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Partager Partager En juin 2023, l’Académie des beaux-arts annonçait l’attribution de ses Grands Prix dans neuf sections. En 2025, 2028 et 2031, le Grand Prix de Photographie sera remis à un artiste photographe. Pour cette première édition, la photographe française Sarah Moon a été désignée lauréate. Ce prix est doté de 30 000 euros, une somme que chaque lauréat est invité à répartir entre plusieurs artistes dont il apprécie le travail ou l’engagement. Sarah Moon a choisi de soutenir Damien Daufresne, Sara Imloul et Antoine Lecharny. Sur proposition de la section de photographie, l’Académie des beaux-arts a attribué, pour l’année 2025, le Grand Prix de l’Académie des beaux-arts en photographie à Sarah Moon. Dans le cadre de ce prix, la photographe a choisi de soutenir trois artistes photographes. Damien Daufresne Né à Paris, Damien Daufresne a étudié le dessin, la peinture, la gravure, la photographie et la vidéo à New York à la School of Visual Arts et à Paris à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs dont il a été diplômé en 2003. Il vit à Berlin depuis 2006, où il est représenté par la Galerie Georg Nothelfer. Si son travail est principalement axé sur la pratique du dessin et de la photographie, il se développe également à travers des courts films et se nourrit de collaborations avec d’autres disciplines telles que le théâtre, la danse, la musique, la littérature. Il travaille avec plusieurs maisons d’édition dont Fata Morgana, Edizioni Origini et Bow Up Press. Portrait de Sara Imloul © Tokio Okada Sara Imloul Photographe plasticienne, Sara Imloul déploie une photographie autobiographique en noir et blanc qui capture et fige des visions intérieures nées du souvenir. Depuis ses études à l’ETPA de Toulouse France, Sara Imloul utilise le calotype, procédé mis au point par Henri Fox Talbot en 1840 qui permet, à partir d’un négatif papier, d’obtenir un tirage par contact. Chaque négatif est retravaillé à la main. Elle mêle dessin et collage à ses tirages photographiques, et compose à la main sa narration singulière. Ses photographies sont présentées dans plusieurs galeries, foires et festivals en France et à l’international tels que Paris Photo, Art Brussels, Art Madrid, UNSEEN Amsterdam, Le Mois de Photo de Berlin, 1.54 Marrakech, In Cadaques festival et les Rencontres de la Photographie d’Arles. Antoine Lecharny Né en 1995, Antoine Lecharny est un photographe et artiste plasticien. Lauréat du prix Audi Talents, il expose en 2021 le projet Abstract design manifesto au Palais de Tokyo. La galerie Sit Down accueille en 2023 sa première exposition personnelle à Paris. En 2025, il reçoit le Prix Gomma Grant B&W pour son projet Sous terre consacré à la mémoire des fusillades massives des Juifs lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce projet fera l’objet d’une publication aux Editions d’une rive à l’autre, en novembre 2025. Autoportrait © Sarah Moon Photographe depuis 1970 et réalisatrice depuis 1978, Sarah Moon, née en 1941, déjoue les conventions et détourne les codes pour construire une oeuvre d’une irréductible singularité. Le champ de sa création s’élargit sans cesse de l’image fixe à l’image animée, de la photographie de mode et du film publicitaire à la recherche personnelle, à partir de 1985, sans que rien jamais ne soit abandonné. C’est la continuité d’un travail mené avec audace et patience, persévérance et invention, qui retient l’attention : elle n’est ni calculée, ni préméditée mais le résultat d’une nécessité intérieure, celle d’exprimer l’écho du monde au plus profond de soi. Dès ses débuts dans la mode et la publicité, Sarah Moon a travaillé à faire d’une photographie « une fiction d’une seconde. » Chacune de ses images est une histoire qu’elle ne raconte pas mais suggère en la contenant dans le suspens d’un geste ou l’énigme d’un regard : tout un monde possible, non-advenu, qu’elle a su apercevoir et qu’elle nous fait entrevoir. Sarah Moon explore l’envers des évidences et augmente le monde réel de mondes possibles. En studio ou en extérieur, avec un réflex, un polaroïd ou une caméra, dans un long ou un court métrage, (Mississippi One, en 1991, ou ses 5 adaptations sans féerie des contes de Perrault et d’Andersen dont Circuss – 2002 et Le Petit Chaperon noir – 2010), elle poursuit des traces enfouies dans la mémoire, guette la coïncidence entre les images nées au-dedans et les choses du dehors. Le film ou la photographie réalisé révèle la richesse d’une vie intérieure hantée par les émotions de « l’enfance retrouvée à volonté » (Baudelaire) : non pas une enfance particulière, celle de la biographie, mais l’état ou la vertu d’enfance, l’émerveillement et l’effroi produits par le contact abrupt avec le monde avant que l’oeil et le coeur ne soient prisonniers des conventions et usés par l’habitude. A intervalles réguliers, Sarah Moon a publié, d’abord avec Robert Delpire, son mari, des livres qui sont comme autant de scansions dans un mouvement de création continuée. Elle y rassemble celles de ses images passées qui la relancent : Vrais semblants, Sarah Moon dans la collection Photo Poche, Coïncidences, 1,2,3,4,5, Alchimies, et en 2020 PasséPrésent – catalogue de l’exposition du Musée d’Art Moderne de Paris. Pour celle qui ne sépare pas travail et vie personnelle, la photographie et le film sont une façon de lutter avec le temps, ce voleur. 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