PhotoBrussels Festival : dix années d’engagement en faveur de la création photographique belge 2 jours ago
Partager Partager Pour sa seconde carte blanche, notre invitée de la semaine, Salomé d’Ornano, directrice de la Fisheye Gallery nous invite à découvrir l’essai de l’historienne de l’art et commissaire d’expositions d’art contemporain, Charlotte Cosson édité chez Actes Sud dans la collection – Nature Voix de la Terre. « Férale – Réensauvager l’art pour mieux cultiver la terre » explore les liens entre l’art et l’écologie. Pensé depuis un lieu dédié à la permaculture, ce livre répond à des problématiques concrètes avec des oeuvres issues de cette nouvelle sensibilité d’amour pour les vivants. À l’occasion de cette nouvelle carte blanche, j’aimerais vous présenter « Férale, ou résensauvager l’art » écrit par Charlotte Cosson et édité par [Actes Sud] Nature Voix de la Terre. Cet essai, empreint d’une grande poésie, explore la quête profonde d’une connexion entre l’art et l’écologie. Basée dans le Luberon, dans un mas qu’elle a transformé en un lieu de permaculture et de résidence pour le vivant, elle y fait vivre un art en symbiose avec la faune et la flore. C’est d’ici qu’elle écrit. À travers un récit à la foi théorique et intime, elle retrace l’histoire de l’art avec ce prisme bien particulier : celui du désaxement. Elle se questionne sur comment nous « ressensibiliser » à travers l’art ou comment celui-ci peut nous faire repenser nos habitudes. Elle remet en question les bases du monde moderne, s’interrogeant, par exemple, sur la définition du land art en tant qu’« art écologique » lorsqu’il assujettit et domine la nature. Elle prend l’exemple de Spiral jetty (1970) de Robert Smithson, visible dans sa totalité qu’à partir d’un hélicoptère. D’autres exemples comme des jardins trop domestiqués, ou notre façon de relier le monde à l’autochtone etc., et nous interroge sur la place de la nature dans ces œuvres. L’autrice met également en lumière certaines pratiques un peu moins connues comme l’art du vivant, de l’éphémère. Elle cite aussi des artistes permacultrices qui tentent de libérer les paysans de l’agriculture chimique ; des poules sublimées en œuvres d’art à l’utilisation de champignons comme matrice etc. « Férale » offre un recueil indispensable de projets et d’artistes contemporains qui chérissent la terre. Et un Lieu à découvrir : https://www.91530lemarais.com/ Marque-page0
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