Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 12 heures ago
Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 4 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim 12 heures ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 4 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
Rencontre avec Tobias Desmet, Secrétaire général de la Brafa, fondateur Desmet Fine Arts : « Avoir une âme de collectionneur est l’un des fondements de notre métier ! » 1 jour ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 5 jours ago
L'ActuNewsPhoto Peut-on tout publier ? Quand Paris Match montre une photographie du cadavre de Vanessa Campos Ericka Weidmann13 septembre 2018 Partager Partager Dans son numéro de la semaine dernière, le magazine Paris Match publie son enquête sur le meurtre de Vanessa Campos. Sur la couverture, un portrait de Meghan Markle tout sourire, une image qui contraste durement avec le dossier concernant l’assassinat d’une jeune femme perpétré en août dernier, où sur une pleine page, on voit la photographie… de son cadavre. Fait étonnant car dans la presse française, on publie rarement des photos de nos propres morts (ceux des autres seraient moins choquants ?). Alors pourquoi montrer ce cliché ? Information ou Sensationnalisme ? Aurions-nous accepté de voir une photographie du cadavre d’Alexia Daval ou encore de celui de Patricia Bouchon (deux histoires qui ont défrayé la chronique ces dernières années) ? Le respect des familles, et sans doute la crainte de poursuites judiciaires l’auraient logiquement empêché… Mais voilà, Vanessa Campos n’est pas une victime comme les autres. Elle est péruvienne, c’est une travailleuse du sexe, et c’est une femme transgenre. Quel critère a permis que l’on publie une telle image ? Sans doute un peu des trois, qui font qu’on ne la considère plus vraiment comme un être humain. Cette image, difficilement supportable, a bien entendu fait réagir (un peu) sur les réseaux sociaux, en particulier dans la communauté transgenre. Dans une interview publiée l’an passé dans Mowwgli , Régis le Sommier, directeur adjoint de la rédaction de Paris match, le disait simplement « On ne publiera pas un cadavre pour publier un cadavre. » Or ici, il se pourrait bien que cette image n’ait pour seul but que celui de montrer le corps dénudé de la victime, dans la pénombre de la nuit. Quel intérêt, hormis porter atteinte à la dignité de la défunte et choquer son entourage ? Que raconte cette photographie ? Dans son enquête, le magazine l’introduit d’un titre aguicheur « Les nuits fauves du Bois de Boulogne », suivi d’un article qui enchaîne les clichés. Cette publication est le reflet d’un traitement médiatique caricatural sur le transidentité et la prostitution. Il serait temps que ça change. Ça va @ParisMatch, ça ne vous pose aucun problème de montrer un cadavre en pleine page, de parler de « transsexuelle » et de choisir un titre bien racoleur qui n’a rien à voir avec le film et qui ne fait qu’animaliser les personnes trans ?! pic.twitter.com/B4ZMpeyhB1 — Marie Slavicek (@marieslavicek) September 7, 2018 Marque-page1
Evénements La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim I Would Follow Her by Ground and Sea… C’est entre terre et mer que la photographe Ayana V. Jackson place son objectif, ...
News Révélation des artistes en lice pour le Prix Découverte 2026 Depuis 2018, lors des Rencontres d’Arles, une grande exposition collective est consacrée aux nouveaux regards : le Prix Découverte, soutenu par la ...
L'Interview Rencontre avec Yoann Le Lan, chanteur d’opéra et … photographe Ténor à la scène, Yoann Le Lan exerce la photographie depuis deux ans. Il inscrit sa pratique dans le médium argentique qu’il ...
L'Actu Mesures d’austérité : quels impacts sur le secteur de la photographie et l’édition photographique ?
Evénements Harold Feinstein et l’expérience américaine. Exposition La roue des merveilles¹ à la Maison de la Photographie Robert Doisneau
Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 12 heures ago
Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 4 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim 12 heures ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 4 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
Rencontre avec Tobias Desmet, Secrétaire général de la Brafa, fondateur Desmet Fine Arts : « Avoir une âme de collectionneur est l’un des fondements de notre métier ! » 1 jour ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 5 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim
Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage