Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF 16 octobre 2026
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Partager Partager EvénementsPhoto Opium, « chacun de nous est un désert… » par Soraya Hocine La Rédaction9 décembre 2016 C’est la photographe Soraya Hocine qui clot la programmation de l’année de la galerie montpelliéraine Anna Gabrielli, avec sa série intitulée Opium. Ce travail a été réalisé en 2014-2015 suite à une collaboration artistique avec la compagnie chorégraphique La Zampa (théâtre de Nîmes) autour de la notion universelle de « peuple » guidée par la pensée d’Hannah Arendt. D’une grande sensibilité, Soraya décèle les détails qui peuvent échapper à notre regard et nous les soumet avec délicatesse. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle choisit toujours des supports en parfaite adéquation avec son travail. Ici, ce sont des tirages Fresson couleur (ndlr : méthode artisanal de tirage au charbon direct en couleur) d’une grande profondeur. Au premier regard, ce qui nous saisit face à la série Opium, c’est le sentiment de solitude et d’isolement qui se dégage de chacune d’entre elles. Sans doute est-ce là que se logent la vacuité, le vide ou le manque, portés par les mots de Mauriac « Chacun de nous est un désert.. ». Opium est présenté sous la forme d’un journal intime dont les images ne portent aucune trace d’intrusion ou d’obscénité. Elle photographie ici des résidents d’une pension de famille d’une fondation d’utilité publique. Elle fait se rencontrer photographies familiales ou d’archives et photographies contemporaines, le passé et le présent, une façon d’exprimer ses pensées et de réfléchir à sa propre identité. Pour questionner cet « espace refuge », les souvenirs, les marques de la vie, le quotidien côtoient de vastes paysages propices au rêve et l’imaginaire rythme l’espace désertique. L’exposition est visible jusqu’à la mi-janvier. EXPOSITION Opium, « chacun de nous est un désert… » Soraya Hocine Du 2 décembre 2016 au 14 janvier 2017 Galerie Anna Gabrielli 33, avenue F. Delmas 34000 Montpellier http://galerieanniegabrielli.com Marque-page0
Evénements Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur Un œil surdimensionné dans un rectangle, posé sur ce qui ressemble aux nervures de la peau : un collage qui agit comme ...
L'Interview Illégalité ordinaire Entretien avec l’avocate Joëlle Verbrugge Joëlle Verbrugge est avocate et photographe, membre du collectif DR, c’est ainsi qu’elle s’est spécialisée dans le droit photographique. Elle vient de ...
L'Invité·e Julie Jones, nouvelle directrice de la MEP est notre invitée Cette semaine, nous avons le plaisir d’accueillir Julie Jones, la nouvelle directrice de la Maison européenne de la photographie, dans notre rubrique ...
Evénements Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF
Evénements A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image
Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
Du Japon d’après-guerre aux expérimentations contemporaines : la photographie japonaise à la BnF 16 octobre 2026
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026