Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 2 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 1 jour ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
Partager Partager OtherSide Rencontre avec Nathalie Miltat de l’Appartement 27bis Marie-Elisabeth De La Fresnaye24 mars 2017 Nathalie Miltat imagine un format inédit d’exposition et de partage de l’art dans son loft du 10è arrondissement où elle invite un commissaire à poser son regard et donner une réponse au lieu. Appartement s’est imposé dans le paysage offrant une respiration nouvelle avec des artistes comme Natacha Lesueur, Guy Yanai, Bertrand Lavier et bientôt Farah Khalil. Mais cette historienne de l’art et mécène à l’énergique élégance, voit plus loin. Elle nous dit pourquoi. « Une chose est certaine : nous sommes à un moment charnière où l’Afrique est tendue vers l’avenir et prend en main la construction de sa place à plus long terme. La confiance en est un élément crucial ». 9 lives : Que pensez-vous de l’engouement pour l’Afrique ce printemps à Paris, est ce uniquement un effet de mode, un concept vendeur pour le marché ou une véritable lame de fond ? Nathalie Miltat : J’observe que l’intérêt de la France pour l’Afrique se produit de manière sporadique : les Magiciens de la Terre, Africa Remix, et entre les deux, plusieurs années. Il est nécessaire que l’Afrique soit inscrite dans l’agenda culturel annuel. Même s’il faut se réjouir que l’on parle à nouveau de l’Afrique et j’en suis la première, avec l’idée d’apporter une visibilité plus grande à ce continent à travers l’art notamment, une fois que l’effet de mode se sera retiré il faudra continuer à creuser les sillons. Car le propre de la mode, c’est de passer. Une chose est certaine : nous sommes à un moment charnière où l’Afrique est tendue vers l’avenir (je pense par exemple aux Adicom Days sur la communication digitale), et prend en mains la construction de sa place à plus long terme. La confiance en est un élément crucial. C’est enthousiasmant. M : Votre exposition monographique de Myriam Mihindou, véritable coup d’envoi de cette saison africaine est-elle le reflet d’un engagement plus en profondeur ? N. M. : Myriam Mihindou est la seconde artiste présentée par la commissaire d’exposition Sonia Recasens dans le cadre de la troisième saison d’Appartement. Myriam Mihindou, Franco-gabonaise, d’ici et nomade, traduit la synthèse de mes engagements : la quête d’une visibilité à l’art contemporain africain (à travers l’association Orafrica et le prix Orisha) et Appartement, espace d’exposition qui dit l’espace où je vis, la France et plus largement l’Occident. La question posée est comment exprimer en une synthèse ma position d’être d’ici et d’ailleurs. M : Pourquoi lancer Orafrica et comment cette association s’inscrit-elle en cohérence de vos actions précédentes en faveur de la scène africaine et internationale contemporaine ? N. M. : Orafrica est une association qui se veut une plateforme de valorisation multiforme, offrant une visibilité à l’art et aux artistes africains à travers 3 outils : des journées d’études pour élaborer une pensée critique, des rencontres pour présenter des initiatives novatrices autour de l’art et des cultures subsahariennes, et enfin le prix d’art contemporain Orisha. De fait, Orafrica élargit son champ d’action et l’intérêt pour l’Afrique. Ce n’est effectivement pas ma première initiative dans ce sens, qui remonte à plusieurs années avec la création en 2005 de la Noire Galerie. M : Quel bilan faites vous d’Appartement qui en est à la saison 3 ? Quels nouveaux objectifs vous animent ? N. M. : Appartement compte aujourd’hui son public qui s’agrandit et se renouvelle aussi de saison en saison. C’est aussi le résultat de notre programmation qui est annuelle et je suis contente de ce résultat. Nous avons exposé des artistes Européens, Africains, internationaux. Je souhaite continuer à m’ouvrir à plus de nouvelles sensibilités et de nouveaux espaces géographiques. M : Question plus personnelle : si vous aviez un rêve à un horizon de 5 ou 10 ans ? N. M. : Une reconnaissance accrue des artistes africains à la hauteur de leur talent en dehors mais surtout en Afrique même. Imaginer des expositions au Centre Pompidou mettant en avant des artistes africains au même titre que d’autres. Imaginer une grande « Nuit Blanche » sur le continent africain, avec des découvertes du public, des brassages d’idées, d’artistes d’un pays à l’autre. Que l’art soit naturellement au centre de la vie car il est générateur de puissants élans. Je pense que d’ici à 5 ans, formation et structuration auront fait leur chemin et dans 10-15 ans, je ne serai pas loin de mes rêves ! ACTUELLEMENT À APPARTEMENT : Myriam Mihindou « La Sève du Nkoso » Jusqu’au 1er avril 2017 Appartement 27bis 27bis, rue Jacques-Louvel-Tessier 75010 Paris Ouvert du mardi au samedi de 15 h à 19 h http://appartement-27bis.com/ PROCHAINEMENT Farah Khalil A partir du 9 juin 2017 Prix Orisha : http://www.orafrica.com/prixorisha/#/home Sous l’égide de la plateforme : Orafrica | Pour l’art & la culture subsaharienne Marque-page1
Actu Art Contemporain Calder à la Fondation Louis Vuitton : une chorégraphie de l’air en majesté La Fondation Louis Vuitton voit grand comme à son habitude et l’exploit que représente de réunir autant d’œuvres d’Alexandre Calder (317 au ...
Interview Art Contemporain POUSH et le19M : rencontre Pauline Guerrier Alors que l’exposition « Beyond our Horizons 未知なるクリエイション、その先へ de Tokyo à Paris » vient de s’achever au 19M rencontrant un vif intérêt du public pour ses dialogues artisans ...
Interview Art Contemporain Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » Le nouveau centre d’art BRUSK à Bruges est un évènement qui vient stimuler et élargir toute l’offre culturelle de la ville, d’où ce titre ...
Interview Art Contemporain Saison Méditerranée, Bicentenaire de la Photographie : rencontre Stéphanie Airaud directrice [mac] Marseille
Interview Art Contemporain Interview Emilie Bouvard, directrice scientifique de la Fondation Giacometti : Un face à face Huma Bhabha/Alberto Giacometti « entre poésie et férocité, humour et gravité ».
Carte blanche à Frédérique Founès : Au delà de l’exposition « La diagonale du plein », une expérience collective d’agence 2 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
« Je suis dans des mondes étranges » FLORE, George Sand et Frédéric Chopin à Nohant : Interview 11 mai 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose 1 jour ago
Masterclass Oeildeep : Les chemins de Merlin, au cœur de la légende arthurienne par Alain Le Bacquer 8 mai 2026
Ouverture de BRUSK à Bruges : Rencontre Kristl Strubbe, directrice Musea Bruges « Une dynamique de connexions atypiques… » 3 jours ago
Nan Goldin et les années 80 en images à la Collection Lambert : rencontre Stéphane Ibars, directeur artistique 4 jours ago
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Méduse par Anthony Micallef, traversée intime entre héritage et métamorphose