Carte blanche à Sabine Guédamour : Un an d’atelier-galerie à Provins, l’humain au cœur de l’art 4 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 7 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
« Corps au travail, Une histoire de la mécanisation du corps féminisé » au Musée Tinguely, Bâle 3 jours ago
Mrac Occitanie, les 20 ans ! Brice Dellsperger, Philippe Decrauzat… interview Clément Nouet, directeur 5 jours ago
Pierre Huyghe à la Fondation Beyeler, Bâle : Mouna Mekouar, Curator at large « Matérialiser les images mentales » 6 jours ago
Partager Partager Après Hugues de Wurstemberger, c’est à la photographe française Gabrielle Duplantier d’être l’invitée en résidence pour ImageSingulières. Durant six à huit semaine, la photographe effectuera une carte blanche sur le territoire de Sète et sur le pourtour du Bassin de Thau et sur ses habitant·es. Une immersion qui débutera l’an prochain et dont la restitution sera présentée lors de la prochaine édition du festival ImageSingulières. Son travail est inspiré par les territoires proches, la nature, le portrait. Depuis des prises de vues souvent accidentées à des expérimentations en chambre noire, elle rapporte des images où la puissance des formes, souvenir d’un apprentissage de peintre, s’allie à la fragilité des figures. Mouvements suspendus, paysages organiques, instants crépusculaires, portraits habités de femmes ou d’enfants, Gabrielle poursuit l’affirmation, inquiète en même temps qu’obstinée, de son point de vue de sujet, moins attaché à figer la réalité qu’à lui réclamer un droit de regard. Toutes ses photographies sont inspirées par une délicatesse et par une force brutale, une fougue et une grâce, quelque chose que la nuit dispute à la fois au démoniaque et à la candeur. Gabrielle tient de la brume et de l’éclat, elle doit au chêne et au roseau, au paysage et à la fantasmagorie. Au granit des désirs et au sable de la vie. Gabrielle Duplantier est une photographe française née en 1978. Après des études en Arts Plastiques puis en Histoire de l’Art, elle s’investit seule dans la pratique de la photographie. Elle a publié deux livres au éditions lamaindonne, Volta (2014) et Terres Basses (2018). Gabrielle Duplantier est aujourd’hui représentée par la Galerie 127. A LIRE : Volta de Gabrielle Duplantier réédité ! Sortie prochaine de Terres Basses par Gabrielle Duplantier aux éditions lamaindonne Marque-page0
Photo Masterclass Oeildeep : Les guenilles du monde par Carol Müller Nous clôturons aujourd’hui la restitution de la masterclass Œildeep achevée en mars, dirigée par Laura Serani, Stefano De Luigi et Jean-Christian Bourcart. ...
News Derniers jours pour profiter des petits prix de la PODA Alors je vous vois venir, mais avant même que vous y pensiez, je préfère mettre les choses au clair : non, je ...
L'Ephéméride Ça s’est passé un 26 juin : mort du photographe Lucien Hervé Le 26 juin 2007, le photographe français Lucien Hervé meurt à l’âge de 69 ans. Il est surtout connu pour sa longue ...
Carte blanche à Sabine Guédamour : Un an d’atelier-galerie à Provins, l’humain au cœur de l’art 4 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 7 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
« Corps au travail, Une histoire de la mécanisation du corps féminisé » au Musée Tinguely, Bâle 3 jours ago
Mrac Occitanie, les 20 ans ! Brice Dellsperger, Philippe Decrauzat… interview Clément Nouet, directeur 5 jours ago
Pierre Huyghe à la Fondation Beyeler, Bâle : Mouna Mekouar, Curator at large « Matérialiser les images mentales » 6 jours ago