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Partager Partager Poursuite du parcours Off d’Art Brussels avec l’exposition collective organisée par la Résidence Huet-Repolt et l’Ambassade d’Islande en Belgique, avec l’artiste Silja Hubert. Elle revient sur l’opportunité offerte par l’exposition parmi des artistes intergénérationnels autour d’une double culture à l’invitation de Kristján Andri Stefánsson, Ambassadeur d’Islande et de Gauthier Hubert, commissaire. Belgo-islandaise, Silja est diplômée de la Cambre, avec une spécialisée en dessin puis en gravure. Elle prépare en parallèle une agrégation à la Haute École de Saint-Luc afin de pouvoir transmettre à son tour aux générations à venir. Elle a répondu à mes questions dans le cadre très inspirant du loft de la résidence d’Odile Repolt et François Huet où les œuvres tissent de subtils échos et résonances. Silja Hubert à l’atelier photo Gaspard Le Dourner Votre parcours et formation J’ai commencé par des études de restauration d’œuvres d’art pendant 4 ans en spécialisation papier et ensuite je me suis naturellement dirigée vers le dessin et une pratique plus personnelle et artistique. Peu à peu j’y ai intégré une dimension de métal et d’autres matériaux, ce qui m’a conduit à pratiquer la gravure et la prise d’empreinte au sens sassez large. Ma pratique et assez pluridisciplinaire et liée à la rencontre entre mon geste et les matières que j’aime travailler qu’ils soient souples ou plus rigides. Silja Hubert, vue exposition VOR résidence Huet-Repolt photo Gauthier Hubert J’ai la double culture, double nationalité, je parle les deux langues et me sens liée à la Belgique tout comme à l’Islande et cette exposition est un beau point de rencontre pour moi avec d’autres artistes islandais tout en étant ancrée à Bruxelles, ma ville de naissance et d’apprentissage. Diplômé en 2022 de La Cambre, je viens de terminer la spécialité gravure l’année dernière. Je suis probablement l’une des plus jeunes artistes de l’exposition. Le contexte de l’exposition C’est le commissaire Hubert Gauthier et l’Ambassadeur, Kristján Andri Stefánsson qui m’ont contacté. Cela s’est fait en plusieurs temps d’abord il y a 1 an et demi environ au moment de la genèse de l’exposition puis lors d’une première visite d’atelier avec une sélection de leur part autour des pièces qui faisaient sens pour eux. Vue exposition VOR résidence Huet-Repolt photo Gauthier Hubert Comment trouvez-vous que le dialogue s’opère avec les autres artistes ? C’est assez surprenant de voir des similitudes dans nos rapporta au sensible, au tactile, cette sorte de rencontre que chacun a avec la matière autour de la question de la texture. C’est peut-être lié aux paysages de l’Islande qui sont plus présents là-bas dans une dimension qui nous dépasse et aussi cette nature qui est à la fois dure, forte et vivante que l’on retrouve dans le travail de chacun. Ces échos qui se sont créés sont très beaux je trouve. Vue exposition VOR résidence Huet-Repolt photo Gauthier Hubert Pouvez-vous nous décrire l’œuvre Variation présentée au premier étage ? Elle est issue de la technique de l’eau-forte, technique de gravure utilisant des bains d’acide, ce qui a généré une sorte d’usure et de patine sur la plaque. Cette plaque ayant été déformée je n’ai pas souhaité l’imprimer dans une volonté dès le départ de travailler le métal comme je le ferais avec le papier, pour rendre presque souple quelque chose de rigide, visuellement parlant. Le titre de vos œuvres renvoie à cette notion de paysage C’est en effet très présent dans mon travail et de plus en plus. Je sens l’impact du paysage et sans doute plus celui de l’Islande qui m’est lointain, que je connais bien du fait de mes séjours qui n’est pas mon environnement au quotidien même s’il occupe tout le temps mon esprit. Il est en train de transparaitre très clairement dans chacune de mes pièces et également dans les titres que je choisis. Parmi les artistes exposés, avez-vous des connexions ou affinités particulières ? Je connais certains de façon personnelle ou non et l’une d’entre elle me parlait particulièrement et je n’avais pas encore eu l’occasion de la rencontrer : Valgerður Sigurðardóttir. Elle travaille plus le figuratif à travers ses personnages et ses sortes de dessins presque enfantins dans quelque chose de très doux, presque de l’ordre du rêve. Sa technique de dessin qui investit notamment la céramique dans cette fragilité rend l’image encore plus précieuse. Cela me parlait beaucoup aussi cela a été un plaisir de la rencontrer. Vue exposition VOR résidence Huet-Repolt photo Gauthier Hubert Avez-vous un atelier ? Est-il facile d’en trouver un à Bruxelles ? Pour le moment je n’ai pas d’atelier à Bruxelles et je suis actuellement à la recherche d’un espace en cette année un peu particulière étant donné que j’ai réalisé en parallèle l’agrégation à la Haute École de Saint-Luc Bruxelles, ayant envie de transmettre aux générations futures et de m’orienter aussi vers l’enseignement. J’ai donc choisi de travailler depuis chez moi, ce qui est très agréable. A Bruxelles ce n’est pas aussi difficile de trouver un atelier même si cela reste un coût en plus d’un loyer. La ville offre cette grande richesse d’espaces partagés. Suivre les actualités de Silja Hubert : Silja Hubert (@silja_gudnyjardottir_hubert) INFOS PRATIQUES : Vor Evénement terminé Ambassade d’Islande x Résidence Huet-Repolt Rue du Relais 42 1170 Bruxelles, Belgique https://www.residencehuetrepolt.org Suivre les actualités de la résidence : Artist Residency Huet Repolt (@artistresidency.huetrepolt) Marque-page0
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