Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 1 minute ago
Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges 1 jour ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Fondation d’entreprise Martell, 10 ans de co-création, rencontre Anne-Claire Duprat, directrice 2 jours ago
« A fleur de peau » : le monstrueux, ses persistances et ses symptômes au MO.CO. Montpellier 3 jours ago
« Corps au travail, Une histoire de la mécanisation du corps féminisé » au Musée Tinguely, Bâle 6 jours ago
Partager Partager Pour leur troisième carte blanche, nos invités – les deux co-directeur·ices et co-fondateur·ices de l’association La Kabine – Florent Basiletti et Juliette Larochette, reviennent sur la création de l’association arlésienne qu’ils ont cofondée en 2021 avec Rosalie Parent, devenue en cinq ans un laboratoire de référence pour la création contemporaine émergente. Accompagnement artistique, diffusion, résidences, Prix Révélation, Kabine Mobile et relance du Festival Off Arles : autant d’initiatives qui témoignent d’un engagement profond en faveur des artistes et du rayonnement culturel du territoire. Fondée en 2021, La Kabine célèbre cette année son cinquième anniversaire. En l’espace de cinq ans, cette association arlésienne est devenue un lieu de référence pour la création contemporaine émergente, en développant un projet singulier mêlant accompagnement artistique, diffusion, recherche et transmission. Née de l’initiative de trois jeunes diplômé·es de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles — Florent Basiletti, Juliette Larochette et Rosalie Parent — La Kabine s’est imposée comme un véritable laboratoire de l’image, ouvert aux croisements disciplinaires et profondément ancré dans son territoire. © Anaïs Fournié Une aventure née de l’élan collectif L’histoire de La Kabine prend racine dans le contexte particulier de la crise sanitaire. Alors engagés sur plusieurs projets communs, ses fondateurs ressentent la nécessité de structurer leur collaboration afin de porter collectivement des initiatives artistiques. Derrière ce nom évoquant un espace modeste et accueillant se dessine déjà une ambition forte : construire un « centre de l’image en devenir », dédié à la création, à la recherche et au partage. Quelques mois seulement après sa création, l’association franchit une première étape importante en intégrant le programme Jeunes Professionnel·les de la Culture d’Artagon Marseille. Cette résidence de dix-huit mois lui permet de consolider son fonctionnement et d’affirmer son projet. À l’été 2021, La Kabine ouvre son premier lieu au 13, rue de la Calade à Arles, inauguré par une exposition réunissant les œuvres de ses fondateurs et d’artistes invités. Prix Révélation © Anaïs Fournié Accompagner les artistes et révéler de nouveaux parcours Depuis sa création, La Kabine accompagne les artistes émergents en leur offrant un espace de travail, du temps de recherche, un accompagnement professionnel et des temps de restitution ouverts au public. Plus d’une vingtaine d’artistes ont ainsi bénéficié de ce dispositif entre 2021 et 2026. Cette volonté de soutenir la jeune création s’est également concrétisée par la création du Prix Révélation SAIF X La Kabine, destiné à mettre en lumière des artistes dont les démarches témoignent d’une recherche singulière et prometteuse. Au-delà d’une distinction, ce prix constitue un véritable levier d’accompagnement, offrant aux lauréat·es une visibilité accrue et l’opportunité de développer leur travail dans un contexte professionnel. La programmation reflète la diversité des pratiques contemporaines. Sculpture, photographie, vidéo, arts numériques, performance, recherche documentaire ou pratiques participatives s’y côtoient et dialoguent. Parmi les artistes accueillis, Hector Gachet a développé une recherche autour des émaux et de la céramique, tandis que Marie Perraudin explore les relations entre l’humain et le sauvage à travers la figure du loup. La géographe Elizabeth Guyon s’est intéressée aux paysages transformés par les incendies, Jingyu Cao aux environnements numériques immersifs, Robin Lopvet aux usages critiques de l’image photographique, et Adrien Julliard à des protocoles collectifs mêlant performance et poésie. © La Kabine Aller vers les publics : La Kabine Mobile Au fil de son développement, La Kabine a également choisi de sortir de ses murs pour aller à la rencontre des habitants. Avec La Kabine Mobile, l’association imagine un dispositif itinérant permettant de déployer ateliers, expositions, rencontres et actions de médiation au plus près des publics. Pensée comme un outil de diffusion et de création hors les murs, cette initiative témoigne de la volonté de rendre l’art contemporain plus accessible, de favoriser les échanges et d’investir des espaces parfois éloignés des lieux culturels traditionnels. Un acteur engagé pour le territoire Depuis ses débuts, La Kabine développe un dialogue constant avec le territoire arlésien. L’association mène de nombreuses actions d’Éducation Artistique et Culturelle auprès de différents publics, notamment avec les enfants, autour des questions de l’image, de la représentation et de la création contemporaine. L’association joue également un rôle déterminant dans la relance du Festival Off Arles. En reprenant son organisation et en lui insufflant une nouvelle dynamique, La Kabine contribue à redonner toute sa visibilité à cette manifestation historique de la photographie arlésienne. Fidèle à son esprit d’ouverture, le Festival Off favorise aujourd’hui la découverte de talents émergents, la diversité des propositions artistiques et les rencontres entre artistes, professionnels et publics. Cette relance marque une nouvelle étape dans l’engagement de La Kabine en faveur de la diffusion de la création contemporaine à l’échelle du territoire. Cinq ans déjà… et la suite En cinq années d’activité, La Kabine a progressivement construit un projet solide, fondé sur la coopération, l’expérimentation et l’ouverture. Résidences, expositions, accompagnement des artistes, actions de médiation, Prix Révélation, Kabine Mobile et relance du Festival Off Arles illustrent l’évolution d’une structure qui n’a cessé d’élargir son champ d’action tout en restant fidèle à son ambition initiale : faire de l’image un espace de création, de transmission et de rencontre. À l’occasion de ce cinquième anniversaire, La Kabine regarde le chemin parcouru avec enthousiasme et poursuit son développement avec la même conviction : soutenir les artistes, inventer de nouveaux formats de diffusion et contribuer activement au rayonnement culturel d’Arles. Plus qu’un lieu, La Kabine est aujourd’hui une communauté vivante, un espace d’expérimentation et un acteur culturel engagé qui continue d’imaginer, avec les artistes et les publics, les formes de la création de demain. INFORMATIONS PRATIQUES La Kabine - Centre de l’image13200 Arles lun06jul(jul 6)10 h 00 minlun05oct(oct 5)19 h 00 minFestival OFF Arles 2026Des images, au-delà des margesLa Kabine - Centre de l’image, 13200 Arles Détail de l'événementPhoto : © Koklova Luma / La Kabine Le Festival OFF Arles est un festival indépendant de photographie contemporaine porté par La Kabine, sous la direction artistique de Florent Basiletti et Détail de l'événement Photo : © Koklova Luma / La Kabine Le Festival OFF Arles est un festival indépendant de photographie contemporaine porté par La Kabine, sous la direction artistique de Florent Basiletti et Juliette Larochette. Gratuit et ouvert à toutes et tous, il transforme chaque été Arles en un vaste parcours d’expositions, de rencontres et d’événements autour de l’image. La 3e édition, intitulée Des images, au-delà des marges, se déroule du 6 juillet au 5 octobre 2026 et rassemble plus de 150 lieux, 200 expositions et près de 1000 artistes. Parmi les temps forts : projections, lectures de portfolios, performances, rencontres professionnelles, discussions avec la Radio du OFF et événements dédiés aux scènes émergentes internationales, notamment la remise du Prix Révélation Saif x La Kabine à l’ENSP Arles. Les deux lieux principaux du festival sont : Le Printemps — 2 avenue Lafayette à Arles, qui accueille notamment le programme d’expositions Au bord du monde, et de nombreux événements Impasse Balze — lieu d’accueil du festival au cœur d’Arles Soirées d’ouvertures 21h – minuit : Lundi 6 juillet — Battle photographique avec Inland, Le Printemps Mardi 7 juillet — Apéro d’ouverture, Impasse Balze Mercredi 8 juillet — Soirée Filles de la Photo & projections, Le Printemps Jeudi 9 juillet — Vernissage des expositions de La Kabine, Le Printemps Vendredi 10 juillet — Soirée de l’Émergence, ENSP Arles Le Festival OFF Arles, porté par la Kabine, est membre du Réseau LUX. LA KABINE Un espace dédié à la création et à la diffusion de l’image. La Kabine est une association engagée dans le soutien et la promotion de la création artistique émergente dans le domaine de l’image. Fondée en 2021 par trois diplômés de l’ENSP d’Arles, elle développe un programme dynamique d’expositions, de résidences, d’ateliers et d’événements pour accompagner les artistes et sensibiliser tous les publics aux enjeux de l’image contemporaine et des nouvelles images. Dates6 Juillet 2026 10 h 00 min - 5 Octobre 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuLa Kabine - Centre de l’image13200 ArlesOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal LE IN Les Rencontres d'Arles32, rue du Docteur Fanton 13200 Arles lun06jul(jul 6)10 h 00 mindim04oct(oct 4)19 h 00 minLes Rencontres d'Arles 2026Des mondes à relireLes Rencontres d'Arles, 32, rue du Docteur Fanton 13200 Arles Détail de l'événementPhoto : Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022 Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta. Dans une période où Détail de l'événement Photo : Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022 Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta. Dans une période où tout semble pousser à simplifier, à opposer et à réduire, nous avons souhaité que ces 57e Rencontres d’Arles créent au contraire un espace pour accueillir la complexité et la sensibilité. Non pour adoucir artificiellement la violence du réel, mais pour lui restituer toute sa profondeur. Pour regarder ce monde parfois inquiétant sans cesser d’y chercher des formes de beauté, de relation et de liberté. La photographie a cette capacité rare de tracer des routes et des cheminements inédits qui décentrent notre regard. Médium essentiel, elle révèle ce qui nous échappe, ce qui subsiste, circule, se transmet et relie. Capable de conjuguer la grande Histoire avec des récits plus intimes, la photographie ouvre sur de possibles bifurcations. Ce décentrement du regard anime l’œuvre de grandes figures, telles que William Klein – auquel les Rencontres rendent hommage à l’occasion du centenaire de sa naissance –, et qui n’a cessé de bousculer les formes et les conventions. Cette édition permet également de redécouvrir Martine Barrat, dont l’œuvre puissante et singulière nous plonge dans les quartiers marginalisés de la Goutte d’Or à Paris et du New York des années 1970, entre Harlem et le Bronx. Nous célébrons aussi Ming Smith, dont la vision libre et poétique a frayé de nouvelles voies dans l’histoire de la photographie américaine. Harry Gruyaert, de son côté, nous convie à un travelling urbain éclatant de couleur au fil de compositions millimétrées, de New York à Zanzibar en passant par Paris, Tokyo et Mumbai. Une nouvelle cartographie du monde se dessine à travers l’attention portée aux circulations, aux routes, aux passages et aux lignes de fracture qui traversent les territoires. Entre l’Afrique et la Méditerranée, entre les frontières héritées et les mouvements d’émancipation désirés, les artistes réimaginent les géographies. Bruno Boudjelal rappelle combien l’image naît parfois de la rencontre entre un paysage extérieur et une vie intérieure. Ses traversées ne documentent pas : elles donnent forme à une expérience. Elles laissent poindre quelque chose de plus ténu, où spiritualité, souvenir et sensation s’entremêlent. La Méditerranée, elle aussi, apparaît dans les images d’Anne-Lise Broyer comme un lieu habité par plusieurs temps, un espace de sédimentation, d’attente et de projection. En Algérie, la mémoire enfouie des années noires se révèle progressivement dans l’œuvre au long cours de Katia Kameli. Réunies dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, ces trois expositions racontent les multiples visages du bassin méditerranéen. Plus loin sur le continent africain, entre le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Congo, s’esquissent des histoires de libération, de transmission et de réappropriation. Avec Ghana !, l’indépendance se lit dans les images, de Paul Strand à James Barnor, et se prolonge dans un imaginaire collectif toujours à l’œuvre, jusque dans le travail de Carlos Idun-Tawiah, qui signe l’affiche de cette 57e édition. Avec Paul Kodjo, c’est toute une culture visuelle ivoirienne qui se construit : inventive, populaire, moderne, capable d’absorber des influences multiples pour inventer sa propre langue. Chez Sammy Baloji, la photographie devient une machine à confronter les temps, faisant dialoguer les récits familiaux, les histoires souterraines, les mémoires empêchées et les conséquences très contemporaines de l’extractivisme. Achille Mbembe écrit très justement : « Nos crises, y compris écologiques, découlent de la croyance que l’humain est supérieur aux autres espèces. » Le vivant s’impose donc au cœur de cette édition comme une nécessité. Plus qu’un thème abstrait, il oblige à reconnaître que le monde ne se limite pas à nos catégories. À cet égard, l’exposition Modèle animal traverse deux siècles de photographie, révélant combien l’animal est indissociable de l’histoire du médium : observé, étudié, aimé, mis en scène, exploité, malmené, admiré, fantasmé. Photographier l’animal, ce n’est pas seulement représenter une altérité ; c’est aussi accepter de voir apparaître d’autres manières d’être au monde. Ce même mouvement traverse les œuvres de Lisa Oppenheim, Meghann Riepenhoff et Lara Tabet. Toutes trois rappellent que l’image est un milieu vivant, en perpétuelle évolution. Avec Meghann Riepenhoff, la nature travaille la matière même de l’image et y laisse son empreinte. Avec Lisa Oppenheim, une mémoire botanique disparue ressurgit par l’interprétation et la conjugaison de techniques anciennes et de technologies nouvelles de l’image. Avec Lara Tabet, lauréate du programme BMW Art Makers, les strates géologiques, archéologiques et organiques viennent souligner que rien n’est immobile, que toute forme témoigne de plusieurs temps et autant de devenirs. Une attention particulière est par ailleurs portée à un versant plus intime de l’œuvre d’Edward Steichen, à l’occasion du Luxembourg Photography Award. Photographe, conservateur et précurseur, il était aussi botaniste, attentif aux correspondances entre les formes, les saisons, les cultures et les images. Parce que l’apprentissage du regard commence dès le plus jeune âge et qu’un festival transmet autant qu’il montre, il était essentiel de faire toute leur place aux enfants dans cette édition. L’extraordinaire collection de livres photo jeunesse rassemblée dans l’exposition R comme regarder rappelle ainsi – avec joie, invention et intelligence – que la photographie peut être un espace de découverte pour tous les âges, un lieu où le regard se forme librement. Cette année encore, les Rencontres d’Arles font la part belle à l’émergence de nouvelles voix sur nos scènes artistiques. L’exposition du Prix Découverte Fondation Louis Roederer reprend ses quartiers à l’Espace Monoprix, sous le commissariat de Nadine Hounkpatin. Elle tisse une réflexion sur la vérité en photographie à travers la sélection de sept artistes internationaux faisant du médium un espace de commun, de relation, d’engagement et de responsabilité. La programmation met également à l’honneur les jeunes commissaires, à l’instar d’Alessandra Chiericato, lauréate 2024 de la bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, qui développe une analyse originale de la nature cannibale des images. Ce qui relie toutes ces propositions, si différentes dans leurs formes, leurs époques et leurs géographies, c’est sans doute une même attention à ce qui transforme : les récits qui se déplacent, les mémoires qui ressurgissent, les formes de vie qui résistent, les images qui, loin de figer le monde, nous aident à le relire. Aurélie de Lanlay, toute l’équipe du festival et moi-même nous réjouissons de vous accueillir à Arles dès le 6 juillet pour vous faire découvrir l’ensemble de la programmation de cette 57e édition des Rencontres d’Arles. Dates6 Juillet 2026 10 h 00 min - 4 Octobre 2026 19 h 00 min(GMT-11:00) LieuLes Rencontres d'Arles32, rue du Docteur Fanton 13200 ArlesOther Events Get Directions CalendrierGoogleCal Marque-page0
L'Invité·e Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges Pour leur deuxième carte blanche, nos invités – les deux co-directeur·ices et co-fondateur·ices de l’association La Kabine – Florent Basiletti et Juliette ...
L'Invité·e Carte blanche à La Kabine : Exposition Au bord des mondes Pour leur première carte blanche, nos invités – les deux co-directeur·ices et co-fondateur·ices de l’association La Kabine – Florent Basiletti et Juliette ...
L'Invité·e La Kabine, le festival Off Arles, est notre invitée Ce week-end, l’association La Kabine – notamment en charge de l’organisation du festival OFF d’Arles – a célébré ses 5 ans ! ...
L'Invité·e Carte blanche à Sabine Guédamour : Un an d’atelier-galerie à Provins, l’humain au cœur de l’art
Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine 2 minutes ago
Carte blanche à La Kabine : Le Festival OFF Arles des images au delà des marges. Faire centre depuis les marges 1 jour ago
Traversée du medium photographique au Musée d’Art moderne de Fontevraud : Rencontre Dominique Gagneux, directrice 22 juin 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep Le Bal des Rejetons : Ceci dit prenez soin de vous par Lucy Vigoureux 19 juin 2026
Fondation d’entreprise Martell, 10 ans de co-création, rencontre Anne-Claire Duprat, directrice 2 jours ago
« A fleur de peau » : le monstrueux, ses persistances et ses symptômes au MO.CO. Montpellier 3 jours ago
« Corps au travail, Une histoire de la mécanisation du corps féminisé » au Musée Tinguely, Bâle 6 jours ago
Carte blanche à La Kabine : La Kabine fête ses 5 ans, cinq années d’engagement pour l’image contemporaine