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L'Invité·e Carte blanche au collectif Hors Format : S’engager à plusieurs, c’est s’affranchir de la première marche La Rédaction14 mars 2023 Partager Partager Pour sa première carte blanche, notre invité le collectif Hors Format, composé de photojournalistes et photographes documentaires, revient sur leur rencontre, leur passion et leur engagement commun… Pour illustrer leur nécessité de s’associer dans des projets collectifs, ils nous racontent le projet de Paul Lemaire et Léo Keler qui décident de partir en reportage en Moldavie. Leur départ est prévu le 25 février 2022, le jour où la guerre en Ukraine a éclaté… Au début, c’était une formation, des cours intenses à l’EMI-CFD sous l’oeil bienveillant et le juste scalpel photographique de Julien Daniel et Guillaume Herbaut. Déjà ce qui nous unissait était la même chose qu’aujourd’hui – une envie de partager ensemble, les galères et les extases d’une passion évidente, mais également de toutes les autres, celles de la vie. Parce qu’il y a bien une évidence, nous sommes passionnels. Sinon comment tourner. Ces passions, on se les raconte, on les partage, on en rigole, on s’y morfond, on s’en nourrit. Nous endurons pour tous parce que nous aimons ça, à tort peut-être. C’est comme ça que le collectif est né, en voulant vivre nos passions. Cet échange atteint son paroxysme dans la construction collective d’une folie photographique. Paul et Léo partagent leurs échanges sur téléphone qui les ont menés à partir ensemble en Moldavie la même matinée où la guerre en Ukraine a éclaté. C’était leur première fois sur les rives d’une guerre dans un contexte où la dégénérescence du conflit était encore sur la table. De Jeudi 25 février 8h20 premier appel à vendredi 26 8h52, ils bouclent le tour de table et entérinent le départ pour une première fois sur un événement européen majeur. Extrait d’un carnet de voyage de Paul Lemaire. “S’engager à plusieurs, c’est s’affranchir de la première marche, celle qui fout la flemme, qui casse une envie. Et dans le cas d’une folie, c’est la canaliser dans une amitié qui se décuple à la seconde et ressentir une même vibration qui ne s’arrête pas à la géographie. C’est aussi avoir un espace de décompression permanent où l’humour est permis même pour un sujet grave. C’est un fou rire partagé au milieu de l’hiver moldave. Une fois engagés, on se regarde, on s’apprend, photographiquement. Je prends plus de notes, lui reste à la même distance de ses personnages. On se retrouve, on se debrief. Il prend la meilleure photo, fumier, la prochaine fois je lèverai le nez de mon carnet. On grandit. S’épauler sur le terrain, observer l’autre, parler, prendre une photo, ravitailler l’équipe en placinta (feuilleté slave), prendre une photo, se plaindre à l’autre du froid moldave qui paralyse les doigts, prendre une photo, écouter ensemble les récits tragiques, prendre une photo, vivre ensemble la détermination de peuples, prendre une photo, trinquer au nom de la paix, prendre une photo.” https://www.collectifhorsformat.com/ Marque-page0 Article précédent Interview Doria Tichit, Directrice de L’ahah Article suivant Huit femmes photographes se réunissent pour former le Collectif Sans filtre La Rédaction9 Lives magazine vous accompagne au quotidien dans le monde de la photographie et de l'Image.
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