Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 6 heures ago
Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block 2 jours ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 6 heures ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » 2 jours ago
Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire 3 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 4 jours ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 1 jour ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (2) : « Vallotton Forever » au MCBA, Lausanne. Entre female gaze, inquiétante étrangeté, humour corrosif 2 jours ago
Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies » 3 jours ago
Partager Partager Interview Art ContemporainOtherSide Christelle Tea à la Propriété Caillebotte et l’expérience du confinement Marie-Elisabeth De La Fresnaye2 octobre 2020 Virtuose du dessin depuis sa tendre enfance Christelle Tea, diplômée des Beaux Arts de Paris aime croquer des ambiances et des lieux pour révéler des portraits contemporains sur le vifs pleins de détails foisonnants. Un peu comme La Bruyère et ses Caractères elle se délecte notamment des collectionneurs d’art ou des artistes. Elle a été la première artiste résidente au Musée Jean-Jacques Henner à Paris et la propriété Caillebotte lui a donné carte blanche à l’Orangerie. D’où vous vient cette passion du trait ? Je dessine depuis toute petite. Mes parents avaient un restaurant, tous les soirs après l’école ils nous y emmenaient, ma sœur et moi. Nous nous ennuyons tellement que ma mère un jour – j’avais probablement six ans – nous a donné à chacune un carnet de commande et un stylo à bille ; c’est là où j’ai commencé à dessiner. Je ne savais pas quoi dessiner, donc ma mère comme exemple nous a dessiné au trait une théière chinoise. J’ai l’ai imitée, ma sœur aussi, mais plus tard elle s’est tournée plutôt vers les chiffres. J’aime beaucoup les artistes tels qu’Albrecht Dürer, Jean Auguste Dominique Ingres et pour les contemporains Sam Szafran et David Hockney. Christelle Téa, 58 jours, catalogue relié, Date : mai 2020. Format : 21 x 29,7 cm. 100 pages, dos collé cousu, couverture 300 g, 88 illustrations en couleur avec la préface de David Wahl. Qu’avez-vous appris des personnalités du monde de l’art que vous croquez dans leur intérieur ? En dessinant directement sur le vif sans ébauche ni repentir chez des personnes de différents milieux soit chez eux ou soit dans leurs lieu de travail, j’ai découvert que chaque individu à un univers qui lui est propre, que l’environnement qui les entoure est le reflet de leur personne – ou peut être leur personne devient le reflet de leur environnement ? Nous sommes tellement intégrés à notre entourage que vraiment il est impossible de nous différencier. Que nous dit ce petit théâtre ? La vérité est dans les détails. A présent les musées : Jean-Jacques Henner (résidence) puis la Propriété Caillebotte, comment procédez-vous cette fois ? Je dessine toujours in situ, directement sur le motif. Cette fois, j’ai dessiné la propriété Caillebotte, maison de campagne de la famille du peintre. La maison regroupe plusieurs petits mondes : le Casin, le châlet Suisse, la Glacière, le kiosque (architecture de type asiatique), la Chapelle, la Volière, le Potager, l’Orangerie et le parc. L’endroit est charmant et inspirant. Je les ai dessinés tous séparément ensemble, comme je ferai de portraits. J’ai essayé que me dessins soient le reflet de la Propriété, de la poésie des lieux. Pour Henner, j’ai fait la même chose vraiment : j’ai dessiné beaucoup des salles du musée, mais aussi les employés, et les différents endroits, intérieurs et extérieur. La démarche a été similaire : ces dessins sont le portrait d’un lieu. Exposition Christelle Tea au musée Jean-Jacques Henner 2017 Exposition Christelle Tea au musée Jean-Jacques Henner 2017 Le confinement a t-il été une source d’influence sur votre pratique ? Oui, je faisais un peu d’aquarelle avant, et là, j’en ai fait beaucoup. Quatre-vingts huit natures mortes en 58 jours de confinement. Ma table de cuisine est devenue mon atelier pendant cette période. Cet exercice quotidien auquel je me suis astreinte pendent deux mois fait que maintenant je me sens beaucoup plus confortable à dessiner en couleur. J’ai réalisé un livre avec tous ces dessins « Christelle Téa, 58 jours » qui a eu pas mal de succès. Il est disponible à la librairie de la Propriété Caillebotte à Yerres ainsi qu’à la librairie l’Écume des Pages dans le 6 e arrondissement de Paris. INFOS PRATIQUES : Christelle Tea à la Propriété Caillebotte (l’Orangerie) jusqu’au 8 novembre 2020 Prochainement : Paul Durand-Ruel et le Post Impressionnisme (2021) Propriété Caillebotte 8 rue de Concy 91330 Yerres http://proprietecaillebotte.com/ Site de l’artiste : https://christelletea.com/ Elle est représentée par la galerie Jean Brolly. Marque-page0
Photo 2020 – A Viral Odyssey, archéologie d’un monde déserté par Isabelle Rozenbaum Cette semaine, nous vous invitons à découvrir 2020 – A Viral Odyssey, une série de l’artiste photographe et vidéaste, Isabelle Rozenbaum. À ...
Evénements Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard Il y a, au Grand Palais, une manière très particulière d’entrer dans All About Love : non pas comme on pénètre une exposition, ...
Interview Art Contemporain Art Genève, 14ème édition : Interview Charlotte Diwan, directrice Art Genève 2026 réunit 81 exposants du 29 janvier au 1er février avec un fort contingent français (Lelong, Mennour, Semiose, Christophe Gaillard, ...
Interview Art Contemporain Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur
Interview Art Contemporain Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies »
Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 6 heures ago
Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block 2 jours ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 6 heures ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » 2 jours ago
Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire 3 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 4 jours ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 1 jour ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (2) : « Vallotton Forever » au MCBA, Lausanne. Entre female gaze, inquiétante étrangeté, humour corrosif 2 jours ago
Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies » 3 jours ago