Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 5 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 2 jours ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 4 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 5 jours ago
Partager Partager C’est aujourd’hui que sort en librairie « Espace Vital », un ouvrage édité par les éditions Textuel et réalisé sous la direction d’Anahita Ghabaian Etehadieh autour de trois générations de femmes photographes iraniennes. Au fil des pages, on découvre les travaux de 23 femmes photographes engagées. Qu’elles soient photojournalistes, photographes documentaires ou conceptuelles, chacune aborde l’un des nombreux questionnements et bouleversements que traverse la société iranienne depuis près d’un demi siècle. Gohar DashtiSérie La Vie moderne et la guerre, 2008Alors même que le conflit entre Iran et Irak est vieux de plusieurs décennies, la guerre et ses conséquences continuent à hanter les Iraniens. C’est le cas de Gohar Dashti, dont la série La Vie moderne et la guerre représente cette obsession en montrant un couple menant ses activités quotidiennes au milieu d’un champ de bataille fictif.© Gohar Dashti « La photographie est un art encore jeune en Iran, mais je l’ai vue évoluer considérablement depuis une vingtaine d’années, époque où j’ai créé à Téhéran Silk Road, première galerie dédiée exclusivement à la photographie. Bien qu’elle ne soit soutenue par aucune institution, la photographie iranienne voyage de plus en plus hors de ses frontières et commence à suivre le chemin emprunté avant elle par le cinéma : l’engouement de l’Occident s’affirme, des oeuvres entrent dans les collections de grandes institutions internationales, l’intérêt des collectionneurs s’amplifie… Les femmes photographes iraniennes nous invitent à nous plonger dans cette société mal connue, où la photographie est un espace vital pour s’exprimer. » – Anahita Ghabaian Etehadieh Shadi GhadirianSérie Comme tous les jours, 2000-2001 Avec son projet Comme tous les jours, qui met en scène des femmes portant un tchador dont le visage est masqué par des ustensiles ménagers, l’artiste dénonce l’assignation des femmes à la sphère domestique.© Shadi Ghadirian Newsha TavakolianPochettes de CD imaginaires, série Écoutez, 2010Newsha Tavakolian est membre de l’agence Magnum depuis 2019. Elle commence à travailler pour la presse iranienne à l’âge de 16 ans, couvrant guerres et questions sociales. Au fil du temps, sa pratique devient plus artistique et conceptuelle. Elle ne cherche jamais à communiquer un message de façon frontale, préférant un langage métaphorique. La série Écoutez met ainsi en scène des chanteuses iraniennes qui, selon les lois en vigueur depuis la révolution de 1979, ne peuvent plus se produire en solo ni enregistrer un disque en leur nom, contrairement à leurs homologues masculins ainsi que leurs pochettes de CD imaginaires. « Pour moi, la voix d’une femme représente un pouvoir. Si vous la faites taire, cela déséquilibre la société́ et déforme tout.© Newsha Tavakolian En septembre dernier, Mahsa Amini, une jeune étudiante iranienne perdait la vie suite à son arrestation par la police des mœurs. Un événement qui souleva une vague de protestations et de manifestations. Lourdement réprimés par le pouvoir ces actes ont à ce jour fait près de 1200 blessés et presque 600 morts. C’est dans ce contexte que les éditions Textuel ont souhaité porter un regard sur ce pays à travers l’objectif de femmes photographes iraniennes avec la sortie de « Espace Vital ». L’ouvrage a été conçu sous la direction d’Anahita Ghabaian Etehadieh, fondatrice de Silk Road, la première galerie iranienne consacrée à la photographie contemporaine. Dans cet livre, elle invite 23 photographes à partager leurs œuvres pour illustrer les mutations et les bouleversements de la société iranienne sur ces dernières décennies. Engagement et poésie sont les maîtres mots des séries réunies. Qu’elles soient documentaires ou conceptuelles, toutes évoquent la société iranienne et contiennent une charge politique qui, si elle est rarement exprimée frontalement, est souvent métaphorique. Les oeuvres de ces 23 femmes photographes témoignent d’une incontestable maturité et d’une exceptionnelle vitalité. « Espace Vital » vous plonge dans la révolution iranienne de 1979 photographiée par les pionnières Hengameh Golestan et Rana Javadi, jusqu’à de sujets plus intimes avec les plus jeunes que sont Maryam Takhtkeshian et Ghazaleh Rezaei. couverture du livre Avec les photographies de : Nazli Abbaspour ;Hoda Afshar ; Atoosa Alebouyeh ; Hoda Amin ; Mina Boromand ; Solmaz Daryani ; Gohar Dashti ; Maryam Firuzi ; Shadi Ghadirian ; Hengameh Golestan ; Ghazaleh Hedayat ; Rana Javadi ; Mahboube Karamli ; Gelareh Kiazand ; Yalda Moaiery ; Sahar Mokhtari ; Tahmineh Monzavi ; Pargol E. Naloo ; Malakeh Nayini ; Mahshid Noshirvani ; Ghazaleh Rezaei ; Maryam Takhtkeshian ; Newsha Tavakolian INFOS PRATIQUES Espace Vital Femmes Photographes iraniennes Sous la direction d’Anahita Ghabaian Etehadieh Editions Textuel Sortie le 12 avril 2023 23×31 cm 160 pages 45€ https://www.editionstextuel.com/livre/espace_vital_femmes_photographes_iraniennes Marque-page1
Photo Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose Cette semaine, nous poursuivons la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons. Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian ...
Photo Masterclass Oeildeep : Les jouets fantômes de Céline Alson Parallèlement à la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons, nous entamons celle de la masterclass achevée en ...
L'Ephéméride Née un 21 mai : la photographe GLADYS Si vous êtes né·e un 21 mai, vous partagez votre date d’anniversaire avec la photographe française plasticienne GLADYS ! Lauréate de la ...
L'Edition Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray
Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 5 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 2 jours ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 4 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 5 jours ago
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose