Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 2 juillet 2026
Manon Lanjouère, EXPORAMA « La mer jamais ne s’oublie » et a ppr oc he By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 1 jour ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep : Comme la mer hésite sur le sable par Thibaut Le Maire By La Rédaction 2 jours ago
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Partager Partager Chaque année, les Perles du Beau Livre récompensent les auteurs et les éditeurs dans huit catégories spécifiques. Pour cette nouvelle édition, c’est l’ouvrage « Passenger » du photographe suédois Martin Bogren publié l’an passé aux éditions Lamaindonne qui remporte le Prix dans la catégorie Photographie. Une distinction plus que méritée pour une petite maison d’édition portée avec passion par David Fourré. “Figure majeure de la photographie suédoise contemporaine, Martin Bogren développe une œuvre où la dimension personnelle et poétique va en s’affirmant avec une pratique de la photographie qui s’inscrit dans une forme de parcours initiatique. Dans Passenger, quand bien même les photographies ont été prises en Inde lors de plusieurs séjours à Calcutta, il ne faut pas y voir une chronique indienne. Il s’agit ici de tout autre chose, d’une forme d’errance, qui ne se limite pas à un cheminement géographique, épreuve de la distance ou confrontation à un environnement et une culture inconnue, un dépaysement. Le photographe livre un ensemble où transperce une forme d’abandon, de lâcher prise qu’il traduit avec des images âpres ou oniriques. Ses photographies surgissent comme des visions subjectives qui révèlent des ambivalences, des figures angéliques ou monstrueuses, de la légèreté et de la violence. Pour la première fois, il intègre la couleur à son travail, qu’il alterne avec une grande cohérence à son approche en noir et blanc. Comme une façon de développer un langage lui permettant de faire l’expérience du monde et l’expérience de soi.” – Caroline Bénichou https://www.lamaindonne.fr/produit/volta-copie-copie/ A LIRE : Carte blanche à Caroline Bénichou : Martin Bogren David Fourré, des éditions Lamaindonne, est notre invité Marque-page3
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