Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 2 jours ago
Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs By Alix Decreux 8 heures ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 1 jour ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Partager Partager L'EditionPhoto Réveiller l’archive d’une guerre coloniale, prémices de la Grande Guerre La Rédaction20 novembre 2018 Les éditions Créaphis viennent de publier l’ouvrage “Réveiller l’archive d’une guerre coloniale” qui rassemble les photographies et les écrits de Gaston Chérau, alors correspondant de guerre lors du conflit italo-turc pour la Libye (1911-1912) sous la houlette de l’historien, Pierre Schill. Romancier en vue de la Belle Époque et photographe amateur, Gaston Chérau (1872-1937) devient correspondant de guerre lors du conflit italo-turc pour la Libye (1911-1912). Ses 200 photographies, ses articles dans le journal Le Matin, sa correspondance privée et un texte réminiscent publié en 1926 dévoilent comment ce néophyte affronte une guerre en contexte colonial, un « ailleurs » qui le met face à la mort et à l’étranger. En nous plongeant dans le travail et le quotidien d’un reporter aux débuts du photojournalisme, cette documentation inédite et sa mise en perspective historique révèlent comment ce témoin est tiraillé entre sa mission de rendre compte des événements et sa manipulation par les belligérants et les journaux. Elle permet dès lors de montrer comment cette expérience condense de multiples enjeux – principalement économiques et politiques – liés à la fabrique de l’actualité. C’est seulement en restituant la part qui revient à chacun des protagonistes dans la construction du récit journalistique que l’on peut mesurer la manière dont le correspondant de guerre, témoin singulier généralement peu questionné dans l’historiographie de la guerre, engage sa responsabilité. La seconde partie de l’ouvrage propose une analyse réflexive du projet «À fendre le cœur le plus dur » qui a donné lieu au partage de cette source historique avec des artistes et à la production d’une exposition. Les artistes sont les écrivains, Jérôme Ferrari (prix Goncourt 2012) et Oliver Rohe, la plasticienne, Agnès Geoffray, et le danseur-chorégraphe, Emmanuel Eggermont. L’exposition a fait entrer en résonance l’archive avec ces créations et les oeuvres d’autres artistes contemporains ayant abordé dans différents contextes guerriers la question du témoignage et de la violence de guerre. INFORMATIONS PRATIQUES Réveiller l’archive d’une guerre coloniale Préface Pierre Schill Photos et textes : Gaston Chérau Editions Créaphis 165 x 225 mm / 480 pages ISBN : 978-2-35428-141-0 35 € Marque-page0
Evénements Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs Cet automne, le musée des Arts décoratifs consacre une exposition inédite à Rafael Pavarotti, jeune photographe brésilien devenu en quelques années l’une ...
Evénements Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique Avec 246 exposants,199 galeries et 48 éditeurs venus de 38 pays, la 29ᵉ édition de Paris Photo célèbre en avant-première le Bicentenaire ...
Evénements Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur Un œil surdimensionné dans un rectangle, posé sur ce qui ressemble aux nervures de la peau : un collage qui agit comme ...
L'Edition Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray
Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 2 jours ago
Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs By Alix Decreux 8 heures ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 1 jour ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026