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Cette semaine, nous recevons Martine Ravache, historienne de l’art et critique de la photographie. L’exposition itinérante « Jacques Henri Lartigue, la vie en couleurs » dont elle est co-commissaire avec Martine d’Astier, est actuellement présentée au Robert Capa Contemporary Photography Center de Budapest et visible jusqu’au 9 janvier 2020.

Diplômée de l’Ecole du Louvre, Martine Ravache est historienne de l’art, critique et spécialiste de la photographie. Depuis le début des années 2000, elle a collaboré avec tous les titres de presse spécialisés en commençant dès 1990, par une rubrique photo dans Le Magazine Littéraire… puis Photographie Magazine, Caméra, Beaux-Arts et Connaissance des Arts pour finir.

Commissaire de l’exposition « Lartigue à La Baule ; 1913-1929 » , été 2017, au Musée Bernard Boesch à La Baule, commissaire de l’exposition « J.H Lartigue : La vie en couleurs » en 2015 à la Maison Européenne de la Photographie à Paris, elle est également l’auteur de sept ouvrages à propos ou à partir de la photographie « J.H Lartigue : La vie en couleurs » (Editions du Seuil, 2015 / traduction américaine chez Abrams et allemande chez Schirmer Mosel), « Baie attitude » (éditions Patrimoines médias, 2013), « Les Sudre, une famille de photographes » (Editions Delpire, 2010), « Les années cool » (Editions du Panama, 2006), « L’album photo des Français » (éditions du Chêne, 2004), « Le fleuve des sables » (Editions du Chêne, 2002).

Elle a créé en 2010 un atelier pédagogique intitulé « Apprendre à voir » qu’elle a animé dans le cadre des Rencontres Internationales de la Photographie à Arles puis à la galerie Agathe Gaillard à Paris et actuellement à l’agence VU. Dans le cadre de VU EDUCATION.

Le Portrait chinois de Martine Ravache :

Si j’étais une œuvre d’art : Un opéra
Si j’étais un musée ou une galerie : Je préfère, quelle que soit la religion, le moindre petit lieu de recueillement
Si j’étais un(e) artiste : un (e) artiste qui ne se prendrait pas pour un (e) artiste comme Guy Bourdin par exemple qui déclarait « Que ce que je crée soit de l’art ou pas, n’a aucune importance. »
Si j’étais un livre : « Le temps retrouvé » (dernier volume de « La recherche du temps perdu ») de Marcel Proust
Si j’étais un film : « Close-up » de Abbas Kiarostami, « Ecrit sur du vent » de Douglas Sirk, « Dies irae » de Carl Dreyer … etc
Si j’étais un morceau de musique : Ya Rayah de Rachid Taha
Si j’étais une photo accrochée sur un mur : Le bureau de Virginia Woolf par Gisèle Freund (1967) ou « Audrey et Clark Gable » de Erica Lennard (1985).
Si j’étais une citation : « Je hais le mensonge car c’est une inexactitude » Fernando Pessoa
Si j’étais un sentiment : L’amitié
Si j’étais un objet : Une fenêtre
Si j’étais une expo : Les 22 tableaux de Vermeer au Mauristhuis de La Haye en 1996.
Si j’étais un lieu d’inspiration : La photographie
Si j’étais un breuvage : Champagne
Si j’étais un héros/héroïne : Un héros contemporain : le lanceur d’alerte, Chelsea Manning, Julian Assange
Si j’étais un vêtement : Un maillot de bain

Découvrez les Cartes blanches de notre invitée

> Carte blanche à Martine Ravache : Les Rencontres (Mardi 11 juin 2019)
> Carte blanche à Martine Ravache : Les mots et les images (Mercredi 12 juin 2019)
> Carte blanche à Martine Ravache : La pédagogie (Jeudi 13 juin 2019)
> Carte blanche à Martine Ravache : Citations diverses (Vendredi 14 juin 2019)

A LIRE :
Jacques Henri Lartigue, couleur du temps

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