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Partager Partager Tous les ans c’est la même chose, on se demande ce qui nous attend pour l’année qui démarre… Nous avons connu des années fastes, mais aussi des années catastrophiques, malheureusement, de quel côté va pencher 2026 ? Sachez que cette année annonce le début d’un nouveau cycle de neuf ans ! Cela ne parlera qu’à celles et ceux qui s’intéressent à la numérologie, certes. Je suis bien incapable de vous dire si l’année sera meilleure ou pire que la précédente. La seule chose dont je suis sûre, c’est qu’il y a pas mal d’expositions qui vous attendent cette année avec notamment le début de la célébration du Bicentenaire de la Photographie ! Voici quelques-unes des expos à ne pas rater ! ❄️ Cet Hiver : Valérie Belin aux Franciscaines de Deauville Sans titre, (série Mannequins), 2003, épreuve gélatino-argentique, 100x80cm © Valérie Belin Dès le 24 janvier, le musée Les Franciscaines de Deauville inaugure sa saison avec une grande exposition rétrospective consacrée à la photographe et académicienne française Valérie Belin. L’exposition retrace les principales séries de l’artiste à travers une sélection d’une soixantaine de tirages. À cette occasion, le musée présentera au public pour la première fois sa toute nouvelle série Cover Girls, réalisée en héliogravure en 2025. L’exposition est visible jusqu’au 28 juin 2026. Les Franciscaines145B, avenue de la République 14800 Deauville sam24jan(jan 24)10 h 30 mindim28jui(jui 28)18 h 30 minValérie BelinLes choses entre ellesLes Franciscaines, 145B, avenue de la République 14800 Deauville Détail de l'événementPhoto : Super Girl (série All Star), 20116, tirage pigmentaire, ©Valérie Belin L’exposition Valérie Belin – Les choses entre elles se tient aux Franciscaines de Deauville du 24 janvier au 28 Détail de l'événement Photo : Super Girl (série All Star), 20116, tirage pigmentaire, ©Valérie Belin L’exposition Valérie Belin – Les choses entre elles se tient aux Franciscaines de Deauville du 24 janvier au 28 juin 2026. Elle présente une sélection d’environ soixante œuvres, couvrant l’ensemble du parcours de l’artiste, des premières photographies d’objets et natures mortes aux portraits féminins récents, en passant par ses séries emblématiques de mannequins et bodybuilders. La toute nouvelle série Cover Girls (2025) réalisée en héliogravure est montrée pour la première fois au public. À travers ces images, Valérie Belin explore la frontière entre objets et corps, réalité et illusion, questionnant la beauté, les stéréotypes et les codes de représentation à l’ère contemporaine. L’exposition propose ainsi un regard inédit sur l’univers singulier de l’artiste, où chaque photographie devient une réflexion sur le pouvoir des images et la perception du réel. Sous le commissariat d’Annie Madet-Vache, directrice du musée et de l’artiste, le parcours se déploie sur plusieurs niveaux et met en lumière l’évolution de la pratique photographique de Valérie Belin. Chaque espace est conçu pour créer un dialogue entre réalité et illusion, corps et objet, grâce à une scénographie soignée qui invite le visiteur à observer le détail des images tout en s’immergeant dans leur univers singulier. Dates24 Janvier 2026 10 h 30 min - 28 Juin 2026 18 h 30 min(GMT-11:00) LieuLes Franciscaines145B, avenue de la République 14800 DeauvilleOther Events Les Franciscaines145B, avenue de la République 14800 DeauvilleOuvert du mardi au dimanche de 10H30 à 18H30 Les Franciscaines Get Directions CalendrierGoogleCal Le Jeu de Paume rend hommage à Martin Parr Benidorm, Espagne , 1997© Martin Parr / Magnum Photos, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière L’exposition, prévue de longue date, prend aujourd’hui une dimension particulière après le décès de Martin Parr en décembre dernier, faisant de cette rétrospective, qui réunit 180 œuvres, un formidable hommage à l’une des grandes figures de la photographie britannique à l’humour corrosif. À travers les différentes séries menées depuis la fin des années 1970, l’exposition propose une relecture des images de Martin Parr à l’heure d’un désordre global généralisé. L’exposition est visible du 30 janvier au 24 mai 2026 Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 Paris ven30jan(jan 30)10 h 00 mindim24mai(mai 24)19 h 00 minMartin ParrGlobal WarningJeu de Paume, 1, place de la Concorde 75008 Paris Détail de l'événementPhoto : Martin Parr Kleine Scheidegg, Switzerland, 1994 Depuis maintenant cinquante ans, sur tous les continents, en couleurs comme en noir et blanc, Martin Parr a photographié les absurdités du monde Détail de l'événement Photo : Martin Parr Kleine Scheidegg, Switzerland, 1994 Depuis maintenant cinquante ans, sur tous les continents, en couleurs comme en noir et blanc, Martin Parr a photographié les absurdités du monde contemporain, dressant un tableau caustique des dérèglements de la planète : boulimie de la consommation, ravages du tourisme globalisé, déséquilibres nord/sud, frénésie automobile, addictions technologiques, relations complexes au Vivant. À travers différentes séries menées depuis la fin des années 70, l’exposition relira les images de Martin Parr à l’heure d’un désordre global généralisé. Des plages aux terrains vagues, des supermarchés aux centres commerciaux, des parkings aux sites touristiques, le monde de Parr est celui d’une course effrénée à la consommation qui peut être lue comme un message d’alerte sur nos modes de vie contemporains. Cette œuvre, qui prête souvent à rire et à sourire, peut en effet également donner matière à réflexion. Aujourd’hui, avec le recul, il peut, par son ironie, être envisagé dans la lignée d’une certaine tradition satirique anglaise dans laquelle l’humour est mis au service d’une vision à la dimension critique. Sans militantisme et sans jamais s’absoudre des problèmes qu’il aborde, Parr poursuit un œuvre documentaire dont l’humour et la séduction ne sauraient masquer totalement le sérieux et les interrogations qui l’animent. À travers certaines des séries et images iconiques de Parr, l’exposition sera l’occasion de revenir sur l’originalité d’une telle position et du message d’alerte que, sans se départir de son humour, Parr nous adresse depuis 50 ans. Forte d’environ 180 œuvres, cette exposition produite par le Jeu de Paume sera accompagnée d’un ouvrage copublié avec Phaidon, lecture de l’œuvre de Martin Parr par quelques universitaires et chercheurs venus pour l’essentiel des sciences humaines. Commissaire : Quentin Bajac Dates30 Janvier 2026 10 h 00 min - 24 Mai 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuJeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisOther Events Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisEntrée 10€ / Tarif réduit 7,5€ Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Jeu de Paume Get Directions CalendrierGoogleCal La plus grande expo consacrée à Dana Lixenberg à la MEP Dana Lixenberg, DJ, 1993© Dana LixenbergCourtesy of the artist and Grimm Amsterdam | London | New York Julie Jones vient de prendre les rênes de la célèbre institution parisienne, mais c’est Clothilde Morette, directrice artistique de la MEP, qui a assuré l’intérim depuis le départ de Simon Baker et inauguré la saison. Pour débuter 2026, la MEP organise la première rétrospective de l’artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L’exposition American Images explore plus de trente ans d’un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l’Amérique contemporaine, mêlant célébrités et anonymes. L’exposition est visible du 11 février au 24 mai 2026 La Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris mer11fev(fev 11)11 h 00 mindim24mai(mai 24)20 h 00 minDana LixenbergAmerican WorksLa Maison Européenne de la Photographie, 5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris Détail de l'événementPhoto : Dana Lixenberg, Tupac Shakur, 1993 © Dana Lixenberg Courtesy de l’artiste et GRIMM Amsterdam | London | New York La MEP est fière de présenter American Images, une première Détail de l'événement Photo : Dana Lixenberg, Tupac Shakur, 1993 © Dana Lixenberg Courtesy de l’artiste et GRIMM Amsterdam | London | New York La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l’artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L’exposition explore plus de trente ans d’un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l’Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité. Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s’installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l’écoute et l’attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les États-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l’Amérique – un regard dont l’actualité demeure frappante. Au centre de son oeuvre, l’humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d’indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu’ils offrent aux personnes moins connues un espace où s’affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d’acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d’établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L’usage de la chambre 4 × 5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l’instant partagé. À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques. Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d’un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L’installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien. D’autres projets élargissent encore son exploration de l’Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l’Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L’exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd’hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres. Dates11 Février 2026 11 h 00 min - 24 Mai 2026 20 h 00 min(GMT-11:00) LieuLa Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 ParisOther Events La Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 ParisMardi, mercredi et vendredi de 11h à 20h , le Jeudi de 11h à 22h et le week-end de 10h à 20h. Fermeture des caisses 30 minutes avant Fermeture. Entrée : Plein Tarif : 10 € / Tarif Réduit : 6 € La Maison Européenne de la Photographie Get Directions CalendrierGoogleCal Robert Capa au Musée de la Libération de Paris Robert Capa, Segovia front, Spain, late May/early June 1937 Robert Capa est l’une des figures incontournables de l’histoire du photojournalisme. Cette exposition propose une relecture contextualisée de son œuvre, réunissant 160 œuvres qui retracent le parcours de ce jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Témoin engagé, son regard a durablement marqué l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure moderne du photographe de guerre. L’exposition est visible du 18 février au 20 décembre 2026 Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 Paris mer18fev(fev 18)10 h 00 mindim20déc(déc 20)18 h 00 minRobert Capa, photographe de guerreMusée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin, 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 Paris Détail de l'événementPhoto : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Détail de l'événement Photo : Robert Capa photographié par Gerda Taro, Ségovie, Espagne, mai-juin 1937. Gerda Taro/International Center of Photography/Magnum Photos Une bonne photo, « c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa. Robert Capa a inventé un style : le photographe de guerre, l’œil rivé à l’objectif, le scoop toujours à l’esprit. Témoin engagé, son regard a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre. Le musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin propose, avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos, une relecture contextualisée de son œuvre. Plus de soixante tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. Ensemble, ces cent soixante pièces retracent ainsi le parcours d’un jeune immigré hongrois devenu une icône de la photographie moderne. Le « style Capa », cette manière directe et immersive de photographier la guerre, a profondément influencé la profession, toujours exposée aux dangers du terrain. En 2024, selon Reporters sans frontières, cinquante-quatre journalistes ont encore perdu la vie dans l’exercice de leur mission, pour la plupart dans des zones de conflit. En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre. Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les années de jeunesse et d’exil du jeune photographe, de Budapest à Berlin, de Berlin à Paris. En 1932, il parvient à faire publier une première photographie dans la presse allemande. Il prend le chemin de la France où sa compagne et lui-même se forgent de nouvelles identités et des personnalités «américaines» : les voilà devenus Robert Capa et Gerda Taro, astuce qui permet au photographe de vendre plus facilement leur production aux magazines. L’appareil Leica de «Bob» accompagne cette transformation. Le parcours se poursuit par l’évocation de la guerre civile en Espagne que le jeune couple rejoint en 1936. L’image légendaire du républicain espagnol fauché par des tirs devient l’emblème de cette guerre civile. Alors que Capa ouvre un atelier rue Froidevaux (Paris 14e), dont subsiste une machine à écrire, des boîtes de négatifs et des carnets de photographies, la mort de Gerda Taro en Espagne sonne la fin de la période d’insouciance : des hommages lui sont rendus dans la presse et son histoire est popularisée aux Etats-Unis. C’est ensuite la Seconde Guerre mondiale qui occupe une place centrale dans le parcours de Capa, photographe iconique du Débarquement le 6 juin 1944 et de la Libération de Paris. L’exposition retrace les trajets du photographe dans la capitale le 25 août 1944, photographiant l’entrée de la 2e division blindée dans la capitale et les combats près de l’Assemblée nationale. Le lendemain, Capa saisit la liesse des Parisiennes et Parisiens et les derniers tirs dans les rues de la ville. Après la guerre, vient le temps de la création de l’agence Magnum et des reportages dans un monde qui a retrouvé la paix par endroits, mais où la guerre continue de ravager d’autres lieux. Jusqu’à sa mort en mission en 1954, les photographies de Capa révèlent son souci de témoigner en images des conséquences des conflits sur les populations civiles. Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum Photos. Commissariat : Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin Michel Lefebvre, journaliste, spécialiste de Robert Capa Dates18 Février 2026 10 h 00 min - 20 Décembre 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuMusée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 ParisOther Events Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin 4, avenue du Colonel Rol-Tanguy Place Denfert Rochereau 75014 ParisOuverture du mardi au dimanche de 10h à 18h Musée de la Libération de Paris. Musée du Général Leclerc. Musée Jean Moulin Get Directions CalendrierGoogleCal 🌸 Au printemps Nan Goldin investit le Grand Palais Nan Goldin, Self-portrait in blue bathroom, London, 1980 © Nan Goldin Il fallait un lieu à la hauteur du personnage et de son engagement. Le Grand Palais accueille la rétrospective This Will Not End Well, la première exposition en France à offrir une vue d’ensemble de l’œuvre de la photographe Nan Goldin en tant que cinéaste, à travers ses diaporamas et vidéos. L’exposition est conçue comme un village, chaque pavillon étant pensé en fonction de l’œuvre qu’il accueille. L’exposition est visible du 18 mars au 21 juin 2026 Le Grand Palais3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris mer18mar(mar 18)11 h 00 mindim21jui(jui 21)19 h 00 minNan GoldinThis Will Not End WellLe Grand Palais, 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris Détail de l'événementPhoto : Nan Goldin, Self-portrait in blue bathroom, London, 1980 © Nan Goldin « J’ai toujours voulu être cinéaste. Mes diaporamas sont des films composés de photos », explique Nan Goldin. Détail de l'événement Photo : Nan Goldin, Self-portrait in blue bathroom, London, 1980 © Nan Goldin « J’ai toujours voulu être cinéaste. Mes diaporamas sont des films composés de photos », explique Nan Goldin. La rétrospective « This Will Not End Well » organisée par le Grand Palais est la première exposition en France à présenter une vue d’ensemble de l’œuvre de la photographe Nan Goldin en tant que cinéaste, à travers ses diaporamas et vidéos. Elle comprend The Ballad of Sexual Dependency (19812022) son magnum opus ; The Other Side (1992-2021) un portrait historique réalisé en hommage à ses ami·e·s trans qu’elle a photographié·e·s entre 1972 et 2010 ; Sisters, Saints, Sibyls (2004-2022) un témoignage sur le traumatisme des familles et le tabou du suicide ; Memory Lost (2019-2021) un voyage claustrophobe à travers le sevrage de la drogue ; Sirens (2019-2020) une plongée dans l’extase de la drogue ; et Stendhal Syndrom (2024), une oeuvre inspirée de six mythes tirés des Métamorphoses d’Ovide, qui explore ce trouble décrit par Stendhal comme une perte de connaissance face à la beauté écrasante de l’art. Au Grand Palais, l’exposition se déploie au sein de pavillons uniques conçus par Hala Wardé, architecte qui collabore souvent avec Goldin. Chaque pavillon est pensé en fonction de l’œuvre qu’il accueille. Ensemble, ils forment un village. Celui-ci s’étend à la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, où sera présentée l’installation conçue pour cet espace en 2004 dans le cadre du Festival d’Automne, Sisters, Saints, Sibyls. Nan Goldin (née à Washington D.C. en 1953) est l’une des artistes les plus influentes de notre époque. Son travail d’exploration de l’expérience humaine est légendaire et a profondément influencé de nombreuses générations. Sa première œuvre, The Ballad of Sexual Dependency, documente la vie à Provincetown, New York, Berlin et Londres des années 1970 jusqu’aux années 1990. Goldin a photographié avec une immense tendresse son entourage d’amis créatif·ve·s et bohèmes. Ses photographies nous offrent des instantanés de l’intimité et du couple, du quotidien et des fêtes extravagantes, de l’espoir et du désespoir. Montrant une génération qui connaissait la liberté de la vie avant le sida et évoluait dans un monde alternatif en marge de la société, l’œuvre de Goldin constitue également un témoignage de son époque. Vers 1980, Goldin a commencé à présenter son diaporama The Ballad of Sexual Dependency dans divers clubs et lieux publics à New York, ainsi que dans les cinémas underground et les festivals de cinéma en Europe. Elle l’actualisait et le rééditait à chaque projection et actionnait plusieurs projecteurs, sur le fond d’une bande sonore éclectique. La capacité de Goldin à revisiter ses diaporamas constitue depuis lors le cœur de sa pratique artistique. Au cours des quarante dernières années, elle a produit environ une douzaine de diaporamas différents, des portraits de ses ami·e·s aux récits d’évènements familiaux traumatisants. Depuis 2004, elle y intégre de nouveaux éléments que ce soit des images animées, des voix ou encore des documents d’archives. Nan Goldin a toujours abordé des questions sociales telles que le genre, la santé mentale ou le sida suivant différentes approches. Memory Lost évoque les côtés les plus sombres de la dépendance aux drogues. En 2017, Goldin a fondé P.A.I.N. (Prescription Addiction Intervention Now), un groupe d’action directe ciblant spécifiquement la famille Sackler, une famille de milliardaires tenue pour responsable du déclenchement de la crise épidémique des overdoses d’opioïdes. Les Sackler sont d’importants donateurs pour de nombreux musées internationaux de renom. Cependant, bon nombre de ces institutions ont réagi à la pression de P.A.I.N. et ont retiré toute trace du nom des Sackler de leurs espaces. Bien que le titre de l’exposition « This Will Not End Well » puisse sembler sombre et prémonitoire, il est également rempli d’ironie et d’émotion. Il est une affirmation de ce que Fredrik Liew, commissaire de la rétrospective, décrit comme la « joie de vivre inébranlable caractéristique de Goldin. » Sous la houlette du Moderna Museet à Stockholm où elle a été présentée du 29 octobre 2022 au 26 février 2023, « This Will Not End Well » a fait l’objet d’une tournée internationale à laquelle ont participé le Stedelijk Museum à Amsterdam (7 octobre 2023 – 28 janvier 2024), la Neue Nationalgalerie à Berlin (23 novembre 2024 – 6 avril 2025) et le Pirelli HangarBicocca à Milan (9 octobre 2025 – 15 février 2026). Commissaire Fredrik Liew, Directeur des expositions et des collections, conservateur en chef au Moderna Museet à Stockholm Commissaire associée pour la présentation à Paris Barbara Kroher, Responsable de la programmation des expositions au GrandPalaisRmn Scénographe Hala Wardé, HW architecture La scénographie de l’exposition est soutenue par Kvadrat et Sahco. L’exposition est organisée par le Moderna Museet, Stockholm, en collaboration avec le GrandPalaisRmn, Paris et l’AP-HP Sorbonne Université, Paris, le Stedejlik Museum, Amsterdam, la Neue Nationalgalerie, Berlin et le Pirelli HangarBicocca, Milan Grand Palais – Salon d’honneur et Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière Dates18 Mars 2026 11 h 00 min - 21 Juin 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuLe Grand Palais3, avenue du Général Eisenhower 75008 ParisOther Events Le Grand Palais Get Directions CalendrierGoogleCal Sublime Lee Miller au Musée d’Art Moderne de Paris Model with lightbulb, London, England c.1943 by Lee Miller (F0021) © Lee Miller Archives, England 2025 En partenariat avec la Tate Britain, le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris présente une importante rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller (1907-1977). Une exposition qui retrace la vie de l’artiste à travers son œuvre : des photographies de mode aux portraits et paysages jusqu’à ses reportages de guerre qui ont révélé en 1945 l’horreur des camps de concentration allemands. L’exposition est visible du 10 avril au 2 août 2026 Musée d’Art moderne de la Ville de Paris11 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris ven10avr(avr 10)10 h 00 mindim02aou(aou 2)18 h 00 minLee MillerRétrospectiveMusée d’Art moderne de la Ville de Paris, 11 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris Détail de l'événementLe Musée d’Art Moderne de Paris organise avec la Tate Britain une grande rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller (1907-1977). Cette exposition permet de mesurer l’importance de son Détail de l'événement Le Musée d’Art Moderne de Paris organise avec la Tate Britain une grande rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller (1907-1977). Cette exposition permet de mesurer l’importance de son œuvre photographique, poétique et surréaliste, très souvent intrépide. Elle retrace l’ensemble de la trajectoire de l’artiste et met en lumière la diversité de son œuvre : des photographies de mode aux portraits et paysages jusqu’à ses reportages de guerre qui ont révélé en 1945 l’horreur des camps de concentration allemands. Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907-1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle. L’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur son œuvre. Cette grande rétrospective est organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago. L’exposition retrace l’ensemble du parcours de la photographe Lee Miller, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle met à jour la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique. Dates10 Avril 2026 10 h 00 min - 2 Août 2026 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuMusée d’Art moderne de la Ville de Paris11 Avenue du Président Wilson, 75116 ParisOther Events Musée d’Art moderne de la Ville de Paris11 Avenue du Président Wilson, 75116 ParisOuvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 (dernière entrée 17h15). Nocturne le jeudi jusqu’à 22h00 pour les expositions temporaires (dernière entrée 21h15) Plein tarif 12 € — Tarif réduit 9 € Entrée gratuite pour les collections permanentes Musée d’Art moderne de la Ville de Paris Get Directions CalendrierGoogleCal Hiroshi Sugimoto au Musée Soulages © Hiroshi Sugimoto Les photographies du photographe japonais Hitoshi Sugimoto partagent avec l’œuvre de Soulages une même préoccupation pour la lumière et les ombres, un intérêt formel et récurrent pour la ligne d’horizon, l’espace et le déploiement de l’œuvre, ainsi qu’un lien fort avec l’architecture. L’exposition présentera un ensemble de huit séries en résonance avec les peintures de Soulages, couvrant l’ensemble de la carrière du photographe, des années 1970 à aujourd’hui. L’exposition est visible du 11 avril au 13 septembre 2026 Musée Soulages RodezJardin du Foirail, Av. Victor Hugo, 12000 Rodez sam11avr(avr 11)14 h 00 mindim13sep(sep 13)19 h 00 minHiroshi SugimotoHonka-dori. Reprendre la mélodieMusée Soulages Rodez, Jardin du Foirail, Av. Victor Hugo, 12000 Rodez Détail de l'événementAu printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto. L’oeuvre de Sugimoto met au coeur la notion de temps, très présente aussi chez Pierre Détail de l'événement Au printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto. L’oeuvre de Sugimoto met au coeur la notion de temps, très présente aussi chez Pierre Soulages, qui déclarait, en 1963, au philosophe Jean Grenier : « Le temps me paraît être une des préoccupations dont ma peinture témoigne ; c’est le temps qui me paraît être au centre de ma démarche de peintre, le temps et ses rapports avec l’espace ». Les photographies de Sugimoto partagent par ailleurs avec l’art de Soulages une préoccupation commune pour la lumière et les ombres, un intérêt formel et récurrent pour la ligne d’horizon, l’espace et le déploiement de l’oeuvre, ainsi qu’un lien fort à l’architecture. L’exposition présentera ainsi un ensemble de huit séries entrant en résonance avec les peintures de Soulages, et couvrant l’ensemble de la carrière du photographe japonais, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Cette exposition est le fruit d’une collaboration étroite avec l’artiste et son atelier new-yorkais. Nourrie d’histoire de l’art, d’une pensée de l’image, tout autant que d’une technique sophistiquée et d’un soin constant apporté aux supports, la photographie de l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto interroge les limites et les conditions de la représentation, aux confins d’un imaginaire pictural. Les particularités de cette approche photographique trouvent des points de rencontre aussi bien avec la peinture lettrée japonaise traditionnelle qu’avec les tendances picturales abstraites de la seconde moitié du XXe siècle. Hiroshi Sugimoto est né en 1948 à Tokyo. Diplômé en 1970 de la Saint Paul’s University de Tokyo puis en 1974 du Center College of Design de Los Angeles, il quitte cette année-même la Californie pour s’installer à New York. Il vit et travaille, depuis lors, entre les Etats-Unis et le Japon, où il a établi, en 2009, la Odawara Art Foundation, dédiée à la culture et aux arts japonais. D’une grande diversité, l’exposition prendra la forme d’une promenade méditative et contemplative dans la salle d’exposition temporaire, dont la scénographie a été conçue par l’artiste lui-même, et se poursuivra ponctuellement dans les espaces dédiés aux collections permanentes. Elle constitue un évènement en France, où l’artiste a déjà été exposé à plusieurs reprises mais selon des formats très différents. La dernière exposition qui lui a été consacrée s’est tenue en 2024 à l’Institut Giacometti à Paris, et proposait un dialogue avec l’oeuvre du sculpteur autour d’une unique série, Past Presence. Son oeuvre avait été précédemment montrée en 2018 au Château de Versailles, ainsi qu’au Palais de Tokyo en 2014. Sa carrière internationale est bien plus notable : grande rétrospective à Pékin, Londres, et Sydney en 2023 ; Tel Aviv Museum of Art et Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique en 2018 ; The Philips Collection, Washington en 2015 ; au Getty Center de Los Angeles en 2014 ; -à la Scottish National Gallery of Modern Art à Edinburgh en 2011, ou encore au Fine Arts Museum of San Francisco en 2007. Dates11 Avril 2026 14 h 00 min - 13 Septembre 2026 19 h 00 min(GMT+00:00) LieuMusée Soulages RodezJardin du Foirail, Av. Victor Hugo, 12000 RodezOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal ☀️ En été ! Première exposition majeure de Camille Vivier à la MEP Camille Vivier, Sophie, 2018 © Camille Vivier Une photographe française à la MEP ! Et pas n’importe laquelle : Camille Vivier navigue depuis 25 ans entre commandes de mode pour les plus grands magazines et recherche artistique personnelle, centrée sur le corps et la nature morte. Cette exposition révèle une œuvre où s’entrelacent sensualité, mystère et poésie, interrogeant la relation entre le corps humain et l’artefact. L’exposition est visible du 10 juin au 20 septembre 2026 La Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris mer10jui(jui 10)11 h 00 mindim20sep(sep 20)20 h 00 minCamille VivierPhotographiesLa Maison Européenne de la Photographie, 5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris Détail de l'événementPhoto : Camille Vivier, Sophie, 2018 © Camille Vivier La MEP présente la première exposition majeure consacrée à la photographe française Camille Vivier. Depuis vingt-cinq ans, elle navigue entre commandes de Détail de l'événement Photo : Camille Vivier, Sophie, 2018 © Camille Vivier La MEP présente la première exposition majeure consacrée à la photographe française Camille Vivier. Depuis vingt-cinq ans, elle navigue entre commandes de mode pour les plus grands magazines et recherche artistique personnelle centrée sur le corps et la nature morte. L’exposition révèle une œuvre où s’entrelacent sensualité, mystère et poésie, interrogeant la relation entre le corps humain et l’artefact. Dates10 Juin 2026 11 h 00 min - 20 Septembre 2026 20 h 00 min(GMT-11:00) LieuLa Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 ParisOther Events La Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 ParisMardi, mercredi et vendredi de 11h à 20h , le Jeudi de 11h à 22h et le week-end de 10h à 20h. Fermeture des caisses 30 minutes avant Fermeture. Entrée : Plein Tarif : 10 € / Tarif Réduit : 6 € La Maison Européenne de la Photographie Get Directions CalendrierGoogleCal Madeleine de Sinéty à Paris ! Série Poilley, 1974 © Madeleine de Sinéty Après avoir été présentée à Tours, la rétrospective poursuit son itinérance au Jeu de Paume à Paris. Avec humanité et tendresse, Madeleine de Sinéty fait découvrir les rites et traditions des populations rurales, en révèle les histoires personnelles et collectives, pour livrer un récit subjectif et intime d’une époque où le monde rural se transforme. L’exposition est visible du 12 juin au 27 septembre 2026 Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 Paris ven12jui(jui 12)10 h 00 mindim27sep(sep 27)19 h 00 minMadeleine de SinétyUne vieJeu de Paume, 1, place de la Concorde 75008 Paris Détail de l'événementÀ travers cette rétrospective inédite, le Jeu de Paume invite à découvrir le regard singulier de la photographe Madeleine de Sinéty (1934–2011), présentée au Château de Tours en 2025, puis Détail de l'événement À travers cette rétrospective inédite, le Jeu de Paume invite à découvrir le regard singulier de la photographe Madeleine de Sinéty (1934–2011), présentée au Château de Tours en 2025, puis à Paris en 2026. Formée aux Arts Décoratifs à Paris à la fin des années 1950, elle quitte Paris entre 1972 et 1981 pour s’installer dans le petit village breton de Poilley, où elle séjourne de nombreuses fois jusque dans les années 1990. Madeleine de Sinéty photographie alors la vie de ses habitants en noir et blanc et en couleur. Elle réalise a posteriori des projections de diapositives afin de restituer leurs images aux résidents. À partir des années 80, elle s’installe aux États-Unis, en Californie, puis dans le Maine et continue à photographier. Elle réalise également des travaux en Afrique, en Ouganda, pour certains exposés au musée de Portland en 2011. En 1996, la Bibliothèque nationale de France lui avait consacré une exposition. L’œuvre qu’elle lègue, riche et dense, entre art et documentaire, reportage et archive, est le résultat d’une observation fine du réel et d’un travail en immersion dans le mode de vie des familles avec qui elle partage le quotidien et tisse des amitiés durables. Avec humanité et tendresse, elle fait découvrir des traditions et des rites propres à ces populations rurales, en révèle des histoires personnelles et collectives pour livrer un récit subjectif et personnel d’une époque qui voit se transformer le monde rural. L’exposition sera l’occasion d’essayer de raconter un itinéraire singulier, entre la France et les États-Unis via l’Afrique. Commissaires : Jérôme Sother et Quentin Bajac Dates12 Juin 2026 10 h 00 min - 27 Septembre 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuJeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisOther Events Jeu de Paume1, place de la Concorde 75008 ParisEntrée 10€ / Tarif réduit 7,5€ Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Jeu de Paume Get Directions CalendrierGoogleCal 🍁 À l’automne ! La photo de mode au Musée des Arts décoratif Rafael Pavarotti — Anok Yai dans la robe Douche Chloé par Karl Lagerfeld (1983) Vogue US, Mai 2023 Le musée des Arts décoratifs présente pour la première fois en France une exposition consacrée au photographe brésilien Rafael Pavarotti. Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard avec les photographies du musée : des couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits de stars internationales de la pop culture, en passant par les campagnes qu’il réalise pour de grandes maisons. L’exposition est visible du 23 septembre 2026 au 7 février 2027 Musée des Arts décoratifs107 rue de Rivoli, 75001 Paris mer23sep(sep 23)11 h 00 min2027dim07fev(fev 7)18 h 00 minRafael Pavarotti, photographeMusée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli, 75001 Paris Détail de l'événementPhotos : Rafael Pavarotti — Anok Yai dans la robe Douche Chloé par Karl Lagerfeld (1983) Vogue US, Mai 2023 | Rafael Pavarotti — Nyaueth Riam et Mamuor Awak dans Détail de l'événement Photos : Rafael Pavarotti — Anok Yai dans la robe Douche Chloé par Karl Lagerfeld (1983) Vogue US, Mai 2023 | Rafael Pavarotti — Nyaueth Riam et Mamuor Awak dans des tenues Bottega Veneta par Matthieu Blazy (2022) Vogue, Septembre 2022 Le musée des Arts décoratifs présente pour la première fois en France du 23 septembre 2026 au 7 février 2027 le travail du photographe brésilien, Rafael Pavarotti. Plus de 200 tirages sont exposés et mis en regard de photographies du musée, depuis les plus grandes couvertures des plus grands magazines de mode, aux portraits des stars internationales de la pop culture comme Rihanna, Harry Styles et Beyonce, en passant par les campagnes qu’il compose pour de grandes maisons. En ressort un style coloré et puissant, créant des images fortes et uniques. L’histoire personnelle de Rafael Pavarotti, né dans l’état de Pará dans la forêt amazonienne en 1993, résonne dans son approche de la photographie. Les femmes fortes de sa famille, la vaisselle aux couleurs vives et colorées de sa grand-mère mais aussi l’environnement naturel dans lequel il a grandi occupent une place importante dans ses sources d’inspiration. Rafael Pavarotti s’est initié seul à la photographie à 12 ans en subtilisant l’appareil de son père. Quatre ans plus tard, attiré par la photographie de mode, il part pour Rio, puis São Paulo, Londres, avant de s’établir à Paris. Il réalise de nombreuses séries pour des magazines de mode prestigieux tels que Vogue, i-D, Acne Paper, et même pour le New York Times. Son style photographique s’impose dans l’univers de la mode et marque les campagnes de nombreuses maisons à l’instar de Dior, Balmain, Margiela, Ferragamo ou encore L’Oréal. En février 2022, il s’est distingué par la couverture du British Vogue avec « As the world turns » qui montre sept mannequins noirs. Afro-autochtone, Rafael Pavarotti affirme vouloir travailler pour les générations futures en créant des modèles qui permettront à tous les enfants de se reconnaître et de se projeter, quelle que soit la couleur de leur peau. À travers la mise en valeur de corps peu représentés dans la mode, il interroge la dimension politique et sociale de cette industrie. Il transmet ce message grâce à des photographies colorées, puissantes, jouant parfois d’un esprit pop ou surréaliste, et qui racontent des histoires : la sienne, mais aussi celles des mannequins dont il sollicite les souvenirs et les idées. Dates23 Septembre 2026 11 h 00 min - 7 Février 2027 18 h 00 min(GMT-11:00) LieuMusée des Arts décoratifs107 rue de Rivoli, 75001 ParisOther Events Musée des Arts décoratifs107 rue de Rivoli, 75001 Paris→ du mardi au dimanche de 11h à 18h - nocturne le jeudi jusqu’à 21h dans les expositions temporaires → entrée plein tarif : 14 € | entrée tarif réduit : 10 € | gratuit pour les moins de 26 ans Musée des Arts décoratifs Get Directions CalendrierGoogleCal Irving Penn, icône de la mode à la MEP Irving Penn, Red-Lacquered Lid, New York, 1994 Collection MEP, Paris. Don partiel de the Irving Penn Foundation en 2020 © The Irving Penn Foundation Irving Penn a bouleversé les codes de la photographie de mode et influencé des générations entières de photographes. Sa collaboration avec le magazine Vogue, pendant près de soixante ans, lui a permis de poursuivre une œuvre unique qui, en défiant les conventions, allait souvent bien au-delà de la mode elle-même. Des images mythiques des années 1950 à ses travaux en couleur des années 2000, son travail témoigne d’un auteur toujours en avance sur son époque. L’exposition est visible du 7 octobre 2026 au 17 janvier 2027 La Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris mer07oct(oct 7)11 h 00 min2027dim17jan(jan 17)20 h 00 minIrving PennPENN & FASHIONLa Maison Européenne de la Photographie, 5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris Détail de l'événementPhoto : Irving Penn, Red-Lacquered Lid, New York, 1994 Collection MEP, Paris. Don partiel de the Irving Penn Foundation en 2020 © The Irving Penn Foundation L’exposition PENN & FASHION présente Détail de l'événement Photo : Irving Penn, Red-Lacquered Lid, New York, 1994 Collection MEP, Paris. Don partiel de the Irving Penn Foundation en 2020 © The Irving Penn Foundation L’exposition PENN & FASHION présente la carrière d’Irving Penn (1917 – 2009), à travers le prisme de la mode. Irving Penn, l’un des photographes les plus influents du XXe siècle, a bouleversé les codes de la photographie de mode et influencé des générations entières de photographes. Sa collaboration avec le magazine Vogue, pendant près de soixante ans, lui a permis de poursuivre une œuvre unique qui, défiant les conventions, a souvent été bien au-delà de la mode elle-même. De ses images mythiques des années 1950 à ses travaux couleurs des années 2000, son travail est l’œuvre d’un auteur toujours en avance sur son époque. Dates7 Octobre 2026 11 h 00 min - 17 Janvier 2027 20 h 00 min(GMT-11:00) LieuLa Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 ParisOther Events La Maison Européenne de la Photographie5/7 Rue de Fourcy 75004 ParisMardi, mercredi et vendredi de 11h à 20h , le Jeudi de 11h à 22h et le week-end de 10h à 20h. Fermeture des caisses 30 minutes avant Fermeture. Entrée : Plein Tarif : 10 € / Tarif Réduit : 6 € La Maison Européenne de la Photographie Get Directions CalendrierGoogleCal La Collection Pinault célèbre la photographie ! Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers. Bicentenaire de l’invention de la photographie oblige, la Bourse du Commerce présente une sélection de tirages issus de la collection Pinault. Matthieu Humery a conçu une exposition libre et originale à travers des œuvres allant de l’expérimentation originelle aux formes les plus contemporaines, sous le titre Remember Me. L’exposition est visible du 14 octobre 2026 au 11 avril 2027 Bourse de Commerce - Pinault art contemporain2 Rue de Viarmes, 75001 Paris mer14oct(oct 14)11 h 00 min2027dim11avr(avr 11)20 h 00 minRemember MeChefs-d’œuvre de la photographie. Collection PinaultBourse de Commerce - Pinault art contemporain, 2 Rue de Viarmes, 75001 Paris Détail de l'événementPhoto : Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers. À l’occasion du bicentenaire Détail de l'événement Photo : Barbara Kruger, Untitled (Remember me), 1988/2020, vidéo monocanal sur panneau LED, son, 23 sec., 350,1 × 250,1 cm. Courtesy de l’artiste et de Sprüth Magers. À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie, Pinault Collection consacre l’automne à une grande exposition hommage. Conçue comme une traversée libre et originale, «Remember Me» investit l’ensemble de la Bourse de Commerce et propose un vaste panorama du médium depuis ses expérimentations originelles jusqu’à ses formes les plus contemporaines. Inspiré de l’ouvrage 100 Chefs-d’œuvre de la photographie. Collection Pinault paru en 2024, le parcours s’apparente à une fugue: une traversée libre, sans chronologie, qui s’autorise des correspondances inattendues, des dialogues entre les genres et les époques, offrant au visiteur une expérience sensible et ouverte de l’histoire de la photographie. « Le titre « Remember Me » est emprunté à l’œuvre de Barbara Kruger, dont l’installation investit la Rotonde et les vitrines de la Bourse de Commerce. Cette image et son injonction « Ne m’oublie pas » condensent ce que la photographie porte de son origine: la trace, l’empreinte, la survivance. Ce n’est pas seulement un titre, mais un prisme de lecture pour l’ensemble de l’exposition. Toutes les photographies rassemblées, de Gustave Le Gray à Wolfgang Tillmans, de Man Ray à Richard Avedon, de Francesca Woodman à Cindy Sherman, demandent à leur manière d’exister dans le regard de l’autre. La photographie n’enregistre pas seulement : elle réclame d’être vue pour ne pas disparaître. Dans cette perspective, chaque section de l’exposition incarne une forme de mémoire. L’installation inédite consacrée à Irving Penn en Galerie 2 réunit, pour la première fois, l’ensemble des photographies de Penn conservées dans la Collection Pinault: un concentré de présence et de survivance, où le studio devient une chambre de mémoire. La Galerie 3, quant à elle, est consacrée au travail de Raymond Depardon sur la France: c’est une traversée du territoire où l’image devient, non sans humour, le témoin patient de ce qui change et persiste. Enfin, le deuxième étage déploie l’exposition générale, une vaste constellation photographique qui fait dialoguer tous les genres et toutes les époques, à travers des correspondances esthétiques, formelles ou iconographiques. Ainsi construite, « Remember Me »se lit comme une fugue: une déam- bulation libre et non chronologique, conçue comme un geste contemporain et une installation monumentale. À travers la Bourse de Commerce—Pinault Collection, ce sont deux siècles de mémoire visuelle qui se répondent, comme si chaque image, au fond, prononçait les mêmes mots: remember me.» — Matthieu Humery, conseiller pour la photographie Commissariat : Matthieu Humery Avec : Berenice Abbott, Laure Albin-Guillot, Manuel Alvarez Bravo, Giulia Andreani, Eugene Atget, Richard Avedon, Edmond Bacot, Cecil Beaton, Hans Bellmer, Werner Bishop, Erwin Blumenfeld, Constantin Brancusi, Steffi Brandl, Claude Cahun, Julia Margareth Cameron, George Frederic Cannons, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Maurizio Cattelan, A.Costa, Ralph Crane, Robert Cummings, Imogen Cunningham, Liz Deschenes, Robert Doisneau, Maté Dobokay, Frantisek Dritkol, John Edmons, William Eggleston, Walker Evans, Richard Fenton, Toni Frissell, Jaromir Funke, Maurice Goldberg, Nan Goldin, Gustave Le Gray, Florence Henri, Horst P. Horst, George Hoyningen-Huene, Peter Hujar, Constantin Joffe, André Kertesz, Rudolf Koppitz, Tarah Krajnak, Barbara Kruger, Germaine Krull, Dorothea Lange, Louise Lawler, Annie Leibovitz, Sherrie Levine, Zoe Leonard, El Lissitsky, Dora Maar, Robert Mapplethorpe, Adolf de Meyer, Boris Mikhailov, Lee Miller, Tyler Mitchell, László Moholy-Nagy, Zanele Muholi, Ugo Mulas, Youssef Nabil, Hans Namuth, Lusha Nelson, Helmut Newton, Meret Oppenheim, Paul Outerbridge, Mario Peliti, Irving Penn, Rebecca Quaytan, Eileen Quinlan, Man Ray, Wladimir Rehbinder, Alexander Rodchenko, August Sander, Studio Sarony, Francesco Scavullo, Sherril Schell, Karl Schenker, Ersnt Schneider, Cindy Sherman, Dayanita Singh, Edward Steichen, Alfred Steiglitz, Paul Stone Raymor, Paul Strand, Jack Robinson, Hiroshi Sugimoto, Wolfgang Tillmans, Deborah Turbeville, Danh Vo, Weegee, Edward Weston, Francesca Woodman, Liu Zheng, Willy Zielke Date de fin non communiquée. Dates14 Octobre 2026 11 h 00 min - 11 Avril 2027 20 h 00 min(GMT-11:00) LieuBourse de Commerce - Pinault art contemporain2 Rue de Viarmes, 75001 ParisOther Events Bourse de Commerce - Pinault art contemporain2 Rue de Viarmes, 75001 ParisOuvert de 11h à 19h, nocturne le vendredi jusqu'à 21h. Fermé le mardi. Bourse de Commerce - Pinault art contemporain Get Directions CalendrierGoogleCal Related Events Boris Mikhaïlov 7 Septembre 2022 11 h 00 min - 15 Janvier 2023 20 h 00 min Le Jeu de Paume rend hommage à Stanley Greene Stanley Greene, Depuis la mort de sa fille, les yeux de Zelina se perdent souvent dans le vague. « Je suis déjà morte, dit-elle. Si seulement le temps pouvait venir plus vite ! ». Groznyï, avril 2001 © Donation Stanley Greene, Ministère de la Culture (France), MPP, diff. NOOR En 2027, on célébrera les dix ans de sa disparition. Stanley Greene était une figure majeure du photojournalisme contemporain. Surtout connu pour sa couverture de la guerre en Tchétchénie, il a reçu le prix W. Eugene Smith et a été primé cinq fois par le World Press. Le Jeu de Paume lui rend hommage à travers cette exposition, curatée par Clara Bouveresse et Matthieu Rivallin. L’exposition est visible du 4 décembre 2026 au 23 mai 2027 Jeu de Paume - Château de Tours25, avenue André Malraux 37000 Tours ven04déc(déc 4)10 h 00 min2027dim23mai(mai 23)19 h 00 minStanley GreenePhotographiesJeu de Paume - Château de Tours, 25, avenue André Malraux 37000 Tours Détail de l'événementPhoto : Stanley Greene, Depuis la mort de sa fille, les yeux de Zelina se perdent souvent dans le vague. « Je suis déjà morte, dit-elle. Si seulement le temps Détail de l'événement Photo : Stanley Greene, Depuis la mort de sa fille, les yeux de Zelina se perdent souvent dans le vague. « Je suis déjà morte, dit-elle. Si seulement le temps pouvait venir plus vite ! ». Groznyï, avril 2001 © Donation Stanley Greene, Ministère de la Culture (France), MPP, diff. NOOR Né à Brooklyn (New York, ÉtatsUnis), membre des Black Panthers, Stanley Greene (1949-2017) découvre la photographie alors qu’il est adolescent. Il photographie la scène punk indépendante de la côte ouest américaine à la fin des années 1970. W. Eugène Smith (1918-1978), pionnier du photojournalisme engagé, encourage sa vocation. Il rejoint Paris et la scène photographique française au milieu des années 1980 et exerce comme photographe de mode. Happé par l’histoire à la chute du mur de Berlin en 1989, il couvre depuis lors tous les grands conflits qui agitent la planète : Rwanda, Balkans, Irak, Somalie, Cachemire, Syrie, Afghanistan. La guerre en Tchétchénie, symbole de la désagrégation de l’empire soviétique qu’il arpente pendant une vingtaine d’années est le point d’orgue de son travail. Il en tire une série d’images bouleversantes et un ouvrage, Open Wounds, pour lequel il reçoit, en 2004, le prestigieux prix W. Eugene Smith et un World Press. En 2005, il se rend à La Nouvelle-Orléans pour photographier les destructions qui ont suivi le passage de l’ouragan Katrina. Il y retourne ensuite pour documenter la reconstruction, constatant qu’une catastrophe naturelle peut, comme la guerre, ravager la vie de la population, provoquer famine, pillages et ségrégation. Après avoir longtemps été représenté par l’agence Vu, il fonde l’agence Noor en 2007. Il meurt à Paris. En 2024, Perry Greene, son frère, a fait don à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP, ministère de la Culture, France) d’un ensemble de plus de 2 000 tirages, 200 000 négatifs et diapositives, les planches contacts associées et les archives du photographe. Commissaires : Clara Bouveresse et Matthieu Rivallin Exposition conçue en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie Dates4 Décembre 2026 10 h 00 min - 23 Mai 2027 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuJeu de Paume - Château de Tours25, avenue André Malraux 37000 ToursOther Events Jeu de Paume - Château de Tours25, avenue André Malraux 37000 ToursMardi à dimanche : 14 h-18 h / Fermeture le lundi - Tarif plein: 4 € / Tarif réduit: 2 € Jeu de Paume - Château de Tours Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
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