Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 5 jours ago
Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs By Alix Decreux 3 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 4 jours ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep : En manque d’oxygène, un documentaire de Samuel Sotto By La Rédaction 1 jour ago
Partager Partager NewsPhoto Raphaël Dallaporta reçoit le Prix Niépce Gens d’images 2019 Ericka Weidmann22 mai 2019 La 64ème édition du Prix Niépce décerné par Gens d’images est remise au photographe français Raphaël Dallaporta. La candidature du lauréat était parrainée par Gabriel Bauret, commissaire d’exposition indépendant. Le jury, présidé par Héloïse Conésa, conservatrice pour la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, accueilli à la Bibliothèque nationale de France, a délibéré lundi 20 mai 2019. Il était composé de personnalités appartenant aux diverses professions impliquées dans la réalisation, la production, la critique et l’édition de photographies. Raphaël Dallaporta, né en 1980, élabore une oeuvre saluée par la critique pour la rigueur de ses protocoles de prises de vues, sa conviction documentaire et la pertinence de ses installations dans lesquelles s’établissent des connexions insolites entre histoire, science, art et technologie. Ses projets de long terme, couvrent un large champ des préoccupations humaines. Il a travaillé en étroite collaboration avec des démineurs (Antipersonnel), des juristes (Esclavage domestique), des médecins légistes (Fragile) et plus récemment les archéologues (Ruins). Chacun de ses projets, cherchant à rendre visibles des phénomènes, objets ou territoires, respectivement cachés, tabous ou inaccessibles sont finalisés par une publication monographique. Raphaël Dallaporta fonde sa démarche sur une approche scientifique afin d’interroger d’abord l’empathie qu’engendrent des sujets de société, et de jouer avec les statuts souvent variées d’une image photographique. Toute son oeuvre suit un mouvement qui extrait la photographie de sa condition documentaire pour convoquer une vision symbolique. Lauréat de l’ICP Infinity Award 2010 à New York et du Paul Huf Award 2011 du Foam à Amsterdam. Après avoir été pensionnaire à l’Académie de France à Rome – Villa Médicis en 2014-2015, il réalise le projet Chauvet-Pont d’Arc, l’inappropriable, publié en 2016, aux éditions Xavier Barral et exposé à Kyoto au Japon et au Centquatre-Paris. Créé en 1955 par Albert Plécy, le Prix Niépce Gens d’images est le premier prix de photographie professionnelle créé en France. Le double objectif de son fondateur était de sortir les photographes de l’anonymat et de les aider à déployer leur influence auprès du grand public au travers de la presse et de l’édition, notamment. Le Prix Niépce distingue chaque année le travail d’un photographe confirmé, âgé de moins de 50 ans, français ou résidant en France depuis plus de trois ans. Il est soutenu par la Bibliothèque nationale de France et placé sous le patronage du ministère de la Culture. Depuis 2016, il bénéficie du mécénat de Picto Foundation qui récompense le lauréat d’une dotation de 10 000 € en numéraire et en compétences. The Eyes publishing réalise une édition limitée avec l’artiste qui sera dévoilée pour Paris Photo. https://gensdimages.com https://www.raphaeldallaporta.com/ A LIRE : Stéphane Lavoué reçoit le Prix Niépce Gens d’images 2018 Olivier Culmann reçoit le Prix Niépce 2017 Marque-page0
Hors-Champ Jaime Reynoso et Todd McMullen aux commandes de la photographie de Tulsa King, une série calibrée pour Sylvester Stallone Depuis plusieurs années, le visage du cinéma américain a profondément changé. Le nombre de films produits a beaucoup diminué, de plus ils ...
Masterclass Masterclass Oeildeep : En manque d’oxygène, un documentaire de Samuel Sotto Nous poursuivons la restitution des masterclass Œildeep, achevées au début de l’été et dirigées par Laurence Cornet, Denis Darzacq et Jean-Christian Bourcart. ...
Evénements Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs Cet automne, le musée des Arts décoratifs consacre une exposition inédite à Rafael Pavarotti, jeune photographe brésilien devenu en quelques années l’une ...
Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 5 jours ago
Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs By Alix Decreux 3 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 4 jours ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep : En manque d’oxygène, un documentaire de Samuel Sotto By La Rédaction 1 jour ago
Jaime Reynoso et Todd McMullen aux commandes de la photographie de Tulsa King, une série calibrée pour Sylvester Stallone