Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 2 jours ago
Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block 4 jours ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 2 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » 4 jours ago
Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire 5 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 6 jours ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 3 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (2) : « Vallotton Forever » au MCBA, Lausanne. Entre female gaze, inquiétante étrangeté, humour corrosif 4 jours ago
Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies » 5 jours ago
Partager Partager L'Invité·ePhoto Carte Blanche à Ericka Weidmann : L’anamorphose de Georges Rousse Ericka Weidmann19 décembre 2017 Chez 9 lives, on garde en tête l’importance des premiers pas, des premiers émois. C’est aussi ne pas oublier d’où l’on vient, à l’image du personnage de Kipling, notre enfance et ses fondations, qui nous construisent. Même si des années après, ils peuvent paraître désuets. C’est en ce sens que je vais aborder mes cartes blanches tout au long de la semaine… J’ai découvert le travail de Georges Rousse à mes balbutiements dans le monde de la photographie. C’était il y a presque 20 ans. J’avais alors entre les mains un simple carton d’invitation de vernissage, je dois avouer ne pas y avoir beaucoup prêté attention, au premier coup d’œil, je ne voyais qu’une photographie d’architecture peinte… Et pourtant mon cerveau avait « rangé » cette information quelque part au chaud. En 2004, Georges Rousse exposait au festival des Transphotographiques de Lille. Cette édition était orchestrée pour la première fois par un curateur invité, Jean-Luc Monterosso. L’exposition était présentée à la Maison de la Photographie de Lille, alors encore en travaux. Nous devions emprunter un escalier pour accéder aux expositions; sur les marches et sur les murs, quelques traces de peintures rouges ici et là, ne semblant pas vouloir donner de signification précise. Nous déambulions alors au sein de l’œuvre in situ « Désordre », réalisée spécialement pour l’occasion. C’est à ce moment précis que tout se mis en place : les œuvres ephémères de Georges Rousse se vivaient dans l’espace. En se déplaçant on défie la perspective, jusqu’à ce moment précis où l’on trouve le point de vue parfait, pour voir ce qui nous est donné à voir. Ce « désordre » n’était pas l’œuvre la plus réussie de Rousse, mais c’est celle qui m’a fait découvrir toute l’ampleur de sa réalisation. Dès lors que j’ai envisagé les photographies de Georges Rousse d’un autre œil, ces lieux abandonnés prenaient une autre dimension, et une multitude de facettes… Aujourd’hui je rencontre toujours cette frustration de ne pas être immergée dans l’œuvre photographiée. Alors à quand une exposition de Rousse en réalité virtuelle ? La galerie RX (Paris) vient de lui consacrer une exposition avec 12 œuvres monumentales. Jusqu’au 31 décembre, on vous invite à découvrir deux installations in situ à Chambéry et à Lens pour dévoiler une nouvelle dimension des travaux de Rousse. INFORMATIONS PRATIQUES • Opération Plastique Exposition Personnelle et Installation In-situ Du 26 septembre au 31 décembre 2017 > Centre Hospitalier Métropole Savoie Atrium du Nouvel Hôpital 73000 Chambéry > Cité des arts Jardin du Verney 73000 Chambéry • Détournement de Fonds Installation in-situ & Exposition Personnelle Du 16 septembre au 31 décembre 2017 Ancienne Banque de France 5, rue de la Paix 62300 Lens http://www.georgesrousse.com/ Marque-page0
Photo 2020 – A Viral Odyssey, archéologie d’un monde déserté par Isabelle Rozenbaum Cette semaine, nous vous invitons à découvrir 2020 – A Viral Odyssey, une série de l’artiste photographe et vidéaste, Isabelle Rozenbaum. À ...
Evénements Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard Il y a, au Grand Palais, une manière très particulière d’entrer dans All About Love : non pas comme on pénètre une exposition, ...
L'Invité·e Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) Pour sa quatrième et dernière carte blanche, notre invité, Roger Szmulewicz – fondateur et directeur de la Gallery Fifty One – clôt ...
L'Invité·e Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block
Coup de gueule de Roger Szmulewicz : 5IFTY ONE (ou l’art de compliquer ce qui est simple) 2 jours ago
Carte blanche à Roger Szmulewicz : La rencontre entre un artiste et la galerie, Stig De Block 4 jours ago
Sous la nef, l’éclat comme manifeste : Mickalene Thomas ou l’amour en résistance par Pierre Bessard 2 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (1) : Photo Elysée « Gen Z un nouveau regard » et « LEHNERT & LANDROCK. Relecture d’une archive coloniale » 4 jours ago
Le collectif MYOP refait le monde au Carré Baudouin à l’occasion de son 20ème anniversaire 5 jours ago
La Saif, pour une défense du droit d’auteur et des droits des auteurs. Rencontre avec Églantine de Boissieu 6 jours ago
Art Genève 2026, Carte Blanche John A Armleder au MAH : Interview Marc-Olivier Wahler, directeur 3 jours ago
Une journée à Plateforme 10, Lausanne (2) : « Vallotton Forever » au MCBA, Lausanne. Entre female gaze, inquiétante étrangeté, humour corrosif 4 jours ago
Rencontre avec Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes XXème de la BnF et co-commissaire « Impressions Nabies » 5 jours ago