Carte blanche aux fondateurs de la PODA : Des images qui se rencontrent… et qui se jouent de nous 3 jours ago
Carte blanche aux fondateurs de la PODA : Des sentiments traduits en images palpables, Gabrielle Duplantier 4 jours ago
PhotoSaintGermain 2025 : Rencontre Agathe Sanjuan, commissaire « Étienne-Jules Marey : chronophotographie, sciences et art » 6 jours ago
Planches Contact Festival : Interview Jérémy Appert, Second Lauréat du Prix du Jury de la Jeune Création photographique 26 novembre 2025
Entretien avec Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques du musée du Quai Branly et commissaire de l’exposition « Hoda Afshar Perfomer l’invisible » 25 novembre 2025
« Ombre est lumière. Mémoire des lieux » le manifeste de Nicolas Daubanes au Panthéon : Rencontre 2 jours ago
Saison transatlantique au Palais de Tokyo : « ECHO DELAY REVERB : Art américain, pensées francophones » 3 jours ago
Partager Partager Lifestyle Et Dalida entre au Palais Galliera Marie-Elisabeth De La Fresnaye12 mai 2017 Comme le souligne Olivier Saillard directeur de l’auguste Palais Galliera la garde-robe de Dalida va désormais faire partie de l’histoire de ces femmes d’exception qui ont dicté leur empreinte et leur style sur leur époque : la comtesse Greffulhe (future duchesse de Guermantes chez Proust), Cléo de Mérode, Anna Gould mais aussi George Sand la princesse de Murat ou l’impératrice Joséphine. C’est grâce à la généreuse donation du frère de l’artiste, Orlando que ces 209 tenues et accessoires intègrent ce patrimoine jalousement gardé dans les réserves du Musée de la Mode de la Ville de Paris, cette ville qui a tant compté dans le parcours de la chanteuse la plus récompensée du box office (70 disques d’or). Une personnalité riche et complexe dont la garde robe agit comme un journal intime, « les humeurs d’une femme en négatif et positif » comme le résume Olivier Saillard qui s’est entouré de l’historienne d’art, Sandrine Tinturier commissaire invitée. Après le Biopic de Lisa Azuelos qui avait reçu un accueil mitigé c’est un autre portrait qui se dessine plus subtil et nuancé. « L’objet est presque sacré chez elle, à la manière d’une relique » précise la commissaire, Dalida ayant tout gardé de ses vêtements à la ville comme à la scène, ce qui mérite d’être souligné. Comme un défi au temps qui passe et n’a pas de prise sur cette silhouette longiligne qui affole le public. Mais sous les paillettes des années Disco et cette féminité de plus en plus outrée se cachent de nombreux tourments jusqu’à la brisure finale et c’est ce que nous révèle l’évolution de ce parcours captivant, magistralement servi par la scénographie de Robert Carsen. Leçons de style en 3 tenues iconiques : Jean Dessès et les rêves de cinéma en puissance Après les années d’ insouciance en Vichy de Bardot, marquées par le New Look, la Miss Egypte se retrouve dans les robes griffées de Jacques Estérel ou Carven, avant que Jean Dessès n’opère un tournant pour son premier récital à Bobino en 1958 avec cette robe bustier de velours rouge d’inspiration holllywoodienne qui ouvre la première salle. Encore brune à l’époque, son allure de femme fatale trace la voie du succès même si ses apparitions derrière la caméra seront éphémères (Rapt au deuxième bureau, 1958,Parlez-moi d’amour, 1961, L’inconnue de Hong Kong, 1963) et moins significatives que dans ses envies de jeunesse. Pierre Balmain et la dramatisation de la silhouette Une période plus sombre s’installe dans les années 70 avec plusieurs drames personnels qui influencent ses choix. Balmain traduit sur scène dans des robes fourreaux sur mesure en noir noir et blanc cette rupture et refus des couleurs. Après avoir dessiné sa robe de mariée avec Lucien Morisse, son mentor, en 1961 il imagine la fameuse robe « Ziberline » de 1973 tout en soie d’ivoire brodée de fils argent, de perles et de strass, qui l’a tant accompagnée, devenant emblématique du côté tragique de sa trajectoire amoureuse et du désarroi qui s’installe au fil des suicides de ses compagnons. Saint-Laurent for ever Plutôt que les tenues outrancières et flamboyantes de Michel Fresnay de la reine du show des années Disco dans le sillage des superproductions américaines des années 80, Dalida trouve dans la Ligne YSL Rive Gauche une liberté de ton à travers smokings, sahariennes, trenchs pour passer plus incognito et protéger sa vie privée tumultueuse et terriblement solitaire. « Je sais ce qu’est ma vie. Mon mari, c’est le public. Les chansons, ce sont mes enfants ». « Mon désespoir, c’est de ne jamais avoir eu d’enfants », des citations qui en disent long et qui parsèment élégamment les murs de l’exposition. Trente ans après sa disparition et alors que les héritières de son style sont toujours plus nombreuses de Lady Gaga à Beyoncé il est troublant de constater comme le souligne Olivier Saillard à quel point « le vêtement perdure et les êtres passent.. » INFOS PRATIQUES : DALIDA, une garde-robe de la ville à la scène Jusqu’au 13 août 2017 Palais Galliera Musée de la Mode de la Ville de Paris 10, Avenue Pierre-1er-de-Serbie 75116 Paris http://palaisgalliera.paris.fr Somptueux catalogue aux éditions Paris Musées ! Application gratuite de support de visite disponible sur Apple Store et Play Store. Marque-page0
Interview Art Contemporain « Ombre est lumière. Mémoire des lieux » le manifeste de Nicolas Daubanes au Panthéon : Rencontre C’est une histoire de surgissent et de sidération, de monumentalité et de miniaturisation, d’éternité et de transitoire, de fixité et de déplacement. ...
L'Ephéméride Née un 5 décembre : la photographe Lynn S.K. Si vous êtes né·e un 5 décembre, vous partagez votre anniversaire avec la photographe Lynn S.K. qui souffle aujourd’hui ses 39 bougies. ...
Actu Art Contemporain Saison transatlantique au Palais de Tokyo : « ECHO DELAY REVERB : Art américain, pensées francophones » Entre surface critique, essai universitaire et recherches théoriques, la nouvelle saison du Palais de Tokyo dépasse le cadre habituel d’une exposition. Elle ...
Carte blanche aux fondateurs de la PODA : Des images qui se rencontrent… et qui se jouent de nous 3 jours ago
Carte blanche aux fondateurs de la PODA : Des sentiments traduits en images palpables, Gabrielle Duplantier 4 jours ago
PhotoSaintGermain 2025 : Rencontre Agathe Sanjuan, commissaire « Étienne-Jules Marey : chronophotographie, sciences et art » 6 jours ago
Planches Contact Festival : Interview Jérémy Appert, Second Lauréat du Prix du Jury de la Jeune Création photographique 26 novembre 2025
Entretien avec Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques du musée du Quai Branly et commissaire de l’exposition « Hoda Afshar Perfomer l’invisible » 25 novembre 2025
« Ombre est lumière. Mémoire des lieux » le manifeste de Nicolas Daubanes au Panthéon : Rencontre 2 jours ago
Saison transatlantique au Palais de Tokyo : « ECHO DELAY REVERB : Art américain, pensées francophones » 3 jours ago