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Partager Partager L'InterviewPhoto Rencontre avec Sophie Zénon et le duo Cléa Cloudsi et Eric Herbin Les fantômes du passé Pascal Therme1 octobre 2018 Dans le cadre de la quinzième édition des Photaumnales, Pascal Therme a interrogé la photographe Sophie Zénon et le duo d’artistes Cléa Cloudsi et Eric Herbin, qui présentent deux expositions qui entrent en résonance sur la mémoire de la grande guerre. Elles sont visibles jusqu’au 31 octobre prochain au Quadrilatère de Beauvais. La chimie, la nature et la mémoire de l’homme… <span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span> D’un côté nous avons le travail de Sophie Zénon, qui puise son inspiration dans l’histoire de la première guerre mondiale. “Pour vivre ici“, titre emprunté à Paul Eluard, est une série qui pénètre dans la forêt du Hartmannswillerkopf, portant en elle les stigmates de l’histoire. Histoire sanglante, puisqu’elle fut le théâtre des batailles opposant soldats allemands et français en 1915, faisant près de 15.000 morts. Cette série a été réalisée dans le cadre d’une résidence à l’Abris Mémoire d’Uffholtz. La photographe a souhaité travailler sur ce site, vestige de la grande guerre, et l’explorer sous l’angle du végétal et de la “fôret reconstituée”. Et pour découvrir ce lieu sacré, un guide : Raoul Ermel, menuisier vivant à Wattwiller, qui voit dans les arbres la mémoire des soldats. Sophie nous entraîne dans un univers qui touche au merveilleux et à la superstition. Ces images sont telles des surimpressions, mais il n’en est rien. On assiste ici à des installations monumentales : après avoir imprimé en très grand format des photographies de soldats allemands et français issues de la collection de l’Abris Mémoire, la photographe est venue les installer directement sur le site, en laissant jouer les rayons de lumière avec la matière végétale pour nous révéler les fantômes du passé. Une mémoire qui s’encre dans la matière végétale… <span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span><span data-mce-type=”bookmark” style=”display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;” class=”mce_SELRES_start”></span> De l’autre côté, nous avons le duo d’artistes plasticiens Cléa Cloudsi et Eric Herbin, qui au travers de deux séries, “Les soupirants” et “Chemins sur feuille d’être”, recrééent l’espoir fragile des soldats. La genèse de ce travail à quatre mains prend racine en 2016 à l’Historial de la Grande-Guerre de Péronne. Cléa et Eric y découvrent des objets du passé, et notamment des feuilles piquetées par des soldats, dans lesquelles étaient écrit des mots et des messages. Ils sont partis de cette idée pour évoquer la projection que l’on peut puiser à partir du passé. Chaque feuille est un morceau de paysage, les nervures des feuilles évoquent des cartes géographiques. http://sophiezenon.com https://www.photaumnales.fr INFORMATIONS PRATIQUES Missing Event Data Marque-page0
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