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Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 6 jours ago
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Stéphanie Pécourt, Centre Wallonie Bruxelles-Paris : « Deep Fields », le Vaisseau catalyseur de réalités dissidentes et non explorées, 69ème Salon de Montrouge 4 jours ago
Partager Partager La quatrième édition des Nuits Photo, festival dirigé par la réalisatrice Alexe Liebert et dédié au film photographique, s’est tenue le week-end dernier à Paris. Le Palmarès 2024 a été dévoilé et ce sont six prix qui ont été remis. C’est la photographe Armandine Penna qui remporte le Grand Prix LNP pour son film intitulé « Si tu m’apprivoises« . Amandine Lauriol remporte le Prix LNP du Public et le Prix LNP Diapéro du meilleur film documentaire pour « Corps et Âme« . Les duos Narimane Baba Aïssa & Lucas Roxo et Fred Stucin & Olivier Jahan ont également été primés. Découvrez tous les films primés ! GRAND PRIX LNP Si tu m’apprivoises, Armandine Penna Si tu m’apprivoises © Armandine Penna Si tu m’apprivoises © Armandine Penna Si tu m’apprivoises © Armandine Penna Si tu m’apprivoises © Armandine Penna Sonia, jeune femme à fleur de peau, s’apaise en prenant soin des animaux blessés qu’elle recueille dans son quartier défavorisé de Nantes. Est-ce elle qui les apprivoise ou l’inverse ? Dans un dialogue avec sa chienne, Sonia partage ses désillusions sur la société des hommes et son rêve le plus fou : avoir un cheval à elle pour galoper loin de leur indifférence. > Découvrez le film primé en cliquant-ici. PRIX LNP DU PUBLIC & PRIX LNP DIAPÉRO du meilleur film documentaire Corps et Âme, Amandine Lauriol France, Paris, 2020-11-01.Aicha travaille la prononciation de la lettre E avec les réfugiés. Tous les dimanches a 14 heures, Aicha et Clementine, une amie de son association, viennent donner un cours de français aux réfugiées qui le souhaitent.© Amandine LAURIOL / Hans Lucas. France, Paris, 2020-11-12.Un refugié afghan pose dans sa tente. Il ne souhaitait pas que son visage apparaisse, mais que sa main oui.© Amandine LAURIOL / Hans Lucas. France, Paris, 2022-01-12.Découverte d’un refugié endormi sur une plaque de métro. Apres lui avoir laisse un sandwich sur son sac de couchage, Clementine et Aicha n’ont décelé aucun mouvement. Inquiètes, elles le protègent avec une couverture de survie. Il bougera au moment du départ, rassurant, un peu, les filles.© Amandine LAURIOL / Hans Lucas. Aïcha a 60 ans. Son quotidien, elle le passe dans les rues de Paris au contact des réfugié·es en manque d’aide. Ayant elle-même vécu dans la rue, cette femme est très investie dans la cause humaine. Consciente du manque de prise en charge des personnes démunies, elle tente à sa manière de palier à ce qu’elle considère comme des lacunes gouvernementales. > Découvrez le film primé en cliquant-ici. PRIX LNP DU MONTAGE & PRIX LNP LA CASSETTE de la meilleure création sonore Aucun homme n’est né pour être piétiné, Narimane Baba Aïssa & Lucas Roxo Aucun homme n’est né pour être piétiné © Narimane Baba Aïssa & Lucas Roxo Aucun homme n’est né pour être piétiné © Narimane Baba Aïssa & Lucas Roxo Aucun homme n’est né pour être piétiné © Narimane Baba Aïssa & Lucas Roxo Dans le sertão, région désertique du nord du Brésil, l’esprit vengeur d’un bandit d’honneur rôde. Mort en 1938, Lampião faisait justice lui-même dans un territoire exacerbé par les conflits agraires. Partis sur ses traces, nous rencontrons celles et ceux qui se révoltent contre l’ordre établi et se revendiquent aujourd’hui comme ses héritiers. > Découvrez le film primé en cliquant-ici. PRIX LNP FISHEYE pour l’inclusivité La femme de 8h47, Fred Stucin & Olivier Jahan Un film de Olivier Jahan & Frédéric Stucin – Vagabonds Films – Majie Films – Paris décembre 2021 Un film de Olivier Jahan & Frédéric Stucin – Vagabonds Films – Majie Films – Paris décembre 2021 Un film de Olivier Jahan & Frédéric Stucin – Vagabonds Films – Majie Films – Paris décembre 2021 Antoine Jourdan, 23 ans, a quitté Grenoble pour faire de l’assistance informatique à Paris. Ses rares copains lui reprochent de vivre barricadé chez lui et de ne faire aucune rencontre. Un jour, il leur annonce fièrement qu’il a fait la connaissance d’une jeune femme, Anna. Au fil des soirées, il leur raconte avec force détails son histoire d’amour passionnée. Sans parvenir à réellement les convaincre. Pourquoi ? > Découvrez le film primé en cliquant-ici. INFORMATIONS PRATIQUES L'Entrepôt7 Rue Francis de Pressensé, 75014 Paris ven01nov10 h 00 mindim03(nov 3)22 h 00 minLes Nuits Photo 2024Festival de cinéma dédié à un nouveau genre : le film photographiqueL'Entrepôt, 7 Rue Francis de Pressensé, 75014 Paris Détail de l'événementPhoto : JEŠTĚ NEJSEM Les NUITS PHOTO défend un nouveau genre : le film photographique. Les NUITS PHOTO, ce sont des projections, des rencontres, des débats et des formations, lors d’un Détail de l'événement Photo : JEŠTĚ NEJSEM Les NUITS PHOTO défend un nouveau genre : le film photographique. Les NUITS PHOTO, ce sont des projections, des rencontres, des débats et des formations, lors d’un Festival annuel à Paris, ainsi que lors d’événements toute l’année partout en France, le tout 100% gratuit – on essaye – et ouvert à toustes. En se situant à la charnière du cinéma et de la photographie, les NUITS PHOTO permettent de (re)penser une histoire commune entre ces deux arts – et tous ceux qui les incorporent. En ravivant ce lien manquant entre image fixe et image animée, les NUITS PHOTO deviennent un moment de rencontre et d’échange entre les amateurices et les créateurices du 7ème et 8ème art, pour le moment sans espace commun de rencontre, et ce malgré une création et des médiums analogues. Les NUITS PHOTO se positionnent comme un réel acteur de cette dynamique interartistique et de la circulation des pratiques créatives. Mais qu’est-ce qu’un film photographique ? C’est un format d’expression artistique sans code ni frontière, un champ d’expérimentation créative sans limite, absolument immersif, qui nous plonge dans une nouvelle dimension cinématographique à l’image de notre société : en mutation constante, inclusif, transgenre et transdisciplinaire, sublimant le réel. La théorie du cinéma, ce fut toujours – et ça le restera – mon dada. Et l’une de mes idoles dans ce domaine est le philosophe Gilles Deleuze : « Le montage est cette opération qui porte sur les images-mouvement pour en dégager le tout, l’idée, c’est-à-dire l’image du temps ». Je sais de source sûre que vous avez lu cette phrase à deux reprises sans être encore vraiment sûr·es de la comprendre. Gilles Deleuze aurait pu rajouter : « L’important, dans la vie comme dans un film, ce n’est pas de comprendre, mais de ressentir, d’éprouver, d’être en pleine conscience ». Comprenons-nous encore, aujourd’hui, le monde dans lequel nous vivons ? Nous toustes, artistes et acteurices de la culture, nous dépatouillons comme nous le pouvons dans une société pas-tibulaire mais presque, et nous en pâtissons. Mais nous savons pertinemment qu’en terme de droits humains et de droits sociaux, le « presque » ne suffit pas, ou qu’au contraire – et on le constate davantage à chaque élection – il est dangereux et angoissant. À celles et ceux qui nous répètent qu’il ne faut pas en faire un pataquès, répondons-leur que si, on va le faire ce pataquès. Nous lutterons avec nos armes et nos films contre le patriarcat, les patrons pas très gentils, les patates chaudes et les pâtes froides, les patrouilles pataudes, les patapoufs tout puissants qui pataugent, les politiques pathogènes qui patinent… Tout ça, patatra ! Et pas presque. « Être de gauche c’est d’abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi ; être de droite c’est l’inverse ». Merci Gilles Deleuze ! La théorie du cinéma c’est aussi la théorie de la vie : on n’exclut pas sous prétexte que l’on ne comprend pas, mais on inclut, parce que l’on ressent, on éprouve, et on reste en pleine conscience du monde qui nous entoure et de toutes celles et ceux qui l’habitent. Nous l’avons dit et nous le répétons ici : nous, LES NUITS PHOTO, militons pour une culture gratuite et ouverte à toustes, sans distinction d’origine, de race, de sexe, d’orientation sexuelle, d’identité de genre, d’état de santé, de handicap, de classe sociale ou de religion. Nos valeurs sont l’inclusion et le partage. Nous militons au travers de nos films et nos événements contre toute forme de discrimination. Nous militons pour la survie de nos libertés, de notre diversité, de nos droits, et pour la survie d’une culture plurielle. Notre équipe, nos bénévoles et les films que nous programmons sont les innombrables reflets de cette belle diversité et des valeurs que nous défendons. Et c’est ainsi que cette année, notre mot d’ordre sera : INCLUSION. Notre programmation a été montée dans ce sens, nous ouvrant à de nouvelles écritures, à de nouvelles frontières et de nouveaux horizons. Nous sommes d’ailleurs ravi·es de vous annoncer un nouveau prix : le PRIX LNP FISHEYE POUR L’INCLUSIVITÉ, en partenariat avec Fisheye Magazine qui partage nos valeurs et nos combats. Pour la liberté d’expression, pour la liberté d’exister, dans la rue ou dans nos salles de cinéma : on ne lâchera rien. ALEXE LIEBERT Directrice Artistique Artistes invités • ROBIN LOPVET • ROMY ALIZÉE & LAURE GIAPPICONI • DAVID LINUESA VOIR LE PROGRAMME COMPLET https://heyzine.com/flip-book/ebe12b7ab9.html Dates1 Novembre 2024 10 h 00 min - 3 Novembre 2024 22 h 00 min(GMT-11:00) LieuL'Entrepôt7 Rue Francis de Pressensé, 75014 ParisOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
Photo Masterclass Oeildeep : Transit, les métiers de l’invisible par Samy Ait Chikh Cette semaine, nous débutons la restitution d’une Masterclass Œildeep un peu particulière. L’équipe, composée de Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian Bourcart, ...
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