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Partager Partager Katia Aumailley est une photographe et artiste française. C’est en 2019 qu’elle entame une fiction documentaire intitulée « Extérieur jour # intérieurs nuit » autour des violences faites aux filles et aux femmes. À travers sa pratique de la photographie et de l’écriture, elle recherche des témoignages de femmes pour réunir des mots ou phrases violentes. Si vous souhaitez participer anonymement à ce recueil et participer à la libération de la parole, vous pouvez contacter Katia Aumailley. Dans le volet documentaire de la série « Extérieur jour # intérieurs nuit », Katia Aumailley collecte les mots ou phrases violents que des filles et des femmes ont effectivement reçus et qui restent peut-être durablement ancrés, noués en elles. Mots offerts par des garçons, des hommes, mais aussi des filles et des femmes… Parfois publiquement, souvent dans des espaces-temps clos voire secrets. Parfois de personnes détentrices de pouvoir, souvent d’inconnus ou de proches. Mots collectés de façon anonyme sans entrer dans le détail des histoires vécues par les unes ou les autres, car mon travail explore les limites du dit et du tu, du dicible et de l’indicible, de l’intime et du révélé, de l’ignoré et du su, du privé et du public, de l’explicite et de l’implicite, en même temps que nos représentations de la violence la plus quotidienne, la plus triviale, la plus commune, souvent invisibilisée personnellement ou collectivement – consciemment ou inconsciemment… Litanie de mots en forme de violentomètre renvoyant à toutes les formes de violences faites aux filles et aux femmes, qui ont des incidences également sur les garçons et les hommes, sur la société dans son ensemble, sur la définition, l’évolution et la pérennité de l’humanité plus généralement. Interrogation poétique du huis-clos intime pour y sonder les voix, les formes, les images, les traces de la violence ordinaire faite aux filles et aux femmes – aujourd’hui en France. Entre autofiction, fiction documentaire, portraits féminins kaléidoscopiques, chronique calendaire d’une année de féminicides, cette double collection de vues subreptices d’existences féminines, entremêlées mais tenues au secret, et de mots durs, crus, répétés en une cruelle litanie questionne notre propre définition de la violence, de ses manifestations, de ses mobiles conscients ou inconscients, des raisons pour lesquelles notre société paradoxalement peine à les penser/panser. La ouate sensible des polaroïds évoque plus qu’elle ne montre cette violence fragmentée, accumulée dans les angles morts de notre société policée, cette violence véhiculée, incarnée, justifiée paradoxalement par le martèlement sourd du langage de la domination, de la culpabilisation, de l’éviction. Pour participer anonymement : https://www.katia-aumailley.fr/ EMail Katia Aumailley Marque-page0
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