, turques, marocaines, yougoslaves… venues aux Pays-Bas pour travailler et échapper au déterminisme de leur condition. C’est en feuilletant Les Américains (1958), livre de Robert Frank, que Bertien van Manen aura le déclic de la photographie qu’elle veut réellement faire et du monde qu’elle souhaite raconter. C’est dans cette distance et cette proximité qu’elle souhaite désormais s’inscrire. Elle ne cherchera plus à illustrer le monde, mais à le vivre en étant au plus proche des êtres et des choses, des communautés qui la fascinent. Fille d’un ingénieur des mines de charbon des Pays-Bas, elle part en 1985 aux États-Unis, dans les Appalaches, à la recherche de femmes travaillant dans les mines. Ces travailleuses du charbon vivent dans des petites maisons, ou parfois entassées dans des caravanes, des mobil-homes ou des constructions improvisées dans les bois. La photographe délaisse son matériel photographique professionnel pour arborer un petit appareil 35 mm d’amateur. Adieu les commandes de mode ou de magazine, c’est dans une autre temporalité qu’elle accède à une intimité intense et sans artifice, qui lui fera partager la vie de cette communauté pendant plus de trente ans, lors de multiples séjours. Jamais cyniques, ses images oscillent entre beauté et chaos, on peut y suivre sur plusieurs générations la vie quotidienne de ces familles dans leurs difficultés et dans leurs rires. Elle y façonne un style documentaire et subjectif qu’elle exprimera pleinement par le livre plus que par l’exposition. Elle gardera aussi de l’ouvrage de Robert Frank la soif insatiable du voyage et des rencontres, qui ne cesseront d’alimenter son existence. « Je ne dors nulle part aussi profondément que lorsque je voyage, dans un lit anonyme, dans un endroit étrange, me réveillant sans savoir où je suis, pensant que personne d’autre ne le sait non plus », peut-on lire dans les pages de son journal. Ce n’est sans doute pas un hasard si le lit, comme élément de mobilier, apparaît de manière récurrente dans son oeuvre. C’est le lieu le plus privé, où l’intimité se déploie dans le sommeil, les rêves ou les étreintes. Bertien van Manen sera l’une des premières à se glisser derrière le rideau de fer pour documenter la vie post-soviétique en Russie, Moldavie, au Kazakhstan, en Ouzbékistan et en Ukraine, lors de dizaines de voyages entre 1991 et 2009. Elle n’est pas une photographe de rue, les relations qu’elle tisse sont plus intimes : c’est à l’intérieur des appartements, de leurs cuisines, salons et chambres à coucher, qu’elle nous emmène, tard dans la nuit ou tôt le matin.</p>
<p>« Je dois aimer les personnes que je photographie. Je dois ressentir une attirance, une fascination », confesse la photographe. C’est avec le même appétit des autres qu’elle tentera, au tournant des années 2000, de faire le portrait d’une société encore plus opaque : en Chine, où la sphère privée et l’individu ont été rendus suspects par la Révolution culturelle et soixante-dix ans de communisme.</p>
<p>Cette exposition nous fait découvrir pour la première fois en France une artiste profondément féministe et engagée. Quatre séries photographiques majeures y sont regroupées : aux Pays-Bas, aux États-Unis, en ex-URSS et en Chine. Cette oeuvre fait surgir une réflexion sensible, au-delà des réalités politiques, sur ce qui relie les individus et les sociétés plutôt que ce qui les sépare. Spectacle de vies ordinaires et humbles, la photographie de Bertien van Manen, loin du sensationnalisme et des récits dominants, construit une oeuvre documentaire singulière, portée par une empathie de tous les instants.</p>
<p>Exposition coproduite avec le Centre d’art GwinZegal, Guingamp et avec la Fondation Bertien van Manen, Amsterdam. Avec le soutien de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas. Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
<p>I am the only woman there est le premier projet documentaire de longue haleine de Bertien van Manen. Il a également donné lieu à son premier livre de photographies en 1979, Vrouwen te gast (« Les femmes comme invitées »).</p>
<p>« Je ne supportais plus le rythme effréné du travail pour les magazines, je désirais avoir plus de temps pour réaliser des photographies moins superficielles. J’ai compris ce que je devais faire en lisant la préface du Septième homme (A Seventh Man: Migrant Workers in Europe, 1975), le livre de John Berger et Jean Mohr. Berger souligne le fait que lui et Mohr n’avaient documenté que les expériences de travailleurs immigrés masculins. Il pensait qu’un autre livre devait être consacré aux femmes et à leurs histoires. »</p>
<p>« Personne n’avait jamais accordé la moindre attention à la première génération de femmes qui, issues de Turquie, du Maroc, d’Espagne, d’Italie, du Portugal, de Yougoslavie ou de Grèce, avaient migré dans d’autres pays d’Europe pour travailler. J’ai décidé de me concentrer sur les Pays-Bas. Personne ne s’était jamais intéressé à leur situation sur le marché du travail ou à la manière dont elles dépendaient de leurs maris. En vérité, personne n’avait conscience de leur existence parce qu’on les voyait à peine. Elles restaient enfermées dans leurs chambres et n’étaient pas autorisées à grand-chose. Je les ai un peu fait sortir de l’ombre avec ce livre, et j’en suis fière. Je les ai photographiées chez elles, au travail, pendant des fêtes. La plupart des femmes dont j’ai réalisé le portrait étaient d’origine campagnarde, elles avaient suivi leur mari et se retrouvaient du jour au lendemain cloîtrées dans un petit appartement au troisième étage d’un immeuble. J’ai aussi photographié des femmes célibataires venues d’elles-mêmes aux Pays-Bas pour trouver du travail. »</p>
<p>« Il existait beaucoup de centres sociaux destinés aux hommes immigrés, et l’un de ces centres proposait des cours de couture pour leurs épouses. Ils m’ont mis en contact avec elles. À partir de là, les choses se sont enchaînées : je réalisais le portrait d’une femme puis je continuais avec la tante, la soeur ou une amie. »</p>
<p>« Les hommes musulmans ne permettaient pas que leurs épouses soient montrées chez elles dans des activités “ordinaires”. Ils voulaient des portraits “en bonne et due forme”. Mais au final, je me suis aussi débrouillée pour prendre des images plus spontanées, où je sentais que j’avais réussi à me rapprocher des femmes. La combinaison des deux a d’ailleurs bien fonctionné. »</p>
<p>« Le livre a été publié par une maison d’édition féministe d’Amsterdam nommée Sara. Malgré tout, je me sentais en désaccord avec le mouvement des femmes aux Pays-Bas, j’avais le sentiment qu’elles ne faisaient rien pour sensibiliser à la situation des migrantes. Sans être une passionnée de politique, une fois le sujet trouvé, j’ai profondément senti le besoin de représenter à ma façon ces femmes invisibles. Le livre a été un succès, dans le sens où il a déclenché différentes initiatives. Il a eu de l’effet. Des offres de cours de néerlandais ont été créées. Les voisins de ces femmes se sont mis à aller vers elles, certaines ont pu sortir de leur isolement. Les médias en ont parlé. »</p>
<p>Cette série marque l’engagement documentaire de Bertien van Manen et pose les bases de son style et de sa démarche : photographier au plus près, avec empathie, des communautés relativement fermées.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/affiche-A3_page-0001-copie-300x193.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Les photographies de Bertien van Manen (1935-2024) ne tiennent ni du journal intime, ni de l’album de famille. Si certains codes visuels peuvent y faire penser, elles ne répondent à aucun de leurs prérequis. Il n’est question ni d’elle, ni de rituels, d’événements ou de mises en scènes planifiées. Elles ne correspondent pas non plus aux canons du spectaculaire et aux lieux communs du photojournalisme ; les événements historiques ou politiques sont bien absents du centre de l’image. Son oeuvre pourrait se définir comme une chronique intime et subjective de la vie des gens ordinaires, qui, ballottés par les vents d’une histoire qui s’écrit sans eux et parfois les dépasse ou les écrase, tentent de s’en sortir du mieux qu’ils peuvent — et c’est souvent bien plus héroïque qu’on ne le croit. Le hasard d’un autoportrait nous montre la photographe, une femme audacieuse, les cheveux en bataille, manches retroussées : on l’imagine libre, forte, rebelle et tenace. Une éphémère carrière de mannequin conduit Bertien van Manen à passer de l’autre côté de l’objectif pour commencer une vie de photographe de magazine. Elle montre vite cependant une acuité sociale et un engagement en réalisant plusieurs reportages sur des femmes migrantes, turques, marocaines, yougoslaves… venues aux Pays-Bas pour travailler et échapper au déterminisme de leur condition. C’est en feuilletant Les Américains (1958), livre de Robert Frank, que Bertien van Manen aura le déclic de la photographie qu’elle veut réellement faire et du monde qu’elle souhaite raconter. C’est dans cette distance et cette proximité qu’elle souhaite désormais s’inscrire. Elle ne cherchera plus à illustrer le monde, mais à le vivre en étant au plus proche des êtres et des choses, des communautés qui la fascinent. Fille d’un ingénieur des mines de charbon des Pays-Bas, elle part en 1985 aux États-Unis, dans les Appalaches, à la recherche de femmes travaillant dans les mines. Ces travailleuses du charbon vivent dans des petites maisons, ou parfois entassées dans des caravanes, des mobil-homes ou des constructions improvisées dans les bois. La photographe délaisse son matériel photographique professionnel pour arborer un petit appareil 35 mm d’amateur. Adieu les commandes de mode ou de magazine, c’est dans une autre temporalité qu’elle accède à une intimité intense et sans artifice, qui lui fera partager la vie de cette communauté pendant plus de trente ans, lors de multiples séjours. Jamais cyniques, ses images oscillent entre beauté et chaos, on peut y suivre sur plusieurs générations la vie quotidienne de ces familles dans leurs difficultés et dans leurs rires. Elle y façonne un style documentaire et subjectif qu’elle exprimera pleinement par le livre plus que par l’exposition. Elle gardera aussi de l’ouvrage de Robert Frank la soif insatiable du voyage et des rencontres, qui ne cesseront d’alimenter son existence. « Je ne dors nulle part aussi profondément que lorsque je voyage, dans un lit anonyme, dans un endroit étrange, me réveillant sans savoir où je suis, pensant que personne d’autre ne le sait non plus », peut-on lire dans les pages de son journal. Ce n’est sans doute pas un hasard si le lit, comme élément de mobilier, apparaît de manière récurrente dans son oeuvre. C’est le lieu le plus privé, où l’intimité se déploie dans le sommeil, les rêves ou les étreintes. Bertien van Manen sera l’une des premières à se glisser derrière le rideau de fer pour documenter la vie post-soviétique en Russie, Moldavie, au Kazakhstan, en Ouzbékistan et en Ukraine, lors de dizaines de voyages entre 1991 et 2009. Elle n’est pas une photographe de rue, les relations qu’elle tisse sont plus intimes : c’est à l’intérieur des appartements, de leurs cuisines, salons et chambres à coucher, qu’elle nous emmène, tard dans la nuit ou tôt le matin.</p>
<p>« Je dois aimer les personnes que je photographie. Je dois ressentir une attirance, une fascination », confesse la photographe. C’est avec le même appétit des autres qu’elle tentera, au tournant des années 2000, de faire le portrait d’une société encore plus opaque : en Chine, où la sphère privée et l’individu ont été rendus suspects par la Révolution culturelle et soixante-dix ans de communisme.</p>
<p>Cette exposition nous fait découvrir pour la première fois en France une artiste profondément féministe et engagée. Quatre séries photographiques majeures y sont regroupées : aux Pays-Bas, aux États-Unis, en ex-URSS et en Chine. Cette oeuvre fait surgir une réflexion sensible, au-delà des réalités politiques, sur ce qui relie les individus et les sociétés plutôt que ce qui les sépare. Spectacle de vies ordinaires et humbles, la photographie de Bertien van Manen, loin du sensationnalisme et des récits dominants, construit une oeuvre documentaire singulière, portée par une empathie de tous les instants.</p>
<p>Exposition coproduite avec le Centre d’art GwinZegal, Guingamp et avec la Fondation Bertien van Manen, Amsterdam. Avec le soutien de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas. Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.</p>
<p>I am the only woman there est le premier projet documentaire de longue haleine de Bertien van Manen. Il a également donné lieu à son premier livre de photographies en 1979, Vrouwen te gast (« Les femmes comme invitées »).</p>
<p>« Je ne supportais plus le rythme effréné du travail pour les magazines, je désirais avoir plus de temps pour réaliser des photographies moins superficielles. J’ai compris ce que je devais faire en lisant la préface du Septième homme (A Seventh Man: Migrant Workers in Europe, 1975), le livre de John Berger et Jean Mohr. Berger souligne le fait que lui et Mohr n’avaient documenté que les expériences de travailleurs immigrés masculins. Il pensait qu’un autre livre devait être consacré aux femmes et à leurs histoires. »</p>
<p>« Personne n’avait jamais accordé la moindre attention à la première génération de femmes qui, issues de Turquie, du Maroc, d’Espagne, d’Italie, du Portugal, de Yougoslavie ou de Grèce, avaient migré dans d’autres pays d’Europe pour travailler. J’ai décidé de me concentrer sur les Pays-Bas. Personne ne s’était jamais intéressé à leur situation sur le marché du travail ou à la manière dont elles dépendaient de leurs maris. En vérité, personne n’avait conscience de leur existence parce qu’on les voyait à peine. Elles restaient enfermées dans leurs chambres et n’étaient pas autorisées à grand-chose. Je les ai un peu fait sortir de l’ombre avec ce livre, et j’en suis fière. Je les ai photographiées chez elles, au travail, pendant des fêtes. La plupart des femmes dont j’ai réalisé le portrait étaient d’origine campagnarde, elles avaient suivi leur mari et se retrouvaient du jour au lendemain cloîtrées dans un petit appartement au troisième étage d’un immeuble. J’ai aussi photographié des femmes célibataires venues d’elles-mêmes aux Pays-Bas pour trouver du travail. »</p>
<p>« Il existait beaucoup de centres sociaux destinés aux hommes immigrés, et l’un de ces centres proposait des cours de couture pour leurs épouses. Ils m’ont mis en contact avec elles. À partir de là, les choses se sont enchaînées : je réalisais le portrait d’une femme puis je continuais avec la tante, la soeur ou une amie. »</p>
<p>« Les hommes musulmans ne permettaient pas que leurs épouses soient montrées chez elles dans des activités “ordinaires”. Ils voulaient des portraits “en bonne et due forme”. Mais au final, je me suis aussi débrouillée pour prendre des images plus spontanées, où je sentais que j’avais réussi à me rapprocher des femmes. La combinaison des deux a d’ailleurs bien fonctionné. »</p>
<p>« Le livre a été publié par une maison d’édition féministe d’Amsterdam nommée Sara. Malgré tout, je me sentais en désaccord avec le mouvement des femmes aux Pays-Bas, j’avais le sentiment qu’elles ne faisaient rien pour sensibiliser à la situation des migrantes. Sans être une passionnée de politique, une fois le sujet trouvé, j’ai profondément senti le besoin de représenter à ma façon ces femmes invisibles. Le livre a été un succès, dans le sens où il a déclenché différentes initiatives. Il a eu de l’effet. Des offres de cours de néerlandais ont été créées. Les voisins de ces femmes se sont mis à aller vers elles, certaines ont pu sortir de leur isolement. Les médias en ont parlé. »</p>
<p>Cette série marque l’engagement documentaire de Bertien van Manen et pose les bases de son style et de sa démarche : photographier au plus près, avec empathie, des communautés relativement fermées.</p>
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                <title>Mathieu Forget</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/mathieu-forget-levitation/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:36:37 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Empire-State-of-Mind_New_York_The_Edge_2022_©BD-copie-300x196.jpg' width='300' height='196'/><br/></div>START: sam, 13 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>L’exposition LEVITATION présente pour la première fois en musée une rétrospective de l’artiste français Mathieu Forget, à travers une sélection de 80 photographies consacrées au mouvement. Une invitation à découvrir une pratique singulière, à la fois physique et contemplative, ancrée dans le réel et tendue vers l’insaisissable.</p>
<p>Depuis une dizaine d’années, Mathieu Forget, connu aussi sous les noms de Forgetmat ou The Flying Man, poursuit une même question avec une obstination presque silencieuse : que se passe-t-il dans le corps, et dans l’image, au moment précis où l’on quitte le sol ? Danseur, photographe et réalisateur, il est à la fois derrière l’objectif et devant, en tant que sujet.</p>
<p>Chaque image commence comme un scénario : le lieu, le costume, la lumière, la chorégraphie. Tout est pensé avant le saut. Quand il s’élance, c’est un défi sportif autant qu’une performance artistique. Puis vient la retouche, travaillée comme un peintre travaille la couleur et les ombres, pour donner une seconde vie à l’instant.</p>
<p>Durant ce vol éphémère d’une demi-seconde, il s’évade du monde qui l’entoure. Suspendu entre terre et ciel, hors du temps, il flotte et vit un instant magique. Puis, lorsqu’il retombe, il regagne le monde réel, et contemple la photographie avec un regard différent. Ce n’est plus lui. C’est un corps suspendu dans les airs, une expression, un geste, un désir, un rêve, une émotion. Sensible aux lignes, aux formes et aux couleurs, il sublime les lieux traversés, les corps, la lumière. Moins il y a d’éléments dans le cadre, plus les sensations sont denses.</p>
<p>Rien ne relève du trucage : chaque image est arrachée à une fraction de seconde où l’effort physique rejoint une nécessité artistique. C’est peut-être là que réside la singularité de Mathieu Forget, faire du geste une image, et de l’image quelque chose de presque tangible.</p>
<p>LEVITATION rassemble une décennie de travail. De New York à Istanbul, de Paris à Los Angeles, jusqu’aux étendues de l’Antarctique, en passant par le Moyen-Orient et le Japon, se dessine une géographie sensible. Chaque lieu impose sa lumière, son silence, sa résistance, et le geste, lui, reste le même, inchangé, comme une signature gravée dans l’air. Mais ce qui se révèle ici n’est pas une carte du monde, c’est le portrait d’un homme qui cherche, à chaque saut, à se perdre pour mieux se trouver.</p>
<p>Mathieu Forget vous invite à vous laisser porter dans l’art de la lévitation et à voyager dans son imaginaire. Le temps d’une exposition, laissez le sol se dérober sous vos pieds.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Empire-State-of-Mind_New_York_The_Edge_2022_©BD-copie-300x196.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Depuis une dizaine d’années, Mathieu Forget, connu aussi sous les noms de Forgetmat ou The Flying Man, poursuit une même question avec une obstination presque silencieuse : que se passe-t-il dans le corps, et dans l’image, au moment précis où l’on quitte le sol ? Danseur, photographe et réalisateur, il est à la fois derrière l’objectif et devant, en tant que sujet.</p>
<p>Chaque image commence comme un scénario : le lieu, le costume, la lumière, la chorégraphie. Tout est pensé avant le saut. Quand il s’élance, c’est un défi sportif autant qu’une performance artistique. Puis vient la retouche, travaillée comme un peintre travaille la couleur et les ombres, pour donner une seconde vie à l’instant.</p>
<p>Durant ce vol éphémère d’une demi-seconde, il s’évade du monde qui l’entoure. Suspendu entre terre et ciel, hors du temps, il flotte et vit un instant magique. Puis, lorsqu’il retombe, il regagne le monde réel, et contemple la photographie avec un regard différent. Ce n’est plus lui. C’est un corps suspendu dans les airs, une expression, un geste, un désir, un rêve, une émotion. Sensible aux lignes, aux formes et aux couleurs, il sublime les lieux traversés, les corps, la lumière. Moins il y a d’éléments dans le cadre, plus les sensations sont denses.</p>
<p>Rien ne relève du trucage : chaque image est arrachée à une fraction de seconde où l’effort physique rejoint une nécessité artistique. C’est peut-être là que réside la singularité de Mathieu Forget, faire du geste une image, et de l’image quelque chose de presque tangible.</p>
<p>LEVITATION rassemble une décennie de travail. De New York à Istanbul, de Paris à Los Angeles, jusqu’aux étendues de l’Antarctique, en passant par le Moyen-Orient et le Japon, se dessine une géographie sensible. Chaque lieu impose sa lumière, son silence, sa résistance, et le geste, lui, reste le même, inchangé, comme une signature gravée dans l’air. Mais ce qui se révèle ici n’est pas une carte du monde, c’est le portrait d’un homme qui cherche, à chaque saut, à se perdre pour mieux se trouver.</p>
<p>Mathieu Forget vous invite à vous laisser porter dans l’art de la lévitation et à voyager dans son imaginaire. Le temps d’une exposition, laissez le sol se dérober sous vos pieds.</p>
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                <title>Guillaume Herbaut</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/guillaume-herbaut-ukraine-le-mal-qui-reste/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:44:25 +0200</pubDate>
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<p>L’Académie des beaux-arts accueillera, du 8 octobre au 29 novembre 2026, l’exposition Ukraine, le mal qui reste de Guillaume Herbaut, lauréat en 2024 du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts.<br />
Fruit d’un travail d’enquête et de documentation mené en Ukraine depuis le début de l’invasion russe dans divers territoires d’Ukraine, cette exposition interroge les conséquences profondes du conflit le plus dévastateur qu’a connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle documente la vie des Ukrainiens, des soldats engagés sur le front ou blessés et des populations civiles confrontées à l’exil ou à la vie sous la menace permanente des drones, au coeur de la nouvelle guerre technologique qui s’invente chaque jour sur le terrain.<br />
À travers ses images, Guillaume Herbaut s’attache à révéler les traces visibles et invisibles de la guerre sur les populations mais aussi les paysages marqués par les combats. Au-delà de la destruction matérielle, l’exposition met en lumière les traumatismes humains durables laissés par le conflit : le deuil, la perte, l’arrachement, ainsi que les atteintes profondes à la santé mentale d’une société confrontée à l’épreuve de la guerre.<br />
Par la force documentaire et sensible de son travail, Guillaume Herbaut propose une réflexion sur ce qui subsiste lorsque les combats s’éloignent : les blessures intimes, les mémoires fragmentées et les cicatrices durables inscrites dans les corps, les esprits et les territoires.<br />
Le commissariat de cette exposition est assuré par Sylvie Hugues, correspondante de l’Académie des beaux-arts.</p>
<p>Guillaume Herbaut, né en 1970, vit et travaille à Paris. En parallèle de commandes pour la presse, son travail documentaire le conduit dans des lieux chargés d’histoire dont il interroge les symboles et la mémoire afin d’en révéler les drames invisibles :<br />
Tchernobyl, Auschwitz, Nagasaki et l’Ukraine, qu’il documente depuis 2001. Il a reçu plusieurs récompenses, dont trois World Press, un Visa d’or, le prix Niepce 2011, en 2016, le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, catégorie web journalisme, pour son carnet de route en Ukraine produit par Arte Info. Son livre Ukraine, Terre désirée, paru aux éditions Textuel en 2022, retrace les origines du conflit à travers vingt ans de reportage.<br />
Plus récemment, il est lauréat de la Bourse Transverse 2025 aux côtés du dessinateur Charles Nogier pour leur projet Kanun, le sang versé s’effacera par le sang repris. Ses photographies ont été exposées au Jeu de Paume, à la Maison rouge, à la Grande Arche du Photojournalisme ainsi que dans de nombreux festivals.<br />
Guillaume Herbaut est représenté par l’Agence VU.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/herbaut-copie-300x236.jpg' width='300' height='236'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 29 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Guillaume Herbaut / Agence VU / Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts</p>
<p>L’Académie des beaux-arts accueillera, du 8 octobre au 29 novembre 2026, l’exposition Ukraine, le mal qui reste de Guillaume Herbaut, lauréat en 2024 du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière &#8211; Académie des beaux-arts.<br />
Fruit d’un travail d’enquête et de documentation mené en Ukraine depuis le début de l’invasion russe dans divers territoires d’Ukraine, cette exposition interroge les conséquences profondes du conflit le plus dévastateur qu’a connu l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle documente la vie des Ukrainiens, des soldats engagés sur le front ou blessés et des populations civiles confrontées à l’exil ou à la vie sous la menace permanente des drones, au coeur de la nouvelle guerre technologique qui s’invente chaque jour sur le terrain.<br />
À travers ses images, Guillaume Herbaut s’attache à révéler les traces visibles et invisibles de la guerre sur les populations mais aussi les paysages marqués par les combats. Au-delà de la destruction matérielle, l’exposition met en lumière les traumatismes humains durables laissés par le conflit : le deuil, la perte, l’arrachement, ainsi que les atteintes profondes à la santé mentale d’une société confrontée à l’épreuve de la guerre.<br />
Par la force documentaire et sensible de son travail, Guillaume Herbaut propose une réflexion sur ce qui subsiste lorsque les combats s’éloignent : les blessures intimes, les mémoires fragmentées et les cicatrices durables inscrites dans les corps, les esprits et les territoires.<br />
Le commissariat de cette exposition est assuré par Sylvie Hugues, correspondante de l’Académie des beaux-arts.</p>
<p>Guillaume Herbaut, né en 1970, vit et travaille à Paris. En parallèle de commandes pour la presse, son travail documentaire le conduit dans des lieux chargés d’histoire dont il interroge les symboles et la mémoire afin d’en révéler les drames invisibles :<br />
Tchernobyl, Auschwitz, Nagasaki et l’Ukraine, qu’il documente depuis 2001. Il a reçu plusieurs récompenses, dont trois World Press, un Visa d’or, le prix Niepce 2011, en 2016, le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, catégorie web journalisme, pour son carnet de route en Ukraine produit par Arte Info. Son livre Ukraine, Terre désirée, paru aux éditions Textuel en 2022, retrace les origines du conflit à travers vingt ans de reportage.<br />
Plus récemment, il est lauréat de la Bourse Transverse 2025 aux côtés du dessinateur Charles Nogier pour leur projet Kanun, le sang versé s’effacera par le sang repris. Ses photographies ont été exposées au Jeu de Paume, à la Maison rouge, à la Grande Arche du Photojournalisme ainsi que dans de nombreux festivals.<br />
Guillaume Herbaut est représenté par l’Agence VU.</p>
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        			<item>
                <title>Corinne Mercadier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/corinne-mercadier-opera-silencieux/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:48:03 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Newsletter-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: sam, 25 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>À partir du 25 juillet 2026, La Còla inaugure son bâtiment et sa première saison artistique à Aigne, dans le Minervois héraultais, à une vingtaine de kilomètres de Narbonne. Installé dans l’ancienne cave coopérative du village, ce nouveau lieu consacré à la création contemporaine ouvre avec deux expositions majeures : Opéra silencieux de Corinne Mercadier et un parcours dédié à l’oeuvre de Daniel Pontoreau, autour du geste, de la matière et du dialogue entre arts et artisanat.</p>
<p>Pour cette première saison, Corinne Mercadier présente Opéra silencieux, un ensemble de dix photographies réalisées durant l’été 2025 sur le chantier de transformation intérieure de la cave. Entre documentaire et rêverie, la photographe capte le passage d’un lieu de travail viticole à un espace dédié à l’art contemporain, mêlant fichiers numériques et peintures sur verre pour créer des images où la lumière, les formes et l’imaginaire transforment l’espace en théâtre poétique.</p>
<p>Corinne Mercadier, née en 1955, vit à Bages et à Paris. Elle élabore depuis les années 80 un univers où se mêlent réel et imaginaire, au travers de la photographie et du dessin. En 2018, elle est lauréate du Prix de Photographie de la Fondation des Treilles, avec la série mise en scène « De vive mémoire », en partie exposée au Musée Réattu, Arles. Ses séries récentes, « Rêves », « Le voyage intérieur » et « La nuit magnétique », ont été présentées à Paris Photo, Art Paris et Drawing Now avec la Galerie Binome. Ses oeuvres ont été exposées au MUMA, Le Havre, et elle a participé en 2025 à une exposition de Georges Didi-Huberman au Musée Reina Sofia à Madrid.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Newsletter-copie-300x213.jpg' width='300' height='213'/><br/></div>START: sam, 25 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>À partir du 25 juillet 2026, La Còla inaugure son bâtiment et sa première saison artistique à Aigne, dans le Minervois héraultais, à une vingtaine de kilomètres de Narbonne. Installé dans l’ancienne cave coopérative du village, ce nouveau lieu consacré à la création contemporaine ouvre avec deux expositions majeures : Opéra silencieux de Corinne Mercadier et un parcours dédié à l’oeuvre de Daniel Pontoreau, autour du geste, de la matière et du dialogue entre arts et artisanat.</p>
<p>Pour cette première saison, Corinne Mercadier présente Opéra silencieux, un ensemble de dix photographies réalisées durant l’été 2025 sur le chantier de transformation intérieure de la cave. Entre documentaire et rêverie, la photographe capte le passage d’un lieu de travail viticole à un espace dédié à l’art contemporain, mêlant fichiers numériques et peintures sur verre pour créer des images où la lumière, les formes et l’imaginaire transforment l’espace en théâtre poétique.</p>
<p>Corinne Mercadier, née en 1955, vit à Bages et à Paris. Elle élabore depuis les années 80 un univers où se mêlent réel et imaginaire, au travers de la photographie et du dessin. En 2018, elle est lauréate du Prix de Photographie de la Fondation des Treilles, avec la série mise en scène « De vive mémoire », en partie exposée au Musée Réattu, Arles. Ses séries récentes, « Rêves », « Le voyage intérieur » et « La nuit magnétique », ont été présentées à Paris Photo, Art Paris et Drawing Now avec la Galerie Binome. Ses oeuvres ont été exposées au MUMA, Le Havre, et elle a participé en 2025 à une exposition de Georges Didi-Huberman au Musée Reina Sofia à Madrid.</p>
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        			<item>
                <title>Julie Laporte</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/julie-laporte-cursus-corpus/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:52:10 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/content-copie-300x286.jpg' width='300' height='286'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Nouvel­le­ment représentée par la Gale­rie Binome, Julie Laporte présente sa première expo­si­tion person­nelle avec le soutien et le co-commis­sa­riat de la Collec­tion Galiana &#038; Wiart. Collec­tion­neurs aver­tis et érudits du médium photo­gra­phique, Patrice Galiana et Caro­line Wiart orga­nisent depuis quelques années des expo­si­tions autour de leur collec­tion. CURSUS / CORPUS, projet double, s’ori­gine dans les regards croisés de la gale­rie et des collec­tion­neurs qui convergent dans leur atta­che­ment commun aux recherches de l’ar­tiste. Il est conçu en deux temps : le premier dans l’Es­pace d’art La Mouli­nette à Mont­martre, qui s&rsquo;est achevé le dimanche 21 juin, suivi du second volet de l’ex­po­si­tion à la gale­rie Binome.</p>
<p>Centrée sur des œuvres plus récentes, l’exposition à la galerie oriente sa sélection sur la dimension de récupération comme matière première et support aux gestes de régénération propres aux ambitions de l’artiste. L’accent est mis sur deux directions du travail. D’une part, le recyclage des bandes tests de papier argentiques en pâte à papier avec laquelle elle développe le corpus Chymères (au sens de chyme &#8211; digestion): installations suspendues ou posées au sol, sculpture murale et petites sculptures épinglées dans des boîtes d’entomologie. D’autre part, la transmission parcimonieuse de l’archive de papiers Cibachrome accumulée lors des dernières années de tirage en laboratoire, pratique pour laquelle Julie Laporte a eu une grande expertise jusqu’à la disparition du procédé. Il s’agit des séries Flux et Prismes, cette dernière dans sa déclinaison double de photogrammes et luminogrammes. cadre du Prix de dessin Pierre David-Weill, dont il est lauréat, ainsi qu’à Art Paris au Grand Palais.</p>
<p>« Délivré d’un référent à illustrer, le papier photographique, chutes de laboratoire que l’artiste &#8211; elle-même tireuse émérite &#8211; restitue à une seconde vie, devient le véritable sujet des séries exposées. Le support se réapproprie la surface. La lumière effleure les sels d’argent de feuilles baryté, chromogènes ou Cibachrome pour produire d’infinies variations de couleurs que conditionnent leurs caractéristiques chimiques propres. Et parce qu’elles se couchent sur un support sensible dont elles épousent intimement les propriétés, avec lesquelles elles font littéralement corps, les créations de Julie Laporte relèvent d’un imaginaire organique, celui d’une peau de la photographie, d’un épiderme qui délimiterait une frontière poreuse entre un en-dedans et un en-dehors de l’image. »<br />
[extrait] texte d’ex­po­si­tion, L&rsquo;autonomie des images par Patrice Galiana</p>
<p><strong>Ferme­ture esti­vale du 28 juillet au 24 août 2026</strong></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/content-copie-300x286.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Centrée sur des œuvres plus récentes, l’exposition à la galerie oriente sa sélection sur la dimension de récupération comme matière première et support aux gestes de régénération propres aux ambitions de l’artiste. L’accent est mis sur deux directions du travail. D’une part, le recyclage des bandes tests de papier argentiques en pâte à papier avec laquelle elle développe le corpus Chymères (au sens de chyme &#8211; digestion): installations suspendues ou posées au sol, sculpture murale et petites sculptures épinglées dans des boîtes d’entomologie. D’autre part, la transmission parcimonieuse de l’archive de papiers Cibachrome accumulée lors des dernières années de tirage en laboratoire, pratique pour laquelle Julie Laporte a eu une grande expertise jusqu’à la disparition du procédé. Il s’agit des séries Flux et Prismes, cette dernière dans sa déclinaison double de photogrammes et luminogrammes. cadre du Prix de dessin Pierre David-Weill, dont il est lauréat, ainsi qu’à Art Paris au Grand Palais.</p>
<p>« Délivré d’un référent à illustrer, le papier photographique, chutes de laboratoire que l’artiste &#8211; elle-même tireuse émérite &#8211; restitue à une seconde vie, devient le véritable sujet des séries exposées. Le support se réapproprie la surface. La lumière effleure les sels d’argent de feuilles baryté, chromogènes ou Cibachrome pour produire d’infinies variations de couleurs que conditionnent leurs caractéristiques chimiques propres. Et parce qu’elles se couchent sur un support sensible dont elles épousent intimement les propriétés, avec lesquelles elles font littéralement corps, les créations de Julie Laporte relèvent d’un imaginaire organique, celui d’une peau de la photographie, d’un épiderme qui délimiterait une frontière poreuse entre un en-dedans et un en-dehors de l’image. »<br />
[extrait] texte d’ex­po­si­tion, L&rsquo;autonomie des images par Patrice Galiana</p>
<p><strong>Ferme­ture esti­vale du 28 juillet au 24 août 2026</strong></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Photographier pour raconter</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/photographier-pour-raconter/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 19:55:10 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 11 Juil 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Jean Tourane, Brigitte, Ides et Calendes, 1952</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, le Musée de l’Illustration Jeunesse présente Clic.<br />
Photographier pour raconter, une exposition consacrée à la place de la photographie dans les livres pour enfants.<br />
En réunissant albums, ouvrages rares, tirages et créations contemporaines, l’exposition invite à découvrir un champ encore peu exploré : celui de la photolittérature pour la jeunesse. Depuis le XIXe siècle jusqu’aux formes les plus actuelles, la photographie s’y impose comme un formidable outil de récit, d’observation et d’imagination. Elle documente le réel, le détourne, le met en scène ou le transforme pour accompagner les enfants dans leur découverte du monde.<br />
À travers un parcours organisé en cinq grandes thématiques — Des bêtes, Voir l’ailleurs, Regarder la nature, Jeux d’enfants et De l’autre côté du miroir — l’exposition révèle la diversité des usages de l’image photographique dans le livre jeunesse : photographie documentaire, imagiers, photomontages, collages, dialogues avec le dessin ou l’illustration.<br />
Le parcours met en regard des figures historiques de la photographie et des artistes contemporains, parmi lesquels Ianna Andréadis, Katy Couprie, Dominique Darbois, Claire Dé, François Delebecque, Robert Doisneau, Charles Fréger, Tana Hoban, Frank Horvat, Jean Lecointre, Aude Léonard, Annette Messager, Sarah Moon ou encore Marc Riboud. Cette pluralité de regards montre combien le livre pour enfants a pu devenir un terrain d’expérimentation visuelle, bien au-delà de sa fonction supposée d’apprentissage ou d’illustration.<br />
L’exposition interroge aussi la matérialité du livre photographique. Car dans ces ouvrages, la photographie ne se contente pas d’être imprimée sur une page : elle dialogue avec le format, le texte, les cadrages et parfois même avec l’objet-livre lui-même. Le livre devient alors un espace où l’enfant apprend autant à lire les images qu’à regarder le monde.<br />
Réalisée en collaboration avec Laurence Le Guen, docteure en photolittérature et spécialiste du livre photographique pour enfants, et avec les éditions MeMo pour le catalogue, l’exposition s’inscrit dans une dynamique nationale portée par le Bicentenaire de la photographie, tout en affirmant le rôle du MIJ comme lieu de référence pour l’histoire, la conservation et la transmission des formes visuelles destinées à la jeunesse. Le projet s’appuie notamment sur les collections du musée, qui conserve plus de 7 600 planches originales et près de 15 000 références bibliographiques.<br />
Pensée pour les enfants, les familles, les professionnels du livre et les amateurs d’image, Clic. Photographier pour raconter propose d’expérimenter une évidence : avant même de savoir lire, les enfants savent regarder.<br />
Et la photographie, dans le livre, leur offre une grammaire du monde à la fois documentaire, sensible et joyeusement indocile.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, le Musée de l’Illustration Jeunesse présente Clic.<br />
Photographier pour raconter, une exposition consacrée à la place de la photographie dans les livres pour enfants.<br />
En réunissant albums, ouvrages rares, tirages et créations contemporaines, l’exposition invite à découvrir un champ encore peu exploré : celui de la photolittérature pour la jeunesse. Depuis le XIXe siècle jusqu’aux formes les plus actuelles, la photographie s’y impose comme un formidable outil de récit, d’observation et d’imagination. Elle documente le réel, le détourne, le met en scène ou le transforme pour accompagner les enfants dans leur découverte du monde.<br />
À travers un parcours organisé en cinq grandes thématiques — Des bêtes, Voir l’ailleurs, Regarder la nature, Jeux d’enfants et De l’autre côté du miroir — l’exposition révèle la diversité des usages de l’image photographique dans le livre jeunesse : photographie documentaire, imagiers, photomontages, collages, dialogues avec le dessin ou l’illustration.<br />
Le parcours met en regard des figures historiques de la photographie et des artistes contemporains, parmi lesquels Ianna Andréadis, Katy Couprie, Dominique Darbois, Claire Dé, François Delebecque, Robert Doisneau, Charles Fréger, Tana Hoban, Frank Horvat, Jean Lecointre, Aude Léonard, Annette Messager, Sarah Moon ou encore Marc Riboud. Cette pluralité de regards montre combien le livre pour enfants a pu devenir un terrain d’expérimentation visuelle, bien au-delà de sa fonction supposée d’apprentissage ou d’illustration.<br />
L’exposition interroge aussi la matérialité du livre photographique. Car dans ces ouvrages, la photographie ne se contente pas d’être imprimée sur une page : elle dialogue avec le format, le texte, les cadrages et parfois même avec l’objet-livre lui-même. Le livre devient alors un espace où l’enfant apprend autant à lire les images qu’à regarder le monde.<br />
Réalisée en collaboration avec Laurence Le Guen, docteure en photolittérature et spécialiste du livre photographique pour enfants, et avec les éditions MeMo pour le catalogue, l’exposition s’inscrit dans une dynamique nationale portée par le Bicentenaire de la photographie, tout en affirmant le rôle du MIJ comme lieu de référence pour l’histoire, la conservation et la transmission des formes visuelles destinées à la jeunesse. Le projet s’appuie notamment sur les collections du musée, qui conserve plus de 7 600 planches originales et près de 15 000 références bibliographiques.<br />
Pensée pour les enfants, les familles, les professionnels du livre et les amateurs d’image, Clic. Photographier pour raconter propose d’expérimenter une évidence : avant même de savoir lire, les enfants savent regarder.<br />
Et la photographie, dans le livre, leur offre une grammaire du monde à la fois documentaire, sensible et joyeusement indocile.</p>
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        			<item>
                <title>Donna Gottschalk &#038; Hélène Giannecchini</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/donna-gottschalk-helene-giannecchini-nous-autres-2/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:01:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/01/8-Donna-Gottschalk-Autoportrait-avec-JEB-E.-9th-Street-New-York-1970-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Donna Gottschalk, Autoportrait avec JEB, E. 9th Street, New York, 1970, Courtesy de l’artiste et de Marcelle Alix © Donna Gottschalk</p>
<p>“Nous autres” est le fruit de la rencontre entre Donna Gottschalk, photographe, et Hélène Giannecchini, écrivaine.<br />
Donna Gottschalk, née en 1949 à New York dans le quartier populaire d’Alphabet City, est photographe. Depuis la fin des années 1960, elle s’attache à représenter les personnes avec qui elle a vécu, milité et travaillé. Engagée dans les mouvements naissants pour les droits LGBT+, elle ressent la nécessité de préserver la trace de ces vies aux marges de la société. Patiemment, au fil de ses pérégrinations, elle constitue une archive contre l’oubli composée d’images de ses proches, amies, amantes, camarades de luttes. Rarement vu, son travail fait l’objet d’une première présentation en 2018 au Leslie-Lohman Museum of Art à New York. À cette occasion, le New York Times publie un article dont le titre « The Most Famous Lesbian Photographer You’ve Never Heard of — Until Now » ne manque pas de révéler sa place singulière dans l’histoire de la photographie. Après des années de réserve, Donna sent qu’il est enfin temps de partager ses images.</p>
<p>Hélène Giannecchini, née en 1987 à Paris, est écrivaine et théoricienne de l’art. Attentive aux paroles et aux images manquantes, elle dédie une grande partie de sa recherche aux mémoires queer et archives minoritaires de la seconde moitié du XXe siècle. Donna lui ouvre ses archives. Immergée dans plus de cinquante années de pratique photographique, Hélène explore et recompose. Les images sont autant de fragments d’histoire à réactiver. À l’intersection des luttes passées et présentes, la rencontre de leurs deux histoires, personnelles et collectives, provoque un déplacement des récits, une résistance à l’effacement. Une autre histoire reste à écrire, ensemble.</p>
<p>Celle de Donna pourrait commencer à New York à la fin des années 1960, alors qu’elle prépare un diplôme à la High School of Art and Design tout en suivant les cours du soir de la prestigieuse Cooper Union for the Advancement of Science and Art où elle peine à trouver sa place : « À Cooper Union, je ne faisais clairement pas partie des gens branchés. Le fait d’être lesbienne me mettait à part. »</p>
<p>Au même moment, la découverte de la pratique photographique la captive et, en 1967, sa visite de l’exposition New Documents au MoMA, marque durablement son rapport au médium. S’inscrivant dans la tradition de la photographie documentaire, les oeuvres de trois jeunes photographes alors peu connus, Diane Arbus, Lee Friedlander et Garry Winogrand, en proposent une approche plus subjective et introspective qui « trahit une sympathie — presque une empathie — pour les imperfections et les fragilités de la société. » (John Szarkowski). Les photographies de Diane Arbus impressionnent tout particulièrement Donna : « Elle photographiait des personnes en marge de la société, ce qui me semblait être mon habitat naturel. Cela m’a confortée dans l’idée que je devais continuer à faire de la photographie. »</p>
<p>La construction du regard de Donna est indissociable du contexte politique de la fin des années 1960. À cette époque, les rapports homosexuels demeurent illégaux aux États-Unis (sauf dans l’Illinois) et le code pénal de l’État de New York stipule que toute personne ne portant pas au moins trois vêtements conformes à son genre peut être arrêtée par la police. Le 28 juin 1969, une descente de police au Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village à New York dégénère. Les personnes présentes se rebellent contre la violence du contrôle des forces de l’ordre. Trois jours d’émeutes s’ensuivent. Cet événement fondateur donnera naissance à diverses organisations politiques, qui pour la première fois revendiquent publiquement des droits pour les personnes LGBTQ+. Le Gay Liberation Front, que Donna rejoindra aussitôt, est l’une d’elles.</p>
<p>Pourtant, à rebours des écritures photographiques qui dominent les cercles militants des années 1970, Donna ne cherche ni à produire une documentation militante affirmée, ni à mettre en scène les corps et désirs féminins comme acte d’affirmation politique. À mesure que son engagement dans l’activisme décline au milieu des années 1970 et que la nécessité de subvenir à ses besoins et à ceux de ses jeunes frères et soeurs s’intensifie, Donna retourne son objectif vers sa vie intime, ses proches. Son travail n’en reste pas moins profondément politique. Comme l’écrit Hélène Giannecchini : « Donna dévoile des trajectoires, au sens sociologique du terme, des individus pris dans leur époque, dans leur destin de classe, qui évoluent et se transforment. C’est une oeuvre politique sans être démonstrative. »</p>
<p>Le portrait reste sa forme d’apparition privilégiée. N’utilisant jamais d’artifice, Donna ne veut pas prendre le risque de transformer ses sujets en figures distantes, scrutées d’un point de vue extérieur. Pas de flash non plus, dont l’éclat brutal viendrait figer l’instant. Les personnes qui posent pour Donna, le plus souvent dans son appartement, embrassent pleinement leur liberté et leur identité. Donna compose ainsi peu à peu un album de famille, celui des gestes quotidiens, des corps au travail, des affections discrètes et des élections assumées. Éloignée de la scène avant-gardiste new-yorkaise, les photographies de Donna circulent dans un espace de confiance, entre amies et, peu à peu, dessinent une constellation, une mémoire collective qui, tout en rendant visible, refuse l’assignation. Chaque regard, chaque posture affirme « nous sommes là, ensemble, visibles, solidaires ». En silence, elle constitue peu à peu une archive de la dissidence.</p>
<p>« Les photographies de Donna agissent comme un appel. Elles convoquent la mémoire des existences qu’elles ont fixées sur la pellicule.» Lorsqu’Hélène écrit à partir des images de Donna, elle les habite, les réactive et les projette dans notre temps.</p>
<p>« Il s’agit de vies minuscules et communes ; de destinées qui ne disent rien d’elles-mêmes, mais que quelques phrases, arrachées à l’oubli, viennent faire scintiller. »*<br />
Il aura fallu des décennies pour que les images de Donna Gottschalk nous parviennent enfin. Preuves d’existence, gestes d’amour et de résistance, elles ne demandent pas seulement à être vues. Elles nous engagent.<br />
Julie Héraut</p>
<p>Commissaires de l’exposition : Hélène Giannecchini et Julie Héraut<br />
Exposition conçue par Le Bal et coproduite par Le Bal, The Photographers’ Gallery et le Centre d’art GwinZegal.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/01/8-Donna-Gottschalk-Autoportrait-avec-JEB-E.-9th-Street-New-York-1970-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/01/8-Donna-Gottschalk-Autoportrait-avec-JEB-E.-9th-Street-New-York-1970-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 25 Juin 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Donna Gottschalk, Autoportrait avec JEB, E. 9th Street, New York, 1970, Courtesy de l’artiste et de Marcelle Alix © Donna Gottschalk</p>
<p>“Nous autres” est le fruit de la rencontre entre Donna Gottschalk, photographe, et Hélène Giannecchini, écrivaine.<br />
Donna Gottschalk, née en 1949 à New York dans le quartier populaire d’Alphabet City, est photographe. Depuis la fin des années 1960, elle s’attache à représenter les personnes avec qui elle a vécu, milité et travaillé. Engagée dans les mouvements naissants pour les droits LGBT+, elle ressent la nécessité de préserver la trace de ces vies aux marges de la société. Patiemment, au fil de ses pérégrinations, elle constitue une archive contre l’oubli composée d’images de ses proches, amies, amantes, camarades de luttes. Rarement vu, son travail fait l’objet d’une première présentation en 2018 au Leslie-Lohman Museum of Art à New York. À cette occasion, le New York Times publie un article dont le titre « The Most Famous Lesbian Photographer You’ve Never Heard of — Until Now » ne manque pas de révéler sa place singulière dans l’histoire de la photographie. Après des années de réserve, Donna sent qu’il est enfin temps de partager ses images.</p>
<p>Hélène Giannecchini, née en 1987 à Paris, est écrivaine et théoricienne de l’art. Attentive aux paroles et aux images manquantes, elle dédie une grande partie de sa recherche aux mémoires queer et archives minoritaires de la seconde moitié du XXe siècle. Donna lui ouvre ses archives. Immergée dans plus de cinquante années de pratique photographique, Hélène explore et recompose. Les images sont autant de fragments d’histoire à réactiver. À l’intersection des luttes passées et présentes, la rencontre de leurs deux histoires, personnelles et collectives, provoque un déplacement des récits, une résistance à l’effacement. Une autre histoire reste à écrire, ensemble.</p>
<p>Celle de Donna pourrait commencer à New York à la fin des années 1960, alors qu’elle prépare un diplôme à la High School of Art and Design tout en suivant les cours du soir de la prestigieuse Cooper Union for the Advancement of Science and Art où elle peine à trouver sa place : « À Cooper Union, je ne faisais clairement pas partie des gens branchés. Le fait d’être lesbienne me mettait à part. »</p>
<p>Au même moment, la découverte de la pratique photographique la captive et, en 1967, sa visite de l’exposition New Documents au MoMA, marque durablement son rapport au médium. S’inscrivant dans la tradition de la photographie documentaire, les oeuvres de trois jeunes photographes alors peu connus, Diane Arbus, Lee Friedlander et Garry Winogrand, en proposent une approche plus subjective et introspective qui « trahit une sympathie — presque une empathie — pour les imperfections et les fragilités de la société. » (John Szarkowski). Les photographies de Diane Arbus impressionnent tout particulièrement Donna : « Elle photographiait des personnes en marge de la société, ce qui me semblait être mon habitat naturel. Cela m’a confortée dans l’idée que je devais continuer à faire de la photographie. »</p>
<p>La construction du regard de Donna est indissociable du contexte politique de la fin des années 1960. À cette époque, les rapports homosexuels demeurent illégaux aux États-Unis (sauf dans l’Illinois) et le code pénal de l’État de New York stipule que toute personne ne portant pas au moins trois vêtements conformes à son genre peut être arrêtée par la police. Le 28 juin 1969, une descente de police au Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village à New York dégénère. Les personnes présentes se rebellent contre la violence du contrôle des forces de l’ordre. Trois jours d’émeutes s’ensuivent. Cet événement fondateur donnera naissance à diverses organisations politiques, qui pour la première fois revendiquent publiquement des droits pour les personnes LGBTQ+. Le Gay Liberation Front, que Donna rejoindra aussitôt, est l’une d’elles.</p>
<p>Pourtant, à rebours des écritures photographiques qui dominent les cercles militants des années 1970, Donna ne cherche ni à produire une documentation militante affirmée, ni à mettre en scène les corps et désirs féminins comme acte d’affirmation politique. À mesure que son engagement dans l’activisme décline au milieu des années 1970 et que la nécessité de subvenir à ses besoins et à ceux de ses jeunes frères et soeurs s’intensifie, Donna retourne son objectif vers sa vie intime, ses proches. Son travail n’en reste pas moins profondément politique. Comme l’écrit Hélène Giannecchini : « Donna dévoile des trajectoires, au sens sociologique du terme, des individus pris dans leur époque, dans leur destin de classe, qui évoluent et se transforment. C’est une oeuvre politique sans être démonstrative. »</p>
<p>Le portrait reste sa forme d’apparition privilégiée. N’utilisant jamais d’artifice, Donna ne veut pas prendre le risque de transformer ses sujets en figures distantes, scrutées d’un point de vue extérieur. Pas de flash non plus, dont l’éclat brutal viendrait figer l’instant. Les personnes qui posent pour Donna, le plus souvent dans son appartement, embrassent pleinement leur liberté et leur identité. Donna compose ainsi peu à peu un album de famille, celui des gestes quotidiens, des corps au travail, des affections discrètes et des élections assumées. Éloignée de la scène avant-gardiste new-yorkaise, les photographies de Donna circulent dans un espace de confiance, entre amies et, peu à peu, dessinent une constellation, une mémoire collective qui, tout en rendant visible, refuse l’assignation. Chaque regard, chaque posture affirme « nous sommes là, ensemble, visibles, solidaires ». En silence, elle constitue peu à peu une archive de la dissidence.</p>
<p>« Les photographies de Donna agissent comme un appel. Elles convoquent la mémoire des existences qu’elles ont fixées sur la pellicule.» Lorsqu’Hélène écrit à partir des images de Donna, elle les habite, les réactive et les projette dans notre temps.</p>
<p>« Il s’agit de vies minuscules et communes ; de destinées qui ne disent rien d’elles-mêmes, mais que quelques phrases, arrachées à l’oubli, viennent faire scintiller. »*<br />
Il aura fallu des décennies pour que les images de Donna Gottschalk nous parviennent enfin. Preuves d’existence, gestes d’amour et de résistance, elles ne demandent pas seulement à être vues. Elles nous engagent.<br />
Julie Héraut</p>
<p>Commissaires de l’exposition : Hélène Giannecchini et Julie Héraut<br />
Exposition conçue par Le Bal et coproduite par Le Bal, The Photographers’ Gallery et le Centre d’art GwinZegal.</p>
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        			<item>
                <title>Isabel Muñoz</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/isabel-munoz-somos-agua/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:04:42 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/SA02140-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Isabel Muñoz ​SA02140 ​60x80cm ​Platine couleur ​​​© Isabel Muñoz / Courtesy Galerie Daltra</p>
<p>La Galerie Daltra est heureuse de présenter Somos Agua, première exposition de cette série d&rsquo;Isabel Muñoz en France, du 18 septembre au 1er novembre 2026. Photographe de renommée internationale, lauréate du Prix national de la Photographie (Espagne, 2016), et titulaire de deux World Press Photo, Isabel Muñoz déploie dans cet ensemble une ode poétique et engagée aux mondes marins, conçue sur dix années de plongées à travers les océans de la planète. L&rsquo;exposition sera également l&rsquo;occasion de présenter une sélection rétrospective de ses plus beaux tirages, à l&rsquo;occasion des quarante ans de sa première exposition personnelle. </p>
<p>Il existe peu de lieux où Somos Agua puisse résonner autant qu’à Biarritz, ville tournée vers l&rsquo;Atlantique. Le sujet de l’exposition trouve ici un écho immédiat : l’océan, visible et présent, et c&rsquo;est précisément cette présence que l&rsquo;artiste a passé dix ans à photographier depuis les profondeurs.  Depuis ses premières séries consacrées à la danse et au corps en mouvement, Isabel Muñoz n&rsquo;a jamais cessé de placer l&rsquo;être humain au cœur de son œuvre — dans toute sa complexité, sa beauté et sa brutalité. Somos Agua prolonge cette quête : la figure humaine dans l&rsquo;eau nous ramène à notre lien avec l&rsquo;océan. Accompagnée notamment de l&rsquo;apnéiste japonaise Ai Futaki, elle s&rsquo;est immergée pendant dix ans dans les océans, les mers et les milieux aquatiques. Au centre de chaque image, une figure humaine se fond dans les profondeurs, suspendue entre deux eaux, entre deux mondes. </p>
<p>Animaux et êtres humains — baleines, méduses, pieuvres — partagent le cadre sans hiérarchie, comme si la frontière entre les espèces s&rsquo;était naturellement dissoute. Isabel Muñoz a capturé ces instants de cohabitation avec une égalité de regard, rappelant que l&rsquo;humain n&rsquo;est pas maître de l&rsquo;océan, mais simplement l&rsquo;un de ses habitants. Somos Agua — « Nous sommes eau » — affirme dès son titre cette appartenance partagée. L&rsquo;artiste formule elle-même cet appel, teinté d’inquiétude face à notre indifférence et inconscience envers l’océan : « Fascinée par la beauté des écosystèmes marins, j&rsquo;ai commencé ce projet en le concevant comme un cri d&rsquo;alarme face aux dangers qui menacent sa conservation. La mer nous donne tellement, sans jamais rien demander en retour. Nous donnons le sentiment que ses richesses sont inépuisables, qu&rsquo;elle peut s&rsquo;accommoder de notre manque d&rsquo;attention, de notre manque de prévisions et de nos excès. Que va-t-on laisser à nos enfants si nous ne sommes pas capables de prendre soin de ces trésors ? » Ce questionnement, loin de peser sur les images, les traverse. </p>
<p>Son regard se prolonge dans une maîtrise des techniques de tirage qui fait d&rsquo;Isabel Muñoz une figure de référence, considérée comme un maître du tirage platine grand format. Cette quête de perfection s&rsquo;exprime dans les noirs les plus profonds, la matière du papier, du tissu, le rendu de la peau et du tatouage. Tirages platine, coralotypies, cyanotypies, tirages sur feuille d&rsquo;or et sur feuille d&rsquo;argent — chaque procédé est choisi pour ce qu&rsquo;il révèle de l&rsquo;image, et non par principe. Dans le tirage platine, elle joue avec les coups et les mouvements du pinceau, rendant chaque photographie unique, même lorsqu&rsquo;elle existe en plusieurs exemplaires — une signature qui place ses œuvres à la frontière entre la photographie et l&rsquo;art imprimé. Son travail ne s&rsquo;arrête pas au tirage : installations vidéo, caissons lumineux — autant de formes au service d&rsquo;une même ambition, aller plus loin que la photographie classique pour donner matière et vie à ses images. Ces procédés confèrent aux œuvres une présence rare, bien au-delà de la simple documentation — autant de pièces de collection qui témoignent d&rsquo;un univers photographique singulier et poétique. La double immersion que propose Somos Agua est ainsi autant maritime qu’artistique. </p>
<p>L&rsquo;exposition offrira également un panorama rétrospectif de l&rsquo;œuvre d&rsquo;Isabel Muñoz, à travers une sélection de tirages emblématiques. En 2026, l&rsquo;artiste célèbre les quarante ans de sa première exposition personnelle — Toques, présentée à l&rsquo;Institut Français de Madrid en 1986. Quatre décennies consacrées à ses sujets de prédilection, nourries de voyages sur plusieurs continents : la singularité des tribus et des peuples, la sensualité de la danse, les gestes des primates, le langage du corps. </p>
<p>Ses œuvres sont aujourd&rsquo;hui présentes dans les collections publiques et privées, notamment au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, de la Maison Européenne de la Photographie à Paris et du New Museum of Contemporary Art de New York. En 2024, Isabel Muñoz est devenue la première photographe élue membre de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/SA02140-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Isabel Muñoz ​SA02140 ​60x80cm ​Platine couleur ​​​© Isabel Muñoz / Courtesy Galerie Daltra</p>
<p>La Galerie Daltra est heureuse de présenter Somos Agua, première exposition de cette série d&rsquo;Isabel Muñoz en France, du 18 septembre au 1er novembre 2026. Photographe de renommée internationale, lauréate du Prix national de la Photographie (Espagne, 2016), et titulaire de deux World Press Photo, Isabel Muñoz déploie dans cet ensemble une ode poétique et engagée aux mondes marins, conçue sur dix années de plongées à travers les océans de la planète. L&rsquo;exposition sera également l&rsquo;occasion de présenter une sélection rétrospective de ses plus beaux tirages, à l&rsquo;occasion des quarante ans de sa première exposition personnelle. </p>
<p>Il existe peu de lieux où Somos Agua puisse résonner autant qu’à Biarritz, ville tournée vers l&rsquo;Atlantique. Le sujet de l’exposition trouve ici un écho immédiat : l’océan, visible et présent, et c&rsquo;est précisément cette présence que l&rsquo;artiste a passé dix ans à photographier depuis les profondeurs.  Depuis ses premières séries consacrées à la danse et au corps en mouvement, Isabel Muñoz n&rsquo;a jamais cessé de placer l&rsquo;être humain au cœur de son œuvre — dans toute sa complexité, sa beauté et sa brutalité. Somos Agua prolonge cette quête : la figure humaine dans l&rsquo;eau nous ramène à notre lien avec l&rsquo;océan. Accompagnée notamment de l&rsquo;apnéiste japonaise Ai Futaki, elle s&rsquo;est immergée pendant dix ans dans les océans, les mers et les milieux aquatiques. Au centre de chaque image, une figure humaine se fond dans les profondeurs, suspendue entre deux eaux, entre deux mondes. </p>
<p>Animaux et êtres humains — baleines, méduses, pieuvres — partagent le cadre sans hiérarchie, comme si la frontière entre les espèces s&rsquo;était naturellement dissoute. Isabel Muñoz a capturé ces instants de cohabitation avec une égalité de regard, rappelant que l&rsquo;humain n&rsquo;est pas maître de l&rsquo;océan, mais simplement l&rsquo;un de ses habitants. Somos Agua — « Nous sommes eau » — affirme dès son titre cette appartenance partagée. L&rsquo;artiste formule elle-même cet appel, teinté d’inquiétude face à notre indifférence et inconscience envers l’océan : « Fascinée par la beauté des écosystèmes marins, j&rsquo;ai commencé ce projet en le concevant comme un cri d&rsquo;alarme face aux dangers qui menacent sa conservation. La mer nous donne tellement, sans jamais rien demander en retour. Nous donnons le sentiment que ses richesses sont inépuisables, qu&rsquo;elle peut s&rsquo;accommoder de notre manque d&rsquo;attention, de notre manque de prévisions et de nos excès. Que va-t-on laisser à nos enfants si nous ne sommes pas capables de prendre soin de ces trésors ? » Ce questionnement, loin de peser sur les images, les traverse. </p>
<p>Son regard se prolonge dans une maîtrise des techniques de tirage qui fait d&rsquo;Isabel Muñoz une figure de référence, considérée comme un maître du tirage platine grand format. Cette quête de perfection s&rsquo;exprime dans les noirs les plus profonds, la matière du papier, du tissu, le rendu de la peau et du tatouage. Tirages platine, coralotypies, cyanotypies, tirages sur feuille d&rsquo;or et sur feuille d&rsquo;argent — chaque procédé est choisi pour ce qu&rsquo;il révèle de l&rsquo;image, et non par principe. Dans le tirage platine, elle joue avec les coups et les mouvements du pinceau, rendant chaque photographie unique, même lorsqu&rsquo;elle existe en plusieurs exemplaires — une signature qui place ses œuvres à la frontière entre la photographie et l&rsquo;art imprimé. Son travail ne s&rsquo;arrête pas au tirage : installations vidéo, caissons lumineux — autant de formes au service d&rsquo;une même ambition, aller plus loin que la photographie classique pour donner matière et vie à ses images. Ces procédés confèrent aux œuvres une présence rare, bien au-delà de la simple documentation — autant de pièces de collection qui témoignent d&rsquo;un univers photographique singulier et poétique. La double immersion que propose Somos Agua est ainsi autant maritime qu’artistique. </p>
<p>L&rsquo;exposition offrira également un panorama rétrospectif de l&rsquo;œuvre d&rsquo;Isabel Muñoz, à travers une sélection de tirages emblématiques. En 2026, l&rsquo;artiste célèbre les quarante ans de sa première exposition personnelle — Toques, présentée à l&rsquo;Institut Français de Madrid en 1986. Quatre décennies consacrées à ses sujets de prédilection, nourries de voyages sur plusieurs continents : la singularité des tribus et des peuples, la sensualité de la danse, les gestes des primates, le langage du corps. </p>
<p>Ses œuvres sont aujourd&rsquo;hui présentes dans les collections publiques et privées, notamment au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, de la Maison Européenne de la Photographie à Paris et du New Museum of Contemporary Art de New York. En 2024, Isabel Muñoz est devenue la première photographe élue membre de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando.</p>
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                <title>Kwame Brathwaite</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/kwame-brathwaite-black-is-beautiful-3/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:08:43 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Kwame-Brathwaite_3-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 14 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Radiah Frye, un mannequin ayant adopté les coiffures naturelles lors d’une séance photo aux studios AJASS vers 1970 © Kwame Brathwaite</p>
<p>Si chacun d’entre nous connaît l’expression « Black is beautiful », peu de gens savent qui l’a popularisée. C’est à un photographe africainaméricain que l’on doit, plus qu’un slogan, une esthétique propre à la communauté. Originaire de Brooklyn, Kwame Brathwaite (1938-2023) fonde, dans les années 1960, un mouvement dont l’ambition est de rendre compte d’une culture originale qui s’émancipe de la culture dominante. À travers l’AJASS – African Jazz-Art Society &#038; Studios, collectif fondé avec son frère Elombe Brath – il crée un espace de production artistique, musicale et photographique qui redéfinit les canons esthétiques de la beauté noire. Les Grandassa Models, figures militantes de cette contre-culture, participent à des happenings qui conjuguent mode, performance et revendication politique. Parées de coiffures africaines, de bijoux symboliques et de vêtements faits main, elles incarnent une fierté nouvelle : celle de se réapproprier son corps et son image. Brathwaite inaugure avec le médium photographique un mode de représentation libre du corps noir. On ne se défrise plus, la couleur de peau est célébrée. Ces actions s’inscrivent dans une dynamique communautaire plus large, à l’image du Marcus Garvey Day, célébré chaque 17 août à Harlem depuis 1965, qui rend hommage à la pensée panafricaine et à l’autonomie noire.<br />
Brathwaite participe activement à ces célébrations : il y photographie des concours de beauté tels que le Miss Natural Standard of Beauty, manifeste visuel et politique affirmant une beauté noire.<br />
Sa photographie, nourrie par la musique afroaméricaine dans toute sa diversité – jazz, soul, funk, gospel, blues ou calypso – témoigne d’une scène en effervescence. Très tôt, il collabore avec plusieurs maisons de disques. Sur les pochettes de vinyles, ses images capturent la puissance et la dignité d’artistes comme Abbey Lincoln ou Max Roach, et devient le photographe attitré de Stevie Wonder ou encore du groupe The Stylistics. L’exposition est la première rétrospective du photographe organisée en Europe.</p>
<p>Yasmine Chemali / François Cheval</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/Kwame-Brathwaite_3-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 14 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Radiah Frye, un mannequin ayant adopté les coiffures naturelles lors d’une séance photo aux studios AJASS vers 1970 © Kwame Brathwaite</p>
<p>Si chacun d’entre nous connaît l’expression « Black is beautiful », peu de gens savent qui l’a popularisée. C’est à un photographe africainaméricain que l’on doit, plus qu’un slogan, une esthétique propre à la communauté. Originaire de Brooklyn, Kwame Brathwaite (1938-2023) fonde, dans les années 1960, un mouvement dont l’ambition est de rendre compte d’une culture originale qui s’émancipe de la culture dominante. À travers l’AJASS – African Jazz-Art Society &#038; Studios, collectif fondé avec son frère Elombe Brath – il crée un espace de production artistique, musicale et photographique qui redéfinit les canons esthétiques de la beauté noire. Les Grandassa Models, figures militantes de cette contre-culture, participent à des happenings qui conjuguent mode, performance et revendication politique. Parées de coiffures africaines, de bijoux symboliques et de vêtements faits main, elles incarnent une fierté nouvelle : celle de se réapproprier son corps et son image. Brathwaite inaugure avec le médium photographique un mode de représentation libre du corps noir. On ne se défrise plus, la couleur de peau est célébrée. Ces actions s’inscrivent dans une dynamique communautaire plus large, à l’image du Marcus Garvey Day, célébré chaque 17 août à Harlem depuis 1965, qui rend hommage à la pensée panafricaine et à l’autonomie noire.<br />
Brathwaite participe activement à ces célébrations : il y photographie des concours de beauté tels que le Miss Natural Standard of Beauty, manifeste visuel et politique affirmant une beauté noire.<br />
Sa photographie, nourrie par la musique afroaméricaine dans toute sa diversité – jazz, soul, funk, gospel, blues ou calypso – témoigne d’une scène en effervescence. Très tôt, il collabore avec plusieurs maisons de disques. Sur les pochettes de vinyles, ses images capturent la puissance et la dignité d’artistes comme Abbey Lincoln ou Max Roach, et devient le photographe attitré de Stevie Wonder ou encore du groupe The Stylistics. L’exposition est la première rétrospective du photographe organisée en Europe.</p>
<p>Yasmine Chemali / François Cheval</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Trier le monde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/trier-le-monde-regards-post-algorithmiques-sur-la-collection-de-photographies/</link>
                <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 20:12:27 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-1-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 14 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Deux cents ans après l&rsquo;invention de la photographie, cette exposition interroge l&rsquo;avenir de l&rsquo;image photographique lorsqu&rsquo;elle est collectée et collectionnée algorithmiquement. Que reste-t-il de sa capacité à rendre compte du réel, et de la présomption de vérité qui lui est associée ?<br />
«[&#8230;] cartographier l’entièreté du monde des objets», c’était, dès 2009, l’ambition de Fei-Fei Li, alors professeure à Princeton, en créant ImageNet : une collection d’images annotées selon des critères distincts. On y trouve aussi bien des récifs coralliens, que des missiles balistiques, le tout rangé dans plus de 20.000 catégories. Ce type de collection d’images photographiques, plus communément appelé dataset, sert aujourd&rsquo;hui aux intelligences artificielles qui y affûtent leur regard algorithmique, et prolongent, à leur tour, ce grand projet de trier le monde.<br />
Mais devant le geste simple d’annoter une photographie, se pose une question infiniment complexe : comment choisir une étiquette sans produire de biais ? Car derrière l’ambition d’une classification sans distorsions, se cache une hypothèse rarement interrogée : celle qu’il existerait une interprétation naturelle du monde, un regard sans point de vue, autrement dit, le dogme de l’objectivité. Un dataset n’est pourtant jamais neutre, il contient les traces de toutes celles et ceux qui ont travaillé à le constituer : commanditaires comme Google, OpenAI&#8230; petites mains de sous-traitants du Sud global, ainsi que sujets qui en composent le contenu. Une collection d’images est donc un terrain de négociations entre les personnes qui en définissent la structure et celles qui y figurent, souvent à leur insu.<br />
À l’ère de l’économie de l’annotation, comment faire place à d’autres regards sur la collection photographique ? L’exposition présentée ici cherche à démystifi er les pratiques de collecte algorithmique et à révéler leur fragilité constitutive. Il y est question de renouer avec nos manières d’archiver, d’assembler et de collectionner des images, ainsi que d’éprouver nos marges de manoeuvre face à l’extractivisme des données. Les oeuvres montrent comment nous pouvons faire, défaire, détourner et recomposer les datasets à notre gré, révélant à quel point ces architectures supposément rigides restent, à notre échelle, fluides et malléables.<br />
Kaspar Ravel</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-1-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-1-copie-1-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 14 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Deux cents ans après l&rsquo;invention de la photographie, cette exposition interroge l&rsquo;avenir de l&rsquo;image photographique lorsqu&rsquo;elle est collectée et collectionnée algorithmiquement. Que reste-t-il de sa capacité à rendre compte du réel, et de la présomption de vérité qui lui est associée ?<br />
«[&#8230;] cartographier l’entièreté du monde des objets», c’était, dès 2009, l’ambition de Fei-Fei Li, alors professeure à Princeton, en créant ImageNet : une collection d’images annotées selon des critères distincts. On y trouve aussi bien des récifs coralliens, que des missiles balistiques, le tout rangé dans plus de 20.000 catégories. Ce type de collection d’images photographiques, plus communément appelé dataset, sert aujourd&rsquo;hui aux intelligences artificielles qui y affûtent leur regard algorithmique, et prolongent, à leur tour, ce grand projet de trier le monde.<br />
Mais devant le geste simple d’annoter une photographie, se pose une question infiniment complexe : comment choisir une étiquette sans produire de biais ? Car derrière l’ambition d’une classification sans distorsions, se cache une hypothèse rarement interrogée : celle qu’il existerait une interprétation naturelle du monde, un regard sans point de vue, autrement dit, le dogme de l’objectivité. Un dataset n’est pourtant jamais neutre, il contient les traces de toutes celles et ceux qui ont travaillé à le constituer : commanditaires comme Google, OpenAI&#8230; petites mains de sous-traitants du Sud global, ainsi que sujets qui en composent le contenu. Une collection d’images est donc un terrain de négociations entre les personnes qui en définissent la structure et celles qui y figurent, souvent à leur insu.<br />
À l’ère de l’économie de l’annotation, comment faire place à d’autres regards sur la collection photographique ? L’exposition présentée ici cherche à démystifi er les pratiques de collecte algorithmique et à révéler leur fragilité constitutive. Il y est question de renouer avec nos manières d’archiver, d’assembler et de collectionner des images, ainsi que d’éprouver nos marges de manoeuvre face à l’extractivisme des données. Les oeuvres montrent comment nous pouvons faire, défaire, détourner et recomposer les datasets à notre gré, révélant à quel point ces architectures supposément rigides restent, à notre échelle, fluides et malléables.<br />
Kaspar Ravel</p>
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        			<item>
                <title>Festival OFF Arles 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-off-arles-2026/</link>
                <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 18:05:59 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/CREDIT_KOKLOVA-LUMA-LA-KABINE-copie-210x300.jpg' width='210' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 05 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Koklova Luma  / La Kabine</p>
<div>Le <strong>Festival OFF Arles</strong> est un festival indépendant de photographie contemporaine porté par La Kabine, sous la direction artistique de Florent Basiletti et Juliette Larochette. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il transforme chaque été Arles en un vaste parcours d’expositions, de rencontres et d’événements autour de l’image.</p>
<p><strong>La 3<sup>e</sup> édition, intitulée <em>Des images, au-delà des marges</em>, se déroule du 6 juillet au 5 octobre 2026 et rassemble plus de 150 lieux, 200 expositions et près de 1000 artistes.<br />
</strong><br />
Parmi les<strong> temps forts</strong> : projections, lectures de portfolios, performances, rencontres professionnelles, discussions avec la Radio du OFF et événements dédiés aux scènes émergentes internationales, notamment la remise du Prix Révélation Saif x La Kabine à l&rsquo;ENSP Arles.</p>
<p><strong>Les deux lieux principaux du festival sont :</strong><br />
Le Printemps — 2 avenue Lafayette à Arles, qui accueille notamment le programme d&rsquo;expositions <strong><em>Au bord du monde</em></strong>, et de nombreux événements<br />
Impasse Balze — lieu d’accueil du festival au cœur d’Arles</p>
<p><strong>Soirées d&rsquo;ouvertures 21h &#8211; minuit :</strong><br />
Lundi 6 juillet — Battle photographique avec Inland, Le Printemps<br />
Mardi 7 juillet — Apéro d’ouverture, Impasse Balze<br />
Mercredi 8 juillet — Soirée Filles de la Photo &amp; projections, Le Printemps<br />
Jeudi 9 juillet — Vernissage des expositions de La Kabine, Le Printemps<br />
Vendredi 10 juillet — Soirée de l’Émergence, ENSP Arles</div>
<div></div>
<div>Le Festival OFF Arles, porté par la Kabine, est membre du <strong>Réseau LUX.</strong></div>
<div></div>
<div><strong>LA KABINE</strong><br />
Un espace dédié à la création et à la diffusion de l’image.<br />
La Kabine est une association engagée dans le soutien et la promotion de la création artistique émergente dans le domaine de l’image. Fondée en 2021 par trois diplômés de l’ENSP d’Arles, elle développe un programme dynamique d’expositions, de résidences, d’ateliers et d’événements pour accompagner les artistes et sensibiliser tous les publics aux enjeux de l’image contemporaine et des nouvelles images.</div>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/CREDIT_KOKLOVA-LUMA-LA-KABINE-copie-210x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/06/CREDIT_KOKLOVA-LUMA-LA-KABINE-copie-210x300.jpg' width='210' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: lun, 05 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Koklova Luma  / La Kabine</p>
<div>Le <strong>Festival OFF Arles</strong> est un festival indépendant de photographie contemporaine porté par La Kabine, sous la direction artistique de Florent Basiletti et Juliette Larochette. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il transforme chaque été Arles en un vaste parcours d’expositions, de rencontres et d’événements autour de l’image.</p>
<p><strong>La 3<sup>e</sup> édition, intitulée <em>Des images, au-delà des marges</em>, se déroule du 6 juillet au 5 octobre 2026 et rassemble plus de 150 lieux, 200 expositions et près de 1000 artistes.<br />
</strong><br />
Parmi les<strong> temps forts</strong> : projections, lectures de portfolios, performances, rencontres professionnelles, discussions avec la Radio du OFF et événements dédiés aux scènes émergentes internationales, notamment la remise du Prix Révélation Saif x La Kabine à l&rsquo;ENSP Arles.</p>
<p><strong>Les deux lieux principaux du festival sont :</strong><br />
Le Printemps — 2 avenue Lafayette à Arles, qui accueille notamment le programme d&rsquo;expositions <strong><em>Au bord du monde</em></strong>, et de nombreux événements<br />
Impasse Balze — lieu d’accueil du festival au cœur d’Arles</p>
<p><strong>Soirées d&rsquo;ouvertures 21h &#8211; minuit :</strong><br />
Lundi 6 juillet — Battle photographique avec Inland, Le Printemps<br />
Mardi 7 juillet — Apéro d’ouverture, Impasse Balze<br />
Mercredi 8 juillet — Soirée Filles de la Photo &amp; projections, Le Printemps<br />
Jeudi 9 juillet — Vernissage des expositions de La Kabine, Le Printemps<br />
Vendredi 10 juillet — Soirée de l’Émergence, ENSP Arles</div>
<div></div>
<div>Le Festival OFF Arles, porté par la Kabine, est membre du <strong>Réseau LUX.</strong></div>
<div></div>
<div><strong>LA KABINE</strong><br />
Un espace dédié à la création et à la diffusion de l’image.<br />
La Kabine est une association engagée dans le soutien et la promotion de la création artistique émergente dans le domaine de l’image. Fondée en 2021 par trois diplômés de l’ENSP d’Arles, elle développe un programme dynamique d’expositions, de résidences, d’ateliers et d’événements pour accompagner les artistes et sensibiliser tous les publics aux enjeux de l’image contemporaine et des nouvelles images.</div>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix Photo des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-photo-des-amis-du-musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</link>
                <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 12:47:21 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/sommer-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 10:07:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 10:07:00 <br/> <p>Photo : Jacqueline Sommer et son chien dans l&rsquo;appartement du quai d&rsquo;Orsay © Fonds François Sommer &#8211; Maurice Petit</p>
<p><strong>Un nouveau prix photographique au coeur du Marais</strong></p>
<p>Porté par l&rsquo;Association des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature, le Prix Photo des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature s&rsquo;adresse aux photographes du monde entier, amateurs comme professionnels, autour d&rsquo;un thème central : le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature. Doté de 5 000 euros, il récompensera un projet photographique dont l&rsquo;exposition sera accueillie à la Fondation François Sommer en février 2027.</p>
<p><strong>Un prix né d&rsquo;un hommage</strong></p>
<p>Créé à l&rsquo;initiative d&rsquo;Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, ce prix a été conçu en hommage à Jacqueline Sommer, épouse du fondateur François Sommer et pionnière de la chasse photographique en France, à l&rsquo;origine de la première association dédiée à cette pratique. Il s&rsquo;inscrit dans la longue tradition d&rsquo;engagement de la Fondation François Sommer en faveur d&rsquo;une écologie humaniste, fondée sur la connaissance du vivant, le respect des écosystèmes et l&rsquo;utilisation durable des ressources naturelles.</p>
<p><strong>Un thème ouvert, une exigence artistique </strong></p>
<p>Toutes les approches sont bienvenues ; documentation d&rsquo;un biotope, portrait d&rsquo;un territoire, regard sur les tensions entre conservation et exploitation. Le jury recherche avant tout un regard singulier, porté par une intention artistique forte.</p>
<p><strong>Un jury ancré dans le monde de l&rsquo;image </strong></p>
<p>Composé de 9 membres : directrice du musée, conservateurs, galeriste, photographe professionnel, collectionneur, membres des Amis ; le jury désignera un lauréat unique après délibération.</p>
<p><strong>Calendrier<br />
</strong> Clôture : 15 octobre 2026<br />
Résultats : mi-novembre 2026<br />
Exposition : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
<p><strong>Règlement du concours</strong></p>
<p>1. Participation Le concours est ouvert à tous les photographes, sans condition de nationalité, qu&rsquo;ils soient amateurs ou professionnels.</p>
<p>2. Thème Le projet photographique devra explorer le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature dans toutes ses dimensions : effets de l&rsquo;action humaine sur les écosystèmes, conservation ou exploitation des ressources naturelles, protection ou menace pesant sur les espèces animales et végétales, étude d&rsquo;un biotope ou d&rsquo;un site naturel spécifique.</p>
<p>3. Constitution du dossier Chaque candidat soumet un dossier comprenant :<br />
• une série de photographies (10 images maximum)<br />
• une note d&rsquo;intention<br />
• une brève biographie<br />
Les dossiers sont à envoyer en format PDF haute définition (format maximum 24&#215;30 cm, 2 Mo max) à l&rsquo;adresse suivante : <a href="mailto:amis@fondationfrancoissommer.org">amis@fondationfrancoissommer.org</a><br />
Un seul dossier par personne est accepté.</p>
<p>4. Sélection et jury Le jury, composé de 9 membres, réunira Alice Gandin, directrice du Musée de la Chasse et de la Nature, des conservateurs de musées, Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, un ou une galeriste, un photographe professionnel, un collectionneur ou une personnalité engagée dans le champ de la photographie, ainsi que des membres volontaires de l&rsquo;association. Le jury désignera un lauréat unique après délibération.<br />
Les critères de sélection privilégient la pertinence et l&rsquo;originalité du sujet, ainsi que la force de l&rsquo;approche artistique et émotionnelle, dans l&rsquo;esprit éclectique et poétique du Musée de la Chasse et de la Nature.</p>
<p>5. Prix Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros, financée par des mécènes. Son projet sera exposé à la Fondation François Sommer en février 2027. Les frais de tirage et d&rsquo;encadrement liés à l&rsquo;exposition sont intégralement pris en charge par l&rsquo;association.</p>
<p>6. Droits photographiques Les photographies sélectionnées pourront être reproduites dans le cadre de la promotion du concours, hors de toute utilisation commerciale. Le nom du photographe et le titre de la série seront systématiquement mentionnés.</p>
<p>7. Calendrier — Clôture des candidatures : 15 octobre 2026 — Annonce des résultats : mi-novembre 2026 — Exposition du lauréat : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/sommer-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: mer, 01 Juil 2026 10:07:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 10:07:00 <br/> <p>Photo : Jacqueline Sommer et son chien dans l&rsquo;appartement du quai d&rsquo;Orsay © Fonds François Sommer &#8211; Maurice Petit</p>
<p><strong>Un nouveau prix photographique au coeur du Marais</strong></p>
<p>Porté par l&rsquo;Association des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature, le Prix Photo des Amis du Musée de la Chasse et de la Nature s&rsquo;adresse aux photographes du monde entier, amateurs comme professionnels, autour d&rsquo;un thème central : le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature. Doté de 5 000 euros, il récompensera un projet photographique dont l&rsquo;exposition sera accueillie à la Fondation François Sommer en février 2027.</p>
<p><strong>Un prix né d&rsquo;un hommage</strong></p>
<p>Créé à l&rsquo;initiative d&rsquo;Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, ce prix a été conçu en hommage à Jacqueline Sommer, épouse du fondateur François Sommer et pionnière de la chasse photographique en France, à l&rsquo;origine de la première association dédiée à cette pratique. Il s&rsquo;inscrit dans la longue tradition d&rsquo;engagement de la Fondation François Sommer en faveur d&rsquo;une écologie humaniste, fondée sur la connaissance du vivant, le respect des écosystèmes et l&rsquo;utilisation durable des ressources naturelles.</p>
<p><strong>Un thème ouvert, une exigence artistique </strong></p>
<p>Toutes les approches sont bienvenues ; documentation d&rsquo;un biotope, portrait d&rsquo;un territoire, regard sur les tensions entre conservation et exploitation. Le jury recherche avant tout un regard singulier, porté par une intention artistique forte.</p>
<p><strong>Un jury ancré dans le monde de l&rsquo;image </strong></p>
<p>Composé de 9 membres : directrice du musée, conservateurs, galeriste, photographe professionnel, collectionneur, membres des Amis ; le jury désignera un lauréat unique après délibération.</p>
<p><strong>Calendrier<br />
</strong> Clôture : 15 octobre 2026<br />
Résultats : mi-novembre 2026<br />
Exposition : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
<p><strong>Règlement du concours</strong></p>
<p>1. Participation Le concours est ouvert à tous les photographes, sans condition de nationalité, qu&rsquo;ils soient amateurs ou professionnels.</p>
<p>2. Thème Le projet photographique devra explorer le rapport de l&rsquo;Homme à la Nature dans toutes ses dimensions : effets de l&rsquo;action humaine sur les écosystèmes, conservation ou exploitation des ressources naturelles, protection ou menace pesant sur les espèces animales et végétales, étude d&rsquo;un biotope ou d&rsquo;un site naturel spécifique.</p>
<p>3. Constitution du dossier Chaque candidat soumet un dossier comprenant :<br />
• une série de photographies (10 images maximum)<br />
• une note d&rsquo;intention<br />
• une brève biographie<br />
Les dossiers sont à envoyer en format PDF haute définition (format maximum 24&#215;30 cm, 2 Mo max) à l&rsquo;adresse suivante : <a href="mailto:amis@fondationfrancoissommer.org">amis@fondationfrancoissommer.org</a><br />
Un seul dossier par personne est accepté.</p>
<p>4. Sélection et jury Le jury, composé de 9 membres, réunira Alice Gandin, directrice du Musée de la Chasse et de la Nature, des conservateurs de musées, Ariane de Courcel, vice-présidente des Amis, un ou une galeriste, un photographe professionnel, un collectionneur ou une personnalité engagée dans le champ de la photographie, ainsi que des membres volontaires de l&rsquo;association. Le jury désignera un lauréat unique après délibération.<br />
Les critères de sélection privilégient la pertinence et l&rsquo;originalité du sujet, ainsi que la force de l&rsquo;approche artistique et émotionnelle, dans l&rsquo;esprit éclectique et poétique du Musée de la Chasse et de la Nature.</p>
<p>5. Prix Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros, financée par des mécènes. Son projet sera exposé à la Fondation François Sommer en février 2027. Les frais de tirage et d&rsquo;encadrement liés à l&rsquo;exposition sont intégralement pris en charge par l&rsquo;association.</p>
<p>6. Droits photographiques Les photographies sélectionnées pourront être reproduites dans le cadre de la promotion du concours, hors de toute utilisation commerciale. Le nom du photographe et le titre de la série seront systématiquement mentionnés.</p>
<p>7. Calendrier — Clôture des candidatures : 15 octobre 2026 — Annonce des résultats : mi-novembre 2026 — Exposition du lauréat : février 2027, Fondation François Sommer, Paris</p>
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        			<item>
                <title>Estelle Lagarde</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/estelle-lagarde-les-jours-qui-reviennent/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 15:50:30 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/content-copie-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: lun, 27 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Estelle Lagarde est lauréate en 2025 de l’appel à candidature pour la résidence Capsule lancé par le Moulin Blanchard, dont la direction artistique est assurée par Frédérique Founès. Elle dévoile la restitution de son projet intitulé «Les jours qui reviennent». Parallèlement à cette restitution, et afin de faire découvrir une autre facette de son travail, seront présentées les séries « L’auberge » et « Hélène » qui sont intimement liées et ont toutes deux fait l’objet d’ouvrages édités respectivement par La Manufacture de l’image en 2015 et Arnaud Bizalion Éditeur en 2022.</p>
<p> » LES JOURS QUI REVIENNENT « /PROJECTION<br />
Le travail d&rsquo;Estelle Lagarde a porté sur la transmission des histoires percheronnes entre aînés et enfants. La projection et les tirages sont le fruit de la résidence Capsule du Moulin Blanchard dont elle a été la lauréate en 2025. Ce dispositif a été initié par le ministère de la Culture et la DRAC Normandie et a donné lieu à la publication d&rsquo;un livre éponyme aux éditions Lamaindonne.</p>
<p> » HÉLÈNE  » ET  » L&rsquo;AUBERGE « / EXPOSITION<br />
Nous avons souhaité, pour éclairer le travail d&rsquo;Estelle Lagarde lors de sa résidence au Moulin Blanchard, présenter ces deux séries issues d&rsquo;une période précédente, afin de permettre aux visiteurs de saisir combien l&rsquo;ouvre élaborée dans le Perche s&rsquo;inscrit dans un ensemble cohérent.</p>
<p>Le projet de la résidence «Les jours qui reviennent» est soutenu par la DRAC Normandie et le Ministère de la Culture.</p>
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<p> » LES JOURS QUI REVIENNENT « /PROJECTION<br />
Le travail d&rsquo;Estelle Lagarde a porté sur la transmission des histoires percheronnes entre aînés et enfants. La projection et les tirages sont le fruit de la résidence Capsule du Moulin Blanchard dont elle a été la lauréate en 2025. Ce dispositif a été initié par le ministère de la Culture et la DRAC Normandie et a donné lieu à la publication d&rsquo;un livre éponyme aux éditions Lamaindonne.</p>
<p> » HÉLÈNE  » ET  » L&rsquo;AUBERGE « / EXPOSITION<br />
Nous avons souhaité, pour éclairer le travail d&rsquo;Estelle Lagarde lors de sa résidence au Moulin Blanchard, présenter ces deux séries issues d&rsquo;une période précédente, afin de permettre aux visiteurs de saisir combien l&rsquo;ouvre élaborée dans le Perche s&rsquo;inscrit dans un ensemble cohérent.</p>
<p>Le projet de la résidence «Les jours qui reviennent» est soutenu par la DRAC Normandie et le Ministère de la Culture.</p>
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        			<item>
                <title>Petites histoires, grand Est</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/petites-histoires-grand-est/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:40:33 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/affiche-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Exposition itinérante &#8211; Première étape à Reims du 05 septembre 2026 au 03 janvier 2027</p>
<p>À l’occasion des 10 ans du Grand Est, cette exposition itinérante nous plonge, de manière inédite et intime, dans la vie quotidienne des habitants de la région depuis la fin du 19e siècle. Portée par Image’Est, dans le cadre des Cinémathèques du Grand Est, « Petites histoires, Grand Est » se propose de raconter une histoire du territoire grâce à des archives privées inédites et leurs réinterprétations contemporaines. Entre films amateurs, photographies, témoignages et objets historiques, elle sillonnera les 10 départements d’Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne à partir de septembre 2026, en commençant par Reims du 5 septembre 2026 au 3 janvier 2027 à la Médiathèque Jean Falala.</p>
<p><strong>IL Y A 10 ANS NAISSAIT LE GRAND EST… </strong></p>
<p>Le 14 mars 2016, 5.5 millions de personnes étaient réunies dans une région de 5 118 communes et 57 441 km2, voyant les fils de leur existence se tisser autour d’un avenir commun, mais aussi d’une mémoire partagée. Ainsi, les moments de leur vie que ces habitants, munis de leurs appareils photographiques et de leurs caméras, avaient capturés par le passé dans un cadre intime et familial, constituaient dorénavant la mémoire collective du Grand Est. Un patrimoine partiel et subjectif, mais substantiel et précieux, que les Cinémathèques du Grand Est, Image’Est (Lorraine et Champagne-Ardenne) et MIRA (Alsace), ont entrepris de collecter, préserver et numériser. C’est sur ce fonds, rassemblant aujourd’hui plus d’1.2 million de photographies et 20 000 films, que s’appuie « Petites histoires, Grand Est » pour nous plonger dans la vie quotidienne des habitants de la région et évoquer de façon inédite et intime les évolutions sociales, industrielles et culturelles du territoire depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours. </p>
<p><strong>DES ARCHIVES À LEUR RÉINTERPRÉTATION CONTEMPORAINE </strong></p>
<p>Plus qu’une exposition d’archives, « Petites histoires, Grand Est » se veut aussi une exploration, une interrogation et un croisement des regards. Ainsi, les images et films sélectionnés ont été soumis à la créativité d’artistes régionaux qui les ont réinterprétés sous forme de textes, de courts-métrages ou de théâtres optiques, en les décontextualisant afin de raconter de nouvelles histoires. En premier lieu, la plume de l’écrivaine nancéienne Hélène Gestern dont les textes accompagnent le spectateur tout au long du parcours, mais aussi le regard des artistes Loïc Gallet ou Valéry Pelletier qui ont spécialement réalisé des courts-métrages pour l’exposition. Puis, de manière parallèle, s’y ajoute le travail d’artistes en formation au sein de quatre écoles d’art régionales : l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims, l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Nancy, l’École Supérieure d’Art de Lorraine d’Épinal et la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg. Toutes ces créations originales font partie intégrante de la scénographie, au même titre que les archives dont elles s’inspirent. </p>
<p><strong>PIQUER LA CURIOSITÉ AUTOUR D’UN VÉCU COMMUN </strong></p>
<p>Dans « Petites histoires, Grand Est », le visiteur est appelé à incarner un voyageur curieux, arpentant les routes régionales à la recherche de récits, d’images, de voix, de moments de vie que champardennais, lorrains et alsaciens ont capturés. Au fil du parcours s’offre à son regard un univers fait de paysages familiers, de gestes oubliés et de sourires partagés. Attendues ou insoupçonnées, joyeuses ou mélancoliques, les archives que rassemble l’exposition sont intrinsèquement inédites car longtemps marginalisées, mais désormais valorisées comme ressources vivantes. Véritables supports mémoriels, les images amateures, et leur réinterprétation contemporaines, parlent de tous les habitants du Grand Est, en tant qu&rsquo;individus appartenant à une famille, un groupe, un corps social. </p>
]]></description>
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<p>À l’occasion des 10 ans du Grand Est, cette exposition itinérante nous plonge, de manière inédite et intime, dans la vie quotidienne des habitants de la région depuis la fin du 19e siècle. Portée par Image’Est, dans le cadre des Cinémathèques du Grand Est, « Petites histoires, Grand Est » se propose de raconter une histoire du territoire grâce à des archives privées inédites et leurs réinterprétations contemporaines. Entre films amateurs, photographies, témoignages et objets historiques, elle sillonnera les 10 départements d’Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne à partir de septembre 2026, en commençant par Reims du 5 septembre 2026 au 3 janvier 2027 à la Médiathèque Jean Falala.</p>
<p><strong>IL Y A 10 ANS NAISSAIT LE GRAND EST… </strong></p>
<p>Le 14 mars 2016, 5.5 millions de personnes étaient réunies dans une région de 5 118 communes et 57 441 km2, voyant les fils de leur existence se tisser autour d’un avenir commun, mais aussi d’une mémoire partagée. Ainsi, les moments de leur vie que ces habitants, munis de leurs appareils photographiques et de leurs caméras, avaient capturés par le passé dans un cadre intime et familial, constituaient dorénavant la mémoire collective du Grand Est. Un patrimoine partiel et subjectif, mais substantiel et précieux, que les Cinémathèques du Grand Est, Image’Est (Lorraine et Champagne-Ardenne) et MIRA (Alsace), ont entrepris de collecter, préserver et numériser. C’est sur ce fonds, rassemblant aujourd’hui plus d’1.2 million de photographies et 20 000 films, que s’appuie « Petites histoires, Grand Est » pour nous plonger dans la vie quotidienne des habitants de la région et évoquer de façon inédite et intime les évolutions sociales, industrielles et culturelles du territoire depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours. </p>
<p><strong>DES ARCHIVES À LEUR RÉINTERPRÉTATION CONTEMPORAINE </strong></p>
<p>Plus qu’une exposition d’archives, « Petites histoires, Grand Est » se veut aussi une exploration, une interrogation et un croisement des regards. Ainsi, les images et films sélectionnés ont été soumis à la créativité d’artistes régionaux qui les ont réinterprétés sous forme de textes, de courts-métrages ou de théâtres optiques, en les décontextualisant afin de raconter de nouvelles histoires. En premier lieu, la plume de l’écrivaine nancéienne Hélène Gestern dont les textes accompagnent le spectateur tout au long du parcours, mais aussi le regard des artistes Loïc Gallet ou Valéry Pelletier qui ont spécialement réalisé des courts-métrages pour l’exposition. Puis, de manière parallèle, s’y ajoute le travail d’artistes en formation au sein de quatre écoles d’art régionales : l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims, l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Nancy, l’École Supérieure d’Art de Lorraine d’Épinal et la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg. Toutes ces créations originales font partie intégrante de la scénographie, au même titre que les archives dont elles s’inspirent. </p>
<p><strong>PIQUER LA CURIOSITÉ AUTOUR D’UN VÉCU COMMUN </strong></p>
<p>Dans « Petites histoires, Grand Est », le visiteur est appelé à incarner un voyageur curieux, arpentant les routes régionales à la recherche de récits, d’images, de voix, de moments de vie que champardennais, lorrains et alsaciens ont capturés. Au fil du parcours s’offre à son regard un univers fait de paysages familiers, de gestes oubliés et de sourires partagés. Attendues ou insoupçonnées, joyeuses ou mélancoliques, les archives que rassemble l’exposition sont intrinsèquement inédites car longtemps marginalisées, mais désormais valorisées comme ressources vivantes. Véritables supports mémoriels, les images amateures, et leur réinterprétation contemporaines, parlent de tous les habitants du Grand Est, en tant qu&rsquo;individus appartenant à une famille, un groupe, un corps social. </p>
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        			<item>
                <title>Décors</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/decors-florian-jayet-et-antoine-vincens-de-tapol/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:51:19 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Cheval_equateur_24x36BD-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 17 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Antoine Vincens de Tapol</p>
<p>Avec l’exposition Décors, le musée Arthur Batut se pare de la tenue estivale : couleurs éclatantes, lumières vives, mer bleu turquoise, exotisme etc. Une grande partie de la panoplie des termes communément associés à cette saison et aux vacances pourrait qualifier les œuvres d’Antoine Vincens de Tapol et de Florian Jayet. Néanmoins derrière l’apparente séduction des images, ces artistes mettent en exergue des angoisses bien ancrées dans notre monde contemporain.<br />
Pour Antoine Vincens de Tapol, l’expression de celle-ci passe par une relecture de ses propres archives photographiques de voyage qu’il croise avec les photos de vacances de ses grands-parents qui ont fait beaucoup de tourisme à travers le monde dans les années 70. A la croisée de ces deux pratiques, qu’il ne cherche volontairement pas à distinguer dans sa présentation, la même quête : celle de garder trace de ce « paradis perdu » qu’est cet ailleurs fantasmé à partir de récits antérieurs teintés d’exotisme.<br />
Florian Jayet nous propose quant à lui une dystopie : celle d’un monde ou la montée des eaux a recouvert une bonne partie de la surface de la terre, où les hommes ont disparu et n’ont laissé comme trace de leur présence que des objets manufacturés. Ces mises en scène pleines de poésie, baignées du bleu chatoyant de la mer méditerranée sous le soleil, renvoient, aussi bien à une imagerie de l’archéologie sous-marine qui nous est familière qu’à la question de la croissance exponentielle des déchets qui polluent des espaces jusqu’alors préservés.</p>
<p><strong>ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Les paradis perdus</strong></p>
<p>Les photographies présentées sont celles de mes grands-parents ainsi que les miennes et peu importe si les lieux, les légendes deviennent interchangeables.<br />
Depuis les premiers voyages, depuis toujours, nos récits s’attachent à fantasmer l’ailleurs à partir de récits antérieurs. Le voyage est une fiction qui se construit sur une nostalgie d’un passé que l’on n’a même pas vécu. Mais à cataloguer la beauté du monde, ne nous faisons pas les publicitaires d’une beauté colossale ? À l’époque de mes grands-parents, le mot anthropocène n’existait pas. Aujourd’hui, je réalise que chaque génération a la conviction d’assister au couchant d’un monde, d’en être le dernier témoin.<br />
Entre les années 70 et aujourd’hui, le monde ne cesse de se muer. La guerre, l’essor, l’eau, le sec, la science, le temps bouleversent « les décors ». D’une génération à l’autre s’imprime la même quête – celle chimérique – de photographier le sursis du paradis, sans savoir qu’un paradis ne peut pas mourir puisqu’il est éternel.</p>
<p><strong>FLORIAN JAYET<br />
Les BÂTEAUX VOGUENT DANS LE CIEL D&rsquo;AUTREFOIS</strong></p>
<p>Le bassin méditerranéen a vu naître et périr de nombreuses civilisations depuis l’antiquité. Une culture riche et foisonnante dont la mer, à la fois gardienne et témoin, conserve les traces. Notre époque contemporaine est le fruit de cette évolution. A l’ère de l’Anthropocène la méditerranée subit pourtant de plein fouet l’impact des activités humaines. En moins de 40 ans elle est devenue l’un des espaces maritimes les plus pollués au monde, avec quatre fois plus de concentration microplastique que le 7ème continent.<br />
Une accumulation de déchets, d’artefacts qui questionneront les générations à venir et lointaines sur notre conscience humaine et la nature de notre civilisation.<br />
De nouveaux symboles émergeront alors de ces vestiges pour nous représenter…Des images qui nous racontent…<br />
Inspiré par le destin de ces vallées et villages sacrifiés, engloutis, pour créer des barrages hydroélectriques, et par l’écrivain André Besson, qui écrivit à ce sujet, j’ai choisi d’appeler cette série « Les bateaux voguent dans le ciel d’autrefois ».<br />
En agençant des objets du quotidien à une profondeur de 10 à 15 mètres, je fais exister des scènes dystopiques qui questionnent le mode de vie des sociétés occidentales, l’impact de l’activité humaine sur l’environnement et l’héritage que nous laissons aux générations futures.</p>
<p>LES ARTISTES<br />
ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Anthropologue de formation, Antoine Vincens de Tapol s’est dirigé vers l’écriture documentaire via la photographie, qui s’est avérée être pour lui le meilleur médium de rencontre vers l’autre. Il compile une écriture photographique à la croisée d’un regard social et d’un geste poétique. Son thème de prédilection est un questionnement qui nous concerne tous : la place que tient l’humain dans son environnement, qu’il soit social ou géographique ? Quelle empreinte réciproque s’articule entre individu et territoire ?<br />
Antoine Vincens de Tapol a été finaliste du prix HSBC, du prix de l’Audace Culturelle et Artistique et de la Bourse du Talent. Il alterne les résidences, commandes de presse, corporate et projets personnels.</p>
<p>FLORIAN JAYET<br />
Florian Jayet a d’abord suivi une carrière dans la mode à Londres pendant 10 ans, puis a travaillé en tant qu’éducateur spécialisé dans divers domaines du champ social: Handicap, immigration droits des personnes LGBT ,etc..<br />
Au cœur de sa démarche se trouve une interrogation sur la manière dont les individus interagissent avec leur environnement immédiat, qu’il soit social ou naturel. Il cherche à capturer des moments qui révèlent ces connexions subtiles mais fondamentales.<br />
Il utilise la photographie comme un moyen de suspendre le temps, de capturer des instants où le passé et le présent semblent se fondre. Visuellement, son travail est souvent marqué par une esthétique qui oscille entre le documentaire et la mise en scène poétique. Ses images invitent à une contemplation plus profonde : le spectateur est amené à s’interroger sur sa propre relation au temps, à l’identité, et à l’héritage</p>
]]></description>
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<p>Avec l’exposition Décors, le musée Arthur Batut se pare de la tenue estivale : couleurs éclatantes, lumières vives, mer bleu turquoise, exotisme etc. Une grande partie de la panoplie des termes communément associés à cette saison et aux vacances pourrait qualifier les œuvres d’Antoine Vincens de Tapol et de Florian Jayet. Néanmoins derrière l’apparente séduction des images, ces artistes mettent en exergue des angoisses bien ancrées dans notre monde contemporain.<br />
Pour Antoine Vincens de Tapol, l’expression de celle-ci passe par une relecture de ses propres archives photographiques de voyage qu’il croise avec les photos de vacances de ses grands-parents qui ont fait beaucoup de tourisme à travers le monde dans les années 70. A la croisée de ces deux pratiques, qu’il ne cherche volontairement pas à distinguer dans sa présentation, la même quête : celle de garder trace de ce « paradis perdu » qu’est cet ailleurs fantasmé à partir de récits antérieurs teintés d’exotisme.<br />
Florian Jayet nous propose quant à lui une dystopie : celle d’un monde ou la montée des eaux a recouvert une bonne partie de la surface de la terre, où les hommes ont disparu et n’ont laissé comme trace de leur présence que des objets manufacturés. Ces mises en scène pleines de poésie, baignées du bleu chatoyant de la mer méditerranée sous le soleil, renvoient, aussi bien à une imagerie de l’archéologie sous-marine qui nous est familière qu’à la question de la croissance exponentielle des déchets qui polluent des espaces jusqu’alors préservés.</p>
<p><strong>ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Les paradis perdus</strong></p>
<p>Les photographies présentées sont celles de mes grands-parents ainsi que les miennes et peu importe si les lieux, les légendes deviennent interchangeables.<br />
Depuis les premiers voyages, depuis toujours, nos récits s’attachent à fantasmer l’ailleurs à partir de récits antérieurs. Le voyage est une fiction qui se construit sur une nostalgie d’un passé que l’on n’a même pas vécu. Mais à cataloguer la beauté du monde, ne nous faisons pas les publicitaires d’une beauté colossale ? À l’époque de mes grands-parents, le mot anthropocène n’existait pas. Aujourd’hui, je réalise que chaque génération a la conviction d’assister au couchant d’un monde, d’en être le dernier témoin.<br />
Entre les années 70 et aujourd’hui, le monde ne cesse de se muer. La guerre, l’essor, l’eau, le sec, la science, le temps bouleversent « les décors ». D’une génération à l’autre s’imprime la même quête – celle chimérique – de photographier le sursis du paradis, sans savoir qu’un paradis ne peut pas mourir puisqu’il est éternel.</p>
<p><strong>FLORIAN JAYET<br />
Les BÂTEAUX VOGUENT DANS LE CIEL D&rsquo;AUTREFOIS</strong></p>
<p>Le bassin méditerranéen a vu naître et périr de nombreuses civilisations depuis l’antiquité. Une culture riche et foisonnante dont la mer, à la fois gardienne et témoin, conserve les traces. Notre époque contemporaine est le fruit de cette évolution. A l’ère de l’Anthropocène la méditerranée subit pourtant de plein fouet l’impact des activités humaines. En moins de 40 ans elle est devenue l’un des espaces maritimes les plus pollués au monde, avec quatre fois plus de concentration microplastique que le 7ème continent.<br />
Une accumulation de déchets, d’artefacts qui questionneront les générations à venir et lointaines sur notre conscience humaine et la nature de notre civilisation.<br />
De nouveaux symboles émergeront alors de ces vestiges pour nous représenter…Des images qui nous racontent…<br />
Inspiré par le destin de ces vallées et villages sacrifiés, engloutis, pour créer des barrages hydroélectriques, et par l’écrivain André Besson, qui écrivit à ce sujet, j’ai choisi d’appeler cette série « Les bateaux voguent dans le ciel d’autrefois ».<br />
En agençant des objets du quotidien à une profondeur de 10 à 15 mètres, je fais exister des scènes dystopiques qui questionnent le mode de vie des sociétés occidentales, l’impact de l’activité humaine sur l’environnement et l’héritage que nous laissons aux générations futures.</p>
<p>LES ARTISTES<br />
ANTOINE VINCENS DE TAPOL<br />
Anthropologue de formation, Antoine Vincens de Tapol s’est dirigé vers l’écriture documentaire via la photographie, qui s’est avérée être pour lui le meilleur médium de rencontre vers l’autre. Il compile une écriture photographique à la croisée d’un regard social et d’un geste poétique. Son thème de prédilection est un questionnement qui nous concerne tous : la place que tient l’humain dans son environnement, qu’il soit social ou géographique ? Quelle empreinte réciproque s’articule entre individu et territoire ?<br />
Antoine Vincens de Tapol a été finaliste du prix HSBC, du prix de l’Audace Culturelle et Artistique et de la Bourse du Talent. Il alterne les résidences, commandes de presse, corporate et projets personnels.</p>
<p>FLORIAN JAYET<br />
Florian Jayet a d’abord suivi une carrière dans la mode à Londres pendant 10 ans, puis a travaillé en tant qu’éducateur spécialisé dans divers domaines du champ social: Handicap, immigration droits des personnes LGBT ,etc..<br />
Au cœur de sa démarche se trouve une interrogation sur la manière dont les individus interagissent avec leur environnement immédiat, qu’il soit social ou naturel. Il cherche à capturer des moments qui révèlent ces connexions subtiles mais fondamentales.<br />
Il utilise la photographie comme un moyen de suspendre le temps, de capturer des instants où le passé et le présent semblent se fondre. Visuellement, son travail est souvent marqué par une esthétique qui oscille entre le documentaire et la mise en scène poétique. Ses images invitent à une contemplation plus profonde : le spectateur est amené à s’interroger sur sa propre relation au temps, à l’identité, et à l’héritage</p>
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        			<item>
                <title>Marées mineures</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marees-mineures/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 16:54:40 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/6a1d8ab01aee7-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: jeu, 02 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 10 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Sarah Jade Sullivan, Hairouna </p>
<p>L’exposition Marées mineures réunit trois jeunes artistes qui font du portrait le centre de leur pratique photographique: Lina Geoushy, Sarah Jade Sullivan et Farren van Wyk. En lien étroit avec leur histoire familiale et leur héritage culturel, les trois artistes mobilisent le portrait comme outil de représentation individuelle et collective, et comme instrument de réexamen critique de l’histoire, et de réappropriation de celle-ci.</p>
<p>L’artiste égyptienne Lina Geoushy revisite et se réapproprie des figures féminines pionnières de l’histoire égyptienne, tout en posant un regard lucide et critique sur la société contemporaine de son pays.</p>
<p>Sarah Jade Sullivan mène un travail sur la jeune génération de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, territoire avec lequel elle entretient d’étroits liens familiaux et personnels, explorant les manières dont cette génération compose avec un héritage colonial encore très présent, et une conjoncture économique difficile.</p>
<p>Farren van Wyk, artiste sud-africaine et néerlandaise, prend pour point de départ l’histoire politique violente et coloniale de ses deux pays d’origine. Ses portraits avec sa famille revisitent les iconographies qui ont accompagné cette histoire, tout en formant leur hommage personnel à la couleur.</p>
<p>Collectivement, ces projets forment l’exposition Marées mineures, un titre faisant allusion à des courants d’apparence presque imperceptible, mais relevant en réalité d’un mouvement de fond, signe de changement en profondeur.</p>
]]></description>
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<p>L’exposition Marées mineures réunit trois jeunes artistes qui font du portrait le centre de leur pratique photographique: Lina Geoushy, Sarah Jade Sullivan et Farren van Wyk. En lien étroit avec leur histoire familiale et leur héritage culturel, les trois artistes mobilisent le portrait comme outil de représentation individuelle et collective, et comme instrument de réexamen critique de l’histoire, et de réappropriation de celle-ci.</p>
<p>L’artiste égyptienne Lina Geoushy revisite et se réapproprie des figures féminines pionnières de l’histoire égyptienne, tout en posant un regard lucide et critique sur la société contemporaine de son pays.</p>
<p>Sarah Jade Sullivan mène un travail sur la jeune génération de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, territoire avec lequel elle entretient d’étroits liens familiaux et personnels, explorant les manières dont cette génération compose avec un héritage colonial encore très présent, et une conjoncture économique difficile.</p>
<p>Farren van Wyk, artiste sud-africaine et néerlandaise, prend pour point de départ l’histoire politique violente et coloniale de ses deux pays d’origine. Ses portraits avec sa famille revisitent les iconographies qui ont accompagné cette histoire, tout en formant leur hommage personnel à la couleur.</p>
<p>Collectivement, ces projets forment l’exposition Marées mineures, un titre faisant allusion à des courants d’apparence presque imperceptible, mais relevant en réalité d’un mouvement de fond, signe de changement en profondeur.</p>
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        			<item>
                <title>Ce qui touche le cœur 感 (Gǎn)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ce-qui-touche-le-coeur-%e6%84%9f-gan-hui-choi-li-hui-nyo-jinyong-lian/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:03:03 +0200</pubDate>
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<p>Le projet s’ancre dans la polysémie du signe 感 (Gǎn). Bien qu’il se traduise par « sentir », cette interprétation reste incomplète. Ce terme décrit la façon dont une expérience affecte le corps, l’esprit ou les émotions ; il se concentre sur ce qui vous touche profondément. Son sens se nuance selon les associations : 感 到 (gǎndào) signifie avoir la sensation de, 感情 (gǎnqíng) désigne l’affection, 感觉 (gǎnjué) veut dire ressentir, ou encore 感动 (gǎndòng), être ému. Au sein même de ce logogramme, on retrouve 心 (le cœur), illustrant l’idée d’une sensation qui vient physiquement nous atteindre. Là où le langage échoue à traduire nos vécus, la photographie comble le vide, offrant un espace pour imaginer un avenir commun.</p>
<p>L’œuvre de Hui Choi s’incarne dans le ressenti brut, le gǎnjué. En dialogue avec l’esprit dionysiaque, sa série The Swan’s Journey capture la simultanéité des contraires : destruction, renaissance, extase et solitude. Ses images argentiques formulent une « violente douceur » où l’intimité suspend les rôles sociaux pour que les êtres, devenus sans filtres, « se reconnectent à l’instinct, à la sensation et à l’émotion collective ».</p>
<p>Li Hui explore la nuance de l’émerveillement et de l’émotion sensible, le gǎndòng. Par pudeur, elle efface les visages et crée des images oniriques où « un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe ». Ses « intimités silencieuses » invitent à ralentir et à s’intéresser aux interstices pour laisser place à ce qui nous touche de manière presque invisible.</p>
<p>Nyo Jinyong Lian déplace le curseur vers l’affection agissante et relationnelle, le gǎnqíng. Dans sa série I Hope Someday You’ll Join Us, elle examine les tensions psychologiques et les dynamiques de pouvoir cachées dans la sphère domestique. Elle subvertit la violence du monde par une tendresse critique, convaincue que l’affection et la confiance au sein de nos micro-relations sont les fondations nécessaires pour reconstruire nos structures politiques.</p>
<p>Trois variations d’un même signe où la vulnérabilité individuelle se fait le miroir, et le remède, aux tumultes de notre époque.</p>
<p><strong>Hui Choi</strong><br />
Hui Choi est un artiste multimédia originaire du Hubei et installé à Guangzhou. Explorant la musique, la vidéo, la mode et la coiffure, il se distingue également par son talent pour la photographie. À travers ces différents médiums, il façonne des environnements audiovisuels et temporels où la perception se déploie entre durée, continuité et instabilité.</p>
<p>C’est en allumant une petite lampe pour rompre l’obscurité de la chambre noire, un geste d’abord destiné à apaiser sa claustrophobie, qu’il découvre des nuances de couleurs uniques. Dès lors, il choisit d’intégrer pleinement cette contrainte technique et personnelle à sa démarche artistique.</p>
<p>« Pour moi, la photographie argentique est en fait plus contrôlable et plus ouverte à l’intervention personnelle. Je m’intéresse au langage visuel créé par la pellicule elle-même, à son rendu des couleurs, à sa texture, à sa réaction à l’exposition et à sa présence matérielle. Ce qui compte pour moi n’est pas seulement l’image finale, mais aussi le processus de réflexion avant et pendant la prise de vue. L’argentique ralentit la perception et rend chaque décision plus intentionnelle. »</p>
<p>Ses travaux, en particulier sa série The Swan’s Journey, sont profondément imprégnés de la philosophie dionysiaque. Il y explore la façon dont l’humanité peut transcender les contraintes du quotidien à travers la célébration collective, guidée par « la passion, l’art et l’instinct pour conquérir la liberté ».</p>
<p>Les œuvres d’Hui Choi reposent sur un constat central : la vie est une tension cyclique et perpétuelle entre des contraires qui coexistent: destruction et renaissance, extase et solitude, individu et collectif. L’intimité s’y transforme en un sanctuaire libéré des conventions sociales, régi par une « violente douceur ». L’artiste y capture des situations sensorielles en apparence contradictoires, mais unies par une même instabilité intrinsèque.</p>
<p>Hui Choi expose pour la seconde fois en France avec Fisheye. L’artiste a publié 5 livres de photographie jusqu’à présent. Son travail a été montré dans de nombreux magazines incluant Vogue, Aint-bad, Picter, WÜL Magazine et Intimate Structures; il a été sélectionné pour la série Portrait of Humanity dans le British Journal of Photography pendant deux années consécutives (2019 et 2020). En 2025, ses images ont été présentées dans l’exposition collaborative de Fisheye et Guerlain intitulée En Plein Cœur, Un Siècle d’Amour Sans Filtre.</p>
<p><strong>Li Hui</strong></p>
<p>Li Hui est une photographe autodidacte chinoise née à Hangzhou. Sa démarche est ancrée dans une expérimentation constante, véritable moteur de son inspiration. C’est d’ailleurs cette exploration libre qui lui a permis de façonner son style et de définir ses thèmes de prédilection lorsqu’elle a débuté la photographie, après avoir reçu son premier appareil argentique. Pour elle, expérimenter élimine la notion d’échec; chaque tentative est un apprentissage continu.</p>
<p>Nourrie par une passion profonde pour le cinéma et la musique, elle cultive une grande sensibilité à l’imaginaire. Si ses photographies naissent de l’observation du réel, elles basculent souvent, une fois révélées, vers des représentations fragmentées de souvenirs ou de rêves. C’est à travers une maîtrise subtile de la lumière qu’elle parvient à capturer des instants intimes et spontanés, en soulignant toute la délicatesse et la chaleur.</p>
<p>Se décrivant comme relativement timide, elle porte une attention particulière aux détails discrets, souvent négligés. Dans son travail, le visage des modèles s’efface généralement pour laisser place à l’évocation d’une atmosphère chaleureuse plutôt qu’à l’incarnation de personnages.</p>
<p>« Quand je parle d’intimités silencieuses, je ne fais pas seulement référence aux relations entre les individus. Je m’intéresse aux formes subtiles de proximité qui passent souvent inaperçues. Dans mon travail, ces éléments commencent souvent à se ressembler. Un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe, une forme simple peut sembler presque vivante. Ils peuvent porter une forte charge émotionnelle tout en restant presque invisibles. »</p>
<p>Ses images créent un espace dédié à la contemplation et à la curiosité, sans aucune pression de devoir comprendre tout ce qui nous entoure; elle invite plutôt les spectateurs à ralentir et à passer du temps avec ces éléments.</p>
<p>Li Hui est l’autrice de quatre livres de photographies, dont le récent THE CRACK (Witty Books, 2026) et AFTER THE WIND (Atem Books, 2010). Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde; de Paris à Tokyo, en passant par New York, Milan et le Royaume-Uni. Récemment, ses images ont été présentées à l’UNESCO à Paris, dans le cadre du programme Women for Bees.</p>
<p><strong>Nyo Jinyong Lian</strong></p>
<p>Nyo Jinyong Lian est une jeune photographe originaire de Shenzhen, installée à Paris depuis dix ans. Elle a été diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2024. Ses images déploient un univers fictionnel où elle met en scène des situations explorant les tensions psychologiques de la sphère personnelle. Elle travaille avec le corps, l’espace, ainsi qu’avec des éléments imprévisibles comme le feu ou l’eau, introduisant une part d’aléa au sein d’équilibres fragiles. À travers sa nouvelle series I Hope Someday You’ll Join Us (titre emprunté à John Lennon), elle invite le spectateur à ré-imaginer le futur à travers le prisme d’intimités hors-normes.</p>
<p>Pour Jinyong, les espaces intimes et les relations de confiance abritent des jeux de pouvoir secrets qui reflètent les structures sociales globales. En distillant un sentiment d’étrangeté, elle affronte la contradiction centrale d’un monde cruel qu’elle choisit d’embrasser avec tendresse.</p>
<p>« Aujourd’hui, notre expérience psychologique a atteint un endroit que l’humanité n’a jamais habité auparavant. C’est un paysage rempli de brume. Pourtant, la brume n’est pas un obstacle sur le chemin — elle fait partie du chemin lui-même. La photographie est à la fois cette brume et le vent qui la traverse. Elle reflète nos incertitudes tout en nous aidant à naviguer à travers elles. »</p>
<p>Son travail s’ancre dans son expérience personnelle de femme queer expatriée. Cette dimension se révèle dans sa façon de mettre en lumière des vécus marginaux et de photographier des modèles partageant cette même trajectoire. Comme elle l’explique :</p>
<p>« En chinois, il y a une expression : « tirer un seul cheveu et tout le corps bouge ». Je crois qu’imaginer des systèmes vastes et abstraits doit commencer par les plus petites échelles : les sensations, les émotions et l’expérience psychologique. Peut-être est-ce aussi l’une des leçons héritées des manières matriarcales de comprendre le monde. »</p>
<p>Soutenue par la Fisheye Gallery depuis bientôt deux ans, Nyo Jinyong Lian connaît une ascension institutionnelle rapide. Son travail a déjà fait l’objet d’expositions à l’international — notamment à la Sigg Art Foundation de Riyad — et elle intégrera, en 2027, la résidence de la NARS Foundation à New York. En 2025, son ouvrage auto-publié Trust Me s’est distingué en devenant finaliste du Prix de la Fondation Henri Cartier-Bresson et du PhMuseum Photobook Award.</p>
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<p>Le projet s’ancre dans la polysémie du signe 感 (Gǎn). Bien qu’il se traduise par « sentir », cette interprétation reste incomplète. Ce terme décrit la façon dont une expérience affecte le corps, l’esprit ou les émotions ; il se concentre sur ce qui vous touche profondément. Son sens se nuance selon les associations : 感 到 (gǎndào) signifie avoir la sensation de, 感情 (gǎnqíng) désigne l’affection, 感觉 (gǎnjué) veut dire ressentir, ou encore 感动 (gǎndòng), être ému. Au sein même de ce logogramme, on retrouve 心 (le cœur), illustrant l’idée d’une sensation qui vient physiquement nous atteindre. Là où le langage échoue à traduire nos vécus, la photographie comble le vide, offrant un espace pour imaginer un avenir commun.</p>
<p>L’œuvre de Hui Choi s’incarne dans le ressenti brut, le gǎnjué. En dialogue avec l’esprit dionysiaque, sa série The Swan’s Journey capture la simultanéité des contraires : destruction, renaissance, extase et solitude. Ses images argentiques formulent une « violente douceur » où l’intimité suspend les rôles sociaux pour que les êtres, devenus sans filtres, « se reconnectent à l’instinct, à la sensation et à l’émotion collective ».</p>
<p>Li Hui explore la nuance de l’émerveillement et de l’émotion sensible, le gǎndòng. Par pudeur, elle efface les visages et crée des images oniriques où « un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe ». Ses « intimités silencieuses » invitent à ralentir et à s’intéresser aux interstices pour laisser place à ce qui nous touche de manière presque invisible.</p>
<p>Nyo Jinyong Lian déplace le curseur vers l’affection agissante et relationnelle, le gǎnqíng. Dans sa série I Hope Someday You’ll Join Us, elle examine les tensions psychologiques et les dynamiques de pouvoir cachées dans la sphère domestique. Elle subvertit la violence du monde par une tendresse critique, convaincue que l’affection et la confiance au sein de nos micro-relations sont les fondations nécessaires pour reconstruire nos structures politiques.</p>
<p>Trois variations d’un même signe où la vulnérabilité individuelle se fait le miroir, et le remède, aux tumultes de notre époque.</p>
<p><strong>Hui Choi</strong><br />
Hui Choi est un artiste multimédia originaire du Hubei et installé à Guangzhou. Explorant la musique, la vidéo, la mode et la coiffure, il se distingue également par son talent pour la photographie. À travers ces différents médiums, il façonne des environnements audiovisuels et temporels où la perception se déploie entre durée, continuité et instabilité.</p>
<p>C’est en allumant une petite lampe pour rompre l’obscurité de la chambre noire, un geste d’abord destiné à apaiser sa claustrophobie, qu’il découvre des nuances de couleurs uniques. Dès lors, il choisit d’intégrer pleinement cette contrainte technique et personnelle à sa démarche artistique.</p>
<p>« Pour moi, la photographie argentique est en fait plus contrôlable et plus ouverte à l’intervention personnelle. Je m’intéresse au langage visuel créé par la pellicule elle-même, à son rendu des couleurs, à sa texture, à sa réaction à l’exposition et à sa présence matérielle. Ce qui compte pour moi n’est pas seulement l’image finale, mais aussi le processus de réflexion avant et pendant la prise de vue. L’argentique ralentit la perception et rend chaque décision plus intentionnelle. »</p>
<p>Ses travaux, en particulier sa série The Swan’s Journey, sont profondément imprégnés de la philosophie dionysiaque. Il y explore la façon dont l’humanité peut transcender les contraintes du quotidien à travers la célébration collective, guidée par « la passion, l’art et l’instinct pour conquérir la liberté ».</p>
<p>Les œuvres d’Hui Choi reposent sur un constat central : la vie est une tension cyclique et perpétuelle entre des contraires qui coexistent: destruction et renaissance, extase et solitude, individu et collectif. L’intimité s’y transforme en un sanctuaire libéré des conventions sociales, régi par une « violente douceur ». L’artiste y capture des situations sensorielles en apparence contradictoires, mais unies par une même instabilité intrinsèque.</p>
<p>Hui Choi expose pour la seconde fois en France avec Fisheye. L’artiste a publié 5 livres de photographie jusqu’à présent. Son travail a été montré dans de nombreux magazines incluant Vogue, Aint-bad, Picter, WÜL Magazine et Intimate Structures; il a été sélectionné pour la série Portrait of Humanity dans le British Journal of Photography pendant deux années consécutives (2019 et 2020). En 2025, ses images ont été présentées dans l’exposition collaborative de Fisheye et Guerlain intitulée En Plein Cœur, Un Siècle d’Amour Sans Filtre.</p>
<p><strong>Li Hui</strong></p>
<p>Li Hui est une photographe autodidacte chinoise née à Hangzhou. Sa démarche est ancrée dans une expérimentation constante, véritable moteur de son inspiration. C’est d’ailleurs cette exploration libre qui lui a permis de façonner son style et de définir ses thèmes de prédilection lorsqu’elle a débuté la photographie, après avoir reçu son premier appareil argentique. Pour elle, expérimenter élimine la notion d’échec; chaque tentative est un apprentissage continu.</p>
<p>Nourrie par une passion profonde pour le cinéma et la musique, elle cultive une grande sensibilité à l’imaginaire. Si ses photographies naissent de l’observation du réel, elles basculent souvent, une fois révélées, vers des représentations fragmentées de souvenirs ou de rêves. C’est à travers une maîtrise subtile de la lumière qu’elle parvient à capturer des instants intimes et spontanés, en soulignant toute la délicatesse et la chaleur.</p>
<p>Se décrivant comme relativement timide, elle porte une attention particulière aux détails discrets, souvent négligés. Dans son travail, le visage des modèles s’efface généralement pour laisser place à l’évocation d’une atmosphère chaleureuse plutôt qu’à l’incarnation de personnages.</p>
<p>« Quand je parle d’intimités silencieuses, je ne fais pas seulement référence aux relations entre les individus. Je m’intéresse aux formes subtiles de proximité qui passent souvent inaperçues. Dans mon travail, ces éléments commencent souvent à se ressembler. Un fragment de peau peut faire écho à un paysage, un fruit peut suggérer un organe, une forme simple peut sembler presque vivante. Ils peuvent porter une forte charge émotionnelle tout en restant presque invisibles. »</p>
<p>Ses images créent un espace dédié à la contemplation et à la curiosité, sans aucune pression de devoir comprendre tout ce qui nous entoure; elle invite plutôt les spectateurs à ralentir et à passer du temps avec ces éléments.</p>
<p>Li Hui est l’autrice de quatre livres de photographies, dont le récent THE CRACK (Witty Books, 2026) et AFTER THE WIND (Atem Books, 2010). Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde; de Paris à Tokyo, en passant par New York, Milan et le Royaume-Uni. Récemment, ses images ont été présentées à l’UNESCO à Paris, dans le cadre du programme Women for Bees.</p>
<p><strong>Nyo Jinyong Lian</strong></p>
<p>Nyo Jinyong Lian est une jeune photographe originaire de Shenzhen, installée à Paris depuis dix ans. Elle a été diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2024. Ses images déploient un univers fictionnel où elle met en scène des situations explorant les tensions psychologiques de la sphère personnelle. Elle travaille avec le corps, l’espace, ainsi qu’avec des éléments imprévisibles comme le feu ou l’eau, introduisant une part d’aléa au sein d’équilibres fragiles. À travers sa nouvelle series I Hope Someday You’ll Join Us (titre emprunté à John Lennon), elle invite le spectateur à ré-imaginer le futur à travers le prisme d’intimités hors-normes.</p>
<p>Pour Jinyong, les espaces intimes et les relations de confiance abritent des jeux de pouvoir secrets qui reflètent les structures sociales globales. En distillant un sentiment d’étrangeté, elle affronte la contradiction centrale d’un monde cruel qu’elle choisit d’embrasser avec tendresse.</p>
<p>« Aujourd’hui, notre expérience psychologique a atteint un endroit que l’humanité n’a jamais habité auparavant. C’est un paysage rempli de brume. Pourtant, la brume n’est pas un obstacle sur le chemin — elle fait partie du chemin lui-même. La photographie est à la fois cette brume et le vent qui la traverse. Elle reflète nos incertitudes tout en nous aidant à naviguer à travers elles. »</p>
<p>Son travail s’ancre dans son expérience personnelle de femme queer expatriée. Cette dimension se révèle dans sa façon de mettre en lumière des vécus marginaux et de photographier des modèles partageant cette même trajectoire. Comme elle l’explique :</p>
<p>« En chinois, il y a une expression : « tirer un seul cheveu et tout le corps bouge ». Je crois qu’imaginer des systèmes vastes et abstraits doit commencer par les plus petites échelles : les sensations, les émotions et l’expérience psychologique. Peut-être est-ce aussi l’une des leçons héritées des manières matriarcales de comprendre le monde. »</p>
<p>Soutenue par la Fisheye Gallery depuis bientôt deux ans, Nyo Jinyong Lian connaît une ascension institutionnelle rapide. Son travail a déjà fait l’objet d’expositions à l’international — notamment à la Sigg Art Foundation de Riyad — et elle intégrera, en 2027, la résidence de la NARS Foundation à New York. En 2025, son ouvrage auto-publié Trust Me s’est distingué en devenant finaliste du Prix de la Fondation Henri Cartier-Bresson et du PhMuseum Photobook Award.</p>
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        			<item>
                <title>AFP Collection : une immersion inédite dans le fonds de l’Agence France-Presse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/afp-collection-une-immersion-inedite-dans-le-fonds-de-lagence-france-presse/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:08:42 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/PXkw-_K9cWP6-copie-209x300.jpg' width='209' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 00:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : AFP &#8211; Alfred Hitchcock au Festival de Cannes © AFP</p>
<p>En contrepoint des écritures contemporaines, l’exposition déploie un espace historique majeur, fruit d’une immersion inédite dans le fonds de l’Agence France-Presse (AFP). Cette proposition curatoriale explore l’âge d’or du photojournalisme, de la fin des années 1940 à la fin des années 1980. Témoins bruts des soubresauts du XXe siècle, ces épreuves gélatino-argentiques d’époque incarnent l’histoire en train de se faire. L’humanité s’y trouve saisie à travers ses rituels immuables : la violence des conflits, la ferveur des manifestations, ou le culte des célébrités.</p>
<p>Cette sélection s’inscrit dans le sillage d’une collaboration organique et durable dédiée à la valorisation de ce patrimoine séculaire. Elle prolonge le travail éditorial mené à travers l’ouvrage AFP, une épopée photo et le hors-série Les années argentiques 1944-1998, faisant suite à une première exposition institutionnelle consacrée au photographe Éric Schwab en 2021.</p>
<p>En ouvrant pour la première fois son « coffre-fort » physique de 6 millions de clichés, un patrimoine préservé et numérisé à partir de 2010 en partenariat avec le ministère de la Culture, l’AFP propose un acte de résistance face à l’immatérialité croissante de l’image. La dispersion de ces pièces rares, dont la production physique a définitivement cessé en 1998, marque l’introduction inédite de ces archives sur le marché de l’art contemporain.</p>
<p>Ce projet labellisé au titre du Bicentenaire de la photographie trouvera un prolongement d’envergure dans l’espace public. De septembre 2026 à janvier 2027, une sélection issue de ce corpus historique sera déployée à grande échelle dans le réseau métropolitain parisien en collaboration avec la RATP, scellant la résonance profonde de ces images dans notre imaginaire collectif.</p>
<p>L’exposition fait le choix de présenter le tirage de presse non pas comme une simple image plane, mais comme une véritable « relique » de l’actualité dotée d’une matérialité propre. Loin de la nature figée du tirage d’art classique, ces épreuves originales ont circulé des chambres noires aux bureaux des rédacteurs en chef et portent les stigmates de l’urgence : traits de recadrage au crayon gras, annotations manuscrites, tampons humides et légendes dactylographiées.</p>
<p>Dans cette approche, le verso des œuvres s’avère aussi éloquent que le recto, révélant l’archéologie du geste journalistique avant l’avènement du numérique. Pour souligner cette dualité, les tirages sont présentés hors des cadres traditionnels, selon un dispositif de conservation muséale spécifique : insérés entre deux verres avec un bordage au plomb. Cette configuration laisse apparaître les bords du papier, les pliures et rend l’envers documentaire de l’image pleinement visible.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/PXkw-_K9cWP6-copie-209x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/PXkw-_K9cWP6-copie-209x300.jpg' width='209' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 00:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : AFP &#8211; Alfred Hitchcock au Festival de Cannes © AFP</p>
<p>En contrepoint des écritures contemporaines, l’exposition déploie un espace historique majeur, fruit d’une immersion inédite dans le fonds de l’Agence France-Presse (AFP). Cette proposition curatoriale explore l’âge d’or du photojournalisme, de la fin des années 1940 à la fin des années 1980. Témoins bruts des soubresauts du XXe siècle, ces épreuves gélatino-argentiques d’époque incarnent l’histoire en train de se faire. L’humanité s’y trouve saisie à travers ses rituels immuables : la violence des conflits, la ferveur des manifestations, ou le culte des célébrités.</p>
<p>Cette sélection s’inscrit dans le sillage d’une collaboration organique et durable dédiée à la valorisation de ce patrimoine séculaire. Elle prolonge le travail éditorial mené à travers l’ouvrage AFP, une épopée photo et le hors-série Les années argentiques 1944-1998, faisant suite à une première exposition institutionnelle consacrée au photographe Éric Schwab en 2021.</p>
<p>En ouvrant pour la première fois son « coffre-fort » physique de 6 millions de clichés, un patrimoine préservé et numérisé à partir de 2010 en partenariat avec le ministère de la Culture, l’AFP propose un acte de résistance face à l’immatérialité croissante de l’image. La dispersion de ces pièces rares, dont la production physique a définitivement cessé en 1998, marque l’introduction inédite de ces archives sur le marché de l’art contemporain.</p>
<p>Ce projet labellisé au titre du Bicentenaire de la photographie trouvera un prolongement d’envergure dans l’espace public. De septembre 2026 à janvier 2027, une sélection issue de ce corpus historique sera déployée à grande échelle dans le réseau métropolitain parisien en collaboration avec la RATP, scellant la résonance profonde de ces images dans notre imaginaire collectif.</p>
<p>L’exposition fait le choix de présenter le tirage de presse non pas comme une simple image plane, mais comme une véritable « relique » de l’actualité dotée d’une matérialité propre. Loin de la nature figée du tirage d’art classique, ces épreuves originales ont circulé des chambres noires aux bureaux des rédacteurs en chef et portent les stigmates de l’urgence : traits de recadrage au crayon gras, annotations manuscrites, tampons humides et légendes dactylographiées.</p>
<p>Dans cette approche, le verso des œuvres s’avère aussi éloquent que le recto, révélant l’archéologie du geste journalistique avant l’avènement du numérique. Pour souligner cette dualité, les tirages sont présentés hors des cadres traditionnels, selon un dispositif de conservation muséale spécifique : insérés entre deux verres avec un bordage au plomb. Cette configuration laisse apparaître les bords du papier, les pliures et rend l’envers documentaire de l’image pleinement visible.</p>
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        			<item>
                <title>Entre l&#8217;ombre et la Lumière</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/entre-lombre-et-la-lumiere-dialogue-entre-passe-et-futur/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 17:13:17 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/BDM_2026_ULMER-copie-1406x2048-copie-206x300.jpg' width='206' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 18 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © ©Frédéric ULMER</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#x1f4cd; Exposition présentée à Malzéville sur les bords de Meurthe entre la salle Michel Dinet et le club Odinet</strong></p>
<p>Pendant la saison 2025-2026, de septembre à juin, les ateliers de l’École des Regards de La Douëra et de l’École des Regards de Lunéville portés par le CRI des Lumières se sont associés pour présenter un nouveau projet intitulé : « Entre l’ombre et la lumière / Dialogue entre passé et futur ».</p>
<p>En 2026, alors que le monde célèbre près de deux siècles de photographie, il semble essentiel de revenir non seulement à l’origine technique de cette invention, mais aussi à sa puissance symbolique : celle d’un regard capturé, d’une lumière sculptée par le temps. Ce projet s’inscrit dans cette double tension entre le passé et le présent, entre la lenteur de la chambre noire et la fulgurance du numérique. Il propose une exploration contemporaine d’un geste ancestral : le sténopé, ce dispositif primitif et silencieux qui permet de projeter une image à travers un simple trou, devient ici le point de départ d’une pratique hybride et expérimentale.</p>
<p>En liant ainsi deux extrêmes technologiques — le trou d’aiguille et le capteur numérique — le projet interroge le devenir de l’image dans un monde saturé de représentations. Il remet en jeu la temporalité de l’acte photographique, lui redonne un rythme plus organique, plus contemplatif. Il s’agit moins de produire une image que d’en attendre l’apparition, comme on attend qu’un souvenir revienne. Ce travail revalorise l’attention, la lenteur, l’observation, à une époque où les images se succèdent sans que l’on prenne le temps de les voir vraiment. Ce projet, en apparence simple, est donc une proposition complexe : une manière de revisiter l’histoire de la photographie en la prenant à rebours, une tentative de penser l’image non plus comme produit, mais comme phénomène en devenir. En célébrant l’anniversaire de la photographie, il ne s’agit pas tant de rendre hommage à une invention passée que de réactiver une interrogation toujours actuelle : qu’est-ce qu’une image, quand elle naît de la lumière, passe par le regard, et ne cesse de se transformer dans la mémoire des machines comme dans celle des hommes ?</p>
<p>L’École des Regards est un élément essentiel de l’ancrage du CRI des Lumières.<br />
C’est un lieu d’expérimentation et d’ouverture active au public : lieu de recherche et de production où la création est finalisée grâce à son pôle technique, lieu d’apprentissage où chacun, débutant ou confirmé, est accompagné personnellement par des artistes photographes confirmés, lieu de réflexion et d’échange sur les contenus de l’image pour mieux saisir les enjeux de la création contemporaine. Sa vocation est entièrement dédiée au public, dans l’affirmation d’une volonté citoyenne à partager et à faire découvrir la vie de l’image, à engager le dialogue et rendre le public acteur du projet.</p>
<p>Les ateliers de l’École des Regards sont encadrés par Claude Philippot (La Douëra – Malzéville), Jean-Yves Camus, Éric Didym et Pierre Van Tieghem (CRI des Lumières – Lunéville).<br />
Les photographes ayant participé à ce projet de création sont : Véronique BEILLARD MARIAGE, Jean-Pierre DENIS, Gérard FRANCHETTO, Gilles GONDREXON,<br />
Jérôme GUILLAUME, Elisabeth HUMBERT, Fatemeh KARKOUB, Françoise KUESS, Gérard MICHEL, Véronique MUSSOT, Muriel NITTLER, Christelle PERREIRA, Pascal SCHNEIDER, Joseph SIBELLA, Sylvain SIMON, Gheorghe SPANTOVEANU, François THIEBAUX, Frédéric ULMER et François WORMS.</p>
<p>partenaires<br />
En partenariat avec le Ministère de la culture, la Région Grand Est, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, La ville de Mazéville</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/BDM_2026_ULMER-copie-1406x2048-copie-206x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/BDM_2026_ULMER-copie-1406x2048-copie-206x300.jpg' width='206' height='300'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 18 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © ©Frédéric ULMER</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#x1f4cd; Exposition présentée à Malzéville sur les bords de Meurthe entre la salle Michel Dinet et le club Odinet</strong></p>
<p>Pendant la saison 2025-2026, de septembre à juin, les ateliers de l’École des Regards de La Douëra et de l’École des Regards de Lunéville portés par le CRI des Lumières se sont associés pour présenter un nouveau projet intitulé : « Entre l’ombre et la lumière / Dialogue entre passé et futur ».</p>
<p>En 2026, alors que le monde célèbre près de deux siècles de photographie, il semble essentiel de revenir non seulement à l’origine technique de cette invention, mais aussi à sa puissance symbolique : celle d’un regard capturé, d’une lumière sculptée par le temps. Ce projet s’inscrit dans cette double tension entre le passé et le présent, entre la lenteur de la chambre noire et la fulgurance du numérique. Il propose une exploration contemporaine d’un geste ancestral : le sténopé, ce dispositif primitif et silencieux qui permet de projeter une image à travers un simple trou, devient ici le point de départ d’une pratique hybride et expérimentale.</p>
<p>En liant ainsi deux extrêmes technologiques — le trou d’aiguille et le capteur numérique — le projet interroge le devenir de l’image dans un monde saturé de représentations. Il remet en jeu la temporalité de l’acte photographique, lui redonne un rythme plus organique, plus contemplatif. Il s’agit moins de produire une image que d’en attendre l’apparition, comme on attend qu’un souvenir revienne. Ce travail revalorise l’attention, la lenteur, l’observation, à une époque où les images se succèdent sans que l’on prenne le temps de les voir vraiment. Ce projet, en apparence simple, est donc une proposition complexe : une manière de revisiter l’histoire de la photographie en la prenant à rebours, une tentative de penser l’image non plus comme produit, mais comme phénomène en devenir. En célébrant l’anniversaire de la photographie, il ne s’agit pas tant de rendre hommage à une invention passée que de réactiver une interrogation toujours actuelle : qu’est-ce qu’une image, quand elle naît de la lumière, passe par le regard, et ne cesse de se transformer dans la mémoire des machines comme dans celle des hommes ?</p>
<p>L’École des Regards est un élément essentiel de l’ancrage du CRI des Lumières.<br />
C’est un lieu d’expérimentation et d’ouverture active au public : lieu de recherche et de production où la création est finalisée grâce à son pôle technique, lieu d’apprentissage où chacun, débutant ou confirmé, est accompagné personnellement par des artistes photographes confirmés, lieu de réflexion et d’échange sur les contenus de l’image pour mieux saisir les enjeux de la création contemporaine. Sa vocation est entièrement dédiée au public, dans l’affirmation d’une volonté citoyenne à partager et à faire découvrir la vie de l’image, à engager le dialogue et rendre le public acteur du projet.</p>
<p>Les ateliers de l’École des Regards sont encadrés par Claude Philippot (La Douëra – Malzéville), Jean-Yves Camus, Éric Didym et Pierre Van Tieghem (CRI des Lumières – Lunéville).<br />
Les photographes ayant participé à ce projet de création sont : Véronique BEILLARD MARIAGE, Jean-Pierre DENIS, Gérard FRANCHETTO, Gilles GONDREXON,<br />
Jérôme GUILLAUME, Elisabeth HUMBERT, Fatemeh KARKOUB, Françoise KUESS, Gérard MICHEL, Véronique MUSSOT, Muriel NITTLER, Christelle PERREIRA, Pascal SCHNEIDER, Joseph SIBELLA, Sylvain SIMON, Gheorghe SPANTOVEANU, François THIEBAUX, Frédéric ULMER et François WORMS.</p>
<p>partenaires<br />
En partenariat avec le Ministère de la culture, la Région Grand Est, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, La ville de Mazéville</p>
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        			<item>
                <title>Alessandro Calvi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alessandro-calvi-metamorphosis/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:08:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Basilicata-03-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: mer, 05 Août 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Alessandro Calvi </p>
<p>Après une déambulation dans les « jardins imaginaires » de Gustave Fayet, l’Abbaye Saint-André convie le public à s’arrêter et à contempler les paysages du photographe italien, Alessandro Calvi. Dévoilés au public pour la première fois du 5 août au 31 octobre 2026 dans l’exposition « Metamorphosis », cette cinquantaine de tirages invitent à découvrir, à première vue, une nature lisse et sereine d’où l’homme est absent. Pourtant, le photographe, aussi journaliste, a mené l’enquête avant de saisir ces paysages italiens qui font tant rêver : « Ce que je cherche à montrer à travers mes photographies, c’est l’interaction entre le travail de l’homme et celui de la nature dans la construction du paysage italien » commente-t-il. Souvent, la main invisible des hommes y a laissé une trace, a façonné et ordonné la nature afin qu’elle se plie aux exigences esthétiques ou pratiques des hommes. Au regardeur de prendre conscience des enjeux qui se jouent au coeur de ces paysages idéalisés comme ceux de la Toscane et de ses routes sinueuses aux airs si romantiques. </p>
<p>Le paysage italien, célébré et représenté depuis des siècles dans l’art, et abondamment utilisé à partir du XXᵉ siècle par le cinéma et la publicité dans le monde entier, est une création artificielle. Il n’est donc pas seulement l’oeuvre de la nature, mais aussi celle de l’homme. Parfois par nécessité, comme dans le cas de la lagune de Venise. Parfois par caprice : c’est l’histoire, parmi tant d’autres, de certaines routes sinueuses qui serpentent sur les collines de Toscane.</p>
<p>Ces routes, aujourd’hui très admirées par les touristes, ont en effet été conçues au XXᵉ siècle par des architectes paysagistes qui se sont inspirés de représentations picturales médiévales, comme le cycle de fresques d’Ambrogio Lorenzetti conservé à Sienne. </p>
<p>Ce paysage, en outre, apparaît éternel au regard du visiteur, mais il est en perpétuelle transformation. Et ce sont les campagnes, plus encore que les villes, qui racontent cette histoire. Certaines, comme celles de la Basilicate et de la Sicile, incarnent parfaitement l’apparente éternité d’un monde où rien ne semble avoir changé au fil des siècles. Ailleurs, par exemple dans certaines zones de la Toscane, la modernité — incarnée avant tout par le tourisme de masse — a tout bouleversé, et le territoire s’est transformé en une caricature de lui-même afin de complaire aux visiteurs. Naturellement, il existe aussi des lieux qui, malgré tout, résistent et conservent intacte leur beauté. </p>
<p>Deux lieux constituent l’expression la plus aboutie de cette collaboration entre la nature et l’homme, ainsi que de ce dialogue entre l’éternité et le changement. Le premier est la lagune de Venise, splendide artifice que la Sérénissime République de Venise a maintenu pendant des siècles afin de garantir sa puissance, et que le XXᵉ siècle est en train de détruire, pour l’essentiel de manière inconsciente. Le second est le Cretto d’Alberto Burri, l’une des oeuvres de land art les plus vastes et les plus célèbres au monde, réalisée sur les ruines de Gibellina, en Sicile — une ville dévastée par le tremblement de terre de 1968 — repensée comme une oeuvre d’art à partir de 1983 par l’artiste et transformée, en intégrant ses décombres dans de grandes structures de béton blanc évoquant les îlots de l’ancien bourg, en un immense linceul étendu dans le vide ouvert de la campagne sicilienne.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Basilicata-03-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Après une déambulation dans les « jardins imaginaires » de Gustave Fayet, l’Abbaye Saint-André convie le public à s’arrêter et à contempler les paysages du photographe italien, Alessandro Calvi. Dévoilés au public pour la première fois du 5 août au 31 octobre 2026 dans l’exposition « Metamorphosis », cette cinquantaine de tirages invitent à découvrir, à première vue, une nature lisse et sereine d’où l’homme est absent. Pourtant, le photographe, aussi journaliste, a mené l’enquête avant de saisir ces paysages italiens qui font tant rêver : « Ce que je cherche à montrer à travers mes photographies, c’est l’interaction entre le travail de l’homme et celui de la nature dans la construction du paysage italien » commente-t-il. Souvent, la main invisible des hommes y a laissé une trace, a façonné et ordonné la nature afin qu’elle se plie aux exigences esthétiques ou pratiques des hommes. Au regardeur de prendre conscience des enjeux qui se jouent au coeur de ces paysages idéalisés comme ceux de la Toscane et de ses routes sinueuses aux airs si romantiques. </p>
<p>Le paysage italien, célébré et représenté depuis des siècles dans l’art, et abondamment utilisé à partir du XXᵉ siècle par le cinéma et la publicité dans le monde entier, est une création artificielle. Il n’est donc pas seulement l’oeuvre de la nature, mais aussi celle de l’homme. Parfois par nécessité, comme dans le cas de la lagune de Venise. Parfois par caprice : c’est l’histoire, parmi tant d’autres, de certaines routes sinueuses qui serpentent sur les collines de Toscane.</p>
<p>Ces routes, aujourd’hui très admirées par les touristes, ont en effet été conçues au XXᵉ siècle par des architectes paysagistes qui se sont inspirés de représentations picturales médiévales, comme le cycle de fresques d’Ambrogio Lorenzetti conservé à Sienne. </p>
<p>Ce paysage, en outre, apparaît éternel au regard du visiteur, mais il est en perpétuelle transformation. Et ce sont les campagnes, plus encore que les villes, qui racontent cette histoire. Certaines, comme celles de la Basilicate et de la Sicile, incarnent parfaitement l’apparente éternité d’un monde où rien ne semble avoir changé au fil des siècles. Ailleurs, par exemple dans certaines zones de la Toscane, la modernité — incarnée avant tout par le tourisme de masse — a tout bouleversé, et le territoire s’est transformé en une caricature de lui-même afin de complaire aux visiteurs. Naturellement, il existe aussi des lieux qui, malgré tout, résistent et conservent intacte leur beauté. </p>
<p>Deux lieux constituent l’expression la plus aboutie de cette collaboration entre la nature et l’homme, ainsi que de ce dialogue entre l’éternité et le changement. Le premier est la lagune de Venise, splendide artifice que la Sérénissime République de Venise a maintenu pendant des siècles afin de garantir sa puissance, et que le XXᵉ siècle est en train de détruire, pour l’essentiel de manière inconsciente. Le second est le Cretto d’Alberto Burri, l’une des oeuvres de land art les plus vastes et les plus célèbres au monde, réalisée sur les ruines de Gibellina, en Sicile — une ville dévastée par le tremblement de terre de 1968 — repensée comme une oeuvre d’art à partir de 1983 par l’artiste et transformée, en intégrant ses décombres dans de grandes structures de béton blanc évoquant les îlots de l’ancien bourg, en un immense linceul étendu dans le vide ouvert de la campagne sicilienne.</p>
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        			<item>
                <title>Le Voyage en Égypte</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-voyage-en-egypte/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:16:56 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/egypte-copie-300x229.jpg' width='300' height='229'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 4 juillet au 4 octobre 2026, La Valise Arlésienne présente « Le Voyage en Égypte, 1850-1880 », une exposition inédite dédiée aux photographes ayant capturé la magie et les mystères de l’Égypte au XIXe siècle. Cette exposition met en lumière le travail fondateur de Félix Bonfils, Zangaki, Émile Béchard, Wilhelm Hammerschmidt, Félix Cammas, Felice Beato et d’autres figures majeures de la photographie orientaliste.</p>
<p>L’exposition rassemble une centaine de tirages originaux des années 1850-1880, une période charnière où la photographie, encore jeune, devient un outil de découverte et de documentation.<br />
Un voyage a travers<br />
• Les pyramides et temples : Des vues spectaculaires de Gizeh, Louxor, Karnak et Abou Simbel<br />
• La vie quotidienne : Scènes de rue, et marchés animés.<br />
• Les expéditions archéologiques : sur les chantiers de fouilles et les monuments antiques.<br />
• Les paysages du Nil : Des panoramas du fleuve et de ses rives.</p>
<p>L’Égypte du XIXe siècle fascine par son mélange de modernité et de tradition. Ces photographies, à la fois documents historiques et oeuvres d’art, témoignent de la rencontre entre l’Occident et l’Orient, et de la naissance du tourisme en Égypte depuis l&rsquo;ouverture du Canal de Suez en 1869. Elles offrent aussi un regard unique sur un pays en pleine transformation.</p>
<p>Grâce à l’émergence de la photographie, ces paysages mythiques, ces monuments millénaires et ces scènes de vie quotidienne sont saisis pour la première fois avec une précision inégalée. Ces images, souvent destinées aux voyageurs du Grand Tour ou aux collectionneurs européens, révèlent autant la grandeur des sites archéologiques que la curiosité pour une culture lointaine et fascinante. Elles capturent l’Égypte telle qu’on l’imaginait, entre rêve orientaliste et réalité documentaire.</p>
<p><em><strong>A propos de La Valise Arlésienne</strong></p>
<p>Entre galerie et cabinet de curiosités, « La Valise Arlésienne » révèle ses trésors photographiques.<br />
Sorties de cette valise, ces curiosités soigneusement sélectionnées sont promises à d&rsquo;autres voyages.<br />
Collectionneur ou simple coup de coeur, c&rsquo;est la mémoire exhumée des objets photographiques qui prendront un nouveau départ et poursuivront leur histoire.<br />
La Valise Arlésienne vous invite à un voyage dans le temps à travers les histoires des objets photographiques. Une pause lente ou rapide au milieu des miroirs qui se souviennent et autres chambres de voyages.</em></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/egypte-copie-300x229.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition rassemble une centaine de tirages originaux des années 1850-1880, une période charnière où la photographie, encore jeune, devient un outil de découverte et de documentation.<br />
Un voyage a travers<br />
• Les pyramides et temples : Des vues spectaculaires de Gizeh, Louxor, Karnak et Abou Simbel<br />
• La vie quotidienne : Scènes de rue, et marchés animés.<br />
• Les expéditions archéologiques : sur les chantiers de fouilles et les monuments antiques.<br />
• Les paysages du Nil : Des panoramas du fleuve et de ses rives.</p>
<p>L’Égypte du XIXe siècle fascine par son mélange de modernité et de tradition. Ces photographies, à la fois documents historiques et oeuvres d’art, témoignent de la rencontre entre l’Occident et l’Orient, et de la naissance du tourisme en Égypte depuis l&rsquo;ouverture du Canal de Suez en 1869. Elles offrent aussi un regard unique sur un pays en pleine transformation.</p>
<p>Grâce à l’émergence de la photographie, ces paysages mythiques, ces monuments millénaires et ces scènes de vie quotidienne sont saisis pour la première fois avec une précision inégalée. Ces images, souvent destinées aux voyageurs du Grand Tour ou aux collectionneurs européens, révèlent autant la grandeur des sites archéologiques que la curiosité pour une culture lointaine et fascinante. Elles capturent l’Égypte telle qu’on l’imaginait, entre rêve orientaliste et réalité documentaire.</p>
<p><em><strong>A propos de La Valise Arlésienne</strong></p>
<p>Entre galerie et cabinet de curiosités, « La Valise Arlésienne » révèle ses trésors photographiques.<br />
Sorties de cette valise, ces curiosités soigneusement sélectionnées sont promises à d&rsquo;autres voyages.<br />
Collectionneur ou simple coup de coeur, c&rsquo;est la mémoire exhumée des objets photographiques qui prendront un nouveau départ et poursuivront leur histoire.<br />
La Valise Arlésienne vous invite à un voyage dans le temps à travers les histoires des objets photographiques. Une pause lente ou rapide au milieu des miroirs qui se souviennent et autres chambres de voyages.</em></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>BRÈCHES Parcours photographique monumental à Paris La Défense</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/breches-parcours-photographique-monumental-a-paris-la-defense/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:35:38 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4800_639179000346971273-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : DAMI (Fulmen), 2024 © SMITH </p>
<p>avec Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH </p>
<p>Dans le cadre de la saison 2026 des Extatiques, Paris La Défense affirme son ambition de faire du premier quartier d’affaires européen une destination culturelle à part entière. Pensée comme une saison artistique déployée dans l’espace public, Les Extatiques invitent chaque année artistes, habitants, salariés et visiteurs à porter un regard renouvelé sur le territoire. Pour cette édition placée sous la direction artistique de COAL et réunie sous le thème D’autres Mondes, Paris La Défense présente Brèches, troisième temps fort de la saison. Ce parcours photographique monumental à ciel ouvert investit le parvis de la Grande Arche avec les œuvres de Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH, transformant l’espace urbain en terrain d’exploration sensible.</p>
<p>En accès libre et gratuit, l’exposition déploie dans la ville des images hors échelle qui dialoguent avec l’architecture et le paysage. Collées à même les murs ou intégrées au mobilier urbain, les photographies sortent du cadre traditionnel de l’exposition pour devenir installations monumentales, sculptures ou présences inattendues au cœur du quotidien. Les œuvres convoquent des paysages réels ou recomposés, des formes minérales et aquatiques, des présences végétales, animales, étranges ou hallucinées qui surgissent comme autant de brèches dans le tissu urbain. À travers des démarches sensibles, conceptuelles ou documentaires, les artistes explorent la capacité de l’image photographique à faire émerger des récits alternatifs où le vivant ne s’oppose pas à la ville mais la traverse, la contamine et la transforme.</p>
<p>Le parcours fait surgir, là où on ne les attend pas, des récits visuels révélant nos interconnexions avec le vivant : des présences persistantes, fertiles et insaisissables qui affleurent au cœur d’un paysage urbain fortement minéralisé. Déployée à l’échelle de la ville et affranchie des cadres traditionnels de l’exposition, la photographie affirme ici pleinement sa contemporanéité. Elle redevient ce qu’elle a toujours été : une technique du regard, une manière d’ouvrir des failles dans l’évidence du monde.</p>
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<p>avec Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH </p>
<p>Dans le cadre de la saison 2026 des Extatiques, Paris La Défense affirme son ambition de faire du premier quartier d’affaires européen une destination culturelle à part entière. Pensée comme une saison artistique déployée dans l’espace public, Les Extatiques invitent chaque année artistes, habitants, salariés et visiteurs à porter un regard renouvelé sur le territoire. Pour cette édition placée sous la direction artistique de COAL et réunie sous le thème D’autres Mondes, Paris La Défense présente Brèches, troisième temps fort de la saison. Ce parcours photographique monumental à ciel ouvert investit le parvis de la Grande Arche avec les œuvres de Marine Lanier, Elsa Leydier, Julien Lombardi et SMITH, transformant l’espace urbain en terrain d’exploration sensible.</p>
<p>En accès libre et gratuit, l’exposition déploie dans la ville des images hors échelle qui dialoguent avec l’architecture et le paysage. Collées à même les murs ou intégrées au mobilier urbain, les photographies sortent du cadre traditionnel de l’exposition pour devenir installations monumentales, sculptures ou présences inattendues au cœur du quotidien. Les œuvres convoquent des paysages réels ou recomposés, des formes minérales et aquatiques, des présences végétales, animales, étranges ou hallucinées qui surgissent comme autant de brèches dans le tissu urbain. À travers des démarches sensibles, conceptuelles ou documentaires, les artistes explorent la capacité de l’image photographique à faire émerger des récits alternatifs où le vivant ne s’oppose pas à la ville mais la traverse, la contamine et la transforme.</p>
<p>Le parcours fait surgir, là où on ne les attend pas, des récits visuels révélant nos interconnexions avec le vivant : des présences persistantes, fertiles et insaisissables qui affleurent au cœur d’un paysage urbain fortement minéralisé. Déployée à l’échelle de la ville et affranchie des cadres traditionnels de l’exposition, la photographie affirme ici pleinement sa contemporanéité. Elle redevient ce qu’elle a toujours été : une technique du regard, une manière d’ouvrir des failles dans l’évidence du monde.</p>
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                <title>Le Liban de Serge Najjar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-liban-de-serge-najjar/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:45:11 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/b1e45d79-96c0-05e0-d693-20785f210b29-copie-300x298.jpg' width='300' height='298'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 17 Jan 2027 17:00:00 <br/> <p><strong>Voir autrement </strong></p>
<p>À première vue, les photographies de Serge Najjar semblent appartenir au monde de la peinture abstraite. Des aplats de couleurs franches, des lignes géométriques rigoureuses, des jeux d’ombres et de lumière composent des images qui évoquent tour à tour Piet Mondrian, Kasimir Malévitch, Vassily Kandinsky, Victor Vasarely ou encore Aurélie Nemours. Pourtant, rien ici n’est peint.<br />
Tout ce que montre Serge Najjar existe réellement.<br />
Depuis plus d’une décennie, le photographe libanais arpente Beyrouth, le littoral méditerranéen et les villes du Liban à la recherche de ces instants où l’architecture bascule dans l’abstraction. Son regard isole une façade, un angle, une ouverture, un chantier inachevé ou une simple variation lumineuse. À travers le cadrage seul, sans mise en scène ni retouche, il révèle une réalité que l’œil pressé ne perçoit pas.<br />
L’exposition Le Liban de Serge Najjar rassemble un ensemble majeur d’œuvres qui témoignent de cette démarche singulière. Elle invite à découvrir un Liban rarement représenté : loin des clichés pittoresques, des ruines ou des paysages de carte postale, apparaît un territoire contemporain fait de béton, de lumière et de formes en transformation permanente. Si les images de Serge Najjar privilégient la lumière, la forme et l’abstraction, elles n’effacent jamais totalement le contexte dans lequel elles prennent naissance. </p>
<p><strong>Le regard construit </strong></p>
<p>Né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, Serge Najjar grandit au contact de l’art abstrait géométrique. Son père, collectionneur passionné, fréquente la galerie Denise René, et la Galerie Lahumière à Paris et réunit des œuvres de Victor Vasarely, Aurélie Nemours ou encore Otto Freundlich. Très tôt, l’enfant découvre les grands maîtres de l’abstraction européenne et développe une sensibilité particulière aux formes, aux rythmes et aux couleurs. Cette culture visuelle irrigue aujourd’hui toute son œuvre photographique.<br />
Pour autant, Serge Najjar refuse toute démarche de citation ou de reproduction consciente. Comme il l’affirme lui-même, son travail procède avant tout de l’intuition. Les rapprochements avec l’histoire de l’art apparaissent après coup, lorsque les images révèlent les influences qui ont façonné son regard.<br />
Ses photographies ne cherchent donc pas à imiter l’abstraction ; elles démontrent au contraire que celle-ci existe déjà dans le réel, pour peu que l’on sache la voir.</p>
<p><strong>Architecture et lumière</strong></p>
<p>Au cœur de son œuvre se trouve l’architecture. Najjar photographie principalement des bâtiments modernistes, des chantiers, des structures en béton ou des façades anonymes. Ce choix n’est pas anodin. L’architecture inachevée lui offre une liberté particulière : débarrassée des reflets du verre et des artifices décoratifs, elle révèle sa structure essentielle. Le béton devient alors une matière photographique à part entière. Longtemps considéré comme un matériau brutal ou disgracieux, il apparaît ici sous un jour inattendu. Ses textures, ses courbes, ses aspérités et sa capacité à accueillir la lumière offrent au photographe un champ d’exploration presque infini. Chez Najjar, la lumière ne se contente pas d’éclairer ; elle construit l’image. Elle découpe les volumes, crée des surfaces monochromes, transforme un mur en tableau et une façade en composition géométrique. Les ombres deviennent des matières, les blancs des espaces de silence, les noirs des profondeurs presque métaphysiques. Chaque photographie naît ainsi de la rencontre entre un lieu, une lumière et un instant. </p>
<p><strong>Entre abstraction et réalité</strong></p>
<p>Ce qui frappe dans l’œuvre de Serge Najjar est cette tension permanente entre le réel et son dépassement. Le spectateur croit souvent regarder une peinture avant de comprendre qu’il se trouve face à une photographie. Ce trouble constitue l’une des grandes forces de son travail. Les lignes se transforment en compositions constructivistes, les fenêtres deviennent des modules géométriques, les façades semblent flotter hors du temps. Mais contrairement à l’abstraction picturale, les images de Najjar demeurent ancrées dans le monde. Elles témoignent d’un lieu, d’une ville, d’une architecture et d’une société. Elles portent en elles les traces discrètes du Liban contemporain : un pays en perpétuelle reconstruction, où les chantiers racontent autant les blessures du passé que les promesses de l’avenir. Cette dimension demeure souvent implicite. Serge Najjar ne documente pas la guerre et ne cherche jamais l’effet spectaculaire. Pourtant, dans ces architectures en devenir, dans ces structures suspendues entre achèvement et inachèvement, affleure une réflexion sur la résilience, la transformation et la capacité d’un territoire à se réinventer.</p>
<p><strong>La présence humaine</strong></p>
<p>Au sein de ces compositions d’une rigueur presque abstraite, surgit parfois une silhouette. Un ouvrier traversant un chantier, une présence isolée dans un espace immense, un corps minuscule face à la monumentalité du béton. Ces figures sont rarement mises en scène. Elles apparaissent au moment exact où l’équilibre de l’image se construit. Elles apportent une échelle, une tension narrative et une profondeur humaine à l’architecture. Elles rappellent également que ces bâtiments ne sont pas seulement des formes mais des lieux habités, construits et traversés par des femmes et des hommes. Dans l’œuvre de Serge Najjar, l’humain et l’architecture ne s’opposent pas : ils dialoguent.</p>
<p><strong>Le Liban réinventé</strong></p>
<p>À travers cette exposition, l’Institut du monde arabe-Tourcoing propose une immersion dans un univers visuel où la photographie devient un outil de révélation. Le Liban qui apparaît dans ces images est à la fois réel et imaginaire, concret et abstrait, fragile et puissant. Un Liban de lumière, de lignes et de couleurs. Un Liban que Serge Najjar ne documente pas mais qu’il réinvente à travers la singularité de son regard. Son œuvre nous rappelle que la photographie n’est pas seulement l’art de montrer le monde tel qu’il est. Elle est aussi l’art de nous apprendre à le regarder autrement. </p>
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<p>À première vue, les photographies de Serge Najjar semblent appartenir au monde de la peinture abstraite. Des aplats de couleurs franches, des lignes géométriques rigoureuses, des jeux d’ombres et de lumière composent des images qui évoquent tour à tour Piet Mondrian, Kasimir Malévitch, Vassily Kandinsky, Victor Vasarely ou encore Aurélie Nemours. Pourtant, rien ici n’est peint.<br />
Tout ce que montre Serge Najjar existe réellement.<br />
Depuis plus d’une décennie, le photographe libanais arpente Beyrouth, le littoral méditerranéen et les villes du Liban à la recherche de ces instants où l’architecture bascule dans l’abstraction. Son regard isole une façade, un angle, une ouverture, un chantier inachevé ou une simple variation lumineuse. À travers le cadrage seul, sans mise en scène ni retouche, il révèle une réalité que l’œil pressé ne perçoit pas.<br />
L’exposition Le Liban de Serge Najjar rassemble un ensemble majeur d’œuvres qui témoignent de cette démarche singulière. Elle invite à découvrir un Liban rarement représenté : loin des clichés pittoresques, des ruines ou des paysages de carte postale, apparaît un territoire contemporain fait de béton, de lumière et de formes en transformation permanente. Si les images de Serge Najjar privilégient la lumière, la forme et l’abstraction, elles n’effacent jamais totalement le contexte dans lequel elles prennent naissance. </p>
<p><strong>Le regard construit </strong></p>
<p>Né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, Serge Najjar grandit au contact de l’art abstrait géométrique. Son père, collectionneur passionné, fréquente la galerie Denise René, et la Galerie Lahumière à Paris et réunit des œuvres de Victor Vasarely, Aurélie Nemours ou encore Otto Freundlich. Très tôt, l’enfant découvre les grands maîtres de l’abstraction européenne et développe une sensibilité particulière aux formes, aux rythmes et aux couleurs. Cette culture visuelle irrigue aujourd’hui toute son œuvre photographique.<br />
Pour autant, Serge Najjar refuse toute démarche de citation ou de reproduction consciente. Comme il l’affirme lui-même, son travail procède avant tout de l’intuition. Les rapprochements avec l’histoire de l’art apparaissent après coup, lorsque les images révèlent les influences qui ont façonné son regard.<br />
Ses photographies ne cherchent donc pas à imiter l’abstraction ; elles démontrent au contraire que celle-ci existe déjà dans le réel, pour peu que l’on sache la voir.</p>
<p><strong>Architecture et lumière</strong></p>
<p>Au cœur de son œuvre se trouve l’architecture. Najjar photographie principalement des bâtiments modernistes, des chantiers, des structures en béton ou des façades anonymes. Ce choix n’est pas anodin. L’architecture inachevée lui offre une liberté particulière : débarrassée des reflets du verre et des artifices décoratifs, elle révèle sa structure essentielle. Le béton devient alors une matière photographique à part entière. Longtemps considéré comme un matériau brutal ou disgracieux, il apparaît ici sous un jour inattendu. Ses textures, ses courbes, ses aspérités et sa capacité à accueillir la lumière offrent au photographe un champ d’exploration presque infini. Chez Najjar, la lumière ne se contente pas d’éclairer ; elle construit l’image. Elle découpe les volumes, crée des surfaces monochromes, transforme un mur en tableau et une façade en composition géométrique. Les ombres deviennent des matières, les blancs des espaces de silence, les noirs des profondeurs presque métaphysiques. Chaque photographie naît ainsi de la rencontre entre un lieu, une lumière et un instant. </p>
<p><strong>Entre abstraction et réalité</strong></p>
<p>Ce qui frappe dans l’œuvre de Serge Najjar est cette tension permanente entre le réel et son dépassement. Le spectateur croit souvent regarder une peinture avant de comprendre qu’il se trouve face à une photographie. Ce trouble constitue l’une des grandes forces de son travail. Les lignes se transforment en compositions constructivistes, les fenêtres deviennent des modules géométriques, les façades semblent flotter hors du temps. Mais contrairement à l’abstraction picturale, les images de Najjar demeurent ancrées dans le monde. Elles témoignent d’un lieu, d’une ville, d’une architecture et d’une société. Elles portent en elles les traces discrètes du Liban contemporain : un pays en perpétuelle reconstruction, où les chantiers racontent autant les blessures du passé que les promesses de l’avenir. Cette dimension demeure souvent implicite. Serge Najjar ne documente pas la guerre et ne cherche jamais l’effet spectaculaire. Pourtant, dans ces architectures en devenir, dans ces structures suspendues entre achèvement et inachèvement, affleure une réflexion sur la résilience, la transformation et la capacité d’un territoire à se réinventer.</p>
<p><strong>La présence humaine</strong></p>
<p>Au sein de ces compositions d’une rigueur presque abstraite, surgit parfois une silhouette. Un ouvrier traversant un chantier, une présence isolée dans un espace immense, un corps minuscule face à la monumentalité du béton. Ces figures sont rarement mises en scène. Elles apparaissent au moment exact où l’équilibre de l’image se construit. Elles apportent une échelle, une tension narrative et une profondeur humaine à l’architecture. Elles rappellent également que ces bâtiments ne sont pas seulement des formes mais des lieux habités, construits et traversés par des femmes et des hommes. Dans l’œuvre de Serge Najjar, l’humain et l’architecture ne s’opposent pas : ils dialoguent.</p>
<p><strong>Le Liban réinventé</strong></p>
<p>À travers cette exposition, l’Institut du monde arabe-Tourcoing propose une immersion dans un univers visuel où la photographie devient un outil de révélation. Le Liban qui apparaît dans ces images est à la fois réel et imaginaire, concret et abstrait, fragile et puissant. Un Liban de lumière, de lignes et de couleurs. Un Liban que Serge Najjar ne documente pas mais qu’il réinvente à travers la singularité de son regard. Son œuvre nous rappelle que la photographie n’est pas seulement l’art de montrer le monde tel qu’il est. Elle est aussi l’art de nous apprendre à le regarder autrement. </p>
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        			<item>
                <title>14ème édition de la Saison photographique de l’Abbaye de l&#8217;Epau</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/14eme-edition-de-la-saison-photographique-de-labbaye-de-lepau/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 19:07:46 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/35717-11-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>© Gérard UFÉRAS</p>
<p>La photographie à l’Épau | Parcours photographique à ciel ouvert<br />
Du 26 juin au 1er novembre</p>
<p>Le Conseil départemental de la Sarthe vous invite à découvrir une nouvelle édition de la Saison photographique à l’Abbaye Royale de l’Épau. Dans le cadre exceptionnel de l’abbaye et de son parc, ce parcours photographique à ciel ouvert propose une déambulation où patrimoine, nature et création contemporaine dialoguent au fil des regards et des histoires.</p>
<p>Cinq Photographes, Cinq Visions<br />
Cette année, cinq photographes investissent les lieux et nous invitent à explorer le lien qui nous unit à l’autre, à notre histoire, à notre environnement. À travers les oeuvres de Corey ARNOLD, Paolo VERZONE, Kateryna LEBRETON, Steven WASSENAAR et Gérard UFÉRAS, la photographie devient un espace de rencontre et de réflexion.</p>
<p>Des villes américaines où la faune sauvage réapprend à cohabiter avec l’Homme aux recherches scientifiques qui bouleversent notre vision des dinosaures, des campagnes françaises en pleine mutation aux fêtes populaires célébrant la joie d’être ensemble, jusqu’aux récits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, chaque exposition propose une exploration singulière de ce qui nous relie : notre environnement et notre histoire.</p>
<p>Corey ARNOLD « Cities gone wild, des villes à l’état sauvage »<br />
Dans un contexte d’urbanisation où les frontières entre les espaces naturels et ceux aménagés par l’Homme se réduisent, le photographe est allé à la rencontre de trois espèces qui ont dû s’adapter pour survivre au sein des grandes villes américaines : l’ours noir, le coyote et le raton laveur.<br />
Paolo VERZONE « Repenser les dinosaures »<br />
Le photographe est allé à la rencontre de paléontologues à travers les continents, pour nous aider à saisir la diversité des recherches en cours autour des dinosaures pour mieux comprendre ces espèces et déconstruire les idées reçues.<br />
Kateryna LEBRETON « Au fil de la mémoire »<br />
La photographe mancelle, d’origine ukrainienne, nous propose ici une série de portraits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, pour montrer l’autre face de l’exil.<br />
Steven WASSENAAR « Le visage de la terre est dans son coeur »<br />
Depuis 2022, Steven WASSENAAR documente le monde rural en France, cet espace qui représente 70 % du territoire hexagonal et où vit 20 % de la population française. Un beau hasard l’a emmené à Vancé dans la Sarthe.<br />
Gérard UFÉRAS « Ensemble »<br />
Au coeur de cette série, le photographe rend hommage à ces évènements où l’on célèbre la joie d’être ensemble, du collectif et de la communion qui en découle.</p>
<p>À l&rsquo;école du regard<br />
Le Conseil départemental de la Sarthe poursuit son action culturelle à destination des collèges avec le projet « À l’école du regard – photographie au collège ». Initié en 2017, ce dispositif a permis à près de cinquante classes de collégiens sarthois de bénéficier de la présence d’un photographe professionnel pour des ateliers en classe, afin de préparer une exposition au sein de la clairière des collégiens, dans le cadre de la saison photo. Six nouveaux groupes d’élèves sarthois participent cette année à cette aventure photographique : </p>
<p>Collège Kennedy à Allonnes, avec la photographe Nathalie Brossard<br />
Collège Pierre Belon à Cérans-Foulletourte avec le photographe Georges Pacheco<br />
Collège Bérengère de Navarre au Mans avec le photographe Alain Szczuczynski<br />
Collège Alexandre Mauboussin à Mamers avec le photographe Hervé Petitbon<br />
Collège Joséphine Baker au Mans, avec le photographe Jonas Missaye<br />
Collège Pierre de Ronsard à La Chartre-sur-Le loir avec le photographe David Huard</p>
<p>______</p>
<p>Visite guidée de l’exposition « La photographie à l’Épau »<br />
Découvrez le parcours photographique et le travail des 5 artistes exposés dans le parc de l’abbaye à travers une visite guidée.<br />
Les jeudis 9, 16, 23 et 30 juillet | 6 et 13 août &#8211; De 11h à 12h &#8211; Sur réservation : 02 43 84 22 29 | epau.accueil@sarthe.fr</p>
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<p>La photographie à l’Épau | Parcours photographique à ciel ouvert<br />
Du 26 juin au 1er novembre</p>
<p>Le Conseil départemental de la Sarthe vous invite à découvrir une nouvelle édition de la Saison photographique à l’Abbaye Royale de l’Épau. Dans le cadre exceptionnel de l’abbaye et de son parc, ce parcours photographique à ciel ouvert propose une déambulation où patrimoine, nature et création contemporaine dialoguent au fil des regards et des histoires.</p>
<p>Cinq Photographes, Cinq Visions<br />
Cette année, cinq photographes investissent les lieux et nous invitent à explorer le lien qui nous unit à l’autre, à notre histoire, à notre environnement. À travers les oeuvres de Corey ARNOLD, Paolo VERZONE, Kateryna LEBRETON, Steven WASSENAAR et Gérard UFÉRAS, la photographie devient un espace de rencontre et de réflexion.</p>
<p>Des villes américaines où la faune sauvage réapprend à cohabiter avec l’Homme aux recherches scientifiques qui bouleversent notre vision des dinosaures, des campagnes françaises en pleine mutation aux fêtes populaires célébrant la joie d’être ensemble, jusqu’aux récits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, chaque exposition propose une exploration singulière de ce qui nous relie : notre environnement et notre histoire.</p>
<p>Corey ARNOLD « Cities gone wild, des villes à l’état sauvage »<br />
Dans un contexte d’urbanisation où les frontières entre les espaces naturels et ceux aménagés par l’Homme se réduisent, le photographe est allé à la rencontre de trois espèces qui ont dû s’adapter pour survivre au sein des grandes villes américaines : l’ours noir, le coyote et le raton laveur.<br />
Paolo VERZONE « Repenser les dinosaures »<br />
Le photographe est allé à la rencontre de paléontologues à travers les continents, pour nous aider à saisir la diversité des recherches en cours autour des dinosaures pour mieux comprendre ces espèces et déconstruire les idées reçues.<br />
Kateryna LEBRETON « Au fil de la mémoire »<br />
La photographe mancelle, d’origine ukrainienne, nous propose ici une série de portraits de femmes ukrainiennes réfugiées en France, pour montrer l’autre face de l’exil.<br />
Steven WASSENAAR « Le visage de la terre est dans son coeur »<br />
Depuis 2022, Steven WASSENAAR documente le monde rural en France, cet espace qui représente 70 % du territoire hexagonal et où vit 20 % de la population française. Un beau hasard l’a emmené à Vancé dans la Sarthe.<br />
Gérard UFÉRAS « Ensemble »<br />
Au coeur de cette série, le photographe rend hommage à ces évènements où l’on célèbre la joie d’être ensemble, du collectif et de la communion qui en découle.</p>
<p>À l&rsquo;école du regard<br />
Le Conseil départemental de la Sarthe poursuit son action culturelle à destination des collèges avec le projet « À l’école du regard – photographie au collège ». Initié en 2017, ce dispositif a permis à près de cinquante classes de collégiens sarthois de bénéficier de la présence d’un photographe professionnel pour des ateliers en classe, afin de préparer une exposition au sein de la clairière des collégiens, dans le cadre de la saison photo. Six nouveaux groupes d’élèves sarthois participent cette année à cette aventure photographique : </p>
<p>Collège Kennedy à Allonnes, avec la photographe Nathalie Brossard<br />
Collège Pierre Belon à Cérans-Foulletourte avec le photographe Georges Pacheco<br />
Collège Bérengère de Navarre au Mans avec le photographe Alain Szczuczynski<br />
Collège Alexandre Mauboussin à Mamers avec le photographe Hervé Petitbon<br />
Collège Joséphine Baker au Mans, avec le photographe Jonas Missaye<br />
Collège Pierre de Ronsard à La Chartre-sur-Le loir avec le photographe David Huard</p>
<p>______</p>
<p>Visite guidée de l’exposition « La photographie à l’Épau »<br />
Découvrez le parcours photographique et le travail des 5 artistes exposés dans le parc de l’abbaye à travers une visite guidée.<br />
Les jeudis 9, 16, 23 et 30 juillet | 6 et 13 août &#8211; De 11h à 12h &#8211; Sur réservation : 02 43 84 22 29 | epau.accueil@sarthe.fr</p>
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                <title>Vanessa Bertin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vanessa-bertin-lights-out/</link>
                <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 19:15:31 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/AafLB3NSLfU0-copie-237x300.jpg' width='237' height='300'/><br/></div>START: jeu, 09 Avr 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:30:00 <br/> <p>Dans la série intitulée LIGHTS OUT!, Vanessa Bertin présente onze photographies en noir et blanc dont le sujet principal est le surgissement de la lumière; tantôt diffus comme un soleil qui inonderait chaque seconde un peu plus toute particule de matière qui lui répondrait, tantôt tranchant à l’instar d’une lacération fontanienne ou d’une saillie du blanc dans le noir de Marfaing.</p>
<p>Le travail de Vanessa Bertin dans le cinéma n’est sans doute pas étranger à cette mise en abîme photographique ni à sa prédilection pour la lumière industrielle et le dénuement des locaux techniques.<br />
Les contrastes volontairement prononcés nous rappellent l’approche de Ray K. Metzker où le découpage des noirs profonds par une lumière architecte charge l’image d’une tension telle que nous restons suspendus. Nous pressentons l’intensité de la lumière qui pourrait tout brûler sur son passage si elle n’était maintenue par le poids du noir.</p>
<p>Les tirages sont effectués sur le papier William Turner des allemands Hahnemühle par les équipes d’Initial Labo qui ont démontré une expertise remarquable dans la compréhension du projet et son accompagnement technique.</p>
]]></description>
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<p>Le travail de Vanessa Bertin dans le cinéma n’est sans doute pas étranger à cette mise en abîme photographique ni à sa prédilection pour la lumière industrielle et le dénuement des locaux techniques.<br />
Les contrastes volontairement prononcés nous rappellent l’approche de Ray K. Metzker où le découpage des noirs profonds par une lumière architecte charge l’image d’une tension telle que nous restons suspendus. Nous pressentons l’intensité de la lumière qui pourrait tout brûler sur son passage si elle n’était maintenue par le poids du noir.</p>
<p>Les tirages sont effectués sur le papier William Turner des allemands Hahnemühle par les équipes d’Initial Labo qui ont démontré une expertise remarquable dans la compréhension du projet et son accompagnement technique.</p>
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                <title>Justine Kurland &#038; Mariah Robertson</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/justine-kurland-mariah-robertson-antiphoto/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 10:36:09 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/KURLAND-Nudes-detail_26_6.75x9.75-copie-300x191.jpg' width='300' height='191'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photos :<br />
G © Justine Kurland, detail from 99 Nudes on the wall, 2026<br />
D © Mariah Robertson, Risograph, 2026</p>
<p>À l’automne 2026, la Galerie Miranda présente une exposition en duo réunissant les artistes contemporaines Justine Kurland (1969, américaine) et Mariah Robertson (1975, américaine), toutes deux reconnues pour leur remise en question des conventions établies de la photographie. Dans l’exposition Antiphoto, Justine Kurland et Mariah Robertson ne se contentent pas de défier le canon photographique : elles l’assiègent en découpant, recouvrant de peinture, photocopiant et réemployant ses piliers fondateurs. Par ailleurs, et en un pied de nez aux règles du marché de l&rsquo;art, pour cette exposition des œuvres murales individuelles des deux artistes seront proposées au même prix modique : 199 euros.</p>
<p>Justine Kurland présente deux ensembles d’œuvres distincts: 99 Nudes on the Wall (2026) est un collage composé de quatre-vingt-dix-neuf éléments. Installée sous la forme d’une vaste fresque murale, l’œuvre évolue en temps réel au gré des ventes : chaque pièce est retirée lors de son acquisition, générant ainsi des compositions mouvantes qui reflètent les priorités du marché.  Egalement exposées, trois oeuvres uniques issues de sa récente série Bad Hand (2025). Ici, Kurland réalise des collages découpés d’une même série, Nudes (1977-1991) de Lee Friedlander, auxquels elle intègre des copies des peintures de natures mortes réalisées par son père défunt. Par cette acte de réappropriation de deux grandes traditions &#8211; le nu et la vanité &#8211; Kurland critique et se libère de l’héritage paternel ainsi que le mythe du génie artistique masculin.  En fusionnant ces deux genres, Kurland contamine délibérément leur hégémonie par l’expérience de sa propre main; l’allégorie de la vie et de la mort propre à la nature morte acquiert une dimension politique. </p>
<p>Kurland inscrit ces deux ensembles dans le cadre de sa série plus vaste SCUMB, une réinvention disruptive et tactile du canon photographique. L’artiste a initié ce projet comme un geste de purge, extrayant la matière photographique et corporelle brute de sa bibliothèque personnelle de livres de photographie pour la transformer en collages, dans un acte à la fois d’excision et de réappropriation. Le collage est depuis longtemps associé au travail des femmes et à la sphère domestique, ce qui en fait une stratégie féministe particulièrement puissante, tant dans la vie que dans l’art. Chaque œuvre de cette série présentée par la Galerie Miranda constitue un démembrement littéral du langage visuel du patriarcat.</p>
<p>La nouvelle œuvre de Mariah Robertson présentée à la Galerie Miranda prend la forme d’une installation qui préfigure un futur livre d’artiste. Depuis 2016, Mariah Robertson développe une série de risographies pour un projet éditorial qui dépasse aujourd’hui les 300 pages. S’éloignant de l’abstraction rigoureuse qui caractérise son travail en chambre noire, ce nouveau projet rassemble dessins, photographies, notes et images provenant de plusieurs corpus d’œuvres au sein d’un livre visuel, sans textes, qui s’est progressivement transformé en un autoportrait indirect. Structuré autour de chapitres et de thèmes récurrents, l’ouvrage intègre des matériaux accumulés au cours de près d’une décennie de recherches artistiques et personnelles. Les éditions en risographie présentées dans cette exposition sont principalement issues d’un chapitre consacré au nu masculin. Dans un flux visuel libre et jubilatoire ses risographies sont installées sans encadrement à la Galerie Miranda, sous la forme d’une frise murale aux dégradés de couleurs.</p>
<p>À la différence de la pratique photographique qui a fait sa renommée — des œuvres uniques réalisées selon un protocole de chambre noire hautement physique — ces risographies constituent un ensemble d’œuvres produites en multiples. Le choix de la risographie pour ce nouveau projet interroge les normes du marché de l’art en matière de production, de valorisation et de présentation des œuvres. Une imprimante risographique ressemble à une photocopieuse, mais fonctionne selon un procédé proche de la sérigraphie, permettant de produire des impressions aux couleurs vibrantes, à faible coût et avec un impact environnemental limité. Ce procédé évoque le mouvement du Xerox Art ou Copy Art des années 1960, particulièrement adopté par des artistes femmes qui y voyaient un moyen de remettre en cause les modèles dominants de production artistique et de création de valeur. Grâce à la xérographie, l’image, désormais reproductible à l’infini par des moyens mécaniques, apparaissait comme une menace pour les œuvres célébrées par le marché — et de prédominance masculine. Les images xérographiques détournaient l’usage bureautique initial de la photocopieuse (destinée aux secrétaires) afin de produire des compositions, des formes de diffusion et des circuits d’information capables de contester l’ordre artistique et politique établi.</p>
<p>Biographie, Justine Kurland (1969, américaine)</p>
<p>Justine Kurland est une artiste américaine reconnue pour ses photographies utopiques des paysages américains et des communautés marginales, réelles ou imaginaires, qui les habitent. Depuis plus de trois décennies, elle explore les thèmes de la liberté, de l’appartenance, du désir d’utopie et de la résistance aux récits culturels dominants. Ces dernières années, Kurland a élargi sa pratique artistique en intégrant le collage, la peinture et le livre d’artiste. Sa série récente et toujours en cours, SCUMB Manifesto, revisite et transforme des ouvrages de photographes masculins consacrés par l’histoire de l’art à travers des gestes de découpage, de démantèlement et de reconstruction. S’inspirant des traditions féministes de protestation et de réappropriation, ces œuvres critiquent à la fois les mécanismes d’exclusion inscrits dans les canons photographiques et ouvrent de nouveaux espaces visuels aux femmes ainsi qu’à d’autres sujets sous-représentés. Par des processus de destruction et de réparation, Kurland reconfigure les récits hérités et propose des histoires alternatives de la photographie.</p>
<p>Justine Kurland a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à la School of Visual Arts de New York en 1996, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Université Yale en 1998. Son travail a été largement exposé dans des musées et galeries aux États-Unis et à l’international. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques, notamment celles du Whitney Museum of American Art, du Solomon R. Guggenheim Museum, du Museum of Modern Art, du Carnegie Museum of Art, du J. Paul Getty Museum, de la National Gallery of Art, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Victoria and Albert Museum. Kurland a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Highway Kind (Aperture, 2016), Girl Pictures (Aperture, 2018), SCUMB (Mack, 2022) et 99 Nude Collages on the Wall (autoédition / livre d’artiste, 2025). Elle a également enseigné dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur de New York et de sa région, notamment à la Parsons School of Design, au Sarah Lawrence College, à la Columbia University et à l’International Center of Photography.</p>
<p>Biographie, Mariah Robertson (1975, américaine)</p>
<p>Mariah Robertson est une artiste basée à New York dont le travail explore les systèmes, les règles et les présupposés inhérents à la pratique photographique. Utilisant la chambre noire comme un espace d’improvisation et de performance, elle s’approprie le hasard, l’échelle et les contraintes matérielles afin d’interroger des questions plus larges liées à l’autorité, à la valeur et aux structures sociales. Comme elle l’affirme : « Il n’y a pas d’image, seulement une trace, sur chaque page, de ce qui s’y est produit. »   Son travail en chambre noire est réalisé selon un protocole hautement expérimental : l’artiste applique directement les produits chimiques photographiques sur le papier, en ignorant les règles habituelles — et souvent considérées comme « sacrées » — de la photographie, telles que l’interdiction de toucher le papier photographique, celle de laisser apparaître des plis ou d’autres imperfections mineures à sa surface, ou encore celle de travailler dans des conditions de lumière ou de température non contrôlées.</p>
<p>Mariah Robertson a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à l’University of California, Berkeley, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Yale University. Elle a participé à de nombreuses expositions, parmi lesquelles A World of Its Own: Photographic Practices in the Studio au Museum of Modern Art, Outside the Lines: Rites of Spring au Contemporary Arts Museum Houston, Process and Abstraction à la Transformer Station du Cleveland Museum of Art, ainsi que The Sky’s the Limit au National Museum of Women in the Arts. Parmi ses expositions personnelles figurent Mariah Robertson au BALTIC Centre for Contemporary Art et Mariah Robertson: Let’s Change à Grand Arts. Ses œuvres font notamment partie des collections du Whitney Museum of American Art, du Museum of Modern Art et du Los Angeles County Museum of Art. Mariah Robertson vit et travaille à Brooklyn, à New York. En parallèle de son activité d’exposition, elle a cofondé deux espaces d’artistes autogérés et créé The Free Art School, un podcast consacré à l’enseignement, à la réflexion et au dialogue entre artistes.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/KURLAND-Nudes-detail_26_6.75x9.75-copie-300x191.jpg' width='300' height='191'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photos :<br />
G © Justine Kurland, detail from 99 Nudes on the wall, 2026<br />
D © Mariah Robertson, Risograph, 2026</p>
<p>À l’automne 2026, la Galerie Miranda présente une exposition en duo réunissant les artistes contemporaines Justine Kurland (1969, américaine) et Mariah Robertson (1975, américaine), toutes deux reconnues pour leur remise en question des conventions établies de la photographie. Dans l’exposition Antiphoto, Justine Kurland et Mariah Robertson ne se contentent pas de défier le canon photographique : elles l’assiègent en découpant, recouvrant de peinture, photocopiant et réemployant ses piliers fondateurs. Par ailleurs, et en un pied de nez aux règles du marché de l&rsquo;art, pour cette exposition des œuvres murales individuelles des deux artistes seront proposées au même prix modique : 199 euros.</p>
<p>Justine Kurland présente deux ensembles d’œuvres distincts: 99 Nudes on the Wall (2026) est un collage composé de quatre-vingt-dix-neuf éléments. Installée sous la forme d’une vaste fresque murale, l’œuvre évolue en temps réel au gré des ventes : chaque pièce est retirée lors de son acquisition, générant ainsi des compositions mouvantes qui reflètent les priorités du marché.  Egalement exposées, trois oeuvres uniques issues de sa récente série Bad Hand (2025). Ici, Kurland réalise des collages découpés d’une même série, Nudes (1977-1991) de Lee Friedlander, auxquels elle intègre des copies des peintures de natures mortes réalisées par son père défunt. Par cette acte de réappropriation de deux grandes traditions &#8211; le nu et la vanité &#8211; Kurland critique et se libère de l’héritage paternel ainsi que le mythe du génie artistique masculin.  En fusionnant ces deux genres, Kurland contamine délibérément leur hégémonie par l’expérience de sa propre main; l’allégorie de la vie et de la mort propre à la nature morte acquiert une dimension politique. </p>
<p>Kurland inscrit ces deux ensembles dans le cadre de sa série plus vaste SCUMB, une réinvention disruptive et tactile du canon photographique. L’artiste a initié ce projet comme un geste de purge, extrayant la matière photographique et corporelle brute de sa bibliothèque personnelle de livres de photographie pour la transformer en collages, dans un acte à la fois d’excision et de réappropriation. Le collage est depuis longtemps associé au travail des femmes et à la sphère domestique, ce qui en fait une stratégie féministe particulièrement puissante, tant dans la vie que dans l’art. Chaque œuvre de cette série présentée par la Galerie Miranda constitue un démembrement littéral du langage visuel du patriarcat.</p>
<p>La nouvelle œuvre de Mariah Robertson présentée à la Galerie Miranda prend la forme d’une installation qui préfigure un futur livre d’artiste. Depuis 2016, Mariah Robertson développe une série de risographies pour un projet éditorial qui dépasse aujourd’hui les 300 pages. S’éloignant de l’abstraction rigoureuse qui caractérise son travail en chambre noire, ce nouveau projet rassemble dessins, photographies, notes et images provenant de plusieurs corpus d’œuvres au sein d’un livre visuel, sans textes, qui s’est progressivement transformé en un autoportrait indirect. Structuré autour de chapitres et de thèmes récurrents, l’ouvrage intègre des matériaux accumulés au cours de près d’une décennie de recherches artistiques et personnelles. Les éditions en risographie présentées dans cette exposition sont principalement issues d’un chapitre consacré au nu masculin. Dans un flux visuel libre et jubilatoire ses risographies sont installées sans encadrement à la Galerie Miranda, sous la forme d’une frise murale aux dégradés de couleurs.</p>
<p>À la différence de la pratique photographique qui a fait sa renommée — des œuvres uniques réalisées selon un protocole de chambre noire hautement physique — ces risographies constituent un ensemble d’œuvres produites en multiples. Le choix de la risographie pour ce nouveau projet interroge les normes du marché de l’art en matière de production, de valorisation et de présentation des œuvres. Une imprimante risographique ressemble à une photocopieuse, mais fonctionne selon un procédé proche de la sérigraphie, permettant de produire des impressions aux couleurs vibrantes, à faible coût et avec un impact environnemental limité. Ce procédé évoque le mouvement du Xerox Art ou Copy Art des années 1960, particulièrement adopté par des artistes femmes qui y voyaient un moyen de remettre en cause les modèles dominants de production artistique et de création de valeur. Grâce à la xérographie, l’image, désormais reproductible à l’infini par des moyens mécaniques, apparaissait comme une menace pour les œuvres célébrées par le marché — et de prédominance masculine. Les images xérographiques détournaient l’usage bureautique initial de la photocopieuse (destinée aux secrétaires) afin de produire des compositions, des formes de diffusion et des circuits d’information capables de contester l’ordre artistique et politique établi.</p>
<p>Biographie, Justine Kurland (1969, américaine)</p>
<p>Justine Kurland est une artiste américaine reconnue pour ses photographies utopiques des paysages américains et des communautés marginales, réelles ou imaginaires, qui les habitent. Depuis plus de trois décennies, elle explore les thèmes de la liberté, de l’appartenance, du désir d’utopie et de la résistance aux récits culturels dominants. Ces dernières années, Kurland a élargi sa pratique artistique en intégrant le collage, la peinture et le livre d’artiste. Sa série récente et toujours en cours, SCUMB Manifesto, revisite et transforme des ouvrages de photographes masculins consacrés par l’histoire de l’art à travers des gestes de découpage, de démantèlement et de reconstruction. S’inspirant des traditions féministes de protestation et de réappropriation, ces œuvres critiquent à la fois les mécanismes d’exclusion inscrits dans les canons photographiques et ouvrent de nouveaux espaces visuels aux femmes ainsi qu’à d’autres sujets sous-représentés. Par des processus de destruction et de réparation, Kurland reconfigure les récits hérités et propose des histoires alternatives de la photographie.</p>
<p>Justine Kurland a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à la School of Visual Arts de New York en 1996, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Université Yale en 1998. Son travail a été largement exposé dans des musées et galeries aux États-Unis et à l’international. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques, notamment celles du Whitney Museum of American Art, du Solomon R. Guggenheim Museum, du Museum of Modern Art, du Carnegie Museum of Art, du J. Paul Getty Museum, de la National Gallery of Art, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Victoria and Albert Museum. Kurland a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Highway Kind (Aperture, 2016), Girl Pictures (Aperture, 2018), SCUMB (Mack, 2022) et 99 Nude Collages on the Wall (autoédition / livre d’artiste, 2025). Elle a également enseigné dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur de New York et de sa région, notamment à la Parsons School of Design, au Sarah Lawrence College, à la Columbia University et à l’International Center of Photography.</p>
<p>Biographie, Mariah Robertson (1975, américaine)</p>
<p>Mariah Robertson est une artiste basée à New York dont le travail explore les systèmes, les règles et les présupposés inhérents à la pratique photographique. Utilisant la chambre noire comme un espace d’improvisation et de performance, elle s’approprie le hasard, l’échelle et les contraintes matérielles afin d’interroger des questions plus larges liées à l’autorité, à la valeur et aux structures sociales. Comme elle l’affirme : « Il n’y a pas d’image, seulement une trace, sur chaque page, de ce qui s’y est produit. »   Son travail en chambre noire est réalisé selon un protocole hautement expérimental : l’artiste applique directement les produits chimiques photographiques sur le papier, en ignorant les règles habituelles — et souvent considérées comme « sacrées » — de la photographie, telles que l’interdiction de toucher le papier photographique, celle de laisser apparaître des plis ou d’autres imperfections mineures à sa surface, ou encore celle de travailler dans des conditions de lumière ou de température non contrôlées.</p>
<p>Mariah Robertson a obtenu un Bachelor of Fine Arts (BFA) à l’University of California, Berkeley, puis un Master of Fine Arts (MFA) à l’Yale University. Elle a participé à de nombreuses expositions, parmi lesquelles A World of Its Own: Photographic Practices in the Studio au Museum of Modern Art, Outside the Lines: Rites of Spring au Contemporary Arts Museum Houston, Process and Abstraction à la Transformer Station du Cleveland Museum of Art, ainsi que The Sky’s the Limit au National Museum of Women in the Arts. Parmi ses expositions personnelles figurent Mariah Robertson au BALTIC Centre for Contemporary Art et Mariah Robertson: Let’s Change à Grand Arts. Ses œuvres font notamment partie des collections du Whitney Museum of American Art, du Museum of Modern Art et du Los Angeles County Museum of Art. Mariah Robertson vit et travaille à Brooklyn, à New York. En parallèle de son activité d’exposition, elle a cofondé deux espaces d’artistes autogérés et créé The Free Art School, un podcast consacré à l’enseignement, à la réflexion et au dialogue entre artistes.</p>
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        			<item>
                <title>William Klein</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/william-klein-revoir-new-york/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 11:40:13 +0200</pubDate>
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Dimanche de Pâques, Harlem, New York, 1955<br />
Easter Sunday in Harlem, New York, 1955<br />
© William Klein Estate</p>
<p>Publié à Paris, aux éditions du Seuil, en 1956, le New York de William Klein est aujourd’hui considéré comme l’un des grands classiques de l’édition photographique. Remarqué dès sa sortie, couronné en France du prix Nadar, le livre a connu une carrière internationale, influençant, par l’originalité de sa maquette et le caractère percutant de ses images, plusieurs générations de photographes. En 1995, quarante ans après la première édition, Klein décide d’en proposer une nouvelle version, revoyant totalement la maquette et modifiant en partie la sélection d’images. Peu de temps avant sa mort, il choisit à nouveau de se plonger dans cette période new-yorkaise, dont il tirera un ultime portfolio réunissant les 333 photographies utilisées pour les éditions de New York de 1956 et de 1995. Constituant l’un des derniers grands projets auxquels l’artiste se soit consacré, ce corpus inédit témoigne de la manière dont Klein n’a cessé de revisiter cette oeuvre majeure tout au long de sa vie. Présentée en 2027, l’exposition prolonge les célébrations du centenaire de la naissance de William Klein, célébré en 2026.<br />
S’appuyant sur cet ensemble inédit, William Klein. Revoir New York est la première exposition exclusivement consacrée aux images de la ville que Klein réalise en quelques mois, de la fin de 1954 au printemps 1955. Encouragé par le directeur artistique de Vogue, Alexandre Liberman, à venir travailler à New York, le jeune William Klein, alors peintre, graphiste et photographe, New-Yorkais installé à Paris depuis 1947, retrouve sa ville natale. « Après huit ans d’absence, j’ai eu envie de tenir le journal photographique de ce retour. C’étaient pratiquement mes premières “vraies photos”. Je n’avais ni formation, ni complexe. Par nécessité et par choix, j’ai décidé de me servir de tout ce qui arrivait. Pas de tabous : grain, contraste, bougés, accidents, décadrages, comme ça venait », se souvient-il en 1995. Si le résultat est jugé beaucoup trop expérimental pour être publié dans les pages de Vogue, il sert de base à un ouvrage que Klein entreprend de concevoir, pendant son séjour, dans les bureaux mêmes de la revue, à l’aide d’un outil nouveau pour lui : la photocopieuse. Agrandissant les images, les recadrant, il conçoit une maquette inspirée tant par la presse populaire de l’époque que par les comics américains.<br />
Nourrie de nombreux documents originaux provenant du studio de l’artiste, l’exposition sera l’occasion de retrouver certaines icônes de l’histoire de la photographie du XXe siècle, mais également de découvrir véritablement un grand nombre d’autres clichés que la maquette très serrée et foisonnante de l’édition de 1956 rendait difficilement visibles. Elle offrira ainsi une relecture inédite de New York, dans toutes ses dimensions artistiques, documentaires et expérimentales.<br />
Commissaire : Quentin Bajac</p>
<p>Exposition organisée par le Jeu de Paume<br />
Avec la collaboration du Studio William Klein<br />
Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s&rsquo;inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/WilliamKlein_NewYork-209x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/WilliamKlein_NewYork-209x300.jpg' width='209' height='300'/><br/></div>START: mar, 26 Jan 2027 10:00:00 <br/>END: dim, 23 Mai 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : William Klein<br />
Dimanche de Pâques, Harlem, New York, 1955<br />
Easter Sunday in Harlem, New York, 1955<br />
© William Klein Estate</p>
<p>Publié à Paris, aux éditions du Seuil, en 1956, le New York de William Klein est aujourd’hui considéré comme l’un des grands classiques de l’édition photographique. Remarqué dès sa sortie, couronné en France du prix Nadar, le livre a connu une carrière internationale, influençant, par l’originalité de sa maquette et le caractère percutant de ses images, plusieurs générations de photographes. En 1995, quarante ans après la première édition, Klein décide d’en proposer une nouvelle version, revoyant totalement la maquette et modifiant en partie la sélection d’images. Peu de temps avant sa mort, il choisit à nouveau de se plonger dans cette période new-yorkaise, dont il tirera un ultime portfolio réunissant les 333 photographies utilisées pour les éditions de New York de 1956 et de 1995. Constituant l’un des derniers grands projets auxquels l’artiste se soit consacré, ce corpus inédit témoigne de la manière dont Klein n’a cessé de revisiter cette oeuvre majeure tout au long de sa vie. Présentée en 2027, l’exposition prolonge les célébrations du centenaire de la naissance de William Klein, célébré en 2026.<br />
S’appuyant sur cet ensemble inédit, William Klein. Revoir New York est la première exposition exclusivement consacrée aux images de la ville que Klein réalise en quelques mois, de la fin de 1954 au printemps 1955. Encouragé par le directeur artistique de Vogue, Alexandre Liberman, à venir travailler à New York, le jeune William Klein, alors peintre, graphiste et photographe, New-Yorkais installé à Paris depuis 1947, retrouve sa ville natale. « Après huit ans d’absence, j’ai eu envie de tenir le journal photographique de ce retour. C’étaient pratiquement mes premières “vraies photos”. Je n’avais ni formation, ni complexe. Par nécessité et par choix, j’ai décidé de me servir de tout ce qui arrivait. Pas de tabous : grain, contraste, bougés, accidents, décadrages, comme ça venait », se souvient-il en 1995. Si le résultat est jugé beaucoup trop expérimental pour être publié dans les pages de Vogue, il sert de base à un ouvrage que Klein entreprend de concevoir, pendant son séjour, dans les bureaux mêmes de la revue, à l’aide d’un outil nouveau pour lui : la photocopieuse. Agrandissant les images, les recadrant, il conçoit une maquette inspirée tant par la presse populaire de l’époque que par les comics américains.<br />
Nourrie de nombreux documents originaux provenant du studio de l’artiste, l’exposition sera l’occasion de retrouver certaines icônes de l’histoire de la photographie du XXe siècle, mais également de découvrir véritablement un grand nombre d’autres clichés que la maquette très serrée et foisonnante de l’édition de 1956 rendait difficilement visibles. Elle offrira ainsi une relecture inédite de New York, dans toutes ses dimensions artistiques, documentaires et expérimentales.<br />
Commissaire : Quentin Bajac</p>
<p>Exposition organisée par le Jeu de Paume<br />
Avec la collaboration du Studio William Klein<br />
Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s&rsquo;inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
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        			<item>
                <title>Jonathas de Andrade</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jonathas-de-andrade-gueule-de-bois-tropicale-et-autres-histoires-2/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 11:55:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/O-Peixe-3-copie-300x184.jpg' width='300' height='184'/><br/></div>START: mar, 26 Jan 2027 14:00:00 <br/>END: dim, 23 Mai 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Jonathas de Andrade O Peixe (Le Poisson) Vidéo &#8211; 37 min. 2016</p>
<p>Profondément intéressé par l’histoire politique, culturelle et identitaire de son pays, Jonathas de Andrade revisite des traditions populaires, des images vernaculaires, des textes de référence dans les domaines des sciences sociales. Il recompose ainsi un récit personnel sur le passé, invitant à la réflexion sur des thèmes universels tels que le racisme, la classe sociale, le travail et la nature de l’oppression. Il articule, en même temps, sa critique d’un point de vue local en situant ses oeuvres dans le contexte du Nord-Est brésilien, sa région natale. Les projets de Jonathas de Andrade nous proposent des éclairages pour mieux comprendre la persistance des problèmes sociaux au Brésil et en Amérique latine, où la modernité démontre inlassablement la perpétuation de la condition coloniale.<br />
En s’appuyant sur ses recherches en anthropologie et en sciences humaines, il engage des projets qui dynamisent et animent les interactions entre des groupes sociaux qu’il réunit, qui reprennent par ce biais le pouvoir sur leurs propres traditions et imaginaires.<br />
À travers une méthode de travail qui combine le registre documentaire, la collecte d’objets ou d’images sans vocation artistique et une conception scénographique précise et originale, ses oeuvres questionnent les préjugés associés à notre vision de certaines communautés minorisées de manière trouble ou ambiguë.<br />
Tous ses projets dégagent une énergie vitale à une époque où la sécurité nous est donnée comme valeur principale et où l’exacerbation des peurs et la servitude volontaire sont encouragées, pour nous proposer de prendre le risque de vivre.<br />
L’exposition au Jeu de Paume rassemble une douzaine de projets &#8211; dont de nouvelles productions &#8211; où l’artiste déconstruit des archétypes visuels liés à l’exotisme tropical, l’érotisation du corps masculin, le métissage et les inégalités sociales et raciales.</p>
<p>Commissaire : Marta Ponsa</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/O-Peixe-3-copie-300x184.jpg' width='300' height='184'/><br/></div>START: mar, 26 Jan 2027 14:00:00 <br/>END: dim, 23 Mai 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Jonathas de Andrade O Peixe (Le Poisson) Vidéo &#8211; 37 min. 2016</p>
<p>Profondément intéressé par l’histoire politique, culturelle et identitaire de son pays, Jonathas de Andrade revisite des traditions populaires, des images vernaculaires, des textes de référence dans les domaines des sciences sociales. Il recompose ainsi un récit personnel sur le passé, invitant à la réflexion sur des thèmes universels tels que le racisme, la classe sociale, le travail et la nature de l’oppression. Il articule, en même temps, sa critique d’un point de vue local en situant ses oeuvres dans le contexte du Nord-Est brésilien, sa région natale. Les projets de Jonathas de Andrade nous proposent des éclairages pour mieux comprendre la persistance des problèmes sociaux au Brésil et en Amérique latine, où la modernité démontre inlassablement la perpétuation de la condition coloniale.<br />
En s’appuyant sur ses recherches en anthropologie et en sciences humaines, il engage des projets qui dynamisent et animent les interactions entre des groupes sociaux qu’il réunit, qui reprennent par ce biais le pouvoir sur leurs propres traditions et imaginaires.<br />
À travers une méthode de travail qui combine le registre documentaire, la collecte d’objets ou d’images sans vocation artistique et une conception scénographique précise et originale, ses oeuvres questionnent les préjugés associés à notre vision de certaines communautés minorisées de manière trouble ou ambiguë.<br />
Tous ses projets dégagent une énergie vitale à une époque où la sécurité nous est donnée comme valeur principale et où l’exacerbation des peurs et la servitude volontaire sont encouragées, pour nous proposer de prendre le risque de vivre.<br />
L’exposition au Jeu de Paume rassemble une douzaine de projets &#8211; dont de nouvelles productions &#8211; où l’artiste déconstruit des archétypes visuels liés à l’exotisme tropical, l’érotisation du corps masculin, le métissage et les inégalités sociales et raciales.</p>
<p>Commissaire : Marta Ponsa</p>
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        			<item>
                <title>Les premières photographies. Jusqu’à preuve du contraire</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-premieres-photographies-jusqua-preuve-du-contraire/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:17:11 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sanstitre2-99028a06db04513c-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 17:00:00 <br/> <p>Photo : La première photo envoyée depuis un téléphone portable.<br />
Sophie, la fille de l’inventeur Philippe Kahn. Le 11 juin 1997 à la maternité Sutter Health de Santa Cruz, en Californie.</p>
<p>Pour le cycle d’automne 2026, à l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le MBAL a le plaisir de présenter l’exposition Les premières photographies. Jusqu’à preuve du contraire.<br />
Ce projet, porté par la commissaire et artiste Francesca Seravalle, est construit autour de l’étude des premières photographies. Dans cette perspective, chaque « première photo » agit comme la face émergée d’un iceberg, une histoire intrigante qui s’insinue dans l’esprit pour provoquer une réflexion profonde sur le médium.</p>
<p>Loin d’être un simple critère d’archivage, le concept de la première photo constitue une approche performative de la genèse photographique. Il s’agit de restituer l’aura authentique de l’instant primordial à une époque où l’image unique est menacée par la surabondance de la production.</p>
<p>Chaque « première » possède une capacité épiphanique, car elle enregistre une expérience inaugurale et devient un jalon de la révolution culturelle. Ce projet remet en question la fixité de l’historiographie traditionnelle. L’histoire de la photographie évolue non seulement dans le futur, mais aussi dans le passé : à travers un processus de fouilles archéologiques, on découvre toujours de nouvelles premières photographies. L’exposition analyse ainsi une définition de la photographie comme étant fluide, tant par sa nature technologique que par son impact social. L’histoire de la photographie est, avant tout, une histoire sociale et humaine. Si elle n’était pas utilisée au quotidien comme média primaire, elle serait reléguée à un laboratoire, au même titre qu’un microscope. C’est pourquoi le parcours est revisité à travers des atlas visuels plutôt que chronologiques (la famille, la nature, les pères de la photographie, les cercles sociaux), car l’histoire humaine est faite de cycles vitaux.</p>
<p>En plaçant sur un pied d’égalité maîtres et techniciens anonymes, images iconiques et tests de laboratoire, Francesca Seravalle démontre que la photographie est un document conservant l’hic et nunc de sa société. Elle bâtit des théories comme des châteaux de cartes pour révéler l’inattendu. Elle interroge les inventeurs du Web, de Photoshop ou du copier-coller pour trouver les premières photographies, jusqu’à preuve du contraire. Parfois, elle espère être démentie : c’est seulement par l’erreur que la recherche progresse.</p>
<p>Le projet vise à susciter la curiosité et l’émerveillement du public face aux origines de la photographie à travers une présentation thématique, interactive et enrichie par une démarche de recherche contemporaine. L’objectif est d’ouvrir les archives photographiques au public en adoptant une approche thématique et ludique, loin d’une présentation purement chronologique, afin de rendre l’histoire de la photographie accessible et fascinante.</p>
<p>Le public sera amené à explorer les « premières fois » photographiques : à travers divers sujets présentés comme de petits « totems de papier », sous le prisme de l’Éros ou des débuts de la photographie érotique, par la mise en valeur des œuvres pionnières, et en reliant l’histoire de la photographie à l’histoire sociale grâce aux portraits. Cette exploration met l’accent sur la recherche des preuves attestant de l’authenticité et de la genèse des premières photographies.</p>
<p>Commissaire : Francesca Seravalle</p>
<p>Francesca Seravalle est une autrice et une commissaire d’exposition d’envergure internationale. Son travail explore l’écologie des images à travers la décontextualisation et l’analyse de documents d’archives. Elle vient de publier son nouveau livre, The Pixel. Cet ouvrage examine l’histoire du pixel et ses interactions avec les sphères politique, historique et artistique du XXe siècle, tout en questionnant l’influence réciproque entre la société contemporaine et les techniques de l’image.</p>
<p>Ses récents travaux incluent la conception de The Performing Photobook, une exposition et une foire explorant les dimensions sensorielles et ASMR du livre photographique, présentées dans le cadre de Format23. Son parcours professionnel l’a conduite à collaborer avec des institutions et des acteurs majeurs du domaine de la photographie, tels que Magnum Photos Paris, Erik Kessels et l’Archive of Modern Conflict.</p>
<p>Après avoir dirigé l’équipe de conservation et d’archivage de Fabrica (Benetton), elle a enseigné à l’Istituto Marangoni de Londres et à la London South Bank University. Elle a été invitée à donner des conférences sur la conservation et l’appropriation photographiques dans plusieurs universités et institutions, dont l’ECAL, l’UCL, le Glasgow College, l’UWE Bristol, l’IMT et les Officine Fotografiche. En tant que commissaire d’exposition, Francesca Seravalle s’engage à accompagner les artistes dans leur processus de création, de la conceptualisation à la mise en forme finale. Cette démarche se concrétise par l’organisation d’expositions dans des lieux de renom (MAXXI, Triennale Milano, The Photographers’ Gallery, Foam, CNA, IMA Gallery) et par la publication de livres.</p>
<p>Son activité s’étend également à l’art vidéo, pour lequel elle réalise des œuvres destinées à des institutions telles que le musée d’Art moderne de Venise (Ca’ Pesaro) et la Fondazione Bevilacqua La Masa. Son projet curatorial Until Proven Otherwise (Jusqu’à preuve du contraire), axé sur l’étude des premières photographies, a été récompensé par le prix Paul Hill au Royaume-Uni.</p>
<p>Les courts-métrages qu’elle a réalisés ont été projetés dans des événements et des festivals prestigieux, parmi lesquels la Biennale du film de Venise, la London Photo Fair, Photo Saint-Germain, UNSEEN Amsterdam et la Suzhou Design Week (Chine). Parallèlement à ses activités de commissariat et d’enseignement, elle utilise les réseaux sociaux comme plateforme de diffusion de documents d’archives consacrés à l’histoire du cinéma.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sanstitre2-99028a06db04513c-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sanstitre2-99028a06db04513c-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 17:00:00 <br/> <p>Photo : La première photo envoyée depuis un téléphone portable.<br />
Sophie, la fille de l’inventeur Philippe Kahn. Le 11 juin 1997 à la maternité Sutter Health de Santa Cruz, en Californie.</p>
<p>Pour le cycle d’automne 2026, à l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le MBAL a le plaisir de présenter l’exposition Les premières photographies. Jusqu’à preuve du contraire.<br />
Ce projet, porté par la commissaire et artiste Francesca Seravalle, est construit autour de l’étude des premières photographies. Dans cette perspective, chaque « première photo » agit comme la face émergée d’un iceberg, une histoire intrigante qui s’insinue dans l’esprit pour provoquer une réflexion profonde sur le médium.</p>
<p>Loin d’être un simple critère d’archivage, le concept de la première photo constitue une approche performative de la genèse photographique. Il s’agit de restituer l’aura authentique de l’instant primordial à une époque où l’image unique est menacée par la surabondance de la production.</p>
<p>Chaque « première » possède une capacité épiphanique, car elle enregistre une expérience inaugurale et devient un jalon de la révolution culturelle. Ce projet remet en question la fixité de l’historiographie traditionnelle. L’histoire de la photographie évolue non seulement dans le futur, mais aussi dans le passé : à travers un processus de fouilles archéologiques, on découvre toujours de nouvelles premières photographies. L’exposition analyse ainsi une définition de la photographie comme étant fluide, tant par sa nature technologique que par son impact social. L’histoire de la photographie est, avant tout, une histoire sociale et humaine. Si elle n’était pas utilisée au quotidien comme média primaire, elle serait reléguée à un laboratoire, au même titre qu’un microscope. C’est pourquoi le parcours est revisité à travers des atlas visuels plutôt que chronologiques (la famille, la nature, les pères de la photographie, les cercles sociaux), car l’histoire humaine est faite de cycles vitaux.</p>
<p>En plaçant sur un pied d’égalité maîtres et techniciens anonymes, images iconiques et tests de laboratoire, Francesca Seravalle démontre que la photographie est un document conservant l’hic et nunc de sa société. Elle bâtit des théories comme des châteaux de cartes pour révéler l’inattendu. Elle interroge les inventeurs du Web, de Photoshop ou du copier-coller pour trouver les premières photographies, jusqu’à preuve du contraire. Parfois, elle espère être démentie : c’est seulement par l’erreur que la recherche progresse.</p>
<p>Le projet vise à susciter la curiosité et l’émerveillement du public face aux origines de la photographie à travers une présentation thématique, interactive et enrichie par une démarche de recherche contemporaine. L’objectif est d’ouvrir les archives photographiques au public en adoptant une approche thématique et ludique, loin d’une présentation purement chronologique, afin de rendre l’histoire de la photographie accessible et fascinante.</p>
<p>Le public sera amené à explorer les « premières fois » photographiques : à travers divers sujets présentés comme de petits « totems de papier », sous le prisme de l’Éros ou des débuts de la photographie érotique, par la mise en valeur des œuvres pionnières, et en reliant l’histoire de la photographie à l’histoire sociale grâce aux portraits. Cette exploration met l’accent sur la recherche des preuves attestant de l’authenticité et de la genèse des premières photographies.</p>
<p>Commissaire : Francesca Seravalle</p>
<p>Francesca Seravalle est une autrice et une commissaire d’exposition d’envergure internationale. Son travail explore l’écologie des images à travers la décontextualisation et l’analyse de documents d’archives. Elle vient de publier son nouveau livre, The Pixel. Cet ouvrage examine l’histoire du pixel et ses interactions avec les sphères politique, historique et artistique du XXe siècle, tout en questionnant l’influence réciproque entre la société contemporaine et les techniques de l’image.</p>
<p>Ses récents travaux incluent la conception de The Performing Photobook, une exposition et une foire explorant les dimensions sensorielles et ASMR du livre photographique, présentées dans le cadre de Format23. Son parcours professionnel l’a conduite à collaborer avec des institutions et des acteurs majeurs du domaine de la photographie, tels que Magnum Photos Paris, Erik Kessels et l’Archive of Modern Conflict.</p>
<p>Après avoir dirigé l’équipe de conservation et d’archivage de Fabrica (Benetton), elle a enseigné à l’Istituto Marangoni de Londres et à la London South Bank University. Elle a été invitée à donner des conférences sur la conservation et l’appropriation photographiques dans plusieurs universités et institutions, dont l’ECAL, l’UCL, le Glasgow College, l’UWE Bristol, l’IMT et les Officine Fotografiche. En tant que commissaire d’exposition, Francesca Seravalle s’engage à accompagner les artistes dans leur processus de création, de la conceptualisation à la mise en forme finale. Cette démarche se concrétise par l’organisation d’expositions dans des lieux de renom (MAXXI, Triennale Milano, The Photographers’ Gallery, Foam, CNA, IMA Gallery) et par la publication de livres.</p>
<p>Son activité s’étend également à l’art vidéo, pour lequel elle réalise des œuvres destinées à des institutions telles que le musée d’Art moderne de Venise (Ca’ Pesaro) et la Fondazione Bevilacqua La Masa. Son projet curatorial Until Proven Otherwise (Jusqu’à preuve du contraire), axé sur l’étude des premières photographies, a été récompensé par le prix Paul Hill au Royaume-Uni.</p>
<p>Les courts-métrages qu’elle a réalisés ont été projetés dans des événements et des festivals prestigieux, parmi lesquels la Biennale du film de Venise, la London Photo Fair, Photo Saint-Germain, UNSEEN Amsterdam et la Suzhou Design Week (Chine). Parallèlement à ses activités de commissariat et d’enseignement, elle utilise les réseaux sociaux comme plateforme de diffusion de documents d’archives consacrés à l’histoire du cinéma.</p>
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        			<item>
                <title>Susan Meiselas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/susan-meiselas-nicaragua-histoire-memoire/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:20:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/011-Meseilas-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Susan Meiselas, Molotov Man, sandinistes aux abords du quartier général de la Garde nationale d’Estelí, 1979<br />
© Susan Meiselas/Magnum Photos</p>
<p>Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C&rsquo;est au Nicaragua que Susan Meiselas l&rsquo;a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans, s&rsquo;y rend pour la première fois. Elle a auparavant étudié l&rsquo;éducation par l&rsquo;image à l&rsquo;université de Harvard, publié un premier livre très remarqué sur les spectacles de strip-tease et rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos. Dans ce pays d&rsquo;Amérique centrale, l&rsquo;insurrection populaire se transforme alors en guerre révolutionnaire opposant le Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN) à la Garde nationale du régime dictatorial du Président Anastasio Somoza Debayle soutenu par les États-Unis. Au cours de plusieurs séjours, elle photographie la vie quotidienne, les combats de rue et la victoire de la Révolution. En 1981, une première sélection de ces documents pour l&rsquo;Histoire est publiée dans un ouvrage sobrement intitulé Nicaragua, juin 1978-juillet 1979.<br />
Après cette publication, Susan Meiselas éprouve la nécessité de retourner au Nicaragua afin d&rsquo;interroger ceux qui figurent dans ses images. Depuis quatre décennies, elle y est souvent revenue, documentant l&rsquo;usage qui était fait de ses clichés reproduits sur divers artefacts (T-shirts, timbres, boîtes d&rsquo;allumettes, etc.) ou des fresques murales, le plus souvent à la gloire de la Révolution, mais aussi, parfois, pour la critiquer ou la combattre. Elle a ainsi constaté que ses photographies étaient désormais douées d&rsquo;une existence autonome. Avec le temps, un sensible écart s&rsquo;est instauré entre ce qu&rsquo;elles documentaient et ce qu&rsquo;elles symbolisaient dans l&rsquo;imaginaire collectif. Les images de Susan Meiselas sont ainsi devenues le lieu même d&rsquo;une forme de tension entre Histoire et Mémoire. C&rsquo;est précisément cette dialectique qu&rsquo;à travers plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres, de documents ou d&rsquo;extraits de films, l&rsquo;exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson et l&rsquo;ouvrage qui l&rsquo;accompagne, publié par l&rsquo;Atelier EXB, ont pour ambition d&rsquo;explorer.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux<br />
Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Cette exposition est la première à aborder la série Nicaragua sous l&rsquo;angle inédit de la vie des images — leur circulation, leur transformation, leur appropriation collective. Elle réunit plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres et objets, dont des photographies inédites, jamais exposées ni publiées.<br />
Pour prolonger cette réflexion sur la perception du fait historique à travers l&rsquo;image, quatre artistes contemporains — Alfredo Jaar, Arno Fischer &#038; Peter Voigt, Joy Garnett, et Gabriel Pérez-Setright — présenteront des travaux en écho avec l&rsquo;œuvre de Meiselas.<br />
Susan Meiselas a reçu le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre en 2025.</p>
<p>SUSAN MEISELAS<br />
Née en 1948 à Baltimore, États-Unis, Susan Meiselas vit et travaille à New York. En 1976, elle est l&rsquo;une des rares femmes à être invitée à rejoindre l&rsquo;agence Magnum Photos — sa série Carnaval Strippers (1972-1975), consacrée au strip-tease forain, ayant déjà révélé la singularité de sa démarche. Ce projet fondateur pose les bases d&rsquo;une œuvre construite sur la durée et la collaboration : Susan Meiselas y fait résonner les voix de ses sujets en mobilisant, au-delà de la photographie, le son, le texte, le livre et le film.<br />
C&rsquo;est son travail sur les zones de conflit d&rsquo;Amérique centrale (1978-1983), et notamment au Nicaragua, qui lui vaut une reconnaissance internationale. Son œuvre embrasse depuis lors un champ géographique et thématique très vaste, des droits humains à l&rsquo;identité culturelle, de la guerre à l&rsquo;industrie du sexe. Elle a reçu certaines des récompenses les plus prestigieuses de la photographie, parmi lesquelles le MacArthur Fellowship (1992), le Prix de la Fondation Hasselblad (1994), le Guggenheim Fellowship (2015), le Prix Women in Motion décerné par Kering en partenariat avec les Rencontres d&rsquo;Arles (2019), le Lifetime Achievement Award de l&rsquo;International Center of Photography (2025) et le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre (2025).</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/011-Meseilas-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/011-Meseilas-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Susan Meiselas, Molotov Man, sandinistes aux abords du quartier général de la Garde nationale d’Estelí, 1979<br />
© Susan Meiselas/Magnum Photos</p>
<p>Les images vivent leur vie indépendamment de ceux qui les créent. C&rsquo;est au Nicaragua que Susan Meiselas l&rsquo;a compris. En 1978, la photographe, tout juste âgée de 30 ans, s&rsquo;y rend pour la première fois. Elle a auparavant étudié l&rsquo;éducation par l&rsquo;image à l&rsquo;université de Harvard, publié un premier livre très remarqué sur les spectacles de strip-tease et rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos. Dans ce pays d&rsquo;Amérique centrale, l&rsquo;insurrection populaire se transforme alors en guerre révolutionnaire opposant le Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN) à la Garde nationale du régime dictatorial du Président Anastasio Somoza Debayle soutenu par les États-Unis. Au cours de plusieurs séjours, elle photographie la vie quotidienne, les combats de rue et la victoire de la Révolution. En 1981, une première sélection de ces documents pour l&rsquo;Histoire est publiée dans un ouvrage sobrement intitulé Nicaragua, juin 1978-juillet 1979.<br />
Après cette publication, Susan Meiselas éprouve la nécessité de retourner au Nicaragua afin d&rsquo;interroger ceux qui figurent dans ses images. Depuis quatre décennies, elle y est souvent revenue, documentant l&rsquo;usage qui était fait de ses clichés reproduits sur divers artefacts (T-shirts, timbres, boîtes d&rsquo;allumettes, etc.) ou des fresques murales, le plus souvent à la gloire de la Révolution, mais aussi, parfois, pour la critiquer ou la combattre. Elle a ainsi constaté que ses photographies étaient désormais douées d&rsquo;une existence autonome. Avec le temps, un sensible écart s&rsquo;est instauré entre ce qu&rsquo;elles documentaient et ce qu&rsquo;elles symbolisaient dans l&rsquo;imaginaire collectif. Les images de Susan Meiselas sont ainsi devenues le lieu même d&rsquo;une forme de tension entre Histoire et Mémoire. C&rsquo;est précisément cette dialectique qu&rsquo;à travers plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres, de documents ou d&rsquo;extraits de films, l&rsquo;exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson et l&rsquo;ouvrage qui l&rsquo;accompagne, publié par l&rsquo;Atelier EXB, ont pour ambition d&rsquo;explorer.</p>
<p>Commissaire de l’exposition<br />
Clément Chéroux<br />
Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Cette exposition est la première à aborder la série Nicaragua sous l&rsquo;angle inédit de la vie des images — leur circulation, leur transformation, leur appropriation collective. Elle réunit plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;œuvres et objets, dont des photographies inédites, jamais exposées ni publiées.<br />
Pour prolonger cette réflexion sur la perception du fait historique à travers l&rsquo;image, quatre artistes contemporains — Alfredo Jaar, Arno Fischer &#038; Peter Voigt, Joy Garnett, et Gabriel Pérez-Setright — présenteront des travaux en écho avec l&rsquo;œuvre de Meiselas.<br />
Susan Meiselas a reçu le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre en 2025.</p>
<p>SUSAN MEISELAS<br />
Née en 1948 à Baltimore, États-Unis, Susan Meiselas vit et travaille à New York. En 1976, elle est l&rsquo;une des rares femmes à être invitée à rejoindre l&rsquo;agence Magnum Photos — sa série Carnaval Strippers (1972-1975), consacrée au strip-tease forain, ayant déjà révélé la singularité de sa démarche. Ce projet fondateur pose les bases d&rsquo;une œuvre construite sur la durée et la collaboration : Susan Meiselas y fait résonner les voix de ses sujets en mobilisant, au-delà de la photographie, le son, le texte, le livre et le film.<br />
C&rsquo;est son travail sur les zones de conflit d&rsquo;Amérique centrale (1978-1983), et notamment au Nicaragua, qui lui vaut une reconnaissance internationale. Son œuvre embrasse depuis lors un champ géographique et thématique très vaste, des droits humains à l&rsquo;identité culturelle, de la guerre à l&rsquo;industrie du sexe. Elle a reçu certaines des récompenses les plus prestigieuses de la photographie, parmi lesquelles le MacArthur Fellowship (1992), le Prix de la Fondation Hasselblad (1994), le Guggenheim Fellowship (2015), le Prix Women in Motion décerné par Kering en partenariat avec les Rencontres d&rsquo;Arles (2019), le Lifetime Achievement Award de l&rsquo;International Center of Photography (2025) et le Prix Henri Cartier-Bresson pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre (2025).</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Martine Franck</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/martine-franck-images-presse-et-luttes-feministes/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:22:15 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/martine-franck-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Martine Franck, Rassemblement MLF pour la commémoration des femmes de la Commune à l’occasion de son centenaire, square d’Issy-les-Moulineaux, 28 mars 1971 © Martine Franck / Magnum Photos</p>
<p>Dans les années 1970, Martine Franck (1938-2012) photographie les luttes féministes, principalement à Paris. En tant que femme photographe, l&rsquo;attention qu&rsquo;elle porte aux mobilisations du Mouvement de libération des femmes (MLF) infléchit son regard sur le monde social et oriente durablement son œuvre.<br />
La question des images s&rsquo;impose dans les luttes féministes en réaction aux représentations médiatiques d&rsquo;une culture visuelle dominante, qui objectifie les corps des femmes et peut détourner ou discréditer leurs revendications. Membre fondatrice de l&rsquo;agence Viva (1972), Martine Franck partage cette vigilance à l&rsquo;égard des images. Viva est conçue comme un « refuge de photographes qui savent la portée de l&rsquo;image, connaissent son pouvoir d&rsquo;information, refusent l&rsquo;utilisation qui pourrait en être faite, et ne veulent pas s&rsquo;échapper de leur réalité sociale. »<br />
Cette exposition présente des photographies pour la plupart inédites, qui soulignent la dimension collective d&rsquo;une culture visuelle féministe des années 1970. Celle-ci se manifeste à travers la représentation des mobilisations, mais aussi par l&rsquo;essor de la presse féministe, devenue laboratoire des luttes. Les périodiques constituent également un support privilégié de diffusion des images.<br />
À partir des années 1980, le féminisme s&rsquo;institutionnalise et Martine Franck réalise les séries « Des femmes et la création » puis « Des métiers et des femmes » dans le cadre de commandes publiques. Son rapport au féminisme s&rsquo;individualise progressivement mais demeure déterminant dans son œuvre.</p>
<p>Commissariat : Angèle Ferrere, docteure en histoire et esthétique de la photographie, lauréate de la Bourse de recherche curatoriale Martine Franck 2025.</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Première exposition d&rsquo;envergure consacrée aux photographies des luttes féministes réalisées par Martine Franck, ce projet aborde sous un angle inédit un aspect de son œuvre pas encore thématisé en France. Il réunit des tirages pour certains jamais montrés ni publiés en dehors de la presse féministe des années 1970.</p>
<p>MARTINE FRANCK (1938-2012)<br />
Martine Franck naît à Anvers en Belgique le 2 avril 1938 ; elle suit des études d&rsquo;histoire de l&rsquo;art à l&rsquo;Université de Madrid puis à l&rsquo;École du Louvre à Paris et présente un mémoire sur l&rsquo;influence du cubisme sur la sculpture.<br />
Sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;Ariane Mnouchkine, en grande partie motivée par son intérêt pour le théâtre oriental, Martine Franck entreprend en 1963 un long périple en Asie. Ce voyage marque un tournant décisif dans sa vie car elle y découvre un nouveau mode d&rsquo;expression : la photographie.<br />
En 1965, elle est embauchée par Hugh Moffett, rédacteur en chef de Time Life, à Paris, comme stagiaire au laboratoire puis elle travaille comme assistante auprès des photographes Eliot Elisofon, Gjon Mili et Mark Kaufman. Poussée par Hugh Moffett, elle devient pigiste pour des magazines tels que Life, Sports Illustrated, Fortune, Vogue, The New York Times… Son amitié avec Ariane Mnouchkine l&rsquo;amène à suivre, dès sa création le 29 mai 1964 et jusqu&rsquo;à sa disparition en 2012, la troupe du Théâtre du Soleil.<br />
Martine Franck intègre l&rsquo;agence Vu en 1970. Le 15 février 1972, elle cofonde l&rsquo;Agence Viva aux côtés d&rsquo;Hervé Gloaguen, Guy Le Querrec, François Hers, Jean Lattès et Richard Kalvar. D&rsquo;abord pigiste, elle en devient salariée de 1974 jusqu&rsquo;à 1979. En 1980, elle rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos en tant que membre associé puis en devient, en 1983, membre à part entière.<br />
En 2002, elle crée, avec Henri Cartier-Bresson et leur fille Mélanie, la Fondation Henri Cartier-Bresson, dont elle assure la présidence jusqu&rsquo;à son décès, le 16 août 2012.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/martine-franck-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Martine Franck, Rassemblement MLF pour la commémoration des femmes de la Commune à l’occasion de son centenaire, square d’Issy-les-Moulineaux, 28 mars 1971 © Martine Franck / Magnum Photos</p>
<p>Dans les années 1970, Martine Franck (1938-2012) photographie les luttes féministes, principalement à Paris. En tant que femme photographe, l&rsquo;attention qu&rsquo;elle porte aux mobilisations du Mouvement de libération des femmes (MLF) infléchit son regard sur le monde social et oriente durablement son œuvre.<br />
La question des images s&rsquo;impose dans les luttes féministes en réaction aux représentations médiatiques d&rsquo;une culture visuelle dominante, qui objectifie les corps des femmes et peut détourner ou discréditer leurs revendications. Membre fondatrice de l&rsquo;agence Viva (1972), Martine Franck partage cette vigilance à l&rsquo;égard des images. Viva est conçue comme un « refuge de photographes qui savent la portée de l&rsquo;image, connaissent son pouvoir d&rsquo;information, refusent l&rsquo;utilisation qui pourrait en être faite, et ne veulent pas s&rsquo;échapper de leur réalité sociale. »<br />
Cette exposition présente des photographies pour la plupart inédites, qui soulignent la dimension collective d&rsquo;une culture visuelle féministe des années 1970. Celle-ci se manifeste à travers la représentation des mobilisations, mais aussi par l&rsquo;essor de la presse féministe, devenue laboratoire des luttes. Les périodiques constituent également un support privilégié de diffusion des images.<br />
À partir des années 1980, le féminisme s&rsquo;institutionnalise et Martine Franck réalise les séries « Des femmes et la création » puis « Des métiers et des femmes » dans le cadre de commandes publiques. Son rapport au féminisme s&rsquo;individualise progressivement mais demeure déterminant dans son œuvre.</p>
<p>Commissariat : Angèle Ferrere, docteure en histoire et esthétique de la photographie, lauréate de la Bourse de recherche curatoriale Martine Franck 2025.</p>
<p>L&rsquo;EXPOSITION<br />
Première exposition d&rsquo;envergure consacrée aux photographies des luttes féministes réalisées par Martine Franck, ce projet aborde sous un angle inédit un aspect de son œuvre pas encore thématisé en France. Il réunit des tirages pour certains jamais montrés ni publiés en dehors de la presse féministe des années 1970.</p>
<p>MARTINE FRANCK (1938-2012)<br />
Martine Franck naît à Anvers en Belgique le 2 avril 1938 ; elle suit des études d&rsquo;histoire de l&rsquo;art à l&rsquo;Université de Madrid puis à l&rsquo;École du Louvre à Paris et présente un mémoire sur l&rsquo;influence du cubisme sur la sculpture.<br />
Sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;Ariane Mnouchkine, en grande partie motivée par son intérêt pour le théâtre oriental, Martine Franck entreprend en 1963 un long périple en Asie. Ce voyage marque un tournant décisif dans sa vie car elle y découvre un nouveau mode d&rsquo;expression : la photographie.<br />
En 1965, elle est embauchée par Hugh Moffett, rédacteur en chef de Time Life, à Paris, comme stagiaire au laboratoire puis elle travaille comme assistante auprès des photographes Eliot Elisofon, Gjon Mili et Mark Kaufman. Poussée par Hugh Moffett, elle devient pigiste pour des magazines tels que Life, Sports Illustrated, Fortune, Vogue, The New York Times… Son amitié avec Ariane Mnouchkine l&rsquo;amène à suivre, dès sa création le 29 mai 1964 et jusqu&rsquo;à sa disparition en 2012, la troupe du Théâtre du Soleil.<br />
Martine Franck intègre l&rsquo;agence Vu en 1970. Le 15 février 1972, elle cofonde l&rsquo;Agence Viva aux côtés d&rsquo;Hervé Gloaguen, Guy Le Querrec, François Hers, Jean Lattès et Richard Kalvar. D&rsquo;abord pigiste, elle en devient salariée de 1974 jusqu&rsquo;à 1979. En 1980, elle rejoint l&rsquo;agence Magnum Photos en tant que membre associé puis en devient, en 1983, membre à part entière.<br />
En 2002, elle crée, avec Henri Cartier-Bresson et leur fille Mélanie, la Fondation Henri Cartier-Bresson, dont elle assure la présidence jusqu&rsquo;à son décès, le 16 août 2012.</p>
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        			<item>
                <title>Le chant des villes</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-chant-des-villes-exposition-collective/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:28:35 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/85d105a5-5e41-edd3-88dd-845e7126d5e0-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 25 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Zinc, 2024 Tirage en jet d’encre pigmentaire sur papier Japonais Kozo 110g, Awagami.<br />
Écriture au pinceau japonais, peinture acrylique blanche.© Aristide Barraud</p>
<p>La Galerie du Jour agnès b. présente Le Chant des villes, une exposition collective réunissant dix artistes et un collectif autour d’un territoire commun : la ville &#8211; ses rythmes, ses matières, ses habitants &#8211; et les multiples façons de la vivre et la représenter.</p>
<p>L’exposition célèbre le tissu urbain qui, loin d’être un simple décor, est un espace vivant traversé de mémoires, de transformations et de projections. On y marche, on s’y perd, on s’y rencontre ; elle se construit autant par son architecture que par les gestes et les regards de celles et ceux qui la traversent.</p>
<p>En réunissant les travaux d’Aristide Barraud, Nicolas Boulben, Etienne Boissier, Alexandre Dupeyron, Flore Faucheux, Sinae Lee, Claire Nicolet, Mandy Payne, Julie Rochereau, Chloe Sharrock et du Solar Collective, Le Chant des villes expose de multiples récits et formes d’interprétations. Paris, Marseille, Séoul, Kharkiv ou encore Londres deviennent autant de paysages sensibles, observés, parcourus et parfois réinventés par les artistes.</p>
<p>Chacun s’attache à une manière d’habiter la ville en observant ses éléments invisibles, saisissant sa densité, sa poésie et ses contrastes, ou encore ses fractures. Peintures, photographies, dessins et céramiques composent un espace où chaque œuvre propose une lecture singulière de l’environnement urbain en évoquant les textures de la ville, ses surfaces, ses interstices et ses strates temporelles.</p>
<p>Cette réflexion fait naturellement écho au rapport intime qu’agnès b. entretient avec la ville. Depuis toujours, elle la photographie, la parcourt sans itinéraire, attentive à ses détails comme à son effervescence. C’est aussi dans les rues qu’elle a découvert nombre d’artistes passés par la Galerie du Jour depuis sa création en 1984. La ville est pour elle un lieu d’inspiration autant qu’un espace de rencontres, où l’art surgit au détour d’un mur, d’une façade ou d’un regard.</p>
<p>L’exposition invite à ralentir le pas, à regarder autrement les paysages que nous traversons chaque jour et à écouter, derrière le tumulte, la multiplicité des voix qui composent le chant des villes.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/85d105a5-5e41-edd3-88dd-845e7126d5e0-copie-300x224.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Écriture au pinceau japonais, peinture acrylique blanche.© Aristide Barraud</p>
<p>La Galerie du Jour agnès b. présente Le Chant des villes, une exposition collective réunissant dix artistes et un collectif autour d’un territoire commun : la ville &#8211; ses rythmes, ses matières, ses habitants &#8211; et les multiples façons de la vivre et la représenter.</p>
<p>L’exposition célèbre le tissu urbain qui, loin d’être un simple décor, est un espace vivant traversé de mémoires, de transformations et de projections. On y marche, on s’y perd, on s’y rencontre ; elle se construit autant par son architecture que par les gestes et les regards de celles et ceux qui la traversent.</p>
<p>En réunissant les travaux d’Aristide Barraud, Nicolas Boulben, Etienne Boissier, Alexandre Dupeyron, Flore Faucheux, Sinae Lee, Claire Nicolet, Mandy Payne, Julie Rochereau, Chloe Sharrock et du Solar Collective, Le Chant des villes expose de multiples récits et formes d’interprétations. Paris, Marseille, Séoul, Kharkiv ou encore Londres deviennent autant de paysages sensibles, observés, parcourus et parfois réinventés par les artistes.</p>
<p>Chacun s’attache à une manière d’habiter la ville en observant ses éléments invisibles, saisissant sa densité, sa poésie et ses contrastes, ou encore ses fractures. Peintures, photographies, dessins et céramiques composent un espace où chaque œuvre propose une lecture singulière de l’environnement urbain en évoquant les textures de la ville, ses surfaces, ses interstices et ses strates temporelles.</p>
<p>Cette réflexion fait naturellement écho au rapport intime qu’agnès b. entretient avec la ville. Depuis toujours, elle la photographie, la parcourt sans itinéraire, attentive à ses détails comme à son effervescence. C’est aussi dans les rues qu’elle a découvert nombre d’artistes passés par la Galerie du Jour depuis sa création en 1984. La ville est pour elle un lieu d’inspiration autant qu’un espace de rencontres, où l’art surgit au détour d’un mur, d’une façade ou d’un regard.</p>
<p>L’exposition invite à ralentir le pas, à regarder autrement les paysages que nous traversons chaque jour et à écouter, derrière le tumulte, la multiplicité des voix qui composent le chant des villes.</p>
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        			<item>
                <title>Reinventing Photography</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/reinventing-photography/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:31:34 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/e56daee0-c802-1518-06bd-41639b2335c7-copie-300x190.jpg' width='300' height='190'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Mali Arun &#8211; Mondes souterrains, 2026  FNAC 2026-0045 Collection du Centre national des arts plastiques © Mali Arun / Cnap</p>
<p>Présenter Reinventing Photography à Bruxelles, pour la première fois, grâce à la confiance du Cnap — et, à travers lui, du ministère français de la Culture — est pour Hangar un honneur autant qu’une évidence. Cette rencontre, initiée à l’occasion du jury de la commande nationale française portée par le Cnap dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, a très vite fait naître le désir de donner à cette commande une première incarnation dans l’espace, en lui offrant les murs du Hangar comme écrin. Reinventing Photography naît d’un moment singulier : celui où la photographie, à l’occasion du Bicentenaire de son invention, se regarde à nouveau, interroge son histoire et ouvre de nouveaux possibles. En réunissant les quinze projets issus de la commande du Cnap et les cinq lauréats de l’open call lancé par Hangar, Reinventing photography compose un corpus d’une grande richesse.</p>
<p>Les écritures y sont aussi diverses que les parcours, les histoires et les sensibilités qui les portent. Elle ne prétend pas embrasser l’ensemble des thèmes que la photographie contemporaine permet aujourd’hui d’aborder, mais propose plutôt une traversée : un voyage dans le temps, dans les formes, dans les manières de voir, de penser et de faire image. À travers ces vingt projets, l’exposition propose moins un panorama exhaustif qu’un état des lieux sensible de la photographie contemporaine : de ses enjeux, de ses langages, de ses tensions et de ses devenirs. Au-delà des frontières, sans chercher à opposer ni à définir une scène belge et une scène française, Reinventing Photography réunit des artistes profondément engagés dans leur pratique et dans leur manière d’interroger le médium.</p>
<p>Tous habitent la photographie avec exigence, liberté et humilité. Tous semblent animés par une même quête : en respecter la quintessence tout en en repoussant les limites, l’ouvrir à d’autres usages, d’autres gestes, d’autres récits, sans jamais en altérer la force ni la singularité. Parler du Bicentenaire de l’invention de la photographie, c’est nécessairement interroger le temps dans lequel nous nous situons. Celui de l’histoire ? Celui de la création ? Celui des institutions qui accompagnent les artistes ? Peut-être s’agit-il avant tout du temps propre de l’art : un temps qui échappe aux calendriers, mais qui laisse des traces.</p>
<p>Delphine Dumont<br />
Directrice du Hangar</p>
<p>Une commande du Centre national des arts plastiques (Cnap) en dialogue avec l’appel à projets du Hangar, soutenu par l’Ambassade de France à Bruxelles. Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture (France) et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/e56daee0-c802-1518-06bd-41639b2335c7-copie-300x190.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Présenter Reinventing Photography à Bruxelles, pour la première fois, grâce à la confiance du Cnap — et, à travers lui, du ministère français de la Culture — est pour Hangar un honneur autant qu’une évidence. Cette rencontre, initiée à l’occasion du jury de la commande nationale française portée par le Cnap dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de l’invention de la photographie, a très vite fait naître le désir de donner à cette commande une première incarnation dans l’espace, en lui offrant les murs du Hangar comme écrin. Reinventing Photography naît d’un moment singulier : celui où la photographie, à l’occasion du Bicentenaire de son invention, se regarde à nouveau, interroge son histoire et ouvre de nouveaux possibles. En réunissant les quinze projets issus de la commande du Cnap et les cinq lauréats de l’open call lancé par Hangar, Reinventing photography compose un corpus d’une grande richesse.</p>
<p>Les écritures y sont aussi diverses que les parcours, les histoires et les sensibilités qui les portent. Elle ne prétend pas embrasser l’ensemble des thèmes que la photographie contemporaine permet aujourd’hui d’aborder, mais propose plutôt une traversée : un voyage dans le temps, dans les formes, dans les manières de voir, de penser et de faire image. À travers ces vingt projets, l’exposition propose moins un panorama exhaustif qu’un état des lieux sensible de la photographie contemporaine : de ses enjeux, de ses langages, de ses tensions et de ses devenirs. Au-delà des frontières, sans chercher à opposer ni à définir une scène belge et une scène française, Reinventing Photography réunit des artistes profondément engagés dans leur pratique et dans leur manière d’interroger le médium.</p>
<p>Tous habitent la photographie avec exigence, liberté et humilité. Tous semblent animés par une même quête : en respecter la quintessence tout en en repoussant les limites, l’ouvrir à d’autres usages, d’autres gestes, d’autres récits, sans jamais en altérer la force ni la singularité. Parler du Bicentenaire de l’invention de la photographie, c’est nécessairement interroger le temps dans lequel nous nous situons. Celui de l’histoire ? Celui de la création ? Celui des institutions qui accompagnent les artistes ? Peut-être s’agit-il avant tout du temps propre de l’art : un temps qui échappe aux calendriers, mais qui laisse des traces.</p>
<p>Delphine Dumont<br />
Directrice du Hangar</p>
<p>Une commande du Centre national des arts plastiques (Cnap) en dialogue avec l’appel à projets du Hangar, soutenu par l’Ambassade de France à Bruxelles. Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture (France) et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027</p>
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                <title>Jonas Wibaux</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jonas-wibaux-rue-des-belles-caves/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:42:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/RDBC-3-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 20 Juin 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Jonas Wibaux/Tendance Floue</p>
<p>Cette exposition retrace les deux années que Jonas Wibaux a passées à vivre et à travailler au sein de Rue des Belles Caves, un collectif de vignerons en Anjou. De la taille aux vendanges, de la vigne au verre, elle raconte une aventure humaine où se mêlent travail de la terre, vie collective et recherche d&rsquo;autres manières d&rsquo;habiter le monde.</p>
<p>Né en 2002, Jonas Wibaux développe depuis l’adolescence une pratique documentaire ancrée dans l’intime et le quotidien. En parallèle de la photographie, il travaille plusieurs mois par an comme ouvrier agricole, notamment dans la viticulture. Sa vie se construit au rythme des saisons, dans une recherche de cohérence entre mode de vie et pratique artistique. Il documente sa jeunesse, ses proches, ses voyages et son travail saisonnier. Traversé par les réflexions politiques qui façonnent sa génération, la photographie devient pour lui un outil pour penser le monde et s’y inscrire. En 2026, il est lauréat des Rencontres internationales de la jeune photographies de la Villa Pérochon, où il réalise en résidence la série Après l&rsquo;orage.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/RDBC-3-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Cette exposition retrace les deux années que Jonas Wibaux a passées à vivre et à travailler au sein de Rue des Belles Caves, un collectif de vignerons en Anjou. De la taille aux vendanges, de la vigne au verre, elle raconte une aventure humaine où se mêlent travail de la terre, vie collective et recherche d&rsquo;autres manières d&rsquo;habiter le monde.</p>
<p>Né en 2002, Jonas Wibaux développe depuis l’adolescence une pratique documentaire ancrée dans l’intime et le quotidien. En parallèle de la photographie, il travaille plusieurs mois par an comme ouvrier agricole, notamment dans la viticulture. Sa vie se construit au rythme des saisons, dans une recherche de cohérence entre mode de vie et pratique artistique. Il documente sa jeunesse, ses proches, ses voyages et son travail saisonnier. Traversé par les réflexions politiques qui façonnent sa génération, la photographie devient pour lui un outil pour penser le monde et s’y inscrire. En 2026, il est lauréat des Rencontres internationales de la jeune photographies de la Villa Pérochon, où il réalise en résidence la série Après l&rsquo;orage.</p>
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                <title>Isabelle Le Minh</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/isabelle-le-minh-a-rose-is-a-rose-is-the-last-rose-of-summer/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:57:16 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>L’exposition, intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer explore de façon décalée l’histoire de la photographie, de son invention aux bouleversements contemporains. En y puisant ses matériaux et son inspiration, l’artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible. Cet ensemble, composée de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés, comprend des productions inédites et des œuvres emblématiques des dix dernières années.</p>
<p>Pour Isabelle Le Minh, l’histoire de la photographie, en perpétuelle actualisation, ne se réduit pas à une histoire de l’art ou une histoire des techniques et des industries : elle est une source d’inspiration pour ses créations formelles.  Ainsi, la ville américaine de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, apparaît dans la série Traumachromes (2019) dans de grands tirages sur soie, rehaussés d’un encadrement blanc qui produit un effet inattendu, entre la diapositive et l’écran. L’artiste a tiré les images à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.</p>
<p>Cette histoire économique est également sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats en fumant des cigares. Six séries d’images différentes défilent sur des dispositifs rotatifs, produisant cliquetis et ronflements qui évoquent l’activité de l’usine.<br />
Feedback Loop est un assemblage d’images et d’éléments réalisés notamment à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes. On discerne également des versions détournées de collages de Moholo-Nagy, qui anticipait dès 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante et facétieuse d’idées, de références et d’évocations historiques.</p>
<p>Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition, assemblage entre « A rose is a rose is a rose », phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein de 1913, et « The Last Rose of Summer », un vers du poète irlandais Thomas Moore de 1805. Quelques vers typographiés de ce poème avaient été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, dans ce qui est souvent cité comme la première image à procédé photographique réalisée par une femme. Le poème a ensuite intégré le patrimoine irlandais et a été repris en musique à maintes reprises.</p>
<p>À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son écriture.</p>
<p>Après une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70.</p>
<p>Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024.</p>
<p>Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.</p>
<p>Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.</p>
<p>Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7a5bf4de-487d-137a-d3cb-b2dccccf5ec5-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’exposition, intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer explore de façon décalée l’histoire de la photographie, de son invention aux bouleversements contemporains. En y puisant ses matériaux et son inspiration, l’artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible. Cet ensemble, composée de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés, comprend des productions inédites et des œuvres emblématiques des dix dernières années.</p>
<p>Pour Isabelle Le Minh, l’histoire de la photographie, en perpétuelle actualisation, ne se réduit pas à une histoire de l’art ou une histoire des techniques et des industries : elle est une source d’inspiration pour ses créations formelles.  Ainsi, la ville américaine de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, apparaît dans la série Traumachromes (2019) dans de grands tirages sur soie, rehaussés d’un encadrement blanc qui produit un effet inattendu, entre la diapositive et l’écran. L’artiste a tiré les images à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.</p>
<p>Cette histoire économique est également sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats en fumant des cigares. Six séries d’images différentes défilent sur des dispositifs rotatifs, produisant cliquetis et ronflements qui évoquent l’activité de l’usine.<br />
Feedback Loop est un assemblage d’images et d’éléments réalisés notamment à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes. On discerne également des versions détournées de collages de Moholo-Nagy, qui anticipait dès 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante et facétieuse d’idées, de références et d’évocations historiques.</p>
<p>Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition, assemblage entre « A rose is a rose is a rose », phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein de 1913, et « The Last Rose of Summer », un vers du poète irlandais Thomas Moore de 1805. Quelques vers typographiés de ce poème avaient été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, dans ce qui est souvent cité comme la première image à procédé photographique réalisée par une femme. Le poème a ensuite intégré le patrimoine irlandais et a été repris en musique à maintes reprises.</p>
<p>À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son écriture.</p>
<p>Après une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70.</p>
<p>Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024.</p>
<p>Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.</p>
<p>Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.</p>
<p>Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.</p>
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                <title>Didier Lefèvre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/didier-lefevre-les-images-qui-content/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:19:17 +0200</pubDate>
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<p>La Contemporaine présente une exposition dédiée au photoreporter Didier Lefèvre, rendue possible par le don à l’institution en 2022 de l’ensemble de ses archives photographiques (plus de cent mille négatifs, plusieurs milliers de tirages et planches-contacts) et archives personnelles. </p>
<p>Didier Lefèvre (1957-2007) est principalement connu du grand public à travers la bande dessinée Le photographe d’Emmanuel Guibert, qui retrace son voyage en Afghanistan avec l’ONG Médecins sans frontières (MSF) en 1986. Cette épopée met en scène ses planches-contacts au moment même où celles-ci semblent vouées à disparaître, bientôt supplantées par le passage au tout-numérique. Ce voyage fondateur en Afghanistan, semé d’embûches et de retards, apparaît comme l’un des derniers périples d’une époque qui s’achève, celle de l’engagement sur le temps long. Didier Lefèvre se construit comme photographe dans des conditions matérielles uniques et bientôt révolues. Toute sa carrière sera ensuite marquée par un rapport au temps ambivalent, entre nostalgie de cet âge d’or, volonté de s’ancrer dans ses sujets en leur dédiant des mois de travail et réticences face à la course à l’actualité brûlante. L’Afghanistan porte déjà en creux quelques-unes des facettes incontournables de son œuvre : son compagnonnage avec l’association MSF bien sûr ainsi que son attachement à l’écriture, qui relate au quotidien ses doutes et ses réflexions sur le sens du métier. </p>
<p>Si les archives de Didier Lefèvre sont traversées par ces deux fils rouges, elles dévoilent aussi d’autres facettes plus prosaïques du métier de reporter, en particulier le travail souterrain qui s’opère au jour le jour, au fil des événements internationaux, de la vie politique locale ou des commandes de portraits qui font le pain quotidien des photographes. Elles recèlent aussi des ensembles inattendus, révélant ses sujets de prédilection et son goût pour le spectacle du monde comme pour les moments de latence, cristallisant le temps élastique, tissé d’ennui et de surprises, qui caractérise sa pratique de la photographie.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/1-copie-300x203.jpg' width='300' height='203'/><br/></div>START: mer, 18 Nov 2026 09:00:00 <br/>END: sam, 15 Mai 2027 17:15:00 <br/> <p>Photo : Des mines de Lapiz jusqu’au pied du col Arash : passage du plateau après Andjuman, Afghanistan, septembre 1986 © Didier Lefèvre</p>
<p>La Contemporaine présente une exposition dédiée au photoreporter Didier Lefèvre, rendue possible par le don à l’institution en 2022 de l’ensemble de ses archives photographiques (plus de cent mille négatifs, plusieurs milliers de tirages et planches-contacts) et archives personnelles. </p>
<p>Didier Lefèvre (1957-2007) est principalement connu du grand public à travers la bande dessinée Le photographe d’Emmanuel Guibert, qui retrace son voyage en Afghanistan avec l’ONG Médecins sans frontières (MSF) en 1986. Cette épopée met en scène ses planches-contacts au moment même où celles-ci semblent vouées à disparaître, bientôt supplantées par le passage au tout-numérique. Ce voyage fondateur en Afghanistan, semé d’embûches et de retards, apparaît comme l’un des derniers périples d’une époque qui s’achève, celle de l’engagement sur le temps long. Didier Lefèvre se construit comme photographe dans des conditions matérielles uniques et bientôt révolues. Toute sa carrière sera ensuite marquée par un rapport au temps ambivalent, entre nostalgie de cet âge d’or, volonté de s’ancrer dans ses sujets en leur dédiant des mois de travail et réticences face à la course à l’actualité brûlante. L’Afghanistan porte déjà en creux quelques-unes des facettes incontournables de son œuvre : son compagnonnage avec l’association MSF bien sûr ainsi que son attachement à l’écriture, qui relate au quotidien ses doutes et ses réflexions sur le sens du métier. </p>
<p>Si les archives de Didier Lefèvre sont traversées par ces deux fils rouges, elles dévoilent aussi d’autres facettes plus prosaïques du métier de reporter, en particulier le travail souterrain qui s’opère au jour le jour, au fil des événements internationaux, de la vie politique locale ou des commandes de portraits qui font le pain quotidien des photographes. Elles recèlent aussi des ensembles inattendus, révélant ses sujets de prédilection et son goût pour le spectacle du monde comme pour les moments de latence, cristallisant le temps élastique, tissé d’ennui et de surprises, qui caractérise sa pratique de la photographie.</p>
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        			<item>
                <title>Louvre Photo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/louvre-photo/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:35:07 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/263cc0a66bb1e4e318567de1b309c643-1500x1047-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: mer, 04 Nov 2026 09:00:00 <br/>END: lun, 03 Mai 2027 17:15:00 <br/> <p>Photo : Musée du Louvre Paris I 2005 (grande Galerie), Höfer, Candida © ADAGP, 2026 Candida Höfer © Adagp, Paris / © 2005 Musée du Louvre / Candida Höfer</p>
<p>L&rsquo;ouverture du Louvre a précédé de quelques décennies la naissance de la photographie. Le musée, qui associe réel et imaginaire et permet de voyager dans le temps et dans l&rsquo;espace, a constitué un berceau fécond d&rsquo;inspiration pour les premiers photographes.</p>
<p>Le projet de cette exposition, inédite, se centre sur le Louvre comme modèle, comme sujet, comme source d&rsquo;inspiration, comme objet de détournement. Elle présentera des photographies réalisées au Louvre comme des photographies du Louvre, de ses œuvres, ses salles d&rsquo;expositions, ses espaces ouverts, mais aussi les visiteurs célèbres et anonymes, les acteurs du musée, les lieux cachés, les coulisses.</p>
<p>Plusieurs projets de création d&rsquo;un musée de la Photographie au Louvre furent envisagés dès les années 1850, mais restèrent sans suite. Les premiers photographes avaient compris le potentiel de cette nouvelle technologie qui leur permettait de représenter des œuvres d&rsquo;art et de prouver leur virtuosité, faisant par là même reconnaitre la photographie comme forme d&rsquo;art à part entière. Plusieurs d&rsquo;entre eux, comme Charles Marville, cherchèrent à devenir le photographe officiel du Louvre. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1883 qu&rsquo;un accord commercial a été signé entre le Louvre et la maison Ad. Braun et Cie, déjà célèbre pour ses nombreuses reproductions d&rsquo;œuvres d&rsquo;art. </p>
<p>Le Louvre est devenu, très vite, un sujet et un motif photographiques. Son architecture, ses espaces, ses collections et ses jardins ont été représentés, reproduits, mis en valeur et détournés dès les premières décennies de l&rsquo;invention. Ils forment ainsi une réalité et un imaginaire photographiques partagés, où la culture populaire s&rsquo;approprie le musée, parfois en se superposant aux connaissances établies.</p>
<p>Photographier au Louvre, photographier le Louvre</p>
<p>Louvre Photo couvrira la longue période qui s&rsquo;est écoulée depuis l&rsquo;invention de la photographie jusqu&rsquo;à maintenant, des premiers photographes à ceux aujourd&rsquo;hui invités par le musée, comme Robert Polidori récemment. Cette période a été marquée par de grands événements historiques comme la Commune, la Première et la Deuxième Guerre mondiale, et l&rsquo;épanouissement diplomatique et touristique des Trente Glorieuses. Elle a aussi été jalonnée par des moments clés de l&rsquo;histoire du musée, comme la transformation du palais en musée sous le Second Empire, le déplacement et le retour des œuvres pendant les deux guerres mondiales, et la création du Grand Louvre dans les années 1980. On évoquera aussi la présence au sein du Louvre des célébrités de leur temps, des événements festifs et mondains, des défilés de mode et de tournages de films.</p>
<p>Un parcours thématique réunissant toutes les techniques photographiques</p>
<p>En s&rsquo;inscrivant dans une unité de lieu &#8211; celle délimitée par les murs de l&rsquo;édifice et par les grilles de ses jardins, les Tuileries notamment &#8211; l&rsquo;exposition associera toutes les techniques photographiques, du daguerréotype aux images numériques. Elle s&rsquo;attachera à montrer des épreuves d&rsquo;artistes comme des éléments de reproduction, projections, diapositives, cartes postales. Son déroulé choisira un axe thématique, servi par une scénographie spécifique, inscrite dans une esthétique contemporaine et soulignant le dynamisme des angles et des points de vue.</p>
<p>Louvre Photo mettra en lumière les fonds photographiques conservés au Louvre au sein des différents départements de collections, fonds documentaires toujours actifs, ainsi que les collections d&rsquo;institutions françaises, notamment les Archives nationales, la Médiathèque de la Photographie et du Patrimoine, la Bibliothèque nationale de France, le musée d&rsquo;Orsay, le musée Carnavalet, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. L&rsquo;exposition permettra de valoriser les commandes faites aux photographes par le Louvre depuis le début des années 2000. Elle sera accompagnée d&rsquo;un ouvrage inédit, original dans sa forme comme dans son concept, édité par le Louvre et les Editions La Martinière, conçu par les jeunes créateurs de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
<p>Les visiteurs et les collaborateurs du musée seront invités, au long de l&rsquo;exposition, à envoyer leurs photographies du Louvre (bâtiments, collections, galeries, coulisses) sur Instagram avec le hashtag #LouvrePhoto. Les photos retenues seront exposées dans le parcours.<br />
Une journée d&rsquo;études sera organisée par le Louvre et le Centre allemand d&rsquo;histoire de l&rsquo;art fin janvier 2027, interrogeant la photographie au musée, modèles et contre-modèles. L&rsquo;exposition fera l&rsquo;objet d&rsquo;un programme d&rsquo;activités et de médiation au Studio.<br />
Louvre Photo invitera à la découverte et à la révélation, invitant à poser des regards renouvelés, distanciés, parfois non sans humour ou décalage, sur le musée, l&rsquo;institution et ses collections.</p>
<p>COMMISSARIAT :<br />
Dominique de Font-Réaulx, conservateur général, chargée de mission auprès du Président-directeur du musée de Louvre.<br />
Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume.<br />
La scénographie est signée Juan-Felipe Alarcon et le graphisme de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/263cc0a66bb1e4e318567de1b309c643-1500x1047-copie-300x209.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/263cc0a66bb1e4e318567de1b309c643-1500x1047-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: mer, 04 Nov 2026 09:00:00 <br/>END: lun, 03 Mai 2027 17:15:00 <br/> <p>Photo : Musée du Louvre Paris I 2005 (grande Galerie), Höfer, Candida © ADAGP, 2026 Candida Höfer © Adagp, Paris / © 2005 Musée du Louvre / Candida Höfer</p>
<p>L&rsquo;ouverture du Louvre a précédé de quelques décennies la naissance de la photographie. Le musée, qui associe réel et imaginaire et permet de voyager dans le temps et dans l&rsquo;espace, a constitué un berceau fécond d&rsquo;inspiration pour les premiers photographes.</p>
<p>Le projet de cette exposition, inédite, se centre sur le Louvre comme modèle, comme sujet, comme source d&rsquo;inspiration, comme objet de détournement. Elle présentera des photographies réalisées au Louvre comme des photographies du Louvre, de ses œuvres, ses salles d&rsquo;expositions, ses espaces ouverts, mais aussi les visiteurs célèbres et anonymes, les acteurs du musée, les lieux cachés, les coulisses.</p>
<p>Plusieurs projets de création d&rsquo;un musée de la Photographie au Louvre furent envisagés dès les années 1850, mais restèrent sans suite. Les premiers photographes avaient compris le potentiel de cette nouvelle technologie qui leur permettait de représenter des œuvres d&rsquo;art et de prouver leur virtuosité, faisant par là même reconnaitre la photographie comme forme d&rsquo;art à part entière. Plusieurs d&rsquo;entre eux, comme Charles Marville, cherchèrent à devenir le photographe officiel du Louvre. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1883 qu&rsquo;un accord commercial a été signé entre le Louvre et la maison Ad. Braun et Cie, déjà célèbre pour ses nombreuses reproductions d&rsquo;œuvres d&rsquo;art. </p>
<p>Le Louvre est devenu, très vite, un sujet et un motif photographiques. Son architecture, ses espaces, ses collections et ses jardins ont été représentés, reproduits, mis en valeur et détournés dès les premières décennies de l&rsquo;invention. Ils forment ainsi une réalité et un imaginaire photographiques partagés, où la culture populaire s&rsquo;approprie le musée, parfois en se superposant aux connaissances établies.</p>
<p>Photographier au Louvre, photographier le Louvre</p>
<p>Louvre Photo couvrira la longue période qui s&rsquo;est écoulée depuis l&rsquo;invention de la photographie jusqu&rsquo;à maintenant, des premiers photographes à ceux aujourd&rsquo;hui invités par le musée, comme Robert Polidori récemment. Cette période a été marquée par de grands événements historiques comme la Commune, la Première et la Deuxième Guerre mondiale, et l&rsquo;épanouissement diplomatique et touristique des Trente Glorieuses. Elle a aussi été jalonnée par des moments clés de l&rsquo;histoire du musée, comme la transformation du palais en musée sous le Second Empire, le déplacement et le retour des œuvres pendant les deux guerres mondiales, et la création du Grand Louvre dans les années 1980. On évoquera aussi la présence au sein du Louvre des célébrités de leur temps, des événements festifs et mondains, des défilés de mode et de tournages de films.</p>
<p>Un parcours thématique réunissant toutes les techniques photographiques</p>
<p>En s&rsquo;inscrivant dans une unité de lieu &#8211; celle délimitée par les murs de l&rsquo;édifice et par les grilles de ses jardins, les Tuileries notamment &#8211; l&rsquo;exposition associera toutes les techniques photographiques, du daguerréotype aux images numériques. Elle s&rsquo;attachera à montrer des épreuves d&rsquo;artistes comme des éléments de reproduction, projections, diapositives, cartes postales. Son déroulé choisira un axe thématique, servi par une scénographie spécifique, inscrite dans une esthétique contemporaine et soulignant le dynamisme des angles et des points de vue.</p>
<p>Louvre Photo mettra en lumière les fonds photographiques conservés au Louvre au sein des différents départements de collections, fonds documentaires toujours actifs, ainsi que les collections d&rsquo;institutions françaises, notamment les Archives nationales, la Médiathèque de la Photographie et du Patrimoine, la Bibliothèque nationale de France, le musée d&rsquo;Orsay, le musée Carnavalet, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. L&rsquo;exposition permettra de valoriser les commandes faites aux photographes par le Louvre depuis le début des années 2000. Elle sera accompagnée d&rsquo;un ouvrage inédit, original dans sa forme comme dans son concept, édité par le Louvre et les Editions La Martinière, conçu par les jeunes créateurs de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
<p>Les visiteurs et les collaborateurs du musée seront invités, au long de l&rsquo;exposition, à envoyer leurs photographies du Louvre (bâtiments, collections, galeries, coulisses) sur Instagram avec le hashtag #LouvrePhoto. Les photos retenues seront exposées dans le parcours.<br />
Une journée d&rsquo;études sera organisée par le Louvre et le Centre allemand d&rsquo;histoire de l&rsquo;art fin janvier 2027, interrogeant la photographie au musée, modèles et contre-modèles. L&rsquo;exposition fera l&rsquo;objet d&rsquo;un programme d&rsquo;activités et de médiation au Studio.<br />
Louvre Photo invitera à la découverte et à la révélation, invitant à poser des regards renouvelés, distanciés, parfois non sans humour ou décalage, sur le musée, l&rsquo;institution et ses collections.</p>
<p>COMMISSARIAT :<br />
Dominique de Font-Réaulx, conservateur général, chargée de mission auprès du Président-directeur du musée de Louvre.<br />
Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume.<br />
La scénographie est signée Juan-Felipe Alarcon et le graphisme de l&rsquo;Atelier Pierre/Pierre.</p>
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        			<item>
                <title>Louis Heilbronn</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/louis-heilbronn-soft-spot/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:09:23 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/L_Heilbronn_Hagen-RoadInkjetprint125x15cm.2025-copie-300x275.jpg' width='300' height='275'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 10 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le flux ininterrompu d’images lisses et saturées qui caractérise notre époquecontemporaine, la prochaine exposition du photographe Louis Heilbronn, intitulée SoftSpot, résonne comme un manifeste de la délicatesse. Ce titre, à la double sémantique,ouvre une brèche poétique dans notre rapport au visible.<br />
En anglais, le « soft spot » désigne d’abord une zone de tendresse, cette vulnérabilitéémotionnelle ou cette affection particulière que l’on cultive pour un être ou un souvenir.Mais le terme possède également une résonance clinique essentielle : il s&rsquo;agit du nomdonné à la fontanelle, cet espace membraneux et malléable du crâne des nourrissonsqui permet la croissance du cerveau avant que les os ne se soudent définitivement.C’est précisément à l’intersection de ces deux définitions — entre la fragilité dessentiments et la plasticité de la croissance — que Louis Heilbronn déploie sa nouvellechronique photographique.<br />
Louis Heilbronn capture des moments suspendus de cette série en y explorant cetespace profondément intime et émotionnellement vulnérable de la vie. La proximitédes corps et des espaces souligne à la fois l’attachement et la fragilité des liens.Cependant, l&rsquo;exposition ne se limite pas à une simple chronique actuelle. Elle metmagistralement en lumière le cheminement et la maturation d’une pratique artistiqueque l’artiste réinvente constamment par le prisme de l’expérimentation pure.<br />
Pour donner corps à cette dualité, le photographe a choisi de s&rsquo;éloigner des sentiersbattus de la technicité moderne en adoptant un médium pour le moins singulier : unappareil vintage View-Master stéréo.<br />
Ce dispositif à double objectif, originellement conçu au milieu du XXe siècle pour créerdes diapositives en relief destinées au divertissement familial, est ici totalementdétourné de sa fonction première.<br />
En abordant cet appareil à la fois comme un laboratoire d’expérimentation mais avecl&rsquo;esprit ludique et la curiosité d&rsquo;un enfant manipulant un jouet, l’artiste brouille l’usageprescrit par la machine pour la plier à ses propres nécessités artistiques. L’intérêtmajeur de cette démarche réside dans les contraintes et les imperfections inhérentes àl&rsquo;outil. Les micro-négatifs produits par le View-Master souffrent d’un manque structurelde précision, un défaut qui devient ici un atout majeur. L’appareil peut être sujet àquelques heureux hasards, comme la double exposition et les fuites de lumière. LouisHeilbronn embrasse pleinement ces accidents industriels. En acceptant lesdéfaillances de la machine, l&rsquo;artiste transforme le défaut technique en une écriturepoétique.<br />
À une époque dominée par les images générées par intelligence artificielle et par laquête obsessionnelle de la perfection numérique, cette démarche prend unedimension esthétique radicale. Heilbronn cherche délibérément à rompre avec l&rsquo;imageimmaculée, glacée et ultra-définie que les spectateurs ont désormais l&rsquo;habituded&rsquo;attendre des productions visuelles actuelles. La série Soft Spot fonctionne ainsicomme un contrepoint frontal à la photographie contemporaine mainstream.<br />
L’exposition dont le rythme est clairement contemplatif, invite le regardeur à ralentirpour s&rsquo;immerger dans chaque scène, qui bien qu&rsquo;ancrée dans le réel, semble léviterdans un espace-temps autonome. Louis Heilbronn continue de documenter etd’explorer le monde qui l’entoure, mais il le fait en le regardant invariablement à traversle prisme de son propre passé. Chaque photographie semble imprégnée d&rsquo;unenostalgie presque onirique, où les formes semblent se diluer avec la lumière. Soft Spotdevient alors une pellicule poreuse où le temps se dilate, une fontanelle artistique parlaquelle le regard grandit, se fragilise et s’émerveille à nouveau.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/L_Heilbronn_Hagen-RoadInkjetprint125x15cm.2025-copie-300x275.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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En anglais, le « soft spot » désigne d’abord une zone de tendresse, cette vulnérabilitéémotionnelle ou cette affection particulière que l’on cultive pour un être ou un souvenir.Mais le terme possède également une résonance clinique essentielle : il s&rsquo;agit du nomdonné à la fontanelle, cet espace membraneux et malléable du crâne des nourrissonsqui permet la croissance du cerveau avant que les os ne se soudent définitivement.C’est précisément à l’intersection de ces deux définitions — entre la fragilité dessentiments et la plasticité de la croissance — que Louis Heilbronn déploie sa nouvellechronique photographique.<br />
Louis Heilbronn capture des moments suspendus de cette série en y explorant cetespace profondément intime et émotionnellement vulnérable de la vie. La proximitédes corps et des espaces souligne à la fois l’attachement et la fragilité des liens.Cependant, l&rsquo;exposition ne se limite pas à une simple chronique actuelle. Elle metmagistralement en lumière le cheminement et la maturation d’une pratique artistiqueque l’artiste réinvente constamment par le prisme de l’expérimentation pure.<br />
Pour donner corps à cette dualité, le photographe a choisi de s&rsquo;éloigner des sentiersbattus de la technicité moderne en adoptant un médium pour le moins singulier : unappareil vintage View-Master stéréo.<br />
Ce dispositif à double objectif, originellement conçu au milieu du XXe siècle pour créerdes diapositives en relief destinées au divertissement familial, est ici totalementdétourné de sa fonction première.<br />
En abordant cet appareil à la fois comme un laboratoire d’expérimentation mais avecl&rsquo;esprit ludique et la curiosité d&rsquo;un enfant manipulant un jouet, l’artiste brouille l’usageprescrit par la machine pour la plier à ses propres nécessités artistiques. L’intérêtmajeur de cette démarche réside dans les contraintes et les imperfections inhérentes àl&rsquo;outil. Les micro-négatifs produits par le View-Master souffrent d’un manque structurelde précision, un défaut qui devient ici un atout majeur. L’appareil peut être sujet àquelques heureux hasards, comme la double exposition et les fuites de lumière. LouisHeilbronn embrasse pleinement ces accidents industriels. En acceptant lesdéfaillances de la machine, l&rsquo;artiste transforme le défaut technique en une écriturepoétique.<br />
À une époque dominée par les images générées par intelligence artificielle et par laquête obsessionnelle de la perfection numérique, cette démarche prend unedimension esthétique radicale. Heilbronn cherche délibérément à rompre avec l&rsquo;imageimmaculée, glacée et ultra-définie que les spectateurs ont désormais l&rsquo;habituded&rsquo;attendre des productions visuelles actuelles. La série Soft Spot fonctionne ainsicomme un contrepoint frontal à la photographie contemporaine mainstream.<br />
L’exposition dont le rythme est clairement contemplatif, invite le regardeur à ralentirpour s&rsquo;immerger dans chaque scène, qui bien qu&rsquo;ancrée dans le réel, semble léviterdans un espace-temps autonome. Louis Heilbronn continue de documenter etd’explorer le monde qui l’entoure, mais il le fait en le regardant invariablement à traversle prisme de son propre passé. Chaque photographie semble imprégnée d&rsquo;unenostalgie presque onirique, où les formes semblent se diluer avec la lumière. Soft Spotdevient alors une pellicule poreuse où le temps se dilate, une fontanelle artistique parlaquelle le regard grandit, se fragilise et s’émerveille à nouveau.</p>
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        			<item>
                <title>Les Forces inconnues</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-forces-inconnues/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 17:09:07 +0200</pubDate>
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<p>Prenant comme point de départ l’œuvre du peintre spirite Augustin Lesage, originaire du Pas-de-Calais, l&rsquo;exposition « Les Forces inconnues » réunit des images rares, voire inédites, d’expériences menées aux marges de la science, où la photographie occupe un rôle central et ambivalent. Tantôt considérés comme une preuve irréfutable, tantôt comme le support de projection d’erreurs ou de fantasmes, les différentes techniques dont ces clichés portent l’empreinte invitent le spectateur à remonter le temps. En effet, il s’agit de redécouvrir cette période d’effervescence que fut le tournant du XXe siècle, une période où tout était encore possible, celle-là même où savants et adeptes de l’occultisme pouvaient se côtoyer dans les mêmes congrès, partager les mêmes laboratoires&#8230; Il s’agira ainsi d’interroger la fascination des savants et des adeptes des sciences occultes pour les « forces naturelles inconnues », commeles nommait jadis l’astronome Camille Flammarion, et plus largement ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui les phénomènes « inexpliqués ».</p>
<p>« Apparitions, ectoplasmes, lévitations, médiums en action : issus de collections privées ou publiques, les documents que nous avons rassemblés présentent ainsi le résultat d’expériences conduites dans cette zone-frontière où science et croyance se montrent plus poreuses que jamais. Ce corpus inattendu constitue un témoignage unique de l’utilisation des techniques photographiques à des fins d’étude des phénomènes paranormaux. À leur manière, les différentes tentatives dont découlent l’ensemble de ces images répondent à l’appel qu’avait formulé en 1839 l’académicien François Arago dans son célèbre discours : celui de confier à la photographie la mission d’élargir la connaissance humaine en captant « l’imprévu », c’est-à-dire ce dont nous ne soupçonnons pas encore l’existence que la technique de prise pourra peut-être nous révéler. » Philippe Baudouin</p>
<p>Commissariat : Philippe Baudouin, réalisateur radio et maître de conférences, membre du Centre de Recherche en Design de l’ENS Paris-Saclay.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4020_639128947927834454-copie-300x206.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4020_639128947927834454-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: sam, 23 Mai 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Jack Edwards, Materialisation de l esprit de l Amérindienne Silver Belle obtenue par la medium Ethel Post-Parrish, 1953 Crédits : Collection Steve Caillat</p>
<p>Prenant comme point de départ l’œuvre du peintre spirite Augustin Lesage, originaire du Pas-de-Calais, l&rsquo;exposition « Les Forces inconnues » réunit des images rares, voire inédites, d’expériences menées aux marges de la science, où la photographie occupe un rôle central et ambivalent. Tantôt considérés comme une preuve irréfutable, tantôt comme le support de projection d’erreurs ou de fantasmes, les différentes techniques dont ces clichés portent l’empreinte invitent le spectateur à remonter le temps. En effet, il s’agit de redécouvrir cette période d’effervescence que fut le tournant du XXe siècle, une période où tout était encore possible, celle-là même où savants et adeptes de l’occultisme pouvaient se côtoyer dans les mêmes congrès, partager les mêmes laboratoires&#8230; Il s’agira ainsi d’interroger la fascination des savants et des adeptes des sciences occultes pour les « forces naturelles inconnues », commeles nommait jadis l’astronome Camille Flammarion, et plus largement ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui les phénomènes « inexpliqués ».</p>
<p>« Apparitions, ectoplasmes, lévitations, médiums en action : issus de collections privées ou publiques, les documents que nous avons rassemblés présentent ainsi le résultat d’expériences conduites dans cette zone-frontière où science et croyance se montrent plus poreuses que jamais. Ce corpus inattendu constitue un témoignage unique de l’utilisation des techniques photographiques à des fins d’étude des phénomènes paranormaux. À leur manière, les différentes tentatives dont découlent l’ensemble de ces images répondent à l’appel qu’avait formulé en 1839 l’académicien François Arago dans son célèbre discours : celui de confier à la photographie la mission d’élargir la connaissance humaine en captant « l’imprévu », c’est-à-dire ce dont nous ne soupçonnons pas encore l’existence que la technique de prise pourra peut-être nous révéler. » Philippe Baudouin</p>
<p>Commissariat : Philippe Baudouin, réalisateur radio et maître de conférences, membre du Centre de Recherche en Design de l’ENS Paris-Saclay.</p>
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        			<item>
                <title>Biennale de la Petite Photographie (BiPP)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/biennale-de-la-petite-photographie-bipp-dediee-au-petit-format-photographique/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 17:37:14 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/projetaffiche3-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 24 Oct 2026 17:32:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 17:32:00 <br/> <p>Photo : © Bernard Plossu</p>
<p>Dans un paysage photographique dominé par la course au grand format, la Biennale de la Petite Photographie choisit délibérément le contre-pied. Pas d&rsquo;immersion spectaculaire, pas de murs envahis. Ici, l&rsquo;oeuvre se mérite, elle demande qu&rsquo;on s&rsquo;approche, qu&rsquo;on ralentisse, qu&rsquo;on entre dans une relation singulière et intime avec l’image.</p>
<p>Cette première édition prend place dans la plus petite galerie de photographie parisienne, 4 m² rue de Seine. Le choix du lieu n&rsquo;est pas anodin : il prolonge et incarne le propos.<br />
L&rsquo;espace contraint devient performance, la contrainte devient manifeste.</p>
<p>Onze artistes photographes y présentent des oeuvres n&rsquo;excédant pas 15 centimètres. Ce qui les réunit dépasse la seule question du format, c&rsquo;est une disposition commune, un même<br />
rapport exigeant et physique à la matière photographique, une attention partagée au geste, à la lenteur, au faire. Platine palladium sur papier gampi et feuille d&rsquo;or, daguerréotype contemporain, collodion humide sur plaque de verre, cyanotype sur verre, plaque Lippmann, gélatino-bromure sur papier baryté, chaque procédé convoqué ici porte en lui une histoire, une résistance au facile, une préciosité qui font écho à la philosophie même de la biennale.</p>
<p>Avec la petite photographie, le spectateur ne reçoit pas un choc monumental. Il fait une découverte, progressive, individuelle, irremplaçable. Cette exposition privilégie le sensible face au sensationnel, le délicat face à l&rsquo;apparat. Et parce que le petit format rend accessible ce qui était coûteux ou exclusif, elle ouvre aussi la photographie d&rsquo;art à ceux qui n&rsquo;avaient pas encore de mur pour la recevoir.</p>
<p>La BiPP a pour ambition, sur le long terme, de fédérer artistes, institutions et publics autour de la revalorisation du petit format, au travers d&rsquo;expositions, de conversations et de partenariats avec les acteurs majeurs de la photographie contemporaine.</p>
<p>Cette année, elle s’inscrit dans le parcours du bicentenaire de la photographie et une table ronde aura lieu à l’auditorium de la MEP &#8211; Maison Européenne de la Photographie</p>
<p>En partenariat avec la galerie Camera Obscura.</p>
<p>Les artistes:<br />
• Jalo Porkkala<br />
• Bernard Plossu<br />
• Chrystèle Lerisse<br />
• Viktor Kostenko<br />
• Bertrand Hugues<br />
• Aline Héau<br />
• Paul Grund<br />
• Claire Deweggis<br />
• Michael Ackerman<br />
• Filipe Alves<br />
• Éric Antoine</p>
<p>Commissariat : Éric Antoine</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/projetaffiche3-copie-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Dans un paysage photographique dominé par la course au grand format, la Biennale de la Petite Photographie choisit délibérément le contre-pied. Pas d&rsquo;immersion spectaculaire, pas de murs envahis. Ici, l&rsquo;oeuvre se mérite, elle demande qu&rsquo;on s&rsquo;approche, qu&rsquo;on ralentisse, qu&rsquo;on entre dans une relation singulière et intime avec l’image.</p>
<p>Cette première édition prend place dans la plus petite galerie de photographie parisienne, 4 m² rue de Seine. Le choix du lieu n&rsquo;est pas anodin : il prolonge et incarne le propos.<br />
L&rsquo;espace contraint devient performance, la contrainte devient manifeste.</p>
<p>Onze artistes photographes y présentent des oeuvres n&rsquo;excédant pas 15 centimètres. Ce qui les réunit dépasse la seule question du format, c&rsquo;est une disposition commune, un même<br />
rapport exigeant et physique à la matière photographique, une attention partagée au geste, à la lenteur, au faire. Platine palladium sur papier gampi et feuille d&rsquo;or, daguerréotype contemporain, collodion humide sur plaque de verre, cyanotype sur verre, plaque Lippmann, gélatino-bromure sur papier baryté, chaque procédé convoqué ici porte en lui une histoire, une résistance au facile, une préciosité qui font écho à la philosophie même de la biennale.</p>
<p>Avec la petite photographie, le spectateur ne reçoit pas un choc monumental. Il fait une découverte, progressive, individuelle, irremplaçable. Cette exposition privilégie le sensible face au sensationnel, le délicat face à l&rsquo;apparat. Et parce que le petit format rend accessible ce qui était coûteux ou exclusif, elle ouvre aussi la photographie d&rsquo;art à ceux qui n&rsquo;avaient pas encore de mur pour la recevoir.</p>
<p>La BiPP a pour ambition, sur le long terme, de fédérer artistes, institutions et publics autour de la revalorisation du petit format, au travers d&rsquo;expositions, de conversations et de partenariats avec les acteurs majeurs de la photographie contemporaine.</p>
<p>Cette année, elle s’inscrit dans le parcours du bicentenaire de la photographie et une table ronde aura lieu à l’auditorium de la MEP &#8211; Maison Européenne de la Photographie</p>
<p>En partenariat avec la galerie Camera Obscura.</p>
<p>Les artistes:<br />
• Jalo Porkkala<br />
• Bernard Plossu<br />
• Chrystèle Lerisse<br />
• Viktor Kostenko<br />
• Bertrand Hugues<br />
• Aline Héau<br />
• Paul Grund<br />
• Claire Deweggis<br />
• Michael Ackerman<br />
• Filipe Alves<br />
• Éric Antoine</p>
<p>Commissariat : Éric Antoine</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Lucien Clergue</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lucien-clergue-mes-essentielles-par-francois-hebel/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:13:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/95caecb4-7bde-884a-12c6-c65abebdfba0-copie-298x300.jpg' width='298' height='300'/><br/></div>START: dim, 05 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Anne Clergue Galerie est heureuse de présenter l’exposition « Lucien Clergue, Mes Essentielles par François Hébel ».</p>
<p>Ancien directeur des Rencontres d’Arles, François Hébel a choisi les photographies qu’il considère comme essentielles dans l’œuvre de Lucien Clergue afin de lui rendre hommage pour célébrer le bicentenaire de la naissance de la photographie et la cinquante septième édition des Rencontres d&rsquo;Arles, qu&rsquo;il a lui-même créée en 1969.</p>
<p>À travers cette sélection personnelle, il rend hommage à l’un des grands photographes du XXe siècle en retraçant les thèmes qui ont marqué toute sa carrière. Gitans, saltimbanques, taureaux, paysages de Camargue, charognes, sables, nus, mais aussi les figures de Jean Cocteau et Pablo Picasso : autant de sujets qui composent un parcours sensible au cœur de l’univers de Lucien Clergue. Cette rétrospective offre un regard intime sur une œuvre majeure, où la poésie, la lumière et le temps dialoguent avec une rare intensité.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/95caecb4-7bde-884a-12c6-c65abebdfba0-copie-298x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Ancien directeur des Rencontres d’Arles, François Hébel a choisi les photographies qu’il considère comme essentielles dans l’œuvre de Lucien Clergue afin de lui rendre hommage pour célébrer le bicentenaire de la naissance de la photographie et la cinquante septième édition des Rencontres d&rsquo;Arles, qu&rsquo;il a lui-même créée en 1969.</p>
<p>À travers cette sélection personnelle, il rend hommage à l’un des grands photographes du XXe siècle en retraçant les thèmes qui ont marqué toute sa carrière. Gitans, saltimbanques, taureaux, paysages de Camargue, charognes, sables, nus, mais aussi les figures de Jean Cocteau et Pablo Picasso : autant de sujets qui composent un parcours sensible au cœur de l’univers de Lucien Clergue. Cette rétrospective offre un regard intime sur une œuvre majeure, où la poésie, la lumière et le temps dialoguent avec une rare intensité.</p>
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        			<item>
                <title>Escales Photo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/escales-photo-le-festival-du-mor-braz/</link>
                <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:19:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/jamet-thersi-copie-300x276.jpg' width='300' height='276'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 17:32:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 17:32:00 <br/> <p>Photo : © Pierre Jamet </p>
<p>À l’occasion des 200 ans de la photographie en France, Escales Photos met à l’honneur les expressions monochromes du regard photographique sur la Bretagne.<br />
Cette édition propose un dialogue entre mémoire et création contemporaine à travers les œuvres de deux grandes figures de la photographie bretonne, Pierre Jamet et Michel Thersiquel, et celles de quatre photographes d’aujourd’hui : Serge Picard, Irène Jonas, Mickaël Pouliquen et Yoann Segalen.<br />
Pierre Jamet et Michel Thersiquel ont été des témoins privilégiés de la Bretagne du xxème siècle. Leurs images racontent un territoire ancré dans ses traditions, tout en observant les transformations de la société bretonne au fil du temps. Véritables madeleines de Proust, leurs photographies évoquent une mémoire collective encore vivante. Cette exposition est  présentée à Locmariaquer.<br />
À Plouharnel, l’exposition Bretagne Monochrome réunit quatre regards contemporains qui utilisent le noir et blanc, l’argentique, le numérique ou des techniques mixtes pour explorer la Bretagne d’aujourd’hui. Ici, le témoignage cède la place à la perception, à l’émotion et à une approche plus personnelle du paysage et du territoire. </p>
<p>Comme chaque année, le festival propose également une sélection d’expositions marquantes des éditions précédentes :<br />
Le Sel des Jours d’Aurélia Faudot à Belle-Île, la nourriture comme moment de partage, Cookin Breizh à Arzon, un voyage gourmand au cœur des spécialités bretonnes en collaboration avec les éditions la Nouvelle Bleue, ou encore Daily Bread de Gregg Segal à Locmariaquer, une exploration des habitudes alimentaires des enfants à travers le monde.<br />
À Saint-Pierre-Quiberon et à Houat, la poésie est à l’honneur avec Le Mor Braz enchanté de Franck Betermin et De ciel, de terre et de pierre du collectif Tendance Floue.</p>
<p>Une initiative culturelle gratuite &#038; ouverte à tous.</p>
<p><strong>Un projet à l&rsquo;échelle d’un territoire entre îles et continent</strong></p>
<p>Le festival Escales Photos est la seule manifestation culturelle qui expose de la photographie grand format sur 6 communes du Morbihan en Bretagne. Présente sur le littoral français à Locmariaquer, Plouharnel, Le Palais (Belle-Île), Houat, Saint-Pierre-Quiberon et Arzon, Escales Photos s’attache à raconter sous la forme de reportages photographiques accrochés à même les murs des villages l’histoire, la vie, les richesses, les particularités de son territoire et de ses habitants.</p>
<p>De début juillet à fin octobre, ce sont plus d’une vingtaines de travaux photographiques d’archive ou de commande qui ont été présentés. Des photographes bretons, français ou étrangers sont venus poser leur regard sur les réalités de ce bout de terre bordé par le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest.</p>
<p>Chaque année, la recherche des thématiques, la sélection des images et l’implantation sur les sites font l’objet d’une scénographie minutieuse.</p>
<p>Tous les ans un circuit photographique est ainsi proposé aux touristes et aux habitants pour découvrir une facette de la région qu’il est souvent difficile d’approcher : la pêche évidemment dans tous ses métiers (les pêcheurs de pouce pieds à Belle-Île, les marins pêcheurs de Houat, la pêche côtière vue par un photographe pêcheur américain…), mais aussi la faune, la fragilité du littoral, des témoignages sur les métiers d’autrefois aujourd’hui disparus (les gardiens de phare) et l’ouverture vers l’ailleurs et l’autre qui partage bien souvent les mêmes préoccupations (regard croisé sur Houat et Madagascar ou sur le transport maritime à Manhattan et sur nos îles). Une belle place est faite tous les ans à la photographie d’autrefois avec des sujets emprunts d’humanisme poétique.</p>
<p>Escales Photo vous ouvre les portes du Mor Braz alors bon voyage.</p>
<p>LES EXPOSITIONS 2026<br />
• Arzon<br />
Cook&rsquo;in Breizh de Xavier Dubois<br />
• plouharnel // NOUVEAUTÉ<br />
« Bretagne monochrome » de Yoann SEGALEN, Mickaël Pouliquen, Serge Picard &#038; Irène Jonas<br />
Vers les îles de nadia ferroukhi avec des textes d&rsquo;ALAIN GABRIEL MONOT<br />
• Le Palais Belle-Île<br />
Le sel des jours d&rsquo;Aurélia Faudot<br />
• LOCMARIAQUER // NOUVEAUTÉ<br />
« La Bretagne des classiques » de Pierre Jamet &#038; Michel Thersiquel<br />
• Houat<br />
De Pierre, de ciel et de terre / Flore-AËl Surun, Denis Bourges &#038; Alain Willaume du collectif tendance floue<br />
• Saint Pierre Quiberon<br />
Le Mor Braz enchanté / Franck Betermin</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/jamet-thersi-copie-300x276.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/jamet-thersi-copie-300x276.jpg' width='300' height='276'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 17:32:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 17:32:00 <br/> <p>Photo : © Pierre Jamet </p>
<p>À l’occasion des 200 ans de la photographie en France, Escales Photos met à l’honneur les expressions monochromes du regard photographique sur la Bretagne.<br />
Cette édition propose un dialogue entre mémoire et création contemporaine à travers les œuvres de deux grandes figures de la photographie bretonne, Pierre Jamet et Michel Thersiquel, et celles de quatre photographes d’aujourd’hui : Serge Picard, Irène Jonas, Mickaël Pouliquen et Yoann Segalen.<br />
Pierre Jamet et Michel Thersiquel ont été des témoins privilégiés de la Bretagne du xxème siècle. Leurs images racontent un territoire ancré dans ses traditions, tout en observant les transformations de la société bretonne au fil du temps. Véritables madeleines de Proust, leurs photographies évoquent une mémoire collective encore vivante. Cette exposition est  présentée à Locmariaquer.<br />
À Plouharnel, l’exposition Bretagne Monochrome réunit quatre regards contemporains qui utilisent le noir et blanc, l’argentique, le numérique ou des techniques mixtes pour explorer la Bretagne d’aujourd’hui. Ici, le témoignage cède la place à la perception, à l’émotion et à une approche plus personnelle du paysage et du territoire. </p>
<p>Comme chaque année, le festival propose également une sélection d’expositions marquantes des éditions précédentes :<br />
Le Sel des Jours d’Aurélia Faudot à Belle-Île, la nourriture comme moment de partage, Cookin Breizh à Arzon, un voyage gourmand au cœur des spécialités bretonnes en collaboration avec les éditions la Nouvelle Bleue, ou encore Daily Bread de Gregg Segal à Locmariaquer, une exploration des habitudes alimentaires des enfants à travers le monde.<br />
À Saint-Pierre-Quiberon et à Houat, la poésie est à l’honneur avec Le Mor Braz enchanté de Franck Betermin et De ciel, de terre et de pierre du collectif Tendance Floue.</p>
<p>Une initiative culturelle gratuite &#038; ouverte à tous.</p>
<p><strong>Un projet à l&rsquo;échelle d’un territoire entre îles et continent</strong></p>
<p>Le festival Escales Photos est la seule manifestation culturelle qui expose de la photographie grand format sur 6 communes du Morbihan en Bretagne. Présente sur le littoral français à Locmariaquer, Plouharnel, Le Palais (Belle-Île), Houat, Saint-Pierre-Quiberon et Arzon, Escales Photos s’attache à raconter sous la forme de reportages photographiques accrochés à même les murs des villages l’histoire, la vie, les richesses, les particularités de son territoire et de ses habitants.</p>
<p>De début juillet à fin octobre, ce sont plus d’une vingtaines de travaux photographiques d’archive ou de commande qui ont été présentés. Des photographes bretons, français ou étrangers sont venus poser leur regard sur les réalités de ce bout de terre bordé par le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest.</p>
<p>Chaque année, la recherche des thématiques, la sélection des images et l’implantation sur les sites font l’objet d’une scénographie minutieuse.</p>
<p>Tous les ans un circuit photographique est ainsi proposé aux touristes et aux habitants pour découvrir une facette de la région qu’il est souvent difficile d’approcher : la pêche évidemment dans tous ses métiers (les pêcheurs de pouce pieds à Belle-Île, les marins pêcheurs de Houat, la pêche côtière vue par un photographe pêcheur américain…), mais aussi la faune, la fragilité du littoral, des témoignages sur les métiers d’autrefois aujourd’hui disparus (les gardiens de phare) et l’ouverture vers l’ailleurs et l’autre qui partage bien souvent les mêmes préoccupations (regard croisé sur Houat et Madagascar ou sur le transport maritime à Manhattan et sur nos îles). Une belle place est faite tous les ans à la photographie d’autrefois avec des sujets emprunts d’humanisme poétique.</p>
<p>Escales Photo vous ouvre les portes du Mor Braz alors bon voyage.</p>
<p>LES EXPOSITIONS 2026<br />
• Arzon<br />
Cook&rsquo;in Breizh de Xavier Dubois<br />
• plouharnel // NOUVEAUTÉ<br />
« Bretagne monochrome » de Yoann SEGALEN, Mickaël Pouliquen, Serge Picard &#038; Irène Jonas<br />
Vers les îles de nadia ferroukhi avec des textes d&rsquo;ALAIN GABRIEL MONOT<br />
• Le Palais Belle-Île<br />
Le sel des jours d&rsquo;Aurélia Faudot<br />
• LOCMARIAQUER // NOUVEAUTÉ<br />
« La Bretagne des classiques » de Pierre Jamet &#038; Michel Thersiquel<br />
• Houat<br />
De Pierre, de ciel et de terre / Flore-AËl Surun, Denis Bourges &#038; Alain Willaume du collectif tendance floue<br />
• Saint Pierre Quiberon<br />
Le Mor Braz enchanté / Franck Betermin</p>
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        			<item>
                <title>Les vies de la Photographie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/les-vies-de-la-photographie/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 13:36:38 +0200</pubDate>
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<p>À l’occasion de la célébration du Bicentenaire de l’invention de la photographie (sept. 2016-sept. 2027), les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy ont été associées pour concevoir une exposition en vue de les valoriser et de les faire dialoguer. Ce projet a été labellisé par le ministère de la Culture.</p>
<p>Commissariat : Nathalie Boulouch</p>
<p>Ouvert en 1974, Le Château d’Eau a contribué de façon précoce à la diffusion de la photographie en France. À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, l’exposition « Les vies de la photographie » réunit les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts précieux Paul-Dupuy.</p>
<p>En puisant dans les trois collections et en mêlant les époques du XIX siècle à aujourd’hui, l’exposition propose un récit des multiples formes d’existence du médium entre dispositif, images et expositions.</p>
<p>Le parcours est organisé en trois volets.</p>
<p><strong>La photographie comme medium</strong></p>
<p>En partant de la référence au Point de vue du Gras (Niépce, 1827), ce premier espace offre une introduction en abordant ce qui, depuis son invention, définit la photographie en tant que médium de représentation et d’expression. Le lexique visuel qu’elle met en place est illustré par un ensemble de photographies.</p>
<p><strong>La photographie comme images : entre art et document</strong></p>
<p>Ce volet aborde deux thématiques qui illustrent les premiers enjeux déployés depuis l’invention de la photographie et toujours présents.<br />
Dialoguer avec l’art : les rapports entre la photographie et les modèles que constituent la peinture, le dessin, la sculpture traversent l’histoire de la photographie. Elle en revisite les genres à travers la pratique du portrait, du nu, de la nature morte, du paysage.<br />
Archiver et dire le monde : dès l’invention, le désir de collecter des fragments du monde (proche comme lointain) par la photographie est présent. Si elle fait « voyager dans son fauteuil » au XIX siècle, elle témoigne, jusqu’à aujourd’hui, d’un monde en constante e mutation.</p>
<p><strong>La photographie racontée à travers les expositions et la collection du Château d’Eau</strong></p>
<p>Ce dernier volet revient sur le rôle de la galerie, lieu de diffusion et de collection. Il fait apparaître des lignes de force (photographie humaniste et sociale, référence américaine, axe espagnol), comme quelques jalons permettant de revenir sur une histoire de la photographie écrite depuis Le Château d’Eau. Un accrochage final déploie la diversité des écritures photographiques présentes dans la collection.</p>
<p>LIVRE<br />
CAMERA LUMINARIA &#8211; La collection photographique du Château d’Eau aux éditions Le Bec en l’air<br />
À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, un ouvrage confié à l’historienne Nathalie Boulouch propose pour la première fois une lecture critique et sensible de cet<br />
ensemble.<br />
Le livre met en lumière un grand nombre d’artistes, la place des femmes photographes, la richesse des procédés et l’héritage de la culture argentique</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sans-titre-1-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Sans-titre-1-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 17 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Dagmar Hochova</p>
<p>À l’occasion de la célébration du Bicentenaire de l’invention de la photographie (sept. 2016-sept. 2027), les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy ont été associées pour concevoir une exposition en vue de les valoriser et de les faire dialoguer. Ce projet a été labellisé par le ministère de la Culture.</p>
<p>Commissariat : Nathalie Boulouch</p>
<p>Ouvert en 1974, Le Château d’Eau a contribué de façon précoce à la diffusion de la photographie en France. À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, l’exposition « Les vies de la photographie » réunit les collections du Château d’Eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts précieux Paul-Dupuy.</p>
<p>En puisant dans les trois collections et en mêlant les époques du XIX siècle à aujourd’hui, l’exposition propose un récit des multiples formes d’existence du médium entre dispositif, images et expositions.</p>
<p>Le parcours est organisé en trois volets.</p>
<p><strong>La photographie comme medium</strong></p>
<p>En partant de la référence au Point de vue du Gras (Niépce, 1827), ce premier espace offre une introduction en abordant ce qui, depuis son invention, définit la photographie en tant que médium de représentation et d’expression. Le lexique visuel qu’elle met en place est illustré par un ensemble de photographies.</p>
<p><strong>La photographie comme images : entre art et document</strong></p>
<p>Ce volet aborde deux thématiques qui illustrent les premiers enjeux déployés depuis l’invention de la photographie et toujours présents.<br />
Dialoguer avec l’art : les rapports entre la photographie et les modèles que constituent la peinture, le dessin, la sculpture traversent l’histoire de la photographie. Elle en revisite les genres à travers la pratique du portrait, du nu, de la nature morte, du paysage.<br />
Archiver et dire le monde : dès l’invention, le désir de collecter des fragments du monde (proche comme lointain) par la photographie est présent. Si elle fait « voyager dans son fauteuil » au XIX siècle, elle témoigne, jusqu’à aujourd’hui, d’un monde en constante e mutation.</p>
<p><strong>La photographie racontée à travers les expositions et la collection du Château d’Eau</strong></p>
<p>Ce dernier volet revient sur le rôle de la galerie, lieu de diffusion et de collection. Il fait apparaître des lignes de force (photographie humaniste et sociale, référence américaine, axe espagnol), comme quelques jalons permettant de revenir sur une histoire de la photographie écrite depuis Le Château d’Eau. Un accrochage final déploie la diversité des écritures photographiques présentes dans la collection.</p>
<p>LIVRE<br />
CAMERA LUMINARIA &#8211; La collection photographique du Château d’Eau aux éditions Le Bec en l’air<br />
À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, un ouvrage confié à l’historienne Nathalie Boulouch propose pour la première fois une lecture critique et sensible de cet<br />
ensemble.<br />
Le livre met en lumière un grand nombre d’artistes, la place des femmes photographes, la richesse des procédés et l’héritage de la culture argentique</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Paul Kodjo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paul-kodjo-photoromance/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 13:51:30 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/DV2-120-017-N12-Abidjan-Annee-70-Paul-Kodjo-Courtesy-Les-Rencontres-du-Sud-1920x1888-copie-300x295.jpg' width='300' height='295'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 14 Fév 2027 00:00:00 <br/> <p>Photo : Paul Kodjo ( 1939 – 2021), Sans titre, Abidjan, années 1970. © Paul Kodjo / Les Rencontres du Sud / in camera galerie.</p>
<p>En coproduction avec les Rencontres d’Arles, l’exposition « Photoromance » présente le travail du photographe Paul Kodjo, témoin des transformations de la Côte d’Ivoire dans les années 1970, au prisme de son émancipation culturelle.</p>
<p>« Photoromance » est la première exposition personnelle en France consacrée au photographe ivoirien Paul Kodjo. Figure majeure de la culture visuelle postindépendance, Paul Kodjo développe une oeuvre singulière qui explore les ponts entre image et narration, à travers les genres notamment du photoroman et du documentaire. L’exposition retrace son parcours, de ses années parisiennes à son retour à Abidjan en 1970, où il fonde MAMEDIS, une agence à la croisée de la photographie, du cinéma et de l’édition. En mêlant fiction et représentation de la vie sociale, Paul Kodjo met en récit les transformations d’un territoire en prise avec son émancipation culturelle.</p>
<p>Curatrice : Amandine Nana, assistée de Candice Ratsimba<br />
Conseiller scientifique : Ananias Léki Dago (Les Rencontres du Sud)</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.</p>
<p>L’ARTISTE<br />
Né en 1939 et décédé en 2021 à Abidjan, Paul Kodjo est une figure majeure de<br />
l’histoire visuelle ivoirienne post-indépendance. Actif dès les années 1960, il se forme à la photographie à Paris où il travaille comme photojournaliste. De retour en Côte d’Ivoire en 1970, il fonde l’agence MAMEDIS. Son oeuvre documente l’effervescence sociale et culturelle de son temps.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/DV2-120-017-N12-Abidjan-Annee-70-Paul-Kodjo-Courtesy-Les-Rencontres-du-Sud-1920x1888-copie-300x295.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/DV2-120-017-N12-Abidjan-Annee-70-Paul-Kodjo-Courtesy-Les-Rencontres-du-Sud-1920x1888-copie-300x295.jpg' width='300' height='295'/><br/></div>START: mer, 21 Oct 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 14 Fév 2027 00:00:00 <br/> <p>Photo : Paul Kodjo ( 1939 – 2021), Sans titre, Abidjan, années 1970. © Paul Kodjo / Les Rencontres du Sud / in camera galerie.</p>
<p>En coproduction avec les Rencontres d’Arles, l’exposition « Photoromance » présente le travail du photographe Paul Kodjo, témoin des transformations de la Côte d’Ivoire dans les années 1970, au prisme de son émancipation culturelle.</p>
<p>« Photoromance » est la première exposition personnelle en France consacrée au photographe ivoirien Paul Kodjo. Figure majeure de la culture visuelle postindépendance, Paul Kodjo développe une oeuvre singulière qui explore les ponts entre image et narration, à travers les genres notamment du photoroman et du documentaire. L’exposition retrace son parcours, de ses années parisiennes à son retour à Abidjan en 1970, où il fonde MAMEDIS, une agence à la croisée de la photographie, du cinéma et de l’édition. En mêlant fiction et représentation de la vie sociale, Paul Kodjo met en récit les transformations d’un territoire en prise avec son émancipation culturelle.</p>
<p>Curatrice : Amandine Nana, assistée de Candice Ratsimba<br />
Conseiller scientifique : Ananias Léki Dago (Les Rencontres du Sud)</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.</p>
<p>L’ARTISTE<br />
Né en 1939 et décédé en 2021 à Abidjan, Paul Kodjo est une figure majeure de<br />
l’histoire visuelle ivoirienne post-indépendance. Actif dès les années 1960, il se forme à la photographie à Paris où il travaille comme photojournaliste. De retour en Côte d’Ivoire en 1970, il fonde l’agence MAMEDIS. Son oeuvre documente l’effervescence sociale et culturelle de son temps.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Fibre du monde. De l&#8217;Inde à Madagascar</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fibre-du-monde-de-linde-a-madagascar-muriel-penicaud-elvira-james-vil/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:34:45 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/AFFICHE_FIBRE_FU_MONDE-APL-1024x1024-copie-229x300.jpg' width='229' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 00:00:00 <br/> <p>Fibre du monde invite à suspendre le regard, à écouter ce qui ne se dit pas, à ressentir ce qui ne se montre pas immédiatement. Le silence précède le regard.</p>
<p>Muriel Pénicaud</p>
<p>Engagée de longue date dans le combat pour la liberté des femmes, Muriel Pénicaud partage la force, l&rsquo;espoir et la sororité de femmes en Inde, au Rajasthan, à Bangalore et dans la vallée d&rsquo;Araku. Dans cette haute vallée où vivent les tribus autochtones adivasis, elle soutient l&rsquo;ONG Naandi pour le développement rural en permaculture, la scolarité des filles et leur émancipation sociale. Les tirages, réalisés sur papier japonais Bizan, prolongent ce geste : la force généreuse de la fibre de mûrier rend hommage au courage de ces femmes, tisseuses d&rsquo;étoffes, de liens, de vie — cette même fibre de chair et d&rsquo;amour qui nous relie tous, comme un lien invisible.</p>
<p>Elvira &#038; James Vil</p>
<p>Elvira &#038; James Vil ont photographié au cœur d&rsquo;un village d&rsquo;orpailleurs à Madagascar. À travers cette série, ils portent leur regard sur une communauté façonnée par le travail, l&rsquo;espoir et la solidarité. Derrière la quête de l&rsquo;or se révèlent surtout des visages, des gestes transmis, des instants de vie qui racontent la force du lien humain. L&rsquo;or demeure discret, presque secondaire : ce qui émerge, ce sont les regards, les présences et les histoires qui habitent ce territoire. Chaque tirage est réalisé sur papier Antemoro, fabriqué à partir de fibres végétales malgaches, prolongeant ainsi le dialogue entre l&rsquo;image, les personnes photographiées et la terre qui les accueille.</p>
<p>Une exposition solidaire</p>
<p>Muriel Pénicaud, Elvira &#038; James Vil partagent la même conviction : l&rsquo;art est un puissant levier de transformation. Toutes les ventes seront reversées au profit de l&rsquo;association Ensemble pour les enfants de Madagascar.</p>
<p>Créée par Elvira et James Vil, l&rsquo;association a permis d&rsquo;inaugurer en 2024 une école à Ambodimanga, qui accueille aujourd&rsquo;hui 80 enfants. Un nouveau projet est désormais lancé : la construction d&rsquo;une pirogue de 15 mètres destinée à porter leurs actions auprès des villages isolés du canal des Pangalanes — soutien aux projets éducatifs, acheminement de matériel, développement d&rsquo;un tourisme responsable et création de nouvelles ressources pour le fonctionnement durable de l&rsquo;école.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/AFFICHE_FIBRE_FU_MONDE-APL-1024x1024-copie-229x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/AFFICHE_FIBRE_FU_MONDE-APL-1024x1024-copie-229x300.jpg' width='229' height='300'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 00:00:00 <br/> <p>Fibre du monde invite à suspendre le regard, à écouter ce qui ne se dit pas, à ressentir ce qui ne se montre pas immédiatement. Le silence précède le regard.</p>
<p>Muriel Pénicaud</p>
<p>Engagée de longue date dans le combat pour la liberté des femmes, Muriel Pénicaud partage la force, l&rsquo;espoir et la sororité de femmes en Inde, au Rajasthan, à Bangalore et dans la vallée d&rsquo;Araku. Dans cette haute vallée où vivent les tribus autochtones adivasis, elle soutient l&rsquo;ONG Naandi pour le développement rural en permaculture, la scolarité des filles et leur émancipation sociale. Les tirages, réalisés sur papier japonais Bizan, prolongent ce geste : la force généreuse de la fibre de mûrier rend hommage au courage de ces femmes, tisseuses d&rsquo;étoffes, de liens, de vie — cette même fibre de chair et d&rsquo;amour qui nous relie tous, comme un lien invisible.</p>
<p>Elvira &#038; James Vil</p>
<p>Elvira &#038; James Vil ont photographié au cœur d&rsquo;un village d&rsquo;orpailleurs à Madagascar. À travers cette série, ils portent leur regard sur une communauté façonnée par le travail, l&rsquo;espoir et la solidarité. Derrière la quête de l&rsquo;or se révèlent surtout des visages, des gestes transmis, des instants de vie qui racontent la force du lien humain. L&rsquo;or demeure discret, presque secondaire : ce qui émerge, ce sont les regards, les présences et les histoires qui habitent ce territoire. Chaque tirage est réalisé sur papier Antemoro, fabriqué à partir de fibres végétales malgaches, prolongeant ainsi le dialogue entre l&rsquo;image, les personnes photographiées et la terre qui les accueille.</p>
<p>Une exposition solidaire</p>
<p>Muriel Pénicaud, Elvira &#038; James Vil partagent la même conviction : l&rsquo;art est un puissant levier de transformation. Toutes les ventes seront reversées au profit de l&rsquo;association Ensemble pour les enfants de Madagascar.</p>
<p>Créée par Elvira et James Vil, l&rsquo;association a permis d&rsquo;inaugurer en 2024 une école à Ambodimanga, qui accueille aujourd&rsquo;hui 80 enfants. Un nouveau projet est désormais lancé : la construction d&rsquo;une pirogue de 15 mètres destinée à porter leurs actions auprès des villages isolés du canal des Pangalanes — soutien aux projets éducatifs, acheminement de matériel, développement d&rsquo;un tourisme responsable et création de nouvelles ressources pour le fonctionnement durable de l&rsquo;école.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Grand Angle Léré</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/grand-angle-lere/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 17:59:27 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Pour sa première édition, en 2026, le village devient une immense galerie à ciel ouvert sur le thème Air · Terre · Eau.</p>
<p>« Promouvoir la culture en ruralité et créer du lien grâce à un festival photographique à l&#8217;empreinte environnementale maîtrisée. »</p>
<p>Grand Angle Léré est un festival photographique d&rsquo;envergure européenne, organisé à Léré (Cher) et sur le territoire du Grand Sancerrois. Installé dans un village ligérien au patrimoine architectural et naturel remarquable, en bord de Loire, l&rsquo;événement fait dialoguer création contemporaine, ruralité et engagement environnemental.</p>
<p>LES EXPOSITIONS</p>
<p>Sabrina Di Geronimo<br />
In Memoria</p>
<p>Ana Bloom<br />
La route des SOUFFLES</p>
<p>Nicolas Henry<br />
Tour de France des ONG</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-includes/images/media/default.svg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[START: sam, 04 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Pour sa première édition, en 2026, le village devient une immense galerie à ciel ouvert sur le thème Air · Terre · Eau.</p>
<p>« Promouvoir la culture en ruralité et créer du lien grâce à un festival photographique à l&#8217;empreinte environnementale maîtrisée. »</p>
<p>Grand Angle Léré est un festival photographique d&rsquo;envergure européenne, organisé à Léré (Cher) et sur le territoire du Grand Sancerrois. Installé dans un village ligérien au patrimoine architectural et naturel remarquable, en bord de Loire, l&rsquo;événement fait dialoguer création contemporaine, ruralité et engagement environnemental.</p>
<p>LES EXPOSITIONS</p>
<p>Sabrina Di Geronimo<br />
In Memoria</p>
<p>Ana Bloom<br />
La route des SOUFFLES</p>
<p>Nicolas Henry<br />
Tour de France des ONG</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>L’Été Photographique La Réole 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lete-photographique-la-reole-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 18:13:08 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/edward-s-curtis-20150607FOOTSTEPS-slide-53SC-superJumbo-1833011171-980x729-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:30:00 <br/> <p>Photo : © Eward S. Curtis</p>
<p><strong>Regards ethnographiques avec les photos de Claudine Doury, Edward S. Curtis et Félix Arnaudin </strong></p>
<p>Une immersion dans le regard de trois photographes qui, chacun à leur époque, ont tenté de capturer l’âme des peuples et des territoires à la marge. </p>
<p>Une Odyssée Sibérienne⎮Claudine Doury</p>
<p>C’est l’histoire d’une « Odyssée » en Sibérie extrême-orientale, le long du fleuve Amour, de rencontres avec les peuples nanaï, oultches et nivkhes en 1991 et 1997. Vingt ans plus tard, Claudine Doury y retourne avec le souhait de témoigner du temps qui passe.</p>
<p>La Grande Lande⎮Félix Arnaudin</p>
<p>Félix Arnaudin (1844-1921) a consacré une grande partie de sa vie à documenter la Grande Lande et ses habitants. Photographe, collecteur et écrivain, il a constitué une œuvre essentielle sur les paysages, les usages et les traditions populaires du territoire landais à la fin du XIXe siècle. Ses images, empreintes de rigueur et de simplicité, témoignent d’un monde rural en profonde transformation. Par son travail patient d’observation et de collecte, Félix Arnaudin a laissé une mémoire précieuse de la culture et des modes de vie de la société landaise.</p>
<p>North American Indian⎮Eward S. Curtis</p>
<p>Edward S. Curtis (1868-1952) a consacré plus de trente années à photographier les peuples autochtones d’Amérique du Nord. Parcourant de nombreux territoires de l’Ouest américain, il réalise des portraits, scènes de vie et paysages témoignant des cultures, des cérémonies, des vêtements et des modes de vie de nombreuses nations amérindiennes. Son travail s’inscrit dans une vaste entreprise de documentation menée au début du XXe siècle, réunissant plusieurs milliers d’images réalisées auprès de communautés telles que les Navajos, Apaches, Hopis ou Sioux.</p>
<p>Du 27 juin au 30 août 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p><strong>Septembre de la photographie </strong></p>
<p>Sur un trapèze⎮Christophe Goussard</p>
<p>« Sur un trapèze » évoque à la fois la forme du campus Victoire de Bordeaux et un espace de tension entre époques, savoirs et transformations. Ancienne faculté de médecine et de pharmacie devenue lieu des Sciences humaines, le campus apparaît comme un territoire en mouvement, où se croisent mémoire architecturale, recherches, doutes, engagements et aspirations étudiantes. Cette résidence photographique cherche à saisir ces temporalités multiples : le poids de l’Histoire porté par les bâtiments et les récits minuscules qui s’inventent chaque jour. Entre réalité et fiction, les images révèlent un lieu traversé par les contrastes, entre silence des bibliothèques et agitation de la place de la Victoire, où chacun tente de trouver son équilibre.</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>CE QUI RESTERA⎮Carole Cettolin</p>
<p>« Je n’ai pas toujours été une artiste engagée. Longtemps centré sur l’intime, mon travail a évolué face à l’urgence écologique, jusqu’à faire de l’engagement une part essentielle de ma pratique.<br />
La série « Ce qu’il en restera » aborde la pollution océanique à travers des images à double lecture. De loin, elles évoquent des méduses flottant dans un bleu profond ; de près apparaissent des déchets plastiques formant un piège invisible. Beauté et menace se confondent, révélant l’ambiguïté de notre rapport au vivant.<br />
La méduse, fragile et fascinante, devient le symbole de cette tension. Inspirée du cyanotype, la série joue sur le bleu et le blanc pour transformer l’océan en espace de contemplation et de prise de conscience. »</p>
<p>Carole Cettolin est lauréate de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancien Hôtel de Ville⎮<br />
Place Richard Cœur de Lion, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>WAHAJIRINA⎮Ania Gruca</p>
<p>Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1964, à Zanzibar, une insurrection renverse le sultan un mois après l’indépendance. La révolution vise particulièrement les familles d’origine arabe et indienne, faisant plusieurs milliers de morts. Les années suivantes sont marquées par la répression : arrestations arbitraires, torture, menaces et confiscations traumatisent durablement la population. Considéré comme une révolution ou un coup d’État selon les points de vue, cet événement continue de façonner l’identité de Zanzibar. Cette enquête photographique donne la parole aux mémoires non officielles : exilé·e·s, familles persécutées, témoins directs et descendants racontent les répercussions intimes et souvent tues de cette histoire.</p>
<p>Ania Gruca est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>LE ROCHER AUX HIRONDELLES⎮Christian Lafosse</p>
<p>« Ici, les vivants se souviennent des morts et les morts continuent de vivre.<br />
Ce village où j’ai grandi m’est devenu étranger depuis mon départ puis mon retour. Depuis 2021, je mène un travail photographique pour me réapproprier ce territoire, son histoire et ma mémoire. J’y retrouve l’isolement laissé derrière moi : beaucoup sont partis, tandis que d’autres viennent s’y retirer, fuyant la ville ou par nécessité économique.« </p>
<p>À Monségur, bastide fondée au XIIIe siècle en Entre-deux-Mers, l’histoire du déracinement et du repeuplement se répète. « Le Rocher aux Hirondelles » évoque ce lieu traversé par les départs et les retours. À travers 20 photographies argentiques réalisées en Nouvelle-Aquitaine, je propose un portrait sensible d’un territoire entre intimité, mémoire et exode rural.</p>
<p>Christian Lafosse est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>NEW-BRUNSWICK⎮Bruce Milpied</p>
<p>Le Nouveau-Brunswick, province du Canada, porte encore les traces de l’histoire de la Nouvelle-France et des liens anciens qui l’unissent à la Nouvelle-Aquitaine. Entre côtes battues par l’Atlantique, forêts immenses et communautés acadiennes, ce territoire raconte une mémoire façonnée par l’exil, la résistance et la transmission. Ces photographies proposent une traversée du Nouveau-Brunswick contemporain, révèlent une identité profondément marquée par les héritages francophones. Les images explorent ainsi les résonances entre deux territoires séparés par l’océan mais encore liés par une histoire, une langue et une culture communes.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/edward-s-curtis-20150607FOOTSTEPS-slide-53SC-superJumbo-1833011171-980x729-1-300x223.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/edward-s-curtis-20150607FOOTSTEPS-slide-53SC-superJumbo-1833011171-980x729-1-300x223.jpg' width='300' height='223'/><br/></div>START: sam, 27 Juin 2026 14:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:30:00 <br/> <p>Photo : © Eward S. Curtis</p>
<p><strong>Regards ethnographiques avec les photos de Claudine Doury, Edward S. Curtis et Félix Arnaudin </strong></p>
<p>Une immersion dans le regard de trois photographes qui, chacun à leur époque, ont tenté de capturer l’âme des peuples et des territoires à la marge. </p>
<p>Une Odyssée Sibérienne⎮Claudine Doury</p>
<p>C’est l’histoire d’une « Odyssée » en Sibérie extrême-orientale, le long du fleuve Amour, de rencontres avec les peuples nanaï, oultches et nivkhes en 1991 et 1997. Vingt ans plus tard, Claudine Doury y retourne avec le souhait de témoigner du temps qui passe.</p>
<p>La Grande Lande⎮Félix Arnaudin</p>
<p>Félix Arnaudin (1844-1921) a consacré une grande partie de sa vie à documenter la Grande Lande et ses habitants. Photographe, collecteur et écrivain, il a constitué une œuvre essentielle sur les paysages, les usages et les traditions populaires du territoire landais à la fin du XIXe siècle. Ses images, empreintes de rigueur et de simplicité, témoignent d’un monde rural en profonde transformation. Par son travail patient d’observation et de collecte, Félix Arnaudin a laissé une mémoire précieuse de la culture et des modes de vie de la société landaise.</p>
<p>North American Indian⎮Eward S. Curtis</p>
<p>Edward S. Curtis (1868-1952) a consacré plus de trente années à photographier les peuples autochtones d’Amérique du Nord. Parcourant de nombreux territoires de l’Ouest américain, il réalise des portraits, scènes de vie et paysages témoignant des cultures, des cérémonies, des vêtements et des modes de vie de nombreuses nations amérindiennes. Son travail s’inscrit dans une vaste entreprise de documentation menée au début du XXe siècle, réunissant plusieurs milliers d’images réalisées auprès de communautés telles que les Navajos, Apaches, Hopis ou Sioux.</p>
<p>Du 27 juin au 30 août 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p><strong>Septembre de la photographie </strong></p>
<p>Sur un trapèze⎮Christophe Goussard</p>
<p>« Sur un trapèze » évoque à la fois la forme du campus Victoire de Bordeaux et un espace de tension entre époques, savoirs et transformations. Ancienne faculté de médecine et de pharmacie devenue lieu des Sciences humaines, le campus apparaît comme un territoire en mouvement, où se croisent mémoire architecturale, recherches, doutes, engagements et aspirations étudiantes. Cette résidence photographique cherche à saisir ces temporalités multiples : le poids de l’Histoire porté par les bâtiments et les récits minuscules qui s’inventent chaque jour. Entre réalité et fiction, les images révèlent un lieu traversé par les contrastes, entre silence des bibliothèques et agitation de la place de la Victoire, où chacun tente de trouver son équilibre.</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancienne Prison<br />
1 place Saint Michel, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>CE QUI RESTERA⎮Carole Cettolin</p>
<p>« Je n’ai pas toujours été une artiste engagée. Longtemps centré sur l’intime, mon travail a évolué face à l’urgence écologique, jusqu’à faire de l’engagement une part essentielle de ma pratique.<br />
La série « Ce qu’il en restera » aborde la pollution océanique à travers des images à double lecture. De loin, elles évoquent des méduses flottant dans un bleu profond ; de près apparaissent des déchets plastiques formant un piège invisible. Beauté et menace se confondent, révélant l’ambiguïté de notre rapport au vivant.<br />
La méduse, fragile et fascinante, devient le symbole de cette tension. Inspirée du cyanotype, la série joue sur le bleu et le blanc pour transformer l’océan en espace de contemplation et de prise de conscience. »</p>
<p>Carole Cettolin est lauréate de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>Du 4 septembre au 4 octobre 2026<br />
&#x1f4cd; Ancien Hôtel de Ville⎮<br />
Place Richard Cœur de Lion, La Réole<br />
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30</p>
<p>WAHAJIRINA⎮Ania Gruca</p>
<p>Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1964, à Zanzibar, une insurrection renverse le sultan un mois après l’indépendance. La révolution vise particulièrement les familles d’origine arabe et indienne, faisant plusieurs milliers de morts. Les années suivantes sont marquées par la répression : arrestations arbitraires, torture, menaces et confiscations traumatisent durablement la population. Considéré comme une révolution ou un coup d’État selon les points de vue, cet événement continue de façonner l’identité de Zanzibar. Cette enquête photographique donne la parole aux mémoires non officielles : exilé·e·s, familles persécutées, témoins directs et descendants racontent les répercussions intimes et souvent tues de cette histoire.</p>
<p>Ania Gruca est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>LE ROCHER AUX HIRONDELLES⎮Christian Lafosse</p>
<p>« Ici, les vivants se souviennent des morts et les morts continuent de vivre.<br />
Ce village où j’ai grandi m’est devenu étranger depuis mon départ puis mon retour. Depuis 2021, je mène un travail photographique pour me réapproprier ce territoire, son histoire et ma mémoire. J’y retrouve l’isolement laissé derrière moi : beaucoup sont partis, tandis que d’autres viennent s’y retirer, fuyant la ville ou par nécessité économique.« </p>
<p>À Monségur, bastide fondée au XIIIe siècle en Entre-deux-Mers, l’histoire du déracinement et du repeuplement se répète. « Le Rocher aux Hirondelles » évoque ce lieu traversé par les départs et les retours. À travers 20 photographies argentiques réalisées en Nouvelle-Aquitaine, je propose un portrait sensible d’un territoire entre intimité, mémoire et exode rural.</p>
<p>Christian Lafosse est lauréat de l’appel à candidature 2026 de Cdanslaboite</p>
<p>NEW-BRUNSWICK⎮Bruce Milpied</p>
<p>Le Nouveau-Brunswick, province du Canada, porte encore les traces de l’histoire de la Nouvelle-France et des liens anciens qui l’unissent à la Nouvelle-Aquitaine. Entre côtes battues par l’Atlantique, forêts immenses et communautés acadiennes, ce territoire raconte une mémoire façonnée par l’exil, la résistance et la transmission. Ces photographies proposent une traversée du Nouveau-Brunswick contemporain, révèlent une identité profondément marquée par les héritages francophones. Les images explorent ainsi les résonances entre deux territoires séparés par l’océan mais encore liés par une histoire, une langue et une culture communes.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Stefan Oláh</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stefan-olah/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 18:59:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125077/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/image-bd4af35c-b3ff-4d40-8391-0bba291ddb91-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>À l&rsquo;automne 2026, La Sphère ouvrira ses portes au cœur du Marais à Paris. Pensé comme un espace de culture, de recherche et de transmission, ce nouveau lieu philanthropique réunit les arts, les philosophies et les spiritualités du monde autour d&rsquo;une ambition commune : créer des espaces où diverses traditions, savoirs et formes sensibles cohabitent. </p>
<p>Conférences, lectures, spectacles, expositions, concerts et cycles de réflexion y prendront place tout au long de l&rsquo;année dans une programmation conçue comme un parcours intellectuel et sensible. </p>
<p>La Sphère se donne pour vocation de mettre en lumière des champs de pensée souvent cloisonnés. de remettre en circulation des savoirs peu diffusés, et de renouer avec un idéal humaniste fondé sur la curiosité et le dépassement des frontières culturelles.</p>
<p>À cette occasion sera présentée l&rsquo;exposition du photographe autrichien Stefan Oláh:</p>
<p>Un Lieu en transformation :<br />
La Sphère</p>
<p>Spécialiste de la photographie d&rsquo;architecture et des transformations urbaines. Stefan Oláh documente depuis plusieurs années les mutations des institutions culturelles européennes, du Centre Pompidou à la Horten Collection. et aujourd&rsquo;hui celles de La Sphère. La Sphère prend place dans un bâtiment actuellement en rénovation. Le travail de Stefan Oláh accompagne la métamorphose du lieu parisien et inscrit le chantier dans une réflexion plus large sur la mémoire des espaces, la transformation des villes et les formes de transmission culturelle.</p>
<p>Réalisées en photographie argentique grand format, ses œuvres témoignent des processus de mutation, de disparition et de redéfinition des espaces au sein des sociétés humaines.</p>
<p><em>Pas de date de fin communiquée</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/image-bd4af35c-b3ff-4d40-8391-0bba291ddb91-copie-240x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/image-bd4af35c-b3ff-4d40-8391-0bba291ddb91-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>À l&rsquo;automne 2026, La Sphère ouvrira ses portes au cœur du Marais à Paris. Pensé comme un espace de culture, de recherche et de transmission, ce nouveau lieu philanthropique réunit les arts, les philosophies et les spiritualités du monde autour d&rsquo;une ambition commune : créer des espaces où diverses traditions, savoirs et formes sensibles cohabitent. </p>
<p>Conférences, lectures, spectacles, expositions, concerts et cycles de réflexion y prendront place tout au long de l&rsquo;année dans une programmation conçue comme un parcours intellectuel et sensible. </p>
<p>La Sphère se donne pour vocation de mettre en lumière des champs de pensée souvent cloisonnés. de remettre en circulation des savoirs peu diffusés, et de renouer avec un idéal humaniste fondé sur la curiosité et le dépassement des frontières culturelles.</p>
<p>À cette occasion sera présentée l&rsquo;exposition du photographe autrichien Stefan Oláh:</p>
<p>Un Lieu en transformation :<br />
La Sphère</p>
<p>Spécialiste de la photographie d&rsquo;architecture et des transformations urbaines. Stefan Oláh documente depuis plusieurs années les mutations des institutions culturelles européennes, du Centre Pompidou à la Horten Collection. et aujourd&rsquo;hui celles de La Sphère. La Sphère prend place dans un bâtiment actuellement en rénovation. Le travail de Stefan Oláh accompagne la métamorphose du lieu parisien et inscrit le chantier dans une réflexion plus large sur la mémoire des espaces, la transformation des villes et les formes de transmission culturelle.</p>
<p>Réalisées en photographie argentique grand format, ses œuvres témoignent des processus de mutation, de disparition et de redéfinition des espaces au sein des sociétés humaines.</p>
<p><em>Pas de date de fin communiquée</em></p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Pooya Abbasian</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pooya-abbasian-soli-sombre/</link>
                <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 19:12:53 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4e0d6801-8d21-8cb1-a1ee-48546e392581-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: lun, 06 Juil 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 6 juillet au 4 octobre 2026, la Maison Guerlain et Lee Ufan Arles présenteront Soli-Sombre de Pooya Abbasian, lauréat de la troisième édition du Prix Art &#038; Environnement. Fruit de sa résidence arlésienne, cette exposition explore la migration du vivant et l’hospitalité à travers la figure du Baccharis et le mythe de La Bête du Vaccarès. Alliant procédés anciens tels que la gomme bichromatée, à l&rsquo;usage contemporain de la vidéoprojection, l’artiste transforme le paysage en un espace de transition poétique interrogeant notre rapport à l’altérité. Cette hybridité définit son univers, qu’il qualifie d’« espace de transition ». </p>
<p>Depuis quelques années déjà, l’artiste iranien Pooya Abbasian s’intéresse à ces petites graines qui viennent perturber les écosystèmes. Dans la banlieue parisienne, il a filmé et photographié la Renouée du Japon (Fallopia japonica). Plus récemment, il a porté son attention sur la Bacchante de Virginie (Baccharis halimifolia), une plante originaire des États-Unis, que l’Union européenne a inscrite sur la liste des espèces envahissantes préoccupantes. Il filme ces dites « mauvaises herbes » dans le mouvement du vent, puis projette ses images sur du papier sensible qui en retient l’évanescente présence.</p>
<p>« Une partie de ma pratique se concentre sur les endroits, je vais sur les lieux pour voir ce qu’ils vont m’offrir en termes de matériaux et je travaille ensuite avec. J’ai procédé de la même façon avec la région de Camargue et toutes ses problématiques de transition, de biodiversité et aussi de protection. Je suis arrivé en suivant une plante qu’on a classée dans la catégorie des mauvaises herbes. J’ai suivi quelque chose qui existait pour voir si cette plante, qui est invasive, a réussi à atteindre cet endroit. »  &#8211; Pooya Abbasian</p>
<p>Soli-Sombre reflète les spécificités du territoire arlésien, façonné par les différentes migrations du vivant. Le baccharis, aujourd’hui perçu comme une menace invasive pour les roseaux locaux, cristallise les tensions entre nature et intervention humaine. Il s’avère que l’observation factuelle menée par Pooya Abbasian révèle une réalité bien plus nuancée : cet arbuste importé offre paradoxalement un refuge précieux et un lieu de nidification pour certains oiseaux de la région. Plutôt que de s’enfermer dans une vision binaire de rejet, l’artiste nous invite à une forme de cohabitation.</p>
<p>Cette quête de métaphores sur l’adaptation s’enrichit d’une plongée dans le patrimoine immatériel local à travers le conte La Bête du Vaccarès. Ce récit, mettant en scène la rencontre entre un gardian et une créature mythologique exilée dans les marais, devient pour Pooya le symbole d’une nature sauvage que l’on traque par crainte de l’altérité. Il en envisage une réinterprétation où la vidéo, les impressions multicouches et la matière organique s’entremêlent pour explorer notre propre rapport à l’inconnu.</p>
<p>Dans cet univers où les frontières s’effacent, l’art devient moins une finalité qu’un espace de questionnement sur notre relation au paysage. À travers la figure de la « mauvaise herbe », qui rejoint celle de la créature mythologique, Pooya Abbasian tire des enseignements de la nature.</p>
<p>Formant une sorte de néologisme, le titre du projet s’inspire d’ailleurs de l’expression espagnole « sol y sombra », également courante dans le sud de la France, qui souligne l’ambiguïté d’une zone de passage entre l’ombre et la lumière.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/4e0d6801-8d21-8cb1-a1ee-48546e392581-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Depuis quelques années déjà, l’artiste iranien Pooya Abbasian s’intéresse à ces petites graines qui viennent perturber les écosystèmes. Dans la banlieue parisienne, il a filmé et photographié la Renouée du Japon (Fallopia japonica). Plus récemment, il a porté son attention sur la Bacchante de Virginie (Baccharis halimifolia), une plante originaire des États-Unis, que l’Union européenne a inscrite sur la liste des espèces envahissantes préoccupantes. Il filme ces dites « mauvaises herbes » dans le mouvement du vent, puis projette ses images sur du papier sensible qui en retient l’évanescente présence.</p>
<p>« Une partie de ma pratique se concentre sur les endroits, je vais sur les lieux pour voir ce qu’ils vont m’offrir en termes de matériaux et je travaille ensuite avec. J’ai procédé de la même façon avec la région de Camargue et toutes ses problématiques de transition, de biodiversité et aussi de protection. Je suis arrivé en suivant une plante qu’on a classée dans la catégorie des mauvaises herbes. J’ai suivi quelque chose qui existait pour voir si cette plante, qui est invasive, a réussi à atteindre cet endroit. »  &#8211; Pooya Abbasian</p>
<p>Soli-Sombre reflète les spécificités du territoire arlésien, façonné par les différentes migrations du vivant. Le baccharis, aujourd’hui perçu comme une menace invasive pour les roseaux locaux, cristallise les tensions entre nature et intervention humaine. Il s’avère que l’observation factuelle menée par Pooya Abbasian révèle une réalité bien plus nuancée : cet arbuste importé offre paradoxalement un refuge précieux et un lieu de nidification pour certains oiseaux de la région. Plutôt que de s’enfermer dans une vision binaire de rejet, l’artiste nous invite à une forme de cohabitation.</p>
<p>Cette quête de métaphores sur l’adaptation s’enrichit d’une plongée dans le patrimoine immatériel local à travers le conte La Bête du Vaccarès. Ce récit, mettant en scène la rencontre entre un gardian et une créature mythologique exilée dans les marais, devient pour Pooya le symbole d’une nature sauvage que l’on traque par crainte de l’altérité. Il en envisage une réinterprétation où la vidéo, les impressions multicouches et la matière organique s’entremêlent pour explorer notre propre rapport à l’inconnu.</p>
<p>Dans cet univers où les frontières s’effacent, l’art devient moins une finalité qu’un espace de questionnement sur notre relation au paysage. À travers la figure de la « mauvaise herbe », qui rejoint celle de la créature mythologique, Pooya Abbasian tire des enseignements de la nature.</p>
<p>Formant une sorte de néologisme, le titre du projet s’inspire d’ailleurs de l’expression espagnole « sol y sombra », également courante dans le sud de la France, qui souligne l’ambiguïté d’une zone de passage entre l’ombre et la lumière.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Stan Douglas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/stan-douglas-parallax/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:02:49 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125104/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8405_639185079312432752-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 20 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 10 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Stan Douglas, Hastings Park, 16 July 1955, 2008<br />
De la série, Crowds and Riots.<br />
© Stan Douglas. Courtesy the artist, Victoria Miro, and David Zwirner</p>
<p>Le Jeu de Paume accueille l’exposition Parallax, la plus importante monographie consacrée en France à Stan Douglas depuis plus de 30 ans. Né à Vancouver en 1960, cet artiste, figure majeure de la scène contemporaine internationale, y présente une quarantaine d’œuvres – films, installations vidéo, séries photographiques – couvrant toute sa carrière, de la fin des années 1980 à aujourd’hui. Après Paris, l’exposition sera présentée au musée d’Art contemporain de Barcelone (MACBA) en 2027.</p>
<p>Stan Douglas vit et travaille à Vancouver. Depuis ses débuts, il développe une pratique alliant les médiums du cinéma et de la photographie et s’intéresse aux processus à l’œuvre dans la création de la réalité, considérant la perception comme un sujet à part entière. Dans ses installations, Douglas poursuit ses réflexions sur le rôle de la technologie dans la création des images et sur la manière dont celles-ci façonnent la mémoire collective. Tous ses travaux, bien qu’ancrés dans un contexte historique et culturel précis, résonnent bien au-delà ou trouvent un écho universel.</p>
<p>Le titre de l’exposition, « Parallax », signifie le déplacement apparent d’un objet selon la position du spectateur. En effet ce phénomène optique justifie que tout regard est orienté et contingent, issu d’une perspective partielle. Dans ce sens, Douglas met en cause les visions linéaires et déterministes de l’Histoire pour démontrer que les récits sont en perpétuelle construction et interruption. Aucune image n’est neutre, aucune narration ne peut être tenue pour achevée.</p>
<p>Parallax propose un regard d’ensemble sur le travail de Stan Douglas en soulignant la relation entre les œuvres et les moments historiques qu’elles évoquent ainsi que l’évolution de cette relation dans le temps.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8405_639185079312432752-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/8405_639185079312432752-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: mar, 20 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 10 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Stan Douglas, Hastings Park, 16 July 1955, 2008<br />
De la série, Crowds and Riots.<br />
© Stan Douglas. Courtesy the artist, Victoria Miro, and David Zwirner</p>
<p>Le Jeu de Paume accueille l’exposition Parallax, la plus importante monographie consacrée en France à Stan Douglas depuis plus de 30 ans. Né à Vancouver en 1960, cet artiste, figure majeure de la scène contemporaine internationale, y présente une quarantaine d’œuvres – films, installations vidéo, séries photographiques – couvrant toute sa carrière, de la fin des années 1980 à aujourd’hui. Après Paris, l’exposition sera présentée au musée d’Art contemporain de Barcelone (MACBA) en 2027.</p>
<p>Stan Douglas vit et travaille à Vancouver. Depuis ses débuts, il développe une pratique alliant les médiums du cinéma et de la photographie et s’intéresse aux processus à l’œuvre dans la création de la réalité, considérant la perception comme un sujet à part entière. Dans ses installations, Douglas poursuit ses réflexions sur le rôle de la technologie dans la création des images et sur la manière dont celles-ci façonnent la mémoire collective. Tous ses travaux, bien qu’ancrés dans un contexte historique et culturel précis, résonnent bien au-delà ou trouvent un écho universel.</p>
<p>Le titre de l’exposition, « Parallax », signifie le déplacement apparent d’un objet selon la position du spectateur. En effet ce phénomène optique justifie que tout regard est orienté et contingent, issu d’une perspective partielle. Dans ce sens, Douglas met en cause les visions linéaires et déterministes de l’Histoire pour démontrer que les récits sont en perpétuelle construction et interruption. Aucune image n’est neutre, aucune narration ne peut être tenue pour achevée.</p>
<p>Parallax propose un regard d’ensemble sur le travail de Stan Douglas en soulignant la relation entre les œuvres et les moments historiques qu’elles évoquent ainsi que l’évolution de cette relation dans le temps.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>MP#06 &#8211; Exposition du Mentorat Photographique du Fonds Régnier pour la Création avec l’Agence VU’</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/mp06-exposition-du-mentorat-photographique-du-fonds-regnier-pour-la-creation-avec-lagence-vu/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:27:58 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/559f33d1-b3ec-9ed5-d060-732666d26e93-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Jennifer Carlos / Mentorat Fonds Régnier &#8211; VU’</p>
<p>Pour clore la sixième édition du Mentorat Photographique du Fonds Régnier pour la Création avec l’Agence VU’, la Galerie VU’ est heureuse de présenter au public et aux professionnels une exposition des travaux réalisés par les cinq photographes émergents sélectionnés pour leur énergie, leur talent et la singularité de leur approche photographique.</p>
<p>Sous la supervision de l’équipe de VU’, Jennifer Carlos, Judith Crico, Tavan Esmaili, Léa Pignard  et Adrien Viot ont bénéficié pendant neuf mois d’un dispositif personnalisé et transdisciplinaire alliant accompagnement de projet par des photographes-mentors, consultations d’experts, participation à des formations du programme VU’Education, rencontres professionnelles et ateliers collectifs.</p>
<p>Ainsi accompagnés dans le développement de leur pratique artistique et de leurs compétences professionnelles, ils ont pu mener à bien leur projet jusqu’à la restitution sous la forme d’une exposition à la Galerie VU’.</p>
<p>Cette exposition sera également l’occasion de plonger au cœur des cinq années de Mentorat (2020-2025) en découvrant une sélection de tirages issus de la Collection Privée Laurence Régnier.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/559f33d1-b3ec-9ed5-d060-732666d26e93-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/559f33d1-b3ec-9ed5-d060-732666d26e93-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Jennifer Carlos / Mentorat Fonds Régnier &#8211; VU’</p>
<p>Pour clore la sixième édition du Mentorat Photographique du Fonds Régnier pour la Création avec l’Agence VU’, la Galerie VU’ est heureuse de présenter au public et aux professionnels une exposition des travaux réalisés par les cinq photographes émergents sélectionnés pour leur énergie, leur talent et la singularité de leur approche photographique.</p>
<p>Sous la supervision de l’équipe de VU’, Jennifer Carlos, Judith Crico, Tavan Esmaili, Léa Pignard  et Adrien Viot ont bénéficié pendant neuf mois d’un dispositif personnalisé et transdisciplinaire alliant accompagnement de projet par des photographes-mentors, consultations d’experts, participation à des formations du programme VU’Education, rencontres professionnelles et ateliers collectifs.</p>
<p>Ainsi accompagnés dans le développement de leur pratique artistique et de leurs compétences professionnelles, ils ont pu mener à bien leur projet jusqu’à la restitution sous la forme d’une exposition à la Galerie VU’.</p>
<p>Cette exposition sera également l’occasion de plonger au cœur des cinq années de Mentorat (2020-2025) en découvrant une sélection de tirages issus de la Collection Privée Laurence Régnier.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Jean-Gabriel Lopez</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-gabriel-lopez-en-attendant-batut/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:31:02 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Onze-femmes-la-bruguiere-18x24-JG-LOPEZ-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Onze femmes de Labruguière, 2022<br />
Photographie chromogène sous Diasec<br />
© Jean-Gabriel Lopez courtesy galerie SIT DOWN</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, la galerie SIT DOWN invite l’artiste Jean-Gabriel Lopez à engager un dialogue inédit avec l’oeuvre pionnière d’Arthur Batut (1846-1918), figure emblématique de l’expérimentation photographique à la fin du XIXe siècle.</p>
<p>À partir de l’oeuvre d’Arthur Batut, Jean-Gabriel Lopez développe un ensemble d’oeuvres qui interrogent la fabrication des images, leur matérialité et la permanence des expériences photographiques.</p>
<p>Le point de départ de cette recherche est le portrait-type, procédé imaginé par Batut à la fin du XIXe siècle consistant à superposer plusieurs portraits afin de produire l’image moyenne d’un groupe. En reprenant aujourd’hui ce protocole à partir des plaques de verre originales, Jean-Gabriel Lopez ouvre un dialogue avec l’oeuvre de Batut qui se déploie bien au-delà de cette seule expérience.</p>
<p>Les photographies des empilements de plaques de verre, les oeuvres réalisées à partir du manuscrit du Portrait-type, les ponctuations, ou encore La Marianne, constituent autant de propositions qui prolongent librement cet univers expérimental. Chacune explore une question différente : la construction des images, la matérialité de la photographie, les processus d’accumulation, de répétition ou de transformation.</p>
<p>Présentées aux côtés d’oeuvres originales d’Arthur Batut, ces réalisations instaurent un dialogue entre deux pratiques photographiques séparées par plus d’un siècle. L’exposition ne cherche pas à effacer cette distance. Elle montre au contraire combien certaines expériences photographiques demeurent aujourd’hui des outils de création.<br />
En attendant Batut propose ainsi une rencontre entre l’oeuvre d’un pionnier et le regard d’un artiste contemporain, où les expériences d’hier deviennent la matière d’une recherche photographique actuelle. L’appareil photographique devient avant tout un outil de mesure non pas au service d’une objectivité scientifique, mais comme vecteur d’un questionnement sensible sur les limites du dispositif photographique lui-même.</p>
<p>Le projet En attendant Batut a été initié en 2022 lors d’une résidence de création au musée Arthur Batut de Labruguière, qui en a assuré la production. L’exposition s’inscrit aujourd’hui dans la programmation du Bicentenaire de la Photographie.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Onze-femmes-la-bruguiere-18x24-JG-LOPEZ-copie-300x224.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Photographie chromogène sous Diasec<br />
© Jean-Gabriel Lopez courtesy galerie SIT DOWN</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, la galerie SIT DOWN invite l’artiste Jean-Gabriel Lopez à engager un dialogue inédit avec l’oeuvre pionnière d’Arthur Batut (1846-1918), figure emblématique de l’expérimentation photographique à la fin du XIXe siècle.</p>
<p>À partir de l’oeuvre d’Arthur Batut, Jean-Gabriel Lopez développe un ensemble d’oeuvres qui interrogent la fabrication des images, leur matérialité et la permanence des expériences photographiques.</p>
<p>Le point de départ de cette recherche est le portrait-type, procédé imaginé par Batut à la fin du XIXe siècle consistant à superposer plusieurs portraits afin de produire l’image moyenne d’un groupe. En reprenant aujourd’hui ce protocole à partir des plaques de verre originales, Jean-Gabriel Lopez ouvre un dialogue avec l’oeuvre de Batut qui se déploie bien au-delà de cette seule expérience.</p>
<p>Les photographies des empilements de plaques de verre, les oeuvres réalisées à partir du manuscrit du Portrait-type, les ponctuations, ou encore La Marianne, constituent autant de propositions qui prolongent librement cet univers expérimental. Chacune explore une question différente : la construction des images, la matérialité de la photographie, les processus d’accumulation, de répétition ou de transformation.</p>
<p>Présentées aux côtés d’oeuvres originales d’Arthur Batut, ces réalisations instaurent un dialogue entre deux pratiques photographiques séparées par plus d’un siècle. L’exposition ne cherche pas à effacer cette distance. Elle montre au contraire combien certaines expériences photographiques demeurent aujourd’hui des outils de création.<br />
En attendant Batut propose ainsi une rencontre entre l’oeuvre d’un pionnier et le regard d’un artiste contemporain, où les expériences d’hier deviennent la matière d’une recherche photographique actuelle. L’appareil photographique devient avant tout un outil de mesure non pas au service d’une objectivité scientifique, mais comme vecteur d’un questionnement sensible sur les limites du dispositif photographique lui-même.</p>
<p>Le projet En attendant Batut a été initié en 2022 lors d’une résidence de création au musée Arthur Batut de Labruguière, qui en a assuré la production. L’exposition s’inscrit aujourd’hui dans la programmation du Bicentenaire de la Photographie.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Nadine Jestin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nadine-jestin-ainsi-soit-elle/</link>
                <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:40:13 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Ainsi-soit-elle-_BasseDef-©-Nadine-Jestin-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: lun, 27 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>« Ainsi soit-elle », réflexion photographique sur la foi en milieu rural dans le Perche. est le fruit de la résidence « Territoires ruraux. territoires de culture en Normandie » initiée par le ministère de la Culture et la DRAC Normandie, dont Nadine Jestin a été la lauréate 2025 pour le Moulin Blanchard.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/Ainsi-soit-elle-_BasseDef-©-Nadine-Jestin-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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                            </item>

        			<item>
                <title>Marie-Laure de Decker</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marie-laure-de-decker-pour-le-tchad/</link>
                <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:08:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/marie-laure-de-decker-combattants-du-frolinat-copie-198x300.jpg' width='198' height='300'/><br/></div>START: mer, 08 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Marie-Laure de Decker, Combattants du Frolinat, Tibesti, Tchad, 1976 © Marie-Laure de Decker Avec l’aimable autorisation des Éditions de la Martinière.</p>
<p><i>Pour le Tchad</i> (1975-1978) réunit un ensemble de photographies réalisées par Marie-Laure de Decker (1947-2023) lors de plusieurs séjours dans le pays. Venue couvrir la prise d’otage de l’archéologue Françoise Claustre par les révolutionnaires du Frolinat, la photoreporter française découvre une société en pleine guerre civile ; elle adhère progressivement à la cause indépendantiste des rebelles. Adoptant une approche au long cours, elle réalise des portraits des combattants et des scènes de la vie quotidienne des habitants. Ce corpus, dans lequel dialoguent engagement politique et écriture photographique subjective, marque un tournant décisif dans sa carrière. Il lui offre une reconnaissance au sein d’un milieu professionnel alors largement masculin.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/marie-laure-de-decker-combattants-du-frolinat-copie-198x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/marie-laure-de-decker-combattants-du-frolinat-copie-198x300.jpg' width='198' height='300'/><br/></div>START: mer, 08 Juil 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : Marie-Laure de Decker, Combattants du Frolinat, Tibesti, Tchad, 1976 © Marie-Laure de Decker Avec l’aimable autorisation des Éditions de la Martinière.</p>
<p><i>Pour le Tchad</i> (1975-1978) réunit un ensemble de photographies réalisées par Marie-Laure de Decker (1947-2023) lors de plusieurs séjours dans le pays. Venue couvrir la prise d’otage de l’archéologue Françoise Claustre par les révolutionnaires du Frolinat, la photoreporter française découvre une société en pleine guerre civile ; elle adhère progressivement à la cause indépendantiste des rebelles. Adoptant une approche au long cours, elle réalise des portraits des combattants et des scènes de la vie quotidienne des habitants. Ce corpus, dans lequel dialoguent engagement politique et écriture photographique subjective, marque un tournant décisif dans sa carrière. Il lui offre une reconnaissance au sein d’un milieu professionnel alors largement masculin.</p>
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        			<item>
                <title>Fragments d’un monde tangible</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fragments-dun-monde-tangible-le-collectif-argos-fete-ses-25-ans/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:14:56 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/argos-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 28 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 10 septembre au 28 octobre 2026, les photographes et journalistes du Collectif Argos exposent 25 ans d’images et de carnets au 100ECS – Établissement culturel solidaire.</p>
<p>Dans ce lieu hybride du 12e arrondissement de Paris, l’exposition Fragments d’un monde tangible, 25 ans en un battement d’aile tisse de façon sensible et artistique les liens entre les dizaines de reportages réalisés au fil des années, en France et ailleurs. Loin d’une simple rétrospective, elle se nourrit des séries documentaires produites ces 25 dernières années au sein du collectif, mais extrait aussi une matière personnelle issue des corpus photographiques et des carnets de note des auteur·ices. Cette matière trouve son fil rouge au coeur de l’essence d’Argos : éveiller les consciences environnementales et sociales grâce à des histoires — terribles, inspirantes, vivantes — qui donnent corps à un dialogue entre l’humain et la planète.</p>
<p>Au fil des images et des textes présentés, les visiteur·ices s’imprégneront des séries documentaires et des travaux personnels des membres — actuels et anciens — du collectif. Après l’inauguration, le 10 septembre, différents événements (tables rondes, visites EMI avec des scolaires…) viendront ponctuer toute la durée de l’exposition.</p>
<p>L’exposition<br />
Fragments d’un monde tangible,<br />
25 ans en un battement d’aile</p>
<p>Depuis 25 ans, le Collectif Argos — composé de photographes et de rédacteur·ices — arpente le monde avec une conviction exigeante : les histoires ne prennent sens que quand on les relie. Un glacier qui se fissure, une ville grignotée par l&rsquo;eau, une forêt ravagée, une communauté qui s’organise… Autant de fragments glanés sur le terrain, mis en tension.</p>
<p>C’est cela le travail du Collectif Argos : un mouvement discret, obstiné, qui capte les secousses d’un monde qui bascule.</p>
<p>Ces journalistes — de l’image ou de la plume — investissent le temps long. Ils séjournent, s’immergent, font corps avec les lieux et les personnes. De cette proximité naît une iconographie des milieux : relations entre humains et autres vivants, paysages habités, marges fragiles. On y voit l’empreinte humaine, les territoires hybrides où s’entremêlent ville et nature, les débordements mais aussi les solidarités, les communs, les réseaux qui s’inventent dans les tempêtes.</p>
<p>Inspirée du Dieu Argos, le veilleur aux cent yeux, l’exposition s&rsquo;organise autour de gestes de regard : anticiper, relier, enquêter, révéler les angles morts.</p>
<p>Photographies et textes dialoguent dans une scénographie immersive qui ne compile pas des archives mais fait sentir une continuité : les alertes d’hier sont les réalités d’aujourd’hui.</p>
<p>Dans un paysage saturé d’images, le Collectif continue de parier sur la présence, l’enquête et la durée. Comment rester au plus près du réel sans céder au vertige ? En s’appuyant sur les matériaux — bruts et raffinés — du reportage. Le parcours non linéaire mêle oeuvres anciennes et récentes. Les images circulent, les récits se répondent. Peu à peu les liens apparaissent.</p>
<p>Fragments d’un monde tangible esquisse une carte sensible et collective d’un quart de siècle de reportages.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/argos-copie-212x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/argos-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 28 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>Du 10 septembre au 28 octobre 2026, les photographes et journalistes du Collectif Argos exposent 25 ans d’images et de carnets au 100ECS – Établissement culturel solidaire.</p>
<p>Dans ce lieu hybride du 12e arrondissement de Paris, l’exposition Fragments d’un monde tangible, 25 ans en un battement d’aile tisse de façon sensible et artistique les liens entre les dizaines de reportages réalisés au fil des années, en France et ailleurs. Loin d’une simple rétrospective, elle se nourrit des séries documentaires produites ces 25 dernières années au sein du collectif, mais extrait aussi une matière personnelle issue des corpus photographiques et des carnets de note des auteur·ices. Cette matière trouve son fil rouge au coeur de l’essence d’Argos : éveiller les consciences environnementales et sociales grâce à des histoires — terribles, inspirantes, vivantes — qui donnent corps à un dialogue entre l’humain et la planète.</p>
<p>Au fil des images et des textes présentés, les visiteur·ices s’imprégneront des séries documentaires et des travaux personnels des membres — actuels et anciens — du collectif. Après l’inauguration, le 10 septembre, différents événements (tables rondes, visites EMI avec des scolaires…) viendront ponctuer toute la durée de l’exposition.</p>
<p>L’exposition<br />
Fragments d’un monde tangible,<br />
25 ans en un battement d’aile</p>
<p>Depuis 25 ans, le Collectif Argos — composé de photographes et de rédacteur·ices — arpente le monde avec une conviction exigeante : les histoires ne prennent sens que quand on les relie. Un glacier qui se fissure, une ville grignotée par l&rsquo;eau, une forêt ravagée, une communauté qui s’organise… Autant de fragments glanés sur le terrain, mis en tension.</p>
<p>C’est cela le travail du Collectif Argos : un mouvement discret, obstiné, qui capte les secousses d’un monde qui bascule.</p>
<p>Ces journalistes — de l’image ou de la plume — investissent le temps long. Ils séjournent, s’immergent, font corps avec les lieux et les personnes. De cette proximité naît une iconographie des milieux : relations entre humains et autres vivants, paysages habités, marges fragiles. On y voit l’empreinte humaine, les territoires hybrides où s’entremêlent ville et nature, les débordements mais aussi les solidarités, les communs, les réseaux qui s’inventent dans les tempêtes.</p>
<p>Inspirée du Dieu Argos, le veilleur aux cent yeux, l’exposition s&rsquo;organise autour de gestes de regard : anticiper, relier, enquêter, révéler les angles morts.</p>
<p>Photographies et textes dialoguent dans une scénographie immersive qui ne compile pas des archives mais fait sentir une continuité : les alertes d’hier sont les réalités d’aujourd’hui.</p>
<p>Dans un paysage saturé d’images, le Collectif continue de parier sur la présence, l’enquête et la durée. Comment rester au plus près du réel sans céder au vertige ? En s’appuyant sur les matériaux — bruts et raffinés — du reportage. Le parcours non linéaire mêle oeuvres anciennes et récentes. Les images circulent, les récits se répondent. Peu à peu les liens apparaissent.</p>
<p>Fragments d’un monde tangible esquisse une carte sensible et collective d’un quart de siècle de reportages.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Musiques en Aix</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/musiques-en-aix-rencontre-entre-la-grande-histoire-de-la-photographie-et-de-la-musique-a-aix-en-provence/</link>
                <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:20:40 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7-CHenry-Ely-Aix-Piaf-1952-au-theatre-film-N°203-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: mer, 26 Août 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Edith Piaf, 1952 © Henry Ely </p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’association CEPPIA et le fonds Ely mettent en rythme plus de 100 ans de musiques à Aix-en-Provence lors d’une exposition photographique inédite, qui se tient du 26 août au 1er novembre 2026 à l’Hôtel de Boadès.<br />
Plus de 150 photographies réalisées par quatre générations de photographes de la famille Ely témoignent de la diversité et de la beauté de la scène locale.<br />
Les orchestres du début des années 1900 et les bals des années 1930, les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour… aux légendes du jazz en passant par le Festival lyrique, cette exposition propose à ses visiteurs un véritable voyage d’un siècle de richesse musicale à Aix-en-Provence et dans le pays aixois.<br />
Elle les invite également à poursuivre la balade du côté des instruments musicaux et photographiques, offrant un récit décloisonné et polyphonique, où s’entrelacent musique et photographie.</p>
<p>UN SIÈCLE DE MUSIQUES À AIX<br />
Rencontre entre la grande histoire de la photographie et de la musique à Aix-en-Provence</p>
<p>L’exposition « Musiques en Aix » fait revivre plus de cent ans de vie musicale à Aix-en- Provence à travers plus de 150 photographies issues de quatre générations de la famille Ely, témoins privilégiés de la scène locale. Orchestres, solistes, festivals, lyrique, jazz, pop, variétés, musique électro-acoustique, hip-hop ou rap : toutes les formes musicales y trouvent leur place.<br />
L’exposition offre un voyage à travers :<br />
• Les orchestres des années 1900 et les bals des années 1930 ;<br />
• Les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour ;<br />
• Les figures du jazz, de Sidney Bechet à Ray Charles, Miles Davis, Chick Corea, Herbie Hancock ;<br />
• La naissance du Festival d’Art Lyrique d’Aix et le festival pop de Saint-Pons ;<br />
• Class’Rock, les acousmies de Venelles, le Festival de piano de La Roque d’Anthéron, « Musiques dans la rue », le concours Francescatti ;<br />
• Les musiques traditionnelles aixoises et régionales ;<br />
• Les courants contemporains, du travail de Stockhausen aux scènes hip-hop et rap.</p>
<p>Instruments du regard, 200 ans de lumière<br />
Pour célébrer le bicentenaire de la photographie, l’exposition présente également plus de cinquante appareils, des premières chambres en bois aux modèles numériques récents.<br />
Ils accompagnent les images et permettent de montrer concrètement comment la<br />
technique photographique a évolué et a influencé les manières de capter les artistes, les scènes et les publics.</p>
<p>La figure pionnière d’Henry Ely<br />
Entre deux salles, une vidéo retrace la vie et l’oeuvre d’Henry Ely (1861-1921), pionnier de la photographie argentique à Aix-en-Provence et véritable « oeil de la cité ». Elle replace son travail dans le contexte des débuts de la photographie moderne et montre comment son regard a documenté la mémoire culturelle locale, notamment musicale.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7-CHenry-Ely-Aix-Piaf-1952-au-theatre-film-N°203-copie-300x210.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/7-CHenry-Ely-Aix-Piaf-1952-au-theatre-film-N°203-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: mer, 26 Août 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Edith Piaf, 1952 © Henry Ely </p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’association CEPPIA et le fonds Ely mettent en rythme plus de 100 ans de musiques à Aix-en-Provence lors d’une exposition photographique inédite, qui se tient du 26 août au 1er novembre 2026 à l’Hôtel de Boadès.<br />
Plus de 150 photographies réalisées par quatre générations de photographes de la famille Ely témoignent de la diversité et de la beauté de la scène locale.<br />
Les orchestres du début des années 1900 et les bals des années 1930, les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour… aux légendes du jazz en passant par le Festival lyrique, cette exposition propose à ses visiteurs un véritable voyage d’un siècle de richesse musicale à Aix-en-Provence et dans le pays aixois.<br />
Elle les invite également à poursuivre la balade du côté des instruments musicaux et photographiques, offrant un récit décloisonné et polyphonique, où s’entrelacent musique et photographie.</p>
<p>UN SIÈCLE DE MUSIQUES À AIX<br />
Rencontre entre la grande histoire de la photographie et de la musique à Aix-en-Provence</p>
<p>L’exposition « Musiques en Aix » fait revivre plus de cent ans de vie musicale à Aix-en- Provence à travers plus de 150 photographies issues de quatre générations de la famille Ely, témoins privilégiés de la scène locale. Orchestres, solistes, festivals, lyrique, jazz, pop, variétés, musique électro-acoustique, hip-hop ou rap : toutes les formes musicales y trouvent leur place.<br />
L’exposition offre un voyage à travers :<br />
• Les orchestres des années 1900 et les bals des années 1930 ;<br />
• Les grandes voix de Piaf et Joséphine Baker à Trenet, Bécaud, Brel, Hallyday, Ferré, Brassens, Aznavour ;<br />
• Les figures du jazz, de Sidney Bechet à Ray Charles, Miles Davis, Chick Corea, Herbie Hancock ;<br />
• La naissance du Festival d’Art Lyrique d’Aix et le festival pop de Saint-Pons ;<br />
• Class’Rock, les acousmies de Venelles, le Festival de piano de La Roque d’Anthéron, « Musiques dans la rue », le concours Francescatti ;<br />
• Les musiques traditionnelles aixoises et régionales ;<br />
• Les courants contemporains, du travail de Stockhausen aux scènes hip-hop et rap.</p>
<p>Instruments du regard, 200 ans de lumière<br />
Pour célébrer le bicentenaire de la photographie, l’exposition présente également plus de cinquante appareils, des premières chambres en bois aux modèles numériques récents.<br />
Ils accompagnent les images et permettent de montrer concrètement comment la<br />
technique photographique a évolué et a influencé les manières de capter les artistes, les scènes et les publics.</p>
<p>La figure pionnière d’Henry Ely<br />
Entre deux salles, une vidéo retrace la vie et l’oeuvre d’Henry Ely (1861-1921), pionnier de la photographie argentique à Aix-en-Provence et véritable « oeil de la cité ». Elle replace son travail dans le contexte des débuts de la photographie moderne et montre comment son regard a documenté la mémoire culturelle locale, notamment musicale.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>LIGER 4ème Résidence de création photographique en région Centre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/liger-4eme-residence-de-creation-photographique-en-region-centre/</link>
                <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 18:44:08 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/A-beau-jeu-beau-retour-Marta-Bogdanska-residence-LIGER-2025-2026-low-copie-300x235.jpg' width='300' height='235'/><br/></div>START: ven, 17 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : « A beau jeu beau retour », de Marta Bogdanska, réalisé avec Valimage dans le cadre de la résidence LIGER 2025-2026</p>
<p>Valimage lance l&rsquo;appel à candidatures de la quatrième édition de LIGER, résidence de création en région Centre-Val de Loire destinée aux photographes professionnel·les.</p>
<p>Créée en 2023, la résidence investit chaque année un nouvel axe géographique.<br />
Après Chau-Cuong Lê qui a réalisé « Sur la brume qui manque à nos jours. » entre Tavers et Mareau-aux-Prés puis Thibault Brunet et la numérisation du territoire entre Tavers et Meung-sur-Loire pour « Territoire exutoire », et Marta Bogdanska et son travail « A beau jeu beau retour », entre Tavers et Baule, le ou la lauréate de la quatrième édition explorera l&rsquo;espace entre Tavers et Cléry-Saint-André (45).</p>
<p>Cette résidence bénéficie du dispositif CAPSULE du ministère de la Culture. Organisée en partenariat avec la DRAC Centre-Val de Loire la résidence a pour finalité :<br />
d’encourager et soutenir la création photographique,<br />
de sensibiliser le public à la photographie contemporaine,<br />
d’inscrire une démarche artistique territoriale et intercommunale</p>
<p>Date limite de dépôt des dossiers : <strong>le mercredi 30 septembre 2026 à minuit</strong>.</p>
<p><strong>DURÉE DE LA RÉSIDENCE </strong><br />
Deux mois de résidence continue ou scindée en deux périodes, entre novembre 2026 et avril 2027, à définir avec le·la photographe résident·e.</p>
<p><strong>RESTITUTION </strong><br />
La période d’exposition est à définir entre l’automne 2027 et l’hiver 2028, à Tavers puis Cléry-Saint-André.</p>
<p><strong>DOTATIONS/CONDITIONS DE RÉSIDENCE</strong></p>
<p>Valimage s’engage à verser à l’artiste :<br />
● une rémunération brute de  3200 euros TTC pour le travail de création originale, versée en trois fois : au début, au cours et en fin de résidence (droits d’auteurs, cotisations Maison des Artistes, URSSAF ou toutes autres cotisations incluses),<br />
● une indemnité forfaitaire de 300 euros pour couvrir ses frais de déplacement de son domicile au lieu de résidence (AR),<br />
● une indemnité forfaitaire de 250 euros pour couvrir ses frais de déplacement sur le territoire de résidence,<br />
● une indemnité forfaitaire de 500 euros pour couvrir les frais de bouche </p>
<p>Valimage s’engage à produire :<br />
● l’exposition du travail réalisé pendant la résidence pour un montant de 3000 euros,<br />
● le livre du travail réalisé pendant la résidence, en partenariat avec la maison d’édition Départ pour l’Image. </p>
<p>Valimage s’engage à mettre à disposition de l&rsquo;artiste :<br />
● un logement,<br />
● un espace de création équipé d’un laboratoire argentique pour le développement des films, planches-contacts et tirages de lecture, d’un studio de prise de vues, du matériel informatique nécessaire au traitement des images numériques (vidéo et photo) et du matériel de tournage vidéo de type institutionnel.</p>
<p>Valimage s’engage à accompagner l’artiste :<br />
● l’accompagnement de l’association dans la mise en relation de l&rsquo;artiste avec les personnes ressources du territoire utiles pour le projet,<br />
● l’accompagnement curatorial de la commissaire d&rsquo;exposition et coordinatrice des résidences et des projets professionnels de Valimage, Carine Dolek, dans la construction du projet artistique,  la conception de l’installation de rendu de résidence et en direction de publication.</p>
<p>Le dossier de candidature est rassemblé en un seul fichier PDF, intitulé LIGER_NOM_PRENOM_2026.pdf</p>
<p>Il est constitué des documents suivants :</p>
<p>le formulaire de candidature rempli, à télécharger<br />
une note d’intention<br />
un curriculum vitæ<br />
une série de photographies (20 maximum) d’un travail personnel.<br />
<a href="https://www.valimage.fr/wp-content/uploads/2026/07/AC-LIGER-2026.docx.pdf" target="_blank" rel="noopener">&gt;&gt; Formulaire de candidature à télécharger</a><br />
Le dossier de candidature devra être envoyé à info@valimage.fr</p>
<p>Les liens de téléchargement de type WeTransfer et liens permanents sont acceptés.</p>
<p>Seuls les dossiers complets seront traités.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/A-beau-jeu-beau-retour-Marta-Bogdanska-residence-LIGER-2025-2026-low-copie-300x235.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/A-beau-jeu-beau-retour-Marta-Bogdanska-residence-LIGER-2025-2026-low-copie-300x235.jpg' width='300' height='235'/><br/></div>START: ven, 17 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : « A beau jeu beau retour », de Marta Bogdanska, réalisé avec Valimage dans le cadre de la résidence LIGER 2025-2026</p>
<p>Valimage lance l&rsquo;appel à candidatures de la quatrième édition de LIGER, résidence de création en région Centre-Val de Loire destinée aux photographes professionnel·les.</p>
<p>Créée en 2023, la résidence investit chaque année un nouvel axe géographique.<br />
Après Chau-Cuong Lê qui a réalisé « Sur la brume qui manque à nos jours. » entre Tavers et Mareau-aux-Prés puis Thibault Brunet et la numérisation du territoire entre Tavers et Meung-sur-Loire pour « Territoire exutoire », et Marta Bogdanska et son travail « A beau jeu beau retour », entre Tavers et Baule, le ou la lauréate de la quatrième édition explorera l&rsquo;espace entre Tavers et Cléry-Saint-André (45).</p>
<p>Cette résidence bénéficie du dispositif CAPSULE du ministère de la Culture. Organisée en partenariat avec la DRAC Centre-Val de Loire la résidence a pour finalité :<br />
d’encourager et soutenir la création photographique,<br />
de sensibiliser le public à la photographie contemporaine,<br />
d’inscrire une démarche artistique territoriale et intercommunale</p>
<p>Date limite de dépôt des dossiers : <strong>le mercredi 30 septembre 2026 à minuit</strong>.</p>
<p><strong>DURÉE DE LA RÉSIDENCE </strong><br />
Deux mois de résidence continue ou scindée en deux périodes, entre novembre 2026 et avril 2027, à définir avec le·la photographe résident·e.</p>
<p><strong>RESTITUTION </strong><br />
La période d’exposition est à définir entre l’automne 2027 et l’hiver 2028, à Tavers puis Cléry-Saint-André.</p>
<p><strong>DOTATIONS/CONDITIONS DE RÉSIDENCE</strong></p>
<p>Valimage s’engage à verser à l’artiste :<br />
● une rémunération brute de  3200 euros TTC pour le travail de création originale, versée en trois fois : au début, au cours et en fin de résidence (droits d’auteurs, cotisations Maison des Artistes, URSSAF ou toutes autres cotisations incluses),<br />
● une indemnité forfaitaire de 300 euros pour couvrir ses frais de déplacement de son domicile au lieu de résidence (AR),<br />
● une indemnité forfaitaire de 250 euros pour couvrir ses frais de déplacement sur le territoire de résidence,<br />
● une indemnité forfaitaire de 500 euros pour couvrir les frais de bouche </p>
<p>Valimage s’engage à produire :<br />
● l’exposition du travail réalisé pendant la résidence pour un montant de 3000 euros,<br />
● le livre du travail réalisé pendant la résidence, en partenariat avec la maison d’édition Départ pour l’Image. </p>
<p>Valimage s’engage à mettre à disposition de l&rsquo;artiste :<br />
● un logement,<br />
● un espace de création équipé d’un laboratoire argentique pour le développement des films, planches-contacts et tirages de lecture, d’un studio de prise de vues, du matériel informatique nécessaire au traitement des images numériques (vidéo et photo) et du matériel de tournage vidéo de type institutionnel.</p>
<p>Valimage s’engage à accompagner l’artiste :<br />
● l’accompagnement de l’association dans la mise en relation de l&rsquo;artiste avec les personnes ressources du territoire utiles pour le projet,<br />
● l’accompagnement curatorial de la commissaire d&rsquo;exposition et coordinatrice des résidences et des projets professionnels de Valimage, Carine Dolek, dans la construction du projet artistique,  la conception de l’installation de rendu de résidence et en direction de publication.</p>
<p>Le dossier de candidature est rassemblé en un seul fichier PDF, intitulé LIGER_NOM_PRENOM_2026.pdf</p>
<p>Il est constitué des documents suivants :</p>
<p>le formulaire de candidature rempli, à télécharger<br />
une note d’intention<br />
un curriculum vitæ<br />
une série de photographies (20 maximum) d’un travail personnel.<br />
<a href="https://www.valimage.fr/wp-content/uploads/2026/07/AC-LIGER-2026.docx.pdf" target="_blank" rel="noopener">&gt;&gt; Formulaire de candidature à télécharger</a><br />
Le dossier de candidature devra être envoyé à info@valimage.fr</p>
<p>Les liens de téléchargement de type WeTransfer et liens permanents sont acceptés.</p>
<p>Seuls les dossiers complets seront traités.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Parution d&#8217;un portfolio dans la Revue Interstice</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/parution-dun-portfolio-dans-la-revue-interstice-2/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 11:58:53 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125144/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-2-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: jeu, 16 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>La thématique de ce second numéro est REGAIN</p>
<p>L’interstice c’est ce minuscule écart dans le béton, cette micro fracture du réel. La revue s’inscrit ici, dans ce lieu hors du lieu où pourtant germent tant de choses. Il en émerge des coquelicots et des monstres, des rêves et des réalités cruelles. Y poser nos regards plutôt que de nous en détourner, révéler un invisible nous cernant, voilà ce qui nous anime. La revue INTERSTICE est une revue photographique et littéraire. Elle est bisannuelle, elle est imprimée en risographie noir et blanc en tirage limité. Chaque exemplaire sera numéroté, sans retirage. L’inclusivité et la parité sont centrales pour nous. Nous tenons à rémunérer les artistes publié·es.</p>
<p>Le prochain numéro à paraître est dédié à la thématique du REGAIN.</p>
<p>La revue INTERSTICE est un écosystème fragile. Nous fonctionnons sans aucune aide institutionnelle et nous ne nous rémunérons pas. Nous versons un droit d’auteur à tous·tes les artistes contribuant à la revue. Une participation de 5€ est demandé afin de permettre à la revue d&rsquo;exister. Votre participation lors de cet appel à candidatures sert à financer ce projet.</p>
<p>Date limite de dépôt des dossiers : 30 septembre 2026 (inclus)</p>
<p><a href="https://www.revueinterstice.fr/#Appel" target="_blank" rel="noopener">https://www.revueinterstice.fr/#Appel</a></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-2-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-2-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: jeu, 16 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 30 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>La thématique de ce second numéro est REGAIN</p>
<p>L’interstice c’est ce minuscule écart dans le béton, cette micro fracture du réel. La revue s’inscrit ici, dans ce lieu hors du lieu où pourtant germent tant de choses. Il en émerge des coquelicots et des monstres, des rêves et des réalités cruelles. Y poser nos regards plutôt que de nous en détourner, révéler un invisible nous cernant, voilà ce qui nous anime. La revue INTERSTICE est une revue photographique et littéraire. Elle est bisannuelle, elle est imprimée en risographie noir et blanc en tirage limité. Chaque exemplaire sera numéroté, sans retirage. L’inclusivité et la parité sont centrales pour nous. Nous tenons à rémunérer les artistes publié·es.</p>
<p>Le prochain numéro à paraître est dédié à la thématique du REGAIN.</p>
<p>La revue INTERSTICE est un écosystème fragile. Nous fonctionnons sans aucune aide institutionnelle et nous ne nous rémunérons pas. Nous versons un droit d’auteur à tous·tes les artistes contribuant à la revue. Une participation de 5€ est demandé afin de permettre à la revue d&rsquo;exister. Votre participation lors de cet appel à candidatures sert à financer ce projet.</p>
<p>Date limite de dépôt des dossiers : 30 septembre 2026 (inclus)</p>
<p><a href="https://www.revueinterstice.fr/#Appel" target="_blank" rel="noopener">https://www.revueinterstice.fr/#Appel</a></p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Résidence-mission Photographie à la communauté de communes des Deux Rives</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/residence-mission-photographie-a-la-communaute-de-communes-des-deux-rives/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 12:20:07 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-300x125.jpg' width='300' height='125'/><br/></div>START: ven, 17 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 23:59:00 <br/> <p>Dans la cadre de la convention pour la généralisation de l’éducation artistique et culturelle signée avec la Drac Occitanie, la communauté de communes des Deux Rives lance un appel à candidatures pour une résidence-mission de médiation en territoire rural autour de la photographie.</p>
<p>À travers le thème « Nos regards font territoire », cette résidence propose d&rsquo;explorer la photographie comme un langage artistique permettant d&rsquo;observer, de questionner et de raconter les Deux Rives à travers la pluralité des regards qui la composent.</p>
<p><strong>Des artistes professionnels</strong><br />
Cette résidence-mission s’adresse à des artistes-auteurs, photographes ou collectifs artistiques professionnels (jusqu&rsquo;à 3 personnes) dont la démarche de création s&rsquo;inscrit dans le champ de la photographie et, plus largement, des arts visuels mobilisant l&rsquo;image comme principal langage artistique.</p>
<p>Les démarches associant la photographie à d&rsquo;autres disciplines (écriture, paysage, création sonore, arts plastiques, arts numériques, spectacle vivant…) sont recevables dès lors que la photographie constitue le cœur du projet artistique.</p>
<p><strong>Territoire d&rsquo;action</strong><br />
La communauté de communes des Deux Rives regroupe vingt-huit communes situées à la croisée du Tarn-et-Garonne, du Lot-et-Garonne et du Gers, pour une population d&rsquo;environ 19 000 habitants.</p>
<p>Traversé par la Garonne, le canal des Deux Mers et plusieurs grands itinéraires historiques, ce territoire rural se distingue par la richesse de ses paysages, de son patrimoine naturel, architectural et historique, ainsi que par la diversité des femmes et des hommes qui l&rsquo;habitent. Villages de caractère, espaces agricoles, berges, patrimoine bâti, espaces publics, équipements culturels et sites naturels composent un territoire vivant, offrant un terrain privilégié pour une démarche artistique fondée sur l&rsquo;observation, la rencontre et l&rsquo;expérimentation.</p>
<p><strong>Calendrier de la résidence-mission</strong><br />
La période de résidence-mission, à proprement parler, d’une durée de 10 à 12 semaines, réparties sur une période comprise entre décembre 2026 et mai 2027, avec un temps d&rsquo;immersion organisé en décembre 2026, destiné à permettre à l&rsquo;artiste de découvrir le territoire, de rencontrer les partenaires et de préparer les premières propositions artistiques.</p>
<p>Les dates définitives seront arrêtées avec l&rsquo;artiste retenu lors de la contractualisation.</p>
<p style="text-align: center;">Date limite de réception des dossiers de candidatures<br />
<strong>30 novembre 2026</strong></p>
<p><strong>Conditions fonancières</strong></p>
<p class="ql-align-justify">Une enveloppe financière maximale de 18 000 € TTC est consacrée à cette résidence-mission. Elle comprend : les salaires (emploi artistique régime général toutes charges comprises) ; les droits d’auteur pour l’artiste résident et les frais, dont une part de frais (tous frais compris) et d’équipement ne pouvant excéder 20%, et ceci pour la résidence-mission dans son intégralité, à savoir :</p>
<ul>
<li>Diffusion d’œuvres et, le cas échéant, d’éléments documentaires complémentaires ;</li>
<li>Rencontres avec des équipes de professionnels de l’enseignement, de l’éducatif, du temps libre, de l’action sociale, etc., susceptibles d’aboutir à :</li>
<li>Propositions d’actions de médiation démultipliées,</li>
<li>Créations conjointes de gestes artistiques ;</li>
<li>Accompagnement artistique de ces propositions d’actions de médiation et de ces créations conjointes.</li>
</ul>
<p class="ql-align-justify">Un contrat de résidence spécifiant les engagements respectifs avec l’artiste résident est signé avant le début de la résidence-mission entre l’artiste résident et la Communauté de Communes.</p>
<p>La Communauté de Communes des Deux Rives gère le budget.</p>
<p>Hébergement et repas :</p>
<ul>
<li class="ql-align-justify">L&rsquo;hébergement est intégralement pris en charge par la Communauté de Communes des Deux Rives pendant toute la durée de la résidence.</li>
</ul>
<p>Déplacements sur le territoire :</p>
<ul>
<li class="ql-align-justify">Compte tenu de l&rsquo;itinérance de la résidence sur les vingt-huit communes du territoire, l&rsquo;artiste devra disposer d&rsquo;un véhicule personnel et être titulaire du permis de conduire. Les modalités de prise en charge des déplacements seront précisées dans le contrat de résidence.</li>
</ul>
<p>Moyens mis à disposition :</p>
<ul>
<li class="ql-align-justify">Afin de favoriser le bon déroulement de la résidence, la Communauté de Communes mettra à disposition de l&rsquo;artiste les ressources de son Pôle culturel ainsi que celles de ses partenaires (Réseau de Lecture Publique, École de Musique, École de Danse, cinéma Apollo, établissements scolaires, structures jeunesse, CIAS, communes et associations), en fonction des besoins du projet développé.</li>
</ul>
<p>Le dossier de candidature est à transmettre par courrier électronique uniquement à <a href="mailto:laurent.demaya@cc-deuxrives.fr">laurent.demaya@cc-deuxrives.fr</a></p>
<p>Pour participer et consulter le détail de cet appel : <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projet-partenaires/residence-mission-photographie-a-la-communaute-de-communes-des-deux-rives" target="_blank" rel="noopener">https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projet-partenaires/residence-mission-photographie-a-la-communaute-de-communes-des-deux-rives</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-300x125.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-300x125.jpg' width='300' height='125'/><br/></div>START: ven, 17 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 23:59:00 <br/> <p>Dans la cadre de la convention pour la généralisation de l’éducation artistique et culturelle signée avec la Drac Occitanie, la communauté de communes des Deux Rives lance un appel à candidatures pour une résidence-mission de médiation en territoire rural autour de la photographie.</p>
<p>À travers le thème « Nos regards font territoire », cette résidence propose d&rsquo;explorer la photographie comme un langage artistique permettant d&rsquo;observer, de questionner et de raconter les Deux Rives à travers la pluralité des regards qui la composent.</p>
<p><strong>Des artistes professionnels</strong><br />
Cette résidence-mission s’adresse à des artistes-auteurs, photographes ou collectifs artistiques professionnels (jusqu&rsquo;à 3 personnes) dont la démarche de création s&rsquo;inscrit dans le champ de la photographie et, plus largement, des arts visuels mobilisant l&rsquo;image comme principal langage artistique.</p>
<p>Les démarches associant la photographie à d&rsquo;autres disciplines (écriture, paysage, création sonore, arts plastiques, arts numériques, spectacle vivant…) sont recevables dès lors que la photographie constitue le cœur du projet artistique.</p>
<p><strong>Territoire d&rsquo;action</strong><br />
La communauté de communes des Deux Rives regroupe vingt-huit communes situées à la croisée du Tarn-et-Garonne, du Lot-et-Garonne et du Gers, pour une population d&rsquo;environ 19 000 habitants.</p>
<p>Traversé par la Garonne, le canal des Deux Mers et plusieurs grands itinéraires historiques, ce territoire rural se distingue par la richesse de ses paysages, de son patrimoine naturel, architectural et historique, ainsi que par la diversité des femmes et des hommes qui l&rsquo;habitent. Villages de caractère, espaces agricoles, berges, patrimoine bâti, espaces publics, équipements culturels et sites naturels composent un territoire vivant, offrant un terrain privilégié pour une démarche artistique fondée sur l&rsquo;observation, la rencontre et l&rsquo;expérimentation.</p>
<p><strong>Calendrier de la résidence-mission</strong><br />
La période de résidence-mission, à proprement parler, d’une durée de 10 à 12 semaines, réparties sur une période comprise entre décembre 2026 et mai 2027, avec un temps d&rsquo;immersion organisé en décembre 2026, destiné à permettre à l&rsquo;artiste de découvrir le territoire, de rencontrer les partenaires et de préparer les premières propositions artistiques.</p>
<p>Les dates définitives seront arrêtées avec l&rsquo;artiste retenu lors de la contractualisation.</p>
<p style="text-align: center;">Date limite de réception des dossiers de candidatures<br />
<strong>30 novembre 2026</strong></p>
<p><strong>Conditions fonancières</strong></p>
<p class="ql-align-justify">Une enveloppe financière maximale de 18 000 € TTC est consacrée à cette résidence-mission. Elle comprend : les salaires (emploi artistique régime général toutes charges comprises) ; les droits d’auteur pour l’artiste résident et les frais, dont une part de frais (tous frais compris) et d’équipement ne pouvant excéder 20%, et ceci pour la résidence-mission dans son intégralité, à savoir :</p>
<ul>
<li>Diffusion d’œuvres et, le cas échéant, d’éléments documentaires complémentaires ;</li>
<li>Rencontres avec des équipes de professionnels de l’enseignement, de l’éducatif, du temps libre, de l’action sociale, etc., susceptibles d’aboutir à :</li>
<li>Propositions d’actions de médiation démultipliées,</li>
<li>Créations conjointes de gestes artistiques ;</li>
<li>Accompagnement artistique de ces propositions d’actions de médiation et de ces créations conjointes.</li>
</ul>
<p class="ql-align-justify">Un contrat de résidence spécifiant les engagements respectifs avec l’artiste résident est signé avant le début de la résidence-mission entre l’artiste résident et la Communauté de Communes.</p>
<p>La Communauté de Communes des Deux Rives gère le budget.</p>
<p>Hébergement et repas :</p>
<ul>
<li class="ql-align-justify">L&rsquo;hébergement est intégralement pris en charge par la Communauté de Communes des Deux Rives pendant toute la durée de la résidence.</li>
</ul>
<p>Déplacements sur le territoire :</p>
<ul>
<li class="ql-align-justify">Compte tenu de l&rsquo;itinérance de la résidence sur les vingt-huit communes du territoire, l&rsquo;artiste devra disposer d&rsquo;un véhicule personnel et être titulaire du permis de conduire. Les modalités de prise en charge des déplacements seront précisées dans le contrat de résidence.</li>
</ul>
<p>Moyens mis à disposition :</p>
<ul>
<li class="ql-align-justify">Afin de favoriser le bon déroulement de la résidence, la Communauté de Communes mettra à disposition de l&rsquo;artiste les ressources de son Pôle culturel ainsi que celles de ses partenaires (Réseau de Lecture Publique, École de Musique, École de Danse, cinéma Apollo, établissements scolaires, structures jeunesse, CIAS, communes et associations), en fonction des besoins du projet développé.</li>
</ul>
<p>Le dossier de candidature est à transmettre par courrier électronique uniquement à <a href="mailto:laurent.demaya@cc-deuxrives.fr">laurent.demaya@cc-deuxrives.fr</a></p>
<p>Pour participer et consulter le détail de cet appel : <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projet-partenaires/residence-mission-photographie-a-la-communaute-de-communes-des-deux-rives" target="_blank" rel="noopener">https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projet-partenaires/residence-mission-photographie-a-la-communaute-de-communes-des-deux-rives</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Philippe Chancel</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/philippe-chancel-cactusmania/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 17:32:06 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/78da4ebb-0882-7133-185f-81dca86b7cb1-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 17:00:00 <br/> <p>Au croisement de l’art, du documentaire et du photojournalisme, Philippe Chancel poursuit depuis trente ans un travail protéiforme sur le statut des images. Après « Welcome to Paradise » en 2023, la galerie Polka est heureuse de présenter sa nouvelle exposition « Cactusmania ».<br />
L’exposition mêle des prises de vues de jour réalisées de jour, in situ sur fond neutre. Ainsi que des images saisies à l’heure bleue, avec une technique de prise de vue inspirée de l’imagerie multispectrale proche des couleurs<br />
infrarouges et des ultraviolets.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/78da4ebb-0882-7133-185f-81dca86b7cb1-copie-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/78da4ebb-0882-7133-185f-81dca86b7cb1-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 17:00:00 <br/> <p>Au croisement de l’art, du documentaire et du photojournalisme, Philippe Chancel poursuit depuis trente ans un travail protéiforme sur le statut des images. Après « Welcome to Paradise » en 2023, la galerie Polka est heureuse de présenter sa nouvelle exposition « Cactusmania ».<br />
L’exposition mêle des prises de vues de jour réalisées de jour, in situ sur fond neutre. Ainsi que des images saisies à l’heure bleue, avec une technique de prise de vue inspirée de l’imagerie multispectrale proche des couleurs<br />
infrarouges et des ultraviolets.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Irina Werning</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/irina-werning-twinning-moments/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 17:35:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/fa9a9d0c-c9e3-fc69-e0e4-ee63168af4cd-copie-296x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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                            </item>

        			<item>
                <title>Claude Nori</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/claude-nori-la-dolce-vista/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 17:39:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/706e9773-f77a-7ef6-aba1-69cb174fce3c-copie-197x300.jpg' width='197' height='300'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 17:00:00 <br/> <p>A 76 ans, l’artiste photographe, auteur, écrivain et éditeur signe son grand retour à Polka avec une exposition rétrospective d’envergure, doublée d’un livre au goût de sable, de sel, et de nostalgie : « La Dolce Vista ». Vista pour vision, comme un clin d’œil photographique assumé à l’iconique film de Federico Fellini. Une œuvre fondatrice pour Nori, inspiré par le réalisme italien et fasciné par la figure de Marcello Mastroianni qui décide, dans la dernière scène du film, de tourner le dos à l’histoire d’amour qui pourrait changer sa vie d’écrivain raté, de journaliste mondain et d’aventurier sans lendemain.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/706e9773-f77a-7ef6-aba1-69cb174fce3c-copie-197x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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        			<item>
                <title>À travers l’oeil de Lala</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/a-travers-loeil-de-lala/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:04:41 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p>À partir de la fin des années 50, Nicole Lala, photographe-reporter talentueuse mais discrète, a immortalisé son quotidien réalisant en particulier près de 4 000 photos de sa fille Delphine.</p>
<p>Celle-ci fait le choix aujourd’hui, de les faire découvrir dans son livre Lala, je te vois où que tu sois, préfacé par Marie Robert, édité au Chêne avec le soutien de la Fab.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/275e75c3-8ab2-f6bd-c004-46c338913131-copie-217x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À partir de la fin des années 50, Nicole Lala, photographe-reporter talentueuse mais discrète, a immortalisé son quotidien réalisant en particulier près de 4 000 photos de sa fille Delphine.</p>
<p>Celle-ci fait le choix aujourd’hui, de les faire découvrir dans son livre Lala, je te vois où que tu sois, préfacé par Marie Robert, édité au Chêne avec le soutien de la Fab.</p>
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        			<item>
                <title>Michaël Serfaty</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/michael-serfaty-entre-temps/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:07:41 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/content-copie-1-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: jeu, 24 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: jeu, 29 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Les entre-temps ouvrent des espaces silencieux où les expériences se déposent, appellent à la transformation et trouvent progressivement leurs sens. C’est dans ces intervalles que se construit une narration intérieure, celle qui accompagne le regard et finit par prendre la forme d’ une image. L’exposition « entre temps » propose de parcourir l’œuvre de Michaël Serfaty à partir de ces moments de passage. Le métronome du temps s’y déploie comme une succession de pages, révélant par contraste les temps visibles autant que les hors-temps qui façonnent en profondeur une trajectoire. À travers près d’une cinquantaine d’années de création, on découvre les déplacements successifs d’une écriture photographique attentive à restituer au plus juste une expérience vécue. Au fil du parcours apparaissent des glissements esthétiques qui racontent moins l’histoire d’ un style que celle d’un regard en transformation. Certaines préoccupations s‘effacent, d’autres émergent, tandis que de nouvelles formes viennent répondre à cette exigence de justesse. La photographie devient alors le lieu d’ un dialogue continu avec le monde. Chaque image cherche la forme capable d’accueillir ce face à-face avec le réel. D’une série à l’ autre se dessine ainsi une même attention : répondre avec sincérité à ce qui se présente au regard et en préserver la part sensible. « entre temps » invite à suivre cette quête discrète, où le passage du temps éclaire progressivement les liens entre les œuvres et révèle la cohérence d’une écriture photographique en mouvement. </p>
<p>Marion Briffod, commissaire de l’exposition</p>
<p>Michaël Serfaty est né en 1959, à Casablanca, au Maroc.<br />
Depuis 35 ans, ses images ont fait l’objet de nombreuses expositions, personnelles et collectives, en France et à l’étranger ainsi que de plusieurs livres. La pratique et la démarche de Michaël Serfaty procèdent d’un même mouvement vers l’intérieur. Semblant tout d’abord s’attacher aux signes, aux lignes, aux constructions géométriques du monde qui l’entoure, à la beauté des personnes et des choses, à leurs formes et à leurs couleurs, il s’est donné le temps de dépasser graduellement la surface des lieux et des individus. Délicatement, minutieusement, il s’est concentré sur l’exploration des strates qui constituent une vie. Celle d’un territoire, d’un être, des êtres, de son être. Ses images sont comme l’eau que l’on recueille au creux des mains, que l’on regarde s’écouler inexorablement entre les doigts, impuissant face à sa disparition, mais conscient des bienfaits qu’elle apporte à la peau, qu’elle imprègne en profondeur et qui nourrit le corps en entier. C’est aussi aux grains de sable qui restent sur nos mains lorsque l’on en prend une poignée, que font également penser ses tirages. Matières, rugosités, accidents impriment ses photographies. Mentales, ses images sont également objets d’expérimentations des sens et des formes. Eminemment empathique dans l’approche de ses sujets, son exercice professionnel de la gynécologie a développé chez lui le féminisme qui devrait être naturel à tous les hommes. Parti du Maroc à l’âge de 13 ans, il garde en lui les traces de l’exil, de l’ailleurs, de l’enfance. Il est devenu gourmet de la vie, de toutes ses saveurs, et en accepte même les plus amères comme autant d’enrichissements. Il les collecte dans les images qu’il nous offre, et nous propose un dialogue, un échange et une possible introspection. Le temps qu’il accepte de prendre fait de lui un patient archéologue de l’humain.<br />
Olivier Bourgoin, agence révélateur</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/content-copie-1-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Marion Briffod, commissaire de l’exposition</p>
<p>Michaël Serfaty est né en 1959, à Casablanca, au Maroc.<br />
Depuis 35 ans, ses images ont fait l’objet de nombreuses expositions, personnelles et collectives, en France et à l’étranger ainsi que de plusieurs livres. La pratique et la démarche de Michaël Serfaty procèdent d’un même mouvement vers l’intérieur. Semblant tout d’abord s’attacher aux signes, aux lignes, aux constructions géométriques du monde qui l’entoure, à la beauté des personnes et des choses, à leurs formes et à leurs couleurs, il s’est donné le temps de dépasser graduellement la surface des lieux et des individus. Délicatement, minutieusement, il s’est concentré sur l’exploration des strates qui constituent une vie. Celle d’un territoire, d’un être, des êtres, de son être. Ses images sont comme l’eau que l’on recueille au creux des mains, que l’on regarde s’écouler inexorablement entre les doigts, impuissant face à sa disparition, mais conscient des bienfaits qu’elle apporte à la peau, qu’elle imprègne en profondeur et qui nourrit le corps en entier. C’est aussi aux grains de sable qui restent sur nos mains lorsque l’on en prend une poignée, que font également penser ses tirages. Matières, rugosités, accidents impriment ses photographies. Mentales, ses images sont également objets d’expérimentations des sens et des formes. Eminemment empathique dans l’approche de ses sujets, son exercice professionnel de la gynécologie a développé chez lui le féminisme qui devrait être naturel à tous les hommes. Parti du Maroc à l’âge de 13 ans, il garde en lui les traces de l’exil, de l’ailleurs, de l’enfance. Il est devenu gourmet de la vie, de toutes ses saveurs, et en accepte même les plus amères comme autant d’enrichissements. Il les collecte dans les images qu’il nous offre, et nous propose un dialogue, un échange et une possible introspection. Le temps qu’il accepte de prendre fait de lui un patient archéologue de l’humain.<br />
Olivier Bourgoin, agence révélateur</p>
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        			<item>
                <title>Robert Doisneau et Rémy Martin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/robert-doisneau-et-remy-martin-regard-sur-le-cognac/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:10:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Viticulteur-2026-E.-Remy-Martin-C°-Photographie-©-Robert-Doisneau-Conception-graphique-Studioburo-copie-300x208.jpg' width='300' height='208'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 19 Sep 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Viticulteur &#8211; 2026 © E. Rémy Martin &#038; C°  Photographie © Robert Doisneau &#8211; Conception graphique Studioburo</p>
<p>À l’occasion du bicentenaire de la photographie et en ouverture des Journées européennes du patrimoine, la Maison Rémy Martin dévoile , à partir du 18 septembre 2026 et pour une durée d’un an, d’une exposition exceptionnelle consacrée à un reportage inédit réalisé par Robert Doisneau à Cognac en 1961. Installée face à la Maison historique, au cœur de Cognac, cette exposition dévoile pour la première fois au public 65 tirages issus de ce reportage, longtemps conservé dans les archives de la Maison. Réalisées il y a plus de soixante ans, ces photographies offrent un témoignage rare sur les paysages, les femmes et les hommes qui façonnent l’identité de Rémy Martin, ainsi que sur les savoir-faire transmis de génération en génération au cœur des terroirs de la Grande et de la Petite Champagne. </p>
<p>UN HOMMAGE ARTISTIQUE AU SAVOIR-FAIRE ET AU PATRIMOINE DE LA MAISON</p>
<p>Intitulée « Robert Doisneau et Rémy Martin : regard sur le cognac », l’exposition révèle un reportage photographique exceptionnel, encore jamais présenté au grand public. Commandé en 1961 par André Renaud, alors dirigeant visionnaire de la Maison Rémy Martin, ce projet témoigne d’un dialogue singulier entre deux personnalités animées par une même quête d’authenticité et d’excellence. </p>
<p>Cette collaboration donnera naissance, en 1962, à un ouvrage photographique enrichi des textes de la poétesse Louise de Vilmorin. Elle s’inscrit dans la volonté d’André Renaud de faire dialoguer patrimoine, création et savoir-faire. Cette même année, il confie également à la sculptrice Clara Quien la réinterprétation du célèbre Centaure, emblème historique de la Maison, symbole d&rsquo;un ancrage profond dans le terroir et d&rsquo;une vision tournée vers l&rsquo;avenir.</p>
<p>Les visiteurs seront invités à découvrir  65 tirages exclusifs, en hommage au 65e anniversaire de ce reportage. Loin des rues parisiennes qui ont forgé sa renommée internationale, Robert Doisneau pose ici son regard humaniste sur les paysages charentais, les métiers du cognac et la vie quotidienne qui entoure la Maison. À travers ces images, il saisit avec poésie les gestes, les visages et les lieux qui incarnent l’âme d’un territoire. </p>
<p>« Soixante-cinq ans après leur réalisation, ces photographies conservent toute leur puissance. Elles immortalisent avec la sensibilité propre à Robert Doisneau ce savoir-faire unique au monde qui fait l’excellence de notre cognac et incarne l’art de vivre à la française. À l’occasion du bicentenaire de la photographie, cette exposition est une occasion magnifique de valoriser notre terroir, les hommes qui le façonnent, et de faire rayonner le cognac, en France comme à l’international. » Amaury Vinclet, Directeur Général de Rémy Martin.</p>
<p>UNE EXPOSITION AU CŒUR DE RENDEZ-VOUS CULTURELS MAJEURS</p>
<p>L&rsquo;exposition ouvrira ses portes le 18 septembre 2026 à partir de 18h, à l’occasion des “Apéritifs du Patrimoine” organisés par la Maison Rémy Martin, en prélude aux Journées européennes du patrimoine. Elle offrira une occasion  unique de découvrir le patrimoine de la Maison , intimement lié à la culture et à l&rsquo;art de vivre.</p>
<p>Cette initiative s&rsquo;intègre pleinement aux célébrations nationales du bicentenaire de la photographie, marquant l&rsquo;année 2026 en France. En présentant ce reportage inédit de Robert Doisneau, Rémy Martin rend hommage à l&rsquo;art photographique et à son évolution, soulignant son engagement de longue date envers la création. L&rsquo;exposition constitue ainsi un jalon essentiel de ce bicentenaire, invitant à une réflexion sur le pouvoir de l&rsquo;image et la transmission des héritages.</p>
<p>NOUVEAUX REGARDS SUR RÉMY MARTIN, LE CONCOURS OUVERT AUX JEUNES TALENTS</p>
<p>Dans le prolongement de cette exposition, Rémy Martin lancera également le concours photographique intitulé « Nouveaux regards sur Rémy Martin », destiné à encourager l’émergence de nouveaux talents. Photographes amateurs et professionnels du monde entier seront invités à partager leur vision de la Maison et de son terroir. Les modalités du concours seront disponibles sur les réseaux sociaux (@Remymartin) et sur le site internet de la Maison www.RemyMartin.com en parallèle du lancement de l’exposition.</p>
<p>À travers ce parcours inédit, les visiteurs sont invités à découvrir un patrimoine exceptionnel sous un jour nouveau. L’exposition « Robert Doisneau et Rémy Martin : regard sur le cognac » offre un regard intime sur l’histoire de la Maison Rémy Martin et sur les savoir-faire qui contribuent à son rayonnement depuis plus de trois siècles.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Viticulteur-2026-E.-Remy-Martin-C°-Photographie-©-Robert-Doisneau-Conception-graphique-Studioburo-copie-300x208.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’occasion du bicentenaire de la photographie et en ouverture des Journées européennes du patrimoine, la Maison Rémy Martin dévoile , à partir du 18 septembre 2026 et pour une durée d’un an, d’une exposition exceptionnelle consacrée à un reportage inédit réalisé par Robert Doisneau à Cognac en 1961. Installée face à la Maison historique, au cœur de Cognac, cette exposition dévoile pour la première fois au public 65 tirages issus de ce reportage, longtemps conservé dans les archives de la Maison. Réalisées il y a plus de soixante ans, ces photographies offrent un témoignage rare sur les paysages, les femmes et les hommes qui façonnent l’identité de Rémy Martin, ainsi que sur les savoir-faire transmis de génération en génération au cœur des terroirs de la Grande et de la Petite Champagne. </p>
<p>UN HOMMAGE ARTISTIQUE AU SAVOIR-FAIRE ET AU PATRIMOINE DE LA MAISON</p>
<p>Intitulée « Robert Doisneau et Rémy Martin : regard sur le cognac », l’exposition révèle un reportage photographique exceptionnel, encore jamais présenté au grand public. Commandé en 1961 par André Renaud, alors dirigeant visionnaire de la Maison Rémy Martin, ce projet témoigne d’un dialogue singulier entre deux personnalités animées par une même quête d’authenticité et d’excellence. </p>
<p>Cette collaboration donnera naissance, en 1962, à un ouvrage photographique enrichi des textes de la poétesse Louise de Vilmorin. Elle s’inscrit dans la volonté d’André Renaud de faire dialoguer patrimoine, création et savoir-faire. Cette même année, il confie également à la sculptrice Clara Quien la réinterprétation du célèbre Centaure, emblème historique de la Maison, symbole d&rsquo;un ancrage profond dans le terroir et d&rsquo;une vision tournée vers l&rsquo;avenir.</p>
<p>Les visiteurs seront invités à découvrir  65 tirages exclusifs, en hommage au 65e anniversaire de ce reportage. Loin des rues parisiennes qui ont forgé sa renommée internationale, Robert Doisneau pose ici son regard humaniste sur les paysages charentais, les métiers du cognac et la vie quotidienne qui entoure la Maison. À travers ces images, il saisit avec poésie les gestes, les visages et les lieux qui incarnent l’âme d’un territoire. </p>
<p>« Soixante-cinq ans après leur réalisation, ces photographies conservent toute leur puissance. Elles immortalisent avec la sensibilité propre à Robert Doisneau ce savoir-faire unique au monde qui fait l’excellence de notre cognac et incarne l’art de vivre à la française. À l’occasion du bicentenaire de la photographie, cette exposition est une occasion magnifique de valoriser notre terroir, les hommes qui le façonnent, et de faire rayonner le cognac, en France comme à l’international. » Amaury Vinclet, Directeur Général de Rémy Martin.</p>
<p>UNE EXPOSITION AU CŒUR DE RENDEZ-VOUS CULTURELS MAJEURS</p>
<p>L&rsquo;exposition ouvrira ses portes le 18 septembre 2026 à partir de 18h, à l’occasion des “Apéritifs du Patrimoine” organisés par la Maison Rémy Martin, en prélude aux Journées européennes du patrimoine. Elle offrira une occasion  unique de découvrir le patrimoine de la Maison , intimement lié à la culture et à l&rsquo;art de vivre.</p>
<p>Cette initiative s&rsquo;intègre pleinement aux célébrations nationales du bicentenaire de la photographie, marquant l&rsquo;année 2026 en France. En présentant ce reportage inédit de Robert Doisneau, Rémy Martin rend hommage à l&rsquo;art photographique et à son évolution, soulignant son engagement de longue date envers la création. L&rsquo;exposition constitue ainsi un jalon essentiel de ce bicentenaire, invitant à une réflexion sur le pouvoir de l&rsquo;image et la transmission des héritages.</p>
<p>NOUVEAUX REGARDS SUR RÉMY MARTIN, LE CONCOURS OUVERT AUX JEUNES TALENTS</p>
<p>Dans le prolongement de cette exposition, Rémy Martin lancera également le concours photographique intitulé « Nouveaux regards sur Rémy Martin », destiné à encourager l’émergence de nouveaux talents. Photographes amateurs et professionnels du monde entier seront invités à partager leur vision de la Maison et de son terroir. Les modalités du concours seront disponibles sur les réseaux sociaux (@Remymartin) et sur le site internet de la Maison www.RemyMartin.com en parallèle du lancement de l’exposition.</p>
<p>À travers ce parcours inédit, les visiteurs sont invités à découvrir un patrimoine exceptionnel sous un jour nouveau. L’exposition « Robert Doisneau et Rémy Martin : regard sur le cognac » offre un regard intime sur l’histoire de la Maison Rémy Martin et sur les savoir-faire qui contribuent à son rayonnement depuis plus de trois siècles.</p>
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        			<item>
                <title>Aurélie Scouarnec</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/aurelie-scouarnec-gwiskan-2/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:34:59 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/Scouarnec_revetir-51-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans sa série Gwiskañ (« Revêtir »), Aurélie Scouarnec s’est intéressée à celles et ceux pour qui le port des costumes de Bretagne revêt un sens intime, notamment au sein des cercles celtiques. À l’occasion de championnats ou de festivités, elle a suivi l’activité de ces différents groupes, avec une attention particulière portée aux gestes d’habillage entre femmes. Cette série s’attache tout particulièrement au temps en dehors de la représentation publique. Temps suspendu des préparatifs, des répétitions, de l’attente. Dans ce cérémonial où se chuchote la méticulosité du geste, les images tentent de s’approcher de la vie intime du costume et de son porteur, des liens qui s’activent entre les étoffes et les corps.</p>
<p>Née en 1990 à Argenteuil, en région parisienne, Aurélie Scouarnec vit et travaille à Paris. Orthophoniste de formation initiale et photographe autodidacte, elle a notamment approfondi sa pratique photographique auprès de Claudine Doury lors de workshops.<br />
En 2021 elle est lauréate de la Bourse du Talent. Après s&rsquo;être intéressée aux paysages, son travail se s&rsquo;attache désormais davantage au geste.</p>
<p>La photographe Aurélie Scouarnec expose sa série Gwiskañ à partir du 5 septembre dans les médiathèques de Concarneau et de Tourc’h.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/Scouarnec_revetir-51-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Née en 1990 à Argenteuil, en région parisienne, Aurélie Scouarnec vit et travaille à Paris. Orthophoniste de formation initiale et photographe autodidacte, elle a notamment approfondi sa pratique photographique auprès de Claudine Doury lors de workshops.<br />
En 2021 elle est lauréate de la Bourse du Talent. Après s&rsquo;être intéressée aux paysages, son travail se s&rsquo;attache désormais davantage au geste.</p>
<p>La photographe Aurélie Scouarnec expose sa série Gwiskañ à partir du 5 septembre dans les médiathèques de Concarneau et de Tourc’h.</p>
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        			<item>
                <title>200LUX EXPO</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/200lux-expo-lexposition-collective-des-membres-du-reseau-lux/</link>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:40:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/tirages-coeur-HD-0001-copie-300x298.jpg' width='300' height='298'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : À l&rsquo;origine du cœur © Collectif Trigone</p>
<p>Après une 1ère édition en 2024 dans un ancien centre de tri postal parisien, LUX réunit l&rsquo;ensemble de ses 33 membres autour d&rsquo;une exposition collective témoignant de la richesse de la création photographique contemporaine.</p>
<p>Avec 200LUX EXPO, le réseau imagine une exposition polyphonique (expositions, projections, projets spécifiques) fondée sur la coopération et l&rsquo;expérimentation, accompagnée de rencontres, d&rsquo;ateliers et d&rsquo;événements ouverts à toutes et tous.</p>
<p>Pour cette nouvelle exposition, nos membres présentent : </p>
<p>a ppr oc he &#038; unrepresented by a ppr oc he : Let’s get lost &#8211; Mathieu Roquigny<br />
Arles, Les Rencontres de la Photographie : Le Best Of &#8211; La Nuit de l’Année 2026<br />
BPM &#8211; Biennale de la Photographie de Mulhouse &#8211; Jasper &#8211; Matthew Genitempo<br />
Circulation(s) : Reliés &#8211; Marine Billet, Eruption &#8211; Olia Koval<br />
EOP &#8211; Espaces d&rsquo;Œuvres Photographiques : Les Chamanes &#8211;  Flore-Aël Surun<br />
Festival du Regard : Fragment de résistance &#8211; Martin Barzilai<br />
Festival Photo La Gacilly : Une Histoire Parallèle &#8211; Brodbeck &#038; de Barbuat<br />
GLAZ Festival, Rencontres Internationales de la Photographie : Teeth of the Wolf &#8211; Jenna Garrett, An Overdue Conversation with My Father &#8211; Ron Tarver<br />
Itinéraires des Photographes Voyageurs : NYW &#8211; New York Weddings &#8211; Philippe Dollo<br />
L&rsquo;été photographique de Lectoure : The Overmorrow &#8211; Damien Daufresne<br />
L&rsquo;événement Photographique NOP-Grand Est : Ferae &#8211; Aurélie Scouarnec<br />
Le Mois de la Photo &#8211; Lumière d&rsquo;Encre : The Waiting Game (L’art de l’attente)- Txema Salvans<br />
Les femmes s&rsquo;exposent : NATAAL &#8211; Yama Ndiaye<br />
Les Nuits Photo : Palmarès 2026- Ivan Poutnik, Faustine et Alban Champion, Houda Outarahout et Reda Zniber, Hélène Bozzi<br />
Les Photographiques : Roche brune &#8211; Cécile Genest<br />
Les Villes Invisibles/NegPos : La chambre de la liberté &#8211; Bintou Camara<br />
LUM Festival : Registre des voyageurs et Último Sur &#8211; Rodrigo Gomez Rovira &#038; Anamaria Briede<br />
Mesnographies : La vie en rose &#8211; Tamara Eckhardt, On War and Displacement &#8211; Hashim Nasr<br />
Mondes en commun &#8211; Musée départemental Albert-Kahn : All ladies, in Europe &#8211; Ursula Böhmer<br />
Moulin Blanchard &#8211; Hors les Murs : An Intimacy Of Form, le Perche en pente douce &#8211; Matt Wilson<br />
Nicéphore+ : Mues &#8211; Marie Docher<br />
OFF Arles Photo &#8211; La Kabine : Mistral AMAZONAS &#8211; Pepe Atocha<br />
Paris Photo : Prix Étudiant·es Palmarès 2026<br />
Photo Days : Mains d’Œuvre &#8211; Véronique Ellena<br />
Photoclimat : Icônes &#8211; Jojakim Cortis et Adrian Sonderegger<br />
PhotoSaintGermain : Ubusukunemini (Day and Night) &#8211; Sibusiso Bheka et Tshepiso Mazibuko<br />
Planches Contact Festival : Le Chant des Sirènes &#8211; Frédéric Stucin<br />
PORTRAIT(S), Rendez-vous Photographique : Komath Studio &#8211; Collection Olivier Culmann<br />
Présence(s) Photographie : Villes Extrêmes &#8211; Steeve Iuncker<br />
Printemps Photographique de Pomerol : Un autre monde &#8211; François Le Diascorn<br />
QPN &#8211; Quinzaine Photographique Nantaise : Texture Humaine (5 $) et Ici prochainement &#8211; Alban Lecuyer<br />
Rencontres Image &#038; Environnement à Zone i : ALMAGESTE &#8211; Mouna Saboni<br />
Starting Blocks NCY &#8211; NOP-Grand Est : En Forme(s) &#8211; Guillaume Martial</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/tirages-coeur-HD-0001-copie-300x298.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/tirages-coeur-HD-0001-copie-300x298.jpg' width='300' height='298'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : À l&rsquo;origine du cœur © Collectif Trigone</p>
<p>Après une 1ère édition en 2024 dans un ancien centre de tri postal parisien, LUX réunit l&rsquo;ensemble de ses 33 membres autour d&rsquo;une exposition collective témoignant de la richesse de la création photographique contemporaine.</p>
<p>Avec 200LUX EXPO, le réseau imagine une exposition polyphonique (expositions, projections, projets spécifiques) fondée sur la coopération et l&rsquo;expérimentation, accompagnée de rencontres, d&rsquo;ateliers et d&rsquo;événements ouverts à toutes et tous.</p>
<p>Pour cette nouvelle exposition, nos membres présentent : </p>
<p>a ppr oc he &#038; unrepresented by a ppr oc he : Let’s get lost &#8211; Mathieu Roquigny<br />
Arles, Les Rencontres de la Photographie : Le Best Of &#8211; La Nuit de l’Année 2026<br />
BPM &#8211; Biennale de la Photographie de Mulhouse &#8211; Jasper &#8211; Matthew Genitempo<br />
Circulation(s) : Reliés &#8211; Marine Billet, Eruption &#8211; Olia Koval<br />
EOP &#8211; Espaces d&rsquo;Œuvres Photographiques : Les Chamanes &#8211;  Flore-Aël Surun<br />
Festival du Regard : Fragment de résistance &#8211; Martin Barzilai<br />
Festival Photo La Gacilly : Une Histoire Parallèle &#8211; Brodbeck &#038; de Barbuat<br />
GLAZ Festival, Rencontres Internationales de la Photographie : Teeth of the Wolf &#8211; Jenna Garrett, An Overdue Conversation with My Father &#8211; Ron Tarver<br />
Itinéraires des Photographes Voyageurs : NYW &#8211; New York Weddings &#8211; Philippe Dollo<br />
L&rsquo;été photographique de Lectoure : The Overmorrow &#8211; Damien Daufresne<br />
L&rsquo;événement Photographique NOP-Grand Est : Ferae &#8211; Aurélie Scouarnec<br />
Le Mois de la Photo &#8211; Lumière d&rsquo;Encre : The Waiting Game (L’art de l’attente)- Txema Salvans<br />
Les femmes s&rsquo;exposent : NATAAL &#8211; Yama Ndiaye<br />
Les Nuits Photo : Palmarès 2026- Ivan Poutnik, Faustine et Alban Champion, Houda Outarahout et Reda Zniber, Hélène Bozzi<br />
Les Photographiques : Roche brune &#8211; Cécile Genest<br />
Les Villes Invisibles/NegPos : La chambre de la liberté &#8211; Bintou Camara<br />
LUM Festival : Registre des voyageurs et Último Sur &#8211; Rodrigo Gomez Rovira &#038; Anamaria Briede<br />
Mesnographies : La vie en rose &#8211; Tamara Eckhardt, On War and Displacement &#8211; Hashim Nasr<br />
Mondes en commun &#8211; Musée départemental Albert-Kahn : All ladies, in Europe &#8211; Ursula Böhmer<br />
Moulin Blanchard &#8211; Hors les Murs : An Intimacy Of Form, le Perche en pente douce &#8211; Matt Wilson<br />
Nicéphore+ : Mues &#8211; Marie Docher<br />
OFF Arles Photo &#8211; La Kabine : Mistral AMAZONAS &#8211; Pepe Atocha<br />
Paris Photo : Prix Étudiant·es Palmarès 2026<br />
Photo Days : Mains d’Œuvre &#8211; Véronique Ellena<br />
Photoclimat : Icônes &#8211; Jojakim Cortis et Adrian Sonderegger<br />
PhotoSaintGermain : Ubusukunemini (Day and Night) &#8211; Sibusiso Bheka et Tshepiso Mazibuko<br />
Planches Contact Festival : Le Chant des Sirènes &#8211; Frédéric Stucin<br />
PORTRAIT(S), Rendez-vous Photographique : Komath Studio &#8211; Collection Olivier Culmann<br />
Présence(s) Photographie : Villes Extrêmes &#8211; Steeve Iuncker<br />
Printemps Photographique de Pomerol : Un autre monde &#8211; François Le Diascorn<br />
QPN &#8211; Quinzaine Photographique Nantaise : Texture Humaine (5 $) et Ici prochainement &#8211; Alban Lecuyer<br />
Rencontres Image &#038; Environnement à Zone i : ALMAGESTE &#8211; Mouna Saboni<br />
Starting Blocks NCY &#8211; NOP-Grand Est : En Forme(s) &#8211; Guillaume Martial</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Gabrielle Duplantier</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/gabrielle-duplantier-volta-terres-basses-wild-rose/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 10:35:07 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/05/volta-duplantier-copie-300x204.jpg' width='300' height='204'/><br/></div>START: ven, 25 Sep 2026 14:30:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photographe franco-américaine installée dans le sud des Landes, Gabrielle Duplantier développe depuis plus de vingt ans une œuvre profondément intuitive et personnelle. À travers des paysages familiers, des scènes domestiques et des portraits, elle compose un univers sensible.</p>
<p>À l&rsquo;occasion de son exposition à L&rsquo;Enfant Sauvage galerie, Gabrielle Duplantier réunit pour la première fois ses trois grandes séries publiées aux éditions lamaindonne — Volta, Terres Basses et Wild Rose — invitant à découvrir les résonances qui traversent son œuvre.</p>
<p>L&rsquo;exposition présentera également de nouvelles images ainsi que son nouvel ouvrage, Pâle, publié aux éditions Origini.<br />
Gabrielle Duplantier sera présente lors du vernissage le 25 septembre pour vous rencontrer et signer ses livres.</p>
<p>Gabrielle Duplantier est une photographe franco-américaine née en 1978, installée dans le sud des Landes. Gabrielle Duplantier développe depuis plus de vingt ans une pratique photographique profondément intuitive et personnelle. Autodidacte, elle construit un langage visuel où se mêlent paysages proches, scènes domestiques et portraits, dans un dialogue constant entre réel et imaginaire.<br />
Son travail personnel s’ancre dans les territoires proches, du Pays basque au Portugal, et explore notamment le portrait et les paysages habités, dans une approche sensible et intimiste de la photographie.<br />
Ses images, souvent réalisées en noir et blanc ou en teintes très sourdes, se distinguent par une tension entre douceur et étrangeté, lumière et obscurité, qui confère à ses séries une dimension presque onirique. Les corps, les animaux et les paysages y apparaissent comme des présences fragiles, traversées par une forme de mystère quotidien.<br />
Elle a publié trois ouvrages aux éditions lamaindonne : Volta (2014, réédité en 2021), Terres Basses (2018) et Wild Rose (2024). Son travail fait l’objet de nombreuses expositions et publications en France et à l’étranger.</p>
<p>À l&rsquo;occasion du Bicentenaire de la Photographie, L&rsquo;Enfant Sauvage s&rsquo;inscrit dans le programme EXTRA, porté par l&rsquo;Ambassade de France à Bruxelles, et fait partie des lieux labellisés par le Ministère de la Culture en France.</p>
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<p>À l&rsquo;occasion de son exposition à L&rsquo;Enfant Sauvage galerie, Gabrielle Duplantier réunit pour la première fois ses trois grandes séries publiées aux éditions lamaindonne — Volta, Terres Basses et Wild Rose — invitant à découvrir les résonances qui traversent son œuvre.</p>
<p>L&rsquo;exposition présentera également de nouvelles images ainsi que son nouvel ouvrage, Pâle, publié aux éditions Origini.<br />
Gabrielle Duplantier sera présente lors du vernissage le 25 septembre pour vous rencontrer et signer ses livres.</p>
<p>Gabrielle Duplantier est une photographe franco-américaine née en 1978, installée dans le sud des Landes. Gabrielle Duplantier développe depuis plus de vingt ans une pratique photographique profondément intuitive et personnelle. Autodidacte, elle construit un langage visuel où se mêlent paysages proches, scènes domestiques et portraits, dans un dialogue constant entre réel et imaginaire.<br />
Son travail personnel s’ancre dans les territoires proches, du Pays basque au Portugal, et explore notamment le portrait et les paysages habités, dans une approche sensible et intimiste de la photographie.<br />
Ses images, souvent réalisées en noir et blanc ou en teintes très sourdes, se distinguent par une tension entre douceur et étrangeté, lumière et obscurité, qui confère à ses séries une dimension presque onirique. Les corps, les animaux et les paysages y apparaissent comme des présences fragiles, traversées par une forme de mystère quotidien.<br />
Elle a publié trois ouvrages aux éditions lamaindonne : Volta (2014, réédité en 2021), Terres Basses (2018) et Wild Rose (2024). Son travail fait l’objet de nombreuses expositions et publications en France et à l’étranger.</p>
<p>À l&rsquo;occasion du Bicentenaire de la Photographie, L&rsquo;Enfant Sauvage s&rsquo;inscrit dans le programme EXTRA, porté par l&rsquo;Ambassade de France à Bruxelles, et fait partie des lieux labellisés par le Ministère de la Culture en France.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Festival L&#8217;IMAGE_SATELLITE 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-limage_satellite-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 10:45:27 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Louisa_BEN-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 10 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Louisa Ben</p>
<p><strong>Dériver encore</strong></p>
<p>Pour cette édition, l’Image Satellite poursuit son exploration des formes contemporaines de la photographie en proposant une réflexion sur les territoires comme espaces de luttes. Plus que de simples repères géographiques, à rebours des images d’Epinal des paysage figés en decorum, les territoires sont envisagés comme des constructions mouvantes, toujours en devenir. Façonnées par des usages tour à tour ritualisés ou relevant du braconnage, héritées de circulations autorisées ou profanes, traversées de conflits passés, présents et à venir, ces créations perpétuelles sédimentent et performent des rapports de pouvoir, des mémoires et des imaginaires collectifs.</p>
<p>Du 109 – pôle de cultures contemporaines à la galerie du musée de la photographie Charles Nègre de Nice, le festival déploie une cartographie d’approches photographiques qui interrogent les manières dont les lieux se fabriquent et se transforment. Les artistes réunis explorent les éléments matériels et bien visibles, mais aussi les liens et les déchirures plus impalpables qui parcourent nos espaces contemporains : frontières, infrastructures, déplacements, héritages, résistances. À travers des démarches documentaires, expérimentales ou spéculatives, l’image devient un outil pour suivre ces lignes de force et révéler les tensions qui traversent nos manières d’habiter le monde.</p>
<p><strong>Laboratoire Satellite</strong></p>
<p>Le festival a le plaisir d’accueillir Edgar Tom Owino Stockton pour un nouveau Laboratoire Satellite, espace central de recherche et d’expérimentation de cette édition. À partir d’un travail au long cours mêlant enquête, photographie et analyse critique, l’artiste explore les relations entre territoires, circulations et systèmes de pouvoir.</p>
<p>Le Laboratoire Satellite propose une forme ouverte, située entre exposition et processus de recherche. Il accompagne une pratique qui ne s’arrête pas seulement à représenter les territoires, mais à interroger les forces qui les organisent : flux économiques, logiques extractives, transformations politiques, déplacements humains et rapports de domination. L’image devient ici un instrument d’investigation, capable de relier des récits dispersés et de rendre visibles les mécanismes qui façonnent les espaces contemporains.</p>
<p><strong>Exposition collective</strong></p>
<p>En écho aux travaux d’Edgar Tom Owino Stockton, les oeuvres de Véronique Besnard, Florence Cuschieri, Rebekka Deubner, Antoine Lecharny, Aida Lechugo, Nina Medioni et Marcel Top forment une constellation de regards qui abordent le territoire comme un espace de relations, de tensions et de doutes. Chaque artiste développe une manière singulière de parcourir les lieux, d’en révéler les strates et d’en questionner les récits dominants. Les photographies réunies explorent les formes de présence humaine et non humaine, les transformations des paysages, les usages conflictuels de l’espace et les mémoires qui s’y inscrivent.</p>
<p>Ces propositions composent une cartographie sensible où la photographie n’est pas seulement une trace du réel, mais une manière de l’interroger. Elle devient une pratique de déplacement : une façon de dériver (encore) à travers les territoires pour en révéler les fractures, les attachements et les futurs possibles.</p>
<p><strong>Sortie de résidence &#8211; un partenariat avec l’Université Côte d’Azur</strong></p>
<p>Les portraits réalisés par Louisa Ben pour l’exposition Yelli se situent dans le prolongement des propositions photographiques déployées dans cette exposition collective. Cette installation spécifique au sein de la Grande Halle du 109 constitue la restitution de la résidence d’artiste menée au sein de l’Université Côte d’Azur en 2026.</p>
<p><strong>Prix Satellite</strong></p>
<p>Dans le prolongement de cette conversation polyphonique, la Galerie du Musée de la Photographie Charles Nègre accueille une proposition solitaire, comme un élan contraire vers une solitude introspective. Avec Lone Islands, Youqine Lefèvre cherche à comprendre la mélancolie contemporaine d’une société japonaise vieillissante, traversée de paradoxes, comme une douceur lancinante et troublante.<br />
Un partenariat Université Côte d’Azur</p>
<p><strong>CARTA #3</strong></p>
<p>Le festival l’Image Satellite intègre le livre photographique au cœur de sa programmation avec l’événement CARTA #3, un rendez-vous autour des pratiques éditoriales co-organisé par deux programmateurs : le collectif Super Issue et le magazine The Light Observer.</p>
<p><strong>L’Automne de l’Image #5</strong></p>
<p>Porté par La Bande Passante, L’Automne de l’Image célèbre et fédère, pour une cinquième saison, les festivals et événements dédiés à la photographie, au cinéma et à la vidéo, du 19 septembre au 29 novembre 2026. Le samedi 19 septembre marque le lancement collectif de cette troisième édition à partir du 109, avec l’ouverture de l’Image Satellite, premier festival de la saison, et une série d’événements croisant projections, vernissages, musique live, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine.</p>
<p>___________</p>
<p>Avec les photographes :</p>
<p>Laboratoire satellite<br />
Edgar Tom Owino Stockton &#8212; Faire lieu autrement</p>
<p>Exposition collective &#8212; dériver encore<br />
Véronique Besnard &#8212; Agreements<br />
Florence Cuschieri &#8212; Mon rêve de gamin<br />
Rebekka Deubner &#8212; Tempête après tempête<br />
Antoine Lecharny &#8212; Sous terre / Feu Stalinstadt / Bassines, outardes, grenades<br />
Aida Lechugo &#8212; Une question de transparence<br />
Nina Medioni &#8212; Prendre place<br />
Marcel Top &#8212; We will not be stopped</p>
<p>Sortie de résidence &#8212; partenariat Unicarts<br />
Louisa Ben &#8212; Yelli</p>
<p>Prix Satellite<br />
Youqine Lefèvre &#8212; Lone Islands</p>
<p>+ CARTA #3 : salon d&rsquo;éditions</p>
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<p><strong>Dériver encore</strong></p>
<p>Pour cette édition, l’Image Satellite poursuit son exploration des formes contemporaines de la photographie en proposant une réflexion sur les territoires comme espaces de luttes. Plus que de simples repères géographiques, à rebours des images d’Epinal des paysage figés en decorum, les territoires sont envisagés comme des constructions mouvantes, toujours en devenir. Façonnées par des usages tour à tour ritualisés ou relevant du braconnage, héritées de circulations autorisées ou profanes, traversées de conflits passés, présents et à venir, ces créations perpétuelles sédimentent et performent des rapports de pouvoir, des mémoires et des imaginaires collectifs.</p>
<p>Du 109 – pôle de cultures contemporaines à la galerie du musée de la photographie Charles Nègre de Nice, le festival déploie une cartographie d’approches photographiques qui interrogent les manières dont les lieux se fabriquent et se transforment. Les artistes réunis explorent les éléments matériels et bien visibles, mais aussi les liens et les déchirures plus impalpables qui parcourent nos espaces contemporains : frontières, infrastructures, déplacements, héritages, résistances. À travers des démarches documentaires, expérimentales ou spéculatives, l’image devient un outil pour suivre ces lignes de force et révéler les tensions qui traversent nos manières d’habiter le monde.</p>
<p><strong>Laboratoire Satellite</strong></p>
<p>Le festival a le plaisir d’accueillir Edgar Tom Owino Stockton pour un nouveau Laboratoire Satellite, espace central de recherche et d’expérimentation de cette édition. À partir d’un travail au long cours mêlant enquête, photographie et analyse critique, l’artiste explore les relations entre territoires, circulations et systèmes de pouvoir.</p>
<p>Le Laboratoire Satellite propose une forme ouverte, située entre exposition et processus de recherche. Il accompagne une pratique qui ne s’arrête pas seulement à représenter les territoires, mais à interroger les forces qui les organisent : flux économiques, logiques extractives, transformations politiques, déplacements humains et rapports de domination. L’image devient ici un instrument d’investigation, capable de relier des récits dispersés et de rendre visibles les mécanismes qui façonnent les espaces contemporains.</p>
<p><strong>Exposition collective</strong></p>
<p>En écho aux travaux d’Edgar Tom Owino Stockton, les oeuvres de Véronique Besnard, Florence Cuschieri, Rebekka Deubner, Antoine Lecharny, Aida Lechugo, Nina Medioni et Marcel Top forment une constellation de regards qui abordent le territoire comme un espace de relations, de tensions et de doutes. Chaque artiste développe une manière singulière de parcourir les lieux, d’en révéler les strates et d’en questionner les récits dominants. Les photographies réunies explorent les formes de présence humaine et non humaine, les transformations des paysages, les usages conflictuels de l’espace et les mémoires qui s’y inscrivent.</p>
<p>Ces propositions composent une cartographie sensible où la photographie n’est pas seulement une trace du réel, mais une manière de l’interroger. Elle devient une pratique de déplacement : une façon de dériver (encore) à travers les territoires pour en révéler les fractures, les attachements et les futurs possibles.</p>
<p><strong>Sortie de résidence &#8211; un partenariat avec l’Université Côte d’Azur</strong></p>
<p>Les portraits réalisés par Louisa Ben pour l’exposition Yelli se situent dans le prolongement des propositions photographiques déployées dans cette exposition collective. Cette installation spécifique au sein de la Grande Halle du 109 constitue la restitution de la résidence d’artiste menée au sein de l’Université Côte d’Azur en 2026.</p>
<p><strong>Prix Satellite</strong></p>
<p>Dans le prolongement de cette conversation polyphonique, la Galerie du Musée de la Photographie Charles Nègre accueille une proposition solitaire, comme un élan contraire vers une solitude introspective. Avec Lone Islands, Youqine Lefèvre cherche à comprendre la mélancolie contemporaine d’une société japonaise vieillissante, traversée de paradoxes, comme une douceur lancinante et troublante.<br />
Un partenariat Université Côte d’Azur</p>
<p><strong>CARTA #3</strong></p>
<p>Le festival l’Image Satellite intègre le livre photographique au cœur de sa programmation avec l’événement CARTA #3, un rendez-vous autour des pratiques éditoriales co-organisé par deux programmateurs : le collectif Super Issue et le magazine The Light Observer.</p>
<p><strong>L’Automne de l’Image #5</strong></p>
<p>Porté par La Bande Passante, L’Automne de l’Image célèbre et fédère, pour une cinquième saison, les festivals et événements dédiés à la photographie, au cinéma et à la vidéo, du 19 septembre au 29 novembre 2026. Le samedi 19 septembre marque le lancement collectif de cette troisième édition à partir du 109, avec l’ouverture de l’Image Satellite, premier festival de la saison, et une série d’événements croisant projections, vernissages, musique live, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine.</p>
<p>___________</p>
<p>Avec les photographes :</p>
<p>Laboratoire satellite<br />
Edgar Tom Owino Stockton &#8212; Faire lieu autrement</p>
<p>Exposition collective &#8212; dériver encore<br />
Véronique Besnard &#8212; Agreements<br />
Florence Cuschieri &#8212; Mon rêve de gamin<br />
Rebekka Deubner &#8212; Tempête après tempête<br />
Antoine Lecharny &#8212; Sous terre / Feu Stalinstadt / Bassines, outardes, grenades<br />
Aida Lechugo &#8212; Une question de transparence<br />
Nina Medioni &#8212; Prendre place<br />
Marcel Top &#8212; We will not be stopped</p>
<p>Sortie de résidence &#8212; partenariat Unicarts<br />
Louisa Ben &#8212; Yelli</p>
<p>Prix Satellite<br />
Youqine Lefèvre &#8212; Lone Islands</p>
<p>+ CARTA #3 : salon d&rsquo;éditions</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Le Mois de la Photo 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-mois-de-la-photo-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 10:50:14 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/content-1-copie-212x300.jpg' width='212' height='300'/><br/></div>START: sam, 07 Nov 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 29 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Deux cents ans après l’invention de la photographie, comment regarder un monde traversé par les conflits, les bouleversements écologiques, les déplacements et les mutations sociales ? Face au flux continu des images, le Mois de la Photo propose de ralentir, de déplacer le regard et de rendre sensible la complexité de ce que nous vivons. À l’issue d’un appel à projets ayant réuni 269 candidatures, six photographes ont été sélectionné·es pour composer une grande exposition collective à l’Ancien musée de Peinture. De l’Ukraine à la Colombie, de l’Inde à la Palestine, de la Russie aux forêts françaises, leurs travaux racontent des territoires fragilisés, des identités en mouvement, des héritages qui persistent et des formes de résistance, individuelles ou collectives. Chacune de ces démarches saisit un fragment du monde. Elles interrogent les cadres à travers lesquels nous le percevons et invitent à regarder ce qui se joue à leurs marges : les gestes, les liens, les mémoires et les manières de continuer à habiter un monde instable. Présentées dans les salles de l’Ancien musée de Peinture, les œuvres dialogueront avec ce lieu chargé d’histoire, dont les anciens rayonnages de bibliothèque semblent attendre de nouveaux récits. Autour de cette exposition, une trentaine de lieux partenaires à Grenoble et dans son agglomération composeront un parcours consacré aux multiples écritures de la photographie contemporaine. Inscrite dans le Bicentenaire de la photographie, cette 14e édition affirme ainsi la photographie comme un espace d’attention, de récit et de relation au monde.</p>
<p>Exposition collective du Mois de la Photo 2026, présentée à l’Ancien musée de Peinture, à Grenoble :</p>
<p>Victorine Alisse — Nous resterons ici tant qu’il y aura du thym et des olives<br />
Delphine Blast — Les Fleurs du Mal<br />
Pierre Ferrandis — À courre, à cor et à cri<br />
Aurélien Goubau — Znamya<br />
Anouchka Renaud-Eck — Ardha<br />
Robin Tutenges — On Asphalt We Grow<br />
Du 7 au 29 novembre 2026, leurs travaux composeront une exposition collective d’envergure, au cœur d’un parcours réunissant une trentaine de lieux à Grenoble et dans son agglomération.</p>
]]></description>
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<p>Exposition collective du Mois de la Photo 2026, présentée à l’Ancien musée de Peinture, à Grenoble :</p>
<p>Victorine Alisse — Nous resterons ici tant qu’il y aura du thym et des olives<br />
Delphine Blast — Les Fleurs du Mal<br />
Pierre Ferrandis — À courre, à cor et à cri<br />
Aurélien Goubau — Znamya<br />
Anouchka Renaud-Eck — Ardha<br />
Robin Tutenges — On Asphalt We Grow<br />
Du 7 au 29 novembre 2026, leurs travaux composeront une exposition collective d’envergure, au cœur d’un parcours réunissant une trentaine de lieux à Grenoble et dans son agglomération.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>La Ville travaille</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-ville-travaille/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 10:57:33 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/image-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mar, 03 Nov 2026 14:30:00 <br/>END: lun, 15 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>L’exposition propose plus de 500 photographies de 1850 à nos jours. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De nombreux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois, notamment ceux de la médiathèque du patrimoine et de la photographie, de la bibliothèque Forney et de galeristes pour les artistes contemporains.</p>
<p>Comment les photographes observent une ville qui travaille ? Que donnent-ils à voir ? La question est complexe et l’exposition souhaite relater cette complexité car limiter la ville qui travaille à la photographie industrielle, à l’ouvrier devant sa machine ou à l’insertion de l’usine dans le tissu urbain apparaît trop réducteur. Une ville qui travaille, c’est aussi une ville habitée, une ville vécue où la nature des jardins ouvriers côtoie les transports en commun et le théâtre populaire.</p>
<p>Cette vision fragmentée, et fragmentaire, s’organise dans un long rétrécissement depuis la photographie aérienne du territoire jusqu’au geste de la main sur l’outil. Du plus loin au plus près, de l’extérieur à l’intime. Une fois le territoire posé, celui de Saint-Étienne et sa région, le visiteur suit les photographes aux marges de la ville, depuis les vues du chemin de fer de Collard du milieu du XIXe siècle, jusqu’aux clichés contemporains de Roselyne Titaud des barrages dont l’eau faisait fonctionner autrefois les moulins des proto industries.</p>
<p>L’extraction du charbon tient une place importante dans cette image de l’industrie qui entoure la ville, comme le montrent les paysages miniers sous la neige de Félix Thiollier ou les commandes des Houillères des années 1960. Plus tard, Bernd et Hilla Becher photographient aussi les puits qui sont au centre des clichés de la désindustrialisation du bassin avant que s’engage un processus de patrimonialisation dont les photographes sont parties prenantes (FAMAS de Jean‑Baptiste Sauvage).</p>
<p>Dans la ville, les photographes représentent les espaces du collectif, du vivre ensemble, comme les fontaines de Willy Ronis en 1948, les temps suspendus quand le théâtre de Dasté interrogeait les ouvriers dans la rue à la tombée du soir (Ito Josué) ou les jardins ouvriers. Ce sont aussi les photographes de l’intime, qui s’invitent dans les taudis en 1950 ou dans les immeubles des années 1980 construits sur les emplacements des usines d’autrefois avec Jean‑Louis Schoellkopf. L’habitat des grands ensembles est particulièrement bien représenté avec, entre autres, les œuvres d’Aurélie Petrel.</p>
<p>Puis le visiteur entre dans l’usine, d’abord dans la cour puis au plus près des machines ; l’homme est alors perçu comme un élément du système productif, une partie de la machine. Les photographies de « l’usine modèle » qu’était Manufrance sont emblématiques en regard de la production sidérurgique, encore archaïque, d’une entreprise comme Holtzer. C’est ici que sont interrogés la commande photographique des entreprises et l’importance du geste, jusqu’à la formation des jeunes aujourd’hui dans les ateliers.</p>
<p>Exposition présentée au Musée d&rsquo;Art et d&rsquo;Industrie et au Musée de la Mine de Couriot de Saint-Étienne.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/image-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mar, 03 Nov 2026 14:30:00 <br/>END: lun, 15 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>L’exposition propose plus de 500 photographies de 1850 à nos jours. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De nombreux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois, notamment ceux de la médiathèque du patrimoine et de la photographie, de la bibliothèque Forney et de galeristes pour les artistes contemporains.</p>
<p>Comment les photographes observent une ville qui travaille ? Que donnent-ils à voir ? La question est complexe et l’exposition souhaite relater cette complexité car limiter la ville qui travaille à la photographie industrielle, à l’ouvrier devant sa machine ou à l’insertion de l’usine dans le tissu urbain apparaît trop réducteur. Une ville qui travaille, c’est aussi une ville habitée, une ville vécue où la nature des jardins ouvriers côtoie les transports en commun et le théâtre populaire.</p>
<p>Cette vision fragmentée, et fragmentaire, s’organise dans un long rétrécissement depuis la photographie aérienne du territoire jusqu’au geste de la main sur l’outil. Du plus loin au plus près, de l’extérieur à l’intime. Une fois le territoire posé, celui de Saint-Étienne et sa région, le visiteur suit les photographes aux marges de la ville, depuis les vues du chemin de fer de Collard du milieu du XIXe siècle, jusqu’aux clichés contemporains de Roselyne Titaud des barrages dont l’eau faisait fonctionner autrefois les moulins des proto industries.</p>
<p>L’extraction du charbon tient une place importante dans cette image de l’industrie qui entoure la ville, comme le montrent les paysages miniers sous la neige de Félix Thiollier ou les commandes des Houillères des années 1960. Plus tard, Bernd et Hilla Becher photographient aussi les puits qui sont au centre des clichés de la désindustrialisation du bassin avant que s’engage un processus de patrimonialisation dont les photographes sont parties prenantes (FAMAS de Jean‑Baptiste Sauvage).</p>
<p>Dans la ville, les photographes représentent les espaces du collectif, du vivre ensemble, comme les fontaines de Willy Ronis en 1948, les temps suspendus quand le théâtre de Dasté interrogeait les ouvriers dans la rue à la tombée du soir (Ito Josué) ou les jardins ouvriers. Ce sont aussi les photographes de l’intime, qui s’invitent dans les taudis en 1950 ou dans les immeubles des années 1980 construits sur les emplacements des usines d’autrefois avec Jean‑Louis Schoellkopf. L’habitat des grands ensembles est particulièrement bien représenté avec, entre autres, les œuvres d’Aurélie Petrel.</p>
<p>Puis le visiteur entre dans l’usine, d’abord dans la cour puis au plus près des machines ; l’homme est alors perçu comme un élément du système productif, une partie de la machine. Les photographies de « l’usine modèle » qu’était Manufrance sont emblématiques en regard de la production sidérurgique, encore archaïque, d’une entreprise comme Holtzer. C’est ici que sont interrogés la commande photographique des entreprises et l’importance du geste, jusqu’à la formation des jeunes aujourd’hui dans les ateliers.</p>
<p>Exposition présentée au Musée d&rsquo;Art et d&rsquo;Industrie et au Musée de la Mine de Couriot de Saint-Étienne.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>LUX Tour</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lux-tour-33-festivals-et-foires-de-photographie-24-etapes-1-tour-de-france-en-caravane-studio-argentique-mobile/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 11:03:50 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Marie_Macon_CARAVANE_LUX_TOUR_ROSE-01-copie-300x289.jpg' width='300' height='289'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 19 Sep 2027 19:00:00 <br/> <p>À partir de septembre 2026 et tout au long de l’année 2027, la caravane itinérante, tractée par un véhicule 100% électrique BMW, partenaire officiel du LUX Tour fera étape dans chacun des festivals et foires membres du Réseau LUX à travers la France.</p>
<p>La caravane permettra aux visiteur·ses de profiter d&rsquo;une expérience unique, grâce au déploiement du projet « À l&rsquo;Origine du Cœur » du Collectif Trigone. Le dispositif permet de prendre une photographie à partir d&rsquo;une pulsation du coeur des participant·es. Les publics sont invités à venir dans la chambre noire afin de déclencher, grâce à un procédé de captation de l&rsquo;intensité cardiaque, une photo avec leur coeur. Une fois développés, les clichés sont numérisés puis imprimés pour être remis aux visiteur·ses.</p>
<p>Chaque tirage est unique et représente un battement à cet instant T de leur vie.</p>
<p> » À l’Origine du Coeur » programmée dans le cadre du LUX Tour est une gratuite pour toutes et tous !</p>
<p>Les étapes du LUX Tour :</p>
<p>2026</p>
<p>GLAZ Festival • Rennes (35) // 5-6 septembre<br />
Rencontres Image et Environnement à Zone i • Thoré-la-Rochette (41) // 12-13 septembre<br />
QPN &#8211; Quinzaine Photographique Nantaise • Nantes (44) // 26/27 septembre<br />
EOP &#8211; Espaces d’OEuvres Photographiques • Rouen (76) // 3-4 octobre<br />
Nicéphore + • Clermont-Ferrand (63) // 10-11 octobre<br />
Les Villes Invisibles • Nîmes (30) // 16-17 octobre<br />
Planches Contact Festival • Deauville (14) // 24-25 octobre<br />
Le Mois de la Photo &#8211; Lumière d’Encre • Céret (66) // 7-8 novembre<br />
a ppr oc he &#8211; Les Nuits Photo &#8211; Paris Photo &#8211; Photo Days- PhotoSaintGermain • Paris (75) // 11-15 novembre</p>
<p>2027</p>
<p>Printemps Photographique de Pomerol • Pomerol (33) // 12-13 mars<br />
• Les Photographiques • Le Mans (72) // 27-28 mars<br />
Itinéraires des Photographes Voyageurs • Bordeaux (33) // 3-4 avril<br />
LUM Festival • Seix (09) // 8-9 mai<br />
BPM &#8211; Biennale Photo de Mulhouse • Mulhouse (68) // 15-16 mai<br />
L’Événement Photographique • Nancy (54) // 22-23 mai<br />
Présence(s) Photographie • Montélimar (26) // 29-30 mai<br />
Festival Photo La Gacilly • La Gacilly (56) // 5-6 juin<br />
Moulin Blanchard &#8211; Hors les Murs • Perche-en-Nocé (61) // 12-13 juin<br />
Les femmes s’exposent • Houlgate (14) // 19-20 juin<br />
Mondes en commun &#8211; Musée départemental Albert-Kahn • Boulogne-Billancourt (92) // 26-27 juin<br />
Mesnographies • Les Mesnuls (78) // 3-4 juillet<br />
OFF Arles &#8211; La Kabine • Arles (13) // 10-11 juillet<br />
L’été photographique de Lectoure • Lectoure (32) // 24-25 juillet<br />
Photoclimat • Paris (75) // 18-19 septembre</p>
<p>Contactez nos membres pour les informations précises.<br />
Contact du collectif Trigone : trigone@ecomail.fr</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Marie_Macon_CARAVANE_LUX_TOUR_ROSE-01-copie-300x289.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Marie_Macon_CARAVANE_LUX_TOUR_ROSE-01-copie-300x289.jpg' width='300' height='289'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 19 Sep 2027 19:00:00 <br/> <p>À partir de septembre 2026 et tout au long de l’année 2027, la caravane itinérante, tractée par un véhicule 100% électrique BMW, partenaire officiel du LUX Tour fera étape dans chacun des festivals et foires membres du Réseau LUX à travers la France.</p>
<p>La caravane permettra aux visiteur·ses de profiter d&rsquo;une expérience unique, grâce au déploiement du projet « À l&rsquo;Origine du Cœur » du Collectif Trigone. Le dispositif permet de prendre une photographie à partir d&rsquo;une pulsation du coeur des participant·es. Les publics sont invités à venir dans la chambre noire afin de déclencher, grâce à un procédé de captation de l&rsquo;intensité cardiaque, une photo avec leur coeur. Une fois développés, les clichés sont numérisés puis imprimés pour être remis aux visiteur·ses.</p>
<p>Chaque tirage est unique et représente un battement à cet instant T de leur vie.</p>
<p> » À l’Origine du Coeur » programmée dans le cadre du LUX Tour est une gratuite pour toutes et tous !</p>
<p>Les étapes du LUX Tour :</p>
<p>2026</p>
<p>GLAZ Festival • Rennes (35) // 5-6 septembre<br />
Rencontres Image et Environnement à Zone i • Thoré-la-Rochette (41) // 12-13 septembre<br />
QPN &#8211; Quinzaine Photographique Nantaise • Nantes (44) // 26/27 septembre<br />
EOP &#8211; Espaces d’OEuvres Photographiques • Rouen (76) // 3-4 octobre<br />
Nicéphore + • Clermont-Ferrand (63) // 10-11 octobre<br />
Les Villes Invisibles • Nîmes (30) // 16-17 octobre<br />
Planches Contact Festival • Deauville (14) // 24-25 octobre<br />
Le Mois de la Photo &#8211; Lumière d’Encre • Céret (66) // 7-8 novembre<br />
a ppr oc he &#8211; Les Nuits Photo &#8211; Paris Photo &#8211; Photo Days- PhotoSaintGermain • Paris (75) // 11-15 novembre</p>
<p>2027</p>
<p>Printemps Photographique de Pomerol • Pomerol (33) // 12-13 mars<br />
• Les Photographiques • Le Mans (72) // 27-28 mars<br />
Itinéraires des Photographes Voyageurs • Bordeaux (33) // 3-4 avril<br />
LUM Festival • Seix (09) // 8-9 mai<br />
BPM &#8211; Biennale Photo de Mulhouse • Mulhouse (68) // 15-16 mai<br />
L’Événement Photographique • Nancy (54) // 22-23 mai<br />
Présence(s) Photographie • Montélimar (26) // 29-30 mai<br />
Festival Photo La Gacilly • La Gacilly (56) // 5-6 juin<br />
Moulin Blanchard &#8211; Hors les Murs • Perche-en-Nocé (61) // 12-13 juin<br />
Les femmes s’exposent • Houlgate (14) // 19-20 juin<br />
Mondes en commun &#8211; Musée départemental Albert-Kahn • Boulogne-Billancourt (92) // 26-27 juin<br />
Mesnographies • Les Mesnuls (78) // 3-4 juillet<br />
OFF Arles &#8211; La Kabine • Arles (13) // 10-11 juillet<br />
L’été photographique de Lectoure • Lectoure (32) // 24-25 juillet<br />
Photoclimat • Paris (75) // 18-19 septembre</p>
<p>Contactez nos membres pour les informations précises.<br />
Contact du collectif Trigone : trigone@ecomail.fr</p>
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        			<item>
                <title>Le temps &#038; moi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-temps-moi/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 11:08:41 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-2-300x207.jpg' width='300' height='207'/><br/></div>START: mar, 04 Août 2026 13:00:00 <br/>END: lun, 30 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Que laisse le temps sur nos visages, nos corps, nos gestes, nos habitudes ? Que nous racontent les images de ce que nous étions et de ce que nous sommes devenus ?</p>
<p>L’exposition de photographies « Le temps &#038; moi » invite chacun à explorer son rapport intime au temps à travers un principe simple : retrouver une photographie de soi prise il y a plusieurs années, puis tenter de la reproduire aujourd&rsquo;hui, au même endroit lorsque c&rsquo;est possible, avec les mêmes vêtements – ou leur équivalent –, dans une posture similaire.</p>
<p>En mettant en regard ces deux images, l&rsquo;exposition révèle les traces visibles et invisibles du temps qui passe. Elle invite à se questionner sur ce qui a changé, mais aussi sur ce qui demeure : nos aspirations, nos attachements, ce qui nous constitue profondément. Loin d&rsquo;un regard nostalgique, cette expérience est une manière de se souvenir de ce qui nous importe.</p>
<p>Une vingtaines de personnes ont relevé ce défi proposé par la Ville d&rsquo;Avranches. Les photographies contemporaines ont été réalisées par les membres du Photo Vidéo Club d&rsquo;Avranches. Les interviews menées par la Ville. Des entretiens parfois denses, d’autres plus légers qui racontent simplement.</p>
<p>Les photographies sont à voir en plein air à Avranches, Place Carnot.</p>
<p>Les photos ont été réalisées par les membres du Photo Vidéo Club d’Avranches sous la coordination de Thierry Nozières et Sabine Simonne par eux-mêmes ainsi qu’Olivier Bechet, Alain Carnet, Xavier Niedergang, Dominique de Rango.<br />
Les interviews ont été réalisées par Maud Rouland et Delphine Barré du service communication de la Ville d’Avranches. Elles sont à lire sur le site <a href="https://www.avranches.fr/le-temps-moi-lexposition-des-avranchinais/" target="_blank">avranches.fr</a> : Le temps &#038; moi : l&rsquo;exposition des Avranchinais et accessibles depuis l’exposition via un QR Code.</p>
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<p>L’exposition de photographies « Le temps &#038; moi » invite chacun à explorer son rapport intime au temps à travers un principe simple : retrouver une photographie de soi prise il y a plusieurs années, puis tenter de la reproduire aujourd&rsquo;hui, au même endroit lorsque c&rsquo;est possible, avec les mêmes vêtements – ou leur équivalent –, dans une posture similaire.</p>
<p>En mettant en regard ces deux images, l&rsquo;exposition révèle les traces visibles et invisibles du temps qui passe. Elle invite à se questionner sur ce qui a changé, mais aussi sur ce qui demeure : nos aspirations, nos attachements, ce qui nous constitue profondément. Loin d&rsquo;un regard nostalgique, cette expérience est une manière de se souvenir de ce qui nous importe.</p>
<p>Une vingtaines de personnes ont relevé ce défi proposé par la Ville d&rsquo;Avranches. Les photographies contemporaines ont été réalisées par les membres du Photo Vidéo Club d&rsquo;Avranches. Les interviews menées par la Ville. Des entretiens parfois denses, d’autres plus légers qui racontent simplement.</p>
<p>Les photographies sont à voir en plein air à Avranches, Place Carnot.</p>
<p>Les photos ont été réalisées par les membres du Photo Vidéo Club d’Avranches sous la coordination de Thierry Nozières et Sabine Simonne par eux-mêmes ainsi qu’Olivier Bechet, Alain Carnet, Xavier Niedergang, Dominique de Rango.<br />
Les interviews ont été réalisées par Maud Rouland et Delphine Barré du service communication de la Ville d’Avranches. Elles sont à lire sur le site <a href="https://www.avranches.fr/le-temps-moi-lexposition-des-avranchinais/" target="_blank">avranches.fr</a> : Le temps &#038; moi : l&rsquo;exposition des Avranchinais et accessibles depuis l’exposition via un QR Code.</p>
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        			<item>
                <title>Thierry Lathoud</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/thierry-lathoud-la-comedie-humaine/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 11:30:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-3-298x300.jpg' width='298' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Depuis plus de quarante ans, le photographe français Thierry Lathoud poursuit une même question : la photographie est‐elle une représentation du monde ou la forme visible d’une pensée ? Chaque série est une étape de cette interrogation. Chacune naît de la précédente et annonce déjà la suivante. Ainsi se construit une œuvre où mémoire, mythes, paysages, corps et histoire ne sont pas des « sujets », mais les différentes manifestations d’une même quête : recueillir les fragments d’une présence avant qu’ils ne disparaissent.<br />
Avec La comédie humaine, l’artiste explore la condition humaine à travers des paysages de lisière, de mémoire et de crise. Inspirée par Dante et, en écho lointain, par Balzac, la série traverse forêts obscures, murs de feu, champs de croix et fragments urbains pour interroger ce qu’il reste de nos vies, de nos croyances et de nos villes.<br />
Entre mythologie et réalité contemporaine, La comédie humaine se déploie comme un voyage en trois temps :l’errance (forêt mentale, figures du Minotaure, Paolo et Francesca, grilles, numéros), l’épreuve (paysages traversés par le feu, ciels toxiques, crises), l’après‐coup (traces anonymes, champs de mé‐ moire).<br />
Chaque image devient une station, un seuil où se rejouent nos peurs, nos désirs, nos ruines et nos ten‐ tatives de rédemption. Loin de toute illustration littérale de la Divine Comédie, l’artiste propose un purgatoire moderne : celui d’une humanité face à ses propres limites – climatiques, politiques, spiri‐ tuelles – dans un monde où la ville n’est plus tout à fait la ville et où la mémoire menace sans cesse de se dissoudre.</p>
<p><strong>La comédie humaine</strong><br />
Chaque photographie ne montre qu’un fragment : un instant, une trace, une mémoire incomplète. Rien n’y est total ; tout y reste en suspens.<br />
Née de traversées de forêts, de croix, de friches et de lieux en marge, La comédie humaine laisse af‐ fleurer des échos de textes qui l’accompagnent, d’Ovide à Dante et Balzac. Ces références ne sont pas illustrées, mais traversent les images comme un sous‐texte discret.<br />
La série se déploie comme un parcours d’égarement, d’épreuve et de transformation. Elle interroge ce qui disparaît, ce qui persiste, et la manière dont la matière conserve la trace du temps. Elle propose un espace d’expérience où le visible devient le lieu d’une mémoire en mouvement.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-3-298x300.jpg' width='298' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Depuis plus de quarante ans, le photographe français Thierry Lathoud poursuit une même question : la photographie est‐elle une représentation du monde ou la forme visible d’une pensée ? Chaque série est une étape de cette interrogation. Chacune naît de la précédente et annonce déjà la suivante. Ainsi se construit une œuvre où mémoire, mythes, paysages, corps et histoire ne sont pas des « sujets », mais les différentes manifestations d’une même quête : recueillir les fragments d’une présence avant qu’ils ne disparaissent.<br />
Avec La comédie humaine, l’artiste explore la condition humaine à travers des paysages de lisière, de mémoire et de crise. Inspirée par Dante et, en écho lointain, par Balzac, la série traverse forêts obscures, murs de feu, champs de croix et fragments urbains pour interroger ce qu’il reste de nos vies, de nos croyances et de nos villes.<br />
Entre mythologie et réalité contemporaine, La comédie humaine se déploie comme un voyage en trois temps :l’errance (forêt mentale, figures du Minotaure, Paolo et Francesca, grilles, numéros), l’épreuve (paysages traversés par le feu, ciels toxiques, crises), l’après‐coup (traces anonymes, champs de mé‐ moire).<br />
Chaque image devient une station, un seuil où se rejouent nos peurs, nos désirs, nos ruines et nos ten‐ tatives de rédemption. Loin de toute illustration littérale de la Divine Comédie, l’artiste propose un purgatoire moderne : celui d’une humanité face à ses propres limites – climatiques, politiques, spiri‐ tuelles – dans un monde où la ville n’est plus tout à fait la ville et où la mémoire menace sans cesse de se dissoudre.</p>
<p><strong>La comédie humaine</strong><br />
Chaque photographie ne montre qu’un fragment : un instant, une trace, une mémoire incomplète. Rien n’y est total ; tout y reste en suspens.<br />
Née de traversées de forêts, de croix, de friches et de lieux en marge, La comédie humaine laisse af‐ fleurer des échos de textes qui l’accompagnent, d’Ovide à Dante et Balzac. Ces références ne sont pas illustrées, mais traversent les images comme un sous‐texte discret.<br />
La série se déploie comme un parcours d’égarement, d’épreuve et de transformation. Elle interroge ce qui disparaît, ce qui persiste, et la manière dont la matière conserve la trace du temps. Elle propose un espace d’expérience où le visible devient le lieu d’une mémoire en mouvement.</p>
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        			<item>
                <title>Le Chaos qui me donne la vie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-chaos-qui-me-donne-la-vie-olenka-carrasco-la-chica/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 11:41:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/images-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 17 Oct 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Prix Swiss Life à 4 mains </p>
<p>Cet « Atlas d’un pays imaginé » est une tentative de cartographier un territoire qui n’existe plus tout à fait, ou qui n’existe peut-être que dans la mémoire, les corps, les sons et les récits de celles et ceux qui ont dû partir. Ce n’est pas une cartographie géographique au sens classique, mais une cartographie sensible : un archipel de fragments, de souvenirs, de chants, de paysages, de blessures et de transmissions.</p>
<p>À travers ce projet, nous cherchons à interroger ce qu’il reste d’un pays lorsque l’exil, la distance et le temps transforment profondément le lien à la terre d’origine. Comment continue-t-on à porter un territoire en soi ? Comment une culture survit-elle lorsqu’elle se disperse ?       </p>
<p>Oleñka Carrasco &#038; La Chica</p>
]]></description>
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<p>Cet « Atlas d’un pays imaginé » est une tentative de cartographier un territoire qui n’existe plus tout à fait, ou qui n’existe peut-être que dans la mémoire, les corps, les sons et les récits de celles et ceux qui ont dû partir. Ce n’est pas une cartographie géographique au sens classique, mais une cartographie sensible : un archipel de fragments, de souvenirs, de chants, de paysages, de blessures et de transmissions.</p>
<p>À travers ce projet, nous cherchons à interroger ce qu’il reste d’un pays lorsque l’exil, la distance et le temps transforment profondément le lien à la terre d’origine. Comment continue-t-on à porter un territoire en soi ? Comment une culture survit-elle lorsqu’elle se disperse ?       </p>
<p>Oleñka Carrasco &#038; La Chica</p>
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        			<item>
                <title>Choisir la paix. Le combat d’Albert Kahn (1860-1940)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/choisir-la-paix-le-combat-dalbert-kahn-1860-1940/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 11:50:45 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/29647_639202417241103615-copie-300x227.jpg' width='300' height='227'/><br/></div>START: mar, 13 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 13 Juin 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Fernand Cuville, Hommes au sommet du grand entonnoir de la cote 108, causé par une mine contenant 5 tonnes d&rsquo;explosifs, Berry-au-Bac (Aisne), 9 août 1919, autochrome © CD92 musée départemental Albert-Kahn / Archives de la Planète</p>
<p>À travers le parcours singulier d’Albert Kahn (1860-1940), banquier philanthrope et visionnaire, l’exposition raconte le combat d’un homme convaincu que la connaissance, le dialogue et la rencontre entre les peuples peuvent contribuer à une paix durable.</p>
<p>Ses convictions se confrontent aux réalités de son époque, marquée par les guerres, les ambitions nationalistes, et la fragilité  des institutions internationales.<br />
Les photographies et films, œuvres patrimoniales et contemporaines, objets et documents d’archives présentés éclairent les grands bouleversements du XXe siècle  et interrogent, aujourd’hui encore, notre rapport à la paix.</p>
<p>L&rsquo;exposition réunit des œuvres majeures des collections du musée départemental Albert-Kahn, dont plusieurs présentées pour la première fois, enrichies de prêts exceptionnels du musée de l&rsquo;Armée, du musée Rodin et de La Contemporaine.</p>
<p>Ce dialogue entre patrimoine et création contemporaine rassemble près de 250 œuvres et documents, avec des artistes tels que Charles Fréger, Laurent Grasso, Sophie Ristelhueber, Yan Morvan ou Laurence Aëgerter.</p>
<p>Un parcours immersif invite le public à traverser le XXe siècle et à interroger les résonances de ces histoires dans le monde d’aujourd’hui.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/29647_639202417241103615-copie-300x227.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/29647_639202417241103615-copie-300x227.jpg' width='300' height='227'/><br/></div>START: mar, 13 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 13 Juin 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Fernand Cuville, Hommes au sommet du grand entonnoir de la cote 108, causé par une mine contenant 5 tonnes d&rsquo;explosifs, Berry-au-Bac (Aisne), 9 août 1919, autochrome © CD92 musée départemental Albert-Kahn / Archives de la Planète</p>
<p>À travers le parcours singulier d’Albert Kahn (1860-1940), banquier philanthrope et visionnaire, l’exposition raconte le combat d’un homme convaincu que la connaissance, le dialogue et la rencontre entre les peuples peuvent contribuer à une paix durable.</p>
<p>Ses convictions se confrontent aux réalités de son époque, marquée par les guerres, les ambitions nationalistes, et la fragilité  des institutions internationales.<br />
Les photographies et films, œuvres patrimoniales et contemporaines, objets et documents d’archives présentés éclairent les grands bouleversements du XXe siècle  et interrogent, aujourd’hui encore, notre rapport à la paix.</p>
<p>L&rsquo;exposition réunit des œuvres majeures des collections du musée départemental Albert-Kahn, dont plusieurs présentées pour la première fois, enrichies de prêts exceptionnels du musée de l&rsquo;Armée, du musée Rodin et de La Contemporaine.</p>
<p>Ce dialogue entre patrimoine et création contemporaine rassemble près de 250 œuvres et documents, avec des artistes tels que Charles Fréger, Laurent Grasso, Sophie Ristelhueber, Yan Morvan ou Laurence Aëgerter.</p>
<p>Un parcours immersif invite le public à traverser le XXe siècle et à interroger les résonances de ces histoires dans le monde d’aujourd’hui.</p>
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        			<item>
                <title>Hors-série, Favret / Manez</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hors-serie-favret-manez/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 11:59:20 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/01-arpenteurs-copie-300x238.jpg' width='300' height='238'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 13 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>L&rsquo;exposition « Hors-série, Favret / Manez » bénéﬁcie du label national « Bicentenaire de la Photographie » attribué par le ministère de la Culture dans le cadre de la célébration des 200 ans de l&rsquo;invention de la photographie. Sélectionné à l&rsquo;issue d&rsquo;un appel à projets national, ce label distingue les initiatives présentant une exigence artistique et scientiﬁque particulière et les inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire, organisée du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
<p>UNE RELECTURE INÉDITE DE L&rsquo;OEUVRE D&rsquo;ANNE FAVRET ET PATRICK MANEZ<br />
Depuis plus de trente ans, Anne Favret et Patrick Manez développent une oeuvre photographique majeure consacrée aux paysages contemporains et aux territoires habités.<br />
Leur travail explore les relations entre espace, mémoire, usages et représentations à travers une observation attentive du réel.<br />
Plutôt que de présenter leurs travaux selon une logique chronologique ou par séries constituées, l&rsquo;exposition Hors-série propose une lecture transversale de leur oeuvre. Images isolées, fragments de séries et motifs récurrents sont réunis dans un dispositif de montage qui fait apparaître les correspondances formelles et thématiques traversant l&rsquo;ensemble de leur production.<br />
Cette approche permet de déplacer le regard du sujet représenté vers la manière dont les photographies construisent notre perception du paysage et du territoire.</p>
<p>BIOGRAPHIE<br />
Anne Favret &#038; Patrick Manez ont débuté leur travail en 1989 par une série photographique sur des paysages d’autoroutes (50 ans de photographie française, Michel Poivert, Textuel, 2019) . Ils poursuivent une réflexion sur le paysage habité, le territoire, son histoire et ses usages et tissent une oeuvre qui se déploie d’expositions en éditions. Ils ont publiés différents ouvrages: Alexandrie (Hazan, 1994), Les arpenteurs (texte de Michel Poivert, Loco, 2014), L’aire de rien (texte de Bruce Bégout de l’air, 2022)… Ils ont participé à l’Observatoire National Photographique du Paysage, sur Montreuil, exposé dans le cadre de l’exposition Paysages français (BnF, Paris, 2017), ont obtenu en 2020 le Soutien à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour leur projet « Europe le plan B » qui a donné lieu, en 2025, à l’exposition : « Alimentation générale, une traversée photographique », présentée par le Forum d&rsquo;Urbanisme et d’Architecture (Nice) avec un commissariat de Marc Donnadieu.<br />
Ils utilisent la photographie comme un outil d’exploration du voir et construisent, au fil des expositions, des récits photographiques qui peuvent être structurés par une traversée, « Hyperboréal », une topographie, « Format à l’italienne », une cartographie, « Montreuil paysage public », une histoire, « Europe le plan B » ou une fiction, « Les arpenteurs ».</p>
<p>DES TERRITOIRES PROCHE ET LOINTAINS EN DIALOGUE<br />
L&rsquo;exposition réunit des photographies issues de plusieurs ensembles emblématiques du duo, parmi lesquels Europe le plan B, Montreuil, Les arpenteurs, Hyperboréal, Antipolis ou encore Metroplex.<br />
Qu&rsquo;ils observent les transformations du paysage urbain européen ou explorent des dimensions plus fictionnelles du territoire, Anne Favret et Patrick Manez accordent une attention particulière aux signes discrets qui révèlent les usages, les temporalités et les imaginaires des lieux.<br />
Les portraits, présents dans plusieurs séries, participent également à cette géographie sensible où se croisent paysages, architectures et présences humaines.</p>
<p>UNE CRÉATION IN SITU À CARROS<br />
Le projet comprend une sortie de résidence de création menée spécialement à Carros.<br />
Les artistes ont exploré le centre-ville et ses espaces du quotidien : rues, places, seuils d&rsquo;habitation ou lieux de passage.<br />
Les photographies réalisées à cette occasion sont intégrées à l&rsquo;exposition selon le même principe de montage que les autres oeuvres. Elles inscrivent ainsi le territoire de Carros dans la cartographie photographique développée depuis plusieurs décennies par les artistes et le mettent en résonance avec d&rsquo;autres paysages européens.</p>
<p>UN CROISEMENT ENTRE CRÉATION ARTISTIQUE ET SCIENCES HUMAINES<br />
L&rsquo;exposition accorde également une place à l&rsquo;écriture et à la parole recueillie sur le terrain.<br />
Deux ensembles de textes viennent dialoguer discrètement avec les photographies et enrichir la lecture des territoires explorés par les artistes.<br />
Des extraits d&rsquo;entretiens réalisés par la sociologue Anouck Manez dans la région d&rsquo;Egilsstaðir, à l&rsquo;extrême est de l&rsquo;Islande, accompagnent ainsi la série Hyperboréal.<br />
Recueillies auprès des habitants, ces paroles prolongent l&rsquo;exploration photographique menée par Anne Favret et Patrick Manez et offrent un accès sensible aux expériences vécues du territoire.<br />
L&rsquo;exposition présente également des extraits de textes issus d&rsquo;un travail d&rsquo;enquête de terrain dirigé par Laurent-Sébastien Fournier et réalisé par des étudiants en L3 anthropologie et ethnologie de l’Université Côte d’Azur. À travers observations, rencontres et récits, ces contributions apportent un éclairage complémentaire sur les usages, les mémoires et les représentations du territoire carrossois.<br />
En associant images et paroles, l&rsquo;exposition propose une approche plurielle du paysage, envisagé à la fois comme espace physique, lieu vécu et construction culturelle.</p>
<p>UN DIALOGUE AVEC LA COLLECTION DU CIAC<br />
Deux oeuvres photographiques issues de la collection du CIAC complètent le parcours.<br />
Une photographie de la série Nevermind d&rsquo;André Mérian dialogue avec les préoccupations des artistes autour des traces laissées par l&rsquo;activité humaine. Son esthétique épurée s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;héritage des New Topographics et des démarches conceptuelles développées notamment par Lewis Baltz.<br />
Une oeuvre de la série Constellations de Geneviève Roy, réalisée sur le plateau Saint-Barnabé au col de Vence, propose quant à elle un renversement du regard entre observation terrestre et imaginaire cosmique. Cette image crée un écho singulier avec les questionnements sur le paysage et les modes de représentation qui traversent l&rsquo;exposition.</p>
<p>UNE EXPOSITION INSCRITE DANS UNE DÉMARCHE DE MÉDIATION<br />
Labellisée « 100 % Éducation Artistique et Culturelle », la Ville de Carros accompagnera l&rsquo;exposition d&rsquo;un programme de rencontres, d&rsquo;ateliers et d&rsquo;actions de médiation destinés à tous les publics.<br />
À travers cette programmation, « Hors-série » invite chacun à porter un regard renouvelé sur les territoires que nous habitons et sur les formes discrètes qui composent notre expérience quotidienne du paysage contemporain.</p>
<p>LE TITRE<br />
Le titre Hors-série renvoie à une manière de faire un pas de côté. En s&rsquo;affranchissant des séries constituées, l&rsquo;exposition révèle les correspondances secrètes qui relient les images, les lieux et les temporalités. Plus qu&rsquo;une catégorie, Hors-série devient une invitation à regarder autrement et à circuler librement entre les paysages proches et lointains qui composent l&rsquo;univers photographique d&rsquo;Anne Favret et Patrick Manez.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/01-arpenteurs-copie-300x238.jpg' width='300' height='238'/><br/></div>START: sam, 04 Juil 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 13 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>L&rsquo;exposition « Hors-série, Favret / Manez » bénéﬁcie du label national « Bicentenaire de la Photographie » attribué par le ministère de la Culture dans le cadre de la célébration des 200 ans de l&rsquo;invention de la photographie. Sélectionné à l&rsquo;issue d&rsquo;un appel à projets national, ce label distingue les initiatives présentant une exigence artistique et scientiﬁque particulière et les inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire, organisée du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
<p>UNE RELECTURE INÉDITE DE L&rsquo;OEUVRE D&rsquo;ANNE FAVRET ET PATRICK MANEZ<br />
Depuis plus de trente ans, Anne Favret et Patrick Manez développent une oeuvre photographique majeure consacrée aux paysages contemporains et aux territoires habités.<br />
Leur travail explore les relations entre espace, mémoire, usages et représentations à travers une observation attentive du réel.<br />
Plutôt que de présenter leurs travaux selon une logique chronologique ou par séries constituées, l&rsquo;exposition Hors-série propose une lecture transversale de leur oeuvre. Images isolées, fragments de séries et motifs récurrents sont réunis dans un dispositif de montage qui fait apparaître les correspondances formelles et thématiques traversant l&rsquo;ensemble de leur production.<br />
Cette approche permet de déplacer le regard du sujet représenté vers la manière dont les photographies construisent notre perception du paysage et du territoire.</p>
<p>BIOGRAPHIE<br />
Anne Favret &#038; Patrick Manez ont débuté leur travail en 1989 par une série photographique sur des paysages d’autoroutes (50 ans de photographie française, Michel Poivert, Textuel, 2019) . Ils poursuivent une réflexion sur le paysage habité, le territoire, son histoire et ses usages et tissent une oeuvre qui se déploie d’expositions en éditions. Ils ont publiés différents ouvrages: Alexandrie (Hazan, 1994), Les arpenteurs (texte de Michel Poivert, Loco, 2014), L’aire de rien (texte de Bruce Bégout de l’air, 2022)… Ils ont participé à l’Observatoire National Photographique du Paysage, sur Montreuil, exposé dans le cadre de l’exposition Paysages français (BnF, Paris, 2017), ont obtenu en 2020 le Soutien à la photographie documentaire contemporaine du CNAP pour leur projet « Europe le plan B » qui a donné lieu, en 2025, à l’exposition : « Alimentation générale, une traversée photographique », présentée par le Forum d&rsquo;Urbanisme et d’Architecture (Nice) avec un commissariat de Marc Donnadieu.<br />
Ils utilisent la photographie comme un outil d’exploration du voir et construisent, au fil des expositions, des récits photographiques qui peuvent être structurés par une traversée, « Hyperboréal », une topographie, « Format à l’italienne », une cartographie, « Montreuil paysage public », une histoire, « Europe le plan B » ou une fiction, « Les arpenteurs ».</p>
<p>DES TERRITOIRES PROCHE ET LOINTAINS EN DIALOGUE<br />
L&rsquo;exposition réunit des photographies issues de plusieurs ensembles emblématiques du duo, parmi lesquels Europe le plan B, Montreuil, Les arpenteurs, Hyperboréal, Antipolis ou encore Metroplex.<br />
Qu&rsquo;ils observent les transformations du paysage urbain européen ou explorent des dimensions plus fictionnelles du territoire, Anne Favret et Patrick Manez accordent une attention particulière aux signes discrets qui révèlent les usages, les temporalités et les imaginaires des lieux.<br />
Les portraits, présents dans plusieurs séries, participent également à cette géographie sensible où se croisent paysages, architectures et présences humaines.</p>
<p>UNE CRÉATION IN SITU À CARROS<br />
Le projet comprend une sortie de résidence de création menée spécialement à Carros.<br />
Les artistes ont exploré le centre-ville et ses espaces du quotidien : rues, places, seuils d&rsquo;habitation ou lieux de passage.<br />
Les photographies réalisées à cette occasion sont intégrées à l&rsquo;exposition selon le même principe de montage que les autres oeuvres. Elles inscrivent ainsi le territoire de Carros dans la cartographie photographique développée depuis plusieurs décennies par les artistes et le mettent en résonance avec d&rsquo;autres paysages européens.</p>
<p>UN CROISEMENT ENTRE CRÉATION ARTISTIQUE ET SCIENCES HUMAINES<br />
L&rsquo;exposition accorde également une place à l&rsquo;écriture et à la parole recueillie sur le terrain.<br />
Deux ensembles de textes viennent dialoguer discrètement avec les photographies et enrichir la lecture des territoires explorés par les artistes.<br />
Des extraits d&rsquo;entretiens réalisés par la sociologue Anouck Manez dans la région d&rsquo;Egilsstaðir, à l&rsquo;extrême est de l&rsquo;Islande, accompagnent ainsi la série Hyperboréal.<br />
Recueillies auprès des habitants, ces paroles prolongent l&rsquo;exploration photographique menée par Anne Favret et Patrick Manez et offrent un accès sensible aux expériences vécues du territoire.<br />
L&rsquo;exposition présente également des extraits de textes issus d&rsquo;un travail d&rsquo;enquête de terrain dirigé par Laurent-Sébastien Fournier et réalisé par des étudiants en L3 anthropologie et ethnologie de l’Université Côte d’Azur. À travers observations, rencontres et récits, ces contributions apportent un éclairage complémentaire sur les usages, les mémoires et les représentations du territoire carrossois.<br />
En associant images et paroles, l&rsquo;exposition propose une approche plurielle du paysage, envisagé à la fois comme espace physique, lieu vécu et construction culturelle.</p>
<p>UN DIALOGUE AVEC LA COLLECTION DU CIAC<br />
Deux oeuvres photographiques issues de la collection du CIAC complètent le parcours.<br />
Une photographie de la série Nevermind d&rsquo;André Mérian dialogue avec les préoccupations des artistes autour des traces laissées par l&rsquo;activité humaine. Son esthétique épurée s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;héritage des New Topographics et des démarches conceptuelles développées notamment par Lewis Baltz.<br />
Une oeuvre de la série Constellations de Geneviève Roy, réalisée sur le plateau Saint-Barnabé au col de Vence, propose quant à elle un renversement du regard entre observation terrestre et imaginaire cosmique. Cette image crée un écho singulier avec les questionnements sur le paysage et les modes de représentation qui traversent l&rsquo;exposition.</p>
<p>UNE EXPOSITION INSCRITE DANS UNE DÉMARCHE DE MÉDIATION<br />
Labellisée « 100 % Éducation Artistique et Culturelle », la Ville de Carros accompagnera l&rsquo;exposition d&rsquo;un programme de rencontres, d&rsquo;ateliers et d&rsquo;actions de médiation destinés à tous les publics.<br />
À travers cette programmation, « Hors-série » invite chacun à porter un regard renouvelé sur les territoires que nous habitons et sur les formes discrètes qui composent notre expérience quotidienne du paysage contemporain.</p>
<p>LE TITRE<br />
Le titre Hors-série renvoie à une manière de faire un pas de côté. En s&rsquo;affranchissant des séries constituées, l&rsquo;exposition révèle les correspondances secrètes qui relient les images, les lieux et les temporalités. Plus qu&rsquo;une catégorie, Hors-série devient une invitation à regarder autrement et à circuler librement entre les paysages proches et lointains qui composent l&rsquo;univers photographique d&rsquo;Anne Favret et Patrick Manez.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Festival International de la Photographie Surréaliste et Créative — FIPSC</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-international-de-la-photographie-surrealiste-et-creative-fipsc/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 12:23:17 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/LastVestigeSummer_75cm_finalWeb1-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 26 Sep 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 10:30:00 <br/> <p>Photo : © Shirin Town</p>
<p>Le Festival de la Photographie Surréaliste et Créative fait son retour à Fréjus. Nichée au cœur d’un parc de 24 hectares, la Villa Aurélienne, joyau architectural de la fin du XIXᵉ siècle, accueille une nouvelle fois cet événement singulier. Le temps du Festival, le lieu se transforme en un espace de rencontres entre les œuvres, le paysage et le regard des visiteurs. Des artistes venus de France et de l’étranger y dévoilent leurs univers, et dès l’allée menant à la Villa, les créations des éditions précédentes invitent à franchir le seuil d’un monde où la photographie ouvre la porte à l’imaginaire. À Fréjus, le Festival propose une expérience que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Pour cette 8e édition, le Festival reste ouvert à tous, avec un accès gratuit à l’ensemble de l’exposition dans un lieu unique.</p>
<p>Le Festival International de la Photographie Surréaliste et Créative Fréjus est aujourd’hui l’un des rares événements en Europe entièrement consacré à la photographie créative, expérimentale et surréaliste. Depuis sa création, il rassemble des artistes venus de France et de l’international autour d’une vision ouverte de la photographie : une photographie qui questionne, transforme, invente et repousse les frontières du réel. Installé à la Villa Aurélienne de Fréjus, le Festival offre au public une immersion dans des univers visuels singuliers où se rencontrent imagination, poésie, humour et réflexion.</p>
<p>Découvrir le programme complet en <a href="https://www.festivalsurrealiste.com/_files/ugd/5c3756_4bd9aed5775d484db1b8ca51b7d5a03c.pdf" target="_blank">cliquant-ici</a>.</p>
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<p>Le Festival de la Photographie Surréaliste et Créative fait son retour à Fréjus. Nichée au cœur d’un parc de 24 hectares, la Villa Aurélienne, joyau architectural de la fin du XIXᵉ siècle, accueille une nouvelle fois cet événement singulier. Le temps du Festival, le lieu se transforme en un espace de rencontres entre les œuvres, le paysage et le regard des visiteurs. Des artistes venus de France et de l’étranger y dévoilent leurs univers, et dès l’allée menant à la Villa, les créations des éditions précédentes invitent à franchir le seuil d’un monde où la photographie ouvre la porte à l’imaginaire. À Fréjus, le Festival propose une expérience que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Pour cette 8e édition, le Festival reste ouvert à tous, avec un accès gratuit à l’ensemble de l’exposition dans un lieu unique.</p>
<p>Le Festival International de la Photographie Surréaliste et Créative Fréjus est aujourd’hui l’un des rares événements en Europe entièrement consacré à la photographie créative, expérimentale et surréaliste. Depuis sa création, il rassemble des artistes venus de France et de l’international autour d’une vision ouverte de la photographie : une photographie qui questionne, transforme, invente et repousse les frontières du réel. Installé à la Villa Aurélienne de Fréjus, le Festival offre au public une immersion dans des univers visuels singuliers où se rencontrent imagination, poésie, humour et réflexion.</p>
<p>Découvrir le programme complet en <a href="https://www.festivalsurrealiste.com/_files/ugd/5c3756_4bd9aed5775d484db1b8ca51b7d5a03c.pdf" target="_blank">cliquant-ici</a>.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Nicephore+ 18ème Biennale Internationale de la photo</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nicephore-18eme-biennale-internationale-de-la-photo/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 12:49:59 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 24 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Créée à l’automne 2000, Nicéphore+ s’est imposé au fil des éditions comme un rendez-vous majeur de la photographie contemporaine en France. Organisée tous les deux ans à Clermont-Ferrand par l’association Sténopé, la biennale propose une exploration renouvelée des écritures photographiques d’aujourd’hui à travers une programmation exigeante, ouverte aux différentes formes du médium.</p>
<p>Expositions, rencontres avec les artistes, visites commentées, lectures de portfolios et actions de médiation composent chaque édition, offrant au public comme aux professionnels de véritables espaces de découverte, de réflexion et d’échange autour de la photographie contemporaine.</p>
<p>Pour sa 18ᵉ édition, Nicéphore+ explorera le thème Révélation(s).</p>
<p>En 2026, alors que le monde de la photographie célébrera le Bicentenaire de son invention, la biennale s’intéressera à ce qui se dévoile, s’expose et se partage à travers l’image photographique.</p>
<p>Les expositions réuniront des artistes dont les travaux interrogent la notion d’extime : ce qui relève de l’intime et, une fois rendu visible, devient matière commune. Récits personnels, mémoires individuelles et collectives, questionnements liés à la solastalgie, visions poétiques ou dystopiques composeront un parcours où les expériences singulières entreront en résonance avec les préoccupations contemporaines.</p>
<p>Cette édition mettra également en lumière la capacité des photographes à réinventer sans cesse leur pratique, à explorer de nouveaux territoires sensibles et à renouveler notre regard sur le monde.</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Unknown-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 24 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Créée à l’automne 2000, Nicéphore+ s’est imposé au fil des éditions comme un rendez-vous majeur de la photographie contemporaine en France. Organisée tous les deux ans à Clermont-Ferrand par l’association Sténopé, la biennale propose une exploration renouvelée des écritures photographiques d’aujourd’hui à travers une programmation exigeante, ouverte aux différentes formes du médium.</p>
<p>Expositions, rencontres avec les artistes, visites commentées, lectures de portfolios et actions de médiation composent chaque édition, offrant au public comme aux professionnels de véritables espaces de découverte, de réflexion et d’échange autour de la photographie contemporaine.</p>
<p>Pour sa 18ᵉ édition, Nicéphore+ explorera le thème Révélation(s).</p>
<p>En 2026, alors que le monde de la photographie célébrera le Bicentenaire de son invention, la biennale s’intéressera à ce qui se dévoile, s’expose et se partage à travers l’image photographique.</p>
<p>Les expositions réuniront des artistes dont les travaux interrogent la notion d’extime : ce qui relève de l’intime et, une fois rendu visible, devient matière commune. Récits personnels, mémoires individuelles et collectives, questionnements liés à la solastalgie, visions poétiques ou dystopiques composeront un parcours où les expériences singulières entreront en résonance avec les préoccupations contemporaines.</p>
<p>Cette édition mettra également en lumière la capacité des photographes à réinventer sans cesse leur pratique, à explorer de nouveaux territoires sensibles et à renouveler notre regard sur le monde.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Jacques-Henri Lartigue (1894 &#8211; 1986)</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jacques-henri-lartigue-1894-1986-loeil-absolu/</link>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 16:22:11 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/762070665_1811004650543631_6389833963204548076_n-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Jacques Henri Lartigue , Etretat, juillet 1907. © Ministère de la Culture (France), MPP / AAJHL Ministère de la Culture</p>
<p>Loin de l&rsquo;étiquette réductrice de « photographe du bonheur », Lartigue a fait de sa propre vie la matière de son œuvre. Enfant, il invente le « piège d&rsquo;œil », geste fondateur d&rsquo;une pratique moderne consistant à saisir l&rsquo;instant avant qu&rsquo;il ne disparaisse. Sa photographie, tenue comme un journal quotidien, capte proches, amours, voyages et loisirs, transformant l&rsquo;ordinaire en éternité. Même au premier Festival de Cannes en 1946, il privilégie l&rsquo;instant suspendu au reportage pur. </p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/762070665_1811004650543631_6389833963204548076_n-copie-300x221.jpg' width='300' height='221'/><br/></div>START: ven, 26 Juin 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Jacques Henri Lartigue , Etretat, juillet 1907. © Ministère de la Culture (France), MPP / AAJHL Ministère de la Culture</p>
<p>Loin de l&rsquo;étiquette réductrice de « photographe du bonheur », Lartigue a fait de sa propre vie la matière de son œuvre. Enfant, il invente le « piège d&rsquo;œil », geste fondateur d&rsquo;une pratique moderne consistant à saisir l&rsquo;instant avant qu&rsquo;il ne disparaisse. Sa photographie, tenue comme un journal quotidien, capte proches, amours, voyages et loisirs, transformant l&rsquo;ordinaire en éternité. Même au premier Festival de Cannes en 1946, il privilégie l&rsquo;instant suspendu au reportage pur. </p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Jean-Marc Yersin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-marc-yersin-cites-delaisses/</link>
                <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 17:52:52 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/17-Cites-delaissees-VALENCE-CITE-DES-ARTS-ET-DES-SCIENCES-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 27 Août 2026 10:00:00 <br/>END: mar, 17 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>En 2016, un vieil ami d’enfance, établi à Gary près de Chicago, m’invita à explorer sa ville durement frappée par la crise. Durant ce voyage, j’utilisais un carnet de croquis pour construire la cohérence de la série et poser les premiers jalons d’une future publication «CRISE» qui devint tout naturellement le premier volume des «Carnets d’un autre temps».</p>
<p>LES CARNETS D’UN AUTRE TEMPS</p>
<p>Au début des années 1990, je fus entraîné durant plusieurs mois, sur un même long trajet autoroutier où je plongeais inlassablement mon regard de spectateur captif dans un paysage d’où surgissait une succession d’ouvrages jaillissant du sol ou pénétrant le décor.<br />
Roulant au lever du jour sur des voies de circulations encore désertes, je contemplais ces constructions tel un voyageur découvrant les vestiges d’une civilisation perdue dont il peinerait à comprendre la fonction originelle.<br />
À leur manière, ces monuments parlaient avec éloquence de la brutalité de nos relations avec notre environnement. Nous étions encore bien loin de prendre conscience du risque d’effondrement de notre civilisation, mais je m’interrogeais pourtant sur la manière dont nos infrastructures pourraient être vues, un jour, par d’autres, dans un autre temps.<br />
De ce questionnement est né le désir de dresser une sorte d’inventaire photographique de ces lieux en devenir, en prenant soin de les détacher le plus possible du moindre lien temporel pour qu’ils échappent à leur rôle, à leur fonctionnalité, afin d’apparaître tels de nouveaux monuments fraîchement mis au jour.<br />
Pourtant issues de lieux les plus divers, les images ainsi réalisées s’assemblent entre elles pour constituer une sorte de catalogue archéologique d’un temps futur ; ou une forme d’atlas imaginaire d’un territoire à venir, que je publie dans la collection des « Carnets d’un autre temps »</p>
<p>CITÉS DÉLAISSÉES</p>
<p>Tant d’usages, de coutumes, ou même de fonctionnements ou d’échanges avaient été dématérialisés par la révolution numérique que les villes en avaient perdu leur propre raison d’être. Elles n’étaient plus les places où il fallait être, nul besoin d’y vivre, l’on pouvait agir d’ailleurs, depuis d’autres horizons. Déjà au temps des pandémies, puis durant la guerre, ou lors des inondations, celles et ceux qui disposaient d’un abri hors de leurs murs s’étaient empressés de les fuir.<br />
Depuis, chacun séjournait de plus en plus souvent dans ce nouveau monde virtuel, sorte de Méta-Cité de tous les possibles où tout semblait plus simple, plus séduisant et immédiatement accessible. On y rencontrait des avatars sans failles ni défauts, satisfaisant nos moindres attentes, bercés par une illusion d’immortalité. Sans plus d’attraits, les cités ne pouvaient plus séduire. La dénatalité les avait dépeuplées et la vie y était devenue si difficile, tant les pénuries y étaient fréquentes et le climat suffoquant.<br />
Curieusement, ces Cités délaissées, figées dans un étonnant état de conservation, ne seraient pas en ruines, comme si leurs derniers habitants les avaient préservées des outrages du temps&#8230; mais la réalité était plus sombre: ils n’avaient pas imaginé, qu’un jour, derrière ces élégantes façades de verre, ils seraient remplacés par des intelligences artificielles d’une docilité absolue, oeuvrant vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour le seul coût de l’énergie consommée&#8230; Sans plus recourir aux humains, ces intelligences organisèrent elles-mêmes l’entretien des cités délaissées… sorte d’illusion d’une civilisation urbaine, devenue virtuelle dans un décor sans vie…</p>
<p>…Notre modernité n’est pas gaie mais tes images sont radical [sic] …<br />
Peter Knapp</p>
<p>FANTOMES</p>
<p>A priori, les photographies de Jean-Marc Yersin semblent renvoyer à l’idée des « non-lieux » développée par l’anthropologue Marc Augé dans son ouvrage de 1992 : « Les non-lieux pourtant sont la mesure de l’époque ; mesure quantifiable et que l’on pourrait prendre en additionnant, au prix de quelques conversions entre superficie, volume et distance, les voies aériennes, ferroviaires, autoroutières et les habitacles mobiles dits «moyens de transport » (avions, trains, cars), les aéroports, les gares et les stations aérospatiales, les grandes chaînes hôtelières, les parcs de loisir, et les grandes surfaces de la distribution, l’écheveau complexe, enfin, des réseaux câblés ou sans fil qui mobilisent l’espace extraterrestre aux fins d’une communication si étrange qu’elle ne met souvent en contact l’individu qu’avec une autre image de lui-même. »<br />
Pourtant, au fil des « Carnets d’un autre temps » (Vestiges, Crise, La Ligne), c’est évidemment la dimension temporelle qui modèle avant tout la perception des espaces. Les prises de vue cèdent la place à des « prises de temps » qui laissent libre cours à la mélancolie froide et structurée émanant des structures industrielles en déréliction. Le noir et blanc contribue au lissage des espaces et à l’enregistrement des marques du vieillissement des matières et des équipements, ceci dans un esprit qui rappelle tant la photographie dite « documentaire » de la Farm Security Administration mise en place pendant la grande Dépression par Franklin Roosevelt en 1936, que les pratiques de l’Ecole de Düsseldorf, à la suite des travaux et enseignements de Bernd et Hilla Becher. Mais Jean- Marc Yersin ne reprend ni la dimension sociale du modèle américain, ni le caractère systématique de l’école allemande. Son modèle est celui du touriste, du flâneur contemporain qui déambule dans des paysages choisis qui semblent comme suspendus entre leur vie et leur industrieux passé et leur ruine future. En bref, ses photographies manifestent un trop plein de vide et la solitude inhabituelle de ces espaces finis (pour paraphraser et retourner la fameuse réflexion de Blaise Pascal – « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie ») n’est pas tragique. Elle invite le spectateur à retrouver les traces ou les marques (écritures, graffiti, signaux) d’une présence humaine qui semble hanter ces no man’s land.<br />
Les Cités délaissées opèrent un basculement dans l’uchronie (ou « histoire alternative ») et la dystopie, un genre particulièrement prisé dans la littérature de science-fiction et au cinéma (1984, La Jetée, Stalker, La planète des singes, THX 1138, L’armée des douze singes, Blade Runner, Terminator, Dark City, Oblivion, Elysium, I Robot, I am Legend, Interstellar, Ready Player One, etc.). On songe également à la série de bandes dessinées conçues par François Schuiten et Benoît Peeters depuis 1983 : Les Cités obscures La fable qu’imagine Jean-Marc Yersin utilise la photographie qui a la réputation d’être la trace d’un moment passé. Ici, c’est le présent des architectures publiques que nous connaissons qui se conjugue au futur, &#8211; ou plutôt au futur antérieur. Ce temps très particulier de la langue française exprime le passé du futur simple (ici : quand le réchauffement climatique aura rendu les cités inhabitables, la vie sera remplacée par les intelligences artificielles). Il est une anticipation dont l’usage s’étend à la formulation d’hypothèses ou de bilans (les humains auront été remplacés). Et c’est par le détour de la fiction que les Cités délaissées rejoignent la réflexion de Marc Augé : ces architectures photographiques nous donnent une autre image de nous-mêmes, in absentia.</p>
<p>Philippe Kaenel<br />
Professeur associé d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Lausanne.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/17-Cites-delaissees-VALENCE-CITE-DES-ARTS-ET-DES-SCIENCES-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/17-Cites-delaissees-VALENCE-CITE-DES-ARTS-ET-DES-SCIENCES-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 27 Août 2026 10:00:00 <br/>END: mar, 17 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>En 2016, un vieil ami d’enfance, établi à Gary près de Chicago, m’invita à explorer sa ville durement frappée par la crise. Durant ce voyage, j’utilisais un carnet de croquis pour construire la cohérence de la série et poser les premiers jalons d’une future publication «CRISE» qui devint tout naturellement le premier volume des «Carnets d’un autre temps».</p>
<p>LES CARNETS D’UN AUTRE TEMPS</p>
<p>Au début des années 1990, je fus entraîné durant plusieurs mois, sur un même long trajet autoroutier où je plongeais inlassablement mon regard de spectateur captif dans un paysage d’où surgissait une succession d’ouvrages jaillissant du sol ou pénétrant le décor.<br />
Roulant au lever du jour sur des voies de circulations encore désertes, je contemplais ces constructions tel un voyageur découvrant les vestiges d’une civilisation perdue dont il peinerait à comprendre la fonction originelle.<br />
À leur manière, ces monuments parlaient avec éloquence de la brutalité de nos relations avec notre environnement. Nous étions encore bien loin de prendre conscience du risque d’effondrement de notre civilisation, mais je m’interrogeais pourtant sur la manière dont nos infrastructures pourraient être vues, un jour, par d’autres, dans un autre temps.<br />
De ce questionnement est né le désir de dresser une sorte d’inventaire photographique de ces lieux en devenir, en prenant soin de les détacher le plus possible du moindre lien temporel pour qu’ils échappent à leur rôle, à leur fonctionnalité, afin d’apparaître tels de nouveaux monuments fraîchement mis au jour.<br />
Pourtant issues de lieux les plus divers, les images ainsi réalisées s’assemblent entre elles pour constituer une sorte de catalogue archéologique d’un temps futur ; ou une forme d’atlas imaginaire d’un territoire à venir, que je publie dans la collection des « Carnets d’un autre temps »</p>
<p>CITÉS DÉLAISSÉES</p>
<p>Tant d’usages, de coutumes, ou même de fonctionnements ou d’échanges avaient été dématérialisés par la révolution numérique que les villes en avaient perdu leur propre raison d’être. Elles n’étaient plus les places où il fallait être, nul besoin d’y vivre, l’on pouvait agir d’ailleurs, depuis d’autres horizons. Déjà au temps des pandémies, puis durant la guerre, ou lors des inondations, celles et ceux qui disposaient d’un abri hors de leurs murs s’étaient empressés de les fuir.<br />
Depuis, chacun séjournait de plus en plus souvent dans ce nouveau monde virtuel, sorte de Méta-Cité de tous les possibles où tout semblait plus simple, plus séduisant et immédiatement accessible. On y rencontrait des avatars sans failles ni défauts, satisfaisant nos moindres attentes, bercés par une illusion d’immortalité. Sans plus d’attraits, les cités ne pouvaient plus séduire. La dénatalité les avait dépeuplées et la vie y était devenue si difficile, tant les pénuries y étaient fréquentes et le climat suffoquant.<br />
Curieusement, ces Cités délaissées, figées dans un étonnant état de conservation, ne seraient pas en ruines, comme si leurs derniers habitants les avaient préservées des outrages du temps&#8230; mais la réalité était plus sombre: ils n’avaient pas imaginé, qu’un jour, derrière ces élégantes façades de verre, ils seraient remplacés par des intelligences artificielles d’une docilité absolue, oeuvrant vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour le seul coût de l’énergie consommée&#8230; Sans plus recourir aux humains, ces intelligences organisèrent elles-mêmes l’entretien des cités délaissées… sorte d’illusion d’une civilisation urbaine, devenue virtuelle dans un décor sans vie…</p>
<p>…Notre modernité n’est pas gaie mais tes images sont radical [sic] …<br />
Peter Knapp</p>
<p>FANTOMES</p>
<p>A priori, les photographies de Jean-Marc Yersin semblent renvoyer à l’idée des « non-lieux » développée par l’anthropologue Marc Augé dans son ouvrage de 1992 : « Les non-lieux pourtant sont la mesure de l’époque ; mesure quantifiable et que l’on pourrait prendre en additionnant, au prix de quelques conversions entre superficie, volume et distance, les voies aériennes, ferroviaires, autoroutières et les habitacles mobiles dits «moyens de transport » (avions, trains, cars), les aéroports, les gares et les stations aérospatiales, les grandes chaînes hôtelières, les parcs de loisir, et les grandes surfaces de la distribution, l’écheveau complexe, enfin, des réseaux câblés ou sans fil qui mobilisent l’espace extraterrestre aux fins d’une communication si étrange qu’elle ne met souvent en contact l’individu qu’avec une autre image de lui-même. »<br />
Pourtant, au fil des « Carnets d’un autre temps » (Vestiges, Crise, La Ligne), c’est évidemment la dimension temporelle qui modèle avant tout la perception des espaces. Les prises de vue cèdent la place à des « prises de temps » qui laissent libre cours à la mélancolie froide et structurée émanant des structures industrielles en déréliction. Le noir et blanc contribue au lissage des espaces et à l’enregistrement des marques du vieillissement des matières et des équipements, ceci dans un esprit qui rappelle tant la photographie dite « documentaire » de la Farm Security Administration mise en place pendant la grande Dépression par Franklin Roosevelt en 1936, que les pratiques de l’Ecole de Düsseldorf, à la suite des travaux et enseignements de Bernd et Hilla Becher. Mais Jean- Marc Yersin ne reprend ni la dimension sociale du modèle américain, ni le caractère systématique de l’école allemande. Son modèle est celui du touriste, du flâneur contemporain qui déambule dans des paysages choisis qui semblent comme suspendus entre leur vie et leur industrieux passé et leur ruine future. En bref, ses photographies manifestent un trop plein de vide et la solitude inhabituelle de ces espaces finis (pour paraphraser et retourner la fameuse réflexion de Blaise Pascal – « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie ») n’est pas tragique. Elle invite le spectateur à retrouver les traces ou les marques (écritures, graffiti, signaux) d’une présence humaine qui semble hanter ces no man’s land.<br />
Les Cités délaissées opèrent un basculement dans l’uchronie (ou « histoire alternative ») et la dystopie, un genre particulièrement prisé dans la littérature de science-fiction et au cinéma (1984, La Jetée, Stalker, La planète des singes, THX 1138, L’armée des douze singes, Blade Runner, Terminator, Dark City, Oblivion, Elysium, I Robot, I am Legend, Interstellar, Ready Player One, etc.). On songe également à la série de bandes dessinées conçues par François Schuiten et Benoît Peeters depuis 1983 : Les Cités obscures La fable qu’imagine Jean-Marc Yersin utilise la photographie qui a la réputation d’être la trace d’un moment passé. Ici, c’est le présent des architectures publiques que nous connaissons qui se conjugue au futur, &#8211; ou plutôt au futur antérieur. Ce temps très particulier de la langue française exprime le passé du futur simple (ici : quand le réchauffement climatique aura rendu les cités inhabitables, la vie sera remplacée par les intelligences artificielles). Il est une anticipation dont l’usage s’étend à la formulation d’hypothèses ou de bilans (les humains auront été remplacés). Et c’est par le détour de la fiction que les Cités délaissées rejoignent la réflexion de Marc Augé : ces architectures photographiques nous donnent une autre image de nous-mêmes, in absentia.</p>
<p>Philippe Kaenel<br />
Professeur associé d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Lausanne.</p>
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        			<item>
                <title>ROZ</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/roz-ballade-des-instants/</link>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:53:17 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/content-copie-2-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: ven, 21 Août 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Roseline Delacour, ROZ, est une artiste conceptuelle et plurielle qui mêle réalisation de films, écriture de poésies et de romans, scénographie et photographie. Repérée en 2018 par Orlan, la célèbre artiste plasticienne féministe, ROZ qui explore en particulier les liens entre science, technologie et beaux-arts, a travaillé avec de nombreux scientifiques, Prix Nobel, physiciens et astrophysiciens. Elle dit à ce propos : « L&rsquo;art et la science sont de même essence &#8211; Voir s&rsquo;apprend, le réel se questionne, j&rsquo;interroge ce réel fragile à travers scénographies, photos, écritures, installations vidéos. Qu&rsquo;importe le support, seul compte le sens. La matérialité est un passage permettant à la conscience de s&rsquo;incarner, d&rsquo;atteindre la transcendance. Ma démarche soutenue par des scientifiques cherche à être reliée à ce qui précède le langage. L&rsquo;important n&rsquo;est pas de verbaliser mais de percevoir, le réel est ineffable. » Depuis ses débuts, les œuvres de ROZ ont fait l&rsquo;objet en France comme à l&rsquo;étranger, de nombreuses expositions et acquisitions, dont celles de la Bibliothèque Nationale de France.</p>
<p>L&rsquo;exposition  » Ballade des instants  » présentée à L&rsquo;ANGLE, est accompagnée de l&rsquo;ouvrage éponyme de ROZ paru en 2025.</p>
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<p>L&rsquo;exposition  » Ballade des instants  » présentée à L&rsquo;ANGLE, est accompagnée de l&rsquo;ouvrage éponyme de ROZ paru en 2025.</p>
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        			<item>
                <title>Festival Images Vevey &#8211; Biennale des arts visuels 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-images-vevey-biennale-des-arts-visuels-2026/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 11:05:42 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/GIF_NL_130826-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>Du 5 au 27 septembre, la Biennale Images Vevey fête sa 10ᵉ édition sous le thème We are family! : 50 projets artistiques de 21 pays, en plein air et en intérieur, dans toute la ville de Vevey et entièrement gratuit.</p>
<p>En parallèle, une riche programmation rythme les trois semaines : visites guidées, concerts et DJ sets, ateliers, café-récits, projections, performances, sans oublier la Booklette, fameuse foire du livre photographique.</p>
<p>Inédit : le Château de l&rsquo;Aile ouvre ses jardins au public et devient le lieu de rencontres de la Biennale, avec le Bar d&rsquo;Images et de nombreux événements.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/GIF_NL_130826-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>En parallèle, une riche programmation rythme les trois semaines : visites guidées, concerts et DJ sets, ateliers, café-récits, projections, performances, sans oublier la Booklette, fameuse foire du livre photographique.</p>
<p>Inédit : le Château de l&rsquo;Aile ouvre ses jardins au public et devient le lieu de rencontres de la Biennale, avec le Bar d&rsquo;Images et de nombreux événements.</p>
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                <title>Transparences liquides</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/transparences-liquides-2/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 11:09:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-4-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 06 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Matan Mittwoch, TELE, 2025, tirage jet d’encre, 213 x 160 cm, courtesy de l’artiste</p>
<p>EN QUELQUES MOTS</p>
<p>L’exposition collective Transparences liquides interroge les conditions actuelles de notre perception visuelle : la durée, l’espace, l’attention, ainsi que l’inépuisable diversité des filtres – culturels, sociaux ou technologiques – qui la modulent. Sensibles à l’agentivité des visiteur·euses, les démarches présentées ravivent la réflexion autour de ces enjeux, en déplaçant subtilement les modalités du voir. En explorant les régimes contemporains de production et de diffusion des images, elles mettent en lumière la manière dont celles-ci configurent notre regard autant que nos structures de pensée.</p>
<p>Née d’une réflexion curatoriale entre Nathalie Giraudeau et Francesco Biasi au Centre Photographique d’Île-de-France (CPIF) à Pontault-Combault, et dans la continuité de leurs recherches artistiques et prospectives, Transparences liquides a d’abord été présentée au CPIF de janvier à mai 2026. La reprise de l’exposition à Contretype s’inscrit dans le prolongement d’un dialogue professionnel soutenu entre Contretype et le CPIF.</p>
<p>Initialement, le projet s’ancrait dans une réflexion phénoménologique inspirée de Maurice Merleau-Ponty. Il visait à interroger la « foi perceptive » — cette adhésion spontanée et préréflexive au monde perçu — et à remettre en question l’illusion d’une transparence immédiate des images techniques face à la surabondance des flux médiatiques et à l’ère de la post-vérité. Le parcours au CPIF proposait un ralentissement, un sas hors du flux visuel pour faire l’expérience de la perception en train de se former.</p>
<p>Tout en conservant le socle conceptuel et les oeuvres des quatre artistes de l’exposition initiale, la présentation à Contretype accentue des dimensions spécifiques, en résonance étroite avec la programmation déployée par Olivier Grasser depuis 2023 :</p>
<p><strong>Au-delà de la représentation : une rupture esthétique</strong></p>
<p>Après un long engagement dans la présentation de photographes-auteurs dont les recherches respectaient généralement les codes de la représentation classique, la programmation artistique de Contretype n’envisage plus la figuration comme le vecteur principal de notre rapport au monde. En s’affranchissant de la littéralité de la représentation et des conventions de la vision, la photographie s’inscrit aujourd’hui pleinement dans le « champ élargi » de l’image.</p>
<p><strong>L’écran comme matériau, obstacle et miroir critique</strong></p>
<p>Transparences liquides à Contretype se développe autour de la question de l’écran en tant qu’objet physique, opaque, réfléchissant et porteur d’une présence omniprésente. Élément structurel majeur des outils de l’image et des langages visuels d’aujourd’hui, l’écran est néanmoins devenu transparent. Ainsi paramétrée, l’image cesse d’être une simple fenêtre ouverte sur le réel pour devenir un dispositif critique.<br />
Un engagement politique face à la consommation visuelle Il s’agit aujourd’hui davantage d’interroger les contextes et les modes de production de l’image plutôt que son seul sujet. Cette approche constitue en soi un positionnement politique. L’exposition invite le public dans un « entre-espace » immersif où il « se voit regarder ». Aux antipodes d’une consommation visuelle passive ou aveugle, Transparences liquides propose un temps d’arrêt pour substituer le « comprendre » au simple « consommer ».</p>
<p>LES ARTISTES</p>
<p>Anne-Camille Allueva est née en 1984, elle vit et travaille à Paris.<br />
Elle est représentée par la galerie Bigaignon (Paris).<br />
<a href="https://www.annecamilleallueva.com/" target="_blank" rel="noopener">https://www.annecamilleallueva.com/</a></p>
<p>Matan Mittwoch est né en 1982, il vit et travaille à Paris.<br />
<a href="https://dvirgallery.com/artists/52-matan-mittwoch/" target="_blank" rel="noopener">https://dvirgallery.com/artists/52-matan-mittwoch/</a></p>
<p>Laure Tiberghien est née en 1992, elle vit et travaille à Paris.<br />
<a href="https://lauretiberghien.com" target="_blank" rel="noopener">https://lauretiberghien.com</a></p>
<p>Emmanuel Van der Auwera est né en 1982, il vit et travaille à Bruxelles.<br />
Il est représenté par la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles).<br />
<a href="https://hl-projects.com/artists/29-emmanuel-van-der-auwera/" target="_blank" rel="noopener">https://hl-projects.com/artists/29-emmanuel-van-der-auwera/</a></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-4-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Sans-titre-1-copie-4-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: dim, 06 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : Matan Mittwoch, TELE, 2025, tirage jet d’encre, 213 x 160 cm, courtesy de l’artiste</p>
<p>EN QUELQUES MOTS</p>
<p>L’exposition collective Transparences liquides interroge les conditions actuelles de notre perception visuelle : la durée, l’espace, l’attention, ainsi que l’inépuisable diversité des filtres – culturels, sociaux ou technologiques – qui la modulent. Sensibles à l’agentivité des visiteur·euses, les démarches présentées ravivent la réflexion autour de ces enjeux, en déplaçant subtilement les modalités du voir. En explorant les régimes contemporains de production et de diffusion des images, elles mettent en lumière la manière dont celles-ci configurent notre regard autant que nos structures de pensée.</p>
<p>Née d’une réflexion curatoriale entre Nathalie Giraudeau et Francesco Biasi au Centre Photographique d’Île-de-France (CPIF) à Pontault-Combault, et dans la continuité de leurs recherches artistiques et prospectives, Transparences liquides a d’abord été présentée au CPIF de janvier à mai 2026. La reprise de l’exposition à Contretype s’inscrit dans le prolongement d’un dialogue professionnel soutenu entre Contretype et le CPIF.</p>
<p>Initialement, le projet s’ancrait dans une réflexion phénoménologique inspirée de Maurice Merleau-Ponty. Il visait à interroger la « foi perceptive » — cette adhésion spontanée et préréflexive au monde perçu — et à remettre en question l’illusion d’une transparence immédiate des images techniques face à la surabondance des flux médiatiques et à l’ère de la post-vérité. Le parcours au CPIF proposait un ralentissement, un sas hors du flux visuel pour faire l’expérience de la perception en train de se former.</p>
<p>Tout en conservant le socle conceptuel et les oeuvres des quatre artistes de l’exposition initiale, la présentation à Contretype accentue des dimensions spécifiques, en résonance étroite avec la programmation déployée par Olivier Grasser depuis 2023 :</p>
<p><strong>Au-delà de la représentation : une rupture esthétique</strong></p>
<p>Après un long engagement dans la présentation de photographes-auteurs dont les recherches respectaient généralement les codes de la représentation classique, la programmation artistique de Contretype n’envisage plus la figuration comme le vecteur principal de notre rapport au monde. En s’affranchissant de la littéralité de la représentation et des conventions de la vision, la photographie s’inscrit aujourd’hui pleinement dans le « champ élargi » de l’image.</p>
<p><strong>L’écran comme matériau, obstacle et miroir critique</strong></p>
<p>Transparences liquides à Contretype se développe autour de la question de l’écran en tant qu’objet physique, opaque, réfléchissant et porteur d’une présence omniprésente. Élément structurel majeur des outils de l’image et des langages visuels d’aujourd’hui, l’écran est néanmoins devenu transparent. Ainsi paramétrée, l’image cesse d’être une simple fenêtre ouverte sur le réel pour devenir un dispositif critique.<br />
Un engagement politique face à la consommation visuelle Il s’agit aujourd’hui davantage d’interroger les contextes et les modes de production de l’image plutôt que son seul sujet. Cette approche constitue en soi un positionnement politique. L’exposition invite le public dans un « entre-espace » immersif où il « se voit regarder ». Aux antipodes d’une consommation visuelle passive ou aveugle, Transparences liquides propose un temps d’arrêt pour substituer le « comprendre » au simple « consommer ».</p>
<p>LES ARTISTES</p>
<p>Anne-Camille Allueva est née en 1984, elle vit et travaille à Paris.<br />
Elle est représentée par la galerie Bigaignon (Paris).<br />
<a href="https://www.annecamilleallueva.com/" target="_blank" rel="noopener">https://www.annecamilleallueva.com/</a></p>
<p>Matan Mittwoch est né en 1982, il vit et travaille à Paris.<br />
<a href="https://dvirgallery.com/artists/52-matan-mittwoch/" target="_blank" rel="noopener">https://dvirgallery.com/artists/52-matan-mittwoch/</a></p>
<p>Laure Tiberghien est née en 1992, elle vit et travaille à Paris.<br />
<a href="https://lauretiberghien.com" target="_blank" rel="noopener">https://lauretiberghien.com</a></p>
<p>Emmanuel Van der Auwera est né en 1982, il vit et travaille à Bruxelles.<br />
Il est représenté par la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles).<br />
<a href="https://hl-projects.com/artists/29-emmanuel-van-der-auwera/" target="_blank" rel="noopener">https://hl-projects.com/artists/29-emmanuel-van-der-auwera/</a></p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>L&#8217;envers du visible</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/lenvers-du-visible/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 11:20:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125281/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/5b7b4ffa-cd0f-5d03-98ef-3a5831b4c249-copie-286x300.jpg' width='286' height='300'/><br/></div>START: ven, 02 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Wesley Stringer, Admirality Needle, 2024. Tirage pigmentaire tissé à la main sur papier Gampi naturel, monté sur papier Arches. 56x50cm Oeuvre unique. </p>
<p>Avec L&rsquo;Envers du visible, Galerie XII ouvre, pour la première fois, un dialogue entre la photographie plasticienne, la peinture, la sculpture, le dessin ou la céramique, explorant ce qui demeure d’un geste lorsque celui-ci n’est plus visible. Entre empreintes, strates et transformations, les œuvres révèlent les formes de persistance qui habitent la matière et les images. </p>
<p>Longtemps considérée comme l’empreinte du réel, la photographie entretient un rapport singulier à la trace. Pourtant, contrairement à d’autres disciplines, elle ne laisse pas toujours apparaître le geste qui l’a produite. Confrontée à d’autres médiums, elle apparaît sous un jour nouveau : elle n’est plus seulement un outil d’enregistrement, mais un espace où le geste se devine, se déplace ou se réactive dans la matière, la lumière, les strates et les altérations de l’image. Un espace où se manifeste ce qui subsiste du geste, même lorsqu’il semble avoir disparu.</p>
<p>L&rsquo;Envers du visible invite à penser les frontières entre les disciplines pour mieux révéler ce qui les unit : les traces sensibles laissées par le temps, les gestes et la mémoire.</p>
<p>Avec les oeuvres de<br />
Jean-Baptiste BRUEDER I Anne COMMET I Charlotte MANO I  Patrizia MUSSA I  Audrey SCHADITZKI I Wesley STRINGER I Antoni TAULÉ I Susanne WELLM I  Sophie ZÉNON</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/5b7b4ffa-cd0f-5d03-98ef-3a5831b4c249-copie-286x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/5b7b4ffa-cd0f-5d03-98ef-3a5831b4c249-copie-286x300.jpg' width='286' height='300'/><br/></div>START: ven, 02 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Wesley Stringer, Admirality Needle, 2024. Tirage pigmentaire tissé à la main sur papier Gampi naturel, monté sur papier Arches. 56x50cm Oeuvre unique. </p>
<p>Avec L&rsquo;Envers du visible, Galerie XII ouvre, pour la première fois, un dialogue entre la photographie plasticienne, la peinture, la sculpture, le dessin ou la céramique, explorant ce qui demeure d’un geste lorsque celui-ci n’est plus visible. Entre empreintes, strates et transformations, les œuvres révèlent les formes de persistance qui habitent la matière et les images. </p>
<p>Longtemps considérée comme l’empreinte du réel, la photographie entretient un rapport singulier à la trace. Pourtant, contrairement à d’autres disciplines, elle ne laisse pas toujours apparaître le geste qui l’a produite. Confrontée à d’autres médiums, elle apparaît sous un jour nouveau : elle n’est plus seulement un outil d’enregistrement, mais un espace où le geste se devine, se déplace ou se réactive dans la matière, la lumière, les strates et les altérations de l’image. Un espace où se manifeste ce qui subsiste du geste, même lorsqu’il semble avoir disparu.</p>
<p>L&rsquo;Envers du visible invite à penser les frontières entre les disciplines pour mieux révéler ce qui les unit : les traces sensibles laissées par le temps, les gestes et la mémoire.</p>
<p>Avec les oeuvres de<br />
Jean-Baptiste BRUEDER I Anne COMMET I Charlotte MANO I  Patrizia MUSSA I  Audrey SCHADITZKI I Wesley STRINGER I Antoni TAULÉ I Susanne WELLM I  Sophie ZÉNON</p>
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        			<item>
                <title>Israel Ariño</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/israel-arino-au-revoir-photographie/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 11:25:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/israel-arino-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Cette exposition entre dans la programmation du Bicentenaire de la photographie du Ministère de la culture et du festival de la QPN. En coproduction avec la Galerie Dityvon d’Angers.</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie le Centre Claude Cahun a eu envie de fêter l’art du détournement et de la matière photographique en proposant une carte blanche au photographe catalan Israel Ariño. Dans ses oeuvres, Israel met en scène des images qui s’attachent au réel pour mieux le détourner. Ce photo- graphe et éditeur explore les différentes narrations des images photographiques pour mieux regarder la photographie comme l’art du faux. Il inscrit ainsi sa pratique aux racines de la photographie, autour du travail d’Hippolyte Bayard, quand le réel se parait de fiction pour mieux se montrer, quand la place du soupçon était encore possible face a des images qui affirmaient, contre toute définition scientifique, l’imaginaire qu’ouvre la création.<br />
&#8211; Émilie Houssa</p>
<p>On nous a dit qu’il n’y avait rien et nous sommes allés le chercher Un projet d’Israel Ariño en collaboration avec<br />
Irma Estrada</p>
<p>Ce projet s’est créé le long d’un double déplacement, celui de l’action même de marcher, d’arpenter, pas à pas, les lieux et les recoins d’un territoire, et celui du questionnement constant qui tendait, plus qu’à trouver des réponses, à imaginer de nouvelles questions qui nous permettaient d’établir un dialogue autour des réalités possibles. Ce parcours est nourri d’une double approche, celle de la photographie et celle de l’anthropologie, proposant deux rapports distincts ainsi que deux langages qui se mêlent pour finalement présenter un univers issu autant de l’écoute et de la compréhension de l’humain que du jeu du regard et de l’interaction.</p>
<p>Le point de départ a été une phrase: «ici, il n’y a rien». Qu’est-ce que ce rien, si présent sur toutes les lèvres? Essentiellement, le rien est une négation ou une absence, alors de quoi nous parle sa presque omniprésence? Quel est le sens matériel de ce rien, quelle forme prend-il? Nous avons cherché le rien, nous l’avons trouvé et l’avons perdu de nouveau une centaine de fois, pour qu’il devienne finalement quelque chose de plus en plus inaccessible, volatil, soluble.</p>
<p>La série est une sorte de cartographie, une constellation de repères. Les mystères et les tensions qui soulignent la fragilité du paysage, naturel et humain, ainsi que nos propres limites pragmatiques, se présentaient à nous comme des énigmes. Loin de nous bloquer, ces énigmes nous permettaient de viser plus loin, à la recherche des nouvelles couches sédimen taires, moins manifestes, qui contribuaient à de nouveaux questionnements. Nous avons proposé un déplacement du réel au symbolique et de l’imaginaire à l’imagination, pour raconter quelle avait été notre façon d’être et de partager le territoire. Ce projet a été réalisé dans le cadre d’une résidence de création mise en place par le Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) d’Amiens, entre avril 2021 et juin 2022, autour des communes d’Amiens Métropole.<br />
&#8211; Irma Estrada, anthropologue</p>
<p>Les Revenants et d’autres esprits crieurs</p>
<p>Les revenants et d’autres esprits crieurs est une série réalisée par Israel Ariño en collaboration avec Emmanuel Reuzé dans le cadre du projet Territoire d’expériences, expériences du territoire , initié par le Carré d’Art de Chartres-de-Bretagne et L’Aparté, lieu d’art contemporain.<br />
Dans cette série, Israel Ariño poursuit son exploration des procédés photographiques anciens et de leur pouvoir d’évocation. Réalisées sur des plaques de verre de 50×50 cm selon la technique du collodion humide, les images semblent surgir d’un temps indéterminé, à la fois archaïque et contemporain. Ce procédé, souvent considéré comme une forme de «Polaroid» du XIX e siècle, confère aux photographies une présence singulière, où le réel paraît constamment traversé par l’imaginaire.<br />
L’adoption du collodion humide ne relève pas seule- ment d’un choix esthétique; elle engage une réflexion sur la nature même de l’image photographique. En instaurant une distance avec le visible, elle favorise une expérience mentale du regard et ouvre un espace où mémoire, fiction et perception se confondent. Les figures qui habitent ces images évoquent des revenants, des apparitions ou des présences incertaines qui réactivent mythes, récits populaires et croyances liées aux lieux.<br />
À cet univers visuel répondent les textes d’Emmanuel Reuzé. Empruntant les formes du documentaire, ils en détournent subtilement les mécanismes par l’absurde, le décalage et l’humour. Ce qui semble d’abord relever de l’observation objective glisse progressive- ment vers l’invraisemblable, brouillant les frontières entre témoignage et fiction.<br />
À travers ce dialogue entre image et texte, Les revenants et d’autres esprits crieurs interroge le statut de la représentation, les ambiguïtés du réalisme photographique et notre besoin de donner du sens à ce qui nous échappe. Entre apparition et disparition, visible et invisible, les oeuvres ouvrent un territoire d’incertitude où l’étrangeté devient une forme de connaissance. Le spectateur est alors invité à habiter cet espace de trouble et d’enchantement, là où l’image cesse de montrer pour commencer à suggérer.</p>
<p><em>Israel Ariño Photographe, éditeur et formateur<br />
Né en 1974 à Barcelone, Israel Ariño pratique la photo- graphie depuis 1994. Depuis ses débuts, son oeuvre se construit autour d’une réflexion sur l’acte de regarder. Sensible à la lumière comme à la matière, il utilise la photographie pour interroger, transcender et réinventer le réel. Chacun de ses projets naît du désir que ses images contiennent et révèlent l’invisible, ce qui se cache derrière la surface, grâce à leur pouvoir de suggestion et à leur capacité à susciter la rêverie. Il est l’auteur de sept monographies éditées chez Ediciones Anómalas. Ses oeuvres ont été exposées à travers l’Europe et ont intégré de prestigieuses collections publiques et privées, telles que la Collection Neuflize à Paris, le Musée de l’Elysée à Lausanne, la Bibliothèque nationale de France ou encore le Museu d’Art Contemporani de Barcelona.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/israel-arino-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/israel-arino-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Cette exposition entre dans la programmation du Bicentenaire de la photographie du Ministère de la culture et du festival de la QPN. En coproduction avec la Galerie Dityvon d’Angers.</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la photographie le Centre Claude Cahun a eu envie de fêter l’art du détournement et de la matière photographique en proposant une carte blanche au photographe catalan Israel Ariño. Dans ses oeuvres, Israel met en scène des images qui s’attachent au réel pour mieux le détourner. Ce photo- graphe et éditeur explore les différentes narrations des images photographiques pour mieux regarder la photographie comme l’art du faux. Il inscrit ainsi sa pratique aux racines de la photographie, autour du travail d’Hippolyte Bayard, quand le réel se parait de fiction pour mieux se montrer, quand la place du soupçon était encore possible face a des images qui affirmaient, contre toute définition scientifique, l’imaginaire qu’ouvre la création.<br />
&#8211; Émilie Houssa</p>
<p>On nous a dit qu’il n’y avait rien et nous sommes allés le chercher Un projet d’Israel Ariño en collaboration avec<br />
Irma Estrada</p>
<p>Ce projet s’est créé le long d’un double déplacement, celui de l’action même de marcher, d’arpenter, pas à pas, les lieux et les recoins d’un territoire, et celui du questionnement constant qui tendait, plus qu’à trouver des réponses, à imaginer de nouvelles questions qui nous permettaient d’établir un dialogue autour des réalités possibles. Ce parcours est nourri d’une double approche, celle de la photographie et celle de l’anthropologie, proposant deux rapports distincts ainsi que deux langages qui se mêlent pour finalement présenter un univers issu autant de l’écoute et de la compréhension de l’humain que du jeu du regard et de l’interaction.</p>
<p>Le point de départ a été une phrase: «ici, il n’y a rien». Qu’est-ce que ce rien, si présent sur toutes les lèvres? Essentiellement, le rien est une négation ou une absence, alors de quoi nous parle sa presque omniprésence? Quel est le sens matériel de ce rien, quelle forme prend-il? Nous avons cherché le rien, nous l’avons trouvé et l’avons perdu de nouveau une centaine de fois, pour qu’il devienne finalement quelque chose de plus en plus inaccessible, volatil, soluble.</p>
<p>La série est une sorte de cartographie, une constellation de repères. Les mystères et les tensions qui soulignent la fragilité du paysage, naturel et humain, ainsi que nos propres limites pragmatiques, se présentaient à nous comme des énigmes. Loin de nous bloquer, ces énigmes nous permettaient de viser plus loin, à la recherche des nouvelles couches sédimen taires, moins manifestes, qui contribuaient à de nouveaux questionnements. Nous avons proposé un déplacement du réel au symbolique et de l’imaginaire à l’imagination, pour raconter quelle avait été notre façon d’être et de partager le territoire. Ce projet a été réalisé dans le cadre d’une résidence de création mise en place par le Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) d’Amiens, entre avril 2021 et juin 2022, autour des communes d’Amiens Métropole.<br />
&#8211; Irma Estrada, anthropologue</p>
<p>Les Revenants et d’autres esprits crieurs</p>
<p>Les revenants et d’autres esprits crieurs est une série réalisée par Israel Ariño en collaboration avec Emmanuel Reuzé dans le cadre du projet Territoire d’expériences, expériences du territoire , initié par le Carré d’Art de Chartres-de-Bretagne et L’Aparté, lieu d’art contemporain.<br />
Dans cette série, Israel Ariño poursuit son exploration des procédés photographiques anciens et de leur pouvoir d’évocation. Réalisées sur des plaques de verre de 50×50 cm selon la technique du collodion humide, les images semblent surgir d’un temps indéterminé, à la fois archaïque et contemporain. Ce procédé, souvent considéré comme une forme de «Polaroid» du XIX e siècle, confère aux photographies une présence singulière, où le réel paraît constamment traversé par l’imaginaire.<br />
L’adoption du collodion humide ne relève pas seule- ment d’un choix esthétique; elle engage une réflexion sur la nature même de l’image photographique. En instaurant une distance avec le visible, elle favorise une expérience mentale du regard et ouvre un espace où mémoire, fiction et perception se confondent. Les figures qui habitent ces images évoquent des revenants, des apparitions ou des présences incertaines qui réactivent mythes, récits populaires et croyances liées aux lieux.<br />
À cet univers visuel répondent les textes d’Emmanuel Reuzé. Empruntant les formes du documentaire, ils en détournent subtilement les mécanismes par l’absurde, le décalage et l’humour. Ce qui semble d’abord relever de l’observation objective glisse progressive- ment vers l’invraisemblable, brouillant les frontières entre témoignage et fiction.<br />
À travers ce dialogue entre image et texte, Les revenants et d’autres esprits crieurs interroge le statut de la représentation, les ambiguïtés du réalisme photographique et notre besoin de donner du sens à ce qui nous échappe. Entre apparition et disparition, visible et invisible, les oeuvres ouvrent un territoire d’incertitude où l’étrangeté devient une forme de connaissance. Le spectateur est alors invité à habiter cet espace de trouble et d’enchantement, là où l’image cesse de montrer pour commencer à suggérer.</p>
<p><em>Israel Ariño Photographe, éditeur et formateur<br />
Né en 1974 à Barcelone, Israel Ariño pratique la photo- graphie depuis 1994. Depuis ses débuts, son oeuvre se construit autour d’une réflexion sur l’acte de regarder. Sensible à la lumière comme à la matière, il utilise la photographie pour interroger, transcender et réinventer le réel. Chacun de ses projets naît du désir que ses images contiennent et révèlent l’invisible, ce qui se cache derrière la surface, grâce à leur pouvoir de suggestion et à leur capacité à susciter la rêverie. Il est l’auteur de sept monographies éditées chez Ediciones Anómalas. Ses oeuvres ont été exposées à travers l’Europe et ont intégré de prestigieuses collections publiques et privées, telles que la Collection Neuflize à Paris, le Musée de l’Elysée à Lausanne, la Bibliothèque nationale de France ou encore le Museu d’Art Contemporani de Barcelona.</em></p>
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        			<item>
                <title>Erjola Zhuka</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/erjola-zhuka-myth-ing/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 12:04:48 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/IRIS-ARLES_Exposition-aout-2026_72dpi-copie-300x252.jpg' width='300' height='252'/><br/></div>START: jeu, 20 Août 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>IRIS ARLES a le plaisir d’annoncer la prochaine exposition personnelle de la photographe albanaise Erjola Zhuka, intitulée MyTh-ing, qui se tiendra du 20 août au 4 octobre 2026.</p>
<p>Marquant sa première exposition personnelle en France, cette exposition présentera une vingtaine d’œuvres qu’elle a réalisées en Italie et en Albanie.</p>
<p>Dans cette exposition, l’artiste dépeint des scènes du quotidien et des instants bruts passés avec ses amis, empreints d’un puissant sentiment de réalité et de spontanéité. Le titre MyTh-ing revêt un double sens, faisant référence à la fois au « mythe » et à « my thing » (ma chose) ; l’artiste explique : « Pour moi, le mythe, ce sont ces personnes (qui apparaissent dans les images). »</p>
<p>Ces images, qui peuvent même paraître obscènes à première vue, transcendent les existences visibles telles que les personnes, les animaux et les objets ; elles possèdent le pouvoir de libérer nos pensées et notre regard des contraintes, les ramenant ainsi à des archétypes mythiques.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/IRIS-ARLES_Exposition-aout-2026_72dpi-copie-300x252.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Marquant sa première exposition personnelle en France, cette exposition présentera une vingtaine d’œuvres qu’elle a réalisées en Italie et en Albanie.</p>
<p>Dans cette exposition, l’artiste dépeint des scènes du quotidien et des instants bruts passés avec ses amis, empreints d’un puissant sentiment de réalité et de spontanéité. Le titre MyTh-ing revêt un double sens, faisant référence à la fois au « mythe » et à « my thing » (ma chose) ; l’artiste explique : « Pour moi, le mythe, ce sont ces personnes (qui apparaissent dans les images). »</p>
<p>Ces images, qui peuvent même paraître obscènes à première vue, transcendent les existences visibles telles que les personnes, les animaux et les objets ; elles possèdent le pouvoir de libérer nos pensées et notre regard des contraintes, les ramenant ainsi à des archétypes mythiques.</p>
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        			<item>
                <title>Vacquerie et la Photographie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vacquerie-et-la-photographie-auguste-fait-des-chefs-doeuvre/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 12:37:38 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125299/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/0721d4cb2e8dc7261e1937bcacaae20b9210a05d-copie-236x300.jpg' width='236' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 02 Mai 2027 19:00:00 <br/> <p>À l&rsquo;occasion du bicentenaire de l&rsquo;invention de la photographie, le Département de la Seine-Maritime présente à la Maison Vacquerie – Musée Victor-Hugo, à Rives-en-Seine (Villequier), l&rsquo;exposition Vacquerie et la photographie, du 18 septembre 2026 au 2 mai 2027.</p>
<p>Ce projet met en lumière la place singulière d&rsquo;Auguste Vacquerie dans l&rsquo;aventure photographique menée aux côtés de Victor Hugo durant les années d&rsquo;exil du poète dans les îles anglo-normandes.</p>
<p>À travers un ensemble consacré à l&rsquo;atelier Hugo-Vacquerie, à ses expérimentations techniques, à ses usages politiques et littéraires de l&rsquo;image, ainsi qu&rsquo;à la construction de la figure publique d&rsquo;Auguste Vacquerie, l&rsquo;exposition invite à redécouvrir un pan décisif de l&rsquo;histoire culturelle du XIXe siècle.</p>
<p>Elle montre comment, entre 1852 et 1855, la photographie devient pour le clan Hugo et Auguste Vacquerie à la fois un espace d&rsquo;invention, une mémoire de la proscription et un instrument de diffusion des idéaux républicains.</p>
<p>Commissariat : Caroline Dorion-Peyronnet et Jean Cabaret</p>
<p>Cette exposition met en lumière des pièces uniques, témoins de l&rsquo;exil et de la vie quotidienne de Victor Hugo, issues de collections prestigieuses : le Montage Rochefort, l&rsquo;Album Vacquerie et le carnet de notes de Charles Hugo (BnF), le mobilier photographique du cabinet noir de Hauteville House (Maisons Victor Hugo Paris-Guernesey), ou encore les négatifs sur papier du fonds Lefèvre-Vacquerie (Musée d&rsquo;Orsay).</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/0721d4cb2e8dc7261e1937bcacaae20b9210a05d-copie-236x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/0721d4cb2e8dc7261e1937bcacaae20b9210a05d-copie-236x300.jpg' width='236' height='300'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 02 Mai 2027 19:00:00 <br/> <p>À l&rsquo;occasion du bicentenaire de l&rsquo;invention de la photographie, le Département de la Seine-Maritime présente à la Maison Vacquerie – Musée Victor-Hugo, à Rives-en-Seine (Villequier), l&rsquo;exposition Vacquerie et la photographie, du 18 septembre 2026 au 2 mai 2027.</p>
<p>Ce projet met en lumière la place singulière d&rsquo;Auguste Vacquerie dans l&rsquo;aventure photographique menée aux côtés de Victor Hugo durant les années d&rsquo;exil du poète dans les îles anglo-normandes.</p>
<p>À travers un ensemble consacré à l&rsquo;atelier Hugo-Vacquerie, à ses expérimentations techniques, à ses usages politiques et littéraires de l&rsquo;image, ainsi qu&rsquo;à la construction de la figure publique d&rsquo;Auguste Vacquerie, l&rsquo;exposition invite à redécouvrir un pan décisif de l&rsquo;histoire culturelle du XIXe siècle.</p>
<p>Elle montre comment, entre 1852 et 1855, la photographie devient pour le clan Hugo et Auguste Vacquerie à la fois un espace d&rsquo;invention, une mémoire de la proscription et un instrument de diffusion des idéaux républicains.</p>
<p>Commissariat : Caroline Dorion-Peyronnet et Jean Cabaret</p>
<p>Cette exposition met en lumière des pièces uniques, témoins de l&rsquo;exil et de la vie quotidienne de Victor Hugo, issues de collections prestigieuses : le Montage Rochefort, l&rsquo;Album Vacquerie et le carnet de notes de Charles Hugo (BnF), le mobilier photographique du cabinet noir de Hauteville House (Maisons Victor Hugo Paris-Guernesey), ou encore les négatifs sur papier du fonds Lefèvre-Vacquerie (Musée d&rsquo;Orsay).</p>
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        			<item>
                <title>Nicola Fioravanti</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nicola-fioravanti-portraits-a-velo/</link>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 16:05:24 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Nicola-Fioravanti-Elisabeth.-Paris-France.-2026-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 06:00:00 <br/>END: lun, 05 Oct 2026 23:00:00 <br/> <p>Du 1er septembre au 5 octobre 2026, la Ville de Paris et l&rsquo;Association Portraits à vélo présentent « Portraits à vélo », une exposition photographique en plein air de l&rsquo;artiste italien Nicola Fioravanti. Déployée gratuitement sur trois sites emblématiques du 4e arrondissement — rue de Rivoli, place Baudoyer et rue de Lobau, aux portes de l&rsquo;Hôtel de Ville — elle invite Parisiens et visiteurs à redécouvrir la capitale à travers le regard de celles et ceux qui la parcourent à bicyclette. Portée par un partenariat officiel avec la banque CIC et par le soutien de Café du Cycliste, Brompton et Picto, l&rsquo;exposition s&rsquo;inscrit dans la politique parisienne de promotion du vélo et de réappropriation de l&rsquo;espace public.</p>
<p>Un itinéraire en plein air, aux portes de l&rsquo;Hôtel de Ville<br />
Conçue comme un parcours et non comme une simple accrochage, l&rsquo;exposition se déploie sur trois sites du cœur historique de Paris — rue de Rivoli, place Baudoyer et rue de Lobau — que le public est invité à relier à pied ou à vélo. Ce choix d&rsquo;implantation, aux abords immédiats de l&rsquo;Hôtel de Ville, ancre le projet dans l&rsquo;espace public parisien : la photographie sort des salles d&rsquo;exposition pour investir la rue, à la rencontre d&rsquo;un public large et non captif.</p>
<p>Une ville à redécouvrir, un regard à réinventer<br />
Le projet naît d&rsquo;une conviction simple : une ville ne se révèle jamais tout à fait dans ses symboles, mais dans les détails, les textures et les instants qui échappent à l&rsquo;attention pressée du passant. En écho à l&rsquo;infra-ordinaire cher à Georges Perec et aux villes invisibles d&rsquo;Italo Calvino, Nicola Fioravanti compose un Paris fragmenté, fait d&rsquo;indices plutôt que de certitudes. Volontairement dépourvues de légendes, ses photographies transforment chaque image en une énigme à déchiffrer, restituant au visiteur le plaisir de la recherche et de la découverte.</p>
<p>La bicyclette, mesure intime de la ville<br />
Au cœur de cette exploration, la bicyclette : moyen de transport, mais aussi outil de compréhension. C&rsquo;est à son rythme que Fioravanti parcourt la ville, des lieux du pouvoir institutionnel et économique aux nœuds d&rsquo;échange contemporains — gares, infrastructures, antennes — jusqu&rsquo;aux quartiers en pleine mutation. Entre stabilité apparente et équilibre instable, entre strates archéologiques et modernité des Olympiades ou du Front de Seine, l&rsquo;exposition compose un portrait pluriel de Paris, où chaque pédalage dévoile une strate de temps différente — en résonance directe avec la politique cyclable engagée par la Ville de Paris ces dernières années.</p>
<p>Une carte pour entrer dans l&rsquo;exposition<br />
Le parcours s&rsquo;ouvre sur la ville que l&rsquo;on croit connaître : une carte aquarellée des monuments et lieux emblématiques de Paris, réalisée par l&rsquo;artiste Mira Caselius, fait office de seuil et de dispositif d&rsquo;orientation.</p>
<p>Une exposition augmentée : QR codes, histoires et rencontres<br />
Chaque portrait est associé à un QR code qui, une fois le temps de l&rsquo;observation accompli, permet au visiteur de rejoindre la plateforme portraitsavelo.com et d&rsquo;y découvrir l&rsquo;histoire du cycliste ou de la cycliste photographié·e. Ce dispositif numérique prolonge l&rsquo;exposition au-delà des trois sites : la plateforme accueille également l&rsquo;ensemble des workshops et des rides organisés en marge du projet, permettant à chacun de vivre l&rsquo;expérience « Portraits à vélo » à son propre rythme, avant, pendant et après sa visite.</p>
<p><em>Nicola Fioravanti (né en 1985) est un photographe italien dont la pratique se déploie entre la France, le Maroc et l’Italie.<br />
Son travail est centré sur une exploration continue du potentiel expressif de la couleur dans les environnements urbains. Loin d’avoir une fonction descriptive, la couleur devient l’élément structurant de ses images.<br />
Nicola Fioravanti a été récompensé par plusieurs distinctions internationales majeures, parmi lesquelles les Sony World Photography Awards, les International Photography Awards (IPA), le Prix de la Photographie de Paris (PX3), les 1839 Awards et les ND Awards.<br />
Son travail a été publié dans de nombreux médias internationaux, notamment CNN, Corriere della Sera, El País, Forbes, Vogue, La Repubblica, Die Zeit, Marie Claire, Grazia, Elle et The Guardian.<br />
Ses photographies ont été présentées dans des expositions personnelles et collectives à l’échelle internationale, notamment à Somerset House à Londres, à la Pinakothek der Moderne à Munich, au Centro Internazionale di Fotografia Letizia Battaglia à Palerme, au Palais de Tokyo et à Sorbonne Université à Paris, dans les galeries Fnac de Lyon et de Paris, ainsi qu’à la Galerie Bab Rouah à Rabat.<br />
En 2024 et 2025, il a participé au Getxophoto Festival en Espagne. En 2024, il a reçu le Prix du Public lors de sa résidence artistique au Festival Planches Contact de Deauville, sous la direction artistique de Laura Serani. En 2025, il a également pris part à une projection collective consacrée au Maroc dans le cadre de La Nuit de l’Année aux Rencontres d’Arles. En 2026, il présentera son projet Alvar Aalto Reimagined au Helsinki Photo Festival.</em></p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Nicola-Fioravanti-Elisabeth.-Paris-France.-2026-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/Nicola-Fioravanti-Elisabeth.-Paris-France.-2026-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 06:00:00 <br/>END: lun, 05 Oct 2026 23:00:00 <br/> <p>Du 1er septembre au 5 octobre 2026, la Ville de Paris et l&rsquo;Association Portraits à vélo présentent « Portraits à vélo », une exposition photographique en plein air de l&rsquo;artiste italien Nicola Fioravanti. Déployée gratuitement sur trois sites emblématiques du 4e arrondissement — rue de Rivoli, place Baudoyer et rue de Lobau, aux portes de l&rsquo;Hôtel de Ville — elle invite Parisiens et visiteurs à redécouvrir la capitale à travers le regard de celles et ceux qui la parcourent à bicyclette. Portée par un partenariat officiel avec la banque CIC et par le soutien de Café du Cycliste, Brompton et Picto, l&rsquo;exposition s&rsquo;inscrit dans la politique parisienne de promotion du vélo et de réappropriation de l&rsquo;espace public.</p>
<p>Un itinéraire en plein air, aux portes de l&rsquo;Hôtel de Ville<br />
Conçue comme un parcours et non comme une simple accrochage, l&rsquo;exposition se déploie sur trois sites du cœur historique de Paris — rue de Rivoli, place Baudoyer et rue de Lobau — que le public est invité à relier à pied ou à vélo. Ce choix d&rsquo;implantation, aux abords immédiats de l&rsquo;Hôtel de Ville, ancre le projet dans l&rsquo;espace public parisien : la photographie sort des salles d&rsquo;exposition pour investir la rue, à la rencontre d&rsquo;un public large et non captif.</p>
<p>Une ville à redécouvrir, un regard à réinventer<br />
Le projet naît d&rsquo;une conviction simple : une ville ne se révèle jamais tout à fait dans ses symboles, mais dans les détails, les textures et les instants qui échappent à l&rsquo;attention pressée du passant. En écho à l&rsquo;infra-ordinaire cher à Georges Perec et aux villes invisibles d&rsquo;Italo Calvino, Nicola Fioravanti compose un Paris fragmenté, fait d&rsquo;indices plutôt que de certitudes. Volontairement dépourvues de légendes, ses photographies transforment chaque image en une énigme à déchiffrer, restituant au visiteur le plaisir de la recherche et de la découverte.</p>
<p>La bicyclette, mesure intime de la ville<br />
Au cœur de cette exploration, la bicyclette : moyen de transport, mais aussi outil de compréhension. C&rsquo;est à son rythme que Fioravanti parcourt la ville, des lieux du pouvoir institutionnel et économique aux nœuds d&rsquo;échange contemporains — gares, infrastructures, antennes — jusqu&rsquo;aux quartiers en pleine mutation. Entre stabilité apparente et équilibre instable, entre strates archéologiques et modernité des Olympiades ou du Front de Seine, l&rsquo;exposition compose un portrait pluriel de Paris, où chaque pédalage dévoile une strate de temps différente — en résonance directe avec la politique cyclable engagée par la Ville de Paris ces dernières années.</p>
<p>Une carte pour entrer dans l&rsquo;exposition<br />
Le parcours s&rsquo;ouvre sur la ville que l&rsquo;on croit connaître : une carte aquarellée des monuments et lieux emblématiques de Paris, réalisée par l&rsquo;artiste Mira Caselius, fait office de seuil et de dispositif d&rsquo;orientation.</p>
<p>Une exposition augmentée : QR codes, histoires et rencontres<br />
Chaque portrait est associé à un QR code qui, une fois le temps de l&rsquo;observation accompli, permet au visiteur de rejoindre la plateforme portraitsavelo.com et d&rsquo;y découvrir l&rsquo;histoire du cycliste ou de la cycliste photographié·e. Ce dispositif numérique prolonge l&rsquo;exposition au-delà des trois sites : la plateforme accueille également l&rsquo;ensemble des workshops et des rides organisés en marge du projet, permettant à chacun de vivre l&rsquo;expérience « Portraits à vélo » à son propre rythme, avant, pendant et après sa visite.</p>
<p><em>Nicola Fioravanti (né en 1985) est un photographe italien dont la pratique se déploie entre la France, le Maroc et l’Italie.<br />
Son travail est centré sur une exploration continue du potentiel expressif de la couleur dans les environnements urbains. Loin d’avoir une fonction descriptive, la couleur devient l’élément structurant de ses images.<br />
Nicola Fioravanti a été récompensé par plusieurs distinctions internationales majeures, parmi lesquelles les Sony World Photography Awards, les International Photography Awards (IPA), le Prix de la Photographie de Paris (PX3), les 1839 Awards et les ND Awards.<br />
Son travail a été publié dans de nombreux médias internationaux, notamment CNN, Corriere della Sera, El País, Forbes, Vogue, La Repubblica, Die Zeit, Marie Claire, Grazia, Elle et The Guardian.<br />
Ses photographies ont été présentées dans des expositions personnelles et collectives à l’échelle internationale, notamment à Somerset House à Londres, à la Pinakothek der Moderne à Munich, au Centro Internazionale di Fotografia Letizia Battaglia à Palerme, au Palais de Tokyo et à Sorbonne Université à Paris, dans les galeries Fnac de Lyon et de Paris, ainsi qu’à la Galerie Bab Rouah à Rabat.<br />
En 2024 et 2025, il a participé au Getxophoto Festival en Espagne. En 2024, il a reçu le Prix du Public lors de sa résidence artistique au Festival Planches Contact de Deauville, sous la direction artistique de Laura Serani. En 2025, il a également pris part à une projection collective consacrée au Maroc dans le cadre de La Nuit de l’Année aux Rencontres d’Arles. En 2026, il présentera son projet Alvar Aalto Reimagined au Helsinki Photo Festival.</em></p>
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        			<item>
                <title>Appel à candidatures 7ème édition des Mesnographies</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-candidatures-7eme-edition-des-mesnographies/</link>
                <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:28:19 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/candidature-2-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: lun, 24 Août 2026 07:00:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Pour sa 7e édition, les Mesnographies lancent leur appel à candidatures annuel autour de la notion du bonheur. Qu&rsquo;est-ce que le bonheur ? Est-ce un objectif, un état à atteindre ? Se trouve-t-il en nous ou le construisons-nous au fil du temps ?</p>
<p>« Le bonheur est une émotion positive perçue comme agréable et parfois stimulante. Parmi les émotions dites universelles, le bonheur est l’une des plus désirables. Il ne résulte pas seulement du fait de faire ou de recevoir quelque chose, mais aussi d’un sentiment de lien entre les personnes ou d’un sentiment de bien-être. »1 (Département de psychologie de l’Université d’Oxford)</p>
<p>Vous avez jusqu&rsquo;au 15 octobre 2026 pour nous envoyer un pdf avec 20 images maximum, le texte explicatif de la série et une biographie à <a href="mailto:mesnographies@gmail.com">mesnographies@gmail.com</a>, n&rsquo;envoyez pas de wetransfer !</p>
<p>L&rsquo;exposition de l&rsquo;édition 2027 est rémunérée en droit d&rsquo;auteur.</p>
<p>Important : Lors de la construction de votre série, prenez en compte qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un festival en plein air dans un parc accessible à tous les publics, y compris aux enfants.</p>
<p>Plus d&rsquo;infos sur notre festival :<br />
<a href="https://www.mesnographies.com/" target="_blank" rel="noopener">www.mesnographies.com</a> ou <a href="https://www.instagram.com/mesnographies" target="_blank" rel="noopener">@mesnographies</a> sur instagram.</p>
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<p>« Le bonheur est une émotion positive perçue comme agréable et parfois stimulante. Parmi les émotions dites universelles, le bonheur est l’une des plus désirables. Il ne résulte pas seulement du fait de faire ou de recevoir quelque chose, mais aussi d’un sentiment de lien entre les personnes ou d’un sentiment de bien-être. »1 (Département de psychologie de l’Université d’Oxford)</p>
<p>Vous avez jusqu&rsquo;au 15 octobre 2026 pour nous envoyer un pdf avec 20 images maximum, le texte explicatif de la série et une biographie à <a href="mailto:mesnographies@gmail.com">mesnographies@gmail.com</a>, n&rsquo;envoyez pas de wetransfer !</p>
<p>L&rsquo;exposition de l&rsquo;édition 2027 est rémunérée en droit d&rsquo;auteur.</p>
<p>Important : Lors de la construction de votre série, prenez en compte qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un festival en plein air dans un parc accessible à tous les publics, y compris aux enfants.</p>
<p>Plus d&rsquo;infos sur notre festival :<br />
<a href="https://www.mesnographies.com/" target="_blank" rel="noopener">www.mesnographies.com</a> ou <a href="https://www.instagram.com/mesnographies" target="_blank" rel="noopener">@mesnographies</a> sur instagram.</p>
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        			<item>
                <title>Jacques Mataly</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jacques-mataly-lhorizon-incertain/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 13:23:35 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125336/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/EhQLF8YpPTxt-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 10 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 03 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>“Alors que dans notre quotidien nous sommes submergés de toutes sortes de formes, j’ai rencontré une simple ligne qui exprimait beaucoup de choses. L’horizon est une réalité éminemment paradoxale, à la fois un désir d’infini et une promesse d’ouverture. Il ouvre sur des contrées lointaines que l’imagination s’em presse d’explorer et il incline à la rêverie. Il est à la fois visible et ouvert sur l’invisible, limité et tourné vers l’illimité, stable et pourtant mouvant ; il ne peut être localisé en aucun point de l’espace objectif, et pourtant il n’est pas une illusion d’optique totalement subjective. Séparer et unir le ciel et la mer, mais aussi le proche et le lointain, telle est la double fonction de l’horizon, à la fois coupure et suture.” Jacques Mataly</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/EhQLF8YpPTxt-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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        			<item>
                <title>Brigitte Manoukian</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/brigitte-manoukian-trilogie-libanaise-les-fils-de-burj-hamud-nayla-baalbek-beirut/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 13:33:29 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/200917_Brigitte-copie-300x214.jpg' width='300' height='214'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 10 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Les trois séries composent un ensemble dans lequel les traces ont une place essentielle : Les fils de Burj Hamud présente les murs du quartier arménien de Beyrouth comme supports mémoriels et témoins d’une histoire riche et bouleversée ; Nayla, série plus intimiste, nous déplace à l’échelle des femmes et des hommes qui restent et résistent malgré tout ; le corpus Baalbek-Beirut est un travail entamé depuis quelques années sur les ruines symboles de mort et de vie, de destruction et de résistance. Les photos céramiques qui accompagnent les photographies sur les murs renforcent, dans une autre dimension, le propos sur cette traversée chaotique du temps et des territoires et elles deviennent ainsi de nouvelles traces qui résistent…</p>
]]></description>
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        			<item>
                <title>Cédric Fontaine</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cedric-fontaine-interlignes/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 13:39:15 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/INTERLIGNES-CF-copie-300x228.jpg' width='300' height='228'/><br/></div>START: lun, 07 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>Depuis trois ans, MODA poursuit sa transformation en réaffirmant son identité de « maison des architectes ». Fidèle à ses origines, l’entreprise met son expertise au service de chaque intention architecturale.</p>
<p>Cette approche fait écho au travail artistique de Cédric Fontaine, architecte de la photographie. Sa vision architecturale, son interprétation esthétique et graphique des bâtiments donnent la ligne directrice de cette exposition.</p>
<p>Interligne(s) c’est un dialogue vivant entre art contemporain et architecture d’intérieur dans lequel les lignes pures du mobilier<br />
Moda entrent en résonance avec celles des œuvres épurées de Cédric Fontaine.</p>
<p>Attention, exposition uniquement sur rendez-vous.<br />
Pour vous inscrire : <a href="https://www.cedricfontaine-photographer.com/vernissage" target="_blank" rel="noopener">https://www.cedricfontaine-photographer.com/vernissage</a><br />
(Possibilité de s&rsquo;inscrire également au vernissage du 24 septembre dès 18h30)</p>
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<p>Cette approche fait écho au travail artistique de Cédric Fontaine, architecte de la photographie. Sa vision architecturale, son interprétation esthétique et graphique des bâtiments donnent la ligne directrice de cette exposition.</p>
<p>Interligne(s) c’est un dialogue vivant entre art contemporain et architecture d’intérieur dans lequel les lignes pures du mobilier<br />
Moda entrent en résonance avec celles des œuvres épurées de Cédric Fontaine.</p>
<p>Attention, exposition uniquement sur rendez-vous.<br />
Pour vous inscrire : <a href="https://www.cedricfontaine-photographer.com/vernissage" target="_blank" rel="noopener">https://www.cedricfontaine-photographer.com/vernissage</a><br />
(Possibilité de s&rsquo;inscrire également au vernissage du 24 septembre dès 18h30)</p>
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        			<item>
                <title>Anthony Plasse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/anthony-plasse-la-causa/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 15:52:48 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/FNW4DVtwtiC-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 12 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 24 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Anthony Plasse • sans titre (détail) • 2026 • gélatine argentique photosensible sur toile • 250 x 175 cm</p>
<p>À partir du 12 septembre 2026, la galerie Catherine Issert présente la première exposition entièrement consacrée à l&rsquo;œuvre d&rsquo;Anthony Plasse. Le travail de l&rsquo;artiste, fondé sur une technique originale issue de la photographie, se joue des frontières entre les disciplines: photographie, peinture, dessin.. Anthony Plasse passe aisément d&rsquo;un domaine à l&rsquo;autre, pour révéler un geste abstrait tout à fait singulier. Avec la lumière pour médium. il conjugue une rigoureuse maitrise des procédés et une place de choix laissée au hasard et à l&rsquo;improvisation. Donnant à voir une infinie variation de tonalités monochromes, allant de l&rsquo;écru de la toile de jute au noir intense obtenu après l&rsquo;étape de révélation photographique, l&rsquo;exposition ouvre une stimulante réflexion sur les potentialités d&rsquo;une expression plastique minimale. et sur la rencontre des œuvres et des lieux.</p>
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<p>À partir du 12 septembre 2026, la galerie Catherine Issert présente la première exposition entièrement consacrée à l&rsquo;œuvre d&rsquo;Anthony Plasse. Le travail de l&rsquo;artiste, fondé sur une technique originale issue de la photographie, se joue des frontières entre les disciplines: photographie, peinture, dessin.. Anthony Plasse passe aisément d&rsquo;un domaine à l&rsquo;autre, pour révéler un geste abstrait tout à fait singulier. Avec la lumière pour médium. il conjugue une rigoureuse maitrise des procédés et une place de choix laissée au hasard et à l&rsquo;improvisation. Donnant à voir une infinie variation de tonalités monochromes, allant de l&rsquo;écru de la toile de jute au noir intense obtenu après l&rsquo;étape de révélation photographique, l&rsquo;exposition ouvre une stimulante réflexion sur les potentialités d&rsquo;une expression plastique minimale. et sur la rencontre des œuvres et des lieux.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Marie Vidal</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marie-vidal-souvenir-dhier-lumiere-daujourdhui/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 15:56:22 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/786928208_1704301031695337_5869966421461603037_n-copie-300x220.jpg' width='300' height='220'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>C&rsquo;est le voyage extraordinaire d&rsquo;une Ame<br />
Qui contemple la Beauté promise du chant<br />
Dans l&rsquo;azur de son Royaume intemporel<br />
Ses yeux avec pudeur enveloppent le temps.</p>
<p>C&rsquo;est le récit émerveillé d&rsquo;une femme<br />
Qui offre la mélodie précieuse du vent<br />
Dans le creux de son Temple Immortel<br />
Son sourire avec respect dessine l&rsquo;instant.</p>
<p>C&rsquo;est la mémoire silencieuse d&rsquo;une passion<br />
Qui habille le regard majestueux du Cœur<br />
Dans la profondeur de son Antre Eternel<br />
Ses mains avec douceur caressent ce moment.</p>
<p>C&rsquo;est le parchemin délicat d&rsquo;une émotion<br />
Qui déploie la mémoire tranquille du bonheur<br />
Dans les entrailles de son Empire Impersonnel<br />
Ses doigts avec joie écrivent Maintenant.</p>
<p>Car la symphonie du souvenir d&rsquo;hier<br />
Observe l&rsquo;Alchimie de cette Terre<br />
Dans le calice de son magma d&rsquo;aujourd&rsquo;hui<br />
Sa Lumière avec malice jaillit à présent.</p>
<p>© Marie VIDAL &#8211; Juin 2022</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/786928208_1704301031695337_5869966421461603037_n-copie-300x220.jpg' width='300' height='220'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>C&rsquo;est le voyage extraordinaire d&rsquo;une Ame<br />
Qui contemple la Beauté promise du chant<br />
Dans l&rsquo;azur de son Royaume intemporel<br />
Ses yeux avec pudeur enveloppent le temps.</p>
<p>C&rsquo;est le récit émerveillé d&rsquo;une femme<br />
Qui offre la mélodie précieuse du vent<br />
Dans le creux de son Temple Immortel<br />
Son sourire avec respect dessine l&rsquo;instant.</p>
<p>C&rsquo;est la mémoire silencieuse d&rsquo;une passion<br />
Qui habille le regard majestueux du Cœur<br />
Dans la profondeur de son Antre Eternel<br />
Ses mains avec douceur caressent ce moment.</p>
<p>C&rsquo;est le parchemin délicat d&rsquo;une émotion<br />
Qui déploie la mémoire tranquille du bonheur<br />
Dans les entrailles de son Empire Impersonnel<br />
Ses doigts avec joie écrivent Maintenant.</p>
<p>Car la symphonie du souvenir d&rsquo;hier<br />
Observe l&rsquo;Alchimie de cette Terre<br />
Dans le calice de son magma d&rsquo;aujourd&rsquo;hui<br />
Sa Lumière avec malice jaillit à présent.</p>
<p>© Marie VIDAL &#8211; Juin 2022</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Au temps des plantes</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/au-temps-des-plantes-gregoire-eloy-rinko-kawauchi-rieko-koga-anais-tondeur-jesse-wallace/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 16:04:58 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/2592ade4-75fd-a747-184e-097ed5e30fbb-copie-300x183.jpg' width='300' height='183'/><br/></div>START: mer, 30 Sep 2026 11:30:00 <br/>END: sam, 24 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>PLANTE* [ \plɑ̃t  ]<br />
nom féminin.</p>
<p>1. |Botanique| Être vivant appartenant au règne végétal. S&#8217;emploie, en particulier, pour désigner un végétal qui possède des racines, une tige ou un tronc et des feuilles munis de vaisseaux permettant la circulation de la sève.<br />
2. Dans la langue courante, désigne un végétal à tige non ligneuse, le plus souvent de petite taille, par opposition aux arbres.</p>
<p>*Dictionnaire de l&rsquo;Académie Française</p>
<p>• Que peuvent nous dire les plantes du monde que l&rsquo;on habite ? Que révèlent-elles de nos sociétés et de nos manières de vivre ?</p>
<p>Alors que les records de chaleur se succèdent d&rsquo;année en année et que les débats autour de l&rsquo;usage des pesticides interrogent notre rapport au vivant, les plantes apparaissent comme un reflet silencieux de notre époque. Étudier les plantes, c’est aussi bien raconter notre histoire que la leur. C&rsquo;est pourquoi nous avons choisi de consacrer cette exposition de rentrée au monde végétal.</p>
<p>À travers les regards de cinq artistes — Grégoire Eloy, Rinko Kawauchi, Rieko Koga, Anaïs Tondeur et Jesse Wallace — l&rsquo;exposition propose une immersion en terre végétale, au plus près des rythmes, des temporalités et des formes de vie des plantes. </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/2592ade4-75fd-a747-184e-097ed5e30fbb-copie-300x183.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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nom féminin.</p>
<p>1. |Botanique| Être vivant appartenant au règne végétal. S&#8217;emploie, en particulier, pour désigner un végétal qui possède des racines, une tige ou un tronc et des feuilles munis de vaisseaux permettant la circulation de la sève.<br />
2. Dans la langue courante, désigne un végétal à tige non ligneuse, le plus souvent de petite taille, par opposition aux arbres.</p>
<p>*Dictionnaire de l&rsquo;Académie Française</p>
<p>• Que peuvent nous dire les plantes du monde que l&rsquo;on habite ? Que révèlent-elles de nos sociétés et de nos manières de vivre ?</p>
<p>Alors que les records de chaleur se succèdent d&rsquo;année en année et que les débats autour de l&rsquo;usage des pesticides interrogent notre rapport au vivant, les plantes apparaissent comme un reflet silencieux de notre époque. Étudier les plantes, c’est aussi bien raconter notre histoire que la leur. C&rsquo;est pourquoi nous avons choisi de consacrer cette exposition de rentrée au monde végétal.</p>
<p>À travers les regards de cinq artistes — Grégoire Eloy, Rinko Kawauchi, Rieko Koga, Anaïs Tondeur et Jesse Wallace — l&rsquo;exposition propose une immersion en terre végétale, au plus près des rythmes, des temporalités et des formes de vie des plantes. </p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix Photo Sociale 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-photo-sociale-2026/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 16:23:19 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/1.La-Longue-Saison-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Derrière les chiffres de la pauvreté en France — neuf millions de personnes touchées, deux millions dans l’extrême dénuement et plus de 300 000 à la rue — se cache une réalité humaine, souvent occultée par l&rsquo;habitude et l&rsquo;indifférence. Pour contrer ce silence visuel, il est vital de raviver les consciences et de redonner de la dignité à ces visages ignorés. En fondant le Prix Photo Sociale, l’ambition était claire : faire de la photographie un pont vers l&rsquo;engagement solidaire. Ce prix invite à s&rsquo;arrêter sur les réalités de la précarité et de la vulnérabilité. Une image forte a ce pouvoir unique : elle questionne, elle dérange parfois, mais elle touche toujours au cœur. Nous continuons, année après année, à valoriser le travail de photographes engagés qui documentent avec pudeur et sensibilité ces humanités fragiles. L’édition 2026 comporte plusieurs nouveautés, dont la création de 2 nouveaux prix.<br />
Ainsi, le jury a sélectionné 3 lauréats :<br />
 • François Le Guen, avec sa série La longue saison, obtient le Grand Prix Photo Sociale 2026.  Son travail documente avec pudeur le quotidien de personnes exclues au cœur d&rsquo;un lieu refuge propice à leur reconstruction.<br />
• Prix Spécial du Jury, la série Faucon de Naïma Lecomte est une immersion lumineuse auprès d&rsquo;adolescents issus de l&rsquo;Aide Sociale à l&rsquo;Enfance (ASE), dont le parcours croise celui d&rsquo;une bergerie en milieu rural.<br />
• Valérie Horwitz, avec In Between, est lauréate du Prix Nouveau Regard Photo sociale pour son travail sensible aux côtés de jeunes filles incarcérées. À travers son objectif, elles bravent la privation de liberté pour exprimer leurs sentiments et leur intériorité.<br />
Ce prix Nouveau Regard vise en particulier à mettre en avant le travail d’une photographe qui a choisi un traitement original et qui « décale » notre manière de voir l’exclusion, permettant ainsi un changement de regard du spectateur.  </p>
<p>Cette année, Valérie Jouve, dont le travail documentaire est très reconnu, a accepté de présider le jury. Un immense merci à l’ensemble des jurés, venus du monde de la photographie et de la solidarité, pour leur engagement bienveillant et leur discernement. Nous remercions aussi notre nouveau Grand mécène, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui nous permettra d’augmenter fortement l’impact du prix.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/1.La-Longue-Saison-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Derrière les chiffres de la pauvreté en France — neuf millions de personnes touchées, deux millions dans l’extrême dénuement et plus de 300 000 à la rue — se cache une réalité humaine, souvent occultée par l&rsquo;habitude et l&rsquo;indifférence. Pour contrer ce silence visuel, il est vital de raviver les consciences et de redonner de la dignité à ces visages ignorés. En fondant le Prix Photo Sociale, l’ambition était claire : faire de la photographie un pont vers l&rsquo;engagement solidaire. Ce prix invite à s&rsquo;arrêter sur les réalités de la précarité et de la vulnérabilité. Une image forte a ce pouvoir unique : elle questionne, elle dérange parfois, mais elle touche toujours au cœur. Nous continuons, année après année, à valoriser le travail de photographes engagés qui documentent avec pudeur et sensibilité ces humanités fragiles. L’édition 2026 comporte plusieurs nouveautés, dont la création de 2 nouveaux prix.<br />
Ainsi, le jury a sélectionné 3 lauréats :<br />
 • François Le Guen, avec sa série La longue saison, obtient le Grand Prix Photo Sociale 2026.  Son travail documente avec pudeur le quotidien de personnes exclues au cœur d&rsquo;un lieu refuge propice à leur reconstruction.<br />
• Prix Spécial du Jury, la série Faucon de Naïma Lecomte est une immersion lumineuse auprès d&rsquo;adolescents issus de l&rsquo;Aide Sociale à l&rsquo;Enfance (ASE), dont le parcours croise celui d&rsquo;une bergerie en milieu rural.<br />
• Valérie Horwitz, avec In Between, est lauréate du Prix Nouveau Regard Photo sociale pour son travail sensible aux côtés de jeunes filles incarcérées. À travers son objectif, elles bravent la privation de liberté pour exprimer leurs sentiments et leur intériorité.<br />
Ce prix Nouveau Regard vise en particulier à mettre en avant le travail d’une photographe qui a choisi un traitement original et qui « décale » notre manière de voir l’exclusion, permettant ainsi un changement de regard du spectateur.  </p>
<p>Cette année, Valérie Jouve, dont le travail documentaire est très reconnu, a accepté de présider le jury. Un immense merci à l’ensemble des jurés, venus du monde de la photographie et de la solidarité, pour leur engagement bienveillant et leur discernement. Nous remercions aussi notre nouveau Grand mécène, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui nous permettra d’augmenter fortement l’impact du prix.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Prix Photo Sociale 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/prix-photo-sociale-2026-2/</link>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 16:23:20 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/1.La-Longue-Saison-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: ven, 27 Nov 2026 08:30:00 <br/>END: mar, 12 Jan 2027 17:00:00 <br/> <p>Derrière les chiffres de la pauvreté en France — neuf millions de personnes touchées, deux millions dans l’extrême dénuement et plus de 300 000 à la rue — se cache une réalité humaine, souvent occultée par l&rsquo;habitude et l&rsquo;indifférence. Pour contrer ce silence visuel, il est vital de raviver les consciences et de redonner de la dignité à ces visages ignorés. En fondant le Prix Photo Sociale, l’ambition était claire : faire de la photographie un pont vers l&rsquo;engagement solidaire. Ce prix invite à s&rsquo;arrêter sur les réalités de la précarité et de la vulnérabilité. Une image forte a ce pouvoir unique : elle questionne, elle dérange parfois, mais elle touche toujours au cœur. Nous continuons, année après année, à valoriser le travail de photographes engagés qui documentent avec pudeur et sensibilité ces humanités fragiles. L’édition 2026 comporte plusieurs nouveautés, dont la création de 2 nouveaux prix.<br />
Ainsi, le jury a sélectionné 3 lauréats :<br />
 • François Le Guen, avec sa série La longue saison, obtient le Grand Prix Photo Sociale 2026.  Son travail documente avec pudeur le quotidien de personnes exclues au cœur d&rsquo;un lieu refuge propice à leur reconstruction.<br />
• Prix Spécial du Jury, la série Faucon de Naïma Lecomte est une immersion lumineuse auprès d&rsquo;adolescents issus de l&rsquo;Aide Sociale à l&rsquo;Enfance (ASE), dont le parcours croise celui d&rsquo;une bergerie en milieu rural.<br />
• Valérie Horwitz, avec In Between, est lauréate du Prix Nouveau Regard Photo sociale pour son travail sensible aux côtés de jeunes filles incarcérées. À travers son objectif, elles bravent la privation de liberté pour exprimer leurs sentiments et leur intériorité.<br />
Ce prix Nouveau Regard vise en particulier à mettre en avant le travail d’une photographe qui a choisi un traitement original et qui « décale » notre manière de voir l’exclusion, permettant ainsi un changement de regard du spectateur.  </p>
<p>Cette année, Valérie Jouve, dont le travail documentaire est très reconnu, a accepté de présider le jury. Un immense merci à l’ensemble des jurés, venus du monde de la photographie et de la solidarité, pour leur engagement bienveillant et leur discernement. Nous remercions aussi notre nouveau Grand mécène, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui nous permettra d’augmenter fortement l’impact du prix.</p>
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Ainsi, le jury a sélectionné 3 lauréats :<br />
 • François Le Guen, avec sa série La longue saison, obtient le Grand Prix Photo Sociale 2026.  Son travail documente avec pudeur le quotidien de personnes exclues au cœur d&rsquo;un lieu refuge propice à leur reconstruction.<br />
• Prix Spécial du Jury, la série Faucon de Naïma Lecomte est une immersion lumineuse auprès d&rsquo;adolescents issus de l&rsquo;Aide Sociale à l&rsquo;Enfance (ASE), dont le parcours croise celui d&rsquo;une bergerie en milieu rural.<br />
• Valérie Horwitz, avec In Between, est lauréate du Prix Nouveau Regard Photo sociale pour son travail sensible aux côtés de jeunes filles incarcérées. À travers son objectif, elles bravent la privation de liberté pour exprimer leurs sentiments et leur intériorité.<br />
Ce prix Nouveau Regard vise en particulier à mettre en avant le travail d’une photographe qui a choisi un traitement original et qui « décale » notre manière de voir l’exclusion, permettant ainsi un changement de regard du spectateur.  </p>
<p>Cette année, Valérie Jouve, dont le travail documentaire est très reconnu, a accepté de présider le jury. Un immense merci à l’ensemble des jurés, venus du monde de la photographie et de la solidarité, pour leur engagement bienveillant et leur discernement. Nous remercions aussi notre nouveau Grand mécène, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui nous permettra d’augmenter fortement l’impact du prix.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Au plaisir du photographe</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/au-plaisir-du-photographe-carte-blanche-au-musee-nicephore-niepce/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 11:00:25 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/1996.66.381P01RB_1.0.0-scaled-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 22 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Homme en pose devant un appareil photographique sur pied, Auguste Berthier © collection musée Nicéphore Niépce</p>
<p>« Pour qu’une photographie soit produite, la présence d’un opérateur et d’un appareil photographique est le préalable. Dès 1839 et les discours d’Arago actant l’invention officielle de la photographie, le photographe photographié est un sujet en soi.</p>
<p>L’autoportrait de l’auteur ou sa représentation en action commence avec Hippolyte Bayard (Autoportrait en noyé, 1839) et se perpétue aujourd’hui avec le numérique, pour se diffuser sur les réseaux. Capté sur le vif ou mis en scène, le portrait du photographe l’installe comme auteur, légitime sa position, que l’opérateur représenté soit amateur ou professionnel.</p>
<p>À travers les collections du musée Nicéphore Niépce, l’exposition traverse les courants et les pratiques, les techniques et les esthétiques, pour raconter une histoire de la photographie originale, où l’appareil photographique constitue le fil rouge. »<br />
— Sylvain Besson</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/1996.66.381P01RB_1.0.0-scaled-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 22 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Homme en pose devant un appareil photographique sur pied, Auguste Berthier © collection musée Nicéphore Niépce</p>
<p>« Pour qu’une photographie soit produite, la présence d’un opérateur et d’un appareil photographique est le préalable. Dès 1839 et les discours d’Arago actant l’invention officielle de la photographie, le photographe photographié est un sujet en soi.</p>
<p>L’autoportrait de l’auteur ou sa représentation en action commence avec Hippolyte Bayard (Autoportrait en noyé, 1839) et se perpétue aujourd’hui avec le numérique, pour se diffuser sur les réseaux. Capté sur le vif ou mis en scène, le portrait du photographe l’installe comme auteur, légitime sa position, que l’opérateur représenté soit amateur ou professionnel.</p>
<p>À travers les collections du musée Nicéphore Niépce, l’exposition traverse les courants et les pratiques, les techniques et les esthétiques, pour raconter une histoire de la photographie originale, où l’appareil photographique constitue le fil rouge. »<br />
— Sylvain Besson</p>
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        			<item>
                <title>Appel à Candidature : Prix photographie &#038; Sciences &#8211; 6ᵉ édition</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/appel-a-candidature-prix-photographie-sciences-6%e1%b5%89-edition/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:02:22 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-08-25-a-13.49.30-copie-300x250.jpg' width='300' height='250'/><br/></div>START: ven, 03 Juil 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : © Jordan Beal Deliciosa. Exposition Végétal : Anaïs Tondeur &amp; Jordan Beal, lauréat Prix Photographie &amp; Sciences 2025</p>
<p>La VILLA PÉROCHON — CACP, le <a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr" rel="noopener" data-type="link" data-id="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr">ministère de l’Enseignement supérieur et </a><a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener" data-type="link" data-id="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr">de</a><a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr" rel="noopener" data-type="link" data-id="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr"> la Recherche</a>, la <a href="https://www.swisslife.fr/home/le-groupe/Fondation-Swiss-Life.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FONDATION SWISS LIFE</a> et <a href="https://www.adagp.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ADAGP</a> s’engagent à soutenir la création photographique contemporaine en créant le Prix Photographie &amp; Sciences, avec les partenaires médias <a href="https://fisheyemagazine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fisheye</a> et <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sciences et Avenir – La Recherche</a>. Ce prix annuel est destiné à tous·tes les <strong>photographes professionnel·le·s de la scène française</strong> (créateur·rices français·es ou artistes travaillant et/ou résidant en France, quelle que soit leur nationalité) développant une photographie d’auteur·e. Une <strong>bourse de 6 000 euros</strong> permettra d’accompagner le·la photographe lauréat·e à <strong>finaliser une série</strong> <strong>photographique en cours de réalisation, qui associe la photographie</strong> (sous toutes ses formes) <strong>et les</strong> <strong>sciences</strong> (toutes disciplines confondues), en France et/ou à l’étranger.</p>
<p>Le projet lauréat sera présenté sous la forme d’une exposition à la Villa Pérochon CACP à l’automne 2027. Le·la lauréat·e bénéficiera de droits de monstration pour cette exposition à hauteur de 1 000 euros et la production sera prise en charge directement par la Villa Pérochon CACP à hauteur de 2 000 euros (production au sein des laboratoires de la Villa Pérochon ou via un prestataire extérieur).</p>
<p>À l’issue de la première exposition, la Villa Pérochon mettra tout en œuvre, en lien avec le·la lauréat·e, pour faciliter la circulation de l’exposition existante au sein de structures culturelles dont celles par exemple du réseau Diagonal, réseau national réunissant des structures de production et de diffusion de la photographie contemporaine en France (le coût du transport des œuvres aller-retour et la rémunération du·de la lauréat·e seront pris en charge par la structure accueillante).</p>
<p>Le·la lauréat·e bénéficiera également d’une communication dédiée auprès des partenaires médias. La présentation de la série complète fera également l’objet d’une table ronde avec projection à l’ADAGP à Paris (présence obligatoire du·de la lauréat·e).</p>
<p><a href="https://www.cacp-villaperochon.com/agenda/appel-a-candidature-prix-photographie-sciences-6/" target="_blank" rel="noopener">https://www.cacp-villaperochon.com/agenda/appel-a-candidature-prix-photographie-sciences-6/</a></p>
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<p>La VILLA PÉROCHON — CACP, le <a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr" rel="noopener" data-type="link" data-id="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr">ministère de l’Enseignement supérieur et </a><a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener" data-type="link" data-id="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr">de</a><a href="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr" rel="noopener" data-type="link" data-id="https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr"> la Recherche</a>, la <a href="https://www.swisslife.fr/home/le-groupe/Fondation-Swiss-Life.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FONDATION SWISS LIFE</a> et <a href="https://www.adagp.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ADAGP</a> s’engagent à soutenir la création photographique contemporaine en créant le Prix Photographie &amp; Sciences, avec les partenaires médias <a href="https://fisheyemagazine.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fisheye</a> et <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sciences et Avenir – La Recherche</a>. Ce prix annuel est destiné à tous·tes les <strong>photographes professionnel·le·s de la scène française</strong> (créateur·rices français·es ou artistes travaillant et/ou résidant en France, quelle que soit leur nationalité) développant une photographie d’auteur·e. Une <strong>bourse de 6 000 euros</strong> permettra d’accompagner le·la photographe lauréat·e à <strong>finaliser une série</strong> <strong>photographique en cours de réalisation, qui associe la photographie</strong> (sous toutes ses formes) <strong>et les</strong> <strong>sciences</strong> (toutes disciplines confondues), en France et/ou à l’étranger.</p>
<p>Le projet lauréat sera présenté sous la forme d’une exposition à la Villa Pérochon CACP à l’automne 2027. Le·la lauréat·e bénéficiera de droits de monstration pour cette exposition à hauteur de 1 000 euros et la production sera prise en charge directement par la Villa Pérochon CACP à hauteur de 2 000 euros (production au sein des laboratoires de la Villa Pérochon ou via un prestataire extérieur).</p>
<p>À l’issue de la première exposition, la Villa Pérochon mettra tout en œuvre, en lien avec le·la lauréat·e, pour faciliter la circulation de l’exposition existante au sein de structures culturelles dont celles par exemple du réseau Diagonal, réseau national réunissant des structures de production et de diffusion de la photographie contemporaine en France (le coût du transport des œuvres aller-retour et la rémunération du·de la lauréat·e seront pris en charge par la structure accueillante).</p>
<p>Le·la lauréat·e bénéficiera également d’une communication dédiée auprès des partenaires médias. La présentation de la série complète fera également l’objet d’une table ronde avec projection à l’ADAGP à Paris (présence obligatoire du·de la lauréat·e).</p>
<p><a href="https://www.cacp-villaperochon.com/agenda/appel-a-candidature-prix-photographie-sciences-6/" target="_blank" rel="noopener">https://www.cacp-villaperochon.com/agenda/appel-a-candidature-prix-photographie-sciences-6/</a></p>
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        			<item>
                <title>Georges Pacheco</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/georges-pacheco-manouches-un-voyage-avec-les-descendants-de-didi-et-canette-duville/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:19:26 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/manouches-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 18:00:00 <br/> <div class="page" title="Page 4">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>De 2019 à 2023, Georges Pacheco, photographe et Estelle Granet, autrice, ont sillonné cinq départements à la rencontre d’une grande famille de Voyageurs, les Duville. Un périple artistique et humain qui les a menés sur les traces des descendants d’Émile Duville dit Didi. Né en 1897 et décédé en 1991, ce dernier est un personnage emblématique des Manouches du centre et de l’ouest de la France, ainsi qu’une figure tutélaire importante pour la famille. C’est donc à partir de lui et de son épouse, Eugénie Gaisne dite Canette (1895-1975), que s’est déployé ce travail.</p>
<p>La famille Duville est représentative d’un mode de vie particulier, celui des Manouches dits buissonniers qui se déplacent encore de village en village et s’arrêtent souvent en dehors des aires d’accueil. Mais, ce mode de vie est aujourd’hui en mutation. L’abandon progressif des chevaux puis des roulottes, au profit de caravanes, a modifié leur façon de voyager et d’être ensemble. Les différentes branches de la famille se rencontrent moins souvent et les anciens font souvent état de difficultés à transmettre oralement l’histoire familiale. C’est ce qui a d’abord donné envie à Georges Pacheco et Estelle Granet de s’engager dans cette aventure artistique.</p>
<p>Faisant dialoguer portraits photographiques, documents issus des archives départementales et familiales, textes et montages sonores, MĀNOUCHES se veut une mise en images et en mots de l’arbre généalogique de cette famille de Voyageurs. Il s’agit, par la photographie et l’écriture, de revisiter son histoire et, ce faisant, de construire avec ses membres, des traces, une mémoire à partager et à transmettre.</p>
<p>Cette exposition est labellisée Bicentenaire de la Photographie et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire de septembre 2026 à septembre 2027. Elle est organisée par la Ville de Montreuil-Bellay et le Département de Maine-et-Loire, en partenariat avec le Centre Régional Résistance et Liberté (CRRL) de Thouars .</p>
<p>L’exposition MĀNOUCHES a été co-produite par le Château de Tours-Centre d’expositions, la Ville de Montreuil-Bellay et le Département de Maine-et-Loire.</p>
<p>Le projet a également bénéficié du soutien du ministère de la Culture, de la Région des Pays de la Loire et de la FNASAT.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/manouches-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 18:00:00 <br/> <div class="page" title="Page 4">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>De 2019 à 2023, Georges Pacheco, photographe et Estelle Granet, autrice, ont sillonné cinq départements à la rencontre d’une grande famille de Voyageurs, les Duville. Un périple artistique et humain qui les a menés sur les traces des descendants d’Émile Duville dit Didi. Né en 1897 et décédé en 1991, ce dernier est un personnage emblématique des Manouches du centre et de l’ouest de la France, ainsi qu’une figure tutélaire importante pour la famille. C’est donc à partir de lui et de son épouse, Eugénie Gaisne dite Canette (1895-1975), que s’est déployé ce travail.</p>
<p>La famille Duville est représentative d’un mode de vie particulier, celui des Manouches dits buissonniers qui se déplacent encore de village en village et s’arrêtent souvent en dehors des aires d’accueil. Mais, ce mode de vie est aujourd’hui en mutation. L’abandon progressif des chevaux puis des roulottes, au profit de caravanes, a modifié leur façon de voyager et d’être ensemble. Les différentes branches de la famille se rencontrent moins souvent et les anciens font souvent état de difficultés à transmettre oralement l’histoire familiale. C’est ce qui a d’abord donné envie à Georges Pacheco et Estelle Granet de s’engager dans cette aventure artistique.</p>
<p>Faisant dialoguer portraits photographiques, documents issus des archives départementales et familiales, textes et montages sonores, MĀNOUCHES se veut une mise en images et en mots de l’arbre généalogique de cette famille de Voyageurs. Il s’agit, par la photographie et l’écriture, de revisiter son histoire et, ce faisant, de construire avec ses membres, des traces, une mémoire à partager et à transmettre.</p>
<p>Cette exposition est labellisée Bicentenaire de la Photographie et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire de septembre 2026 à septembre 2027. Elle est organisée par la Ville de Montreuil-Bellay et le Département de Maine-et-Loire, en partenariat avec le Centre Régional Résistance et Liberté (CRRL) de Thouars .</p>
<p>L’exposition MĀNOUCHES a été co-produite par le Château de Tours-Centre d’expositions, la Ville de Montreuil-Bellay et le Département de Maine-et-Loire.</p>
<p>Le projet a également bénéficié du soutien du ministère de la Culture, de la Région des Pays de la Loire et de la FNASAT.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Premier Prix photographique du Musée Postal</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/premier-prix-photographique-du-musee-postal/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:20:01 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/KHWTbUeWR5FW-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: mar, 15 Sep 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 23:59:00 <br/> <p>Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, le Musée Postal crée son premier Prix photographique pour accompagner la réalisation d’un projet original consacré à l’univers postal contemporain. Doté de <strong>15 000 €</strong>, ce prix témoigne de l’engagement du musée en faveur de la création.</p>
<p>Créé en 1946, le Musée Postal est une institution pluridisciplinaire, à la fois musée de société, d’histoire, d’art, de sciences et techniques, musée de France et musée d’entreprise. Il conserve un patrimoine exceptionnel comprenant notamment une collection photographique estimée à 250 000 documents.</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie et dans la continuité de son engagement en faveur de la création contemporaine, le Musée Postal crée son premier Prix photographique. Ce prix vise à soutenir la création photographique en accompagnant la production d’un projet original, grâce à une dotation de 15 000 euros TTC destinée à l’artiste.</p>
<p>Les candidat(e)s sont invité(e)s à proposer un projet portant un regard contemporain sur La Poste, explorant ses dimensions humaines, matérielles et/ou immatérielles. Toutes les écritures photographiques sont acceptées : documentaire, reportage, approche plasticienne ou expérimentations visuelles.</p>
<p>Une sélection de tirages signés et numérotés issus du projet primé rejoindra les collections du musée. Le lauréat bénéficiera également d’un accompagnement privilégié au sein du groupe La Poste pour réaliser son projet.</p>
<p>Lancement : 15 septembre 2026<br />
Date limite de candidature : 15 novembre 2026<br />
Présélection des dossiers : 15 décembre 2026<br />
Réunion du jury : 6 janvier 2027<br />
Production de la série photographique : février-juin 2027<br />
Production des tirages : juillet 2027</p>
<p><strong>CANDIDATER</strong></p>
<p>Les candidatures sont ouvertes aux photographes professionnels, sans condition d’âge, résidant en France et justifiant d’un statut professionnel.</p>
<p>Les dossiers doivent comprendre les éléments suivants :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="eb31ebf8a9dfc3326bd35165e9645a963">Un dossier artistique illustré (6 pages maximum), représentatif de la démarche générale ainsi que des travaux antérieurs du/de la candidat(e)</li>
<li data-list-item-id="e311c0ba8e154e103c5b5e62c8795f93e">Une note d’intention de son projet (2 pages max.) accompagnée d’un résumé succinct (500 signes max.).</li>
<li data-list-item-id="e1afac603e1f6afc260cbfcb423fb02d3">Un CV ou un récit de parcours, ainsi que les coordonnées complètes : adresse, courriel, téléphone, date et lieu de naissance, lieu de vie actuel, copie de la carte d’identité.</li>
<li data-list-item-id="e7e2c09283d6d95bfc8c881f6213f6af0">Un justificatif de sa qualité de photographe professionnel (attestation URSSAF).</li>
</ul>
<p>Le dossier de candidature doit être adressé avant le 15/11/2026, 23h59 par courriel à l’adresse : <a href="mailto:prixphoto.museepostal@laposte.fr">prixphoto.museepostal@laposte.fr</a> en précisant en objet de l’envoi : NOM Prénom &#8211; prix photo Musée Postal. Transmettre le dossier en pièce jointe du mail (10 Mo max.).</p>
<p>Les projets devront porter sur la poste aujourd’hui, dans ses dimensions humaines, matérielles et/ou immatérielles. A titre d’exemple, ils pourront notamment aborder les mobilités et flux ; les transformations écologiques ; les innovations technologiques ; l’ancrage territorial ou encore les métiers et enjeux sociaux. Toutes les approches photographiques sont les bienvenues : documentaire, reportage, plasticienne ou expérimentale.</p>
<p>Le projet doit s’inscrire dans la continuité de la démarche artistique du candidat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les membres du jury</strong></p>
<p>Frédérique Founès, Directrice de l’agence Signatures, Paris<br />
Guillaume Goy, Directeur du Musée Postal, Paris<br />
Christian Joschke, Professeur d’histoire de l’art à l’école des Beaux-arts de Paris<br />
Irene Lombardo, Responsable culturelle, Magnum Photos, Paris<br />
Fabienne Maillard, Chargée de conservation des fonds photographiques et audiovisuels, Musée Postal<br />
Lucie Moriceau-Chastagner, Responsable des collections photographiques et cheffe du département beaux-arts et patrimoine par intérim, Musée de l’Armée, Paris<br />
Sébastien Richez, Historien pour le Comité de l’histoire de la poste<br />
Gilles Saussier, Artiste et enseignant à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie à Arles.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/KHWTbUeWR5FW-copie-234x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/KHWTbUeWR5FW-copie-234x300.jpg' width='234' height='300'/><br/></div>START: mar, 15 Sep 2026 07:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 23:59:00 <br/> <p>Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, le Musée Postal crée son premier Prix photographique pour accompagner la réalisation d’un projet original consacré à l’univers postal contemporain. Doté de <strong>15 000 €</strong>, ce prix témoigne de l’engagement du musée en faveur de la création.</p>
<p>Créé en 1946, le Musée Postal est une institution pluridisciplinaire, à la fois musée de société, d’histoire, d’art, de sciences et techniques, musée de France et musée d’entreprise. Il conserve un patrimoine exceptionnel comprenant notamment une collection photographique estimée à 250 000 documents.</p>
<p>Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie et dans la continuité de son engagement en faveur de la création contemporaine, le Musée Postal crée son premier Prix photographique. Ce prix vise à soutenir la création photographique en accompagnant la production d’un projet original, grâce à une dotation de 15 000 euros TTC destinée à l’artiste.</p>
<p>Les candidat(e)s sont invité(e)s à proposer un projet portant un regard contemporain sur La Poste, explorant ses dimensions humaines, matérielles et/ou immatérielles. Toutes les écritures photographiques sont acceptées : documentaire, reportage, approche plasticienne ou expérimentations visuelles.</p>
<p>Une sélection de tirages signés et numérotés issus du projet primé rejoindra les collections du musée. Le lauréat bénéficiera également d’un accompagnement privilégié au sein du groupe La Poste pour réaliser son projet.</p>
<p>Lancement : 15 septembre 2026<br />
Date limite de candidature : 15 novembre 2026<br />
Présélection des dossiers : 15 décembre 2026<br />
Réunion du jury : 6 janvier 2027<br />
Production de la série photographique : février-juin 2027<br />
Production des tirages : juillet 2027</p>
<p><strong>CANDIDATER</strong></p>
<p>Les candidatures sont ouvertes aux photographes professionnels, sans condition d’âge, résidant en France et justifiant d’un statut professionnel.</p>
<p>Les dossiers doivent comprendre les éléments suivants :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="eb31ebf8a9dfc3326bd35165e9645a963">Un dossier artistique illustré (6 pages maximum), représentatif de la démarche générale ainsi que des travaux antérieurs du/de la candidat(e)</li>
<li data-list-item-id="e311c0ba8e154e103c5b5e62c8795f93e">Une note d’intention de son projet (2 pages max.) accompagnée d’un résumé succinct (500 signes max.).</li>
<li data-list-item-id="e1afac603e1f6afc260cbfcb423fb02d3">Un CV ou un récit de parcours, ainsi que les coordonnées complètes : adresse, courriel, téléphone, date et lieu de naissance, lieu de vie actuel, copie de la carte d’identité.</li>
<li data-list-item-id="e7e2c09283d6d95bfc8c881f6213f6af0">Un justificatif de sa qualité de photographe professionnel (attestation URSSAF).</li>
</ul>
<p>Le dossier de candidature doit être adressé avant le 15/11/2026, 23h59 par courriel à l’adresse : <a href="mailto:prixphoto.museepostal@laposte.fr">prixphoto.museepostal@laposte.fr</a> en précisant en objet de l’envoi : NOM Prénom &#8211; prix photo Musée Postal. Transmettre le dossier en pièce jointe du mail (10 Mo max.).</p>
<p>Les projets devront porter sur la poste aujourd’hui, dans ses dimensions humaines, matérielles et/ou immatérielles. A titre d’exemple, ils pourront notamment aborder les mobilités et flux ; les transformations écologiques ; les innovations technologiques ; l’ancrage territorial ou encore les métiers et enjeux sociaux. Toutes les approches photographiques sont les bienvenues : documentaire, reportage, plasticienne ou expérimentale.</p>
<p>Le projet doit s’inscrire dans la continuité de la démarche artistique du candidat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les membres du jury</strong></p>
<p>Frédérique Founès, Directrice de l’agence Signatures, Paris<br />
Guillaume Goy, Directeur du Musée Postal, Paris<br />
Christian Joschke, Professeur d’histoire de l’art à l’école des Beaux-arts de Paris<br />
Irene Lombardo, Responsable culturelle, Magnum Photos, Paris<br />
Fabienne Maillard, Chargée de conservation des fonds photographiques et audiovisuels, Musée Postal<br />
Lucie Moriceau-Chastagner, Responsable des collections photographiques et cheffe du département beaux-arts et patrimoine par intérim, Musée de l’Armée, Paris<br />
Sébastien Richez, Historien pour le Comité de l’histoire de la poste<br />
Gilles Saussier, Artiste et enseignant à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie à Arles.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>ARCHIFOTO 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/archifoto-2026/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:39:53 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/anna-basile-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 26 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p class="p1">Photo : Anna Basile, Bruxelles Allochtone, 2020-2026</p>
<p class="p1">Tous les deux ans depuis 2010, la Maison européenne de l’architecture – Rhin supérieur (MEA) et La Chambre s’associent pour organiser Archifoto, un concours qui met en valeur les liens étroits entre photographie et architecture. En privilégiant un regard libre et subjectif, il récompense les photographes dont les images aident à la compréhension de l&rsquo;architecture, du paysage urbain, du monde. Les lauréat·es sont sélectionné·es en vertu de l&rsquo;originalité de leur approche artistique, et leur pertinence dans l&rsquo;illustration du thème.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">Pour cette 8<span class="s1">ème </span>édition du concours européen, les cinq nominé·es offrent leur vision personnelle du thème des Journées de l&rsquo;architecture 2026 :<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">« Architecture et paysage ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">Avec ce sujet c&rsquo;est un vaste champ d&rsquo;exploration qui s&rsquo;ouvre aux participant·es du concours. Mais c’est aussi un véritable défi que d’y répondre en photographie, en évitant les poncifs. Parce que justement, le paysage ne va plus de soi : devenu mot-valise, il dépasse largement la simple dimension esthétique pour embrasser des réalités politiques, sociales, environnementales et culturelles. Face aux mutations climatiques, démographiques et écologiques, il s’impose comme une matrice stratégique pour penser métropoles et territoires. Dès lors, comment conjuguer architecture et paysage, révéler leurs complémentarités ou leurs tensions, déceler leur capacité à façonner des territoires et des personnes et en donner une image ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">175 photographes issu·es de pays européens ont concouru. Cinq d&rsquo;entre eux·elles ont été désigné·es lauréat·es et 10 propositions ont reçu la mention du jury.<span class="Apple-converted-space"></p>
<p>Les Lauréat·es<br />
• </span>ANNA BASILE<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>LUCIE BELARBI<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>THIBAULT BELOUIS<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>MARIO FERRARA<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>BEATRIX VON CONTA<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">Le jury était composé de :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Céline Clanet, photographe, finaliste de l&rsquo;édition 2024 d&rsquo;Archifoto<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Pascale Marion, architecte, enseignante à l&rsquo;Ecole nationale supérieure d&rsquo;Architecture de Strasbourg, membre du Conseil d&rsquo;administration de la Maison européenne de l&rsquo;architecture<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Serge Lucquet, architecte, membre du Conseil d&rsquo;administration de La Chambre<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Alexandra Bade, directrice de la communication chez Parcus, mécène du concours Archifoto<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Catherine Mueller, directrice de La Chambre.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">L&rsquo;exposition sera présentée :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>– à La Chambre, Strasbourg du 26.09 au 31.10.2026<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>– au Parking Centre historique Petite France (3<span class="s1">ème </span>sous-sol), Strasbourg à partir du 02.10.26<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p3">
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/anna-basile-copie-300x212.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/anna-basile-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: sam, 26 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p class="p1">Photo : Anna Basile, Bruxelles Allochtone, 2020-2026</p>
<p class="p1">Tous les deux ans depuis 2010, la Maison européenne de l’architecture – Rhin supérieur (MEA) et La Chambre s’associent pour organiser Archifoto, un concours qui met en valeur les liens étroits entre photographie et architecture. En privilégiant un regard libre et subjectif, il récompense les photographes dont les images aident à la compréhension de l&rsquo;architecture, du paysage urbain, du monde. Les lauréat·es sont sélectionné·es en vertu de l&rsquo;originalité de leur approche artistique, et leur pertinence dans l&rsquo;illustration du thème.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">Pour cette 8<span class="s1">ème </span>édition du concours européen, les cinq nominé·es offrent leur vision personnelle du thème des Journées de l&rsquo;architecture 2026 :<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">« Architecture et paysage ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">Avec ce sujet c&rsquo;est un vaste champ d&rsquo;exploration qui s&rsquo;ouvre aux participant·es du concours. Mais c’est aussi un véritable défi que d’y répondre en photographie, en évitant les poncifs. Parce que justement, le paysage ne va plus de soi : devenu mot-valise, il dépasse largement la simple dimension esthétique pour embrasser des réalités politiques, sociales, environnementales et culturelles. Face aux mutations climatiques, démographiques et écologiques, il s’impose comme une matrice stratégique pour penser métropoles et territoires. Dès lors, comment conjuguer architecture et paysage, révéler leurs complémentarités ou leurs tensions, déceler leur capacité à façonner des territoires et des personnes et en donner une image ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">175 photographes issu·es de pays européens ont concouru. Cinq d&rsquo;entre eux·elles ont été désigné·es lauréat·es et 10 propositions ont reçu la mention du jury.<span class="Apple-converted-space"></p>
<p>Les Lauréat·es<br />
• </span>ANNA BASILE<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>LUCIE BELARBI<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>THIBAULT BELOUIS<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>MARIO FERRARA<span class="Apple-converted-space"><br />
• </span>BEATRIX VON CONTA<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">Le jury était composé de :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Céline Clanet, photographe, finaliste de l&rsquo;édition 2024 d&rsquo;Archifoto<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Pascale Marion, architecte, enseignante à l&rsquo;Ecole nationale supérieure d&rsquo;Architecture de Strasbourg, membre du Conseil d&rsquo;administration de la Maison européenne de l&rsquo;architecture<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Serge Lucquet, architecte, membre du Conseil d&rsquo;administration de La Chambre<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Alexandra Bade, directrice de la communication chez Parcus, mécène du concours Archifoto<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Catherine Mueller, directrice de La Chambre.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p2">L&rsquo;exposition sera présentée :<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>– à La Chambre, Strasbourg du 26.09 au 31.10.2026<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>– au Parking Centre historique Petite France (3<span class="s1">ème </span>sous-sol), Strasbourg à partir du 02.10.26<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p3">
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                            </item>

        			<item>
                <title>Robert Frank &#8211; Mabou &#124; John Cohen &#8211; Pull My Daisy</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/robert-frank-mabou-john-cohen-pull-my-daisy/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:58:08 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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<p class="Body">Cette exposition raconte une histoire d&rsquo;amitié et, au-delà du cercle d&rsquo;amis de Robert Frank, elle aborde le processus créatif.</p>
<p class="Body">
<p class="Body">Au printemps 1958, le livre de photographies de Frank, fruit de son voyage à travers l&rsquo;Amérique grâce au soutien de la Fondation Guggenheim, fut envoyé à l&rsquo;imprimeur pour une publication à l&rsquo;automne chez Delpire sous le titre <em>Les Américains</em>. Durant l&rsquo;été qui suivit, il se consacra à trois projets créatifs. Il parcourut seul les bus new-yorkais, photographiant par la fenêtre ; il passa la nuit du 4 juillet à Coney Island, toujours seul, photographiant des gens dormant pour la plupart sur la plage ; et il expérimenta le tournage de sa famille et d&rsquo;un groupe d&rsquo;amis sur une plage de Cape Cod avec une caméra 16 mm. À la fin de l&rsquo;été, il constata que la pratique solitaire de la photographie ne satisfaisait plus son besoin de création. Il trouvait les photographies, même en groupe ou en série, trop muettes ; elles manquaient de mots, de son et de mouvement.</p>
<p class="Body">
<p class="Body">À cette époque, Frank vivait dans l&rsquo;East Village, au sein d&rsquo;un quartier d&rsquo;écrivains, de musiciens et d&rsquo;artistes de tous horizons. Avec ses amis et voisins, notamment Alfred Leslie, Allen Ginsberg et Jack Kerouac, ils ont<span lang="IT"> uni </span>leurs talents pour réaliser le film <em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em>, adapté d&rsquo;une pi<span lang="IT">è</span>ce de Kerouac. John Cohen, ami et voisin de Frank, s&rsquo;était fait un nom comme figure de proue du renouveau de la musique folk américaine (American Folk Music Revival) grâce à la collecte et à la diffusion d&rsquo;enregistrements de musiciens d&rsquo;â<span lang="DA">ge m</span>ûr, et plus particuli<span lang="IT">è</span>rement avec son groupe, The New Lost City Ramblers. Outre ses talents de musicien, d’<span lang="EN-US">ethno</span>-musicologue et de ciné<span lang="DE">aste, Cohen </span>était également un fin connaisseur des textiles péruviens et un photographe accompli. Frank avait réalisé les pochettes des albums des Ramblers <span lang="IT">; il </span>était donc tout naturel qu&rsquo;il demande à Cohen d&rsquo;être le photographe de plateau pour la production de <em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em>.</p>
<p class="Body">
<p class="Body"><span lang="DE">Cohen </span>était un initié. Bien plus que de simples photos de film, ce sont des portraits inédits et intimes de collaborateurs tels que Gregory Corso, Peter Orlovsky et Larry Rivers, sans oublier Leslie, Ginsberg et Kerouac. Il a photographié ici l&rsquo;actrice française Delphine Seyrig pour sa premi<span lang="IT">è</span>re apparition au cinéma. Sur l&rsquo;une des photos figurent également Mary, alors épouse de Frank, et leur fils Pablo. Toutes ces images ont été prises pendant le tournage de ce film d&rsquo;improvisation emblématique de ce qui allait devenir le Nouveau Ciné<span lang="PT">ma Am</span>éricain.</p>
<p class="Body">
<p class="Body"><em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em><span lang="EN-US"> </span><span lang="IT"> </span>présente de nombreuses caractéristiques de ce mouvement cinématographique <span lang="NL">: d</span>écors naturels, caméra à l&rsquo;épaule, acteurs non professionnels et financement indépendant. On y trouve également le témoignage de leur méthode originale de promotion du film. Ils ont loué une cal<span lang="IT">èche </span>à Central Park, y ont apposé des pancartes artisanales et ont sillonné la ville en distribuant des marguerites aux passants.</p>
<p class="Body">
<p class="Body">Contrairement à <em><span lang="EN-US">The Americans</span></em>, qui fut un échec commercial et critique à sa sortie, <em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em><span lang="IT"> </span>a reçu de nombreux éloges, même s&rsquo;il n&rsquo;a pas connu de véritable succ<span lang="IT">è</span>s commercial. Mais cela a suffisamment encouragé et motivé Frank pour qu&rsquo;il poursuive son aspiration à faire des films, si bien que pendant la décennie suivante, il a consacré <span lang="EN-US">son </span>énergie créative exclusivement à la réalisation de films.</p>
<p class="Body"><strong></p>
<p><span class="title">Stuart ALEXANDER</span><br />
</strong><span class="title">Commissaire d&rsquo;exposition indépendant</span><br />
<span class="title">Historien de la photographie</span></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/6a859f68-d727-defc-a323-74046886847b-copie-300x249.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/6a859f68-d727-defc-a323-74046886847b-copie-300x249.jpg' width='300' height='249'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p class="Body">Photo : Robert frank &#8211; New Years Day 1981 / Be Happy, 1981 © Robert Frank Foundation / Courtesy Les Douches la Galerie, Paris</p>
<p class="Body">Cette exposition raconte une histoire d&rsquo;amitié et, au-delà du cercle d&rsquo;amis de Robert Frank, elle aborde le processus créatif.</p>
<p class="Body">
<p class="Body">Au printemps 1958, le livre de photographies de Frank, fruit de son voyage à travers l&rsquo;Amérique grâce au soutien de la Fondation Guggenheim, fut envoyé à l&rsquo;imprimeur pour une publication à l&rsquo;automne chez Delpire sous le titre <em>Les Américains</em>. Durant l&rsquo;été qui suivit, il se consacra à trois projets créatifs. Il parcourut seul les bus new-yorkais, photographiant par la fenêtre ; il passa la nuit du 4 juillet à Coney Island, toujours seul, photographiant des gens dormant pour la plupart sur la plage ; et il expérimenta le tournage de sa famille et d&rsquo;un groupe d&rsquo;amis sur une plage de Cape Cod avec une caméra 16 mm. À la fin de l&rsquo;été, il constata que la pratique solitaire de la photographie ne satisfaisait plus son besoin de création. Il trouvait les photographies, même en groupe ou en série, trop muettes ; elles manquaient de mots, de son et de mouvement.</p>
<p class="Body">
<p class="Body">À cette époque, Frank vivait dans l&rsquo;East Village, au sein d&rsquo;un quartier d&rsquo;écrivains, de musiciens et d&rsquo;artistes de tous horizons. Avec ses amis et voisins, notamment Alfred Leslie, Allen Ginsberg et Jack Kerouac, ils ont<span lang="IT"> uni </span>leurs talents pour réaliser le film <em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em>, adapté d&rsquo;une pi<span lang="IT">è</span>ce de Kerouac. John Cohen, ami et voisin de Frank, s&rsquo;était fait un nom comme figure de proue du renouveau de la musique folk américaine (American Folk Music Revival) grâce à la collecte et à la diffusion d&rsquo;enregistrements de musiciens d&rsquo;â<span lang="DA">ge m</span>ûr, et plus particuli<span lang="IT">è</span>rement avec son groupe, The New Lost City Ramblers. Outre ses talents de musicien, d’<span lang="EN-US">ethno</span>-musicologue et de ciné<span lang="DE">aste, Cohen </span>était également un fin connaisseur des textiles péruviens et un photographe accompli. Frank avait réalisé les pochettes des albums des Ramblers <span lang="IT">; il </span>était donc tout naturel qu&rsquo;il demande à Cohen d&rsquo;être le photographe de plateau pour la production de <em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em>.</p>
<p class="Body">
<p class="Body"><span lang="DE">Cohen </span>était un initié. Bien plus que de simples photos de film, ce sont des portraits inédits et intimes de collaborateurs tels que Gregory Corso, Peter Orlovsky et Larry Rivers, sans oublier Leslie, Ginsberg et Kerouac. Il a photographié ici l&rsquo;actrice française Delphine Seyrig pour sa premi<span lang="IT">è</span>re apparition au cinéma. Sur l&rsquo;une des photos figurent également Mary, alors épouse de Frank, et leur fils Pablo. Toutes ces images ont été prises pendant le tournage de ce film d&rsquo;improvisation emblématique de ce qui allait devenir le Nouveau Ciné<span lang="PT">ma Am</span>éricain.</p>
<p class="Body">
<p class="Body"><em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em><span lang="EN-US"> </span><span lang="IT"> </span>présente de nombreuses caractéristiques de ce mouvement cinématographique <span lang="NL">: d</span>écors naturels, caméra à l&rsquo;épaule, acteurs non professionnels et financement indépendant. On y trouve également le témoignage de leur méthode originale de promotion du film. Ils ont loué une cal<span lang="IT">èche </span>à Central Park, y ont apposé des pancartes artisanales et ont sillonné la ville en distribuant des marguerites aux passants.</p>
<p class="Body">
<p class="Body">Contrairement à <em><span lang="EN-US">The Americans</span></em>, qui fut un échec commercial et critique à sa sortie, <em><span lang="EN-US">Pull My Daisy</span></em><span lang="IT"> </span>a reçu de nombreux éloges, même s&rsquo;il n&rsquo;a pas connu de véritable succ<span lang="IT">è</span>s commercial. Mais cela a suffisamment encouragé et motivé Frank pour qu&rsquo;il poursuive son aspiration à faire des films, si bien que pendant la décennie suivante, il a consacré <span lang="EN-US">son </span>énergie créative exclusivement à la réalisation de films.</p>
<p class="Body"><strong></p>
<p><span class="title">Stuart ALEXANDER</span><br />
</strong><span class="title">Commissaire d&rsquo;exposition indépendant</span><br />
<span class="title">Historien de la photographie</span></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Hommage à Nicéphore</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hommage-a-nicephore-collection-madeleine-millot-durrenberger/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 13:01:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125390/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/37b8dd84-264f-1217-ddbd-b9efd4d2bf4a-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 23 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Ray Bidegain</p>
<p>« L’introduction d’une photographie dans ma collection ne fut guidée NI par un souci de favoriser la compréhension de procédés historiques, NI en respectant certains sujets prédéfinis. Au fil des années cependant, parmi les choix sont apparues des orientations variées qui m’ont permis de construire des présentations à thèmes : les figures sphériques, les autoportraits, l’écriture dans l’image, l’eau, les ouvertures vitrées…<br />
Ici, au Cri des lumières, pour fêter les deux centièmes anniversaires de la naissance de la photo (un tirage au bitume de Nicéphore Niepce) je voudrais essayer d’allier la diversité des procédés historiques et l’univers poétique dans le travail d’une vingtaine d’artistes de ma collection. Du daguerréotype au numérique.<br />
Alors achat au feeling ? Au coup de cœur ?  Non.<br />
Plutôt la petite sensation renouvelée de découvrir un univers original et une personnalité attachante lors de chacune de mes rencontres.<br />
Et je me suis toujours souvenue qu’il n’y a ni vérité ni progrès en art. »</p>
<p>Exposition présentée en résonance avec le Bicentenaire de la Photographie</p>
<p>Avec les photographies de berenice abbot – éric antoine- patrick bailly-maitre-grand – jean-charles bacro – ray bidegain – jacques bosser – henri cartier bresson – toni catany – jean daubas – jean-baptiste dorner – tom drahos – valérie graftieaux – yannig hedel – william ropp – lucas samaras – jan saudek – josephe sudek – patrick tosani</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/37b8dd84-264f-1217-ddbd-b9efd4d2bf4a-copie-300x212.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/37b8dd84-264f-1217-ddbd-b9efd4d2bf4a-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: mer, 23 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>Photo : © Ray Bidegain</p>
<p>« L’introduction d’une photographie dans ma collection ne fut guidée NI par un souci de favoriser la compréhension de procédés historiques, NI en respectant certains sujets prédéfinis. Au fil des années cependant, parmi les choix sont apparues des orientations variées qui m’ont permis de construire des présentations à thèmes : les figures sphériques, les autoportraits, l’écriture dans l’image, l’eau, les ouvertures vitrées…<br />
Ici, au Cri des lumières, pour fêter les deux centièmes anniversaires de la naissance de la photo (un tirage au bitume de Nicéphore Niepce) je voudrais essayer d’allier la diversité des procédés historiques et l’univers poétique dans le travail d’une vingtaine d’artistes de ma collection. Du daguerréotype au numérique.<br />
Alors achat au feeling ? Au coup de cœur ?  Non.<br />
Plutôt la petite sensation renouvelée de découvrir un univers original et une personnalité attachante lors de chacune de mes rencontres.<br />
Et je me suis toujours souvenue qu’il n’y a ni vérité ni progrès en art. »</p>
<p>Exposition présentée en résonance avec le Bicentenaire de la Photographie</p>
<p>Avec les photographies de berenice abbot – éric antoine- patrick bailly-maitre-grand – jean-charles bacro – ray bidegain – jacques bosser – henri cartier bresson – toni catany – jean daubas – jean-baptiste dorner – tom drahos – valérie graftieaux – yannig hedel – william ropp – lucas samaras – jan saudek – josephe sudek – patrick tosani</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Strates</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/strates-collectif-les-globules-noirs/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 13:18:49 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/AubfPxJYQKPp-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 07 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le cadre d’une résidence de création à Chartres-de-Bretagne les trois photographes du collectif Les Globules Noirs se sont plongées dans l’histoire de la ville, en quête de ses origines.<br />
La présence de nombreux ateliers de poterie au Moyen-Age a constitué le point de départ de leurs recherches. Or, de ces familles de potiers, des carrières creusées pendant des décennies, peu de traces subsistent aujourd’hui en surface.<br />
Mais la terre, elle, se souvient. Sous nos pieds, elle vibre, se fissure, s’effondre parfois. Le long de la Seiche, dans les méandres des anciennes galeries souterraines, les sédiments se sont accumulés. Ils portent encore les récits, les gestes et les présences qui ont façonné ce territoire. Traversant les siècles et les générations, ils témoignent du passé et ressurgissent parfois de manière inattendue.<br />
STRATES est une archéologie sensible, une exploration entre disparition et résurgence.</p>
<p>Le collectif Les Globules Noirs, fondé à Nantes en 2015, réunit trois photographes : Céline Gobillard, Caroline Lusseaux et Andrea Wasaff.<br />
Elles partagent une même démarche, un goût pour l’expérimentation et l’envie de réinterpréter les territoires qu’elles explorent.<br />
Cette exposition est produite par la Ville de Chartres-de-Bretagne, suite à une résidence de création entamée durant l’été 2025.<br />
Elle s’accompagne de la parution d’un livre publié aux éditions Sur la Crête.<br />
Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/AubfPxJYQKPp-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/AubfPxJYQKPp-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 07 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Dans le cadre d’une résidence de création à Chartres-de-Bretagne les trois photographes du collectif Les Globules Noirs se sont plongées dans l’histoire de la ville, en quête de ses origines.<br />
La présence de nombreux ateliers de poterie au Moyen-Age a constitué le point de départ de leurs recherches. Or, de ces familles de potiers, des carrières creusées pendant des décennies, peu de traces subsistent aujourd’hui en surface.<br />
Mais la terre, elle, se souvient. Sous nos pieds, elle vibre, se fissure, s’effondre parfois. Le long de la Seiche, dans les méandres des anciennes galeries souterraines, les sédiments se sont accumulés. Ils portent encore les récits, les gestes et les présences qui ont façonné ce territoire. Traversant les siècles et les générations, ils témoignent du passé et ressurgissent parfois de manière inattendue.<br />
STRATES est une archéologie sensible, une exploration entre disparition et résurgence.</p>
<p>Le collectif Les Globules Noirs, fondé à Nantes en 2015, réunit trois photographes : Céline Gobillard, Caroline Lusseaux et Andrea Wasaff.<br />
Elles partagent une même démarche, un goût pour l’expérimentation et l’envie de réinterpréter les territoires qu’elles explorent.<br />
Cette exposition est produite par la Ville de Chartres-de-Bretagne, suite à une résidence de création entamée durant l’été 2025.<br />
Elle s’accompagne de la parution d’un livre publié aux éditions Sur la Crête.<br />
Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Anne-Lise Broyer &#038; Colin Lemoine</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/anne-lise-broyer-colin-lemoine-le-h-de-atlantique/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 13:24:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-05-a-13.24.01-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 12 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Une programmation Carré Amelot, Espace Culturel de la Ville de La Rochelle, en collaboration avec la Chapelle des Dames Blanches, la Maison des Écritures, La Sirène, Espace Musiques Actuelles de l’Agglomération de La Rochelle et l’artothèque de la médiathèque d’Agglomération Michel-Crépeau, dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.</p>
<p>En 1981, Marguerite Duras réalise L’Homme Atlantique, un film (et également un livre) dont la majeure partie des plans est un écran noir, alors que « la pellicule s’est vidée ».<br />
Pour le projet déployé à la Chapelle des Dames Blanches, Anne-Lise Broyer et Colin Lemoine composent une partition de photographies, de dessins et de phrases qui viennent se placer précisément dans l’espace noir du film et, si ce n’est le combler, le peupler conformément à l’injonction de Duras. Ce faisant, les nouvelles images effacent le noir et suscitent un nouveau texte qui, cette fois, donne (laisse) la parole à l’Homme Atlantique. Dominique A, Lou et Mahut ont été invités à interpréter cette partition de mots afin de composer une bande sonore d’un film immobile, à savoir l’exposition.<br />
L’exposition Le H de Atlantique s’inscrit dans le projet autour de l’œuvre de Marguerite Duras mené par la photographe plasticienne Anne-Lise Broyer avec l’historien de l’art, critique et écrivain Colin Lemoine. Pour travailler à l’écriture autour du projet, Anne-Lise Broyer et Colin Lemoine ont été accueillis lors de trois résidences à la Maison des Écritures, lieu municipal de création dédié aux arts visuels et à la littérature.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-05-a-13.24.01-copie-300x199.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-05-a-13.24.01-copie-300x199.jpg' width='300' height='199'/><br/></div>START: sam, 12 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Une programmation Carré Amelot, Espace Culturel de la Ville de La Rochelle, en collaboration avec la Chapelle des Dames Blanches, la Maison des Écritures, La Sirène, Espace Musiques Actuelles de l’Agglomération de La Rochelle et l’artothèque de la médiathèque d’Agglomération Michel-Crépeau, dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.</p>
<p>En 1981, Marguerite Duras réalise L’Homme Atlantique, un film (et également un livre) dont la majeure partie des plans est un écran noir, alors que « la pellicule s’est vidée ».<br />
Pour le projet déployé à la Chapelle des Dames Blanches, Anne-Lise Broyer et Colin Lemoine composent une partition de photographies, de dessins et de phrases qui viennent se placer précisément dans l’espace noir du film et, si ce n’est le combler, le peupler conformément à l’injonction de Duras. Ce faisant, les nouvelles images effacent le noir et suscitent un nouveau texte qui, cette fois, donne (laisse) la parole à l’Homme Atlantique. Dominique A, Lou et Mahut ont été invités à interpréter cette partition de mots afin de composer une bande sonore d’un film immobile, à savoir l’exposition.<br />
L’exposition Le H de Atlantique s’inscrit dans le projet autour de l’œuvre de Marguerite Duras mené par la photographe plasticienne Anne-Lise Broyer avec l’historien de l’art, critique et écrivain Colin Lemoine. Pour travailler à l’écriture autour du projet, Anne-Lise Broyer et Colin Lemoine ont été accueillis lors de trois résidences à la Maison des Écritures, lieu municipal de création dédié aux arts visuels et à la littérature.</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Marc Riboud</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marc-riboud/</link>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 13:39:38 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125401/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-05-a-13.42.20-copie-198x300.jpg' width='198' height='300'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 16 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Cela fait 10 ans que Marc Riboud nous a quittés, et nous célébrons cette année le Bicentenaire de la Photographie.</p>
<p>C&rsquo;est donc tout naturellement, que nous avons choisi d&rsquo;aborder un nouvel angle de l&rsquo;oeuvre de cet artiste que la galerie Arcturus représente depuis plus de 20 ans.  </p>
<p>« Les photos doivent être composées comme des tableaux. Va au Louvre et regarde, c&rsquo;est la meilleure école ».</p>
<p>Marc Riboud racontait volontiers ce conseil ou plutôt cet « ordre » que lui avait donné Henri Cartier-Bresson quand il était un jeune débutant. </p>
<p>Et Marc avait suivi cette recommandation avec facilité, excellant depuis toujours en géométrie.</p>
<p>Il aimait « organiser » ses photos avec des diagonales, des cercles, des horizontales qui leur donnaient force et unité. Sa première photo publiée dans le monde entier, « Le peintre de la tour Eiffel », témoigne de ce goût pour l&rsquo;équilibre des formes, (et des peintres&#8230;.) mais on pourrait en citer beaucoup d&rsquo;autres où les courbes et les droites se dessinent dans l&rsquo;espace de l&rsquo;image pour la rendre lisible.  </p>
<p>Cette composition, soignée, qui lui était naturelle reste toujours au service de l&rsquo;essentiel pour lui, sa curiosité pour l&rsquo;humain. Avec lui, la géométrie devient poésie, vie, émotion.</p>
<p>Nous montrerons des vintages et des tirages que nous n&rsquo;avons jamais montrées au cours de nos 20 ans de collaboration.</p>
<p>Nous vous  remercions de vous faire l&rsquo;écho de cette exposition &#8211; évènement et nous tenons à votre disposition afin de vous fournir tout renseignements/matériels complémentaires dont vous pourriez avoir besoin.</p>
<p>Bien cordialement,</p>
<p>Anne de la Roussière</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-05-a-13.42.20-copie-198x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-05-a-13.42.20-copie-198x300.jpg' width='198' height='300'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 16 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Cela fait 10 ans que Marc Riboud nous a quittés, et nous célébrons cette année le Bicentenaire de la Photographie.</p>
<p>C&rsquo;est donc tout naturellement, que nous avons choisi d&rsquo;aborder un nouvel angle de l&rsquo;oeuvre de cet artiste que la galerie Arcturus représente depuis plus de 20 ans.  </p>
<p>« Les photos doivent être composées comme des tableaux. Va au Louvre et regarde, c&rsquo;est la meilleure école ».</p>
<p>Marc Riboud racontait volontiers ce conseil ou plutôt cet « ordre » que lui avait donné Henri Cartier-Bresson quand il était un jeune débutant. </p>
<p>Et Marc avait suivi cette recommandation avec facilité, excellant depuis toujours en géométrie.</p>
<p>Il aimait « organiser » ses photos avec des diagonales, des cercles, des horizontales qui leur donnaient force et unité. Sa première photo publiée dans le monde entier, « Le peintre de la tour Eiffel », témoigne de ce goût pour l&rsquo;équilibre des formes, (et des peintres&#8230;.) mais on pourrait en citer beaucoup d&rsquo;autres où les courbes et les droites se dessinent dans l&rsquo;espace de l&rsquo;image pour la rendre lisible.  </p>
<p>Cette composition, soignée, qui lui était naturelle reste toujours au service de l&rsquo;essentiel pour lui, sa curiosité pour l&rsquo;humain. Avec lui, la géométrie devient poésie, vie, émotion.</p>
<p>Nous montrerons des vintages et des tirages que nous n&rsquo;avons jamais montrées au cours de nos 20 ans de collaboration.</p>
<p>Nous vous  remercions de vous faire l&rsquo;écho de cette exposition &#8211; évènement et nous tenons à votre disposition afin de vous fournir tout renseignements/matériels complémentaires dont vous pourriez avoir besoin.</p>
<p>Bien cordialement,</p>
<p>Anne de la Roussière</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Hélène Mastrandréas</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/helene-mastrandreas/</link>
                <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:28:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/expo-helene-picto-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 06:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 23:00:00 <br/> <p>Un handicap est considéré comme invisible lorsqu’il n’est pas reconnu ou détecté en tant que tel. Il s’agit d’un handicap qui ne se voit pas au premier coup d’oeil. Les<br />
difficultés et les incapacités ne sont pas perçues par l’entourage, mais la qualité de vie n’en est pas pour autant moins impactée.<br />
Les troubles concernant ces pathologies sont très divers. Les difficultés de ces handicaps peuvent toucher la vie quotidienne comme le milieu professionnel. La reconnaissance de la situation de handicap est alors très complexe et souvent, les personnes handicapées restent silencieuses afin d’éviter les stigmates, au risque de s’isoler.<br />
Ces incapacités peuvent être momentanées, permanentes ou évolutives et entraînent des difficultés dans la vie quotidienne et professionnelle, ce sont par<br />
exemple des maladies chroniques cardio-vasculaires, digestives, respiratoires, sclérose en plaque, épilepsie, diabète, asthme, cancer, etc.</p>
<p>• On estime que 1,3 milliard de personnes – soit 1 personne sur 6 dans le monde – sont atteintes d’un handicap important<br />
• Les inégalités en matière de santé découlent des conditions injustes auxquelles font face les personnes handicapées, ce qui inclut la stigmatisation, la discrimination, la pauvreté, l’exclusion du système éducatif et de l’emploi, et les obstacles rencontrés au sein du système de santé lui-même<br />
• 80% des handicaps sont invisibles<br />
• 15% des personnes handicapées le sont de naissance ou avant leur 16 ans, 85% des handicaps surviennent au cours de la vie<br />
• 1 personne sur 2 sera en situation de handicap au cours de sa vie, de manière temporaire ou durable<br />
• Moins de 5% des personnes en situation de handicap moteur utilisent un fauteuil roulant<br />
<em>Source OMS &amp; Mission Handicap</em></p>
<p><strong>Ce corps qui échappe.</strong></p>
<p>Il y a plusieurs années, j’ai perdu une partie de mon autonomie physique. Pourtant personne ne peut le voir. Cette sensation d’invalidité non perceptible a fait émerger une douleur supplémentaire : le handicap invisible.<br />
Un handicap invisible apparaît comme une diminution indécelable aux yeux des autres et la perception d’une certaine douleur qui s’installe en nous. Même si les handicaps sont variés, les sensations demeurent similaires. Il peut s’agir de douleurs, de fatigue intense, de sentiment de décalage, de discrimination ou la sensation de ne pas être compris.<br />
Et, je m’interroge, comment retranscrire en images et en mots la sensation du handicap invisible ?<br />
Je rencontre sept personnes qui portent différents handicaps qu’on ne voit pas, ils me dévoilent leurs ressentis intimes. Des nuances sur les corps traduisent l’émotion qu’ils éprouvent, les douleurs physiques ou psychiques et surtout une vulnérabilité accrue. Le texte leur pose toujours la même question : Qu’est-ce qui te donne la sensation de ne pas être valide ?</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/expo-helene-picto-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/expo-helene-picto-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 06:00:00 <br/>END: dim, 04 Oct 2026 23:00:00 <br/> <p>Un handicap est considéré comme invisible lorsqu’il n’est pas reconnu ou détecté en tant que tel. Il s’agit d’un handicap qui ne se voit pas au premier coup d’oeil. Les<br />
difficultés et les incapacités ne sont pas perçues par l’entourage, mais la qualité de vie n’en est pas pour autant moins impactée.<br />
Les troubles concernant ces pathologies sont très divers. Les difficultés de ces handicaps peuvent toucher la vie quotidienne comme le milieu professionnel. La reconnaissance de la situation de handicap est alors très complexe et souvent, les personnes handicapées restent silencieuses afin d’éviter les stigmates, au risque de s’isoler.<br />
Ces incapacités peuvent être momentanées, permanentes ou évolutives et entraînent des difficultés dans la vie quotidienne et professionnelle, ce sont par<br />
exemple des maladies chroniques cardio-vasculaires, digestives, respiratoires, sclérose en plaque, épilepsie, diabète, asthme, cancer, etc.</p>
<p>• On estime que 1,3 milliard de personnes – soit 1 personne sur 6 dans le monde – sont atteintes d’un handicap important<br />
• Les inégalités en matière de santé découlent des conditions injustes auxquelles font face les personnes handicapées, ce qui inclut la stigmatisation, la discrimination, la pauvreté, l’exclusion du système éducatif et de l’emploi, et les obstacles rencontrés au sein du système de santé lui-même<br />
• 80% des handicaps sont invisibles<br />
• 15% des personnes handicapées le sont de naissance ou avant leur 16 ans, 85% des handicaps surviennent au cours de la vie<br />
• 1 personne sur 2 sera en situation de handicap au cours de sa vie, de manière temporaire ou durable<br />
• Moins de 5% des personnes en situation de handicap moteur utilisent un fauteuil roulant<br />
<em>Source OMS &amp; Mission Handicap</em></p>
<p><strong>Ce corps qui échappe.</strong></p>
<p>Il y a plusieurs années, j’ai perdu une partie de mon autonomie physique. Pourtant personne ne peut le voir. Cette sensation d’invalidité non perceptible a fait émerger une douleur supplémentaire : le handicap invisible.<br />
Un handicap invisible apparaît comme une diminution indécelable aux yeux des autres et la perception d’une certaine douleur qui s’installe en nous. Même si les handicaps sont variés, les sensations demeurent similaires. Il peut s’agir de douleurs, de fatigue intense, de sentiment de décalage, de discrimination ou la sensation de ne pas être compris.<br />
Et, je m’interroge, comment retranscrire en images et en mots la sensation du handicap invisible ?<br />
Je rencontre sept personnes qui portent différents handicaps qu’on ne voit pas, ils me dévoilent leurs ressentis intimes. Des nuances sur les corps traduisent l’émotion qu’ils éprouvent, les douleurs physiques ou psychiques et surtout une vulnérabilité accrue. Le texte leur pose toujours la même question : Qu’est-ce qui te donne la sensation de ne pas être valide ?</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Paris Photo 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paris-photo-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 12:55:27 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-08-a-13.01.16-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: jeu, 12 Nov 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : SMITH, Sans titre (Dami, Fulmen), 2023 – Courtesy of the artist &#038; Galerie Christophe Gaillard</p>
<p>Du 12 au 15 novembre 2026, Paris Photo réunit au Grand Palais 246 exposants, dont 199 galeries et 48 éditeurs, venus de 38 pays. Pour sa 29e édition, la foire accueille 80 nouvelles participations. Déployée à travers cinq secteurs, elle offre un panorama international du médium, des oeuvres historiques aux pratiques les plus récentes.</p>
<p>Le Bicentenaire de la photographie constitue l’un des fils conducteurs de cette édition. Plutôt qu’une célébration rétrospective, Paris Photo propose une lecture du médium qui interroge son histoire, ses évolutions techniques et ses nouvelles formes. Au coeur de la nef, le secteur Principal réunit 152 galeries internationales. Plusieurs galeries spécialisées dans la photographie historique, parmi lesquelles Gilles Peyroulet ou Bruno Tartarin, mettent en lumière les origines du médium. Hans P. Kraus Jr. présente notamment des oeuvres réalisées à l’aide des procédés les plus anciens signées par certains des tout premiers praticiens, tels que Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot, Anna Atkins ou Girault de Prangey. D’autres projets contemporains prolongent cette célébration. Christophe Gaillard présente un solo d’Isabelle le Minh, dont l’oeuvre explore l’histoire, les formes et les limites du médium. La galerie Binome montrera une sélection d’oeuvres mettant à l’épreuve la matérialité de la photographie. Un parcours consacré au Bicentenaire relie ces différentes propositions à travers la foire. Dès l’entrée du Grand Palais, une installation monumentale consacrée à Thomas Ruff accueille le public. Avec la collaboration de cinq galeries – David Zwirner, Konrad Fischer, Mai 36, Lia Rumma, Sprüth Magers –, l’oeuvre se déploie à travers un accrochage rétrospectif de 36 mètres de long et retrace plus de quarante années de création. Figure majeure de l’École de Düsseldorf, Thomas Ruff explore depuis les années 1980 les possibilités de la photographie à travers une grande diversité de sujets et de techniques, de l’image argentique aux simulations numériques.</p>
<p>Les secteurs Voices et Digital prolongent cette réflexion sur les transformations du médium. Conçu par Francesco Zanot et Zasha Colah, le secteur Voices prend pour thème La disparition. La proposition part d’un paradoxe : conçue notamment pour préserver ce qui pourrait disparaître, la photographie célèbre son bicentenaire au moment où ses propres formes se transforment. Sous le commissariat de Marco de Mutiis, le secteur Digital examine quant à lui la manière dont la technologie transforme la production et la perception des images tout en inscrivant ces évolutions dans l’histoire de la photographie.</p>
<p>Au premier étage du Grand Palais, le secteur Émergence présente vingt projets monographiques consacrés à une nouvelle génération d’artistes. Le secteur Éditions réunit 48 maisons d’édition issues de 17 pays. Paris Photo invite également le Centre Pompidou à présenter Révéler, un accrochage conçu à partir de sa collection de photographie. Réunissant une centaine d’oeuvres réalisées par une trentaine d’artistes historiques et contemporains, cette présentation propose un parcours à travers les pratiques photographiques du XXe siècle à aujourd’hui.</p>
<p>Le parcours Elles x Paris Photo, qui met en avant le travail des femmes artistes, est confié cette année à Aldeide Delgado et complète la programmation aux côtés des Conversations, des Book Talks, du projet pédagogique, du Prix du Livre Paris Photo–Aperture et de plus de 400 signatures d’artistes. Pendant la semaine de la foire, les musées, fondations, institutions et galeries partenaires présentent également des expositions consacrées à la photographie, faisant de Paris le rendez-vous international du médium.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-08-a-13.01.16-copie-300x224.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Du 12 au 15 novembre 2026, Paris Photo réunit au Grand Palais 246 exposants, dont 199 galeries et 48 éditeurs, venus de 38 pays. Pour sa 29e édition, la foire accueille 80 nouvelles participations. Déployée à travers cinq secteurs, elle offre un panorama international du médium, des oeuvres historiques aux pratiques les plus récentes.</p>
<p>Le Bicentenaire de la photographie constitue l’un des fils conducteurs de cette édition. Plutôt qu’une célébration rétrospective, Paris Photo propose une lecture du médium qui interroge son histoire, ses évolutions techniques et ses nouvelles formes. Au coeur de la nef, le secteur Principal réunit 152 galeries internationales. Plusieurs galeries spécialisées dans la photographie historique, parmi lesquelles Gilles Peyroulet ou Bruno Tartarin, mettent en lumière les origines du médium. Hans P. Kraus Jr. présente notamment des oeuvres réalisées à l’aide des procédés les plus anciens signées par certains des tout premiers praticiens, tels que Louis Daguerre, William Henry Fox Talbot, Anna Atkins ou Girault de Prangey. D’autres projets contemporains prolongent cette célébration. Christophe Gaillard présente un solo d’Isabelle le Minh, dont l’oeuvre explore l’histoire, les formes et les limites du médium. La galerie Binome montrera une sélection d’oeuvres mettant à l’épreuve la matérialité de la photographie. Un parcours consacré au Bicentenaire relie ces différentes propositions à travers la foire. Dès l’entrée du Grand Palais, une installation monumentale consacrée à Thomas Ruff accueille le public. Avec la collaboration de cinq galeries – David Zwirner, Konrad Fischer, Mai 36, Lia Rumma, Sprüth Magers –, l’oeuvre se déploie à travers un accrochage rétrospectif de 36 mètres de long et retrace plus de quarante années de création. Figure majeure de l’École de Düsseldorf, Thomas Ruff explore depuis les années 1980 les possibilités de la photographie à travers une grande diversité de sujets et de techniques, de l’image argentique aux simulations numériques.</p>
<p>Les secteurs Voices et Digital prolongent cette réflexion sur les transformations du médium. Conçu par Francesco Zanot et Zasha Colah, le secteur Voices prend pour thème La disparition. La proposition part d’un paradoxe : conçue notamment pour préserver ce qui pourrait disparaître, la photographie célèbre son bicentenaire au moment où ses propres formes se transforment. Sous le commissariat de Marco de Mutiis, le secteur Digital examine quant à lui la manière dont la technologie transforme la production et la perception des images tout en inscrivant ces évolutions dans l’histoire de la photographie.</p>
<p>Au premier étage du Grand Palais, le secteur Émergence présente vingt projets monographiques consacrés à une nouvelle génération d’artistes. Le secteur Éditions réunit 48 maisons d’édition issues de 17 pays. Paris Photo invite également le Centre Pompidou à présenter Révéler, un accrochage conçu à partir de sa collection de photographie. Réunissant une centaine d’oeuvres réalisées par une trentaine d’artistes historiques et contemporains, cette présentation propose un parcours à travers les pratiques photographiques du XXe siècle à aujourd’hui.</p>
<p>Le parcours Elles x Paris Photo, qui met en avant le travail des femmes artistes, est confié cette année à Aldeide Delgado et complète la programmation aux côtés des Conversations, des Book Talks, du projet pédagogique, du Prix du Livre Paris Photo–Aperture et de plus de 400 signatures d’artistes. Pendant la semaine de la foire, les musées, fondations, institutions et galeries partenaires présentent également des expositions consacrées à la photographie, faisant de Paris le rendez-vous international du médium.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Révéler. Collection de photographie du Centre Pompidou</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/reveler-collection-de-photographie-du-centre-pompidou/</link>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 12:55:28 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: jeu, 12 Nov 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Andrzej Steinbach (1983, Pologne) Figure I-II, 2015 Épreuves à jet d&rsquo;encre pigmentaire. Photographie 93,4 x 63,4 cm (chaque) Don de Eleanor et Francis Shen, Amis du Centre Pompidou, 2024 © Adagp, Paris 2026</p>
<p>Conçu à partir de la collection de photographie du Centre Pompidou, cet accrochage réunit une centaine d’oeuvres, réalisées par une trentaine d’artistes historiques et contemporains, dont une grande partie d’acquisitions récentes. L’accrochage, articulé autour de 4 grands axes (« Faire l’image », « À l’infini », « L’atelier », « Identités »), pose un regard transversal sur les pratiques artistiques basées sur la photographie, depuis le début du 20e siècle jusqu’à nos jours.</p>
<p>Depuis les premières expérimentations de Nicéphore Niépce qui, le premier, réussit à enregistrer et à fixer une image, jusqu’aux développements récents de la génération d’images par intelligence artificielle, la photographie ne cesse de changer de visage. Image sur métal, sur verre, sur papier, image projetée, image programmée… la nature de ce médium est plurielle et toujours en évolution, suivant les avancées chimiques et technologiques du monde qui l’entoure. Pensé comme un hommage non exhaustif à l’invention de la photographie à l’occasion du Bicentenaire, cet accrochage présente trois ensembles d’oeuvres composées de récentes acquisitions mises en dialogue avec le reste de la collection. Ces ensembles éclairent la manière dont les artistes jouent avec la photographie pour mieux la comprendre. Celle-ci accompagne et témoigne des mutations de nos sociétés, comme elle en constitue les mémoires. À partir du début du 20e siècle, son accessibilité au plus grand nombre accélère son usage et sa diffusion, et renforce son intégration au sein des pratiques artistiques. </p>
<p>De nombreux artistes, comme Robert Cummings et Kunié Sugiura, dont le travail est présenté dans l’accrochage, se fascinent pour les façons de faire l’image : ils exploitent la diversité des appareils d’enregistrement ou de génération d’images, « bricolant » souvent les dispositifs et les programmes numériques. Leurs oeuvres interrogent la nature même du réel, comme ses possibles manipulations. D’autres, comme Dinh Q. Lê et Eileen Quinlan exploitent le principe de reproduction au coeur de ce médium. Leurs oeuvres racontent notre intérêt pour les copies, les duplicatas et les répliques comme ils révèlent notre rapport obsessionnel au réel, et à sa possession, fantasmée, par l’image. Une autre composante fondamentale de la photographie est son rôle dans la construction des identités, notamment par le développement du portrait et de l’autoportrait. Ces genres photographiques, que Martha Wilson, Andrzej Steinbach et Sam Contis notamment se sont appropriés, ont une histoire riche et complexe, révélant les jeux de contrôle et de pouvoir exercés par l’image dans nos sociétés. </p>
<p>Le Centre Pompidou conserve l’une des plus importantes collections de photographie au monde, avec plus de 40 000 épreuves et 60 000 négatifs datant du début du 20e siècle jusqu’à aujourd’hui. Constituée de fonds historiques de tout premier ordre – Man Ray, Brassaï, Constantin Brancusi ou encore László Moholy-Nagy, elle compte également de nombreux ensembles contemporains et prospectifs. Miroir de la qualité et du dynamisme des scènes française et internationale, cette collection est l’un des rares ensembles capables de présenter une histoire de la photographie moderne et contemporaine dans toute sa diversité.</p>
<p>Galerie sud-est au rez-de-chaussée</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-300x225.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: jeu, 12 Nov 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Andrzej Steinbach (1983, Pologne) Figure I-II, 2015 Épreuves à jet d&rsquo;encre pigmentaire. Photographie 93,4 x 63,4 cm (chaque) Don de Eleanor et Francis Shen, Amis du Centre Pompidou, 2024 © Adagp, Paris 2026</p>
<p>Conçu à partir de la collection de photographie du Centre Pompidou, cet accrochage réunit une centaine d’oeuvres, réalisées par une trentaine d’artistes historiques et contemporains, dont une grande partie d’acquisitions récentes. L’accrochage, articulé autour de 4 grands axes (« Faire l’image », « À l’infini », « L’atelier », « Identités »), pose un regard transversal sur les pratiques artistiques basées sur la photographie, depuis le début du 20e siècle jusqu’à nos jours.</p>
<p>Depuis les premières expérimentations de Nicéphore Niépce qui, le premier, réussit à enregistrer et à fixer une image, jusqu’aux développements récents de la génération d’images par intelligence artificielle, la photographie ne cesse de changer de visage. Image sur métal, sur verre, sur papier, image projetée, image programmée… la nature de ce médium est plurielle et toujours en évolution, suivant les avancées chimiques et technologiques du monde qui l’entoure. Pensé comme un hommage non exhaustif à l’invention de la photographie à l’occasion du Bicentenaire, cet accrochage présente trois ensembles d’oeuvres composées de récentes acquisitions mises en dialogue avec le reste de la collection. Ces ensembles éclairent la manière dont les artistes jouent avec la photographie pour mieux la comprendre. Celle-ci accompagne et témoigne des mutations de nos sociétés, comme elle en constitue les mémoires. À partir du début du 20e siècle, son accessibilité au plus grand nombre accélère son usage et sa diffusion, et renforce son intégration au sein des pratiques artistiques. </p>
<p>De nombreux artistes, comme Robert Cummings et Kunié Sugiura, dont le travail est présenté dans l’accrochage, se fascinent pour les façons de faire l’image : ils exploitent la diversité des appareils d’enregistrement ou de génération d’images, « bricolant » souvent les dispositifs et les programmes numériques. Leurs oeuvres interrogent la nature même du réel, comme ses possibles manipulations. D’autres, comme Dinh Q. Lê et Eileen Quinlan exploitent le principe de reproduction au coeur de ce médium. Leurs oeuvres racontent notre intérêt pour les copies, les duplicatas et les répliques comme ils révèlent notre rapport obsessionnel au réel, et à sa possession, fantasmée, par l’image. Une autre composante fondamentale de la photographie est son rôle dans la construction des identités, notamment par le développement du portrait et de l’autoportrait. Ces genres photographiques, que Martha Wilson, Andrzej Steinbach et Sam Contis notamment se sont appropriés, ont une histoire riche et complexe, révélant les jeux de contrôle et de pouvoir exercés par l’image dans nos sociétés. </p>
<p>Le Centre Pompidou conserve l’une des plus importantes collections de photographie au monde, avec plus de 40 000 épreuves et 60 000 négatifs datant du début du 20e siècle jusqu’à aujourd’hui. Constituée de fonds historiques de tout premier ordre – Man Ray, Brassaï, Constantin Brancusi ou encore László Moholy-Nagy, elle compte également de nombreux ensembles contemporains et prospectifs. Miroir de la qualité et du dynamisme des scènes française et internationale, cette collection est l’un des rares ensembles capables de présenter une histoire de la photographie moderne et contemporaine dans toute sa diversité.</p>
<p>Galerie sud-est au rez-de-chaussée</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Collecte annuelle</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/collecte-annuelle/</link>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:12:11 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/01a07b24-ba1f-7056-af8a-8266b34f6395-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: mar, 08 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: lun, 28 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>En Suisse, une personne achète en moyenne 60 vêtements neufs par an, soit 14,2 kg de textile. Et chaque année, elle en jette 11,1 kg.</p>
<p>Avec Collecte annuelle, et les jeunes participant·es les artistes Vanessa Riera et Carla da Silva ont transformé ces rebuts de la fast fashion, récupérés auprès du Vestiaire social, pour concevoir et confectionner des tenues intrigantes, des silhouettes sculpturales. Les jeunes ont ensuite pris la pose portant leurs créations, sur des photographies qui s’inspirent des codes visuels de la publicité des grandes marques, omniprésentes et familières. Collecte annuelle nous invite à regarder autrement ce que nous portons — et ce que nous abandonnons.</p>
<p>Exposition réalisée par PAC(O) – Projets Artistiques Collaboratifs (et Orientations) en collaboration avec le Centre de la photographie Genève<br />
Visible dans les Vitrines du kiosque du Rond-point de Plainpalais, 1205 Genève</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/01a07b24-ba1f-7056-af8a-8266b34f6395-copie-300x206.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/01a07b24-ba1f-7056-af8a-8266b34f6395-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: mar, 08 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: lun, 28 Sep 2026 18:00:00 <br/> <p>En Suisse, une personne achète en moyenne 60 vêtements neufs par an, soit 14,2 kg de textile. Et chaque année, elle en jette 11,1 kg.</p>
<p>Avec Collecte annuelle, et les jeunes participant·es les artistes Vanessa Riera et Carla da Silva ont transformé ces rebuts de la fast fashion, récupérés auprès du Vestiaire social, pour concevoir et confectionner des tenues intrigantes, des silhouettes sculpturales. Les jeunes ont ensuite pris la pose portant leurs créations, sur des photographies qui s’inspirent des codes visuels de la publicité des grandes marques, omniprésentes et familières. Collecte annuelle nous invite à regarder autrement ce que nous portons — et ce que nous abandonnons.</p>
<p>Exposition réalisée par PAC(O) – Projets Artistiques Collaboratifs (et Orientations) en collaboration avec le Centre de la photographie Genève<br />
Visible dans les Vitrines du kiosque du Rond-point de Plainpalais, 1205 Genève</p>
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        			<item>
                <title>SUPERPAUSE</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/superpause-festival-photographique-au-coeur-de-tavers/</link>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:16:57 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/sameriver_33-2048x1367-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Same river © Arun Kumar </p>
<p>Superpause invite à explorer notre rapport au monde en empruntant les sentiers du patrimoine naturel de Tavers. Photographies d’artistes français et étrangers, production d’ateliers amateurs entre portraits de studio et envolées virtuelles, images méditatives et lumineuses prises le long du fleuve Cauvery, lointain cousin indien de la Loire, créations visuelles audacieuses réalisées à partir des archives du quotidien, revisitant avec tendresse l’imaginaire collectif du territoire sont autant de strates visuelles qui se superposent, croisent les regards et ouvrent le dialogue.</p>
<p>EXPOSITION DE RESTITUTION D’ATELIER DE CRÉATION DE JEUX VIDÉO<br />
EXPOSITION DE RESTITUTION D’ATELIER PORTRAITS<br />
EXPOSITION IMAGES D’HIER, IMAGES D’ICI – DIS MOI TAVERS<br />
EXPOSITION JENNY DE VASSON<br />
EXPOSITION SAME RIVER- ARUN KUMAR<br />
EXPOSITION A BEAU JEU BEAU RETOUR – MARTA BOGDANSKA</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/sameriver_33-2048x1367-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/sameriver_33-2048x1367-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 19 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 15 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Same river © Arun Kumar </p>
<p>Superpause invite à explorer notre rapport au monde en empruntant les sentiers du patrimoine naturel de Tavers. Photographies d’artistes français et étrangers, production d’ateliers amateurs entre portraits de studio et envolées virtuelles, images méditatives et lumineuses prises le long du fleuve Cauvery, lointain cousin indien de la Loire, créations visuelles audacieuses réalisées à partir des archives du quotidien, revisitant avec tendresse l’imaginaire collectif du territoire sont autant de strates visuelles qui se superposent, croisent les regards et ouvrent le dialogue.</p>
<p>EXPOSITION DE RESTITUTION D’ATELIER DE CRÉATION DE JEUX VIDÉO<br />
EXPOSITION DE RESTITUTION D’ATELIER PORTRAITS<br />
EXPOSITION IMAGES D’HIER, IMAGES D’ICI – DIS MOI TAVERS<br />
EXPOSITION JENNY DE VASSON<br />
EXPOSITION SAME RIVER- ARUN KUMAR<br />
EXPOSITION A BEAU JEU BEAU RETOUR – MARTA BOGDANSKA</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Sophie Mabille</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/sophie-mabille-corpus-2/</link>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:41:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/PeT6AeiYQGB-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 12 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>L&rsquo;exposition Corpus 2 présente une sélection représentative de son travail. Le parcours documente l&rsquo;évolution de sa pratique. L&rsquo;accrochage inclut les œuvres de la série BOUÉES, TWINS et DRAPéS. Il met en lumière le projet CHINOIS, défini par une recomposition assumée du réel.</p>
<p>La présentation intègre les épreuves de CROSSWALKS. Cette série conceptuelle repose sur une technique de prise de vue rotative. L&rsquo;ensemble souligne la rigueur de cette recherche visuelle.</p>
<p>Sophie Mabille se forme à la photographie comme assistante de Bernard Esclapez. Diplômée de la School of Visual Arts de New York, elle se consacre à la création artistique depuis 2002. Sa démarche interroge l&rsquo;identité, la conformité sociale et la représentation corporelle. L&rsquo;artiste exploite les techniques argentiques et numériques pour analyser le réel.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/PeT6AeiYQGB-copie-300x206.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/PeT6AeiYQGB-copie-300x206.jpg' width='300' height='206'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 12 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>L&rsquo;exposition Corpus 2 présente une sélection représentative de son travail. Le parcours documente l&rsquo;évolution de sa pratique. L&rsquo;accrochage inclut les œuvres de la série BOUÉES, TWINS et DRAPéS. Il met en lumière le projet CHINOIS, défini par une recomposition assumée du réel.</p>
<p>La présentation intègre les épreuves de CROSSWALKS. Cette série conceptuelle repose sur une technique de prise de vue rotative. L&rsquo;ensemble souligne la rigueur de cette recherche visuelle.</p>
<p>Sophie Mabille se forme à la photographie comme assistante de Bernard Esclapez. Diplômée de la School of Visual Arts de New York, elle se consacre à la création artistique depuis 2002. Sa démarche interroge l&rsquo;identité, la conformité sociale et la représentation corporelle. L&rsquo;artiste exploite les techniques argentiques et numériques pour analyser le réel.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Paloma Laudet</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/paloma-laudet-lac-kivu-le-secret-des-sirenes/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:40:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Paloma-Laudet-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: mar, 06 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 14 Nov 2026 20:30:00 <br/> <p>Le lac Kivu est situé entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Depuis le génocide perpétré contre les Tutsis en 1994 jusqu’à la prise de Goma, en janvier 2025, par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, il est le témoin silencieux de plus de trente ans de conflits entre les deux pays. Plus qu’une frontière, ce lac constitue également un lien indéfectible entre les populations qui vivent sur ses rives. Cependant, la déforestation, la pollution, le réchauffement climatique et la présence de méthane menacent son fragile écosystème, ajoutant encore à l’incertitude qui pèse sur les habitants des rives du lac, déjà confrontés à une guerre qui déchire cette région. </p>
<p>Née en 1999, Paloma Laudet est une photographe indépendante, membre du Collectif Item, basée à Paris. Après des études de photojournalisme à l’EMI-CFD à Paris, elle a commencé par documenter les conséquences des politiques anti-immigration européennes à travers la construction de murs à travers l’Europe. Le projet No Man’s Land a été primé par la Bourse du Talent en 2022 et exposé à la Bibliothèque nationale de France.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Paloma-Laudet-copie-300x224.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Paloma-Laudet-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: mar, 06 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 14 Nov 2026 20:30:00 <br/> <p>Le lac Kivu est situé entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Depuis le génocide perpétré contre les Tutsis en 1994 jusqu’à la prise de Goma, en janvier 2025, par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, il est le témoin silencieux de plus de trente ans de conflits entre les deux pays. Plus qu’une frontière, ce lac constitue également un lien indéfectible entre les populations qui vivent sur ses rives. Cependant, la déforestation, la pollution, le réchauffement climatique et la présence de méthane menacent son fragile écosystème, ajoutant encore à l’incertitude qui pèse sur les habitants des rives du lac, déjà confrontés à une guerre qui déchire cette région. </p>
<p>Née en 1999, Paloma Laudet est une photographe indépendante, membre du Collectif Item, basée à Paris. Après des études de photojournalisme à l’EMI-CFD à Paris, elle a commencé par documenter les conséquences des politiques anti-immigration européennes à travers la construction de murs à travers l’Europe. Le projet No Man’s Land a été primé par la Bourse du Talent en 2022 et exposé à la Bibliothèque nationale de France.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>QPN 2026 : 30ème Quinzaine Photographique Nantaise</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/qpn-2026-30eme-quinzaine-photographique-nantaise/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:50:21 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e178ce_3067877405fb458fab922a33dfd26a0amv2-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: ven, 25 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Photo de Lucien Roy Nantes 1899, femme adossée à une barque / Collection de la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie</p>
<p>Cette année nous allons fêter le bicentenaire de la photographie ainsi que la 30e édition de la Quinzaine Photographique Nantaise.<br />
Pour croiser ces 2 anniversaires, le festival QPN va s’emparer de l’idée de «Collection» pour en faire sa thématique.</p>
<p>L’ensemble de la programmation du festival, lieux QPN et lieux partenaires, va donc explorer cette notion, large et accueillante, envisager toutes formes de concaténations, des rassemblements les plus sensibles aux  rapprochements les plus fonctionnels.</p>
<p>Des temps pionniers avec Eugène Atget et Lucien Roy, en passant par notre propre collection, reflet de 30 années d’engagement, jusqu’aux pratiques plus contemporaines, nourries de cette histoire doublement centenaire !​​​</p>
<p>EXPOSITIONS<br />
• EUGÈNE ATGET<br />
Une vie dans les marges<br />
• LUCIEN ROY<br />
un architecte photographe<br />
• Collection de la QPN<br />
30 ans d&rsquo;histoire en images<br />
• HISTOIRE DE JOUETS, JOUETS D&rsquo;HISTOIRE<br />
• PRIX QPN<br />
20 ans / 20 lauréat.es<br />
• JOSEPH FORD<br />
Invisible Jumpers<br />
• DELPHINE BLAST<br />
Kanga Tales<br />
• ANTHONY VOISIN<br />
Wild Zone<br />
• L&rsquo;équipée<br />
Ce que nous gardons<br />
• DELPHINE BLAST<br />
Boxing Queens<br />
• LUX TOUR<br />
À l&rsquo;origine du coeur<br />
• LA DOLCE VISTA<br />
COLLECTION D’ARCHITECTURES ROMAINES<br />
Une exposition des étudiant·es de l’ensa Nantes<br />
• ISRAEL ARINO<br />
(Au) revoir photographie<br />
• JUSTIN PALERMO<br />
Réparer l&rsquo;invisible<br />
• AU BONHEUR DES BENNES<br />
Photographe anonyme<br />
• MATHILDE GUIHO ET GUILLAUME NOURY<br />
Passer les mont<br />
• AURÉLIA FREY<br />
Sur L&rsquo;épaule du temps<br />
• PIERRE KURCZEWSKI<br />
Aux arbres, les sentinelles<br />
• PATRICK MIARA ET JEAN-FRANÇOIS MOLIÈRE<br />
Collecte subjective</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e178ce_3067877405fb458fab922a33dfd26a0amv2-copie-224x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e178ce_3067877405fb458fab922a33dfd26a0amv2-copie-224x300.jpg' width='224' height='300'/><br/></div>START: ven, 25 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 01 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Photo de Lucien Roy Nantes 1899, femme adossée à une barque / Collection de la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie</p>
<p>Cette année nous allons fêter le bicentenaire de la photographie ainsi que la 30e édition de la Quinzaine Photographique Nantaise.<br />
Pour croiser ces 2 anniversaires, le festival QPN va s’emparer de l’idée de «Collection» pour en faire sa thématique.</p>
<p>L’ensemble de la programmation du festival, lieux QPN et lieux partenaires, va donc explorer cette notion, large et accueillante, envisager toutes formes de concaténations, des rassemblements les plus sensibles aux  rapprochements les plus fonctionnels.</p>
<p>Des temps pionniers avec Eugène Atget et Lucien Roy, en passant par notre propre collection, reflet de 30 années d’engagement, jusqu’aux pratiques plus contemporaines, nourries de cette histoire doublement centenaire !​​​</p>
<p>EXPOSITIONS<br />
• EUGÈNE ATGET<br />
Une vie dans les marges<br />
• LUCIEN ROY<br />
un architecte photographe<br />
• Collection de la QPN<br />
30 ans d&rsquo;histoire en images<br />
• HISTOIRE DE JOUETS, JOUETS D&rsquo;HISTOIRE<br />
• PRIX QPN<br />
20 ans / 20 lauréat.es<br />
• JOSEPH FORD<br />
Invisible Jumpers<br />
• DELPHINE BLAST<br />
Kanga Tales<br />
• ANTHONY VOISIN<br />
Wild Zone<br />
• L&rsquo;équipée<br />
Ce que nous gardons<br />
• DELPHINE BLAST<br />
Boxing Queens<br />
• LUX TOUR<br />
À l&rsquo;origine du coeur<br />
• LA DOLCE VISTA<br />
COLLECTION D’ARCHITECTURES ROMAINES<br />
Une exposition des étudiant·es de l’ensa Nantes<br />
• ISRAEL ARINO<br />
(Au) revoir photographie<br />
• JUSTIN PALERMO<br />
Réparer l&rsquo;invisible<br />
• AU BONHEUR DES BENNES<br />
Photographe anonyme<br />
• MATHILDE GUIHO ET GUILLAUME NOURY<br />
Passer les mont<br />
• AURÉLIA FREY<br />
Sur L&rsquo;épaule du temps<br />
• PIERRE KURCZEWSKI<br />
Aux arbres, les sentinelles<br />
• PATRICK MIARA ET JEAN-FRANÇOIS MOLIÈRE<br />
Collecte subjective</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Vincent Jendly</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vincent-jendly-one-millimeter-of-black-dirt-and-a-veil-of-dead-cows/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:56:09 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/2b7f9813-e41c-29e9-1ff0-2c74b907d060-copie-300x240.jpg' width='300' height='240'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Monitorée, maîtrisée, épiée, comptabilisée, chassée ou protégée, la faune est sous contrainte humaine. Pendant une année, Laurence Kubski a documenté les interactions qui rythment la cohabitation des humains et des animaux sauvages dans l’espace géographique et culturel bien défini du canton de Fribourg.<br />
Au travers des saisons, la photographe a suivi la capture de chauves-souris aux abords de grottes pour les recenser, le baguage des oiseaux pendant leur migration, le survol des prés par des drones les matins des jours de fauche dans le but de repérer des faons cachés par leurs mères&#8230; Elle mêle à cette enquête ses propres souvenirs d’enfance passée dans la campagne fribourgeoise.<br />
SAUVAGES explore des pratiques locales tout en s’inscrivant dans une perspective plus large ; le territoire servant d’échantillon représentatif de la culture occidentale actuelle. En mêlant images documentaires et mises en scène, la photographe s’interroge : le sauvage existe-t-il encore ?</p>
<p>Parmi ses projets, on peut citer Crickets (Simonett &#038; Baer, 2020), qui explore la tradition millénaire chinoise où les grillons sont des animaux de compagnie ; Big Fish (2022), qui remonte la filière du commerce de poissons d’ornement, des aquariophiles suisses aux pêcheurs indonésiens ; et Sauvages (2024), un inventaire photographique des interactions entre les hommes et la faune sauvage sur le territoire fribourgeois, publié par Editions Textuel et la Bibliothèque Universitaire et Cantonale de Fribourg.<br />
Elle a reçu le premier prix vfg Jeune Talent suisse de la photographie (2017) et a remporté le Swiss Design Award (2023). Son travail a été présenté aux Rencontres de la Photographie d’Arles en 2025 et a été publié dans les magazines Fisheye, Hochparterre, NZZ, Disegno, National Geographic Traveler China et Süddeutsche Zeitung Magazin.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/2b7f9813-e41c-29e9-1ff0-2c74b907d060-copie-300x240.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Au travers des saisons, la photographe a suivi la capture de chauves-souris aux abords de grottes pour les recenser, le baguage des oiseaux pendant leur migration, le survol des prés par des drones les matins des jours de fauche dans le but de repérer des faons cachés par leurs mères&#8230; Elle mêle à cette enquête ses propres souvenirs d’enfance passée dans la campagne fribourgeoise.<br />
SAUVAGES explore des pratiques locales tout en s’inscrivant dans une perspective plus large ; le territoire servant d’échantillon représentatif de la culture occidentale actuelle. En mêlant images documentaires et mises en scène, la photographe s’interroge : le sauvage existe-t-il encore ?</p>
<p>Parmi ses projets, on peut citer Crickets (Simonett &#038; Baer, 2020), qui explore la tradition millénaire chinoise où les grillons sont des animaux de compagnie ; Big Fish (2022), qui remonte la filière du commerce de poissons d’ornement, des aquariophiles suisses aux pêcheurs indonésiens ; et Sauvages (2024), un inventaire photographique des interactions entre les hommes et la faune sauvage sur le territoire fribourgeois, publié par Editions Textuel et la Bibliothèque Universitaire et Cantonale de Fribourg.<br />
Elle a reçu le premier prix vfg Jeune Talent suisse de la photographie (2017) et a remporté le Swiss Design Award (2023). Son travail a été présenté aux Rencontres de la Photographie d’Arles en 2025 et a été publié dans les magazines Fisheye, Hochparterre, NZZ, Disegno, National Geographic Traveler China et Süddeutsche Zeitung Magazin.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Points de bascule</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/points-de-bascule-genevieve-aissi-jacky-ehrstein-arnauld-marcipont-tania-masson-emily-von-ember/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:59:31 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/7a76e2b1-22f3-13f5-7026-34b737572dd0-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 12 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Emily Von Ember, « haunted #16 »</p>
<p>Cette exposition collective présente le travail de cinq photographes et élèves des cours du soir de La Chambre, dont les séries ont été suivies et accompagnées par la photographe Mélanie Wenger.<br />
Sous le titre Points de bascule, ces travaux interrogent les moments de transformation où, face aux fragilités du monde contemporain, émergent de nouvelles façons d’habiter le réel, de faire mémoire, de réinventer le collectif et d’ouvrir des espaces possibles.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/7a76e2b1-22f3-13f5-7026-34b737572dd0-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Cette exposition collective présente le travail de cinq photographes et élèves des cours du soir de La Chambre, dont les séries ont été suivies et accompagnées par la photographe Mélanie Wenger.<br />
Sous le titre Points de bascule, ces travaux interrogent les moments de transformation où, face aux fragilités du monde contemporain, émergent de nouvelles façons d’habiter le réel, de faire mémoire, de réinventer le collectif et d’ouvrir des espaces possibles.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Résidence : Récits de Paysages en Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/residence-recits-de-paysages-en-provence-alpes-cote-dazur/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 15:46:41 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/photography-336685_1920-copie-300x174.jpg' width='300' height='174'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 16 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>La région Provence-Alpes-Côte d’Azur se caractérise par l’ampleur et la diversité exceptionnelle de ses patrimoines naturels et paysagers mais aussi par une forte vulnérabilité face aux effets du changement climatique et à l’érosion de la biodiversité. Territoires ruraux étendus, espaces naturels protégés nombreux, pressions climatiques répétées, etc. Face à ces mutations, la culture et la création artistique apparaissent comme des leviers essentiels pour rendre ces transformations sensibles, compréhensibles et appropriables par les habitants. </p>
<p><strong>Présentation du dispositif</strong><br />
Qu&rsquo;est-ce que l’appel à projets Récits de Paysages ?<br />
Forte de l’expérimentation menée avec les parcs naturels régionaux (PNR) et en partenariat avec l’Agence régionale pour la biodiversité et l’environnement, la Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur souhaite augmenter le nombre de ses résidences artistiques de territoire mêlant création artistique et démarche de transmission ainsi qu’élargir les types de territoires d’accueil capables d’accompagner la mise en œuvre de celles-ci.</p>
<p>Cette année 2026-2027 est une année de transition dans la poursuite du développement de ce programme régional, mené dans un dialogue partenarial avec la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Forêts, la Région Sud, l’Office français de la biodiversité, le Conservatoire du littoral, l’Agence de l’eau, les parcs naturels régionaux et l’ensemble des territoires impliqués.</p>
<p>L&rsquo;appel à projets « Récits de Paysages » est un programme de résidences artistiques à format hybride de création et de transmission sur le territoire sélectionné. Les artistes répondent au présent appel à projets en proposant un projet spécifique pour un des territoires d’accueil. La résidence peut se dérouler entre décembre 2026 et la fin de l’année civile 2027 au plus tard (restitution fin 2027).</p>
<p>La thématique Récits de paysages ouvre la porte à toutes formes de créations associées aux territoires et à leurs habitants en lien avec les paysages concernés et les problématiques environnementales qui les traversent. Pour cela, toutes les expressions artistiques pourront être convoquées.</p>
<p>Pour plus de précisions, et avant de déposer votre dossier, merci de consulter le cahier des charges du programme Récits de Paysages :<br />
<a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projets-candidatures/recits-de-paysages-en-provence-alpes-cote-d-azur" target="_blank">https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projets-candidatures/recits-de-paysages-en-provence-alpes-cote-d-azur</a></p>
<p><strong>Objectifs de la démarche</strong><br />
Cette démarche s’inscrit au croisement de plusieurs objectifs du ministère de la Culture :</p>
<p>L’accompagnement culturel des territoires ruraux ;<br />
L’intégration de la transition écologique aux politiques culturelles<br />
La diffusion de la culture scientifique et technique.<br />
Elle répond également aux problématiques de médiation à l’environnement et de mobilisation de la société civile des instances en charge de la gestion de ces espaces. Elle associe ainsi une démarche culturelle sensible aux enjeux d’habitabilité des territoires en proposant une mise en récit partagé des paysages ainsi que de la diversité des espèces ou des pratiques vernaculaires qui les habitent.</p>
<p><strong>Suis-je concerné(e) par cette démarche ?</strong><br />
Qui peut déposer un dossier ?<br />
>Associations<br />
>Entreprises privées<br />
>Particuliers (avec SIRET)</p>
<p><strong>Critères d’éligibilité du demandeur</strong><br />
Cet appel à projets s’adresse aux artistes ou ensembles artistiques professionnels domiciliés en Provence-Alpes-Côte d’Azur.</p>
<p>L’artiste devra justifier d’un régime de sécurité sociale (Maison des artistes, sécurité sociale, AGESSA) et avoir un numéro SIRET ou être représenté par une structure administrative lui permettant d’émettre une facture.</p>
<p><strong>Procédure</strong><br />
Montant de la subvention<br />
La DRAC PACA (ministère de la Culture) alloue une subvention/bourse de 10 000 euros TTC par résidence.</p>
<p><strong>Calendrier</strong><br />
Date limite de dépôt des dossiers :16 octobre 2026, 23h59 (heure de Paris). Aucun dossier ne pourra être déposé ou pris en compte après cette date.<br />
Réalisation des résidences : entre octobre 2026 et décembre 2027.<br />
Restitution : au plus tard en décembre 2027.</p>
<p>Pour toute question sur l’appel à projets Récits de Paysages, vous êtes invités à vous adresser à :<br />
Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur<br />
Pôle Création, Publics et territoires, Industries culturelles, service Action culturelle et Territoriale<br />
<a href="mailto:paca-aap@culture.gouv.fr" target="_blank">paca-aap@culture.gouv.fr</a><br />
23 boulevard du Roi René, 13617 Aix en Provence</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/photography-336685_1920-copie-300x174.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/photography-336685_1920-copie-300x174.jpg' width='300' height='174'/><br/></div>START: mar, 01 Sep 2026 07:00:00 <br/>END: ven, 16 Oct 2026 23:59:00 <br/> <p>La région Provence-Alpes-Côte d’Azur se caractérise par l’ampleur et la diversité exceptionnelle de ses patrimoines naturels et paysagers mais aussi par une forte vulnérabilité face aux effets du changement climatique et à l’érosion de la biodiversité. Territoires ruraux étendus, espaces naturels protégés nombreux, pressions climatiques répétées, etc. Face à ces mutations, la culture et la création artistique apparaissent comme des leviers essentiels pour rendre ces transformations sensibles, compréhensibles et appropriables par les habitants. </p>
<p><strong>Présentation du dispositif</strong><br />
Qu&rsquo;est-ce que l’appel à projets Récits de Paysages ?<br />
Forte de l’expérimentation menée avec les parcs naturels régionaux (PNR) et en partenariat avec l’Agence régionale pour la biodiversité et l’environnement, la Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur souhaite augmenter le nombre de ses résidences artistiques de territoire mêlant création artistique et démarche de transmission ainsi qu’élargir les types de territoires d’accueil capables d’accompagner la mise en œuvre de celles-ci.</p>
<p>Cette année 2026-2027 est une année de transition dans la poursuite du développement de ce programme régional, mené dans un dialogue partenarial avec la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Forêts, la Région Sud, l’Office français de la biodiversité, le Conservatoire du littoral, l’Agence de l’eau, les parcs naturels régionaux et l’ensemble des territoires impliqués.</p>
<p>L&rsquo;appel à projets « Récits de Paysages » est un programme de résidences artistiques à format hybride de création et de transmission sur le territoire sélectionné. Les artistes répondent au présent appel à projets en proposant un projet spécifique pour un des territoires d’accueil. La résidence peut se dérouler entre décembre 2026 et la fin de l’année civile 2027 au plus tard (restitution fin 2027).</p>
<p>La thématique Récits de paysages ouvre la porte à toutes formes de créations associées aux territoires et à leurs habitants en lien avec les paysages concernés et les problématiques environnementales qui les traversent. Pour cela, toutes les expressions artistiques pourront être convoquées.</p>
<p>Pour plus de précisions, et avant de déposer votre dossier, merci de consulter le cahier des charges du programme Récits de Paysages :<br />
<a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projets-candidatures/recits-de-paysages-en-provence-alpes-cote-d-azur" target="_blank">https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/appels-a-projets-candidatures/recits-de-paysages-en-provence-alpes-cote-d-azur</a></p>
<p><strong>Objectifs de la démarche</strong><br />
Cette démarche s’inscrit au croisement de plusieurs objectifs du ministère de la Culture :</p>
<p>L’accompagnement culturel des territoires ruraux ;<br />
L’intégration de la transition écologique aux politiques culturelles<br />
La diffusion de la culture scientifique et technique.<br />
Elle répond également aux problématiques de médiation à l’environnement et de mobilisation de la société civile des instances en charge de la gestion de ces espaces. Elle associe ainsi une démarche culturelle sensible aux enjeux d’habitabilité des territoires en proposant une mise en récit partagé des paysages ainsi que de la diversité des espèces ou des pratiques vernaculaires qui les habitent.</p>
<p><strong>Suis-je concerné(e) par cette démarche ?</strong><br />
Qui peut déposer un dossier ?<br />
>Associations<br />
>Entreprises privées<br />
>Particuliers (avec SIRET)</p>
<p><strong>Critères d’éligibilité du demandeur</strong><br />
Cet appel à projets s’adresse aux artistes ou ensembles artistiques professionnels domiciliés en Provence-Alpes-Côte d’Azur.</p>
<p>L’artiste devra justifier d’un régime de sécurité sociale (Maison des artistes, sécurité sociale, AGESSA) et avoir un numéro SIRET ou être représenté par une structure administrative lui permettant d’émettre une facture.</p>
<p><strong>Procédure</strong><br />
Montant de la subvention<br />
La DRAC PACA (ministère de la Culture) alloue une subvention/bourse de 10 000 euros TTC par résidence.</p>
<p><strong>Calendrier</strong><br />
Date limite de dépôt des dossiers :16 octobre 2026, 23h59 (heure de Paris). Aucun dossier ne pourra être déposé ou pris en compte après cette date.<br />
Réalisation des résidences : entre octobre 2026 et décembre 2027.<br />
Restitution : au plus tard en décembre 2027.</p>
<p>Pour toute question sur l’appel à projets Récits de Paysages, vous êtes invités à vous adresser à :<br />
Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur<br />
Pôle Création, Publics et territoires, Industries culturelles, service Action culturelle et Territoriale<br />
<a href="mailto:paca-aap@culture.gouv.fr" target="_blank">paca-aap@culture.gouv.fr</a><br />
23 boulevard du Roi René, 13617 Aix en Provence</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Alice Bommer</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alice-bommer-une-photographe-revelee/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 16:04:46 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/alice-bommer-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 07 Nov 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 23 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photographe documentaire et de reportage, Alice Bommer (1923-2004) développe durant près de cinquante ans un œuvre profondément ancré dans les réalités sociales, économiques et humaines de son époque. Elle s’impose comme une observatrice attentive du monde rural, de l’artisanat, de l’industrie et des activités commerciales alsaciennes. Son travail constitue aujourd’hui un témoignage précieux des transformations du territoire et des modes de vie de l’après-guerre jusqu’aux années 1980. </p>
<p>Cette première exposition monographique consacrée à Alice Bommer, conçue par La Chambre sous l’impulsion de MIRA, Cinémathèque régionale numérique, met en lumière une œuvre encore largement méconnue, mais essentielle pour l’histoire de la photographie documentaire en Alsace au XXe siècle. Réunissant près d’une centaine de documents – tirages d’époque, plaques de verre, planches contacts, tirages modernes et ouvrages imprimés – l’exposition propose un parcours à travers les différentes facettes de son travail. Elle présente aussi bien ses débuts de photographe que ses grands reportages industriels ou ses images plus personnelles consacrées à la nature et au paysage. </p>
<p>Photographe de commande avant tout, Alice Bommer répond aux besoins des institutions et des entreprises de son temps. Pourtant, derrière la fonction documentaire de ses images se révèle une véritable écriture photographique. Ses compositions rigoureuses, ses cadrages souvent audacieux et son attention portée aux gestes, aux matières et aux espaces, donnent à ses photographies une force visuelle singulière. Même dans les contextes les plus austères, elle parvient à faire émerger une densité sensible et une grande humanité. Sa capacité à photographier tous les sujets avec la même exigence témoigne d’une remarquable liberté de regard. Le parcours de l’exposition s’organise autour de plusieurs ensembles issus de fonds patrimoniaux majeurs. Une première section présente des photographies conservées  par la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame :  des images inédites documentant les destructions de la cathédrale et des quartiers environnants suite aux bombardements de 1944. Ces petits tirages d’époque témoignent déjà de la précision de son regard documentaire. Un second ensemble (planches contacts et tirages d’époque), issu des collections du Port Autonome de Strasbourg, rassemble des photographies consacrées au travail ouvrier dans l’industrie portuaire. Alice Bommer y saisit avec sensibilité les gestes du travail et les transformations du paysage industriel. L’exposition présente également un corpus provenant des collections de De Dietrich, réalisé dans les ateliers de métallurgie de l’entreprise, où l’humain demeure au cœur des chaînes de production. Enfin, une importante sélection d’œuvres issues des collections du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg permet de découvrir ses reportages ainsi qu’un ensemble d’images plus personnelles, qui témoignent de l’attention portée aux paysages, aux saisons et aux formes discrètes du vivant.<br />
Cette première rétrospective révèle le regard d’une photographe capable de conjuguer exigence documentaire et sens aigu de la composition, et redonne toute sa place à une œuvre majeure de la photographie alsacienne.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/alice-bommer-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 07 Nov 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 23 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photographe documentaire et de reportage, Alice Bommer (1923-2004) développe durant près de cinquante ans un œuvre profondément ancré dans les réalités sociales, économiques et humaines de son époque. Elle s’impose comme une observatrice attentive du monde rural, de l’artisanat, de l’industrie et des activités commerciales alsaciennes. Son travail constitue aujourd’hui un témoignage précieux des transformations du territoire et des modes de vie de l’après-guerre jusqu’aux années 1980. </p>
<p>Cette première exposition monographique consacrée à Alice Bommer, conçue par La Chambre sous l’impulsion de MIRA, Cinémathèque régionale numérique, met en lumière une œuvre encore largement méconnue, mais essentielle pour l’histoire de la photographie documentaire en Alsace au XXe siècle. Réunissant près d’une centaine de documents – tirages d’époque, plaques de verre, planches contacts, tirages modernes et ouvrages imprimés – l’exposition propose un parcours à travers les différentes facettes de son travail. Elle présente aussi bien ses débuts de photographe que ses grands reportages industriels ou ses images plus personnelles consacrées à la nature et au paysage. </p>
<p>Photographe de commande avant tout, Alice Bommer répond aux besoins des institutions et des entreprises de son temps. Pourtant, derrière la fonction documentaire de ses images se révèle une véritable écriture photographique. Ses compositions rigoureuses, ses cadrages souvent audacieux et son attention portée aux gestes, aux matières et aux espaces, donnent à ses photographies une force visuelle singulière. Même dans les contextes les plus austères, elle parvient à faire émerger une densité sensible et une grande humanité. Sa capacité à photographier tous les sujets avec la même exigence témoigne d’une remarquable liberté de regard. Le parcours de l’exposition s’organise autour de plusieurs ensembles issus de fonds patrimoniaux majeurs. Une première section présente des photographies conservées  par la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame :  des images inédites documentant les destructions de la cathédrale et des quartiers environnants suite aux bombardements de 1944. Ces petits tirages d’époque témoignent déjà de la précision de son regard documentaire. Un second ensemble (planches contacts et tirages d’époque), issu des collections du Port Autonome de Strasbourg, rassemble des photographies consacrées au travail ouvrier dans l’industrie portuaire. Alice Bommer y saisit avec sensibilité les gestes du travail et les transformations du paysage industriel. L’exposition présente également un corpus provenant des collections de De Dietrich, réalisé dans les ateliers de métallurgie de l’entreprise, où l’humain demeure au cœur des chaînes de production. Enfin, une importante sélection d’œuvres issues des collections du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg permet de découvrir ses reportages ainsi qu’un ensemble d’images plus personnelles, qui témoignent de l’attention portée aux paysages, aux saisons et aux formes discrètes du vivant.<br />
Cette première rétrospective révèle le regard d’une photographe capable de conjuguer exigence documentaire et sens aigu de la composition, et redonne toute sa place à une œuvre majeure de la photographie alsacienne.</p>
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        			<item>
                <title>L’Image à l&#8217;œuvre</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/limage-a-loeuvre-lucien-blumer-entre-peinture-et-photographie/</link>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 16:07:50 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/lucien-blumer-copie-300x231.jpg' width='300' height='231'/><br/></div>START: sam, 09 Jan 2027 14:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Lucien Blumer (1871-1946) est une figure singulière du paysage artistique alsacien de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Formé à la peinture dans la tradition académique puis marqué par l’impressionnisme et les courants régionaux, il développe une œuvre abondante et variée, profondément ancrée dans les paysages et la vie quotidienne de l’Alsace. Peintre, graveur, illustrateur, il s’inscrit dans une génération d’artistes formés entre Munich et Paris, dans un contexte où la région cherche à affirmer sa propre identité artistique après les bouleversements de 1870.</p>
<p>Très tôt, Lucien Blumer adopte également la photographie, non comme simple pratique annexe, mais comme un prolongement de son regard d’artiste. Ses prises de vue témoignent d’un rapport direct au réel : paysages urbains et ruraux, architectures, scènes de vie, mais aussi motifs récurrents qu’il reprend ensuite dans sa peinture. Il photographie également ses propres œuvres, ainsi que leurs cadres ou leurs dispositifs de présentation, révélant une attention particulière portée à la circulation et à la mise en forme des images. Chez Blumer, peinture et photographie ne s’opposent pas : elles coexistent, se répondent et participent d’un même processus de création.</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, l’exposition interroge ainsi les effets de l’émergence et de la diffusion du médium photographique sur les pratiques artistiques. Sans chercher à hiérarchiser peinture et photographie, elle s’intéresse à la manière dont un artiste peut intégrer ces outils dans une même dynamique de travail. La photographie, loin de se substituer à la peinture, devient ici un espace d’expérimentation, de mémoire et de construction du regard.</p>
<p>Cette double pratique rend particulièrement visible la porosité entre les médiums au tournant des XIXe et XXe siècles, période durant laquelle les artistes s’emparent de nouveaux outils techniques pour renouveler leurs méthodes de travail et leurs rapports au monde. L’œuvre de Blumer permet ainsi d’observer, à une échelle individuelle, les transformations plus larges qui traversent la production des images à cette époque.</p>
<p>L’exposition s’appuie sur la richesse des fonds conservés aux Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg, qui constituent un témoignage exceptionnel de l’activité photographique de Lucien Blumer. Conservés depuis leur acquisition par la Ville dans les années 1940, ces ensembles permettent de documenter et de mettre en perspective une part essentielle de sa production visuelle. </p>
<p>Artiste protéiforme, Lucien Blumer se situe ainsi à la croisée de plusieurs pratiques et temporalités. À travers lui, c’est une réflexion plus large sur la fabrication des images qui se dessine, dans un contexte de dialogue entre pratiques artistiques et photographiques.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/lucien-blumer-copie-300x231.jpg' width='300' height='231'/><br/></div>START: sam, 09 Jan 2027 14:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Lucien Blumer (1871-1946) est une figure singulière du paysage artistique alsacien de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Formé à la peinture dans la tradition académique puis marqué par l’impressionnisme et les courants régionaux, il développe une œuvre abondante et variée, profondément ancrée dans les paysages et la vie quotidienne de l’Alsace. Peintre, graveur, illustrateur, il s’inscrit dans une génération d’artistes formés entre Munich et Paris, dans un contexte où la région cherche à affirmer sa propre identité artistique après les bouleversements de 1870.</p>
<p>Très tôt, Lucien Blumer adopte également la photographie, non comme simple pratique annexe, mais comme un prolongement de son regard d’artiste. Ses prises de vue témoignent d’un rapport direct au réel : paysages urbains et ruraux, architectures, scènes de vie, mais aussi motifs récurrents qu’il reprend ensuite dans sa peinture. Il photographie également ses propres œuvres, ainsi que leurs cadres ou leurs dispositifs de présentation, révélant une attention particulière portée à la circulation et à la mise en forme des images. Chez Blumer, peinture et photographie ne s’opposent pas : elles coexistent, se répondent et participent d’un même processus de création.</p>
<p>À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, l’exposition interroge ainsi les effets de l’émergence et de la diffusion du médium photographique sur les pratiques artistiques. Sans chercher à hiérarchiser peinture et photographie, elle s’intéresse à la manière dont un artiste peut intégrer ces outils dans une même dynamique de travail. La photographie, loin de se substituer à la peinture, devient ici un espace d’expérimentation, de mémoire et de construction du regard.</p>
<p>Cette double pratique rend particulièrement visible la porosité entre les médiums au tournant des XIXe et XXe siècles, période durant laquelle les artistes s’emparent de nouveaux outils techniques pour renouveler leurs méthodes de travail et leurs rapports au monde. L’œuvre de Blumer permet ainsi d’observer, à une échelle individuelle, les transformations plus larges qui traversent la production des images à cette époque.</p>
<p>L’exposition s’appuie sur la richesse des fonds conservés aux Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg, qui constituent un témoignage exceptionnel de l’activité photographique de Lucien Blumer. Conservés depuis leur acquisition par la Ville dans les années 1940, ces ensembles permettent de documenter et de mettre en perspective une part essentielle de sa production visuelle. </p>
<p>Artiste protéiforme, Lucien Blumer se situe ainsi à la croisée de plusieurs pratiques et temporalités. À travers lui, c’est une réflexion plus large sur la fabrication des images qui se dessine, dans un contexte de dialogue entre pratiques artistiques et photographiques.</p>
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        			<item>
                <title>Regarder · voir · montrer</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/regarder-%c2%b7-voir-%c2%b7-montrer/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:21:24 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-11-a-10.34.22-copie-284x300.jpg' width='284' height='300'/><br/></div>START: sam, 12 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Larry Fink, Christmas at Sabatine’s, Martins Creek, PA, 1983</p>
<p>Pour célébrer le bicentenaire de l’invention de la photographie, célébrons le regard!</p>
<p>Avec Michael Ackerman, Nathalie Amand, anonyme, Israel Ariño, Karl Blossfeldt, Félix Bonfils, Adolphe Braun, Étienne Carjat, Juan Manuel Castro Prieto, Toni Catany, Franck Christen, Alvin Langdon Coburn, Marina Cox, Atelier De Jongh et Bargignac, Mrs. Louis Debitte et Herve, Bernard Descamps, Douglas, Larry Fink, Alberto García-Alix, Ralph Gibson, Seymour Jacobs, Michael Kenna, Fernand Khnopff, William Klein, Sven Laurent, Duane Michals, Sarah Moon, Félix Jacques Moulin, Observatoire du Mont Wilson, Max Pam, Bernard Plossu, Alfred Rosling, Pentti Sammallahti, Jeanloup Sieff, Mark Steinmetz, Alfred Stieglitz, Paul Strand, Marc Trivier, Carla van de Puttelaar et Casimir Zagourski.</p>
<p>photographie: Larry Fink, Christmas at Sabatine’s, Martins Creek, PA, 1983</p>
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<p>Pour célébrer le bicentenaire de l’invention de la photographie, célébrons le regard!</p>
<p>Avec Michael Ackerman, Nathalie Amand, anonyme, Israel Ariño, Karl Blossfeldt, Félix Bonfils, Adolphe Braun, Étienne Carjat, Juan Manuel Castro Prieto, Toni Catany, Franck Christen, Alvin Langdon Coburn, Marina Cox, Atelier De Jongh et Bargignac, Mrs. Louis Debitte et Herve, Bernard Descamps, Douglas, Larry Fink, Alberto García-Alix, Ralph Gibson, Seymour Jacobs, Michael Kenna, Fernand Khnopff, William Klein, Sven Laurent, Duane Michals, Sarah Moon, Félix Jacques Moulin, Observatoire du Mont Wilson, Max Pam, Bernard Plossu, Alfred Rosling, Pentti Sammallahti, Jeanloup Sieff, Mark Steinmetz, Alfred Stieglitz, Paul Strand, Marc Trivier, Carla van de Puttelaar et Casimir Zagourski.</p>
<p>photographie: Larry Fink, Christmas at Sabatine’s, Martins Creek, PA, 1983</p>
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        			<item>
                <title>Alice Pallot</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alice-pallot-algues-maudites/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:44:49 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/ab5cc5c2-fe49-cad9-a926-f2a1ba013db1-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 13:00:00 <br/>END: jeu, 15 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>En septembre 2026, FLOW présente Red Bloom &#8211; Algues maudites, une exposition d’Alice Pallot installée dans l’Orangerie du Jardin des Plantes de Montpellier. Ce projet constitue le premier rendez-vous hors les murs du programme FLOW et vient affirmer, à travers une proposition artistique concrète, les engagements qui fondent ce programme : faire dialoguer création contemporaine, enjeux environnementaux, patrimoine et territoires, tout en ouvrant de nouveaux espaces de réflexion et de rencontre avec les publics.</p>
<p>À travers Red Bloom &#8211; Algues maudites, Alice Pallot porte son regard sur les transformations du vivant et les bouleversements qui affectent les écosystèmes marins dans les Côtes-d’Armor, une région fortement touchée par la prolifération des algues vertes liée aux rejets issus de l’agriculture intensive. Un travail sui interroge les relations complexes entre activités humaines, dérèglements environnementaux et capacité des milieux à se transformer. Présentée dans l’environnement singulier du Jardin des Plantes, l’exposition propose ainsi une expérience où l’image entre en résonance avec le paysage, le vivant et l’histoire du lieu. L&rsquo;exposition comportera également une présentation de specimens de tirages photographiques plongés dans des bains d’algues toxiques, sur lesquels agit la putréfaction abordée dans la problématique du projet.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/ab5cc5c2-fe49-cad9-a926-f2a1ba013db1-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À travers Red Bloom &#8211; Algues maudites, Alice Pallot porte son regard sur les transformations du vivant et les bouleversements qui affectent les écosystèmes marins dans les Côtes-d’Armor, une région fortement touchée par la prolifération des algues vertes liée aux rejets issus de l’agriculture intensive. Un travail sui interroge les relations complexes entre activités humaines, dérèglements environnementaux et capacité des milieux à se transformer. Présentée dans l’environnement singulier du Jardin des Plantes, l’exposition propose ainsi une expérience où l’image entre en résonance avec le paysage, le vivant et l’histoire du lieu. L&rsquo;exposition comportera également une présentation de specimens de tirages photographiques plongés dans des bains d’algues toxiques, sur lesquels agit la putréfaction abordée dans la problématique du projet.</p>
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        			<item>
                <title>Le bal des Ogresses</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-bal-des-ogresses/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:50:08 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/vlcsnap-2026-07-28-15h07m23s299-2-scaled-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 26 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 07 Fév 2027 19:00:00 <br/> <p>L’exposition Le bal des Ogresses déplace le regard depuis la peur inspirée par Aïcha Kandisha vers ce que révèlent les récits qui ont forgé son mythe. Ogresses et déesses, monstrueuses et séduisantes, maternantes et dévorantes, protectrices et malfaisantes : Aïcha Kandisha et ses figures sœurs deviennent le prisme d’une exploration de l’intime, du corps et de la mémoire collective. Ces créatures hybrides et transgressives cristallisent les craintes autour de la nuit, de la féminité, de la sexualité.</p>
<p>Des mythologies préislamiques aux cérémonies soufies, des contes amazighs aux légendes mésopotamiennes, treize artistes femmes de différentes générations et géographies font entendre à l’ICI les voix de celles qui racontent les ogresses et s’en réclament. Elles interrogent les paradoxes de ces figures aussi redoutées que vénérées, objets de désirs et de frayeurs, qui par la puissance de l’oralité échappent à toute représentation figée.</p>
<p>Les artistes</p>
<p>Khadija El Abyad, Rim Battal, Amina Benbouchta, Imane Elkabli, Lucile Gautier, Nadira Husain, Saodat Ismailova, Kubra Khademi, Rim Mejdi, LALLA RAMI, Lynn S.K., Silina Syan, et Nil Yalter.</p>
<p>À propos de la commissaire</p>
<p>Sonia Recasens (1985, France) est historienne de l’art, critique d’art et commissaire d’exposition indépendante. Elle développe une pratique critique et curatoriale engagée, sensible et intuitive, explorant des problématiques liées à l’intime, au corps, à la mémoire ou encore à la migration. Lauréate du Prix Spécial du Jury – Prix AICA France 2019, Sonia Recasens collabore régulièrement avec des centres d’art, des musées et maisons d’édition pour des publications, conférences ou expositions. Parmi ses récentes expositions : L’esprit du geste, 2024 (ICI, Paris) ; Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, 2025 (Frac Méca Nouvelle Aquitaine, Bordeaux).</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/vlcsnap-2026-07-28-15h07m23s299-2-scaled-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Des mythologies préislamiques aux cérémonies soufies, des contes amazighs aux légendes mésopotamiennes, treize artistes femmes de différentes générations et géographies font entendre à l’ICI les voix de celles qui racontent les ogresses et s’en réclament. Elles interrogent les paradoxes de ces figures aussi redoutées que vénérées, objets de désirs et de frayeurs, qui par la puissance de l’oralité échappent à toute représentation figée.</p>
<p>Les artistes</p>
<p>Khadija El Abyad, Rim Battal, Amina Benbouchta, Imane Elkabli, Lucile Gautier, Nadira Husain, Saodat Ismailova, Kubra Khademi, Rim Mejdi, LALLA RAMI, Lynn S.K., Silina Syan, et Nil Yalter.</p>
<p>À propos de la commissaire</p>
<p>Sonia Recasens (1985, France) est historienne de l’art, critique d’art et commissaire d’exposition indépendante. Elle développe une pratique critique et curatoriale engagée, sensible et intuitive, explorant des problématiques liées à l’intime, au corps, à la mémoire ou encore à la migration. Lauréate du Prix Spécial du Jury – Prix AICA France 2019, Sonia Recasens collabore régulièrement avec des centres d’art, des musées et maisons d’édition pour des publications, conférences ou expositions. Parmi ses récentes expositions : L’esprit du geste, 2024 (ICI, Paris) ; Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, 2025 (Frac Méca Nouvelle Aquitaine, Bordeaux).</p>
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        			<item>
                <title>La mer jamais ne s&#8217;oublie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-mer-jamais-ne-soublie/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 17:34:27 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/EXPO-PHOTO-La-mer-jamais-ne-soublie-cinq-regards-feminins-sur-la-mer-sa-beaute-ses-my-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: mar, 28 Avr 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo © Juliette Pavy</p>
<p>Cinq regards féminins sur la mer, sa beauté, ses mystères et sa fragilité.</p>
<p>Il y a tant de manières de voir la mer, tant de façons de la regarder.<br />
​C’est un territoire encore largement inconnu, une source infinie de récits, d’aventures et de légendes mais aussi un écosystème menacé.</p>
<p>Dès la fin des années 1930, Anita Conti s’embarque, seule femme à bord, sur des chalutiers, des navires océanographiques ou militaires. Elle n’aura de cesse toute sa vie durant de se confronter à ces immensités, de chercher à les comprendre et à en saisir, par la photographie et l’écriture, toutes les nuances, les beautés et les fragilités. Pionnière à tant d’égards, elle sera notamment parmi les premières à pointer les dangers de la pêche à outrance.</p>
<p>Des décennies plus tard, une nouvelle génération d’artistes se tourne vers les mers et océans. Comme Anita Conti avant elles, elles observent, s’alarment, imaginent des récits, tour à tour envoûtants ou inquiétants.</p>
<p>Juliette Pavy accompagne un équipage de scientifiques sur un navire océanographique étudiant la pollution et l’acidification de la Méditerranée. Julie Bourges documente le travail de femmes, pêcheuse ou charpentière de marine qui inventent leur place dans un milieu si masculin. Marine Lanier explore la puissance d’évocation de l’univers maritime en inventant un récit d’aventures fantastiques et poétiques. Entre photographie, film et installation plastique, Manon Lanjouère donne à voir les ruines d’un monde marin ravagé par l’exploitation humaine.</p>
<p>Ces regards sur la mer s’adressent à nous. Ils sont un rappel, comme l’écrivait Anita Conti : « pour tous ceux-là qui oublièrent que la mer jamais ne s’oublie »</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/EXPO-PHOTO-La-mer-jamais-ne-soublie-cinq-regards-feminins-sur-la-mer-sa-beaute-ses-my-copie-240x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Cinq regards féminins sur la mer, sa beauté, ses mystères et sa fragilité.</p>
<p>Il y a tant de manières de voir la mer, tant de façons de la regarder.<br />
​C’est un territoire encore largement inconnu, une source infinie de récits, d’aventures et de légendes mais aussi un écosystème menacé.</p>
<p>Dès la fin des années 1930, Anita Conti s’embarque, seule femme à bord, sur des chalutiers, des navires océanographiques ou militaires. Elle n’aura de cesse toute sa vie durant de se confronter à ces immensités, de chercher à les comprendre et à en saisir, par la photographie et l’écriture, toutes les nuances, les beautés et les fragilités. Pionnière à tant d’égards, elle sera notamment parmi les premières à pointer les dangers de la pêche à outrance.</p>
<p>Des décennies plus tard, une nouvelle génération d’artistes se tourne vers les mers et océans. Comme Anita Conti avant elles, elles observent, s’alarment, imaginent des récits, tour à tour envoûtants ou inquiétants.</p>
<p>Juliette Pavy accompagne un équipage de scientifiques sur un navire océanographique étudiant la pollution et l’acidification de la Méditerranée. Julie Bourges documente le travail de femmes, pêcheuse ou charpentière de marine qui inventent leur place dans un milieu si masculin. Marine Lanier explore la puissance d’évocation de l’univers maritime en inventant un récit d’aventures fantastiques et poétiques. Entre photographie, film et installation plastique, Manon Lanjouère donne à voir les ruines d’un monde marin ravagé par l’exploitation humaine.</p>
<p>Ces regards sur la mer s’adressent à nous. Ils sont un rappel, comme l’écrivait Anita Conti : « pour tous ceux-là qui oublièrent que la mer jamais ne s’oublie »</p>
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        			<item>
                <title>Géraldine Lay &#124; Christian Roux &#124; Chieko Shiraishi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/geraldine-lay-christian-roux-chieko-shiraishi/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:40:50 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Serie-Far-East-Kyoto-2018-Geraldine-Lay-courtesy-of-galerie-SIT-DOWN-300x200.webp' width='300' height='200'/><br/></div>START: mar, 15 Sep 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 18:30:00 <br/> <p>Géraldine Lay <em>Far East</em><br />
Christian Roux <em>Tokyo</em><br />
Chieko Shiraishi <em>Shikawatari (La traversée des cerfs) · Shimakage (L’ombre des îles)</em></p>
<p>Durant quatre séjours au Japon, effectués entre 2016 et 2019, Géraldine Lay circule en train d’un point à un autre. Les images de sa série Far East composent ce récit de son itinérance. Mené par un dessein de sa vie d’illustrateur sur les chemins du Japon, Christian Roux entame en 2021 une création en prise avec les rues de Tokyo. Les œuvres de la photographe japonaise Chieko Shiraishi, qui  oscillent entre photographie et peinture, se déploient dans cette zone fragile où le réel s’altère pour devenir vision.</p>
<p>Galerie de La Filature · entrée libre · coproduction La Filature, Scène nationale · remerciements Galerie écho 119, Paris ; Galerie Sit Down, Paris ; Atelier l’Œil Vert, Paris ;  Le Réverbère, Mulhouse · La série Far East de Géraldine Lay a bénéficié du soutien du Centre national des arts plastiques (Cnap)</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Serie-Far-East-Kyoto-2018-Geraldine-Lay-courtesy-of-galerie-SIT-DOWN-300x200.webp' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Christian Roux <em>Tokyo</em><br />
Chieko Shiraishi <em>Shikawatari (La traversée des cerfs) · Shimakage (L’ombre des îles)</em></p>
<p>Durant quatre séjours au Japon, effectués entre 2016 et 2019, Géraldine Lay circule en train d’un point à un autre. Les images de sa série Far East composent ce récit de son itinérance. Mené par un dessein de sa vie d’illustrateur sur les chemins du Japon, Christian Roux entame en 2021 une création en prise avec les rues de Tokyo. Les œuvres de la photographe japonaise Chieko Shiraishi, qui  oscillent entre photographie et peinture, se déploient dans cette zone fragile où le réel s’altère pour devenir vision.</p>
<p>Galerie de La Filature · entrée libre · coproduction La Filature, Scène nationale · remerciements Galerie écho 119, Paris ; Galerie Sit Down, Paris ; Atelier l’Œil Vert, Paris ;  Le Réverbère, Mulhouse · La série Far East de Géraldine Lay a bénéficié du soutien du Centre national des arts plastiques (Cnap)</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Philip Anstett &#124; Eddie Prot</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-regionale-27-philip-anstett-eddie-prot/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:45:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-11-a-19.46.33-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 20 Nov 2026 11:00:00 <br/>END: ven, 01 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : Sandrine (Nout) © Philipp Anstett</p>
<p>Les parcours artistiques des deux photographes mulhousiens ont emprunté de subtils détours avant de se croiser, il y a dix ans, dans l’exposition Zooms urbains au Séchoir. Pour cette 28e édition de La Régionale, Philip Anstett et Eddie Prot sont à nouveau réunis et  invités à ouvrir leurs boîtes à images, réservoirs de souvenirs et fragments de vie qui suspendent la fuite du temps.</p>
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<p>Les parcours artistiques des deux photographes mulhousiens ont emprunté de subtils détours avant de se croiser, il y a dix ans, dans l’exposition Zooms urbains au Séchoir. Pour cette 28e édition de La Régionale, Philip Anstett et Eddie Prot sont à nouveau réunis et  invités à ouvrir leurs boîtes à images, réservoirs de souvenirs et fragments de vie qui suspendent la fuite du temps.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Charles Paulicevich</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/charles-paulicevich-nous-la-reserve/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:50:23 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/1319d0d3-7e97-0aae-1e6d-b83be66c3870-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Entre 2019 et 2025, Charles Paulicevich a sillonné divers secteurs du monde ouvrier belge — usines, carrières, chantiers, entrepôts — en s’appuyant sur le réseau syndical de la FGTB pour négocier, un par un, les accès aux lieux et rencontrer les travailleuses et travailleurs. Mais son projet ne s’arrête pas à l’usine. Mariages, baptêmes, fêtes, manifs : les mêmes visages, hors les murs. Ces 130 images donnent à voir le monde du travail tel qu’il est, sans artifices ni complaisance. Des individus dignes, souvent invisibles, rarement comptés, dont l’imaginaire déborde pourtant la condition. Par leur accumulation, ces images constituent un document de notre époque — et dessinent, en creux, l’horizon d’un rassemblement. </p>
<p>Le titre « NOUS, la réserve » n’est pas sans rappeler la théorie marxiste de cette réserve invisible, toujours là, toujours en attente. Une main-d’œuvre en suspens, que le capitalisme conserve, prête à être appelée ou rejetée au gré des marées économiques. Mais sous l’objectif de Charles Paulicevich, la légion fantôme se soulève. Elle n’est plus ce silence anonyme, cette foule sans visage. Elle devient un Nous collectif, une communauté de visages, de corps et de récits qui résiste à l’invisibilisation. </p>
<p>Charles Paulicevich est photographe documentaire. Diplômé de l’ENSAV La Cambre (Master en photographie, 2009) et agrégé en arts plastiques (ARTS2, Mons, 2017), il enseigne la photographie à l’école Agnès Varda à Bruxelles depuis 2009. Son travail explore les territoires humains et sociaux — de la rue aux espaces de travail, des marges urbaines aux rassemblements collectifs. Il a exposé en Belgique, en France et à l’international. </p>
<p>Un projet de la Centrale Générale FGTB / Algemene Centrale ABVV (ACCG)</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/1319d0d3-7e97-0aae-1e6d-b83be66c3870-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Le titre « NOUS, la réserve » n’est pas sans rappeler la théorie marxiste de cette réserve invisible, toujours là, toujours en attente. Une main-d’œuvre en suspens, que le capitalisme conserve, prête à être appelée ou rejetée au gré des marées économiques. Mais sous l’objectif de Charles Paulicevich, la légion fantôme se soulève. Elle n’est plus ce silence anonyme, cette foule sans visage. Elle devient un Nous collectif, une communauté de visages, de corps et de récits qui résiste à l’invisibilisation. </p>
<p>Charles Paulicevich est photographe documentaire. Diplômé de l’ENSAV La Cambre (Master en photographie, 2009) et agrégé en arts plastiques (ARTS2, Mons, 2017), il enseigne la photographie à l’école Agnès Varda à Bruxelles depuis 2009. Son travail explore les territoires humains et sociaux — de la rue aux espaces de travail, des marges urbaines aux rassemblements collectifs. Il a exposé en Belgique, en France et à l’international. </p>
<p>Un projet de la Centrale Générale FGTB / Algemene Centrale ABVV (ACCG)</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Juliette Agnel. Éternité primordiale</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/juliette-agnel-eternite-primordiale/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:53:49 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/4bcf7b95-e241-758d-3477-e0beeaf43c6a-copie-225x300.jpg' width='225' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>Pour la première fois en Belgique, le Musée de la Photographie présente un ensemble d’œuvres de l’artiste française Juliette Agnel qui, à travers plusieurs séries majeures de son travail, emmène le visiteur aux portes de l’invisible. Formée aux arts plastiques et à l’ethno-esthétique, Juliette Agnel parcourt le monde depuis plus de trente ans, utilisant la photographie et la vidéo pour traduire sa vision du monde. Magnifiant la majesté du végétal et du minéral, elle donne à voir au-delà du réel, convoquant dans ses images les forces invisibles qui régissent l’univers. </p>
<p> Ses images interrogent autant qu’elles séduisent. Elles sondent l’obscurité dans Taharqa et la nuit, révélant devant la voûte étoilée les vestiges de nécropoles soudanaises arrachées au sable du désert. Dans la série La main de l’enfant, réalisée au cœur des grottes préhistoriques d’Arcy-sur-Cure, la lumière extrait délicatement du noir profond un décor ancestral façonné par la nature. Le monde souterrain offre également un spectacle minéral qui interroge sur les forces en présence face à la Géode de Pulpi. </p>
<p>Le végétal n’est pas en reste, imposant la puissance des Éléments dans les Forêts-Ancêtres ou sa résilience exprimée dans l’herbier Dahomey Spirit qui dévoile une végétation unique du Bénin ouvrant la voie vers le monde spirituel du vaudou. </p>
<p> Née en 1973, Juliette Agnel vit et travaille à Paris. Son œuvre se développe autour du paysage, de la nuit et de ce qui échappe au regard immédiat. Elle construit depuis le début des années 2000 une œuvre où l’expérience du lieu occupe une place centrale. Ses photographies ont été exposées dans de nombreuses institutions en France et à l’international. Elle a notamment présenté son travail au Louvre, aux Rencontres d’Arles et au Domaine de Chaumont-sur- Loire. En 2023, elle reçoit le prix Niépce. </p>
<p>Exposition réalisée en collaboration avec la Galerie Clémentine de la Féronnière, Paris. </p>
<p>clementinedelaferonerrie</p>
<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/4bcf7b95-e241-758d-3477-e0beeaf43c6a-copie-225x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p> Ses images interrogent autant qu’elles séduisent. Elles sondent l’obscurité dans Taharqa et la nuit, révélant devant la voûte étoilée les vestiges de nécropoles soudanaises arrachées au sable du désert. Dans la série La main de l’enfant, réalisée au cœur des grottes préhistoriques d’Arcy-sur-Cure, la lumière extrait délicatement du noir profond un décor ancestral façonné par la nature. Le monde souterrain offre également un spectacle minéral qui interroge sur les forces en présence face à la Géode de Pulpi. </p>
<p>Le végétal n’est pas en reste, imposant la puissance des Éléments dans les Forêts-Ancêtres ou sa résilience exprimée dans l’herbier Dahomey Spirit qui dévoile une végétation unique du Bénin ouvrant la voie vers le monde spirituel du vaudou. </p>
<p> Née en 1973, Juliette Agnel vit et travaille à Paris. Son œuvre se développe autour du paysage, de la nuit et de ce qui échappe au regard immédiat. Elle construit depuis le début des années 2000 une œuvre où l’expérience du lieu occupe une place centrale. Ses photographies ont été exposées dans de nombreuses institutions en France et à l’international. Elle a notamment présenté son travail au Louvre, aux Rencontres d’Arles et au Domaine de Chaumont-sur- Loire. En 2023, elle reçoit le prix Niépce. </p>
<p>Exposition réalisée en collaboration avec la Galerie Clémentine de la Féronnière, Paris. </p>
<p>clementinedelaferonerrie</p>
<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique.</p>
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        			<item>
                <title>Marin Driguez</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marin-driguez-ce-qui-demeure/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:53:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/efffa8d9-43bf-44d8-1a59-bfe99975e3b7-copie-200x300.jpg' width='200' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>La rencontre entre Marin Driguez, photographe, et Marcela Lobo Bustamante, référente en spiritual care au Grand Hôpital de Charleroi, a donné naissance au projet « Spiritual care et humanisation des soins ». Soutenue avec conviction par la direction générale de l’institution, cette initiative prolonge une réflexion fondamentale nourrie par le spiritual care : comment redonner du sens au travail du soin, accompagner l’engagement des soignants et insuffler un nouvel élan à une profession confrontée à la fatigue et à la complexité des situations de vie ? Ensemble, Marin Driguez et Marcela Lobo Bustamante proposent un travail de sociologie visuelle qui replace au cœur des pratiques la relation,  la présence et l’attention à l’autre, comme fondements d’un soin. </p>
<p>L’hôpital est, par essence, un lieu de passages, de rencontres et de langages singuliers. Patients, soignants, personnels administratifs, techniques ou logistiques s’y croisent au quotidien, chacune et chacun participant à la vie de cette microsociété composite. Que nous révèle l’hôpital de notre monde contemporain ? Que traverse la personne malade lorsqu’elle en franchit les portes et perd soudainement ses repères ? Et comment les professionnels de santé perçoivent-ils aujourd’hui leur métier sur le terrain ? Dans un environnement marqué par l’intensité, la technicité et l’urgence, comment préserver une qualité de présence et une disponibilité intérieure dans la relation de soin ? Comment les gestes peuvent-ils rester ouverts à la particularité et à la subjectivité de toutes et tous ?<br />
Pendant près de six mois, Marin Driguez a parcouru les services du Grand Hôpital de Charleroi. Cette immersion s’inscrit dans la continuité d’une démarche entamée par le photographe il y a près de huit ans dans plusieurs hôpitaux bruxellois, qui a donné naissance au livre Prendre soin (Gallimard, 2025). Par le déplacement qu’autorise l’appareil photographique, Marin Driguez souligne ce qui demeure d’humain dans les pratiques de soin, au-delà des contraintes institutionnelles et des exigences médicales. Son travail nous invite à ralentir et à déjouer les automatismes du quotidien qui, peu à peu, voilent la beauté discrète des gestes, des attentions et des constances humaines. Sa photographie ouvre un espace suspendu, un territoire de respiration où l’écoute, le lien et la reconnaissance de l’autre peuvent pleinement advenir. Elle tente de faire affleurer ce qui demeure souvent invisible : la profondeur de la relation qui se tisse entre le soignant et le soigné. Dans la lumière qu’il pose sur ces instants fragiles et précieux, Marin Driguez nous rappelle que le soin ne se réduit ni à un acte ni à un processus, mais qu’il est avant tout un être-au-monde, un art du lien, une rencontre « altérée » par la diversité humaine – par autrui distinct de moi.  </p>
<p>Marcela Lobo Bustamante<br />
Référente en spiritual care au Grand Hôpital de Charleroi </p>
<p>Marin Driguez est un photographe français né en 1999. Il vit et travaille entre Bruxelles et Paris. En 2014, il commence à documenter les luttes sociales et l’actualité française. En 2017 il entame des études de photographie au 75 à Bruxelles et intègre l’Agence VU’ en 2022. Il développe une écriture documentaire et privilégie les travaux au long cours, et réalise ainsi un sujet sur l’hôpital belge, Prendre soin, dont il documente le quotidien et les enjeux depuis 2018. Ce projet donne lieu à une exposition et un livre édité chez Gallimard en 2025. En parallèle, il poursuit des collaborations avec différents médias internationaux (The Washington Post, Die Zeit, Der Spiegel, The Sunday Times, Le Monde, MSF, Libération, L’Obs, ELLE, la RTBF, l’Equipe&#8230;). </p>
<p>Commissariat et scénographie : Pierre Liebaert et Massao Mascaro </p>
<p>En collaboration avec le Grand Hôpital de Charleroi. </p>
<p>Capture d’écran 2026-08-18 à 16.34.08</p>
<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique. </p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/efffa8d9-43bf-44d8-1a59-bfe99975e3b7-copie-200x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>L’hôpital est, par essence, un lieu de passages, de rencontres et de langages singuliers. Patients, soignants, personnels administratifs, techniques ou logistiques s’y croisent au quotidien, chacune et chacun participant à la vie de cette microsociété composite. Que nous révèle l’hôpital de notre monde contemporain ? Que traverse la personne malade lorsqu’elle en franchit les portes et perd soudainement ses repères ? Et comment les professionnels de santé perçoivent-ils aujourd’hui leur métier sur le terrain ? Dans un environnement marqué par l’intensité, la technicité et l’urgence, comment préserver une qualité de présence et une disponibilité intérieure dans la relation de soin ? Comment les gestes peuvent-ils rester ouverts à la particularité et à la subjectivité de toutes et tous ?<br />
Pendant près de six mois, Marin Driguez a parcouru les services du Grand Hôpital de Charleroi. Cette immersion s’inscrit dans la continuité d’une démarche entamée par le photographe il y a près de huit ans dans plusieurs hôpitaux bruxellois, qui a donné naissance au livre Prendre soin (Gallimard, 2025). Par le déplacement qu’autorise l’appareil photographique, Marin Driguez souligne ce qui demeure d’humain dans les pratiques de soin, au-delà des contraintes institutionnelles et des exigences médicales. Son travail nous invite à ralentir et à déjouer les automatismes du quotidien qui, peu à peu, voilent la beauté discrète des gestes, des attentions et des constances humaines. Sa photographie ouvre un espace suspendu, un territoire de respiration où l’écoute, le lien et la reconnaissance de l’autre peuvent pleinement advenir. Elle tente de faire affleurer ce qui demeure souvent invisible : la profondeur de la relation qui se tisse entre le soignant et le soigné. Dans la lumière qu’il pose sur ces instants fragiles et précieux, Marin Driguez nous rappelle que le soin ne se réduit ni à un acte ni à un processus, mais qu’il est avant tout un être-au-monde, un art du lien, une rencontre « altérée » par la diversité humaine – par autrui distinct de moi.  </p>
<p>Marcela Lobo Bustamante<br />
Référente en spiritual care au Grand Hôpital de Charleroi </p>
<p>Marin Driguez est un photographe français né en 1999. Il vit et travaille entre Bruxelles et Paris. En 2014, il commence à documenter les luttes sociales et l’actualité française. En 2017 il entame des études de photographie au 75 à Bruxelles et intègre l’Agence VU’ en 2022. Il développe une écriture documentaire et privilégie les travaux au long cours, et réalise ainsi un sujet sur l’hôpital belge, Prendre soin, dont il documente le quotidien et les enjeux depuis 2018. Ce projet donne lieu à une exposition et un livre édité chez Gallimard en 2025. En parallèle, il poursuit des collaborations avec différents médias internationaux (The Washington Post, Die Zeit, Der Spiegel, The Sunday Times, Le Monde, MSF, Libération, L’Obs, ELLE, la RTBF, l’Equipe&#8230;). </p>
<p>Commissariat et scénographie : Pierre Liebaert et Massao Mascaro </p>
<p>En collaboration avec le Grand Hôpital de Charleroi. </p>
<p>Capture d’écran 2026-08-18 à 16.34.08</p>
<p>Avec le soutien de l’ambassade de France en Belgique et de l’Institut français. Dans le cadre d’EXTRA, programme de soutien à la création contemporaine française en Belgique. </p>
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                <title>Julie Mignon</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/julie-mignon-la-ferme-des-halleux/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:53:53 +0200</pubDate>
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<p>À l’heure où un grand nombre de jeunes photographes explorent leur vie de famille ou leur parcours personnel, Julie Mignon se démarque en se tournant vers l’extérieur, vers un monde qu’elle ne connaissait pas avant de l’observer à travers son objectif : l’univers d’une ferme où elle accorde autant d’importance aux humains qui la font vivre qu’au bétail qui en constitue un élément essentiel. </p>
<p>Comme beaucoup, elle a commencé à s’intéresser à la photographie durant l’enfance. « Mon père avait un Olympus sur lequel je « zyeutais » constamment. Mais comme j’étais un enfant, je n’ai jamais pu l’utiliser. » Le virus est pourtant bien là et, vers ses quinze ans, elle commence à suivre des cours à l’Académie des Beaux- Arts de Verviers. Logiquement, elle enchaîne avec une première année à Saint-Luc Liège, après ses études secondaires. Mais la sauce ne prend pas vraiment.<br />
« J’ai arrêté après une année, sans avoir jamais vraiment réussi à expliquer pourquoi. Ce n’était peut- être pas le bon moment. Trop tôt sans doute. »<br />
Elle cherche alors sa voie dans divers domaines. « J’ai refait d’autres études comme prof de langues mais là aussi, je n’ai fait qu’une année avant de me tourner vers la gestion hôtelière. » Elle commence néanmoins à travailler dans ce secteur avant d’occuper un emploi de bureau. « J’ai travaillé dans divers domaines mais, au fond de moi, je crois que la photographie me manquait toujours. » </p>
<p>Elle recommence alors à pratiquer sa passion, pour le plaisir. « Quand j’ai voulu recommencer, je n’avais pas un très bon appareil. Et là, mon papa m’a offert le sien ! » Certaine, cette fois, de vouloir avancer dans cette direction, elle revient à Saint-Luc et se consacre d’abord au portrait et au travail en studio. « C’était ce qui m’attirait au départ mais, au fur et à mesure de l’apprentissage, le rapport à l’autre a pris de plus en plus d’importance. J’avais de plus en plus envie de sortir, d’aller voir ce qui existe vraiment plutôt que tout créer en studio. » Elle commence par retourner à Verviers, où elle n’avait plus mis les pieds depuis une dizaine d’années. Elle photographie sa ville natale pour voir si elle s’y retrouve, si elle y a encore sa place. Puis vient la découverte de la ferme. « J’avais rencontré un agriculteur et, pour comprendre ce dont il me parlait, j’ai voulu voir à quoi ce monde ressemblait. » Dans son travail on retrouve un côté documentaire mais aussi une manière de photographier les gens et les bêtes inspirée de la technique du portrait. « Le plus difficile, c’est de trouver la bonne distance. Et un regard. Le travail à la ferme est très répétitif et il y a eu un moment où j’avais l’impression de voir tout le temps la même chose. C’est là que j’ai dû mieux observer pour découvrir les petites choses que je ne voyais pas. » Dans son travail, on sent une proximité, une complicité avec ses modèles. Qu’ils soient humains ou animaux. </p>
<p>« Par rapport aux gens, je suis peut-être un peu plus timide. J’ai plus de réserve. Comme ils sont en train de travailler, j’essaie de ne pas déranger. Je n’ai jamais essayé de les mettre en scène mais, parfois, je voyais un moment parfait et je leur demandais de ne plus bouger, le temps de réaliser l’image. Avec les animaux, c’est plus naturel. Je commence à leur parler, à les caresser. Parfois, je me rends compte que je leur parle comme s’il s’agissait d’humains. » </p>
<p>C’est si vrai qu’on a l’impression, face à une photo de groupe, qu’elle a rassemblé quelques vaches et leur a demandé de ne plus bouger et de bien regarder l’objectif avant de déclencher. « C’est possible que ça me soit arrivé de dire ça ! » rigole-t-elle. Et au vu de l’image, on la croit sans peine. </p>
<p>Jean-Marie Wynants </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/920c2acf-282e-628f-579e-60dba2f4bc05-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À l’heure où un grand nombre de jeunes photographes explorent leur vie de famille ou leur parcours personnel, Julie Mignon se démarque en se tournant vers l’extérieur, vers un monde qu’elle ne connaissait pas avant de l’observer à travers son objectif : l’univers d’une ferme où elle accorde autant d’importance aux humains qui la font vivre qu’au bétail qui en constitue un élément essentiel. </p>
<p>Comme beaucoup, elle a commencé à s’intéresser à la photographie durant l’enfance. « Mon père avait un Olympus sur lequel je « zyeutais » constamment. Mais comme j’étais un enfant, je n’ai jamais pu l’utiliser. » Le virus est pourtant bien là et, vers ses quinze ans, elle commence à suivre des cours à l’Académie des Beaux- Arts de Verviers. Logiquement, elle enchaîne avec une première année à Saint-Luc Liège, après ses études secondaires. Mais la sauce ne prend pas vraiment.<br />
« J’ai arrêté après une année, sans avoir jamais vraiment réussi à expliquer pourquoi. Ce n’était peut- être pas le bon moment. Trop tôt sans doute. »<br />
Elle cherche alors sa voie dans divers domaines. « J’ai refait d’autres études comme prof de langues mais là aussi, je n’ai fait qu’une année avant de me tourner vers la gestion hôtelière. » Elle commence néanmoins à travailler dans ce secteur avant d’occuper un emploi de bureau. « J’ai travaillé dans divers domaines mais, au fond de moi, je crois que la photographie me manquait toujours. » </p>
<p>Elle recommence alors à pratiquer sa passion, pour le plaisir. « Quand j’ai voulu recommencer, je n’avais pas un très bon appareil. Et là, mon papa m’a offert le sien ! » Certaine, cette fois, de vouloir avancer dans cette direction, elle revient à Saint-Luc et se consacre d’abord au portrait et au travail en studio. « C’était ce qui m’attirait au départ mais, au fur et à mesure de l’apprentissage, le rapport à l’autre a pris de plus en plus d’importance. J’avais de plus en plus envie de sortir, d’aller voir ce qui existe vraiment plutôt que tout créer en studio. » Elle commence par retourner à Verviers, où elle n’avait plus mis les pieds depuis une dizaine d’années. Elle photographie sa ville natale pour voir si elle s’y retrouve, si elle y a encore sa place. Puis vient la découverte de la ferme. « J’avais rencontré un agriculteur et, pour comprendre ce dont il me parlait, j’ai voulu voir à quoi ce monde ressemblait. » Dans son travail on retrouve un côté documentaire mais aussi une manière de photographier les gens et les bêtes inspirée de la technique du portrait. « Le plus difficile, c’est de trouver la bonne distance. Et un regard. Le travail à la ferme est très répétitif et il y a eu un moment où j’avais l’impression de voir tout le temps la même chose. C’est là que j’ai dû mieux observer pour découvrir les petites choses que je ne voyais pas. » Dans son travail, on sent une proximité, une complicité avec ses modèles. Qu’ils soient humains ou animaux. </p>
<p>« Par rapport aux gens, je suis peut-être un peu plus timide. J’ai plus de réserve. Comme ils sont en train de travailler, j’essaie de ne pas déranger. Je n’ai jamais essayé de les mettre en scène mais, parfois, je voyais un moment parfait et je leur demandais de ne plus bouger, le temps de réaliser l’image. Avec les animaux, c’est plus naturel. Je commence à leur parler, à les caresser. Parfois, je me rends compte que je leur parle comme s’il s’agissait d’humains. » </p>
<p>C’est si vrai qu’on a l’impression, face à une photo de groupe, qu’elle a rassemblé quelques vaches et leur a demandé de ne plus bouger et de bien regarder l’objectif avant de déclencher. « C’est possible que ça me soit arrivé de dire ça ! » rigole-t-elle. Et au vu de l’image, on la croit sans peine. </p>
<p>Jean-Marie Wynants </p>
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                <title>Audrey &#038; Maxime Jean-Baptiste</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/audrey-maxime-jean-baptiste-ecoutez-le-battement-de-nos-images/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:53:56 +0200</pubDate>
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<p>À travers ses souvenirs, elle réactive ses émotions et questionnements face à la transformation de son territoire, marquée par la création de la base spatiale dans les années 1960. Alors que les fusées décollent et que les ingénieurs métropolitains s’installent avec leurs familles dans cette ville nouvelle, la narratrice donne à entendre une voix souvent absente des archives : celle des Guyanais. </p>
<p>Cette œuvre a été réalisée dans le cadre d’une résidence de création de l’Observatoire de l’Espace, le laboratoire culturel du CNES (Centre national d’études spatiales). Elle s’appuie sur les archives vidéo du CNES, qu’elle réinterprète pour offrir un regard contemporain sur le passé, et plus précisément sur les traces conservées de cette époque : les films documentaires tournés par le CNES et les témoignages directs de Guyanais. </p>
<p>Écoutez le battement de nos images est une recomposition d’images d’archives, issues de films différents, montées au rythme d’un récit fictionnel. Ce dernier est nourri de témoignages oraux et de la sensibilité des artistes Audrey et Maxime Jean- Baptiste, dont le travail explore les marges et les hors-champs des images d’archives. Dans ces films, la population guyanaise est souvent filmée, mais rarement entendue. La voix off, écrite à partir de leurs paroles, apporte une nouvelle profondeur aux images tournées par le CNES. Elle perturbe et complète un discours traditionnellement orienté vers le progrès technologique, sans pour autant proposer un décryptage explicite des images. </p>
<p>Sans chercher à analyser les archives, cette création réintroduit dans l’histoire de la base spatiale le point de vue des Guyanais, offrant ainsi une perspective humaine et intime sur un chapitre souvent dominé par la narration technique et institutionnelle. </p>
<p>Audrey Jean-Baptiste est réalisatrice de films documentaires et de fictions. Son premier documentaire, Fabulous (2019), a été sélectionné dans une cinquantaine de festivals internationaux tels que IDFA (International Documentary Filmfestival Amsterdam) et FIDBA (International Documentary Film Festival, Buenos Aires) et le Frameline (San Francisco International LGBTQ+ Film Festival). </p>
<p>Maxime Jean-Baptiste est cinéaste. Son travail audiovisuel et performatif se situe entre film documentaire et art contemporain. Nou voix (2018), son œuvre vidéo autobiographique, a reçu le prix du jury au Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris. </p>
<p>Lauréats d’un appel à projets de création autour des archives audiovisuelles de la construction à Kourou du Centre spatial guyanais, Audrey et Maxime Jean- Baptiste ont présenté pour la première fois l’œuvre vidéo Écoutez le battement de nos images dans l’exposition Dans la clameur des archives au CNES lors de l’édition 2020 de Nuit Blanche Paris. </p>
<p>Audrey et Maxime Jean-Baptiste<br />
Écoutez le battement de nos images, 2020<br />
Vidéo sonore, 15 min<br />
Collection de l’Observatoire de l’Espace du CNES – Dépôt aux Abattoirs, Musée &#8211; Frac Occitanie Toulouse  </p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/dfd8c798-1229-c4fc-59e4-38318caaf58e-copie-300x169.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À travers ses souvenirs, elle réactive ses émotions et questionnements face à la transformation de son territoire, marquée par la création de la base spatiale dans les années 1960. Alors que les fusées décollent et que les ingénieurs métropolitains s’installent avec leurs familles dans cette ville nouvelle, la narratrice donne à entendre une voix souvent absente des archives : celle des Guyanais. </p>
<p>Cette œuvre a été réalisée dans le cadre d’une résidence de création de l’Observatoire de l’Espace, le laboratoire culturel du CNES (Centre national d’études spatiales). Elle s’appuie sur les archives vidéo du CNES, qu’elle réinterprète pour offrir un regard contemporain sur le passé, et plus précisément sur les traces conservées de cette époque : les films documentaires tournés par le CNES et les témoignages directs de Guyanais. </p>
<p>Écoutez le battement de nos images est une recomposition d’images d’archives, issues de films différents, montées au rythme d’un récit fictionnel. Ce dernier est nourri de témoignages oraux et de la sensibilité des artistes Audrey et Maxime Jean- Baptiste, dont le travail explore les marges et les hors-champs des images d’archives. Dans ces films, la population guyanaise est souvent filmée, mais rarement entendue. La voix off, écrite à partir de leurs paroles, apporte une nouvelle profondeur aux images tournées par le CNES. Elle perturbe et complète un discours traditionnellement orienté vers le progrès technologique, sans pour autant proposer un décryptage explicite des images. </p>
<p>Sans chercher à analyser les archives, cette création réintroduit dans l’histoire de la base spatiale le point de vue des Guyanais, offrant ainsi une perspective humaine et intime sur un chapitre souvent dominé par la narration technique et institutionnelle. </p>
<p>Audrey Jean-Baptiste est réalisatrice de films documentaires et de fictions. Son premier documentaire, Fabulous (2019), a été sélectionné dans une cinquantaine de festivals internationaux tels que IDFA (International Documentary Filmfestival Amsterdam) et FIDBA (International Documentary Film Festival, Buenos Aires) et le Frameline (San Francisco International LGBTQ+ Film Festival). </p>
<p>Maxime Jean-Baptiste est cinéaste. Son travail audiovisuel et performatif se situe entre film documentaire et art contemporain. Nou voix (2018), son œuvre vidéo autobiographique, a reçu le prix du jury au Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris. </p>
<p>Lauréats d’un appel à projets de création autour des archives audiovisuelles de la construction à Kourou du Centre spatial guyanais, Audrey et Maxime Jean- Baptiste ont présenté pour la première fois l’œuvre vidéo Écoutez le battement de nos images dans l’exposition Dans la clameur des archives au CNES lors de l’édition 2020 de Nuit Blanche Paris. </p>
<p>Audrey et Maxime Jean-Baptiste<br />
Écoutez le battement de nos images, 2020<br />
Vidéo sonore, 15 min<br />
Collection de l’Observatoire de l’Espace du CNES – Dépôt aux Abattoirs, Musée &#8211; Frac Occitanie Toulouse  </p>
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        			<item>
                <title>Regards croisés</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/regards-croises/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:54:00 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e91ffb4d-300c-8f82-5f7e-85b038034f7e-copie-300x150.jpg' width='300' height='150'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 19 Sep 2027 18:00:00 <br/> <p>Regards croisés est le fruit d’une collaboration entre l’Institut pour la photographie des Hauts-de-France et le Musée de la Photographie à Charleroi. En parcourant les fonds de l’un et la collection de l’autre, les équipes de conservation des deux institutions ont créé un dialogue visuel au sein du parcours permanent du Musée de la Photographie.</p>
<p>Dix focus jalonnent les salles, retraçant l’histoire de la photographie de ses origines à l’époque contemporaine. Ils mettent en dialogue une quarantaine de phototypes des fonds de Bettina Rheims, Jean-Louis Schoellkopf et Agnès Varda provenant de l’Institut avec des œuvres extraites des collections du Musée. Le rapprochement de ces images, en rotation pour certaines, joue sur l’aspect thématique, formel ou technique. Ainsi, une planche-contact de danseurs à Cuba d’Agnès Varda en 1963 fait-elle écho aux chronophotographies d’Albert Londe des années 1880, une autre se rapproche des motifs végétaux de Jacques Meuris ; des tirages de différentes séries de Bettina Rheims datant de 1987 à 2009 rejoignent les salles des surréalistes, des portraits et de la musique ; l’approche documentaire de Jean-Louis Schoellkopf des années 1980 à 2015 résonne avec les épreuves d’August Sander et celles du Belge Yves Auquier.</p>
<p>Des cartels explicatifs accompagnent cet accrochage, ouvrant de nouvelles réflexions sur la photographie, son histoire bicentenaire et ses axes scientifiques, culturels ou artistiques. Ils témoignent du partage de connaissances et d’analyses portées sur ces ressources patrimoniales et pratiques photographiques variées.</p>
<p>À l’initiative du Musée de la Photographie à Charleroi, ce dispositif enrichit le parcours de son exposition permanente et valorise les échanges menés avec son partenaire invité, l’Institut pour la photographie.</p>
<p>Regards croisés est un évènement labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture français. Il fait partie d’une sélection de plusieurs centaines d’événements (expositions, colloques, projections audiovisuelles et projets d’éducation à l’image) qui se tiendront en France, en Belgique et dans de nombreux autres pays.</p>
<p>https://bicentenairephotographie.culture.gouv.fr/</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e91ffb4d-300c-8f82-5f7e-85b038034f7e-copie-300x150.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Dix focus jalonnent les salles, retraçant l’histoire de la photographie de ses origines à l’époque contemporaine. Ils mettent en dialogue une quarantaine de phototypes des fonds de Bettina Rheims, Jean-Louis Schoellkopf et Agnès Varda provenant de l’Institut avec des œuvres extraites des collections du Musée. Le rapprochement de ces images, en rotation pour certaines, joue sur l’aspect thématique, formel ou technique. Ainsi, une planche-contact de danseurs à Cuba d’Agnès Varda en 1963 fait-elle écho aux chronophotographies d’Albert Londe des années 1880, une autre se rapproche des motifs végétaux de Jacques Meuris ; des tirages de différentes séries de Bettina Rheims datant de 1987 à 2009 rejoignent les salles des surréalistes, des portraits et de la musique ; l’approche documentaire de Jean-Louis Schoellkopf des années 1980 à 2015 résonne avec les épreuves d’August Sander et celles du Belge Yves Auquier.</p>
<p>Des cartels explicatifs accompagnent cet accrochage, ouvrant de nouvelles réflexions sur la photographie, son histoire bicentenaire et ses axes scientifiques, culturels ou artistiques. Ils témoignent du partage de connaissances et d’analyses portées sur ces ressources patrimoniales et pratiques photographiques variées.</p>
<p>À l’initiative du Musée de la Photographie à Charleroi, ce dispositif enrichit le parcours de son exposition permanente et valorise les échanges menés avec son partenaire invité, l’Institut pour la photographie.</p>
<p>Regards croisés est un évènement labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture français. Il fait partie d’une sélection de plusieurs centaines d’événements (expositions, colloques, projections audiovisuelles et projets d’éducation à l’image) qui se tiendront en France, en Belgique et dans de nombreux autres pays.</p>
<p>https://bicentenairephotographie.culture.gouv.fr/</p>
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        			<item>
                <title>Guillaume Bonnel</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/guillaume-bonnel-la-ville-invisible/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 19:58:54 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-1-300x169.jpg' width='300' height='169'/><br/></div>START: ven, 09 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 18:00:00 <br/> <p>La rue est un objet qui a toujours attisé la curiosité des photographes. En 1838, Daguerre photographie le boulevard du Temple à Paris et Eugène Atget, reconnu aujourd’hui comme l’un des pères de la photographie documentaire, prendra dès la fin du 19ème siècle des milliers de photographies des quartiers de Paris qui allaient disparaître avec les transformations haussmanniennes.</p>
<p>Se distinguant de la « street photographie » qui prend des scènes de rue sur le vif, la photographie de la rue s’intéresse aux formes urbaines, à la manière dont les hommes ont construit au fil des années le paysage urbain dans lequel chacun évolue quotidiennement. Guillaume Bonnel s’est attaché pendant une année à dresser un portrait de la ville de Saint-Étienne, pour rendre visible ce que l’habitude masque au fil des jours.</p>
<p>Délaissant les édifices pittoresques qu’il faudrait avoir vus, il a parcouru à pied et à vélo les rues secondaires, mettant ses pas dans les pas des habitants pour regarder la ville, s’arrêter et photographier sans jugement tous les éléments qui composent le paysage ordinaire.</p>
<p>La photographie de Guillaume Bonnel n’écarte pas les objets les plus triviaux sur le trottoir, le cadre attrape autant les perspectives lointaines que les horizons fermés et n’hésite pas à tailler dans les hauteurs d’immeubles d’habitations ou des églises pour respecter la vision à hauteur d’homme. Avec une profondeur de champs maximum, le plan est uniformément net pour servir la recherche d’une vision la plus entière possible et donner une représentation de la ville sans hiérarchie.</p>
<p>La ville invisible est certes le portrait de la ville de Saint-Étienne, mais sans chercher à le cacher, il n’était pas indispensable que la ville soit identifiée autrement que par des indices qui la caractérisent (les vestiges industriels, le foisonnement architectural, le relief). Les photographies de Guillaume Bonnel nous invitent à rentrer dans l’image pour la parcourir dans ses moindres recoins. Inversement, cette identification par le détail laisse la possibilité de s’imaginer que ce portrait de ville puisse être celui d’une autre ville à l’histoire ouvrière comparable.</p>
]]></description>
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<p>Se distinguant de la « street photographie » qui prend des scènes de rue sur le vif, la photographie de la rue s’intéresse aux formes urbaines, à la manière dont les hommes ont construit au fil des années le paysage urbain dans lequel chacun évolue quotidiennement. Guillaume Bonnel s’est attaché pendant une année à dresser un portrait de la ville de Saint-Étienne, pour rendre visible ce que l’habitude masque au fil des jours.</p>
<p>Délaissant les édifices pittoresques qu’il faudrait avoir vus, il a parcouru à pied et à vélo les rues secondaires, mettant ses pas dans les pas des habitants pour regarder la ville, s’arrêter et photographier sans jugement tous les éléments qui composent le paysage ordinaire.</p>
<p>La photographie de Guillaume Bonnel n’écarte pas les objets les plus triviaux sur le trottoir, le cadre attrape autant les perspectives lointaines que les horizons fermés et n’hésite pas à tailler dans les hauteurs d’immeubles d’habitations ou des églises pour respecter la vision à hauteur d’homme. Avec une profondeur de champs maximum, le plan est uniformément net pour servir la recherche d’une vision la plus entière possible et donner une représentation de la ville sans hiérarchie.</p>
<p>La ville invisible est certes le portrait de la ville de Saint-Étienne, mais sans chercher à le cacher, il n’était pas indispensable que la ville soit identifiée autrement que par des indices qui la caractérisent (les vestiges industriels, le foisonnement architectural, le relief). Les photographies de Guillaume Bonnel nous invitent à rentrer dans l’image pour la parcourir dans ses moindres recoins. Inversement, cette identification par le détail laisse la possibilité de s’imaginer que ce portrait de ville puisse être celui d’une autre ville à l’histoire ouvrière comparable.</p>
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        			<item>
                <title>Mathilde Fraysse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/mathilde-fraysse-peres-chambres/</link>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 20:02:37 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/peres-chambres-13.jpg-copie-300x225.jpg' width='300' height='225'/><br/></div>START: ven, 01 Jan 2027 10:00:00 <br/>END: mer, 31 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>« Je photographie des pères dans la chambre de leurs filles, en l’absence de ces dernières (mais avec leur accord préalable).<br />
Je souhaite photographier les singularités ordinaires de ces pères et extraire de cette banalité, un récit poétique, sociétal et polysémique.<br />
Nombre de photographes ont travaillé sur l’adolescence, sur les chambres à coucher, sur les intérieurs, c’est aussi ce que je fais depuis plusieurs années. Que se passe-t-il lorsqu’on déplace les protagonistes, est-ce que cela peut raconter quelque chose de nous, « en plus » ? C’est aussi ce que je recherche et met à l’épreuve avec cette série.<br />
Série réalisée en 2025 grâce au soutien de La Maison François Méchain et du programme Création, coopération et territoires en association avec les associations Trapèze et Le Pli. Un projet soutenu par le contrat de filière arts plastiques et visuels.<br />
Les photographies sont présentées dans des coffrets lumineux 37,5 x 50 cm, fabriqués dans mon atelier. »</p>
<p>1er trimestre 2027<br />
Dates précises à venir.</p>
]]></description>
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Je souhaite photographier les singularités ordinaires de ces pères et extraire de cette banalité, un récit poétique, sociétal et polysémique.<br />
Nombre de photographes ont travaillé sur l’adolescence, sur les chambres à coucher, sur les intérieurs, c’est aussi ce que je fais depuis plusieurs années. Que se passe-t-il lorsqu’on déplace les protagonistes, est-ce que cela peut raconter quelque chose de nous, « en plus » ? C’est aussi ce que je recherche et met à l’épreuve avec cette série.<br />
Série réalisée en 2025 grâce au soutien de La Maison François Méchain et du programme Création, coopération et territoires en association avec les associations Trapèze et Le Pli. Un projet soutenu par le contrat de filière arts plastiques et visuels.<br />
Les photographies sont présentées dans des coffrets lumineux 37,5 x 50 cm, fabriqués dans mon atelier. »</p>
<p>1er trimestre 2027<br />
Dates précises à venir.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Ce qui demeure</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ce-qui-demeure/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 10:32:05 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/content-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 24 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Lois Weinberger | Sans titre, depuis 2009 | photographie | 20 x 30 cm | ed. 5 + 3 e.a. | présentée dans l&rsquo;exposition D&rsquo;une main invisible (2015), texte d&rsquo;Émile Ouroumov — commissaire d&rsquo;exposition et critique d&rsquo;art</p>
<p>Que demeure-t-il d&rsquo;une exposition lorsqu&rsquo;elle est démontée ?</p>
<p>Les œuvres, bien sûr. Mais aussi les textes qui les accompagnent, les conversations qu&rsquo;elles suscitent, les regards qu&rsquo;elles déplacent. Une exposition ne disparaît pas avec son décrochage. Elle laisse des traces qui continuent de travailler le présent.</p>
<p>Ce qui demeure réunit des expositions avec des œuvres présentées à Salle Principale depuis 2014. Elles ne reviennent pas pour célébrer dix années de programmation ni pour constituer une rétrospective de la galerie. Elles reviennent parce que les questions qu&rsquo;elles portent demeurent.</p>
<p>Depuis sa création, Salle Principale accompagne des artistes qui observent les transformations du monde et en révèlent les lignes de tension. Qu&rsquo;ils aient commencé à travailler dans les années 1970 ou qu&rsquo;ils appartiennent à une génération plus récente, leurs œuvres interrogent les rapports de pouvoir, les modèles économiques, les usages du territoire, les ressources, les récits et les manières d&rsquo;habiter le monde.</p>
<p>Núria Güell<br />
Dominique Mathieu<br />
Gianni Pettena<br />
Matthieu Saladin<br />
Endre Tót<br />
les gens d&rsquo;Uterpan<br />
The Play<br />
Lois Weinberger</p>
]]></description>
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<p>Que demeure-t-il d&rsquo;une exposition lorsqu&rsquo;elle est démontée ?</p>
<p>Les œuvres, bien sûr. Mais aussi les textes qui les accompagnent, les conversations qu&rsquo;elles suscitent, les regards qu&rsquo;elles déplacent. Une exposition ne disparaît pas avec son décrochage. Elle laisse des traces qui continuent de travailler le présent.</p>
<p>Ce qui demeure réunit des expositions avec des œuvres présentées à Salle Principale depuis 2014. Elles ne reviennent pas pour célébrer dix années de programmation ni pour constituer une rétrospective de la galerie. Elles reviennent parce que les questions qu&rsquo;elles portent demeurent.</p>
<p>Depuis sa création, Salle Principale accompagne des artistes qui observent les transformations du monde et en révèlent les lignes de tension. Qu&rsquo;ils aient commencé à travailler dans les années 1970 ou qu&rsquo;ils appartiennent à une génération plus récente, leurs œuvres interrogent les rapports de pouvoir, les modèles économiques, les usages du territoire, les ressources, les récits et les manières d&rsquo;habiter le monde.</p>
<p>Núria Güell<br />
Dominique Mathieu<br />
Gianni Pettena<br />
Matthieu Saladin<br />
Endre Tót<br />
les gens d&rsquo;Uterpan<br />
The Play<br />
Lois Weinberger</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Olivier Pasquiers</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/olivier-pasquiers-pour-une-poetique-de-la-memoire/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 10:40:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/36B9Inovpy_U-copie-300x172.jpg' width='300' height='172'/><br/></div>START: ven, 11 Sep 2026 08:00:00 <br/>END: lun, 21 Déc 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo : © Olivier Pasquiers</p>
<p>Exposition de photos-griffures réalisées à l’aide d’une camera obscura numérique</p>
<p>Réinventer la photographie<br />
Des paysages bien réels qui seraient comme dessinés et pourtant il s’agit bien de photographies sans autres artifices que le développement classique d’un fichier numérique en niveaux de gris et contraste.<br />
Ces photos-griffures sont une façon de retrouver le geste de la main en intervenant directement sur le support de l’image encore virtuelle (le dépoli).<br />
Dans mon procédé pas de négatif argentique à modifier, mais un écran dépoli sur lequel j’interviens : c’est lui qui va, au final, être photographié pour fixer l’image jusqu’ici virtuelle.<br />
Olivier Pasquiers</p>
<p>Exposition uniquement sur rendez-vous 06 77 35 75 94<br />
Vernissage 10 octobre 17h à 19h<br />
Et portes ouverte le 10 et 11 octobre de 14h à 19h.</p>
]]></description>
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<p>Exposition de photos-griffures réalisées à l’aide d’une camera obscura numérique</p>
<p>Réinventer la photographie<br />
Des paysages bien réels qui seraient comme dessinés et pourtant il s’agit bien de photographies sans autres artifices que le développement classique d’un fichier numérique en niveaux de gris et contraste.<br />
Ces photos-griffures sont une façon de retrouver le geste de la main en intervenant directement sur le support de l’image encore virtuelle (le dépoli).<br />
Dans mon procédé pas de négatif argentique à modifier, mais un écran dépoli sur lequel j’interviens : c’est lui qui va, au final, être photographié pour fixer l’image jusqu’ici virtuelle.<br />
Olivier Pasquiers</p>
<p>Exposition uniquement sur rendez-vous 06 77 35 75 94<br />
Vernissage 10 octobre 17h à 19h<br />
Et portes ouverte le 10 et 11 octobre de 14h à 19h.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>SalonPhotoDoc des photographes indépendants 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/salonphotodoc-des-photographes-independants-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 10:53:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/fb6972d9-cd15-dc5c-2a60-5b23d2a15600-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 09 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 12 Oct 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo : © Salomé Hévin</p>
<p>Chaque photographe s’empare de son espace personnalisé durant 4 jours, du 9 au 12 octobre 2026, au sein d’un hôtel particulier historique, situé à Paris au cœur de Saint-Germain-des-Prés.</p>
<p>Le SalonPhotoDoc poursuit son exploration des Nouvelles Écritures de la Photographie Documentaire, et donne visibilité à des auteurs dont la démarche s’y inscrit.</p>
<p>Cette édition est placée sous l’égide de la thématique LA GRATITUDE : UNE ALLIANCE AVEC LE VIVANT selon une conception de l&rsquo;Observatoire des Nouvelles Écritures de la Photographie Documentaire avec Christine Delory-Momberger &amp; Valentin Bardawil et un commissariat de Charlotte Flossaut.</p>
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<h4>Parlement des Photographes</h4>
<p>LA PHOTOGRAPHIE DOCUMENTAIRE SE RÉINVENTE!<br />
Paroles de photographes<br />
Venez entendre et vous faire entendre au Parlement des photographes SalonPhotoDoc des Photographes Indépendants,</p>
<p>le dimanche 11 octobre 2026<br />
15 h &#8211; 17 h<br />
Hôtel de l’Industrie</p>
<p>Ce premier Parlement des Photographes donne la parole à des acteurs de la photographie et des photographes qui réinventent concrètement la photographie documentaire, par leurs choix esthétiques, leurs stratégies de production et leur positionnement éthique face aux sujets qu&rsquo;ils photographient…</p>
<p>Un évènement présenté par L’OBSERVATOIRE DES NOUVELLES ÉCRITURES DE LA PHOTOGRAPHIE DOCUMENTAIRE en collaboration avec le GIS LE SUJET DANS LA CITÉ Sorbonne Paris Nord &#8211; Campus Condorcet.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211;</p>
<h4>Masterclass Photo Doc</h4>
<p>ACCOMPAGNEMENT PHOTOBIOGRAPHIQUE À LA CRÉATION<br />
3 photographes<br />
sur 4 week-ends<br />
20h de formation<br />
dont 4h en individuel<br />
avec<br />
Christine Delory-Momberger et Valentin Bardawil</p>
<p>21 novembre / 28 novembre / 5 décembre / 12 décembre 2026</p>
<p>Que ce soit en séances individuelles ou collectives, les Masterclass Photo Doc menées dans le cadre de l’Observatoire des Nouvelles écritures de la photographie documentaire, proposent au photographe* un accompagnement attentif dans le fil d’une mise en lumière d’évènements biographiques ayant déterminé son lien intime et créatif avec l’appareil photographique. En effet, l’appareil photographique n’entre pas dans la vie du photographe par hasard. Il s’inscrit dans une histoire intime et personnelle lui donnant à comprendre son rapport à la création…</p>
<p>* Le masculin est utilisé de manière générique, il représente le féminin comme le masculin.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211;</p>
<h4>Prix de l’Intime 2026</h4>
<p>Nous sommes heureux de vous présenter Salomé Hévin et sa série MISTO lauréate du Prix de l’Intime RPBB / Photo Doc 2026 et exposée au SalonPhotoDoc</p>
<p>“Je crée pour comprendre le monde et ce que je ressens, pour le formuler. Le documentaire est ma manière de me connecter aux autres. Une série raconte toujours quelque chose du moment où j&rsquo;en suis dans ma vie, et contribue à résoudre certaines questions. Cette série incarne mon lien à l&rsquo;Ukraine. Je photographie pour le nourrir, le maintenir…”</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/fb6972d9-cd15-dc5c-2a60-5b23d2a15600-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/fb6972d9-cd15-dc5c-2a60-5b23d2a15600-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 09 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 12 Oct 2026 20:00:00 <br/> <p>Photo : © Salomé Hévin</p>
<p>Chaque photographe s’empare de son espace personnalisé durant 4 jours, du 9 au 12 octobre 2026, au sein d’un hôtel particulier historique, situé à Paris au cœur de Saint-Germain-des-Prés.</p>
<p>Le SalonPhotoDoc poursuit son exploration des Nouvelles Écritures de la Photographie Documentaire, et donne visibilité à des auteurs dont la démarche s’y inscrit.</p>
<p>Cette édition est placée sous l’égide de la thématique LA GRATITUDE : UNE ALLIANCE AVEC LE VIVANT selon une conception de l&rsquo;Observatoire des Nouvelles Écritures de la Photographie Documentaire avec Christine Delory-Momberger &amp; Valentin Bardawil et un commissariat de Charlotte Flossaut.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211;</p>
<h4>Parlement des Photographes</h4>
<p>LA PHOTOGRAPHIE DOCUMENTAIRE SE RÉINVENTE!<br />
Paroles de photographes<br />
Venez entendre et vous faire entendre au Parlement des photographes SalonPhotoDoc des Photographes Indépendants,</p>
<p>le dimanche 11 octobre 2026<br />
15 h &#8211; 17 h<br />
Hôtel de l’Industrie</p>
<p>Ce premier Parlement des Photographes donne la parole à des acteurs de la photographie et des photographes qui réinventent concrètement la photographie documentaire, par leurs choix esthétiques, leurs stratégies de production et leur positionnement éthique face aux sujets qu&rsquo;ils photographient…</p>
<p>Un évènement présenté par L’OBSERVATOIRE DES NOUVELLES ÉCRITURES DE LA PHOTOGRAPHIE DOCUMENTAIRE en collaboration avec le GIS LE SUJET DANS LA CITÉ Sorbonne Paris Nord &#8211; Campus Condorcet.</p>
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<h4>Masterclass Photo Doc</h4>
<p>ACCOMPAGNEMENT PHOTOBIOGRAPHIQUE À LA CRÉATION<br />
3 photographes<br />
sur 4 week-ends<br />
20h de formation<br />
dont 4h en individuel<br />
avec<br />
Christine Delory-Momberger et Valentin Bardawil</p>
<p>21 novembre / 28 novembre / 5 décembre / 12 décembre 2026</p>
<p>Que ce soit en séances individuelles ou collectives, les Masterclass Photo Doc menées dans le cadre de l’Observatoire des Nouvelles écritures de la photographie documentaire, proposent au photographe* un accompagnement attentif dans le fil d’une mise en lumière d’évènements biographiques ayant déterminé son lien intime et créatif avec l’appareil photographique. En effet, l’appareil photographique n’entre pas dans la vie du photographe par hasard. Il s’inscrit dans une histoire intime et personnelle lui donnant à comprendre son rapport à la création…</p>
<p>* Le masculin est utilisé de manière générique, il représente le féminin comme le masculin.</p>
<p style="text-align: center;">&#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211;</p>
<h4>Prix de l’Intime 2026</h4>
<p>Nous sommes heureux de vous présenter Salomé Hévin et sa série MISTO lauréate du Prix de l’Intime RPBB / Photo Doc 2026 et exposée au SalonPhotoDoc</p>
<p>“Je crée pour comprendre le monde et ce que je ressens, pour le formuler. Le documentaire est ma manière de me connecter aux autres. Une série raconte toujours quelque chose du moment où j&rsquo;en suis dans ma vie, et contribue à résoudre certaines questions. Cette série incarne mon lien à l&rsquo;Ukraine. Je photographie pour le nourrir, le maintenir…”</p>
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        			<item>
                <title>Jean Marquis, arpenteur du quotidien</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jean-marquis-arpenteur-du-quotidien-photographies-1951-1983/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:09:06 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/14451_639179967086850568-copie-199x300.jpg' width='199' height='300'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 23 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-end="227" data-start="26">Photo : © Jean Marquis / BHVP / Roger-Viollet;La grève des cheminots. La Bourse du Travail pendant la grève. Paris (10e arr.) août 1953.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-end="227" data-start="26">La Galerie Roger-Viollet consacre, pour la première fois, une exposition d’envergure au photographe <strong data-end="167" data-start="126"><span class="whitespace-normal">Jean Marquis</span></strong>, figure majeure du photojournalisme français du XXe siècle.</p>
<p data-end="698" data-start="229">Formé auprès de <strong data-end="286" data-start="245"><span class="whitespace-normal">Robert Capa</span></strong> et membre de l’agence <strong data-end="350" data-start="309"><span class="whitespace-normal">Magnum Photos</span></strong> dès 1954, aux côtés notamment de <strong data-end="425" data-start="384"><span class="whitespace-normal">Henri Cartier-Bresson</span></strong>, Jean Marquis développe une œuvre profondément ancrée dans le réel. Son regard se porte sur les transformations sociales, politiques et culturelles de son époque, des mondes ruraux aux grandes métropoles industrielles, des scènes de travail aux mouvements de contestation.</p>
<p data-end="1078" data-start="700">Photographe de terrain, il couvre des événements majeurs tels que les luttes sociales, les grèves, les manifestations politiques, mais aussi les grands tournants historiques comme Mai 68 ou la répression du métro Charonne. Son travail témoigne également de son intérêt pour la vie quotidienne, les traditions et les gestes ordinaires, qu’il restitue avec rigueur et sensibilité.</p>
<p data-end="1451" data-start="1080">Reconnu très tôt sur la scène internationale, Jean Marquis est sélectionné par <strong data-end="1200" data-start="1159"><span class="whitespace-normal">Edward Steichen</span></strong> pour l’exposition <em data-end="1238" data-start="1219">The Family of Man</em> (MoMA, 1955). Il collabore avec de nombreux titres de presse internationaux tels que <em data-end="1330" data-start="1324">Life</em>, <em data-end="1338" data-start="1332">Time</em>, <em data-end="1351" data-start="1340">L’Express</em> ou <em data-end="1375" data-start="1355">Sports Illustrated</em>, et réalise des portraits de personnalités du monde culturel et médiatique.</p>
<p data-end="1758" data-start="1453">L’exposition présentée à la Galerie Roger-Viollet rassemble 112 tirages modernes, issus de la collection de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, et produits en édition limitée. Elle propose une immersion dans l’œuvre d’un photographe attentif aux dynamiques sociales et à la dignité des êtres.</p>
<p data-is-only-node="" data-is-last-node="" data-end="1893" data-start="1760"><strong>Cette exposition est présentée dans le cadre du parcours photographiquede la 15e édition du festival PhotoSaintGermain qui aura lieu du 5 au 28 novembre 2026.</strong></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/14451_639179967086850568-copie-199x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-end="227" data-start="26">La Galerie Roger-Viollet consacre, pour la première fois, une exposition d’envergure au photographe <strong data-end="167" data-start="126"><span class="whitespace-normal">Jean Marquis</span></strong>, figure majeure du photojournalisme français du XXe siècle.</p>
<p data-end="698" data-start="229">Formé auprès de <strong data-end="286" data-start="245"><span class="whitespace-normal">Robert Capa</span></strong> et membre de l’agence <strong data-end="350" data-start="309"><span class="whitespace-normal">Magnum Photos</span></strong> dès 1954, aux côtés notamment de <strong data-end="425" data-start="384"><span class="whitespace-normal">Henri Cartier-Bresson</span></strong>, Jean Marquis développe une œuvre profondément ancrée dans le réel. Son regard se porte sur les transformations sociales, politiques et culturelles de son époque, des mondes ruraux aux grandes métropoles industrielles, des scènes de travail aux mouvements de contestation.</p>
<p data-end="1078" data-start="700">Photographe de terrain, il couvre des événements majeurs tels que les luttes sociales, les grèves, les manifestations politiques, mais aussi les grands tournants historiques comme Mai 68 ou la répression du métro Charonne. Son travail témoigne également de son intérêt pour la vie quotidienne, les traditions et les gestes ordinaires, qu’il restitue avec rigueur et sensibilité.</p>
<p data-end="1451" data-start="1080">Reconnu très tôt sur la scène internationale, Jean Marquis est sélectionné par <strong data-end="1200" data-start="1159"><span class="whitespace-normal">Edward Steichen</span></strong> pour l’exposition <em data-end="1238" data-start="1219">The Family of Man</em> (MoMA, 1955). Il collabore avec de nombreux titres de presse internationaux tels que <em data-end="1330" data-start="1324">Life</em>, <em data-end="1338" data-start="1332">Time</em>, <em data-end="1351" data-start="1340">L’Express</em> ou <em data-end="1375" data-start="1355">Sports Illustrated</em>, et réalise des portraits de personnalités du monde culturel et médiatique.</p>
<p data-end="1758" data-start="1453">L’exposition présentée à la Galerie Roger-Viollet rassemble 112 tirages modernes, issus de la collection de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, et produits en édition limitée. Elle propose une immersion dans l’œuvre d’un photographe attentif aux dynamiques sociales et à la dignité des êtres.</p>
<p data-is-only-node="" data-is-last-node="" data-end="1893" data-start="1760"><strong>Cette exposition est présentée dans le cadre du parcours photographiquede la 15e édition du festival PhotoSaintGermain qui aura lieu du 5 au 28 novembre 2026.</strong></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Icônes : images fantasmées</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/icones-images-fantasmees/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:30:36 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Icones_images-fantasmees_5_Le-General-de-Gaulle_1940_Collection-Nicephore-Niepce-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 30 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 01 Fév 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : Anonyme, Service d’Information et de Presse du Ministère des Affaires étrangères Le Général de Gaulle au micro de la B.B.C., le 18 juin 1940 Collection du musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône © Tous droits réservés</p>
<p>« Icônes : images fantasmées » s’inscrit dans un échange de plusieurs années avec le musée de l’Image, à Épinal, sous la direction de Christelle Rochette, qui a initié la réflexion autour du statut des images-icônes à partir de ses collections et d’ajouts contemporains. En 2024, l’exposition d’Épinal (du 24 février au 22 septembre) rendait compte des mythes et des légendes, des destinées hors du commun, de l’aura magnétique ou encore de l’adhésion des foules, pour mettre en lumière la fabrication de l’image, le fantasme de l’icône. Pour Mougins, le corpus d’oeuvres sélectionnées a été adapté, repensé à travers le prisme de l’industrie photographique et de son rôle dans ce besoin qu’a l’humanité de se projeter dans le corps d’un·e autre, pas n’importe quel autre, un être quasi divin, débarrassé de toute ambiguïté ou défaut, et, surtout, coupé du monde.</p>
<p>Le monde contemporain est saturé d’images. Parmi elles, certaines acquièrent une force particulière jusqu’à accéder au statut d’icône.  Issu du grec eikôn (« image »), le terme désigne d’abord les représentations sacrées de la tradition chrétienne orientale.<br />
Il s’est progressivement étendu au domaine profane pour qualifier igures dont l’image semble dépasser l’existence même.<br />
Cette transformation repose autant sur l’image que sur ceux qui la regardent. L’icône n’existe que par une communauté d’adorateurs, de fidèles ou de spectateurs qui lui accordent une valeur symbolique, qui la contemplent, la reproduisent et contribuent à sa puissance. Elle devient le lieu d’une croyance collective, entre fascination, vénération et projection.<br />
Dans la tradition biblique, l’icône se distingue pourtant de l’idole.<br />
L’idole prétend enfermer le divin dans une forme visible.<br />
L’icône, au contraire, ne vaut que par ce qu’elle révèle de l’invisible, d’un au-delà fantasmé. Elle n’est pas adorée pour elle-même, mais comme le signe d’une présence qui la dépasse.<br />
Avec la photographie, puis le cinéma et les médias de masse, ce rapport aux images s’est profondément transformé.<br />
La reproduction mécanique a multiplié les figures susceptibles d’accéder au statut d’icône, du saint au héros, du martyr à la renaissance. L’exposition explore cette tension entre image et croyance, entre ceux qui sont représentés et ceux qui, par leur regard, leur admiration ou leur dévotion, contribuent<br />
à leur donner une existence autonome, hors du réel.<br />
L’organisation s’organise en douze chapitres prenant pour ancrage un personnage-icône :</p>
<p>Le Christ : la vraie icône<br />
Le Guerrillero Heroico<br />
Marilyn, Norma Jean, Zelda Zonk<br />
La main de Dieu ou la vie de Saint Diego<br />
Mausolées<br />
La transverbération de Padre Pio<br />
La Beatlemania<br />
Alias Johnny<br />
BB. La nouvelle Ève<br />
Diana et le treizième pilier<br />
Le 18 juin, une parole en acte<br />
Frida Kahlo ou le dolorisme mexicain</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Icones_images-fantasmees_5_Le-General-de-Gaulle_1940_Collection-Nicephore-Niepce-copie-300x224.jpg' width='300' height='224'/><br/></div>START: ven, 30 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: lun, 01 Fév 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : Anonyme, Service d’Information et de Presse du Ministère des Affaires étrangères Le Général de Gaulle au micro de la B.B.C., le 18 juin 1940 Collection du musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône © Tous droits réservés</p>
<p>« Icônes : images fantasmées » s’inscrit dans un échange de plusieurs années avec le musée de l’Image, à Épinal, sous la direction de Christelle Rochette, qui a initié la réflexion autour du statut des images-icônes à partir de ses collections et d’ajouts contemporains. En 2024, l’exposition d’Épinal (du 24 février au 22 septembre) rendait compte des mythes et des légendes, des destinées hors du commun, de l’aura magnétique ou encore de l’adhésion des foules, pour mettre en lumière la fabrication de l’image, le fantasme de l’icône. Pour Mougins, le corpus d’oeuvres sélectionnées a été adapté, repensé à travers le prisme de l’industrie photographique et de son rôle dans ce besoin qu’a l’humanité de se projeter dans le corps d’un·e autre, pas n’importe quel autre, un être quasi divin, débarrassé de toute ambiguïté ou défaut, et, surtout, coupé du monde.</p>
<p>Le monde contemporain est saturé d’images. Parmi elles, certaines acquièrent une force particulière jusqu’à accéder au statut d’icône.  Issu du grec eikôn (« image »), le terme désigne d’abord les représentations sacrées de la tradition chrétienne orientale.<br />
Il s’est progressivement étendu au domaine profane pour qualifier igures dont l’image semble dépasser l’existence même.<br />
Cette transformation repose autant sur l’image que sur ceux qui la regardent. L’icône n’existe que par une communauté d’adorateurs, de fidèles ou de spectateurs qui lui accordent une valeur symbolique, qui la contemplent, la reproduisent et contribuent à sa puissance. Elle devient le lieu d’une croyance collective, entre fascination, vénération et projection.<br />
Dans la tradition biblique, l’icône se distingue pourtant de l’idole.<br />
L’idole prétend enfermer le divin dans une forme visible.<br />
L’icône, au contraire, ne vaut que par ce qu’elle révèle de l’invisible, d’un au-delà fantasmé. Elle n’est pas adorée pour elle-même, mais comme le signe d’une présence qui la dépasse.<br />
Avec la photographie, puis le cinéma et les médias de masse, ce rapport aux images s’est profondément transformé.<br />
La reproduction mécanique a multiplié les figures susceptibles d’accéder au statut d’icône, du saint au héros, du martyr à la renaissance. L’exposition explore cette tension entre image et croyance, entre ceux qui sont représentés et ceux qui, par leur regard, leur admiration ou leur dévotion, contribuent<br />
à leur donner une existence autonome, hors du réel.<br />
L’organisation s’organise en douze chapitres prenant pour ancrage un personnage-icône :</p>
<p>Le Christ : la vraie icône<br />
Le Guerrillero Heroico<br />
Marilyn, Norma Jean, Zelda Zonk<br />
La main de Dieu ou la vie de Saint Diego<br />
Mausolées<br />
La transverbération de Padre Pio<br />
La Beatlemania<br />
Alias Johnny<br />
BB. La nouvelle Ève<br />
Diana et le treizième pilier<br />
Le 18 juin, une parole en acte<br />
Frida Kahlo ou le dolorisme mexicain</p>
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        			<item>
                <title>Yamamoto Masao</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/yamamoto-masao-2/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:34:48 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/lectoure-copie-244x300.jpg' width='244' height='300'/><br/></div>START: lun, 21 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 13 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Yamamoto Masao<br />
Kawa=Flow, #1713 © Galerie Camera Obscura, Paris / Galeria Valid Foto BCN, Barcelone</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre de L’été photographique, du 11 juillet au 20 septembre. Prolongation de l’exposition du 21 septembre au 13 décembre 2026.</p>
<p>Actif depuis le début des années 1990, le photographe japonais Yamamoto Masao est l’auteur de plusieurs ensembles photographiques qui regroupent des milliers de tirages de petites dimensions, certains ne mesurant guère plus qu’un timbre-poste. L’artiste, qui développe lui-même ses images, les teinte au moment du tirage, leur donnant souvent un aspect sépia qui rappelle la photographie ancienne. Le format réduit des tirages renforce encore davantage le rapport à la photographie familiale ou amateur, comme si on se trouvait en présence de clichés extraits d’albums anciens.</p>
<p>Dans ses publications comme dans ses expositions, l’artiste fait le choix de compositions complexes pour montrer simultanément un grand nombre de photographies. Ce système d’images juxtaposées malgré leurs différences de sujets permet, par le biais d’un étalement sur la surface du mur ou de la page du livre, de laisser les spectateur·ices tisser elleux-mêmes des liens entre les photographies. Artificiellement vieillies par des virages, parfois volontairement abîmées sur les bords et les angles, ses images donnent l’illusion du passage du temps, créant un sentiment d’intimité avec celui ou celle qui les regarde, encore accentué par le recours au petit format qui oblige à s’approcher pour bien voir les scènes représentées. Yamamoto Masao privilégie dans ses photographies les vues de paysages, les motifs naturels et les scènes qui pourraient être tirées du quotidien, mettant ainsi en avant une certaine beauté de l’instant, à la poésie indéniable.</p>
<p>L’artiste<br />
BIOGRAPHIE</p>
<p>Né au Japon, en 1957, Yamamoto Masao a étudié la peinture, pour ensuite choisir de se consacrer à la photographie autour des années 1980. Durant une vingtaine d’années, Yamamoto Masao a construit un ensemble photographique d’une écriture très personnelle, qu’il a intitulé d’abord « A box of Ku » puis « Nakazora » (termes rattachés à la philosophie bouddhiste : Ku = vide, Nakazora = entre le ciel et la terre).</p>
<p>Ses photographies, sortes de « haïkus photographiques », prenaient la forme de petite images fragiles et patinées, comme marquées par le passage du temps. On les imaginait sauvées de l’anonymat, extraites d’une boîte de souvenirs trouvée aux puces.</p>
<p>« J’aime l’idée que mes images donnent la sensation de photos anonymes, qu’elles gardent un certain mystère… que chacun se les approprie et invente à partir d’elles sa propre histoire ».</p>
<p>Yamamoto Masao</p>
]]></description>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/lectoure-copie-244x300.jpg' width='244' height='300'/><br/></div>START: lun, 21 Sep 2026 15:00:00 <br/>END: dim, 13 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Yamamoto Masao<br />
Kawa=Flow, #1713 © Galerie Camera Obscura, Paris / Galeria Valid Foto BCN, Barcelone</p>
<p>Exposition présentée dans le cadre de L’été photographique, du 11 juillet au 20 septembre. Prolongation de l’exposition du 21 septembre au 13 décembre 2026.</p>
<p>Actif depuis le début des années 1990, le photographe japonais Yamamoto Masao est l’auteur de plusieurs ensembles photographiques qui regroupent des milliers de tirages de petites dimensions, certains ne mesurant guère plus qu’un timbre-poste. L’artiste, qui développe lui-même ses images, les teinte au moment du tirage, leur donnant souvent un aspect sépia qui rappelle la photographie ancienne. Le format réduit des tirages renforce encore davantage le rapport à la photographie familiale ou amateur, comme si on se trouvait en présence de clichés extraits d’albums anciens.</p>
<p>Dans ses publications comme dans ses expositions, l’artiste fait le choix de compositions complexes pour montrer simultanément un grand nombre de photographies. Ce système d’images juxtaposées malgré leurs différences de sujets permet, par le biais d’un étalement sur la surface du mur ou de la page du livre, de laisser les spectateur·ices tisser elleux-mêmes des liens entre les photographies. Artificiellement vieillies par des virages, parfois volontairement abîmées sur les bords et les angles, ses images donnent l’illusion du passage du temps, créant un sentiment d’intimité avec celui ou celle qui les regarde, encore accentué par le recours au petit format qui oblige à s’approcher pour bien voir les scènes représentées. Yamamoto Masao privilégie dans ses photographies les vues de paysages, les motifs naturels et les scènes qui pourraient être tirées du quotidien, mettant ainsi en avant une certaine beauté de l’instant, à la poésie indéniable.</p>
<p>L’artiste<br />
BIOGRAPHIE</p>
<p>Né au Japon, en 1957, Yamamoto Masao a étudié la peinture, pour ensuite choisir de se consacrer à la photographie autour des années 1980. Durant une vingtaine d’années, Yamamoto Masao a construit un ensemble photographique d’une écriture très personnelle, qu’il a intitulé d’abord « A box of Ku » puis « Nakazora » (termes rattachés à la philosophie bouddhiste : Ku = vide, Nakazora = entre le ciel et la terre).</p>
<p>Ses photographies, sortes de « haïkus photographiques », prenaient la forme de petite images fragiles et patinées, comme marquées par le passage du temps. On les imaginait sauvées de l’anonymat, extraites d’une boîte de souvenirs trouvée aux puces.</p>
<p>« J’aime l’idée que mes images donnent la sensation de photos anonymes, qu’elles gardent un certain mystère… que chacun se les approprie et invente à partir d’elles sa propre histoire ».</p>
<p>Yamamoto Masao</p>
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        			<item>
                <title>Nadar : inventer Paris, des profondeurs au ciel</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/nadar-inventer-paris-des-profondeurs-au-ciel/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:36:50 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/content-copie-1-245x300.jpg' width='245' height='300'/><br/></div>START: mar, 29 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 31 Jan 2027 18:30:00 <br/> <p>Photo : Nadar, Façade n°12. Catacombes de Paris, 1862.<br />
Musée Carnavalet – Histoire de Paris.</p>
<p>Dans le cadre de la rénovation récente du site, les Catacombes de Paris proposent désormais un nouveau parcours de visite complété par un programme d’expositions temporaires, mettant en lumière l’histoire singulière de ce site, célèbre dans le monde entier mais encore relativement méconnu des Français et Franciliens.</p>
<p>Présentées chaque automne dans l’espace d’accueil ou dans le parcours souterrain, ces expositions ont pour objectif d’approfondir différentes thématiques, périodes ou événements marquants grâce à des approches artistiques, historiques ou techniques et d’enrichir ainsi l’expérience de visite.</p>
<p><strong>Nouveaux regards</strong></p>
<p>Inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, ce premier accrochage rend hommage au rôle pionnier de Félix Tournachon, dit Nadar (1820-1910). Entre 1858 et 1868, prenant Paris comme terrain privilégié de ses nombreuses expérimentations souterraines comme aériennes, Nadar a en effet profondément bouleversé l’usage de la photographie, en relevant d’immenses défis techniques.</p>
<p>Les photographies qu’il réalise dans les Catacombes, dont une vingtaine ont été acquises par Paris Musées en 2023 (1), en constituent un témoignage exceptionnel. Premières images souterraines réalisées grâce à la lumière électrique, procédé dont Nadar est l’inventeur, elles constituent également les premières images connues du site.</p>
<p>En introduction à la visite du site des Catacombes, l’accrochage présente un ensemble d’une quinzaine de reproductions de ces photographies réalisées par l’artiste dans l’ossuaire en 1862 puis dans les égouts de Paris en 1865, mises en regard avec les premières vues aériennes de Paris immortalisées en 1868 depuis un ballon.</p>
<p>En raison de la grande fragilité des tirages et documents originaux, l’exposition présente uniquement des reproductions. Complétées par des archives (reproductions de brevets, affiches publicitaires, dessins et caricatures), ces images témoignent du rôle majeur de Nadar dans la formation de l’imaginaire de la Ville Lumière.</p>
<p>(1) Les vingt tirages originaux de 1862 ont rejoint les collections du musée Carnavalet – Histoire de Paris.</p>
<p><strong>Les Catacombes révélées</strong></p>
<p>D’abord auteur puis dessinateur et caricaturiste, Nadar est passé à la postérité comme un grand photographe portraitiste. Doté d’un tempérament curieux, il s’intéresse à toutes les avancées scientifiques et techniques de son époque. Il dépose plusieurs brevets et multiplie les expérimentations.</p>
<p>En 1861, Nadar dépose son brevet de photographie à la lumière électrique. Ernest Lamé- Fleury, l’inspecteur des carrières en charge des Catacombes, a alors l’idée de l’inviter à expérimenter son invention dans les profondeurs de Paris. Nadar accepte le défi technique en 1862 et passe trois mois à réaliser des dizaines d’images à vingt mètres sous terre dans des conditions inédites. La période est propice : autour de 1860, d’importants transferts d’ossements ont eu lieu dans l’ossuaire en raison des travaux haussmanniens qui remodèlent Paris. Nadar documente ces travaux en photographiant les nouveaux murs d’ossements édifiés par les carriers.</p>
<p>Il s’agit d’un moment important de l’histoire des Catacombes : celui où l’image fantasmée du site, diffusée par des dessinateurs et des graveurs qui n’y avaient parfois jamais mis les pieds, cède la place au rendu fidèle et incontestable des photographies. Les images présentées révèlent, souvent à la lisière des cadrages, l’équipement complexe (câbles, trépieds, lampes, bouteilles de produits chimiques) et rappellent les défis matériels qu’une telle entreprise implique.</p>
<p>Il reproduit ce dispositif dans les égouts de Paris en 1865, offrant ainsi un regard inédit sur la ville : celui de ses entrailles et de ses infrastructures modernes.</p>
<p><strong>La conquête du ciel</strong></p>
<p>En parallèle, Nadar envisage d’associer photographie et navigation aérienne. C’est en 1858 qu’il dépose sa demande de brevet de « photographie aérostatique ». Après de multiples tentatives infructueuses, il réalise en 1868 les premières vues aériennes de Paris connues à ce jour. Il est ainsi le premier à photographier Paris depuis le ciel, ouvrant la voie à de nouveaux usages et de nouvelles esthétiques.</p>
<p>Nadar est également un remarquable communicant. Le XIXᵉ siècle est celui de la presse illustrée, de la publicité et du spectacle dont il maîtrise tous les ressorts. Il fait construire un ballon de quarante-cinq mètres de hauteur, le Géant, dont les succès comme les échecs alimentent journaux et caricatures. Il transforme chaque envol en événement médiatique.</p>
<p>En rassemblant et présentant ces témoignages, l’accrochage « Nadar : inventer Paris, des profondeurs au ciel » permet une plongée dans l’histoire sociale, patrimoniale et urbaine d’une ville alors en profonde mutation.</p>
<p>Cette exposition a reçu le label du Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/content-copie-1-245x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Musée Carnavalet – Histoire de Paris.</p>
<p>Dans le cadre de la rénovation récente du site, les Catacombes de Paris proposent désormais un nouveau parcours de visite complété par un programme d’expositions temporaires, mettant en lumière l’histoire singulière de ce site, célèbre dans le monde entier mais encore relativement méconnu des Français et Franciliens.</p>
<p>Présentées chaque automne dans l’espace d’accueil ou dans le parcours souterrain, ces expositions ont pour objectif d’approfondir différentes thématiques, périodes ou événements marquants grâce à des approches artistiques, historiques ou techniques et d’enrichir ainsi l’expérience de visite.</p>
<p><strong>Nouveaux regards</strong></p>
<p>Inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la photographie, ce premier accrochage rend hommage au rôle pionnier de Félix Tournachon, dit Nadar (1820-1910). Entre 1858 et 1868, prenant Paris comme terrain privilégié de ses nombreuses expérimentations souterraines comme aériennes, Nadar a en effet profondément bouleversé l’usage de la photographie, en relevant d’immenses défis techniques.</p>
<p>Les photographies qu’il réalise dans les Catacombes, dont une vingtaine ont été acquises par Paris Musées en 2023 (1), en constituent un témoignage exceptionnel. Premières images souterraines réalisées grâce à la lumière électrique, procédé dont Nadar est l’inventeur, elles constituent également les premières images connues du site.</p>
<p>En introduction à la visite du site des Catacombes, l’accrochage présente un ensemble d’une quinzaine de reproductions de ces photographies réalisées par l’artiste dans l’ossuaire en 1862 puis dans les égouts de Paris en 1865, mises en regard avec les premières vues aériennes de Paris immortalisées en 1868 depuis un ballon.</p>
<p>En raison de la grande fragilité des tirages et documents originaux, l’exposition présente uniquement des reproductions. Complétées par des archives (reproductions de brevets, affiches publicitaires, dessins et caricatures), ces images témoignent du rôle majeur de Nadar dans la formation de l’imaginaire de la Ville Lumière.</p>
<p>(1) Les vingt tirages originaux de 1862 ont rejoint les collections du musée Carnavalet – Histoire de Paris.</p>
<p><strong>Les Catacombes révélées</strong></p>
<p>D’abord auteur puis dessinateur et caricaturiste, Nadar est passé à la postérité comme un grand photographe portraitiste. Doté d’un tempérament curieux, il s’intéresse à toutes les avancées scientifiques et techniques de son époque. Il dépose plusieurs brevets et multiplie les expérimentations.</p>
<p>En 1861, Nadar dépose son brevet de photographie à la lumière électrique. Ernest Lamé- Fleury, l’inspecteur des carrières en charge des Catacombes, a alors l’idée de l’inviter à expérimenter son invention dans les profondeurs de Paris. Nadar accepte le défi technique en 1862 et passe trois mois à réaliser des dizaines d’images à vingt mètres sous terre dans des conditions inédites. La période est propice : autour de 1860, d’importants transferts d’ossements ont eu lieu dans l’ossuaire en raison des travaux haussmanniens qui remodèlent Paris. Nadar documente ces travaux en photographiant les nouveaux murs d’ossements édifiés par les carriers.</p>
<p>Il s’agit d’un moment important de l’histoire des Catacombes : celui où l’image fantasmée du site, diffusée par des dessinateurs et des graveurs qui n’y avaient parfois jamais mis les pieds, cède la place au rendu fidèle et incontestable des photographies. Les images présentées révèlent, souvent à la lisière des cadrages, l’équipement complexe (câbles, trépieds, lampes, bouteilles de produits chimiques) et rappellent les défis matériels qu’une telle entreprise implique.</p>
<p>Il reproduit ce dispositif dans les égouts de Paris en 1865, offrant ainsi un regard inédit sur la ville : celui de ses entrailles et de ses infrastructures modernes.</p>
<p><strong>La conquête du ciel</strong></p>
<p>En parallèle, Nadar envisage d’associer photographie et navigation aérienne. C’est en 1858 qu’il dépose sa demande de brevet de « photographie aérostatique ». Après de multiples tentatives infructueuses, il réalise en 1868 les premières vues aériennes de Paris connues à ce jour. Il est ainsi le premier à photographier Paris depuis le ciel, ouvrant la voie à de nouveaux usages et de nouvelles esthétiques.</p>
<p>Nadar est également un remarquable communicant. Le XIXᵉ siècle est celui de la presse illustrée, de la publicité et du spectacle dont il maîtrise tous les ressorts. Il fait construire un ballon de quarante-cinq mètres de hauteur, le Géant, dont les succès comme les échecs alimentent journaux et caricatures. Il transforme chaque envol en événement médiatique.</p>
<p>En rassemblant et présentant ces témoignages, l’accrochage « Nadar : inventer Paris, des profondeurs au ciel » permet une plongée dans l’histoire sociale, patrimoniale et urbaine d’une ville alors en profonde mutation.</p>
<p>Cette exposition a reçu le label du Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture.</p>
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        			<item>
                <title>Chaumont-Photo-sur-Loire 2026</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/chaumont-photo-sur-loire-2026/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:39:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Article-de-blog-ARNAUD-LESAGE-cover-image-copie-300x117.jpg' width='300' height='117'/><br/></div>START: dim, 22 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Oxoscapes, Nevada, 2010 © Arnaud Lesage</p>
<p><strong>Gilbert Fastenaekens<br />
</strong><strong>Arnaud Lesage<br />
</strong><strong>Patrick Faigenbaum<br />
</strong><strong>Sabine Pigalle<br />
</strong><strong>Raphaëlle Peria</strong></p>
<p>À mesure que notre connaissance du monde progresse, ce dernier semble paradoxalement devenir plus insaisissable. Les paysages changent, les saisons se dérèglent, les repères se déplacent, tandis que les images se multiplient jusqu’à parfois masquer ce qu’elles prétendent montrer. Face à cette profusion, certains artistes choisissent de ralentir le regard. Ils ne cherchent pas à enregistrer le réel, mais à en révéler les profondeurs, les métamorphoses et les multiples dimensions. Chez eux, la photographie cesse d’être une simple transcription du visible pour devenir un espace de pensée, d’imaginaire et d’expérience.<br />
C’est dans cet esprit que s’inscrit cette nouvelle édition de Chaumont-Photo-sur-Loire. Les oeuvres réunies interrogent moins ce que nous voyons que la manière dont nous les regardons. Elles invitent à franchir le seuil des apparences pour découvrir un monde où le temps, la mémoire et les récits composent une réalité plus vaste que celle offerte au premier regard.<br />
À l’Asinerie, Gilbert Fastenaekens ouvre ce parcours par une photographie qui s’élabore dans la durée. Depuis plusieurs décennies, l’artiste revient inlassablement vers les mêmes territoires, laissant le temps transformer son regard autant que les lieux qu’il observe, souvent chargés d’histoire, de mémoire et de douleur. Les fragments de forêt du Lubéron présentés dans cette exposition ne décrivent pas seulement un paysage. Ils donnent accès à une présence, née d’une attention patiente, où chaque branche, chaque tronc et chaque éclat de lumière révèle la puissance à la fois discrète et profonde du vivant.<br />
Dans la galerie Agnès Varda, Arnaud Lesage poursuit cette interrogation en déplaçant les fondements mêmes de notre perception. Par le renversement et le négatif, les paysages de la série Oxoscapes perdent leurs repères familiers pour devenir des espaces d’incertitude. Entre photographie et construction mentale, ces images invitent à regarder le monde comme si nos habitudes perceptives demeuraient encore à inventer.<br />
Le parcours se poursuit avec Patrick Faigenbaum, dont les photographies, accueillies dans la galerie du Porc-Épic, témoignent d’une oeuvre où la lumière, la composition, la couleur et le temps confèrent aux objets les plus simples une présence singulière.<br />
Fruits, végétaux, étoffes ou matières de verre acquièrent une intensité comparable à celle des visages. À travers eux, l’artiste compose une méditation où la mémoire crée des liens subtils entre l’homme, les lieux et les choses.<br />
Dans la Galerie basse de l’aile Est du Château, Sabine Pigalle convoque, quant à elle, l’imaginaire des Quatre Saisons. Héritière de l’histoire de l’art autant qu’habituée des possibilités offertes par les technologies contemporaines, elle compose des images où les cycles du vivant rejoignent les grands récits symboliques. Les végétaux y recouvrent progressivement les figures humaines, rappelant que l’homme appartient pleinement au monde naturel dont il partage les rythmes et les transformations.<br />
Enfin, dans la Galerie basse du Fenil, Raphaëlle Peria fait de la photographie une matière vivante. Par un patient travail de grattage, elle révèle une image enfouie sous la surface du tirage. Feuillages, rochers et cours d’eau semblent se recomposer dans un réseau délicat de lignes blanches, comme si le paysage contenait déjà, en lui-même, les traces de son propre devenir.<br />
Le geste artistique dévoile alors ce qui attendait d’être vu.<br />
Ainsi, cette nouvelle édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble-t-elle cinq démarches profondément singulières qui ont en commun de faire de la photographie un lieu de transformation. Toutes nous invitent à suspendre nos certitudes, à ralentir notre regard et à reconnaître, dans les formes les plus familières de la nature, une part d’inconnu. Plus que jamais, la photographie apparaît comme un art du dévoilement et de la révélation.</p>
<p>Chantal Colleu-Dumond<br />
Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Article-de-blog-ARNAUD-LESAGE-cover-image-copie-300x117.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Article-de-blog-ARNAUD-LESAGE-cover-image-copie-300x117.jpg' width='300' height='117'/><br/></div>START: dim, 22 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 21 Fév 2027 18:00:00 <br/> <p>Photo : Oxoscapes, Nevada, 2010 © Arnaud Lesage</p>
<p><strong>Gilbert Fastenaekens<br />
</strong><strong>Arnaud Lesage<br />
</strong><strong>Patrick Faigenbaum<br />
</strong><strong>Sabine Pigalle<br />
</strong><strong>Raphaëlle Peria</strong></p>
<p>À mesure que notre connaissance du monde progresse, ce dernier semble paradoxalement devenir plus insaisissable. Les paysages changent, les saisons se dérèglent, les repères se déplacent, tandis que les images se multiplient jusqu’à parfois masquer ce qu’elles prétendent montrer. Face à cette profusion, certains artistes choisissent de ralentir le regard. Ils ne cherchent pas à enregistrer le réel, mais à en révéler les profondeurs, les métamorphoses et les multiples dimensions. Chez eux, la photographie cesse d’être une simple transcription du visible pour devenir un espace de pensée, d’imaginaire et d’expérience.<br />
C’est dans cet esprit que s’inscrit cette nouvelle édition de Chaumont-Photo-sur-Loire. Les oeuvres réunies interrogent moins ce que nous voyons que la manière dont nous les regardons. Elles invitent à franchir le seuil des apparences pour découvrir un monde où le temps, la mémoire et les récits composent une réalité plus vaste que celle offerte au premier regard.<br />
À l’Asinerie, Gilbert Fastenaekens ouvre ce parcours par une photographie qui s’élabore dans la durée. Depuis plusieurs décennies, l’artiste revient inlassablement vers les mêmes territoires, laissant le temps transformer son regard autant que les lieux qu’il observe, souvent chargés d’histoire, de mémoire et de douleur. Les fragments de forêt du Lubéron présentés dans cette exposition ne décrivent pas seulement un paysage. Ils donnent accès à une présence, née d’une attention patiente, où chaque branche, chaque tronc et chaque éclat de lumière révèle la puissance à la fois discrète et profonde du vivant.<br />
Dans la galerie Agnès Varda, Arnaud Lesage poursuit cette interrogation en déplaçant les fondements mêmes de notre perception. Par le renversement et le négatif, les paysages de la série Oxoscapes perdent leurs repères familiers pour devenir des espaces d’incertitude. Entre photographie et construction mentale, ces images invitent à regarder le monde comme si nos habitudes perceptives demeuraient encore à inventer.<br />
Le parcours se poursuit avec Patrick Faigenbaum, dont les photographies, accueillies dans la galerie du Porc-Épic, témoignent d’une oeuvre où la lumière, la composition, la couleur et le temps confèrent aux objets les plus simples une présence singulière.<br />
Fruits, végétaux, étoffes ou matières de verre acquièrent une intensité comparable à celle des visages. À travers eux, l’artiste compose une méditation où la mémoire crée des liens subtils entre l’homme, les lieux et les choses.<br />
Dans la Galerie basse de l’aile Est du Château, Sabine Pigalle convoque, quant à elle, l’imaginaire des Quatre Saisons. Héritière de l’histoire de l’art autant qu’habituée des possibilités offertes par les technologies contemporaines, elle compose des images où les cycles du vivant rejoignent les grands récits symboliques. Les végétaux y recouvrent progressivement les figures humaines, rappelant que l’homme appartient pleinement au monde naturel dont il partage les rythmes et les transformations.<br />
Enfin, dans la Galerie basse du Fenil, Raphaëlle Peria fait de la photographie une matière vivante. Par un patient travail de grattage, elle révèle une image enfouie sous la surface du tirage. Feuillages, rochers et cours d’eau semblent se recomposer dans un réseau délicat de lignes blanches, comme si le paysage contenait déjà, en lui-même, les traces de son propre devenir.<br />
Le geste artistique dévoile alors ce qui attendait d’être vu.<br />
Ainsi, cette nouvelle édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble-t-elle cinq démarches profondément singulières qui ont en commun de faire de la photographie un lieu de transformation. Toutes nous invitent à suspendre nos certitudes, à ralentir notre regard et à reconnaître, dans les formes les plus familières de la nature, une part d’inconnu. Plus que jamais, la photographie apparaît comme un art du dévoilement et de la révélation.</p>
<p>Chantal Colleu-Dumond<br />
Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Ayako Sakuragi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ayako-sakuragi-sillons-de-lumiere/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:46:17 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
                <guid isPermaLink='false'>https://www.9lives-magazine.com//125698/var/ri-0</guid>
                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/6b605bf6-11fc-757c-e58a-0bec56cfe836-copie-300x211.jpg' width='300' height='211'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 24 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Ayako Sakuragi, Partition — Positif sonore I (2024), L 70 × H 50 cm, Image sténopé directement sur papier photographique couleur, Édition unique</p>
<p>À travers le sténopé, Sakuragi engage une “confrontation radicale avec les principes mêmes de la photosensibilité” (Michel Poivert). La lumière devient le véritable agent de l’image, laissant apparaître les traces d’un processus où l’intention et l’imprévisible se rencontrent.</p>
<p>À l’occasion du vernissage, Vincent Rioux présentera une installation sonore conçue spécialement en dialogue avec l’exposition et les recherches d’Ayako Sakuragi. Son travail prolongera dans l’espace cette réflexion sur les relations entre image et son.</p>
<p>Née à Tokyo en 1978, Ayako Sakuragi étudie d&rsquo;abord la littérature française à l&rsquo;Université Sophia, puis le stylisme au Studio Berçot à Paris. Après onze années chez Comme des Garçons, elle se consacre aux arts plastiques. Diplômée de la Tokyo University of the Arts (2021) et de l&rsquo;École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (2022), elle est aujourd’hui doctorante en création à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, où elle poursuit ses recherches entre Paris et Arles. Ayako Sakuragi a entre autres été finaliste du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents en 2024 et du Prix Sisley des Beaux-Arts de Paris en 2025.</p>
<p>Depuis le grand tremblement de terre de l&rsquo;est du Japon en 2011, l’artiste développe une recherche artistique autour de notre manière de percevoir le monde. Cet événement a profondément transformé son regard, faisant naître la conscience que l&rsquo;être humain n&rsquo;est pas extérieur à la nature mais en constitue une partie. À travers la photographie, Ayako Sakuragi explore les limites de notre perception et cherche à rendre sensible ce qui échappe habituellement à nos yeux.</p>
<p>Pour la série présentée à Ithaque, l&rsquo;artiste a utilisé le sténopé, un dispositif photographique primitif composé d&rsquo;une simple boîte percée d&rsquo;un minuscule trou, sans objectif. Grâce à des temps de pose très longs, ses images enregistrent non seulement un instant, mais une durée. Elles révèlent des mouvements continus de la lumière et invitent à porter un autre regard sur les paysages qui nous entourent.</p>
<p>La lumière, à l&rsquo;image du son, est une onde qui se propage et transporte des informations. Les œuvres interrogent ainsi ce que l&rsquo;image peut contenir au-delà du visible : une mémoire, une vibration, une présence. Elles suggèrent que notre perception du monde pourrait être plus vaste si nous apprenions à regarder autrement.</p>
<p>Enfin, à l&rsquo;heure où les images sont produites et consommées à un rythme toujours plus rapide, Ayako Sakuragi propose une expérience de la lenteur et de la contemplation. Ses photographies invitent le visiteur à suspendre son regard et à s&rsquo;ouvrir à une perception plus sensible des liens entre le temps, la lumière et le vivant.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/6b605bf6-11fc-757c-e58a-0bec56cfe836-copie-300x211.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/6b605bf6-11fc-757c-e58a-0bec56cfe836-copie-300x211.jpg' width='300' height='211'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 24 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Ayako Sakuragi, Partition — Positif sonore I (2024), L 70 × H 50 cm, Image sténopé directement sur papier photographique couleur, Édition unique</p>
<p>À travers le sténopé, Sakuragi engage une “confrontation radicale avec les principes mêmes de la photosensibilité” (Michel Poivert). La lumière devient le véritable agent de l’image, laissant apparaître les traces d’un processus où l’intention et l’imprévisible se rencontrent.</p>
<p>À l’occasion du vernissage, Vincent Rioux présentera une installation sonore conçue spécialement en dialogue avec l’exposition et les recherches d’Ayako Sakuragi. Son travail prolongera dans l’espace cette réflexion sur les relations entre image et son.</p>
<p>Née à Tokyo en 1978, Ayako Sakuragi étudie d&rsquo;abord la littérature française à l&rsquo;Université Sophia, puis le stylisme au Studio Berçot à Paris. Après onze années chez Comme des Garçons, elle se consacre aux arts plastiques. Diplômée de la Tokyo University of the Arts (2021) et de l&rsquo;École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (2022), elle est aujourd’hui doctorante en création à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, où elle poursuit ses recherches entre Paris et Arles. Ayako Sakuragi a entre autres été finaliste du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents en 2024 et du Prix Sisley des Beaux-Arts de Paris en 2025.</p>
<p>Depuis le grand tremblement de terre de l&rsquo;est du Japon en 2011, l’artiste développe une recherche artistique autour de notre manière de percevoir le monde. Cet événement a profondément transformé son regard, faisant naître la conscience que l&rsquo;être humain n&rsquo;est pas extérieur à la nature mais en constitue une partie. À travers la photographie, Ayako Sakuragi explore les limites de notre perception et cherche à rendre sensible ce qui échappe habituellement à nos yeux.</p>
<p>Pour la série présentée à Ithaque, l&rsquo;artiste a utilisé le sténopé, un dispositif photographique primitif composé d&rsquo;une simple boîte percée d&rsquo;un minuscule trou, sans objectif. Grâce à des temps de pose très longs, ses images enregistrent non seulement un instant, mais une durée. Elles révèlent des mouvements continus de la lumière et invitent à porter un autre regard sur les paysages qui nous entourent.</p>
<p>La lumière, à l&rsquo;image du son, est une onde qui se propage et transporte des informations. Les œuvres interrogent ainsi ce que l&rsquo;image peut contenir au-delà du visible : une mémoire, une vibration, une présence. Elles suggèrent que notre perception du monde pourrait être plus vaste si nous apprenions à regarder autrement.</p>
<p>Enfin, à l&rsquo;heure où les images sont produites et consommées à un rythme toujours plus rapide, Ayako Sakuragi propose une expérience de la lenteur et de la contemplation. Ses photographies invitent le visiteur à suspendre son regard et à s&rsquo;ouvrir à une perception plus sensible des liens entre le temps, la lumière et le vivant.</p>
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        			<item>
                <title>Aurora Király</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/aurora-kiraly-parcours-de-regards/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:50:43 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/kiraly-copie-300x208.jpg' width='300' height='208'/><br/></div>START: sam, 10 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Avec Aurora Király. Parcours de regards, la Fondation Fernet-Branca présente du 10 octobre 2026 au 7 mars 2027 la première grande exposition personnelle de l&rsquo;artiste roumaine en France. Le projet offre un aperçu complet de plus de trente ans de pratique artistique : photographies, dessins, textiles et installations.</p>
<p>Dès la plus grande salle de la Fondation se déploie une situation saisissante : des papiers peints à motifs, composés de photographies d&rsquo;ouvrières du textile, de gros plans de leurs mains, de leurs machines et de leurs outils, se répandent dans l&rsquo;espace. Les femmes n&rsquo;apparaissent pas comme des portraits au sens classique, mais on voit les traces de travail, de mémoire et de répétition. L&rsquo;ornement devient ainsi archive, et le mur lui-même support d&rsquo;images de l&rsquo;histoire industrielle.<br />
Pour l&rsquo;exposition dans l&rsquo;ancienne distillerie de Fernet-Branca à Saint-Louis, toute proche des frontières avec la Suisse et l&rsquo;Allemagne, Király développe de nouvelles oeuvres et installations qui répondent au lieu dans le contexte d&rsquo;une histoire industrielle alsacienne.<br />
Au coeur de son travail se trouvent en outre les histoires textiles entrelacées de Mulhouse (FR), Bâle (CH) et Reșița (RO), et avec elles les questions de la mémoire, de la corporéité et de l'(in)visibilité du travail des femmes. À une époque où les processus de production sont souvent délocalisés, accélérés et dévalorisés, Aurora Király aiguise précisément le regard sur ces enjeux.</p>
<p>Sont présentés des ensembles d&rsquo;oeuvres couvrant trois décennies. Ils vont de la série photographique ancienne Melancholia (1997–1999), qui plonge dans l&rsquo;univers visuel privé de l&rsquo;après-communisme, à la série continue Viewfinder, qui traduit l&rsquo;acte photographique de la sélection en constructions spatiales, jusqu&rsquo;aux travaux les plus récents, Timeline of Transformation et Women at Work, nés de recherches d&rsquo;archives à Mulhouse et de prises de vue dans une usine textile encore en activité à Reșița, en Roumanie.</p>
<p>Spécialement pour Saint-Louis, Király développe en outre un nouvel ensemble à partir de la collection textile du Museum.BL à Liestal (CH), qui renvoie à l&rsquo;industrie de la soie de Bâle et de sa campagne, mondialement réputée.<br />
L&rsquo;artiste ne cesse d&rsquo;interroger la manière dont les corps féminins apparaissent (ou disparaissent) dans l&rsquo;histoire de la photographie et de l&rsquo;industrie : des histoires que les femmes ont contribué à écrire sans être nécessairement reconnues comme actrices et autrices.<br />
Aurora Király travaille à la croisée de la photographie, du dessin, du textile et de l&rsquo;installation, et associe mémoire personnelle, archives industrielles et processus matériels. Son argument central : les processus de transformation dont elle rend compte sont esthétiques autant que sociaux et politiques. Le corps devient une surface où l&rsquo;histoire laisse ses traces et où de nouvelles formes de visibilité peuvent apparaître.</p>
<p>Aurora Király. Parcours de regards s&rsquo;inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire de la Photographie du ministère de la Culture. À l&rsquo;ouverture, une oeuvre de l&rsquo;artiste est également visible au Museum Tinguely de Bâle, dans le cadre de l&rsquo;exposition Labouring Bodies (10 juin – 8 novembre 2026).</p>
<p>Commissariat : Yulia Fisch et Olga Osadtschy</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/kiraly-copie-300x208.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/kiraly-copie-300x208.jpg' width='300' height='208'/><br/></div>START: sam, 10 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 18:00:00 <br/> <p>Avec Aurora Király. Parcours de regards, la Fondation Fernet-Branca présente du 10 octobre 2026 au 7 mars 2027 la première grande exposition personnelle de l&rsquo;artiste roumaine en France. Le projet offre un aperçu complet de plus de trente ans de pratique artistique : photographies, dessins, textiles et installations.</p>
<p>Dès la plus grande salle de la Fondation se déploie une situation saisissante : des papiers peints à motifs, composés de photographies d&rsquo;ouvrières du textile, de gros plans de leurs mains, de leurs machines et de leurs outils, se répandent dans l&rsquo;espace. Les femmes n&rsquo;apparaissent pas comme des portraits au sens classique, mais on voit les traces de travail, de mémoire et de répétition. L&rsquo;ornement devient ainsi archive, et le mur lui-même support d&rsquo;images de l&rsquo;histoire industrielle.<br />
Pour l&rsquo;exposition dans l&rsquo;ancienne distillerie de Fernet-Branca à Saint-Louis, toute proche des frontières avec la Suisse et l&rsquo;Allemagne, Király développe de nouvelles oeuvres et installations qui répondent au lieu dans le contexte d&rsquo;une histoire industrielle alsacienne.<br />
Au coeur de son travail se trouvent en outre les histoires textiles entrelacées de Mulhouse (FR), Bâle (CH) et Reșița (RO), et avec elles les questions de la mémoire, de la corporéité et de l'(in)visibilité du travail des femmes. À une époque où les processus de production sont souvent délocalisés, accélérés et dévalorisés, Aurora Király aiguise précisément le regard sur ces enjeux.</p>
<p>Sont présentés des ensembles d&rsquo;oeuvres couvrant trois décennies. Ils vont de la série photographique ancienne Melancholia (1997–1999), qui plonge dans l&rsquo;univers visuel privé de l&rsquo;après-communisme, à la série continue Viewfinder, qui traduit l&rsquo;acte photographique de la sélection en constructions spatiales, jusqu&rsquo;aux travaux les plus récents, Timeline of Transformation et Women at Work, nés de recherches d&rsquo;archives à Mulhouse et de prises de vue dans une usine textile encore en activité à Reșița, en Roumanie.</p>
<p>Spécialement pour Saint-Louis, Király développe en outre un nouvel ensemble à partir de la collection textile du Museum.BL à Liestal (CH), qui renvoie à l&rsquo;industrie de la soie de Bâle et de sa campagne, mondialement réputée.<br />
L&rsquo;artiste ne cesse d&rsquo;interroger la manière dont les corps féminins apparaissent (ou disparaissent) dans l&rsquo;histoire de la photographie et de l&rsquo;industrie : des histoires que les femmes ont contribué à écrire sans être nécessairement reconnues comme actrices et autrices.<br />
Aurora Király travaille à la croisée de la photographie, du dessin, du textile et de l&rsquo;installation, et associe mémoire personnelle, archives industrielles et processus matériels. Son argument central : les processus de transformation dont elle rend compte sont esthétiques autant que sociaux et politiques. Le corps devient une surface où l&rsquo;histoire laisse ses traces et où de nouvelles formes de visibilité peuvent apparaître.</p>
<p>Aurora Király. Parcours de regards s&rsquo;inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire de la Photographie du ministère de la Culture. À l&rsquo;ouverture, une oeuvre de l&rsquo;artiste est également visible au Museum Tinguely de Bâle, dans le cadre de l&rsquo;exposition Labouring Bodies (10 juin – 8 novembre 2026).</p>
<p>Commissariat : Yulia Fisch et Olga Osadtschy</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>200 ans de photographie, 50 ans de galerie</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/200-ans-de-photographie-50-ans-de-galerie/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:57:20 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/image-copie-293x300.jpg' width='293' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>La galerie baudoin lebon célèbre le Bicentenaire de la photographie à la Chapelle de Clairefontaine<br />
Projet labellisé « Bicentenaire de la Photographie » par le Ministère de la Culture</p>
<p>À l&rsquo;occasion du Bicentenaire de la photographie, la galerie baudoin lebon investit la Chapelle de Clairefontaine, centre d&rsquo;art situé dans les Yvelines, pour présenter « 200 ans de photographie, 50 ans de galerie », une exposition retraçant deux siècles d&rsquo;histoire du médium à travers une sélection d&rsquo;œuvres issues de ses réserves.</p>
<p>Un parcours à travers deux siècles de création photographique</p>
<p>De Nadar et Gustave Le Gray à Tomas Van Houtryve, en passant par Peter Knapp et Joel-Peter Witkin, l&rsquo;exposition offre un panorama allant des origines de la photographie à la création contemporaine. Un focus particulier est consacré à la photographie africaine, grâce à l&rsquo;acquisition il y a 3 mois du fonds de la Revue Noire.</p>
<p>Cinquante ans d&rsquo;engagement pour la photographie</p>
<p>Le parcours est enrichi d&rsquo;objets, d&rsquo;archives et de documents retraçant 50 ans d&rsquo;engagement de Baudoin Lebon. Un hommage particulier est rendu à différentes personnes qui ont joué un rôle pour la reconnaissance de la photographie, comme Pierre Apraxine, Sylvie Aubenas, Anne Cartier-Bresson, Jean-François Leroy, Roger Thérond&#8230;</p>
<p>Une programmation en trois volets</p>
<p>Cette exposition s&rsquo;inscrit dans un parcours avec deux autres rendez-vous : l&rsquo;un au Palais du Roi de Rome de Rambouillet et l&rsquo;autre au Petit Moulin des Vaux de Cernay. L&rsquo;ensemble de ce parcours bénéficie du label « Bicentenaire de la photographie » décerné par le Ministère de la Culture.</p>
<p>Partager une passion</p>
<p>Des visites accompagnées avec Caroline Lemoine, commissaire de l’exposition, et des conférences avec Baudoin Lebon seront proposées au public tout au long de l&rsquo;exposition. Le galeriste partagera son expérience, son regard sur l&rsquo;histoire de la photographie et ses grandes évolutions techniques, ainsi que ses découvertes, ses coups de cœur et ses acquisitions récentes — notamment autour de la photographie africaine.</p>
<p>Exposition du 3 octobre au 24 janvier  </p>
<p>Dates et horaires des visites accompagnées </p>
<p>Dimanche 8 novembre &#8211; 17 h<br />
Dimanche 22 novembre &#8211; 17 h<br />
Dimanche 13 décembre &#8211; 16 h<br />
Dimanche 17 janvier &#8211; 16 h </p>
<p>Dates et horaires des rencontres avec Baudoin Lebon<br />
Dimanche 8 novembre &#8211; 18 h &#8211; 19 h<br />
Dimanche 22 novembre &#8211; 18 h &#8211; 19 h<br />
Dimanche 13 décembre &#8211; 18 h &#8211; 19 h</p>
<p>Les visites accompagnées et les rencontres sont comprises dans le prix du billet d&rsquo;entrée.</p>
<p>À propos de baudoin lebon</p>
<p>Fondée à Paris en 1976, la galerie baudoin lebon accompagne depuis 5 décennies l’évolution de la photographie. La galerie développe un travail de recherche, d’exposition et de diffusion auprès des collectionneurs, institutions et publics internationaux. Aujourd’hui, son fonds d&rsquo;œuvre et ses bureaux se trouvent au sein de la Chapelle de Clairefontaine-en-Yvelines.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/image-copie-293x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/image-copie-293x300.jpg' width='293' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 24 Jan 2027 18:00:00 <br/> <p>La galerie baudoin lebon célèbre le Bicentenaire de la photographie à la Chapelle de Clairefontaine<br />
Projet labellisé « Bicentenaire de la Photographie » par le Ministère de la Culture</p>
<p>À l&rsquo;occasion du Bicentenaire de la photographie, la galerie baudoin lebon investit la Chapelle de Clairefontaine, centre d&rsquo;art situé dans les Yvelines, pour présenter « 200 ans de photographie, 50 ans de galerie », une exposition retraçant deux siècles d&rsquo;histoire du médium à travers une sélection d&rsquo;œuvres issues de ses réserves.</p>
<p>Un parcours à travers deux siècles de création photographique</p>
<p>De Nadar et Gustave Le Gray à Tomas Van Houtryve, en passant par Peter Knapp et Joel-Peter Witkin, l&rsquo;exposition offre un panorama allant des origines de la photographie à la création contemporaine. Un focus particulier est consacré à la photographie africaine, grâce à l&rsquo;acquisition il y a 3 mois du fonds de la Revue Noire.</p>
<p>Cinquante ans d&rsquo;engagement pour la photographie</p>
<p>Le parcours est enrichi d&rsquo;objets, d&rsquo;archives et de documents retraçant 50 ans d&rsquo;engagement de Baudoin Lebon. Un hommage particulier est rendu à différentes personnes qui ont joué un rôle pour la reconnaissance de la photographie, comme Pierre Apraxine, Sylvie Aubenas, Anne Cartier-Bresson, Jean-François Leroy, Roger Thérond&#8230;</p>
<p>Une programmation en trois volets</p>
<p>Cette exposition s&rsquo;inscrit dans un parcours avec deux autres rendez-vous : l&rsquo;un au Palais du Roi de Rome de Rambouillet et l&rsquo;autre au Petit Moulin des Vaux de Cernay. L&rsquo;ensemble de ce parcours bénéficie du label « Bicentenaire de la photographie » décerné par le Ministère de la Culture.</p>
<p>Partager une passion</p>
<p>Des visites accompagnées avec Caroline Lemoine, commissaire de l’exposition, et des conférences avec Baudoin Lebon seront proposées au public tout au long de l&rsquo;exposition. Le galeriste partagera son expérience, son regard sur l&rsquo;histoire de la photographie et ses grandes évolutions techniques, ainsi que ses découvertes, ses coups de cœur et ses acquisitions récentes — notamment autour de la photographie africaine.</p>
<p>Exposition du 3 octobre au 24 janvier  </p>
<p>Dates et horaires des visites accompagnées </p>
<p>Dimanche 8 novembre &#8211; 17 h<br />
Dimanche 22 novembre &#8211; 17 h<br />
Dimanche 13 décembre &#8211; 16 h<br />
Dimanche 17 janvier &#8211; 16 h </p>
<p>Dates et horaires des rencontres avec Baudoin Lebon<br />
Dimanche 8 novembre &#8211; 18 h &#8211; 19 h<br />
Dimanche 22 novembre &#8211; 18 h &#8211; 19 h<br />
Dimanche 13 décembre &#8211; 18 h &#8211; 19 h</p>
<p>Les visites accompagnées et les rencontres sont comprises dans le prix du billet d&rsquo;entrée.</p>
<p>À propos de baudoin lebon</p>
<p>Fondée à Paris en 1976, la galerie baudoin lebon accompagne depuis 5 décennies l’évolution de la photographie. La galerie développe un travail de recherche, d’exposition et de diffusion auprès des collectionneurs, institutions et publics internationaux. Aujourd’hui, son fonds d&rsquo;œuvre et ses bureaux se trouvent au sein de la Chapelle de Clairefontaine-en-Yvelines.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Neal Slavin</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/neal-slavin/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 12:00:45 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/jnaGcH7p81tT-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: sam, 24 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: dim, 13 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>À partir du 21 octobre prochain nous présenterons une exposition de photographies de Portugal prises en 1967 par le photographe et cinéaste  américain Neal Slavin. Connu principalement pour ses photographies de groupes réalisées avec un gigantesque appareil Polaroïd de 20&#215;24 pouces, Neal Slavin a publié deux livres sur ce thème, ‘When Two or More are Gathered Together’ et ‘Britons’. Une nouvelle édition du premier, à l’occasion de son cinquantième anniversaire, a été publiée l’année dernière par Damiani Books. Neal Slavin a mis en scène le long métrage de 2001 ‘Focus’, basé sur un roman d’Arthur Miller. Il sera parmi nous à Paris pendant la semaine de Paris Photo, et nous reportons le vernissage pour coïncider avec sa visite. La date précise sera communiquée ultérieurement. À cette occasion, Neal Slavin signera des exemplaires de &lsquo;When Two or More are Gathered Together&rsquo;.</p>
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        			<item>
                <title>Teenage Dream</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/teenage-dream-the-anonymous-project-by-lee-shulman/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 12:06:31 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/TheAnonymousProject_USA_1981-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 15 Oct 2026 10:42:00 <br/>END: dim, 20 Déc 2026 10:42:00 <br/> <p>Présentée du 15 octobre au 20 décembre à Quai de la Photo, l&rsquo;exposition Teenage Dream rassemble une sélection de photographies anonymes exposées dans l&rsquo;ensemble du centre d&rsquo;art sous de multiples formats.</p>
<p>Issues de The Anonymous Project, fondé par Lee Shulman, ces photographies amateurs nous immergent dans les souvenirs d&rsquo;une génération qui a vu naître l&rsquo;adolescence comme une identité à part entière. Entre premiers émois, amitiés, remises de diplômes, fêtes et désirs d&rsquo;émancipation, l&rsquo;exposition révèle toute la richesse de ces instants ordinaires devenus universels.</p>
<p>QUAND LES ADULTES DECOUVRENT LES ADOLESCENTS</p>
<p>Petit retour dans le passé. Le mot « teenager » apparaît dans les années 1950. Avant cela, cette période de la vie n&rsquo;avait pas vraiment de nom : on passait simplement de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, sans que ce moment intermédiaire soit réellement reconnu.<br />
Mais, après la Seconde Guerre mondiale, quelque chose change.<br />
Une nouvelle génération de jeunes commence à émerger, avec plus de temps libre, de loisirs et surtout une culture qui lui appartient. Pour la première fois, les adolescents ne veulent plus seulement ressembler aux adultes, ils veulent exister comme une génération à part entière, avec leurs propres goûts, leur musique, leur style, leurs lieux de rencontre et leur manière de voir le monde.<br />
Pour beaucoup d&rsquo;adultes de l&rsquo;époque, cette jeunesse est un peu déroutante, parfois même inquiétante. On dit qu&rsquo;ils écoutent la musique trop fort, qu&rsquo;ils passent trop de temps entre amis, qu&rsquo;ils adoptent des styles différents et qu&rsquo;ils rêvent de liberté. Pourtant, ce qu&rsquo;ils sont en train de faire est simple. Ils sont en train d&rsquo;inventer une nouvelle façon d&rsquo;être jeune. En quelque sorte, ils créent l&rsquo;adolescence telle qu&rsquo;on la connaît aujourd&rsquo;hui.<br />
Depuis, chaque génération réinvente ce moment de la vie avec ses propres codes, ses rêves, ses amitiés, ses doutes et ses moments de liberté.</p>
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<p>Issues de The Anonymous Project, fondé par Lee Shulman, ces photographies amateurs nous immergent dans les souvenirs d&rsquo;une génération qui a vu naître l&rsquo;adolescence comme une identité à part entière. Entre premiers émois, amitiés, remises de diplômes, fêtes et désirs d&rsquo;émancipation, l&rsquo;exposition révèle toute la richesse de ces instants ordinaires devenus universels.</p>
<p>QUAND LES ADULTES DECOUVRENT LES ADOLESCENTS</p>
<p>Petit retour dans le passé. Le mot « teenager » apparaît dans les années 1950. Avant cela, cette période de la vie n&rsquo;avait pas vraiment de nom : on passait simplement de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, sans que ce moment intermédiaire soit réellement reconnu.<br />
Mais, après la Seconde Guerre mondiale, quelque chose change.<br />
Une nouvelle génération de jeunes commence à émerger, avec plus de temps libre, de loisirs et surtout une culture qui lui appartient. Pour la première fois, les adolescents ne veulent plus seulement ressembler aux adultes, ils veulent exister comme une génération à part entière, avec leurs propres goûts, leur musique, leur style, leurs lieux de rencontre et leur manière de voir le monde.<br />
Pour beaucoup d&rsquo;adultes de l&rsquo;époque, cette jeunesse est un peu déroutante, parfois même inquiétante. On dit qu&rsquo;ils écoutent la musique trop fort, qu&rsquo;ils passent trop de temps entre amis, qu&rsquo;ils adoptent des styles différents et qu&rsquo;ils rêvent de liberté. Pourtant, ce qu&rsquo;ils sont en train de faire est simple. Ils sont en train d&rsquo;inventer une nouvelle façon d&rsquo;être jeune. En quelque sorte, ils créent l&rsquo;adolescence telle qu&rsquo;on la connaît aujourd&rsquo;hui.<br />
Depuis, chaque génération réinvente ce moment de la vie avec ses propres codes, ses rêves, ses amitiés, ses doutes et ses moments de liberté.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Cabaret(s) – Histoire d’une transmission vivante</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cabarets-histoire-dune-transmission-vivante/</link>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 12:12:12 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/image_processing20260903-9650-1rjes4c-copie-300x188.jpg' width='300' height='188'/><br/></div>START: mar, 22 Sep 2026 10:42:00 <br/>END: ven, 18 Déc 2026 10:42:00 <br/> <p>L’exposition Cabaret(s) – Histoire d’une transmission vivante a pour objectifs de valoriser le cabaret sous toutes ses formes, de démontrer sa capacité à traverser les époques, à transmettre ses savoir-faire, ses imaginaires et ses espaces de liberté, tout en se réinventant sans cesse.</p>
<p>Exposition photo Cabaret(s)<br />
Histoire d&rsquo;une transmission vivante<br />
À partir de multiples regards photographiques, l&rsquo;exposition &#8211; dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud &#8211; donne à voir la vitalité d&rsquo;un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd&rsquo;hui d&rsquo;inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.</p>
<p>Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.</p>
<p>Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.</p>
]]></description>
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<p>Exposition photo Cabaret(s)<br />
Histoire d&rsquo;une transmission vivante<br />
À partir de multiples regards photographiques, l&rsquo;exposition &#8211; dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud &#8211; donne à voir la vitalité d&rsquo;un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd&rsquo;hui d&rsquo;inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.</p>
<p>Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.</p>
<p>Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Cha Gonzalez</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/cha-gonzalez-abandon-republique-et-stalingrad/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 12:06:59 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/cha-gonazles-copie-300x183.jpg' width='300' height='183'/><br/></div>START: sam, 17 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 24 Juil 2027 19:00:00 <br/> <p>Dans le cadre de l&rsquo;exposition collective « Semons nos résistances &#8211; S&rsquo;unir, lutter et prendre soin ».</p>
<p>La photographe française Cha Gonzalez s’intéresse aux espaces de rassemblement collectif, et tout particulièrement aux univers festifs et de mobilisation citoyenne. À travers ses images, elle documente la façon dont ces derniers peuvent notamment devenir des forces actives, capables de transformer notre rapport au monde et aux autres. En mettant en dialogue fêtes et manifestations, un langage commun apparaît : rapprochements, effusions, émotions, tendresse… Qu’il s’agisse de danser ou de protester, le lien est le moteur essentiel de ces expériences collectives</p>
<p>Photographe française, Cha Gonzalez passe son adolescence au Liban, avant d’intégrer les Beaux-Arts de Bordeaux puis l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Elle en sort diplômée en 2010 avec un travail sur les nuits de Beyrouth où elle cherche à évoquer la guerre de manière indirecte en photographiant la vie nocturne de la jeunesse beyrouthine. Avec Abandon, elle poursuit en France son travail amorcé aux Arts-Déco. Une grande partie des photos de la série sont prises au Péripate, un squat de Porte de La Villette, et aux soirées organisées par La Klepto au Chinois à Montreuil, où les fêtards s’adonnent à la danse, l’alcool et les drogues. La série est notamment publiée dans Fisheye, IZ et Meteore, et Cha Gonzalez est sélectionnée en 2018 pour le prix Virginia qui récompense une femme photographe. En 2019, plusieurs de ses photos sont présentées dans le cadre de l’exposition C’est Beyrouth qui réunit seize photographes et vidéastes représentant le Liban d’aujourd’hui à l’Institut des Cultures d’Islam à Paris. À côté de ses projets personnels, Cha Gonzalez travaille régulièrement pour la presse nationale et internationale, en particulier pour les médias Libération, Le Monde et Arte Concert.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/cha-gonazles-copie-300x183.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>La photographe française Cha Gonzalez s’intéresse aux espaces de rassemblement collectif, et tout particulièrement aux univers festifs et de mobilisation citoyenne. À travers ses images, elle documente la façon dont ces derniers peuvent notamment devenir des forces actives, capables de transformer notre rapport au monde et aux autres. En mettant en dialogue fêtes et manifestations, un langage commun apparaît : rapprochements, effusions, émotions, tendresse… Qu’il s’agisse de danser ou de protester, le lien est le moteur essentiel de ces expériences collectives</p>
<p>Photographe française, Cha Gonzalez passe son adolescence au Liban, avant d’intégrer les Beaux-Arts de Bordeaux puis l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Elle en sort diplômée en 2010 avec un travail sur les nuits de Beyrouth où elle cherche à évoquer la guerre de manière indirecte en photographiant la vie nocturne de la jeunesse beyrouthine. Avec Abandon, elle poursuit en France son travail amorcé aux Arts-Déco. Une grande partie des photos de la série sont prises au Péripate, un squat de Porte de La Villette, et aux soirées organisées par La Klepto au Chinois à Montreuil, où les fêtards s’adonnent à la danse, l’alcool et les drogues. La série est notamment publiée dans Fisheye, IZ et Meteore, et Cha Gonzalez est sélectionnée en 2018 pour le prix Virginia qui récompense une femme photographe. En 2019, plusieurs de ses photos sont présentées dans le cadre de l’exposition C’est Beyrouth qui réunit seize photographes et vidéastes représentant le Liban d’aujourd’hui à l’Institut des Cultures d’Islam à Paris. À côté de ses projets personnels, Cha Gonzalez travaille régulièrement pour la presse nationale et internationale, en particulier pour les médias Libération, Le Monde et Arte Concert.</p>
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        			<item>
                <title>Vivien Ayroles</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vivien-ayroles-dans-une-grande-ville-etrangere/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 12:25:07 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/a860d073-2f09-32b4-1395-e3584a4a1536-copie-300x242.jpg' width='300' height='242'/><br/></div>START: ven, 02 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Cette exposition s’inscrit dans ma recherche sur le paysage et la manière dont nous l’habitons. Que ce soit en France, au Maroc, ou en Colombie, les rivières et les cours d’eau apparaissent comme des éléments centraux dans la configuration sensible et politique des villes.</p>
<p>J’ai choisi de rassembler deux projets récents « Les oueds de Tanger » (2024, 2026) et « Epígrafe de los Cuerpos. Cantos, Emboscadas y Dialectos » (2025). Tanger et Medellín sont réunies par leurs matériaux, l’entrelacement entre l’architecture et la nature et leurs rivières. Un port et une vallée qui ont renoncé à leurs rivières, à leurs cours/corps d’eau.</p>
<p>Renoncer aux rivières implique de réguler, de dissimuler et de discipliner les corps – qu’ils soient d’eau ou humains – en tentant de cadrer, de canaliser ou de rectifier ces « folles », ces corps qui débordent des limites imposées.</p>
<p>Les rencontres avec les habitant·es font partie intégrante de ma recherche et s’invitent alors dans l’espace d’exposition, par leurs portraits et des collaborations. Ces rencontres révèlent les amitiés qui se tissent pour comprendre, déconstruire et reconstruire la ville ; pour inventer un langage personnel et partagé ; et, finalement, pour remercier.</p>
<p>Exposition labellisée Bicentenaire de la photographie</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/a860d073-2f09-32b4-1395-e3584a4a1536-copie-300x242.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/a860d073-2f09-32b4-1395-e3584a4a1536-copie-300x242.jpg' width='300' height='242'/><br/></div>START: ven, 02 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Cette exposition s’inscrit dans ma recherche sur le paysage et la manière dont nous l’habitons. Que ce soit en France, au Maroc, ou en Colombie, les rivières et les cours d’eau apparaissent comme des éléments centraux dans la configuration sensible et politique des villes.</p>
<p>J’ai choisi de rassembler deux projets récents « Les oueds de Tanger » (2024, 2026) et « Epígrafe de los Cuerpos. Cantos, Emboscadas y Dialectos » (2025). Tanger et Medellín sont réunies par leurs matériaux, l’entrelacement entre l’architecture et la nature et leurs rivières. Un port et une vallée qui ont renoncé à leurs rivières, à leurs cours/corps d’eau.</p>
<p>Renoncer aux rivières implique de réguler, de dissimuler et de discipliner les corps – qu’ils soient d’eau ou humains – en tentant de cadrer, de canaliser ou de rectifier ces « folles », ces corps qui débordent des limites imposées.</p>
<p>Les rencontres avec les habitant·es font partie intégrante de ma recherche et s’invitent alors dans l’espace d’exposition, par leurs portraits et des collaborations. Ces rencontres révèlent les amitiés qui se tissent pour comprendre, déconstruire et reconstruire la ville ; pour inventer un langage personnel et partagé ; et, finalement, pour remercier.</p>
<p>Exposition labellisée Bicentenaire de la photographie</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Alexandre Morelli</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alexandre-morelli-photographie-animaliere/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 12:30:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/AM-wildlife-photography-049-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: mer, 28 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 13 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Avec Photographie animalière, Alexandre Morelli présente une exposition d’une trentaine d’images qui détourne les codes du genre pour les appliquer à l’humain. La série montre majoritairement des corps cadrés au plus près. Notre part animale y a!eure dans le choix d’une parure, d’un motif, d’un vêtement, d’une coi »ure ou d’un accessoire.<br />
Quelques animaux s’invitent également dans cet ensemble, « humanisés » à leur tour par un détail qui les rapproche de ce que nous sommes. Le projet joue ainsi sur cette frontière entre l’humain et l’animal. « Je voulais fondre en un seul geste nos ressemblances ».<br />
Après Balnéothérapie, Photographie animalière prolonge certains choix formels : des cadrages serrés, une attention aux corps et aux matières, et le recours au flash en plein jour.</p>
<p>Photographe, Alexandre Morelli développe un travail dans lequel la couleur occupe une place centrale. Tantôt di!use et brumeuse, tantôt franche, saturée et graphique, elle structure ses images et guide le regard. De Presbytie matinale à Balnéothérapie, en passant par Coins perdus, la couleur devient tour à tour matière, lumière ou élément de composition, jusqu’à parfois faire basculer l’image vers l’abstraction. Elle constitue ainsi le fil conducteur de son écriture photographique.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/AM-wildlife-photography-049-copie-300x212.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/AM-wildlife-photography-049-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: mer, 28 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 13 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Avec Photographie animalière, Alexandre Morelli présente une exposition d’une trentaine d’images qui détourne les codes du genre pour les appliquer à l’humain. La série montre majoritairement des corps cadrés au plus près. Notre part animale y a!eure dans le choix d’une parure, d’un motif, d’un vêtement, d’une coi »ure ou d’un accessoire.<br />
Quelques animaux s’invitent également dans cet ensemble, « humanisés » à leur tour par un détail qui les rapproche de ce que nous sommes. Le projet joue ainsi sur cette frontière entre l’humain et l’animal. « Je voulais fondre en un seul geste nos ressemblances ».<br />
Après Balnéothérapie, Photographie animalière prolonge certains choix formels : des cadrages serrés, une attention aux corps et aux matières, et le recours au flash en plein jour.</p>
<p>Photographe, Alexandre Morelli développe un travail dans lequel la couleur occupe une place centrale. Tantôt di!use et brumeuse, tantôt franche, saturée et graphique, elle structure ses images et guide le regard. De Presbytie matinale à Balnéothérapie, en passant par Coins perdus, la couleur devient tour à tour matière, lumière ou élément de composition, jusqu’à parfois faire basculer l’image vers l’abstraction. Elle constitue ainsi le fil conducteur de son écriture photographique.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Festival Sels et Pixels</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/festival-sels-et-pixels/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 12:35:49 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/patrick-bard-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo © Patrick Bard</p>
<p>INVITE D&rsquo;HONNEUR PATRICK BARD</p>
<p>Sels et Pixels est le premier festival photographique soutenu par la ville d’Avallon et organisé par l’Association « Avallon F5,6 ».</p>
<p>La manifestation proposera un parcours à travers la ville qui mettra en valeur les œuvres dans les sites patrimoniaux et invitera à explorer la photographie d’hier et d’aujourd’hui à travers installations, procédés anciens et expérimentations plastiques.</p>
<p>Dix jours de découverte, d’expositions, de rencontres et d&rsquo;évènements, du 3 au 11 octobre 2026.</p>
<p>Place des Odebert :<br />
• Floriane de Lassée </p>
<p>St Pierre La Fabrique (rue Bocquillot) :<br />
• Christian Rondet<br />
• Aline Isoard<br />
• Jennifer Dewavrin<br />
• Philippe Menand<br />
• Brigitte Palaggi<br />
• Fabienne Gil Paradeis<br />
• Philip Provily</p>
<p>Grenier à sel (rue Bocquillot) :<br />
• Patrick Bard<br />
• Isabel Bertelot<br />
• Petrah </p>
<p>Maison des Sires de Domecy (rue Bocquillot) :<br />
• Emmanuel Colcher</p>
<p>Atelier des 5 marches (rue du marché) :<br />
• Christina Simandirakis</p>
<p>Cour du musée (rue du collège) et cour du conservatoire (rue Aristide Briand) photos des lycéens (ces photos seront également exposées au lycée des Chaumes :<br />
• lycéens (Renan Ducet, Mathieu Fresne, Victoire Lechevallier, Maëlle Godart, Léa Derivière, Raphaël Droin-Moiron, Tyméo Thévenin, Eve Lesaunier, Cyrielle Lesage).</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/patrick-bard-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/patrick-bard-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 11 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo © Patrick Bard</p>
<p>INVITE D&rsquo;HONNEUR PATRICK BARD</p>
<p>Sels et Pixels est le premier festival photographique soutenu par la ville d’Avallon et organisé par l’Association « Avallon F5,6 ».</p>
<p>La manifestation proposera un parcours à travers la ville qui mettra en valeur les œuvres dans les sites patrimoniaux et invitera à explorer la photographie d’hier et d’aujourd’hui à travers installations, procédés anciens et expérimentations plastiques.</p>
<p>Dix jours de découverte, d’expositions, de rencontres et d&rsquo;évènements, du 3 au 11 octobre 2026.</p>
<p>Place des Odebert :<br />
• Floriane de Lassée </p>
<p>St Pierre La Fabrique (rue Bocquillot) :<br />
• Christian Rondet<br />
• Aline Isoard<br />
• Jennifer Dewavrin<br />
• Philippe Menand<br />
• Brigitte Palaggi<br />
• Fabienne Gil Paradeis<br />
• Philip Provily</p>
<p>Grenier à sel (rue Bocquillot) :<br />
• Patrick Bard<br />
• Isabel Bertelot<br />
• Petrah </p>
<p>Maison des Sires de Domecy (rue Bocquillot) :<br />
• Emmanuel Colcher</p>
<p>Atelier des 5 marches (rue du marché) :<br />
• Christina Simandirakis</p>
<p>Cour du musée (rue du collège) et cour du conservatoire (rue Aristide Briand) photos des lycéens (ces photos seront également exposées au lycée des Chaumes :<br />
• lycéens (Renan Ducet, Mathieu Fresne, Victoire Lechevallier, Maëlle Godart, Léa Derivière, Raphaël Droin-Moiron, Tyméo Thévenin, Eve Lesaunier, Cyrielle Lesage).</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Inscriptions aux Tête-à-Tête des Filles de la Photo #15</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/inscriptions-aux-tete-a-tete-des-filles-de-la-photo-15/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 12:48:38 +0200</pubDate>
                <dc:creator></dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/2025-308-01-copie-300x246.jpg' width='300' height='246'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 23 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Nyo Jinyong Lian</p>
<p>Après une première édition très réussie en 2025, les Tête-à-Tête reviennent au Salon Photo &amp; Vidéo (Grande Halle de la Villette) du jeudi 8 au dimanche 11 octobre 2026. Depuis leur création, les Tête-à-Tête constituent une démarche engagée, solidaire et transverse.</p>
<p>À travers 14 éditions organisées à Paris, Marseille, Arles et Lyon, près de 950 entretiens avec 100 expertes ont permis de conseiller, d&rsquo;éclairer et de soutenir plus de 550 femmes photographes sur leurs pratiques artistiques ou commerciales, renforçant ainsi leur visibilité et leur attractivité. Un accompagnement pragmatique et pluridisciplinaire</p>
<p>Pendant quatre jours, chaque photographe aura l&rsquo;opportunité de bénéficier d&rsquo;un entretien individuel de 20 minutes avec l&rsquo;experte de son choix, parmi une vingtaine de professionnelles mobilisées (acheteuses d’art, galeristes, agents, commissaires d’exposition, iconographes, directrices de festival ou de création, avocates spécialisées…). Ainsi le réseau des Filles de la Photo offre un espace d&rsquo;échanges bienveillants pour accompagner les femmes photographes professionnelles à des étapes clés de leur parcours. Les Tête-à-Tête des Filles de la Photo sont soutenus par la SAIF et accueillis pour cette 15ème édition par le Salon de la photo &amp; video.</p>
<p>Informations pratiques &amp; agenda<br />
● Dates : Du jeudi 8 au dimanche 11 octobre 2026<br />
● Horaires : De 11h00 à 16h00<br />
● Lieu : Salon Photo &amp; Vidéo – Grande Halle de la Villette 211 Av. Jean Jaurès, 75019 Paris<br />
● Tarif : <strong>5 € par entretien</strong><br />
● Inscriptions : Du 17 au 23 septembre 2026 sur le site des Filles de la Photo (lien d’inscription également accessible depuis le site du Salon Photo &amp; Vidéo).</p>
<p><a href="https://www.lesfillesdelaphoto.com/fr/nos-actions/tete-a-tete-1010" target="_blank" rel="noopener">https://www.lesfillesdelaphoto.com/fr/nos-actions/tete-a-tete-1010</a></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/2025-308-01-copie-300x246.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2025/08/2025-308-01-copie-300x246.jpg' width='300' height='246'/><br/></div>START: jeu, 17 Sep 2026 07:00:00 <br/>END: mer, 23 Sep 2026 23:59:00 <br/> <p>Photo : Nyo Jinyong Lian</p>
<p>Après une première édition très réussie en 2025, les Tête-à-Tête reviennent au Salon Photo &amp; Vidéo (Grande Halle de la Villette) du jeudi 8 au dimanche 11 octobre 2026. Depuis leur création, les Tête-à-Tête constituent une démarche engagée, solidaire et transverse.</p>
<p>À travers 14 éditions organisées à Paris, Marseille, Arles et Lyon, près de 950 entretiens avec 100 expertes ont permis de conseiller, d&rsquo;éclairer et de soutenir plus de 550 femmes photographes sur leurs pratiques artistiques ou commerciales, renforçant ainsi leur visibilité et leur attractivité. Un accompagnement pragmatique et pluridisciplinaire</p>
<p>Pendant quatre jours, chaque photographe aura l&rsquo;opportunité de bénéficier d&rsquo;un entretien individuel de 20 minutes avec l&rsquo;experte de son choix, parmi une vingtaine de professionnelles mobilisées (acheteuses d’art, galeristes, agents, commissaires d’exposition, iconographes, directrices de festival ou de création, avocates spécialisées…). Ainsi le réseau des Filles de la Photo offre un espace d&rsquo;échanges bienveillants pour accompagner les femmes photographes professionnelles à des étapes clés de leur parcours. Les Tête-à-Tête des Filles de la Photo sont soutenus par la SAIF et accueillis pour cette 15ème édition par le Salon de la photo &amp; video.</p>
<p>Informations pratiques &amp; agenda<br />
● Dates : Du jeudi 8 au dimanche 11 octobre 2026<br />
● Horaires : De 11h00 à 16h00<br />
● Lieu : Salon Photo &amp; Vidéo – Grande Halle de la Villette 211 Av. Jean Jaurès, 75019 Paris<br />
● Tarif : <strong>5 € par entretien</strong><br />
● Inscriptions : Du 17 au 23 septembre 2026 sur le site des Filles de la Photo (lien d’inscription également accessible depuis le site du Salon Photo &amp; Vidéo).</p>
<p><a href="https://www.lesfillesdelaphoto.com/fr/nos-actions/tete-a-tete-1010" target="_blank" rel="noopener">https://www.lesfillesdelaphoto.com/fr/nos-actions/tete-a-tete-1010</a></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Le bel été</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/le-bel-ete/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 18:48:03 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/80ecceb1-259c-7240-385d-0564de033d35-copie-203x300.jpg' width='203' height='300'/><br/></div>START: jeu, 11 Juin 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 26 Sep 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo :  © Philippe Bordas, <em>Les Cavaliers mossis #21</em>, Ouagadougou<em>, </em>2014</p>
<p>La galerie in camera présente « Le bel été », une exposition collective regroupant les oeuvres de treize photographes de toutes nationalités :<br />
Koto Bolofo, Philippe Bordas, Alexandra Catiere, Claudine Doury, Louis Faurer, Amy Friend, Lara Gasparotto, Julian Germain, Laurence Sackman, Jean Noël de Soye, Mark Steinmetz, Thomas Vandenberghe et Bertien van Manen.</p>
<p>« À cette époque-là, c&rsquo;était toujours fête. »<br />
Le Bel été de Cesare Pavese</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/80ecceb1-259c-7240-385d-0564de033d35-copie-203x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>La galerie in camera présente « Le bel été », une exposition collective regroupant les oeuvres de treize photographes de toutes nationalités :<br />
Koto Bolofo, Philippe Bordas, Alexandra Catiere, Claudine Doury, Louis Faurer, Amy Friend, Lara Gasparotto, Julian Germain, Laurence Sackman, Jean Noël de Soye, Mark Steinmetz, Thomas Vandenberghe et Bertien van Manen.</p>
<p>« À cette époque-là, c&rsquo;était toujours fête. »<br />
Le Bel été de Cesare Pavese</p>
]]></content:encoded>

               
                                
                            </item>

        			<item>
                <title>Alexandra Catiere</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/alexandra-catiere-laureate-du-prix-niepce-gens-dimages-2026/</link>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 18:49:51 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/07e3eafe-4744-7af9-6332-5f5a5dab2622-copie-240x300.jpg' width='240' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p> © Alexandra Catiere, Frêne, pour la résidence INSTANTS à Château Palmer, 2026</p>
<p>Nous sommes très heureux de vous annoncer notre prochaine exposition qui mettra à l&rsquo;honneur Alexandra Catiere, lauréate du Prix Niépce Gens d&rsquo;images 2026.</p>
<p>Représentée par la galerie depuis 2014, l&rsquo;artiste ne cesse de réfléchir au statut de l&#8217;empreinte, de la trace : « Quel type de trace laisserons-nous après nous ? Qu&rsquo;est-ce qui survit aux accidents, aux modes, aux cycles de la vie, aux décennies, aux siècles ? Ces questions sont au coeur de ma démarche. »</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/07e3eafe-4744-7af9-6332-5f5a5dab2622-copie-240x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Nous sommes très heureux de vous annoncer notre prochaine exposition qui mettra à l&rsquo;honneur Alexandra Catiere, lauréate du Prix Niépce Gens d&rsquo;images 2026.</p>
<p>Représentée par la galerie depuis 2014, l&rsquo;artiste ne cesse de réfléchir au statut de l&#8217;empreinte, de la trace : « Quel type de trace laisserons-nous après nous ? Qu&rsquo;est-ce qui survit aux accidents, aux modes, aux cycles de la vie, aux décennies, aux siècles ? Ces questions sont au coeur de ma démarche. »</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Végétal : Anaïs Tondeur &#038; Jordan Beal</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/vegetal-anais-tondeur-jordan-beal-prix-photographie-sciences-2026/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 13:59:10 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-08-25-a-13.49.30-copie-300x250.jpg' width='300' height='250'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 13:30:00 <br/>END: sam, 12 Déc 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Jordan Beal Deliciosa</p>
<p>Prix Photographie &#038; Sciences<br />
2 expositions en 1!<br />
Depuis 2024, la Villa Pérochon, Centre d’art contemporain photographique à Niort, porte le Prix Photographie &#038; Sciences créé par la Résidence 1+2 à Toulouse.<br />
L’objectif ? Aider un ou une photographe à finaliser un projet qui entremêle les deux disciplines.<br />
Cet automne, la Villa Pérochon présente une exposition collective intitulée VÉGÉTAL en accueillant deux lauréats, Jordan Beal – lauréat 2025 pour sa série Deliciosa –, et Anaïs Tondeur – lauréate en 2023 pour sa série Fleurs de feux. Même si leurs pratiques et leurs intentions ne sont pas exactement identiques, Anaïs Tondeur et Jordan Beal utilisent tous deux le végétal non comme un simple motif de représentation, mais comme un interlocuteur et un révélateur des relations entre humains, territoires, histoire et vivant.</p>
<p><strong>Jordan Beal<br />
Deliciosa</strong></p>
<p>Dans les intérieurs contemporains, boutiques, appartement, plateaux de tournage… le Monstera Deliciosa, cette plante aux «feuilles curieusement découpées» sait se rendre invisible par son omniprésence. Du motif graphique en coin de page aux urban jungles, plus qu’une plante ornementale, elle semble s’imposer comme une plante-symbole dont la saturation visuelle, hors sol, semble dessiner une certaine envie de nature.<br />
En 1693, le botaniste Charles Plumier identifie en Martinique, pour la première fois, une plante du genre Monstera (Monstera adansoni). Au XIXᵉ siècle, le Monstera deliciosa, «découvert» en Amérique centrale, rejoint les serres européennes, symbole d’exotisme et de prestige. Trois siècles plus tard, l’élan premier d’indexation, de capture est poursuivi par celui de production. Des milliers de monstera sont multipliées et exportées de serres européennes alors que des communautés de collectionneurs poursuivent le geste de premiers botanistes, recherchant ce que la nature peut « produire de plus rare et de plus curieux » tout en accompagnant la création d’une plus grande diversité.</p>
<p><em>Martinique, 1991. Évoluant à la lisière de l’image et de la photographie, du réel et d’une captation de l’imaginaire, le travail de Jordan Beal mélange les techniques et les substances, les visions situées et les abstractions collectives. Ancré dans une maîtrise plastique expérimentale et influencé par sa pratique de la composition musicale, l’artiste manipule le négatif photographique – par la submersion, la réaction chimique, l’enfouissement, la double exposition ou la découpe directe – pour en révéler la nature tangible et poétique. Composant de nouvelles manières de voir le monde, ses œuvres proposent une exploration du présent et de l’histoire, élaborent un regard libre et puissant sur les concepts de nature et de territoire. De nouveaux paysages naissent du médium photographique, des horizons troubles et troublés convoquant souvent le déplacement des corps et de végétaux, les frontières naturelles et politiques, l’opacité des eaux, des îles, des mers et de leurs langages.</em></p>
<p><strong>Anaïs Tondeur<br />
Fleurs de feux</strong></p>
<p>Entremêlant photographie et écologie, botanique et philosophie, ce projet est développé en compagnonnage avec les plantes qui poussent dans les sols extrêmes de l’Anthropocène.<br />
Guidés par les habitants de Terra dei Fuochi, dans la région de Naples, ce projet prend forme dans une correspondance entre l’artiste Anaïs Tondeur, le philosophe Michael Marderet des communautés de plantes qui guérissaient les habitants avant l’éruption du Vésuve, au début de notre ére et qui participent aujourd’hui à soigner les sols de Campanie, marqués par l’incinération et l’enfouissement de déchets illégaux et toxiques.<br />
Dans un protocole photographique expérimental et écologique, cette rencontre par l’image a eu lieu sans autre intervention qu’une mise en contact des éléments en présence via un processus de phytographie. Suite à l’activation des molécules de phénol présentes dans ses fibres, la plante est invitée à déposer son empreinte sur la surface photosensible.</p>
<p><em>Anaïs Tondeur. Née en 1985. Travaille et vit à Paris.<br />
Tournée vers les matérialités invisibles de l’air et du climat, la photographe Anaïs Tondeur saisit les images aux interstices de nos corps et des environnements, dans une étroite attention aux milieux de vie, en collaboration avec des chercheurs en sciences sociales et en sciences de la Terre.<br />
Ancrée dans les techniques premières de la photographie, sa pratique associe alchimie et soin. À travers des processus attentifs à leurs propres enchevêtrements dans le monde, elle travaille l’image comme une membrane sensible : une surface poreuse qui reçoit et rend perceptible la présence d’êtres ordinairement éclipsés par les régimes dominants de la visibilité. Elle pense la photographie en seuil : une zone de rencontre à travers laquelle des formes de vie négligées sont invitées à prendre parole. Dans ce geste, l’image naît d’un compagnonnage, une manière de s’accorder aux puissances d’agir des mondes autres qu’humains.</em></p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-08-25-a-13.49.30-copie-300x250.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-08-25-a-13.49.30-copie-300x250.jpg' width='300' height='250'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 13:30:00 <br/>END: sam, 12 Déc 2026 18:30:00 <br/> <p>Photo : © Jordan Beal Deliciosa</p>
<p>Prix Photographie &#038; Sciences<br />
2 expositions en 1!<br />
Depuis 2024, la Villa Pérochon, Centre d’art contemporain photographique à Niort, porte le Prix Photographie &#038; Sciences créé par la Résidence 1+2 à Toulouse.<br />
L’objectif ? Aider un ou une photographe à finaliser un projet qui entremêle les deux disciplines.<br />
Cet automne, la Villa Pérochon présente une exposition collective intitulée VÉGÉTAL en accueillant deux lauréats, Jordan Beal – lauréat 2025 pour sa série Deliciosa –, et Anaïs Tondeur – lauréate en 2023 pour sa série Fleurs de feux. Même si leurs pratiques et leurs intentions ne sont pas exactement identiques, Anaïs Tondeur et Jordan Beal utilisent tous deux le végétal non comme un simple motif de représentation, mais comme un interlocuteur et un révélateur des relations entre humains, territoires, histoire et vivant.</p>
<p><strong>Jordan Beal<br />
Deliciosa</strong></p>
<p>Dans les intérieurs contemporains, boutiques, appartement, plateaux de tournage… le Monstera Deliciosa, cette plante aux «feuilles curieusement découpées» sait se rendre invisible par son omniprésence. Du motif graphique en coin de page aux urban jungles, plus qu’une plante ornementale, elle semble s’imposer comme une plante-symbole dont la saturation visuelle, hors sol, semble dessiner une certaine envie de nature.<br />
En 1693, le botaniste Charles Plumier identifie en Martinique, pour la première fois, une plante du genre Monstera (Monstera adansoni). Au XIXᵉ siècle, le Monstera deliciosa, «découvert» en Amérique centrale, rejoint les serres européennes, symbole d’exotisme et de prestige. Trois siècles plus tard, l’élan premier d’indexation, de capture est poursuivi par celui de production. Des milliers de monstera sont multipliées et exportées de serres européennes alors que des communautés de collectionneurs poursuivent le geste de premiers botanistes, recherchant ce que la nature peut « produire de plus rare et de plus curieux » tout en accompagnant la création d’une plus grande diversité.</p>
<p><em>Martinique, 1991. Évoluant à la lisière de l’image et de la photographie, du réel et d’une captation de l’imaginaire, le travail de Jordan Beal mélange les techniques et les substances, les visions situées et les abstractions collectives. Ancré dans une maîtrise plastique expérimentale et influencé par sa pratique de la composition musicale, l’artiste manipule le négatif photographique – par la submersion, la réaction chimique, l’enfouissement, la double exposition ou la découpe directe – pour en révéler la nature tangible et poétique. Composant de nouvelles manières de voir le monde, ses œuvres proposent une exploration du présent et de l’histoire, élaborent un regard libre et puissant sur les concepts de nature et de territoire. De nouveaux paysages naissent du médium photographique, des horizons troubles et troublés convoquant souvent le déplacement des corps et de végétaux, les frontières naturelles et politiques, l’opacité des eaux, des îles, des mers et de leurs langages.</em></p>
<p><strong>Anaïs Tondeur<br />
Fleurs de feux</strong></p>
<p>Entremêlant photographie et écologie, botanique et philosophie, ce projet est développé en compagnonnage avec les plantes qui poussent dans les sols extrêmes de l’Anthropocène.<br />
Guidés par les habitants de Terra dei Fuochi, dans la région de Naples, ce projet prend forme dans une correspondance entre l’artiste Anaïs Tondeur, le philosophe Michael Marderet des communautés de plantes qui guérissaient les habitants avant l’éruption du Vésuve, au début de notre ére et qui participent aujourd’hui à soigner les sols de Campanie, marqués par l’incinération et l’enfouissement de déchets illégaux et toxiques.<br />
Dans un protocole photographique expérimental et écologique, cette rencontre par l’image a eu lieu sans autre intervention qu’une mise en contact des éléments en présence via un processus de phytographie. Suite à l’activation des molécules de phénol présentes dans ses fibres, la plante est invitée à déposer son empreinte sur la surface photosensible.</p>
<p><em>Anaïs Tondeur. Née en 1985. Travaille et vit à Paris.<br />
Tournée vers les matérialités invisibles de l’air et du climat, la photographe Anaïs Tondeur saisit les images aux interstices de nos corps et des environnements, dans une étroite attention aux milieux de vie, en collaboration avec des chercheurs en sciences sociales et en sciences de la Terre.<br />
Ancrée dans les techniques premières de la photographie, sa pratique associe alchimie et soin. À travers des processus attentifs à leurs propres enchevêtrements dans le monde, elle travaille l’image comme une membrane sensible : une surface poreuse qui reçoit et rend perceptible la présence d’êtres ordinairement éclipsés par les régimes dominants de la visibilité. Elle pense la photographie en seuil : une zone de rencontre à travers laquelle des formes de vie négligées sont invitées à prendre parole. Dans ce geste, l’image naît d’un compagnonnage, une manière de s’accorder aux puissances d’agir des mondes autres qu’humains.</em></p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Laurence Aëgerter</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/laurence-aegerter-les-diachroniques/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:06:23 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/VISITE-PRESSE_LES-DIACHRONIQUES_LAURENCE-AEGERTER_GALERIE-BINOME-copie-300x212.jpg' width='300' height='212'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 13:00:00 <br/>END: sam, 21 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Depuis ses premiers pas artistiques au début des années 2000, Laurence Aëgerter use de multiples techniques pour faire dialoguer le réel et ses représentations afin de nous questionner, nous émerveiller, nous surprendre. Dans un va-et-vient permanent entre le réel et son reflet, elle joue de la lumière, du temps, du réemploi, du détournement. Son travail est fait de découvertes qui agissent tels des stimuli pour réveiller chez elle des images et des formes, qu&rsquo;elle va s&#8217;employer à restituer par la lithophanie, la tapisserie, le livre d&rsquo;artiste… La photographie occupe une place centrale dans sa démarche, ses œuvres démontrant l&rsquo;extraordinaire malléabilité du médium. Les pas de côté, les décalages, les jeux de cache-cache, les interventions plus ou moins suggestives rendent ses œuvres universelles, inquiétantes et rassurantes à la fois. Ses changements de supports, du tirage à la tapisserie, du daguerréotype à la lithophanie, ou ses assemblages comme celui d&rsquo;une planisphère et d&rsquo;un autochrome, parfois contre-intuitifs, déstabilisent mais nous encouragent à nous projeter au-delà des apparences. En recourant à des archives et en les détournant, l&rsquo;artiste suggère des passerelles entre les grandes préoccupations de notre temps, que sont la mort, la guerre, la santé mentale, et l&rsquo;histoire de leur représentation. Elle fait appel à notre imaginaire commun et aux formes douces de la porcelaine, de la laine ou du papier, pour nous faire glisser dans d&rsquo;autres temporalités afin d&rsquo;apaiser notre rapport au monde.</p>
<p>Les diachroniques, texte d’exposition (extrait) par Sylvain Besson, directeur des collections, musée Nicéphore Niépce</p>
<p>Exposition labellisée Bicentenaire de la photographie</p>
]]></description>
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<p>Les diachroniques, texte d’exposition (extrait) par Sylvain Besson, directeur des collections, musée Nicéphore Niépce</p>
<p>Exposition labellisée Bicentenaire de la photographie</p>
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        			<item>
                <title>Pietro Pietromarchi</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/pietro-pietromarchi-steam-power/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:09:58 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/phpsPgkSd-copie-300x297.jpg' width='300' height='297'/><br/></div>START: jeu, 12 Nov 2026 10:30:00 <br/>END: sam, 28 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Le photographe italien Pietro Pietromarchi poursuit depuis une douzaine d’années le projet “Steam Power”, sur les derniers trains à vapeur en fonction dans le monde. Il nous avait émerveillés il y a quatre ans en présentant à la galerie Minsky une magnifique sélection d’images magnifiant ces titans d’un autre âge. Il y revient en novembre prochain à l’occasion de Paris Photo, avec de nouveaux clichés pris au Pakistan et en Bosnie-Herzégovine. Fidèle à l’argentique, au noir et blanc, et au format carré, cette nouvelle série marque une évolution notable. La fascination pour les monstres de fer écumant de vapeur fait ici davantage place à un regard humaniste, attentif aux personnels ferroviaires et aux derniers voyageurs d’un monde révolu.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/phpsPgkSd-copie-300x297.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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                            </item>

        			<item>
                <title>200 ans de la photographie &#124; 100 photographies &#124; 50 photographes exposés</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/200-ans-de-la-photographie-100-photographies-50-photographes-exposes/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:12:47 +0200</pubDate>
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        			<item>
                <title>Norbert et Marin Gilbert</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/norbert-et-marin-gilbert-pecan-pie/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:18:28 +0200</pubDate>
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<p>Arrivant au Texas, ils ne savent pas tout à fait ce qu’il reste de cet imaginaire, ni ce qu’ils vont trouver derrière lui. Introduits dans le milieu du rodéo par un champion français, ils sillonnent le Texas en se demandant ce qu’est un cowboy aujourd’hui ?, assistent à plusieurs compétitions et rencontrent celles et ceux qui font vivre cet univers. Cowboys, éleveurs, artisans, familles, enfants, animaux, spectateurs : peu à peu, leur regard se déplace de la piste vers tout ce qui l’entoure. Pecan Pie rassemble les images nées de ce voyage. Entre scènes de rodéo, portraits construits, paysages et fragments du quotidien saisis sur le vif, Marin et Norbert Gilbert composent un récit photographique sensible du Texas contemporain.Sans chercher à produire un inventaire documentaire, ils photographient ce qui les arrête : un visage, une lumière, une couleur, un geste ou une situation inattendue. Le spectaculaire y côtoie ainsi le banal, la poussière des arènes, les diners et les fêtes populaires, les cowboys, les enfants et les artisans.</p>
<p>NORBERT GILBERT<br />
Compositeur et photographe, il développe une pratique sensible et contrastée, attentive au geste, à la lumière et aux moments de tension.<br />
MARIN GILBERT<br />
Photographe et assistant lumière dans la photographie de mode, il développe une pratique mêlant flash, lumière artificielle, portraits et images spontanées</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/pecan-pie-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 08 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: mar, 13 Oct 2026 18:00:00 <br/> <p>En 2025, Marin et Norbert Gilbert, père et fils, partent ensemble à la découverte des terres texanes, emportant avec eux leurs appareils photo et 68 pellicules. Depuis longtemps fascinés par la figure du cowboy, ils partent avec une question en tête : qu’est-ce qu’un cowboy aujourd’hui ? Car cette fascination s’accompagne aussi d’un doute. Le cowboy qu’ils connaissent est celui des westerns, de la photographie et de la culture populaire : une figure héroïque et solitaire dont l’image s’est construite et transmise pendant des décennies.</p>
<p>Arrivant au Texas, ils ne savent pas tout à fait ce qu’il reste de cet imaginaire, ni ce qu’ils vont trouver derrière lui. Introduits dans le milieu du rodéo par un champion français, ils sillonnent le Texas en se demandant ce qu’est un cowboy aujourd’hui ?, assistent à plusieurs compétitions et rencontrent celles et ceux qui font vivre cet univers. Cowboys, éleveurs, artisans, familles, enfants, animaux, spectateurs : peu à peu, leur regard se déplace de la piste vers tout ce qui l’entoure. Pecan Pie rassemble les images nées de ce voyage. Entre scènes de rodéo, portraits construits, paysages et fragments du quotidien saisis sur le vif, Marin et Norbert Gilbert composent un récit photographique sensible du Texas contemporain.Sans chercher à produire un inventaire documentaire, ils photographient ce qui les arrête : un visage, une lumière, une couleur, un geste ou une situation inattendue. Le spectaculaire y côtoie ainsi le banal, la poussière des arènes, les diners et les fêtes populaires, les cowboys, les enfants et les artisans.</p>
<p>NORBERT GILBERT<br />
Compositeur et photographe, il développe une pratique sensible et contrastée, attentive au geste, à la lumière et aux moments de tension.<br />
MARIN GILBERT<br />
Photographe et assistant lumière dans la photographie de mode, il développe une pratique mêlant flash, lumière artificielle, portraits et images spontanées</p>
]]></content:encoded>

               
                                
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        			<item>
                <title>Michael Kenna</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/michael-kenna-constellation-2/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:26:46 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/kenna-copie-291x300.jpg' width='291' height='300'/><br/></div>START: ven, 27 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 07 Mar 2027 19:00:00 <br/> <p>Le Kiosque présente « Constellation », une rétrospective exceptionnelle de l’oeuvre de Michael Kenna, figure majeure de la photographie contemporaine en noir et blanc. Depuis plus de cinquante ans, ce photographe britannique, voyageur infatigable, explore le monde avec une sensibilité rare, captant l’empreinte du temps, la mémoire des lieux et la poésie silencieuse des paysages. L’exposition rassemble 60 tirages argentiques, issus d’un corpus de plus de 4 000 tirages, représentatifs des grandes séries qui jalonnent son parcours : les paysages de nature, urbain et industriel du nord de l’Angleterre, la France, les bords de mer nimbés de brume, les arbres incontournables du Japon…</p>
<p>Cette exposition est rendue possible grâce à la donation exceptionnelle que Michael Kenna a consenti à l’État Français en 2022 : les tirages originaux réalisés dans 43 pays, ainsi que les négatifs, les numérisations et l’ensemble de ses archives. Le fonds est conservé aux bons soins de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie au fort de Saint-Cyr.</p>
<p>Toujours réalisés en noir et blanc, les tirages de Michael Kenna traduisent une esthétique poétique et contemplative, empreinte d’une grande rigueur formelle. Il photographie souvent à l’aube, dans la nuit ou par temps couvert, à l’aide de poses longues qui transforment la réalité en vision onirique.<br />
Loin du diktat des instantanés, son travail relève de l’évocation, de la suggestion. Il privilégie les atmosphères, les rythmes, les lignes. Son regard essaie de capter ce qui demeure, la présence dans le vide de l’absence : un arbre solitaire, un chemin, une trace.<br />
Il interroge ainsi notre rapport à la mémoire collective, au mystère.<br />
Sans jamais céder au spectaculaire, ses images invitent à la lenteur, à l’introspection. Il a choisi le format le plus difficile, le petit format.<br />
Cette rétrospective met en lumière la cohérence et la profondeur d’une oeuvre où chaque photographie semble suspendue entre le visible et l’invisible. Elle propose une traversée intime de la terre, guidée par un artiste qui, avec humilité et exigence, nous rappelle la beauté du monde par la force du regard et l’appel du silence.</p>
<p>Sabine Troncin-Denis &#8211; Commissaire de l’exposition</p>
]]></description>
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<p>Cette exposition est rendue possible grâce à la donation exceptionnelle que Michael Kenna a consenti à l’État Français en 2022 : les tirages originaux réalisés dans 43 pays, ainsi que les négatifs, les numérisations et l’ensemble de ses archives. Le fonds est conservé aux bons soins de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie au fort de Saint-Cyr.</p>
<p>Toujours réalisés en noir et blanc, les tirages de Michael Kenna traduisent une esthétique poétique et contemplative, empreinte d’une grande rigueur formelle. Il photographie souvent à l’aube, dans la nuit ou par temps couvert, à l’aide de poses longues qui transforment la réalité en vision onirique.<br />
Loin du diktat des instantanés, son travail relève de l’évocation, de la suggestion. Il privilégie les atmosphères, les rythmes, les lignes. Son regard essaie de capter ce qui demeure, la présence dans le vide de l’absence : un arbre solitaire, un chemin, une trace.<br />
Il interroge ainsi notre rapport à la mémoire collective, au mystère.<br />
Sans jamais céder au spectaculaire, ses images invitent à la lenteur, à l’introspection. Il a choisi le format le plus difficile, le petit format.<br />
Cette rétrospective met en lumière la cohérence et la profondeur d’une oeuvre où chaque photographie semble suspendue entre le visible et l’invisible. Elle propose une traversée intime de la terre, guidée par un artiste qui, avec humilité et exigence, nous rappelle la beauté du monde par la force du regard et l’appel du silence.</p>
<p>Sabine Troncin-Denis &#8211; Commissaire de l’exposition</p>
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        			<item>
                <title>Aurélia Frey</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/aurelia-frey-sur-lepaule-du-temps/</link>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:36:02 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/DZjQ-q6m8gRJ-copie-300x239.jpg' width='300' height='239'/><br/></div>START: mer, 23 Sep 2026 14:30:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 18:30:00 <br/> <p>« Sur l’Épaule du Temps est un conte photographique entre la Lozère et la Toscane.<br />
Inspiré par ma grand-mère, qui savait faire naître les histoires, il explore la mémoire et les liens intimes entre deux terres que son imaginaire n’a jamais séparées.</p>
<p>Ma grand-mère avait deux pays côté cœur : celui que l’on ne choisit pas, où l’on naît, et qu’elle aima d’un amour qui ne faiblit pas : les hautes-terres des Cévennes ; et celui qu’elle découvrit, qu’elle élut et qui suscita chez elle un émerveillement dont on ne revient pas : l’Italie.</p>
<p>Faisant écho au poème de Kamal Zerdoumi —  » Sans se consumer / se posent nos mains / sur l’épaule du Temps  » — mes photographies réalisées en Cévennes et en Toscane sont des moments-mosaïques, assemblés entre absence et présence, entre réalité et imaginaire, dans un va-et-vient incessant entre le vécu et le fantasmé, entre le passé et le présent. »<br />
Exposition dans le parcours de la Quinzaine Photographique Nantaise 2026</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/DZjQ-q6m8gRJ-copie-300x239.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Inspiré par ma grand-mère, qui savait faire naître les histoires, il explore la mémoire et les liens intimes entre deux terres que son imaginaire n’a jamais séparées.</p>
<p>Ma grand-mère avait deux pays côté cœur : celui que l’on ne choisit pas, où l’on naît, et qu’elle aima d’un amour qui ne faiblit pas : les hautes-terres des Cévennes ; et celui qu’elle découvrit, qu’elle élut et qui suscita chez elle un émerveillement dont on ne revient pas : l’Italie.</p>
<p>Faisant écho au poème de Kamal Zerdoumi —  » Sans se consumer / se posent nos mains / sur l’épaule du Temps  » — mes photographies réalisées en Cévennes et en Toscane sont des moments-mosaïques, assemblés entre absence et présence, entre réalité et imaginaire, dans un va-et-vient incessant entre le vécu et le fantasmé, entre le passé et le présent. »<br />
Exposition dans le parcours de la Quinzaine Photographique Nantaise 2026</p>
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        			<item>
                <title>Jungjin Lee</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/jungjin-lee-unseen-here/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:05:01 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/jungjin-lee-copie-300x210.jpg' width='300' height='210'/><br/></div>START: sam, 05 Sep 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : Unseen #76 &#8211; 2024 Tirage jet d’encre pigmentaire, 71 x 106 cm Edition limitée à 7 exemplaires © Jungjin Lee</p>
<p>Avec la série Unseen, dont les prises de vues ont été réalisées en 2024 en Islande, Jungjin Lee poursuit sa recherche photographique sur le désert, la représentation brute de la nature et des éléments, vide de toute présence humaine<br />
La roche, l’océan, la neige : le paysage islandais, façonné par l’activité volcanique, offrait à Jungjin Lee un archétype des lieux primitifs, témoins de temps géologiques dépassant la vie humaine, qu’elle n’a eu de cesse de photographier depuis sa rencontre avec les déserts américains.<br />
Au travers de cette confrontation avec les éléments essentiels de la nature et la profondeur de temps dont ils sont les témoins, c’est une recherche intime que poursuit sans cesse Jungjin Lee : celle de l’énigme de notre présence au monde, de sa gloire et sa brièveté.</p>
<p>Here est une série issue de polaroïds 4X5 inches réalisés en 1990 durant un voyage dans le désert américain, que Jungjin Lee a retrouvés et tirés en 2026.<br />
Elle fixe les traces de paysages incertains comme des mirages, évoquant ce qui est présent mais invisible, ce qui est présent mais en train de disparaître.<br />
A travers le flux méditatif de la séquence, Here juxtapose le concret et l’abstrait, explore l’énergie qui vibre au delà du visible, s’interroge sur la disparition et l’éternité.<br />
Les tirages sont réalisés sur un papier artisanal coréen en fibres de murier (Hanji).</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/jungjin-lee-copie-300x210.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Avec la série Unseen, dont les prises de vues ont été réalisées en 2024 en Islande, Jungjin Lee poursuit sa recherche photographique sur le désert, la représentation brute de la nature et des éléments, vide de toute présence humaine<br />
La roche, l’océan, la neige : le paysage islandais, façonné par l’activité volcanique, offrait à Jungjin Lee un archétype des lieux primitifs, témoins de temps géologiques dépassant la vie humaine, qu’elle n’a eu de cesse de photographier depuis sa rencontre avec les déserts américains.<br />
Au travers de cette confrontation avec les éléments essentiels de la nature et la profondeur de temps dont ils sont les témoins, c’est une recherche intime que poursuit sans cesse Jungjin Lee : celle de l’énigme de notre présence au monde, de sa gloire et sa brièveté.</p>
<p>Here est une série issue de polaroïds 4X5 inches réalisés en 1990 durant un voyage dans le désert américain, que Jungjin Lee a retrouvés et tirés en 2026.<br />
Elle fixe les traces de paysages incertains comme des mirages, évoquant ce qui est présent mais invisible, ce qui est présent mais en train de disparaître.<br />
A travers le flux méditatif de la séquence, Here juxtapose le concret et l’abstrait, explore l’énergie qui vibre au delà du visible, s’interroge sur la disparition et l’éternité.<br />
Les tirages sont réalisés sur un papier artisanal coréen en fibres de murier (Hanji).</p>
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        			<item>
                <title>Patrick Taberna</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/patrick-taberna-ce-quil-nous-reste/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:07:25 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/am-k4Fk_OM1d-copie-300x201.jpg' width='300' height='201'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 12:00:00 <br/>END: sam, 19 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Patrick Taberna</p>
<p>Depuis toujours, ma pratique photographique est liée à un travail de mémoire.<br />
La photographie retient les moments marquants de nos vies, mais aussi des instants plus discrets, fragiles, parfois à peine visibles.<br />
Ce qu’il nous reste explore cette mémoire fragile et les traces incertaines que le temps laisse en nous.</p>
<p>Date de fin non communiquée.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/am-k4Fk_OM1d-copie-300x201.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Depuis toujours, ma pratique photographique est liée à un travail de mémoire.<br />
La photographie retient les moments marquants de nos vies, mais aussi des instants plus discrets, fragiles, parfois à peine visibles.<br />
Ce qu’il nous reste explore cette mémoire fragile et les traces incertaines que le temps laisse en nous.</p>
<p>Date de fin non communiquée.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Harry Gruyaert</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/harry-gruyaert-theatre-de-la-couleur/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:10:50 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Harry-Gruyaert-Magnum-Photo_-USA-Washington-DC-1986-I-courtesy-Gallery-FIFTY-ONE-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: sam, 09 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : ©Harry Gruyaert Magnum Photo_ USA, Washington DC, 1986 I courtesy Gallery FIFTY ONE</p>
<p>La galerie Leica présente « Harry Gruyaert, Théâtre de la couleur », une exposition consacrée à l’un des grands pionniers européens de la photographie couleur. Membre de Magnum Photos depuis 1986, Harry Gruyaert développe depuis plus de cinquante ans une œuvre immédiatement reconnaissable, où la couleur, la lumière et la composition transforment les scènes les plus ordinaires en tableaux d’une grande intensité.</p>
<p>L’exposition s’articule autour d’œuvres réalisées de 1986 au début des années 2000, période qui marque le passage de Harry Gruyaert au numérique.</p>
<p>À la veille des célébrations du bicentenaire de la photographie, rappelons que de Niépce à Oskar Barnack inventeur du Leica, la photographie est passée, en un siècle, de l’art de fixer la lumière en 1826 — à celui de saisir la vie en mouvement.<br />
Le Leica, compact et discret, a profondément transformé le regard porté sur le monde. En libérant le photographe des contraintes techniques, il a favorisé une approche plus immédiate, au plus près du réel.<br />
Harry Gruyaert s&rsquo;inscrit pleinement dans cet héritage : son appareil devient le prolongement naturel de son œil, lui permettant de saisir, au fil des voyages, ces instants où la lumière et la couleur dialoguent avec une justesse presque picturale.</p>
<p>À travers cette exposition, la galerie Leica souhaite ainsi rendre hommage non seulement au travail d&rsquo;Harry Gruyaert, mais aussi à cette tradition photographique qui a façonné notre manière de voir le monde en couleur.</p>
<p>Exposition en collaboration avec Gallery FIFTY ONE.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Harry-Gruyaert-Magnum-Photo_-USA-Washington-DC-1986-I-courtesy-Gallery-FIFTY-ONE-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>La galerie Leica présente « Harry Gruyaert, Théâtre de la couleur », une exposition consacrée à l’un des grands pionniers européens de la photographie couleur. Membre de Magnum Photos depuis 1986, Harry Gruyaert développe depuis plus de cinquante ans une œuvre immédiatement reconnaissable, où la couleur, la lumière et la composition transforment les scènes les plus ordinaires en tableaux d’une grande intensité.</p>
<p>L’exposition s’articule autour d’œuvres réalisées de 1986 au début des années 2000, période qui marque le passage de Harry Gruyaert au numérique.</p>
<p>À la veille des célébrations du bicentenaire de la photographie, rappelons que de Niépce à Oskar Barnack inventeur du Leica, la photographie est passée, en un siècle, de l’art de fixer la lumière en 1826 — à celui de saisir la vie en mouvement.<br />
Le Leica, compact et discret, a profondément transformé le regard porté sur le monde. En libérant le photographe des contraintes techniques, il a favorisé une approche plus immédiate, au plus près du réel.<br />
Harry Gruyaert s&rsquo;inscrit pleinement dans cet héritage : son appareil devient le prolongement naturel de son œil, lui permettant de saisir, au fil des voyages, ces instants où la lumière et la couleur dialoguent avec une justesse presque picturale.</p>
<p>À travers cette exposition, la galerie Leica souhaite ainsi rendre hommage non seulement au travail d&rsquo;Harry Gruyaert, mais aussi à cette tradition photographique qui a façonné notre manière de voir le monde en couleur.</p>
<p>Exposition en collaboration avec Gallery FIFTY ONE.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Plein les yeux !</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/plein-les-yeux-une-histoire-animale-du-livre-photographique-pour-enfants/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:14:04 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-19-a-10.16.35-copie-300x242.jpg' width='300' height='242'/><br/></div>START: sam, 10 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 30 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : David Crossley, Paulinchen, 1970 © David Cross</p>
<p>Pour inaugurer le bicentenaire de la naissance de la photographie, l’exposition Plein les yeux ! propose de célébrer le jeune âge et l’histoire en se penchant sur le livre photographique pour enfants. Longtemps méconsidéré, il s’avère pourtant constituer une forme artistique à part entière dont les photographes se sont saisis d’emblée avec entrain, faisant preuve d’une très grande inventivité pour créer autour de leurs images des fictions, des livres d’apprentissage ou des albums novateurs.</p>
<p>Par le prisme de la figure animale, l’exposition met en lumière la pluralité des formes du livre photographique pour enfants — de l’objet documentaire au récit visuel, du manifeste esthétique à l’imagier poétique. Associant ouvrages et tirages modernes et d’époque, elle réunit les créations de David Crossley, Dominique Darbois, Robert Doisneau, Charles Fréger, Tana Hoban, Frank Horvat, Xavier Lambours, Thérèse Le Prat, Jean Lecointre, Marc Riboud, Alexandre Rodtchenko, Jean Tourane, Tomi Ungerer, William Wegman et Ylla.</p>
<p>Commissaire associée : Laurence Le Guen.</p>
<p>L’exposition Plein les yeux ! est labellisée par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire de la Photographie.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-19-a-10.16.35-copie-300x242.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Capture-decran-2026-09-19-a-10.16.35-copie-300x242.jpg' width='300' height='242'/><br/></div>START: sam, 10 Oct 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 30 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : David Crossley, Paulinchen, 1970 © David Cross</p>
<p>Pour inaugurer le bicentenaire de la naissance de la photographie, l’exposition Plein les yeux ! propose de célébrer le jeune âge et l’histoire en se penchant sur le livre photographique pour enfants. Longtemps méconsidéré, il s’avère pourtant constituer une forme artistique à part entière dont les photographes se sont saisis d’emblée avec entrain, faisant preuve d’une très grande inventivité pour créer autour de leurs images des fictions, des livres d’apprentissage ou des albums novateurs.</p>
<p>Par le prisme de la figure animale, l’exposition met en lumière la pluralité des formes du livre photographique pour enfants — de l’objet documentaire au récit visuel, du manifeste esthétique à l’imagier poétique. Associant ouvrages et tirages modernes et d’époque, elle réunit les créations de David Crossley, Dominique Darbois, Robert Doisneau, Charles Fréger, Tana Hoban, Frank Horvat, Xavier Lambours, Thérèse Le Prat, Jean Lecointre, Marc Riboud, Alexandre Rodtchenko, Jean Tourane, Tomi Ungerer, William Wegman et Ylla.</p>
<p>Commissaire associée : Laurence Le Guen.</p>
<p>L’exposition Plein les yeux ! est labellisée par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire de la Photographie.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>La peau des rues : Tatouages et autres démangeaisons</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-peau-des-rues-tatouages-et-autres-demangeaisons/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:19:18 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/GrdAtlas-Humerose-copie-300x193.jpg' width='300' height='193'/><br/></div>START: jeu, 03 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 31 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Nos rues sont devenues la scène obsédante d’un irrépressible besoin de traces. Si, par confort, l’oeil du passant s’est acclimaté à en écarter les excès, les encombrements, il est conduit parfois à répondre à une interjection, intimant alors et de manière inattendue tout le corps à stationner devant un mur, sur un trottoir, face à une lettre, un mot, un signe, qui interrogent. Cela, que le hasard sait susciter, vaut pour chacun de nous.<br />
Le photographe, lui, accompagne son pas d’un équipage de lentilles et d’un appareil d’enregistrement, un boîtier de mélancolie, ainsi que le désigne Denis Roche, poète et photographe, lui aussi. Un boîtier de mélancolie, dont la lumière emprisonnée serait l’otage du temps. Autant que le vol d’un oiseau ou le sourire d’un humain, autant que le passage d’un trait de lumière ou celui d’une ombre, il n’est pas question pour lui, le photographe, de laisser s’échapper ce dont le regard s’est fugacement saisi. Là, dans ce lieu imprévu auquel le hasard nous a conduits, où nos pas ne retourneront peut-être jamais, seul le photographe s’emploie à révéler pour une éternité indéterminée l’instant incertain de matière et de lumière qui s’y joue.<br />
Et puis, il arrive que ces instants, qu’ils soient rassemblés dans l’illusion d’un classement ou bien dispersés dans le désordre d’un empilement de papiers imprimés, signifient au photographe qu’il est temps de les sortir de leur clandestinité. Il faut alors les donner à la vue, les rendre à la rue, choisir un lieu où passe le chaland, l’inciter – pourquoi pas – à franchir le seuil d’une galerie, d’un centre d’art.<br />
Aux Ombres blanches de la rue Mirepoix, dans l’Atelier où peintres, graveurs, et photographes invités partagent (….) les murs dans un dialogue pacifique, nous avons choisi de rassembler trois de ces arpenteurs de la rue. Entre le 3 septembre et le 31 octobre, Alan Humerose, François Saint Pierre et Michel Dieuzaide livreront conjointement et successivement trois ensembles d’images exposant aux regards des visiteurs des fragments de « la peau de nos rues », des traces laissées par l’usure, par le vieillissement, ou des signes déposés fugacement par ceux qui, sans contrainte, veulent y déposer une émotion ou le trait d’un esprit.<br />
Pour cette période de 9 semaines, dans le fond de la galerie, un ensemble fixe composé d’une trentaine d’images de ce groupe éphémère d’artistes aux approches très diverses, saura montrer comment l’espace urbain, ses accidents, interrogent nos regards.<br />
Dans la première partie de la galerie, et pour trois périodes successives de trois semaines, chacun des trois artistes invités présentera très librement son travail, donnant chacun à lire son sens de la ville, de la rue, de ses humanités et de ses humeurs.<br />
Alan Humerose ouvrira ce bal urbain avec les cartes inattendues que recèlent les sols de nos rues et qu’il a rassemblées dans son Grand Atlas des yeux baissés (du 3 au 22 septembre). François Saint Pierre lui succèdera (du 24 septembre au 13 octobre), avec Refuges de la poésie, un ensemble de diptyques, images de murs ornés, brodés, versifiés. Michel Dieuzaide fermera cette marche collective (du 15 au 31 octobre), en dirigeant nos regards… Au pied des murs, producteurs, comme il l’écrit, de « peintures que personne n’a faites ».<br />
Ce sont ces « peintures » auxquelles Michel Dieuzaide comme nous convie, images que l’oeil du photographe décèle, là où l’érosion et le passage du temps autant que des mains sans intentions ont su marquer la rue.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/GrdAtlas-Humerose-copie-300x193.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Le photographe, lui, accompagne son pas d’un équipage de lentilles et d’un appareil d’enregistrement, un boîtier de mélancolie, ainsi que le désigne Denis Roche, poète et photographe, lui aussi. Un boîtier de mélancolie, dont la lumière emprisonnée serait l’otage du temps. Autant que le vol d’un oiseau ou le sourire d’un humain, autant que le passage d’un trait de lumière ou celui d’une ombre, il n’est pas question pour lui, le photographe, de laisser s’échapper ce dont le regard s’est fugacement saisi. Là, dans ce lieu imprévu auquel le hasard nous a conduits, où nos pas ne retourneront peut-être jamais, seul le photographe s’emploie à révéler pour une éternité indéterminée l’instant incertain de matière et de lumière qui s’y joue.<br />
Et puis, il arrive que ces instants, qu’ils soient rassemblés dans l’illusion d’un classement ou bien dispersés dans le désordre d’un empilement de papiers imprimés, signifient au photographe qu’il est temps de les sortir de leur clandestinité. Il faut alors les donner à la vue, les rendre à la rue, choisir un lieu où passe le chaland, l’inciter – pourquoi pas – à franchir le seuil d’une galerie, d’un centre d’art.<br />
Aux Ombres blanches de la rue Mirepoix, dans l’Atelier où peintres, graveurs, et photographes invités partagent (….) les murs dans un dialogue pacifique, nous avons choisi de rassembler trois de ces arpenteurs de la rue. Entre le 3 septembre et le 31 octobre, Alan Humerose, François Saint Pierre et Michel Dieuzaide livreront conjointement et successivement trois ensembles d’images exposant aux regards des visiteurs des fragments de « la peau de nos rues », des traces laissées par l’usure, par le vieillissement, ou des signes déposés fugacement par ceux qui, sans contrainte, veulent y déposer une émotion ou le trait d’un esprit.<br />
Pour cette période de 9 semaines, dans le fond de la galerie, un ensemble fixe composé d’une trentaine d’images de ce groupe éphémère d’artistes aux approches très diverses, saura montrer comment l’espace urbain, ses accidents, interrogent nos regards.<br />
Dans la première partie de la galerie, et pour trois périodes successives de trois semaines, chacun des trois artistes invités présentera très librement son travail, donnant chacun à lire son sens de la ville, de la rue, de ses humanités et de ses humeurs.<br />
Alan Humerose ouvrira ce bal urbain avec les cartes inattendues que recèlent les sols de nos rues et qu’il a rassemblées dans son Grand Atlas des yeux baissés (du 3 au 22 septembre). François Saint Pierre lui succèdera (du 24 septembre au 13 octobre), avec Refuges de la poésie, un ensemble de diptyques, images de murs ornés, brodés, versifiés. Michel Dieuzaide fermera cette marche collective (du 15 au 31 octobre), en dirigeant nos regards… Au pied des murs, producteurs, comme il l’écrit, de « peintures que personne n’a faites ».<br />
Ce sont ces « peintures » auxquelles Michel Dieuzaide comme nous convie, images que l’oeil du photographe décèle, là où l’érosion et le passage du temps autant que des mains sans intentions ont su marquer la rue.</p>
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        			<item>
                <title>Fanette Bruel Paysages Intérieurs &#8211; Paysage Sensible</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/fanette-bruel-paysages-interieurs-paysage-sensible/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:33:04 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Fanette-Bruel-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 04 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: mer, 07 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Cette exposition présente deux séries photographiques réalisées avec la technique du cyanotype sur différents papiers (kozo, aquarelle, glacé …)</p>
<p>La série PAYSAGES INTÉRIEURS explore le corps féminin. Les mammographies, initialement conçues pour révéler l’invisible, deviennent ici la matière première de la recherche.<br />
En réinterprétant ces fragments intimes, l’artiste crée des paysages imaginaires. Ce travail s’inscrit dans une véritable traversée poétique, où la lumière joue un rôle essentiel dans la conception de nouvelles images.<br />
La série PAYSAGE SENSIBLE célèbre la beauté de la nature, tout simplement.<br />
Réalisée avant 2025 dans l’Aude et avant 2026 dans les Pyrénées orientales, elle prend une résonance particulière depuis que plusieurs incendies ont ravagé ces sites naturels.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Fanette-Bruel-copie-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>La série PAYSAGES INTÉRIEURS explore le corps féminin. Les mammographies, initialement conçues pour révéler l’invisible, deviennent ici la matière première de la recherche.<br />
En réinterprétant ces fragments intimes, l’artiste crée des paysages imaginaires. Ce travail s’inscrit dans une véritable traversée poétique, où la lumière joue un rôle essentiel dans la conception de nouvelles images.<br />
La série PAYSAGE SENSIBLE célèbre la beauté de la nature, tout simplement.<br />
Réalisée avant 2025 dans l’Aude et avant 2026 dans les Pyrénées orientales, elle prend une résonance particulière depuis que plusieurs incendies ont ravagé ces sites naturels.</p>
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        			<item>
                <title>Là où le sol pousse</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-ou-le-sol-pousse/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:39:33 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/anais-tondeur-copie-300x209.jpg' width='300' height='209'/><br/></div>START: jeu, 05 Nov 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 29 Nov 2026 18:00:00 <br/> <p>Une exploration artistique d’Anaïs Tondeur<br />
avec Quentin Benelfoul, Jean-Marc Chomaz, Sylvain Gouraud, Louise Hazard, Floriane Pochon et le commissariat scientifique de Marc-André Sélosse</p>
<p>Du 5 au 29 novembre 2026, « Là où le sol pousse » réunit au 261 boulevard Raspail à Paris : artistes, scientifiques, photographes, écrivain·es et chercheur·euses autour d’un même interlocuteur, aussi familier que méconnu : LE SOL, avec lequel nous formons une seule et même communauté, terrestre. </p>
<p>À partir de cinq terrains — agricole, viticole, forestier, volcanique et urbain —, « Là où le sol pousse » donne à voir ce qui se joue sous la surface : les alliances de racines, de champignons et de bactéries sans lesquelles nul sol ne serait fertile, une matière vivante où s’inscrivent aussi les traces de nos activités humaines. </p>
<p>Photographies, installations, expériences sonores et olfactives composent un parcours sensible entre art et science, de la surface jusqu’aux profondeurs de la terre</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/anais-tondeur-copie-300x209.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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avec Quentin Benelfoul, Jean-Marc Chomaz, Sylvain Gouraud, Louise Hazard, Floriane Pochon et le commissariat scientifique de Marc-André Sélosse</p>
<p>Du 5 au 29 novembre 2026, « Là où le sol pousse » réunit au 261 boulevard Raspail à Paris : artistes, scientifiques, photographes, écrivain·es et chercheur·euses autour d’un même interlocuteur, aussi familier que méconnu : LE SOL, avec lequel nous formons une seule et même communauté, terrestre. </p>
<p>À partir de cinq terrains — agricole, viticole, forestier, volcanique et urbain —, « Là où le sol pousse » donne à voir ce qui se joue sous la surface : les alliances de racines, de champignons et de bactéries sans lesquelles nul sol ne serait fertile, une matière vivante où s’inscrivent aussi les traces de nos activités humaines. </p>
<p>Photographies, installations, expériences sonores et olfactives composent un parcours sensible entre art et science, de la surface jusqu’aux profondeurs de la terre</p>
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        			<item>
                <title>Philippe Herbet</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/philippe-herbet-au-sablier-de-lair/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:43:45 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Au_sablier_de_l_air_17253-Philippe_Herbet-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Avec Au sablier de l’air, Philippe Herbet, photographe essentiellement connu pour ses séries de voyages, traite ici d’un sujet plus personnel et grave, la fin de vie de sa mère suivie de celle de son père. La mémoire familiale avec ses joies simples, mais aussi la solitude, l’absence et le deuil, y sont explorés par le fils unique tout en pudeur et délicatesse.<br />
Les images révèlent des instants de grâce, des fragments de lumière et de légèreté qui traversent le sablier du temps.<br />
Dans cette série, Philippe Herbet déploie son talent de lire dans les détails du quotidien, pour en extraire l’émotion universelle. Des moments intimes sont transfigurés en une vision partagée, où chacun peut puiser ses propres souvenirs, ses propres manques.<br />
Au sablier de l’air célèbre ainsi l’amour filial, la beauté fragile de l’existence, et la capacité de la photographie à en garder la trace, pour toujours.<br />
&#8211; Didier Mandart, L’ANGLE</p>
<p>Vivre, c’est s’obstiner à achever un souvenir.<br />
&#8211; René Char</p>
<p>Neuf mois se sont passés entre la mort de ma mère et celle de mon père. J’ai passé cette période avec une sensation de flottement, entre la vie et la mort, les souvenirs et les regrets. Instinctivement, un mois avant la disparition de ma mère, j’avais décidé de photographier mes parents, leur maison, les lieux qu’ils avaient fréquentés et leur univers.<br />
C’était les garder en vie, mais surtout les redécouvrir, les rencontrer et les aimer.<br />
Les photographies étaient devenues des fragments arrachés au sablier de l’air, elles continuent de flotter dans la course du temps, à la fois le temps perdu et le temps retrouvé.<br />
Grâce à la photographie, il n’y avait plus de frontière spatio-temporelle, où que j’aille durant ces neuf mois, tout était lié, relié, la terre et le cosmos, le rien et le tout.<br />
&#8211; Philippe Herbet</p>
<p>Philippe Herbet est un photographe et écrivain Belge vivant au Pays Basque. Curieux de la vie des autres et de la multiplicité des cultures, il voyage comme le rhizome poursuit sa course souterraine, photographie les personnes qu’il rencontre, écrit leurs histoires et les histoires se déplient comme les tableaux d’une exposition. Depuis quelques années, il aborde des thèmes philosophiques au départ d’événements intimes qu’il élargit à l’universel. Son engagement citoyen allie création artistique, humanisme et aspiration à la Paix. Dans ses livres, il associe fréquemment ses photographies à ses propres textes. La peinture flamande et hollandaise de l’âge d’or, la musique et la littérature nourrissent sa démarche.<br />
Philippe Herbet expose régulièrement en Belgique, en France et à l’international — notamment à la galerie Camera Obscura (Paris), à l’espace photographique Contretype (Bruxelles), aux galeries Jacques Cerami et Le Réverbère (Lyon), au MUBEM (São Paulo) et au Musée de la Photographie (Charleroi). Il a participé à des résidences d’artiste (Nekatoenea au Pays basque, Contretype, Fondation Alvares Penteado à Sao Paulo) et publié une dizaine de monographies chez plusieurs éditeurs (Yellow Now, Pierre Bessard, éditions du Caïd…) et un roman autobiographique chez Arléa à Paris.<br />
Philippe Herbet est représenté par la galerie Jacques Cerami en Belgique.<br />
En 2026, il est invité par L’ANGLE pour une première présentation en galerie de sa série : Au sablier de l’air.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Au_sablier_de_l_air_17253-Philippe_Herbet-copie-300x300.jpg' width='300' height='300'/><br/></div>START: jeu, 01 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 08 Nov 2026 19:00:00 <br/> <p>Avec Au sablier de l’air, Philippe Herbet, photographe essentiellement connu pour ses séries de voyages, traite ici d’un sujet plus personnel et grave, la fin de vie de sa mère suivie de celle de son père. La mémoire familiale avec ses joies simples, mais aussi la solitude, l’absence et le deuil, y sont explorés par le fils unique tout en pudeur et délicatesse.<br />
Les images révèlent des instants de grâce, des fragments de lumière et de légèreté qui traversent le sablier du temps.<br />
Dans cette série, Philippe Herbet déploie son talent de lire dans les détails du quotidien, pour en extraire l’émotion universelle. Des moments intimes sont transfigurés en une vision partagée, où chacun peut puiser ses propres souvenirs, ses propres manques.<br />
Au sablier de l’air célèbre ainsi l’amour filial, la beauté fragile de l’existence, et la capacité de la photographie à en garder la trace, pour toujours.<br />
&#8211; Didier Mandart, L’ANGLE</p>
<p>Vivre, c’est s’obstiner à achever un souvenir.<br />
&#8211; René Char</p>
<p>Neuf mois se sont passés entre la mort de ma mère et celle de mon père. J’ai passé cette période avec une sensation de flottement, entre la vie et la mort, les souvenirs et les regrets. Instinctivement, un mois avant la disparition de ma mère, j’avais décidé de photographier mes parents, leur maison, les lieux qu’ils avaient fréquentés et leur univers.<br />
C’était les garder en vie, mais surtout les redécouvrir, les rencontrer et les aimer.<br />
Les photographies étaient devenues des fragments arrachés au sablier de l’air, elles continuent de flotter dans la course du temps, à la fois le temps perdu et le temps retrouvé.<br />
Grâce à la photographie, il n’y avait plus de frontière spatio-temporelle, où que j’aille durant ces neuf mois, tout était lié, relié, la terre et le cosmos, le rien et le tout.<br />
&#8211; Philippe Herbet</p>
<p>Philippe Herbet est un photographe et écrivain Belge vivant au Pays Basque. Curieux de la vie des autres et de la multiplicité des cultures, il voyage comme le rhizome poursuit sa course souterraine, photographie les personnes qu’il rencontre, écrit leurs histoires et les histoires se déplient comme les tableaux d’une exposition. Depuis quelques années, il aborde des thèmes philosophiques au départ d’événements intimes qu’il élargit à l’universel. Son engagement citoyen allie création artistique, humanisme et aspiration à la Paix. Dans ses livres, il associe fréquemment ses photographies à ses propres textes. La peinture flamande et hollandaise de l’âge d’or, la musique et la littérature nourrissent sa démarche.<br />
Philippe Herbet expose régulièrement en Belgique, en France et à l’international — notamment à la galerie Camera Obscura (Paris), à l’espace photographique Contretype (Bruxelles), aux galeries Jacques Cerami et Le Réverbère (Lyon), au MUBEM (São Paulo) et au Musée de la Photographie (Charleroi). Il a participé à des résidences d’artiste (Nekatoenea au Pays basque, Contretype, Fondation Alvares Penteado à Sao Paulo) et publié une dizaine de monographies chez plusieurs éditeurs (Yellow Now, Pierre Bessard, éditions du Caïd…) et un roman autobiographique chez Arléa à Paris.<br />
Philippe Herbet est représenté par la galerie Jacques Cerami en Belgique.<br />
En 2026, il est invité par L’ANGLE pour une première présentation en galerie de sa série : Au sablier de l’air.</p>
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        			<item>
                <title>Hugo Lebrun</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/hugo-lebrun-erratique/</link>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 10:50:27 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/erratique-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: ven, 18 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: ven, 18 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Erratique est un récit photographique qui prend la forme d’une traversée introspective.<br />
La narration se nourrit à la fois du réel et du souvenir dans un jeu de dialogue entre le territoire géographique et le territoire intérieur.<br />
A travers ce récit intimiste Hugo Lebrun interroge sa mémoire, ses fractures silencieuses, et ses points de reconstruction au fil de son parcours erratique.<br />
Un monologue intérieur qui active une pensée en mouvement et explore la sensation du silence, de la solitude et esquisse ses agitations intérieures.<br />
La syntaxe visuelle de ce récit, est composée d’images silencieuses ancrées dans le réel qui émergent comme des résurgences.<br />
Au travers de ces tableaux évocateurs, chacun pourra y déceler ce qu’il souhaite interpréter en y cherchant une part de lui même.<br />
Et d’y trouver peut-être, dans le silence du jour qui tombe, une résonance avec un souvenir enfoui à l’endroit même où l’on a sans doute fermé les yeux.</p>
<p><em>Semaine impaire. J&rsquo;ai déposé le petit à l&rsquo;école, mon gros sac sur le dos. J&rsquo;ai pris la route, j&rsquo;ai pris la mer. Il a fallu couper le signal.<br />
L&rsquo;été 86 repasse par le hublot. L&rsquo;eau claire, l&rsquo;odeur du fioul sur le port, Maradona au Mexique.<br />
Je ne sais rien ou presque de ce qui a pu se passer.<br />
Trente ans plus tard, je repose mes pieds sur ce caillou de deux kilomètres carrés. L&rsquo;hiver a figé le territoire et les maisons vides.<br />
L&rsquo;immensité n&rsquo;a rien d&rsquo;une mesure, c&rsquo;est avant tout un sentiment.<br />
Mon lit de camp en vase clos dans la chambre de l&rsquo;ancien presbytère. La nuit viendra sans doute me rattraper; ta silhouette, mes colères, notre vie en transit. Dans le fond de mon verre, le souvenir trouble d&rsquo;un secret que tu ne m&rsquo;as jamais confié. Les non-dits creusent l&rsquo;écart, les silences nous enterrent.<br />
J&rsquo;étais le mauvais garçon qui disparait hors-saison, je reviens ce soir te parler à voix basse.<br />
J&rsquo;entends encore Chopin sur le palier et mes potes siffler sous ma fenêtre. Notre ancien monde a disparu.<br />
Demain, un nouveau ferry dans le silence du jour qui tombe. J&rsquo;ai encore laissé allumées les chambres vides des enfants.<br />
L&rsquo;océan atlantique nous sépare. L&rsquo;orage et le crépuscule sur le Mont Tremblant.<br />
Ce ne sera sans doute plus la nuit, j&rsquo;attendrai encore le jour.<br />
La pluie finira peut-être par laver le ciel et nos soupçons.</em></p>
<p>Hugo Lebrun est un photographe indépendant né en 1977. Il travaille au carrefour du reportage, de la photodocumentaire et des projets d’auteur. Ses principaux sujets sont à dimension sociale et artistique ; ils questionnent les thématiques des territoires, de l’environnement, des métiers mais également du sport professionnel ou comme objet de société. Journaliste de formation, il rejoint en 2018 l’agence Hans Lucas, qui diffuse une partie de son travail éditorial auprès de la presse française et l’international via Reuters. Il collabore également avec des institutions publiques et des agences de communication, tout en développant une activité de portraitiste auprès d’acteurs et d’actrices de cinéma. En marge de ses commandes, il développe sa démarche d’auteur au travers des séries personnelles au long cours. Ses images composent des tableaux évocateurs qui, au-delà de la seule représentation du réel, explorent les territoires du silence, de la solitude et de la mémoire.</p>
]]></description>
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La narration se nourrit à la fois du réel et du souvenir dans un jeu de dialogue entre le territoire géographique et le territoire intérieur.<br />
A travers ce récit intimiste Hugo Lebrun interroge sa mémoire, ses fractures silencieuses, et ses points de reconstruction au fil de son parcours erratique.<br />
Un monologue intérieur qui active une pensée en mouvement et explore la sensation du silence, de la solitude et esquisse ses agitations intérieures.<br />
La syntaxe visuelle de ce récit, est composée d’images silencieuses ancrées dans le réel qui émergent comme des résurgences.<br />
Au travers de ces tableaux évocateurs, chacun pourra y déceler ce qu’il souhaite interpréter en y cherchant une part de lui même.<br />
Et d’y trouver peut-être, dans le silence du jour qui tombe, une résonance avec un souvenir enfoui à l’endroit même où l’on a sans doute fermé les yeux.</p>
<p><em>Semaine impaire. J&rsquo;ai déposé le petit à l&rsquo;école, mon gros sac sur le dos. J&rsquo;ai pris la route, j&rsquo;ai pris la mer. Il a fallu couper le signal.<br />
L&rsquo;été 86 repasse par le hublot. L&rsquo;eau claire, l&rsquo;odeur du fioul sur le port, Maradona au Mexique.<br />
Je ne sais rien ou presque de ce qui a pu se passer.<br />
Trente ans plus tard, je repose mes pieds sur ce caillou de deux kilomètres carrés. L&rsquo;hiver a figé le territoire et les maisons vides.<br />
L&rsquo;immensité n&rsquo;a rien d&rsquo;une mesure, c&rsquo;est avant tout un sentiment.<br />
Mon lit de camp en vase clos dans la chambre de l&rsquo;ancien presbytère. La nuit viendra sans doute me rattraper; ta silhouette, mes colères, notre vie en transit. Dans le fond de mon verre, le souvenir trouble d&rsquo;un secret que tu ne m&rsquo;as jamais confié. Les non-dits creusent l&rsquo;écart, les silences nous enterrent.<br />
J&rsquo;étais le mauvais garçon qui disparait hors-saison, je reviens ce soir te parler à voix basse.<br />
J&rsquo;entends encore Chopin sur le palier et mes potes siffler sous ma fenêtre. Notre ancien monde a disparu.<br />
Demain, un nouveau ferry dans le silence du jour qui tombe. J&rsquo;ai encore laissé allumées les chambres vides des enfants.<br />
L&rsquo;océan atlantique nous sépare. L&rsquo;orage et le crépuscule sur le Mont Tremblant.<br />
Ce ne sera sans doute plus la nuit, j&rsquo;attendrai encore le jour.<br />
La pluie finira peut-être par laver le ciel et nos soupçons.</em></p>
<p>Hugo Lebrun est un photographe indépendant né en 1977. Il travaille au carrefour du reportage, de la photodocumentaire et des projets d’auteur. Ses principaux sujets sont à dimension sociale et artistique ; ils questionnent les thématiques des territoires, de l’environnement, des métiers mais également du sport professionnel ou comme objet de société. Journaliste de formation, il rejoint en 2018 l’agence Hans Lucas, qui diffuse une partie de son travail éditorial auprès de la presse française et l’international via Reuters. Il collabore également avec des institutions publiques et des agences de communication, tout en développant une activité de portraitiste auprès d’acteurs et d’actrices de cinéma. En marge de ses commandes, il développe sa démarche d’auteur au travers des séries personnelles au long cours. Ses images composent des tableaux évocateurs qui, au-delà de la seule représentation du réel, explorent les territoires du silence, de la solitude et de la mémoire.</p>
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        			<item>
                <title>Auriane Kolodziej</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/auriane-kolodziej-la-part-invisible/</link>
                <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 10:03:35 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/QPuUQB7A7XmR-copie-297x300.jpg' width='297' height='300'/><br/></div>START: mer, 23 Sep 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 27 Sep 2026 21:00:00 <br/> <p>Réunissant les séries <em>Etudes du soi</em> (dessin) et <em>Miroir, miroir </em>(photographie/sculpture), <em>La part invisible</em> interroge la fragilité de l&rsquo;existence à travers une recherche plastique sur l&rsquo;apparition et la disparition. Entre présence et effacement, chaque œuvre invite à éprouver cette tension fondamentale qui traverse toute vie, faisant de l&rsquo;image moins une représentation qu&rsquo;une expérience sensible de notre condition.</p>
<p>À propos de l&rsquo;artiste &#8211; Auriane Kolodziej</p>
<p>De nature profondément nostalgique, Auriane Kolodziej (1993, Paris) transforme en matière créatrice depuis l’été 2020 ce passé qui la hante et cet avenir qui, comme tous, la tuera. Toute son œuvre naît de cette tension intime où l’existence se révèle fragile, suspendue à chaque instant entre vie et mort. C’est dans ce seuil qu’elle rejoint le mythe de Perséphone : figure partagée entre le monde des vivants et celui des morts, déchirée entre la lumière et l’ombre. Comme elle, l’artiste explore l’entre-deux, et ses traversées.</p>
<p>Pour cela, elle déploie une pratique pluridisciplinaire : des autoportraits photographiques sur fragments de miroirs oxydés, enfermés dans des blocs de résine noire (Miroir, miroir) ; des peintures intuitives où se mêlent éclats de miroir et fleurs séchées (Still, life – within me) ; ainsi que des dessins introspectifs, ses Études de soi (ou Self studies). Aux côtés et au sein de ses œuvres plastiques, l’écriture occupe une place essentielle : poèmes et textes prolongent ou accompagnent ses créations, comme autant de prières adressées à ce qui s’efface, et ce qui demeure.</p>
<p>Ses œuvres sont des seuils, des reliquaires fragiles qui préservent l’instant tout en rappelant qu’il, bientôt, ne sera peut-être plus. Son art est une invitation à contempler la vie dans sa vulnérabilité la plus nue, et à reconnaître, au cœur même de sa disparition, ce qui persiste, ce qui résiste, et ce qui survit.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/QPuUQB7A7XmR-copie-297x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>À propos de l&rsquo;artiste &#8211; Auriane Kolodziej</p>
<p>De nature profondément nostalgique, Auriane Kolodziej (1993, Paris) transforme en matière créatrice depuis l’été 2020 ce passé qui la hante et cet avenir qui, comme tous, la tuera. Toute son œuvre naît de cette tension intime où l’existence se révèle fragile, suspendue à chaque instant entre vie et mort. C’est dans ce seuil qu’elle rejoint le mythe de Perséphone : figure partagée entre le monde des vivants et celui des morts, déchirée entre la lumière et l’ombre. Comme elle, l’artiste explore l’entre-deux, et ses traversées.</p>
<p>Pour cela, elle déploie une pratique pluridisciplinaire : des autoportraits photographiques sur fragments de miroirs oxydés, enfermés dans des blocs de résine noire (Miroir, miroir) ; des peintures intuitives où se mêlent éclats de miroir et fleurs séchées (Still, life – within me) ; ainsi que des dessins introspectifs, ses Études de soi (ou Self studies). Aux côtés et au sein de ses œuvres plastiques, l’écriture occupe une place essentielle : poèmes et textes prolongent ou accompagnent ses créations, comme autant de prières adressées à ce qui s’efface, et ce qui demeure.</p>
<p>Ses œuvres sont des seuils, des reliquaires fragiles qui préservent l’instant tout en rappelant qu’il, bientôt, ne sera peut-être plus. Son art est une invitation à contempler la vie dans sa vulnérabilité la plus nue, et à reconnaître, au cœur même de sa disparition, ce qui persiste, ce qui résiste, et ce qui survit.</p>
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        			<item>
                <title>James Barnor</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/james-barnor-lucky-jim/</link>
                <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 10:08:54 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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Le nouvel accrochage est consacré à James Barnor, qui revient sept ans après sa dernière exposition à la galerie. À 97 ans, le photographe continue de nous surprendre. Issue de ses archives, cette sélection réunit des tirages inédits autour de l’autoportrait et de la mise en scène, entre le Ghana et le Royaume-Uni.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/d79eedd40eb9e7b004c4785246c866dc-copie-300x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Le nouvel accrochage est consacré à James Barnor, qui revient sept ans après sa dernière exposition à la galerie. À 97 ans, le photographe continue de nous surprendre. Issue de ses archives, cette sélection réunit des tirages inédits autour de l’autoportrait et de la mise en scène, entre le Ghana et le Royaume-Uni.</p>
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        			<item>
                <title>Louisa Babari</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/louisa-babari-africa/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 11:43:26 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/babari-copie-213x300.jpg' width='213' height='300'/><br/></div>START: ven, 15 Mai 2026 11:00:00 <br/>END: dim, 03 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : Louisa Babari, AFRICA, 2025. D’après La stèle du Hofra, vers 225 / 50 avant J.-C, Constantine. Musée du Louvre, département des antiquités antiquités orientales. © Louisa Babari</p>
<p>Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027, le [mac] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à l’artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne Louisa Babari. Intitulée AFRICA, cette proposition immersive explore les strates antiques et mythologiques de l’Afrique du Nord à travers un corpus d’oeuvres photographiques, plastiques et sonores, où se croisent histoire, fiction et mémoire. Conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes et avec le soutien du Conservatoire Pierre Barbizet, l’exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles, dans le cadre du Grand Arles Express. Elle a reçu également le label de la Saison Méditerannée. Elle est accompagnée de la création sonore, Voix Publiques, produite avec le concours du centre d’art rhizome, Algérie.</p>
<p><strong>Le [mac] invite Louisa Babari dans l’espace expérimental de la [mac]room. </strong></p>
<p>En 2024, le [mac] musée d’art contemporain de Marseille a fait l’acquisition de Journal d’un étudiant algérien à Moscou, oeuvre emblématique de Louisa Babari composée d’archives familiales retraçant le parcours de son père en URSS entre 1962 et 1972. À travers cette micro-histoire intime, l’artiste propose un contrepoint à l’iconographie coloniale et postcoloniale, dessinant une Algérie « hors sol » et ouvrant un dialogue critique avec les grands récits historiques. Souhaitant approfondir cette démarche, le [mac] confie à Louisa Babari l’espace expérimental de la [mac]room. L’exposition AFRICA, conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes, s’inscrit dans une recherche au long cours mêlant archéologie des images, mythologie amazighe et création contemporaine. L’exposition s’accompagne d’une pièce sonore conçue spécialement par l’artiste, en collaboration avec les étudiants de la classe de musique électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet, sous la direction de Jean-Luc Gergonne.</p>
<p><strong>AFRICA : entre mythologie amazighe et création contemporaine </strong></p>
<p>Le titre de l’exposition fait référence à la déesse berbère Africa – Ifri ou Ifru –, figure mythologique associée au feu, à la guerre, à la fertilité et au commerce. À travers cette référence, Louisa Babari interroge la genèse du nom « Africa » et son extension progressive à l’ensemble du continent, depuis l’Afrique du Nord antique jusqu’à ses réappropriations contemporaines. L’exposition déploie un ensemble d’oeuvres photographiques, collages, photomontages et créations sonores consacrés aux civilisations berbère et numide, dans l’espace algérien. Les recherches menées par l’artiste sur son patronyme – issu de la tribu Babari, originaire des Aurès – nourrissent un imaginaire peuplé de figures guerrières, de cavaliers et cavalières, de lions de Barbarie et de chevaux Barbes, formant un bestiaire antique réactivé par des dispositifs immersifs. Croisant histoire, intuitions personnelles et production artistique, AFRICA propose une réflexion esthétique et subjective sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes.</p>
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<p>Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027, le [mac] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à l’artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne Louisa Babari. Intitulée AFRICA, cette proposition immersive explore les strates antiques et mythologiques de l’Afrique du Nord à travers un corpus d’oeuvres photographiques, plastiques et sonores, où se croisent histoire, fiction et mémoire. Conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes et avec le soutien du Conservatoire Pierre Barbizet, l’exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles, dans le cadre du Grand Arles Express. Elle a reçu également le label de la Saison Méditerannée. Elle est accompagnée de la création sonore, Voix Publiques, produite avec le concours du centre d’art rhizome, Algérie.</p>
<p><strong>Le [mac] invite Louisa Babari dans l’espace expérimental de la [mac]room. </strong></p>
<p>En 2024, le [mac] musée d’art contemporain de Marseille a fait l’acquisition de Journal d’un étudiant algérien à Moscou, oeuvre emblématique de Louisa Babari composée d’archives familiales retraçant le parcours de son père en URSS entre 1962 et 1972. À travers cette micro-histoire intime, l’artiste propose un contrepoint à l’iconographie coloniale et postcoloniale, dessinant une Algérie « hors sol » et ouvrant un dialogue critique avec les grands récits historiques. Souhaitant approfondir cette démarche, le [mac] confie à Louisa Babari l’espace expérimental de la [mac]room. L’exposition AFRICA, conçue en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes, s’inscrit dans une recherche au long cours mêlant archéologie des images, mythologie amazighe et création contemporaine. L’exposition s’accompagne d’une pièce sonore conçue spécialement par l’artiste, en collaboration avec les étudiants de la classe de musique électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet, sous la direction de Jean-Luc Gergonne.</p>
<p><strong>AFRICA : entre mythologie amazighe et création contemporaine </strong></p>
<p>Le titre de l’exposition fait référence à la déesse berbère Africa – Ifri ou Ifru –, figure mythologique associée au feu, à la guerre, à la fertilité et au commerce. À travers cette référence, Louisa Babari interroge la genèse du nom « Africa » et son extension progressive à l’ensemble du continent, depuis l’Afrique du Nord antique jusqu’à ses réappropriations contemporaines. L’exposition déploie un ensemble d’oeuvres photographiques, collages, photomontages et créations sonores consacrés aux civilisations berbère et numide, dans l’espace algérien. Les recherches menées par l’artiste sur son patronyme – issu de la tribu Babari, originaire des Aurès – nourrissent un imaginaire peuplé de figures guerrières, de cavaliers et cavalières, de lions de Barbarie et de chevaux Barbes, formant un bestiaire antique réactivé par des dispositifs immersifs. Croisant histoire, intuitions personnelles et production artistique, AFRICA propose une réflexion esthétique et subjective sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes.</p>
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        			<item>
                <title>Marseille vue par les Detaille-164 ans de photos</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/marseille-vue-par-les-detaille-164-ans-de-photos/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:04:57 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-2-300x189.jpg' width='300' height='189'/><br/></div>START: ven, 31 Oct 2025 11:00:00 <br/>END: dim, 20 Juin 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : La Canebière, vers 1970.<br />
Photographie Gérard Detaille</p>
<p>Le Musée d’Histoire de Marseille consacre une grande exposition à la dynastie des photographes Detaille, trois générations qui, du début du XXe siècle à nos jours, ont immortalisé l’évolution de la cité phocéenne et de ses habitants. Héritiers de Nadar, Fernand, Albert et Gérard Detaille ont bâti une oeuvre exceptionnelle, témoin de la vie marseillaise, de son patrimoine et de ses métamorphoses.</p>
<p>Un voyage unique dans l’histoire visuelle de Marseille. En février 2021, la Ville de Marseille acquiert un trésor patrimonial : le fonds photographique Detaille. Constitué de plusieurs dizaines de milliers d’images, il retrace plus d’un siècle de l’histoire de la ville, depuis les premières expérimentations photographiques jusqu’aux pratiques contemporaines. À travers cette exposition inédite, le Musée d’Histoire de Marseille invite le public à découvrir Marseille sous un jour nouveau, grâce au regard sensible et exigeant de trois générations de photographes.</p>
<p>Tout commence en 1897, lorsque le célèbre Nadar installe son dernier atelier au 77, La Canebière. À son départ en 1902, son premier assistant Fernand Detaille, jeune photographe originaire d’Amiens, reprend l’atelier. Ce dernier s’impose rapidement comme une figure incontournable, mêlant portraits de personnalités, scènes de vie populaire et reportages audacieux, jusqu’à devenir un pionnier de la photographie humaniste et du photojournalisme. Son fils Albert lui succède en 1950, apportant une dimension poétique et artistique à la photographie. Formé aux Beaux-Arts, il sublime les paysages, les visages et les monuments, réalisant des portraits d’illustres personnalités comme Joséphine Baker, Marcel Pagnol ou le général de Gaulle. Enfin, Gérard, troisième génération, modernise l’entreprise familiale, développe la photographie panoramique et aérienne et oeuvre à la sauvegarde et à la valorisation de ce patrimoine exceptionnel.</p>
<p>L’exposition Marseille vue par les Detaille. 164 ans de photos propose un voyage à travers la ville et son histoire : le Vieux-Port, la Canebière, les marchés, les transformations urbaines, les grands événements et les visages marseillais. Des images rares et émouvantes dévoilent la vitalité d’une ville en constante mutation, entre traditions populaires et modernité.</p>
<p>Cette rétrospective met également en lumière le rôle central de l’atelier de la Canebière, véritable foyer de création et d’innovation photographique, et révèle l’ambition éditoriale des Detaille, auteurs de trente-sept ouvrages d’art qui ont contribué à faire rayonner Marseille et la Provence en France et à l’international. Avec cette exposition, le Musée d’Histoire de Marseille offre au public l’occasion unique de plonger dans un siècle et demi d’histoire visuelle, à la croisée de l’art, de la mémoire et de la transmission familiale.</p>
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                <content:encoded><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-2-300x189.jpg' width='300' height='189'/><br/></div>START: ven, 31 Oct 2025 11:00:00 <br/>END: dim, 20 Juin 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : La Canebière, vers 1970.<br />
Photographie Gérard Detaille</p>
<p>Le Musée d’Histoire de Marseille consacre une grande exposition à la dynastie des photographes Detaille, trois générations qui, du début du XXe siècle à nos jours, ont immortalisé l’évolution de la cité phocéenne et de ses habitants. Héritiers de Nadar, Fernand, Albert et Gérard Detaille ont bâti une oeuvre exceptionnelle, témoin de la vie marseillaise, de son patrimoine et de ses métamorphoses.</p>
<p>Un voyage unique dans l’histoire visuelle de Marseille. En février 2021, la Ville de Marseille acquiert un trésor patrimonial : le fonds photographique Detaille. Constitué de plusieurs dizaines de milliers d’images, il retrace plus d’un siècle de l’histoire de la ville, depuis les premières expérimentations photographiques jusqu’aux pratiques contemporaines. À travers cette exposition inédite, le Musée d’Histoire de Marseille invite le public à découvrir Marseille sous un jour nouveau, grâce au regard sensible et exigeant de trois générations de photographes.</p>
<p>Tout commence en 1897, lorsque le célèbre Nadar installe son dernier atelier au 77, La Canebière. À son départ en 1902, son premier assistant Fernand Detaille, jeune photographe originaire d’Amiens, reprend l’atelier. Ce dernier s’impose rapidement comme une figure incontournable, mêlant portraits de personnalités, scènes de vie populaire et reportages audacieux, jusqu’à devenir un pionnier de la photographie humaniste et du photojournalisme. Son fils Albert lui succède en 1950, apportant une dimension poétique et artistique à la photographie. Formé aux Beaux-Arts, il sublime les paysages, les visages et les monuments, réalisant des portraits d’illustres personnalités comme Joséphine Baker, Marcel Pagnol ou le général de Gaulle. Enfin, Gérard, troisième génération, modernise l’entreprise familiale, développe la photographie panoramique et aérienne et oeuvre à la sauvegarde et à la valorisation de ce patrimoine exceptionnel.</p>
<p>L’exposition Marseille vue par les Detaille. 164 ans de photos propose un voyage à travers la ville et son histoire : le Vieux-Port, la Canebière, les marchés, les transformations urbaines, les grands événements et les visages marseillais. Des images rares et émouvantes dévoilent la vitalité d’une ville en constante mutation, entre traditions populaires et modernité.</p>
<p>Cette rétrospective met également en lumière le rôle central de l’atelier de la Canebière, véritable foyer de création et d’innovation photographique, et révèle l’ambition éditoriale des Detaille, auteurs de trente-sept ouvrages d’art qui ont contribué à faire rayonner Marseille et la Provence en France et à l’international. Avec cette exposition, le Musée d’Histoire de Marseille offre au public l’occasion unique de plonger dans un siècle et demi d’histoire visuelle, à la croisée de l’art, de la mémoire et de la transmission familiale.</p>
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        			<item>
                <title>Là où s&#8217;ouvrent les horizons</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/la-ou-souvrent-les-horizons/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:10:52 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/b82ecd8b-0430-e49d-8f91-cd62d1744cba-copie-300x198.jpg' width='300' height='198'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:30:00 <br/>END: dim, 25 Oct 2026 19:00:00 <br/> <p>Photo : © Tirage cyanotype réalisé avec une classe de l&rsquo;école primaire du Sacré-Coeur</p>
<p>Pour l&rsquo;ouverture du Bicentenaire de la Photographie à l&rsquo;occasion des 360 ans de Lorient, Le Lieu vous convie au vernissage de l&rsquo;exposition collective Là où s’ouvrent les horizons, restitution d&rsquo;un projet mené tout au long de l&rsquo;année 2026 sur le territoire.</p>
<p>Né d&rsquo;une envie de partir à la rencontre de celles et ceux qui font vivre Lorient tournée vers la mer, Là où s’ouvrent les horizons met à l&rsquo;honneur les femmes et les hommes qui façonnent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;identité maritime du territoire : skippers, équipes techniques, scientifiques, ingénieurs et préparateurs.</p>
<p>Au fil des mois, l&rsquo;équipe du Lieu a recueilli leurs portraits et leurs récits, photographié les paysages du littoral et les détails des ports. Ces photographies ont ensuite été réinterprétées lors d&rsquo;ateliers et de balades photographiques avec des scolaires, des structures sociales et des habitants.</p>
<p>L&rsquo;exposition rassemble les créations issues de ce parcours et propose une traversée de l&rsquo;identité maritime lorientaise contemporaine, entre le port et la ville, entre celles et ceux qui prennent la mer et celles et ceux qui vivent à ses côtés.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/b82ecd8b-0430-e49d-8f91-cd62d1744cba-copie-300x198.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Pour l&rsquo;ouverture du Bicentenaire de la Photographie à l&rsquo;occasion des 360 ans de Lorient, Le Lieu vous convie au vernissage de l&rsquo;exposition collective Là où s’ouvrent les horizons, restitution d&rsquo;un projet mené tout au long de l&rsquo;année 2026 sur le territoire.</p>
<p>Né d&rsquo;une envie de partir à la rencontre de celles et ceux qui font vivre Lorient tournée vers la mer, Là où s’ouvrent les horizons met à l&rsquo;honneur les femmes et les hommes qui façonnent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;identité maritime du territoire : skippers, équipes techniques, scientifiques, ingénieurs et préparateurs.</p>
<p>Au fil des mois, l&rsquo;équipe du Lieu a recueilli leurs portraits et leurs récits, photographié les paysages du littoral et les détails des ports. Ces photographies ont ensuite été réinterprétées lors d&rsquo;ateliers et de balades photographiques avec des scolaires, des structures sociales et des habitants.</p>
<p>L&rsquo;exposition rassemble les créations issues de ce parcours et propose une traversée de l&rsquo;identité maritime lorientaise contemporaine, entre le port et la ville, entre celles et ceux qui prennent la mer et celles et ceux qui vivent à ses côtés.</p>
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                            </item>

        			<item>
                <title>Détour photographique</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/detour-photographique/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:14:47 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e2f9af88-ea2d-d8a0-f354-da2fbfaefb53-copie-230x300.jpg' width='230' height='300'/><br/></div>START: dim, 18 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: sam, 09 Jan 2027 19:00:00 <br/> <p>Photo : VOID, (Y) avoir été, 2026, Impression à encre pigmentaire, phonautogramme (noir de fumé, son gravé) sur papier Hahnemühle, 60 x 40 cm. courtesy VOID et Galerie Papillon </p>
<p>Accrochage au 1er étage d&rsquo;oeuvres uniques qui jouent avec la matérialité de l’image et sa mise à l’épreuve par le geste.</p>
<p>Avec les photographies de  Cathryn Boch, Céline Cléron, Erik Dietman, Hreinn Friðfinnsson, Mehdi-Georges Lahlou, Raphaëlle Peria, Linda Sanchez, Didier Trénet et VOID.</p>
<p>Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d&rsquo;Art.</p>
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                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/e2f9af88-ea2d-d8a0-f354-da2fbfaefb53-copie-230x300.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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<p>Accrochage au 1er étage d&rsquo;oeuvres uniques qui jouent avec la matérialité de l’image et sa mise à l’épreuve par le geste.</p>
<p>Avec les photographies de  Cathryn Boch, Céline Cléron, Erik Dietman, Hreinn Friðfinnsson, Mehdi-Georges Lahlou, Raphaëlle Peria, Linda Sanchez, Didier Trénet et VOID.</p>
<p>Cette exposition s’inscrit au sein du parcours Photographie dans les galeries d’art, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d&rsquo;Art.</p>
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        			<item>
                <title>Ben &#038; Sara</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/ben-sara-new-dreams/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:20:50 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-3-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 10 Oct 2026 11:00:00 <br/>END: jeu, 31 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>Pour clore cette saison d’expositions, les Collections de Saint-Cyprien s&rsquo;associent de nouveau au galeriste Roger Castang (Castang-Art-Project) afin de présenter New Dreams, une traversée rétrospective et prospective du travail de Ben &#038; Sara.<br />
Déployant depuis plus de douze ans une écriture photographique fondée sur la mise en scène, le duo livre une réflexion incisive sur les mythologies et les bascules de nos sociétés contemporaines. New Dreams ausculte nos trajectoires collectives et individuelles, oscillant entre décalage ironique, tension dystopique et échappée allégorique.<br />
L’exposition réunit un corpus de cinq séries articulées autour des mutations de nos modes d&rsquo;existence : l’urbanité consumériste avec Le centre des loisirs (2015), qui explore les zones commerciales comme théâtres du temps libre ; le basculement technologique et discursif à travers Start Up Nation (2019), radiographie de l&rsquo;injonction numérique ; la dénaturation du vivant et des rituels dans À table ! (2026), autour de l&rsquo;industrie agroalimentaire et de l’alimentation ultra-transformée ; L’angoisse prospective avec L’espoir est délicieux (2026), qui interroge nos horizons d&rsquo;incertitude.<br />
En contrepoint, leur relecture contemporaine du chef-d’oeuvre médiéval La Dame à la licorne (2023) esquisse un itinéraire initiatique, réactivant la portée sensorielle et symbolique des tapisseries pour réintroduire une possibilité d&rsquo;espérance face au désenchantement du monde.</p>
<p>Basé en Occitanie, le duo Ben &#038; Sara déploie une pratique de la photographie de mise en scène à la croisée de la peinture classique, des dramaturgies théâtrales et de l’esthétique cinématographique. Leurs compositions saturées et rigoureusement chorégraphiées interrogent les fictions collectives, les rituels contemporains et les mutations socioéconomiques de notre époque. Formés respectivement à La Chambre à Strasbourg (Ben) et à l&rsquo;École des Beaux-Arts de Perpignan (Sara), ils articulent une recherche où l&rsquo;héritage iconographique dialogue directement avec la critique du réel.</p>
]]></description>
                					<enclosure url='http://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/Sans-titre-1-copie-3-300x200.jpg' type='image/jpg' length="131842"/>
                
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Déployant depuis plus de douze ans une écriture photographique fondée sur la mise en scène, le duo livre une réflexion incisive sur les mythologies et les bascules de nos sociétés contemporaines. New Dreams ausculte nos trajectoires collectives et individuelles, oscillant entre décalage ironique, tension dystopique et échappée allégorique.<br />
L’exposition réunit un corpus de cinq séries articulées autour des mutations de nos modes d&rsquo;existence : l’urbanité consumériste avec Le centre des loisirs (2015), qui explore les zones commerciales comme théâtres du temps libre ; le basculement technologique et discursif à travers Start Up Nation (2019), radiographie de l&rsquo;injonction numérique ; la dénaturation du vivant et des rituels dans À table ! (2026), autour de l&rsquo;industrie agroalimentaire et de l’alimentation ultra-transformée ; L’angoisse prospective avec L’espoir est délicieux (2026), qui interroge nos horizons d&rsquo;incertitude.<br />
En contrepoint, leur relecture contemporaine du chef-d’oeuvre médiéval La Dame à la licorne (2023) esquisse un itinéraire initiatique, réactivant la portée sensorielle et symbolique des tapisseries pour réintroduire une possibilité d&rsquo;espérance face au désenchantement du monde.</p>
<p>Basé en Occitanie, le duo Ben &#038; Sara déploie une pratique de la photographie de mise en scène à la croisée de la peinture classique, des dramaturgies théâtrales et de l’esthétique cinématographique. Leurs compositions saturées et rigoureusement chorégraphiées interrogent les fictions collectives, les rituels contemporains et les mutations socioéconomiques de notre époque. Formés respectivement à La Chambre à Strasbourg (Ben) et à l&rsquo;École des Beaux-Arts de Perpignan (Sara), ils articulent une recherche où l&rsquo;héritage iconographique dialogue directement avec la critique du réel.</p>
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        			<item>
                <title>Michel Eisenlohr</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/michel-eisenlohr/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:51:37 +0200</pubDate>
                <dc:creator>1</dc:creator>    
                            
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/720509065_1807418600552672_8194827242024824736_n-copie-300x200.jpg' width='300' height='200'/><br/></div>START: sam, 03 Oct 2026 10:00:00 <br/>END: dim, 02 Mai 2027 17:00:00 <br/> <p>En Islande, la force du territoire impose le respect, mêlé au sentiment étrange que les paysages sont habités. Au fil des routes, des immensités désertiques et des centres urbains, au détour d&rsquo;imposantes falaises de basalte comme de modestes places de jeux, se dévoilent des histoires en miroir peuplées de trolls, d&rsquo;elfes et d&rsquo;huldufólk: « le peuple caché». Çà et là, des blocs de lave sont laissés intacts entre deux immeubles, à quelques mètres d&rsquo;une villa ou au centre d&rsquo;un îlot résidentiel. D&rsquo;Álfhóll (« la butte de l&rsquo;elfe») à Dvergastein (« la pierre à nain») en passant par Enbui (« l&rsquo;ermite»), la toponymie témoigne de la personnification des lieux. </p>
<p>Conçue comme un parcours sensible déployé tout autour du Musée d&rsquo;ethnographie de Neuchâtel, l&rsquo;exposition Huldufólk, le peuple caché est le fruit d&rsquo;une décennie d&rsquo;exploration photographique. Au fil d&rsquo;une soixantaine de clichés, Michel Eisenlohr entend relever un défi: photographier l&rsquo;invisible&#8230; Inspiré par les contes et légendes, guidé par les recherches des ethnologues, géographes et archéologues, il nous propose une immersion dans un héritage immatériel et ses multiples lectures.</p>
<p>Car derrière la transmission et l&rsquo;activation contemporaine des récits de cohabitation avec le « peuple caché», on décèle des questions bien plus subtiles et passionnantes que celle de trancher en faveur du vrai contre le faux, de la modernité contre la tradition, de la raison contre la superstition. Prise dans un faisceau de considérations tantôt politiques, spirituelles, touristiques, culturelles ou encore environnementales, la présence invisible du huldufólk ne révèle-t-elle pas, avant tout, une manière singulière d&rsquo;habiter le monde ?</p>
<p>Située dans le parc du musée, l&rsquo;exposition Huldufólk, le peuple caché est visible en tout temps</p>
<p><em>Né à La Ciotat en 1974, il est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Son itinéraire est le fruit d’une passion pour la littérature de voyage, d’un parcours universitaire sur les rites de l’initiation, et de ce goût des rencontres qu’il renouvelle à chaque destination.</p>
<p>C’est lors d’un voyage en 1998 en pays dogon qu’il réalise ses premières images. Depuis, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, sur le pourtour méditerranéen, de l’Afrique de l’Ouest au Proche-Orient, en Inde ou plus récemment en Asie et en Islande.</em></p>
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<p>Conçue comme un parcours sensible déployé tout autour du Musée d&rsquo;ethnographie de Neuchâtel, l&rsquo;exposition Huldufólk, le peuple caché est le fruit d&rsquo;une décennie d&rsquo;exploration photographique. Au fil d&rsquo;une soixantaine de clichés, Michel Eisenlohr entend relever un défi: photographier l&rsquo;invisible&#8230; Inspiré par les contes et légendes, guidé par les recherches des ethnologues, géographes et archéologues, il nous propose une immersion dans un héritage immatériel et ses multiples lectures.</p>
<p>Car derrière la transmission et l&rsquo;activation contemporaine des récits de cohabitation avec le « peuple caché», on décèle des questions bien plus subtiles et passionnantes que celle de trancher en faveur du vrai contre le faux, de la modernité contre la tradition, de la raison contre la superstition. Prise dans un faisceau de considérations tantôt politiques, spirituelles, touristiques, culturelles ou encore environnementales, la présence invisible du huldufólk ne révèle-t-elle pas, avant tout, une manière singulière d&rsquo;habiter le monde ?</p>
<p>Située dans le parc du musée, l&rsquo;exposition Huldufólk, le peuple caché est visible en tout temps</p>
<p><em>Né à La Ciotat en 1974, il est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Son itinéraire est le fruit d’une passion pour la littérature de voyage, d’un parcours universitaire sur les rites de l’initiation, et de ce goût des rencontres qu’il renouvelle à chaque destination.</p>
<p>C’est lors d’un voyage en 1998 en pays dogon qu’il réalise ses premières images. Depuis, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, sur le pourtour méditerranéen, de l’Afrique de l’Ouest au Proche-Orient, en Inde ou plus récemment en Asie et en Islande.</em></p>
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                <title>Our Man in Havana</title>
                <link>https://www.9lives-magazine.com/events/our-man-in-havana/</link>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:56:11 +0200</pubDate>
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                <description><![CDATA[<div style='width:100%'><img src='https://www.9lives-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/ESPACE-MVG_OUR-MEN-IN-HAVANA_4-copie-300x197.jpg' width='300' height='197'/><br/></div>START: jeu, 24 Sep 2026 14:00:00 <br/>END: sam, 12 Déc 2026 19:00:00 <br/> <p>« Reality in our century is not something to be faced. »<br />
— Graham Greene, Our Man in Havana</p>
<p>Cette exposition réunit des photographies réalisées à Cuba par Michael von Graffenried, Emanuel Bovet et Luc Chessex, à des moments différents de l’histoire récente de l’île. Trois photographes, trois temporalités, trois positions d’observation qui, mises en regard, dessinent moins un portrait de Cuba qu’une histoire fragmentaire de ses représentations.</p>
<p>Le titre, Our Men in Havana, emprunte au roman de Graham Greene Our Man in Havana (Notre agent à La Havane), publié en 1958. Le passage du singulier au pluriel déplace ici la figure de l’agent vers celle du photographe. Tous deux observent, prélèvent des indices, interprètent et transmettent. Mais la photographie ne livre jamais le réel sans médiation : elle en propose nécessairement un point de vue, situé dans un temps, un lieu et une expérience.</p>
<p>Arrivé à Cuba en 1961, Luc Chessex y demeure quatorze ans. Son travail accompagne ainsi les premières années de la révolution cubaine depuis une position singulière, à la fois étrangère et profondément immergée. Plusieurs décennies plus tard, Emanuel Bovet porte son regard sur la scène musicale cubaine et ceux qui la font vivre, tandis que Michael von Graffenried photographie l’île dans les années 1990, au coeur du Período Especial, période marquée par de profondes transformations économiques et sociales. En écho à ces regards, des photographies de Che Guevara réalisées à La Havane en 1963 par René Burri, issues de la COLLECTION MVG, sont également présentées dans l’exposition.</p>
<p>Réunies aujourd’hui, ces images ne prétendent pas restituer une histoire exhaustive de Cuba. Elles font plutôt apparaître des continuités, des écarts et des persistances : des corps, des gestes, des signes politiques, des espaces urbains et des scènes du quotidien. D’une époque à l’autre, La Havane s’y donne à voir comme un territoire où l’histoire collective affleure dans l’expérience ordinaire.</p>
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— Graham Greene, Our Man in Havana</p>
<p>Cette exposition réunit des photographies réalisées à Cuba par Michael von Graffenried, Emanuel Bovet et Luc Chessex, à des moments différents de l’histoire récente de l’île. Trois photographes, trois temporalités, trois positions d’observation qui, mises en regard, dessinent moins un portrait de Cuba qu’une histoire fragmentaire de ses représentations.</p>
<p>Le titre, Our Men in Havana, emprunte au roman de Graham Greene Our Man in Havana (Notre agent à La Havane), publié en 1958. Le passage du singulier au pluriel déplace ici la figure de l’agent vers celle du photographe. Tous deux observent, prélèvent des indices, interprètent et transmettent. Mais la photographie ne livre jamais le réel sans médiation : elle en propose nécessairement un point de vue, situé dans un temps, un lieu et une expérience.</p>
<p>Arrivé à Cuba en 1961, Luc Chessex y demeure quatorze ans. Son travail accompagne ainsi les premières années de la révolution cubaine depuis une position singulière, à la fois étrangère et profondément immergée. Plusieurs décennies plus tard, Emanuel Bovet porte son regard sur la scène musicale cubaine et ceux qui la font vivre, tandis que Michael von Graffenried photographie l’île dans les années 1990, au coeur du Período Especial, période marquée par de profondes transformations économiques et sociales. En écho à ces regards, des photographies de Che Guevara réalisées à La Havane en 1963 par René Burri, issues de la COLLECTION MVG, sont également présentées dans l’exposition.</p>
<p>Réunies aujourd’hui, ces images ne prétendent pas restituer une histoire exhaustive de Cuba. Elles font plutôt apparaître des continuités, des écarts et des persistances : des corps, des gestes, des signes politiques, des espaces urbains et des scènes du quotidien. D’une époque à l’autre, La Havane s’y donne à voir comme un territoire où l’histoire collective affleure dans l’expérience ordinaire.</p>
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