Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 2 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Partager Partager L'EditionPhoto Alvin Baltrop, la mémoire oubliée de la jetée Nicolas Menut28 janvier 2020 L’œuvre d’Alvin Baltrop est méconnue en France. Et rares sont ceux à s’être rendus dans les salles du Bronx Museum à New York pour visiter l’exposition monographique qui lui est actuellement consacrée. Celle-ci est accompagnée d’un excellent catalogue intitulé The Life and Times of Alvin Baltrop (Skira, 2019). Pour autant, ce n’est pas cet ouvrage que je souhaite évoquer mais un livre plus ancien, publié en 2015 par TF Editores. Son titre : The Piers. Soit la jetée en français, une friche située dans le West Side à New York, aujourd’hui démolie au profit de luxueuses habitations. Un ponton en ruines où se retrouvait la communauté gay entre 1975 et 1986. Durant 11 ans, le photographe afro-américain Alvin Baltrop (1948-2004) s’est rendu dans ces hangars délabrés, sombres et rouillés afin d’archiver, en tant qu’acteur & témoin, les jeux de séduction et les étreintes animales d’une cohorte d’hommes qui se fichent des couleurs et des confessions. Document à la fois architectural et sociologique, The Piers est composé de photographies en noir et blanc, souvent granuleuses ou floues, qui se présentent comme un état des lieux d’un terrain voué à la disparition et aux jouissances éphémères. Paradoxalement, cette promiscuité apparaît comme un espace de liberté et d’insouciance à une époque où le sida n’était pas encore une menace. On s’y prélasse au soleil, on s’y promène. Les clairs obscurs atténuent la crudité des peaux nues. L’amour y est libre et anonyme. Et, le plaisir venu, demeure un regard ou une pose, comme pour défier la solitude. INFORMATIONS PRATIQUES The Piers Alvin Baltrop Published by TF Editores, 2015 Préface de Glenn O’Brien ISBN : 978-84-15931-23-2 Marque-page0
Evénements Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique Avec 246 exposants,199 galeries et 48 éditeurs venus de 38 pays, la 29ᵉ édition de Paris Photo célèbre en avant-première le Bicentenaire ...
Evénements Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur Un œil surdimensionné dans un rectangle, posé sur ce qui ressemble aux nervures de la peau : un collage qui agit comme ...
L'Interview Illégalité ordinaire Entretien avec l’avocate Joëlle Verbrugge Joëlle Verbrugge est avocate et photographe, membre du collectif DR, c’est ainsi qu’elle s’est spécialisée dans le droit photographique. Elle vient de ...
L'Edition Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray
Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 2 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 23 heures ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026