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Partager Partager Pour leur deuxième carte blanche, nos invités de la semaine, Michel Bousquet et Gilles Coulon – les cofondateurs de la PODA, collection de petites œuvres d’art – reviennent sur leur rencontre avec la photographe Gabrielle Duplantier.C’est à Sète que cette rencontre a lieu, alors que la photographe effectue une résidence dans le cadre du festival ImageSingulières. Avec son écriture sensible et charbonneuse, Gabrielle Duplantier a rejoint l’aventure PODA, et plus d’une soixantaine de ses tirages sont désormais disponibles au prix de 49 € ! Joana, 2007© Gabrielle Duplantier Le mot est peut-être galvaudé parce qu’on l’entend souvent, mais la photographie reste une affaire de rencontres. C’est vrai pour les photographes, comme pour celles et ceux qui veulent montrer leur travail — dans un livre, une exposition ou une publication. Pour cette carte blanche, nous voulons justement parler de rencontres. Aujourd’hui, celle avec Gabrielle Duplantier. Iraty, 2003 © Gabrielle Duplantier Nous l’avons rencontrée en 2021, lors d’une résidence qu’elle menait à Sète à l’invitation du festival ImageSingulières. Elle y travaillait sur un projet autour de la jeunesse et découvrait encore la ville. Nous avons tout de suite été à la fois séduits et intrigués par cette jeune femme, discrète et fragile en apparence. A peu prêt à la même époque Magali Jauffret est venue poser une partie de ses valises à Sète. Fidèle du festival ImageSingulières elle est tombée amoureuse de la ville. Le hasard fait qu’elle avait écrit un très beau texte sur le travail de Gabrielle Duplantier en 2018. Biche I, 2022 © Gabrielle Duplantier Des sentiments traduits en images palpables Mais où son œil a-t-il appris à jeter ainsi un sort sur les paysages basques, son terrain de jeux, transformant un chemin forestier en croisée des destins, le regard lascif d’une adolescente, celui d’une biche apeurée? Et si Gabrielle Duplantier était une voyante dotée d’un troisième oeil? Gageons que le livre Terres basses, dont elle a confié la délicate fabrication à son fidèle éditeur David Fourré, fondateur voilà onze ans, à Marcillac, en Aveyron, des éditions Lamaindonne, sera aussi vite épuisé que le précédent conçu ensemble, Volta. Il est aussi inspiré, plein de ces surgissements de lumière qui dévoilent, en la gardant mystérieuse, l’intimité au monde de Gabrielle Duplantier, entre douleur du deuil et exaltation vitale, dans ces paysages gorgés de pluie et de clair-obscur qui qui lui servent de toile. Sa puissance visuelle, qui lui permet d’emmener tout ce qu’elle approche dans son univers, en fait l’une des représentantes majeures de la photographie française. LES FLAMANDS II, 2022© Gabrielle Duplantier Gabrielle Duplantier est une photographe franco-américaine née en 1978, elle vit dans le sud des Landes. Son travail personnel est inspiré par les territoires proches, du Pays basque au Portugal, et par le portrait. Elle a publié trois livres aux éditions lamaindonne, Volta (2014, réédité en 2021), Terres Basses (2018), et Wild Rose en 2024. https://www.poda-photo.com/collections/gabrielle-duplantier À LIRE Une collection photo à petit prix avec la Petite Œuvre D’Art (PODA) PODA, une collection particulière. Rencontre avec Gilles Coulon PODA : Un Doisneau à petit prix ! Wild Rose, les souvenirs du passé de Gabrielle Duplantier Carte blanche à David Fourré : Gabrielle Duplantier et lamaindonne Sortie prochaine de Terres Basses par Gabrielle Duplantier aux éditions lamaindonne Jeunes Générations, une commande publique du CNAP Gabrielle Duplantier Marque-page3
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