Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : Les publications de Ariane Chemin et Guillaume Herbaut dans « Le Monde » 3 jours ago
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 4 jours ago
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
« L’argument du rêve » à la Fondation Pernod Ricard : entretien Elodie Royer, commissaire 22 heures ago
MO.CO. : L’École des beaux-arts de Montpellier, une fabrique de talents au destin singulier, entre filiations et maillage dans toute la ville ! Interview Caroline Chabrand 20 février 2026
Partager Partager L'Invité·ePhoto Carte blanche photographique de Philippe et Marion Jacquier : The Rose Elephant Ericka Weidmann3 juillet 2018 Pour cette première carte blanche, nos invités de la semaine Philippe et Marion Jacquier nous parlent de leur exposition actuellement présentée à la galerie Lumière des Roses : The Rose Elephant, visible jusqu’au 13 juillet ! Depuis près de quinze ans, nous cherchons avec passion des images qui ne sont petites que par leur taille. Appelées « snapshots » (le terme américain signifie « instantané ») ou qualifiées de ce mot en vogue : vernaculaire, ce sont des photographies d’amateurs, pour la plupart des tirages argentiques noir et blanc produits par milliers au cours du XXe siècle. Au départ, nous pensions naïvement que le champ d’exploration serait sans limite. Glanées sur les étals de marchés aux puces ou extraites d’albums de famille, il semblait qu’il suffisait d’ouvrir l’œil pour cueillir une à une ces perles photographiques qui faisaient battre notre coeur, mais au fil des années, le gisement s’est réduit. Bien sûr, notre regard s’est aiguisé avec le temps, devenant plus exigeant, mais il y a d’autres raisons à cette impression d’une espèce en voie de disparition. D’abord, ces images anonymes ont gagné une légitimité au sein de l’histoire de la photographie. Les collectionneurs s’en sont emparés les premiers et désormais elles fleurissent dans les livres de photographie et sur les cimaises des musées. Par ailleurs, l’usage généralisé de la photographie numérique tend à faire disparaître la pratique du tirage. Aujourd’hui, il se prend près de 3000 images par seconde, postées sur Instagram ou autres réseaux sociaux, mais en l’absence d’une sélection fine et surtout d’un transfert sur un support papier stable, les trésors que recèle certainement cette profusion ont toutes les chances de se perdre dans les profondeurs des disques durs auxquels nous n’avons pas accès. Ainsi, les images que nous cherchons sont devenues rares. En ouvrant les boîtes où repose notre collecte amassée au fil des années, il a fallu à nouveau opérer un tri, vérifier si le temps de cette jachère n’avait pas émoussé l’éclat premier qui nous avait saisis. Après avoir remisé les nostalgiques, trait de caractère souvent associé aux images aux bords dentelés, les erreurs photographiques, les amusantes et autres mignonnes, cinquante photographies sont apparues qui nous touchent par leur grâce, leur étrangeté, leur liberté. Cette liberté que revendiquait André Kertész lorsqu’il disait : « Je suis un amateur et j’entends le rester. Regardez les amateurs dont le seul but est de recueillir un souvenir : voilà de la photographie pure ». Voici donc The rose elephant. Pour ceux que ce titre intrigue, disons que dans le rose que revêt la galerie, il y a une certaine idée de l’aube de la photographie. Quant à l’éléphant, c’est une autre histoire : c’est le souvenir d’une photographie merveilleuse, trouvée dans l’innocence des débuts, joliment vendue, persuadés que nous étions de retrouver la même, ou bien sa sœur, la photo étant par nature reproductible. Malheureusement, ou heureusement, nous ne l’avons jamais retrouvée. C’est l’une des qualités de ces images qui les rend si précieuses : elles sont uniques. Marion & Philippe Jacquier INFORMATIONS PRATIQUES The rose elephant Une sélection de photographies d’amateur Du 30 mai au 13 juillet 2017 Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h 12-14, rue Jean-Jacques Rousseau, 93100 Montreuil M 9 Robespierre ou M 1 Bérault. Parking le week-end Tél. 01 48 70 02 02 – contact@lumieredesroses.com www.lumieredesroses.com Marque-page0
L'Invité·e Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : L’artiste Yana Kononova Pour sa troisième carte blanche, notre invitée, la commissaire d’exposition Emmanuelle Hascoët, partage avec nous un extrait du travail de l’artiste ukrainienne, ...
Interview Art Contemporain « L’argument du rêve » à la Fondation Pernod Ricard : entretien Elodie Royer, commissaire La plasticienne Chloé Quenum qui a représenté le Bénin lors de la dernière Biennale de Venise et la vidéaste Amie Barouh sont ...
Evénements La photographe Sissi Farassat joue à cache-cache à la galerie In Camera À l’occasion de sa troisième exposition personnelle à la galerie In Camera, Sissi Farassat dévoile Revelation, une série qui marque un tournant ...
L'Invité·e Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : Les publications de Ariane Chemin et Guillaume Herbaut dans « Le Monde »
Carte blanche à Emmanuelle Hascoët : Les publications de Ariane Chemin et Guillaume Herbaut dans « Le Monde » 3 jours ago
Rencontre avec Danaé Panchaud, Centre de la photographie, Genève, santé mentale et enjeux de monstration des images 4 jours ago
Photo Brussels Festival : Renée Lorie, Schönfeld gallery, Rivoli : « I know that your luxury does not necessarily make the sun shine any brighter each day » 12 février 2026
Une nouvelle galerie engagée et féministe à Montpellier. Rencontre avec Naomi Pecqueux, co-Fondatrice du Réseau MIA 9 février 2026
« L’argument du rêve » à la Fondation Pernod Ricard : entretien Elodie Royer, commissaire 22 heures ago
MO.CO. : L’École des beaux-arts de Montpellier, une fabrique de talents au destin singulier, entre filiations et maillage dans toute la ville ! Interview Caroline Chabrand 20 février 2026