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Partager Partager Pour sa deuxième carte blanche, notre invité de la semaine, Roger Szmulewicz – fondateur et directeur de la Gallery Fifty One – nous explique comment se construit une collaboration entre un·e artiste et sa galerie. Il s’agit rarement d’un coup de foudre, mais plutôt d’échanges qui s’inscrivent dans le temps et d’une réflexion approfondie.Il nous parle ici de Stig De Block, jeune artiste photographe belge de 35 ans, dernier arrivé à la galerie, présenté sur le stand de Paris Photo, où il a rencontré un vif succès. Il faudra attendre le mois de novembre pour découvrir son exposition personnelle à la galerie. On me demande souvent comment un nouvel artiste entre à la galerie. La réponse n’est jamais sans équivoque. Ce n’est presque jamais un coup de foudre instantané, ni une décision prise à la légère. C’est le plus souvent une histoire qui se construit dans le temps, faite de conversations, d’hésitations et de confirmations. L’histoire de Stig De Block en est un bon exemple. © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE J’avais entendu parler de lui une première fois lorsqu’il était encore étudiant. Son nom circulait discrètement, comme une promesse. Puis le temps a passé. Quelques années plus tard, je suis tombé sur une de ses oeuvres, je ne sais plus exactement si c’était dans un livre ou dans une exposition, mais peu importe finalement. Ce qui compte, c’est ce moment précis où quelque chose s’arrête. À partir de là, on a commencé à parler. Je l’ai appelé, simplement, pour lui demander si nous pouvions nous rencontrer. J’aime toujours commencer par là. Avant même de penser à une exposition ou à une collaboration, j’ai besoin de parler avec l’artiste. D’essayer de comprendre ce qui l’anime, ce qu’il cherche, comment il regarde le monde. Le travail est essentiel, bien sûr, mais la parole l’est tout autant. © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE Après cette première conversation, je lui ai dit que j’allais réfléchir. C’est une phrase que j’emploie souvent, et que je pense vraiment. Puis il y a eu une deuxième discussion. Ensuite, je lui ai proposé de participer à une exposition de groupe. Si une oeuvre pouvait entrer naturellement dans le thème, je la montrerais. C’est une manière douce de voir comment le travail respire dans le contexte de la galerie. Après une troisième rencontre, le temps est venu de se poser les vraies questions : Est-ce que ce travail trouve sa place dans le programme de la galerie ? Est-ce qu’il apporte quelque chose de nouveau ? Est-ce que je me projette dans une collaboration à long terme ? La réponse a été oui. Je lui ai dit que j’étais prêt à travailler avec lui sur la durée. Et lui aussi. Nous nous sommes mis d’accord sur certains principes, certaines attentes réciproques, certaines évidences aussi. C’est ainsi que j’ai commencé à montrer son travail pour la première fois à Paris Photo, en novembre dernier. © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE © Stig De Block / courtesy Gallery FIFTY ONE Le succès a été immédiat. Nous avons vendu pratiquement tout ce que nous avions présenté. Mais au-delà des ventes, il y avait surtout un véritable intérêt, une résonance, une écoute attentive du public et des collectionneurs. C’est toujours un moment très fort pour une galerie quand elle sent que le travail d’un artiste rencontre son public. Je suis donc très heureux de cette nouvelle collaboration. Et ce n’est que le début. En novembre prochain, nous présenterons son exposition personnelle, autour de son travail consacré à la communauté des lowriders à Los Angeles, un projet qu’il est en train de finaliser. À cette occasion, un deuxième livre paraîtra également. C’est exactement pour cela que j’aime ce métier. Parce que certaines rencontres prennent du temps. Et parce que, parfois, elles s’imposent comme une évidence. https://www.gallery51.com/artist/stig-de-block/ Marque-page0
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