Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 2 juillet 2026
Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges 1 juillet 2026
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Fondation d’entreprise Martell, 10 ans de co-création, rencontre Anne-Claire Duprat, directrice 30 juin 2026
« A fleur de peau » : le monstrueux, ses persistances et ses symptômes au MO.CO. Montpellier 29 juin 2026
Partager Partager Pour sa première carte blanche, notre invitée de la semaine, la directrice de la Lodo Galerie, Loredana Dall’Amico, revient sur la manière dont elle est devenue galeriste – par les hasards de la vie. Entre sa première expérience au Mexique et aujourd’hui, il s’est écoulé trente ans. Aujourd’hui Loredana a souhaité s’établir à Paris, dans le 7ème arrondissement est de consacrer son espace à la promotion et à la diffusion de photographes latino-américains. « La vie est pleine de surprises, et la vie dans la capitale n’est qu’une nouvelle aventure à découvrir. » © Loredana Dall’Amico © Loredana Dall’Amico Ma première maison était un manoir qu’on nous a temporairement prêté pendant que nous cherchions la nôtre, car celle que nous voulions acheter, une petite maison conçue par le célèbre architecte Luis Barragán, était sur le point d’être volée par une ex-petite amie du défunt propriétaire qui avait l’intention de se l’approprier. Grâce à notre demande d’achat, l’attribution illégale est sortie à la lumière. Peu de temps avant notre mariage et sans maison, mes parents nous ont prêté une maison de 1 500 mètres carrés avec une piscine, un immense jardin et 10 chambres. J’avais le pressentiment que j’allais devoir composer avec des lieux de vie de plus en plus petits car une maison comme celle-là je ne l’aurais plus jamais. © Loredana Dall’Amico © Loredana Dall’Amico © Loredana Dall’Amico À cette époque, mon futur mari venait de remporter la prestigieuse bourse Conaculta pour les jeunes créateurs du Mexique, dans la catégorie ‘architecture’. Pour notre mariage, nous avons demandé à un jeune musicien talentueux, Antonio Fernandez Ros, de composer la musique pour la cérémonie, et à la photographe Maya Goded, également lauréate de la même bourse, de prendre les photos (aujourd’hui, une photographe de l’agence Magnum). Nous avons également demandé à un artiste que nous aimions, Ivan González León, de peindre le plus grand tableau sur la plus grande toile disponible sur le marché, qui s’est avérée être une toile de 3 mètres par 4. Comme notre maison était pratiquement vide, à l’exception de la cuisine équipée des cadeaux de mariage et de notre chambre avec le lit que Bernardo avait apporté de chez lui, Ivan s’est installé chez nous pendant plus de 6 mois pour peindre son œuvre sous notre regard quotidien. De toute façon il n’avait aucun autre endroit où une toile de cette taille aurait pu tenir. Nous n’avons pas raté une seule occasion de célébrer autant de fêtes que possible. Tout motif était valable : depuis l’arrivée de la toile, le début de la peinture, l’avancement du tableau jusqu’à sa finalisation. Pour célébrer l’achèvement du tableau, Ivan nous a demandé la permission d’accrocher ses tableaux dans toute la maison, ce qui nous a semblé être une excellente opportunité pour organiser une exposition et pour célébrer la beauté de son oeuvre. © Loredana Dall’Amico © Loredana Dall’Amico © Loredana Dall’Amico Ce jour-là, Ivan a vendu toutes les œuvres exposées. Une amie qui a été témoin de ce succès nous a demandé d’organiser une fête similaire, mais cette fois elle voulait montrer ses propres tableaux. Encore une fois, la situation s’est répétée : une grande fête et tous les tableaux vendus. Des années plus tard, j’ai rencontré deux ou trois personnes que je connaissais à peine qui m’ont dit qu’elles m’avaient connue lorsque j’avais ma première galerie à Coyoacán. C’est alors que j’ai découvert que j’avais déjà eu une galerie sans même m’en rendre compte, et que beaucoup de gens se souvenaient de moi comme la galeriste que je suis aujourd’hui. Que serait devenue ma vie si j’avais suivi cette voie ? Je ne le sais pas avec certitude, mais j’aurais sûrement été l’une des meilleures galeristes d’art au Mexique. Parfois, les chemins que nous ne prenons pas peuvent aussi nous définir. Et 30 ans plus tard, j’ai décidé de redevenir galeriste, cette fois à Paris. La vie est pleine de surprises, et la vie dans la capitale n’est qu’une nouvelle aventure à découvrir. INFOS PRATIQUES Lodo Galerie 20 Rue de Verneuil 75007 Paris Du Mardi au Samedi de 14h à 19h https://www.lodogallery.com/ Marque-page0
Evénements Daido Moriyama, Lettres d’amour à la photographie à la Fondation HCB Depuis le 20 mai, au sein du Cube de la Fondation Henri Cartier-Bresson se déploie une nouvelle exposition consacrée à l’une des ...
L'Invité·e Carte blanche à La Kabine : Quand l’image écoute la musique Pour leur quatrième et dernière carte blanche, nos invités – les deux co-directeur·ices et co-fondateur·ices de l’association La Kabine – Florent Basiletti ...
Actu Art Contemporain Draguignan : « Les Roches rouges », l’Estérel en tableaux et cartes postales L’exposition Les Roches rouges au Musée des Beaux-Arts de Draguignan (Var) explore le massif de l’Estérel comme lieu d’expérimentations de l’art moderne. ...
L'Invité·e Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine
L'Invité·e Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges
Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 2 juillet 2026
Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges 1 juillet 2026
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Fondation d’entreprise Martell, 10 ans de co-création, rencontre Anne-Claire Duprat, directrice 30 juin 2026
« A fleur de peau » : le monstrueux, ses persistances et ses symptômes au MO.CO. Montpellier 29 juin 2026