Florence Drouhet, directrice artistique du Festival Photo de La Gacilly-Baden, est notre invitée 2 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 20 heures ago
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur 6 jours ago
Partager Partager Actu Art ContemporainOtherSide Le réalisateur britannique Steve McQueen exposé à la Tate Modern Marie-Elisabeth De La Fresnaye27 février 2020 Si vous prévoyez un séjour à Londres avant le 11 mai prochain, ne ratez pas l’exposition consacrée au réalisateur britannique Steve McQueen à la Tate Modern. C’est la première grande rétrospective des œuvres de McQueen au Royaume-Uni depuis 20 ans. On pourra y découvrir ses films artistiques, mais aussi ses photographies et ses sculpture… Né en 1969, à Londres, Steve McQueen est un artiste contemporain et réalisateur britannique. Il crée des œuvres qui abordent des questions essentielles liées à la représentation, à l’identité et à l’histoire. Cette première grande exposition depuis plus de deux décennies, présente une sélection de 14 œuvres majeures de cinéma, photographie et sculpture, elle offre une occasion de découvrir la carrière artistique de McQueen dans toutes ses dimensions. Depuis 25 ans, Steve McQueen a créé certaines des œuvres en arts visuels parmi les plus innovantes et a réalisé quatre films particulièrement remarqués par la critique lors de leur sortie au cinéma : Hunger (2008), Shame (2010), 12 Years a Slave (2013) et Widows (2018). Cette exposition met en lumière l’importance des approches pionnières de McQueen en matière de cinéma qui ont élargi le rapport des artistes à ce médium, à l’origine de portraits poignants dans le temps et l’espace. L’exposition présente des œuvres intimes et très personnelles tel que le premier film de McQueen tourné avec une caméra Super 8, Exodus 1992/97, fruit de sa réflexion sur l’immigration et le multiculturalisme dans sa ville natale de Londres, ainsi que 7 novembre 2001, dans lequel le cousin de l’artiste, Marcus, narre le jour tragique où il tira accidentellement sur son propre frère en le blessant mortellement. Ces deux événements sont présentés aux côtés d’installations vidéo immersives à grande échelle, telles que Western Deep 2002 et Static 2009. Commandée à l’origine pour la documenta XI de Cassel, Western Deep donne à voir une enquête intense et sensorielle sur les conditions de travail dans les mines d’or en Afrique du Sud, tandis que Static est un survol aérien de la Statue de la Liberté scrutant ainsi visuellement cette figure, familière et fortement symbolique, rarement inspectée d’aussi près. Parmi les œuvres les plus récentes figure l’obsédante installation vidéo à deux bandes Ashes 2002-15, émouvant hommage à la mémoire d’un jeune pêcheur rencontré et filmé par l’artiste à la Grenade en 2002 et qui fut par la suite assassiné par des trafiquants de drogue l’année suivante. Pour la première fois au Royaume-Uni, les visiteurs pourront découvrir End Credits 2012-en cours, l’hommage de McQueen au chanteur, acteur et militant des droits civiques afro-américain Paul Robeson (1898-1976) qui, après une carrière d’interprète couronnée de succès, fut mis sur liste noire dans les années 1950 et placé sous surveillance par le FBI. Cette œuvre fait défiler des diapositives des rapports du FBI sur Robeson tandis qu’une bande sonore de voix énonce la lecture de documents lourdement falsifiés. L’exposition présente également Weight 2016, une sculpture exposée pour la première fois par Artangel à la prison de Reading Gaol, récemment fermée, là même où Oscar Wilde fut emprisonné et écrivit De Profundis en 1897. Présentant une moustiquaire plaquée or enveloppant un lit de prison en métal, Weight vise à produire une impression étincelante en explorant la relation entre protection et enfermement, matériel et spirituel ainsi que le pouvoir rédempteur de l’imagination. Cette exposition coïncide avec la présentation du dernier travail de Steve McQueen, Year 3, qui est exposée à la Tate Britain jusqu’au 3 mai 2020, monumental portrait d’élèves de lycée de Londres réalisé grâce à un partenariat entre la Tate, Artangel et A New Direction. INFORMATIONS PRATIQUES Steve McQueen Du 13 février au 11 mai 2020 Tate Modern Bankside London SE1 9TG https://www.tate.org.uk Marque-page0
Evénements Sir Elton John en collectionneur chevronné au Jeu de Paume Cet été, le Jeu de Paume met à l’honneur deux regards singuliers sur le réel. D’un côté, Fragile beauté, vaste traversée de ...
Interview Art Contemporain Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » Dans une période de fair fatigue et alors qu’un certain nombre de galeries ferment ou réduisent fortement la voilure (Pace Gallery), la ...
Interview Art Contemporain Art Basel, the Rooms, Galerie Christophe Gaillard : Interview Sophie Roose Directrice de la Galerie Christophe Gaillard, Bruxelles, Sophie Roose revient sur les facteurs qui ont favorisé cette 2ème participation à The Rooms dont l’esprit ...
Actu Art Contemporain Gestes d’attente, de survie et de guérison avec Cynthia Lefebvre et Pierre Creton au Crédac
Actu Art Contemporain Nouvelle saison au Palais de Tokyo : art et handicap, « crip studies », fragilités et dissidences
Actu Art Contemporain Marina Le Gall, artiste en résidence au Parcours Art et patrimoine en Perche .07
Florence Drouhet, directrice artistique du Festival Photo de La Gacilly-Baden, est notre invitée 2 jours ago
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Sébastien Janssen, Sorry We Are Closed : « Le succès de the Rooms #2 correspond à une montée en puissance des foires de destination » 20 heures ago
The Rooms by The Mix Brussels #2 : Interview Virginie Devillez, art en chambres obscures, dans l’intimité du collectionneur 6 jours ago