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Partager Partager Après Hugues de Wurstemberger, c’est à la photographe française Gabrielle Duplantier d’être l’invitée en résidence pour ImageSingulières. Durant six à huit semaine, la photographe effectuera une carte blanche sur le territoire de Sète et sur le pourtour du Bassin de Thau et sur ses habitant·es. Une immersion qui débutera l’an prochain et dont la restitution sera présentée lors de la prochaine édition du festival ImageSingulières. Son travail est inspiré par les territoires proches, la nature, le portrait. Depuis des prises de vues souvent accidentées à des expérimentations en chambre noire, elle rapporte des images où la puissance des formes, souvenir d’un apprentissage de peintre, s’allie à la fragilité des figures. Mouvements suspendus, paysages organiques, instants crépusculaires, portraits habités de femmes ou d’enfants, Gabrielle poursuit l’affirmation, inquiète en même temps qu’obstinée, de son point de vue de sujet, moins attaché à figer la réalité qu’à lui réclamer un droit de regard. Toutes ses photographies sont inspirées par une délicatesse et par une force brutale, une fougue et une grâce, quelque chose que la nuit dispute à la fois au démoniaque et à la candeur. Gabrielle tient de la brume et de l’éclat, elle doit au chêne et au roseau, au paysage et à la fantasmagorie. Au granit des désirs et au sable de la vie. Gabrielle Duplantier est une photographe française née en 1978. Après des études en Arts Plastiques puis en Histoire de l’Art, elle s’investit seule dans la pratique de la photographie. Elle a publié deux livres au éditions lamaindonne, Volta (2014) et Terres Basses (2018). Gabrielle Duplantier est aujourd’hui représentée par la Galerie 127. A LIRE : Volta de Gabrielle Duplantier réédité ! Sortie prochaine de Terres Basses par Gabrielle Duplantier aux éditions lamaindonne Marque-page0
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