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Partager Partager L'EditionPhoto Édouard Taufenbach et Régis Campo remportent le prix Swiss Life à 4 mains La Rédaction3 février 2020 La Fondation Swiss Life a dévoilé le nom de son nouveau tandem de lauréats pour l’édition 2020 du Prix Swiss Life à 4 mains. Le Jury a choisi le photographe Edouard Taufenbach et le compositeur Régis Campo. Les lauréats recevront une bourse de 15 000 € chacun pour concrétiser leur projet intitulé Le Bleu du Ciel. Ils bénéficieront d’une large visibilité grâce à une exposition itinérante en France et un ouvrage sera publié sur-mesure aux éditions Filigranes. Le jury était composé : Pour la photographie : Quentin Bajac, Thierry Bigaignon, Aurélie Pétrel Pour la musique : Etienne Blanchot, Thomas Enhco, Eric Tanguy Pour Swiss Life : Charles Relecom, Véronique Eriaud, Tanguy Polet Pour l’éditeur: Patrick Le Bescont, éditions Filigranes Ce projet autour du vol de l’hirondelle est l’histoire d’un voyage. Il part d’un souvenir d’enfance, de la musique de ces oiseaux dans le ciel et de leur rassemblement sur les fils électriques avant leur grand départ pour l’Afrique, annonçant la fin de l’été. Deux fois par an, des hirondelles traversent le Sahara et la Méditerranée pour joindre l’Afrique subsaharienne et l’Europe. A partir du sujet de l’hirondelle, Edouard Taufenbach et Régis Campo chercheront à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, et des échanges et circulations au sein d’un espace. A l’échelle du vol, le mouvement des hirondelles dans le ciel est l’objet d’une fascination qui nourrit l’imaginaire. Les oiseaux semblent suivre une partition faite de ruptures, d’accélérations et de silences, dessinant des formes abstraites comme des signes à interpréter. Ce projet est une expérimentation au croisement des usages artistiques et scientifiques des médiums photographique et musical. Entre rigueur formelle et narration subjective, la recherche déploie une approche où l’hirondelle en vol figurant un vecteur de force, donne forme et matière à un insatiable désir de liberté avec le ciel pour perspective. Sans jamais s’illustrer l’une l’autre, l’image et la musique se pourchasserons, se dépasseront successivement. Un exercice de voltige où la répétition de rythmes et de motifs s’appuyant sur la composition de la musique itérative dialoguera avec la répétition d’images organisées. D’une case à l’autre, d’une mesure à l’autre, d’une hirondelle à l’autre, notre travail tentera de dessiner des espaces de liberté, construisant un sentiment de mouvement, de vitesse, de ruptures de lignes, si caractéristiques du vol des hirondelles. Edouard Taufenbach et Régis Campo, formation d’un duo intergénérationnel Edouard Taufenbach découvre le travail du compositeur Régis Campo par son album Ombra Felice paru en 2011. Il suit depuis avec attention son travail jusqu’à son élection en 2017 à l’Académie des beaux-arts dans la section Composition musicale. Au printemps 2019, à l’annonce de la nouvelle édition du prix Swiss Life à 4 mains, il voit la chance de le contacter pour travailler ensemble. La rencontre a été forte, car ils partagent un imaginaire cinéphile et musical commun. Edouard Taufenbach, photographe Edouard Taufenbach est né en 1988. Diplômé d’un master II arts et médias numériques de Paris 1 – Panthéon Sorbonne, il a déjà de nombreuses expositions personnelles à son actif. Il reçoit le Prix Coup de Coeur du Festival Ici & Demain en 2014 et est accepté en résidence à la Villa Médicis en 2019. Il est représenté par la galerie Binôme à Paris, la Elizabeth Houston Gallery à New York, Spazio Nuovo à Rome, et l’Almanaque Fotográfica à Mexico City. Edouard poursuit un travail formel à partir de photographies. Il retravaille des photographies déjà existantes à la manière d’un monteur. Par l’accumulation, le cadrage, la juxtaposition et la répétition, il cherche à déployer le potentiel formel et fictionnel des images. L’obsession restant liée à l’activation du souvenir, à la réminiscence et à la sensation de mouvement. Régis Campo, compositeur Né en 1968, Régis Campo étudie la composition auprès de Georges Boeuf au Conservatoire de Marseille. Il poursuit dans la classe de composition et de civilisations musicales de Jacques Charpentier au Conservatoire national de région de Paris. Il entre ensuite au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes d’Alain Bancquart et de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il rencontre le compositeur russe Edison Denisov qui le considère alors comme « l’un des plus doués de sa génération ». De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis. Depuis 2003, sa classe de composition au Conservatoire de Marseille est un lieu de partage et d’ouverture à diverses esthétiques musicales. Son style, souvent qualifié de ludique et de coloré, met l’accent sur l’invention mélodique, l’humour, la joie et sur une grande vitalité des tempos. Il est élu à l’Académie des beaux-arts, le 17 mai 2017, dans la section Composition musicale, au fauteuil précédemment occupé par Charles Chaynes. Marque-page0
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