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Partager Partager Pour sa deuxième carte blanche, notre invité·e de la semaine, Coline Miailhe, Directrice du Bus – espace culturel, poursuit la présentation des photographes émergent·es dans le cadre de « Zones de confluences », programmation triennale menée dans le département rural et montagneux de l’Ariège. En 2025, le photographe Joseph Gallix a développé la série « Valléennes » afin de donner la parole aux femmes vivant du massif des Pyrénées. De 2024 à 2026, l’association Autres directions développe sur le département rural et montagneux de l’Ariège, une programmation triennale itinérante intitulée « Zones de confluences ». Il s’agit d’explorer différents espaces-temps, dans lesquels les êtres humains _ et le vivant en général_ ne peuvent faire autrement que de se rencontrer. Là où nous ne pouvons qu’être en lien et faire ensemble. Il s’agit de questionner ces zones d’intersection, dans ce qu’elles engagent de tensions et de mouvements, de confrontations et de conciliations. Arrivé à mi-chemin de cette programmation en cette rentrée de septembre 2025, c’est l’occasion de mettre en lumière ici, le travail engagé de trois photographes émergent.e.s, chacun.e associé.e à une année de cette programmation. 2025 – « VALLEENNES » – LECTURES DES IMAGES DE JOSEPH GALLIX Depuis 2023, Joseph Gallix développe une production photographique sur le massif des Pyrénées, qui tend à imaginer une civilisation des vallées, où femmes et hommes seraient égaux en droits depuis que le soleil est sorti de sa grotte. Valléennes forme un ensemble sensible qui tend à raviver ce monde de cheffes de familles, de mères, de filles, de paysannes, sur un territoire où l’individu se confond avec le paysage, où les rites anciens vibrent toujours aux côtés de nouvelles expressions de spiritualité et où l’on ne sait jamais vraiment si cet être croisé.e dans la forêt est une femme ou une Hada*. Bien qu’adossé aux territoires et à ses particularités, ce travail s’est affranchi de la réalité historique et culturelle pour proposer un imaginaire utopique sur la place des femmes dans nos sociétés, par le biais de la fiction-documentaire, de la rencontre et le dialogue avec des habitant.e.s et de la co-création. « Être un homme, porter un travail sur la place des femmes. Le faire avec la participation d’autres personnes. Être là où je n’ai pas de place seul, mais où je peux prendre part à l’élaboration d’un imaginaire à plusieurs. S’appuyer sur le réel. Essayer de faire bouger des lignes à force de fiction. Demander le foisonnement et le chaos. Tenter de l’organiser. Être un homme et savoir, aussi, que je ne pourrais qu’effleurer certaines parties de ce monde. Accepter. Prendre part. » Lucia © Joseph Gallix LUCIA. Dans un crépuscule artificiel, au centre d’une nature étrange. Nature brute et sauvage ou simple pièce d’un décor. Lucia est là. Sa présence explose même. Repliée à la manière de son lit, dans un mimétisme corporel qui l’emprisonne et la révèle à la fois. Va-t-elle l’ouvrir ou le fermer ? Il y a un doute dans ce mouvement, mais aussi une certitude. L’inconfort de la posture transpire la contrainte, pour Lucia, de plier et déplier ce lit bien trop souvent. Ce lit valise. Cette valise bien encombrante. Ce lit que l’on voudrait ouvrir comme un livre. Chercher où dormir. Chercher à dormir. Ne jamais trouver un endroit à soi. Ne jamais trouver à se reposer vraiment. Marianne © Joseph Gallix MARIANNE. Une main sur fond noir, isolée du reste du corps. Une main qui pourrait être objet de musée. Une main pourtant bien vivante. Coupée du réel mais qui fait toujours le lien. Le lien avec le reste du monde et avec tous les autres. Le lien entre les images aussi. Une main historiquement animée. Elle reçoit, du bout des ongles jusqu’au creux de la paume, les traces du récit qu’elle-même a écrit. Une main à la fois mystère et évidence. Si on ne peut y discerner toutes les anecdotes, la trajectoire, elle, est bien là, logée dans chaque marque, dans chaque repli de la peau. Une main témoin. Une main fiction. Sur laquelle à tout moment, l’intrigue, la chute ou le dénouement, s’effleurent du bout des doigts. Suzanne © Joseph Gallix SUZANNE. Même ambiance crépusculaire. Cours extérieure goudronnée. Suzanne est bien là, elle aussi. Plus que là même. Dans toute la détermination de son corps bien debout et de son regard traversant. Rien à redire. Alors dans ses mains, la bûche paraît maintenant trop légère, presque irréelle, prête à s’envoler. Qui est l’arbre ici ? Qui porte et qui tient debout ? La bûche pour se chauffer, la bûche pour perpétuer la tradition, la bûche pour donner à voir qui on est. La bûche pour forcer le respect. https://www.lebus-espaceculturel.com/ https://www.josephgallix.com/ Marque-page1
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