Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 2 heures ago
Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 4 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim 2 heures ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 4 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
Rencontre avec Tobias Desmet, Secrétaire général de la Brafa, fondateur Desmet Fine Arts : « Avoir une âme de collectionneur est l’un des fondements de notre métier ! » 1 jour ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 5 jours ago
Partager Partager Portrait de Damarice Amao © Marguerite Bornhauser Depuis plus de trente ans, L’été photographique de Lectoure offre à ses visiteurs une programmation plurielle et exigeante. Le Centre d’art et de photographie de Lectoure invite la docteure en histoire de l’art et historienne de la photographie, Damarice Amao à prendre les rênes de l’édition 2023 du festival qui ouvrira ses portes le 15 juillet prochain. La programmation établie par la commissaire invitée sera communiquée prochainement. Damarice Amao est docteure en histoire de l’art, historienne de la photographie, attachée de conservation au Cabinet de la photographie du Musée National d’Art moderne / Centre Pompidou. Elle est également commissaire d’exposition. En 2014, le Centre Pompidou lui donne l’occasion de présenter, aux côtés de Clément Chéroux, une rétrospective de l’artiste photographe Jacques-André Boiffard. La même année, elle soutient sa thèse, Passion et Désillusion. Éli Lotar (1905-1969) : Contribution à une histoire des rapports entre les avant-gardes photographique et cinématographique à Paris dans l’entre-deux-guerres, sous la direction d’Arnauld Pierre, professeur en histoire de l’art contemporain à Paris-Sorbonne. En 2017, à l’occasion des 40 ans du Centre Pompidou, une exposition de son travail sur l’artiste Éli Lotar est présentée au Jeu de Paume de Paris. Elle est alors co-commissaire et dirige le catalogue de l’exposition. Par la suite, elle assure le co-commissariat des expositions Photographie, arme de classe en 2018 et Dora Maar en 2019, au Centre Pompidou. En 2021, elle présente l’exposition Charlotte Perriand. Politique du photomontage aux Rencontres d’Arles. Elle était la commissaire de l’exposition Décadrage colonial. Anticolonialisme, Surréalisme, Photographie moderne. qui vient de fermer ses portes au Centre Pompidou. Travaux et recherches Damarice Amao est très attachée à la recherche et partage ses savoirs. Par son enseignement, elle cherche à enseigner au plus grand nombre et à des publics différents. La transmission est un élément essentiel à ses yeux. Pendant ses études en histoire de l’art, elle découvre et débute ses recherches sur la période de l’entre-deux-guerres avec un intérêt particulier pour le surréalisme en Belgique (René Magritte, Paul Nougé, Marcel Mariën…). Par ailleurs, Damarice Amao cherche à apporter un regard neuf sur les choses, à explorer de nouvelles perspectives, à mettre en valeur des figures d’artistes et de personnalités en marge. En témoigne notamment l’exposition Jacques-André Boiffard, la parenthèse surréaliste. Dans son travail de recherche et de création, elle cherche à jeter un pont entre les périodes, en particulier entre les années 1920-1930 et notre époque actuelle. Ainsi, l’exposition Photographie, arme de classe, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, fait le lien entre les deux périodes sur les questions relatives à l’engagement politique des à travers les images, au dialogue entre art et société, au rôle de l’artiste dans ces interactions. INFOS PRATIQUES Festival L’été photographique de Lectoure Du 15 juillet au 30 septembre 2023 Centre d’art et de photographie Maison de Saint-Louis 8 cours Gambetta 32700 Lectoure https://www.centre-photo-lectoure.fr/ Marque-page0
Carte blanche au collectif Hors Format : Une interview de Manon Cambois, coordinatrice projet de Hors Format
Evénements La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim I Would Follow Her by Ground and Sea… C’est entre terre et mer que la photographe Ayana V. Jackson place son objectif, ...
News Révélation des artistes en lice pour le Prix Découverte 2026 Depuis 2018, lors des Rencontres d’Arles, une grande exposition collective est consacrée aux nouveaux regards : le Prix Découverte, soutenu par la ...
L'Invité·e Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage Pour sa première carte blanche, notre invitée de cette semaine, la directrice du Château d’Eau, Magali Blénet, a choisi de nous parler ...
Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage 2 heures ago
Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 4 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim 2 heures ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 4 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 26 janvier 2026
Rencontre avec Tobias Desmet, Secrétaire général de la Brafa, fondateur Desmet Fine Arts : « Avoir une âme de collectionneur est l’un des fondements de notre métier ! » 1 jour ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 5 jours ago
La photographe américaine Ayana V. Jackson réactive les histoires englouties à la galerie Mariane Ibrahim
Carte blanche à Magali Blénet : L’Atelier de Photographie du Centre Culturel Saint-Cyprien à Toulouse, lieu de partage