The House by The Anonymous Project à Hangar, une première en Belgique ! Et « Family Stories » ! 6 jours ago
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 5 jours ago
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
Rencontre Elene Shatberashvili « QUATRE » La Verrière, Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles 4 jours ago
Rencontre Victoire Inchauspé à la galerie Jousse Entreprise : solo show « Armoires vides » 7 jours ago
Partager Partager Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invité, Roger Szmulewicz – fondateur et directeur de la Gallery Fifty One – clôt la semaine avec un petit coup de gueule. Il nous explique comment il a choisi le nom de sa galerie : ne souhaitant pas utiliser le sien, qu’il jugeait trop compliqué et propice aux fautes d’orthographe. En optant pour un nom simple, notre invité ne se doutait pas que rares seraient ceux qui ne feraient pas d’erreur… celui de la Gallery Fifty One ! J’ai pris une décision très tôt : ne pas donner mon nom à ma galerie. Pas par modestie. Par souci orthographique. Szmulewicz, soyons honnêtes, c’était une promesse de fautes. Trop long. Trop consonantique. Trop de variantes possibles. Je me suis dit : faisons simple. Pas un patronyme. Pas un nom compliqué. Quelque chose de clair. De lisible. De stable. Et international. Gallery FIFTY ONE. Depuis plus de vingt ans, c’est le nom. Il est écrit ainsi sur la façade. Sur les invitations. Sur les catalogues. Sur les communiqués de presse. Sur le site. Partout. Toujours pareil. Noir sur blanc. Et pourtant. Une fois sur deux, quelqu’un trouve le moyen de l’écrire autrement. Fifty One Gallery. Gallery 51. Galerie Fifty One. 51 Gallery. 51 Fine Art… Et parfois, dans un moment de liberté totale : un nom qui n’existe tout simplement pas. Je pensais naïvement qu’un chiffre écrit en toutes lettres, en deux mots, en capitales, était une valeur sûre. Erreur. Comment quelque chose d’aussi simple peut-il résister autant à l’exactitude ? Finalement, peut-être que ce n’est pas une histoire de nom. Ni même de typographie. Mais une histoire d’attention et de respect. Vue de l’exposition Bruno V. Roels, Artificial Paradise courtesy de l’artiste, Gallery Fifty One https://www.gallery51.com/ Marque-page0
L'Invité·e Le photographe Pierre de Vallombreuse est notre invité La publication d’un ouvrage aux éditions Odyssée, une exposition au Centre du Patrimoine Arménien de Valence et une rencontre publique à Paris… ...
L'Invité·e Carte blanche à Florence Chevallier : L’actrice Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invitée de la semaine, la photographe Florence Chevallier, nous plonge dans un parcours à la ...
Interview Art Contemporain Rencontre Elene Shatberashvili « QUATRE » La Verrière, Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles Les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre bords d’un carré, le chiffre 4 est aussi synonyme de rigueur, de persévérance ...
The House by The Anonymous Project à Hangar, une première en Belgique ! Et « Family Stories » ! 6 jours ago
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 5 jours ago
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
Rencontre Elene Shatberashvili « QUATRE » La Verrière, Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles 4 jours ago
Rencontre Victoire Inchauspé à la galerie Jousse Entreprise : solo show « Armoires vides » 7 jours ago