Carte blanche à Marion Gardair : Redécouvrir Nan Goldin à travers Toute la beauté et le sang versé 6 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 2 jours ago
Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 17 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 5 jours ago
« Des mots et des mondes » Rencontre Laura Rutishauser, filière « Artistes et Métiers de l’exposition », Beaux-arts de Paris 17 heures ago
« Par-delà les Mille et une nuits. Histoire des orientalismes » : dans les constellations de Fatima Mazmouz, interview, musée du Louvre Lens 2 jours ago
Partager Partager Pour sa troisième carte banche, notre invité de la semaine, le photographe français Jean-Louis Courtinat, poursuit sa narration sur sa pratique photographique. Après nous avoir dévoilé son engagement auprès de celles et ceux qu’il photographie, il revient sur ses outils de prédilection. Si il a presque toujours travaillé au Leica en argentique, avec son 35mm pour raconter la vie des invisibles, il s’est converti au numérique il y a trois ans, mais continue de témoigner de la vie des autres, à travers son regard en noir et blanc… Je photographie très près des gens. Après avoir longtemps utilisé un 35mm avec le Leica, j’ai senti le besoin de me rapprocher. Aujourd’hui je n’utilise plus qu’un seul objectif, un 28mm que je garde en permanence sur mon appareil. C’est ma distance idéale. « Portait avec Mon Leica » Je photographie en noir et blanc. Cela me permet d’aller à l’essentiel. La lecture est simple et directe. C’est bon ou mauvais. Tout en ayant beaucoup de respect pour les photographes talentueux qui maitrisent parfaitement la couleur, elle me semble, dans mon cas, anecdotique et distractive. Pendant plus de 35 ans, j’ai travaillé en argentique. Le support me rassure. Trente-six poses c’est peu et beaucoup à la fois. Et puis j’adore le rituel du film. Apporter ses pellicules au labo, éprouver le plaisir de l’attente et de la réflexion. Récupérer les planches-contacts avec angoisse et fébrilité puis, compte-fil et crayon rouge en main, disséquer anxieusement chaque image. Etant très sélectif, je suis toujours mécontent de mes images. C’est un vrai bonheur lorsque j’en garde une. J’ai été contraint d’adopter le numérique il y a trois ans. J’ai eu énormément de difficultés à appréhender le maniement du boitier, à comprendre un vocabulaire photographique nouveau. Adieu l’agrandisseur et bonjour aux Lightroom, Photoshop, et autres logiciels que je n’arrive pas à maitriser. Je pense qu’avec le numérique, on peut devenir paresseux. Il y a toujours « la » photo de plus. Je n’accorde que peu de confiance au support virtuel du numérique. Le support physique du négatif est rassurant. De plus on perd la sensualité dégagée par le contact avec un tirage photographique. Cela dit, j’ai conscience que mes propos résument un combat d’arrière-garde qui n’est plus d’actualité. Le numérique est là. Il faut faire avec. J.L.C A LIRE Covid-19 et les photographes : Entretien avec Jean-Louis Courtinat Des êtres sans importance Un travail au long cours de Jean-Louis Courtinat Les 100 premier·es lauréat·es de la grande commande photographique Marque-page1
Interview Jean-Marc Prévost, Carré d’art de Nîmes : « Nous avons des trésors dans les collections, ce que beaucoup de gens ne réalisent pas ! »
L'Invité·e Carte blanche à Florence Verrier : Des galeries en région Pour sa première carte blanche, notre invitée de la semaine, Florence Verrier, directrice de la galerie Parallax basée depuis 2018 à Aix-en-Provence, ...
L'Invité·e Florence Verrier, Directrice de la galerie Parallax, est notre invitée Cette semaine, nous confions notre rubrique L’Invité·e à Florence Verrier, directrice de la galerie Parallax. Après 25 ans passés derrière le dépoli ...
L'Invité·e Carte blanche à Marion Gardair : Journal de nage avec Gil Rigoulet Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invitée de la semaine, la curatrice française Marion Gardair, présente l’exposition qu’elle vient d’inaugurer ...
L'Invité·e Carte blanche à Marion Gardair : Redécouvrir Nan Goldin à travers Toute la beauté et le sang versé
Carte blanche à Marion Gardair : Redécouvrir Nan Goldin à travers Toute la beauté et le sang versé 6 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 2 jours ago
Les 15 ans de mécénat de la Fondation Louis Roederer : Rencontre avec Audrey Bazin, Directrice artistique 13 avril 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 17 heures ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 5 jours ago
« Des mots et des mondes » Rencontre Laura Rutishauser, filière « Artistes et Métiers de l’exposition », Beaux-arts de Paris 17 heures ago
« Par-delà les Mille et une nuits. Histoire des orientalismes » : dans les constellations de Fatima Mazmouz, interview, musée du Louvre Lens 2 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray