Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 22 heures ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 2 jours ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 22 heures ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 22 heures ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 4 jours ago
EvénementsPhoto Rencontres de Bamako 2017 : Coup de coeur – Phumzile Khanyile Anna-Alix Koffi10 décembre 2017 Partager Partager Sortie du Market Photo Workshop à vingt-cinq ans à peine, Phumzile Khanyile déploie un travail complètement décalé autour de l’autoportrait. Les collectionneurs semblent déjà séduits par ses images : on a pu les voir en mai dernier à New York sur le stand d’Afronova lors de la foire 1:54 pendant l’Armory Show, où dix-huit photos se sont vendues en trois jours ! Un vrai succès. C’est grâce à la bourse et au mentorat Gisèle Wulfsohn (nom d’une photographe documentaire sud-africaine) reçus en 2015 que Phumzile Khanyile a pu commencer sa formation et bénéficier d’un encadrement avec la photographe Ayana V. Jackson (États-Unis). Avec son titre célébrant un monde superficiel en plastique, un univers de fêtes et d’alcool, le corpus Plastic Crowns de la photographe se lit comme un journal intime fictif. Ce projet a été réalisé dans la maison de sa grand-mère à Soweto, quartier où la jeune femme est terrorisée de sortir. En effet, Phumzile s’est fait attaquer par cinq hommes pendant qu’elle prenait des photos en extérieur quelques années auparavant. Alors comment faire des photos ? Durant deux ans, elle décide de travailler autour de cette peur, de cette solitude et de son ennui omniprésent à travers des mises en scène simples assorties de vêtements et accessoires de sa grand-mère pendant que cette dernière se trouve à l’église. Pour la petite histoire, Nomvo (c’est le prénom de sa grand-mère) a découvert Plastic Crowns lors de l’exposition de fin d’études au Market Photo Workshop : une vraie surprise pour elle qui n’imaginait pas ce que faisait sa petite-fille en son absence. Ces images intimes oscillent entre une palette douce floue et des ombres fortes en se jouant d’un univers féminin presque fané, voire morbide. À travers ses autoportraits, la photographe dévoile ses peurs, son envie d’émancipation, ses questionnements sur la condition des femmes en Afrique du Sud, sa sexualité, mais aussi sur la difficulté de faire face au monde. Son succès continue grâce à de nombreux articles : elle a été repérée par Sean O’Toole pour Artforum, ainsi que dans le dernier numéro d’Aperture sur l’Afrique. En novembre, c’est à Paris Photo sur le stand MAGNIN-A en collaboration avec AFRONOVA GALLERY de Johannesburg que l’on pourra découvrir Plastic Crowns pour la première fois en France. Texte Jeanne Mercier / Afrique in Visu INFORMATIONS PRATIQUES Les Rencontres de Bamako – Afrotopia Biennale Africaine de Photographie Exposition Panafricaine : Phumzile Khanyile Du 2 décembre 2017 au 31 janvier 2018 Musée national du Mali Bamako, Mali https://www.rencontres-bamako.com Marque-page38
Photo Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux Cette semaine, nous clôturons la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons. Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian ...
News Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP Nous partageons avec vous le dernier podcast de la plateforme Elles font la Culture. Au micro, Julie Jones, première femme nommée à ...
L'Invité·e Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques Pour sa quatrième et dernière carte blanche, Florence Drouhet, commissaire d’exposition et directrice artistique du festival La Gacilly-Baden Photo (Autriche), s’arrête sur ...
Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 22 heures ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 2 jours ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 22 heures ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 22 heures ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 4 jours ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques