Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block 13 heures ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » 13 heures ago
Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire 2 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 3 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (2) : « Vallotton Forever » au MCBA, Lausanne. Entre female gaze, inquiétante étrangeté, humour corrosif 13 heures ago
Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies » 2 jours ago
2026, les expos incontournables France/Europe : Leonora Carrington, Hilma af Klint, Sheila Hicks… Biennale de Venise 3 jours ago
Partager Partager NewsPhoto Par ces temps de confinement, photographier le monde en restant chez soi ! Nicolas Baudouin16 avril 2020 Google Street View existe déjà depuis plus de dix ans. Il permet à quiconque de découvrir les paysages d’une grande partie de la planète tout en restant assis face à son ordinateur. Les voitures Google sillonnent les routes et les chemins du monde entier en photographiant à 360°, grâce à l’appareil photo installé sur leur toit, les paysages qu’elles traversent. Ces milliards d’images produites sans aucune intention esthétique particulière constituent des enregistrements bruts auxquels chacune et chacun a accès gratuitement à l’aide de son ordinateur. Il ne reste plus alors qu’à choisir sur la carte du monde quel pays, quelle région, quelle route emprunter et découvrir ainsi ces « instants décisifs » enregistrés au hasard. La plupart n’ont sans doute pas d’intérêt particulier, mais le photographe qui est en nous ne peut s’empêcher de rechercher l’image qu’il pourra s’approprier grâce au cadrage qu’il effectuera sur son écran et ainsi « prendre » une photographie d’un lieu où il n’est jamais allé ! A LIRE Peut-on photographier le monde en restant chez soi ? Marque-page1
Evénements Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » C’est face à la Une de Paris Match (le poids des mots…) et les visages en mode trombinoscope des victimes de Crans-Montana ...
News Un fonds de soutien exceptionnel dédié à l’édition photographique ! À l’occasion du Bicentenaire de la photographie, le ministère de la Culture annonce la création d’un fonds de soutien exceptionnel dédié à ...
Evénements Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire Pour célébrer ses 20 ans, le collectif MYOP -le nom est inspiré d’un poème de Paul Éluard : « Mes Yeux, Objets ...
News Tania Arancia, lauréate de la bourse de soutien à la création contemporaine française caribéenne et amazonienne
Evénements PhotoBrussels Festival : dix années d’engagement en faveur de la création photographique belge
Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block 13 heures ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » 13 heures ago
Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire 2 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 3 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (2) : « Vallotton Forever » au MCBA, Lausanne. Entre female gaze, inquiétante étrangeté, humour corrosif 13 heures ago
Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies » 2 jours ago
2026, les expos incontournables France/Europe : Leonora Carrington, Hilma af Klint, Sheila Hicks… Biennale de Venise 3 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale »