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L'Invité·e Nora Noor, photographe et co-fondatrice du magazine Dialna, est notre invitée La Rédaction8 février 2021 Partager Partager Cette semaine, nous accueillons Nora Noor. Difficile de réduire en un seul titre, notre invitée, dont le nom de famille signifie ‘lumière’ en arabe. Elle est à la fois photographe, galeriste, curatrice et co-fondatrice du magazine Dialna, un média qui vise à valoriser le parcours de personnes issues des minorités. Mais c’est surtout une fervente défenseure des femmes, et en particulier celles des minorités. Et comme elle le confie dans son portrait chinois, elle a résisté au racisme, au sexisme et au capitalisme, c’est une super héroïne qui vous accompagnera jusqu’à vendredi ! Après avoir réalisé un court-métrage en 16mm sur le poème « A une passante » de Baudelaire, Nora Noor a suivi pendant un an le mouvement de l’immigration et des banlieues avec une caméra numérique, qui fut une expérience d’observation riche et mouvementée. Elle décide alors de prendre une pause et réapprendre les bases de l’image en suivant une formation photographique dans le quartier des arts et métiers à Paris, comprendre la construction de l’image en étudiant les techniques de laboratoire poussées, les procédés anciens et la photographie d’auteur. L’identité, le genre et la solitude sont les 3 ingrédients du travail de Nora Noor. C’est en travaillant avec le portraitiste Quinn Jacobson, durant son passage à Paris en 2010, que Nora Noor décide de faire du portrait sa principale écriture photographique. A travers ce médium, elle veut valoriser tous les visages et raconter des histoires. Elle collabore avec le rappeur Vîrus sur le visuel de l’EP “Huis Clos” à travers une production de 18 photos portraits + Paysage, ainsi que des textes écrits par Vîrus, les deux artistes décrivent la spirale infernale de l’enfermement physique et mental. Co-curatrice pour le festival phot’Aix « Regards, croisés Belgique-France » elle a aussi été galeriste à Bruxelles, où elle a co-dirigé avec Christian Grau et Olivier Bourgoin pendant trois ans (de 2013 à 2017) le «Loft Photo», un endroit qui valorise l’art du portrait sous toutes ses formes (Animalier, portrait en creux, familiale, journal intime, portraits de femmes). Elle a aussi réalisé 3 outils pédagogiques « Femmes photographes originaires du monde arabe », « Décloisonnement » et « La publicité selon les femmes » pour une association Bruxelloise. Avec la Maison des Femmes de Bruxelles, elle a mené une campagne photographique contre les publicités sexistes avec un groupe de femmes et a réitéré l’expérience avec des élèves du lycée Vauvenargues à Aix-en-Provence. Nora Noor défend le parcours des femmes issues des minorités en organisant des ateliers photos et des conversations, sur des sujets sociaux tels que les stéréotypes de genres, le racisme en entreprise, l’image des femmes dans l’espace public et co-créé le webzine « Dialna » avec la journaliste Nadia Bouchenni qui vise à valoriser les parcours de personnes issues des minorités. Lors de l’édition 2017 du concours photographique de la Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée FFEM sur les stéréotypes de genre, elle est retenue finaliste grâce au portrait de l’actrice Hanane Hajj Ali. Actualités : Réalisation d’articles et podcast avec Nadia Bouchenni pour leur magazine Dialna Exposition les femmes de chez moi pour l’association Eco Féministe Team Sama (en attente des prochaines ouvertures de lieux de culture) En attendant vous pouvez entendre l’expo sonore en cliquant sur ce lien : https://shows.acast.com/il-etait-une-voix/episodes/episode-dix Le portrait chinois de Nora Noor Si j’étais une œuvre d’art : le portrait Betty de Richter superbe huile sur toile qui se trouve au Saint Louis Art Museum, l’apiculteur de Richard Avedon et la robe bandeau d’Azzedine Alaïa Si j’étais un musée ou une galerie : Musée Des Civilisations Noires à Dakar, j’ai assisté au discours de son directeur sur le rêve et l’art j’en ai pleuré de beauté Si j’étais un artiste: Frida Kahlo, une âme d’artiste pure, je suis persuadée qu’elle serait horrifiée de voir tout le marketing fait à son effigie aujourd’hui et Basquiat c’était une personne brillante, belle et lucide sur sa condition d’homme noire dans le monde de l’art contemporain Si j’étais un livre : Ma vie d’Isadora Duncan Si j’étais un film : Citer juste un film est impossible pour la cinéphage que je suis… Les enfants du paradis, le parrain 1 et 2, les affranchis, Heat, Do the right thing, Malcolm X, la leçon de piano, Il était une fois en amérique, Punch Drunk Love, Les temps modernes, Carlito ways, Amarcord, Une journée particulière, Twin Peaks, Chantons sous la pluie, Grease, Fight club, Lenny, Les moissons du ciel, Seven, Citizen Kane… Je peux continuer longtemps 🙂 Si j’étais un morceau de musique : Erotic city de Prince Si j’étais un photo accrochée sur un mur : Une photo de Maya Ines Touam “Relever l’étoffe” Si j’étais une citation : “La dignité c’est d’avoir un rêve, un rêve fort qui vous donne une vision, un monde où vous avez une place, où votre participation, si minime soit-elle, va changer quelque chose.” Fatima Mernissi Si j’étais un sentiment : la joie et l’amour deux belles formes de résistances Si j’étais un objet : Un polaroid Si j’étais une exposition : Exposition « Soleils Noirs » au Louvre-Lens c’est juste splendide Si j’étais un lieu d’inspiration : Amalfi Si j’étais un breuvage : Un macchiato à Amalfi Si j’étais une héroïne : Moi ! J’ai résisté face au racisme, au sexisme et au capitalisme, je suis une super héroïne. Si j’étais un vêtement : Le marcel blanc sur une peau bronzé CARTES BLANCHES DE NOTRE INVITÉE • Carte blanche à Nora Noor : Mamadou Dramé et sa série Palimpseste (mardi 9 février 2021) • Carte blanche à Nora Noor : Btihal Relmi et Maya Ines Touam racontent la photo nord africaine (mercredi 10 février 2021) • Carte blanche à Nora Noor : Entretien avec Tassadit, curatrice virtuelle (jeudi 11 février 2021) • Carte blanche à Nora Noor : Olivier Bourgoin, histoire d’une rencontre (vendredi 12 février 2021) Marque-page0
Pendant ce temps en galeries : Charles Hascoët, Laurent Le Deunff, Amber Andrews… Doyhanglee galerie (10 ans), A. S. Benichou (5 ans)
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