Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 4 jours ago
Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs By Alix Decreux 2 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep : En manque d’oxygène, un documentaire de Samuel Sotto By La Rédaction 9 heures ago
Partager Partager Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invitée de la semaine Pauline Vermare, conservatrice pour la photographie au Brooklyn Museum nous ramène sur les rives de l’East River. Ce jour marque l’inauguration de l’exposition « A Tactile Lens », consacrée au grand portraitiste malien Seydou Keïta. L’événement réunit près de 275 œuvres : des tirages emblématiques, des portraits inédits, mais aussi des textiles et objets personnels, enrichis par les témoignages précieux de sa famille. Seydou Keïta. Untitled, 1953–57, printed ca. 1994–2001. Gelatin silver print. Courtesy of The Jean Pigozzi African Art Collection. © SKPEAC/Seydou Keïta, courtesy The Jean Pigozzi Collection of African Art Je travaille désormais au Brooklyn Museum. C’est un musée extraordinaire, connu notamment pour son département d’égyptologie. La première pierre du bâtiment originel, une petite maison située à l’angle de Cranberry Street et Henry Street à Brooklyn Heights, a été posée il y a 200 ans par Lafayette et le poète Walt Whitman. C’était l’un des premiers musées à collectionner la photographie aux Etats-Unis, à la fin du 19e siècle. Je m’y consacre à la collection photo et à de belles expositions comme celle de Consuelo Kanaga qui s’est achevée cet été et celle de Seydou Keita, qui ouvre ses portes aujourd’hui ! Paul Auster © Sam Messer Et je continue de faire de belles rencontres. Récemment, par exemple, Sam Messer, un peintre connu pour ses portraits de machines à écrire. Messer était proche de Paul Auster, artiste brooklynois par excellence, fréquent visiteur du Brooklyn Museum dont il était le voisin. Ensemble, ils avaient réalisé une merveilleuse série intitulée « The Story of my typewriter » (L’histoire de ma machine à écrire). Quand je suis allée rendre visite à Messer, il m’a montré des portraits d’Auster qu’il avait réalisés dans les années 1990 et récemment redécouverts – des photos sur lesquelles il avait dessiné des motifs, comme le Brooklyn Bridge. Auster les avait nommées « Photoplasmes ». Messer les a offerts au Brooklyn Museum en honneur de Paul Auster, disparu en avril 2024, alors que je commençais tout juste à y travailler. J’étais très émue de découvrir ces portraits. Je suis heureuse de pouvoir en partager un ici. Comme Saul Leiter, Paul Auster, avec son aura cosmique et poétique, parle peut-être plus encore aux Français qu’aux New Yorkais… INFORMATIONS PRATIQUES Seydou Keïta: A Tactile Lens Du 10 octobre 2025 au 8 mars 2026 > Prolongation jusqu’au 17 mai 2026 Brooklyn Museum 200 Eastern Pkwy, Brooklyn, NY 11238, États-Unis https://www.brooklynmuseum.org/fr-FR/exhibitions/seydou-keita Marque-page0
Evénements Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs Cet automne, le musée des Arts décoratifs consacre une exposition inédite à Rafael Pavarotti, jeune photographe brésilien devenu en quelques années l’une ...
L'Invité·e Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée Si cette semaine était résumée en un seul mot, ce serait résilience. Et c’est avec notre invitée Chrystèle Roveda, directrice du Centre ...
Evénements Pinault Collection et Bicentenaire de la photographie : dans l’œil du collectionneur Un œil surdimensionné dans un rectangle, posé sur ce qui ressemble aux nervures de la peau : un collage qui agit comme ...
Chrystèle Roveda, directrice du Centre du patrimoine arménien, est notre invitée By La Rédaction 4 jours ago
Rafael Pavarotti, la couleur comme manifeste au musée des Arts décoratifs By Alix Decreux 2 jours ago
Paris Photo 2026 : Interview Anna Planas, directrice artistique By Marie-Elisabeth De La Fresnaye 3 jours ago
La Biennale de la Petite Photographie, une manifestation manifeste Rencontre avec Éric Antoine 20 octobre 2026
A la MEP, Interview Nanténé Traoré : aux confins de l’indicible et de la dissolution de l’image 14 octobre 2026
Une critique nécessaire de la « Photographie algorithmique » de Joan Fontcuberta par Boris Eldagsen et Miles Astray 12 mai 2026
Masterclass Oeildeep : En manque d’oxygène, un documentaire de Samuel Sotto By La Rédaction 9 heures ago