« Picture Perfect » l’exposition manifeste à BOZAR, Bruxelles : Rencontre Christel Tsilibaris, commissaire 3 jours ago
« Picture Perfect » l’exposition manifeste à BOZAR, Bruxelles : Rencontre Christel Tsilibaris, commissaire 3 jours ago
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 9 mars 2026
Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne 13 mars 2026
Salon du dessin, 34ème édition : Interview Florence Chibret-Plaussu, nouvelle co-présidente 24 heures ago
Entretien avec Fabienne Grasser-Fulchéri, directrice de l’eac : « Interroger la capacité de la collection Albers-Honegger à écrire de nouveaux récits » 3 jours ago
La donation Lemaître au macLYON « Regards sensibles » : rencontre avec un couple passionné et au cœur de l’image en mouvement ! 4 jours ago
Partager Partager Après Hugues de Wurstemberger, c’est à la photographe française Gabrielle Duplantier d’être l’invitée en résidence pour ImageSingulières. Durant six à huit semaine, la photographe effectuera une carte blanche sur le territoire de Sète et sur le pourtour du Bassin de Thau et sur ses habitant·es. Une immersion qui débutera l’an prochain et dont la restitution sera présentée lors de la prochaine édition du festival ImageSingulières. Son travail est inspiré par les territoires proches, la nature, le portrait. Depuis des prises de vues souvent accidentées à des expérimentations en chambre noire, elle rapporte des images où la puissance des formes, souvenir d’un apprentissage de peintre, s’allie à la fragilité des figures. Mouvements suspendus, paysages organiques, instants crépusculaires, portraits habités de femmes ou d’enfants, Gabrielle poursuit l’affirmation, inquiète en même temps qu’obstinée, de son point de vue de sujet, moins attaché à figer la réalité qu’à lui réclamer un droit de regard. Toutes ses photographies sont inspirées par une délicatesse et par une force brutale, une fougue et une grâce, quelque chose que la nuit dispute à la fois au démoniaque et à la candeur. Gabrielle tient de la brume et de l’éclat, elle doit au chêne et au roseau, au paysage et à la fantasmagorie. Au granit des désirs et au sable de la vie. Gabrielle Duplantier est une photographe française née en 1978. Après des études en Arts Plastiques puis en Histoire de l’Art, elle s’investit seule dans la pratique de la photographie. Elle a publié deux livres au éditions lamaindonne, Volta (2014) et Terres Basses (2018). Gabrielle Duplantier est aujourd’hui représentée par la Galerie 127. A LIRE : Volta de Gabrielle Duplantier réédité ! Sortie prochaine de Terres Basses par Gabrielle Duplantier aux éditions lamaindonne Marque-page0
Evénements Nan Goldin expose l’intime en grand format au Grand Palais Avec This Will Not End Well, présentée au Grand Palais, Nan Goldin ne signe pas simplement une exposition : elle compose une ...
L'Edition À rebours. Les Européens d’Henri Cartier-Bresson. Une exposition, un livre. Publié pour la première fois en 1955, Les Européens revient enfin dans une nouvelle édition proposée par la Fondation Henri Cartier-Bresson, avec ...
Evénements Luc Delahaye. Les récits du réel à Photo Elysée À l’automne dernier, le Jeu de Paume a offert à Luc Delahaye une importante rétrospective, alors que la capitale française n’avait pas ...
News Révélation des lauréats du programme de soutien à la jeune création photographique française, Frutescens
« Picture Perfect » l’exposition manifeste à BOZAR, Bruxelles : Rencontre Christel Tsilibaris, commissaire 3 jours ago
« Picture Perfect » l’exposition manifeste à BOZAR, Bruxelles : Rencontre Christel Tsilibaris, commissaire 3 jours ago
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 9 mars 2026
Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne 13 mars 2026
Salon du dessin, 34ème édition : Interview Florence Chibret-Plaussu, nouvelle co-présidente 24 heures ago
Entretien avec Fabienne Grasser-Fulchéri, directrice de l’eac : « Interroger la capacité de la collection Albers-Honegger à écrire de nouveaux récits » 3 jours ago
La donation Lemaître au macLYON « Regards sensibles » : rencontre avec un couple passionné et au cœur de l’image en mouvement ! 4 jours ago