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De belles découvertes et des grands classiques

La programmation de la galerie Crane Kalman Brighton m’a particulièrement séduite.
Trois photographes: Ellie Davies avec des grands formats de photos de forêts enchanteresses, Cédric Christie avec ses tous petits formats et les grands tirages de la série ”Pool” de Karine Laval, photographe française qui, dans une esthétique Bauhaus, joue de l’architecture des plongeoirs pour mieux structurer l’image. Les couleurs surexposées de ses photographies nous font plonger entre rêve et réalité.

Rien de spectaculaire dans les tirages vintage de petites dimensions du diptyque “Ronta“ de Guido Guidi montrés par la Large Glass galerie. La palette de couleurs pastelles de ce photographe italien dégage toute la poésie d’espaces urbains ordinaires.

Revoir la série de petits tirages en couleurs de Matt Wilson à la galerie des Filles du Calvaire qui nous emmène dans son errance photographique très picturale est un vrai plaisir.

Toujours la couleur avec les photographies d’Harry Gruyaert, cet immense coloriste, présentées par la galerie 51.

En revanche ce sont de très grandes photographies en noir et blanc que l’on pouvait voir sur le stand de la galerie Augusta Edwards Fine Art avec la série“ S“ – pour Stadt (ville)- de la photographe allemande Beate Gôutschow qui m’ont impressionnée. Chaque tirage est une combinaison d’images multiples de structures architecturales et d’emplacements géographiques. Ces oeuvres font clairement référence à la photographie documentaire, mais en même temps la contredisent avec leurs fictions photographiques.

La sélection de la toute jeune galerie Francesca Maffeo mérite aussi d’être citée.

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