Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 9 mars 2026
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne 13 mars 2026
Entre mimesis et surgissement, le sentiment de la nature par Poussin et filiations contemporaines. Interview Björn Dahlström, directeur du Nouveau Musée National de Monaco (NMNM) 4 jours ago
L'Invité·ePhoto Carte blanche à Charlotte Flossaut : Donnant-Donnant La Rédaction16 janvier 2019 Partager Partager Deuxième carte blanche pour notre invitée de la semaine, Charlotte Flossaut : la directrice de PhotoDoc pousse un coup de gueule sur l’engagement des photographes dans leur pratique. Elle met en parallèle deux images : la première, le portrait de la jeune afghane réalisé par Steve McCurry – et la seconde, un portrait d’un héroïnomane afghan pris par la jeune photographe française Sandra Calligaro… Deux photos réalisées en Afghanistan, si proches et pourtant. Je me suis toujours interrogée sur l’effet que me provoquait la photographie de Steve McCurry, certainement sa plus connue « l’Afghane aux yeux verts », prise en 1984 dans le camp de réfugiés de Nasir Bagh, une photo construite en creux. Je l’ai d’abord très longtemps considérée comme un élément décoratif, presque comme issue d’une production commerciale, tant on la retrouvait partout, couverture de cahiers, posters de supermarchés, nombreuses couvertures de magazines… Jusqu’à ce que je me pose la question du contexte de sa prise de vue, de ce qu’il s’y était joué ou pas, de ce que la jeune femme en avait reçu. Qu’est ce que cette photo a changé pour cette jeune femme?…on le sait, rien. Qu’à t-elle apportée au photographe ?… reconnaissance et succès. Légende PHOTO2/ Toute jeune photographe, Sandra Calligaro part à la découverte de l’Afghanistan il y a plus de dix ans. Elle y a fait sa vie depuis et des portraits d’hommes héroïnomanes en leur demandant ce dont il avait besoin en échange. Alors dans ce lieu de dévastation elle les immortalise dans leur plus beaux atours pour une dignité retrouvée. Comment se construit-on face à une photographie ? Il me semble évident que la reconnaissance des droits des photographes passera par celle des photographiés. Coup de gueule, les pieds dans le plat, vœux pieux, engagement responsable? http://www.sandracalligaro.com/ A LIRE : L’Afghanistan dans l’objectif de Sandra Calligaro Le travail de Steeve McCurry est exposé à la Sucrière à Lyon à partir du 6 février prochain. INFORMATIONS PRATIQUES Missing Event Data Marque-page0
Photo Masterclass Oeildeep : Révolution, le mythe des Gens de Dos par Laetitia d’Aboville Cette semaine, nous poursuivons la restitution d’une Masterclass Œildeep un peu particulière. L’équipe, composée de Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian Bourcart, ...
News Un outil pour produire automatiquement vos métadonnées ! Vous êtes photographes, iconographes, vous travaillez en agences… Vous rêviez d’un outil permettant de produire automatiquement les métadonnées de vos photos ? ...
L'Invité·e Carte blanche Les Amies Rouges. Un film : À la recherche de Vivian Maier Pour leur quatrième et dernière carte blanche, nos invitées de la semaine, Emmanuelle Simon et Agnès Schwab, fondatrices de la galerie et ...
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 9 mars 2026
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne 13 mars 2026
Entre mimesis et surgissement, le sentiment de la nature par Poussin et filiations contemporaines. Interview Björn Dahlström, directeur du Nouveau Musée National de Monaco (NMNM) 4 jours ago