Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
MO.CO. : L’École des beaux-arts de Montpellier, une fabrique de talents au destin singulier, entre filiations et maillage dans toute la ville ! Interview Caroline Chabrand 20 février 2026
« Aden-Marseille, d’un port à l’autre », Interview Ann Blanchet, Co-commissaire de l’exposition, Conservatrice en chef du patrimoine au sein des Musées de Marseille 19 février 2026
Salon de Montrouge, 69ème : Interview Andrea Ponsini « Vers un Think Tank de l’émergence » 18 février 2026
L'Invité·e Carte blanche à Anahita Ghabaian Etehadieh : L’éloge de l’oubli de Maryam Takhtkeshian La Rédaction17 mai 2023 Partager Partager Pour sa deuxième carte blanche, notre invitée de la semaine, la fondatrice et directrice de la galerie téhéranaise Silk Road, Anahita Ghabaian Etehadieh, partage son coup de cœur pour la série « L’éloge de l’oubli » de la photographe iranienne Maryam Takhtkeshian. Un travail autobiographique qu’Anahita a découvert après la publication d' »Espace Vital »‘, un livre publié le mois dernier aux éditions Textuel qui réunit trois générations de femmes photographes iraniennes. La série L’éloge de l’oubli de Maryam Takhkeshian m’est parvenue après la publication du livre Espace Vitale. Contrairement à ses aînés, la jeune génération de photographes se met volontiers en scène. Comme dans un journal intime Maryam parle des souvenirs enfouis et oubliés qui ont quand même laissé leur trace. Elle tente dans cette série de photographier cette partie d’elle qui est son ombre et son reflet. Je regrette de ne pas avoir pu inclure cette série dans le livre. Je profite donc de cette carte blanche pour en parler. C’est la continuation du livre ! Maryam Takhtkeshian est née à Téhéran, en Iran, en 1984. Elle a étudié la photographie à l’université Azad de Téhéran. Maryam travaille comme photographe de cinéma depuis 2005. Elle a été primée par le Crystal Simorgh de la meilleure photo aux 35e et 38e festivals du film Fajr. Elle collabore avec différents journaux et magazines en Iran en tant que photographe documentaire. Maryam est membre de la société iranienne des photographes de plateau (Khane-Cinema) depuis 2009. Elle a participé à plusieurs expositions locales et internationales, dont Iran Année 38 – Arles Festival, France 2017, CerModerm gallery of Ankara et deux expositions personnelles à la Silk Road Gallery. https://www.silkroadartgallery.com/maryam-takhtkeshian/ A LIRE Espace Vital : Trois générations de femmes photographes iraniennes autour d’un même ouvrage Marque-page0 Article précédent Entretien avec Sandra Patron autour des 50 ans du Capc Article suivant Anaïs Oudart, lauréate du Prix Caritas photo sociale 2023 La Rédaction9 Lives magazine vous accompagne au quotidien dans le monde de la photographie et de l'Image.
L'Invité·e Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Hommage à la collection Terre humaine 18 février 2026
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
MO.CO. : L’École des beaux-arts de Montpellier, une fabrique de talents au destin singulier, entre filiations et maillage dans toute la ville ! Interview Caroline Chabrand 20 février 2026
« Aden-Marseille, d’un port à l’autre », Interview Ann Blanchet, Co-commissaire de l’exposition, Conservatrice en chef du patrimoine au sein des Musées de Marseille 19 février 2026
Salon de Montrouge, 69ème : Interview Andrea Ponsini « Vers un Think Tank de l’émergence » 18 février 2026