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Dès l’ouverture du festival des Rencontres d’Arles, il y a déjà beaucoup d’affluence dans les allées des expositions. Chaque jour, nous vous rendrons compte des expos à ne pas rater, grâce à notre guide arlésien : Sophie Hedtmann, historienne de la photographie et journaliste qui sera, pour l’occasion, nos yeux et nos oreilles !

Celle qui remporte déjà un grand succès au matin du lundi 3 juillet est l’exposition consacrée à la photographie iranienne présentée à l’Eglise Sainte-Anne. « Iran, année 38 » rassemble les tirages de 66 photographes iraniens sélectionnés par les deux commissaires : Anahita Ghabaian, directrice de la galerie SilkRoad de Téhéran et Newsha Tavakolian, photojournaliste membre de l’agence Magnum et créatrice de « Rawiya » un groupe de femmes photojournalistes au Moyen-Orient. 38 ans se sont écoulés depuis la révolution iranienne de 1979, avec cette exposition et un livre sorti aux éditions Textuel, on découvre la réalité iranienne à travers la confrontation d’images documentaires et vision plasticienne.

Iran, année 38
> Du 3 juillet au 27 août 2017
Église Sainte-Anne 13200 Arles
> Co-éditions Arte / Textuel.
192 pages, 45€
https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/172/iran-annee-38

Face à l’Eglise Sainte Anne, Palais de l’Archevêché pour visiter l’incroyable retrospective du photographe japonais Masahisa Fukase (1934 – 2012). Inédite en Europe, cette exposition nous plonge dans l’univers de l’une des figures incontournables de la photographie japonaise contemporaine. Simon Baker et Tomo Kosuga, les deux commissaires, mettent en avant dans cette exposition, le travail de Fukase, qui se révèle être l’artiste japonais le plus innovant et le plus original de la période d’après-guerre.

Et enfin pour cette première journée, direction l’Eglise des Frères Prêcheurs pour découvrir « La Vie dans les Villes », une exposition rassemblant les œuvres du photographe allemand Michael Wolf signée par le curator Wim van Sinderen. L’œuvre de Wolf est hantée par la vie dans les villes telle qu’il a pu l’observer dans des grandes métropoles comme Tokyo, Hong Kong ou Chicago. La pièce maîtresse de l’exposition est l’installation The Real Toy Story (2004), qui met en scène plus de 20 000 jouets en plastique « Made in China » trouvés dans des brocantes ou des magasins d’occasion aux États-Unis.

> Masahisa Fukase
L’incurable Égoïste
Du 3 juillet au 24 septembre 2017
Palais de l’Archevêché 13200 Arles
https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/160/masahisa-fukase

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