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Partager Partager PhotoPortfolio Départementales, le refuge d’Antoine Schoenfeld La Rédaction16 janvier 2026 Cette semaine, nous vous invitons à découvrir Départementales, la série du photographe Antoine Schoenfeld. À travers ses clichés d’horizons dégagés et de structures isolées, Antoine explore la beauté des espaces ordinaires et la simplicité du paysage français. Plus qu’une observation, cette série est une plongée intime dans sa démarche personnelle, entre quête d’identité et réflexion sur le quotidien. Cette rubrique vous est consacrée : si vous souhaitez partager vos portfolios, n’hésitez pas à nous soumettre vos travaux ! Départementales C’est en parcourant les routes entre les Yvelines que cette idée m’est venue à l’esprit pour la première fois. J’avais remarqué un énorme château d’eau planté au milieu des champs, au milieu de nulle part. L’horizon était dégagé, sans aucun obstacle visuel, ce qui est rare en France où toutes les infrastructures sont concentrées dans les zones urbaines. Un ciel imposant, une structure en plein milieu de l’image et un arrière-plan minimaliste. J’avais trouvé un style simple, épuré mais qui demande des conditions et un environnement quasi marginal que l’on ne trouve que sur les départementales du pays. Mais pourquoi créer cette série? Pourquoi étais-je attiré par ce style photographique que j’avais fait naître dans mon esprit? Depuis mon école de photographie, je suis tombé par hasard sur l’architecture et le paysage alors que je n’y étais pas du tout attiré à la base. En pleine difficulté de recherche d’un sujet pour mon portfolio, j’avais rendez-vous avec mes jurés afin de leur présenter quelques images. Je n’avais aucune idée, aucune inspiration. La veille, je suis allé dans un quartier non loin de chez moi que j’avais connu lors de mon baccalauréat et qui me semblait correct pour prendre quelques clichés afin de rendre quelque chose, mais sans y croire. Les jurés ont adoré et m’ont fortement conseillé de poursuivre dans cette voie. Je n’ai plus quitté ces styles photographiques qui font désormais partie de moi. Il y a un une démarche plus personnelle, plus profonde. Ce projet qui restera actif et présent jusqu’à la fin de ma vie, reflète un point très personnel que j’ai remarqué il y a quelques semaines : Ces “banalités” sont le reflet de ce que je pense de moi. Je me sens banale, sans valeur ajoutée aussi bien socialement que artistiquement. A travers ce projet j’essaie de me donner un sens sur ma place que j’ai dans ce monde, sur ce que je suis dans mon quotidien. C’est une sorte de thérapie inconsciente que je viens à peine de réaliser et qui ne fait que commencer dans mon processus de guérison. Au lycée, en BEP comptabilité puis en STT communication, je ne me voyais pas enfermé dans un métier de bureau. J’étais perdu, cherchant un avenir stable pour rassurer mes parents… et moi-même. La photographie n’était alors qu’un frémissement, et surtout une idée qui faisait peur : celle de répéter le même quotidien, devant un écran, jusqu’à la retraite. Cette angoisse a nourri mon décrochage scolaire. Puis, en mars 2005, presque par défi, je tente le concours d’une école de photo. Accepté, à condition d’avoir le bac. L’électrochoc. En deux mois, je rattrape mon retard et décroche mon diplôme. Aujourd’hui, la réponse est évidente : photographe n’est pas un métier, c’est ce que je suis. Peu importe le chemin, la photographie était la réponse. https://www.antoineschoenfeld.com https://www.instagram.com/antoine_schoenfeld https://www.linkedin.com/in/antoine-schoenfeld-%F0%9F%93%B7-137ba736/ La série est à découvrir jusqu’au 31 janvier à la Médiathèque de Vélizy-Villacoublay (78) INFORMATIONS PRATIQUES Médiathèque de Vélizy-Villacoublay3 Pl. Bernard Dautier, 78140 Vélizy-Villacoublay mar13janToute la journéesam31Antoine SchoenfeldDépartementalesMédiathèque de Vélizy-Villacoublay, 3 Pl. Bernard Dautier, 78140 Vélizy-Villacoublay Détail de l'événementC’est en parcourant les routes entre les Yvelines que cette idée m’est venue à l’esprit pour la première fois. J’avais remarqué un énorme château d’eau planté au milieu des champs, Détail de l'événement C’est en parcourant les routes entre les Yvelines que cette idée m’est venue à l’esprit pour la première fois. J’avais remarqué un énorme château d’eau planté au milieu des champs, au milieu de nulle part. 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Vos fichiers doivent être en 72DPI au format JPG avec une taille de 2000 pixels dans la plus grande partie de l’image ; • Des légendes (s’il y a) ; • Un texte de présentation de votre série (pas de format maximum ou minimum) ; • Une courte biographie avec les coordonnées que vous souhaitez rendre public (site web, email, réseaux sociaux…) Marque-page0
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