Florence Drouhet, directrice artistique du Festival Photo de La Gacilly-Baden, est notre invitée 5 heures ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur 4 jours ago
The Rooms art & design fair, 2ème édition, Mix Brussels : interview Bethsabée Hervy et Sophie Lorent, project managers 5 jours ago
Partager Partager L'EditionPhoto Romain Bassenne : Morts pour la France La Rédaction23 mars 2017 Visite contemporaine des villages meurtris de la bataille de Verdun Lundi 21 février 1916, à 7 heures du matin, l’artillerie allemande entreprend un hallucinant pilonnage des positions françaises implantées autour de Verdun. En deux jours, 2 millions d’obus s’abattent sur ce qui va devenir un champ de bataille mondialement connu, symbole de la folie des hommes. Lorsque la bataille de Verdun s’achève, le 19 décembre 1916, 26 millions d’obus ont détruit, brûlé, ravagé un terroir naguère verdoyant et désormais réduit sur des milliers d’hectares à un bourbier apocalyptique nourri du sang de 306 000 morts ou disparus français et allemands. Les villages de Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Douaumont, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, Louvemont- Côte-du-Poivre, Ornes, Vaux-devant- Damloup furent tous détruits. Situés au coeur de la zone des combats, ces villages sont réduits à des amas de gravats, les bois ont disparu, le sol n’est plus qu’une épouvantable étendue de terre retournée, parsemée de milliers de trous d’obus où toute trace de vie semble s’être évanouie. Tous inclus dans la « Zone rouge » en référence au trait de couleur tracé par les cartographes chargés, après guerre, de délimiter le territoire impropre au retour de la population, ils ne recensent plus un seul habitant. Au fil du temps, seul trois des neuf villages ont reçu l’autorisation de réinstaller quelques habitants, dans des zones sécurisées. Administrés chacun depuis 1919 par un maire et deux adjoints nommés par le préfet de la Meuse, ces villages martyrs sont le témoignage du lourd bilan de la mère des batailles. Un siècle plus tard, ces villages demeurent, morts pour la France. Romain Bassenne romainbassenne@gmail.com http://www.romainbassenne.com LIVRE Morts pour la France Romain Bassenne Carnet 48 pages 30 photographies 14×18 cm 84 exemplaires ISBN 978-2-9545510-1-2 Marque-page0
L'Interview À la recherche des récits perdus. Entretien avec Camille Lévêque Camille Lévêque est une artiste visuelle aux pratiques mêlant photographie, collage, vidéo et installation. Depuis plus de de dix ans, l’artiste donne ...
News Des questions juridiques ? La Saif vous répond sur Elles font la Culture Elles font la culture, plateforme de ressources professionnelles à destination des femmes photographes initiée par le ministère de la Culture inaugure une ...
Photo Masterclass Oeildeep : Bagni, le corps et l’eau par Jules Lanzaro Parallèlement à la restitution de la masterclass Œildeep consacrée au collectif Bal des Rejetons, nous poursuivons celle de la masterclass achevée en ...
L'Edition Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray
Florence Drouhet, directrice artistique du Festival Photo de La Gacilly-Baden, est notre invitée 5 heures ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur 4 jours ago
The Rooms art & design fair, 2ème édition, Mix Brussels : interview Bethsabée Hervy et Sophie Lorent, project managers 5 jours ago