Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : Les publications de Ariane Chemin et Guillaume Herbaut dans « Le Monde » 4 jours ago
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 5 jours ago
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne 1 jour ago
« L’argument du rêve » à la Fondation Pernod Ricard : entretien Elodie Royer, commissaire 2 jours ago
Partager Partager EvénementsPhoto Enrique Metinides, l’homme qui a vu trop de choses… Ericka Weidmann21 février 2017 Avec sa nouvelle exposition, la galerie londonienne Michael Hoppen rend hommage au photographe Enrique Metinides. Pendant plusieurs décennies, il a été le témoins des faits divers de la ville de Mexico : accidents, incendies, suicides, noyades, scènes de crimes… il a tout vu et tout photographié. La première fois que j’ai vu les photographies d’Enrique Metinides, c’était aux Rencontres d’Arles il y a quelques années… Je m’en souviens car l’exposition « 101 tragédies » provoquait des malaises chez certains visiteurs. Ce genre de réactions est plutôt rare dans les expositions – surtout à Arles – mais voilà, les images sont crues et la scénographie montrait une accumulation de unes de presse sur les murs. Difficile à supporter pour les plus sensibles… C’est à l’âge de 10 ans qu’Enrique Metinides commence à photographier lorsque son père lui offre un appareil Kodak Brownie, peu après il se met à photographier les accidents de voitures qui surviennent dans les rues de son quartier à Mexico City. Enjoué par cette « passion », il recherche à étendre ses occasions de prise de vue, ainsi il se rend au poste de police, à la morgue et il devient bénévole pour la Croix-Rouge pour suivre les ambulances. Il photographie son premier cadavre à l’age de 20 ans, c’est également la première image qu’il publiera. C’est ainsi que sa carrière commença… EXPOSITION The Man Who Saw Too Much Enrique Metinides Du 9 février au 24 mars 2017 Michael Hoppen Gallery 3 Jubilee Place London SW3 3TD Royaume Uni http://www.michaelhoppengallery.com http://www.enriquemetinides.com Marque-page0
Photo Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne Cette semaine, nous poursuivons la restitution d’une Masterclass Œildeep un peu particulière. L’équipe, composée de Sonia Seraidarian, Diana Lui et Jean-Christian Bourcart, ...
L'Invité·e Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : Les théâtre sont comme des navires… Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invitée, la commissaire d’exposition Emmanuelle Hascoët, conclut cette semaine en nous présentant le projet ...
News Le photographe indien Sridhar Balasubramaniyam remporte le Prix Saltzman 2026 Pour la troisième édition consécutive, Lisa Saltzman, en collaboration avec le CPW (Center for Photography at Woodstock), récompense un·e photographe émergent·e. Doté ...
Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : Les publications de Ariane Chemin et Guillaume Herbaut dans « Le Monde » 4 jours ago
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 5 jours ago
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
Masterclass Oeildeep : Voir venir la barbe bleue, un conte psychologique par Emmanuelle Corne 1 jour ago
« L’argument du rêve » à la Fondation Pernod Ricard : entretien Elodie Royer, commissaire 2 jours ago