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La galeriste Miranda Salt est notre invitée de la semaine

Temps de lecture : 2 minutes et 47 secondes

Pour cette première semaine qui inaugure l’année 2020, nous accueillons la galeriste australienne Miranda Salt. Son espace d’exposition a ouvert en 2018 dans le 10ème arrondissement de Paris et propose de découvrir des artistes reconnus dans leurs pays mais peu exposés en France et en Europe. Tout au long de la semaine elle nous présentera ses coups de cœur qui se conjuguent au féminin pluriel.

Miranda Salt est née à Melbourne (Australie) où elle a fait des études en sciences politiques et a travaillé dans des maisons d’édition et des librairies indépendantes. En 1995, elle s’est installée à Paris. Après une courte escale à la librairie ‘Shakespeare & Co.’, elle a évolué au sein de plusieurs agences de publicité ainsi qu’à l’OCDE avant d’être nommée en 2001, à l’âge de 31 ans, Directrice de la Communication de l’agence BETC, où elle a aussi dirigé la grande salle culturelle de l’agence, le ‘Passage du Désir’, organisant avec des partenaires prestigieux dix-sept grandes expositions y compris, en photographie, Here is New York, Alex MacLean, Harry Gruyaert, World Press Photo ; en vidéo Rineke Dijkstra, Darren Almond ; et en art contemporain Joana Vasconcelos, Ruri. A partir de 2005 et en parallèle de ce poste, Miranda collabore ponctuellement avec de grandes galeries étrangères, notamment la Michael Hoppen Gallery à Londres et la ROSEGALLERY à Santa Monica. En 2007, elle rejoint Magnum Photos à Paris en qualité de Directrice Monde de la Communication. De 2015 à 2017 elle rejoint la jeune galerie parisienne NextLevel pour laquelle elle organise plusieurs expositions photographiques et la direction artistique de la galerie aux foires de photographie.
Ce parcours singulier permet à son regard de se nourrir depuis 20 ans de photographie artistique, commerciale et documentaire.

Galerie d’art dédiée à la photographie de collection, la Galerie Miranda est fondée en 2018 par Miranda Salt, franco-australienne résidente dans le 10ème arrondissement de Paris depuis son arrivée en France en 1995. Elle propose des expositions d’oeuvres et d’artistes reconnus dans leurs pays mais peu exposés en France/Europe. La Galerie Miranda a inauguré sa programmation le 8 mars 2018, Journée Internationale de la Femme, avec un premier cycle d’expositions dédié aux artistes femmes aux parcours exceptionnels : Jo Ann Callis, Nancy Wilson-Pajic, Marina Berio et Ellen Carey. A l’automne 2018, la galerie a présenté́ une exposition personnelle de John Chiara, suivie de la double exposition A ma fenêtre : André Kertész/Arne Svenson.  2019 a débuté avec l’exposition de la série culte Dirty Windows de Merry Alpern, suivis des expositions collectives Women in Colour et Paysage, Mémoire. Participant aux foires (Paris Photo, Private Choice, Photo London), la galerie est aussi librairie et propose une séléction de beaux livres sur la photographie – monographies, biographies, catalogues d’expositions, livres d’artistes et textes critiques, en anglais et en français. La Galerie Miranda se trouve au 21 rue du Château d’Eau dans le 10ème arrondissement de Paris, tout près de la Place de la République et à 100 mètres de l’ancien emplacement du Diorama et du laboratoire de Louis Daguerre, rue Léon Jouhaux, détruits par un incendie en 1839.
https://www.galeriemiranda.com/

Portrait chinois de Miranda Salt

Si j’étais une œuvre d’art : Un tapis de Sonia Delaunay
Si j’étais un musée ou une galerie : le MONA (Museum of Old and New Art) en Tasmanie, Australie
Si j’étais un(e) artiste (tous domaines confondus): Helen Levitt
Si j’étais un livre : Will you please be quiet, please, Raymond Carver (1976)
Si j’étais un film : De beaux lendemains, réal. Atom Egoyan (1997)
Si j’étais un morceau de musique : One Fine Morning, Bill Callahan
Si j’étais une photo accrochée sur un mur : Untitled from ‘Early Color’ (1976), Jo Ann Callis
Si j’étais une citation : «  Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. ». Antoine de Saint Exupéry
Si j’étais un sentiment : L’espoir
Si j’étais un objet :  Une lampe Lumio, qui s’ouvre dans la forme d’un livre
Si j’étais une expo : The Shape of Light: 100 years of photography and abstract art, Tate Modern, 2018 (commissaire : Simon Baker)
Si j’étais un lieu d’inspiration : Les Highlands en Ecosse, en automne
Si j’étais un breuvage : Gin Tonic
Si j’étais un héroïne : Catherine Deneuve
Si j’étais un vêtement : N’importe quel vêtement de la maison parisienne de Martin Grant : lignes pures, beaux étoffes, à la fois classique et contemporain.

Retrouvez les cartes blanches de notre invitée

> Carte blanche à Miranda Salt : Ouvrir une galerie de nos jours… (le mardi 7 janvier 2020)
> Carte blanche à Miranda Salt : Jo Ann Callis (le mercredi 8 janvier 2020)
> Carte blanche à Miranda Salt : Ellen Carey (le jeudi 9 janvier 2020)
> Carte blanche à Miranda Salt : Mariah Robertson (le vendredi 10 janvier 2020)

A LIRE
Ouverture de la galerie Miranda, saison féminine avec Jo Ann Callis

EN CE MOMENT À LA GALERIE

jeu09jan(jan 9)12 h 00 minjeu20fev(fev 20)19 h 00 minTerri Weifenbach : Photos/booksGalerie Miranda, 21 rue du Château d’Eau 75010 ParisType d'événement:Exposition,Photographie