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Partager Partager Chaque mois, dans notre rubrique Agenda, nous référençons des centaines de nouveaux événements photographiques en France. Pour inaugurer cette année 2026, nous avons choisi de mettre en lumière une sélection spéciale de la rédaction : des expositions photographiques incontournables qui ouvrent leurs portes à Paris et en région ce mois-ci ! Qu’il s’agisse de grands noms de la photographie contemporaine ou de jeunes talents à découvrir, ces rendez-vous culturels promettent de belles émotions visuelles. Et vous, quelles expositions prévoyez-vous de visiter en ce mois de janvier ? À Paris Kleine Scheidegg, Switzerland, 1994 © Martin Parr / Magnum Photos Si une partie des institutions et galeries parisiennes prolongent leurs expositions de fin d’année jusqu’au mois de janvier, d’autres inaugurent déjà la saison. C’est le cas du Jeu de Paume, qui présente à la fin du mois deux nouvelles expositions, dont l’une est consacrée à l’une des figures majeures de la photographie britannique, Martin Parr, disparu le 6 décembre dernier. La célèbre institution propose également une exposition monographique dédiée à la photographe sud-africaine Jo Ractliffe, qui interroge pour la première fois la notion de « lieu » comme thème central de son œuvre. © Alexis Pichot © Karel Chladek Dès le 8 janvier, la galerie de l’UPP présente sa première exposition de l’année avec « Insula » d’Alexis Pichot. Dans cette série, il photographie des îles et des rochers sous une lumière crépusculaire. Le lendemain, c’est au tour du Quai de la Photo de nous plonger dans la culture clubbing à travers l’exposition collective « The Beat Goes On! ». Au même moment, la galerie Camera Obscura présente « Paysages intimes », réunissant des images de Bernard Plossu, Marcelo Fuentes et Éric Dessert, réalisées à l’occasion d’une résidence à la Fabrique du pont d’Aleyrac. Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 Paris ven30jan(jan 30)10 h 00 mindim24mai(mai 24)19 h 00 minMartin ParrGlobal WarningJeu de Paume, 1, place de la Concorde 75008 Paris Détail de l'événementPhoto : Martin Parr Kleine Scheidegg, Switzerland, 1994 Depuis maintenant cinquante ans, sur tous les continents, en couleurs comme en noir et blanc, Martin Parr a photographié les absurdités du monde Détail de l'événement Photo : Martin Parr Kleine Scheidegg, Switzerland, 1994 Depuis maintenant cinquante ans, sur tous les continents, en couleurs comme en noir et blanc, Martin Parr a photographié les absurdités du monde contemporain, dressant un tableau caustique des dérèglements de la planète : boulimie de la consommation, ravages du tourisme globalisé, déséquilibres nord/sud, frénésie automobile, addictions technologiques, relations complexes au Vivant. À travers différentes séries menées depuis la fin des années 70, l’exposition relira les images de Martin Parr à l’heure d’un désordre global généralisé. Des plages aux terrains vagues, des supermarchés aux centres commerciaux, des parkings aux sites touristiques, le monde de Parr est celui d’une course effrénée à la consommation qui peut être lue comme un message d’alerte sur nos modes de vie contemporains. Cette œuvre, qui prête souvent à rire et à sourire, peut en effet également donner matière à réflexion. Aujourd’hui, avec le recul, il peut, par son ironie, être envisagé dans la lignée d’une certaine tradition satirique anglaise dans laquelle l’humour est mis au service d’une vision à la dimension critique. Sans militantisme et sans jamais s’absoudre des problèmes qu’il aborde, Parr poursuit un œuvre documentaire dont l’humour et la séduction ne sauraient masquer totalement le sérieux et les interrogations qui l’animent. À travers certaines des séries et images iconiques de Parr, l’exposition sera l’occasion de revenir sur l’originalité d’une telle position et du message d’alerte que, sans se départir de son humour, Parr nous adresse depuis 50 ans. Forte d’environ 180 œuvres, cette exposition produite par le Jeu de Paume sera accompagnée d’un ouvrage copublié avec Phaidon, lecture de l’œuvre de Martin Parr par quelques universitaires et chercheurs venus pour l’essentiel des sciences humaines. Commissaire : Quentin Bajac Dates30 Janvier 2026 10 h 00 min - 24 Mai 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuJeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisOther Events Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisEntrée 10€ / Tarif réduit 7,5€ Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Jeu de Paume Get Directions CalendrierGoogleCal Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 Paris ven30jan(jan 30)10 h 00 mindim24mai(mai 24)19 h 00 minJo RactliffeEn ces lieuxJeu de Paume, 1, place de la Concorde 75008 Paris Détail de l'événementPhoto : Jo Ractliffe Video club, Roque Santeiro market from the series Terreno Ocupado 2007 Gelatin silver print 36 x 45 cm © Jo Ractliffe. Courtesy the artist and Stevenson, Détail de l'événement Photo : Jo Ractliffe Video club, Roque Santeiro market from the series Terreno Ocupado 2007 Gelatin silver print 36 x 45 cm © Jo Ractliffe. Courtesy the artist and Stevenson, Cape Town, Johannesburg and Amsterdam Née au Cap en 1961, Jo Ractliffe est une figure importante de la photographie contemporaine, dont l’œuvre a toutefois été peu présentée en France. L’œuvre de Ractliffe est souvent associée à un discours sur le traumatisme des paysages, hérité du colonialisme, de l’apartheid et des séquelles laissées par la guerre en Angola. Cette exposition monographique propose, pour la première fois, de questionner la notion de « lieu » comme thème central de son œuvre. Pour l’artiste, les espaces qu’elle photographie ne sont pas de simples situations géographiques ou des terrains façonnés par la violence et l’histoire ; ce sont aussi des lieux empreints d’émotion et porteurs de mémoire. Ses images captent aussi bien des sites historiques que des paysages apparemment anodins, où l’absence est chargée de sens. Elles ne se contentent pas de révéler les traces visibles du passé, mais témoignent aussi de transformations sociales et économiques profondes. Produite par le Jeu de Paume, l’exposition présentera l’évolution du travail de Jo Ractliffe depuis 1982 jusqu’à sa toute dernière série, réalisée pour l’occasion. Son approche se positionne en contrepoint de la photographie documentaire sociale. Davantage inspirée par la littérature que par le journalisme, l’artiste ne montre pas de moments dramatiques ou de scènes violentes. Souvent après de longues périodes de recherche et d’exploration sur les lieux qu’elle étudie, Ractliffe capture les empreintes discrètes mais puissantes de l’histoire de son pays, invitant les spectateurs à réfléchir à ce qui apparaît et à ce qui demeure invisible. Commissaire : Pia Viewing Dates30 Janvier 2026 10 h 00 min - 24 Mai 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuJeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisOther Events Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisEntrée 10€ / Tarif réduit 7,5€ Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Jeu de Paume Get Directions CalendrierGoogleCal La Maison des Photographes - UPP11, rue de Belzunce 75010 Paris jeu08jan(jan 8)10 h 00 minsam31(jan 31)18 h 00 minAlexis PichotInsulaLa Maison des Photographes - UPP, 11, rue de Belzunce 75010 Paris Détail de l'événementAu coeur de notre cerveau se situe l’insula, un organe considéré comme le lieu de naissance des émotions. En latin, insula signifie île, qui se situe au milieu de l’eau. Détail de l'événement Au coeur de notre cerveau se situe l’insula, un organe considéré comme le lieu de naissance des émotions. En latin, insula signifie île, qui se situe au milieu de l’eau. Je suis sensible à ce mot car l’eau représente un élément important pour moi. Être entouré d’eau me fait sentir profondément vivant, connecté, présent. Je sais que mon corps, constitué majoritairement d’eau, à engrangé dans chacune de mes cellules les émotions que j’ai pu vivre au bord de l’eau, parfois douces ou tumultueuses. Par la création de ces images, j’ai voulu exprimer le besoin que j’avais de vivre ma relation à l’eau autrement, en tête à tête, d’elle à moi, sans personne, sans un bruit humain. Je me suis alors isolé la nuit, seul avec la nature, une façon pour moi de créer une relation intime avec mon environnement. Ce projet a démarré alors que j’habitais le long d’une plage normande, une plage que j’ai longuement arpentée, où j’ai repéré des rochers isolés avec lesquels je me sentais en lien, car quelque part je me reconnaissais un peu en eux, seul et entouré à la fois. Pour imager cette sensation j’ai utilisé un temps de pose long de 5 minutes en moyenne, pendant lequel je venais éclairer l’espace devant moi grâce à l’utilisation de lumières installées sur un drone. Celles-ci me permettaient de créer un éclairage zénithal, céleste qui offrait un rendu mystérieux, une façon pour moi de sublimer la solitude et la vie secrète de chacun de ces rochers. Une façon aussi de mettre de la lumière sur ce qui est sombre, caché, sur ce qui fait peur ? Peut-être. Pendant toutes ces nuits passées à créer, à marcher, j’ai vécu des espaces où le temps se distendait, et où les volumes se décomposaient clairement devant moi. Couplé au temps d’exposition et aux mouvements des grandes marées (lors des phases de pleine lune), j’ai pu jouer avec l’éclairage du drone sur les vagues afin de créer un effet vaporeux avec l’écume et ainsi rappeler la substance blanche du cerveau propageant les informations dans le système nerveux. Lors de ces temps photographiques, je suis dans une concentration telle que je me sens beaucoup plus réceptif à ce que je ressens : des grandes joies comme des grandes peurs. Joie de vivre ma créativité, de me faire plaisir, de me sentir libre. Peur de me faire surprendre par les marées ascendantes, d’une vague qui s’abattrait sur moi ou encore de tomber d’un rocher. J’aime à penser que j’ai réalisé, d’une certaine manière, une imagerie insulaire de mes différents états émotionnels. Ainsi, j’invite le spectateur à vivre une expérience visuelle intérieure et intime. Dates8 Janvier 2026 10 h 00 min - 31 Janvier 2026 18 h 00 min(GMT+00:00) LieuLa Maison des Photographes - UPP11, rue de Belzunce 75010 ParisOther Events La Maison des Photographes - UPP11, rue de Belzunce 75010 ParisOuvert du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h La Maison des Photographes - UPP Get Directions CalendrierGoogleCal Quai de la Photo Centre d’art photographique9 port de la Gare 75013 Paris ven09jan(jan 9)12 h 00 minven24avr(avr 24)2 h 00 minThe Beat Goes On !Quand la nuit devient manifesteQuai de la Photo Centre d’art photographique, 9 port de la Gare 75013 Paris Détail de l'événementPhoto : © Karel Chladek La culture clubbing n’est pas qu’une fête : c’est un phénomène social, artistique et politique né dans les années 1970 au sein des communautés afro-américaines, latines Détail de l'événement Photo : © Karel Chladek La culture clubbing n’est pas qu’une fête : c’est un phénomène social, artistique et politique né dans les années 1970 au sein des communautés afro-américaines, latines et queer de New York. Dans un contexte marqué par la ségrégation, la crise urbaine et l’émergence des luttes identitaires, les clubs deviennent des refuges de liberté, des laboratoires où s’inventent de nouveaux rapports au corps, au genre et à la collectivité. Au fil des décennies, cette culture s’est étendue, transformée, hybridée. Devenue un espace mondial de création, de résistance et de communion, elle continue d’incarner la liberté, la diversité et l’expression collective. Sur la piste de danse, le corps s’émancipe, le DJ devient guide et la musique une langue universelle. Clubs, entrepôts, plages, sous-sols ou friches industrielles : ces lieux se muent en sanctuaires éphémères, où les identités se croisent, où les hiérarchies s’effacent et où la fête se transforme en acte de résistance et de renaissance. À travers une sélection de photographies internationales, The Beat Goes On! célèbre cette culture vibrante et inclusive des nuits disco de New York aux dancefloors parisiens, des raves européennes aux scènes queer et afro contemporaines. L’exposition met en lumière les visages, les gestes et les énergies qui ont façonné ces nuits et continuent d’en écrire l’histoire. Elle témoigne d’un monde en perpétuel mouvement : une histoire faite de partage, d’amour, de liberté et de transformation, où la nuit devient le miroir de nos désirs, de nos luttes et de notre époque. The Beat Goes On! est une grande exposition collective consacrée à l’histoire et à la culture du clubbing, de ses origines dans les années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Présentée au Quai de la Photo de janvier à avril 2026, elle propose une déambulation visuelle et sensorielle à travers cinq décennies de nuits, de musique et de liberté. Entre archives iconiques et regards contemporains, l’exposition réunit pour la première fois en France les oeuvres de photographes majeurs et émergents du monde entier. Des clubs mythiques new-yorkais de l’ère disco aux dancefloors parisiens d’aujourd’hui, The Beat Goes On! explore la fête comme un espace de résistance, d’expression et de communauté. À travers plus d’une centaine de photographies et vidéos, l’exposition interroge ce que la nuit dit de nos sociétés : nos désirs de liberté, nos luttes, nos corps en mouvement, nos utopies partagées. Elle célèbre aussi les artistes, DJ, danseurs, performeurs et anonymes qui ont fait de la nuit un territoire d’émancipation et de création. Portée par le Quai de la Photo, The Beat Goes On! s’inscrit dans une démarche à la fois culturelle et festive. Tout au long des quatre mois, une programmation parallèle – soirées, projections, talks, rencontres avec les artistes, DJ sets et open platines – prolongera l’expérience et fera dialoguer la photographie avec la musique et la fête. Plus qu’une exposition, The Beat Goes On! est une ode à la vie nocturne : un hommage vibrant à celles et ceux qui, depuis cinquante ans, dansent pour se retrouver, s’affirmer et rêver ensemble. Dates9 Janvier 2026 12 h 00 min - 24 Avril 2026 2 h 00 min(GMT-11:00) LieuQuai de la Photo Centre d’art photographique9 port de la Gare 75013 ParisOther Events Quai de la Photo Centre d’art photographique9 port de la Gare 75013 ParisDu lundi au dimanche de 12h à 02h Quai de la Photo Centre d’art photographique Get Directions CalendrierGoogleCal Galerie Camera Obscura268 Boulevard Raspail 75014 Paris ven09jan(jan 9)12 h 00 minsam21fev(fev 21)19 h 00 minPaysages intimesEric Dessert, Marcelo Fuentes et Bernard PlossuGalerie Camera Obscura, 268 Boulevard Raspail 75014 Paris Détail de l'événementPhoto : Chez les Mirabel, Fabrique du pont d’Aleyrac, Ardèche, 2009 © Bernard Plossu. Tirage charbon Fresson – 18 x 27 cm La Fabrique du pont d’Aleyrac, à Saint-Pierreville, en Ardèche, Détail de l'événement Photo : Chez les Mirabel, Fabrique du pont d’Aleyrac, Ardèche, 2009 © Bernard Plossu. Tirage charbon Fresson – 18 x 27 cm La Fabrique du pont d’Aleyrac, à Saint-Pierreville, en Ardèche, est un lieu d’expositions, de rencontres, de résidences, avec lequel la galerie Camera Obscura cultive une relation amicale ancienne, émaillée de nombreux projets réalisés en commun. Notre collaboration débuta à l’été 1998 avec une exposition d’Eric Dessert. De nombreuses autres ont suivi (Willy Ronis, Denis Brihat, Pentti Sammallahti, Françoise Nuñez, Bernard Plossu, Patrick Taberna, Gilbert Garcin, Kimura Chuta, Marcelo Fuentes, Rosa Artero, Yamamoto Masao…). Par ailleurs, plusieurs artistes de la galerie ont été invités en résidence dans ce lieu, si accueillant et inspirant. Cette exposition est une restitution partielle de travaux réalisés en résidence à la Fabrique du pont d’Aleyrac par Bernard Plossu en 2010 (Livre «Le pays des petites routes»), Marcelo Fuentes en 2012 (Livre «Récolte d’automne») et Eric Dessert en 2021. Eric Dessert La résidence d’Eric Dessert aboutit à une expérimentation inédite pour un artiste viscéralement attaché au tirage, qu’il pratique en maître : il décide pour cette série d’en rester au négatif et de considérer celui-ci comme l’accomplissement de son travail. Eric Dessert travaille exclusivement à la chambre grand format (10 x 12,5 cm) et c’est dans sa chambre noire, alors qu’il développait les films engrangés durant sa résidence, que la beauté des images négatives le frappa et avec elle l’évidence qu’elles pouvaient être considérés comme une oeuvre en soi. Cela suppose une petite révolution du regard : le négatif n’est plus une image en devenir, mais une image achevée, avec ses richesses de masses, de formes, de texture. Les cadres comportant un rétro-éclairage, patiemment mis au point et assemblés par Eric Dessert complètent et achèvent ce processus de création. Marcelo Fuentes A l’autome 2012, Bernard Plossu propose à trois amis, deux peintres (Marcelo Fuentes et Sam Scott) et un photographe (Daniel Michiels) de se retrouver pour une semaine à la Fabrique du pont d’Aleyrac afin de travailler. Une exposition et un petit livre, Récolte d’automne, rendront compte de cette résidence au printemps 2014. Ce premier séjour de Marcelo Fuentes en Ardèche sera suivi de plusieurs autres, à l’occasion d’exposition de ses travaux (2014 et 2019) et pour continuer à dessiner les paysages autour de la Fabrique et sur les plateaux ardéchois. L’ensemble d’une quinzaine de dessins, gravures, aquarelles, huiles que nous présentons est choisi dans ce corpus. Les oeuvres de Marcelo Fuentes, bien que fidèles au motif, semblent prendre naissance dans l’imaginaire et le rêve et dégagent une atmosphère contemplative et mystérieuse qui n’appartient qu’à elles. Bernard Plossu «On rencontre quelquefois dans la vie ces amitiés profondes avec un lieu, des gens… lorsqu’Annie et Bernard, de la Fabrique, m’ont proposé de travailler sur l’Ardèche, j’ai retrouvé ici un esprit qui me parlait aussi de ma vie au Nouveau-Mexique, de ce que nous cherchions dans ces années de bohème et d’utopie…» Dates9 Janvier 2026 12 h 00 min - 21 Février 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuGalerie Camera Obscura268 Boulevard Raspail 75014 ParisOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal © Erik Kessels Dès le 16 janvier, l’agence MYOP, qui a célébré ses 20 ans en 2025, poursuit cet anniversaire avec une nouvelle exposition inédite présentée au Pavillon Carré de Baudouin. « Comment habiter encore le monde ? » : c’est à cette question qu’ont répondu les photographes de l’agence. Il faudra attendre la fin du mois pour découvrir l’exposition « Les Européens » d’Henri Cartier-Bresson à la fondation éponyme, à l’occasion de la réédition de l’ouvrage publié en 1955, présentant la renaissance de l’Europe d’après-guerre. La fab. inaugure quant à elle une rétrospective en France consacrée aux publications d’Erik Kessels, figure majeure de la réflexion contemporaine sur la photographie vernaculaire. Pavillon Carré de Baudouin121 rue de Ménilmontant 75020 Paris ven16jan(jan 16)11 h 00 minsam14mar(mar 14)18 h 00 minDéfaire Refaire RêverMYOP - 20 ans d’une histoire en mouvementPavillon Carré de Baudouin, 121 rue de Ménilmontant 75020 Paris Détail de l'événementPhoto : © Olivier Laban-Mattei / MYOP MYOP est un collectif français qui défend une photographie engagée et subjective. MYOP produit des sujets documentaires et les diffuse dans la presse, au Détail de l'événement Photo : © Olivier Laban-Mattei / MYOP MYOP est un collectif français qui défend une photographie engagée et subjective. MYOP produit des sujets documentaires et les diffuse dans la presse, au sein d’expositions et d’éditions, en toute indépendance. Depuis sa création en 2005 à Paris, les vingt photographes de MYOP écrivent ensemble une histoire vivante et sensible de notre temps. Notre nom est inspiré d’un poème de Paul Éluard : « Mes Yeux, Objets Patients, étaient à jamais ouverts sur l’étendue des mers où je me noyais. Enfin une écume blanche passa sur le point noir qui fuyait. Tout s’effaça. » Pour célébrer ses 20 ans, le collectif MYOP présente au public une exposition inédite à Paris de janvier à mars 2026, au Carré de Baudouin (Paris 20ème) : Alors que l’installation présentée aux Rencontres d’Arles à l’été 2025 questionnait la pratique documentaire du collectif, cette nouvelle exposition met en avant un propos plus engagé. Ces projets demeurent liés par une matière et une vision commune : la relecture de 20 ans d’archives photographiques de MYOP. Dans l’esprit qui anime le groupe depuis sa création, ce nouveau commissariat a été pensé et conçu par les membres de MYOP. L’exposition au Carré de Baudouin sera accompagnée d’une présentation du collectif MYOP sur les Berges de Seine (Châtelet) du 18 décembre 2025 au 15 février 2026. « Pour son 20ème anniversaire, MYOP poursuit l’exploration de son archive photographique avec cette question fébrile sur les lèvres : comment habiter encore le monde ? Quand les équilibres bioclimatiques chavirent, que les inégalités se creusent, que tous les égoïsmes et les autoritarismes progressent — quand le réel lui-même s’élabore selon la fantaisie de chacun — de quelles puissances renouvelées doit-on investir le présent pour recomposer des mondes en commun, des mondes habitables ? Poème visuel collectif tissant des liens entre les histoires de chaque auteur, cette exposition convoque une assemblée de voix humaines, animales, mémorielles et symboliques pour dire le trouble de l’époque et y puiser des forces joyeuses de métamorphose. Partant des terres bouleversées par les crises écologiques, l’exploitation des ressources et les conflits armés, les images tracent un chemin inattendu à travers des motifs où la vie, obstinée, s’entête à créer ses propres conditions d’habitabilité : l’espace du campement et des marges, l’impérieuse présence des corps et la dignité des regards, les gestes d’étreinte et de résistance, la quête patiente des absents qui peuplent nos vies et les parsèment de signes à décrypter… Au terme de ce voyage, les photographies elles-mêmes migrent vers des nouvelles formes du visible et ouvrent la voie au réensauvagement des images — au tenace, fragile et sauvage espoir qu’elles portent de défendre encore pour longtemps la poésie du monde. » Dates16 Janvier 2026 11 h 00 min - 14 Mars 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuPavillon Carré de Baudouin121 rue de Ménilmontant 75020 ParisOther Events Pavillon Carré de Baudouin121 rue de Ménilmontant 75020 ParisOuvert de 11h à 18h du mardi au samedi Pavillon Carré de Baudouin Get Directions CalendrierGoogleCal Fondation Henri Cartier Bresson79, rue des Archives 75003 Paris mer28jan(jan 28)11 h 00 mindim03mai(mai 3)19 h 00 minHenri Cartier-BressonLes EuropéensFondation Henri Cartier Bresson, 79, rue des Archives 75003 Paris Détail de l'événementPhoto : Henri Cartier-Bresson, Hambourg, Allemagne de l’Ouest, 1953 © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos Henri Cartier-Bresson était un européen convaincu. S’il a voyagé dans le monde entier, il a Détail de l'événement Photo : Henri Cartier-Bresson, Hambourg, Allemagne de l’Ouest, 1953 © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos Henri Cartier-Bresson était un européen convaincu. S’il a voyagé dans le monde entier, il a aussi beaucoup parcouru l’Europe. Après la Seconde guerre mondiale, le continent est un immense champ de ruine hanté par la déchirure et la désolation. Dans le contexte de la Guerre froide, la construction de l’Union européenne est un enjeu géopolitique majeur. Après avoir réalisé pour la presse magazine de nombreuses séries de photographies en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Suisse et en France, Cartier-Bresson veut les réunir en volume. Il ne souhaite pas faire un livre de voyage à travers ces pays, comme il en existe beaucoup à l’époque, mais plutôt un portrait de ceux qui les habitent. Le livre ne s’intitule d’ailleurs pas L’Europe, mais bien Les Européens. Il a pour ambition de montrer ce qui fait la singularité de chacun des peuples de cette zone géographique, tout en mettant en évidence leur communauté. Accompagné d’une magnifique couverture du peintre catalan Joan Miró, le livre est publié en 1955 chez Verve, comme une suite d’Images à la Sauvette. Il n’avait jamais été republié depuis. La présente exposition réunit quelques-unes des photographies les plus importantes de l’ouvrage à l’occasion de sa réédition. Commissaire de l’exposition Clément Chéroux, Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson Henri Cartier-Bresson est considéré comme l’un des plus grands photographes du XXe siècle. Après avoir étudié la peinture et fréquenté les surréalistes, il adopte la photographie comme moyen d’expression au début des années 1930. Il traverse les grands bouleversements politiques et sociaux du XXe siècle : fait prisonnier pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’évade et rejoint la Résistance. Il photographie les derniers jours de Gandhi en Inde, la Chine communiste, l’URSS en pleine guerre froide, les États-Unis d’après-guerre ou encore les luttes pour l’indépendance en Afrique. En 1947, il cofonde la coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, George Rodger et David Seymour, destinée à garantir aux photographes un contrôle sur la diffusion de leurs images. La même année, le MoMA de New York lui consacre une rétrospective. À partir des années 1970, après avoir consacré sa carrière à la photographie et réalisé plusieurs films documentaires, il se détourne de ces médiums pour se consacrer au dessin. En 2003, un an avant sa disparition, il co-fonde la Fondation Henri Cartier-Bresson avec son épouse Martine Franck, également photographe, et leur fille Mélanie. Dates28 Janvier 2026 11 h 00 min - 3 Mai 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuFondation Henri Cartier Bresson79, rue des Archives 75003 ParisPhoto : © Cyrille Weiner Other Events Fondation Henri Cartier Bresson79, rue des Archives 75003 ParisLa Fondation est ouverte du mardi au dimanche de 11h à 19h. Plein tarif 10 € / Tarif réduit 5 € (sur justificatif) Fondation Henri Cartier Bresson Get Directions CalendrierGoogleCal La Fab.Place Jean-Michel Basquiat, 75013 Paris ven30jan(jan 30)11 h 00 mindim15mar(mar 15)19 h 00 minErik KesselsAs far as you can seeLa Fab., Place Jean-Michel Basquiat, 75013 Paris Détail de l'événementagnès b. et La Galerie du Jour présentent As Far as You Can See, première rétrospective en France consacrée aux publications d’Erik Kessels. L’exposition réunit près de trois décennies de Détail de l'événement agnès b. et La Galerie du Jour présentent As Far as You Can See, première rétrospective en France consacrée aux publications d’Erik Kessels. L’exposition réunit près de trois décennies de production éditoriale et rassemble une centaine d’ouvrages, parmi lesquels Incomplete Encyclopedia of Touch et MAN, publiés récemment chez RVB BOOKS. Artiste, éditeur et figure majeure de la réflexion contemporaine sur la photographie vernaculaire, Erik Kessels s’attache à révéler la portée narrative, esthétique et anthropologique d’images issues de pratiques amateurs. Il s’intéresse davantage aux histoires contenues dans les clichés qu’aux photographies elles-mêmes. Son travail explore la façon dont ces photographies, souvent banales en apparence, témoignent de gestes, de rituels et de comportements partagés, inscrits dans l’histoire visuelle des sociétés. De cette façon, il met en lumière des tendances photographiques et certains comportements universels qui traversent les frontières et les époques. Collectionneur méthodique, Kessels rassemble des images provenant de ventes aux enchères, d’archives, d’Internet ou de marchés aux puces. En se réappropriant les images contenues dans des albums familiaux, des ensembles collectés ou des fonds anonymes, il en propose une relecture qui renouvelle leur intelligibilité. Ce geste met en évidence des formes de répétition, de mise en scène ou d’incongruité qui auraient autrement échappé à l’attention. À travers cette démarche, l’artiste contribue à préserver une mémoire visuelle fragilisée par l’essor du numérique et la disparition progressive des supports matériels de l’album photographique. Présentée initialement à Milan, à la librairie-galerie Commerce, cette exposition dans une version largement développée offre un panorama étendu des recherches visuelles, éditoriales et photographiques d’Erik Kessels. Les ouvrages sont accompagnés d’œuvres et d’installations qui en prolongent les enjeux, invitant le public à explorer la complexité et la richesse de cet ensemble. As Far as You Can See interroge la place des images dans nos sociétés, leur circulation, leur interprétation et le rôle qu’elles jouent dans la construction de nos représentations individuelles et collectives. La Librairie du Jour, conçue en dialogue avec La Galerie du Jour depuis sa création, proposera à la vente une sélection d’ouvrages d’Erik Kessels présentés dans l’exposition. Dates30 Janvier 2026 11 h 00 min - 15 Mars 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuLa Fab.Place Jean-Michel Basquiat, 75013 ParisOther Events La Fab.Place Jean-Michel Basquiat, 75013 ParisOuvert du mardi au samedi 11h-19h (Dernière entrée à 18h) Entrée : 4€ La Fab. Get Directions CalendrierGoogleCal Côté banlieue © Prince Gyasi Le 8 janvier, la MAC de Créteil (94) accueille une nouvelle exposition de la programmation de la Biennale PhotoClimat avec « France Terre d’Asile » de l’artiste visuel ghanéen Prince Gyasi. La ligne 8 du métro vous emmène directement à la MAC : descendez à Créteil–Préfecture, il ne vous reste plus qu’à traverser le centre commercial Créteil Soleil ! Le CPIF – Centre Photographique d’Île-de-France, à Pontault-Combault (77), inaugure l’exposition collective « Transparences liquides », qui réunit une sélection d’images fixes et en mouvement se dévoilant graduellement, et interroge le temps nécessaire au regard. MAC - Maison des Arts de Créteil1 Place Salvador Allende, 94000 Créteil jeu08jandim01marPrince GyasiFrance Terre d'asileMAC - Maison des Arts de Créteil, 1 Place Salvador Allende, 94000 Créteil Détail de l'événementDans le cadre de Biennale Photoclimat PRINCE GYASI “MY PSALMS” met en lumière des histoires vécues qui célèbrent la beauté et la force de sa génération au Ghana, en proposant une Détail de l'événement Dans le cadre de Biennale Photoclimat PRINCE GYASI “MY PSALMS” met en lumière des histoires vécues qui célèbrent la beauté et la force de sa génération au Ghana, en proposant une vision différente par rapport aux perspectives occidentales. Il cherche à valoriser l’élégance, l’énergie et les récits portés par sa communauté. “En tant qu’artiste visuel, je pense que mon rôle est de redessiner l’image de l’Afrique pour le reste du monde, en effaçant la négativité souvent associée à ses représentations, pour en montrer les aspects positifs. Ce sont trop souvent ses côtés négatifs qui définissent le continent, et c’est notamment ce constat qui m’a inspiré à créer quelque chose de beau.” Prince Gyasi, dans sa démarche artistique, capture l’énergie vibrante de sa communauté, qu’il retranscrit à travers les couleurs, les textures, et des récits tirés du réel, qu’il utilise pour explorer des thèmes comme l’identité et la résilience. Son objectif est de créer des images à la fois fortes visuellement, mais aussi touchantes sur le plan émotionnel. Commissariat de Séverine Morel et Rodolphe Blavy Projet France TERRE D’ASILE Les discours sur les migrations dressent trop souvent une frontière symbolique entre les personnes migrantes et le reste de la société. Même les discours solidaires peuvent renforcer cette distinction, en insistant sur leurs difficultés ou les enjeux politiques qui les concernent. Ce projet vise à déconstruire cette séparation, et à replacer les personnes exilées au cœur de nos récits communs et non à leur marge. L’exposition présente six panneaux lenticulaires, douze portraits grandeur nature : six personnes réfugiées, six ayant un lien direct ou indirect avec l’exil. Leurs visages se superposent, leurs histoires s’entrelacent, soulignant une humanité partagée. Des miroirs, placés entre les portraits, invitent les visiteur·euses à se projeter dans ces parcours de vie. D’un pas à l’autre, un visage se transforme, sans que l’on puisse dire qui est réfugié·e et qui ne l’est pas. Pour rappeler que l’exil est une situation, non une identité – et qu’il pourrait, un jour, concerner chacun·e d’entre nous. Prince Gyasi (né en 1995 à Accra, Ghana) est un artiste visuel autodidacte qui a réalisé ses premières photographies avec un smartphone à l’âge de 16 ans. Son travail est à la fois profondément personnel et engagé auprès de sa communauté, proposant une contre-narration aux représentations occidentales de l’Afrique, et mettant en lumière l’élégance, la résilience et l’énergie de sa génération. Il bouscule les codes classiques de la photographie, invitant le public dans son univers saturé de couleurs, influencé par sa propre expérience de la synesthésie — un phénomène neurologique qui le fait associer des couleurs aux mots. De loin, ses photographies vibrantes évoquent des peintures, une façon pour lui de rejeter la hiérarchie implicite entre photographie et arts plastiques. En 2023, il a été le premier photographe noir à être choisi pour réaliser le prestigieux calendrier Pirelli, et a été désigné comme faisant partie des « Next Generation Leaders » par le Time Magazine. Prince vit et travaille actuellement à Accra. France terre d’asile est une association de défense du droit d’asile et des personnes exilées. Depuis plus de 50 ans, elle accompagne les demandeur·ses d’asile, réfugié·es et mineur·es isolé·es étranger·ères en matière de premier accueil, démarches administratives, hébergement, intégration… Elle est présente dans 10 régions et une soixantaine de villes à travers une centaine de dispositifs qui accompagnent plus de 12 000 personnes chaque jour. France terre d’asile met également en œuvre des actions de plaidoyer et de sensibilisation pour défendre les droits des personnes exilées à l’échelle nationale et européenne. Enfin, France terre d’asile forme les professionnel·les du secteur, en œuvrant à la montée en compétence des acteur·rices de l’intégration et à la promotion du travail en réseau dans l’accompagnement des personnes exilées. Dates8 Janvier 2026 13 h 00 min - 1 Mars 2026 18 h 30 min(GMT+00:00) LieuMAC - Maison des Arts de Créteil1 Place Salvador Allende, 94000 CréteilOther Events MAC - Maison des Arts de Créteil1 Place Salvador Allende, 94000 CréteilEntrée libre du mardi au samedi de 13h à 18h30 et les soirs de représentation MAC - Maison des Arts de Créteil Get Directions CalendrierGoogleCal CPIF - Centre Photographique d'Ile-de-France107 Avenue de la République, 77340 Pontault-Combault dim25jan(jan 25)13 h 00 minven22mai(mai 22)18 h 00 minTransparences liquidesExposition collectiveCPIF - Centre Photographique d'Ile-de-France, 107 Avenue de la République, 77340 Pontault-Combault Détail de l'événementPhoto : Emmanuel Van der Auwera, Memento 59 (Capitol Black), 2025, tirage sur plaques offset ayant servi à l’impression de journaux, 132 × 288 x 3 cm, détail, courtesy de Détail de l'événement Photo : Emmanuel Van der Auwera, Memento 59 (Capitol Black), 2025, tirage sur plaques offset ayant servi à l’impression de journaux, 132 × 288 x 3 cm, détail, courtesy de l’artiste et de la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles) Transparences liquides réunit des images fixes et en mouvement qui se dévoilent graduellement, posant la question du temps nécessaire au regard. Riches en détails et en nuances, parfois épurées et néanmoins énigmatiques, les œuvres présentées posent chacune, à leur manière, les conditions d’une expérience perceptive susceptible de nous rendre davantage conscient·es de l’acte même d’observer. Dans cette perspective, elles problématisent notre (in)attention face aux flux médiatiques contemporains . Entendue comme un geste incarné, ancré dans un espace-temps précis, la vision se trouve au cœur de l’ensemble des démarches présentées, qui abordent cependant des thèmes multiples. Ainsi, Laure Tiberghien explore l’apparition d’un motif selon un protocole qui accorde une importance centrale au mouvement du corps et aux gestes réalisés en laboratoire photographique, dans une négociation constante avec la chimie, la lumière et le temps. Anne Camille-Allueva propose des œuvres qui mettent l’accent sur la perception comme action d’un corps en déplacement, à la recherche d’un point de vue : l’image advient alors moins comme un signe définitivement fixé que comme un phénomène situé et transitoire. Matan Mittwoch convoque pour sa part les dispositifs optiques de notre époque, et notamment l’écran, afin d’en révéler l’ambiguité fondamentale entre éclairage et aveuglement, clarté et opacité. Enfin, Emmanuel Van der Auwera interroge la circulation et la manipulation de l’information en déconstruisant les supports de diffusion des images, mettant en lumière leur caractère potentiellement trompeur. Politiques, formelles ou conceptuelles, les démarches se rejoignent dans les questions que l’écran suscite, à la fois en tant qu’objet matériel et espace de pensée. Il est tour à tour envisagé comme un outil familier du quotidien – tablette, ordinateur ou téléviseur – ; comme une surface qui retient, diffracte ou laisse filtrer la lumière, à la manière d’un voile ou d’une plaque de verre ; ou encore comme un paradigme critique mettant en lumière la complexité – et la nature feuilletée – de notre rapport au réel, jamais totalement transparent ni figé, mais mouvant, fluide, en constante reformulation […] Commissariat de Francesco Biasi et Nathalie Giraudeau Les artistes Anne-Camille Allueva est née en 1984, elle vit et travaille à Paris. Elle est représentée par la galerie Bigaignon (Paris). https://www.annecamilleallueva.com/ Matan Mittwoch est né en 1982, il vit et travaille à Paris. https://dvirgallery.com/artists/52-matan-mittwoch/ Laure Tiberghien est née en 1992, elle vit et travaille entre Paris et Aubervilliers. https://lauretiberghien.com Emmanuel Van der Auwera est né en 1982, il vit et travaille à Bruxelles. Il est représenté par la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles). https://hl-projects.com/artists/29-emmanuel-van-der-auwera/ Dates25 Janvier 2026 13 h 00 min - 22 Mai 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuCPIF - Centre Photographique d'Ile-de-France107 Avenue de la République, 77340 Pontault-CombaultOther Events CPIF - Centre Photographique d'Ile-de-France Get Directions CalendrierGoogleCal Dans le Sud © Eric Genillier On déroge un peu à la règle, car cette exposition a démarré en novembre, mais nous l’avons annoncée tardivement. C’est donc l’occasion de mettre en lumière un grand nom de la photographie de l’entre-deux-guerres : François Kollar, présenté au Musée de l’Ancien Évêché de Grenoble (38), à voir jusqu’au 20 septembre 2026. À Lyon, le directeur de la photographie Éric Genillier nous emmène dans un voyage spirituel le long du chemin de pèlerinage Kumano Kodo, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, au sud d’Osaka, avec des paysages somptueux entre brume et lumière. Cap au sud, vers l’île de Beauté, au Centre d’Art Una Volta de Bastia, pour une exploration sensorielle pluridisciplinaire avec l’exposition « Chercher le Soleil » de Sabatina Leccia. Musée de l'Ancien Évêché2 Rue Très-Cloîtres 38000 Grenoble ven21nov(nov 21)9 h 00 min2026dim20sep(sep 20)18 h 00 minFrançois KollarNous, à l'oeuvreMusée de l'Ancien Évêché, 2 Rue Très-Cloîtres 38000 Grenoble Détail de l'événementAprès Robert Doisneau, Vivian Maier ou la dynastie Tairraz, le musée de l’Ancien Évêché confirme son attachement à l’histoire de la photographie en consacrant sa nouvelle exposition à un grand Détail de l'événement Après Robert Doisneau, Vivian Maier ou la dynastie Tairraz, le musée de l’Ancien Évêché confirme son attachement à l’histoire de la photographie en consacrant sa nouvelle exposition à un grand nom de la photographie de l’entre-deux-guerres, François Kollar. En 1931, les éditions des Horizons de France confient à François Kollar (1904-1979), jeune photographe slovaque inconnu, installé à Paris en 1924, une vaste commande photographique visant à promouvoir la France industrielle, artisanale et agricole. Pendant quatre années, celui-ci sillonne les routes du pays, réalisant plus de 10 000 clichés, dont 2000 seront publiés sous le titre de La France travaille. C’est un monde peu représenté par l’image que l’objectif de Kollar révèle à cette occasion : celui des femmes et des hommes au travail. À l’usine, à l’atelier, à la mine, sur les ports, dans les campagnes, etc., le photographe fait le choix de les placer au cœur de sa démarche artistique, mettant en exergue leur corps, leur geste, leur savoir-faire mais surtout leur grandeur et leur dignité. Kollar porte sur eux un regard d’une grande sensibilité. Ses images sont d’une force esthétique saisissante, jouant avec l’originalité des angles de prise de vue, l’inventivité en matière de cadrages, le goût pour la composition. Salué unanimement, ce travail photographique connait un très grand succès et assure au photographe la célébrité. Un humanisme photographique dont témoignent les quelque 130 photographies présentées dans cette exposition, issues du fonds François Kollar sur La France travaille, conservé à la bibliothèque Forney à Paris. L’exposition Nous, à l’œuvre revisite ce fonds, selon une approche originale et sensible, montrant l’intérêt artistique de ce reportage mais aussi sa place exceptionnelle dans la connaissance du monde du travail dans les années 1930. Une exposition accompagnée de la publication de l’ouvrage François Kollar, Nous à l’œuvre, Ed. Département de l’Isère, 112 pages. Textes de Anne Dalmasso et Sylvie Vincent. Dates21 Novembre 2025 9 h 00 min - 20 Septembre 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuMusée de l'Ancien Évêché2 Rue Très-Cloîtres 38000 GrenobleOther Events Musée de l'Ancien Évêché2 Rue Très-Cloîtres 38000 GrenobleLundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h Mercredi de 13h à 18h Samedi et dimanche de 11h à 18h Musée de l'Ancien Évêché Get Directions CalendrierGoogleCal Mairie du 6e arrondissement de Lyon58 Rue de Sèze 69006 Lyon mar06jan(jan 6)8 h 30 minven23(jan 23)17 h 00 minÉric GenillierSur La Voie des KamiMairie du 6e arrondissement de Lyon, 58 Rue de Sèze 69006 Lyon Détail de l'événementLe Kumano Kodo est un ancien réseau de chemins de pèlerinage situé dans la péninsule de Kii, au sud d’Osaka, au Japon. Kumano Kodo se traduit littéralement par « les Détail de l'événement Le Kumano Kodo est un ancien réseau de chemins de pèlerinage situé dans la péninsule de Kii, au sud d’Osaka, au Japon. Kumano Kodo se traduit littéralement par « les anciens chemins de Kumano », ou plus poétiquement « les anciennes routes du pays des ours ». Ces sentiers relient les trois grands sanctuaires sacrés de Kumano : Kumano Hongu Taisha, Kumano Nachi Taisha et Kumano Hayatama Taisha. Depuis plus de mille ans, empereurs, moines et pèlerins parcourent ces sentiers pour atteindre les trois sanctuaires sacrés de Kumano et rechercher la purification spirituelle. Kumano est une région de montagnes, de brumes et de forêts denses. Les anciens japonais y voyaient un pays des kami (divinités naturelles). Marcher sur le Kumano Kodo, c’est se fondre dans cette nature sacrée, renouer avec les forces vitales et se purifier à travers l’effort et la contemplation. Classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2004, ces chemins invitent à un voyage intérieur autant qu’à une immersion dans la beauté sauvage du Japon ancestral Eric Genillier est animé par une passion profonde pour le cadre et la lumière. Directeur de la photographie, il développe depuis ses débuts une approche de l’image à la fois technique et sensible. Lorsqu’il entame sa carrière en 1986 sur des longs métrages documentaires et des courts métrages de fiction, le cinéma se tourne encore en pellicule. Comprendre et composer avec les contraintes et la richesse de ce support argentique a façonné son regard et son exigence esthétique. Tout au long de son parcours, Eric Genillier n’a jamais cessé de photographier. Son oeil attentif sait capter la lumière. De ses voyages, il rapporte des images délicates des lieux traversés, empreintes de poésie et de simplicité. En 2010, sa rencontre avec André Cognard, maître d’aikido (art martial japonais) et auteur, ouvre son regard à un nouveau champ de recherche visuelle : le lien entre le geste, le corps et l’invisible. Le maître l’invite alors à collaborer comme photographe sur trois de ses ouvrages : Conte d’Inari (éd. Apotropée, 2016), Le corps conscient (réédition, 2021) et L’Infinitude du corps (éd. Centon, 2024). Depuis, Eric Genillier s’est rendu à plusieurs reprises au Japon en compagnie de Maître Cognard. Les photographies présentées ici ont été réalisées en 2024 et 2025, lors de deux marches sur le chemin sacré du Kumano Kodo, au Japon, organisées par André et Anne Cognard. Dates6 Janvier 2026 8 h 30 min - 23 Janvier 2026 17 h 00 min(GMT-11:00) LieuMairie du 6e arrondissement de Lyon58 Rue de Sèze 69006 LyonOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Centre d'Art Una VoltaRue César Campinchi 20200 Bastia jeu08jan(jan 8)11 h 00 minven13fev(fev 13)19 h 00 minSabatina LecciaChercher le soleilCentre d'Art Una Volta, Rue César Campinchi 20200 Bastia Détail de l'événement« Chercher le Soleil est une quête poétique et plastique, un retour aux origines, à la lumière première. C’est une exploration sensorielle à travers la photographie, le textile, le dessin Détail de l'événement « Chercher le Soleil est une quête poétique et plastique, un retour aux origines, à la lumière première. C’est une exploration sensorielle à travers la photographie, le textile, le dessin et la vidéo, pour retrouver cet éblouissement initial, celui de l’enfant qui découvre le monde. Mon premier voyage en Corse, à l’âge d’un mois, marque sans doute ce moment où les premières couleurs du monde sont apparues à mes yeux encore neufs. La Corse, territoire réel et rêvé, est pour moi un refuge intérieur, un espace de liberté et d’abandon. Étant issue de la diaspora j’y suis toujours allée pour repartir. Au rythme des allers-retours j’ai ainsi construit une mémoire sensible et fragmentaire de ce territoire. Ce lieu m’a offert mes premières expériences de beauté, mes premiers instants de contemplation, une matière vivante que j’ai voulu traduire en images. À travers ce projet, je cherche à renouer avec un regard contemplatif, non productiviste, ouvert à la rêverie. Mes images sont des caresses visuelles, des éclaboussures de lumière, des paysages intimes façonnés par la mer, le soleil, les routes sinueuses, les ciels changeants. Elles témoignent d’un territoire intérieur à la fois tangible et insaisissable. Certaines oeuvres sont brodées, perforées, détissées ou imprimées sur textile ; d’autres sont évanescentes, comme les images en organza ou les polaroïds altérés. Elles évoquent la mémoire, l’érosion, la fragilité, tout en préservant une présence pleine au monde. C’est une tentative de garder vivant cet état d’émerveillement, cette lumière de l’enfance comme un refuge poétique face à un monde qui se désintègre. Une partie de ce travail a été réalisée durant ma résidence d’Excellence des Métiers d’Arts, en partenariat avec le musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône et le lycée Émiland Gauthey. Il sera prochainement présenté lors d’expositions collectives et personnelles. » Sabatina Leccia Dates8 Janvier 2026 11 h 00 min - 13 Février 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuCentre d'Art Una VoltaRue César Campinchi 20200 BastiaOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal À l’Est ! Un après-midi à Wisches © Pascal Bastien À partir du 14 janvier, la Galerie de La Filature de Mulhouse (68) présente une exposition consacrée au photographe Pascal Bastien. Dans cette exposition, il partage des instants de vie, une sorte de journal au long cours publié par fragments aux éditions Médiapop. En regard de ce journal photographié, Anne Delrez présente des fragments de l’exposition « S’écrire », produite par la Conserverie à Metz, lieu dédié à la photographie vernaculaire et reconnu comme Conservatoire national de l’album de famille. Galerie de La Filature20 allée Nathan Katz 68100 Mulhouse mer14jandim01marPascal BastienLa Conserverie, un lieu d’archivesGalerie de La Filature, 20 allée Nathan Katz 68100 Mulhouse Détail de l'événementDepuis 2012, le photographe Pascal Bastien saisit au quotidien des instants de vie – familiale, amicale mais aussi professionnelle de reporter de presse – qui forment un journal au long Détail de l'événement Depuis 2012, le photographe Pascal Bastien saisit au quotidien des instants de vie – familiale, amicale mais aussi professionnelle de reporter de presse – qui forment un journal au long cours publié par fragments aux éditions Mediapop : Comme neige au soleil (2013), Aujourd’hui, c’est toujours maintenant ? (2015), Les sentiments de l’été (2018), Belle lurette (2019), La poudre d’escampette (2024). Ce récit autobiographique est celui d’une trajectoire de vie racontée en photographies noir et blanc au format carre 6×6, chacune accompagnée d’un petit texte, souvent décalé, d’une pensée écrite ou d’un hommage. En regard de ce journal photographié, Anne Delrez présente des fragments de l’exposition S’écrire, produite par la Conserverie à Metz, lieu dédié à la photographie vernaculaire, reconnu comme Conservatoire National de l’album de famille. S’écrire est une réflexion autour de la photographie amateur et familiale perçue comme objet de lecture de notre être social, de notre écrit volontaire et de notre empreinte fortuite. Les photographies de famille sont des récits de soi, pour soi et pour l’autre. Dates14 Janvier 2026 11 h 00 min - 1 Mars 2026 18 h 30 min(GMT+00:00) LieuGalerie de La Filature20 allée Nathan Katz 68100 MulhouseOther Events Galerie de La Filature20 allée Nathan Katz 68100 MulhouseEntrée libre du mardi au samedi de 11h à 18h30, les dimanches (excepté de juillet à septembre) de 14h à 18h, ainsi que les soirs de spectacles. Galerie de La Filature Get Directions CalendrierGoogleCal Au Nord et au-delà ! People in Mirror are closer than they appear © Pixy Liao (Stieglitz 19) Les Franciscaines de Deauville (14) accueillent la photographe et académicienne Valérie Belin dès le 24 janvier. « Les choses entre elles » réunit une sélection d’environ soixante œuvres, couvrant l’ensemble du parcours de l’artiste, de ses premiers travaux aux plus récents, en passant par ses séries emblématiques de mannequins et de bodybuilders. Sa toute nouvelle série « Cover Girls » est présentée pour la première fois au public. Enfin, chez nos voisins belges, la 10ᵉ édition du festival PhotoBrussels ouvre ses portes le 22 janvier, avec une programmation riche et éclectique pour cette édition anniversaire. Les Franciscaines145B, avenue de la République 14800 Deauville sam24jan(jan 24)10 h 30 mindim28jui(jui 28)18 h 30 minValérie BelinLes choses entre ellesLes Franciscaines, 145B, avenue de la République 14800 Deauville Détail de l'événementPhoto : Super Girl (série All Star), 20116, tirage pigmentaire, ©Valérie Belin L’exposition Valérie Belin – Les choses entre elles se tient aux Franciscaines de Deauville du 24 janvier au 28 Détail de l'événement Photo : Super Girl (série All Star), 20116, tirage pigmentaire, ©Valérie Belin L’exposition Valérie Belin – Les choses entre elles se tient aux Franciscaines de Deauville du 24 janvier au 28 juin 2026. Elle présente une sélection d’environ soixante œuvres, couvrant l’ensemble du parcours de l’artiste, des premières photographies d’objets et natures mortes aux portraits féminins récents, en passant par ses séries emblématiques de mannequins et bodybuilders. La toute nouvelle série Cover Girls (2025) réalisée en héliogravure est montrée pour la première fois au public. À travers ces images, Valérie Belin explore la frontière entre objets et corps, réalité et illusion, questionnant la beauté, les stéréotypes et les codes de représentation à l’ère contemporaine. L’exposition propose ainsi un regard inédit sur l’univers singulier de l’artiste, où chaque photographie devient une réflexion sur le pouvoir des images et la perception du réel. Sous le commissariat d’Annie Madet-Vache, directrice du musée et de l’artiste, le parcours se déploie sur plusieurs niveaux et met en lumière l’évolution de la pratique photographique de Valérie Belin. Chaque espace est conçu pour créer un dialogue entre réalité et illusion, corps et objet, grâce à une scénographie soignée qui invite le visiteur à observer le détail des images tout en s’immergeant dans leur univers singulier. Dates24 Janvier 2026 10 h 30 min - 28 Juin 2026 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuLes Franciscaines145B, avenue de la République 14800 DeauvilleOther Events Les Franciscaines145B, avenue de la République 14800 DeauvilleOuvert du mardi au dimanche de 10H30 à 18H30 Les Franciscaines Get Directions CalendrierGoogleCal hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 Brussels jeu22jan12 h 00 mindim22fev18 h 00 minPhotoBrussels Festival 10hangar photo art center gallery, 18, Place du Châtelain 1050 Brussels Détail de l'événementPhoto : People in Mirror are closer than they appear © Pixy Liao (Stieglitz 19) Pour sa 10ème édition, le festival réunit 52 expositions portées par des galeries d’art contemporain, home Détail de l'événement Photo : People in Mirror are closer than they appear © Pixy Liao (Stieglitz 19) Pour sa 10ème édition, le festival réunit 52 expositions portées par des galeries d’art contemporain, home galleries, centres d’art et musées, qui offrent autant de regards singuliers sur le médium photographique. Plus de 100 artistes — dont la moitié sont belges — y explorent la richesse et la diversité d’un langage visuel profondément ancré dans notre époque, à la rencontre d’un public toujours plus large et curieux. La 10ème édition se déroulera du 22 janvier au 22 février 2025 Dates22 Janvier 2026 12 h 00 min - 22 Février 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) Lieuhangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOther Events hangar photo art center gallery18, Place du Châtelain 1050 BrusselsOuvert du mardi au samedi de 12:00 à 18:00 hangar photo art center gallery Get Directions CalendrierGoogleCal Voir toutes les autres expositions du moment > https://www.9lives-magazine.com/agenda/ Marque-page0
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