Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 3 jours ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 4 jours ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 3 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 8 heures ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 3 jours ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 6 jours ago
Partager Partager La BRAFA 2022 se tiendra du 19 au 26 juin à Bruxelles Expo autour de 115 galeries de haut vol provenant de 15 pays. Une très bonne nouvelle pour l’ensemble de la profession après une période de disette et de reports. Si Olivier Meessen participe à BRAFA depuis 2016 c’est à cause de l’éclectisme défendu autour d’une « vision globale de fragments de l’histoire de l’art » qu’il trouve très stimulante et à laquelle son stand répondra par un jeu d’ellipses entre les oeuvres. Je le rencontre à l’occasion de l’exposition de l’artiste José Maria Sicilia dont il se réjouit, l’artiste apportant une réelle positivité qui contraste avec le cynisme ambiant comme il l’explique. A l’occasion de ma découverte cette année du Mu.ZEE d’Ostende j’ai pu apprécier les enjeux de l’exposition de l’artiste Maarten Vanden Eynde qu’il représente. Olivier Meessen a répondu à mes questions. José María SiciliaLight on Light, 2021Silk embroidery on silkcourtesy the artist/ Meessen De ClercqBrafa 2021 Vous ouvrez la 6ème exposition de José Maria Sicilia, Sparrow Song, autour de nouvelles oeuvres, en quoi est ce un évènement ? C’est un événement dans la mesure où Sicilia est un des rares artistes de sa génération (il est né en 1954) à se remettre continuellement en question. Il prend des risques, essaie, explore et défriche en permanence. Il a une incroyable vitalité et la série Light on light qu’il présente en est un formidable exemple. « Rendre visible l’invisible » est une formule de Paul Klee mais elle s’applique parfaitement au travail de Sicilia. Il y a aussi une sensation immédiate de positivité, d’optimisme dans son travail ; c’est tellement éloigné du cynisme ambiant. On en a tous besoin. On retrouve également dans ses oeuvres nouvelles un savoir-faire qui n’est pas à négliger. L’importance de l’artisanat a toujours été saluée par José María. Une expo à voir, absolument. Jusqu’au 14 mai. Olivier Meessen, co-fondateur et directeur de Meessen De Clercq, Brussels, photo Laurent de Broca La galerie participe de nouveau à la BRAFA, qu’est ce qui vous séduit dans cette foire ? La BRAFA est une foire qui réunit d’excellents professionnels dans leur domaine respectif. Le public a donc accès à une bonne vision globale de fragments de l’histoire de l’art. C’est un beau voyage et c’est stimulant intellectuellement. Dans la section « art contemporain », nous amenons un regard actuel sur la création. L’art ancien permet de situer l’art contemporain, de le mettre en perspective. Je trouve cela assez réjouissant. Quelle sera votre proposition ? Nous montrerons des oeuvres récentes d’artistes que nous représentons mais aussi des oeuvres plus anciennes. Nous ferons comme toujours un stand pensé avec des ellipses et des correspondances entre les pièces. Comme vous le savez, nous accordons une attention particulière aux oeuvres qui permettent de créer un pont entre l’art ancien et l’art contemporain. Nous montrerons par exemple une très belle Delocazione de Claudio Parmiggiani datant de 2006 ou des oeuvres de Nicolas Lamàs évoquant l’empire romain. José María SiciliaLight on Light, 2021Silk embroidery on silkcourtesy the artist/ Meessen De ClercqBrafa 2021 La galerie participe également à Art Bruxelles : avec quels artistes ? Pour Art Brussels, beaucoup de nouvelles pièces de Benoît Platéus, José María Sicilia, Nicolàs Lamas, Thu Van Tran, Benoît Maire, Lieven De Boeck entre autres. Nous présenterons aussi un solo show de Maarten Vanden Eynde. Suite à sa grande exposition au Mu.Zee à Ostende, il nous paraissait important de montrer de nouvelles oeuvres de Maarten. Il y aura encore une autre occasion de voir la pertinence de son travail à la Kunsthalle Mulhouse de juin à octobre. Le public qui se rendra à Art Basel pourra donc voir cette exposition qui s’annonce très qualitative. Quel bilan faites-vous depuis le retour à la normale, période post Covid ? Nous n’en sommes pas encore sortis complètement selon moi. Le fait que la BRAFA ait été reportée de janvier à juin en est un exemple. Il me semble plus sage de tirer des conclusions à la fin de cette année. Ce que nous observons en tout cas c’est une augmentation des contacts et des ventes digitales. Nous avons diffusé le travail de nos artistes dans de nombreux pays dans lesquels la galerie n’est jamais allée : de la Thaïlande à la Chine en passant par le Brésil, l’Australie, la Norvège ou des pays du Moyen-Orient. C’est quelque chose qui m’intéresse et que nous développons sans délaisser le noyau dur de notre activité qui est la présentation d’oeuvres dans la galerie. Le contact physique reste primordial à mes yeux et il est donc crucial de continuer à faire des expositions dans notre lieu à Bruxelles. Relire mon interview avec Olivier Meessen en mai 2021 INFOS PRATIQUES : BRAFA Art du 19 au 26 juin 2022 La liste des exposants : Exhibitors | Brafa Art Fair Bruxelles Expo https://www.brafa.art/ En ce moment à la galerie : José María Sicilia Sparrow song April 1 – May 14 2 Rue de l’Abbaye, 1000 Brussels Meessen De Clercq Organiser votre venue : visit.brussels | Visit Brussels Marque-page1
Ukrainian Meetings #10 : Live avec Nadiia Bernard-Kovalchuk, cofondatrice du musée de l’École de photographie de Kharkiv (MOKSOP)
L'Interview Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice Avec l’exposition Chambre noire, toile blanche. La photographie face à la peinture, labellisée Bicentenaire de la photographie et réunissant 75 artistes, le musée ...
Actu Art Contemporain Large, nouveau centre d’art contemporain du Grand Paris C’est sur la pointe amont de l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt, qu’ouvre en octobre 2026 Large, cultures contemporaines, un lieu d’art inédit porté ...
News Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP Nous partageons avec vous le dernier podcast de la plateforme Elles font la Culture. Au micro, Julie Jones, première femme nommée à ...
Interview Art Contemporain Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination »
Interview Art Contemporain Art Basel, the Rooms, Galerie Christophe Gaillard : Interview Sophie Roose
Interview Art Contemporain Les 10 ans de la Villa Belleville : Interview Alice Zonca, coordinatrice générale
Carte blanche à Florence Drouhet : Sohei Nishino, cartographier la ville, représenter ses énergies, ses dynamiques 3 jours ago
Carte blanche à Florence Drouhet : Patrick Tourneboeuf et les photographes de l’inventaire 4 jours ago
Julie Jones au micro du podcast Elles font la Culture. Première femme à la direction de la MEP 3 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 8 heures ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 3 jours ago
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 6 jours ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice