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Partager Partager Organisée par Valimage, la douzième édition de la résidence ARDELIM vient de dévoiler le nom de sa nouvelle photographe lauréate. Julia Lê succède ainsi à Alban Lécuyer et mènera sa résidence de création sur le territoire de Beaugency (45) dès l’automne prochain, pour deux saisons. Cette résidence offre à un·e artiste visuel·le l’occasion de porter un regard singulier sur le territoire et de sensibiliser les publics à la création contemporaine à travers des ateliers et des rencontres. Le travail réalisé fera l’objet d’une exposition en mai-juin 2026. Trois autres photographes étaient finalistes de la résidence : Marta Bogdanska, Cyprien Desrez et Matheus do Espírito Santo Costa (Morcego). Le jury a finalement retenu Julia Lê pour son projet intitulé We were just kids, qui explore la manière dont les jeux d’enfants révèlent et questionnent les violences systémiques — adultisme, racisme, classisme — marquant certaines enfances, dans une tentative de réparation symbolique. © Julia Lê Julia Lê est une photographe dont la pratique se situe à la croisée de l’intime, du sensoriel, du documentaire et de la fiction, en lien avec les enjeux de la représentation et de la création comme action collective. Issue d’une famille vietnamienne exilée en France et aux États-Unis, elle mène actuellement des recherches sur les expériences diasporiques post-coloniales en rapport au(x) territoire(s), explorant mémoire, foyer et communauté comme espaces de résistance. Engageant des dispositifs photographiques collaboratifs tels que l’autoportrait ou la mise en scène, et combinant la photographie avec d’autres médiums (création sonore, écriture), sa démarche est traversée par une recherche d’horizontalité, co-créant des espaces où chacun·e peut s’incarner. © Julia Lê Loin de l’imaginaire universel d’une enfance insouciante et protégée, We were just kids (titre provisoire), sa proposition pour la résidence ARDELIM, s’ancre dans une autre réalité : celle d’enfances marquées dès les premiers instants par des formes systémiques de violence. À travers le fil rouge des jeux d’enfant, ce projet photographique et sonore interroge les strates persistantes de l’adultisme, du racisme et du classisme, dans une tentative de réparation symbolique : comment ces instants d’innocence volés peuvent-ils être réimaginés, revisités, voire réhabilités ? Le jury était composé de : Carine Dolek (commissaire et coordinatrice des résidences et activités professionnelles de Valimage), Christian Gattinoni (critique d’art, enseignant et commissaire d’exposition), Céline Savaux (adjointe au maire de Beaugency, déléguée à la culture), Anne-Lise Voisin (artiste visuelle) et Robert Wyns (représentant de l’association Valimage, membre du CA). À LIRE Alban Lécuyer, lauréat de la 11e édition de la résidence ARDELIM Inauguration de la Maison Ligérienne de l’image Rencontre avec Carine Dolek, coordinatrice Marque-page0
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