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Partager Partager La publication d’un ouvrage aux éditions Odyssée, une exposition au Centre du Patrimoine Arménien de Valence et une rencontre publique à Paris… il ne nous en fallait pas plus pour accueillir le photographe Pierre de Vallombreuse dans notre rubrique L’Invité·e ! Depuis plus de 40 ans, il témoigne de la vie des peuples autochtones, constituant un fonds photographique unique sur 43 peuples en constante évolution. Jusqu’à vendredi, Pierre partagera avec nous ses cartes blanches éditoriales. Mais en attendant, découvrons son portrait chinois. Portrait de Pierre de Vallombreuse © Archives personnelles « Pierre de Vallombreuse s’est engagé, utilisant le témoignage photographique, pour l’existence et la survie de tous les peuples victimes historiquement des États nationaux et dont les civilisations sont victimes de notre civilisation. Il s’est découvert dans sa propre humanité en découvrant leur humanité. Dans ce combat, s’est révélé également le sens de sa vie ». Edgar Morin Né à Bayonne le 23 juillet 1962, iI ressent très tôt l’envie d’être un témoin de son temps au contact de Joseph Kessel, grand ami de ses parents. En 1984, il rentre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris avec l’idée de faire une carrière de dessinateur de presse. Un voyage à Bornéo l’année suivante va bouleverser le cours de sa vie avec la rencontre des derniers nomades de la jungle : Les Punans. D’artiste sédentaire, il devient alors un témoin nomade. La photographie sera son mode d’expression. Après Bornéo, il découvre aux Philippines, dans la jungle de l’île de Palawan, une vallée qui va structurer une très grande partie de son existence. Cela fait 34 ans qu’il raconte la vie de ses habitants, autrefois isolés, depuis longtemps exposés. Il a vécu avec eux plus de quatre ans, lors de 23 voyages, et continu à documenter son évolution. Une première partie de son travail sur les Palawan fut présentée aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles en 1988, alors qu’il était toujours étudiant aux Arts Déco. Sa carrière était lancée. Il fut le secrétaire général de l’Association Anthropologie et Photographie (Université́ Paris VII) crée par Edgar Morin et Jean Malaurie. Depuis 1986, il témoigne inlassablement de la vie des peuples autochtones sur les cinq continents. Il a constitué́ un fond photographique unique, en constante évolution, de plus de 140 000 photos sur 42 peuples, rendant ainsi hommage à la précieuse diversité́ du monde. La lecture du livre « Tristes Tropiques » éclaire sa trajectoire. Comme le dit Claude Lévi-Strauss chaque peuple souligne la multiplicité́ des réponses aux conditions de vie imposées par la nature et l’histoire. Comme l’anthropologue, Pierre de Vallombreuse nous fait découvrir la réalité complexe de leurs modes de vie et défend le respect et la juste représentation de ces populations fragilisées, dont l’héritage nous est vital, loin de la représentation exotique auxquels ils sont trop souvent réduit. Ces populations sont trop souvent les premières victimes de génocides, de guerres, d’idéologies racistes, de prédations économiques, de pénuries alimentaires, de désastres écologiques et de « l’intégration désintégrant » dont parle Edgar Morin dans la préface de son livre « Peuples ». Autant de questions cruciales qui, loin d’être cantonnées à ces territoires plus ou moins reculés, concernent notre humanité́. La réalité́ qu’il nous montre à travers la photographie n’est pas exotique mais celle de leur combat pour survivre. Il a aussi travaillé pour des magazines sur des sujets de société, des guerres, des portait d’artistes. Il a publié 16 livres et exposé son travail dans des festivals, des musées et des galeries tels que : Les Rencontres internationales d’Arles, VISA pour l’image, le Festival photo de la Gacilly, Musée de l’Homme, Musée du Quai Branly , Musée des Confluences de Lyon, Musée Albert Khan de Boulogne, Musée Ethnographique de la Paz, le Musée National des Philippines, Mois de la Photo du Grand Paris ,Le musée Jean-Claude-Boulard-Carré Plantagenêt du Mans, Musée des Beaux-Arts – La Chaux-de-Fonds – Suisse, etc Il collabore régulièrement avec de grands magazines internationaux tels que : Le Monde, Newsweek, El País, La Stampa, Le Monde, GEO, Terre Sauvage, le Figaro Magazine, Camera International, Like, etc. Livres : Les temps modernes, Editions Odyssée, 2026 Une classe américaine : Les arènes éditions, 2022 36 vues : édition Poésie wanted, 2022 Lost Grace : éditions Bessard, 2021 Badjaos : les éditions de juillet, 2020 Au hasard des vents : Edisens éditions, 2019 Une Vallée : The M éditions, 2018 The Valley : Musée National des Philippines, 2017 Souveraines, ces peuples où les femmes sont libres : Arthaud, 2015 Y a-t-il une lune chez toi ? : Éditions Le Passeur, 2014 Hommes racines : Éditions de La Martinière, 2012 La Dalle, voyage à Choisy-le-Roi : Éditions de La Martinière, 2010 Itinéraires : Édition de La Martinière, 2008 Peuples Textes d’Edgar Morin : Flammarion, 2006 Les Hommes des rochers : Hoebeke, 2002 Taw Batu : Édition du Musée Albert-Kahn, 1994 Prix : Prix Vivianne Esders 2023 Prix International Albert Kahn, 2017 Camera Alpin in Gold Festival international du film insulaire – île de Groix, 2002 Premier prix International mountain and adventure film festival Graz Autriche, 2001 Prix Leonard de Vinci du ministère des affaires estrangères, 1993 Lauréat de la bourse de l’aventure 1987 Dans les collections de Musée du quai Branly – Paris Bibliothèque Nationale de France , Portland Art Museum – Portland Oregon USA, Musée Albert-Kahn – Boulogne-Billancourt Musée des Beaux-Arts – La Chaux-de-Fonds – Suisse National Museum of the Philippines Musée Ethnographique de La Paz Bolivie Musée des Cultures et des Traditions de Manilles Philippines Musée Jean-Claude Boulard – Carré Plantagenêt, Le Mans Fondation Yves Rocher – France Fondations Polignac – France https://www.instagram.com/pierredevallombreuse/?hl=fr Le portrait chinois de Pierre de Vallombreuse : Si j’étais une œuvre d’art : l’origine du monde de Courbet. Si j’étais un musée ou une galerie : le Guggenheim de Bilbao, cette fabuleuse architecture de Frank Gehry dans le Pays Basque ma terre natale. Si j’étais un·e autre artiste : : Joseph Kessel, l’aventure avec un grand A, la générosité, l’engagement véritable, pas de façade. Un grand témoin. Et aussi car on a joué ensemble avec mes soldats en plastique à l’âge de 7 ans. C’était un grand ami de la famille. Si j’étais un livre : Le livre de La Jungle de Kipling, petit je voulais devenir Mowgli. En 2 : « Tristes tropiques » de Claude levis Strauss, le livre qui nous fait aimer la vie sous toutes ses formes. Si j’étais un film : La ligne rouge de Terrence Malick : une symphonie philosophique sur la violence infinie des hommes au seins de forets luxuriantes et immémoriales. Si j’étais un morceau de musique : le Trio pour piano en mi bémol de Franz Schubert, qui est une des principales musiques du génial film Barry Lindon du non moins génial Stanley Kubrick. Cette musique produit toujours chez moi une réflexion sur l’inexorable marche du destin, sur le poids et les conséquences de chaque acte. Si j’étais une photo accrochée sur un mur : un Sergio Larrain pour sa poésie. Si j’étais une citation : « Qui ose gagne » , devise des commando S.A.S. Mon père fut parachutiste SAS à l’âge de 15 ans. Il est le plus jeune combattant de la France libre de De Gaulle à combattre les Nazis et les collabos de la milice. Si j’étais un sentiment : la passion. Si j’étais un objet : Un livre, je ne peux vivre sans. En deux, un appareil de photo car il ne me quitte jamais même pour aller acheter du pain à la boulangerie du coin. Si j’étais une expo : Claudia Andujar à la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain. Si j’étais un lieu d’inspiration : le Vercors au lieu de la résistance. Une nature sauvage et intense. Si j’étais un breuvage : Un café d’Éthiopie. Si j’étais un héros ou héroïne : Corto Maltese. En numéro deux : Gaston lagaffe. Si j’étais un vêtement : mes chaussettes italiennes rouges rayées parme. CARTES BLANCHES DE NOTRE INVITÉ • Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Police (mardi 17 février 2026) • Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Hommage à la collection Terre humaine (mercredi 18 février 2026) • Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Les temps modernes (jeudi 19 février 2026) • Carte blanche à Pierre de Vallombreuse : Peuples (vendredi 20 février 2026) INFOS PRATIQUES : ➔ Une Rencontre Atelier Gens d’images avec Pierre de Vallombreuse Le mercredi 18 février 2026 à 19 heures Auditorium de l’ADAGP 11 rue Duguay-Trouin 75006 Paris Ouvert à tous – entrée libre ➔ Le Livre Les temps modernes Pierre de Vallombreuse Éditions Odyssée 13,5 x 18 cm, 96 pages Sortie 25 février 2026 978-2-494767-53-9 19€ https://www.editionsodyssee.com/ ➔ L’Exposition Le Centre du Patrimoine Arménien14 rue Louis Gallet, 26000 Valence ven27fev(fev 27)10 h 00 mindim20sep(sep 20)18 h 00 minPierre de VallombreuseLes temps modernes Palawan, PhilippinesLe Centre du Patrimoine Arménien, 14 rue Louis Gallet, 26000 Valence Détail de l'événementLe Cpa présente Les temps modernes. Palawan, Philippines de Pierre de Vallombreuse. Une invitation au voyage au coeur d’une vallée luxuriante et sauvage, à la rencontre des Tau’t Batu. Sur Détail de l'événement Le Cpa présente Les temps modernes. Palawan, Philippines de Pierre de Vallombreuse. Une invitation au voyage au coeur d’une vallée luxuriante et sauvage, à la rencontre des Tau’t Batu. Sur près de quarante ans et vingt-trois séjours, le photographe témoigne des bouleversements des modes de vie et d’un écosystème soumis aujourd’hui à des changements irréversibles. En 1988, Pierre de Vallombreuse découvre pour la première fois l’île de Palawan, au sud-ouest des Philippines. C’est là que vivent les Tau’t Balu, ou « hommes des rochers», en osmose avec leur milieu naturel. Fasciné par cette communauté autochtone de chasseurs-cueilleurs et d’agriculteurs, il multiplie depuis les séjours dans cette vallée d’une beauté prodigieuse. Après dix ans d’absence, il retrouve en 2012 les amitiés nouées sur place, et ne cesse d’y revenir. Au coeur de la vallée et de la vie des Palawan À travers des photographies empreintes de poésie, Pierre de Vallombreuse nous donne à voir des modes de vie aujourd’hui menacés. 23 voyages lui permettent d’immortaliser sur un temps long les changements profonds qui bouleversent la vallée et ses habitants. Les images produites par les Tau’t Batu dialoguent avec celles du photographe, portées par des sons immersifs et la musique d’un territoire unique. L’exposition témoigne ainsi de façon saisissante des évolutions d’un écosystème menacé par la montée en puissance des grandes exploitations agricoles et l’essor de l’extractivisme touchant déjà l’île. Témoin du devenir des peuples autochtones Depuis plus de 40 ans, Pierre de Vallombreuse témoigne de la vie des peuples autochtones, constituant un fond photographique unique sur 43 peuples en constante évolution. Son travail a été récompensé par des prix prestigieux, présenté notamment aux Rencontres de la photographie d’Arles, au Musée du Quai Branly et au Musée de l’Homme à Paris. Dates27 Février 2026 10 h 00 min - 20 Septembre 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuLe Centre du Patrimoine Arménien14 rue Louis Gallet, 26000 ValenceOther Events Le Centre du Patrimoine Arménien14 rue Louis Gallet, 26000 ValenceLe Cpa est ouvert du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h / Samedis et dimanches de 14h à 18h (fermé les jours fériés, le 7 mai et le 24 décembre 2019) Le Centre du Patrimoine Arménien Get Directions CalendrierGoogleCal À LIRE Pierre de Vallombreuse, lauréat de la seconde édition du Prix Viviane Esders Marque-page0
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